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RAP02489.pdf ((56). programme d'étude et de mise en valeur du patrimoine mégalithique des landes de Lanvaux. rapport d'étude)
  • (56). programme d'étude et de mise en valeur du patrimoine mégalithique des landes de Lanvaux. rapport d'étude
  • . Dolmen, forêt de Coëby : PL 90 : X = 233.940 Y = 2318.570 Ce dolmen est également très bouleversé et semble correspondre à une allée . couverte miniature. Sa longueur est de 5,00 m, sa largeur de 1,50 m. La hauteur des supports est de 0,80 m. Le cairn est également très dégradé pour
  • village de Kerfily et celui de Saint Germains et la côte 83 de la carte I.G.N. et à la limite de la forêt de Kerfily. Les dolmens sont groupés sur une surface de 200 mètres carré. Un talus sépare l'un deux. Le premier, à chambre subcirculaire est très dégradé et ne possède plus que
  • d'une vue d' ensemble dans le complexe archéologique Armoricain. Pour terminer, la protection et la mise en valeur de ces vestiges me paraissent indispensables et méritent une attention particulière : développement du Tourisme intérieur du Morbihan, meilleure connaissance et
  • orogéniques . Le trait le plus frappant de la géologie du Morbihan réside dans sa sturcture linéaire qui met en contact du Sud au Nord, une succession de formations de nature, d' origine et d'âge différents . La principale bande des Landes de Lanvaux qui nous intéresse particulièrement est
  • l'eau très nettes. Ce phénomène se retrouve dans la forêt du Huelgoât dans le Finistère . Ces blocs ayant souvent des formes et des reliefs insolites, susciteront beaucoup d'imagination, de polémiques et de légendes . C'est ainsi que les pierres à bassins se transformeront en pierres
  • ) d'autres nous posent quelques problèmes de détermination. Ainsi la destination de beaucoup de menhirs reste encore indéterminée faute de sondages . Les régions granitiques sont des contrées stériles qui correspondent en général aux landes et forêts de sapins et feuillus : la couverture
  • 31 % détruits, non retrouvés et incertains. De plus, lorsque l'on connait l'état de délabrement des 24,20 % des monuments dégradés, l'état d'urgence pour la protection, la conservation et la mise en valeur du patrimoine archéologique devient une nécessité . Malheureusement
  • , des mesures concrètes de protections ne sont guère élaborées et les destructions lentes ou expéditives ne font qu'empirer. PROGRAMME DE RECHERCHE ET DE MISE EN VALEUR MONUMENTS SELECTIONNES La liste ci-jointe ne reflète qu'un point de vue personnel, il est évident que certains
  • comme la nécropole de Coëby en Trédion par exemple. Chaque étude de monument comprendra : - une partie scientifique, c'est-à-dire, la fouille complète avec toutes les études que cela comporte. - une restauration et une remise en valeur du monument. - un aménagement des accès au
  • largeur du couloir de 1,00 m. 'Matériaux uèilisés : granité feuilleté de Lanvaux. LA CHAPELLE NEUVE Dolmen du Roh-Du : PL 25 : X = 204.775 Y = 2328.840 Ce coffre mégalithique est situé dans la forêt de Floranges, proche et au NE de la ferme du Roh-Du. Ce coffre rectangulaire
  • chambre Il est divisé à 2,40 m de l'entrée par un premier seuil qui amène la hauteur sous dalle de 0,80 m à 1,50 m. C'est juste avant l'arrivée de la chambre que le couloir marque un coude brutal et aboutit à un deuxième seuil, au bas d'une porte de 0,60 m de large pratiquée dans
  • Messieurs L'HELGOUACH et LE CORNEC, est un sépulture courte, de 5,70 m de longueur, orientée à 80°, avec l'entrée à l'Est. Une petite dalle, située à l'entrée correspondait peut-être à un seuil. La paroi Nord comprenait sept supports dont deux manques ; la paroi sud devait en avoir
  • chambre et ses énormes supports . Le cairn est encore visible. Matériaux utilisés : granité feuilleté de Lanvaux. Dolmen, forêt de Coëby : PL 88 : X = 2S5.222 Y = 2319.020 Dolmen de type Angevin situé sur le bord de la route de Rennes. La chambr est constituée de trois immenses
  • supports et d'un quatrième plus petit à l'intérieur de la chambre. Une dalle de couverture a été basculée à l'Ouest, une autre se trouve à l' intérieur de la chambre. Le couloir a sans doute disparu. Matériaux utilisés : granité feuilleté de Lanvaux. Dolmen, forêt de Coëby : PL 89 : X
  • exemplaire. La chambre est orientée EE.S ; 00. N et a une longueur de 9,00 m pour une largeur de l',50 m. Le cairn est allongé et délimité par des dalles périphériques ; la longueur est de 14,00 m et sa largeur de 5,00 m. L'entrée de la chambre se trouve à l'EE.S tandis qu'une imposante
  • GOUEZIN Philippe PROGRAMME D'ETUDE ET DE REMISE EN VALEUR DU PATRIMOINE MEGALITHIQUE DES LANDES DE LAN VAUX INTRODUCTION : Cette étude qui repose sur quatre années de prospections a débouché dans un premier temps à l' élaboration d'un travail de synthèse et d'inventaire pour
  • l'obtention d'un diplôme Universitaire (Diplôme Supérieur d'Etude en Sciences : Landes de Lanvaux, Préhistoire et Mégalithes). Etude géographiquement bien définie regroupant toutes les données accessibles et dispersées tant anciennes que modernes. En second lieu et suite à ce travail
  • universitaire, la mise en place d'un programme d'étude plus approfondi s'est révélé indispensable. Ce programme est actuellement mis en forme en collaboration avec la Direction des Antiquités de Bretagne et l'Equipe de Recherche n° 27 du C.N.R.S. (Université de Rennes I) et fera l'objet
  • des civilisations armoricaines. Le patrimoine mégalithique est très varié et très représentatif de la chronologie mégalithique atlantique avec quelques originalités, parfois très locales et dont nos connaissances demeurent fragmentaires . La synthèse préliminaire a été réalisée sur
  • presque entièrement le Morbihan en deux parties dans son axe longitudinal et s'étendent sur une longueur de 80 kms pour une largeur comprise entre 6 et 10 kms. Cette bande granitique, située à environ 25 kms de la frange côtière, s'oriente de l'Ouest-Nord-Ouest à l'Est-Sud-Est. Ce
RAP02757.pdf (LA BOUËXIÈRE (35). la motte castrale de Chevré. rapport de sondage)
  • LA BOUËXIÈRE
  • LA BOUËXIÈRE (35). la motte castrale de Chevré. rapport de sondage
  • le relevé des éléments de construction comme les archères, le système de poutraison et l'escalier en œuvre. La proposition d'une hypothèse de restitution du système de poutraison et de l'élévation de la tour a été possible malgré sa partie supérieure démolie. La morphologie et les
  • de la tour, sous un if. Bien que cette coupe soit difficilement accessible, un relevé a pu être effectué sur 2 m de longueur et 60 à 90 cm de hauteur. Les racines de l'if ont perturbé la partie supérieure de la coupe, mais dans sa partie basse des niveaux archéologiques en place
  • tour lors de sa construction et son niveau supérieur est sans doute le sol du niveau 1 de la tour Par rapport à la base maçonnée des fondations, le niveau supérieur du remblai intérieur (sol du niveau 1) est à
  • relevé topographique de la motte et de son environnement a permis d 'émettre des hypothèses sur sa géométrie initiale et ses fossés, malgré l'amputation d'un tiers de son volume. La mise au jour de la base arasée de la tour, implantée au sommet de la motte, a confirmé sa forme
  • circulaire. Le nettoyage des parois d'une fouille clandestine sur la plate-forme sommitale de la motte et l'observation d'une coupe dans sa partie amputée ont conduit à relever des stratigraphies à l'intérieur de la tour. Elles ont fait apparaître des couches d'incendie et de démolition
  • blocage lié à l'argile. Cette observation tout à fait intéressante a été facilitée du fait de la destruction partielle de la motte et de la tour. Fort heureusement un pan de mur conservé (malgré sa faible largeur représentant 10 % de la circonférence de la tour) a permis de compléter
  • -Vilaine) a fait l'objet d'un classement sur la liste des Monuments Historiques en 1995 et d'une acquisition par la mairie en 2007. Depuis cette date, la volonté actuelle de mettre en valeur la motte est la suite logique de la politique municipale d'aménagement du patrimoine du village
  • de Chevré avec la chapelle (photo 2}, le moulin , le pont (photo 3), l'étang et sa digue. En effet, ce site est l'un des trois lieux choisis par la communauté de commune de Liffré pour y développer le tourisme ; ici autour d'un bourg castrai médiéval très bien conservé. En
  • : une motte en partie entamée, sur sa partie sommitale une tour en pierre en grande partie détruite, des fossés ceinturant partiellement la motte et des aménagements de fontaines en contrebas du site. L'opération avait plusieurs objectifs : • La réalisation d'un relevé topographique
  • encadré par la forêt de Liffré à 1 700 km au nord, par les bois de Chevré et de la Mancelière à l'ouest et par la forêt de Chevré à 2,800 km au sud. La motte se situe dans la parcelle cadastrale no71 de la section F et ses coordonnées Lambert Il étendu sont: x= 317 750 y= 2361 690
  • comme moellons de construction et matériaux routiers. Au sud-ouest des carrières, la formation d'Andouillé est homogène et sa schistosité lui donne un débit ardoisier. A proximité de l'étang de Chevré, les alluvions récentes holocènes sont composées d'argiles, limons, tourbes et
  • inventoriés à la Ville Oreux, à Guigieux et à la Chapelle Saint-Père dans la forêt de Chevré. Signalons aussi la célèbre statuette gallo-romaine en bronze découverte sur la lande de Villeray près de la Blandinière. Elle représente un personnage masculin tenant dans la main gauche un
  • bouclier losangique et dans la main droite un serpent dressé à tête humaine (Leroux, Provost 1990 P. 134-135). Il est intéressant de signaler le passage de la voie Rennes - Lisieux /Bayeux à l'Ouest du bourg de Chevré. Celle-ci a été clairement identifiée plus au Nord dans la forêt de
  • , après avoir passé la chaussée du pont, gagnait le village de la Paveillais et entrait dans la forêt de Liffré (Banéat 1927 p. 179) Le tracé de la voie aux abords du village de Chevré est difficile à localiser, aussi Michel Brand'honneur propose-t-il l'hypothèse suivante : les sites
  • , Haut Sévailles appelée aussi I'Estourneau, Tarouane). Si certaines de ces mottes ont été attribuées au Moyen Âge d'après les textes (Chevré, Sérigné et probablement celle du HautSevailles détruite dans le années 1960 et liée au défrichement de la forêt de Liffré), le site de
  • Plantagenet). C'est ainsi que la seigneurie allait jusqu'à la forêt de Chevré et jusqu'aux paroisses de La Bouëxière, Liffré et Saint-Melaine. Ces extensions sont défendues par la construction de plusieurs forteresses servant à contrôler les territoires nouvellement acquis (Brand'honneur
  • 1990 p. 49, 2001 p. 192). Dans la publication de sa thèse sur les manoirs et châteaux dans le comté de Rennes (XIe-XIIe siècle), Michel Brand'honneur précise que le château à motte de Chevré se distingue par sa vocation défensive avec ses fossés considérables. De plus il précise
