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RAP01148.pdf (PLOUBALAY (22). le Plessis Balisson. rapport de fouille préventive)
  • •i sou terrain clayorvnag es.cha rbons de bois Age d» fer ? Datation à venir CONTENU DU DOSSIER Rapport scientifique Plans Coupes Illustrations Photographies oui oui oui oui oui -1118 PLOUBALAY - Souterrain du Plessis-Balisson Sur la commune de PLOUBALAY (Côte» du Nord),en
  • sauvetage a été mené dans le cadre du Ce.R.A.A du 20 au 22 Juillet 1981 inclus.Le dégagement a été opéré par Mrs MOUTON,PINCEMIN et GALLOU. Situation du site. Bien qu'à quelques dizaines de mètres au sud-est de la commune du Plessix-Balisson,le souterrain est situé en PLOUBALAY (Côtes du
  • Nord) section E2,parcelle 311.Le site surplombe une petite vallée où court un ruisseau formant en aval la limite entre les deux communes (Figure I). Structure du souterrain. L'ouvrage a été creusé dans un schiste pourri se délitant en assez gros blocs.L'état de la roche a permis
  • -2). Une patine noire semblait a priori montrer un enfumage de la pièce. Elle est en réalité due à un champignon.Elle a permis,après dégagement de l'ensemble, de distinguer la partie éffondrée de la voûte qui se présentait en couleur claire.Ceci permet une reconstitution de la
  • aménagement. L'accès au souterrain s'effectuait par un puits vertical d'environ 40 cm de diamètre,grossièrement aménagé dans la roche en place.Un coude à angle droit permet d'entrer horizontalement par une chatière de 50 cm de hauteur et de 60 cm de largeur (Figure II le, coupe b-b
  • '). Dégagement et fouille. L'effondrement causé par le labour a provoqué la chute de la partie supérieure de la salle.Environ 2,5 m3 de terre et de pierres ont dû être évacués avant d'avoir accès à la couche archéologique en place. Le sol du souterrain est constitué d'une couche d'argile
  • Jaune très collante en raison des fortes pluies qui ont précédé la fouille et qui ont probablement contribué à l'effondrement de la voflte. Fouillée avec attention cette couche d'une épaisseur moyenne de 10 cm n'a livré que quelques traces de charbon de bois si raresqu'elles n'ont pu
  • faire l'objet d'un prélèvement valable.Au dessous nous avons rencontré la roche en place que nous avons entièrement dégagée sur toute la surface de l'ouvrage.A notre avis,!'argile a été apporté pour niveler le sol. Le dégagement du puits d'accès par la chatière a été moins pauvre en
  • travaux. Eléments de datation. La structure même du souterrain ne nous donne pas d'indication chronologique.L'absence de maçonnerie n'est pas un élément suffisant pour éliminer l'hypothèse d'un ouvrage médiéval.Il pourrait en effet s'agir d'un souterrain type I selon la typologie de
  • J.P et A.BAR!>EL,1976,p.54 , tel le souterrain de Kernoble en MILÏZAC. Mais de ce point de vue.il pourrait tout aussi bien être daté de l'âge du fer.Cette datation reste très large puisque la chronologie des souterrains de cette époque s'étend du Hallstatt final h la Tène moyenne
  • (GIOT et alla, 1976, p.15. La situation géographique du site peut permettre d'envisager l'hypothèse de l'âge du fer .On remarque en effet que les souterrains médiévaux sont presqu'exclusivement groupés dans le Finistère (JP et A.BARDEL,1976,p.53ïP.PIBOULE, 1978,p. 154).Par contre
  • ceux de l'âge du fer sont répartis assez uniformément à l'est de la Rance.Celui de PLOUBALAY en serait cependant l'un des plus orientaux, sinon le plus oriental. Quoiqu'il en soit la situation géographique ne peut être regardée comme un élément déterminant» En l'absence de tout
  • mobilier dans la couche d'occupation ou d'aménagement, nous avons procédé à des prélèvements d'argile en vue d'analyses polliniques.La fouille du puits d'accès et de la chatière a livré une quantité de clayonnages d'argile cuite suffisante pour une datation par thermoluminescence. Le
  • charbon de bois recueilli au même endroit fournira un autre élément de datation. Ainsi connaîtrons nous peut-être la période d'abandon de ce souterrain. Il semble en effet que les souterrains de l'âge du fer aient été soigneusement obturés lors de leur abandon (Gl0T,1976,p.U).ll n'est
  • remarquable. Bien qu'aucun mobilier n'ait été découvert une datation par les méthodes physiques devrait s'avérer fiable et au moins permettre de distinguer entre l'âge du fer et le Moyen-Age, D.MOUTON Bibliographie J.P et A.BARDEL , Les souterrains médiévaux en Bretagne,Archeologia,n«97
  • Ministère de la Culture Antiquités Historiques de Bretagne Date d'envoi . . * AOUT. 1981 . . . Rapport de fouille de sauvetage LIEU Cta du Nord PLOUBALAY Plessix-Balisson E2 311 Département Commune Lieu-dit " Cadastre PATES INTERVENTION Autorisation Tntervention Années
  • bordure du Ples«ix-Balisson.un effondrement du sol,dû au passage d'un tracteur,a livré un souterrain (Photographie A). Le fermier exploitant cette parcelle désirant combler l'excavation, fouille de sauvetage s'est imposée afin d'enrégistrer la structure et le mobilier éventuel de ce
  • l'aménagement de cette salle relativement spatieuse. Le souterrain est constitué d'une salle de forme sub-rectangulaire (Figure lia) de 4,30 mètres de long et 2,20 mètres de large.Chaque extrémité se termine en un cul-de-sac de forme irrégulière (Figure 111 a et b et photographies Cl-2 et Dl
  • partie manquante de la voûte comme Indiqué par les pointillés sur la coupe dd' (Figure Ub) ainsi que sur la coupe b-b* (Figure IIle).Ceci permet d'estimer la hauteur moyenne d'origine à 1,30 mètre.Les parois ne présentent pas de traces décelables d'outils ni d'un quelconque
  • éléments éventuellement datables.Dans un remblai constitué de blocs de schiste d'environ 20 cm d'arête nous avons pu recueillir une assez grande qsuantité de fragments de clayonnages en argile cuite et de charbons de bois. Aucun tesson ni autre mobilier n'a été trouvé lors de ces
RAP01453.pdf (PLÉCHÂTEL (35). la Hersonnais. un vaste ensemble du néolithique final. rapport intermédiaire de fouille programmée 1997-1999)
  • PLÉCHÂTEL (35). la Hersonnais. un vaste ensemble du néolithique final. rapport intermédiaire de fouille programmée 1997-1999
  • perspectives. Introduction: L'approche extensive utilisée sur le site de La Hersonnais au cours du programme de recherches précédent ayant fait ses preuves, cette méthode a été appliquée en 1997 de façon sensiblement identique aux années précédentes selon deux phases complémentaires: une
  • J., 1976 - Les civilisations néolithiques en Provence. La Préhistoire française. Tome n, C.N.R.S., p. 255-256. - Dournes J., 1992 - Chronique de la forêt hallucinée. Terre Sauvage n° 63. - Dousset R. et Taillemite E., 1976 - Le Grand Livre du Pacifique. Edita Lazarus, Lausanne
  • révélations archéologiques de la sécheresse en 1989 dans les pays de moyenne Vilaine. Fascicule de l'exposition le Passé vu du ciel en Haute-Bretagne. - Giot P.-R., L'Helgouac'h J. et Monnier J.-L., 1979 - Préhistoire de la Bretagne. Ouest-France, Rennes. - Guilaine J. et Roudil J.-L
  • ., 1976 - Les civilisations néolithiques en Languedoc. La Préhistoire française, tome II, C.N.R.S., p. 267-277. - Joussaume R , 1981 - Le Néolithique de l'Aunis et du Poitou dans son cadre atlantique. Ed. du Laboratoire d'Anthropologie et Préhistoire, Rennes. - Jumel G. 1988
  • des "Hautes chanvières" à Mairy (Ardennes). Etat des recherches en 1983, note préliminaire, Préhistoire et Protohistoire en Champagne-Ardennes, 8, p. 31-55. - Pautreau J.-P., 1989 - Pérennité d'un sanctuaire : La Croix-Verte à Antran. Le Temps de la Préhistoire, tome 1, Société
  • , archéol. Ouest, Supplément n°7,1995. - Vaquer J. et Claustre F., 1987 - Aspects de l'habitat rural en Lauragais de la Préhistoire à la fin du Moyen-Age. Castelnaudary, 1987. - Verron G . , 1976 - Les civilisations néolithiques en Normandie. La préhistoire française, tome 2, C.N.R.S., p
  • extension des décapages dans des zones non explorées jusqu'à présent, suivie de la fouille des structures mises au jour en 1997 ou les années précédentes, en fonction des problématiques posées par chaque ensemble architectural. La phase des décapages extensifs a été réalisée durant le
  • mois d'avril pendant une dizaine de jours, en utilisant successivement un engin de type chargeur pour enlever la couche de remblais de schiste superficielle, suivi d'un raclage soigné du substrat par le godet lisse d'un tractopelle. La campagne de fouille s'est déroulée du 2 juin au
  • 11 juillet grâce à la participation d'une équipe d'une vingtaine de personnes en moyenne. I) Les terrassements complémentaires (fig. 1): a) Les décapages extensifs ont porté essentiellement sur les deux secteurs encore disponibles de l'aire appartenant à la D.D.E.: la bande ouest
  • de la partie centrale et la partie sud. Sur la bande ouest située le long du talus routier et inachevée en 1996, le décapage s'est révélé particulièrement difficile en raison du recouvrement du substrat, sur une épaisseur pouvant atteindre 0,50 m, par une couche de schiste très
  • damé, résultant de l'écrêtement du rocher pendant les travaux routiers. Lors des décapages précédents dans ce secteur, nous avions confondu ce revêtement avec le substrat en raison d'un aspect très proche et d'une résistance égale. L'achèvement du dégagement vers la limite ouest
  • menées en trois secteurs plus difficiles d'accès grâce à l'aimable autorisation des propriétaires. Ces trois sondages concernent l'extrémité nord du site et permettent de compléter le plan de l'ensemble A. - A l'extrémité ouest du hameau de La Hersonnais, le décapage de la banquette
  • parcelle ZV. 124 (sondage 3). Cette extension des recherches dans divers secteurs en 1997 atteint une surface d'environ 10000 m2 et porte la surface globale étudiée à plus de 3 ha. Contrairement aux années précédentes, aucun nouvel ensemble architectural n'est mis au jour pendant cette
  • ) L'essentiel des recherches a porté sur le prolongement de l'aile latérale nord du bâtiment (sondage 1) et sur la continuité vers le nord de l'enclos palissadé sous l'emprise du hameau actuel (sondages 2 et 3, fig. 5 et 6). - Sondage 1: dès les premiers décapages en 1992, les fondations
  • fondation latéraux indique une architecture identique à celle du bâtiment principal. Les fossés latéraux, reconnus actuellement sur une longueur de 17 m, matéralisent les fondations de parois en bois d'une aile transversale de grandes dimensions dont la disposition par rapport au
  • (fig. 8 à 10): En 1996, le tracé nord-est de la palissade d'enclos est reconnu jusqu'en limite de l'aire DDE et du chemin communal. Le décapage de 90 m2 environ a permis de suivre et d'étudier ce tracé sur une parcelle étroite (ZV.129), accessible entre le pignon des deux longères
  • schiste très sain et résistant affleurant de l'autre côté de la route. Ici le schiste présente une altération très prononcée lui donnant un aspect sablo-granuleux, de couleur jaune clair, par désagrégation de la roche en paillettes minuscules. Cet aspect différent de la nature du sous
  • -sol sur l'ensemble du site rappelle exactement celui d'une zone limitée au nord de l'ensemble B et interprétée par erreur comme une zone remaniée (voir infra, ensemble B). La position de ces poches particulières, situées en rebord de plateau et en rupture de pente de petits vallons
  • dans les deux cas, fait penser à des éléments résiduels d'une altération dont la majeure partie aurait disparue sous l'action conjointe de l'érosion et des travaux agricoles. Ce substrat en décomposition pourrait être à l'origine du sédiment jaune clair de certaines structures. Dans
  • ce schiste altéré, la détermination des structures archéologiques est rendue plus difficile par la similitude d'aspect entre comblement et encaissant. Cependant, cette étroite bande de terrain récèle un nombre important de structures en creux qui se regroupent en deux ensembles
