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RAP02167.pdf (BAZOUGES-SOUS-HÉDÉ (35). le nymphée antique de la ville Allée. rapport intermédiaire de fp 2 2005-2006)
  • BAZOUGES-SOUS-HÉDÉ (35). le nymphée antique de la ville Allée. rapport intermédiaire de fp 2 2005-2006
  • la maîtrise des différents phénomènes mécaniques liés aux fluides. Citons par exemple ceux de Ctésibius d'Alexandrie (vers 270 av. notre ère), inventeur d'une pompe à eau foulante, des clepsydres sans apport d'eau et découvreur des principes pneumatiques; ou encore ceux de Héron
  • Le N y m p h é e antique de la Ville Allée à Bazouges sous H é d é Rapport de fouille programmée DR AC-S RA Août 2005 1 0 HAB 2(06 COURRIER ARRIVE:L Frédérick Béguin DR AC de Bretagne- Ministère de la Culture Générique de la fouille Direction: Frédérick Béguin
  • , archéologue Prise en charge de la logistique : Jean Pierre Bardel, Technicien de Recherches, Ministère de la Culture Suivi scientifique: Anne Villard, Conservateur du Patrimoine, Ministère de la Culture Propriétaires du terrain : M. et Mme Thébault Jean-Claude et Thérése. Maire de Hédé- St
  • Symphorien : Mme Feudé Jeanine 9 Maire délégué de Bazouges sous Hédé : M. Béni Jean-Christophe Logistique, participation à la fouille et prêt de matériel et de locaux : M. et Mme Thébault Jean-Michel et Stéphanie Stagiaires de l'Université : Bouju Pauline, Université de Paris I De Salins
  • Stéphanie, Université de Rennes II Piccirilli Sarah, Université de Louvain-la-Neuve, Belgique Ray Marjolaine, Université de Rennes II Tessier Anne-Jérémie, Université de Rennes II Wen Zhen, Université de Rennes II Un remerciement particulier aux nombreux bénévoles locaux ainsi qu'aux
  • familles Thébault et Feudé pour leur accueil, leur gentillesse et leur amour de leur terroir et de son histoire. Sommaire de l'étude Générique de la fouille Avant Propos Sommes nous en présence d'un nymphée : la question centrale de l'étude La stratégie appliquée : un mode opératoire
  • dicté par le contexte Descriptif des vestiges : les deux trames de lecture Les principes de détermination de ce type de monument De la datation du nymphée de Bazouges Des dimensions et dispositions du monument : descriptif et analyse raisonnés A propos des connaissances nécessaires à
  • la construction de ce type d'ouvrage en terme de physique La métrologie de l'édifice : le témoignage d'une disposition réfléchie Une hypothèse maximaliste pour une restitution des superstructures La question de l'abandon du site : un exemple supplémentaire des troubles du Illème
  • siècle La question du sacré à propos de la source Conclusion temporaire : résumé et perspectives Avant propos Le présent document constitue le rapport d'activité de la première des deux campagnes de fouilles financées intégralement par le Ministère de la Culture autour du monument
  • de la Ville Allée. Il transcrit à la fois les différentes observations issues de la fouille partielle des vestiges1 comme les hypothèses émises à l'issue de celle-ci et des analogies faites par la suite au travers de la littérature historique et archéologique. Indépendamment du
  • caractère exceptionnel de la conservation des vestiges, notamment ceux en matériaux périssables, la question centrale du débat lancé suite aux sondages préalables était celle de la nature du monument. Le premier document produit après 2004 avait d'ores et déjà fait état de la possibilité
  • d'un nymphée. C'est autour de cette interrogation que fut orientée la présente intervention, c'est aussi autour de celle-ci que sera axée cette étude. Elle revêt évidemment un caractère temporaire, de par sa nature intermédiaire, mais tente de clarifier les points essentiels à la
  • compréhension des témoignages en présence afin de pouvoir collecter ces derniers et les interpréter avec le moins de réserves possible. Il convient donc de la part du lecteur de conserver à l'esprit le fait que ce type de monument reste exceptionnel et que, par conséquent, les comparaisons
  • quasiment en l'état. De ce fait, notre stratégie fut celle d'une vision ponctuelle, mais pertinente de points précis permettant la compréhension de l'ensemble, tant en termes fonctionnels, architectoniques que chronologiques. Nous nous sommes ainsi penchés sur la délimitation des bassins
  • , leur profondeur potentielle, l'articulation de ces derniers entre eux, la nature et morphologie du barrage et sa continuité au-delà, vers le bas de pente. Nous avons également tenté de déterminer l'aspect des abords et des berges ainsi que celle des différentes adductions et
  • évacuations d'un élément infrastructurel à l'autre. Pour finir, nous avons également recherché les éventuels témoignages chronologiques en présence, tant pour l'ensemble du monument que pour les étapes de son occupation. 1 L'aspect partiel est du au fait de la nature non-destructive de
  • l'intervention, comme décrite au chapitre suivant. "Sommes-nous en présence d'un nyinphée ?" La question centrale de l'étude. (Cf.:Plan d'ensemble des vestiges) Rappelons que la première intervention sur le monument eut lieu en septembre 2004, suite à sa découverte fortuite2. Les éléments
  • et observations qui découlèrent de cette courte campagne de sondages nous permirent d'émettre quelques hypothèses ayant constitué la problématique de la fouille menée cette année. Ainsi, si la nature du monument était déjà supposée, elle n'était pas attestée de façon tangible. Ce
  • point particulier constitua la première et principale question à résoudre. Il s'agissait par ailleurs et sous réserve de confirmation de la nature des vestiges, de définir les aspects techniques et morphologiques liés à son usage afin de cerner au mieux les modes de construction et
  • les règles architecturales ayant contribué à son édification. A cet égard, il restait également à confirmer les hypothèses de datation émises au cours de la campagne de sondages grâce à ces dernières3. Vue d'ensemble du bassin bas en cours de fouille depuis la berge orientale. 2
RAP00233.pdf (PLOUHINEC (56). villa de Mané-Véchen. rapport de sauvetage urgent)
  • garde de particuliers lui. De nouvelles mises ge suivies d'effets. Ce n'est le jeudi suivantaprès une intervention de mem¬ que la Société de bres à Vannes. les Antiquités hiètoriqueSjen la départemental, Patrick ANDRE, professeur qui suit, ce dernier est chez F .Plunian
  • et de les classer chez Ce plusieurs des archéologique, demande alors à i .Plunian de prévenir les tés responsables. de s'ébruite, qu'accompagnaient M. Plunian. Un professeur, membre d'un grou¬ aides pe "lundi, la nouvelle de la découverte lendemain, un sauvetage
  • administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés
  • ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des
  • dispositions du code de la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de notes et les copies ou autres formes de reproduction sont autorisées dans la
  • justifiées, par exemple par le caractère scientifique de l’œuvre à laquelle elles sont incorporées, et sous réserve de l’indication claire du nom de l’auteur et de la source (références exactes et complètes de l’auteur, de son organisme d’appartenance et du rapport); 3) la représentation
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  • concernés, et que son utilisation ne donne lieu à aucune exploitation commerciale. Le non-respect de ces règles constitue le délit de contrefaçon prévu et sanctionné par les articles L.335-2, L.335-3 et suivants du code de la propriété intellectuelle. Renseignement : DRAC Bretagne : http
  • interventions présent rapport rend compte consécutives à la découverte, lors d'une fouille clandestine, d'un dépôt monétaire Cette découverte commune de Plouhinec, qui l'a acheté il y a en a des démarches et eu de 7.592 monnaies lieu sur le du 111° territoire siècle. de
  • la Morbihan. Le terrain appartient à l'Etat quelques années pour préserver les vestiges archéologiques qu'il possède. Ce par rapport complète don® les précédents rapports le même auteur lors des recherches autorisées qu'il fectuées, et au cours desquelles y établis
  • avait ef¬ près de 15000 monnaies avaient déjà été trouvées. On examinera - les - la dans le présent rapport circonstances Nature et les de ; la découverte conditions de des monnaies l'enfouissement. Circonstances découverte la dimanche 22 Le â de Auray
  • du passage y qu'un im¬ centre de la cour abandonné en ce en terrain est effet mise des Fouilles et Antiquités. par a 259 était en aujourd'hui place la plage. En gravissant la falaise, de clore de limite en de ce côté et se trouvent sa falaise et le
  • liberté dans petite équipe gravissenôo donc la cour trouvé» de la v411a. Ils comme témoin de la stra¬ tigraphie à proximité des enfouissements ( photographie 1) dégradée par non fouillé de la cour), M. Plunian écho, dont il entreprend aussitôt de vérifier la un
  • a depuis les intempéries» A 1'emplacemsnt de cette "banquet¬ te", (le seul mêtre-carré un savent La "banquette" laissée en place lors dess dernières fouilles de 197^+» contenant les vesti' î doit être assurée. falaise pratiquant on le site archéologique, que sur effet
  • L'accès direct 1977 à la l'Etat que à proximité. Comprenant 625 monnaies, il est aujour¬ après étude, impossible commu- première fois, environ quatorze raille monnaies Une jusque 283 avaient é£é jour, au le terrain sur dépôt monétaire du 111° siècle après J,C. l'édifice
  • . mis Patrick ANDRE, par thésaurisées de il pénitre "Wane-Vechen", site archéologique fouillé lieu-dii - territoire de la accompagné de quelques jeunes, élèves à Auray, connaissant les lieux, et, effectue, à l'aide d'un le sur demeurant Morbihan* est Il M* PLÏÏNIAN
  • , Georges Cadoudal, appareil magnétique,des prospections ne dépôt monétaire® du sondage. Avec son équipe, grand nombre de monnaies, perçoit provenance en il exhume bientôt deux jarres qu'il emporte chez lui. Le notamment C.E.S. au d'Auray, que fréquentent un ou en
  • . Dans l'heure nettoyées monnaies, et sont entassées sur la pour la plupart, début de classement a été opéré, malheureusement au un prix d'un mélange du contenu des deux jarres, L'accueil est froid percevoir qu'il s'est rendu coupable , nant pas. Lorsque i propriété
  • sollicitée de . sur j i .Plunian ne Vannes téléphone de F la menace Les » des gendarmes, lèvent fi¬ a été Lot 2 et confiées et les monnaies sont alors mises à l'abri au dans un au coffre en banque dépôt de fouilles de (photographie 2). dimanche 29 Janvier, est
  • organisé sur le site. P.ANDRE, valeur la à étudier dépôt L'intervention Le Directeur des Antiquité^ historiques de l'intervention jarres sont Le en pas la famille demandant que ses droits correspondant départemental qui les enferme à VANNES. semble d'infractions à la
RAP01742.pdf (GEVEZE (35). prospection au sol sur l'ensemble de la commune. rapport de prospection inventaire.)
