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RAP03817 (QUIBERON (56). Beg er Vil : un habitat de chasseurs-cueilleurs maritimes de l'Holocène. Rapport de FP 2019)
  • QUIBERON (56). Beg er Vil : un habitat de chasseurs-cueilleurs maritimes de l'Holocène. Rapport de FP 2019
  • consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1
  • II l i&ud • Îigo.'i,,• • F::t•••tii lt,l R~PUOUQ.UE F~ PRÉFET OE LA RÉG ION BRETAGNE ()irection ré~ i o n nle des 11 l'fair
  • ). Figure 1 - Localisation du site de Beg-er-Vil (DAO : L. Quesnel) 9 Beg-er-Vil (Quiberon) Figure 2. Vue aérienne du site en 2014 réalisée par H. Paitier, depuis le nord-est de la pointe. Le site est entre le parking et la ligne de côte (photo : Hervé Paitier). Figure 3
  • en fosse L, V et AA et les analyses micromorphologiques. La demande de crédit 2019 était de 23930 euros TTC, mais le retrait du projet - sans préavis - du Service Départemental d’Archéologie du Morbihan après sept années de collaboration a grandement contrecarré nos objectifs
  • archéologique (diagnostic, fouille, document final de synthèse, sondage, sauvetage…) sont des documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le
  • public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette
  • de la commissio n territoriale de la rec herche archéologique (CTRA) en date des 5, 6 et 7mars 2019 ARRÊTE Article 1" : M. Grégor tv1ARCHAi'iD est autorisé, e n qualité de responsable scie ntifique, à conduire une opération de fouille archéologique programmée à pattir de la
  • notificatio n du présent arrêté j usqu'au 31 décembre 201 9 sise en : Région: Bretagne Département : Mo rbihan Commune : QlJlBERON Localisation :Pointe de Beg-er-Vil Intitulé de l'opération: Beg-er-Vil Orgat\isme de rattachement : Centre National de la Recherche Scie ntifique - Délégation
  • mesures définitives à prendre à l'égard des découvettes. À la tin de l'aru1ée civile, le responsable scientifique de J'opération adresse au Conserv
  • remarquablement préservé, visible dans une paléo-falaise de la côte sud de la Presqu’île. Découvert par G. Bernier, il a fait l’objet d’une fouille par O. Kayser, de 1985 à 1988, puis d’une grande série d’analyses paléo-environnementales, archéozoologiques et technologiques, qui ont dessiné
  • les contours d’un site désormais considéré en Europe comme une référence pour comprendre les sociétés de la fin du 7ème millénaire avant notre ère. Il a fait l’objet de fouilles entre 2012 et 2018 sous la direction de Grégor Marchand et Catherine Dupont. Des fosses, des foyers de
  • , ce qui signifie continuer les activités de tri des refus de tamis, le tamisage des sédiments issus des foyers en fosse L, V et AA et les analyses micromorphologiques. Suite au retrait du projet du service départemental d’archéologie du Morbihan, entrainant l’amputation de 46% du
  • total 442 kg de refus. Ces chiffres représentent 35% du tri fait jusqu’à maintenant. Le tamisage des sédiments des trois fosses-foyères prélevées en 2016 et 2017 (structures L, V et AA) a été entièrement réalisé par Claire Gallou, avec deux mois de contrat en octobre et novembre 2019
  • . L’étude de la totalité du macro-outillage lithique a été finalisée et publié en 2019. Pour un total de 947 objets massifs inventoriés, émerge une série de 130 macro-outils. Le macrooutillage de Beg-er-Vil est très largement dominé par les percuteurs, engagés à l’évidence dans des
  • le Mésolithique de l’ouest de la France, alors que les ressources minérales adéquates sont particulièrement abondantes sur les estrans. Un premier bilan de l’outillage osseux est proposé par Benjamin Marquebielle. Les objets finis en os et en bois de cerf sont largement
  • permet de mettre en évidence à une échelle locale, la variété des méthodes et des objectifs de production du travail des matières osseuses au Mésolithique, reconnu par ailleurs, associant un outillage osseux léger (majoritairement des poinçons), support occasionnel d’un art
  • seulement 5 m NGF (figure 2). Le substrat est un leucogranite moyen à grossier, orienté, à biotite et muscovite. Ces roches d’aspect grossièrement feuilleté s’étendent de la presqu'île de Quiberon jusqu'au Croisic, en intégrant les îles de Houat et Hoëdic, en contraste notamment avec les
  • troncature sédimentaire, à environ trois mètres au-dessus des plus hautes mers et il est coiffé d’un couvert dunaire qui en a assuré le scellement et la protection. Le site a été découvert par G. Bernier en 1970, puis fouillé sur 23 m² par Olivier Kayser en 1985, 1987 et 1988. Cet
  • archéologue avait notamment repéré des structures en creux à la base de l'amas (figure 3). 1.2. Une longue période d’analyses postopératoires (années 1990 et 2000) La qualité de la fouille et la largeur d’esprit de l’archéologue ont permis par la suite une étude systématique des restes
  • archéologiques exhumés : technique de débitage des outils en bois de cerf (Poissonnier et Kayser, 1988), typologie lithique (Kayser, 1992), production des outillages de pierre (Marchand, 1999), consommation des coquillages (Dupont, 2006), des crabes (Dupont et Gruet, 2005), de la faune
RAP03240.pdf (PLOUEZOC'H (29). Grand cairn de Barnenez : nouvelles approches, nouveaux résultats, nouvelles perspectives. Rapport de FP 2015)
  • PLOUEZOC'H (29). Grand cairn de Barnenez : nouvelles approches, nouveaux résultats, nouvelles perspectives. Rapport de FP 2015
  • faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela
  • aériennes IGN de 1977 (Géoportail). Droite : photos des différentes faces du tumulus nord . Gauche : images de la zone autour de la table de couverture en bas (Archives UMR6566Creaah) ARPI. Arqueología y Prehistoria del Interior peninsular 03– 2015 86 Aucune des masses visibles sur
  • . Arqueología y Prehistoria del Interior peninsular 03– 2015 90 aux échanges matériels. » (Leroi-Gourhan 1964 ; lus sud sont orientés sud/sud-est donc vers l’anse Gouletquer 1991). Pierre Gouletquer nuance tou- de Térénez et la rivière le Corniou. Seule l’anse de tefois son propos en
  • maritimes qui sont celle de Mor- l’isthme en face de la colline. Les couloirs du tumu- laix à l’ouest et le Corniou à l’est. Elles devaient ARPI. Arqueología y Prehistoria del Interior peninsular 03– 2015 91 être des éléments marquants dans le paysage avec du tumulus sud donnant
  • Archaeology, 0, 0. Consultable à http://www.jna.unikiel.de/index.php/jna/article/view/34. Laporte L. 2010b : Restauración, reconstrucción y apropiación : evolución de las arquitecturas megalíticas en el oeste de Francia, entre pasado y presente. Restauration, reconstruction, ap- ARPI
  • , Munibe : 15-46. Laporte L., Cousseau F. à paraître: Files de menhirs, Dolmens et parois construites en pierre gon, Deux-Sèvres: complexe mégalithique du Ve au IIIe millénaire, Errance, Paris sèche : l’exemple de la façade occidentale du Scarre C., Laporte L., Joussaume R. 2003
  • : Long monument de Barnenez en Plouézoc’h, in Ses- Mounds and Megalithic Origins in Western sion B27 Uispp: Megalithic Biographies: Cycles France: Recent Excavations at Prissé-la- Of Use And Closure, Charrière., Proceedings of the Prehistoric Socie- Laporte L., Joussaume R
  • d’opération archéologique (diagnostic, fouille, document final de synthèse, sondage, sauvetage…) sont des documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre
  • l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de
  • . Conformément au programme proposé à la CIRA, il s'agissait d'élargir la démarche précédemment développée pour l'étude de la chambre H, à d'autres chambres du même monument comme, pour comparaison, sur d'autres monuments en Bretagne. L'étude du couloir de la chambre A a révélé l'existence de
  • lecture internationales de très haut rang, valident la démarche entreprise. La première est parue dans Antiquity au début du mois de janvier 2015 : Bueno Ramirez (P)., Balbín Behrmann (R. de), Laporte (L.), Gouezin (Ph.), Cousseau (F.), Barroso Bermejo (R.), Hernanz Gismero
  • (A.), Iriarte Cela (M.), Quesnel (L.), 2015 - Natural colours/artificial colours. The case of Brittany’s megaliths, Antiquity, 2015, 89, 55-71. ISSN 0003-598X. La seconde de ces publications fait état de progrès méthodologiques tout à fait remarquables. Elle permet aussi de multiplier les
  • exemples régionaux. Cet article est paru dans le Journal of Raman Spectrometry, à la fin de l'année 2015 : Hernanz, A. Iriarte, M. Bueno-Ramírez, P. Balbín-Behrmann, R. de, Gavira-Vallejo, J. M. CalderónSaturio, D. Laporte, L. Barroso-Bermejo, R. Gouezin, P. Maroto-Valiente, A. Salanova
  • en valeur de ces premiers résultats scientifiques. Cela découle aussi du souhait exprimé par le maire de la commune de Plouézoc'h, membre de la communauté d'agglomération de Morlaix. Une réunion a été organisée à Rennes, en décembre 2015, dans les locaux du laboratoire
  • Archéosciences et en présence de Jacques BuissonCathil, administrateur du site de Barnenez. L'ensemble de la documentation disponible est à la disposition du CMN qui se charge désormais d'élaborer de nouvelles propositions dans ce sens. Le travail est en cours. Un dernier aspect envisagé dans
  • le cadre du projet soumis à la CIRA ne pouvait évidemment pas être mis en oeuvre avec mil euros, ce qui est le montant de la subvention allouée en 2015. Il s'agissait notamment d'une reprise de l'étude du mobilier céramique et lithique, de nouvelles analyses voire quelques
  • datations sur des caramels alimentaires, et même la possibilité de tester quelques nouvelles méthodes pour rassembler suffisamment de matière organique afin de dater les pigments proprement dits. J'espère que l'on ne nous en tiendra pas rigueur. D'autres partenaires ont été sollicités en
  • sur un terrain appartenant à l’état. À l’est, était visible sur les clichés une structure en U qui se trouve sous la végétation actuellement. Charles-Tanguy Leroux nous a indiqué qu’il pouvait s’agir d’une ferme médiévale construite à partir des blocs du tumulus nord. Ce dernier
  • , avant sa dégradation, était déjà en moins bon état que le tumulus sud. Nous avons réussi à localiser la table de couverture qui avait été déplacée par une pelle mécanique (Giot, 1987). Les autres structures, visibles sur les photographies, de la moitié occidentale ne sont pas
  • techniques de construction du tumulus, les moyens mis en place pour celle-ci, ainsi que la gestion des matériaux. Les questions de phasage, de restitution des différents états du monument et de l’impact de ceux-ci sur le paysage ont pu être discutées. Au travers de tous ces éléments
RAP00844.pdf (TREFLEVENEZ (29). Goarinnic. rapport de fouille préventive)
  • TREFLEVENEZ (29). Goarinnic. rapport de fouille préventive
  • ÏL9-13C- o o V J / ' Y. LECERF DESTRUCTION D'UNE SEPULTURE DE L' AGE DU BRONZE A GOARINNIC EN TREFLEVENEZ (FINISTERE) Depuis toujours cette butte de terre et de pierres gênait M. Pierre BOSSEUR, propriétaire-exploitant, au lieudit Kerfurust. Voulant supprimer cette
  • Goarinnic Finistère Dégagement des dalles brisées par le tracto-pelle Vue de la paroi ouest o i ìl Pfnf f \ A iiiiii rfr ,> . trt . v . y. > y: > , . >. ."x trt / i i 111 A » i I i u i /.; i ''i ~PlAn de i': rei. •i •C -X- -t- , h u m u s 1 1 1 1 / a r g
