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RAP02697.pdf (BREST (29). Messioual : découverte d'un enclos fossoyé carolingien lié à la métallurgie du fer. rapport de diagnostic)
  • BREST (29). Messioual : découverte d'un enclos fossoyé carolingien lié à la métallurgie du fer. rapport de diagnostic
RAP02368.pdf (LIFFRÉ (35). voie ancienne en forêt de Liffré. rapport de sondage)
  • LIFFRÉ (35). voie ancienne en forêt de Liffré. rapport de sondage
  • indiquent la présence de fonderies. A l'extérieur et à proximité du massif boisé, des sites archéologiques antérieurs à la période gallo-romaine sont attestés au lieu-dit « Champ Fleury » en Liffré (outils lithiques, poignards en silex du Grand-Pressigny), et à La Bouëxière (mégalithes10
  • , « Prospections lithiques sur la commune de La Bouëxière », Les dossiers du CeRAA n°28, 2000, p.107 à 116 10 1? enclos ). Dans cette commune sont également signalées des tegulae et une statuette en bronze • • • • • 1^ gallo-romaine, ainsi qu'une nécropole mérovingienne . Enfin, Emile
  • Saint-Modéron, des retranchements en terre dans le bois du Breil-SaintSamson près d'une ancienne exploitation de minerai de fer non datée... »'. Nous avons également connaissance des travaux d'exploitation de minerai de fer à Liffré, qui ont alimenté sur la commune, aux XIXème et
  • , « autour de la Bouëxière », il signale 6 fonderies prospectées7. J.M. COLLET semble reconnaître en 1988 dans la présence de scories, de tegulae, et tessons de céramique commune gallo-romaine les traces d'une possible fonderie gallo-romaine à proximité de « la Chapelle Saint-Pierre »8
  • . Plus à l'ouest en en forêt de Rennes, Nicole GAUDICHON et Alain PROVOST9 découvrent non loin de la maison forestière « de Saint Denis », « des scories cordées et en grains associées à du minerai de fer en boulets, (...), associées à deux tessons laténiens » et estiment qu'ils
  • encadré infra). Les scories en forte proportion et visiblement très émoussées sont très probablement issues d'une industrie du fer située à proximité de la voie. Leur état d'usure témoigne de frottements dus à une utilisation sans doute importante ou/et sur une longue période. Le fait
  • ) Surface fouillée : 58 m2 Surface estimée du site : indéterminée Emprise menacée entièrement fouillée : non Fouille menée jusqu'au substrat : oui Sinon, altitude du fond de fouille : RESULTATS SCIENTIFIQUES Mots-clés (3 à 5 par rubrique) - chronologie : période gallo-romaine
  • - vestiges immobiliers : structure de voie antique - vestiges mobiliers : scories issues de réduction de fer en bas-fourneaux, éléments de terre cuite dont imbrex, 1 plaquette gravée Commentaire : voie romaine/ paléométallurgie Lieu de dépôt du mobilier : CERAPAR (Pacé,35) des fonds
  • XXème siècles, les hauts-fourneaux des forges de Sérigné2. Du minerai ferrugineux est signalé aussi en forêt de Liffré à environ 1 kilomètre au sud de la zone de sondage (filons repérés dans des fossés de bordure d'allées forestières par Florentin PARIS, lors de prospections
  • venant de Rennes, à l'entrée de la forêt à « la Paveillais » et en son cœur à « la Chapelle St Pierre ». Bernard LEPRETRE, Jean-Michel COLLET et Alain PROVOST apportent des précisions4 en deux endroits : - en partie sud de la forêt, au sud du carrefour « de Pied de Haie » au lieu-dit
  • « La Lande de Neuville » en Liffré, ils distinguent un bombement, une chaussée bordée de larges fossés, faite par endroits de dalles de grès et de scories ferrugineuses, et voient un possible relais jouxtant l'axe routier, une mutatio, - à proximité du poste forestier de « la
  • PAUTREL 14 signale des « haches en grandes quantités avec scories, cendres, creusets, etc, sous une grande pierre plate » (âge du bronze), à « La Boudinais » en Livré-surChangeon, commune bordant la forêt à l'est. Dans la forêt, à quelques centaines de mètres à l'ouest de la zone de
  • sondages, la motte du lieudit « Dézerseul », sondée par Michel BRAND'HONNEUR, témoigne quant à elle, de l'époque médiévale. 12 CAG 35, p. 134 CAG 35, p. 134 14 E. PAUTREL, dans Société d'archéologie XXXIII p.LXVI, « Notions d'histoire et d'archéologie pour la région de Fougères
  • le sol ainsi de la végétation masquant la future coupe. Un piquetage et la mise en place d'un cordeau sur la partie supérieure du fossé ont permis la délimitation précise de l'emplacement des travaux à réaliser. Il a ensuite été procédé à un léger élargissement du fossé existant
  • phtanites CERAPAR 2008 Comblement en altérite et quelques pierres Comblement du fossé en altérite avec quelques pierres et scories Terrain naturel en altérite Figure 9 19 - la bande de roulement est large de 6,50 m (points de mesure 6,40 m et 13,90 m), correspondant à la zone
  • Sondage X : profil transversal de la voie Fossé limite Fossé Est Chaussée Fossé Ouest Fossé limite 0,46m Jl "A Figure 10 : profil transversal de la voie à proximité du sondage X VOIE ROMAINE - FORET DE LIFFRE Relevé topographique 21 Photo 1 : Sondage XI, détail des US
  • décapage visant à former un léger bombé, plus accentué vers le centre de la chaussée et diminuant en direction des fossés. US 104.1 : Le fossé est de l'ouvrage constitue cette US. Nous ne discernons aucune trace d'entretien du fossé, ce qui ne veut pas dire qu'il n'en a pas subi. En
  • permet d'indiquer de façon certaine si celles du flanc extérieur sont en lien avec la banquette (contrefort ?). Celles du flanc intérieur au fossé ont pu rouler là, en provenance de la chaussée (US 102), suite au manque d'entretien et à l'abandon de la voie. Quant aux dimensions
  • tranchée correspondant au fosse ouest, un amas de pierres de grès, de taille moyenne (de 10 à 25 cm de long) se trouve au milieu de la tranchée, au niveau le plus bas du fossé (photo 9). • Coupe X2, chaussée : Interprétation des US de bas en haut : Voir le nota de l'interprétation des
  • dans la partie est de cet horizon, c'est-à-dire jusqu'à l'amorce du fossé, de négatifs dans le sol correspondant à des pierres n'étant plus en place. Ces empreintes ont été prises en considération pour restituer la largeur totale de l'empierrement de cette US. Les petites pierres et
RAP02312.pdf ((29). la paléométallurgie du fer dans le Porzay et ses environs. rapport de prospection thématique)
  • (29). la paléométallurgie du fer dans le Porzay et ses environs. rapport de prospection thématique
  • comparables ? Et plus à l'est du Massif Armoricain ? - détection de secteurs sensibles où des fourneaux pourraient encore être conservés. - mise en évidence d'une véritable région productrice de fer. - mise en place de questionnement sur la gestion du milieu (forestier en particulier), sur
  • le contrôle de la production par une élite (rôle de quelques fortifications en terre). - mise en place de problématiques pour expérimenter la réduction du fer dans de très grands bas-fourneaux à ventilation naturelle. Toutes n'ont pu trouver de réponses, d'autres, surtout d'ordre
  • 1939), géologues, sont les premiers à dresser un pré-inventaire des sites à scories du Finistère, au début du XXe siècle. Il faut attendre 1974 pour qu'une nouvelle étude sur la métallurgie du fer finistérienne paraisse, après la découverte fortuite de bas-fourneaux à Kermoisan à
  • Armoricain constitue, après la Lorraine, la plus importante région ferrifère de France (CHAURIS & GUIGUES 1969 : 67). Toutefois, la plus grande part des réserves reconnues se trouve à l'est du massif. D'après cette présentation, le Porzay est peu riche en minerai de fer, mais il est
  • de quelques notions importantes de la paléométallurgie du fer. Toutes les métallurgies, de l'argent au fer, produisent des déchets appelés scories. Néanmoins, c'est la métallurgie du fer qui est la plus répandue et qui produit le plus de scories. En 2005, 193 sites métallurgiques
  • ou d'extraction étaient recensés dans le Finistère, 180 pour la seule métallurgie du fer. La chaîne opératoire de la métallurgie du fer, du minerai à l'objet fabriqué, réparé, recyclé s'accompagne de scories à chacune de ses étapes. Depuis plus de vingt ans, des archéologues et
  • vestiges recherchés en priorité sont des fours de réduction du minerai de fer. Ceux-ci sont rarement visibles à la surface du sol, ce sont les ferriers ou des scories massives de fond de four qui sont les meilleurs indices de bas-fourneaux, ainsi que les fragments de parois vitrifiées
  • mettre en évidence en prospection, sauf à parcourir le champ juste après la découverte d'une scorie piégée. Le type 3 est le type le plus répandu en France, ces fourneaux produisent une loupe de fer que l'on extrait par une porte à la base du four et des scories dites « coulées » qui
  • 3 La production du fer dans le Finistère : état de la question 4 Les données archéologiques 4 Le contexte géologique 6 Les minerais 6 Définir et reconnaître les sites de production de fer dans le Finistère : méthodes mises en œuvre 10 Rappel de quelques notions importantes de la
