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RAP02439.pdf (LIFFRÉ (35). structure quandrugulaire en forêt de Rennes. rapport de sondage)
  • LIFFRÉ (35). structure quandrugulaire en forêt de Rennes. rapport de sondage
  • Maison de l'archéologie - La Métairie - Espace Jean Guéhenno - 35740 PACE SERVICE REGIONAL DE L'ARCHEOLOGIE DE BRETAGNE - RENNES 2006 un STRUCTURE QUADRANGULAIRE EN FORET DE RENNES Commune de LIFFRE (Ille-et-Vilaine) Rapport de sondage archéologique (autorisations n°2006-235 du 2
  • juin 2006 et n° 2006-268 du 20 octobre 2006) Pascal R O M A N O CERAPAR Centre de recherches archéologiques du pays de Rennes Maison de l'archéologie - La Métairie - Espace Jean Guéhenno - 35740 PACE SERVICE REGIONAL DE L'ARCHEOLOGIE DE BRETAGNE - RENNES 2006 FICHE SIGNALETIQUE
  • à l'occasion d'un sondage mené par les membres du CERAPAR en mars 2006. En outre, l'ONF a signalé au CERAPAR la présence d'un grand nombre de petits monticules quadrangulaires, concentrés sur deux parcelles dans la partie sud-est de la forêt, à proximité du carrefour de Maison
  • commune de ThorignéFouillard (localité distante de 4 km au sud-ouest), le sondage a été réalisé à 300 mètres à l'est du lieu dit "Carrefour de Maison Neuve" sur la parcelle forestière n° 195 (figures 1 et 2). Il se situe à une altitude de 65 m, sur une pente menant au ruisseau du Gué
  • sont envisagées quant à la nature de ces structures : - la forêt de Rennes ayant abrité de nombreux dépôts de munitions de l'armée allemande durant la guerre de 39-45, qui sont encore aujourd'hui régulièrement mis au jour à l'occasion de travaux forestiers, il pourrait s'agir de
  • Editions 1999, pages 43 à 45 9 N Carrefour de Maison Neuve 200 m Localisation du sondage sur la parcelle forestière n° 195 Figure 1 : localisation du site du sondage en forêt de Rennes 10 Figure2.:Cadastre | y LIFFRE Forêt G1 2e 1980 de edit Rennes : SS\
  • », dans L'oppidum de Bibracte, Gallia, n°55, 1998, CNRS Editions 1999 Yvan ONNEE et alii - Prospections lithiques sur la commune de La Bouëxière, Dossiers du CERAA. 21
  • valeur était en cours de révision par l'Office national des forêts (ONF). Afin d'éviter la destruction accidentelle de sites, surtout ceux en élévation, l'ONF a autorisé des opérations spécifiques de cartographie des sites archéologiques repérables. Le rapport qui a été remis à l'ONF
  • en juillet 2005 à l'issue des prospections sera de nature à faciliter précisément la protection des sites identifiés. En effet, les travaux forestiers de dessouchage et de reboisement, souvent effectués avec des moyens mécaniques lourds, peuvent s'avérer très destructeurs
  • Neuve. Afin d'en déterminer la nature, le CERAPAR a présenté en septembre 2005 une demande de sondage auprès de la DRAC / Service régional de l'archéologie. Monsieur Stéphane DESCHAMPS, Conservateur régional de l'archéologie, a autorisé Monsieur Pascal ROMANO, responsable
  • d'opération du CERAPAR, à diriger une opération de sondage du 1er au 30 octobre 2006. Cette opération a été financée par la DRAC par une subvention de 300 euros, ainsi que par le CERAPAR sur ses fonds propres, à hauteur de 500 euros. 4 REMERCIEMENTS EQUIPE SONDAGE La réalisation de ce
  • sondage n'a été rendue possible qu'avec la participation de membres bénévoles, qui ont apporté leurs compétences complémentaires, faisant tous preuve d'enthousiasme et d'énergie : qu'ils en soient ici vivement remerciés. Jeanine BALAIS, Patrick BIDRON, Geneviève BLANCHARD, Jean
  • Pascal GAUTIER Anne VILLARD Jean-Christophe LE BANNIER 5 CHAPITRE 1 : CONTEXTE ET PROBLEMATIQUE I. LOCALISATION Situé au sud-est de la forêt domaniale de Rennes, sur le territoire de la commune de Liffré (localité distante de 4 km au nord-est), et aux abords proches de la
  • à la zone couvrant l'actuelle forêt de Rennes ne remontent que jusqu'au 12ème siècle, des traces certaines d'une occupation très ancienne du secteur existent pourtant. Le néolithique n'est pas formellement attesté en forêt, mais on relève de possibles monuments mégalithiques
  • : un amas de grosses pierres disposées en demi-cercle au carrefour de la Grande Lune1, et le possible menhir "des Brosses" 2. 1 2 Paul BANEAT/carte archéologique 35 Carte archéologique 35, et Rapport d'activités du CERAPAR 2005 6 Toutefois les territoires proches ont fait
  • l'objet de découvertes, notamment au lieu-dit Champ-Fleury (commune de Liffré), qui a livré des outils en silex et des fragments de poignards également en silex du Grand-Pressigny, ou encore en La Bouexière, où ont été trouvés de nombreuses pierres taillées, grattoirs, lames, etc3
  • l'heure actuelle. L'époque gallo-romaine a marqué le territoire de l'actuelle forêt puisqu'une voie6, datée du premier ou du début du second siècle de notre ère, la traverse selon une orientation sudouest/nord-est, venant de Rennes/Condate en direction de la Normandie. Le chef-lieu de
  • la civitas des Riedones, éloigné d'une dizaine de kilomètres, était doté d'une couronne suburbaine d'exploitations agricoles repérées en prospection au sol et par photographie aérienne. Sur le pourtour de la forêt de Rennes, des vestiges gallo-romains sont retrouvés, notamment à
  • prospection notamment à la Bretonnière et à la Bouexière). L'époque médiévale a également laissé des traces, ainsi l'abbaye Notre-Dame de Nid-deMerle à Saint-Sulpice-la-Forêt, la motte castrale des Verrières (P. BANEAT), la motte castrale de Dézerseul en forêt de Liffré (M. BRAND'HONNEUR
  • ), et toujours en Liffré un manoir prieural du bas Moyen-Age au lieu-dit le Feu (P. BANEAT), pour ne citer que les plus connues. 3 Yvan ONNEE et alii, « Prospections lithiques sur la commune de La Bouexière » Carte archéologique 35 5 Rapport d'activités du CERAPAR 2005 6 Rapport de
RAP02407.pdf (PAULE (22). la chapelle de Saint-Symphorien. rapport de fouille annuelle 2008)
  • PAULE (22). la chapelle de Saint-Symphorien. rapport de fouille annuelle 2008
  • TEISSIER Nous remercions également la Mairie de Paule, pour la mise à disposition du tracteur communal doté d'une débroussailleuse et de son chauffeur, durant le premier jour de l'opération, ainsi que le Syndicat des Eaux, qui a bien voulu par l'intermédiaire de son Président, M
  • l'oppidum gaulois, l'alimentation de la capitale antique et l'édifice religieux médiéval. Des sondages réalisés en 1996 et 2000, sous la direction de M. Alain Provost, ont mis en évidence un fort arasement des vestiges à cet endroit, profondément bouleversé par les travaux de démolition
  • et de récupération des matériaux de la chapelle, durant le XIXe et le XXe siècle, puis lors de la mise en place de captages modernes, vers 1960. La localisation exacte de la chapelle médiévale et moderne n'a alors pu être retrouvée. Un premier programme biennal de fouille à
  • principaux d'alimentation de l'aqueduc de Carhaix. Mais seul un petit fragment de sigillée découvert lors des sondages suggérait une fréquentation de ce lieu durant l'Antiquité. La poursuite des recherches semblait donc susceptible d'apporter quelques informations sur l'aménagement des
  • sur l'emprise proposée s'étant durant le deuxième quart du XIXe siècle. avérée, en définitive et du fait de l'arasement presque total des vestiges, plus rapide que prévu, la réalisation Le nettoyage manuel de ces niveaux archéologiques, d'une ultime tranchée de sondage a pu être
  • profondes. Durant plus de la parcelle concernée, se sont déroulés durant la de deux semaines, malgré des nettoyages poussés, la première semaine d'août. Ils avaient pour objectif de localisation exacte de cet édifice, figuré sur le cadastre préciser l'ampleur et la nature de l'occupation