RAP01844.pdf (PLOUHARNEL (56). Vieux Moulin. définition et simulation de surface d'emplacement)
  • CASSEN-VAQUERO Tertres et alignements VM02 Laboratoire de Préhistoire CNRS 6566 Nantes 0. Présentation: Le résultat des recherches sur l'ensemble de Kerdual (La Trinité-sur-Mer, Morbihan) en 2001 (Cassen, Vaquero 2002) proposait une image compacte liant les deux structures (tertre
  • forme simplifiée, soit publié en France. VM02 Vieux Moulin 5 CASSEN-VAQUERO Tertres et alignements VM02 Laboratoire de Préhistoire CNRS 6566 Nantes mais de leur activité menée en 1872 ne reste que ce plan aujourd'hui présenté pour la première fois. On voit sur ce dessin à quel
  • conservé la vie aux vieux moulins (et ceci est peut-être plus que vrai) tout en condamnant l'architecture à sa dissipation, à son inexistence. Carnac agglutine et dissipe... pierres, personnes et concepts. 3. VM02 Vieux Moulin 6 CASSEN-VAQUERO Laboratoire de Préhistoire CNRS 6886
  • d'étudier la liaison de l'alignement avec la butte tout en explorant l'éventualité que des éléments de la ligne aient pu disparaître. VMQ2 Vieux IVioiilin 7 CASSEN-VAQUERO Tertres et alignements VM02 Laboratoire de Préhistoire CNRS 5586 Nantes 0.2. Problématique: On rappellera que
  • opération, nous voulons y ajouter une troisième... Nous avons décidé de prendre en charge la formation d'une partie des étudiants intéressés par la préhistoire à l'Université de Nantes, avec la double finalité de leur offrir l'enseignement qui leur manque et qu'ils attendent, et de
  • Préhistoire (ceux qui voudraient être préhistoriens) à la Faculté des Lettres de l'Université de Nantes. Nous voulons expérimenter certains protocoles et certains instruments pour relever des surfaces en archéologie, étant donné une disponibilité limitée des moyens. Cette fois, nous
  • surfaces 2.4.2.3. Définir la cause 2.4.3. Profondeur 2.5. Opérations 2.5.1. 2001 2.5.2. 2002 2.5.2.1. Surfaces 0 2.5.2.2. Surfaces 1 2.5.2.3. Surfaces 2 2.5.2.4. Surfaces 3 2.5.2.5. Surfaces 4 2.5.2.6. Profondeurs VMQ2 Vieux Moulin 1 CASSEN-VAQUERO Laboratoire de Préhistoire CNRS
  • et alignement) et mettant en évidence l'importance d'une troisième : l'affleurement rocheux. Afin de poursuivre dans cette voie, nous avons choisi un deuxième exemple, voisin du précédent, qui combine ces trois éléments. Un exemple aussi confus, et tout à la fois en danger, mais
  • l'architecture : sondages des structures en question (régularité de la ligne de pierres, présence d'un tertre funéraire) et recherche de traitements sur la surface des stèles (gravures). - enregistrement global géo-référencé (Lambert II) : planimétrie de l'architecture et de ses éléments
  • objectifs a, bien entendu, proportionnellement suivi la réduction de l'enveloppe budgétaire sollicitée auprès du Ministère de la Culture et de la Communication. La différence notable entre la quantité demandée et celle obtenue correspond en fait au devis proposé par Michel Martineau
  • (Université de Bordeaux) pour la mise en œuvre de deux prospections géophysiques sur la surface étudiée (électromagnétique et radar). Etant donnée la réduction du budget projeté, ces prospections ont été supprimées de notre plan initial. Les motifs d'un tel choix s'expliquent par : - leur
  • caractère technique et expérimental qui les soumet à un intérêt devant passer en seconde position dans l'opération définie ; - la difficulté de l'expérience sachant qu'une confusion est toujours possible entre le substrat rocheux altéré et une éventuelle structure construite avec des
  • malgré tout dans cette première moitié du XIXe siècle que les menhirs du Vieux Moulin sont, pour la première fois, graphiquement situés grâce aux observations menées en 1834 sur la région carnacoise par deux anglais, Alexandre Blair et Francis. Ronalds. Publiés à Londres en 1836
  • trouvent sur la côte méridionale du département du Morbihan) qui balayait honnêtement toutes les opinions antérieures, mais il subira vite l'influence de la théorie du Dracontium développée en Angleterre par le Dr Stukeley ; il publie ainsi en 1824 Mémoire sur les pierres de Carnac
  • , puis De l'ophiolâtrie en1832, en sorte que les alignements sont devenus la figure du zodiaque sous la forme d'un serpent monstrueux, le tumulus St Michel la tribune du collège des prêtres y ordonnant des processions et des illuminations (Cf. l'historique plus étendu dans Bailloud et
  • al. 1995). Mais si l'on cite en ces lignes de tels ouvrages, c'est bien pour souligner la manière dont ces auteurs considéraient les différentes parties topographiques des alignements régionaux dont ceux du Vieux Moulin - comme un tout indissociable. Ophiolâtres ou partisans des
  • gisements telluriques, tout théoricien en herbe comprend que la cohérence du système des alignements exige pour être décrypté une prise en compte de la totalité du déroulement des pierres dressées, d'Erdeven à la Trinité-sur-Mer, et non de l'extraction d'une surface arbitraire... Le
  • tout cas en ces termes que D.-M. Le Ray en vient à s'insurger contre la destruction des parties d'alignements qu'il constate entre les années 1840 et 1844, entre Erdeven et Carnac, spécialement lors de la construction de la route reliant Plouharnel à Erdeven qui affectera, comme
  • morbihannaise une série de plans et de relevés en élévation, à ce jour toujours inédite et conservée, d'une part au Guernsey Muséum & Galleries (St Peter Port, île de Guernsey), sous la responsabilité de H. Sebire ; d'autre part au Asmolean Muséum d'Oxford (une édition sur support
  • point la distribution des dalles effondrées ne présume en rien l'orientation qui en sera donnée une décennie plus tard lors des restaurations... En 1882 et 1883, les acquisitions de monuments sont faites directement par Félix Gaillard, mandataire de l'Etat, et les travaux de
RAP01035.pdf (PLOVAN (29) et les communes limitrophes. rapport de prospection inventaire)
  • l'Université de Varsovie, nous avons appliqué une méthode fine de prospection à l'étude de l'un des sites connus de la commune de Plovan. Devant les résultats obtenus, nous avens alors décidé en 1974 de consacrer une grande part de l'activité du stage à l'organisation des prospections
  • Antiquités Régionales le chercheur se trouve confronté à un dilemne : celui de n'accepter que les informations relatives à la période concernée par l'autorisation. En l'occurence, alors que nous avons largement accepté les informations concernant la Préhistoire, il nous était
  • techniquement et administrativement impossible de rechercher des témoignages concernant les périodes plus récentes. De plus, quand bien même nous l'aurions faits, lorsque par exemple l'un de nos informateurs se trouvait en possession de matériel archéologique appartenant à la Préhistoire et
  • aux a\itres modes de connaissance de la réalité archéologique. Cette remise en cause complète de notre recherche nous a amené à arrêter notre programme de fouilles commencé il y a plusieur années et à approfondir les différentes techniques de prospection. Nous nous sommes ainsi
  • sont ainsi dégagées , constituant autant de méthodes d'approches différentes afin de cerner la réalité archéologique : Les études de typologie ont été confiées à Terence Reeves-Smith et R. Hatton ; les photographies aériennes ont été étudiées par J.Y. Guengant et J.C. Stourm ; les
  • deux exemples didactiques, nous avons momentanément renoncé à ce type d'étude. En effet, étant donné les conditions dans lesquelles nous travaillons (absence de personnel technique spécialisé, présence d'une équipe au cours de stages de durée restreinte), effectuer la planigraphie
  • d'enseignements de la répartition des sites les uns par rapport aux autres, avant de commencer à les disséquer en détail. Cette dernière opération ne devrait intervenir que lorsque les caractères discriminants suffisamment significatifs auraient été dégagés des opérations préliminaires. Sinon
  • , ou prospection systématique) permet la découverte d'une parcelle particulièrement riche en silex taillés. Les premières observations ne permettent pas de dire si ce matériel correspond à une industrie mésolithique ou postérieur. Ce n'est qu'au cours du ramassage de détail
  • dont nous ne saurions que faire sur le plan scientifique, mais encore nous risquons de nous trouver en contravention par rapport à la législation sur les fouilles et les prospections archéologiques. Cette recherche a représenté la majeure partie de notre activité Une quarantaine de
  • parcelles ont ainsi été minutieusement parcourues. Bien qu'aléatoires en raison des différences dans les conditions d'observation, les résultats sont toutefois relativement parlants. La densité de pièces archéologiques par rapport à la surface des parcelles étudiées est tout d'abord
  • calculée, une représentation symbolique est ensuite choisie pour chaque groupe de fréquence, et reportée sur une carte au l/lO 000 de la commune (pour des raisons techniques, cette carte ne peut être jointe à ce rapport, l'original ayant été réalisé en couleurs, et l'absence de
  • dessinateur rendant impossible sa retranscription en noir et blanc). Le tableau ci- joint donne la liste des parcelles parcourues, et leur situation à la fois par rapport au nouveau cadastre et par rapport au cadrillage Lambert. Les colonnes de droite sont réservées à la toponymie et aux
  • autres observations, études en cours. 6 - II - PROSPECTION AVEC RAMASSAGE_D 1 OBJETS La technique consiste en un quadrillage du terrain en surfaces de 10 ou 5 m de côté, selon la richesse du site, quadrillage orienté et situé par rapport au quadrillage Lambert. Cette échelle a été
  • prospections systématiques qui ont été effectuées pendant le stage et la plupart des fermes importantes des sections ZA, ZB, ZC, ZD, 2 N, 2 H et 2 K ont été soit visitées, soit les habitants contactés. Le résultat de cette enquête est en cours de traitement chez les enseignants de Plovan et
  • (secrétariat, service technique, etc..) sont inexistants par rapport à la tâche. IV - ETUDE DES PHOTOGRAPHIES AERIENNES Cette étude, qui aurait du être réalisée depuis longtemps par d'autres n'a été possible que cette année, et en l'absence de personnel 7 - compétent grâce à la
  • qu'aucune des typologies actuellement appliquée à l'étude des industries lithiques n'est satisfaisante en ce qui concerne notre région, et cela pour plusieurs raisons qui il est inutile d'exposer ici. L'une des raisons essentielles que nous retenons cependant est que la plupart d'entre
  • enregistrer des informations qui débordent obligatoirement de sa spécialisation, et à vérifier sur le terrain la nature des sites qu'il a mis en évidence ; il ne peut non plus se contenter de recueillir des informations concernant sa seule spécialité : nous avons démontré très largement à
  • à l'Archéologie Historique, aucune structure administrative ne nous permettait d'enregistrer ces données selon un code normalisé. Nous nous trouvons donc légalement en face d'une incohérence dont les conséquences sur la recherhe archéologique ne sont pas négligeables, en
  • P.L. GOULET QUER RAPPORT SCIENTIFIQUE CONCERNANT LA CAMPAGNE DE PROSPECTION ARCHEOLOGIQUE DE LA COMMUNE DE PLOVAN - SEPTEMBRE 1975 Au cours de la campagne de fouille de 1973 sur le site mésolithique de Kergalan ( Plovan, Finistère), sur les conseils de J. Krzepkowska, de
  • systématiques et à la réalisation de planigraphies de sites déjà connus, parallèlement à la fouille du site de Kervouyen. Tout ceci nous a conduit à revoir entièrement l'approche archéologique de la région que nous étudions, et à reconsidérer l'importance relative de la fouille par rapport
RAP00027.pdf (PLOUBAZLANEC (22). karreg ar yellan. rapport de sauvetage programmé.)