  • mairie d'assurer la protection de ce qui pouvait être sauvé en attendant notre arrivée. Nous nous rendrons sur les lieux les jours suivants. La fouille de sauvetage entreprise le 14 prit fin le 17 mars. M. Michel LE GOFFIC participa très activement à ce travail. SITUATION Treflevenez
  • restes de structure en place. C'est en arrivant au fond à 1,80 m du sol que nous avons pu constater que la base d'une paroi longitudinale semblait encore partiellement intacte. Suivant ce fil conducteur, nous avons, avec soin, après avoir à l'aide d'un tracteur dégagé 3 fragments de
  • ce qui avait dû être la dalle de couverture, mis au jour les restes de la paroi d'extrémité ouest et l'amorce de la base du mur nord. _# Toute la partie est de la tombe était perturbée. Le godet de l'engin ayant même légèrement entamé la roche en place, à cet endroit un schiste
  • métamorphique bleuté, altéré en surface. L'extrémité conservée nous a cependant permis de constater que la sépulture avait été aménagée sur un niveau de la roche en place préalablement dressé. La première assise de blocs fait légèrement saillie dans le caveau comme si le redan avait
  • laissent deviner la présence d'un tertre tumulaire très étalé. Il devait à l'origine accentuer le mouvement naturel du terrain. CONCLUSION En utilisant le peu d'indices restants, nous pouvons écrire sans grand risque d'erreur que cette construction était faite de parois en maçonnerie
  • , la curiosité aidant, l'agriculteur descendait dans la chambre où à l'aide de pelle et pioche, il effectua un curage complet de la construction. Déçu de ne rien trouver qu'une chambre maçonnée de pierres sèches, à l'aide du tracto-pelle il repoussait toutes les dalles et blocs dans
  • l'excavation faisant ainsi ébouler le reste de la construction. L'information nous arrivait quelques jours plus tard par le canal de la circonscription des Antiquités historiques. M. LE ROUX, Directeur des Antiquités préhistoriques, décidait une intervention de sauvetage. Ayant demandé à la
  • est une petite commune du Sud du Léon perchée sur le versant nord des Monts d'Arrée. La tombe est enfouie dans une parcelle cadastrée sous le n° 752 section A. Ce lieu porte le nom de la ferme voisine détruite Goarinnic, il se 2 trouve à une altitude de 145 m et a pour
  • coordonnées Lambert : X - 117,950 ; Y - 101,100 (zone I). Le champ est situé au centre d'un plateau assez régulier limité au Nord par l'Elorn et au Sud-Sud-Ouest par de petits ruisseaux se jetant dans la rivière de Daoulas. La tombe occupe le-sommet d'un léger mamelon. LA FOUILLE
  • supporté le plancher dont nous avons retrouvé les traces décomposées sur le fond. Dans la paroi d'extrémité ouest on a pu remarquer que le quatrième rang de pierre forme lui aussi un décrochement, ceci laisse supposer des dimensions de la tombe plus importantes au sommet des parois
  • qu'à leur base. Les seules données précises que nous avons relevées sont la largeur utile du caveau : 70 cm au niveau bas sur le redan ; et l'orientation : 100 grades, la tombe se trouve orientée est-ouest. Aucune autre mesure ne peut être donnée à ce stade de la destruction. Le
  • nettoyage de l'intérieur du caveau net nous a pas permis de mettre au jour le moindre indice archéologique. Seul un prélèvement des restes de bois posés sur le fond a pu être efffectué dans la partie non perturbée. Les quatre minuscules tessons, dont l'un est un fragment de rebord
  • , découverts dans la masse des gravats, au niveau des restes de la dalle de couverture peuvent éventuellement appartenir à une poterie de l'Age du Bronze. Brisés 3 et déplacés par l'intervention du tracto-pelle, il ne nous est même pas possible d'affirmer leur provenance comme étant de
  • la sépulture. Par contre, le gros tesson découvert, lui, plus bas dans la stratigraphie tourmentée paraît être un fragment de tuile à rebord probablement récent. A la surface du champ, un léger bombement accentué par une teinte différente du sol et quelques trainëes d'argile
  • de plaquettes de schiste montées à sec. La couverture devait être une grande dalle de schiste ardoisier très fréquent dans la région. Ce type de construction est classique à la période du Bronze. L'état du monument ne permettant guère de se hasarder davantage. / ÏREFLEVENEZ
  • ile A " ' W / ^ r S M i i -i l .Milli ("erre hurnique hefre brune • '•Mi'.'.'. V '/•':-* v ' '^x ^ _ c ® ? v ^ - r ^ / v : O V u T -f < NI T RE FL E VENEZ Frrus f~e.re Q oarinnic
  • obstacle permanent pour les activités agraires, M. BOSSEUR entreprenait, début mars 1983, le nivellement de l'amoncellement parasite. A l'aide d'un tracto-pelle, il dégageait terre, blocs et grosses dalles ; lorsque sous les assauts de l'engin un effondrement fit apparaître une cavité
  • > Lorsque nous sommes arrivés sur place, nous y avons vu un cratère de forme ovalaire dont le plus grand axe mesure 4,50 m et le plus petit 3 m. Rempli à ses trois quarts de blocs et de terre pêle-mêle, il nous a fallu, dans un premier temps vider cette fosse pour essayer d'y voir des
RAP02210.pdf (SAINT-NICOLAS-DU-PÉLEM (22). les carrières néolithiques de croas dom herry. dfs de fouille préventive)
  • opération de sauvegarde par l'étude
  • SAINT-NICOLAS-DU-PÉLEM (22). les carrières néolithiques de croas dom herry. dfs de fouille préventive
  • O L A S 8 7 - 1 1 - 0 5 17:43 Pg : 0296297616 l'opérateur et, le cas échéant, la déclaration sur l'honneur prévue à l'article 41 du décret susvisé. Article 4 : Le directeur régional des affaires culturelles est chargée de l'exécution du présent arrêté, qui sera notifié à la
  • E DE LA C U L T U R E ET DE L A C O M M U N I C A T I O N P R E F E C T U R E DE L A R E G I O N B R E T A G N E f|SJi p i p li II i s y il jss " Ü Prescriptions de fouille archéologique préventive 1 Annexées à l'arrêté préfectoral numéro 2005-113 région : BRETAGNE
  • constitué de schistes et cornéennes indifférenciés (en gris sur la carte). Sur ce secteur, les schistes sont soumis à un métamorphisme de contact (auréole de contact avec le granité de Quintin). Le massif granitique de Quintin affleure à moins d'un kilomètre au nord. I l s'agit d'un
  • de taille, 1,80 m en surface, liée à la dégradation qualitative du schiste en profondeur, fait que les volumes extraits restent modestes. Le sondage effectué dans la carrière 1 o f f r e un volume de 17 m3. Cependant seul 60 % de la surface a été fouillé. Si l'on applique le même
  • ratio au volume, nous arrivons à une estimation de 28 m3 de roche extraite pour l'ensemble de la carrière. Ces volumes doivent toutefois être relativisés au regard des coupes stratigraphiques. En e f f e t la plupart des couches comblant la carrière contiennent une f o r t e voire
  • l'intervention 1.2. Etat des connaissances avant l'opération 1 1.3. 1 Stratégie et méthodes mises en oeuvre 2. L'OCCUPATION ARCHÉOLOGIQUE 7 2.1 La carrière 1. 7 2.2. La carrière 2 11 III. CONCLUSION 17 BIBLIOGRAPHIE 18 Numéro de site Patriarche : FICHE SIGNALITIQUE 0 0 0 0
  • Problématique de recherche et principaux résultats : La fouille a été prescrite autour d'une carrière découverte à proximité immédiate d'un cairn néolithique. Le décapage en a mis en évidence une deuxième. L'étude de ces deux carrières a montré leur contemporanéité .avec le cairn. Lieu de
  • Distri Pelem Organigramme de l'équipe scientifique : Responsable d'opération : Technicien : Technicien : Topographe : DAO: C14: Photographe : Terrain Eric N I C O L A S X Eric G A U M E X Stephan H I N G A N T X Pierrick L E B L A N C X Eric N I C O L A S Centrum voor
  • présager la présence d'autres vestiges. Le décapage de la zone prescrite, soit 6400 m2a révélé la présence d'une deuxième carrière mais d'aucune autre structure funéraire. L'étude menée sur les carrières a mis en évidence une grande similitude dans leur mode d'exploitation. Des
  • Région Bretagne, Préfète du département d'Ille-ei-Vilaine, Chevalier de la Légion d'honneur, Officier de l'Ordre national du mérite, VU le code du patrimoine notamment son livre V ; VU le décret n° 2004-490 du 3 juin 2004 relatif aux procédures administratives et financières en
  • décret susvisé. Le contrat conclu avec l'opérateur comporte le projet d'intervention de celui-ci précisant les modalités de mise en œuvre des prescriptions contenues dans le cahier des chargesArticle 3 : La fouille ne pourra être entreprise qu'après autorisation par la préfète de
  • région, délivrée â la demande de la personne qui projette d'exécuter les travaux, au vu du dossier transmis comprenant le contrat mentionné à l'article 2, le justificatif de l'agrément de H e u r e de r é c e p t i o n 7. N o v . 18:37 iS par : 0 2 9 6 2 9 7 6 1 8 SUPER U N I C
  • Bignon, CS 67737, 35577 Cesson-Sévigné cedex. Fait à Rennes, le 2 OCT. 2005 Pour la Préfète de la région Bretagne et par délégation Stéphane DESCHAMPS Conservateur Régional de l'Archéologie Heure de r é c e p t ion 7. N o v . 18:37 3/5 REPUBLIQUE FRANÇAISE M I N I S T E R
  • : clôture de la partie recelant le cairn néolithique, afin d'éviter qu'il ne soit altéré par la circulation des engins Délai limite pour la remise du rapport final : 1 an à l'issue de l'opération de terrain Fait à RENNES, le 2 O C T . 2005 Pour la Préfète de la région Bretagne et par
  • délégation Stéphane DESCHAMPS Conservateur Régional de l'Archéologie Fouille archéologique 2006 Saint Nicolas du Pelem - Croaz Do m Herry 1 - INTRODUCTION actuellement recensées dans les fichiers du Service Régional de l'Archéologie (SRA). La plupart de ces sites ont été reconnus en
  • supermarché au sud du bourg de Saint-Nicolas-du-Pelem et en bordure de la route départementale 790 qui relie Saint-Brieuc à Rostrenen a amené le Service Régional de l'Archéologie de Bretagne à prescrire une fouille archéologique sur une surface de 6400 m2 autour d'une carrière néolithique
  • présence d'un tumulus de l'âge de Bronze avait été signalée (figure 3). Cette opération a permis de mettre en évidence tout un ensemble de structures funéraires dont l'attribution chronologique s'étend du Néolithique à l'âge du Bronze. La carrière sur laquelle a porté la prescription de
  • granité à biotite porphiroïde (en rose sur la carte). 1.3 STRATEGIE ET METHODES MISES EN OEUVRE La prescription de fouille archéologique préventive portait sur une surface d'environ 6000 m2 à l'emplacement du futur supermarché et d'une voie d'accès. Elle prévoyait également la clôture
  • de la partie recelant le cairn néolithique, afin d'éviter qu'il ne soit altéré par la circulation des engins. En début d'opération, l'aménageur a fait délimiter la zone de fouille avant de faire procéder à un piquetage de la voirie. A ce stade il faut noter que l'emprise de la
  • d'épaisseur et repose directement sur le substrat en place. Sur les zones basses, en limite sud de l'emprise, la terre végétale ne dépasse pas 0,4 m de puissance. Elle recouvre alors un horizon limoneux jaune d'une dizaine de centimètres d'épaisseur. 1 Nous tenons à exprimer nos plus
RAP00365.pdf (RENNES (35). square nantaise, la tour Duchesne. rapport de sauvetage urgent.)