  • de cette de 1827, est demeurée incertaine. La mise au jour enceinte et, si possible, de la dater. d'ultimes lambeaux de fondations de murs, durant la 3e semaine de fouilles, a enfin permis de positionner En définitive, ces travaux d'une durée de 5 semaines, avec une précision
  • telle accumulation de boues liquides en ce lieu et la conservation de végétaux. En, effet, partout ailleurs, le fond du fossé et les sédiments qui le comblaient sont apparus comme relativement secs, malgré les intempéries qui se sont succédées durant l'été. La présence d'eau, en
  • enclos a donc pu avoir pour objet de délimiter et de protéger les environs de cette source, utilisée durant le second âge du Fer pour abreuver le bétail ou alimenter l'habitat situé à 200m au sud, sur le sommet de la crête. Le talus qui délimitait cet enclos a dû être édifié à
  • 1A, ainsi qu'un tesson de céramique 1.2 - La seconde phase : adossement à cet enclos de la attribuable à La Tène finale (fig. 9). vaste enceinte délimitant l'oppidum Le profil du fossé varie selon les sections. A l'est, il présente un fond plat, large d'environ 1,20 m (coupes La
  • sa localisation, à la délimitation La coupe C montre que les sédiments qui comblaient de la vaste enceinte, d'une superficie estimée à 30 ha, le fossé de l'enclos ont été entaillés par le nouveau édifiée durant la première moitié du Ier siècle avant fossé, puis maintenus par un
  • objectifs du programme était d'étudier les sources pérennes qui sourdent des flancs de la crête et qui, aujourd'hui encore, alimentent en eau potable les communes situées en contrebas. Sur ce point, les fouilles ont déçu notre attente. Les terrassements effectués durant la seconde moitié
  • du mur ^ nord de la chapelle du XVe -siècle c J ^ v puits de captage illuderne S o 10 m Fig. 12 - Plan de détail relevé au niveau de l'emplacement de la première fontaine. antérieure à la maison presbytériale et qui se jette dans la conduite principale, a livré quant à elle
  • située sous la maison presbytériale. Le type de ce rebord, présentant un profil rectangulaire horizontal court, permet de l'attribuer au XIe siècle (Le Bihan, Villard, 2001). I i US 08/1049 10 cm 0 Fig. 14 - Vues de la fontaine de l'église de Saint-Demet à Plozévet (29). Les
  • incertaine. La petite de ce lieu durant l'Antiquité. Aucun aménagement construction rectangulaire figurée à cet endroit, sur le particulier de cette source, point d'alimentation cadastre de 1827, est longue de 6 m et large d'environ majeur de l'aqueduc antique de Carhaix, n'a été 5 m
  • . On notera toutefois que deux conduites, celle observé. Les constructions et terrassements ultérieurs mise au jour sous la maison presbytériale et celle en ont vraisemblablement effacé les traces. vraisemblablement mise au jour dans l'un des sondages, sous la forme d'une étroite tranchée
  • quelques tessons mis des constructions attenantes, puis la mise en place des au jour dans la conduite qui passe sous la maison captages et des conduites d'eau actuellement en fonction. presbytériale, qui semble se diriger vers ce point La source majeure semble bien être celle localisée
  • limon brun/gris limon brun/ocre limon brun foncé Fig. 16 - Plan de détail de l'emplacement de la fontaine sud, et coupe stratigraphique relevée dans un probable fossé de parcellaire. La chapelle de Saint-Symphorien 3 - La chapelle et la maison presbytériale. (Joseph Le Gall) 3.1
  • a manifestement été tronquée lors de la démolition de la dernière chapelle, durant le second quart du XIXe siècle. Cette excavation, creusée dans le substrat, était en effet immédiatement recouverte d'une couche de fragments d'ardoises issus de la démolition des toitures, une fois les dalles
  • -Jean (INRAP) • f.- • H JH -m • * 4" ' rw w m m - wrjpç fil - wni - fcn 1 V k » 1 C R e A A H C0.URRIËR ARRIVEE «hk^ 1 Service Régional de l'Archéologie de Bretagn ^ M B wmm hé : Maurice Gautier il' La chapelle de Saint-Symphorien à Paule (22). 1032
RAP00190.pdf (INGUINIEL (56). kerven-teignouse. rapport de sondage.)
  • INGUINIEL (56). kerven-teignouse. rapport de sondage.
  • 1955, Yves COPPENS signale la stèle en mentionnant la présence de "tessons de la Tène III" dans l'oppidum, à proximité immédiate de la stèle (2). Il s'agit de fragments de poteries ornés de "frise de cercles concentriques" se recouvrant, Plus récemment, une fouille clandestine a eu
  • SONDAGE : Près de 40 ans après la découverte du monument, nous n'avons pu obtenir de témoingnage direct, de plus le remembrement a considérablement modifié le paysage depuis les années 1960. L'oppidum ou le retranchement signalé plus haut n'a laissé aucune trace. La topographie des
  • STELE DE L' AGE DU FER, A KERVEN TEIGNOUSE, EN INGUIGNIEL (Morbihan) PRESENTATION ; - La découverte de la stèle de Kerven Teignouse remonte à 1953. Lors du remembrement de plusieurs parcelles, le propriétaire du terrain a mis au jour ce monument haut d'environ 1,90 mètre, d'un
  • diamètre variant de plus de 45 cm à la base à 22 cm au sommet orné d'une cupule large de 10 cm. Depuis la stèle est plantée dans la cour de la ferme ; elle est ornée d'une série de rainures obliques et parallèles sur la moitié de sa surface. On peut penser qu'une face a connu un autre
  • type d'ornementation que l'on ne fait que pressentir au toucher. - Dès sa découverte, ce monument a intéressé les chercheurs. En 1953, le chanoine DANIGO indique que le propriétaire a détruit un puissant talus qu1 il pense être un rempart, au moment de la découverte. ( 1 ) En
  • lieu sur le site, un certain nombre de tessons ornés auraient été recueillis à ce moment, associés à une sépulture dont la couverture, constituée de deux gros blocs était visible, il y a quelques années (en fait, on peut douter de la nature de ces pierres, peut être de la roche en
  • lieux reste cependant bien révélatrice. La hauteur, limitée à l'ouest et à l'est par deux talvegs, forme un véritable promontoire. C'est sur un petit replat que le fils de l'inventeur a situé l'emplacement original de la stèle, A l'aide d'un engin mécanique, trois tranchées larges d
  • ' 1,50 mètre de deux fois 30 m et de 20 m perpendiculaires à la rupture de pente, ont été réalisées. Le sondage s'est prolongé par l'ouverture de deux autres bandes de 25 m perpendiculaires aux précédentes, à la limite de la rupture de pente. • 1 - Ch. DANIGO : B. S. P. M. Juin
  • remplies de terre brune, des zones charbonneuses, associées ou non à des concentrations de pierres rubéfiées, ainsi que des foyers. Sur l'ensemble de ces quatre tranchées, près d'une cinquantaine de tessons ont été recueillis, principalement dans la jonction Tl, T3, et T4. Une portion
  • de fossé, bien définie est visible à l'angle T2, T4, l'extension en T5 a donné, sous plus d'un mètre de terre végétale, la limite et l'angle sud-ouest d'un enclos. - Dans un second temps, et à la suite d'un nouveau témoignage, plus précis, d'une personne âgée, nous avons procédé
  • , ou amorces d'enclos, circulaire à l'est, à angle droit quelques mètres au sud, Un fossé rectiligne se dessine plus à l'ouest, T7 n'a livré qu'une fosse mal définie. Plusieurs remarques complémentaires méritent d'être notées. A la différence du premier sondage, S2 n'a pas livré de
  • vision très limitée. Le mobilier très fragmenté provient des niveaux supérieurs des structures puisqu'aucune fosses n'a été étudiée, il est daté de la fin de la Tène ancienne et de la Tène moyenne. On retrouve le type de décors estampés évoqués lors de la découverte de la stèle. Par
  • que la stèle fut découverte. Il est alors possible de voir dans ces petits enclos des structures funéraires installées à proximité de l'habitat, sans écarter, à priori, 1' éventualité d'éléments annexes liés directement à cet habitat. PERSPECTIVES Le sondage confirme bien la