  • - Publication prévue dans la Revue Archéologique de l'Ouest et/ou le Bulletin de la Société Préhistorique Française et/ou Gallia Préhistoire. La publication de la fouille du niveau protohistorique sera faite en collaboration avec M . Y . Daire pour la céramique, L. Goulpeau et Ph. Lanos
  • DE KARREG-AR-YELLAN (PLOUBAZLANEC, COTES-DU-NORD) EN SEPTEMBRE 1986 Inventaire : 22 210 00 5 Sauvetage programmé (Programme P 15) Autorisation n° 1270 du 14 mars 1986 NOVEMBRE 1986 3 2..410.oo s. S& MINISTERE DE LA CULTURE SOUS-DIRECTION DE L'ARCHEOLOGIE LABORATOIRE
  • D'ANTHROPOLOGIE-PREHISTOIRE PROTOHISTOIRE ET QUATERNAIRE ARMORICAINS UNIVERSITE DE RENNES I E.R. n° 27 DU C.N.R.S. Jean Laurent MONNIER Chargé de Recherche RAPPORT SUR LA FOUILLE EFFECTUEE SUR LE GISEMENT DE KARREG-AR-YELLAN (PLOUBAZLANEC, COTES-DU-NORD) EN SEPTEMBRE 1986 Inventaire : 22
  • grand rocher granitique relié à la terre par deux cordons de galets enfermant un étang (coordonnées Lambert 1 : x = 206,8 ; y = 138,5). Le rocher de KarregAr-Yellan fait partie d'un groupe d'écueils qui jalonnent le littoral actuel dans ce secteur de la côte du Goëlo. En arrière
  • subsistent en contrebas de la falaise morte et sur la basse plateforme. Les rochers isolés, tel celui qui nous intéresse, sont partiellement dégagés de ces dépôts limoneux pléistocènes. A Karreg-Ar-Yellan, seule la partie sud-est au pied du promontoire en conserve encore ; les limons
  • en industrie située à une trentaine de mètres au nord-est de l'abri et à environ 3 mètres sous le niveau des plus hautes mers. Des sondages avaient permis de recueillir une série lithique assez riche, en microgranite et en silex, caractérisée par la présence de bifaces. Us avaient
  • position stratigraphique de ces objets, sous un limon loessique, dans un niveau riche en blocailles. - au pied du rocher, en position d'abri : les vestiges d'une occupation protohistorique (four à sel typique de la zone trégorroise) un niveau très perturbé appartenant au
  • Paléolithique supérieur (Périgor- dien supérieur) un niveau appartenant au Paléolithique moyen. A u cours de la campagne menée en septembre 1982, les recherches furent poursuivies dans la zone située au pied du rocher-abri. La fouille avait permis de mettre à nouveau en évidence, des
  • industrie intéressante comprenant plusieurs bifaces et permettant de le rattacher également au Moustérien de tradition acheuléenne. La fouille avait été arrêtée sur une surface colorée, riche en traces charbonneuses et en petits graviers altérés, qui semblait marquer le niveau
  • d'occupation moustérien. On pouvait espérer déceler, à ce niveau, des traces d'habitat organisé. La campagne 1983 avait permis de terminer le décapage'de la zone ouverte en 1982 et de l'étendre vers le nord-est et vers le sud-ouest. La position stratigraphique du niveau moustérien avait été
  • avec le soutien financier et matériel du laboratoire d'Anthropologie-Préhistoire-Protohistoire et Quaternaire Armoricains (Université de Rennes I), de l'Equipe de Recherche n° 27 du C.N.R.S. et du Centre Régional Archéologique d'Alet. III.2. Organisation et déroulement de la
  • campagne de fouille La fouille a été menée du 1er au 25 septembre 1986. Elle a concerné la partie est du gisement, à proximité du rocher, dans la zone située au-dessus du niveau des plus hautes mers ( F i g . 3 ) . En outre un sondage a été implanté sur l'estran, à une huitaine de
  • mètres au nord-est de la fouille principale. U n quadrillage avait été implanté en 1981, à partir d'un axe sensiblement parallèle à la paroi rocheuse et orienté Nord 48 Grades Est. Le point "zéro" est à la rencontre de la microfalaise et de la paroi rocheuse (Fig. 2). Les
  • avril 1981, vent nul) : le repère est situé à 175 c m au-dessus du niveau m a x i m u m atteint par l'eau : on peut en déduire la position par rapport au niveau moyen des marées, c'est à dire par rapport au nivellement général de la France, soit 7,2 mètres. Les carrés suivants ont
  • mètres carrés. sondage de 4 mètres carrés a été ouvert en haut d'estran. En plus, un 8 La campagne 1986 a été malheureusement contrariée par des difficultés importantes. Plusieurs défections tardives ont affaibli l'équipe et, malgré un effort de publicité, je n'ai pu remédier
  • totalement à l'insuffisance des effectifs. En outre, la brusque détérioration des conditions atmosphériques au cours de la campagne a beaucoup perturbé les opérations. L'arrivée de pluies incessantes et d'une forte tempête nous a contraints à des interruptions et a détérioré le terrain de
  • Ploubazlanec. Deux articles concernant le chantier sont parus dans la presse locale pol du 26/09/86 et la Presse d'Armor (Ouest-France, édition St-Brieuc- Paim- n° 36 : 4-10 sept. 86) (voir documents en dernière page de ce rapport). IV. STRATIGRAPHIE DU GISEMENT (Rappel, voir figure 4
  • ) Il faut distinguer deux ensembles : - d'une part les couches supérieures (1 à 4) en partie d'origine anthropique (niveaux protohistoriques), dont la mise en place est venue perturber les couches paléolithiques. Leurs caractères sont en fait très variables selon la localisation
  • . Présence de concrétions ferro-manganiques. Couleur brun jaune (10 Y R 5/6). Contient trie du Paléolithique supérieur. Couche 7 : blocs, cailloux l'indus- et graviers (head) ; assez pauvre en matrice (limon moyen sableux). Coloration à la surface des cailloux : brun sombre 7.5 Y R
  • de vue archéologique. 9 : blocs et cailloux (head) ' à matrice humifiée. Teinte noire (10 Y R 2/1) (paléosol). V. LE NIVEAU PROTOHISTORIQUE V.l. - Les structures dégagées en 1986 La suite de la fosse apparue en G4 lors de la campagne 1985 a été trouvée cette année en. H4 et H 5
RAP02018.pdf (MAURON (56). le site de la Rochette. rapport intermédiaire 2004 de fp (2004-2006))
  • MAURON (56). le site de la Rochette. rapport intermédiaire 2004 de fp (2004-2006)
  • importantes en largeur et profondeur des éléments du fossé interrompu sont favorables à la préservation d'une stratigraphie conséquente, susceptible de fournir des données novatrices sur la chronologie régionale des cultures de la Préhistoire récente. Par ailleurs, une série de trous
  • ) en adoptant la méthode précédemment testée: décapage de la terre végétale à l'engin mécanique muni d'un godet lisse, évacuation et stockage des terres en bordure nord-est de la parcelle, nettoyage manuel du substrat dégagé, repérage, relevé et fouille par moitié des anomalies
  • attribuables à la fin de la préhistoire, quelques pièces de La Tène et quelques éléments métalliques contemporains. En revanche, les parties profondes ne livrent que très rares tessons néolithiques. 2- Les ensembles de trous de poteau: L'apport majeur de cette campagne de fouille est la
  • la préhistoire. L'objectif en 2005 est d'étendre les recherches vers l'est sur une emprise sensiblement égale à celle de 2004 (50 m x 50 m) afin de compléter le plan d'ensemble des aménagements internes, de mieux les comprendre et de les dater plus précisément. En raison de la
  • ) Présentation générale du site : Le site de La Rochette, localisé à l'ouest de la commune de Mauron, a été découvert par Maurice Gautier en prospection aérienne en 1992. Il s'agit d'un promontoire naturel de forme triangulaire limité par la confluence de l'Yvel et d'un petit ruisseau, en
  • aériens réalisés à diverses reprises, les anomalies phytologiques font apparaître nettement cinq structures fossoyées disposées en arc de cercle et barrant l'accès nord-est du plateau (fig. 4 et 5). La structure externe est composée d'un large fossé segmenté (fossé I) dont quatre
  • triangulaire du promontoire est également nettement marqué sur le cadastre napoléonien (fig. 3) ; une parcelle en arceau ceinturant la pointe se superpose quasi parfaitement au tracé du double fossé III/TV, indiquant probablement l'existence d'un barrage en élévation au moins jusqu'au XTXe
  • siècle. En revanche, le fossé I segmenté ne laisse aucune trace dans l'orientation de ce parcellaire. Secteur de terre pauvre pour l'agriculture, le promontoire est habituellement utilisé en prairie et ce fut le cas lors de la campagne 2004. Cependant, en 2003, la parcelle XB.55 était
  • semée de colza dont la croissance différentielle avait mis en évidence de façon spectaculaire le tracé des fossés III, IV et V barrant la pointe de l'éperon. D'après un ancien exploitant, cette parcelle était sous landes jusqu'aux années soixante. Les versants sont en revanche
  • densément boisés, de feuillus à l'ouest, de chênes essentiellement, de résineux au sud. En ce qui concerne la géologie, le site est implanté sur le schiste Briovérien supérieur caractéristique de la zone centre armoricaine. Localisé à la limite des départements du Morbihan, Côtes d'Armor
  • extrait des cartes IGN de St-Méenle-Grand (n° 1018 E) et Merdrignac (n° 1018 O). Fig. 2 : Mauron - La Rochette ; localisation du site sur le plan cadastral de 1971, section XB, parcelles n° 50 et 55. restent indéterminés en chronologie, mais ils sont révélateurs cependant d'une
  • interruptions multiples sont datés habituellement du Néolithique récent et final. Les exemples recensés en Bretagne sont rares et seulement deux sites, La Trappe à Boistrudan (Illeet-Vilaine) (Leroux, 1992) et Le Val Aubin à Lamballe (Côtes d'Armor) (Hamon, 2001), ont fait l'objet de
  • sondages. Nos connaissances sur ce type de site restent indigentes dans la région, tant sur la nature et la fonction des structures que sur l'attribution typochronologique du matériel associé. L'opération programmée en 2003 avait pour objet la réalisation de larges sondages d'évaluation
  • poteau mise au jour en partie interne de l'enceinte laissait présager de la présence de structures bâties sur le promontoire. Les données obtenues seront intégrées et confrontées à nos connaissances actuelles dans ce domaine, dans le cadre du thème sur l'habitat néolithique dans
  • l'Ouest de la France développé au sein de l'U.M.R. 6566 « Civilisations atlantiques et Archéosciences ». Au vu des résultats des sondages 2003, une opération programmée triannuelle a été engagée en 2004 afin de pouvoir étendre les recherches le long du fossé segmenté et dans la partie
  • profondes attribuable à la fin de la préhistoire ou protohistoire ancienne, ce fossé à 5 Site de La Rochette - MAURON Lignes de niveau Espacement 0.20 m Fig. 5 : Mauron - La Rochette ; relevé topographique du promontoire réalisé par 1T.U.T. Génie Civil de Rennes et localisation des
  • fossés I à V et des secteurs fouillés en 2003 et 2004. interruptions se rapprochait de structures similaires mieux connues dans les régions voisines comme le Centre Ouest. Enfin, la présence de trous de poteau à la limite sud du secteur B confortait l'hypothèse de structures bâties