  • , changer le jour du marché qu'il venait de créer à Saint-Aubin-du-Cormier, parce que le marché de Chevré plus ancien, se faisait ab antiqua (Guillotin de Corson 1897-1899 T1 p. 171 ). La châtellenie de Chevré s'étendait sur une douzaine de paroisses et la forêt de Chevré dépendait de
  • plan d'eau a été nettoyée de toute sa végétation et les structures ont été relevées sur papier millimétré, numérisées et recalées sur le plan général. Dans le fossé extérieur entourant la motte, des parements en pierres ont été nettoyés, relevés et photographiés. 2.1.2 Sondages Le
  • valeur du site. 6 Le redressement des coupes de la fouille clandestine a permis de distinguer plusieurs couches archéologiques auxquelles ont été attribués des numéros d'US. Un relevé et une description des coupes ont été effectués. Par la suite, ce sondage a été rebouché et la
RAP00918.pdf (AUBIGNE (35). le château. rapport de prospection thématique)
  • AUBIGNE (35). le château. rapport de prospection thématique
  • n'existe pas d'ouverture du côté Nord. cette salle devait être limitée par le mur de 2 m. d'épaisseur déjà décrit entre le "sas" et la salle Sud. Le mur 0,70 m., limitant le côté Ouest de et d'une épaisseur de présente une base d'arrachement très nette au Nord. ce pan
  • . le site sur un édifice ouvrage synthétique sur les : eaux presque Il il la brève notice 1990, 40] pierre, c'est d'abord de citer un par nous est percé d'un étang circulaire et à sa de meurtrières et un escalier est aménagé dans l'épaisseur de son mur
  • du rez-de-chaussée cassure et de la est ici fenêtre du deuxième étage. 0,70 m. La partie Sud de l'entrée Est a été au dessus du sol du rez-de-chaussée et il sa partie basse, qui a basculé vers le Sud-Est. nivelée à ne subsiste que La courtine Sud a été
  • se trouvent et sont plus parsemés sur d'ardoises viennent parfois sur les toute autres rectifier le chaque ressaut la hauteur de faces. calage la Des plaques des blocs de granit . Le bloc de chaperon granit débordement contrefort composé, supérieur avec
  • et se de sa base Le piédroit ferme par une jusqu'à 3,20 intérieur a voûte dont subsiste un départ sur le côté Nord. de m. de 2,20 m., avec 1,60 La hauteur sous voûte était largeur. Cette voûte est équarri et doublée par une voûte en dalles de schiste
  • , métallique. 1,60 m. Enfin, de haut, de profondeur. Enfin, un "sas" que les un trou à 15 cm. dû à subsistent En partie basse, la maçonnerie. un arrachement derrière ces ferrures, une cavité de 20 X 20 cm. les de la 1,30 ferrure on constate, à de section et de 20 cm
  • . sûrement Ce "sas" limité à ses faisait 4 m. de Sa hauteur était identique à la hauteur du rez-de-chaussée, à savoir 3,20 m. Il était semble dans existant est que la cet salle en espace Nord petit et de était balayé l'entrée. moyen appareils par une Le mur
  • et par rapport au sol du rez-de- Son axe de visée était décalé pour tirer vers le vantail Côté Nord, arrondi. est est qui extérieur un escalier d'accès sera décrit plus arrondi haut, mur limitant la Son épaisseur varie de 1,30 à 2,30 m. incorporé étage, le
  • , la salle a une archère à étrier voûtée qui permet un tir plongeant du côté Nord. largeur intérieure de 1,20 m. Elle a une et une hauteur sous voûte de 1,40 m. Nous reviendrons plus loin sur sa description détaillée. Le parement extérieur de continu sur toute ressaut
  • décrit. au niveau niveau C'est que un le moyen supérieures moins exposées. Dans ce mur en schiste en petit et moyen appareil apparaissent de nombreux trous de boulins, qui seront décrits plus loin. Même si murs qui symétrie la partie Sud de l'entrée est fortement
  • mètres, angle celui Sud-Est les à l'Est arrondi. la salle et au Sud de Son ne permet pas de savoir qu'il arasement la à comportait L'accès de cette salle devait se faire du côté de la cour comme pour la salle Nord et sa hauteur était identique à cette
  • fait toujours un mètre d'épaisseur. L'accès à ce niveau se faisait directement de escalier d'accès dans l'escalier et Le seuil est le l'épaisseur du mur Nord. deuxième en dalles étage de La transition entre était matérialisé schiste, les la cour par un jambages par
  • (0,80 m.). de mortier. une en faire partie. fondation et courtine Sud est Une grande partie la motte du côté Sud devait fait une par rapport place sa profondeur Cette Le relevé parallèle fondation en plan nous à la partie principale de la courtine Nord. On Nord
  • plus prononcé dans extérieur fait 2 la partie centrale de la Il a été sapé à sa base sur une bonne longueur. Ses élévations intérieures parfaitement verticales. et Le mur est extérieures sont est variable, est de 1,80 m. liaisonnée à à l'Est la ensuite en
  • . Le conduit de chaussée et intérieure 1 ' égout a sa base au niveau du sol servait vers à évacuer l'extérieur. les Côté eaux intérieur, haut par 50 cm. de large. Les jambages, et triangulaires, les départs de voûte pluviales il du rez-dede fait la 25 cour
  • profondeur et m. Les 25 cm. de haut . Les marches pivotent en bas à 90° vers l'Est puis suivent la courbure du parement externe du mur pour tourner encore à 90° vers le Sud avant d'arriver au seuil de distance entre la porte du deuxième étage. le parement externe du mur et le
  • parement de l'escalier est constant, de l'ordre de 60 cm. La intérieur L'intérieur de les marches partie sont l'escalier est en petit appareil de schiste et en schiste supérieure de avec une ou plusieurs l'escalier est voûtée sur toute en schiste. La hauteur sous
  • voûte est de 2 mètres. parois étaient Sur les couvertes d'un enduit de parties encore en place, couleur on peut dalles. sa La longueur La voûte et les légèrement rosée. voir des traces de spatule faites lors de sa mise en place. A mi-parcours ébrasement qui de
  • de limitée par les m2 . la à l'Est par courtines C'est courtine de de cet et niveaux des salles Nord et Sud. que le "sas" d'entrée l'enceinte. endroit partent qu'on les Sa et au Nord, superficie peut accès utiliser à tous est les les Il n'est pas
  • , les décrites niveaux il fondations plus différents haut. et un diamètre d'environ 30 cm., longueurs variant de 2,50 à 3,30 m. existe et Ces placées avec des Le de basculement vers sa démolition fondations. externe. de diamètre parement, et des est de la
RAP03374.pdf ((35). Rapport annuel de prospection inventaire. Rapport de PI 2016)
  • (35). Rapport annuel de prospection inventaire. Rapport de PI 2016
  • Bernohen en Plélanle-Grand (sondage 2014) suite au résultat de l’analyse C 14. 2 - La problématique archéologique et les résultats : Afin d’éviter ces destructions accidentelles de sites, surtout ceux identifiables en élévation, les efforts ont été centrés tout d’abord sur les forêts
  • domaniales : la forêt de Rennes en 2005 et 2006, la forêt de Liffré en 2007 et 2008, la forêt de Saint-Aubin-du-Cormier en 2009 et le massif domanial de Montauban-de-Bretagne en 2010. La forêt de la Corbière, propriété du département d’Ille-et-Vilaine, a été prospectée en 2012. Le travail
  • . C’est ainsi que plusieurs sites ont été découverts en 2016 dans les massifs de Paimpont, de la Roche Trébulente en Iffendic, de Chevré en La Bouëxière et dans la forêt du Theil-de-Bretagne. Ces sites font l’objet, dans la mesure du possible, de relevés microtopographiques. La forêt
  • -romain et à proximité un four ruiné non déterminé. Dans la forêt de Chevré en La Bouëxière, un enclos terroyé et un tertre ont été découverts à 500 m d’un enclos déjà mentionné et à 1 000 m du grand ensemble de la Chapelle Saint-Père, ce qui sous entend une importante occupation, peut
  • -être à l’âge du fer, dans ce secteur. La forêt du Theil sur la commune du Theil-de-Bretagne prospectée depuis peu a livré un alignement inédit et un probable menhir couché. Suite à un abaissement du niveau de la Vilaine au niveau de Cesson-Sévigné, un examen attentif des berges
  • ont concerné l’enceinte du Bois de la Sorais en Campel, la motte de la forêt du Theil (La Beucherie 2) repérée par Gilles Leroux en photo aérienne en 2 000 ainsi que l’enclos et le tertre de la forêt de Chevré cités ci-dessus. Suite aux recherches d’Alain Provost sur le tracé des
  • Bouëxière. L’association a aussi collaboré à la rédaction des panneaux d’information sur ce site. Les demandes de prospections ponctuelles ont été également honorées. Par un réseau territorial mis en place dans sa zone d’étude et de recherche, le CERAPAR obtient régulièrement des
  • anciennes est aussi exploité. Pour le milieu forestier, la visite systématique des parcelles est effectuée en s’aidant des cartes établies par la fédération française des courses d’orientation dont les équipes parcourent la forêt depuis longtemps en répertoriant les arbres, talus et
  • massifs ne présentant peu ou pas de sites sur la carte archéologique. C’est le cas des massifs forestiers des communes du sud de Rennes telles Chanteloup et Laillé. Les recherches débutées en 2016 sur la forêt du Theil vont reprendre après la période de chasse. Elles s’avèrent
  • : La Bouëxière Lieu-dit de l'IGN : Etang de Forges Commune principale La Bouëxière Lieu-dit du cadastre Forêt de Chevré Année Section Parcelle 2016 G 476 - 458 Commune secondaire Lieu-dit du cadastre Année Section Parcelle IDENTIFICATION DESCRIPTION (les affixes 1 et 2 sont
  • approche les 1 800 m². Le différentiel fond de fossé haut du talus varie de 0,50 à 1 m et dans les angles il est, comme d’habitude, un peu supérieur. La largeur du haut des talus est en moyenne de 1,50 m et celle de la base de 3 à 5 m. Les fossés ont une ouverture d’environ 3 m. Il n’y
  • l’absence de mobilier en surface, cet enclos, de par sa forme et ses dimensions pourrait se rapprocher des fermes de la fin de l’âge du fer. GEOREFERENCES (Coordonnées de l'entité) : Lambert 2 étendu Type de fond : Carte IGN 1 :25000 Précision de l'emprise : Bonne Pour l’enclos : X du
  • La Bouëxière - Forêt de Chevré - Etang de Forges 2 Talus et fossé sud de l’enclos Angle des talus est et sud de l’enclos Talus ouest détruit par les blaireaux FICHE D'ENREGISTREMENT DE DECOUVERTE Année : 2016 Première mention = X Données complémentaires = Année
  • concerner le Pays de Vitré. Exceptionnellement le CERAPAR peut intervenir en dehors du département d’Ille et Vilaine. Ces aides ponctuelles sont faites uniquement en l’absence d’autres structures de type associatif en capacité de répondre à la demande. Au niveau géologique, le bassin de
  • des formations conglomératiques, gréseuses et schisteuses, telles la formation de Pont-Réan composée de schiste rouge ou la formation du grès armoricain. Liste, n° INSEE des communes et lieux-dits prospectés ayant été positifs, ou ayant fait l'objet de relevés en Ille-et-Vilaine
  • en 2016 : La Bouëxière : 35031 - Forêt de Chevré - Tour de Chevré Campel : 35048 - Bois de la Sorais Cesson-Sévigné : 35051 - Cours de la Vilaine Iffendic : 35133 - Bois de la Roche Trébulente 1 - Bois de la Roche Trébulente 2 - Pintillac Paimpont : 35211 - Crébutte
  • - Fontaine Léron - Le Château du Bois - Les Noës Blanches - Les Sept Chemins 1 - Les Sept Chemins 2 Saint-Just : 35285 - Le Val Hamon Le Theil-de-Bretagne : 35 333 - La Beucherie 2 - Forêt du Theil Ce rapport apporte également un complément de datation sur le site du manoir de