  • RENNES (35). square nantaise, la tour Duchesne. rapport de sauvetage urgent.
  • *,vec l'aide de M. BAH DEL de la Circonscription des Antiquités Historiques« auteur des deux plans joints et des photographies. 2 - Cf. P. BANEAT, Le Vieux Rennes, 2e édition, 1972» pp. 14, 368-370. L'auteur y écrivait : "On rencontre en différents endroits, non plus le mur gallo
  • Bibliothèque Circonscription lies Antiquités Historiques te BRETAGNE n9 Rapport de_la_Fgullle de sauvetage ^du^Square Hantaise à REMUES (ille et Vilaine) _ „ . " L . PAPE Rapport sur les fouilles exécutées à Rennes à l'emplacement du square de la Tour du Chesne (ou Duchesne
  • . Deux sondages ont été effectués (en mars 1976) dans l'espace délimité ci-dessus, le premier au Sud de la Tour Duchesne (cf. Plan, Sondage A) sur 8 m x 2,30 m x 3, 50 m de profondeur a révélé que le rempart reposait directement sur le roc (constitué ici de schiste briovérien ) et
  • qu'aucune trace d'occupation gallo-romaine n'était décelable ; la fouille n'a livré qu'une masse informe de déblais et restes divers provenant de la destruction récente d'immeubles de l'époque moderne. Toutefois une gargouille (cf. plan joint) en granit de 1, 71 x 0, 50 x 0,28 gisait
  • , hors contexte archéologique, dans ces déblais. Un deuxième sondage (cf. Plan, Sondage B) à 28,70 m au Sud de la Tour Duchesne a également montré l'édification du rempart sur la roche en place et l'absence de vestiges gallo-romains. Ces résultats, apparemment négatifs, ont surpris
  • contrastent avec le reste du mur, fort mal appareillé» Nous pouvons faire remonter cette portion inférieure à une époque médiévale indéterminée. Nous savons d'autre part que tout l'espace situé en avant et à l'Ouest de la section fouillée a été nivelée au XVIIe siècle pour l'implantation
  • effet un fruit très net d'un mètre environ (pour 8 m de haut). Ce fruit masquerait la construction gallo-romaine. En effet les autres portions connues de la muraille gallo-romaine de Rennes montrent que le rempart initial présentait un parement vertical vers l'extérieur. 2 La Tour
  • Duchesne a été reconstruite en 1444 et son intégration dans le rempart n'est pas parfaite ; en C du plan il existe un orifice de 0,30 m vestige d'un état antérieur de la Tour» sans doute plus vaste que l'actuelle comme l'attesteraient les soubassements d-b de la face Sud de la Tour (cf
  • diapositives. UAV fclCV" (X ? 2. obJt I DE U FiEILLMILtE Oö CITE, YILLE-NEUVE ET »ODYELLE VILLE D CAPITALE fLICATlON »ES NOTES. ' rai>t-orlent « la CHe : Lex, vomj* Irt l.ettrt: : tirfijMr«, II In NOU- DE BRETAGNE RENNf ày< iil/ U f H nJeaJa «l iminere.Ir aura
  • tìoUlemrili: hors Irs Mw-a ae Ciòtti1 «Ott celii du S ie ège o« JUKI I fumé* «fe CoMrrsairpeii, à corri mrm-. Pleaü cixtod wc rr t. ,vecJam s jjp'riiamii-.iactiiH'f qui c l e p e i l t l u m i « I r O l i m p i « p i o Maison de
  • . -•»;..«••• em .ai Bf Ts oi L J I ['risoti 35238 RENNES, square Nantaise Plan Place d e la Mission 15,90 3,00 \ 2,10 S o n d a g e . B. SQUARE N NANTAISE •e N REMPART 28,70 8,00 Sonda g e.A. 230 0,30 TOUR T DUCHESNE 5m 35238 RENNES/ s q u a r e N anïaise gargouille
  • ) rue Nantaise (ex. n° 8 et 10) Les services techniques de la Ville de Rennes ayant manifesté l'intention de créer un jardin public le long des remparts Ouest de la ville antique et médiévale dans le secteur compris entre la Tour Duchesne au Nord, la place de la Mission au Sud, les
  • remparts qui supportent l'exécole d'Artillerie à l'Est et la rue Nantaise à l'Ouest, il est apparu qu'une 1 fouille de sauvetage permettrait de vérifier certaines hypothèses sur le tracé et l'environnement de la muraille gallo-romaine construite à Condate. Rennes à la fin du Ille siècle
  • les fouilleurs et ont nécessité une nouvelle approche du problème. La Tradition veut que le rempart actuellement visible sur plus de 8 m de hauteur ait été élevé sur les substructions du rempart gallo-romain. Or il est évident que nos deux sondages vont à l'encontre de cette
  • d'un champ de foire puis de boutiques : ces travaux expliquent l'absence de tout reste d'époque gallo-romaine car le creusement fut poussé jusqu'au sol vierge. Dans ces conditions nous proposons l'hypothèse suivante pour comprendre la topographie des lieux : la base du mur gallo
  • -romain serait située en retrait (vers l'Est) du mur actuel et à un niveau plus élevé ; au Moyen Age il a été nécessaire de protéger ce rempart et de le remanier par 1 - un soubassement situé à un niveau inférieur 2 - des constructions superficielles inclinées ; le rempart actuel a en
  • . Plan, Sondage A). En conclusion il me semble évident que les résultats, très fragmentaires, de ces sondages illustrent les nombreux remaniements subis par l'enceinte du Bas-Empire au cours des siècles et tout spécialement à l'époque médiévale. ! - Ce sauvetage a été mené à bien
  • -romain complet, mais celui du Moyen-Age, reconstruit sur ses fondations . . . au n* 10 de la Rue Nantaise". Nos observations permettent de nuancer cette affirmation. Louis PAPE Directeur du Laboratoire d'Archéologie Université de Haute-Bretagne - RENNES P - 3 - Deux plans. Deux
  • Saleverte,rieputsJaqur-üe sur la fin du denti«* siedo. Pir ai «e'i: utt An rbaalrérter-ireir s «KM»«, L-i INUIÌ» anté- CoiitM«Cftn>*. jusques à In Porte Mor4ti( iwtdeyerlsa:JJBa Pe iacUt e fi pe jfca_tM>. è. ie tterrf'te autre-fóis occspe» pa* «tes ÜBS snoin _ » > n n a^nrin.dnaiiv
  • opinion puisque nous avons été jusqu'au roc in-situ sans rencontrer le moindre ap- pareil de type gallo-romain. Toutefois les six assises inférieures du rempart (dans le sondage A) sont d'un travail soigné, avec ciment rose entre les pierres de schiste lie-de-vin de Pont-Réan, elles
RAP01566.pdf ((35). mésolithique et processus de néolithisation en vallée de la Vilaine. rapport de prospection thématique avec sondages)
  • (35). mésolithique et processus de néolithisation en vallée de la Vilaine. rapport de prospection thématique avec sondages
  • réunissait M. Gautier, J. Georget, J.N. Guyodo, G. Hamon, S. Hinguant, O. Kayser et P.J. Rey. Nous tenons à tous les remercier pour leur collaboration. 2 Nous tenons à remercier le propriétaire et l'exploitant de la parcelle étudiée pour nous avoir facilité l'accès au site et pour leur
  • l'extension de ce secteur prometteur. 5.6 L 'industrie lithique L'étude de l'industrie lithique et en particulier celle concernant la technologie ou l'économie du débitage n'est pas encore terminée. Néanmoins, une première synthèse peut être proposée. La série est constituée de 532 pièces
  • A L'ETUDE DU MESOLITHIQUE DANS LA MOYENNE VALLEE DE VILAINE SOMMAIRE page Introduction 1 - Rappel des objectifs et de la problématique 1 2 - Méthodologie mise en œuvre 2. 1 Prospections et ramassages de surface 2. 2 Etude des séries lithiques 2. 3 Les sondages 1 3 - Prospections
  • 1998 : les premiers résultats 2 4 - Les prospections complémentaires 7 5 - L'étude approfondie d'un site : l'exemple du site de la Goherais 1 5. 1 Le milieu environnant 5.2 Le gisement 5. 3 Méthodologie mise en oeuvre 5. 4 Les données issues des sondages 5.5 L'industrie lithique
  • vallée de la moyenne Vilaine. Ces recherches s'intègrent dans le programme 10 : Le Mésolithique, mis en place par le Conseil National de la Recherche Archéologique. La campagne de prospection menée en 1998 a fourni un ensemble de nouveaux points d'information concernant l'occupation
  • en équipe réduite sera réalisée d'ici la fin de l'année dans la région d'Iffendic. Le principal objectif sera de confirmer ou d'infirmer l'hypothèse émise l'année dernière et qui supposait l'existence sur ce secteur d'un contexte pétrographique différent de celui rencontré dans la
  • de La Gohérais 1 implanté en fond de vallée sur la commune de 2 Bourg-des-Comptes . Ces sondages ont mobilisé une part importante du temps consacré à nos recherches et en particulier au détriment du volume des prospections. En revanche, ils nous ont livré des résultats extrêmement
  • prometteurs. Il est évident que ce type d'approche devra se renouveler au cours de ces prochaines années, à la fois dans des contextes topographiques différents et en fonction du mobilier recueilli sur les sites. La méthodologie utilisée et les premiers résultats seront présentés dans le
  • La Gohérais 1 . 3.3 Guichen : Le Boël 4 Les prospections menées jusqu'à présent sur la cluse du Boël avaient livré une série de sites exclusivement implantés sur la rive gauche de la Vilaine. Ce gisement est le premier mis au jour sur la rive droite. Il se trouve sur un replat en
  • , nous Rapport de synthèse 1998 - Contribution à l'étude du Mésolithique dans la moyenne vallée de Vilaine notons des produits de débitage (dont un microburin) mais aussi des armatures. Signalons en particulier une pointe, un triangle isocèle. La série lithique semble homogène et
  • se rattache très probablement à un stade ancien du Mésolithique. 3.5 Pléchatel : La Rochelle 2 Cette station de surface se trouve à une centaine de mètres au sud d'un locus détecté l'année dernière (La Rochelle). Il est implanté en retrait d'un abrupt qui domine d'une quarantaine
  • lamelles. L'ensemble est réalisé sur silex et peut être rattaché au Mésolithique. 3. 6 Renac : Le Petit Bois Le gisement du Petit Bois est situé à la confluence du Canut et du ruisseau de la Planche, en bordure d'une zone marécageuse. La station de surface n'est pas délimitée au sol
  • attribuables sans conteste au Néolithique (fragment de hache polie, débitage, molette...). Le mélange d'industries ne facilite pas l'étude de ce gisement. Néanmoins, il mérite d'être revisité. 3. 7 Saint-Just : La Lande de Cojoux Des prospections menées en 1997 sur ce secteur voué à la
  • lande avaient livré quelques objets isolés et notamment un trapèze. La remise en culture récente de ce secteur a permis d'identifier un gisement de surface. L'épandage de mobilier a été localisé légèrement en contrebas 0 1 cm d'une crête rocheuse. Il domine une vallée où coule un