  • en zone interne de l'éperon. Ces premiers résultats renforçaient la problématique de départ et étayaient une demande d'extension des recherches ciblée sur le fossé segmenté et la zone interne contiguë. IV) Méthodologie : 1- Le relevé topographique : (fig. 5) En 2003, en préalable
  • du promontoire et ses abrupts sud et sud-ouest. En raison de la végétation estivale trop dense, le relevé des pentes nord-ouest et est n'avait pu être achevé. Une intervention complémentaire a été réalisée en mars 2004. Parallèlement à ces relevés, la zone de fouille a été
  • positionnée précisément (fig. 5) Malgré ce complément, un secteur de la pente sud de l'éperon et le flanc nord-ouest n'ont pu être topographiés en raison d'une broussaille trop dense. Notons que ces secteurs sont fortement entaillés par d'anciennes carrières de schiste dont le front de
RAP01335.pdf (QUIMPER (29). carte archéologique communale. rapport de prospection inventaire)
  • chronologique le plus large possible : de la Préhistoire au XVIIIe siècle. En ce qui concerne les périodes médiévales et plus récentes, la prise en compte des sites s'appuie sur les critères de la pratique archéologique. Sont instruits des dossiers concernant des opérations ayant déjà fait
  • . La fiche cartographique La mise sur base de données des plans des sites archéologiques étudiés est effectuée parallèlement à la constitution des dossiers sous la responsabilité de Y.-L. Goalic. La méthode mise au point en 1994, fondée sur des regroupements de sites et sur des
  • . 3.4.2. La représentation en trois dimensions 3.4.2.1. La méthode La construction d'une image oblique d'un paysage en trois dimensions s'effectue à partir de documents cartographiques conventionnels livrant les courbes de niveau au mètre près. L'existence de tels documents couvrant
  • DU FINISTERE CENTRE DE RECHERCHE ARCHEOLOGIQUE DU FINISTERE Rennes : S.R.A. de Bretagne 1995 caqra95 CARTE ARCHEOLOGIQUE DE QUIMPER 1. DEFINITION DU PROJET 1.1. NECESSITE DU PROJET ET SITUATION EN 1993 1.2. LES OBJECTIFS 1.3. LA CARTE ARCHEOLOGIQUE 2. MISE EN PLACE 2.1. LES
  • trois dimensions 3. LES RESULTATS 3.1. INTRODUCTION : le travail effectué en 1993 et 1994 3.2. LA BIBLIOGRAPHIE 3.3. LES FICHES DE SITES ET L'ETAT D'AVANCEMENT DES DOSSIERS 3.3.1. Le travail engagé 3.3.2. Les dossiers complets 3.3.3. Les documents cartographiques 4 CONCLUSIONS 4.1
  • . SUR LE PLAN TECHNIQUE 4.2. SUR LE PLAN ARCHEOLOGIQUE 4.3. SUR LE PLAN GEOGRAPHIQUE ET HISTORIQUE 4.3. CONCLUSION D'ENSEMBLE ET PERSPECTIVES 2 CARTE ARCHEOLOGIQUE DE QUIMPER 1. DEFINITION DU PROTET 1.1. NECESSITE DU PROJET ET SITUATION EN 1993 1.1.1. La nature et l'importance du
  • les études du centre urbain (mise en évidence des vestiges romans sous la cathédrale gothique). Il convient d'ajouter la découverte d'habitats, d'édifices et de réseaux d'adduction d'eau d'époque moderne dans le coeur urbain. Les descriptions et les fouilles anciennes sont
  • n'était connu en 1980 livre actuellement dix sites différents. En résumé Quimper est une ville possédant un patrimoine archéologique d'une grande richesse et d'une très grande diversité, sans doute exemplaire pour la région. L'histoire ancienne de cette commune a fait l'objet d'une
  • vulgarisation, anciennes ou récentes. - archives publiques ou privées antérieures à la législation sur les fouilles et à la mise en place de services régionaux étoffés et efficaces. - archives de fouilles récentes dont les notes et rapports sont dispersés entre les Services régionaux ou de
  • les risques de perte. En outre, si certains éléments de la documentation archéologique, déjà publiés ou classés dans les archives du Service régional, sont assurés d'une conservation satisfaisante à moyen ou long terme, il faut admettre que bien des renseignements, aujourd'hui
  • celte première synthèse (Edit. Privai, 1994). Il apparaît toutefois que, en dépit de l'existence de ces écrits et des recherches nombreuses et importantes menées depuis deux décennies sur le territoire de la commune, il est difficile de répondre clairement et rapidement aux questions
  • hypothèques archéologiques pesant sur tel ou tel secteur de la commune. En outre, l'histoire ancienne de la ville de Quimper demeure très mal connue des enseignants et du grand public. Bien des idées anciennes relevant du fantasme et de l'imagination ont libre cours et sont véhiculées, en
  • carte archéologique est à usages multiples. 1.2.2.1. Carte archéologique nationale C'est le document de base relié au fichier de la carte archéologique nationale. 1.2.2.2. Document d'urbanisme La carte archéologique sert de base à la réalisation du zonage archéologique en vigueur
  • auprès du Service de l'Urbanisme de la Ville de Quimper et du Service Régional de l'Archéologie pour la gestion commune du patrimoine archéologique de Quimper. La carte archéologique est évolutive. Elle permet donc d'affiner, en l'augmentant ou en le réduisant, le zonage archéologique
  • permettront de connaître : . . . . . L'identité La documentation existante La topographie des vestiges dans leur contexte La description des vestiges La bibliographie - Des représentations en trois dimensions des secteurs les plus densément peuplés de vestiges archéologiques. 1.3.3. La
  • programmation du travail Un tel programme est très ambitieux. Mis en place à l'initiative de Monsieur le Conservateur du service régional de l'Archéologie et du Service archéologique de la Ville de Quimper, il ne peut être réalisé qu'en trois années. Bien que le financement et 6
  • l'aménagement de la structure de travail soient programmés annuellement, il est admis par chaque partenaire que les résultats complets de l'opération ne pourront être acquis sans un financement reconduit jusqu'en 1996. 1.3.3.1. 1994 L'année 1994 a été réservée à la mise en place des
  • structures de travail : - Entrée, dépouillement et classement dans les locaux du Service municipal d'un maximum de documentation archéologique relative aux fouilles exécutées dans la commune depuis 1970, date de la création d'une équipe locale travaillant en .relation avec la
  • l'objet du programme financé par le budget 1995 grâce auquel l'essentiel de la documentation doit être clairement classée et mise en fichier. La mise au point d'une technique de cartographie en trois dimensions est également à l'étude. 1.3.3.3. 1996 L'année 1996 devra être réservée à
  • la préparation de la publication des résultats et à la recherche des moyens et des formes de leur diffusion : ouvrage de synthèse (texte et cartographie), mise en forme du fichier informatique, documentation pédagogique etc. Un effort de réflexion s'impose pour une présentation
RAP00801.pdf (PLÉCHÂTEL (35). l'habitat néolithique de la Hersonnais. rapport de fouille programmée et de sondage)
  • PLÉCHÂTEL (35). l'habitat néolithique de la Hersonnais. rapport de fouille programmée et de sondage
  • . Cependant, le secteur a fourni en propection de surface une série lithique et quelques tessons attribuables au Néolithique final. Un nombre important de sites de surface a été localisé à l'ouest de la Hersonnais, essentiellement sur le plateau circonscrit entre la Vilaine à l'ouest et
  • , avec notamment quelques sites d'éperon comme celui de la fosse Auger à Saint-Senoux. En élargissant le contexte archéologique, notons que la Hersonnais est situé à mi-chemin et à une distance à vol d'oiseau d'environ 25 Km entre l'ensemble mégalithique de Saint-Just au sud-ouest et
  • le grand dolmen de type angevin de la Roche-aux-Fées à Essé au nord-est. Avant toute recherche dans le secteur, le site de la Hersonnais s'était signalé par une découverte ancienne de trois lames retouchées en silex, du type "poignard pressignien", provenant d'un jardin à l'est du
  • tradition danubienne bien connues dans l'Est et le Nord de la France. Le contexte archéologique, et notamment la présence des lames en silex retouchées, allait dans le sens d'une attribution plus tardive dans le Néolithique. Quoiqu'il en soit, dans une région où la connaissance de
  • et réalisée en septembre 1992 grâce à un financement du Ministère de l'Education Nationale et de la Culture et une subvention du département d'Ille-et-Vilaine. Parallèlement à la fouille programmée et en raison d'un projet d'aire de service autoroutière sur l'ensemble du secteur
  • , un diagnostic d'évaluation archéologique, financé par la Direction Départementale de l'Equipement est entrepris sur environ 2,5 ha. Ces tranchées-sondages ont permis d'étendre de façon considérable la surface étudiée et de multiplier les structures en creux mises au jour. I I
  • un socle quasi horizontal légèrement entamé par le passage de la charrue. Le schiste bleu gris est diaclasé en surface mais très sain en profondeur. Les plaquettes, orientées préférentiellement est-ouest, présentent par endroits des plissements et variations d'orientation (parfois
  • : La parcelle ZV.143 étant cultivée en 1991, la tierce de fosses de fondation située en bordure nord-ouest a été choisie pour l'implantation de trois sondages ponctuels, d'une surface totale de 20 m2. Sous 0,30 mètre de terre végétale, les éléments essentiels des structures creusées
  • structures permettent, à titre d'hypothèse, une attribution chronologique au Néolithique final, en attente des résultats d'une analyse radiocarbone sur un échantillon de charbons de bois provenant du fond du fossé latéral sud. IV - Méthode utilisée En septembre dernier, deux opérations
  • matériaux d'autre part. Les sondages réalisés en 1991 ont permis de faire quelques observations sur l'état du sol et du substrat dans la parcelle en culture. La terre végétale de faible épaisseur (0,20 à 0,30 mètre) et fortement remaniée par les labours ne nécessite pas une fouille fine
  • et le décapage mécanique "en rétro" et avec godet lisse a été utilisé. Cependant, l'état du socle rocheux, fragilisé et diaclasé par les passages répétés de la charrue et la présence de fonds de structures à peine perceptibles sur le schiste, nous ont conduit à préserver du
  • décapage mécanique une fine pellicule de terre végétale sur l'aire couverte par les anomalies décelées en prospection aérienne. Ainsi, le nettoyage à la truelle de la surface quasi horizontale du socle rocheux a mis au jour quelques pièces archéologiques et surtout des détails de
  • structures, telles que des encoches peu profondes dans le rocher sur le bord externe des fossés latéraux. En revanche, les sondages de diagnostic nécessitent un décapage jusqu'au substrat, suivi d'un balayage intensif du rocher, afin de repérer la totalité des structures en creux
  • que les niveaux superficiels des comblements conservés, ceci afin d'évaluer au mieux les moyens nécessaires à une opération d'archéologie préventive en 1993. Le plan quasi-complet du bâtiment principal (bâtiment A) et une portion de la palissade nord-ouest est ainsi déterminé et