  • effectué a permis de protéger des sites identifiés qui sont désormais soustraits aux travaux potentiellement destructifs. Depuis 2013 les bois privés ont été intégrés dans la problématique et font l’objet de prospections lorsque qu’il est possible d’avoir l’accord des propriétaires
  • de Paimpont a livré trois sites métallurgiques, un site gallo-romain et une hache à douille en bronze découverte par un prospecteur local sur un site gallo-romain à Fontaine Léron. La prospection dans le bois de la Roche Trébulente en Iffendic à mis en évidence un site gallo
  • manière sûre des vestiges anciens. Un tableau annexé passe en revue les gués prospectés. En 2016 le CERAPAR a répondu favorablement à la demande du service régional de l'archéologie pour la réalisation de relevés sur la tour de Chevré suite à sa restauration par la commune de La
RAP00946.pdf (PRIMELIN (29). chapelle Saint-Tugen. rapport de sondage)
  • PRIMELIN (29). chapelle Saint-Tugen. rapport de sondage
  • de la tour à l'ouest, le seuil de la prison constituant la limite nord du sondage (dimension: 2,40m x 2m). Le remblai supérieur 1001, argile brune compacte mêlée à des coquillages très fragmentés s'entasse sur 0,30m environ. Il est recoupé au nord est et au sud est par les fosses
  • l'église, il s'arrête au sud contre le seuil de la "prison"(longueur 2m x largeur 1,80m). Sur l'ensemble du sondage a été mis au jour le remblai supérieur 1051, couche très hétérogène composée de terre végétale et d'ardoises et recouvert par endroit d'une chape de ciment et de sable
  • tour Fig.5. Sondage 1 Fig.6. Sondage 1: Coupes stratigraphiques Fig.7. Sondage 2 Fig.8. Sondage 3 lì CIRCONSTANCES DE L'OPERATION: La Chapelle Saint Tugen fait l'objet d'un programme de restauration intérieure et de mise en valeur entrepris par la Conservation Régionale des
  • recompacté. Ce remblai d'abandon vient en recouvrement des tranchées 1055 et 1053 (cf fig 7). 1055 est une tranchée relative à la pose d'une marche en béton qui s'appuie contre le seuil de la "prison". Son remplissage est d'ailleurs très significatif d'une occupation moderne, puisqu'on y
  • 100 Coupe Sud sépulture 1018 Coupe Est Coupe Ouest 29 228 007 Saint-Tugen SONDAGE 3 0 1m fig. 7 limite du sondage tranchée 1055 J fondations du mur nord 1053 de la Chapelle limite du sondage 0 29 228 007 Saint-Tugen SONDAGE 2 1m seuil mur sud de la Chapelle
  • Ministère de la Culture et de la communication Direction Régionale des Affaires Culturelles de Bretagne Conservation Régionale de l'Archéologie CHAPELLE SAINT TUGEN PRIMELIN (29 228 007 -FINISTERE) Michel BAILLIEU Rennes: S.R.A. Bretagne Février 1993 SOMMAIRE 1
  • . CIRCONSTANCE DE L'OPERATION 2. LE CONTEXTE HISTORIQUE 3. IMPLANTATION ET LOCALISATION DE LA FOUILLE 4. SONDAGE 1 5. SONDAGE 2 6. SONDAGE 3 7. C ONCLUSION LISTE DES ILLUSTRATIONS Fig.l. Carte I.G.N. Fig.2. Plan cadastral Fig.3. Plan de localisation des sondages Fig.4. Plan de la
  • Monuments Historiques et placé sous la direction de Monsieur l'Architecte en Chef des Monuments Historiques. L'achèvement des travaux concerne à la fois les niveaux de sols, les différentes façades internes ainsi que la réfection de la charpente. La tour du clocher, élevée à partir de
  • . de diagnostic: Françoise LABAUNE-1993) Vue cf'ensem6Ce cfe Ca Cfia^peCCe 2) LE CONTEXTE HISTORIQUE: Rattachée à la commune de Primelin (finistère sud), la chapelle de SaintTugen se situe à mi-chemin entre Audierne et la pointe du Raz(cf fig let 2). Si la construction de
  • suite deux grandes campagnes de restauration en 1611 tout d'abord où l'on agrandit le transept nord pour lui donner la configuration actuelle (cf fig 3) puis en 1749, date des modifications du transept sud. L'église actuelle présente une nef et deux bas cotés nord et sud puis se
  • termine par les transepts nord et sud, de dimensions inégales, conséquence des travaux de restauration de 1611 et del749. Une tour inspirée de celles de la cathédrale de Quimper termine l'édifice à l'ouest à partir de 1582, elle prend appui sur les murs des bas côtés nord et sud de
  • l'église. En 1593 fut construite la "prison, annexe sur deux niveaux accolée au nord du clocher. La chapelle ainsi que le calvaire sont placés dans un enclos au même titre que l'ossuaire détruit en 1862. 3) IMPLANTATION ET LOCALISATION DE LA FOUILLE: L'implantation des sondages est
  • localisée à l'extrémité ouest de la chapelle, à l'interieur de la tour et de la prison soit une surface de fouille de 10m de long sur3m de large. Si l'on tient compte de la surface perturbée lors de la première campagne de restauration (1919), on peut estimer à 70% la zone couverte par
  • les sondages de diagnostics (cf fig 4). Trois sondages se répartissent du nord au sud afin de couvrir le plus largement possible l'espace de la tour. SI se situe dans l'axe de l'escalier d'entrée de la tour et vient buter contre l'entrée de la prison. S2 est un sondage de 2m de
  • long sur 1,60m de large situé à l'intérieur de la prison. Enfin, S3 a été éffectué à partir du point de jonction entre le mur du bas côté sud de la chapelle et le mur oriental de la tour. 4) SONDAGE 1: Situé au centre de la tour, SI a été éffectué dans le prolongement de l'entrée
  • 1002 et 1004 ainsi que par la tranchée 1009. Ces substructions semblent contemporaines à en juger par l'homogénéité de leurs remplissages composés de couches de sable et de mortier de chaux. Cet ensemble de fosses résulte de la première campagne de restauration de 1919. Le parement
  • quatre sépultures 1015 1018 1022 et 1025, dont l'unité de creusement apparaît au même niveau d'affleurement que le remblai médiéval 1014. Ces sépultures sont scellées par la couche 1001 (cf fig 6: coupe nord et sud et est). Sépulture 1015 1015 est une sépulture orientée est ouest
  • dont la partie inférieure est recoupée par le remplissage de la fosse 1002 au niveau du bassin (cf fig 5). La sépulture 1015 est taillée dans 1014, son remplissage 1016 est de nature et d'aspect identique à celui de 1014. Le squelette 1017 est en decubitus dorsal, les bras le long
  • du corps. Il présente au niveau des articulations humérus-radius, cubitus des connexions étroites. Le crâne du squelette est zénital-axial, ce qui s'explique par la mise au jour d'un logement céphalique composé de deux pierres rectangulaires posées sur champ et qui maintient le
  • crâne dans sa position d'origine. La sépulture 1015 est donc en espace colmaté (pleine terre). SépuCture 1015 Sépulturel018 Située à l'extrémité sud ouest de SI 1018 n'a été que très partiellement fouillée puisqu'elle s'engage sous les marches de l'entrée de la tour. 1018 apparait
RAP03605 (BRANDIVY (56). Notre-Dame de Lanvaux, abbaye Cistercienne. Rapport de PT 2015)
  • BRANDIVY (56). Notre-Dame de Lanvaux, abbaye Cistercienne. Rapport de PT 2015
  • -Brénédan (56 022 0007) et laissent supposer une activité métallurgique remontant à l’antiquité2. Les vestiges d’une chapelle médiévale (56 022 0008) ont également été identifiés au sud de la zone de scories. De plus, pour la période médiévale, cette partie de la forêt est un lieu qui
  • troisième site est situé en amont de l'abbaye, à proximité immédiate de l'étang de la Forêt. Il s'agit du château dit « de la Forêt » (56 022 0005), composé d’une haute-cour implantée sur une plate-forme entourée de fossés et d’une basse-cour située au sud-est5. Ces deux derniers sites
  • premiers siècles suivant la fondation de l’abbaye. Cette absence d’information se ressent également au sujet de l'édification des bâtiments monastiques et de leur organisation et nous ne connaissons rien du monastère primitif, tant au niveau des constructions que de sa localisation. En
  • conservé aux A.D. Morbihan (2 H 36). A noter qu’un document non daté de la même liasse indique une fondation en 1137. 8 ROSENZWEIG, 1895 ; JEANNERET, 2016. 9 Le cas est similaire pour Notre-Dame de Bégard et toute sa filiation, à l’exception de l’abbaye de Coëtmalouen pour laquelle des
  • grand maître des eaux et forêts de Bretagne, François de la Pierre, autorise la vente de bois au profit de la réalisation de grands travaux d’assèchement et d'assainissement du marais. Cependant, les fonds étant insuffisants, il semble que ces travaux n'aient été réalisés que
  • 2018 Rapport de prospection thématique avec sondages Notre-Dame de Lanvaux Abbaye Cistercienne 56 022 BRANDIVY (Morbihan-Bretagne) Relevé topographique et sondages Merlin MUZELLEC Avec la collaboration de Jean-Baptiste VINCENT Dates des opérations : 28 septembre au 4 octobre
  • 2015 16 au 22 mai 2016 Arrêtés d'autorisation : 2015-037 2016-030 INSEE : 56022 Entité : 56 022 0003 2 Lanvaux 2018 – Rapport de prospection thématique avec sondages Remerciements Au Service Régional de l'Archéologie de la région Bretagne et au Conseil Départemental du
  • avoir supporté la boue, les ronces et les horaires, tout en gardant de l'entrain, À Jean-Baptiste Vincent, collaborateur et à l’origine du projet, lequel m’a encouragé à étudier le monachisme cistercien en Bretagne. 3 Table des matières Remerciements
  • .................................................................................................. 44 2. Commentaire et analyse des données ........................................................................................ 45 2.1 Présentation générale de la stratigraphie mise au jour....................................................... 45 Mobilier
  • ) ......................................................................................................... 53 Terrasse supérieure (T2) ........................................................................................................ 59 2.2.2 Réseau et gestion hydrique ........................................................................................ 70 État actuel des
  • .......................................................... 178 3.2.1 Environnement du site et accès à l’abbaye .............................................................. 178 3.2.2 La cour des religieux et les terrasses maçonnées : un secteur économique ? .......... 180 3.2.3 Le carré claustral
  • ..................................................................................................... 181 3.2.4 L’espace de l’abbé : le secteur de la maison abbatiale ............................................ 182 3.2.5 Les vergers, champs et terrasses en périphérie de l’espace conventuel................... 183 3.2.6 L’organisation des différents secteurs
  • Bégard (Côtes-d'Armor), l'abbaye aurait été fondée en 1138 à la demande d’Alain de Lanvaux, un seigneur local. Cependant, l'absence d'acte de fondation et d’actes des premiers siècles de l’abbaye laisse un hiatus important dans notre connaissance du processus fondateur et de
  • l'organisation spatiale ancienne de cette dernière. Les rares études historiques remontaient au début du XXe siècle et, si les éléments qu'elles apportent sont encore précieux, ces études sont aujourd'hui anciennes et méritent d’être renouvelées à la lumière d'une méthodologie actuelle