  • paléométallurgie du fer 10 Le choix et biais du secteur de prospection 12 Mise en place d'un protocole d'étude spécifique 13 Les apports de la prospection 2007 16 La gestion des flux au sein de la chambre de chauffe 16 La gestion de la fosse d'évacuation de la scorie 16 L'approvisionnement en
  • 4 : Liste des sites à scories du Finistère 60 2 Rapport de prospection thématique. Introduction La prospection thématique portant sur la paléométallurgie du fer dans le Porzay et ses environs (département du Finistère) a pour objet de préciser et d'évaluer les modalités de la
  • pratique, se sont posées. 3 La production du fer dans le Finistère : état de la question. La paléométallurgie du fer dans le Finistère n'a pas fait l'objet d'études spécifiques, ni de la part des archéologues, ni des historiens. Les données disponibles proviennent en grande partie de
  • travaux plus larges sur la Bretagne ou sur l'ensemble du Massif Armoricain, ou de mentions sporadiques. Les géologues ont mis en évidence l'abondance du fer dans le Massif Armoricain. Certains d'entre eux se sont intéressés aux travaux anciens, mais surtout dans la partie orientale du
  • plus, mais c'est l'enquête orale que je mène depuis trois ans qui a apportée le plus de résultats, avec un corpus actuel de 180 bas-fourneaux assurés. La quantité importante de scories de réduction du fer m'a amené à commencer une thèse sur la production de fer dans le Finistère aux
  • périodes anciennes et à rechercher spécifiquement ces déchets dans le cadre d'une prospection thématique sur la paléométallurgie du fer dans le Porzay et ses environs. 4 Galliou 1980 Le Quellec 2005 Le Porzay forme une entité territoriale bien délimitée et avérée depuis le XIe s
  • d'altérites parfois riches en fer, la concentration de minéraux lourds dans les alluvions ou les sables littoraux (comme l'or ou la cassitérite (Sn0 2 )) (CHAURIS & GUIGUES 1969). Les minerais. Le sous-sol du Porzay est assez riche en minéraux et minerais. Les rivières du Porzay révèlent
  • une teneur forte en minéraux alluvionnaires : or et cassitérite en particulier. Quant 1 2 3 Formation des chaînes de montagnes. Masse de magma se solidifiant lentement dans l'épaisseur du manteau de la croûte terrestre. Granité à deux micas de couleur claire. 6 aux minerais de
  • fer, une grande variété est disponible, en particulier dans les formations proches du grès armoricain (crête nord du Porzay). «Les gisements de fer sont nombreux en Bretagne occidentale [...]. Les gîtes, abandonnés depuis longtemps, appartiennent à des types génétiques divers ; ils
  • altérée en limonite en surface], associée à des tufs ou à des jaspes, a pu être suivie, d'Ouest en Est, sur une cinquantaine de kilomètres, depuis les falaises de Lostmarc'h, au Nord du Cap de la Chèvre, jusqu'à Poulscaven au SE de Châteaulin » (CHAURIS, LE BAIL & GUIGUES 1986 : 55
  • peu en profondeur par de l'hématite, de l'oligiste, et plus avant par de la magnétite et du carbonate de fer. Ils sont d'origine oolithique, leur composition minéralogique et leur structure pétrographique sont les mêmes que celles des autres minerais armoricains » (PUZENAT 1939
RAP02319.pdf (RIEC-SUR-BELON (29). Saint-Jean. rapport de sondage)
  • aristocratiques de la fin de l'âge du Fer et du début de la période gallo-romaine. Notre méconnaissance des pratiques funéraires de cette période en Bretagne ne nous offrant aucune comparaison possible, tout nous incitait à vérifier la nature de ce dépôt. Le contexte géographique et
  • tombe augustéenne de Fléré-la-Rivière (Indre) et les sépultures aristocratiques de la cité des Bituriges - En Berry au début de l'époque gallo7e suppl.à la romaine : le fer, le vin, le pouvoir et la mort. Mémoire du Musée d'Argentomagus, R.A.C., 316 p. LANGOUET L. dir. (1989).- Un
  • l'âge du Fer en Bretagne et sur les méthodes de détection à mettre en oeuvre pour repérer ce type de structures très ténues, notamment lors des diagnostics ou des fouilles des habitats de cette période. Cette intervention sera complétée par l'identification du mobilier de la parcelle
  • , in JOURDAN p. (dir.), Collections archéologiques du Musée des Jacobins, de la préhistoire à l'époque romaine, Morlaix, p.57-74 VILLARD-LE TIEC A. (2003).- Saint-Jean-Trolimon « Tronoën », p.103-104, in ARCELIN P., BRUNAUX J.-L., Un état des questions sur les sanctuaires et les pratiques
  • Trévoux (fig.2 a). De forme triangulaire avec la pointe orientée vers le sud, il était délimité à l'ouest par l'ancienne RD 22 reprenant un chemin ancien dénommé localement « voie romaine », à l'est par un talus en bordure d'une pente assez prononcée en direction de la rivière de Belon
  • et des poteries, que nous n'avons pas encore pu identifier. De nombreux sites gaulois et gallo-romains et des enclos non datés sont connus autour du site de Saint-Jean grâce à des découvertes anciennes et de nombreuses prospections récentes, de R. Bertrand notamment. Seul le site
  • du Buzit dans la commune voisine de Mellac a fait l'objet d'une opération de sauvetage, limité à un sondage (Clément 1978), suite à la découverte de dix billons coriosolites et d'un statère en or allié osisme dans un fossé. Aucun ne semble à ce jour en relation directe avec celui
  • en place ; état de la fouille à l'issue du décapage L'opération s'est poursuivie avec cinq tranchées d'une vingtaine de mètres de longueur perpendiculaires à la tranchée de départ, et une sixième d'une dizaine de mètres de longueur et de même orientation en bordure occidentale du
  • trou de poteau. Recouverte d'une couche de terre végétale mêlée de blocs de pierres, son remplissage supérieur apparaît sous la forme d'un limon gris et de gros blocs de pierre. Un tesson pouvant appartenir à l'âge du Fer a été mis au jour dans ce limon. La fosse n'a pas été sondée
  • d'amphores, et trou de poteau. Fig. 12 : Structure de pierres : côté nord, dans l'angle nord-est de la vignette de décapage 11 Fig. 13 : Vues de détail de la base de l'amphore n°2 en place, à proximité du trou de poteau. Deux sondages limités ont été entrepris pour identifier la
  • jatte voisin, pourrait également être le témoignage de la présence d'objets en fer disparus. Fig. 17 : Vestiges d'un objet en tôle de bronze déposé en surface de la fosse n°1 Ces indices convergent et permettent d'attribuer une datation à ces dépôts dans le courant de La Tène D
  • encore être la meilleure interprétation des structures mises en évidence dans lors du sondage et des quelques éléments mobiliers conservés en surface de la fosse, d'autant qu'aucun indice correspondant à un habitat n'a été mis au jour dans le périmètre sondé. L'orientation de la fosse
  • , c'est-à-dire le périmètre défini par les deux fossés et ses abords, élargi en fonction d'éventuelles autres structures mises au jour lors du décapage. Cette opération vise à déterminer de manière plus étayée la fonction des structures mises en évidence : les deux fosses seront
  • BESOMBES P.-A., COURTAUD P., DEVERLY D., LAPERAS J „ LEMOULAND Q. et MENIEL P. (2004) .- Les Haches en Saint-Jacut-de-la Mer (Côtes d'Armor), Les Dossiers du Ceraa, suppl. AA, 167 p. CHATELLIER (du) P. (1882).- Oppidum de Tronoën, Extrait des comptes-rendus à Vannes parla Société
  • française d'Archéologie, en juin 2001, p. 13-23 CLEMENT M. (1978) .- Mellac Historiques de Bretagne, 11 p. (29), Le Buzit, du Congrès tenu rapport de sauvetage, Direction des Antiquités DUVAL A. (1990) .- Quelques aspects du mobilier métallique en fer anciennement recueilli à
  • Tronôen en Saint-Jean-Trolimon (Finistère), Les Gaulois d'Armorique. La fin de l'âge du Fer en Europe tempérée, Actes du Xlle colloque de l'AFEAF (Quimper, mai 1988), A. DUVAL, J.P. LE BIHAN et Y. MENEZ édit., R.A.O., suppl. n° 3, p.23-45. FERDIERE A., VILLARD A. et coll. (1993) .- La
  • ce modeste chantier. J'adresse également mes remerciements à Thierry Lorho, Ingénieur au SRA, pour le géoréférencement du site et le traitement des documents cadastraux anciens et récents, Francis Bertin (UMR 6566) pour la D.A.O., et bien sûr Michèle Tostivint (UMR 6566) pour la
  • comptabilité du chantier. Anne Villard-Le Tiec Conservateur au Service régional de l'archéologie de Bretagne UMR 6566 - Civilisations Atlantiques et Archéosciences RIEC SUR BELON Saint- Jean (Finistère) Etude du contexte de la découverte d'amphores Dressel 1A En 1997, M. Guisquet
  • , propriétaire du terrain, a recueilli des tessons d'amphores dans un champ qu'il venait de labourer à Riec-sur-Belon « Saint-Jean » (fig.1). Une amphore archéologiquement complète et la moitié supérieure d'une autre ont pu être reconstituées, grâce à R. Bertrand, prospecteur bénévole
  • (Bertrand R. 1997). Les deux amphores appartiennent au type Dressel 1A (fig.16). Aucun autre indice n'a été recueilli jusqu'à présent dans ce champ, actuellement en prairie. Les abords de la découverte ont subi d'importants remaniements dans les années 1970 (fig.2). La RD 22, passant à
RAP00321.pdf (LA CHAPELLE DES FOUGERETZ (35). le Bas Plessis. rapport de sauvetage urgent.)
  • LA CHAPELLE-DES-FOUGERETZ
  • LA CHAPELLE DES FOUGERETZ (35). le Bas Plessis. rapport de sauvetage urgent.