  • richesse de l'environnement archéologique de la stèle de KERVEN TEIGNOUSE. Si des urnes cinéraires, habituellement associées aux stèles, n'ont pas été repérées, des structures sont nettement définies et leur étude, dans un tel contexte, est d'un grand intérêt. En effet, si l'on commence
  • à bien connaître au travers des inventaires en cours, les monuments pour ce qu'ils sont, la recherche de leur environnement funéraire est restée très déficiente et les informations demeurent excessivement lacunaires. i5c t
  • \ Sondage aux abords d'une stèle de l'âge du fer, à Kerven Teignouse, en INGUIGNIEL (Morbihan) Daniel TANGUY Novembre 1991 Sondage aux abords d'une stèle de l'âge du fer, à Kerven Teignouse, en INGUIGNIEL (Morbihan) Daniel TANGUY Novembre 1991 SONDAGE AUX ABORDS D" UNE
  • place). Compte tenu des indications dont nous disposions, il a paru intéressant d'intervenir sur ce site sous forme de sondage extensif aux abords du monument, dans le cadre d'une démarche globale concernant 1' environnement archéologique des stèles armoricaines de 1'âge de fer. LE
  • 1953 p. v. p, 30 2 - Y. COPPENS : Deux nouveaux lechs gaulois in situ. B. S. P. M. 1955 P.V. p 97.98. (un à Kerhillio en ERDEVEN ; l'autre à KERVEN TEIGNOUSE) - Très rapidement, des indices sont apparus en Tl, T2, T3, T4 sous 45 à 50 cm de terre végétale. Ce sont des fossses
  • à un second sondage (S2) à 40 mètres au sud du premier (SI), en trois tranchées parallèles longues de 45 mètres. Des structures, fosses et fossés apparaissent sous 40 cm de terre, dans un sol argileux. Les fossés moins larges qu'en SI (lmètre en moyenne) définissent des enclos
  • tessons, les foyers sont absents ainsi que les nombreux charbons de bois dispersés en SI. CONCLUSION : Il est bien évident que, par nature, le sondage est restreint et les témoignages recueillis au cours de celui ci montrent qu'il peut être^, relativement, arbitraire et passer à côté
RAP02960_1.pdf ((56). autour du golfe du Morbihan, Landes de Lanvaux et sud de la vallée de la Vilaine. rapport de pd 2013)
  • (56). autour du golfe du Morbihan, Landes de Lanvaux et sud de la vallée de la Vilaine. rapport de pd 2013
  • protohistoire (plus précisément l'Age du Fer), 17 pour la période antique, 6 pour les périodes médiévale et moderne, 35 pour lesquels la chronologie reste indéterminée et 4 qualifiées de transchronologiques car elles s'inscrivent sur la longue durée couvrant plusieurs périodes
  • monument. Concernant le site du théâtre, la prospection s'est révélée décevante. Il n'a été décelée presqu'aucune trace de cet édifice ce qui laisse supposer une destruction conséquente de ces vestiges sinon leur arasement complet. Durant le mois d'août 2013, l'exposition
  • demande du service régional de l'archéologie de Bretagne. On se trouve dans le cœur historique de Vannes à proximité du maison située 11 château ducal de l'Hermine démoli à la fin du XVIIIe siècle. Les travaux concernent le soussol qui se compose de deux pièces : une principale d'une
  • , Maison des sciences de l'Homme, Paris, 2009. MALIGORNE (Y.), 2006 - L 'architecture romaine dans l'Ouest de la Gaide, collection 89-90 archéologie et culture, PUR, 2006 GALLIOU Commentaire général sur l'EA concernées Arradon - le Lodo - EA n° 56 003 0029 Présentation de
  • Autour du golfe du Morbihan, Landes de Lanvaux et sud de la vallée de la Vilaine Arrêté d'autorisation n° 2013-025 Rapport de prospection diachronique 2013 volume 1/2 Sébastien Daré, Yann Dufay-Garel avec la collaboration d'Isabelle Brunie, de Bruno Régent Centre d'Etudes et
  • de Recherches Archéologiques du Morbihan Service régional de l'archéologie de Bretagne avril 2014 Autour du golfe du Morbihan, Landes de Lanvaux et le sud de la vallée de la Vilaine Arrêté d'autorisation n° 2013-025 DRAC~SRA 2 3 a\/ C°uRRIEr ArRi\/Ee Rapport de prospection
  • diachronique 2013 volume 1/2 Sébastien Daré, Yann avec Dufay-Garel la collaboration d'Isabelle Brunie et de Bruno Régent Centre d'Etudes et de Recherches Archéologiques du Morbihan Service régional de l'archéologie de Bretagne avril 2014 CERAM1 — siège social : 6 rue de la Tannerie
  • — 56000 Vannes / Bureau : manoir de ruelle de Champ-Gauchard - 56000 Vannes - www.ceram56.fr - Champ-Gauchard, ceram56@orange.fr • Égalité • Fraternité République Française Liberté PREFET DE LA REGION BRETAGNE le Préfet de la Préfet région de Bretagne, d'IlIe-et-Vilaine
  • : Monsieur DARE Sébastien est autorisé à procéder, en qualité de responsable scientifique, à une opération de prospection diachronique à partir de la date de notification du présent arrêté jusqu'au 31/12/2013 : Intitulé de l'opération : autour du golfe du Morbihan - landes de Lanvaux et
  • sud de la vallée de la Vilaine Région Bretagne : Département Morbihan : Organisme de rattachement : CERAM Article 2 : prescriptions générales Les recherches sont effectuées territorialement sous la surveillance du conservateur régional de l'archéologie compétent
  • , qui pourra imposer toutes prescriptions qu'il jugera utiles scientifique de l'opération. le bon déroulement pour assurer A la fin de l'année, le responsable scientifique de l'opération adressera au conservateur l'archéologie le rapport final de l'opération dont la présentation
  • signalera les objets d'importance notable. Il indiquera les études complémentaires envisagées et le délai prévu pour la publication. régional de L'ensemble des documents relatifs à ...) sera remis au l'opération (notes, photographies, relevés, correspondances, conservateur régional
  • nécessaires à la conservation provisoire de ces vestiges devront être prises en accord avec lui. de Article 3 : destination du matériel archéologique découverte Le statut juridique et le lieu de dépôt du matériel archéologique découvert au cours de l'opération réglés conformément aux
  • est chargé de l'exécution du présent arrêté. Fait à Rennes, le pour ^ ® JUIL. 2013 le P: le directe aires culturelles François ERLENBACH destinataires : S. Daré prospection diachronique menée par le CERAM1 sous la direction de S. Daré en 2013 a permis l'établissement de
  • 80 fiches de découvertes d'entités archéologiques : 66 nouvelles et 14 sites pour lesquels il s'agit de données complémentaires ; portant sur 26 communes La différentes. D'un point de vue chronologique, les déclarations se répartissent de la façon suivante : 18 pour la
  • 017 Bignan Marmater 1 à 6 017 Bignan La lande de Moréac 1 à 5 017 Bignan Quelvo 017 Bignan ZI du Barderff 017 Bignan Kerpadirac 028 Caden La Ville-ès-Cart 030 Camoël Camoëlin 030 Camoël Kermarin 030 Camoël La Ville Laurent 3 et 4 054 Erdeven Kerhillio
  • 062 Gâvres La grande 070 Guégon Lescouët Centre d'Etudes et de Recherches Champ-Guy plage Archéologiques du Morbihan, association loi de 1901 créée en 1977. N° INSEE Commune Lieu-dit 116 Locmariaquer Le Lehuie - Er Hastel 116 Locmariaquer Ancien cimetière - Le
  • 229 St-Martin-sur-Oust Les Rues Vorin 233 St-Philibert Kerambel 233 St-Philibert Kennané 233 St-Philibert Kerneveste 240 Sarzeau Pointe de Bernon 240 Sarzeau Suscinio 255 Treffléan Coh-Castel - Cran 260 Vannes 11 260 Vannes 77 boulevard de la Paix - la
  • coupe neuve place des Lices Total Données complémentaires Nouvelles découvertes Protohistoire 15 3 18 Antiquité Moyen Age/époque moderne 12 5 17 4 2 6 Période indéterminée 35 0 35 0 4 4 66 14 80 Transchronologique Total 001 - ALLAIRE 1 (Antiquité) 003
  • des découvertes effectuées pendant la prospection diachronique de annee 2013 (DAO : S. Daré) c e£ ajtl Centre d'Etudes et de Recherches Archéologiques du Morbihan cartographie des découvertes montre deux secteurs privilégiés : la basse vallée de la zone centrale du Morbihan
RAP02341.pdf (SAINT-JEAN-TROLIMON (29). Tronoën. un habitat médiéval des Xe - XIIe siècles. rapport de diagnostic)
  • opération préventive de diagnostic