  • des périodes historiques à l'Université Rennes 2, sous la direction de Pierre-Yves LAFFONT et le tutorat de Jean-Baptiste VINCENT. L'objectif était ainsi d'apporter, à travers une étude globale, des éléments concernant le processus d’implantation et l’organisation spatiale de
  • l’espace monastique. Le site est situé en bas du versant nord de la vallée, à la rupture avec la plaine alluviale et au niveau d’un point de résurgence en eau, attesté par deux sources. Pour permettre l’implantation des bâtiments conventuels à proximité des zones humides, notamment le
  • textuelles et iconographiques, de proposer une restitution de l’organisation de l’abbaye pour l’époque moderne, tout en identifiant les infrastructures conservées pour la période médiévale. Cela nous permet aujourd’hui d’identifier précisément la morphologie de l’aile des moines (rez-de
  • -chaussée et étage), celle de l’abbatiale et les liens architectoniques entre les deux édifices. A proximité, des lambeaux de maçonneries indiquent les limites fragmentaires de l’aile du réfectoire. L’aile des convers, appréhendée dans le deuxième sondage et quelques vestiges maçonnés
  • , n’a pu être restitué dans son ensemble. Cette aile est précisée comme logis de l'abbé dans les textes de la période moderne avant qu’un bâtiment séparé, à l’écart du carré claustral, soit construit à la fin du XVIIe siècle. Des cours et des écuries, aujourd’hui invisibles en
  • surface, ont pu être replacées par la confrontation de plans modernes avec les éléments encore en élévations. Les sondages ont également révélé que les niveaux d’occupations modernes, au niveau de l’aile des moines et du cloître, étaient conservés sous 1 m de remblais. Cette différence
RAP01471.pdf (INGUINIEL (56). le site de kerven-teignouse. rapport final de fouille programmée 1995-1997)
  • INGUINIEL (56). le site de kerven-teignouse. rapport final de fouille programmée 1995-1997
  • landes et les nombreux talus sont une gêne pour le nouveau type d'agriculture qui se met à sa place. Au cours de ces premiers travaux, M. Doré découvre une stèle funéraire de l'âge du fer, couchée, semble t-ii, dans une zone de pierrailles. La hauteur, 1,90m, et la forme en fuseau
  • l'ancienne ferme de Kerven Teignouse. Quelques indices suggèrent aussi l'existence d'un bandeau orné sur la partie supérieure du monument. Fig. 4 Stèle de Kerven-Teignouse 6 7 Quelques fragments de poteries étaient associés à la stèle, au moment de sa découverte. Ceux ci ont été
  • funéraires à l'âge du fer en Armorique étaient déficientes, et cela reste encore vrai actuellement. La découverte d'une stèle à sa place et l'étude menée par A. Villard sur le site de Melgven (Villard 1993) offrait l'opportunité de travailler en parallèle sur deux thèmes identiques et un
  • supérieur du fossé de la fortification, du 1er siècle av. J.C. et de la fin de l'indépendance. De la même période date une construction découverte à l'angle nord est de la fouille. C'est une construction quadrangulaire de 12 m sur 5 m composée de deux pièces séparées par un cloison 8
  • supposait le remblaiement de la zone fouillée en 193 et 1994. - de déterminer les limites du site, notamment à l'est où elles ne sont pas naturellement visibles. Prudemment, ces objectifs étaient définis comme axes de recherche et non pas en surfaces précises à fouiller annuellement. En
  • donner une idée précise de sa surface qui est actuellement de 700 m2. A ce premier enclos, bien daté du début de la Tène ancienne par un mobilier homogène est asssocié une stucture souterraine. Cette cavité (147) , fouillée en 1994, est située dans le prolongement du fossé 9 et je
  • profondeur actuel de 2,20m sous le substrat, l'accès est marqué par deux seuils taillés dans l'arène, l'un de 60cm et l'autre de 40cm. Hormis les ruptures créées par ces seuils, la pente permet un accès Y aisé au sallfes. Cet accès souterrain mène vers le sud à une petite salle dont
  • site. De nombreux fragments de poterie issus du comblement de cette salle sont datés df 4ème et du 3ème siècle av. J.C. u L'extrémité est, comprenant le puits d'accès et la première salle, est donc souterraine. L'accès à la seconde salle n'est pas marqué par un seuil. Le passage
  • entre cette structure et une cavité souterraine est caractérisé par l'aménagement d'un sas en bois dont on retrouve les traces au sol. C'est une saignée creusée dans l'arène sur une profondeur et une largeur de 20cm. Le blocage est assuré, vers la galerie boisée, par un alignement de
  • en valeur le comblement postérieur du souterrain et éventuellement les systèmes de blocages ou de condamnation de la salle ouverte par le creusement du fossé. 14 15 Fig. 9 Souterrain 1112. Vue vers l'ouest. La galerie boisée donne accès à une salle souterraine située à
  • est composé , au minimum de cinq salies et la surface utilisable pour un éventuel stockage est supérieure à 12m2. Le mobilier découvert dans les différents remplissages est très abondant mais bien sûr assez hétérogène. Il peut résulter d'au moins quatre sources différentes. En
  • sont séparées par de petites chatières limitées par des seuils taillés dans l'arène. Mais le fossé creusé à la Tène finale (fossé 4) a certainement achevé de déruire le souterrain (fig. 19). C'est un simple rétrécissement qui permet de séparer les salles 5 et 6. Le mobilier
  • découvert, peu abondant, est en grande partie issu du fossé. Le seul élément fiable provient d'une couche de terre cendreuse située à la base du puits d'accès. Il s'agit de la partie supérieure d'un vase à bord droit et lèvre éversée, datable de la Tène ancienne (fig20). Cette couche
  • pour éviter l'écoulement du remplissage dans les salles (et un surcroît de travail). Le décapage en surface a permis de bien mettre en valeur le comblement, composé de pierres de plus petites tailles en surface (fig.23). Aucune trace de structures aériennes, liées à la protection du
  • diverticule semblable à celui visible à l'extrémité nord de la structure 159. Son remplissage, après sa destruction,(fig.25), a livré un vase de la Tène moyenne (fig.26). Il s'agit là d'un élément important de datation car il s'applique à la destruction de la salle et à la réalisation du
  • . Les fouilles menées de 1995 à 1997 ont permis de bien progresser dans l'étude des fossés limitant les trois enclos et de comprendre leur organisation générale. Il faut cependant reconnaître que toute la partie est du site reste inconnue et notre perception globale est donc
  • incomplète. L'enclos central Le fossé N limitant l'enclos central est entièrement dégagé sur sa largeur ouest, deux angles ainsi que de bonnes portions au nord et au sud sont aussi étudiées. Le décapage à l'intérieur de l'enclos a permis de bien comprendre son fonctionnement. Sa largeur
  • décapage à l'intérieur de l'enclos a aussi permis de mettre en valeur une petite tranchée oblique longue de 4m, profonde 30cm, et s'achevant au sud par un trou de poteau. On serait tenté de retrouver sa symétrie vers l'est afin d'y voir un prolongement interne de l'entrée mais ce n'est
  • d'une de ces fines couches, à 30cm de la surface(fig.40). On peut penser qu'il y a eu un comblement régulier et naturel de la partie supérieure du fossé. On sait aussi que le fossé présentait encore un profil incurvé dans les années 1950, avant son comblement définitif par des
  • SERVICE REGIONAL DE L'ARCHEOLOGIE DE BRETAGNE avec le concours du SYNDICAT DU BASSIN DU SCORFF de LA COMMUNE D'INGUINIEL de L'ASSOCIATION SCORFF ET PATRIMOINE 1995 -1997 Daniel TANGUY FICHE SIGNÂLETiQUE Site n° : 56089003 AH Programme : H 09 terroirs et peuplements protohistoriques
RAP02433.pdf (PAIMPONT (35). caractérisation des sites paléosidérurgiques et miniers du massif de Paimpont. rapport de prospection thématique et sondages sur les Glyorels III et la Haute Rivière II. volume 1)
  • PAIMPONT (35). caractérisation des sites paléosidérurgiques et miniers du massif de Paimpont. rapport de prospection thématique et sondages sur les Glyorels III et la Haute Rivière II. volume 1
  • cette limite, à l'intérieur du rectangle de fouille, on observe la présence d'un petit fossé étroit (ou fosse) d'axe E-W, rempli de sédiment rouge. Sa profondeur est de 35 cm sous le niveau supérieur de sédiment rouge. Compte tenu de sa position il n'est pas impossible qu'il puisse
  • élargissement d'un chemin perpendiculaire à La Ligne des l'Etang des Glyorels ont fourni l'opportunité d'explorer l'un de ces très nombreux sites à zones rouges, livrant dans son talus un nouvel appareil de réduction (fig. 2 et 3, photo 3). Sa position dans le talus laissait espérer une
  • scories en plus grand nombre. On note un changement très net de végétation (plus ouverte et comportant de nombreuses fougères) vers l'est, à la limite de l'emprise de sédiment rouge reconnue. Ses dimensions sont considérables. L'emprise, de forme globalement ovale, s'étend sur plus de
  • fouillés. Tout trois fournissent une valeur comprise entre 1,05 m et 1,10 m pour la partie inférieure de l'appareil. A titre de comparaison, les fours globalement contemporains de l'Etang du Perray (Plélan-Le-Grand) et du Rocher Abraham (St Pierre de Plesguen, au nord du département
  • ) donnent quant à eux les valeurs respectives suivantes : 1,25 m et 91 cm et 97 cm (deux fours pour ce dernier site). Il y a lieu ici de constater cette convergence des valeurs, qui se situent dans une gamme très haute. La hauteur maximale de cuve encore en place se situe en secteur
  • manière que celui des Glyorels III. Une petite tranchée test dans la paroi du four a permis de reconnaître l'épaisseur de la paroi, qui est comprise, au niveau de la cuve, entre 22 et 25 cm. L'essentiel de la partie supérieure du comblement du four est constituée de parois effondrées
  • a également été pratiquée dans l'emprise du chemin à environ 1 m de la précédente et parallèlement à cette dernière, dans sa partie sud (au sud du rectangle de fouille). On ne rencontre sur toute la longueur qu'un niveau gris très perturbé et contenant des branchages. Dans toute la surface
  • 19 : sondage PI, secteur sud de la structure fossoyée et coupe AB. Photo 20 : aire de charbonnage à l'emplacement de la grande anomalie magnétique. Photos 21 et 22 : sondage P10, niveaux supérieur et inférieur de la structure à moellons d'argile saumon. Coordonnées Lambert : X
  • se situe entre -10 nT et + 10 nT. Les sondages P7 et P8 ont été pratiqués afin de mieux reconnaître l'aire de charbonnage. Celle-ci est de forme globalement circulaire et d'épaisseur modeste, voisine de 20 cm dans sa partie la plus bombée. Le sommet de la 'charbonnière' se trouve
  • l'étendue de la fouille seules deux occurrences de petits blocs (1 bloc de 4 cm de long, et des fragments infra centimétriques) de minerai très probable ont été recensées. Ils ont été découverts dans la couche orange - saumon apparaissent au niveau de la partie supérieure de la structure