  • GEVEZE (35). prospection au sol sur l'ensemble de la commune. rapport de prospection inventaire.
  • l'objet) soit sont déposés au dépôt de prospection , situé dans les anciens locaux de l'école publique , rue de la gare à Gévezé. Aucune collection particulière n'est tolérée chez les membres du Club, sous peine d'exclusion. Un registre d'inventaire est tenus a jour au siège du Club
  • Briandais Orientation: Ouest Altitude: 93 Prospection: Au sol Fouille: Document Nbre: 27 Conserv des doc: CRAPAR - CAHC Autres observât: Hache chez le propriétaire de la Noë thomas : Mme Vve Sauvé Propriété: Privé dMC H°: 10 Commune: Gévezé lieu: Les Aubiers Année découvert: .1983
  • siècle 7: Situé près d'une voie Gallo-romaine 8: 9: 10: 11: 12: 13: 14: 15: Observations: Hache chez prop. Meuble chez part. Historique au Club conservation: CAHC Origine de la d: Prop. CAHC Ref INSEE: CAHC : 35/120/012 Cadastre: 1965 Coord Lambert: Ax : 295,000 - Ay : , Nom parcelle
  • 9: Hotte féodale 10: Ancienne seigneurie 11: Moulin ( à eau et à vent) 12: 13: 14: 15: Observations: Néolithique , médiéval conservation: Au club et chez le propriétaire Origine de la d: CRAPR et propr Ref INSEE: CAHC : 35/120/013 Cadastre: 1818-1965 Coord Lambert: Section D Nom
  • conservation: Chez le propriétaire et chez Hr Régnault ( rennes) Origine de la d: Regnault , CAHC, Ref INSEE: CAHC : 35/120/014 Cadastre: 1965 Coord Lambert: Nom parcelle: Section E , E 2, Orientation: Sud et nord Altitude: Prospection: au sol Fouille: Document Nbre: 11 Conserv des doc
  • observât: Propriété: Privé : Hr Grosset N°: 19 Commune: Gévezé lieu: La Basse Prévautais Année découvert: .1985 Rapport par: Visset Objets découv: Oui Détail: 1: Chez Hr Lesné :2 haches polies, 1 polissoir? 2: Petite poterie en grès 4: Fond de poterie en grès 6: 7: 8: 9: 10: 11: 12
  • Autres observât: Propriété: Privé H": 20 Coiiune: Gévezé lieu: La Haute Tébaudais Année découvert: .1985 Rapport par: Visset Objets découv: OUI Détail: 1: Hr Neveu , le Guinéhec 2: 1 silex au club 4: 1 molette chez Hr Neveu 6: 7: 8: 9: 10: 11: 12: 13: 14: 15: Observations
  • : 6: 7: 8: 9: 10: 11: 12: 13: 14: 15: Observations: conservation: Chez Hr et Mme Geffrouais Origine de la d: Geffrouais Ref INSEE: 35/120/025 Cadastre: 1964 Coord Lambert: Nom parcelle: Section AB Orientation: Est Altitude: Prospection: Fouille: Document Nbre: 8 Conserv des doc
  • hache polie 2: Site à proximité ( post-médiéval ) découvert par le CRAPAR 4: au dessus des maisons et en direction de la route de la Thébaudais 6: 7: 9: 10: 11: 12: 13: 14: 15: Observations: Hache trouvée a champagné conservation: chez le propriétaire Origine de la d: Hr Delacroix
  • polie 4: 6: 7: 8: 9: 10: 11: 12: 13: 14: 15: Observations: conservation: chez les propriétaires Origine de la d: Hr Lacombe et Barbier Ref INSEE: Cadastre: Coord Lambert: Nom parcelle: Rue du Luth et rue Orientation: Sud Altitude: Prospection: Fouille: Document Nbre: 2 Conserv des
  • : La Chrétiennais Année découvert: .1986 Rapport par: Visset Objets découv: oui Détail: 1: CAHC ; percuteur : chez prpriétaire 2: poterie en grès 4: Lieu appelé Bazouges à proximité 6: 7: 8: 9: 10: 11: 12: 13: 14: 15: Observations: conservation: Propriétaire Origine de la d: CRAPAR
  • : Propriété: privé N : 64 Commune: lieu: Découvertes extérieures à Gévezé Année découvert: .1984 Rapport par: Visset Objets découv: oui Détail: 1: Guerledan , percuteur chez mr Michel Mercier Rennes 2: La chapelle Aubert : Serpette , débris de hache ; petites poteries 4: 6: 7: 8: 9: 10
  • RAPPORT ANNUEL D'ACTIVITES DU CLUB D'ARCHEOLOGIE ET D'HISTOIRE DE GEVEZE Dressé par Alain VISSET , responsable de la section Archéologie et Histoire de l'Association Lecture et Loisirs de Gévezé. Adressé au Directeur des Antiquités Archéologiques de Bretagne et au Centre de
  • Recherches Archéologique des Pays de Rennes Monsieur le Directeur, chers collègues. Depuis 1985 le Club d'Archéologie et d'Histoire de Gévezé, mène des prospections systématiques au sol sur l'ensemble de la commune de Gévezé. Ce groupe dont les membres sont plus ou moins actifs, suivant
  • les années. ( De 22 à la première prospection à deux ou trois actuellement ) et dont l'âge varie aux alentours de 7 à 18 ans. Travaille dans les régies Strictes de la réglementation en vigueur . C'est à dire que nous n'éffectuons pas de fouilles ou de sondages sans autorisations
  • . De même l'utilisation de détecteur est rigoureusement proscrite. Toutes nos découvertes sont déclarées aux services compétents ainsi qu'au Centre de Recherches Archéologique des pays de Rennes. Les objets découverts sont laissés, soit chez le propriétaire (après un rapport sur
  • . Toutes les visites faites sur le terrain sont faites après l'autorisation du propriétaire. Le Club souhaiterait une meilleure collaboration avec le Centre de Recherche des Pays de Rennes. Car certaines découvertes et même des fouilles ont été faites sur le territoire de la commune
  • sans que nous en soyons avertis, sinon par voie de presse. Ce qui vous le conviendrez ne respecte pas les régies de bonne entente entre les différents chercheurs. De notre coté en dehors de la commune de Gévezé et ses communes limitrophes ou nous pouvons êtres appelés, nous ne nous
  • , ce qui a découragé plusieurs d'entre nous de continuer à prospecter La commune de Gévezé n'est pas un territoire réservé. Il est ouvert à tous, sous réserve d'un minimum de correction envers les différents chercheurs. De même il peut être fait appel à nous pour toutes prospections
  • des services compétents. En terminant ce courrier qui vous aura éclairé nous le pensons sur les buts et objectifs de notre groupe. Nous vous prions d'accepter monsieur le Directeur l'expression de nos sentiments les plus dévoués à la cause de l'Archéologie. Le responsable : Alain
RAP01035.pdf (PLOVAN (29) et les communes limitrophes. rapport de prospection inventaire)
  • enquêtes chez l'habitant ont été dirigées par la Direction de l'Ecole Publique de Plovan, avec la collaboration de quelques agriculteurs dont André Loussouarn ; un film concernant les techniques de prospectionsa été tourné par Jennifer Sloan ; les prospections sans ramassage ont eu lieu
  • prospections systématiques qui ont été effectuées pendant le stage et la plupart des fermes importantes des sections ZA, ZB, ZC, ZD, 2 N, 2 H et 2 K ont été soit visitées, soit les habitants contactés. Le résultat de cette enquête est en cours de traitement chez les enseignants de Plovan et
  • P.L. GOULET QUER RAPPORT SCIENTIFIQUE CONCERNANT LA CAMPAGNE DE PROSPECTION ARCHEOLOGIQUE DE LA COMMUNE DE PLOVAN - SEPTEMBRE 1975 Au cours de la campagne de fouille de 1973 sur le site mésolithique de Kergalan ( Plovan, Finistère), sur les conseils de J. Krzepkowska, de
  • l'Université de Varsovie, nous avons appliqué une méthode fine de prospection à l'étude de l'un des sites connus de la commune de Plovan. Devant les résultats obtenus, nous avens alors décidé en 1974 de consacrer une grande part de l'activité du stage à l'organisation des prospections
  • systématiques et à la réalisation de planigraphies de sites déjà connus, parallèlement à la fouille du site de Kervouyen. Tout ceci nous a conduit à revoir entièrement l'approche archéologique de la région que nous étudions, et à reconsidérer l'importance relative de la fouille par rapport
  • aux a\itres modes de connaissance de la réalité archéologique. Cette remise en cause complète de notre recherche nous a amené à arrêter notre programme de fouilles commencé il y a plusieur années et à approfondir les différentes techniques de prospection. Nous nous sommes ainsi
  • aperçus que par plus d'un côté la prospection archéologique était intimement liée à l'enquête d'ethnographie, et, d'une manière plus générale, à la connaissance du terrain par les gens qui y vivent. C'est pourquoi ce stage de prospection de septembre a été couplé avec d'autres enquêtes
  • : toponymie, ethnologie, ethnominéralogie . . . 403S 2 - Dans la première phase de prospection scientifique de cette région, nous avons essayé de mener"de front deux types de prospections qui devraient se succéder dans le temps : d'une part la prospection méthodique des documents
  • existants et du terrain, cette dernière devant théoriquement aboutir au bout de quelques années à l'étude totale de toutes les parcelles accessibles ; d'autre part, l'établissement de corrélations entre la localisation des sites archéologiques et des données extérieures : géologie
  • , géomorphologie, botanique, hydrologie, toponymie, connaissance des habitants, etc.. Cette dernière approche devant bien entendu remplacer progressivement la première, et permettre d'établir des grilles applicables à d'autres régions de structures similaires. Plusieurs directions d'enquête se
  • sont ainsi dégagées , constituant autant de méthodes d'approches différentes afin de cerner la réalité archéologique : Les études de typologie ont été confiées à Terence Reeves-Smith et R. Hatton ; les photographies aériennes ont été étudiées par J.Y. Guengant et J.C. Stourm ; les
  • sous la direction de B. Roussel et N. Casimir-.; la cartographie et les dessins du matériel récolté ont été réalisés par G. Caniaux et D. Guesnier ; les études de toponymie ont été effectuées sous la direction de Mme Le Bars, avec J.P. Boucher ; les enquêtes d'ethnographie ont été
  • effectuées par N. Cotten, J. Le Ray-Vallée, avec quelques habitants de Plovan ; les études de la végétation, des plantes par Jacques Levasseur ; l'étude des points d'eau, de leur répartition avec l'aide de sourciers, M. Gentric, M. Yannick ; enfin le secrétariat assuré par R. Pennarguear
  • . L'analyse des documents de base : cartes topographiques, géologiques, de la végétation, photographies aériennes, publications antérieures, dossiers de la Direction des Antiquités Préhistoriques de Bretagne, etc.. a été confiée à plusieurs personnes compétentes, dont la plupart
  • contacts avec la population Après plusieurs saisons de tâtonnements, nous sommes arrivés à proposer une organisation méthodique de ces enquêtes, de façon à éviter d'avoir à se précipiter trop tôt et trop vite sur les premiers sites signalés. Les contacts pris avec les enseignants des
  • Ecoles Primaires et Secondaires permettent d'espérer qu'une partie au moins de ces enquêtes préliminaires pourraient être effectuées avec l'aide des élèves et des enseignants, dans le cadre des activités d'éveil. Là encore, l'expérience acquise à Plovan est pleine de promesses. La
  • communes, demandera des efforts plus importants pour être étendue à des ensembles géographiques plus vastes. Le risque est grand d'être dépassé par l'information. 4 - La phase suivante de la prospection est la vérification scientifique des pronostics de découverte et des informations
  • . Pour éviter l'accumulation de monceaux de matériel archéologique difficile à traiter par la suite, nous avons procédé à des prospections systématiques sans ramassage d'objets. Pour une parcelle donnée, ou pour une partion de parcelle, les pièces archéologiques (il s'agit ici de
  • plusieurs années et plusieurs saisons pour donner des résultats significatifs. Dès la campagne de 1 973 * nous avions attaché une grande importance à l'observation des sites avant d'y effectuer des prélèvements, et à l'établissement de planigraphies précises. Cette année, à part un ou
  • deux exemples didactiques, nous avons momentanément renoncé à ce type d'étude. En effet, étant donné les conditions dans lesquelles nous travaillons (absence de personnel technique spécialisé, présence d'une équipe au cours de stages de durée restreinte), effectuer la planigraphie
RAP00357.pdf (MOUTIERS (35). le grand Chevrolais. rapport de sauvetage programmé.)