  • SAINT-JEAN-TROLIMON (29). Tronoën. un habitat médiéval des Xe - XIIe siècles. rapport de diagnostic
  • préventives qui nomme J.-F. Villard, archéologue, responsable de l'opération. Il est assisté de E. Nicolas, technicien de fouille auprès de ce même institut, durant la phase de terrain, tandis que de F. Boumier, topographe, réalise les relevés des sondages et des vestiges. Le Centre de
  • maisons en grande partie construites en clayonnage et ayant pour plancher une aire en terre glaise » et une sépulture (inhumation). Du Chatellier réalisa également une tranchée au sud de la chapelle qui ne livra que des « débris de poterie » gauloise et antique, sans vestiges en place
  • caractéristiques d'une utilisation ouverte. Il a pu border un talus partageant l'espace durant le Moyen Âge. 2.8. Le fossé T.7. (Fig. 8 et 20) Le fossé T. 7 est mis au jour dans la parcelle 1066. Orienté globalement est / ouest, il est suivi sur 25 m au travers des tranchées B. 11 et B. 12
  • récupération a pu être plus précoce, le chantier de construction du calvaire et de la chapelle durant la première moitié du XVe siècle nécessitant également quantité de pierres. Des réseaux de fossés d'enclos, ainsi qu'une base de four, complètent le paysage de l'établissement. Celui-ci
  • Q U E FRANÇAISE ministère de la Culture et de la C o m m u n i c a t i o n \ DOCUMENT FINAL DE SYNTHÈSE Direction régionale d e s affaires c u l t u r e l l e s de Bretagne DE DIAGNOSTIC ARCHÉOLOGIQUE INRAP, SAFI et Commune de SAINT-JEAN-TROLIMON, 1 avec la collaboration du
  • SYNTHESE DE DIAGNOSTIC ARCHEOLOGIQUE Jean-François VILLARD INRAP, SAFI et Commune de SAINT-JEAN-TROLIMON, avec la collaboration du Centre de recherche archéologique du Finistère Rennes : S.RA. de Bretagne 2008 1 FICHE SIGNALETIQUE Siten° : |_2J|_9_ L ^ J L ^ L U Département : I
  • -Trolimon et particuliers Responsable d'opération : Raison de l'urgence : 99p, 947p, 948p, 950p, 956p, 961,962p, 1065p, 1066p et 1276p (section B2) I.N.R.A.P. 14 751 m 2 OS Surface fouillée : 784 m2 (soit 5,3% de la surface totale) M o t s - c l e f s (thésaurus DRACAR pour la
  • chronologie et le vestiges immobiliers) ! - sur la chronologie : e sg Moyen Âge - sur l a n a t u r e d e s v e s t i g e s i m m o b i l i e r s : Fossé, murs, foyers - sur la nature des vestiges mobiliers : Poterie onctueuse Notice sur la problématique de la recherche et les
  • SOMMAIRE 1 : INTRODUCTION 1.1. Les conditions d'intervention. 1.2. Les moyens. 1.3. Le contexte général. 1.3.1. Le site. 1.3.2. Le contexte archéologique. 1.4. Les contraintes d'intervention et la méthode de fouille. 1.4.1. Les contraintes d'intervention. 1.4.2. La méthode de fouille
  • . Le fossé T.7. 2.9. Les autres fossés. 2.9.1. Le fossé T.8. 2.9.2. Le fossé T.2. 2.9.3. Le fossé T.3. 2.10. La carrière Us. 04. 2.11. Le chemin Us. 18. 3 : LE MOBILIER 3.1. Présentation. 3.2. Les formes. 3.2.1. Les vases de stockage. 3 3.2.2. Les galettières. 3.2.3. Les marmites
  • ou terrines. 3.2.4. Le bassin. 3.2.5. Les pots. 3.3. Fabrication et utilisation. 3 .4. Comparaison et datation. 4: CONCLUSIONS 4.1. Conclusions scientifiques. 4.1.1. Les vestiges médiévaux. 4.1.2. La question des vestiges anciens. 4.1. Conclusions techniques. Bibliographie
  • la chapelle de Tronoën à SaintJean-Trolimon a amené les aménageurs, la commune et la Société d'aménagement du Finistère, à réaliser des sondages préalables, à la demande du Service régional de l'archéologie, dans le cadre de la politique de surveillance du patrimoine archéologique
  • . Ce projet d'aménagement prévoit l'éloignement des voies de circulation par rapport à la chapelle, de manière à créer un îlot central sécurisé et piétonnier, ainsi que des zones de stationnement intégrées avec sanitaires. L'ensemble est destiné à favoriser l'accueil de l'affluence
  • touristique et valoriser le site. Cliché 1 : vue vers le sud de la chapelle et d'une partie du carrefour Compte tenu de la complexité du montage d'un tel dossier, notamment auprès des propriétaires riverains, plusieurs variantes ont été envisagées. De fait, par rapport à l'arrêté de
  • prescription n° 2007-049 en date du 10 juillet 2007, quelques évolutions, concernant les parcelles à traiter, apparaissent entre cette émission et la date de réalisation du diagnostic (en avril 2008). Ainsi, l'étude définitive porte sur les parcelles 99p, 947p, 948p, 950p, 956p, 961, 5
  • 962p, 1065p, 1066p et 1276p (section B2). Cette modification entraîne un accroissement de la surface à sonder qui passe de 10 218 m 2 à 14 751 m2. 1.2. Les moyens : La mise en œuvre du diagnostic archéologique est confiée à l'Institut national de recherches archéologiques
  • recherche archéologique du Finistère assure la logistique en mettant à disposition ses locaux et sa documentation, le matériel de fouille ainsi que le matériel informatique et photographique. 1.3. Le contexte général. 1.3.1. Le site. (Fig. 1 à 3) La commune de Saint-Jean-Trolimon est
  • localisée à l'ouest de Pont-l'abbé, non loin des pointes de Penmarc'h et de la Torche. Le secteur de Tronoën se situe dans la partie littorale de la commune, à moins d'un kilomètre de la baie d'Audierne. La chapelle est bâtie sur la bordure occidentale d'un éperon naturel, orienté nord
  • -est / sud-ouest, cerné au nord et au sud par des vallons où s'écoulent des ruisseaux temporaires. Une source est également située à 100 m environ à l'ouest de l'édifice. Ce plateau s'abaisse en pente douce vers l'océan depuis son point culminant (35 m NGF) jusqu'au niveau de la
  • chapelle (24 m NGF). Ensuite le pendage s'accroît légèrement jusqu'à la mer. On dispose, dans ce secteur, d'un large panorama en direction des terres basses et de l'océan. Par beau temps, on distingue, au sud-ouest, les rochers de Saint-Guénolé (pointe de Penmarc'h) et, au nord-ouest
RAP02613.pdf ((22)(29). le réseau viaire de la Bretagne de la protohistoire au Moyen Âge. de l'estuaire de la Rance à La presqu'île de Crozon. rapport de prospection thématique)
  • (22)(29). le réseau viaire de la Bretagne de la protohistoire au Moyen Âge. de l'estuaire de la Rance à La presqu'île de Crozon. rapport de prospection thématique
  • Prospection thématique 2010-2011 Opération 2010 Le réseau viaire principal du nord de la Bretagne de la Protohistoire au Moyen Age. Géoréférencement. Eléments d'analyse de l'évolution du réseau. Alain Provost, archéologue indépendant, responsable de l'opération et Eric Philippe
  • Prospection thématique 2010-2011 Opération 2010 Le réseau viaire principal du nord de la Bretagne de la Protohistoire au Moyen Age. Géoréférencement. Eléments d'analyse de l'évolution du réseau. Alain Provost, archéologue indépendant, responsable de l'opération et Eric Philippe, docteur
  • irriguant ce territoire par la prise en compte des sites inventoriés et des tracés potentiels établis d'après l'historiographie et l'analyse cartographique. Ces travaux ont permis d'élaborer une esquisse du réseau viaire, base de départ pour une étude diachronique, de la Protohistoire au
  • échanges maritimes sud-nord/nord-sud. Tant pour la protohistoire que pour l'époque romaine, les travaux de recherche récents montrent l'importance des produits consommés provenant du bassin méditerranéen, des îles britanniques et de la Rhénanie. Les voies sont les vecteurs du commerce
  • – Vannes (déviation d'Allaire) et en termes d'évolution de la voirie de la protohistoire à la fin de l'époque romaine dans un contexte de petite agglomération à Plougasnou (ZAC de l'Oratoire). Ce programme est projeté sur deux années : 2010 et 2011. La première année a concerné la