  • de la parcelle 2 de la section ZN du cadastre. 5.1 Le milieu environnant Le gisement est implanté en fond de vallée (vallée de la Vilaine), à la sortie d'un secteur relativement encaissé et orienté N.S (photo 1). En aval du site, la vallée tend à s'élargir sur quelques centaines
  • Riss (Saalien). Cette moyenne terrasse qui déborde largement sur les rives surbaissées de la région apparaît emboîtée avec la basse terrasse (Fy). Cette dernière ayant, en effet, érodé et brassé les éléments de la terrasse rissienne (Fx). Par comparaison avec d'autres dépôts mieux
  • plusieurs sources et zones humides existent sur le pourtour du gisement. Néanmoins, le pouvoir drainant de la terrasse l'isole en partie de l'humidité environnante. Nous pouvons scinder le site en deux secteurs (figure 4) : - Le secteur sud se trouve au niveau d'une zone de labours
  • intensifs qui ont notamment déstructuré la partie supérieure de la basse terrasse jusqu'à atteindre un lambeau de la moyenne terrasse. C'est la prospection de ce secteur labouré qui a permis la reconnaissance du site. Ce secteur relativement pentu a en outre subi des phénomènes de
  • colluvionnement dus aux labours qui ont entraîné une dispersion de l'industrie lithique vers le bas de la pente, en surface des limons de débordement (Fz) qui bordent la rivière. - Le secteur nord se trouve quant à lui dans un environnement particulièrement humide qui interdit toutes
  • données prometteuses. 5.3 Méthodologie mise en oeuvre 5.3.1 Les prospections La prospection qui a permis la reconnaissance du site a été réalisée suivant les modalités habituelles. L'épicentre du gisement, sa surface, son extension vers la zone humide en friche et les phénomènes de
RAP02142.pdf (LE CONQUET (29). "île de Béniguet". fouille de l'amas coquillier. rapport de sondage)
  • LE CONQUET (29). "île de Béniguet". fouille de l'amas coquillier. rapport de sondage
  • " A \f CONSEIL GENERAL FINISTERE %s m lAmmmam i ï UMR 6038 .3 O Magasin d'outillage Emeraude (Ploudaniel) ' l i t TRJlHOUlllt * : ". i ... î Tw- • •• ,• Of, ARCHÉOZOOLOGIE, histoire des sociétés humaines et des peuplements animaux Feim-ar-ßed - ': î' 1! ; ^5 « ' r
  • PROGRAMMÉE LOUED (ILE MOLÈNE) ~ Fiche signalétique SUR LE SITE DE BEG AR AJ PRÉSENTATION ET RAPPEL DE LA PROBLÉMATIQUE B/ MÉTHODES ET STRATÉGIE DE FOUILLE 1. Méthodes mises en œuvre 2. Stratégie de fouille C/ ARCHITECTURE : DESCRIPTION DES STRUCTURES MISES AU JOUR (E. Ihuel, Y. Pailler
  • (Y. Bougio) F/ LA CULTURE MATÉRIELLE 1. L'industrie lithique taillée - sondage II et sondage V (L. Le Clézio) a) Le corpus b) Étude du corpus c) Les perçoirs d) La chaîne opératoire des perçoirs e) Éléments de comparaison f) Conclusion 2. Le macro-outillage (K. Donnart
  • grands vertévrés (Anne Tresset) 3. La carpologie (M.-F. Sellami) H/ LE PEUPLEMENT ANCIEN DE MICRO-VERTÉBRÉS MOLÈNE (A. Tresset) DANS L'ARCHIPEL DE V. CONCLUSIONS ET PERSPECTIVES 1. Résultats de terrain obtenus en 2005 2. Principales orientations pour la campagne 2006 DIFFUSION ET
  • vraie relation d'échange avec l'équipe. 5 I. INTRODUCTION Les opérations effectuées lors de cette dernière campagne sont au nombre de trois. La première opération menée en 2005 concerne l'amas coquillier de Beniguet-3. Une campagne de prospection effectuée en 2002 sur cette île
  • avait donné lieu à la réalisation d'un prélèvement limité en coupe et au relevé de cette dernière. Le sondage réalisé pendant l'hiver 2005 avait plusieurs objectifs. Il visait à la confirmation de l'attribution du site à la fin du Néolithique réalisée sur la base de quelques tessons
  • densité en coquilles et la quasi-absence de sédiments venant s'intercaler entre elles, cet amas diffère sensiblement du dépotoir fouillé à Beg ar Loued. Les seuls 4 m2 fouillés ont livré un matériel considérable qui demande de porter un effort important sur la phase de tri
  • . Leur étude ainsi que celle du mobilier lithique récolté sur le site et en d'autres endroits de l'île viennent compléter notre connaissance de l'occupation de Beniguet durant le Néolithique. La plus importante opération en nombre de jours passées sur le terrain et par le nombre de
  • construits exclusivement en pierres, mêlant à la fois pierres sèches et dalles de chant. Deux contributions majeures ont été réalisées sur le matériel découvert ces dernières années sur ce site. La première concerne l'étude de l'ichtyofaune, cette dernière constitue d'ores et déjà une
  • collection de référence pour la Préhistoire récente à l'échelle de la façade atlantique de la France par le nombre de restes déterminables. Les conclusions obtenus sont d'un grand intérêt pour tenter d'appréhender les techniques en lien avec la pêche ou encore la ou les saisons
  • d'occupation du site. Les quelques graines ayant pu être identifié lors de cette campagne soulèvent des problèmes portant à la fois sur la mise en culture de ces petites îles et également sur les relations éventuelles que leurs habitants entretenaient avec le continent (présence de
  • noisetiers sur l'île ?). Il ne fait nul doute que mises en parallèle, toutes les études des vestiges organiques (incluant la macro-faune, la malacofaune et l'anthracologie) permettront d'ici peu de proposer une vision assez complète de l'économie des gens ayant vécu à Beg ar Loued, il y
  • et très spécialisé de l'outillage, dominé très largement par les mèches de foret. Les travaux en cours portant sur la tracéologie et l'expérimentation de ces outils apporteront, nous l'espérons, des réponses quant à leur utilisation. Quant à la céramique, les découvertes de la
  • . Bien que non achevée, un très important volume de refus de tamis restant à trier, l'analyse de la micro-faune offre des perspectives des plus importantes notamment sur la question de l'insularité de ces territoires à la fin du Néolithique. En effet, le nombre de taxons de
  • un rapace, cf. 1 celle ci est en général faible sur les petites îles. 6 rapport 2004), du processus d'insularisation de l'archipel : la faune continentale, piégée par la remontée des eaux sur de petits territoires, n'aurait pas encore eu le temps de s'appauvrir. Néanmoins
  • ). L'ONCFS œuvre sur Beniguet pour la conservation de la faune sauvage et de la flore. Coût de l'opération (en euros) : Nourriture : 228,90 Frais de transport : 202,73 Fourniture et matériel : 1264,88 Financements (en euros) : Subvention du Ministère de la Culture et de la Communication
  • longueur en coupe. En forme de monticule, il est composé essentiellement de coquilles et de fragments d'objets de la vie quotidienne (céramiques, pierre taillées). Le niveau coquillier, épais de 40 cm au maximum, est surmonté d'une couche sableuse et d'un sol peu développé. Il est
  • visible en micro-falaise sur la côte nord de l'île de Beniguet (Pl. 2, n°3) pour une description complète de la coupe stratigraphique visible en coupe de falaise nous renvoyons le lecteur aux publications suivantes, Dupont et al., 2003 et Pailler et al., 2002a). Repéré de longue date
  • manuel de 4 m sur 1 m perpendiculaire au trait de côte à l'endroit où, en coupe, le niveau coquillier est le plus épais et où sont visibles quelques pierres posées à plat. De cette manière, s'il s'agissait d'une structure, elle aurait pu être repérée et nous aurions peutêtre la chance
  • de trouver la limite du dépotoir à l'intérieur de l'île. Pour ne pas favoriser l'érosion marine, particulièrement active dans cette partie de l'île, nous avons implanté le sondage à un peu plus d'un mètre du rebord de la micro-falaise. La fouille a été menée en suivant un
RAP00977.pdf (ELLIANT (29). quénéac'h huet. rapport de fouille préventive)
  • ELLIANT (29). quénéac'h huet. rapport de fouille préventive
  • Motif d'intervention Surface fouillée -D.A.H.B. Estination de l'étendue du gLscsnent ? SITE : Découverte fortuite 50 m2 liature du gisement Œ8 Kature des découvertes effectuées Périodes chronologiques l o m2 "Souterrain % "eeriHïH-qtfes" OBSERVATIONS La Tene I COM'ENU DU
  • . On s'emploie à dégager 1'éboulement, où l'on note encore fragments de poterie et heaux charbons, avant de terminer le creusement de la salle. En fait ce qui est à noter dès la fin de la salle 2 et dans la salle c'est la présence de terve végétale en profondeur ; c'est ce qui a provoqué l
  • LA DECOUVERTE : Au mois de juillet 1980, au moment de la récolte des peti agricole s'effondra dans une excavation souterraine brusquement o appartenant à. M. LE MEUR, propriétaire, demeurant au village de Q Références cadastrales : Année du cadastre : 1955-1960 Section du cadastre
  • 1980 : En vue de préparer la fouille p vint 1 l'occasion de la venue de M. SANQUER, l'association se r de dégager le volume de terre végétale éboulée de la voûte au pa teuse de pois dans la salle n° 1 (l'appellation "salle" est pure La terre est tamisée dans 2 tamis à mailles
  • différentes et on y premiers charbons de bois minuscules (en tout 123 gr.) Plus inté découverte de quelques fragments de poteries grossières et 3 min motifs. - j o u r n é e du 11 octobre 1980 : M. SANQUER se rend sur place avec u de Quimper conduite par M. LE BIHAN. Le dégagement des
  • moi-même sur place pour creuser un puits de sécurité à la verticale de la salle 2 et à 2 m 50 de l'axe de la salle 1 à k; partir de la chatière. En effet, la voûte étant peu épaisse (0,70-0,80 m) et la cha- E tière étroite (0,60 x 0,40 m), il apparaît indispensable d'établir une
  • autre issue en cas. d'éboulement. Il est à noter que contrairement à la salle 1 remblayée aux 2/Z3 la salle 2 est complètement obstruée. En creusant le puits, au niveau du plafond de la salle, je découvre à nouveau de la poterie grossière et un très joli mor- • ceau de poterie à
  • . On note la présence de poteries grossières et fines mais ce qui est intéressant deux fois plus qu'à l'habitude. Les charbons de bois également augmentent beaucoup en proportions et en tailles. demi-journée du 1er novembre_1980 : Je termine le dégagement du puits de la salle 2 pour
  • préparer la fouille du lendemain. Les charbons de bois sont toujours importants de même que la poterie "grossière". Je note quelques morceaux à motifs. demi-journée du 2 novembre_1980 : Huit adhérents sont au rendez-vous et l'on entame le creusement de la salle 3 mise en évidence par la