  • SAUVETAGE INTRODUCTION Sans aucun doute, la découverte archéologique la plus importante de l'année 1979 en Bretagne aura été la mise au jour de l'atelier ou d'un des ateliers du potier romain REXTUGENOS au lieu dit le Bas Plessis, à la Chapelle des Fougeretz, en Ille-et-Vilaine (cf fig
  • importations de céramiques du IVè siècle en Armorique, Flgllna,2,1977,p 85-95. -GallioUjFulford,Clément, à paraître = P.Galliou,M.Fulford,M.Clément, La diffusion de la céramique "à l'éponge" dans le Nord-Ouest de 1' Empire romain, à paraître dans Gallia . -Grousset,1885= R.Grousset,Le Bon
  • reconnurent pour gallo-romains. OBSERVATIONS. La Direction des antiquités historiques de Bretagne fut alors prévenue et une visite sur place permit de faire plusieurs observations : 1°) - Les statuettes provenaient d'une couche de graviers située au niveau actuel du ruisseau, sur une
  • tête de quenouille en jais (cf fig. 6). c) - une bague en jais (fragment) (cf fig. 6). On trouvera en annexe II une étude très documentée de M. P. Galliou sur ces objets, qui semblent appartenir à une tombe féminine du IVè siècle. A la suite de cette première visite, une
  • est bien certain que le site romain des Tertres en La Chapelle-des-Fougeretz(lIle-et-Vilaine) réserve encore quelques suprises aux archéologues.Le matériel recueilli lors de prospections montre que l'occupation humaine couvre une période qui s'étend du premier au quatrième siècle
  • inverse étant d'ailleurs tout auss logique). L'intérêt de cet objet nous semble plutôt réiider dans son origine.Les.thèmes iconographiques,les inscriptions en caractères et langue grecs,la répartition des objets "assignent à ces objets une origine sinon alexandrine,du moins à coup sûr
  • modestes objets que l'on peut vraisemblablement dater des premières années du IVè siècle -époque où s'esquisse en Armorique une timide renaissance - vient nous rappeler que,contrairement à ce que l'on lit parfois, l'Ouest de la Gaule ne fut nullement abandonné après les alertes du Illè
  • confirment la réalité de l'enrichissement -modeste certes - de certains groupes sociaux à l'aube du IVè siècle.Nous espérons que des fouilles futures sur le site des Tertres nous permettront de mieux comprendre les raisons de ce phénomène. o-o-o-o-o Bibliographie: - Berry,1969= B.Y Berry
  • Christian antiquities of the British Museum,London,1902. -de Fréminville= M.de Fréminville, Restes d'un établissement gallo-romain découvert au Lodo,commune d'Arradon,Bulletin de la société archéologique du Morbihan,1857,p 53. ~Galliou,1974= P.Galliou, Deux mobiliers d'époque romaine
  • . 1 : l'environnement archéologique). CIRCONSTANCES DE LA DECOUVERTE. A la suite des travaux de remembrement effectués dans la commune, le tracé du ruisseau dit "du Moulin Neuf" fut entièrement rectifié à l'aide de machines excavatrices. Peu de temps après, quelques
  • prospecteurs de la Maison des Jeunes de PACE, sous la direction de M. A. Provost, remarquèrent dans le déblai avoisinant le ruisseau, à la limite des parcelles nn° 374 et 377 (cf fig. 2 : plan d'ensemble du site), de très nombreux fragments de statuettes de terre cuite blanche, qu'ils
  • fabrication des statuettes. Pour vérifier ce fait, une analyse conjointe de l'argile trouvée sur place et des statuettes produites a été demandée au Laboratoire de M. M. Picon, à Lyon (analyse en cours). 2°) - Sur 200 fragments récupérés — d a n s un très faible volume de terre remuée— la
  • intervention limitée fut confiée au personnel de la Direction des Antiquités historiques de Bretagne afin, d'une part, de tamiser la terre des déblais pour recueillir la totalité des fragments de statuettes extraits et d'autre part d'obtenir une coupe stratigraphique du dépôt en place
  • . Cette intervention a été menée pendant une semaine du 9 mai au 17 mai 1979. CONCLUSION. En elle même, cette trouvaille apporte d'importants renseignements sur l'activité des potiers de la région de Rennes, où, semblet-il, une industrie céramique dut prendre naissance dès le début
  • de l'Empire romain, comme divers indices l'ont montré (statuettes de terre blanche de Cesson-Sévigné, fabrique de pelves de Saint-Martin à Rennes, etc...) . Mais cette découverte ponctuelle fait partie d'un ensemble plus vaste. Placé à 200 m à l'est de la voie romaine menant de
  • fouille, une prospection de la totalité de cette superficie s'impose. Dans un premier temps, avec l'autorisation du propriétaire, une campagne de prospection magnétique sera organisée lors de l'été 1980, avec le concours de M. L. LANG0UET, maître-assistant de physique à l'Université de
  • jais r1 Fig. 6 (suite) médaillon en verre (IVe siècle) Fig. 7 : Eléments du répertoire décoratif attribuable à REXTUGENOS. 0 1 4 5 cm Fig. 3 - Carte de répartition des statuettes en terre cuite de style archaïsant O S tata attui òl gnée* Rextugenoi • : Statuetta* du
  • type. Rextugenoò - Véeae p-tc'4" A : Statuettei du type "extugenoi - venuò Itm-ite de la Gaute Lugdunati e Patrick GALLIOU .Université de Bretagne Occidentale. Quelques objets de parure du Bas-Empire recueillis à La Chapelle-des-Fougeretz (ille-et-Vllaine). o-o-o-o-o-o-o Il
  • chaussures montantes,portant un agneau sur les épaules.Deux brebis sont disposées symétriquement à ses pieds,le corps dirigé vers l'extérieur mais la tête tournée vers le pasteur. Il est certes tentant d'y voir une représentation du Bon Pasteur é v a n g c l i q u e , symbole de l'amour
  • l'époque romaine il est inclus dans des scènes pastorales ou sert à personnifier des — saisons,l'hiver ou le printemps(Toynbee, 1973 ,296-9) .S 'il est par conséquent certain que le berger criophore apparaissant dans des contextes explicitement chrétiens - sarcophages,catacombes de Rome
RAP00361.pdf (PLÉLAN-LE-GRAND (35). étang du Perray (35). rapport de sondage.)
  • PLÉLAN-LE-GRAND (35). étang du Perray (35). rapport de sondage.
  • archéologique en forêt de Juigné (cahiers de l'Inventaire, n03,I98d) -Mémoires de la S.H.A.B. (tome 66, 198e») (contient en particulier une bibliographie sur le sujet) -HERBAUT Claudie : recherches en cours. III- Quelques ouvrages sur la métallurgie du fer à Paiapont. -LE LOUARN G.: pré
  • nous nous trouvions dans la zone d'extraction des loupes et des scories. Rappelons, à ce propos que le procédé direct d'obtention du fer ne comporte pas de fusion, mais une calcination réductrice (MARECHAL, Préhistoire de la métallurgi e ) . Il n s pas de coulées au sens moderne du
  • sidérurgie directe, en. France et en Europe Occidentale -Actes des rencontres de Saint Avold (29 et 30 octobre 1988): nombreux articles, dont ceux de K. DUNIXOWSXI, B. HAMON, M. MANGIN... -AGRICOLA: De Re Metallica (1556) -BENOIT P. et FLUZIN Ph.: la métallurgie du fer (Dossiers Histoire
  • .: Préhistoire de la métallurgie -Métallurgie en Lorraine (article collectif dans Archéologia, janvier 1986) -Mines et métallurgie en Gaule et dans les provinces voisines (Université de Tours, tome 22) -FEYRE G./ le fer à Minot (Côtes d•Or)...(Paris 1980) -PELET P. L.: fer, charbon, acier
  • bas fourneau à La Dominelais (-44) -DAVY L. : scories de forges anciennes (1913) -GAUTIER M.: prospection d'un terroir de plateau à Pléchâtel (dossier du Ceraa, I98if) -LANOS Ph: la métallurgie ancienne du fer dans le Nord de la Haute Bretagne (dossier du CERAA 1984-) -LE BIHAN J.P
  • A noter, à l'extérieur, la ceinture rubéfiée, non encore dégagée sur la photo du haut ~ VL- Bas fourneau en fin de sondage A noter le "goulot", correspondant très certainement à la sortie de la loupe de fer. - Intérieur du four: articulation entre la cuve et la paroi Sortie du
  • motte féodale, la Motte Salomon, datant vraisembableml^t du IXème siècle. Une voie romaine, orientée Nord- Sud, joignant Corseul à R i e u x , quoique mal localisée, passait certainement près de ce site. O r i e n t é e E s t - O u e s t , la RN 24, elle aussi ancienne et importante
  • étang de niveau m o i n d r e que l'on aurait rehaussé à l'époque des Grosses Forges entre XVIIème et XIXème siècle. Deux éléments pourraient en effet aller en ce sens: d'une part la limite communale entre Plélan et Paimpont longé la rive nord de l'étang au lieu de suivre le ruisseau
  • il,2,5,6 et 8), rie présentant à p r e m i è r e vue que des scorifications accompagnées ou non de culots de four , traduiraient plus spécifiquement la p r é s e n c e de zones de forgeage. Mais alors, pourquoi l'isolement du site 4 ? Les sites 5 et 6 s o n t - i l s en liaison f
  • direction est-ouest . La ligne F2 prenait appui sur BF pour rejoindre S2. Quant à F3, née en S2 se d i r i g e a i t vers l'étang selon un m o u v e m e n t identique à FI . La faible épaisseur de la couche s u p e r f i c i e l l e et la compacité du sous-sol permirent de venir
  • rapidement à bout de cette étape initiale. La mise en évidence des structures annexes nous c o n f o r t a dans le b i e n - f o n d é de notre façon de procéder (élargissement du décapage par rapport au bas-fourneau): nous avions affaire à un ensemble fonctionnel organisé autour d'un b
  • l'intensité de la chauffe. Les limites assez nettes de cette zone, tant en ce qui concerne la distance par rapport à la paroi du four, que dans l'axe vertical nous ont conduit à penser que l'on se trouv ait en présence d'un remplissage d'argile placé là après montage des parois pour "caler
  • terme. En fin de chauffe, la paroi est brisée et la loupe de fer extraite. Il était donc p a r t i c u l i è r e m e n t important de sonder ce secteur avec soin, d'autant qu'il correspondait au démarrage de la ligne scoréfiée F2. Ce sondage se révéla très satisfaisant à divers
  • profondeur avec S2, voire F3 pu être m a t é r i a l i s é e . Tout laisse à penser qu'il s'agit de la zone de soutirage des scories (DOMERGUE 1982, BOUTHIER 1987). A une température de 1100/1200°, en effet, les scories surnagent au-dessus de la loupe de fer et peuvent s'écouler ou plutôt
  • quelques scories. A noter en profondeur, la présence, très conforme, de s c o r i e s de four (DOMERGUE, 1989), certaines d'un diamètre de 20 à 30cms , les autres de petites dimensions et mélangées à du c h a r b o n de bois. La cuve - l ' a m p l e u r des d i m e n s i o n s font
  • prenait fin brutalement sans du tout s'intégrer à l'argile sous-jacent de la cuve, la v o û t e venant simplement s'y poser en présentant un léger décalage (voir photo et coupe E) . Ce parement constitué de m o e l l o n s d'argile, étroitement jointifs et sans liant apparent, ne
  • ce complément de réduction de toute évidence réalisé à p r o x i m i t é du fourneau . Quant au culot de four en S2, une utile c o m p a r a i s o n pourrait être faite avec le culot d'aspect très similaire découvert en S6, sur la rive sud de l'étang. C'est dans cette optique
  • , q u e l q u e s fragments de tuyères v i t r i f i é e s , du charbon de bois se densifiant en fond de fosse (présence de morceaux de 15 à 20 cms). On a pu n o t e r , en fin de sondage, la présence sur les parois d ' e n c o c h e s régulièrement espacées pouvant faire penser à
  • (vent). Il ne fait aucun doute, en effet, vu le diamètre du four et les n o m b r e u x bouchons de tuyère retrouvés à proximité, que la ventilation du bas-fourneau fut a r t i f i c i e l l e (et m a n u e l l e ) , r é a l i s é e par un ou des soufflets. L'aspect des scories
  • pas mises en évidence lors de la fouille, c'est sans doute parcequ'elles se plaçaient à la face a n t é r i e u r e du fourneau (GILLE , 1978). du côté ouverture aujourd'hui détruit. . >
RAP00336.pdf (LA DOMINELAIS (35). la Roussière. rapport de sauvetage urgent.)
  • LA DOMINELAIS
  • LA DOMINELAIS (35). la Roussière. rapport de sauvetage urgent.