  • terminus à l'enceinte de Brécilien – datée de l'époque carolingienne depuis les fouilles récentes conduites par J. Le Gall -, à quelques centaines de mètres au nord de l'oppidum de Saint-Symphorien. Les travaux menés par Y. Ménez à Saint-Symphorien ont montré que la forteresse de l'Age
  • aériennes M. Gautier). D'après la conservation du tracé, la voie est toujours utilisée durant les périodes médiévale et moderne pour des liaisons régionales ou locales, ce que stipulent les dénominations de certains 13 tronçons sur les cadastres napoléoniens : "Chemin de Guémené à
  • , la voie est rejointe par celle venant de Vannes via l'oppidum de Castennec, puis elle est croisée, quelques centaines de mètres plus loin, par celle venant de CozYaudet. C'est à ce dernier croisement que sont implantés l'oppidum de Saint-Symphorien - forteresse aristocratique et
  • (diagnostic, fouille, document final de synthèse, sondage, sauvetage…) sont des documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public
  • . L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette
  • consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1
  • ) les prises de notes et les copies ou autres formes de reproduction sont autorisées dans la mesure où elles sont strictement réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à une utilisation collective; 2) toute reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies
  • , cartes ou schémas, n’est possible que dans le cadre de courtes citations qui doivent être justifiées, par exemple par le caractère scientifique de l’œuvre à laquelle elles sont incorporées, et sous réserve de l’indication claire du nom de l’auteur et de la source (références exactes
  • et complètes de l’auteur, de son organisme d’appartenance et du rapport); 3) la représentation ou la reproduction d’extraits est possible à des fins exclusives d’illustration dans le cadre de l’enseignement et de la recherche, dès lors que le public auquel elle est destinée est
  • suivants du code de la propriété intellectuelle. Renseignement : DRAC Bretagne : http://www.culture.gouv.fr/Regions/Drac-Bretagne Service Régional de l’Archéologie - Centre de documentation archéologiqu Campus universitaire de Beaulieu - Avenue Charles Foulon - 35700 Rennes 01/09/2018
  • en Sciences de l'Antiquité, archéologue contractuel. Direction régionale des Affaires culturelles Service régional de l'Archéologie de Bretagne Conseil régional de Bretagne Association ARVALES Cliché de couverture : Vue aérienne de la chaussée de la voie de Coz-Yaudet à Carhaix
  • , à Plounévézel, en bordure de la route actuelle (M. Gautier). 1 Introduction Le constat de l'état lacunaire de la documentation archéologique, dans la partie centrale de la Bretagne, fut à l'origine du projet de prospection-inventaire des vestiges archéologiques, qui s'est
  • Moyen Age. Les limites géographiques du territoire prospecté – le Centre-Ouest-Bretagne – soulèvent de nombreuses interrogations concernant les tenants et aboutissants des itinéraires, les débouchés sur la mer au premier chef. Par sa position, la péninsule armoricaine est au cœur des
  • transitant par les ports. La côte bretonne offre des facilités pour l'implantation des ports, lieux de redistribution et d'échanges. Il s'agit là d'une question notoirement sous étudiée en Bretagne; certes, Vannes, Quimper-Locmaria et Alet ont livré des éléments permettant de localiser
  • des points de rupture de charge mais les installations portuaires elles-mêmes font défaut. Sans négliger les résultats des travaux de P. Naas sur la côte vénète, force est de constater que la plupart des autres sites portuaires proposés, au fond des rias et en bordure d'estuaire
RAP01216.pdf (Les enceintes fortifiées de l'âge du fer dans le Finistère. d'après l'étude des cahiers de Sir Mortimer Wheeler)
  • Les enceintes fortifiées de l'âge du fer dans le Finistère. d'après l'étude des cahiers de Sir Mortimer Wheeler
  • remerciements à Mr. P. KERNEVEZ, qui, lors de nos entretiens, m'a donné de précieuses informations, et m'a permis d'éviter de nombreuses erreurs d'interprétation. Introduction La grande fortification, et plus généralement l'oppidum, commence à être mieux perçue dans le contexte historique
  • puisque le niveau moyen de la mer est monté de cinq mètres environ depuis cette époque. Cela explique sans doute leur occupation tout au long de la protohistoire, depuis le Néolithique jusqu'aux âges des Métaux et parfois au-delà (île Raguenez, île Guennoc, île d'Yoc'h...). Dans la
  • d'amphore vinaire (Dr. la, Dr Ib), de céramique fine et d'augets à sel. Les mêmes constatations peuvent être faites pour l'exploitation du Boisanne à Plouer-sur-Rance (fig.8). Durant la première phase d'occupation (Hallstatt final), l'établissement correspond à un petit enclos
  • quant au rôle joué dans la société par les bouilleurs de sel : marchands ambulants durant l'automne et l'hiver? artisans dépendants d'un chef local qui exporte ensuite une partie de la production et s'en sert comme moyen d'échange? Deux cas d'habitats groupés ouverts sont
  • explorée? Nous reviendrons sur cette question concernant la définition de l'oppidum à travers l'analyse plus spécifique des fortifications du département du Finistère. -35- MENEZ, 1994, inédit) -36- 2.4.3 Conclusion Toutes ces données tendent à prouver qu'à partir de l'âge du
  • Chapitre 1 1.1 Données générales Géographie physique — 11 1.1.1 Géologie et principales ressources métalliques du Finistère 11 1.1.2 Relief et hydrographie 15 1.1.3 Climat 17 1.2 Chapitre 2 Evolution de la végétation et du parcellaire 18 Historique de la recherche sur l'âge
  • du Fer dans le Finistère 21 2.1 Les sources antiques 22 2.2 Les premières recherches sur les enceintes 24 2.3 Etudes et résultats de la mission anglaise du Pr. Wheeler dans le Finistère (1936-1938) 25 2.4 Etat actuel de la recherche sur l'âge du Fer dans le Finistère et
  • second Age du Fer dans le Finistère, essai d'interprétation des données 64 65 66 5.1 Introduction 5.2 Essai de définition de micro-territoires à l'intérieur de la civitas des Osismes 66 5.2. 1 Les polygones de Thiessen 5.2.2 Distribution comparée avec d'autres types de
  • -6Gouesnac'h, Saint-Cadou Goulien, pointe de Castel-ar-Roc'h Goulien, bourg Hanvec, camp de Boudouguen, Kastell Bras Hanvec, Menez-Hastel Huelgoat, Menée Huelgoat, camp d'Artus Huelgoat, Castel-ar-Guibel Huelgoat, Penmenez Huelgoat, route HueIgoat-Gonsalec La Martyre, Lilyvon La Martyre
  • , Kerlavarec Landerneau, Kermalvezan Landudec, Brenguelven Landudec, château de Guilguiffen Landudec, château de Guilguiffen Landudec, Ty-Varlen Landudec, Kerascoët Lanmeur, Ru Marc'h Lannilis, la Motte 151 1 54 155 156 158 159 160 165 166 167 168 170 171 172 173 174 175 176 177 181
  • Plogoff, pointe du Diameur Plogoff, pointe du Raz Plomeur, presqu 'île de La Torche Plomodiern, Menez-Hom Ploneis, Menez-Croaz-Ruz Ploneis, route de Guengat Ploneour-Lanvern, Kervelan Ploneour-Lanvern, Kergoulouarn Ploneour-Lanvern, Kerhastel Plonevez-Porzay, Castel-Ligou Plouarzel
  • de la Gaule de la fin du second âge du Fer. Par contre la fortification secondaire, dont la superficie ne dépasse pas les dix hectares, est beaucoup plus mal connue. En Armorique, quelques fouilles permettent aujourd'hui de se faire une idée plus précise sur leur origine et leur
  • Wheeler, résultats des recherches de la mission de l'archéologue britannique en 1938-1939, offraient une base de travail intéressante puisque des sites fortifiés de toutes périodes y étaient recensés. Or, les données récentes sur ces habitats permettaient de corriger quelques
  • interprétations, comme par exemple le classement systématique des enceintes fortifiées quadrangulaires comme structures gallo-romaine ou médiévale. La reprise de l'ensemble des informations recueillies a permis d'élaborer une typomorphologie, même sommaire, et de mettre à jour ces données en