  • - On regrettera, en conclusion, que dans l'ignorance de l'intérêt de ces objets, l'inventeur ait cru devoir en disperser une partie au départ ; deux des haches et un bracelet, acquis par l'horloger de La Guerche, M. HUNAULT, décédé depuis, que nous avons pu examiner chez lui, sont maintenant
  • passés dans sa succession et difficilement récupérables ; le reste de la série est actuellement partagé entre l'inventeur, qui a fait construire une petite vitrine spécialement pour les exposer chez lui, et son frère, prêtre en Mayenne (une hache et un bracelet). Souhaitons que
  • planches Photographies légendées.. 2 planches C.-T. LE ROUX J. BRIARD LE DEPOT DU BRONZE MOYEN DU GRAND CHEVROLLAIS EN MOUTIERS RAPPORT DE ( ILLE-ET-VILAINE) DECOUVERTE DE SAUVETAGE I - ET PROGRAMME HISTORIQUE Vers 1965, M. GUEROIS, propriétaire-exploitant de la ferme du
  • C.E.G. de la Guerche-deBretagne, eut vent de cette découverte, entre-temps partiellement dispersée entre plusieurs personnes, et alerta la Circonscription. Grâce à lui, nous avons pu petit à petit remonter la filière et étudier tous les éléments de cet ensemble. L'inventeur, M
  • . GUEROIS, ayant peu à peu pris un grand intérêt à cette découverte, se montrait par ailleurs tout à fait favorable à une opération de fouille sur l'emplacement de la découverte repérer avec précision. qu'il avait eu la bonne idée de II - LA FOUILLE DE SAUVETAGE Par suite de
  • problèmes de disponibilités en personnel, de météorologie et de rotation des cultures, cette intervention, programmée au F.I.A.S. de 1978, ne put être menée que du 7 au 9 novembre, avec la participation de MM. J. BRIARD, Maître de Recherche au C.N.R.S. C.-T. LE ROUX, Directeur des
  • Antiquités Préhistoriques Y. LECERF, Agent Technique des Antiquités Préhistoriques P. SCHENAL, Objecteur de conscience affecté au Service M. GAUTIER, Correspondant J.C. MEURET, Professeur à la Guerche, accompagné de quelques-uns de ses élèves. Les travaux consistèrent en un décapage carré
  • de 5 x 5 m, centré sur le point de découverte indiqué par M. GUEROIS, dans l'angle Sud-Ouest de la parcelle N° 162, section C (Coordonnées Lambert II : X = 336,0 ; Y = 336,2, réf. Carte archéologique : 35/3/15/200/001). Après un démottage superficiel effectué au tracteur par M
  • . GUEROIS par suite de la dureté du sol, très sec et compacté par le piétinement du bétail, la fouille eut lieu par décapage classique à travers la terre arable épaisse de 0,3 m environ, jusqu'au substratum de schiste très altéré à consistance d'argile durcie. C'est à ce niveau
  • qu'apparut un nouveau bracelet, légèrement déplacé par les labours,dont la position décentrée nous amena à étendre légèrement le décapage pour vérifier qu'il était bien seul. Sous cet objet, la fouille mit en évidence une fosse de plan sub-circulaire coupée à moitié par l'ancien chemin
  • creux, de 2,5 m de diamètre et 0,9 m de profondeur sous la surface actuelle, avec section en calotte sphérique. Cette fosse était tapissée d'argile grise fine et homogène, compacte mais parsemée de quelques grains de charbons de bois, d'épaisseur irrégulière (0,1 m environ le plus
  • souvent mais avec épaississements localisés pouvant atteindre 0,25 m). Le remplissage de la fosse ainsi tapissée était mixte : - Au Sud-Est, importante masse d'argile graveleuse, analogue à celle du soussol mais remaniée, plaquée contre la paroi. - Ailleurs argile gris-brun
  • , probablement terre végétale fossile, devenant difficile à distinguer du placage vers le Nord, peut-être suite à des perturbations anciennes. - 3 - La surface de cette fosse était tourmentée, probablement à la suite d'arrachages d'arbres liés à l'arasement du talus. Il est bien difficile
  • de donner une signification à cette structure ou même d'affirmer qu'elle soit liée à la présence du dépôt. Au premier abord, on pouvait penser à un arrachement d'arbre fossile tel qu'il en a été décrit en divers endroits, notamment en Europe du Nord, avec masse de substratum
  • décallée puis comblement progressif de l'écaillé par l'humus, mais cela n'est pas vraiment satisfaisant à cause du lit régulier d'argile grise mêlée de charbons de bois, même si l'on envisage un débitage humain de l'arbre ainsi renversé. Quant à la relation entre la fosse et le dépôt
  • un génie forestier ou d'un prosaïque point de repère . Des prélèvements de terre ont été effectués systématiquement dans tout le décapage et le charbon de la couche d'argile grise a été soigneusement recueilli. Espérons que les analyses à venir sur ce matériel apporteront
  • 'éclaircissements et précisions. Remercions enfin M. GUEROIS pour l'aimable accueil qu'il a bien voulu nous réserver, pour l'aide gracieuse qu'il nous a apportée avec son tracteur pour le démottage préliminaire et la manutention des déblais et enfin pour l'amabilité avec laquelle il
  • a abandonné toute prétention sur le bracelet nouveau mis au jour pendant la fouille. Celui-ci est actuellement déposé pour étude au siège de la circonscription avant d'être remis à une collection publique selon le voeu M. GUERROIS. III - ETUDE SOMMAIRE DU DEPOT Celui-ci comprend donc
  • largeur développée. Le degré de fermeture est très inégal, avec une courbure fréquemment irrégulière. Les décors, finement incisés et irrégulièrement conservés sous la patine, sont à base de chevrons, dents de loups, losanges, triangles ou lentilles à champ hachuré ou quadrillé. La
  • composition est toujours une succession de panneaux élémentaires légèrement plus longs que larges, séparés de bandeaux hachurés, généralement à peu près symétriques sur un bracelet. L'homogénéité de la décoration de ces 9 pièces est remarquable : On peut distinguer 11 décors de base
RAP01497.pdf (PONT-AVEN (29). Moulin René. allée couverte. rapport de fouille préventive)
  • être étudiées et dessinées chez leur inventeur $ la troisièas» serait 8s»ablal»lé à la plus petite*. 11 s'agit d© deux haches à talon sans anneau, à faces légèrement carénées, La plus grande (îP 1) est longue de 157 sa» large au tranchant de 41 m» épaisse au talon de 26 ssaj elle
  • 1497 RAPPORT SCIEHTIKQUS SUE l à DECOUVERTE DUJME CACHETTE TE EâCHSS A TALQH AIT m u » EH m ^ - A i m ( e s HISOl}, FINISTERE CIRCOISgA^ES Au début de l'été 1969, monsieur Pierre FORIC remarquait dans un bois lui sapartenaïst deux petit©» dalles qui êw»gmiim& é» la swaas
  • , J'ai pu ise rendre sur les lieux de la découverte à deux reprises, le 11 octobre 1969, puis le 14 mrs 1970 ob j'ai profité d'un temps à peu près sec pour effectuer v m petite fouille de sauvetage sur le site. LOCALISATION! - PROPRIETE La cachette est situé© dans un petit bois
  • occupant la pente raid®, aspectée au HW, d'un petit vallon qui entaille le plateau (te l i s o n p o u r p l o o ^ r rapidement ver® la rivière l'Aven qui coule à une centaine de «êtres au I, Le® bâtiments de l'ancien Houlto-René sont à 250 m au H ¥ tandis qu'à 50 s su 0 E s» dresse
  • l'allée couverte dite "du Mouliit-RenéM (pour laquelle une demande de classement est d'ailleurs en cours)» La parcelle en cause appartient à monsieur FORÏC Pierre, époux BourMs, dôîaeurant à Kereo, en Pont-Aven; elle est cadastrée sous le I e 377, section A feuille 2 (lieudit BAr étang
  • travail a été rendu difficile par l'abondance des racines d'arbres, mis il a permis de faire les constatations suivantes» Les dalles visibles en surface représentent des affleurements de la zaigmatite locale. La dalle H a conservé son erientation (l 110») et son peaiâg® ^75°) mais
  • celle du S, brisé© horizontalement à 40 es de son sommet, est netteaent plus inclinés. La fissile ainsi obtenu© a ce qui laissait mm cavité de 40 cm d© long, 30 « d e profondeur et 20 m de UsgMt îuaxiaale, L'inventeur n'ayant guère prêté attention aux détails» il n'est pas exacte
  • des haches ou s'il y avait les traces d'une couverture intentionnelle.Le décapage de l'extérieur de la cachette n*a montré que las plaquettes de roche en place m à peins disjointe par las racines, LES EACfHeS Des trois haches découvertes dans la cachettes.» .seules deux ont pu
  • pèse environ 300 g» La forse est classique et se peut tre aiéux décrite que par le dessin. Le I e 2 est nettesasat plus court (L « 136 sa, 1 « 39 s», ® = 21 sa); le tranchant est wfefuaaBt plus élargi* les flânas sont franchisant tectifor^® donnant au coros de la hache une section
  • ht^xonale. Le tranchant est tfssaê de bavures de aoulage. Les rebords du talon n'atteignent pas le sosmet de la pièce, saie viennent mourir à 18 m en dessous de celui-ci. Le 1° 3» égaleaent consent «M® œmsieur PURIC, n'a pu être retrouvé h aucun de nos ':d@us passages} il serait
  • comparable au ïî° 2. de la fin du Bronze moyen et le N® I est particulièrement caractéristique par son tranchant étroit^ l'absence d'anneau et la présence d'une légère nervure médiane. Le I® 2, plus large, évoque encore un peu les haches plus archaïques du"Groupe de ïréboul» par la forae
  • du tranchant, sais le talon est déjà settesaepl plus évolué par réduction des rebords. Oe dépôt m relie à toute ua® série de découvertes comparables, assemblant de 2 à 6 pièces, qui semblent procéder de "faits" différents de ceux ayant conduit à la constitution des grande dépôts
  • de plusieurs dizaines d'instruffleat». La cachette aménagée dans un creux de rocher constitue un document intéressant car trop rares sont les dépôts où lesconditioas de gisement ont pu être étudiées, et à fotiori conservées.