  • stratigraphie normale du terrain ; 0,40 m de terre végétale, le reste en terre jaune. Il n'y avait donc pas à cet endroit d'issue. Ce qui est remarquable également c 'est la couche de terre végétale que l'on foule en progressant sur toute la longueur de 4 et 53 remblayées aux 2/2 de leur
  • un cône de terre. Demi-journée du 23 novembre 1980 : Le creusement en profondeur des salles 4 et 5 se poursuit mais la grande proportion de terre noire ne fournit que peu de poteries intéressantes. Demi-journée du 30 novembre 1980 : Le creusement de la salle 5 (fond) et
  • sera rien. Par contre la proportion de poteries a diminué de moitié sur l'épaisseur exploitée ce jour. Gros charbons toujours présents. - D e m i - j o u r n é e du 21 décembre 1980 : Nous élargissons toujours la dernier puits jusqu'à trouver la limite de terre jaune sur les côtés
  • . Nous sommes à 1,80 m en moyenne en dessous de la f surface du sol. L'excavation de la salle 6 apparaît imposante avec ses 14m3 environ. [ A nouveau nous trouvons beaucoup de tessons dont certains à motifs. Journée du 29 : La dernière partie de la voûte en surplomb (terre végétale
  • correspond à cette date de la fouille. Journée du 30 : La fouille s'effectue maintenant à la fin de la salle 5 où l'on trouvé, un fond de pot en deux parties (paroi gauche)3 et au début de la salle 6 que l'on met à niveau avec la salle 5 : on y découvre coup sur coup deux panses de pot
  • de poterie percées de part en part} semblables à de grosses perles de collier} puis, juste à côté, dans la salle 6, à nouveau de gros tessons de poterie. Pour ce qui est de la fouille des quatre derniers jours, nous remplissons à chaque fois une caissette de tessons de bonne
  • taille. Dans la salle 4 le fond est définitivement atteint et le sol apparaît très plat et d'un bel aspect jaune. Ce qu'il faut noter, c'est la pauvreté des trouvailles dans la salle 4 ; en effet seuls cinq à six petits tessons insignifiants y ont été trouvés maïs- tout de même un
  • joli éclat en silex (grattoir ?). Il faut souligner également que la salle 4 est très petite : 2 x 1,66 TD. Demi-journée du 5 janvier 1981 : Tous les efforts se concentrent sur la salle 6 qui se révèle contenir, avec le fond de la salle 5, 80 % du total des poteries. Nous devons
  • nous en tenir également à l'échéance du remblaiement fixée au 19 janvier. D'autres tessons de taille notable sont encore découverts dont un rebord à cannelures Demi-journée du 12 janvier 1981 : La découverte la plus exceptionnelle a lieu avec la mise.à. jour d'une sorte de "jatte
  • " conservée en place en trois morceaux jointifs, parmi; des. pierres noircies. C'est incontestablement la pièce la mieux conservée de ce souterrain. .S. - Toutes les poteries récoltées ont été soigneusement lavées sous un filet d'eau tiède avec du coton hydrophile.. GENERALITES
  • salles 3 et 6 étaient remblayées dans une forte proportion de terre végétale. - Une différence de niveau importante existe entre les salles 1-2-3 et 4-5-6, qui ne correspond pas à la pente naturelle du terrain en surface. Le parallèle est établi avec l'épaisseur de la voûte de 0,70 à
RAP00829.pdf (ERDEVEN (56). lann er crac'h. lannec er gadouer. rapport de sondage)
  • ERDEVEN (56). lann er crac'h. lannec er gadouer. rapport de sondage
  • secteur Nord La façade orientale Le secteur Sud 5- Éléments de datation P- 6 P- 8 P- 8 P- 8 P- 9 6- Conclusions préliminaires P- 10 Bibliographie P- 12 Liste des figures P- 13 2, Remerciements La fouille de sauvetage du tertre de Lannec er Gadouer, réalisée en Mai 1993
  • l'entrée du bourg d'Erdeven. 2- Bref historique des recherches. L'environnement archéologique. C'est en 1878 que l'on trouve pour la première fois mentionnés le tertre et ses menhirs « indicateurs », et curieusement dans un ouvrage célèbre de J. Fergusson sur les « Monuments
  • F. Gaillard, publié en 1892, donne une meilleure description du tertre et précise l'emplacement d'un autre tertre voisin, dit Lannec er Menhir, aux moindres proportions. Les deux seraient bordés à l'ouest de ceintures de menhirs ou « cromlechs »; il s'agit en fait, dans la
  • description qui en est donnée, de trois pierres dressées pour Lannec er Menhir et de trois pierres renversées à la base de Lannec er Gadouer. La plupart de ces monolithes sont encore visibles de nos jours. Un croquis d'ensemble inédit de Z. Le Rouzic, probablement daté des années trente
  • ) et aux restes d'un alignement qui les accompagne, en limite communale entre Erdeven et Plouharnel, à quelque 700 m au sud-ouest de Lannec er Gadouer. Par ailleurs et pour mémoire, il n'est pas inutile de signaler, dans le même rayon de 700 à 800 m autour de la fouille, les tombes
  • à couloir du Mané Bras et l'enceinte quadrangulaire de menhirs que l'on devine en contrebas, la tombe à couloir de Crucuno ainsi que l'enceinte quadrangulaire visible à l'est du hameau, sur la commune de Plouharnel. On le voit, l'environnement archéologique concernant la
  • . A la différence des travaux de Gaillard, et suivant en cela les appellations de Le Rouzic, un seul toponyme {Lannec er Menhir) permet de les identifier... et de les confondre; le lieu-dit cadastral est donné comme étant celui de Mané Croh. En conséquence, nous serions plutôt enclins
  • détruite en vue d'établir une coupe transversale complète et un dégagement manuel du sol piégé sous les limons composant le tertre. 4-1 Les coupes stratigraphiques 1 à 6 (fig.5 et 6). Le projet de couper transversalement le tertre d'un seul tenant a du être abandonné afin d'éviter la
  • {Mané Lud, St Michel, Le Moustoir...). Des blocs de granité, seuls éléments lithiques visibles en coupe, aux bas de ces masses de sédiments gris compacts, nous laissaient supposer qu'une structure pierreuse limitait à l'origine l'emprise du tertre; cette hypothèse fut par la suite
  • dalles de granité. Un comblement sédimentaire dissemblable ainsi que la présence de ces éléments lithiques différenciaient clairement ce remplissage du précédent. Très vite, il apparut que deux types de fossés coexistaient et qu'il ne fallait pas les confondre. En concentrant nos
  • efforts sur la coupe 1, il apparut effectivement avec netteté qu'un second fossé s'intercalait entre le bord du tertre et la première excavation repérée; cette symétrie structurale nous poussa par la suite à ouvrir une tranchée de sondage en avant du monument (coupe 6) qui démontra la
  • la masse du tertre, dans laquelle se mêlent quelques cailloutis de granité décomposé (peut-être liés à la présence de la construction en pierre à l'aplomb du fossé); 3enfin une couche de limon et d'argile provenant probablement de l'éboulis et du glissement du tertre. L'horizon
  • , évolution qui semble ne pas avoir eu lieu sur le sommet du monument, sans doute en raison de la pauvreté du sol argileux. 4-1 Le secteur nord (fig. 8) La tranchée exploratoire creusée avec l'aide du tracto-pelle fut implantée juste au niveau d'un angle formé par l'alignements de blocs
  • distingue, en dehors de ses faces piquetées, par la présence de deux cupules. Sous les remblais compacts servant à égaliser le niveau du chemin d'exploitation, l'alignement des pierres se suit assez bien mais sans qu'une véritable structure bien appareillée n'apparaisse avec clarté. Il
  • drainage ouverte à proximité, a partiellement recoupé et le fossé néolithique et la muraille de pierres. 4.4- Le secteur Sud Le décapage de la zone a bien rendu compte de la postériorité du fossé à comblement noir sur le fossé en relation structurale avec le monument. Il est difficile
  • d'évaluer l'espace de temps qui sépare le creusement de ces deux excavations mais on peut affirmer que le fossé le plus récent a recoupé le plus ancien à une époque où ce dernier était entièrement comblé. La destination de cette tranchée, semblable en tout point à celle observée
  • presqu'en parallèle à quelques mètres plus au nord, nous est pour le moment inconnue sur la base d'informations aussi ténues; le comblement très organique pourrait plaider en faveur d'un ancien fossé de drainage, mais de quelle époque ? Une fouille complète jusqu'au rocher fut conduite
  • le long d'une partie de la coupe 1. Elle a permis, là encore, de se rendre compte du peu d'envergure du fossé de ceinture du tertre et de la mauvaise qualité du granité dans ces couches supérieures qui n'ont en conséquence pas fourni, à cet endroit, les matériaux nécessaires à la
  • la pâte, traitement de surface, cuisson) qui, en l'absence de décors ou de formes reconstituables, nous font nettement pencher en faveur d'un Néolithique moyen dans son acception la plus large. 6- Conclusions préliminaires Le tertre de Lannec er Gadouer, repéré depuis le milieu
  • pas de couloir d'accès à l'espace funéraire . Parmi la trentaine de monuments inventoriés par les différents chercheurs, plusieurs d'entre eux présentent quelques caractéristiques communes qui permettent d'en différencier rapidement trois grands sous-ensembles (en dehors de toute
RAP03660 (QUIBERON (56). Beg er Vil : un habitat de chasseurs-cueilleurs maritimes de l'Holocène. Rapport 2018 de FP 2016-2018)
  • QUIBERON (56). Beg er Vil : un habitat de chasseurs-cueilleurs maritimes de l'Holocène. Rapport 2018 de FP 2016-2018
  • a pour objectif de faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de l'article L.122-5 du code de la
  •   donc  dans  la  catégorie  des  fosses  à  feu,  ou  fosse  foyère,  ou  foyer  en  fosse,  avec  évidemment  une  histoire  plus  complexe  que les structures E, L et V.    L’année  2018  a  été  également  forte  de  nouvelles  études  de  laboratoire,  ainsi  de  l’industrie
  • ‐er‐Vil ferme une baie ouverte plein sud, qui abrite le port de Port‐Maria (figure 1).         Figure 1 ‐ Localisation du site de Beg‐er‐Vil (DAO : L. Quesnel)  9  Campagne 2018    Figure 2. Vue aérienne du site en 2014 réalisée par H. Paitier, depuis le nord‐est de la pointe
  •  des plus hautes mers et il est coiffé d’un couvert dunaire qui en  a assuré le scellement et la protection. Le site a été découvert par G. Bernier en 1970, puis fouillé  sur  23  m²  par  O.  Kayser  en  1985,  1987  et  1988.  Cet  archéologue  avait  notamment  repéré  des