  • chronologique que morphologique. Nous verrons dans un premier temps le contexte dans lequel s'est déroulée cette étude, puis nous aborderons l'analyse des données avant de tenter de comprendre la distribution spatiale de ces fortifications pour le second Age du Fer. -10- chapitre 1
  • Données générales 1.1 Géographie physique 1.1.1 Géologie et principales ressources métalliques du Finistère La structure du Finistère est le résultat d'une succession de plissements dont les plus anciens ont débuté à l'ère Primaire depuis les temps précambriens jusqu'à la fin des
  • (Anticlinal du Léon au nord et Anticlinal de Cornouaille au sud en bordure de l'Atlantique) séparés par une fosse centrale sédimentaire (Synclinal de Châteaulin) (L. CHAURIS, F. LE BAIL, 1970). L'Anticlinal de Cornouaille est séparé du domaine centre-armoricain par la zone broyée sud
  • -armoricaine s'étendant du Sud-Finistère (Cap-Sizun) jusqu'à La Vendée (J. DEBELMAS, J. COGNE, 1974). Ces terrains sont parfois propices à la formation de substances métalliques telles que le fer, le plomb, l'étain, l'or ou l'argent. Les gisements ferrifères de Basse-Bretagne sont
  • concentrés dans la fosse centrale sédimentaire (fig.2). Ce minerai est en relation avec le volcanisme ordovicien (presqu'île de Crozon), le volcanisme dinantien (Huelgoat et bassin de Châteaulin), les gisements sédimentaires du dévonien inférieur (presqu'île de Crozon, environs du Faou
  • ) qui représentent sans aucun doute le groupe le plus riche, enfin des gîtes d'altération superficielle (région de Gourin) qui ont été exploités autrefois sous forme de minières (affleurements de surface) (L. CHAURIS, F. LE BAIL, 1970). Les différents minerais indispensables à la
RAP02252.pdf (HENNEBONT (56). ferme de l'âge du fer à Polvern. rapport de fp 1 1987)
  • HENNEBONT (56). ferme de l'âge du fer à Polvern. rapport de fp 1 1987
  • une première vision des limites du site ainsi que de sa densité d'occupation sur environ 400 m2 (2). La troisième s'est déroulée cet été. Durant trois semaines, du 30 juin au 19 juillet, environ 380 m2 ont été étudiés de manière exhaustive. Les résultats obtenus, dont on trouvera
  • A la suite de la fouille d'hiver, cofinancée par la Municipalité d'HENNEBONT et le Ministère de la Culture, une journée "Portes ouvertes" a été organisée à la fin du chantier, le 25 janvier 1986. Durant la matinée, les personnalités à l'origine du projet : représentants du
  • particulièrement déplorable, environ 200 visiteurs, nombre considérable pour une petite commune comme HENNEBONT et une période aussi défavorable que la fin du mois de janvier. Cette opération de sensibilisation de la population hennebontaise envers son patrimoine a été complétée, durant les
  • vacances de Pâques 1986, par une petite exposition à la Maison des Associations de la ville. A cette occasion ont été présentées, dans deux vitrines, les découvertes majeures des fouilles de l'hiver. Une série de panneaux thématiques (artisanat, agriculture, etc...), accompagnés de
  • nombreux agrandissements photographiques, resituaient les fouilles dans le cadre plus général de la fin de l'Age du Fer en Armorique et tentaient d'expliquer l'intérêt scientifique et la valeur d'une recherche comme celle menée sur l'oppidum d'HENNEBONT, Il semble que cet appel ait été
  • posant de nombreuses questions, ont assisté durant plus d'une heure à la présentation du site et des recherches de l'hiver. Ce très vif engouement manifesté par la population d'HENNEBONT pourries recherches archéologiques en cours nous incite à réitérer ces opérations d'animations
  • de protection et un guidage sérieux. Par contre, le procédé de couplage entre l'exposition et la conférence-diapositives nous paraît tout à fait satisfaisant. Cette manifes- ./. - 3 - tation, visiblement très appréciée, se déroulera cette année durant les vacances de Noël
  • Antiquités de Bretagne au Sous-Directeur de l'Archéologie. Cette demande ayant reçu un avis favorable, 10.000 F ont pu être octroyés par le Directeur des Antiquités à cette fouille. De plus, le matériel de fouille de la Direction a été mis à la disposition du chantier durant toute la
  • axe situé dans le prolongement du grand fossé tel qu'il était défini par la fouille du secteur VI (fig. 5). Ce secteur, auquel le n° VIII a été attribué, a été fouillé exhaustivement durant le mois de juillet. fig. 6 : Plan du secteur VIII. Niveau supérieur. fig. 7 Plan du
  • secteur VIII. Niveau inférieur. fig. 9 : Niveau supérieur du secteur VIII, vu du Nord. fig. 10 : Numération des structures du secteur VIII, niveau supérieur. - 18 F - DEROULEMENT DE LA FOUILLE La fouille s'est déroulée durant trois semaines, du 30 juin au 19 juillet. Malgré
  • d'importants filons de roche diaclasée (fig. 23), qui ont rendu nécessaire un véritable travail de carrière pour parvenir à la côte de - 1,70 m par rapport au terrain naturel . F.2. Le petit fossé K VIII 1 : Ce petit fossé avait déjà été fouillé sur 7 m durant l'hiver. Nous avions
  • confirmait car il permettrait de supposer la présence d'un élevage sur le site de Polvern à l'époque gauloise. - 53 - * A l'intérieur du site et à l'extérieur de l'enclos, la surface fouillée a mis en évidence une occupation dense et permanente, au moins durant la fin du Ilème et le
  • au jour cet hiver. La continuité de l'occupation de ce site à la fin de l'Age du Fer et durant toute l'époque gallo-romaine est mieux attestée. Ainsi, la dernière limite connue, constituée par le mur de pierres large d'1,50 m mis au jour cet hiver, a manifestement été mise en
  • l'effondrement des murs de cette maison (K VIII 5), du fond d'un silo (K VII 3), du fond (K VI ld) et du remplissage (K VI lb) du grand fossé qui barre l'éperon. Un dernier prélèvement avait été effectué sous un mur (K VI 2), bâti vers les années 50 av. J.-C, et qui constitue la dernière
  • HENNEBONT RAPPORT DE FOUILLES JUILLET 1986 225-2» - 1 - A - DECOUVERTE DU SITE ET PREMIERS TRAVAUX Le site a été découvert en janvier 1985 par Mme RENAUD de LOCHRIST. Depuis cette date, trois fouilles de sauvetage urgent ont été réalisées. La première, dirigée par
  • Daniel TANGUY, s'est déroulée de mars à juin 1985 et a porté sur une superficie d'environ 50 m2, depuis détruite en grande partie par la carrière (1). La seconde, dirigée par moi-même en tant que vacataire A.F.A.N., s'est déroulée de novembre 198^~à janvier 198&~et a permis d'avoir
  • la synthèse dans ce rapport, nous ont paru suffisamment importants pour justifier une demande de fouille de sauvetage programmé, seul cadre dans lequel une poursuite de la fouille nous paraît possible. B - OPERATIONS D'ANIMATION ET DE PRESENTATION DE LA EOUILLE AU PUBLIC
  • Ministère de la Culture, de la Municipalité d'HENNEBONT, de l'Association HENNEBONT - Patrimoine ainsi que le Directeur de la carrière, se sont réunis sur le site pour établir un premier bilan des recherches. •••/••• - 2 - L'après-midi a vu quant à lui défiler, malgré un temps
  • entendu. Cette manifestation a en effet connu un très vif succès, plus d'un millier de personnes ayant vi- sitée, souvent de manière approfondie. Une conférence-diapositives, organisée à la fin de l'exposition, a fait salle comble. Environ 200 personnes, particulièrement motivées et
  • . Le système de la journée "Portes ouvertes" nous paraît toutefois trop dangereux pour être repris. L'absence de parking pour les véhicules ainsi que la présence d'une carrière de 40 m de profondeur se sont révélées être des obstacles insurmontables, même après la pose de barrières
RAP01439.pdf (MORLAIX-PLOUJEAN (29). Kervellec. le cimetière de l'âge du fer. rapport de fouille préventive)
  • MORLAIX-PLOUJEAN (29). Kervellec. le cimetière de l'âge du fer. rapport de fouille préventive