  • mis en évidence en surface du schiste naturel (Fig. 4). C'est le cas également de l'extrémité est du bâtiment B. Hormis quelques coupes de contrôle, l'essentiel des remplissages est préservé pour la suite de l'opération en 1993. Pour ces deux ensembles principaux, un carroyage
  • fixé pour la durée du chantier est utilisé pour l'enregistrement en trois dimensions des structures et du mobilier archéologique associé. En dehors des ensembles principaux mis en évidence et largement dégagés, les 25 tranchées du diagnostic (dont 14 sur la parcelle ZV.143 et 11 sur
  • cultivée. Pl. 1 : 1 - Photo aérienne du site en 1990 : l'extrémité sud-est du bâtiment A apparaît dans la parcelle cultivée. 2 - Bâtiment A : extrémité nord-ouest en cours de fouilles. Au premier plan, fosses de fondation de la palissade. V - Les structures mises au jour Sur le
  • l'un de l'autre de 60 mètres, forme un V de 80° d'angle, ouvert à l'ouest. 1 - Le bâtiment A : (Fig. 5 à 12) Cette vaste structure, dont l'extrémité sud-est est à l'origine de la découverte du site, se trouve en limite nord de l'aire étudiée. D'axe principal nord-ouest/sud-est, le
  • ne reste plus qu'un fond de structure en B, C, D, E 24 (0,10 à 0,20 mètre de profondeur). En faisant abstraction des différents degrés d'arasement, il apparait que le fossé est de dimensions nettement supérieures sur le tiers sud-est du bâtiment par rapport à la partie occidentale
  • . En effet, dans le secteur AC.24, AB.24, un lambeau de talus du parcellaire traditionnel avait été épargné par l'aire D.D.E. Sous ce talus, le substrat n'a subit aucune altération récente et les structures en creux sont dans un état de conservation comparable à celui de la parcelle
RAP00627.pdf (BRENNILIS (29). Karaez Vihan. rapport de fouille programmée)
  • technique de la fouille. Comme en 1978, la méthode open area de fouille a été utilisée sur ce chantier. En 1979, deux secteurs représentant une superficie totale de 500 mètres carrés ont été fouillés. Ceux-ci ont permis de mettre à jour deux bâtiments adjacents à celui déjà fouillé en
  • la méthode de construction du bâtiment I, où les mottes en terre sont accolées contre la roche naturelle ? (voir par exemple fig. 4). Les murs (façades ou pignons) ne se rejoignent pas de façon normale (imbrication de pierres), mais sont simplement juxtaposés. La datation du site
  • - Plouvien sont représentés. Il reste toujours le problème de datation. 2 II - MISE EN OEUVRE DE LA CAMPAGNE 1979 II - 1 - Participants. Je renouvelle mes remerciements envers la famille TALLEC de Plouénez qui nous a octroyé deux années de suite l'autorisation de poursuivre nos
  • 1978. Nos efforts se sont orientés principalement vers la réalisation de relevés d'ensemble des bâtiments X (fouillé en 1978), II et III. L'élaboration d'un plan détaillé est susceptible d'apporter des informations non négligeables. 3 La position du matériel trouvé a été noté à
  • chaque niveau mis au jour. Un plan du site commencé en 1978 a été continué à l'échelle du 1/100 et les plans des zones fouillées à l'échelle du l/20e. De nombreuses photographies en noir et blanc et diapositives couleur ont été prises. III - LA CAMPAGNE DE FOUILLES 1979 En 1979, deux
  • secteurs représentant une superficie totale de 500 mètres carrés ont été fouillés. Il en est résulté la mise au jour de deux bâtiments adjacents à celui fouillé en 1978 (Bâtiment I sur le plan. Voir aussi BATT 1979). Malheureusement le débroussaillage effectué en 1978 a dû être répété
  • construits avec façades intérieures et extérieures. Il devint évident en cours de fouille, que ces murs avaient fait l'objet de quelques modifications (pendant leur existence fonctionnelle). Par exemple le mur Sud, à l'Est de la porte était renforcé par une adjonction sur le côté
  • contre le mur Nord de ce bâtiment, un talus a été mis au jour par la fouille. Ce talus pas très haut, est interprété comme un pare-vent. L'intérieur du bâtiment II, plus bas que l'extérieur de quelques centimètres, était divisé en deux parties. La partie Ouest était évidée jusqu'à la
  • rochem è r e . La partie Est avait été creusée mais nivelée à nouveau avec de la terre battue. Le foyer central était situé entre les deux portes é'entrée comme dans les maisons 4 médiévales déjà fouillées en Bretagne, tradition qui a persisté jusqu'au XXe siècle (ANDRE, 1979
  • axe principal est Est-Ouest avec une seule entrée dans le mur Sud. La construction des murs possède des caractéristiques intéressantes : Ces murs Sud et Est ont été construits avec façades extérieures et intérieures mais les murs Ouest et Nord ont été montés contre des mottes en
  • terre. Sur le bâtiment, en ruine pendant l'occupation du village, les habitants ont construit une murette qui a servi d'enclos. Après l'examen de ce m u r , pendant la fouille l'intérieur du bâtiment III a été dégagé. Toutefois, bien que nous ayons détecté quelques traces de feu
  • dater. L'absence de la céramique "exotique" et de la monnaie ne surprend pas et, faute de moyens, nous ne pouvons pas dater par association. Nous devons alors compter premièrement sur les méthodes physico-chimiques. Monsieur L . LANGOUET de l'Université de Rennes a effectué des
  • abandonné par les habitants progressivement. 6 A cause de l'acidité de la terre sur le site, le mobilier en matière organique ne s'est pas conservé. Nous disposons, par contre, de plusieurs objets lithiques intéressants : il s'agit de trois meules dormantes en granité (fig. 7) et d'un
  • soc araire (fig. 8) également en granité (étude à paraître). Au terme de la seconde campagne de fouilles, on peut donc se faire une idée plus nette de l'activité rurale de ce village. Il est évident que les enclos ont servi à l'élevage du bétail ; quant au soc d'araire, il témoigne
  • du travail de la terre. BIBLIOGRAPHIE. ANDRE P . - 1979 - Lann-Gouh : Le village abandonné ; Archéologie en Bretagne, 20-21, pages 71-73. BATT M . - 1979 - Karhaes-Vihan : un village médiéval déserté ; Archéologie en Bretagne ; 20-21 ; pages 37-42. MERION - JONES, G.I., 1979 - Un
  • problème d'évolution de la Maison bretonne :1e foyer ouvert. Archéologie en Bretagne, 20-21, pages 18-26. MERION - JONES, G.I. - 1973 - The long-house : a définition Médiéval Archaeology, 17, 135-137. IV - INVENTAIRE SOMMAIRE DES NIVEAUX ET TRAITS Comme en 1978 un numéro différent a été
  • attribué à chaque niveau et/ou trait archéologique. Chaque niveau ou trait a été localisé sur un plan en relation avec la grille arbitraire choisie pour le site. Résumé des niveaux. - terre végétale qui a recouvert le site - le remblai des murs - le remplissage dans l'intérieur des
  • bâtiments - niveau d'occupation dans l'intérieur des bâtiments - traits individuels (foyer central, fosses et trous de déchets). V - PROPOSITIONS POUR L'ANNEE 1980. Il est proposé de fouiller en 1980 pendant 3 semaines la zone indiquée sur le plan (fig. 1). Ce projet est proposé pour
  • La céramique Fig. 7 Meules en pierre Fig. 8 Soc d'araire. BRENNILIS (Fin.) - Karhaes Vi han 2 - Vue Sud. BRENNILIS (Fin.) - Karhaes Vi han Bâtiment II 3 - Porte comdam&ée dans le mur Sud du bâtiment II. 4 - Fossé sous le mur Nord du bâtiment II (Préhistorique
  • BATT M. C . +++ + RAPPORT SCIENTIFIQUE / SUR LA F O U I L L E A DU V I L L A G E DE K A R H A E S - V I H A N , B R E N N I L I S DESERTE (FINISTERE) 1;. I + ++ + JUILLET 1979 +++ + ** ** l i ^ t>2X 1 I - INTRODUCTION I - 1 - Situation du site. Découvert
RAP02187.pdf ((56). canton de la Roche Bernard. rapport de prospection inventaire)
  • (56). canton de la Roche Bernard. rapport de prospection inventaire
  • vérification de tous les sites connus présents sur l'ensemble du canton. Nous présentons ici la méthode utilisée pour nos recherches car c'est de cette méthode que découlent toutes les informations recueillies. Le travail a été réalisé en plusieurs étapes avant d'aller sur le terrain. Tout
  • la préhistoire et la protohistoire. Il traite également de la période médiévale dont il mentionne les indices d'occupation humaine en se référant à la toponymie. Il indique aussi la présence de deux sites archéologiques pour cette période. Dans ce répertoire, un grand nombre de
  • cette méthode est d'étudier l'occupation ancienne afin d'établir une carte archéologique par époque. a) Conditions de la recherche Pour prospecter et pour analyser les résultats de ce travail de terrain, il faut prendre en compte plusieurs paramètres : la surface de la zone d'étude
  • , le mode d'exploitation des sols, l' agrosystème et bien sûr les limites de la méthode. 1) Superficie de la zone de recherche Pénestin : 2 169 ha Camoël : 1 380 ha (commune prospectée en systématique) Férel : 2 886 ha La Roche-Bernard : 43 ha Marzan : 3 284 ha Nivillac : 5 548 ha
  • apparaître que rarement des vestiges en surface. 7) Les limites archéologiques La prospection archéologique est une méthode qui a des limites qu'il faut garder en mémoire. Une des limites majeure concerne les artefacts que l'on collecte en surface. Ils ne sont pas forcément
  • , A., 1998, p 10, d'après l'auteur, les vestiges ne sont que très peu déplacés par les travaux agricoles. En conséquence, l'étendue des vestiges en surface est représentative de la surface des vestiges enfouis. 22 b) Type de prospection et méthodes employées sur le terrain Deux types
  • prospection systématique a pour but de rechercher les vestiges archéologiques sur un espace défini (une commune, une vallée). La surface définie est prospectée intégralement. C'est cette méthode que nous avons mise en œuvre sur la commune de Camoël. Nous avons choisi de couvrir cette
  • des sols de la commune de Camoël 20 3) Agrosystème 20 4) Les limites naturelles 20 5) Les zones non prospectables 21 6) Les limites liées aux pratiques agricoles 21 7) Les limites archéologiques 21 b) Type de prospection et méthodes employées sur le terrain 23 1
  • ) La prospection systématique 23 2) La prospection ponctuelle 24 3) La méthode utilisée à Camoël et les choix de secteurs prospectés 24 c) Définition de site et classification 27 1) La notion de site 27 2) Les critères de classification 27 1 d) La classification
  • 29 1) Epoque Protohistorique 29 2) Epoque antique 29 3) Epoque médiévale 33 D) LES RESULTATS DE LA CAMPAGNE DE PROSPECTION 2004/2005 a) Les anomalies relevées sur les clichés de l'I.G.N en 2004 34 34 1) L'enclos 34 2) Le tracé de voie près de l'enclos 34 3
  • obtenues grâce à diverses méthodes : la prospection aérienne, la prospection pédestre qui depuis quelques dizaines d'années seulement sont reconnues comme de véritables méthodes scientifiques capables de fournir des résultats exploitables. L'étude des campagnes antiques de la Bretagne
  • travaux de recherches effectués sur ce territoire se dérouleront sur trois années. Dans le but de collecter toutes les données disponibles, nous avons choisi, de mettre en œuvre la prospection au sol, complétée si possible par la prospection aérienne. Cette contrée n'ayant pas encore