  • Les rapports d’opération archéologique (diagnostic, fouille, document final de synthèse, sondage, sauvetage…) sont des documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des
  • relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne
  • par les articles L.335-2, L.335-3 et suivants du code de la propriété intellectuelle. Renseignement : DRAC Bretagne : http://www.culture.gouv.fr/Regions/Drac-Bretagne Service Régional de l’Archéologie - Centre de documentation archéologiqu Campus universitaire de Beaulieu - Avenue
  • … ........................................................................... 14  SECONDE PARTIE : LA CAMPAGNE DE 2018 ............................................................ 17  1. L’équipe de recherche en 2018 ......................................................................................... 17  2. Conditions d’intervention
  •  ................................................................................................54  QUATRIEME PARTIE : ANALYSES REALISEES EN 2018 ......................................... 57  1. Rapport de l’étude lithique pour l’année 2016 .............................................................. 57  1.1. Remarques générales et aspect de la collection
  •  Quiberon (Morbihan) se manifeste par un niveau  coquillier  remarquablement  préservé,  visible  dans  une  paléo‐falaise  de  la  côte  sud  de  la  Presqu’île. Découvert par G. Bernier, il a fait l’objet d’une fouille par O. Kayser, de 1985 à 1988,  puis  d’une  grande  série
  •   d’analyses  paléo‐environnementales,  archéozoologiques  et  technologiques,  qui  ont  dessiné  les  contours  d’un  site  désormais  considéré  en  Europe  comme  une référence. Parce qu’il ne fut occupé qu’à la fin du 7ème millénaire avant notre ère et qu’il est  exempt  de
  •   perturbations  ultérieures,  il  représente  un  témoin  unique  des  modes  de  vie  des  chasseurs‐cueilleurs  maritimes  de  la  France  atlantique.  Sa  rapide  détérioration  par  l’érosion  marine  et  anthropique  a  entraîné  la  mise  en  place  d’une  fouille  programmée  depuis
  •  Bretagne (MSHB).     A  la  suite  d’une  campagne  de  sondages  réalisée  au  printemps  2012,  le  principe  d’un  fouille  triennale  du  site  mésolithique  de  Beg‐er‐Vil  a  été  posée,  en  concertation  avec  le  Conservatoire du Littoral, la Mairie de Quiberon, le Service
  • ) déjà réalisés à l’université de Rennes 1.     Comme  cela  avait  été  présenté  aux  autorités  compétentes  en  la  matière,  c’est  la  partie  nord de cet habitat qui a fait l’objet de la dernière campagne en mai et juin 2018 (sept semaines),  sur une surface d’environ 30 m
  •  diamètre autour  de  ce  grand  foyer  en  fosse.  Il  y  a  donc  désormais  deux  unités  d’habitation  à  Beg‐er‐Vil,  en  périphérie  du  niveau  coquillier.  Elles  sont  probablement  décalées  dans  le  temps,  car  l’unité  1  semble recouper la seconde.    La  découverte  de
  •   la  structure  AB  est  à  n’en  pas  douter  l’élément  primordial  de  la  campagne  2018 à Beg‐er‐Vil. Ce foyer en fosse borde au nord le « rocher central ». Il mesurait 230 cm (axe  SE‐NO) sur 150 cm (NE‐SO) pour ses dimensions extérieures, avec un espace central dédié à la
  •  entre 2012 et 2018 ont couvert 170 m² en fouille fine,  dans une zone rectangulaire d’environ 350 m², à cheval sur un dépôt coquillier et sa périphérie  sableuse.  Ils  ont  livré  des  résultats  particulièrement  pertinents  pour  la  compréhension  des  derniers  groupes  de
  •   chasseurs‐cueilleurs  maritimes  de  la  France  atlantique.  Pour  la  première  fois  en  France,  un  niveau  coquillier  mésolithique  a  pu  être  fouillé  en  même  temps  que  ses  abords. Des fosses, des foyers de diverses natures et les calages de piquet d’une hutte circulaire
  •  bilan du tri des refus de tamis (troisième partie),  les études réalisées en 2018 (quatrième partie) et un bilan des documents disponibles et études à  finaliser avant la monographie (cinquième partie).    Ce document est destiné également à servir de bases documentaires à notre
  •  équipe et comprend  plusieurs tableaux d’avancement des études engagées.    Sauf mention contraire, les textes et photographies sont de Grégor Marchand, les dessins assistés  sur ordinateur de Laurent Quesnel. La mise en page est réalisée par Grégor Marchand.      6  Beg‐er‐Vil
RAP02312.pdf ((29). la paléométallurgie du fer dans le Porzay et ses environs. rapport de prospection thématique)
  • (29). la paléométallurgie du fer dans le Porzay et ses environs. rapport de prospection thématique
  • deux auparavant, sur un charbon pris dans la matrice, à l'accélérateur. La datation Haut-Empire obtenue allait à l' encontre de la chronotypologie qui se met en place sur la base des fouilles menées dans toute la France et en Suisse. On considère en effet que l'invasion romaine
  • 3 La production du fer dans le Finistère : état de la question 4 Les données archéologiques 4 Le contexte géologique 6 Les minerais 6 Définir et reconnaître les sites de production de fer dans le Finistère : méthodes mises en œuvre 10 Rappel de quelques notions importantes de la
  • paléométallurgie du fer 10 Le choix et biais du secteur de prospection 12 Mise en place d'un protocole d'étude spécifique 13 Les apports de la prospection 2007 16 La gestion des flux au sein de la chambre de chauffe 16 La gestion de la fosse d'évacuation de la scorie 16 L'approvisionnement en
  • comparables ? Et plus à l'est du Massif Armoricain ? - détection de secteurs sensibles où des fourneaux pourraient encore être conservés. - mise en évidence d'une véritable région productrice de fer. - mise en place de questionnement sur la gestion du milieu (forestier en particulier), sur
  • le contrôle de la production par une élite (rôle de quelques fortifications en terre). - mise en place de problématiques pour expérimenter la réduction du fer dans de très grands bas-fourneaux à ventilation naturelle. Toutes n'ont pu trouver de réponses, d'autres, surtout d'ordre
  • pratique, se sont posées. 3 La production du fer dans le Finistère : état de la question. La paléométallurgie du fer dans le Finistère n'a pas fait l'objet d'études spécifiques, ni de la part des archéologues, ni des historiens. Les données disponibles proviennent en grande partie de
  • travaux plus larges sur la Bretagne ou sur l'ensemble du Massif Armoricain, ou de mentions sporadiques. Les géologues ont mis en évidence l'abondance du fer dans le Massif Armoricain. Certains d'entre eux se sont intéressés aux travaux anciens, mais surtout dans la partie orientale du
  • Quimper par J.-P. Le Bihan (LE BIHAN 1974). P. Galliou dressa un nouvel inventaire des scories armoricaines paru en 1980 (GALLIOU 1980) dans le cadre d'un colloque, et l'enrichit dans la Carte Archéologique de la Gaule publiée en 1989 (GALLIOU 1989). Une vingtaine de sites « à scories
  • et 2004b). Le dépouillement bibliographique que j'ai effectué dans le cadre de mon DEA, en 2005, m'a permis de recenser une quarantaine de sites à scories (LE QUELLEC 2005). La prospection diachronique que j'avais engagée en 2004 avait permis d'identifier une dizaine de sites en
  • grès briovériens du Porzay qui forment le fond de la Baie de Douarnenez et tout le plateau central du Porzay (en rose). Sur ce socle, s'est constituée une couverture arénigienne (entre 500 et 460 Ma) composée de la Formation du Cap de la Chèvre et de grès-quartzites armoricains
  • formant le Ménez-Hom et l'ensemble de la crête septentrionale (en vert et bleu). L'ensemble, socle et couverture, fut plissé lors de l'orogénèse 1 hercynienne (entre 350 et 290 Ma), tandis que, plus au sud, se mettait en place, en profondeur, le pluton2 granitique de Locronan
  • (Leucogranite3 de Locronan, en rouge). L'évolution du Massif au Tertiaire et au Quaternaire est surtout marquée par l'érosion et la dégradation des roches du socle (SUSTRAC 1999). Ces phénomènes entraînèrent la mise au jour de lobes granitiques ou de terrains métamorphiques, la constitution
  • d'altérites parfois riches en fer, la concentration de minéraux lourds dans les alluvions ou les sables littoraux (comme l'or ou la cassitérite (Sn0 2 )) (CHAURIS & GUIGUES 1969). Les minerais. Le sous-sol du Porzay est assez riche en minéraux et minerais. Les rivières du Porzay révèlent
  • une teneur forte en minéraux alluvionnaires : or et cassitérite en particulier. Quant 1 2 3 Formation des chaînes de montagnes. Masse de magma se solidifiant lentement dans l'épaisseur du manteau de la croûte terrestre. Granité à deux micas de couleur claire. 6 aux minerais de
  • peuvent être en relation : avec le volcanisme ; avec la sédimentation ; avec des processus d'altération superficielle. Gisements en relation avec le volcanisme. De telles occurrences ont été autrefois exploitées en presqu'île de Crozon [...], la minéralisation [hématite en profondeur
  • altérée en limonite en surface], associée à des tufs ou à des jaspes, a pu être suivie, d'Ouest en Est, sur une cinquantaine de kilomètres, depuis les falaises de Lostmarc'h, au Nord du Cap de la Chèvre, jusqu'à Poulscaven au SE de Châteaulin » (CHAURIS, LE BAIL & GUIGUES 1986 : 55
  • , Anjou), en Basse-Bretagne, les gîtes sont surtout localisés dans le Dévonien inférieur5 » (CHAURIS, LE BAIL & GUIGUES 1986 : 55). « Comme toutes les autres régions de l'Armorique, ces minerais sont constitués en surface par de la limonite plus ou moins hydroxydée, et en s'avançant un
  • peu en profondeur par de l'hématite, de l'oligiste, et plus avant par de la magnétite et du carbonate de fer. Ils sont d'origine oolithique, leur composition minéralogique et leur structure pétrographique sont les mêmes que celles des autres minerais armoricains » (PUZENAT 1939
  • : 300). Le redressement proche de la verticale de ces couches paléozoïques est peu propice à une exploitation d'ampleur de ces gisements. « Gîtes d'altération superficielle. Un grand nombre d'anciennes « minières » (exploitations de surface) correspond, en fait à l'affleurement