  • fouille de sauvetage urgent concernant la zone de travaux en cours et correspondant à seulement quelques mètres carrés au nord de l'extension de la maison d'habitation et dans un deuxième temps de fouiller le potager destiné à être remodelé de façon à libérer les propriétaires de toute
  • pouvons estimer que les terrassements liés à la construction de la maison, à l'extension et aux aménagements contigus ont fait disparaître près de 30% du cimetière (fig. 10). 5.1. L'industrie lithique mésolithique Bien avant le choix de ce site pour l'implantation d'un cimetière à
  • n° 7 se trouvait au nord-ouest de la n° 6 et à une distance de 0,70 m. En 1995, lors de la fouille de contrôle du parterre situé au nord de l'extension de la maison, les emplacements de quatre urnes ont pu être déterminés (fig. 22). Le fond de l'urne n° 8 , dont les tessons, pour
  • LE CIMETIERE DE L'AGE DU FER DE KERVELLEC MORLAIX-PLOUJEAN (Finistère) n° de site : 29 151 004 DFS DE SAUVETAGE URGENT (07/06/1995 - 14/06/1995) et de FOUILLE PREVENTIVE (01/07/1996 -25/07/1996) par Michel LE GOFFIC avec la collaboration de Josick PEUZIAT et Laure HUMBERT
  • estimée du site : ... 1/.0.0 m2 (dans la ou les parcelles concernées par l'opération) Emprise menacée entièrement fouillée : Fouille menée jusqu'au substrat : OUI OUI ÊsOM Sinon, altitude du fond de fouille : RESULTATS SCIENTIFIQUES MOTS CLES : (3 à 5 par rubrique) - Chronologie
  • ... .o. .ç .ç V. .. .S.. \J 1 i O.. .f t ..la.. .MALUXftir.-.C-.A ..TEtfS.. ..jaV.. LIEU DE DEPOT : du mobilier : t.c. F^OO ; /a3£ S..... L t yv^k'vt.^.. £ Afc f^lx.f-,.. i A t ^ û t v i ^ des fonds documentaires: L&... F.tMV Nc des 10 à 20 diapo. les plus représentatives fouille
  • la collaboration de Josick PEUZIAT et Laure HUMBERT dessins de Bertrand GRALL CONSEIL GENERAL DU FINISTERE SERVICE DEPARTEMENTAL D'ARCHEOLOGIE 1996 SOMMAIRE 1. Circonstances de la découverte et motif de la fouille p. 1 2. Localisation p. 3 3. Contexte archéologique p. 3 4
  • . La fouille p. 9 5. Résultats de l'opération p. 11 5.1. L'industrie lithique 5.1.1. Percuteurs, retouchoirs et enclumes 5.1.2. Outillage lithique taillé 5.1.2.1. Le matériel brut 5.1.2.2. L'outillage taillé p. 14 p. p. p. p. 14 18 18 21 5.2. La stèle p. 22 5.3. Les
  • -Ploujean 1. Circonstances de la découverte et motif de la fouille Après avoir fait construire un bâtiment annexe, contigu à son garage, M. Raymond JOURDRIN entreprit d'aménager les abords immédiats de l'extension au printemps 1995, ces travaux consistant en une allée piétonne longeant
  • des parterres accolés au bâtiment. Pour maintenir la terre des parterres, il décida de construire des murettes de briques reposant sur une semelle de béton armé (fig. 1 et 2). Lors des terrassements qu'il effectua lui-même à la pioche et à la pelle, il découvrit des tessons de
  • fut fait le 16 mai 1995. Après avoir pris rendezvous, nous nous sommes rendu sur place dès le lendemain et avons constaté que nous étions en présence d'un cimetière de l'Age du Fer. Notre attention fut attirée par un gros galet qui se trouvait sur la terrasse. M. JOURDRIN nous
  • et s'estompant vers le bas de la pierre. Les mesures conservatoires provisoires nécessaires furent alors prises en l'attente d'une visite et d'une décision du Service Régional d'Archéologie. Au cours de la visite du 22 mai, il fut décidé de procéder dans un premier temps à une
  • contrainte archéologique. Le Service Départemental d'Archéologie du Finistère accepta de prendre la charge de ces opérations échelonnées sur deux années (1995 et 1996). Fi g. 2 : Vue de la façade nord de l'extension avant la fouille. 2. Localisation L'endroit où a eu lieu la
  • découverte se trouve au nord de la commune de MorlaixPloujean, à 1,6 km au N-N-0 de l'église de Ploujean (fig. 3). Deux cents mètres plus au nord, est le Menez, sommet de toute cette partie du Trégor finistérien qui barre le fond de la baie de Morlaix, au confluent des rivières de Morlaix
  • et du DourdufF ; un point coté indique l'altitude de 92 m. Il s'agit d'un endroit stratégique qui commande l'entrée de la rivière de Morlaix et cette position importante n'a pas échappé aux occupants allemands pendant la seconde guerre mondiale ; en effet, le sommet du Menez
  • montre de nombreux ouvrages, bunkers, casemates et tranchées. Il est raisonnable de penser que l'occupation du site à l'Age du Fer était aussi liée à la position stratégique du Menez. La nécropole est située sur le versant sud-est de ce Menez, à une altitude de 70 m. Les coordonnées
  • cristaux automorphes, presque cubiques, tandis que le quartz remplit les interstices ; les micas sont rares et représentés par des biotites souvent chloritisées et des muscovites un peu plus abondantes que les biotites. La roche est donc très leucocrate, ce qui en fait sa particularité
  • et elle a été exploitée au bas Moyen-Age et aux Temps Modernes pour la construction de nombreux édifices de la région (Chauris, 1993). Ce granité est intrusif dans des schistes gris-bleutés, assez foncés, formant la roche encaissante qui montre, à son contact, un métamorphisme au
  • cours duquel se sont développées des chiastolites de dimension millimétrique. Deux photos (fig. 5 et 6), aimablement communiquées par M. Jourdrin, montrent l'état des terrassements lors de la construction de l'annexe. On remarque nettement un sol brun peu développé au-dessus du bed
  • rock formé par le granité albitique. Rien ne permet de penser qu'un apport de matériaux ait été réalisé pour constituer un tertre destiné à recevoir les urnes cinéraires. On notera également la proximité de la nappe phréatique. 3. Contexte archéologique Il est toujours délicat de
RAP00123.pdf (TRÉGLONOU (29). Kerellen. toul al lann. rapport de sauvetage urgent.)
  • TRÉGLONOU (29). Kerellen. toul al lann. rapport de sauvetage urgent.
  • transversales {¡urent ensuite rectifiées, pulà o/ • • • - 4 - levées. Au coûte d'une conversation avec Monsieur CHARRETEUR, employé municipal nous avons appris qu'au moment de creuser le logement de la fosse septlque de la maison' de Madame Marguerite BIHAN, qui se trouve à 60 m à
  • . ? 0 Pourquoi et quand "l'oppidum" a t-il été rayé de la carte ? ces questions appellent des réponses et sont autant de sujets de recherches pour les archéologues d'aujourd'hul ou de demain. Bbckl PenlW Kethuzal Kerdaniouj ChapelSr USJteSnk ¿'Huîtres, iMNoc h an Diaoûi
  • Fig. 8 Fig. 9 Fig. 11 i Fig. 12 Fig. 13 Photo 1 : Vue de la fouille du fossé - à droite, le nouveau talus du terrain de football - à gauche, la maison de Mlle B I H A N . Photo 2 : Vue du débouché du souterrain dans le fossé. Photo 3 : Vue rapprochée de la paroi sud
  • de Kerellen Autorisation de sauvetage n ° : 85-12 H Numéro de site : 29-1-20-290-001 H Responsable : Michel LE G O F F I C . ARCHEOLOGUE DEPARTEMENTAL DU F I N I S T E R E . /S 0 M M A I R TJ I - CIRCONSTANCES VE LA VECOUVERTE ET MOTIF VE LA FOUILLE 11 - LOCALISATION
  • - L'oppidum ¡oiéAumé l/l - LE MOBILIER 7 - MobXJLiox céAamtque Z - Mobttien. llthtque 3 - MobtLLen. métallique 4 - VZveXA Vil - CONCLUSION - 1 - LE SITE VE L'AGE VU FER VE KERELLEN EN TREGLONOU [fJunJLUZAZ) 1 - CIRCONSTANCES VE LA VECOUVERTE ET MOTIF VE LA FOUJLLE Ju&qu' zn 19S4, un
  • ¿zul òitz aAckiologiquz avait iti AipeAtoAÌ.i -iuA Iz teAAijtoiAZ dz la communi dz TREGLONOU. Il ¿'agit d'un tumuluò dz VAgo. da Bronzi, ¿»itili pAz-ò du hamzau dz KeAambzltzc, invzntosUz pan Mon òizuA C.-T. LE ROUX, zn 1977. C zòt zn Juillzt 1984, cui COUAÌ> de. tAavaux de
  • . {¡inition dzò aboAcùò du nouvzau teAAain de. football, itabli ¿ua dzi> paAczlizò acquZòz pan. la communi, quz Moniie.uA. HeAvi KERREUNEUR, zntA.zpfie.ne.un. dz teA mzntò, pAovoqua un z{{ondAzmznt iouò Iz poidò dz Aon tAacto-pzltz, danj, l'altiz ¿ituiz zntAz la main counantz zt Iz taluA