  • la commune de Marzan située en bordure de La Vilaine, à la frontière de la commune d'Arzal. Les données bibliographiques et les informations orales révèlent, en effet, des vestiges divers datés de l'époque préhistorique à l'époque médiévale. Puis, une prospection ponctuelle
  • , permettra de vérifier l'étendue des sites déjà localisé en 2005 à Camoël, d'en définir plus précisément la chronologie et si possible de collecter des éléments nouveaux qui pourraient nous apporter des précisions concernant leur nature. Enfin, la troisième année sera consacrée à la
  • au dépouillement de la documentation est bien entendu la recherche sur le terrain. Une partie est 5 Leroux, G. et al., 1999, p. 15. 4 donc consacrée à la méthode employée. Nous évoquerons les apports et les limites de la méthode ainsi que les différents types prospection au
  • sol que nous utilisons pour cette étude et les raisons de ces choix. Une classification de sites est en cours d'élaboration et de réflexion. Nous en présentons, dans ce rapport, une première ébauche. En effet, la diversité des vestiges ne nous rend pas la tâche aisée, cette
  • présentés dans une dernière partie. La question de la présence de scories est aussi abordée puisqu'elles constituent un aspect récurent sur cette commune. En effet, un grand nombre de parcelles en recèle. Il était donc important d'aborder cette question qui sera développée les prochaines
  • des périodes précises. Enfin, les sites sont répertoriés grâce aux fiches de sites qui sont classées par commune. 5 I- Méthodes de recherche La première partie du travail a consisté à répertorier les mentions de vestiges, les découvertes diverses ainsi que les différents
  • non négligeables. Enfin, une enquête orale a été menée auprès des maires des communes et des agriculteurs. A) Dépouillement de la bibliographie A l'heure actuelle, la Carte archéologique de la Gaule concernant le département du Morbihan n'existe pas, nous avons donc, en premier
  • qui s'étend de l'âge du 6 II a été trouvé en 1988 par Y. Rollando et S. Pincemin dans la falaise située à la plage de la mine d'or à Pénestin. 6 Bronze à l'âge du Fer. D'autres indications d'activité humaine à l'âge du Fer ont été localisées sur cette même commune. Ces
RAP03088.pdf (MONTENEUF (56). Inventaire, description et cartographie des blocs de la parcelle 1 du site archéologique des Pierres Droites. Rapport de PT 2014)
  • MONTENEUF (56). Inventaire, description et cartographie des blocs de la parcelle 1 du site archéologique des Pierres Droites. Rapport de PT 2014
  • descriptive. I–2 – Déroulement de l’étude ; méthode L'étude s'est déroulée en plusieurs temps : Phase préparatoire: acquisition d'informations et de données et création de la fiche descriptive : 17 jours. 10 Phase de terrain : prospections pédestres sur le site, repérage, description
  • travail. Elle nous a consacré du temps, non seulement dans la réalisation de la fiche mais également sur le terrain. Merci à également à Olivier Agogué qui a rapidement cru en ce projet, et nous en soutenu tant lors de sa conception que sa réalisation. Nous remercions également ici
  • Pierre Jegouzo qui est venu sur place et nous a fait part de ses observations de géologue. Merci à Rémy Langlois qui, durant un stage de deux mois, a mis en évidence le potentiel de prospection de cette parcelle. Nous remercions aussi le propriétaire des parcelles, la Communauté de
  • ........................................................................................................12 I–2–2 – Phase de terrain ; méthodes de la prospection .............................................................12 II- Résultats de l’opération.................................................................................................................21 II– 1 – Un site
  • partie Est de la commune, en direction de Guer (cf. fig. 2). Figure 1 – Carte de localisation de Monteneuf dans la région Bretagne 7 Figure 2 – Carte de localisation du site archéologique (signalé par la flèche violette) sur la commune de Monteneuf et avec les limites du périmètre
  • de classement en réserve naturelle Le site est divisé en deux parties par la départementale D776. Une grande partie du site est actuellement sur des propriétés publiques acquises par la commune ou la communauté de communes du pays de Guer. D’après Y. Lecerf, le site s’étend au
  • (1915), puis par plusieurs membres de la Société Polymathique du Morbihan, en visites répétées à partir de 1930. Enfin, il est à noter que la tradition de Monteneuf était d’envoyer les enfants, « les patoux », garder les troupeaux dans les landes et particulièrement autour des
  • blocs (traces de rails de bois, blocs en cours d’extraction, …) (Lecerf 1995). Plus récemment, une opération de diagnostic préventif a eu lieu, dans le cadre de la valorisation du site, sur l’emprise du projet d’aménagement (Brisotto, 2011). Ce diagnostic a mis en évidence une
  • , une première approche de la prospection a été réalisée par Rémy Landois et moi-même en 2012, ce qui a permis d’évaluer le potentiel de la zone à prospecter, de pointer la difficulté des relevés GPS dans cette zone au couvert végétal dense et de constater la nécessité d’une fiche
  • financières, la phase préparatoire a été constituée du calage avec les bénévoles, de ma formation SIG et surtout de la conception de la fiche descriptive. Il s’est agi en particulier de rencontres avec des chercheurs, de recherches bibliographiques et d’essais sur le terrain. I–2–2
  • – Phase de terrain ; méthodes de la prospection La parcelle à prospecter occupe une surface de 2 hectares. Cette phase de terrain a été réalisée entre mars et juin, ce qui a bousculé le calendrier classique des autorisations et des financements. Cette opération devait nécessairement
  • être réalisée au printemps. En effet, dès l’été, la parcelle concernée est en partie recouverte de fougères qui peuvent atteindre 1 mètre de haut. La végétation forme alors une couverture dense qui dissimule la majorité des blocs et il n’était pas envisageable de couper les fougères
  • thermique. Cette méthode est apparue, après d’autres essais, comme la plus rapide, la moins agressive pour les blocs et n’ayant qu’un impact réduit sur la végétation environnante. Tous les blocs ou affleurements repérés n’ont pas été dégagés. Au cours de la prospection, seuls les blocs
  • soit visible. Le bloc est alors recensé et cartographié, mais seule sa partie visible en a été décrite. Numérotation des blocs La numérotation pourra paraître complexe étant donné qu’il existe deux catégories de numéros : entre 0 et 150 et au delà de 1000. Dans un premier temps nous
  • avons cherché à suivre la première numérotation réalisée en 2012 mais cela s’est révélé extrêmement chronophage (difficulté à retrouver les blocs, à les reconnaître et à isoler les nouveaux découverts). Ainsi, nous avons, ensuite, opté pour une nouvelle numérotation qui débute à 1000
  • prise s’est révélée délicate étant données les irrégularités de terrain et la présence d’une végétation d’arbustes persistants et notamment d’épineux ! Je ne pouvais donc pas être seule pour prendre les photos. En cas de nouvelles prospections, une perche serait à prévoir. Par
  • ailleurs, nous tenons à préciser que quelques blocs n’ont pas été photographiés. En effet, lors de leur description, nous ne les avions pas 12 immédiatement photographiés et il est difficile de le faire a posteriori (la végétation recouvre à nouveau les blocs, leur identification est
  • compliquée et la qualité des photos médiocre en raison de l'humidité hivernale). Il est certain, que si nous étions amenés à réaliser une nouvelle prospection, nous organiserions alors différemment la prise des photographies. Cartographie Nous voulions, non seulement réaliser un plan de
  • utilisé par mes collègues gestionnaires de la réserve naturelle, - il est compatible avec la carte archéologique, - il est disponible à l’association. L'enregistrement des blocs et/ou monolithes La technique d’enregistrement employée ici est largement inspirée des descriptions mises en
  • ; - la méthodologie de la description ; - le point de vocabulaire. Toutefois, une donnée change fondamentalement : à Monteneuf, tous les blocs sont en schiste pourpre et non en granite. La fiche conçue en préparation du terrain s'est rapidement révélée insuffisante. Elle a dû subir
RAP03055.pdf (PLOUHINEC (29). Ménez Drégan 1 : des prénéandertaliens aux néandertaliens à l'extrême ouest de l'Europe. rapport final de fp 2012-2014)
  • anciens peuplements humains en Eurasie Thème 2 - Les groupes humains à bifaces et hachereaux (Mode 2) en Eurasie Équipe II - Archives sédimentaires et Matériaux de la Préhistoire Coordinateurs J.-J. Bahain et F. Fröhlich Thème 1 – Archéostratigraphie et paléoenvironnements de la
  • des problèmes sans doute liés à la nature du gisement et/ou à l’adéquation des méthodes et techniques employées. Les dates sur grains de quartz en particulier sont totalement aberrantes vis à vis du contexte géologique. Dans l’état actuel et compte tenu des données géologiques et
  • de base, on observe la pratique de méthodes variées avec une prédominance pour une exploitation unipolaire ou bipolaire d’une seule surface, puis de deux surfaces dans les niveaux supérieurs avec une exploitation centripète de plus en plus marquée. Quels que soient les niveaux
  • VOINCHET UMR 6566 CReAAH «Centre de Recherche en Archéologie, Archéosciences, Histoire »CNRS, Université de Rennes 1, Ministère de la Culture UMR 7194 Histoire naturelle de l’Homme préhistorique Paris et Rennes Novembre 2014 1 Sommaire Menez Dregan 1 : état des connaissances
  • ............................................................ 41 Les foyers de Menez Dregan 1 : état des lieux en 2014 ............................................................. 42 A noter : rapports de fouille en ligne ................................................................................................. 51 La campagne de
  • fouille 2014.................................................................................... 55 Mise en place de la campagne ......................................................................................................... 55 Moyens matériels mis en œuvre et aspects
  • ..................................................................... 81 Aspects administratifs ....................................................................................................................... 81 Études en cours et projets pour la prochaine triennale 2015-2017.................................................. 82 Bibliographie
  • entraînerait la perte des vestiges encore présents dans le site car celui-ci, actuellement en front de mer, est soumis à l’érosion des fortes tempêtes. Les premiers travaux ont concerné la partie sud, la plus menacée, puis au début des années 2000 ont abordé la « banquette supérieure » où