  • car il éclaire le domaine mal connue de la métallurgie gallo-romaine en Bretagne. > t Les deux fou®3 de la Rouxière ne sont pas uniques . Ils se rat^chent à toutes les traces d'activités métallurgiques connues des cultivateurs dans les labours, depuis la Vilaine jusqu'à Martigné
  • appartiens» t à des petites fonderies artÈanales. Le fait de découvrir dans la constitution des fourneaux des morceaux de tegulae laisse penser q» nous avons affaire ici à des établissements gallo-romains, en l'absence de tout autre mobilier. L'ensemble de ces découvertes est important
  • , cendreuse contenant des scories qui recouvre le sol et constitue l'environnement visible du four tout autour dans les labours. Vue d'ensemble du four. Le massif le plus clair en fer à cheval correspond à la chemise oh l'argile est plus cuite et de 0,70 m. du four, la partie cai
  • zone. Un sondage en croix (6 m. NordSud et 4,50 m Est-Oues^ a été ouvert à cheval sur la zone circulaire. Le Four : La fouille a permis de relever la base du four haute en moyenne de 0,20 m.. L'ensemble est composé de quelques morceaux de tegulae et de moellons éparses noyés dans un
  • très rubéfiés ou vitrifiés. Du fait de l'absence d'ouverture du côté Nord, au sud, à l'Oaest et à l'Est, il semble que l'on récupérait le métal en fusion dans le secteur Sud-Est. Cela se confirme du reste par la présence dans cette zone de laitier de fonte et de nombreux morceaux de
  • fonte cordée. La Périphérie du Four : Le décapage périphérique du four a livré un sol de terre battuejbomportant des zones fortement rubéfiées il était entièrement recouvert de charbons, de cendres, de scories. Son épaisseur est de t à 2 cm en moyenne et sa surface est inégala II
  • repose sur le sous-sol naturel constitué par la tuff fortement décomposée en argile. tw A 0,80 m. à l'Ouest du four le sd est percé par^orifice ver- né. Il était remblayé avec les mêmes matériaux que ceux rencontrés sur le sol. Conclusion : L'ensemble des sites de la Rouxière
  • zone circulaire correspondant à l'étalement des cendres et scories du four. Vue cavalière haut du four du Sud-Ouest montrant de bas en le sous sol vierge (petit sondage dans l'angle de 1'excavation^ le sol inégal rubéfié en plaques, le socle du four, la coupe charbonneuse
  • ... 500 m2 Nature du gisement fonderie gallo-romaine Nature des découvertes effectuées«., bas fourneau Période chronologique gai 1 D—IO main B K m2 i OBSERVATIONS •hiBtWIii'iiin".. .-«MÄsiaoai, CONTENU t» * „.„jafe- Rapport scientifique 3 pages Plans 4 plans Coupes
  • ... néant Illustrations 4 il'istra.ions Photographies légendées 4 photographies légendées. Au mois de février 1980 la Direction des Antiquités Historiques de Bretagne était avertie par M. ARCHEPEL, pharmacien au Grand-Fougeray, que plusieurs points d'occupation gallo-romaine
  • lors d'abattage de talus. Le premier occupe un bas de pente qui s'étale vers le Sud entre le hameau de la Rouxière et un affluent de l'Aron. Le second situé à 1000 m. à l'Ouest du village et à 100 m. à l'Est de la RN 137 (route de Rennes à Nantes) occupe également une pente
  • - res étant très localisables au sol, une fouille de sauvetage d'une semaine a eu lieu du 31 mars au 6 avril 1980, grâce à la compréhension de M. DUBOIS, cultivateur à la "Rouxière", qui a bien arrêter son labour dans la zone du fourneau afin que la Direction effectue son
  • sol par un espace circulaire de 25 à 30 m. de diamètre où la terre labourable est;rem- placée par du charbon, des scories, du laitier de fonderie, des morceaux d'argiijaï le cuite. A 60 i. vers le Sud-Ouœt existe une source et un rui s s e auTc oule au Nord-Ouest à une
  • Ferchaud et qui vont de l'époque gauloise juscjlaux temps modernes. L'étude détaillée d'un certains nombre de tas de scories a d'ailleurs fait l'objet d'un travail de prospection détaillé de la part du Bureau de Recherche Géologique et Minière. J.P. BARDEL * Plan de Situation des
  • /S: la Roussière. I960. BAS-FOURNEAU .-50 1 f6 tff • tftfW&MW ; «Motifs .»«.»»»'feti. S-''-' A R G I L E CUITE HTTT7Z ARGILE VIERGE ZONE PERTURBEE EXCAVATION CÌRCULAÌRÈ -t-to jfcW 1 !) Tue d'ensemble du site de la Fossardais depuis le Nord. On remarque en arrière plan la
  • & BRETAGNE DIRECTION DES ANTIQUITES HISTORIQUES N® Date d'envoi 19.09.1580 RAPPORT DE BOUILLES DE SAUVETAGE. LIEU DATES Département. ILLS ET VILAINE Commune LA DOMINELAIS Lieu-dit.... La Roussière cadastre..., ZE 100 Autorisation (n°, dates) n° 4 du 27.03.1980 Intervention
  • avaient été localisés lors des travaux connexes du Remembrement surla commune de la Dominelais (35) et plus particulièrement autour du hameau de la "Rouxière". Après enquête sur le terrain, il s'est de fonderiesavaient été mis au jour et avéré que deux sites partiellement rasés
  • . Tous deux se caractérisait par la présence de cendre, scories, laitier de fonderie, et fragments de briques et tegulae. Dans les deux cas on constate la présence,dans un rayon de 50 m autour du site, de points d'eau. Le second site ayant été extrêmement dégradé et ses structu
  • intervention. Localisation : - SITE I r> Lieu-dit : la Roussière" Cadastre (1980) : ZE 48 r Coordonnées Lambert II t i = 299012 ; y = 317025 - SITE II Lieu-dit : la Fossardais Cadastre (1980) î ZE 100 * La Fouille du - SITE II - : Le site II dit de "la Fossardais" se matérialise au
  • mortier d'argile lissé à la main. Il forme un anneau circulaire de 2,35 m. de diamètre extérieur et son épaisseur est oajinoyenne de 0,70 m. La face interne, bien que détruite, montre des traces de vi- trification. Les matérivaux retrouvés dans la part® centrale pêle-mêle sont tous
RAP02272.pdf (Vents et fours. du minerai à l'objet. recherches sur la ventilation naturelle en paléométallurgie du fer. rapport final de pcr 2005-2007)
  • Vents et fours. du minerai à l'objet. recherches sur la ventilation naturelle en paléométallurgie du fer. rapport final de pcr 2005-2007
  • ° 0U ' 3t^ 200? RRIER Vents et fours. Du minerai à l'objet (Recherches sur la ventilation naturelle en paléométallurgie du fer) Programme collectif de Recherche Rapport final SRA Bretagne, année 2006 Participants au PCR « Vents et Fours »: Aranda Régis Forgeron
  • d'opération archéologique de prospection thématique sur la paléométallurgie du fer en Haute-Bretagne (1999-2006), chercheur associé à l'UMR 6566 Table des matières INTRODUCTION GENERALE 5 PREMIERE PARTIE - METHODOLOGIE 8 DU MINERAI A L'OBJET : APPROCHE METHODOLOGIQUE 9 I
  • DE PRODUCTION DES MÉTAUX FERREUX Al Réflexions d'ensemble sur la métallurgie du fer Les grandes lignées techniques de production des métaux ferreux B/ IV. APPLICATION A LA PALEOMETALLURGIE DU FER : LE BAS-FOURNEAU ET LA VENTILATION AJ Mise en place d'une grille de lecture
  • spécifique à la filière loupe/fer-acier B/ Du minerai marchand à la loupe : la métallurgie d'extraction Cl De la loupe à l'objet : la métallurgie de transformation V. CONCLUSION 13 14 20 24 26 26 29 NATURELLE .35 35 38 49 59 LA VENTILATION NATURELLE : A LA RECHERCHE D'UN REFERENTIEL
  • : approches méthodologiques AF. Garçon, N. Girault, A. Ploquin, J.-B. Vivet, C. Colliou, R. Aranda 10 |Vents et Fours. Du minerai à l'objet - SRA Bretagne 2006] terme « sidérurgie », devenu générique dans notre culture technique pour désigner la métallurgie du fer, et qui, loin de la
  • semblables. Donnons pour exemple, la métallurgie du zinc, telle que l'Europe continentale la mit au point à la charnière des XVI Ile et XIXe siècles (près de dix siècles après l'invention de cette métallurgie en Inde et en Chine) : trois filières différentes émergèrent dans trois lieux de
  • pratiques vers la métallurgie du fer. Les « furni », les fourneaux à plomb et à fer étaient des instruments comparables - ce que ne dément pas l'organisation de la matière métallurgique par Agricola. Un même terme « fusina » désigna d'abord l'atelier de coupellation du plomb d'œuvre
  • faits ; qu'elle est locale et non générale parce qu'elle ne s'applique qu'à la catégorie de phénomènes ressortissant à la métallurgie du fer, et parce que, y compris au sein de la métallurgie du fer, elle ne rend compte qu'imparfaitement de l'évolution technique. On peut, certes
  • métallurgie du fer. Voilà pourquoi il est mal venu de poser la question de l'outil sans envisager sa fonction, d'envisager sa fonction indépendamment de la morphologie, et sa morphologie indépendamment des processus physico-chimiques, à partir de quoi se constitue la grammaire technique
  • centre d'un réseau qui les approvisionne en matières premières, minerai, combustible, y compris l'alimentation des ouvriers, observe J.-F. Belhoste dans son étude sur la métallurgie alpine (Belhoste 2001). Elargir l'approche à celle du complexe technique, c'est percevoir l'horizon de
  • Bretagne 2006] Introduction générale (Anne-Françoise Garçon) Nous dédions ce travail à Jean-Jacques Chauvel, dont la chaleureuse compétence nous a fait si brutalement défaut La paléométallurgie du fer est étudiée par un ensemble conséquent de disciplines : archéologie, histoire des
  • de travaux riches et fructueux ont validé cette démarche fondamentale, désormais Introduction générale - A. F. Garçon 5 [Vents et Fours. Du minerai à l'objet - SRA Bretagne 2006j indispensable à l'archéologie. Cela étant, le G.M.P.C.A. ne prend pas en charge toute la
  • nouvelle étape se dessine, qui rapproche les études paléométallurgiques, du programme fixé en 1937 par l'équipe pionnière de l'Institut d'Histoire des Sciences et des Techniques à propos du bronze : la rencontre entre l'archéologie et les sciences humaines, tout particulièrement
  • paléométallurgie (Yandia 2001, Bocoum 2002, Coulibaly 2006). En France, dans le même esprit, le très récent colloque international sur l'acier (Verna, Dillmann 2005), les travaux sur la paléométallurgie alpine (Braunstein, Baraldi, Belhoste 2001), les travaux sur les fers et tirants du Palais
  • fait naître, d'approcher la culture technique qui a en a autorisé la conception et la réalisation. L'archéologie expérimentale, qui tend actuellement à se généraliser, dans l'archéologie des arts du feu, du textile, de la construction terrestre et navale pour ne citer que quelques
  • contemporaine, et de rapprochement, de mise au contact avec les régimes anciens de la technique. L'histoire, ici, se fait technologie, c'est-à-dire qu'elle produit un discours scientifique raisonné sur les pratiques et techniques du passé, en interrogeant ce qu'il reste des énoncés qu'elles