  • roches du substrat, sans qu'il y ait de transport notable des éléments issus de cette transformation. [...] Ces formations témoignent de l'évolution continentale de la région sous les climats chauds du Tertiaire6 . Ce manteau a été en grande partie déblayé par les grandes
RAP03493 (QUIBERON (56). Beg er Vil : un habitat du Mésolithique sur le littoral du Morbihan. Rapport intermédiaire de FP)
  • QUIBERON (56). Beg er Vil : un habitat du Mésolithique sur le littoral du Morbihan. Rapport intermédiaire de FP
  • d’un couvert dunaire qui en a assuré le scellement et la protection. Le site a été découvert par G. Bernier en 1970, puis fouillé sur 23 m² par O. Kayser en 1985, 1987 et 1988. Cet archéologue avait notamment repéré des structures en creux à la base de l'amas (figure 3). 8 Beg-er
  • semaines de fouilles à 20 personnes). A la fin de la campagne 2015, nous avions fouillé 69 m² presque partout jusqu’au substrat. Ils viennent s'ajouter aux 23 m² explorés par O. Kayser. Le principe d’un laboratoire de tri installé directement sur le site a été établi en 2013, avec de
  • mètres de long (Est-Ouest), soit une surface totale de 160 m². La surface décapée en septembre 2016 a été élargie en 2017 vers l’ouest et le sud, portant à 220 m² le décapage, soit un rectangle de 13 m N-S sur 17 m E-O. Il permettait de disposer de la totalité de la surface autour de
  • Bernard (Virtual Archéo) Jorge Calvo Gomez (Université de Rennes 1) Anaïs Hénin (Université de Rennes 2) Gérald Musch (Belle-Île-en-Mer) Marylise Onfray (Université de Paris 1) Laurent Quesnel (CNRS-Université de Rennes 1) Travaux réalisés avec le concours de : Centre National de la
  • ......................................................................................... 10 3. Une vie domestique en bord de mer… ........................................................................... 12 SECONDE PARTIE : LA CAMPAGNE DE 2017 .................................................................... 14 1. L’équipe de recherche en 2017
  • vestiges ......................... 22 3.3. Considérations topographiques, stratigraphiques et géomorphologiques23 3.4. La hutte .............................................................................................................. 25 3.5. La fosse L au milieu de la hutte
  • ...................................................................... 30 3.6. La structure P : un tas de pierre en bordure de la hutte ............................. 37 3.7. La fosse V au nord-est de la hutte .................................................................. 39 3.8. La structure Z : des piquets au sud-ouest de la hutte
  • ................................. 42 3.9. La fosse AA ....................................................................................................... 42 3.10. La zone est du site (structures O et N) ........................................................ 43 3.11. Quelques lignes de conclusion
  • coquillier remarquablement préservé, visible dans une paléo-falaise de la côte sud de la Presqu’île. Découvert par G. Bernier, il a fait l’objet d’une fouille par O. Kayser, de 1985 à 1988, puis d’une grande série d’analyses paléo-environnementales, archéozoologiques et technologiques
  • maritimes de la France atlantique. Sa rapide détérioration par l’érosion marine et anthropique a entraîné la mise en place d’une fouille programmée depuis 2012, en collaboration avec plusieurs partenaires : CNRS, Université de Rennes 1, Service Régional de l’Archéologie de Bretagne
  • , Conseil Général du Morbihan (SDAM), Programme Arch-Manche (Interreg IVA), Mairie de Quiberon et Maison des Sciences de l’Homme en Bretagne (MSHB). Les six années de fouille de 2012 à 2017 ont livré des résultats particulièrement pertinents pour la compréhension des derniers groupes de
  • chasseurs-cueilleurs maritimes de la France atlantique. Pour la première fois en France, un niveau coquillier mésolithique a pu être fouillé en même temps que ses abords. Le tri à sec des sédiments permet d’extraire des informations fondamentales concernant les environnements marins et
  • été fouillés intégralement en juin 2017). Des fosses, des foyers de diverses natures et les calages de piquet d’une hutte circulaire témoignent d’une multitude d’activités domestiques, à la fois sur la zone à coquilles et sur sa bordure sableuse. Ces résultats font de Beg-er-Vil un
  • . • Monsieur Bernard Hilliet, Maire de Quiberon, pour l’autorisation d’intervenir en ces lieux et profiter des commodités du parking ; Monsieur Jérôme Bourserie (Directeur Général des Services) pour toutes les facilités que les services de la mairie nous ont accordées ; Monsieur Joffrey
  • fouille et au tri. • Monsieur Gérald Musch, qui enchante notre monde en nous gratifiant de nombreuses images, dessins et peintures, à la fois esthétiques et érudites. • Madame Laurence Forin (Télégramme) et Madame Caroline Moreau (Ouest-France) pour leur suivi médiatique pertinent
  • état en détail des problématiques scientifiques de cette opération et de leurs résultats. Nous en proposons ici seulement un résumé par commodité de lecture. 1.1. LES FOUILLES D’O. KAYSER (1985-1988) A l’extrémité sud de la presqu’île de Quiberon, sur la commune du même nom, la
  • pointe rocheuse, élevée de seulement 5 m NGF (figure 2). Le substrat est un leucogranite moyen à grossier, orienté, à biotite et muscovite. Ces roches d’aspect grossièrement feuilleté s’étendent de la presqu'île de Quiberon jusqu'au Croisic, en intégrant les îles de Houat et Hoëdic
  • , en contraste notamment avec les micaschistes de Belle-Île. À hauteur du site, il est difficile de percevoir la configuration originelle des lieux, du fait de la couverture dunaire et des aménagements urbains récents, mais il semble y avoir une pente légère de la surface granitique
  • ruisseau, aujourd’hui masqué par les dunes. Figure 2. Vue aérienne du site en 2014 réalisée par H. Paitier, depuis le nord-est de la pointe. Le site est entre le parking et la ligne de côte (photo : Hervé Paitier). L’habitat mésolithique se matérialise par un niveau de terre noire
  • qualité de la fouille et la largeur d’esprit de l’archéologue ont permis par la suite une étude systématique des restes archéologiques exhumés : technique de débitage des outils en bois de cerf (Poissonnier et Kayser, 1988), typologie lithique (Kayser, 1992), production des outillages
RAP01008.pdf (MELRAND (56). Talrest. rapport de fouille préventive)
  • MELRAND (56). Talrest. rapport de fouille préventive
  • spontané apparaissait en mare 1979 sous le dit chemin emprunté journellement par les tracteurs. Le propriétaire d'une parcelle voisine prévenait Monsieur F. André,correspondant dei Antiquités Historiques.Je me 26 Hiars uia rendu avt- lui sur lec lieux de la découverte le de façon
  • à entreprendre une fouille de sauvetage.Une autorisation d'intervei tion en date du 26 mars 1979 m'était adressée par Monsieur le Directeur des Antiquités Fréhistoriques de Bretagne.(N° 79-05) SITUATION DU SOUTERRAIN REFUGE. Le souterrain 3e situe sous la parcelle 50 section
  • cultivateurs do Tal Rei RESULTATS DES TRAVAUX 1 La ohaiabre principale de 3»80m de long sur I»60ra de large a été entiô« rement vidée des produits d'éboulement et de remplissage provenant d'une chatiàre visible à son extrémité Est»La hauteur de cette chambre ne dépasae pas I,40m.Son pli
  • cher se situe à 2tl0m sous le miveau du sol. La chatière se trouve h 0,60m au dessus du plancher de la chambre et mesure 0,50m de haut pour une largeur moyenne de 0,60M. Elle donne accès à une chambre haute entièrement comblée par des maté* riaux modernes et en fort mauvais état par
  • Département t MORBIHAN Commune de % HELiAND Lieu dit i TAL RESTE SOUTER^-IN °EFUGE# SK r~ ISSIST -- ~ SC SB SV CIRCONSTANCES DE LA DECOUVERTEt Un nouveau chemin d'exploitation ayant été ouvert ces dernières années au sud ouest du village de Toi Rtate,un effondrement
  • a : participé au déga^ aient : J» Looorne~,oe3 'té trois journées de travail «Ont nt ae la otion, jadré,correspondant de la Direction des Antiquités Histori —, Ph* Le Breton,professenr à Auray,Ces Le Verger. A l'issue des travaux le remblsieiaont a été effectué par les
  • suite de sa situation proche de la surfa< du sol|son plancher est à I;40m sous le niveau du sol.Placée exactement sous l'anoi< chemin d'exploitation.également ancien chemin de Tal Reste au bourg de Melrand. elle iut antérieurement découverte puis comblée,C'est vraisemblablement à
  • ce niveau que devait se trouver le puits d'accès'La pente que prend le terrain au delà de oet ancien chemin ne permet pas d'envisager la présenoe d'une autre chambre» MOBILIER.! Aucun objet n'a 4(tt .reoueilli au cours de cette intervention» J. Lecomec Corr
  • YI ,comrriuns du village dits Er GuraenneïuwCoordonn
RAP01214.pdf (SAINT-AUBIN-DU-CORMIER (35). le château. rapport intermédiaire de fouille programmée 1993-1995)
  • SAINT-AUBIN-DU-CORMIER (35). le château. rapport intermédiaire de fouille programmée 1993-1995
  • un fouille compromis, extensive sur et analyse stratigraphique qui à oblige maintenir des témoins en place. Nous avons datés de 1489, ordre du roi enlevé 1,50 poursuivi date de de année la d é m o l i t i o n France. â 2 , 5 0 m. fallu encore c r e u
  • Nord. est Cette en année nous en avons m i s au jour une autre le long de la m u r a i l l e Est. Il faut y a j o u t e r matérialisée celle t r o u v é e l'an d e r n i e r , contre la m u r a i l l e Sud, par un parement avec un enduit p r é s e n t a n t un s o m m a i
  • le tapissé d'un fragment de m u r encore e n t i e r qui avait g l i s s é le long de la paroi. Pour après en apparu avoir une Nord-Sud, mettre l'an tenter d'y fait série de voir un relevé pierre de g r a n d e taille en r e l a t i o n avec dernier. Il plus
  • l/10è En était la des le 6- Eléments avions de douves de g é o l o g i e dans voyons le p a r e m e n t savions en c'est devient provenance creuser dégagé. structure. l'interprétation au évolutions. Il nous plan simplifient "propre", autre Ouest