  • , parfois par le vent ; ceux-ci sont riches en matières organiques, d’origine anthropique et / ou naturelle (couches 9, 7 et 5). La dernière phase d’occupation est enregistrée entre 200 et 350 ka dans la couche 4b qui a livré un pavage de pierres le long de la paroi, alors que l’abri
  • peut conduire à des résultats qui vieillissent considérablement les éléments datés. Cette séquence témoigne des variations du niveau de la mer en correspondance avec les variations climatiques du globe terrestre. Les vestiges des occupations humaines se trouvent dans les sédiments
  • qu’ils pouvaient surveiller depuis Menez Dregan leur fournissait probablement une faune abondante de grands mammifères à chasser ou à charogner. Cette faune n’est cependant pas conservée dans les niveaux d’occupation, en raison de l’acidité du sol, sauf dans la couche 9 où de rares
  • caractéristiques évoquent l’Acheuléen, surtout dans les couches 4 et 7 : hachereaux sur éclat et pièces bifaciales façonnées sommairement sur galet (Ravon et al. en préparation). Les occupations humaines se signalent également par la présence de foyers, dont on retrouve les traces dans presque
  • toutes les couches (sauf la 8, pour l’instant). Le foyer de la couche 9, datée par ESR à 465 ka, serait parmi les plus anciens connus à ce jour en Europe. Ces foyers ne sont réellement structurés par un arrangement de pierres que dans les couches 5c et 5e/6 ; dans les autres cas ils
  • que les hommes ont aussi utilisé ce type de combustible, en préférant les grosses branches et parfois les troncs. Des ossements carbonisés peuvent être observés dans les lames minces et parfois même à la fouille, sous forme de charbons d’os millimétriques, particulièrement
  • et Crozon, qui constituent le groupe Colombanien (contemporain de l'Acheuléen mais distinct du point de vue technoculturel en raison de l'absence de biface). Il représente vraisemblablement un témoin de la fréquentation par les pré-néandertaliens, alors que les gisements du nord
  • constitue l'un des « culs de sacs » occidentaux de l’Eurasie (fig. 1). Problématique de la recherche Des avancées considérables (voir publications) ont été réalisées depuis la découverte du premier site de type Colombanien (Saint-Colomban à Carnac) en 1980. Il est néanmoins nécessaire de
  • mieux situer ce groupe "techno-culturel" dans le cadre du Paléolithique inférieur européen en affinant la connaissance de ses comportements techniques et de subsistance, en précisant sa chronologie et le contexte paléo-environnemental dans lequel il s'est développé, en documentant
  • les éléments d’organisation de l’habitat (la structuration des habitats du Paléolithique inférieur est mal connue). A Menez-Dregan, la présence de structures de combustion s’échelonnant entre 350 000 et 500 000 ans (parmi les plus anciennes en Eurasie) est un point crucial pour la
  • végétal. Les travaux menés sur les rares vestiges osseux constituent aussi une avancée dans le domaine de la paléogénétique. De plus, des kystes de parasites fossiles ont été mis en évidence (Bouchet et al., 2002) et ce type d'étude doit être poursuivi surtout dans les niveaux très
  • riches en matière organique (couches 5, 7, 9). 6 Figure 2 - Carte des sites européens antérieurs à 400 000 ans (DAO L. Quesnel, repris C. Gaillard) Il est indispensable que Menez-Dregan 1 soit fouillé quasi intégralement (sinon la mer videra le site), en réservant seulement une
RAP01840.pdf (PLOUHINEC (29). la nécropole mégalithique de la pointe du Souc'h. rapport intermédiaire 2002 de fp 3 2001-2003)
  • PLOUHINEC (29). la nécropole mégalithique de la pointe du Souc'h. rapport intermédiaire 2002 de fp 3 2001-2003
  • une végétation composée de ronce et ajonc nain en ce qui concerne les abords et la partie occidentale du complexe mégalithique et par des ronces et ajoncs d'Europe sur les dalles sortant de terre et aussi par des drageons de peuplier dans la partie nord-est. La méthode utilisée
  • LA N E C R O P O L E MEGALITHIQUE DE LA POINTE DU SOUC'H EN PLOUHINEC (Finistère) N° de site: 29 197 006 AP Rapport intermédiaire Seconde campagne de fouille triennale 2/3 (24/06/2002 - 27/07/2002) par Michel LE GOFFIC CONSEIL GENERAL DU FINISTERE SERVICE DEPARTEMENTAL
  • D'ARCHEOLOGIE 2002 LA NECROPOLE MEGALITHIQUE DE LA POINTE DU SOUC'H EN PLOUHINEC (Finistère) N° de site : 29 197 006 AP Rapport intermédiaire Seconde campagne de fouille triennale 2/3 (24/06/2002 - 27/07/2002) par Michel LE GOFFIC CONSEIL GENERAL DU FINISTERE SERVICE DEPARTEMENTAL
  • D'ARCHEOLOGIE 2002 SOMMAIRE 1. Fiche signalétique 1 2. Localisation 2 3. Historique 5 4. Répartition des sépultures à chambre compartimentée 6 5. Répartition de la poterie type Le Souc'h 7 6. Problématique 7 7. Moyens mis en œuvre 8 8. Déroulement de l'opération 9
  • Bertrand, HAMON Gwénaëlle Titre : La nécropole mégalithique de la Pointe du Souc'h en Plouhinec (Finistère). Sous-titre : Rapport intermédiaire de fouille triennale (2/3 ) . Nombre de volume(s) : 1 Nombre de pages : 51 Nombre de figures : Nombre de photos : 20 16 2. Localisation
  • bigouden du Cap Sizun. A l'ouest de ce petit havre s'étend le Menez Dregan, plateau aspecté au sud qui comprend en son centre un mamelon dénommé Kergangnou bordé de deux petites dépressions orientées nord-sud qui aboutissent à la côte rocheuse à Poulc'hangnou (ou Poulgangnou) et Pouldon
  • de Plouhinec et à 900 m à l'ouest de Porz-Poul'han (flg. 2). De cet endroit on découvre la baie d'Audierne, de l'Ile de Sein au-delà de la pointe de Lervily en Esquibien à la pointe de Penmarc'h. C'est sur le sommet topographique que se trouve le complexe mégalithique du Souc'h
  • de garde construit en 1747 (Peuziat, 1999). Les parcelles 342, 347, 365, 367, 369 et 371 appartiennent au département du Finistère, les autres à la commune de Plouhinec. Les coordonnées Lambert, zone II, pour le centre du site sont : x = 92,150 ; y = 2354,00 ; l'altitude est de 30
  • N 115° E qui plongent Fig. 2 : Extrait de la carte I.G.N. 0419 est, au 1/25 000, situant l'emplacement du site du Souc'h. Commune de PLOUHINEC (Finistère) PLAN CADASTRAL Rénové en 1981 Section ZW Fig. 3 : Extrait du cadastre de la commune de Plouhinec Echelle 1/2000
  • sols à profil peu différencié (rankers), de sols bruns faiblement lessivés et peu profonds. 3. Historique La première mention du site est due, à notre connaissance, à la plume du chevalier de Fréminville (1835) qui en faisait « un sanctuaire druidique, composé de pierres plantées
  • ici, à cette occasion, que, dans ces temples druidiques, l'autel est toujours en dehors de l'enceinte... Un peu plus loin, sur l'extrémité de la pointe et tout près du corps de garde des guetteurs, sont deux autres Dolmens, dont les plates-formes ont été un peu dérangées. » Cette
  • , perpendiculairement, en limite nord du complexe mégalithique, un talus bas parementé de pierres laisse penser qu'il pourrait s'agir des ultimes restes de cette enceinte, la largeur de ces talus correspondant à celle donnée par le Chevalier de Fréminville. Toutefois, il est difficile d'y
  • reconnaître la substruction en ligne droite située au nord du mamelon du Souc'h dont parle Le Carguet (Le Carguet, 1890), à l'ouest de laquelle ont été mis au jour des tessons de poterie onctueuse. Quant à l'enceinte se trouvant au nord du mamelon de Kergangnou, citée par le même auteur
  • , elle en est distante d'au moins 300 m. Avant de passer à la relation de sa fouille sur le site du Souc'h, Grenot (1871) mentionne la présence de plusieurs monuments endommagés et incomplets, en plus de l'allée couverte de Pors-Poul'han ; il note qu'au nord se trouvait une allée
  • un délai assez rapproché. Le partage des communaux de Poulhan, sur lesquels elle se trouve, est provoqué en justice. Le morcellement et la mise en culture des terres détruiront impitoyablement les monuments qui font l'admiration de tous ceux qui les connaissent.» De plus il
  • Pors Poul'han au bourg de Plouhinec en longeant la côte, une cinquantaine de maisons d'habitation et de résidences secondaires ont été construites de part et d'autre de la route qui traverse le Menez Dregan, sans qu'aucun contrôle archéologique n'ait été réalisé. Dans sa thèse, J
  • tables, malgré leurs dimensions énormes de 4 m de côté, servaient aux Korriquets à jouer aux palets, par le travers de la baie, sur les dolmens et les menhirs du Soc'h en Plouhinec » (Kermel, 1988). 4. Répartition des sépultures à chambres compartimentées La carte de répartition des
  • , faute d'intervention archéologique. Ainsi en est-il de l'ensemble du Stivel en La Forêt-Fouesnant (Le Goffic, 1990). Nous sommes également enclins à ranger dans cette catégorie les dolmens de Keringard à Elliant et les restes des dolmens de Nifran sur l'Ile de Sein. Nous rajoutons
  • celui de Park ar C'hastel en Tréguennec sur la foi de la description de P.-R. Giot (1989). Il se pourrait qu'il en existe en presqu'île de Crozon, notamment à Camaret (dolmen de Rigonou). Cette carte de répartition fait apparaître une localisation vraiment cantonnée à la frange
  • compartimenté supposé 5. Répartition des poteries type Le Souc'h La répartition de la poterie (fig. 5) suit le même schéma que celui des sépultures, avec cependant un prolongement vers le sud-est, notamment en presqu'île de Rhuis et jusqu'au sud de l'estuaire de la Loire. A Saint-Thois
RAP03161.pdf (PLOUHINEC (29). Ménez Drégan 1 : des Préandertaliens aux Néandertaliens à l'extrème ouest de l'Europe. Rapport de FP 2015)
  • les corrélations possibles entre ces deux sites est paru dans la revue Quaternaire (Laforge et Monnier, 2011). Ses conclusions vont dans le sens des datations « hautes » en correspondance avec les résultats obtenus par la méthode RPE. Il est indispensable que Menez-Dregan 1 soit
  • , Pierre VOINCHET UMR 6566 CReAAH «Centre de Recherche en Archéologie, Archéosciences, Histoire » CNRS, Université de Rennes 1, Ministère de la Culture UMR 7194 Histoire naturelle de l’Homme préhistorique Paris et Rennes Novembre 2015 Sommaire Autorisation de fouille
  • ......................................................................................................................... 8 Problématique de la recherche et principaux travaux .................................................................................. 8 Insertion dans les programmes de recherche des deux UMRs en charge du programme........................ 10 Équipe scientifique Menez Dregan
  • ....................................................................................................................................... 15 Les niveaux d’occupation conservés à Menez-Dregan 1 ........................................................................... 16 Les foyers de Menez Dregan 1 : état des lieux en 2015 ............................................................................ 18 La campagne