  • 2006-25 : Histoire des techniques, de la protohistoire au 18 e siècle et archéologie industrielle 2008 CARACTERISATION DES SITES PALEOSIDERURGIQUES ET MINIERS DU MASSIF DE PAIMPONT (35) VOLUME 1 Responsable d'opération de prospection thématique : Jean-Bernard VIVET
  • ) U.M.R. 6566 - Rennes I, EA 127 et UMR 7041 -PARIS I Sorbonne Centre Régional d'Archéologie d' Alet (Ce.R.AA.) Je remercie les acteurs du ministère de la Culture (D.RA.C. Bretagne, Service Régional de l'Archéologie), pour le financement principal de cette opération archéologique de
  • prospection thématique, portant sur la métallurgie antique de la Haute-Bretagne. Je suis également très reconnaissant au S.I.V.U. "Forges et métallurgie en Brocéliande", de l'intérêt porté à ces travaux et du concours financier accordé à cette opération située sur le territoire du massif
  • ici le rôle tout à fait essentiel tenu par Guy LARCHER, Jean BOUCARD, Marie-José LE GARREC et Jean-Charles OILLIC , tant pour la découverte et l'observation précise des sites en prospection que pour leur investissement permanent dans l'organisation pratique et relationnelle des
  • opérations. Merci à Cécile LE CARLJER et à Nadège JOUANET pour l'enregistrement et la quantification spécifique et patiente du mobilier métallurgique sur le terrain. Merci à Florence NICOLLIN, aux étudiants du département Géosciences de l'université de Rennes I, pour la mise en œuvre des
  • persévérance et dynamisme aux opérations de : • Les Glyorels III et La Haute-Rivière II : Xavier B ACHETER Philippe BARDY Jean BOUCARD Marie BRUNET Oregan DELAUNAY Laetitia DEMAY Julien GAUCHER Marie GROUSSET Nadège JOUANET Guy LARCHER Rozenn LE MOEL Fabien LESGUER Joséphine LORENDEAU
  • Concernant ce dernier sondage, nos plus vifs remerciements vont : - à la Communauté de Commune de Brocéliande, - à l'Association Archéolithe, - au Service Archéologique Départemental des Yvelines, pour les aides financières et matérielles, venant compléter celles citées antérieurement
  • tenter d'identifier des marqueurs chronologiques spécifiques à la métallurgie et à l'extraction minière, d'aborder la distribution spatiale des gisements, et surtout de reconnaître l'existence d'activité paléosidérurgique en Haute-Bretagne au cours de périodes jusqu'ici non
  • renseignées (La Tène final, bas Empire-haut Moyen-âge) ou des procédés différentiés au sein d'une même période. L'apparition et le développement de fourneaux à scories coulées, dense (non bulleuse) sont très mal connus en Haute-Bretagne. Le présent rapport se décompose en deux volumes
  • : • Le premier volume (1) porte sur deux sondages intéressant les ateliers à scories denses piégées (site des Glyorels III) et écoulées (site de La Haute-Rivière II) - responsable des opérations : Jean-Bernard VIVET, • Le second volume (2) concerne le sondage réalisé sur le site
RAP03297.pdf (CAMORS, LA CHAPELLE-NEUVE, BRANDIVY (56). Forêt domaniale des Landes de Lanvaux (forêts de Camors, Floranges et Lanvaux). Rapport de prospection )
  • CAMORS, LA CHAPELLE-NEUVE, BRANDIVY (56). Forêt domaniale des Landes de Lanvaux (forêts de Camors, Floranges et Lanvaux). Rapport de prospection
  • a confirmé à JYNedellec que plusieurs gros blocs étaient au milieu de son champ, qu’ils avaient été débités à l’explosif et poussés en limite de terrain en bordure de forêt domaniale. ☐ Mobilier Chronologie Néolithique Peuplement, état de la parcelle, anomalies botaniques… Photo du
  • FORÊT DOMANIALE DES LANDES DE LANVAUX Prospections archéologiques dans les forêts de Camors, Floranges et Lanvaux (56) RAPPORT DE PROSPECTIONS ARCHÉOLOGIQUES Juillet 2016 Cécile DARDIGNAC Office National des Forêts Agence Etudes Ile-de-France Nord-Ouest Parc de la Faisanderie
  • de l’aménagement de la forêt domaniale de Floranges (56), des prospections archéologiques ont été menées dans cette forêt et des mesures de gestion conservatoires des vestiges intégrées dans l’aménagement forestier. En 2016, les forêts domaniales de Camors, Floranges et Lanvaux
  • ont été fusionnées en un seul massif qui devient la forêt domaniale des Landes de Lanvaux et leur aménagement forestier révisé. Dans le cadre de cette révision, l’agence ONF de Bretagne a souhaité revoir l’inventaire archéologique des 3 forêts et intégrer les mesures de gestion
  • patrimonial de ces forêts. Pour chaque site ou indice de site archéologique, une localisation par GPS a été faite (GPS Trimble Geoexplorer XT 6000). Des photos ont systématiquement été prises et, le cas échéant, des mesures enregistrées (longueur, largeur, hauteur, orientation…). Pour la
  • Scan 25©). Les résultats de la prospection sont présentés ci-dessous dans des fiches descriptives, classées par forêt (Camors, Floranges et Lanvaux) puis par parcelle forestière (ordre croissant). Au total 44 fiches descriptives sont renseignées. Attention, l’intégration des trois
  • - Forêt : nom et propriété de la forêt - Commune - Département - Parcelles forestières : numéros des parcelles dans lesquelles sont situés les vestiges Terrain : - Date de prospection - Photos : case cochée si des photos ont été prises - GPS : case cochée si des points GPS
  • ? Peuplement, état de la parcelle, anomalies botaniques… Photo P27-M1 Relevé GPS (fond Scan 25 © IGN) ‐18‐    Menhirs, parcelles 28 et 29 Généralités Intitulé du site Menhir Forêt Forêt domaniale de Camors Commune Camors Département 56 Parcelles forestières 28, 29 Terrain
  • : 70cm ; largeur : 70cm ; ép. : 30cm. Présence d’autres blocs de granite couchés autour de ce menhir et sur l’ensemble de la parcelle 29. Il correspond au menhir mentionné par J.Y.Nedellec localisé près de l’allée couverte du Crénan. P28-M1 : menhir dressé, penché, situé à la limite
  • . ☐ Mobilier Chronologie Néolithique ? Peuplement, état de la parcelle, anomalies botaniques… Présence de fragon et d’if dans la zone. Photo P40-M4 Relevé GPS (fond Scan 25 © IGN) ‐24‐    Menhir Lambel Camors, parcelle 42 Généralités Intitulé du site Menhir Lambel Camors Forêt
  • chênes rouges en place. Photo de P109-M1. Relevé GPS (fond Scan 25 © IGN) ‐33‐    Ferrier et carrière, parcelle 115 Généralités Intitulé du site Ferrier et carrière Forêt Forêt domaniale de Floranges Commune Chapelle-Neuve (La) Département 56 Parcelles forestières 115
  • . Présence également d’un gros bloc de granite taillé situé en limite de parcelle et posé sur chant (menhir ?) : P142-M1 : hauteur : 55cm ; largeur 165cm ; épaisseur 25cm. Au nord de la T1, présence de grosses dalles de granite (emprisonnées dans une ancienne structure grillagée posée
  • pour élever des faisans). A environ 250m au SO, en limite de parcelle 142, présence d’une autre tombelle composée de blocs de granite et de quartz et située dans la pente : P142-T5 : 8.1x7m ; hauteur 90cm. Présence de fragon sur la structure et autour. ☐ Mobilier Chronologie
  • de plusieurs menhirs dans la parcelle 148. Deux blocs taillés couchés sont situés dans la partie sud de la parcelle. Ils mesurent 350x100 et 290x90cm et sont orientés N40 grades. (P148-M1-M2) Présence au nord de la parcelle, dans le talus qui limite la domaniale, de 3 blocs
  • , anomalies botaniques… Présence d’un gros chêne sur la tombelle. Présence de fragon dans toute la zone (et non sur l’ensemble de la parcelle). Photo de P148-T1. Relevé GPS (fond Scan 25 © IGN) ‐50‐    Tombelles, parcelle 150 Généralités Intitulé du site Tombelles Forêt Forêt
  • 50 à 80cm. Il est situé sur un rebord de plateau. Cet enclos déborde en terrain privé (recoupé par la limite actuelle de la forêt domaniale). Aucune interruption ou entrée n’est visible même si certaines parties sont moins bien conservées que d’autres. ☐ Mobilier Chronologie
  • prêtre ou un soldat aurait été enterré. La légende indique que ce prêtre aurait été décapité (sous la Révolution ?) et que sa tête aurait rebondi 7 fois, faisant 7 trous dans le sol. Ce monticule est situé près d’un petit ru. Il délimité par des piquets et une corde. Tout comme pour
  • , Floranges et Lanvaux : non seulement ceux inventoriés en 2016 mais également ceux inventoriés en 2002 et qui n’ont pas tous été revus en 2016. La totalité de ces sites et indices de sites sont regroupés dans des cartes de synthèse présentées en annexe 3. 4.1 Types de vestiges Les forêts
  • de Camors, Floranges et Lanvaux recèlent un important patrimoine culturel et archéologique. Les vestiges les plus fréquents sont les suivants : menhirs, dolmens, tombelles (tertres en pierres), enclos et bâtiments. On a également la présence d’un château en forêt de Camors
  • et Lanvaux (fond IGN Scan 25©). -2- Prospections archéologiques FD Camors-Floranges-Lanvaux-2016 1.2 Dates et intervenants Les prospections archéologiques ont été réalisées sur trois jours, les 23, 24 et 25 mars 2016. La réalisation de prospections sous couvert forestier se
RAP02603.pdf (PCR Brécilien. étude interdisciplinaire d'une forêt mythique. bilan d'activités 2010. projet collectif de recherches)
  • projet collectif de recherches
  • PCR Brécilien. étude interdisciplinaire d'une forêt mythique. bilan d'activités 2010. projet collectif de recherches
  • . Choix de la zone d'étude Cette étude devant s'inscrire dans un espace cohérent historiquement, il est apparu nécessaire de s'intéresser aux sources écrites. Deux ont semblé particulièrement intéressants pour esquisser les limites de ce qu'a pu être la forêt de Brécilien à la fin de
  • régissent l'utilisation de l'espace forestier de Brécilien par les habitants situés à proximité de la forêt, qu'ils soient seigneurs laïcs, religieux ou simples habitants. Quatre des ces articles forment une sous partie intitulée « Des ornements de la forêt et de ses merveilles. », dans
  • laquelle l'auteur décrit la forêt et attribue diverses vertus à certains lieux s'y trouvant. La seconde partie de ce texte a été rédigée le 30 août 1467 sur la volonté de Guy XIV de Laval. Elle se compose de 19 articles qui visent à réduire les abus qui peuvent avoir lieu en forêt tant
  • Polymathique du Morbihan en 1893 sous le titre « Revenus de la forêt de Brocéliande ». Dans cet article, l'auteur retranscrit en totalité les recettes et dépenses détaillées, générées par la Forêt de Brécilien et la châtellenie de Plélan pour l'année 1419. Il est également fait mention du
  • bilan financier de ce territoire pour les années 1420, 1421 et de 1557 à 1560. A la lecture de ces deux sources, il est possible d'identifier plusieurs usagers de la forêt de Brécilien. Comme pour chacune de ces personnes, il est généralement fait mention de leur lieu de résidence
  • , il est possible de replacer géographiquement ces derniers afin d'obtenir le fond de carte présenté en figure 1. L'examen de ce document permet de constater que les personnes qui pratiquaient le territoire de la forêt de Brécilien au cours des XVeme et XVIeme siècles résidaient
  • partie de « la coutume de Brécilien » qui décrit la forêt et ses ornements, on peut y trouver les dimensions suivantes concernant la forêt. Elle mesurait, selon l'auteur, «7 lieues de long sur 2 et même plus de large». Si l'on tient compte du fait qu'à cette période une lieue bretonne