  • d'entente entre des disciplines qui certes s'intéressent au même objet, mais n'ont en commun ni les buts, ni les moyens. Recourir au couple archéologie/archéométrie, c'est donner la priorité à [Vents et Fours. Du minerai à l'objet - SRA Bretagne 2ÔÔ6| l'histoire de l'objet. Recourir
  • neutralité descriptive que nous lui connaissons, est historiquement daté, qu'il est un marqueur des débuts de l'industrialisation puisque néologisme créé de toutes pièces par les savants du XVIIIe siècle désireux de construire une approche rationnelle, scientifique de la métallurgie en
  • , alors même que ce siècle fondait la « métallurgie scientifique ». Souvent, au contraire, textes et images historiques sont surévaluées, utilisés de manière prédatrice; envisagées comme s'il s'agissait de photographies; il en va ainsi des textes de l'époque moderne, considérés presque
  • considérer que le véritable progrès technique va dans le sens d'une simplification de l'objet et du geste, comme l'a théorisé Robert Cresswell : en termes d'efficacité technique, le signe du progrès technique, se place dans la simplification apportée à un outil, à un procédé. L'homme « en
RAP01869.pdf (PAIMPONT (35). Trécélien. métallurgie de réduction directe du minerai de fer en forêt de Brécélien au XIV-XVIe siècles. rapport de prospection thématique avec sondages)
  • PAIMPONT (35). Trécélien. métallurgie de réduction directe du minerai de fer en forêt de Brécélien au XIV-XVIe siècles. rapport de prospection thématique avec sondages
  • livrées par les sites de l'Age du Fer et de la période gallo-romaine étudiées (Vivet, 1999, 2000, 2001). Elle dénote un mode de fonctionnement particulier, lié aux températures atteintes et à l'état d'oxydation des matériaux ferrugineux, induit par la marche du système de ventilation
  • prospection thématique intéressant la métallurgie antique et ancienne du département De même, je suis reconnaissant au S.I.V.U. "Forges et métallurgie en Brocéliande" pour son concours financier à l'opération de sondage archéologique sur le site de Trécélien en Paimpont, qui a permis
  • site (long de 120 m et large de 75 m), permettent d'attribuer une part au moins essentielle de l'activité métallurgique à une période située à la fin du Moyen Age ou au début de l'époque moderne. Cette détermination chronologique constituait un enjeu majeur en réponse à la
  • esprits. Comme si la production de métal en forêt n'était qu'un simple travail rural au même titre que d'autres tâches paysannes. L'habile interprétation des documents Ués à l'extraction du minerai de fer de la minière de Beaumont en Normandie, est exemplaire à cet égard (Amoux, 1993
  • lame métallique Un fragment de lame en fer ou acier de longueur conséquente (27,5 cm) a été mise au jour au sein du ferrier (photo n°3). L'objet était incliné à plus de 45 ° au sein du ferrier, d'est en ouest. Cette direction, qui correspond localement à celle de la pente du terrain
  • violent à cet endroit. Ce sédiment rouge très magnétique fait fortement penser à du minerai de fer grillé, que Ton aurait ramené à l'état de poudre grossière. Des analyses chimiques sont en cours pour essayer d'identifier la nature de ce sédiment. Si l'hypothèse proposée se révèle
  • notamment l'hébergement des fouilleurs. Merci à l'association 'Histoire, Patrimoine et Métallurgie en Brocéliande', d'avoir bien voulu assurer le relais des crédits. Je tiens à remercier vivement Monsieur Alain LE GUALÈS, propriétaire de la parcelle sur laquelle se déroulait l'opération
  • Ghislaine LARVOR Marie-José LE GARREC Clément LE JOUBIOUX Fabien LESGUER Frédéric MAZOIR Christian RAGUIN Vincent WYART Merci en particulier à Guy Larcher, pour son concours permanent à la bonne réalisation du chantier, et à Marie-José LE GARREC pour son investissement très précieux
  • forages réalisés à la tarière forestière 3. Autorisation propriétaire INTRODUCTION Deux tomes composent le rapport d'opération de prospection 2002, portant sur la paléométallurgie en HauteBretagne. Le premier volet, objet du présent compte rendu, rend compte du sondage effectué sur
  • de prospection thématique, dont le programme de recherche porte sur la caractérisation chrono-typologique des sites métallurgiques régionaux. Par suite, ces travaux visent à restituer, d'une manière plus large, l'évolution des techniques relatives au travail du fer, de l'antiquité
  • à nos jours. Le site se présente sous la forme d'un terrier constitué d'une dizaine d'amas de scories dont le volume atteint ou dépasse pour la majeur partie d'entre eux la dizaine de mètres cubes (Vivet, 2001). Ces résidus, générés par l'opération de réduction du minerai de fer
  • ferriers, en particulier à la Corne du Cerf dans le hameau du Cannée (commune de PAIMPONT). Cette dernière investigation orientait l'attribution chronologique de cette activité métallurgique vers la fin du Moyen Age (autour du XV e siècle). L'objectif premier du sondage effectué sur
  • jugement du 20 février 1 883, la Cour de Rennes clôture la question en restreignant à huit mois le droit de pâturage. Dans la carte de Cassini le milieu apparaît, sans conteste, boisé (fig.l). Une des rares voie particulièrement remarquable sur cette carte, relie l'étang du Pas du Houx
  • . Les chênes et hêtres de quelque importance présents sur place sont vieux de 100 à 150 ans environ, et ne dépassent en tous cas pas deux siècle d'existence. Ceci ne permet donc pas d'attester une continuité complète de l'état boisé de la forêt. Immédiatement au nord du site
  • ). 2.2 Vestiges apparents - plan général du site Le ferrier de Trécélien se situe en pleine forêt, à 200 m en amont de l'intersection entre le ruisseau du même nom et le chemin forestier de La Ligne de Patte d'Oie (fig. 2 et 3). Il est constitué d'une dizaine d'amas de scories pour
  • la plupart en élévation. Le relevé topographique mené à bien dans le cadre de l'opération de prospection thématique 2001, a été conservé et adapté aux données de fouille 2002 (fig. 6). L'écoulement naturel du ruisseau situé en contrebas du site se fait selon un axe nord-sud
  • septentrionale, est un chemin creux d'emprise limitée (1,40 m environ), qui se perd rapidement, tandis que la branche principale (de 2 m environ de large), se poursuit en direction de l'ouest (fig. 5). Dans la fourche de cet embranchement, et parallèlement au chemin occidental, à 20 m du
  • Trécélien en PAIMPONT (35) : amas de scories Al à A10 et répartition des sondages. B. ETUDE DES SECTEURS FOUILLES L'étude de la céramique est présentée en partie C du rapport. Par commodité rédactionnelle, les principaux lots de céramiques ont été regroupés par affinité typologique
  • prospection magnétique. Les amas de scorie Al à A5, présents dans ce secteur, se développent en bordure d'une plate-forme légèrement inclinée est-ouest, en un arc de cercle, dont la tangente occidentale, correspond à la rupture de pente liée à la présence du ruisseau situé au fond du
  • , ne suit pas l'orientation des couches stratigraphiques, de faible inclinaison à cet endroit (fig. 8). Cet élément se trouve donc planté dans la masse de matériaux de rejet. Malgré son état d'oxydation avancé, son identification en tant que lame peut être avancé du fait de la
RAP01689.pdf (OUESSANT (29). mez notariou. rapport intermédiaire 2000 de fp 2000-2002)
  • secteur de fouille n°5. Il est admis que ces sédiments appartiennent à des vestiges d'activités rituelles datables du 1er âge du Fer à l'époque romaine (cf. supra). En outre, les limites occidentales et septentrionales de la zone des dépôts demeurent inconnues. Une première étude du
  • gallo-romain constitue l'essentiel du lot de poteries, de fragments de verre et de petits objets en bronze ou en fer découverts dans la fosse. C'est une céramique extrêmement fragmentée qui représente l'essentiel de ce mobilier. - Céramique sigillée (fig.26 à 28 et 30) : plus de 60
  • le mobilier à caractère rituel du 1er âge du Fer évoqué précédemment, ces vestiges sont découverts dans la dépression gallo-romaine Us. 157. Des monnaies et du mobilier métallique accompagnent cet ensemble. L'hypothèse de transferts de dépôts et accumulations de ces mobiliers à
  • -ouest du site, et creusée à l'époque gallo-romaine (fig.7 à 9). Il faut achever le prélèvement d'un abondant et riche mobilier caractéristique (cf. supra) afin de permettre, à terme, les études complètes : . du mobilier céramique du premier âge du Fer de l'ensemble du village, . de
  • la faune du premier âge du Fer, . des mobiliers archéologiques céramiques et organiques de la Tène et de l'époque gallo-romaine, . des pratiques religieuses sur le site de Mez-Notariou - C'est aussi l'occasion de vérifier l'hypothèse de l'étendue de l'établissement du Bronze
  • dépôts. - Mobilier du second âge du Fer Le mobilier du second âge du Fer est assez rare, notamment en ce qui concerne la céramique (fig.24 et 25). Il faudra toutefois analyser précisément les éléments de métal pour se prononcer définitivement. - Mobilier gallo-romain Le mobilier
  • échancré au nord de la fosse gallo-romaine Us.222 Fig. 11 - Nord-ouest du secteur 5 : sol naturel mis au net par les agriculteurs de l'époque moderne Fig. 12 - Vue verticale de la fosse Us.222 : au sud (haut du cliché) une banquette de sol Us.220 demeure en place (Bronze ancien
  • , les arrachements, dus aux labours et aux aménagements des parcelles en terrasses, ont sectionné cette voie particulièrement intéressante. Il semble qu'elle ait été réaménagée à plusieurs reprises, la plus récente datant de l'époque romaine. - Les sols de la partie nord-ouest du
  • à la fin de l'Antiquité romaine (Us. 157) suggère un prolongement des installations du Bronze ancien et moyen au nord-ouest du site (secteur 5). Cela porte la longueur est-ouest de ces aménagements anciens à près de 150 m. 2.1.3. Un village du premier âge du Fer Le 1er âge du Fer
  • chez les mammifères et les oiseaux). Cela donne de la consistance à l'hypothèse d'un sanctuaire ou, tout au moins, d'activités d'abattage rituel. La méconnaissance de l'histoire et des vestiges du 1 er âge du Fer en Armorique donne un intérêt particulier à cette fouille. En fait
  • . Les vestiges d'époque gallo-romaine Le creusement, sans doute à la fin du IIIe s. ap. J.-C., ou au début du IVe, de la vaste dépression Us. 157, dans laquelle un abondant mobilier osseux, céramique et métallique antique se mêle à celui de périodes plus anciennes déjà citées
  • et prend en charge l'étude de la céramique antique. J.-P. Guillaumet (C.N.R.S.) expertise le mobilier métallique de l'âge du Fer et de l'Antiquité romaine. A. Hénaff, géomorphologue (Université de Brest), prend en charge l'étude de la mise en place des sols. Un programme de prise