  • de fouille 2015.............................................................................................26 Mise en place de la campagne 2015 .......................................................................................................... 26 L’équipe des fouilleurs
  • ............................................................................................................................ 26 Insertion dans la communauté locale..................................................................................................... 26 Moyens matériels mis en œuvre et aspects méthodologiques .............................................................. 28 Les
  • d’effondrement ont en partie protégé de l’érosion la séquence stratigraphique et son contenu archéologique. Celui-ci témoigne de la présence humaine à l’extrême ouest de l’Eurasie (fig. 1) dès la fin du MIS (Marine Isotopic Stage) 13 ou début du MIS 12 (500 à 450 ka). Les fouilles ont lieu
  • chaque année depuis 1991 et leur arrêt entraînerait la perte des vestiges encore présents dans le site car celui-ci, actuellement en front de mer, est soumis à l’érosion des fortes tempêtes. Les premiers travaux ont concerné la partie sud, la plus menacée, puis au début des années
  • accumulés surtout par le ruissellement, parfois par le vent ; ceux-ci sont riches en matières organiques, d’origine anthropique et/ou naturelle (couches 9, 7 et 5). La dernière phase d’occupation est enregistrée entre 200 et 350 ka dans la couche 4b qui a livré un pavage de pierres le
  • granitique fortement radioactif peut conduire à des résultats qui vieillissent considérablement les éléments datés. Cette séquence témoigne des variations du niveau de la mer en correspondance avec les variations climatiques du globe terrestre. Les vestiges des occupations humaines se
  • qu’ils pouvaient surveiller depuis Menez Dregan leur fournissait probablement une faune abondante de grands mammifères à chasser ou à charogner. Cette faune n’est pas conservée dans les niveaux d’occupation, en raison de l’acidité du sol, sauf dans la couche 9 où de rares ossements
  • couches (sauf la 8, pour l’instant). Le foyer de la couche 9, datée par ESR à 465 ka, serait parmi les plus anciens connus à ce jour en Europe. Ces foyers ne sont réellement structurés par un arrangement de pierres que dans les couches 5c et 5e/6 ; dans les autres cas ils se présentent
  • ), indiquant que les hommes ont aussi utilisé ce type de combustible, en préférant les grosses branches et parfois les troncs. Des ossements carbonisés peuvent être observés dans les lames minces et parfois même à la fouille, sous forme de charbons d’os millimétriques, particulièrement
  • lacunes, les modifications de l’environnement et l’évolution des comportements techniques, qui s’intègrent dans le faciès régional du Colombanien, et qui attestent la maîtrise du feu dès la fin du MIS 13 ou le début du MIS 12. Vue du site en 2015, depuis l’ouest (secteur en cours de
  • fouille à gauche, la partie aval étant protégée par des sacs de sable) 7 Plan du site avec indication du secteur en cours de fouille (en vert) La recherche à Menez-Dregan 1 Nature et importance du site Le gisement de Menez-Dregan 1 (Plouhinec, Finistère) est un site clé pour la
  • distinct du point de vue technoculturel en raison de l'absence de biface). Il représente vraisemblablement un témoin de la fréquentation par les pré-néandertaliens, alors que les gisements du nord du massif armoricain témoignent d’une forte présence néandertalienne. La plupart de ces
  • ). Problématique de la recherche et principaux travaux Des avancées considérables (voir publications) ont été réalisées depuis la découverte du premier site de type Colombanien (Saint-Colomban à Carnac) en 1980. Il est néanmoins nécessaire de mieux situer ce groupe "techno-culturel" dans le
  • cadre du Paléolithique inférieur européen en affinant la connaissance de ses comportements techniques et de subsistance, en précisant sa chronologie et le contexte paléo-environnemental dans lequel il s'est développé, en documentant les éléments d’organisation de l’habitat (la
  • technologique détaillée, portant sur l’ensemble du matériel couche par couche, a débuté dans le cadre d'un master (Ravon 2010, 2011, Ravon et Monnier, 2013) et se poursuit, depuis la rentrée 2012, grâce au financement d'une thèse de doctorat par l'ARED-Bretagne (Ravon, soutenance prévue en
  • couche 7, tout aussi nombreux, sont en cours d’étude ; ils sont surtout remarquables par leurs grandes dimensions et l’association de plusieurs essences dans certains prélèvements (Marcoux N.). A Menez-Dregan, la présence de structures de combustion s’échelonnant entre 350 000 et 465
RAP03316.pdf (PLOUHINEC (29). Ménez-Dregan 1 : des Prénéandertaliens aux Néandertaliens à l'extrême ouest de l'Europe. Rapport de FP)
  • inférieures, en correspondance avec les résultats obtenus par la méthode RPE. De nouveaux prélèvements, à la fois à Menez-Dregan 1 et à Gwendrez, ont été effectués en 2012 (dans le cadre de l’ANR « Premiers Acheuléens de l’Europe de l’ouest ») et en 2015 (dans le cadre du PCR « Premiers
  • peuplements de l’ouest de l’Europe ») en vue d’approfondir les travaux sur cette question de la chronologie paléodosimétrique, selon la méthode ESR pour les échantillons de 2012 et OSL pour ceux de 2015. Il est indispensable que Menez-Dregan 1 soit fouillé quasi intégralement (sinon la mer
  • unifaces et les hachereaux très rares mais étonnement proches de ceux d'Afrique) et le thème 3 « Dès l’usage du feu : développement et dynamique des groupes sociaux paléolithiques en Europe ». L'axe thématique III, "Paysages, Hommes, archives sédimentaires, matériaux de la Préhistoire
  • Problématique de la recherche et principaux travaux................................................................................... 8 Insertion dans les programmes de recherche des deux UMRs en charge du programme ........................ 10 Équipe scientifique Menez Dregan (dont membres
  • ....................................................................................................................................... 15 Les niveaux d’occupation conservés à Menez-Dregan 1 ........................................................................... 16 Les foyers de Menez Dregan 1 : état des lieux en 2016 ............................................................................ 18 La campagne
  • de fouille 2016 ............................................................................................ 26 Mise en place de la campagne 2016 .......................................................................................................... 26 L’équipe des fouilleurs
  • ............................................................................................................................ 26 Insertion dans la communauté locale..................................................................................................... 26 Moyens matériels mis en œuvre et aspects méthodologiques .............................................................. 28 Le déroulé de
  • ............................................................................................................................................ 35 État de la fouille en fin de campagne 2016 ............................................................................................ 40 Prélèvements
  • progressivement effondré ; les énormes blocs d’effondrement ont en partie protégé de l’érosion la séquence stratigraphique et son contenu archéologique. Celui-ci témoigne de la présence humaine à l’extrême ouest de l’Eurasie (fig. 1) dès la fin du MIS (Marine Isotopic Stage) 13 ou début du MIS
  • 12 (500 à 450 ka). Les fouilles ont lieu chaque année depuis 1991 et leur arrêt entraînerait la perte des vestiges encore présents dans le site car celui-ci, actuellement en front de mer, est soumis à l’érosion des fortes tempêtes. Les premiers travaux ont concerné la partie sud
  • (couches 8 et 6) et sédiments beaucoup plus fins accumulés surtout par le ruissellement, parfois par le vent ; ceux-ci sont riches en matières organiques, d’origine anthropique et/ou naturelle (couches 9, 7 et 5). La dernière phase d’occupation est enregistrée entre 200 et 350 ka dans
  • témoigne des variations du niveau de la mer en correspondance avec les variations climatiques du globe terrestre. Les vestiges des occupations humaines se trouvent dans les sédiments fins (rivage éloigné de la grotte) ou au sommet des plages de galets. L’identification des nombreux
  • de grands mammifères à chasser ou à charogner. Cette faune n’est pas conservée dans les niveaux d’occupation, en raison de l’acidité du sol, sauf dans la couche 9 où de rares ossements très altérés ont pu être retrouvés et identifiés (équidé, bovidé) par des analyses
  • l’instant). Le foyer de la couche 9, datée par ESR à 465 ka, serait parmi les plus anciens connus à ce jour en Europe. Ces foyers ne sont réellement structurés par un arrangement de pierres que dans les couches 5c et 5e/6 ; dans les autres cas ils se présentent sous la forme d’une sole
  • utilisé ce type de combustible, en préférant les grosses branches et parfois les troncs. Des ossements carbonisés peuvent être observés dans les lames minces (Van Vliet Lanoe 1996) et parfois même à la fouille, sous forme de charbons d’os millimétriques, à moins qu’il ne s’agisse de
  • charbons de bois vitrifiés par la foudre (Courty, communication orale 2015). Menez Dregan 1 est un site riche en informations sur les populations humaines qui occupaient l’Eurasie extrême-orientale au Pléistocène moyen. Sa séquence stratigraphique développée sur plusieurs milliers
  • générale du site en fin de campagne 2016 : la couche 9 affleure sur la totalité de la fouille Menez-Dregan Rapport2016 -7- La recherche à Menez-Dregan 1 Nature et importance du site Le gisement de Menez-Dregan 1 (Plouhinec, Finistère) est un site clé pour la connaissance des
  • point de vue technoculturel en raison de l'absence de biface). Il représente vraisemblablement un témoin de la fréquentation par les pré-néandertaliens, alors que les gisements du nord du massif armoricain témoignent d’une forte présence néandertalienne. La plupart de ces sites sont
  • recherche et principaux travaux Des avancées considérables (voir bibliographie) ont été réalisées depuis la découverte du premier site de type Colombanien (Saint-Colomban à Carnac) en 1980. Il est néanmoins nécessaire de mieux situer ce groupe "techno-culturel" dans le cadre du
  • Paléolithique inférieur européen en affinant la connaissance de ses comportements techniques et de subsistance, en précisant sa chronologie et le contexte paléo-environnemental dans lequel il s'est développé, en documentant les éléments d’organisation de l’habitat (la structuration des