  • . De couleur beige clair à blanchâtre, ils forment une masse uniforme et compacte de grès quartzeux sur une épaisseur de plusieurs dizaines de mètres. La présence de rides d'oscillation et vaguelette témoignent de leur origine tidale. A sa base, cette formation des Grès armoricain
  • 1971). La température moyenne annuelle avoisine les 11°C (Figure 6), avec des hivers cléments (45 °C en moyenne) et des valeurs estivales d'environ 17 °C. Sur les lignes de crête, des variations locales peuvent être observées. Elles présentent une baisse des moyennes annuelles de
  • 6aM|ei I S o g sjuaiuajnsye S|OS DSAB 3p 3X3|dlXI03 CT3 -Q Figure 7 : Pédoséquences théoriques du Massif de Paimpont. a) sur grès. B) sur schistes. La paléométallurgie (J.-B. Vivet) Depuis quelques années maintenant, des sondages et des prospections sont menés en forêt de
  • partie, à une occupation plus ancienne, probablement gauloise, pour laquelle une activité métallurgique associée n'est pas exclue. Quoi qu'il en soit, une présence à long terme dans ce secteur de la forêt semble être confirmée par les études géomorphologique et micromorphologique en
  • fourchettes de dates calibrées obtenues à 2a pour ladite structure sont de 511 - 436 av. J.-C. (29,4 %) et 427 - 391 av. J.-C. (66 %), avec une distribution relative de probabilité plus élevée pour ces dernières valeurs, renvoie à la période de La Tène ancienne. Malgré une proximité de
  • , abondent en ce sens (communication orale Sébastien Daré). 3.2.2 Atelier de Trécélien La date de 560 BP obtenue pour l'amas de scories A2, situé au sud du ferrier de Trécélien, dans sa partie basse (1317-1354 AD (45,6 %) et 1388-1421 AD (49,8 %) en datation calibrée, 2 a), est à
  • confronter avec celle du bas fourneau SFlde la partie haute, sur le bord supérieur du talweg, dont les charbons ont donné 675 BP (1282 à 1387 ap. JC en datation calibrée, avec une date de plus forte probabilité de 1296), et celle de l'amas Ail qui se trouve encore plus au nord du site, à
  • l'atelier. Sa valeur est de 620 BP (1280 à 1410 ap. J.-C, à 2 c). La date fournit par la dernière analyse radiocarbone est, comme on l'a vu de 660 BP (1282-1310 ap. J.-C (46,6 %); 1360-1388 ap. J.-C (48,8 %)). Elle concerne un charbon situé dans la fosse de drainage du bas fourneau S3
  • dense sur le territoire. Aussi un inventaire détaillé a été développé et mis en place. Sa méthodologie se base sur celle mise en place et utilisée pour l'Inventaire général du Ministère de la Culture pour la France entière. Cette dernière à bien sûr été adaptée aux édifices religieux
  • PCR Brécilien « Etude interdisciplinaire d'une forêt mythique » Bilan d'activité 2010 2 3 NOV. 2010 COURRIER ARRIVEE Jean-Charles Oillic (dir.) -y.—.- ......... »-_.t y— vo^-^ „^A..—■rL^5t,t.. Avec la collaboration de Caroline Beigle Nicolas Girault Cécile Le Carlier
  • Zone d'étude 2.3 Matériel et méthodes 2.4 Résultats 2.5 Discussion 2.6Ô13C de la tourbe 2.7 Conclusions et perspectives 3. Anthracologie Publication et diffusion de la culture scientifiques Conclusion et perspectives Références bibliographiques 1. Paléométallurgie 2. Les sites
  • premiers intitulés « populations anciennes» et « populations religieuses chrétiennes» concernent les implantations humaines passées. La création de ces deux axes proches s'explique par la richesse apparente de la zone PCR en édifices religieux (cf. supra). Ensuite, le nombre important
  • de sites paléométallurgiques déjà inventoriés dans la moitié occidentale du massif suggère que cette activité a joué un rôle important dans l'occupation de la forêt de Brécilien, aussi a-t-il été décidé de créer un troisième axe de recherche autour de cette thématique
RAP01602.pdf (PLOUGONVELIN (29). l'abbaye de la Pointe Saint-Mathieu. rapport de sondage)
  • PLOUGONVELIN (29). l'abbaye de la Pointe Saint-Mathieu. rapport de sondage
  • rapide et également superficiel a été fait dans l'entrée du porche, devant la pierre de seuil de la chapelle, pour connaître l'épaisseur des remblais modemes. Sa dimension est de 0,80 m par 0,50 m. Très rapidement le dallage de granité en place est appam sous un remblai de 0,15 à 0,20
  • réunion du 10 décembre 1998, le Syndicat mixte pour l'Aménagement et la Protection de la Pointe Saint-Mathieu a décidé de faire exécuter des travaux de mise en valeur de l'abbaye Saint-Mathieu classée Monument Historique. L'Architecte en Chef des Monuments Historiques, M. Daniel
  • Lefèvre, avant d'établir un projet sommaire pour la conservation et la mise en valeur de la Place de l'Abbaye, de la cave des bâtiments conventuels mauristes construit en 1672 et de ses abords, a souhaité que des sondages préliminaires soient effectués de façon à mieux cerner les
  • -Mathieu-de-Fineterre) en 1157, les origines du monastère rapportées par Albert Le Grand relèvent du merveilleux. Sa fondation par Saint Tangy reste conjecturale et contestée par certains auteurs (Tanguy, 1990). De l'abbatiale du Xle ou du Xlle siècle ne subsistent hors du sol que la
  • Bâtiments de France ont produit un projet de restauration et de mise en valeur du site de l'abbaye de Saint-Mathieu. En décembre 1992, de nouveaux sondages ont été exécutés, sous la direction de M. Baillieu, pour évaluer l'ampleur des niveaux archéologiques, alors que des travaux u CS
  • Ml 'S o e 'S aw .o S (S Ù) Addenda Le relevé de M. François Quéau, géomètre, nous est parvenu après la réalisation de ce document. Il donne avec précision les emplacements des sondages et leurs cotes. D'autre part, il montre que certaines limites cadastrales, matérialisées
  • récents et contiennent du fil de fer barbelé datant vraisemblablement de la seconde guerre mondiale. Les piédroits à chanfi-ein concave de la porte sont préservés et la partie supérieure montre le départ de l'arcature de la porte cintrée donnant accès à la cave. Les gonds de l'entrée
  • seuil de la porte est apparue (photo 9) et, à 0,45 m sous le seuil, l'assise débordante de 5 cm du mur de fiandation du grand enclos. On peut donc conclure que le niveau actuel de la chaussée est, à quelques centimètres près celui du temps des Mauristes. Sondage n° 5 Ce sondage très
  • pierre de seuil. Le dallage en place se trouve à 0,42 m sous le banc de pierre de l'entrée. Sondage n° 6 Ce demier sondage de 3 x 1,60 m a été réalisé entre la tour médiévale et le nouveau musée et dans le prolongement de la base du mur mauriste conservé entre les parcelles 765 et
  • bmn rougeâtre et comportant des fi-agments de Photo 9 - Sondage 4 : vue de l'assise débordante du mur du grand enclos, sous la pierre de seuil de la petite porte du côté ouest. P h o t o 10 - Sondage 5 : vue du pavage en place, dans le porche nord de la chapelle, recouvert de
  • d'archéologie, les moyens matériels et financiers très précaires et des conditions climatiques déplorables (giboulées) sont les facteurs limitant les investigations et, par conséquent, les conclusions et enseignements que l'on peut tirer de ces sondages. Avant toute mise en valeur des
  • fouillée : 4- -i Surface estimée du site • Mots-clefs (thésaurus DRACAR pour la chronologie et les vestiges immobilienO : - sur la chnmdogie r HoYg
  • vestiges mobiliers : po^e-rîe. cuii'n^ire ^ pl/iMmh ¿a. Y ' * Notice sur la problématique de la recherche et les principaux résultats de ropératicm archédogique : >4- W\ l u à ç K J/ A-V) Lieu de dépôt du mobiUer archéologique L f o u i IL':, PAOU sommaire Problématique p
  • Nationales ou encore le cadastre de 1841. La deuxième raison de ces sondages est de s'assurer que les travaux qui seront projetés n'auront aucune incidence sur la conservation de vestiges enfouis. Contexte historique et archéologique L'historique de l'abbaye a été réalisé par P. Levot en
  • : "Plougonvelin Saint-Mathieu... de Fine-Terre" qui complète l'historique de P. Levot. Si l'existence de l'abbaye est attestée au Xlle siècle, Daniel étant abbé de Saint-Mathieu en 1110, sous la protection du comte de Léon Hervé II et l'endroit s'appelant S. Matheus de Finibus Terrae {Saint
  • XlVe siècle et posséderait "un rang d'arcades en tiers-point et des pignons percés de fenêtres à tympans rayonnants dont les meneaux inférieurs sont, à l'imitation du style perpendiculaire anglais, coupés par un meneau horizontal". Malgré la dégradation qui s'est opérée depuis la
  • description de Pol de Courcy, un meneau horizontal est encore visible dans une fenêtre condamnée. D'après l'analyse de Roger Grand, la création du collatéral sud daterait du XlIIe siècle, celle du choeur actuel, des transepts et des chapelles sud datant des XlVe - XVe siècles et faisant
  • sans doute suite à l'incendie de 1288 provoqué par une incursion anglaise. Si l'on en croit J. Charpy et H. Waquet, le bas côté sud était double dès la fin du XlIIe siècle . "...les premières travées de la nef ont de grosses piles cylindriques, dont les chapiteaux à tailloirs carrés
  • Notre-Dame de Paris. La construction se place-t-elle entre les privilèges donnés à l'abbaye en 1157 et les troubles de la guerre entre Jean sans Terre et Pierre de Dreux (1207 1218) ? Cela expliquerait son arrêt bmsque et l'abandon du chantier, tentative sans lendemain mais
  • extraordinaire là où elle est." (Mussat, 1979). Malgré la construction d'un rempart de défense garni de tours d'angle autorisée par le duc Jean III en 1332, l'abbaye sera à nouveau ravagée en 1342 et 1375, reprise et pillée par les Anglais en 1404 puis, après une période de prospérité, un
RAP02592.pdf (QUIMPER (29). vestiges médiévaux et modernes au prieuré de Locmaria. rapport de sondages)
  • QUIMPER (29). vestiges médiévaux et modernes au prieuré de Locmaria. rapport de sondages
  • remise à la fille du comte, Hodierne, première abbesse. Fonctionnant sans doute selon la règle de Saint Colomban elle est attachée à l'abbaye de Saint-Sulpice-la Forêt et perd son statut d'abbaye en 1124. Elle prend alors rang de simple prieuré. Il n'empêche que sa naissance, due à la
  • marché, à une équipe extérieure à la région, totalement ignorante du contexte archéologique et historique de Locmaria. Suite à une première réunion de concertation, nous proposons de limiter le rendu final du projet au niveau actuel : le sol n'étant pas, dans un tel projet, bouleversé
  • peut permettre la mise au jour superficielle de traces de plan de l'abbaye romane ou de celle du XVIIe siècle afin d'orienter la mise en valeur du jardin et son futur dessin. 1.2. MISE EN OEUVRE 1.2.1. Organisation L'opération est confiée par Monsieur le Conservateur du Service
  • transept, long de 25 m et large de 7 m. Sa date de construction demeure inconnue. Si, à la fin du XVIIIe siècle, ce corps de logis est ravalé au rang de bâtiment à usage agricole, il a pu remplir une fonction beaucoup plus prestigieuse et être, à certaine époque, l'un des bâtiments
  • cette possibilité. Nous ignorons donc la puissance du chantier de reconstruction à une époque proche de 1500 et qui passe pour dynamique, voire généreuse en faveur des établissements de ce type. Toutefois, les fouilles de 2006 ont révélé, autant dans le jardin du prieuré que dans sa