RAP00780.pdf (PLOËRDUT (56). Locuon. rapport de sondage archéologique)
  • GROUPE D'ETUDES ET DE RECHERCHES ARCHEOLOGIQUES HISTORIQUES ET CULTURELLES DE LA CORNOUAILLE ET DU PAYS POURLET SONDAGE SITE DE 10CÏÏON;:56 163 005AH| Bourg de LOCUON•K3ommunec.de Ploëdut 56 160 GUEMENE^sur-S CORFE Respons f le : M1* Marcel TUARZE *8o FOUILLES
  • ARCHEOLOGIQUES A LOCUON Site archéologique n° : 56 163 005 AH (28 au 31 Mars 1989 inclus) Ces travaux ont pu être entrepris grâce à l'octroi d'un crédit par le Syndicat Intercommunal de Pays et la participation de bénévoles. Le chantier s'est déroulé sous le contrôle de Mr Marcel TUARZE
  • , Ingénieur enseignant à l'Université de Rennes et Chercheur associé au Laboratoire d'Anthropologie de l'Université de Rennes I; La commune de Ploërdut était représentée par Mr René LE COZ, Conseiller municipal de Locuon et Directeur d'Ecole en retraite. Les travaux ont été menés sous la
  • direction de Mr Jean-Paul ELUDUT, Instituteur à Ploërdut, l'intendance était assurée par MMmes LE COZ et TUARZE. Statut régissant le bien foncier : la zone concernée relève de la codification particulière aux "communs". Depuis 1983 une prospection archéologique a été entreprise dans
  • notre région du Centre Bretagne pour en reconstituer l'histoire depuis les origines. Ce travail de recherche a été présenté dans des publications universitaires ^\ on ne peut prétendre présenter une histoire totale en raison de la destruction de nombreux sites au cours des âges et
  • des pratiques productivistes. Les fouilles et les analyses à partir des vestiges repérés nous permettent de remonter jusqu'au néolithique. En raison de la réfection prochaine des escaliers du site romanesque de Locuon, il était nécessaire de procéder préalablement à un sondage pour
  • découvrir d'éventuelles structures apportant de nouvelles informations. Cette opération s'est révélée positive en permettant la mise à jour du prolongement du soubassement des escaliers actuels en direction de la chapelle édifiée à l'emplacement d'un monument plus ancien (Fig.I et 2
  • d'un ou plusieurs édifices antérieurs, le dallage intérieur est également une réutilisation. Le sondage effectué dans le soubassement, dégarni de ses marches a une époque inconnue, a révélé la présence d'escaliers antérieurs archaïques (Fig.3). En ce qui concerne la datation, la
  • , un tesson de poterie et un éclat de silex. Une statue devait couronner la partie terminale du muret, j'en donne une description dans le chapitre consacré aux croyances de mon ouvrage cité précédemment. Le couronnement du muret par des chaperons est-il un choix fortuit ou une
  • inspiration du style gallo-romain que l'on retrouve à Jublains (théâtre) en Mayenne ? La révélation par ce sondage de la présence de struôtures anciennes qui mettent en évidence la monumentalité des escaliers de Locuon, dont l^objet n'était pas de desservir un lieu de culte ordinaire, Ceci
  • montre la nécessité d'effectuer des fouilles avec un encadrement compétent, avant d'entreprendre tous travaux en sous-sol de quelque nature que ce soit. Ces nouveaux éléments posent une nouvelle problématique pour le site de Locuon. Marcel TUARZE ANNEXE Ces travaux ont été aussi
  • une école de formation à la fouille pour les adolescents présents, la pédagogie pratiquée s'est appuyée sur ces travaux de terrain complétés par des visites de découverte (voie gallo-romaine, enceintes, pierres à cupules, etc..) et une soirée de projection vidéo. Nous citerons les
  • au cours des travaux de sondage. 5 LES AMIS DE LOCUON. " Chez Mr TUARZE PLOËRDUT 56160 GUEMËNE-SUR-SCORFF Le 4 Septembre 1984 Objet : désertification en Bretagne Centrale. Monsieur le Sous-Préfet de POWTIVY Sous-couvert de Monsieur le Maire de PLOËRDUT Monsieur le Préfet
  • , Vous connaissez certainement le charmant village de LOCUON en PLOËRDUT. Les "Amis de Locuon" oeuvrent pour la sauvegarde, la protection, la restauration du patrimoine. Nous organisons chaque été des manifestations culturelles et sportives. La commune, économiquement sinistrée ne
  • peut pratiquement pas intervenir. Le grand escalier de pierre, donnant accès à la chapelle de la Fosse, doit être rapidement réparé,/dans le cas contraire, ce site pittoresque d'intérêt général * 'disparaîtra. La population locale, âgée, ainsi que quelques personnes, qui viennent
  • ! Nous vous prions de croire, Monsieur le Préfet, à notre profond respect. Mme SAVEAN Plougastel-Daoulas Mr TUARZE Rennes -( + ) Document annexe» -P.J* Etude de l'exode et de l'émigration dans la paroisse de Locuon depuis 1950,(M. Tuarze). MINISTÈRE DE LA CULTURE ET DE LA
  • COMMUNICATION Sons-Direction de l'Archéologie CIRCONSCRIPTION DES ANTIQUITÉS HISTORIQUES DE BRETAGNE -AUTORISATION TEMPORAIRE DE SONDAGE/PRQSPECTJON n* 89-05 AH (Rayer la mention inutile) valable du Le Directeur des Antiquités demeurant à 20 Mars au de Bretagne 20 avril 1989 TUARZE
  • : Ordonnée: 365.3 180. 7 o ^73 n 2 sur un terrain appartenant à M( Commune de PL0ERDU~Pemeurant à * Cette autorisation est délivrée à la demande : de l'intéressé — dHXIXX^^K&MXHK^KMKK^ (Rayer la mention inutile) NATURE DU GISEMENT ET PERIODES : Site médiêval/post-médiéval Lieu de
  • l'autorisation écrite du ou des propriétaires du terrain ou de ses ayants droit, qui devra préciser en particulier la dévolution du mobilier éventuellement découvert. Le titulaire tiendra régulièrement au courant la direction des Antiquités de ses travaux et découvertes. En fin de travaux, un
  • rapport en deux exemplaires devra être remis à la direction, comprenant plans de situation, photos, ect. *Le ministère de la Culture et de la Communication décline toute reponsabilité en cas d'accident pour toutes les interventions autorisées à la demande de l'intéressé. Origine et
RAP03799 (PLOUGOULM - SAINT-POL-DE-LEON (29). Pays Bigouden Sud. Rapport diachronique de prospection)
  • de céramique (tri de ce qui est trop récent), scories, etc. Je repère le site sur la carte IGN. Le matériel récolté est mis dans un sachet en vrac. Rentré chez moi, il est lavé et mis à sécher. Je recherche les coordonnées cadastrales sur internet ainsi que les coordonnées
  • et de céramique ont été ramassés.) Vérifié par : Olivier Kayser pour le matériel lithique, Ninog Jaouen, Ronan Bourgot pour les tuiles et la céramique Contexte du mobilier : Lieu de dépôt du mobilier : chez l’inventeur 50 rue des fusillés de Poulguen 29730 Guilvinec CHRONOLOGIE
  • pointe cassée à dos courbe, 1 pièce esquillée, 4 grattoirs, 1 rebord d’onctueuse, 1 scorie. Vérifié par : Nicolas Naudinot pour la pointe à dos courbe, Ninog Jaouen et Ronan Bourgot pour la céramique. Contexte du mobilier : Lieu de dépôt du mobilier : chez le prospecteur Jean-Michel
  • , fouille, document final de synthèse, sondage, sauvetage…) sont des documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à
  • ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La
  • consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de
  • notes et les copies ou autres formes de reproduction sont autorisées dans la mesure où elles sont strictement réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à une utilisation collective; 2) toute reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas
  • , n’est possible que dans le cadre de courtes citations qui doivent être justifiées, par exemple par le caractère scientifique de l’œuvre à laquelle elles sont incorporées, et sous réserve de l’indication claire du nom de l’auteur et de la source (références exactes et complètes de
  • l’auteur, de son organisme d’appartenance et du rapport); 3) la représentation ou la reproduction d’extraits est possible à des fins exclusives d’illustration dans le cadre de l’enseignement et de la recherche, dès lors que le public auquel elle est destinée est majoritairement composé
  • de la propriété intellectuelle. Renseignement : DRAC Bretagne : http://www.culture.gouv.fr/Regions/Drac-Bretagne Service Régional de l’Archéologie - Centre de documentation archéologiqu Campus universitaire de Beaulieu - Avenue Charles Foulon - 35700 Rennes 01/09/2018 RAPPORT DE
  • Tableau d’inventaire p.12 5 6 7 La zone d’étude Les communes prospectées en 2019 8 Liste des communes prospectées Plomeur : 2 sites inconnus trouvés en 2019 Saint-Jean-Trolimon : Données complémentaires d’un site déclaré en 2018 Tréméoc : Données complémentaires d’un site