  • FOUILLE La fouille du secteur 5 est amorcée depuis 1995. L'hypothèse d'une unique dépression (Us. 157), creusée à la fin de l'époque romaine et comblée par des sédiments secondaires issus de zones de dépôts plus anciens, s'applique à la vaste fosse d'environ 250 m2 recoupée par ce
  • excavé légèrement dès l'époque romaine. Les bordures des excavations sont franches au nord et au nord-est de la zone étudiée en 2000 (fig. 10, 41 à 43). En revanche, force est d'admettre que la distinction entre d'éventuels creusements différents n'apparaît pas toujours très nettement
  • toutefois acquise grâce au tracé des ruptures topographiques. Il en est de même de la dépression occidentale Us.221. Le creusement de ces dépressions est daté de l'époque gallo-romaine par l'abondant mobilier contenu dans les sédiments de remplissage. 2.1.2. Les creusements modernes Au
  • disparition totale de tout vestige archéologique sur l'ensemble de ce secteur. Il est à noter qu'au nord, à l'extérieur des dépressions gallo-romaines, le sol naturel apparaît au contact direct avec la couche de terre arable. Là aussi, tous les vestiges, du Bronze ancien à l'Antiquité, ont
  • titre) sont découverts (fig.34 et 35). Il en est ainsi d'une petite poignée en bronze, de monnaies, de fibules, gallo-romaines, entières ou brisées, mais aussi d'autres pièces difficiles à identifier et à dater. Un regard posé sur l'ensemble du mobilier métallique du secteur 5 laisse
  • terre de remplissage (Us.211) livre un tesson de terra-nigra et quelques fragments de poterie commune gallo-romaine. Elle se révèle beaucoup moins riche que la terre mise au jour en 1995 à l'est de la fosse (Us. 121, S. 3085 et 3097). 2.3.2.2. La dépression Us.214 A l'est de la zone
  • connaissances (fig.42 à 50). - Occupation au Bronze ancien et moyen (trous de poteaux dans l'Us. 157 et limons Us. 118-220 encore en place). Curieusement toutes les traces d'occupation du 1er âge du Fer ont disparu, arrachées par les occupants de l'époque antique. - Creusement des grandes
  • Fig. 22 - Fosse gallo-romaine Us.222 : vue oblique par le nord-ouest, niveau profond (Us.218), pierres reposant au fond de la fosse Us 212 Fig. 23 : poteries du Bronze moyen, fosse Us 222. o 5 cm Fig- 24 - Poterie estampée de La Tène ancienne (Us.212) Fig. 25 - Poterie à
RAP02884.pdf ((35). activités minières et métallurgiques en haute Bretagne. rapport de prospection thématique)
  • (35). activités minières et métallurgiques en haute Bretagne. rapport de prospection thématique
  • , 2007, 2008). La typologie des scories, majoritairement en plaquettes, les parois de four, et les éléments céramiques gallo-romains, renvoient à une production appartenant à la même lignée technique. La coexistence de ces différents éléments et l’élévation initiale du ferrier
  • partie plus massive du ferrier, qui se trouve reléguée à une occupation en tant que jardin, poulailler, zone de pacage de moutons, à l’arrière des habitations. Le toponyme pourrait fort bien remonter à la période gallo-romaine à partir des racines : - FERRARIA, AE, f ; 1 siècle avant
  • minerai de fer massifs gallo-romains, à l’emplacement même du lieu-dit à connotation métallurgique très marquée de « La Ferrière », on est porté à croire que le site puisse correspondre à un centre de production de fer regroupant probablement 3 ateliers : La Ferrière, La Colombière, et
  • ) Coordonnées Lambert II : X = 285 075 Y = 2 389 405 Altitude IGN : Z = 90 m Le site métallurgique gallo-romain de Pilleverte II sur la commune de Plesder a fait l’objet de deux opérations de sondage dans le cadre de la prospection paléométallurgique du département, l’une en 1999, la
  • seconde, quant à elle, a eu lieu l’an dernier en 2011 (Vivet, 2011). Ces travaux ont permis de décrire dans le détail le fonctionnement d’un atelier qui a produit au minimum une centaine de tonnes de fer dans une période se situant dans la deuxième moitié du IIe siècle, voire au tout
  • trois blocs étudiés, deux présentaient un pourcentage en oxyde de fer Fe2O3 (56,7 % et 63,0 %) compatible avec celle d’un minerai (Chauvel et Vivet, 2001). Par suite, le toponyme pourrait traduire l’existence d’un centre de production mettant en œuvre à la fois l’extraction du
  • analyses d’eau réalisées à la Sourcinière ont montré un taux de fer très élevé, la rendant impropre à la consommation, même pour le bétail. Une poursuite de la prospection au sol de ce secteur est prévue afin de tenter de reconnaître de très probables mines de fer gallo-romaines dans ce
  • ) montre de façon très nette en section la présence de fer métal selon une masse en partie agrégée située au tiers inférieur de sa hauteur, selon un plan parallèle à sa base (photo n°5). Le réseau de métal se poursuit de façon plus diffuse jusque dans la partie supérieure du bloc, qui
  • Pilleverte II. Des configurations d’ateliers regroupés en centre de production commencent à se dessiner pour cette époque dans le Grand Ouest. Il semble que ce soit le cas des sites gallo-romains de la forêt de Sillé le Guillaume, sans doute lié à une villa de grande extension (Sarreste
  • l’ordre de 1 ou 2 km. On peut noter aussi que le ferrier gallo-romain de La Sourcinière à Plesder, dont le volume pourrait être évalué à plusieurs centaines de mètres cubes d’après les témoignages de personnes l’ayant vu en élévation avant qu’il ne soit transformé en berge d’une pièce
  • voie gallo-romaine, remonte certainement à une haute antiquité. On note les appellations suivantes dans les textes : Tillia en 1160, Telleium en 1221. Dès le XIIème siècle les barons de Châteaubriant y construisirent une forteresse, dont l'assiette subsiste au bord de la forêt. A la
  • métallurgie de la forêt du Teillay et celle de la forêt de Juigné ont été un moment très liées, ce qui nous a conduit à réaliser une reconnaissance dans ce dernier lieu, situé en Loire Atlantique (44), à environ 30 km de là, vers le sud-est, de façon diamétralement opposée par rapport à
  • . Aucun mobilier céramique n’a été reconnu en coupe ou dans les déblais. Il est clair que la situation particulière de ce ferrier en plein bourg et les données historiques qui se rattachent à la métallurgie du secteur demandent un suivi spécifique. La construction de nouveaux bâtiments
  • Herbaut sur la métallurgie de la châtellenie de la Poitevinière à partir de ses revenus montrent que l’activité s’est poursuivie tout au long du XVe siècle dans cette seigneurie. Qui plus est, la région de Châteaubriant est connue en tant que première mise en œuvre d’une production
  • utilisant le procédé indirect en Bretagne. Les premières « Grandes Forges » produisant de la fonte en haut-fourneau et l’affinant pour obtenir du fer ou de l’acier, apparaissent en effet dans la région au début du XVIe siècle, avec la mention en 1515 de «grandes forges à faire fer » ou
  • « grosses forges à fer » aux étangs de La Poitevinière et de la Provostière. Une étude de terrain a été menée plus spécifiquement sur la forêt de Juigné par J.-Yves Tinevez dans les années 80 et publiée dans les Cahiers du Patrimoine (Tinevez, 1984). Un retour sur le terrain en sa
  • informations permises. Je suis particulièrement reconnaissant à Jean-Yves TINEVEZ (S.R.A. Bretagne) de s’être libéré pour une visite et terrain en forêt de Liffré (44) et pour la communication des renseignements précis concernant ce secteur, faisant historiquement écho aux sites du Teillay
  • médiévales 3 I. INTRODUCTION ET PROBLÉMATIQUE 4 1. INTRODUCTION Cette opération de prospection thématique 2012 sur la paléométallurgie du fer en Haute-Bretagne, s’inscrit dans la continuité de celles qui sont conduites depuis 13 ans dans cette zone d’étude, dans le cadre du
  • Paimpont, par suite des découvertes de Jean Boucard concernant la période qui nous intéresse. 5 II. LA FERRIÈRE Commune de PLESDER (35) ORGANISATION D’ATELIERS DE PRODUCTION DE FER GALLO-ROMAINS 6 1. Contexte et localisation Lieu dit : La Ferrière Commune : Plesder (35
  • datants) ne permet pas d’établir avec précision la chronologie relative entre les deux sites. Le volume du ferrier décrit par les habitants locaux, encore en élévation au cours de leur jeunesse, est du même ordre de grandeur que celui de Pilleverte, ce qui porte à croire qu’un tonnage
RAP00535.pdf (la région de Paimpont (35). rapport de prospection inventaire)
  • la région de Paimpont (35). rapport de prospection inventaire
  • Formation du Grès armoricain. Une seule couche de minerai de fer est connue à la base de la Formation du Grès armoricain. - une période cénozoïque (Tertiaire) avec dépôts superficiels continentaux très riches en formations ferrugineuses de tous types (cuirasses latéritiques feuilletées
  • s'agit en fait d'une assurait le fonctionnement des comme l'atteste ces quelques du 5 décembre 1902 : " ... le minerai abattu est chargé dans des wagonnets remontés à la surface au moyen de treuils électriques et conduits à la gare de Mauron sur un chemin de fer électrique à Trolley
  • Trécélien sera notée M15... A l'heure actuelle, nous ne sommes pas certains du lien de ces carrières avec la métallurgie, mais nous avons tenu à les mentionner par écrit. En effet, à ce jour, personne ne les a interprétées en ce sens... mais les traces risquent de disparaître en cas de
  • 1990, la répartition des sites découverts permettaient d'avancer l'hypothèse que la métallurgie s'était implantée en lisière du massif et dans les clairières. Nous disions alors que cette thèse devrait être confirmée ou infirmée par les recherches à venir. . . Un an plus tard, nous
  • siècle (Pen ar Bed, NO 132, 1990) -DAUMAS Maurice: l'archéologie industrielle en France -DAVY L. : Scories de forges anciennes (1913) -DEFOSSE Pol: Paléométallurgie entre Sambre et Meuse (1986) -DORNIC François: Le fer contre la forêt -LANOS Philippe: la métallurgie ancienne du fer
  • . bilan que nous avions étions persuadés de Nous avions également signalé la difficulté du repérage de sites que nous nommons "zones à scories", en particulier sous couvert forestier. Nous avons poursuivi cette année la prospection, et nos découvertes - moins importantes
  • , scoriacées, souvent remaniées, et de toutes natures (oxydes et hydroxydes de fer) correspondant, pour partie, à des produits d'altération de l'horizon ferrifère du Grès armoricain. 1/ Minerais paléozoïques : En 1756, le président de Robien écrit à propos du minerai de fer utilisé par les