  • ), un corps de bâtiment est rajouté à l'extrémité occidentale de l'aile est-ouest (inscription de façade : 1741, 1746 oul761 ?). Il s'agit de la «maison» de la supérieure du prieuré. La réalisation de cette ultime partie du bâtiment du prieuré constitue, peut-être, et dans l'état
  • entre l'église et l'aile orientale du bâtiment conventuel. La base de la porte et les pierres de seuil d'entrée dans la salle principale de cette aile orientale ont été mises au jour. L'amorce de l'ornement vertical de cette porte demeure en place : comme pour les fenêtres, les
  • dégradée et ne conserve que une à trois assises de pierres au-dessus de la semelle élargie, mais sa présence est indiscutable. Il s'agit d'un mur de 0,80 m de large en élévation. Si l'on inclut deux décrochements latéraux, on obtient une semelle de 1 m à 1,10 m de large. Un tel mur
  • bien la façade nord de l'aile sud et l'ensemble du plan de l'aile de l'abbaye romane (fig. 8). La position des quatre ouvertures septentrionales le long de sa façade ouest a été authentifiée. De la même manière, un mur de refend trouve bien sa place sur le plan de Bigot. Faut-il en
  • de la galerie du cloître (Us. 400) Sol sableux mis au jour dans la galerie du cloître du XIf siècle 11 Tout au long de la base du mur M. 500, un sol sableux (à base d'arène granitique) prend appui sur son parement extérieur et recouvre les pierres de décrochement de sa semelle
  • peut aussi signifier qu'aucun cloître n'était en fonction lors de son utilisation. Les terres de remplissage de sa partie supérieure révèlent un comblement relativement récent. Comme ceux qui furent mis au jour en 2006, ce puits dut fonctionner entre le XVIIe et le XIXe siècle, sans
  • bassin ou citerne des XVIf - XIXe siècles (enduit et arrivée d'eau) Intérieurement, le bassin mesure 2 m d'est en ouest et 1,60 m du nord au sud. Sa profondeur demeure inconnue ; de la même manière il est impossible de savoir jusqu'à quel niveau s'élevaient ses parois. Ces dernières
  • formé par le mur bahut de l'actuel cloître et le mur de séparation entre la caserne et le jardin ecclésiastique édifié au début du XIXe siècle, subsistent les fondations d'une construction légère à trois côtés : deux bases de murets perpendiculaires à ces murs, et un seuil installé
  • en pan coupé dans l'angle sud-est de cette construction inédite. La symétrie est de rigueur et chaque segment de muret mesure 1,50 m de longueur pour une épaisseur de 0,40 m. La pierre de seuil est perforée latéralement par deux trous opposés à section carrée. Sans doute faut-il y
  • statue pieuse et refermé par une grille. Sa construction date très certainement du XIXe siècle. Ces vestiges affleurent, juste sous le sol actuel. 11 4. CONCLUSIONS 4.1. CONCLUSIONS SCIENTIFIQUES 4.1.1. Conclusion à propos des vestiges romans des XIe - XIIe siècles La fouille de
  • moniales à l'étage. Ces arcades sont, en réalité des baies, la porte, légèrement décalée, ayant livré son seuil. L'édifice encore en place au XIXe siècle et détruit lors de la rénovation engagée par l'architecte Bigot était donc le vestige de cette partie de l'abbaye originelle. La
  • et la fondation de l'abbaye se sont effectuées durant la première moitié du XIe siècle, c'est en effet durant sa seconde moitié que la ville de Quimper se dote de son premier vrai plan d'urbanisme concerté dans le confluent Odet - Frout, ceci sans doute sous une nouvelle impulsion
  • et de sa galerie de circulation, tout en révélant les bases de mur des ailes orientale et méridionale de l'abbaye. - Resterait à discuter la part de restauration de murs et la nature des matériaux utilisés pour une évocation de plan des bâtiments, (minéraux ou végétaux...) et les
  • ^OCl VESTIGES MÉDIÉVAUX ET MODERNES 2Qln c u OURRil: AU PRIEURE DE LOCMARIA A QUIMPER (FINISTERE) ' DOCUMENT FINAL DE SYNTHESE DE SONDAGES ARCHEOLOGIQUES Sous la direction de Jean-Paul LE BIHAN Directeur du Centre de recherche archéologique du Finistère CENTRE DE
  • RECHERCHE ARCHÉOLOGIQUE DU FINISTÈRE SERVICE RÉGIONAL DE L'ARCHÉOLOGIE Septembre 2010 2532. VESTIGES MÉDIÉVAUX ET MODERNES AU PRIEURÉ DE LOCMARIA À QUIMPER (FINISTÈRE) DOCUMENT FINAL DE SYNTHESE DE SONDAGES ARCHÉOLOGIQUES Sous la direction de Jean-Paul LE BIHAN Directeur du Centre
RAP02012.pdf (INGUINIEL (56). habitat de l'âge du fer. rapport intermédiaire 2004 de fp3 (2004-2006))
  • INGUINIEL (56). habitat de l'âge du fer. rapport intermédiaire 2004 de fp3 (2004-2006)
  • nécessité. Le fossé 21 Ce fossé est la limite est de l'enclos. Son extrémité sud est étudiée depuis 2003 et sa longueur totale est évaluée à 68 mètres. Sur ce total, il reste environ 35 mètres à étudier dont la portion où entrée est repérée par photographie aérienne depuis 2003. En 2004
  • souterrain 04 110 et la mise en valeur du petit fossé FN n 03 bordant la limite. Une bande longue de 35 mètres pour une largeur variant de 7mètres à l'ouest à 13 mètres à la limite est a été étudiée. Les restes d'habitat sont concentrés exclusivement dans l'angle nord est (Fig.20). Cela
  • , les fossés de limites deviennent importants. Les réaménagements successifs aboutissent à la réalisation, sur l'enclos nord, d'une entrée imposante protégée par un portail. En parallèle, le creusement de souterrains se poursuit. Ce développement se retrouve dans l'abondance et la
  • mettre en valeur l'organisation globale du site au cours de La Tène moyenne en démontrant la constante évolution de l'habitat au cours entre le III ème siècle avant J.- C. et le Ier siècle avant J.-C. Durant les trois dernières années, les recherches ont concerné l'enclos central avec
  • a donc concerné l'angle nord est de l'enclos est avec: La poursuite de l'étude du fossé N, prolongement de la limite nord de l'enclos central, La partie est de l'angle et son prolongement vers le sud et l'est. L'intérieur de l'enclos est, dans l'angle nord est. L'extérieur nord de
  • banquettes restent à étudier en 2005. Quatre coupes transversales ont été réalisées ; elles confirment le fonctionnement de la limite en plusieurs phases (Fig.6 et 7). Dans un premier temps, le fossé est ouvert, associé à un rempart dont l'assise est surtout visible dans le comblement du
  • fossé N est postérieur. En 2003, il est apparu dans le comblement final de la structure. La poursuite de la fouille montre que ce fossé (FN n 03) oblique rapidement vers le nord et quitte le comblement du fossé N. Sa fouille complète sur plus de 20 mètres montre qu'il appartient à un
  • exclusivement issu du comblement du puits d'accès qui s'est largement écoulé dans la première salle. L'obstacle constitué par le premier seuil n'a pas été franchi par le mobilier. Près de 900 tessons sont issus de ce remplissage et des formes complètes sont apparues notamment à la base du
  • profondeur pour le premier, le plus au nord et 1,95 mètres pour le second situé en limite sud de la fouille et fouillé partiellement. Il est peu probable que ces cavités soient liées directement au fossé qu'elles bordent. Rien dans leurs formes et leurs remplissages, complètement stériles
  • 0 1 m F22 04/I Fig. 16 Fossé 22 04 coupe 1 22 Ce fossé, repéré par photographie aérienne en 2003, est la jonction entre l'enclos est et le grand fossé d'enceinte qui limite le site vers l'est. Neuf mètres sont dégagés sur une longueur totale de 11 mètres. La jonction entre
  • ) révèlent un schéma de fonctionnement bien différent car ce fossé à fonctionné ouvert comme le démontre la régularité de son remplissage. A un niveau supérieur, un colmatage d'argile et d'arène a précédé l'installation d'une construction dont les tranchées de fondation sont partiellement
  • progression du travail d'autant que les structures mises au jour sont assez complexes et méritent une attention particulière. La zone concernée est d'une surface restreinte, près de 120m2. En bordure des fossés de limite, aucune structure significative n'apparaît. Comme ailleurs, ce vide
  • nécessaire d'étendre et d'approfondir la fouille vers le sud et c'est la première priorité pour 2005, mais l'organisation d'ensemble est remarquable.(Fig. 18) L'élément le plus identifiable actuellement est un foyer situé en limite sud de fouilles (foyer 1). De petite taille, il est
  • terme, de revenir sur ce secteur à la limite de la première fouille de 1992, car manifestement le vide actuel pose problème. 26 Par contre, la nuée de trous de poteaux, associée aux fosses et aux tranchées de fondations, indique une occupation dense de l'espace au nord de l'enclos
  • chronologique et confirme l'étendue de l'habitat dès le début de La Tène ancienne. Malgré quelques changements dus aux intempéries, les objectifs prévus pour l'année 2004 sont presque atteints. Bien sûr, Il est nécessaire de retrouver dès 2005 la limite est de la fouille telle qu'elle a été
  • définie pour le programme. Cela permettra de connaître le grand fossé de limite est de l'habitat et de caler chronologiquement l'ensemble. De plus, l'étude de l'angle nord est de l'enclos n'est pas achevée et l'extension de la fouille vers le sud donnera une vision globale du secteur
  • ET HISTORIQUE DE LA RECHERCHE Le site de Kerven Teignouse fait l'objet d'une fouille programmée depuis 1992. Son existence est connue depuis le début des années 1950, à la suite de la découverte par un agriculteur d'une stèle de l'âge du Fer, lors de travaux de défrichements. Ce
  • l'éventuelle nécropole s'avérait problématique. Par contre, elles ont rapidement mis en valeur des structures habitat du second âge du Fer. Les programmes successifs conduits depuis 1992 mettent en évidence l'évolution d'un habitat entre le Vème siècle avant J.-C. et le Ier siècle après J
  • .-C. Cette évolution peut être schématisée de la façon suivante : La première installation, déterminée par la création d'un petit enclos circulaire associé à des structures souterraines, est datée de la transition entre le premier et le second âge du Fer. Le cimetière probablement
  • associé à la stèle découverte en 1950 peut être contemporain de cette première phase. Au cours de La Tène ancienne, l'habitat initial se développe par la création de deux enclos adjacents au nord et au sud du premier. L'emprise globale atteint alors près d'un hectare. Parallèlement
RAP02264.pdf ((29). forêt domaniale de Carnoët. rapport de prospection inventaire)
  • (29). forêt domaniale de Carnoët. rapport de prospection inventaire
  • tout particulièrement Yvan Bertali (ONF, agent patrimonial sur la forêt de Camoët) pour l'accueil qu'il nous a réservé sur Carnoët... et dans sa maison forestière, ainsi que pour le temps qu'il nous a consacré en forêt et dans son bureau à nous faire part de ses connaissances. Il
  • sont discernables à l'intérieur : un nettement visible (levée de terre et pierres) dans sa partie Nord, adossé au centre de la limite intérieure, et deux autres moins visibles dans la partie Sud, dans les angles Nord et Sud-Ouest. Un tesson de céramique a été retrouvé dans un