  • néolithique. Gregor Marchand : analyse du matériel lithique mésolithique. Nicolas Naudinot : analyse du matériel lithique de la fin du paléolithique. Anne Lyse Ravon : analyse du matériel lithique du paléolithique moyen. Michaël Guiavarc’h : analyse de hache polie en fibrolite. Anne
  • prospectable soit en blé d’hiver, soit en jeune maïs soit nu (ce qui est le moins fréquent aujourd’hui). J’ai d’abord étudié la carte archéologique pour savoir s’il y avait des sites déjà découverts sur la zone que je vais prospecter. Je ne recherche pas particulièrement tel ou tel type de
  • géographiques. Ensuite, j’essaie de contacter les archéologues au moment des réunions ou des conférences. Auparavant, j’ai fait un premier tri du mobilier. Les collections découvertes ou une partie du matériel part chez les chercheurs pour étude s’ils le demandent. 2- Deuxième méthode Cette
  • deuxième méthode a été mise en place suite à la remarque d’un chercheur sur les concentrations. Elle a pour but de vérifier leur existence. Il s’agit d’une prospection géolocalisée : chaque objet ramassé est localisé grâce au GPS. J’utilise un GPS Garmin Etrex 30x. Je ramasse l’objet
  • prospection. Une fois rentré à la maison, les sachets sont vidés : chaque objet est posé sur la table de nettoyage avec audessus le petit carton. Les objets sont lavés et mis à sécher à cet endroit. Une fois secs, ils sont ramassés avec leur carton dans un sachet de conservation et stockés
  • dans un grand sachet qui sera identifié avec un carton où est inscrit le nom de site, le numéro de la parcelle et sa section, le nom de la commune. Chaque sachet est repris individuellement pour noter sur un fichier Excel les renseignements indiqués sur chaque carton ainsi que le
  • numéro de la parcelle, la date de prospection, le matériau, l’identification provisoire de l’objet, sa période si c’est possible et s’il a été fait une photo. Les objets les plus intéressants sont photographiés en plusieurs vues qui sont rassemblées pour former un éclaté des parties
  • en partie modifiés dans QGIS pour indiquer le numéro GPS, mais aussi le matériau (données à rentrer dans le fichier 10 .gpx) ainsi que l’analyse de l’objet (idem). Pour que la carte soit lisible, j’établis un code en trois lettres. Les cartes peuvent être éditées sous format
  • image .png ou en format .pdf. Cette méthode a été mise en place petit à petit en découvrant le GPS ainsi que le logiciel QGIS. Méthode pour retrouver les sites de Plougoulm A la demande de Thierry Lorho du SRA, je me suis replongé dans ma maîtrise datant de 1981. 5 sites contenant
RAP03031.pdf (QUIMPER (29). faïencerie Keraluc, 14 rue de la Troménie. compte rendu des sondages effectués les 8 et 9 juillet 1969. rapport de fouille de sauvetage)
  • QUIMPER (29). faïencerie Keraluc, 14 rue de la Troménie. compte rendu des sondages effectués les 8 et 9 juillet 1969. rapport de fouille de sauvetage
  • et de tout peignage après Jésus-Christ - Le fond est plat, ou légèrement ombiliqué, très soi¬ (n° 5). La pâte gneusement tourné dans un cas 5) soit décor poteries d'usage courant chez les Osismes du lié au IVè siècle habituel des 4» - mou¬ de bonne qualité» soit gris
  • est illisible (de la taille et du poids d'un antoni- barbare), il faut noter une fibule en bronze (cf. planche jointe n° 13), type dit "à queue de paon", que l'on trouve chez les Osisaes, depuis l'époque gauloise jusqu'au ÏÎIè siècle après Jésus-Christ, et bronze, muni d'une
  • w FACULTÉIes LETTRES ET SCIENCES HUMAINES DE BREST B. P. 29 N 660 - Bhest -• BREST, le 7 Novembre 1969 Téléphone 44-39-87 Monsieur René SAN'UER Maître-Assistant d'Histoire Ancienne Correspondant départemental de la Direction des Antiquités Historiques de Bretagne à
  • Monsieur le Directeur de la Circonscription des Antiquités Historiques de Bretagne Faculté des Lettres 35 RENNES - COMPTE-RENDU DES SONDAGES EFFECTUES A QUIMPEH LES 8 ET 9 JUILLET 1969 Au début du mois de juillet Ingénieur Céramiste à Créach-Maria, en 1969» j'ai été averti
  • Quimper, que par M. Lucas, des travaux allaient être entrepris pour agrandir la faïencerie dont il est le directeur et que l'on risquait fort de rencontrer des teur concerné de Locraaria, se urnes trouvait à l'intérieur du connue cinéraires, puisque le sec¬ périmètre de
  • la grande nécropole depuis longtemps, grâce, en particulier, aux sondages qui y furent pratiqués par le regretté P. Marlat, en î 951 et 1952. Les résultats de ces premières fouilles ont été publiés dans la "Ga.llia", t. IX» 1951» revue pp. 87-89» puis dans les
  • "Annales de Bretagne" (p. 384) 1953» t. LX» n° 2, pp. 382-408 avec un plan des lieux duis en annexe de compte-rendu. Le Doyen Herlat ee y je que disait notamment repro son désir d'entreprendre l'étude exhaustive de tout 1© matériel découvert dans la nécropole, Je ce
  • 300,00 Francs. une été menée les 8 et 9 juillet, avec l'aide de ma étudiants, Selle Marie-Françoise Le Bris et M, Gilbert Tre guier. Les frais occasionnés par ce façon suivante chantier se répartissent de la : - 4 x 2 journées à 12,00 F. (nourriture - 2 aller-retour
  • . Lucas envisageait de creuser les fondations petit bâtiment de service, trouvait se en bordure du chemin rural n° 13» près de l'extrémité Ouest de la nécropole, telle qu'elle par F. Merlat, st il occupait un d'un rectangle de 8 m x 6 a été délimitée (cf. plan général m
  • extraire le s'y trouvaient, en signalait par 0,80 m, que les la couleur noir© du consisté à quadriller le terrain en plus délicatement possible les carrés urnes qui notant le maximum de renseignements. découvertes dans cet espace. Placées ordre, à des distances variant
  • de 2 des autres, de la se vers de nombreux petits fragments d'os. Au total douze urnes ont été sans sur environ. Le sol, en cet endroit, est composé d'une couche d'argile jaunâtre urnes arasé la partie superficielle elles étaient, soit mises pierraille, tantôt
  • recouvertes d'une tuile en en à quelques centimètres les unes terra directement, soit calées par position verticale, tantôt couchées, parfois d'un fragment ou m d'amphore, parfois sans couverture d'aucune sorte. De toutes tailles 27,5 cm, la plus petite 9 (cf. planche
  • jointe cm), elles sont en ; la plus grande mesure général de forme ovoïde ("I, 2, 3» 4, 5» 6» 7, 9» 10) ou bieonique (8, 11 ) plus ou moins carénée (notamment l'urne n° 11)» ornées très sommairement d'un filet ou d'une lure, à l'exclusion de toute frise ornementée
  • foncé (6» estj soit gris-clair 7» 9» 10» 11) (l, 2» 3» et plus médiocre, rougeâtre (N° 8) et de très mauvaise qualité. Une seule très fine zones de a une urne couleur fait imitant les : le n° 12. La pâte bien cuite et brun-clairf La panse, très mince, est ornée de
  • deux guillochis, séparées la forme d'un baril. exception deux baguettes rondes et l'ensemble rappelle par On peut y voir un rapport avec les vases celtiques récipients de bois tourné. Un fait est à noter s certaines urnes utilisées étaient déjà cassées dès l'Antiquité
  • , lorsqu'elles furent enfouies. C'est le cas, en particulier, de l'urne n° 5 qui, par ailleurs» est de bonne qualité s la panse» éventréa» était recouverte d'un fragment d'amphore. Ces ments de urnes étaient remplies d'ossements, mêlés de clous, de frag¬ charnières» de tessons de
  • bêlière un médaillon (cf. planche jointe n° 14) qui permettait creux en de le porter en collier, avec une perle de verre. Il est orn4 d'un côté d'un motif cruciforme, de l'autre trouvait s'agit-là sans substance cristalline de la famille de l'encens. une encore percé de
  • dans cette le même pro¬ partie de la nécropole, ce qui avait été constaté déjà en 1951- signalée pour la première fois restes du repas Dans une poser effet que seuls des enfants aient été enterrés 1952. Il faut noter également que la les Il doute d'une amulette. Les
  • : Maison, construite i\ur
RAP01358.pdf (CORSEUL (22). l'hôtellerie. rapport de sondage)
  • pourrait être judicieux, dans les années à venir, de réaliser, chez des particuliers, des sondages restreints permettant peut-être de confirmer cette idée. Niveau de Remblai de schiste en plaquettes gravillons dames Réfection de la voie Petits blocs de schiste Chaussée de la voie
  • ARCHEOLOGIQUE SITE w m 046 07S Rectification d'une coupe stratigraphique (parcelle AB.119) 1994 Hervé KEREBEL, archéologue municipal Liste des opérations archéologiques sur la commune de Corscul (22 février 1996) : de la fouille 1 1965-1971 '0 0 IV 11 1973 n° de site 22 048 067 22
  • 048 071 22 048 063 22 048 001 Nature de la fouille fouille programmée N° de plan 1 N° parcelles AB.13 Observations Domus. thermes, rues sondage archéologique sondage archéologique 2 3 M.341 J.P. Bardcl J.P. Bardel F. Fichet de Clairfontaine fouille préventive fouille