  • meilleure illustration de ces "complexes ferrugineux" en est donnée dans la description (Davy 1911) de la minière de l'Etang bleu où, sous des sables et argiles contenant des blocs de minerai, était visible un horizon de ^ à 5m d'épaisseur formé de niveaux de fer massifs (cuirasse
  • vraisemblablement d'un filon de quartz miné- ralisé comme en témoignent les nombreux blocs en surface des champs et en empierrement des chemins, d'orientation générale Est-Ouest si l'on se fie à la morphologie de la butte. Quelques excavations au bord desquelles il est possible de recueillir du
  • minerai correspondent à d'anciennes minières. L'âge de ce filon n'est pas connu et il est possible qu'en surface il soit masqué par un "chapeau de fer" développé à l'ère tertiaire. 5 Perspectives de recherches: En complément à la prospection, déjà largement engagée, des sites
  • nouvelles en la relecture de documents a permis d'éclaircir * Dans la vallée de l'Aff, une rigole longe le cours du ruisseau, à quelques mètres ou décamètres de celui-ci. Nous nous étions de nombreuses fois posés la question du rôlede cet ouvrage, long de plus de 2 Km et qui se fraie
  • l'établissement gallo-romain qui ne s'en trouve éloigné que de quelques centaines de mètres. Ce secteur devra faire l'objet d'une prospection systématique car il serait bien étonnant s'il n'existait pas dans ce secteur de traces de métallurgie antique. * En forêt, nous avons également repéré
  • reboisement... c) Structures de lavage Aucune découverte nouvelle. d) Ferriers * Nous avons déjà signalé la découverte de l'un de ces ferriers, révélé par la toponymie et repéré grâce à des renseignements oraux. Situé en Haute Forêt, en limite géologique du grès et du schiste, il consiste
  • 1419 : les revenus de la Chatellerie de Brécilien ? Nous l'avons noté F12. * Près du Vert Pignon, en Telhouët (Paimpont) , on avait déjà deux ferriers (F4 et F5) . A ceux-ci vient s'ajouter un troisième noté F13 . Celui-ci a été découvert à la faveur du défrichement d'une parcelle
  • reposent ainsi le problème de l'implantation des sites métallurgiques... ainsi que la chronologie ! f) Autres vestiges archéologiques La prospection des sites métallurgiques nous amènent à découvrir des vestiges archéologiques dont le lien avec le travail du fer est loin d'être évident
  • avons la tentation de soutenir une thèse assez différente : la métallurgie dans notre secteur serait un peu partout, répartie un peu comme les emplacements des fouées des charbonniers... partout là où il y a du minerai, c'est à dire que leur implantation dépendrait essentiellement du
  • substrat géologique, en l'occurence sur le grès armoricain. Cela pourrait signifier que le développement des clairières de la forêt ne serait pas, comme nous l'avions un moment envisagé, parallèle à l'existence de la métallurgie... * Perspectives A l'aube de l'année 1992, nous sommes
  • comment on fabriquait et travaillait le fer dans les époques anciennes... Enfin, nous avons le sentiment d'être en face d'une métallurgie artisanale, diffuse. Contrairement à des régions où subsistent encore des ferriers aux dimensions impressionnantes, les vestiges que nous avons
  • métallurgique rural en Bretagne au 18ème et au 19ème siècle (maîtrise, 1987) 84 METALLURGIE DU FER A PAIMPONT IGN extraits des cartes *10 19 EST Paimpont *en noir, l'état de la recherche en .décembre 1990. rouge j les découvertes de 1991 ■^t. 19 OUEST Que* 18 OUEST Montauban
  • oraux -Prospection au sol *Bilan et perspectives Deuxième partie : fouille de sauvetage au PERRAY -Rappels du sondage de 1989 -Sauvetage 1991 *Bilan Troisième partie: fouille de sauvetage à COUEDOUAN -Origine de la fouille -Description des structures -Le mobilier *Bilan et
RAP01216.pdf (Les enceintes fortifiées de l'âge du fer dans le Finistère. d'après l'étude des cahiers de Sir Mortimer Wheeler)
  • Les enceintes fortifiées de l'âge du fer dans le Finistère. d'après l'étude des cahiers de Sir Mortimer Wheeler
  • métrique celtique remontant à La Tène finale ou au début de l'époque romaine (G. JUMEL, Ph. LANOS, 1991). Des programmes d'archéologie du paysage ont été mis en place afin de savoir si un tel système avait pu exister en Bretagne à la même période. Des fouilles entreprises sur des zones
  • interprétations, comme par exemple le classement systématique des enceintes fortifiées quadrangulaires comme structures gallo-romaine ou médiévale. La reprise de l'ensemble des informations recueillies a permis d'élaborer une typomorphologie, même sommaire, et de mettre à jour ces données en
  • système dunaire relativement large. De nombreux îlots et îles existent en outre le long des côtes du Léon et de la Cornouaille, qui sont parfois accessibles à marée basse. Certains de ces sites correspondaient à l'âge du Fer à des presqu'îles ou à des îlots accessibles à pied sec
  • . GIOT, 1991). Les analyses menées sur les tourbes du centre du département (Spezet) montrent également une occupation agricole importante à l'âge du Fer puis une régression après la Conquête. Les textes viennent confirmer les données -19- scientifiques qui se prononcent en faveur
  • les sénateurs et vendit le reste à Vencans (III, 16). Le texte de César ne fournit que des renseignements très sommaires sur les peuples armoricains de la fin de l'âge du Fer. En ce qui concerne les Osismes, nous sommes donc réduits à faire des comparaisons avec leur voisins les
  • raison de l'arasement de la plupart de ces sites ou de leur dégradation. La meilleure publication de l'époque reste le travail de P. du Chatellier qui édite en 1889 un ouvrage, complété en 1907, qui recense l'ensemble des sites connus à l'époque dans le Finistère pour les périodes pré
  • ) L'intensification des recherches concernant l'habitat à l'âge du Fer en Bretagne depuis une dizaine d'années a permis de montrer la complexité de l'organisation territoriale à l'intérieur des civitas armoricaines et la multiplicité des types d'habitat au sein de ces territoires. Différents
  • -Saint-Jean en Plouhinec (Finistère) et du Talhouet en Pluvigner (Morbihan) prouvent l'existence de plusieurs unités d'habitation à l'intérieur de ces ensembles au second âge du Fer. L'activité de base reste l'exploitation des ressources agricoles, avec cependant la présence
  • d'activités artisanales. A Quimper, ce sont deux ou trois unités d'habitation associées à des structures à vocation agricole (basse-cour, greniers sur poteaux, silos, meules de paille) et à des traces d'activités domestiques (métallurgie du fer, filage de la laine provenant de l'élevage du
  • englobe l'intégralité du département du Finistère. Ce choix peut paraître discutable puisqu'il ne correspond pas à une entité territoriale de l'âge du Fer. Il semble en effet que le territoire des Osismes dépassait largement les limites du département. Nous considérons cependant que la
  • complément d'information sur les limites orientales de la cité osisme. La période chronologique principale est l'âge du Fer, et plus particulièrement la seconde moitié de cette période, avec une extension sur la transition La Tène finale-période gallo-romaine. La datation des structures
  • second Age du Fer dans le Finistère, essai d'interprétation des données 64 65 66 5.1 Introduction 5.2 Essai de définition de micro-territoires à l'intérieur de la civitas des Osismes 66 5.2. 1 Les polygones de Thiessen 5.2.2 Distribution comparée avec d'autres types de
  • de la Gaule de la fin du second âge du Fer. Par contre la fortification secondaire, dont la superficie ne dépasse pas les dix hectares, est beaucoup plus mal connue. En Armorique, quelques fouilles permettent aujourd'hui de se faire une idée plus précise sur leur origine et leur
  • -armoricaine s'étendant du Sud-Finistère (Cap-Sizun) jusqu'à La Vendée (J. DEBELMAS, J. COGNE, 1974). Ces terrains sont parfois propices à la formation de substances métalliques telles que le fer, le plomb, l'étain, l'or ou l'argent. Les gisements ferrifères de Basse-Bretagne sont
  • ). Des gisements extrêmement riches existent dans la partie occidentale du Léon et en Cournouaille. Le plomb, très souvent utilisé dans les alliages du bronze, notamment à la fin de l'âge du Bronze, est exploité sous la forme de galène -12- (1) Roches métamorphiques : gneiss
  • Brest. Aujourd'hui canalisé, ce fleuve devait cependant jouer un rôle primordial en tant que voie de communication à l'âge du Fer comme le prouvent les nombreuses fortifications qui jalonnent son parcours depuis le centre Finistère jusqu'à son estuaire. Les fleuves les plus
  • , Aber-Wrac'h). La plupart de ces fleuves offrent en effet des zones favorables à l'implantation de sites portuaires facilement défendables. 1.1.3 Climat Tous les aspects d'un climat à dominante océanique sont réunis sur l'ensemble du département avec des variantes entre les zones
  • Plouhinec montrent les profondes modifications qui accompagnent une exploitation intensive du territoire occupé : à l'époque de La Tène, le paysage environnant le site se composait d'espèces héliophiles (bouleau, genêt, ajonc, chêne) et de demi-ombre (noisetier) associées à un peu de
  • ). L'occupation gallo-romaine est marquée par une augmentation du hêtre, du charme ainsi que du châtaignier indiquant un recul des cultures pouvant être le fait d'un exode rural vers les nouveaux centres urbains en développement. L'analyse du paysage bocager breton fait ressortir l'aspect
  • . JUMEL, Ph. LANOS, 1991). Les observations faites sur le site du Bradenn en Quimper montrent également une prédominance du système en openfield avec des parcelles cernées par des fossés comblés et -20- palissadés durant l'occupation gallo-romaine. Le bocage, présent sur le site
RAP01760.pdf (OUESSANT (29). mez notariou. rapport intermédiaire 2001 de fp 3 2000-2002)
  • de sols anciens des âges du Bronze et du Fer et des sédiments archéologiques demeurent en place à l'est du sondage ou dans des fosses gallo-romaines (Us.222, 214, 157). Toutefois, il apparaît que la surface des arènes granitiques ou des granités sous-jacents a été mise au jour en
  • au jour d'un abondant mobilier du Bronze ne devra pas étonner lors de la poursuite de la fouille de la couche Us.226, en particulier à sa périphérie. Il est bien établi que les couches du 1er âge du Fer et de l'époque romaine ont recoupé des zones d'habitat du Bronze ancien et
  • problématique de la recherche et les principaux résultats de l'opération archéologique : - Poursuite de l'étude des dépôts à caractère rituel - Mise au jour : - d'un dépôt primaire du premier âge du Fer - de fosses gallo-romaines - de substructions du Bas Empire Lieu de dépôt du mobilier