  • pas 5 à scories d ' u n e petite forge s o m m a i r e d e s t i n é e i r é p a r e r les o u t i l s et des une laisse site, découvert une s u r f a c e de 70 X 90 cm, laquelle en la du occupant objets indices Dans circulation dure tours structure. découvert
  • ) Gwendall uouon (Rennes) Si?hast i en Jour dan -Hei ifir es-sur—Couesnon> Juli en Kaci ( P a r i s ) Sandra Le D evehat (Thoriqne-Foui11 ard) C l a i r s Legrand CTours3 A1ban Le Moa1 (Thorigne -Foui1lard> Catherine f'1 oreau (La Buerc he de Bret aqne) Helena P a s t r e (Romaqnat
  • : Guy Marti n (Sai nt Aubin) Gérard Georgeault (Saint-Aubin) Bernard L e p r è t r e , qui a e - f f e c t u é l e plan général Un grand merci e n f i n à C é l i n e 1 ' a r c h i t e c t u r e au s e r v i e s de l ' é t u d e r é t r o u v ës en foui11 s. du s i t e » qui a mis
  • avant difficulté d'interprétation la des de la présence fouille et que nous E l l e s ont d é s o l i d a r i s é les n i v e a u x graves lorsqu'elles conséquences nombreuses avions certaines souches d'arbres enlevé supérieurs. se de l'an dernier. Cela n'a
  • pas eu de sont implantées l ' i m p o r t a n t e couche de r e m b l a i , m a i s cela est plus délicat de 8004, d'une tour où le toiture 8017, où cendreuse de remblai effondrée en les c o u c h e s quelques difficile de dire effondrés sur place si est bien
  • m ê m e p h é n o m è n e se r e t r o u v e au nord Est de cette zone. Enfin, zones. C'est la p r u d e n c e nous a o b l i g é à laisser de côté le cas n o t a m m e n t au N o r d Ouest, certaines à l'extérieur de m u r a i l l e Nord, ou l'espace de m a n o e u v r e
  • au bord du vide était exigu. N o u s nous s o m m e s c o n t e n t é de faire un d é c a p a g e d e s de pierre v i s i b l e s . Page - io la trop massifs Autre zone a b a n d o n n é e muraille Nord, destinée : une bande de terre au Sud Ouest de la à maintenir
  • cette courtine des coups q u ' e l l e a reçu lors de la d é m o l i t i o n , base, Page - io qui, du fait est d é t a c h é e de sa PRINCIPAUX RESULTATS Les a p p o r t s de cette c a m p a g n e de f o u i l l e s p e r m e t t e n t d'y v o i r désormais beaucoup
  • l'organisation du plus clair, site, sa à trois points chronologie, de les vue : méthodes de démolition. 1 - L ' o r g a n i s a t i o n du site. Ce que fait une nous avions petite salle pris l'an d e r n i e r appuyée sur pour la m u r a i l l e un c o u l o i r
  • r e "décor" de t r a i t s p a r a l l è l e s et que nous ne s a v i o n s alors comment interpréter. Ce sont de petites salles : la salle N o r d fait 3,75 X 1,50 m.; celle de l'Est 2 à 3,50 X 1,80 m.; celle du Sud 1,50 X 3 m. Ce ne sont pas des s a l l e s d ' h
  • a b i t a t , du Nord est la m i e u x conservée. du fait de Son m u r Sud d'un parement de granit c o n s t i t u é de b l o c s m. de longueur, pour une h a u t e u r la dernier présence comme une d'un coussiège marche du constitué (que nous - io à Celle que
  • latrine avoir de de service château angle et de observation questions le salles contraintes XlIIè conduit grâce organisation structure la m u r a i l l e découvert en la des du Est, claire. soit, Cependant, système total pourrait en un donné
  • parfaitement entre que de cette de la gauche de pied long piédroit apparaît il le Une une r é p o n s e cour. château, du petite d'un apporter granit. être Ainsi été nous en L'enlèvement apporter de la compréhensible intérieur également le être
  • Il a base encore calée ni chronologiquement, précédemment raccrochée mais détaillées, elle à traduit une encore des phases une fois les avons dégagé l'amas de l'an puisqu'il r e m a n i e m e n t s très t a r d i f s de cette partie. 3 - La d é m o l i
  • t i o n . Au d e s s u s de pierres qui n'était pas fait nous dans de deux était la s t r u c t u r e semblait la 8032, problématique continuité fragments situé au N o r d . de de m u r s dernier la m u r a i l l e . Il perpendiculaires Ils r e p o s a i e n
  • clair nous pierre à de granit avons pierre. A sa rectangulaires ce mur base est orientées (50 X 15 cm. en m o y e n n e ) . E l l e s sont à les p i e r r e s t r o u v é e s d a n s pourrait démonté s'agir de d é b o r d a n t e datant du XlIIè s i è c l e
RAP01556.pdf (PLEUMEUR-BODOU (22). enez bihan. rapport final de synthèse de fouille programmée 1996-1998)
  • PLEUMEUR-BODOU (22). enez bihan. rapport final de synthèse de fouille programmée 1996-1998
  • RAPPORT DE FIN D'OPERATION PLURI-ANNUELLE SUR L A F O U I L L E D U SITE A R T I S A N A L DE L ' A G E D U F E R D'ENEZ V I H A N EN PLEUMEUR-BODOU, COTES D ' A R M O R Titulaire de l'autorisation de fouille, responsable scientifique de l'opération et conduite de l'opération
  • , phasage et conditions de fouille Suite à la découverte du site lors de prospections, favorisée par l'érosion naturelle de la côte d'Enez Vihan, une opération de p r o s p e c t i o n très fine et systématique fut réalisée en 1994 (fig. 3 et 4) pour l'ensemble du pourtour de l'île
  • opération de prospection, nous avons donc entrepris, en 1994, une série de s o n d a g e s menés en liaison avec les résultats de cette prospection thématique (fig. 5). Ces sondages ont été implantés selon les axes du quadrillage général de la zone mis en place pour la collecte et le
  • repérage des éléments sur l'estran et en falaise, en reprenant la dénomination par lettre de ces bandes, et ont concerné une bande sur deux, sauf pour la partie ouest du site où nous avons dû adapter notre stratégie à la configuration du terrain (sondages B, D, F, H, J, L et M-N). Ces
  • résultats de la prospection et des sondages, une large zone de fouille fut ouverte, en 1995 (carrés I à N, 2 à 5), incluant les sondages J, L et M-N de 1994, où avaient été recormus respectivement des empierrements (murets), des amas d'argiles cuite et crue, des concentrations de tessons
  • 1997 (reprenant une partie de la fouille de 1996) a couvert une surface totale d'environ 150 m^ E l é m e n t s de briquetages • - ' Limite de la haule mer le 25/08/1994 + Granilc en place < 1 kg > 1 k g et < S k g > 5 kg Figure 3 - Enez Vihan en Pleumeur-Bodou : densité de
  • la répartition des éléments de briquetages sur l'estran (relevé effectué en 1994) Limite de la h a u t e mer !e 25/08/199'< G r a n i i e en p l a c e • Tesson de céramique Figure 4 - Enez Vihan en Pleumeur-Bodou : densité de la répartition des tessons de céramiques de l'Age du
  • Figure 6 - Phasage de la fouille e d c ^ I élément de briquetage limon et arène granitique • roche mère (granite) ri M l q Figure 7 - Enez Vihan en Pleumeur-Bodou : plan de la tranchée (K5 à K8) II - LE SITE DANS SON MILIEU NATUREL ET DANS SON ENVIRONNEMENT ARCHEOLOGIQUE
  • mégalithique 2m o o Figure 12 - Enez Vihan en Pleumeur-Bodou, plan et élévations de l'allée couverte Photo 3 - Pierre à cupule appartenant au monument mégalithique d'Enez Vihan Photo 4 - Monument mégalithique d'Enez Vihan, la chambre B) Le mobilier préhistorique par Gaëlle Le Page
  • ). Contraintes techniques particulières : fouille en milieu insulaire Surface fouillée : 255 m^ au total. Surface estimée du site : 300 m^ RESULTATS SCIENTIFIQUES Mots clés : - sur la chronologie : Age du Fer, La Tène, Néolithique. - sur la nature des vestiges immobiliers : Atelier de
  • ) CONCLUSIONS TECHNOLOGIQUES: LA PRODUCTION ET LE FONCTIONNEMENT DE L'ATELIER 108 110 V - LE MOBILIER ASSOCIE 1) LE MOBILIER CERAMIQUE 112 112 2) LE MOBILIER METALLIQUE A) Le mobilier en fer 146 B) Le mobilier en bronze 148 3) LE MOBILIER LITHIQUE 155 4) UNE PERTURBATION GALLO
  • ,, 1997 b - Un atelier de bouilleur de sel du second Age du Fer à Enez Vihan en PleumeurBodou (22). In : Journée préhistorique et protohistorique de Bretagne, 15 nov. 1997, p. 30-31. - Daire M.Y., Chevalier G., Hautenauve H., Langouët L;, Le Bozec E, 1998 - L'atelier d'Enez Vihan en
  • Pleumeur-Bodou et les briquetages du Trégor (Côtes d'Armor). Journée Préhistorique et Protohistorique de Bretagne, 7 nov. 1998, p. 27-29. - Daire M.Y., à paraître - Ateliers de bouilleurs de sel en Trégor (Bretagne), données récentes et inédites. In : Actes de la Table-Ronde du Comité
  • des Salines de France : « L'exploitation du sel dans la France protohistorique et ses marges », Paris, 18 mai 1998. - Daire M.Y, Le Page G., 1994 - Un monument mégalithique sur Enez-Vihan en Pleumeur-Bodou (22). Bulletin de IA.M.A.R.A.I., n°7, p.49-56. - Daire M.Y. et Le Page G
  • publièrent leurs découvertes sous forme de petites notes ou les signalaient simplement dans leur correspondance. C'est à H. Quilgars (1902) que nous devons la première synthèse sur le sujet, dans un article intitulé "La question des augets en terre". Par la suite, jusqu'à la publication
  • Polymathique du Morbihan. Viennent ensuite les travaux de I. Lejards (1963) sur le site de Moustérian en Séné (56), à une époque où M. Tessier entamait ses recherches sur le Pays de Retz. Sur les côtes de la Manche, les découvertes devaient également se multiplier entre la première
  • découverte des briquetages de Port-Blanc en Penvénan (22) (Mazères et de Bellaing, 1936) et la fin de années 1960. En 1965, P.R. Giot publia l'étude d'une station à Kerlavos en Trégastel (22), publication comportant un premier inventaire des briquetages des côtes de la Manche et mettant
  • premières approches expérimentales furent développées à la fois dans le domaine de la cuisson (reconstitutions de fourneaux suivies de cuissons expérimentales) et dans celui de la confection des augets par pliage. A partir des années 1970, les recherches menées par L, Langouët
  • exhaustive de l'atelier artisanal et si possible de son contexte archéologique environnant. Ainsi, les sites des Ebihens en Saint-Iacut-de-la-Mer (22) (Langouët, 1989), et de l'île dYoc'h en Landunvez (29) (Daire, 1988 et Daire, à paraître), sites où les fouilles les plus extensives ont
  • recensés en Armorique (d'après Daire dir., 1994). Les recherches les plus récentes menées sur ce thème ont montré l'intérêt que peut présenter la fouille exhaustive de tels ateliers, puisqu'elle a notamment permis d'aborder des problèmes technologiques, ergonomiques, et des