  • coupe stratigraphique Des travaux de nettoyage, le long du CD.794, au lieu-dit l'Hôtellerie en bas du bourg de Corseul, ont permis la mise au jour d'une coupe stratigraphique contenant les vestiges de l'ancienne voie Corseul-Le Mans. La portion étudiée se situe apparemment en dehors
  • du périmètre de la cité, non loin d'une sortie de la ville. Il s'agit de la voie principale de la ville antique déjà, abordée sur le chantier de fouille de Monterfil EL Elle se dirige vers l'est en passant près du sanctuaire du Haut-Bécherel. La voie est coupée dans le sens de la
  • longueur, il n'a pas été possible de définir sa largeur ni son axe précis. Elle n'est cependant pas dans le prolongement exact de la rue qui traverse le chantier de Monterfil II. Cette route s'oriente légèrement vers le sud-est à la sortie de la ville. Ce changement d'axe au delà du
  • pomerium est fréquent. La structure de cette rue est encore entièrement conservée, elle a une hauteur de près d'un mètre. La stratigraphie est composée d'une succession de niveau de limon fin et de blocs de quartzite de différents modules. La chaussée est soignée et est constituée d'un
  • petit cailloutis bien damé mélangé à du mortier de chaux. Un niveau de réfection est encore visible au-dessus de la chaussée d'origine. Aucun élément ne permet de donner une datation de la création de cette voie. La route actuelle ne reprend pas complètement l'emprise de la chaussée
  • antique. Elle en est de plus située à plus d'un mètre en contrebas. En aval, le franchissement du petit vallon du ruisseau de l'Hôtellerie, situé à une centaine de mètre, devait probablement s'effectuer sur un pont. Nous sommes ici en dehors du périmètre de la ville antique
  • . L'importance de cette voie n'est certainement pas négligeable. On admet en général qu'elle relie la ville de Corseul aux chefs-lieux des Cités plus à l'est (Rennes (Redonnes), Avranches (Abrincates), Jublains (Diablintes), Le Mans (Cénomans)...). Une enquête auprès des propriétaires voisins
  • Caillout is damé Remblai de limons sableux verts 8 Remblai de cailloutis Fondation de blocs de quartzite Remblai de cailloutis jaune hétérogène Remblai argileux avec traces d'oxvdation en surface 10 Fondation importante de blocs de schiste Coupe stratigraphique est-ouest de la
  • voie du site de l'Hôtellerie (parcelle AB 119). Fig.l : Site de l'Hôtellerie Vue d'ensemble de la coupe stratigraphique de la voie Fig.2 : Site de l'Hôtellerie Vue de face de la coupe stratigraphique de la rue Fig.3 : Site de l'Hôtellerie Vue rapprochée de la coupe
  • stratigraphique de la rue Fig.4 : Site de l'Hôtellerie Vue de détail de la stratigraphie de la rue
RAP01390.pdf (CARHAIX-PLOUGUER (29). centre hospitalier. rue du Docteur Menguy. rapport de fouille préventive)
  • CENTRE HOSPITALIER DE CARHAIX-PLOUGUER (29 024 354) (FINISTERE) D.F.S. DE FOUILLE PREVENTIVE 16/10/1995-23/10/1996 - VOLUME 1 par Jean-Louis HILLAIRET et Gaétan LE CLOIREC avec la collaboration de F. Béguin et D. Doyen A.F.A.N. RENNES : S.R.A. Bretagne 1996 FICHE
  • ... ÂrtflÂ/ïl* - Maître d'ouvrage : Coût global de l'opération : Contraintes techniques particulières : Surface fouillée : : . ^ . n>2 Emprise menacée entièrement fouillée : Fouille menée jusqu'au substrat : Surface estimée du site : P?.. V ...ml (dans la ou les parcelles concernées
  • non destinée à une utilisation collective (article L. 122-5 du code de la propriété intellectuelle). Toute reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas, n'est possible que dans le cadre du droit de courte citation, avec les références exactes et
  • complètes de l'auteur et de l'ouvrage, par ailleurs, l'exercice du droit à la communication exclut, pour ses beneficiares et pour les tiers, la possibilité de reproduire, de diffuser ou d'utiliser à des fins commerciales les documents communiqués (loi n°78-753 du 17 juillet 1978, art. 10
  • ). Le non restect de ces régies constitue un déiit de contrefaçon puni par l'article 425 du code pénal. SOMMAIRE VOLUME 1 F i c h e signalétique I - INTRODUCTION - C a d r e d e l'opération Historique et contexte archéologique Historique d e la fouille Résultat du diagnostic
  • Problématiques d e la fouille Méthode O r g a n i s a t i o n d e l'équipe s u r le terrain Générique d e l'opération documentation // - OCCUPATION A L'EPOQUE p. 1 p. 1 p. 4 p. 4 p. 4 p.7 p. 9 p. 11 p. 12 ANTERIEURE GALLO-ROMAINE p. 13 11.1 - LES DECOUVERTES p. 14 Les structures p
  • . 14 Le mobilier. p. 17 11.2 - INTERPRETATION p. 17 Identification Environnement p. 17 p. 17 /// - PRESENTATION DE LA CHRONOLOGIE 111.1 - PRESENTATION ANTIQUE p. 24 111.2 - ORGANISATION ET EVOLUTION DE LA RUE III -2 - 1 - P h a s e I p. 2 5 III - 2 - 2 - P h a s e III-2
  • IV - 1 - 4 - Interprétation p. 5 5 p. 5 5 p. 6 4 IV - 2 - CONSTRUCTIONS A. B et C : PHASE II IV - 2 - 1 - s é q u e n c e 1 IV - 2 - 1 - 1 - Description d e la construction A IV - 2 - 1 - 2 - N i v e a u x a u nord du bâtiment A IV - 2 - 1 - 3 - Description d e la construction
  • B p. 6 6 p. 69 p. 7 0 IV - 2 - 2 - s é q u e n c e 2 IV - 2 - 2 - 1 - Description d e la construction A IV - 2 - 2 - 2 - Description d e la construction C IV - 2 - 2 - 3 - Description d e la construction B p. 77 p. 80 p. 81 IV - 3 - CONSTRUCTIONS D. E et C : PHASE III IV - 3
  • - 1 - s é q u e n c e 1 IV - 3 -1 - 1 - A b a n d o n temporaire d e la construction A IV - 3 - 1 - 2 - A b a n d o n temporaire d e la construction B p. 8 5 p. 8 5 IV - 3 - 2 - s é q u e n c e 2 IV - 3 - 2 - 1 - Description d e la construction D IV - 3 - 2 - 2 - Description d e
  • la construction E p. 88 p. 9 4 IV - 3 - 3 - s é q u e n c e 3 IV - 3 - 3 - 1 - R e p r i s e s a u s e i n d e la construction D IV - 3 - 3 - 2 - R e p r i s e s a u s e i n d e la c o n s t r u c t i o n E p. 102 p. 105 IV - 3 - 4 - s é q u e n c e 4 IV - 3 - 4 - 1 - I n c e
  • n d i e a u s e i n d e la c o n s t r u c t i o n D p. 108 IV - 3 - 5 - s é q u e n c e 5 IV - 3 - 5 - 1 - N o u v e l l e s r e p r i s e s a u s e i n d e la construction D p. 108 IV - 4 - Abandon et r é o c c u p a t i o n de la construction D et E : PHASE IV IV - 4 - 1
  • - A b a n d o n et réoccupation d e la c o n s t r u c t i o n D p. 112 IV - 4 - 2 - A b a n d o n d e la construction E p. 117 IV - 5 -1 - s é q u e n c e 1 IV - 5 - 1 - 1 - R e c o n s t r u c t i o n du bâtiment C bis p. 1 1 8 IV - 5 - 2 - s é q u e n c e 2 IV - 5 - 2 - 1
  • a u s e i n du bâtiment D p. 1 2 7 p. 1 2 7 IV - 6 - 2 - S é q u e n c e 2 IV - 6 - 2 - 1 - Réoccupation et a b a n d o n du bâtiment D p. 1 2 9 IV - 6 - 2 - 2 - A b a n d o n d e la construction E p. 1 3 6 IV.7 - SEPULTURE : PHASE VII p. 137 IV.8 - INTERPRETATION p. 1 3 9
  • IV. 9 - EVOLUTION DES TECHNIQUES DE CONSTRUCTION p. 145 VOLUME 2 V- ORGANISATION ET EVOLUTION DE L'ILOT EST p. 147 V. 1 - PREMIERE OCCUPATION GALLO-ROMAINE DANS LA SECONDE MOITIE DU 1er SIECLE AP. J.-C. V.1.1 - DESCRIPTION p. 148 p. 148 Organisation p. 1 4 8 Aménagements
  • R I E DANS LA PARTIE SUD Localisation p. 161 p. 161 -ENSEMBLE F - p. 1 6 3 Organisation Construction p. 1 6 3 p. 169 - ENSEMBLE G - p. 172 C O N S T R U C T I O N PRINCIPALE Organisation Construction S T R U C T U R E EN BOIS AU NORD p. 172 p. 1 7 2 p. 1 7 2 p. 179
  • interne de la construction et nature de l'occupation d'un habitat au sud Organisation Organisation générale interne de la construction p 193 p 194 P- 194 p. 194 p 195 P- 1 9 5 p. 196 Un espace Un espace Un espace de réception de détente privé Datation p. 196 p. 197 p. 198 p. 1
  • 9 9 V.3 - DECLIN DE L'OCCUPATION AU III e SIECLE ? p. 2 0 0 V.3.1 - OBSERVATIONS p. 2 0 0 V.3.2 - INTERPRETATION p. 201 Etat du quartier. Datation p. 201 p. 201 V.4 - NOUVEL ESSOR ARCHITECTURAL DANS LA SECONDE MOITIE DU llle SIECLE p. 2 0 5 V.4.1 - ORGANISATION ET
  • 8 5 Les espaces privées p. 2 8 6 Datation p. 2 8 7 V.6 -AMENAGEMENT D'UN ENSEMBLE PARTICULIER A LA FIN DE L'ANTIQUITE OU DURANT LE HAUT MOYEN- AGE p. 2 8 8 V.6.1 - DESCRIPTION p. 2 8 8 V.6.2 - INTERPRETATION p. 2 9 0 Nature de l'aménagement p 290 Datation p. 2 9 0
  • - INTERPRETATION p. 2 9 5 SYNTHESE p. 296 Bibliographie p. 308 Liste des figures p. 313 Volume d e s annexes : ANNEXE 1 - A la rercherche d'un urbanisme antique à ANNEXE 2 - Catalogue des monnaies ANNEXE 3 - Mobilier particulier Carhaix-Plouguer INTRODUCTION Cadre de l'opération. L
RAP00143.pdf (ARZON (56). Bilgroix. tertre. rapport de sauvetage urgent.)