  • est exceptionnel d'avoir l'occasion de travailler avec un forestier aussi intéressé par l'archéologie, et qui connaît jusqu'au moindre talus de sa forêt. Nous remercions également toutes les personnes venues prospecter bénévolement avec nous, que ce soit pour une demi-journée ou
  • pour toute la durée de l'étude. Nous remercions aussi énormément Bruno Maes de nous avoir communiqué les cartes de courses d'orientation qu'il a établies sur la forêt et d'avoir pris le temps de nous expliquer ses méthodes de travail. Enfin, nous remercions également le Service
  • sites archéologiques de ces forêts, ainsi que d'émettre des propositions de gestion conservatoires de ce patrimoine. L'ONF et le SRA, désireux de pouvoir reproduire de telles études, ont porté leur attention sur la forêt domaniale de Carnoët (Finistère). Plusieurs raisons ont conduit
  • à ce choix. La première est le potentiel archéologique de cette forêt, révélé notamment par les prospections de Roger Bertrand entre 1993 et 1996, qui semblait particulièrement important. La seconde est la présence d'Yvan Bertali, agent patrimonial gérant la forêt. Passionné
  • patrimoine archéologique de la forêt et de proposer des mesures de gestion conservatoires des vestiges. 1. 1. PRESENTATION DE LA FORET DOMANIALE DE CARNOËT La forêt domaniale de Carnoët se situe dans le département du Finistère, à environ trois kilomètres au Sud de Quimperlé (fig. 1
  • . DEROULEMENT DE L 'ETUDE L'étude effectuée sur la forêt domaniale de Carnoët s'est déroulée en trois temps : acquisition d'informations et de données pouvant renseigner le patrimoine historique et archéologique de la forêt, prospections pédestres sur le terrain, analyse des données
  • auprès du Service régional de l'archéologie sont issues de : la base de données Patriarche, les dossiers papiers classés par commune (dossiers roses), les rapports de fouille et de prospection. Dans la base de données Patriarche, 20 sites localisés en forêt domaniale de Carnoët sont
  • enregistrés (tabl. 1 et fig. 2). On peut en ajouter un autre, situé en limite de forêt, mais qui est très probablement à mettre en lien avec un autre site localisé en forêt à proximité immédiate (site n°29 233 0031 indiqué en italique dans le tableau). Numéro Entité Commune Nom Lieu
  • (courriers, plans, croquis, notices, etc.). Un courrier mentionne cependant une enceinte non inscrite dans Patriarche et située à la limite entre les parcelles 62 et 63. Cette zone étant actuellement en régénération, des reliefs ont été perçus mais la prospection n'a pas véritablement pu
  • prospections réalisées par R. Bertrand sur la forêt de Carnoët entre 1993 et 2001. Le descriptif des sites mentionnés est souvent succinct, mais il est presque toujours accompagné d'un plan sommaire et leur localisation est bonne. Presque tous ces sites ont été enregistrés dans Patriarche
  • , un travail de recollement et de vérification sur le terrain. 2.2. LES CARTES DE COURSES D 'ORIENTA TION Les cartes de courses d'orientation sont une source d'information incontournable lorsque l'on pratique la prospection archéologique en forêt. En effet, leur finalité est de
  • présenter pour les sportifs un maximum de détails sur la nature du terrain, la végétation, la topographie, etc. Tous les éléments particuliers ou remarquables permettant au coureur de se repérer et de s'orienter seront cartographiés. Or, en forêt, les conditions de conservation des
  • différentes et ne couvrant pas exactement le même territoire : - carte de 1982, échelle 1/15 000° ne couvrant pas la partie Ouest et Sud de la forêt (fig.3), - carte de 1992, échelle 1/1 5 000° ne couvrant pas la partie Ouest de la forêt (fig.4), - carte de 2003, échelle 1 /1 0 000
  • Figure 5 : Carte de course d'orientation de la forêt de Carnoët - 2003 15 FD de Carnoët - Inventaire archéologique - 2006 Ces cartes n'ont par ailleurs pas été établies par les mêmes personnes et ne présentent donc pas toutes le même degré d'information. Notons que de toute
  • plans anciens de la forêts, relevés GPS) et en a découvert de nouveaux. Toutes ces données ont été prises en compte lors de la prospection. 16 FD de Carnoët - Inventaire archéologique - 2006 3. RESULTATS L'ensemble des résultats de la prospection est présenté ici. Ils sont
  • Guerre Mondiale. Par ailleurs, Y. Bertali s'est procuré il y a quelques années, auprès des archives d'Ile-et-Vilaine, la reproduction de plusieurs plans anciens de la forêt. L'un d'eux, datant de 1788, mentionne un « ancien corps de garde » à proximité de cet enclos. 0 1 5m Profil
  • sa base. Les coordonnées Lambert rentrées dans Patriarche sont fausses (elles le situent 1 10 m au sud-ouest de sa position réelle). A 35 m au nord de ce « menhir », dans la parcelle 9, se trouve une levée de terre orientée Sud-Ouest / Nord-Est, large de 7 m et conservée sur 1 m
  • de mètres au Nord, à l'extérieur de l'enceinte et le troisième dans l'enceinte à une dizaine de mètres au Sud de l'entrée. A une cinquantaine de mètres à l'Est de l'enceinte se trouve un mur/talus orienté Nord-Sud qui traverse une bonne partie de la forêt (voir zone 4 p. 56 et fig
RAP02476.pdf (LIFFRÉ (35). carrefour du Présou. ligne de la Mettrie, tertre n°9)
  • LIFFRÉ (35). carrefour du Présou. ligne de la Mettrie, tertre n°9
  • qu'on en mesure avec précision le diamètre ; celui-ci doit voisiner 15cm. Il présente une lèvre redressée et plate avec une large gouttière à sa partie supérieure, une cassure angulaire nette entre la lèvre et le haut de panse. Sa pâte est brune. La brièveté du tesson ne permet pas
  • HRAC-SRA ' 3 M 2008 COUKKitK ARRIVEE DFS de fouille programmée Carrefour du Présou Ligne de la Mettrie Tertre n° 9 Forêt de Rennes LIFFRÉ (Ille-et-Vilaine) Juillet 2007 Jean-Claude MEURET Collaborateur UMR 6566 1 Rennes : S.R.A. Bretagne 2007 FICHE SIGNALÊTÏQUE Site
  • n° : Département : Commune : Lieu-dit : Cadastre : Coordonnées Lambert : Altitude: Propriétaires du terrain : rDENTITÉdu SUE 35 Dle-et-Vilaine Liffré Carrefour du Présou, Ligne de la Mettrie - Forêt de Rennes 1980, section F, parcelle 166 x = 311430 y = 2362488 = 79 m Etat
  • forêt domaniale de Liffré, en la personne de M. Franck Muratet, qui a autorisé et facilité l'opération, et suivi avec intérêt l'opération archéologique de juillet. Sans les prospections et les relevés du CeRAPAR, d'André Corre en particulier, ce travail n'aurait pas eu lieu. C'est en
  • pleine concertation et collaboration avec lui et son équipe que l'opération a été conçue et sa localisation arrêtée. Enfin, ils vont à tous les bras armés de la fouille, qui ont bravé moustiques et pluie de juillet et supporté la vision hallucinante du phallus impudicus en même temps
  • pour réaliser de belles photos depuis la cime des arbres. 3 I - ORIGINE, BUT et PREPARATION de la FOUILLE 1 - Les tertres des forêts de Rennes et de Liffré : L'opération que nous avons menée pendant le juillet 2007 a porté sur un tertre conservé en forêt de Rennes (Fig. 1). En
  • incinérés, tout invite à voir dans ces enclos des structures funéraires allant du Bronze à La Tène ancienne. 3 - L'intérêt des tertres des forêts de Liffré et de Rennes : Ne pouvant continuer cette année à fouiller le site de La Montagne exploré chaque année depuis 2003, pour raison de
  • mise en culture en maïs, nous avons pensé intéressant d'aborder les tertres de la forêt de Rennes. A cela, deux raisons ; la première tient dans le fait que ce massif, comme nombre d'autres, a fossilisé lors de sa création -naturelle ou non- des structures anciennes antérieures
  • . Pour l'Ouest, la forêt de La Guerche constitue un exemple bien connu de cette fossilisation. Il est donc tentant de supposer dans les tertres des forêts de Rennes et de Liffré, des vestiges de structures intactes, ou au moins conservées en élévation, dont la fouille a presque
  • la Protohistoire, soit la période des structures que nous avons précédemment fouillées et énumérées. Mais on sait qu'aucune chrono-typologie de ce genre n'a de valeur absolue, et qu'en dernier lieu, seule la fouille est susceptible de livrer des réponses chronologiques et
  • paramètres qui ne touchent pas forcément au domaine scientifique mais qui n'en ont pas moins toute leur importance. Ainsi, sachant les difficultés que présente la fouille en forêt en raison de la présence des arbres, de leurs souches et de leurs racines, il a été choisi un tertre portant
  • -pédologique et méthode. 1 - La géologie : Le massif de la forêt de Rennes se trouve dans le grand ensemble briovérien qui comprend le bassin de Rennes. Contrairement à la plaine, le massif forestier ne semble pas présenter d'affleurements de schistes briovériens ; aucun n'a en tout cas été
  • (horizon A) et 5cm d'humus décomposé (horizon B). Couleur brun foncé à noir. Couche vivante où se trouve la majorité des radicelles, avec à sa base, les racines courantes des grands arbres (diam de 5 à 10 cm) (photo 10). - quasi uniformité d'aspect de la masse du tertre constituée
  • bien visibles. Lors des pluies, l'eau y stagne. Ces caractères paraissent directement liés à la stagnation hivernale de l'eau, à la décomposition des matières organiques et à leur lessivage. Il faut donc bien insister sur le fait qu'en forêt, les stratigraphies ne sont que très
  • ). Puis la fouille du tertre s'est engagée, à la fois à la pioche et à la truelle, par passes successives de 0,10m à 0,15m, non pas horizontales, mais épousant la forme supposée de l'entassement du tertre, c'est-à-dire plus épaisses au centre et venant mourir à sa périphérie ; quelque
  • limites internes de ce fossé délimitent donc un tertre plus ou moins circulaire d'un diamètre de 1 lm. Les profils topographiques réalisés avant, pendant et après la fouille, permettent de proposer un niveau de sol avant la réalisation du tertre (Fig. 4, 5, 6 et 7, ligne rouge). Ce qui
  • confirmation que la forêt n'engendre pas d'élévation du sol et donc que les niveaux d'occupation anciens s'y trouvent très près de la surface. La seconde (Fig. 9 et photo 2), de même puissance, a mis au jour un grand nombre de cailloutis épars, blocs de quartz en particulier d'une dimension
  • d'abord à y voir une « structure » récente, la présence dans ses niveaux supérieurs de plusieurs fragments de tuile et d'argile cuite plaident pour une plus grande ancienneté. Quelques cailloux, mais peu nombreux se trouvaient dans son remplissage, mais pas dans une disposition en
  • amènent à conclure qu'il s'agit bien d'une structure anthropique, dont seule la partie supérieure est observable. Mais comme pour Fo 2, les arguments décisifs manquent pour affirmer avec certitude qu'il s'agit d'une inhumation. c - le mobilier : répartition et nature La plupart des
  • mulon même s'il a le mérite d'évoquer Mars Mullo, la grande divinité antique de l'Ouest. Comme ses semblables de la forêt, ce tertre, n'aurait-il pas unrapportavec la chasse et le gibier ? Et dans ce cas, ne s'agirait-il pas de garennes, ce que les textes des XTVe-XVe s. nomment