  • cœur du village du 1er âge du Fer. 6 2.1.5. L e s vestiges d ' é p o q u e g a l l o - r o m a i n e Les vestiges à caractère rituel des âges du Fer sont découverts au sein de structures mises en place à l'époque romaine, sans doute vers les III e et IV e siècles après J.-C
  • poursuivre l'étude des vastes dépressions mises au jour dans la partie septentrionale du secteur 5, au nord-ouest du site, et creusée à l'époque gallo-romaine (fig.7). Il faut achever le prélèvement d'un abondant et riche mobilier caractéristique (cf. supra) afin de permettre, à terme
  • 1.1. L'ÉTAT DES CONNAISSANCES ET LA PROBLÉMATIQUE DE FOUILLE Fig.7, 19 à 22 La fouille du secteur 5 est amorcée depuis 1995. En 1998, l'hypothèse d'une unique dépression (Us. 157), creusée à la fin de l'époque romaine et comblée par des sédiments secondaires issus de zones de
  • structures, ont contraint à une fouille extrêmement minutieuse. En conséquence, - la fouille de la dépression gallo-romaine à fosses adjacentes Us.222 demeure inachevée : les basses d'architecture du Bas-Empire recouvrant des sédiments riches en mobilier demeurent en place : - la fouille
  • de la fosse gallo-romaine Us.214 est simplement amorcée, - la limite septentrionale du dépôt secondaire Us. 166 - Us. 146 est mise au jour ; seul le niveau superficiel est fouillé. La relation entre les matériaux de ce dépôt transféré à l'époque romaine, et ceux du dépôt primaire
  • maints endroits, bien avant l'intervention des archéologues. 2.1.1. Les creusements gallo-romains Au nord des limites initiales du secteur 5, le sol naturel est excavé à l'époque romaine. Les bordures des excavations sont franches (Us.222, 214 et 157). La distinction entre ces fosses
  • agglomérations compactes bien connues à l'est des Alpes et du Jura, en Europe continentale, mais encore inédites en France. Depuis 1995, la fouille du secteur 5 découvre, parmi les terres de comblement de la dépression Us.157, une très vaste lentille de sédiments du 1er âge du Fer contenant
  • donne de la consistance à l'hypothèse d'un sanctuaire ou, tout au moins, d'activités d'abattage rituel. Toutefois, il est admis que ces vestiges ne sont pas découverts dans leur position d'origine. La méconnaissance de l'histoire et des vestiges du 1er âge du Fer en Armorique donne
  • périodes plus anciennes déjà citées. Le creusement et le remplissage de ces dépressions, sans doute à la fin du III e s. après. J.-C. ou au début du IV e , traduisent une franche occupation gallo-romaine de Mez-Notariou. Le scénario suivant peut être présenté : - Creusement des grandes
  • de qualité, se dirigeant l'une vers le port d'Arlan, au sud-est de l'île, l'autre vers le nord de l'île et le sommet de la colline Saint-Michel (plate-forme Us.63). Leur croisement sur l'emprise du site confirme l'importance de Mez-Notariou à l'époque romaine. 7 2.2 LE P R O J
  • céramiques et organiques de la Tène et de l'époque gallo-romaine, . des pratiques religieuses sur le site de Mez-Notariou C'est aussi l'occasion de vérifier l'hypothèse de l'étendue de l'établissement du Bronze ancien et moyen jusqu'à la bordure occidentale des zones accessibles aux
  • de la mise en place des sols. B. Gratuze (C.N.R.S.) prend en charge la détermination de provenance et l'étude des perles en verre. J.-Y. Robic, auteur d'un D.E.A. sur le mobilier céramique du village du 1er âge du Fer (Robic, 1991), étend l'étude de ce même mobilier à toutes les
  • Fer à l'époque romaine (cf. supra). Une première étude du mobilier révèle, par ailleurs, une distribution de place de dépôts successifs de compositions différentes (nature et date des vestiges). Il reste à déterminer si cette accumulation est lente ou résulte d'une seule opération
  • attendre que la totalité des sédiments soit ôtée et qu'une observation précise de l'ensemble du secteur soit possible (cf. infra). Le creusement de ces dépressions est daté de l'époque gallo-romaine par l'abondant mobilier contenu dans les sédiments de remplissage. 2.1.2. Les
  • moyen. 2.4. LA F O S S E GALLO-ROMAINE Us.222 E T SON REMPLISSAGE Us.218 Amorcée en 2000, la fouille de la dépression gallo-romaine Us.222 est poursuivie, mais non achevée. 2.4.1. La structure Fig.7 à 13, 40 à 50 2.4.1.1. Etat de la fouille et des vestiges La zone dépressive Us.222
  • du Bronze final III (fig.69). A noter que ce fragment est mis au jour au fond d'un trou de poteau, à proximité immédiate d'une pièce en bronze gallo-romaine, sans doute issue du démontage d'un meuble ou d'un coffre d'époque assez basse (fig.68). 2.4.2.4. Les os Les vestiges osseux
  • si 19 certains d'entre eux livrent davantage de céramique du Bronze, du 1er âge du Fer ou de l'époque gallo-romaine. De toute manière, le nombre des tessons est insuffisant pour avoir, dans un tel contexte, une valeur significative. 2.4.3. Datation - interprétation Dans l'état
RAP00534.pdf (le canton de Paimpont (35). rapport de prospection inventaire)
  • étaient-elles les mêmes à l'époque du travail du fer dans les secteurs concernés? L'implantation des sites a-t-elle été conditionnée par les limites de la forêt ou bien est-ce l'activité métallurgique qui a fixé la limite du couvert forestier? En l'état actuel de la recherche, il est
  • plus élevées du massif. se Ces données géologiques sont essentielles à la compréhension de l'installation et de la répartition des sites d'extraction des minerais de fer et doivent servir de guide à la prospection, notamment en domaine boisé. C'est pourquoi un travail préliminaire
  • sondage. La partie "haute" du jalon correspond à la "sortie de la loupe de fer". *la photo du bas montre le fourneau, vu de l'extérieur, côté sortie de la loupe de fer. -i+2- III- BILAN ET PERSPECTIVES Bilan Il ne peut s'agir que d'un bilan provisoire. En effet, le secteur à
  • est bien évident que le travail dufer s'est effectué de préférence là où il y avait du minerai! En l'occurrence, la géologie est déterminante: le fer se trouve dans les zones à grès armoricains, situés principalement en Haute Forêt et à l'Est du Massif. Le grès se prolonge
  • des Hindrés (voir plan). Mais pour cette apparente exception, on peut se demander si ce secteur était en forêt à l'époque d'exploitation des minières et de la création du ferrier? Cette répartition sera-t-elle bouleversée par les prospections à venir? Les limites de la forêt
  • Paimpont Depuis la fin des années 1970, puis à partir de 1901 dans le cadre de l'Association des Amis du Moulin du Châtenay, nous avons commencé à nous intéresser au patrimoine local, et en particulier aux Forges de Paimpont, Dans un premier temps, ce fut la compilation des documents
  • "industrie" importante et les traces écrites accessibles! Dien sûr, cela concernait la période moderne des Forges, depuis le milieu du 17° siècle. La documentation sur une métallurgie ancienne était encore plus limitée: à peine une mention de "forges monastiques" au 13° siècle, et les
  • centrale, l 'Unité de Painpont-Guichen, partie nordoccidentale d'une mégastructure régionale, les Synclinaux paléozoïques du Sud de Rennes. Son originalité tient à la disposition des ensembles sédimentaires qui en forment l'architecture; contrairement aux autres domaines sédimentaires
  • de cartographie a été nécessaire afin de déterminer les zones à prospecter en priorité; ceci a abouti à la réalisation d'une carte géologique synthétique du massif de Paimpont et de sa périphérie . Dans l'unité de Paimpont-Guichen , au dessus de terrains beaucoup plus anciens
  • sont les Schistes rouges de PontRéan qui offrent les paysages de landes les plus caractéristiques et les plus sauvages des pourtours de la Forêt de Drocéliande. Si ces sédiments, en grande partie continentaux, ont une teinte rouge due à un pigment d'oxydes de fer (hématite) diffus
  • change assez radicalement avec le corps gréseux de la Formation du Grès armoricain (Ordovicien, environ 470 millions d'années) qui occupe les parties hautes de la région et sur laquelle se sont développés les sols les plus favorables à l'installation de la forêt et à la mise en
  • culture sur les plateaux. Ces grès, qui affleurent peu contrairement aux schistes rouges, sont issus de la consolidation de sables siliceux déposés en milieu marin ou à la limite du continent (plages). La Formation du Grès armoricain occupe des aires géographiques circonscrites en
  • Treffendel, puis vers Maxent en direction de la région plus complexe de Guichen. Dans sa partie inférieure, cette formation admet une couche de minerai de fer sédimentaire interstratifiée, dont l'aspect à l'affleurement et la nature exacte sont encore mal cernés. L'existence de ce
  • du fer en forêt de Paimpont. Les traces les plus couramment reconnues par les prospecteurs étaient de vastes zones rouges avec menues scories qui tranchaient nettement par leur teinte sur le reste des champs labourés. Ces aires rougeâtres dont la nature n'a pas encore été précisée
  • ; aucune aire rougeâtre n'a été repérée, ce qui semble indiquer une certaine spécificité du Massif de Paimpont . Comme pour la recherche des habitats disparus, un rôle à jouer en archéologie industrielle. la photographie aérienne a Dans un premier temps, elle permet de recenser des
  • armoricains riches en minerai de fer. Lorsque ce n'est pas le cas, on peut penser qu'il s'agit de forges maréchales. D'ailleurs, ces microtoponymes du type "jardin de la forge", "courtil de la forge", se retrouvent souvent proches d'habitations. D'autre part, on peut remarquer que certains
  • est intéressant de noter que la présence d'anciens étangs a souvent été repérée non loin de ces sites. S'agirait-il de ferriers hydrauliques, ces établissements précurseurs de la nouvelle métallurgie du 17° siècle ? La toponymie se révèle parfois tout à fait inefficace. C'est le
  • seigneuriales de la baronnie de Montfort, ainsi que diverses archives urbaines du 15° et 1G° siècles, a pu découvrir l'existence d'une "communauté de forgerons habitant le village du Gué de Plêlan qui appartenait alors à la Chatellenie de Plélan et forêt de Drécilien. Ces documents, qui, en
  • aucun cas, ne donnent une quelconque lumière sur les techniques sidérurgiques de l'époque, évoquent par contre la grande renommée de ces artisans spécialisés dans la fabrication d'armes d'host (traits d'arbalètes, pics, hallebardes...) et même de canons en fer forgé (LEGUAY) . Ils
  • a commencé à véritablement être efficace en 1909, suite à des recherches de microtoponymie au cadastre, ainsi que grâce à des contacts avec des historiens de la métallurgie et les adhérents de l'A. P. M. A. Dans les années passées, la prospection visait sites et les reporter sur une carte