  • nécessité trop longtemps les actuellement bien d'envisager, travail sauvetage de contrebalancées en n'occupant pas conclusion un la mieux préservée et la Les assurances obtenues, de apparaît souhaitable disposée, lieux chez amènent à envisager intervention au printemps
  • C.-T. LE ROUX +++ RAPPORT SCIENTIFIQUE CAMPAGNE PRELIMINAIRE 1976 +++ C.-T. LE ROUX et M, LU GOFFIC RAPPORT SCIENTIFIQUE SUR LA CAMPAGNE DE RECONNAISSANCE AU TUMULUS DE BILGROIX EN ARZON (f'iORB IHAN ) ETAT DES LIEUX La parcelle N° 28 section AB du cadastre d'Arzon
  • , LECORMÉC, Correspondant, en janvier 1976, alors que les aménagements du lotissement résidentiel étaient déjà terminés. Ces vestiges étaient pratiquement inédits, n'ayant fait l'objet que de quelques vagues allusions dans la bibliographie an- cienne . Une prospection de surface
  • , menée sur les terres décapées de l'ensemble du lotissement montre la présence sporadique de petits éclats rie silex en quantité appréciable, mais sans concentration remarquable ni présence de pièces d'intérêt particulier ; il s'agit la du semis diffus que l'on trouve un peut
  • voisins celles N° 24 a 28). (anciennes par- Cette butte, dont la surface est très boulever- sée par des prélèvements anciens de matériaux, montre cependant une rupture de pente nette qui délimite sur trois côtés un "plateau" de 12 à 18 m de large et près de 120 m de long, entouré de
  • "glacis" plus ou moins étalés, déjà rognés du côté sud, dans les propriétés voisines. La hauteur moyenne au-dessus du sol 1 et 1 ,5 m en général. naturel varie entre - 2 CONDUITE - DES TRAVAUX Les travaux ont été effectués du la participation, outre et PEUZIAT pour la les
  • signataires, fouille et Y. 12 17 m, de LECERF, au avril 1976, avec LECORNEC, GUEGUEN Agent Technique, pour la topographie. Quatre tranchées la pelle mécanique, manuelle, puis formément à étudiées en demande Le matériel dépôt de connu en du pratiquées section et
  • prolongées en la fin des à fouille travaux, con- propriétaiee. s bleu recueilli, au siège fouilles AtTè; reconnaissance ont été rebouchées mécaniquement à la cours d'étude de de la très modeste, est actuellement en circonscription, il est destiné au préhistoriques
  • du Korbihan. «financement de provision pour sauvetages cette de Intervention a été assuré sur la l'A.F.A.,,. LES RESULTATS Les quatre tranchées quées ont donné I - Section suivants : transversale A-i>, orientée iiord-Sud, la limite entre de pierrailles la
  • alentour. >our l'ssseivtJHePoteau massif de blocs noyés dans un humus sableux, paré vers le Sud par un mucet en maçonnerie grosso-tr.odo à brun assez Des la ligne de rupture pierres de tous sableux, - Le tout de pente sèche correspondant signalée plus calibres
  • - Un massif de pierres de de ; la s'ëtant par la suite de très gros blocs entassés à infiltré dans les interstices sec, du ; - Une nouvelle zone de blocs moyens mêlés de sable hutrffié - Un muret de connu en A-6, mais parement, recoupé, excavation ancienne dans le
  • prolongement de celui â l'emplacement de la tranchée, ; re- par une rebouchée. - Un nouveau cône d'éboulis - Vieux sol (pierres et humus) sableux et pierrailles ; superficielles comme en A-B. III - Les C-D, deux tranchées les deux murets de longitudinales parement ont été
  • 20 m côté nord et sur 8 m côté : A partir de la suivis vers visible en surface. ger apport de l'Est du mur nord la partie peu prés constante Ces mueets sable avec la à hauteur de engazonnëe, non De même, pourrait n'être qu'une ciens de matériaux le long de la
  • flanc nord. IV - Le matériel archéologique inévitables dans ces conditions de de petits tessons de dont un seul délimitant un se sol ce La pente avec lé- prolongement vers qui dans explique l'élargissement vers trapèze allongé et non d'un pour l'essentiel
  • rupture de tranchée A-B, illusion due à des son si Le sondée, étant celle d'un port au volume exploré, même sur l'Ouest tout en reposaient sur le vieux aboutirait, l'on ne l'ait pas rencontré. la butte vers humique devant leurs bases. remodelée et l'Ouest, sud
  • provient la base du muret nord et comprend une quinzaine poterie grossière, prête â l'éxégëse d'épaisseurs (anse en petit orifice ovalaire très diverses ruban de petite taille, irrëgulier, rappelant certaines céramiques du Bronze Ancien ou du Néolithique Final d'habitats ou
  • Bilgroix. est énorme trouvé que d'un gique des W. de à de dont justement Bilgroix qui près l'Age et la du permettent retranchement long sur la entre : parements l'on volume des ëboulis. le rien à à voir la celui- presqu'île que résister fixé vers
  • bronze étant ; la peut avec sape, fin rien la en preuve dérivé des beaucoup de estiEnfin, celées, des du ouvrages Néolithique tous ne cas n'a été serait-ce plus Kerlescant donc de peut l'environnement monuments la être on pas plus des archéolo
  • - celle d'un mais avec frustes. en pendant l'une partie et peut étudié â serait "carnacéens", lâches possibles, disposition n'est donné vraisemblable léger élargissement la : hauteur fournisse plus parallèles tertre le la n'ont pour rionditions, internes
  • très Dans structures penser bien remaniement du "énorme dépassé sont protégé, par cette disposition rapport m) début soit la 18 antiques qui ni internes le et la fort peut-être points ailleurs, guère L'âge sommaire, sûrement barré à structures
RAP01223.pdf (BETTON (35). carte archéologique communale. rapport de prospection inventaire)
  • l'organisation du parcellaire a suscité un intérêt évident chez les élèves. Au rythme des réunions des membres de l'association (un soir par mois), des conférences viennent informer les participants de l'évolution de la recherche archéologique en Bretagne. Quelques soirées sur le bâti ancien
  • COMMUNE DE BETTON ILLE ET VILAINE COMPTE RENDU DES PROSPECTIONS DIACHRONIQUES ANNEE 1994 GAUTIER MICHEL X" 7! BETTON La prospection sur la commune La problématique: A la veille d'entamer sa troisième année d'existence, le groupe Archéologie et Patrimoine de
  • l'Association du Festival de l'IUe a poursuivi le travail qu'il avait entamé par le passé. Au delà de la seule recherche de sites archéologiques, l'expérience acquise par les prospecteurs a permis d'entreprendre une reconnaissance sur les projets d'urbanisation ou de -tracés routiers sur le
  • . Dans le cadre de l'étude du bâti ancien, un travail est en cours sur le manoir de la Boulais. Pour satisfaire au volet animation, une exposition archéologique dans le forum du collège de Betton ouvrira ses portes en Janvier. Durant toute cette semaine, des panneaux explicatifs, des
  • vitrines d'objets et des maquettes viendront expliquer la période Gallo-romaine à la population de la commune. Pour clore ce temps fort de notre année, une soirée conférence/débat apportera toutes les explications sur le thème de l'exposition. Aux objectifs déjà énoncés l'an passé et
  • rappelés ci-dessous: a) cartographier les secteurs d'occupation archéologique toutes périodes confondues, b) intégrer dans les réflexions sur l'aménagement communal le volet archéologique., c) sensibiliser la population et les édiles la richesse et la sauvegarde de l'existant ancien, d
  • ) étudier les documents cadastraux anciens viendra s'ajouter la recherche documentaire et iconographique sur un des domaines nobles de la commune. Le groupe Archéologie et Patrimoine, conseillé par deux archéologues professionnels que sont A. Provost et Y. Lecerf, poursuivant son
  • apprentissage de la prospection, souhaite intégrer son travail d'inventaire dans le cadre administratif de l'inventaire général de la France Malgré les acquisitions de planches du cadastre ancien et des clichés aériens de l'I.G.N. le groupe assumant ces dépenses ne demandera aucune
  • subvention pour 1995 Le Président i COMMUNE DE BETTON ILLE ET VILAINE COMPTE RENDU DES PROSPECTIONS DIACHRONIQUES ANNEE 1994 GAUTIER MICHEL Pour sa deuxième année d'existence, le groupe Archéologie et Patrimoine de l'Association du Festival de l'Ule, à l'origine ou présent dans la
  • plus part des activités culturelles de la commune, a confirmé sa vocation très éclectique. Que se soit par la semaine ethno-archéologique sur les épouvantails, ou encore l'exposition sur la préhistoire au collège F. TrufFault l'impact reconnu sur la population nous encourage dans
  • cette diversité culturelle. Le domaine de l'archéologie n'ayant pas pour autant été laissé pour contre, nous avons poursuivi le travail de prospection inventaire entamé les années précédentes. L'ARCHEOLOGIE La commune de Betton, malgré sa proximité de la capitale départementale
  • , garde une dominante agricole qu'on pourrait penser favorable aux diverses formes de prospections. Suivant les consignes européennes, la mise en jachère de certaines surfaces agricoles, ainsi qu'une très nette réorientation vers l'élevage au détriment de la polyculture, écartent une
  • partie des terres des labours et des ensemencements. L'absence de ces révélateurs réduit les résultats escomptés. Les surfaces où nous pouvons intervenir en prospection pédestre ne sont accessibles que par courtes séquences. La natures des sols et du substrat ne favorisent pas la
  • révélations des indices anthropiques. Ces paramètres qui pourrait laisser supposer un pessimisme ambiant, n'ont pas entamé la détermination du groupe. Le travail mené en 1994, qu'il fut sur le terrain, sur photos aériennes ou aux archives départementales a apporté sortlot d'informations
  • . Les recoupements nécessaires à la fiabilité de l'information n'étant pas totalement terminés, pour les raisons invoquées plus haut, interdisent pour l'heure la rédaction des fiches de découvertes. Aussi, cette année, ce rapport se limitera à une présentation de l'état d'avancement
  • du travail en cours. La prospection aérienne et l'étude des clichés I.G.N. Deux survols ont été tentés au cours de l'année. Le premier effectué en hiver sur des surfaces travaillées n'a apporté aucune information tangible. Il a donc été décidé d'abandonner ce type de prospection
  • l'année, la plus parlante s'est avérée être la plus ancienne. Outre les constats d'évolution qu'elles permettent en matière des modifications de l'espace et de la topographie, ces images mettent en relief le parcellaire ancien. Aussi est-il indispensable, avant toute définition, de
  • phytologiques que les prochains labours permettront d'évaluer. Légèrement au nord de la commune de Betton, sur le territoire de la commune voisine de Chevaigné, un des clichés de la mission de 1989, montre sur une surface de quelques hectares, une organisation parcellaire très probablement
  • ancienne dans laquelle se trouve inclus deux structures apparentées à des enclos. Là encore une série d'agrandissements photos complétées par une visite au sol paraît indispensable avant la rédaction de la fiche de découverte. Par ailleurs dans ce dernier cas, nous sommes en dehors de
  • limite du territoire autorisé. Une demande d'extension du secteur d'étude viendra en son temps. La prospection au sol: a) Les projets routiers: Trois projets de déviation de la route nationale 175 sont actuellement en cours d'étude (cf plan joint). Ils se proposent, en contournant
RAP02053.pdf ((22)(35). les campagnes antiques aux confins des cités des Coriosolites et des Riedones. le cas du bassin du Quiou et de sa périphérie. rapport de prospection thématique)
  • intérieurement par du calcaire coquiller ; sol et murs sont revêtus de mortier hydraulique. Aucune autre structure n'a été identifiée et l'auteur souligne En Aquitaine, chez les Nitiobroges à la villa de Granfonds à Castelculier (Jacques & Stéphanus 1994, 31), avec des dimensions imposantes
  • (80 x 80 m pour chacune d'elle), chez les Santons (Maurin 1999, 236-237), chez les Bituriges Cubes (Gandini 2000, 136-138) ; ce schéma domine dans la Somme, Agache 1978, 251-387. 11 Un exemple reconnu par M. Gautier dans le bassin occidental de la moyenne Vilaine semble plus proche
  • l'extension du mobilier en surface n'est pas supérieure à 1000 m 2 chez les Lactorates, à 2000 m2 chez les Arvernes 26, entre 1000 m 2 et 2000 m 2 chez les Rutènes 27 . Dans cette partie occidentale de la Lyonnaise, des établissements de même classe ont été identifiés. Chez les Riédons
  • aérienne chez les Lactorates et dans la cité voisine des Ausques : 7 essentiellement de plan linéaire chez les Lactorates cf. PetitAupert (à paraître), une proportion équivalente dans les Auscii, cf. F. Coléoni, doctorat en cours sur les campagnes à l'époque antique dans cette cité. 25
  • De 50 à 150 m 2 chez les Lactorates, Balmelle et al. 2001, 220. 26 Trément 2002, 100. 27 Sillières (à paraître). 28 Provost2000,75. 29 Des établissements comparables existent chez les Vénètes, d'après P. Naas, « on assiste au cours du 1er apr. J.C. à la création de nombreux petits
  • dimensions restreintes ont également été identifié chez les Lactorates : il s'agit d'une série de gisements inférieurs à 400-500 m2, où la prospection aérienne ne nous a été d'aucun secours, car elle n'a pas permis de déceler des vestiges. Tous sont de modeste extension, qui va de faible
  • CONFINS DES CITES DES CORIOSOUTES ET DES RLEDONES LE CAS DU BASSIN CALCAIRE DU QUIOU ET DE SA PERIPHERIE (ILLE-ET-VILAINE ET COTES-D'ARMOR) RAPPORT DE LA CAMPAGNE DE PROSPECTION 2004 Par Catherine Petit-Aupert (responsable d'opération ; CERAMA, Centre d'études et de recherche
  • , Françoise Labeaune, Jean-Yves Tinevez pour leur contribution à l'analyse et la datation du matériel ; - L'équipe d'accueil 1279, Histoire et Critique des Arts de Rennes 2, qui a apporté un financement complémentaire ; - Les prospecteurs bénévoles, étudiants de l'Université qui ont
  • Dorze, Emeline Le Goff, Rozen Le Touze, Emilie Louesdon, Robert Marionneau, Laureen Martin, Thomas Mullet, Clémentine Pladys, Céline Rozé, Anne-Jérémie Tessier, VirginieTorrens ; - Jean-Charles Arramond, responsable de la fouille de la villa de la Gare ; - Et surtout, tous les
  • agriculteurs qui nous donné l'autorisation de prospecter leurs parcelles. 3 TABLE DES MATIÈRES INTRODUCTION : LA PROBLÉMATIQUE DE RECHERCHE p. 4 1. LES MÉTHODES D'INVESTIGATION P- 1.1. La consultation des photographies aériennes de 1TGN 1.1.1. La recherche des sites archéologiques
  • 1.1.2 L 'analyse des formes du paysage p. 5 p. 5 p. 6 1.2 La prospection pédestre P- 2. LES RÉSULTATS p. 8 5 6 2.1. L'état de la question p. 8 2.2. Les découvertes 2.2.1. Les vestiges isolés et les indices de sites : des données assez énigmatiques 2.2.2. Les établissements
  • antiques Le Quiou, villa de la Gare : une villa aux dimensions exceptionnelles L'établissement des Ruettes au Quiou : un réel problème d'interprétation Le Guémain (Le Quiou) : une annexe de la villa du Quiou ? Le site du Besso (Saint-André-des-Eaux) : établissement secondaire ? et four
  • de tuilier La villa de Villery à Trévérien : une nouvelle villa aux dimensions modestes 2.2.3. Les périodes préhistorique et médiévale 8 p. 8 p. 9 p. 9 p. 10 p. 1 1 ? p. 1 1 p. 1 1 p. 12 P- 3. L'ELABORATION D'UNE CLASSIFICATION DES SITES : UNE REELLE DIFFICULTE p. 12 3.1. Le
  • deuxième âge du Fer : les établissements ruraux p. 13 3.2. La période gallo-romaine et ses différentes formes d'habitat 3.2.1. La villa 3.2.2. Les autres établissements ruraux Les fermes : des unités agricoles plus modestes Les sites à tuiles : des annexes agricoles p. p. p. p. p
  • d'époques médiévale et moderne. TABLE DES FIGURES p. 19 p. 28 p. 29 p. 40 p. 41 4 INTRODUCTION : LA PROBLÉMATIQUE DE RECHERCHE Ce programme de recherche porte sur les campagnes antiques aux confins des cités des Coriosolites et des Riedones. Notre étude est focalisée sur une entité
  • géographique tout à fait originale dans la région, le bassin du Quiou. Toutefois, les espaces périphériques sont également intégrés, afin de pouvoir mesurer l'impact du milieu dans l'occupation des sols. L'espace choisi inclut donc des paysages naturels différents, vraisemblablement
  • complémentaires dans une économie de type ancien. Cette étude, conçue en synergie avec la fouille programmée de la villa de la Gare au Quiou (responsable : J.-Ch. Arramond et Ch. Requi), vise à insérer cette villa au sein d'un terroir et, plus largement, de proposer une restitution du paysage
  • antique de cette partie occidentale de la Lyonnaise. Cette recherche s'effectue en complémentarité avec le mémoire de master 1 de M. Guinguéno, intitulé : L'occupation des sols dans le bassin du Quiou et sa périphérie à l'époque antique : le canton d'Evran. La zone englobe l'ensemble
  • ; il est fondé sur la documentation existante, enrichie par les découvertes de nouvelles prospections sur les sites connus et par les résultats de prospections systématiques effectuées dans des zones-tests (Saint-Juvat, Plouasne et Tréfumel). En raison du temps imparti, généralement
  • œuvre essentiellement la prospection systématique sur plusieurs communes, citées précédemment. Nous avons également étendu la zone vers l'est, en intégrant à notre étude la commune de Trévérien, en Ille-et-Vilaine (soit au total 13 205 ha, fig. 1). Plusieurs aspects du monde rural
RAP01134.pdf (PLOUIGNEAU (29). Toulgoat. rapport de prospection inventaire)
  • : I.G.N mentionné semble en fait être un affleurement naturel, (peutêtre aménagé ?). haches polies, silex taillé, percuteurs Matériel conservé provisoirement chez l'inventeur (petite publication en préparation). Le site ne semble pas devoir justifier une fouille. 2p. de texte I 7
  • ^j - ^ •' , ~eZ~ ^Z>/e .:ejey y/tti-/ la-^Z ^fi-j ■Z &.*Z