  • . Jz tizné à AzmzAcizA ici la murUcipatiti dz TREGLONOU pouA la compAikznòion dont eZlz a {¡ait pAzuvz zt Vaidz matiAizllz qu'etlz m'a appoAtiz. - 2 - II - LOCALISATION L'endroit où. a eu Lieu la découverte 4e situe à 600 m au. -ôuc£sud-ouest du bourg de TREGL0N0U, en bordure de
  • coordonnées du Atte ¿ont les suivantes : Ax = 92,600 Ay = 1 117,000 Bx = 93,200 By = 1 117,600 Topographiquement, tt s'agit d'un plateau coM.espondant à la zone la pLus élevée de la commune, à 50 mettes d'altitude. Ce plateau domine le fond de l'Aber-Benolt qui n'en est distant que de
  • 500 m ; tl est Limité à l'est par un vallon et au sud pan une dépression humide où prend naissance un miiseau qui se jette dans VAber-Benolt et 6orme La Limite sud-ouest de la commune. Le substratum est constitué pan. un granite gnelsslque altéré et diaclaòé connu sous le nom de
  • de la parile pioche de la main courante ' séparant la pelouse de l'allée périphérique du terrain de football a permis de reconnaître la section d'un petit pults vertical tronqué pan. leò terrassements du terrain de ¿potuti. La fouille a été conduite ¿simultanément dañó le puits
  • , et la salle n° 7, après quoi., la progression de la fouille s'est {¡aite dam, la salle n° 2, puls son accès nord-est, fouille rendue difficile pat l'étroitesse du boyau et le manque de lumière. C est pourquoi, le débouché a été recherché de façon â le foutlier par la ¿orbace. La
  • fouille du souterrain était pratiquement terminée quand sont appa- rues les premier.es perles en or.. Aussitôt le tamisage qui avait été arrêté, compte-tenu de la stérilité des terrei, de remplissage de la salie n° 1 et de son accès a repris ; leò terres précédemment évacuées ont été
  • étalées par ratissage, passées au détecteur de métaux et tamisées. La sortie da boyau se faisant par un seuil, l'équipe de {¡ouille a ouvert un sondage de 2 m sur 1 m, sondage qui a permis de descendre jusqu'à 2,5 m de profondeur sanó qu'apparaisse la. roche en place. Cette nouvelle
  • structure auisl déconcertante qu'inattendue méritant d'être re- connue, 11 {¡ut {¡ait appel â un conducteur d'engin de l'entreprise M.J.B. employé â creuser une tranchée pour la pose de canalisations souterraines â proximité Immédiate du chantier. Immédiatement et très obligeamment, Il
  • l'est-nord-est du souterrain, les ouvriers de Ventreprise VRAVE, de Plou- vlen, furent surpris de ne pas rencontrer le granite en place, mais uniqu ment de la terre meuble sur une grande profondeur. Ceci témoigne de V existence vraisemblable d'un second fossé. Cette hypothèse a été
  • confirmée le 10 Juillet Ions que la tranchée da cable souterrain qui longe la départementale n° 3 a rencontré deux anomalies au niveau de Porsegras. Ces anomalies du substnatum sont les mêmes que celles mentionnées plus haut. La vigilance de Monsieur Pierre LE BIHAN, malre-adjolnt
  • , a permis de repérer le tracé de ces fossés au nord du lotissement de Kerellen à l'occasion de fouilles pour l'édification d'un mur de clôture en maçonnerie. Une mission en hélicoptère au dessus du site de Kerellen, réalisée le 10 Juillet a eu pour objet la prise de clichés [diapositives
  • , analogue à celle de 7976, pour que des différences d'humidités se manifestent de facon significative. En effet le granite très diaclasé et arénlsé constitue un milieu très favorable à la rétention d'eau et la différence des pouvoirs de rétention du granite altéré et des couches
  • . une ¿pais¿eur évaluez à 1 m, le puits devait avoir une profondeur de l'ordre de 2 m, ce qui est faible en comparaison des putti d'accès des ¿outzrraln¿ laténlens. Seule la partie basse conszrvéz a été fouillée zt prz¿zntz unz ¿zction zn formz dz qujadrilatzrz, à angles arrondis
RAP00189.pdf (HENNEBONT (56). polvern-kerlemhouarn. rapport de sauvetage urgent.)
  • HENNEBONT (56). polvern-kerlemhouarn. rapport de sauvetage urgent.
  • a été complétée, durant les vacances de Pâques 1986, par une petite exposition à la Maison des Associations de la ville. A cette occasion ont été présentées, dans deux vitrines, les découvertes majeures des fouilles de l'hiver. Une série de panneaux thématiques (artisanat
  • à janvier 1987 et a permis d'avoir une première vision des limites du site ainsi que de sa densité d'occupation sur environ 400 m 2 (2). La troisième s'est déroulée cet été. Durant trois semaines, du 30 juin au 19 juillet, environ 380 m 2 ont été étudiés de manière exhaustive
  • PRESENTATION DE LA FOUILLE PUBLIC A la suite de la fouille d'hiver, cofinancée par la Municipalité d'HENNEBONT et le Ministère de la Culture, une journée "Portes ouvertes" a été organisée à la fin du chantier, le 25 janvier 1986. Durant la matinée, les personnalités à l'origine du
  • , agriculture, etc...), accompagnés de nombreux agrandissements photographiques, resituaient les fouilles dans le cadre plus général de la fin de l'Age du Fer en Armorique et tentaient d'expliquer l'intérêt scientifique et la valeur d'une recherche comme celle menée sur l'oppidum d'HENNEBONT
  • personnes, particulièrement motivées et posant de nombreuses questions, ont assisté durant plus d'une heure à la présentation du site et des recherches de l'hiver. Ce très vif engouement manifesté par la population d'HENNEBONT pour .les recherches archéologiques en cours nous incite à
  • , même après la pose de barrières de protection et un guidage sérieux. Par contre, le procédé de couplage entre l'exposition et la conférence-diapositives nous paraît tout à fait satisfaisant. Cette manifes- - 3 - tation, visiblement très appréciée, se déroulera cette année durant
  • chantier durant toute la durée de l'opération. Quant à la carrière, elle à mis ses engins de terrassement à la disposition des archéologues pour tous les décapages ou transports de terre qu'il était nécessaire d'effectuer pour libérer une surface de fouille suffisante . . 4 - fig. 1
  • défini par la fouille du secteur VI (fig. 5). Ce secteur, auquel le n° \lIII a été attribué, a été fouillé exhaustivement durant le mois de juillet. Plan général des vestiges et localisation des secteurs. - 15 - fig. 9 : Niveau supérieur du secteur VIII, vu du Nord. - 16 - fig
  • . 10 : Numération des structures du secteur VIII, niveau supérieur. il - 18 - F - DEROULEMENT DE LA FOUILLE La fouille s'est déroulée durant trois semaines, du 30 juin au 19 juillet. Malgré un nombre relativement réduit de fouilleurs bénévoles, une superficie de 300 m 2
  • fait l'objet de deux études, sur 7 m au printemps 1985, et sur 20 m durant l'hiver 1985-86. L'analyse des stratigraphies et de son mode de remplissage avait mis en évidence deux niveaux de fonctionnement. La couche d'arène granitigue gui tapisse le fond ainsi gue l'assymétrie du
  • rencontré d'importants filons de roche diaclasée (fig. 23), qui ont rendu nécessaire un véritable travail de carrière pour parvenir à la côte de - 1,70 m par rapport au terrain naturel . F.2. Le petit fossé K VIII 1 : Ce petit fossé avait déjà été fouillé sur 7 m durant l'hiver
  • l'extérieur de l'enclos, la surface fouillée a mis en évidence une occupation dense et permanente, au moins durant la fin du Ilème et le 1er siècle av. J.-C.. Le grand nombre de trous de poteaux et de foyers, dont certains se superposent au comblement des fossés, montrent une extension de
  • être rattachée. Il en est de même pour les quelques tessons à décor estampé et le fragment de fibule (?) de La Tène ancienne mis au jour cet hiver. La continuité de l'occupation de ce site à la fin de l'Age du Fer et durant toute l'époque gallo-romaine est mieux attestée. Ainsi
  • av. J.-C. (K VIII 5c), de la couche de cendres qui recouvrait l'effondrement des murs de cette maison (K VIII 5), du fond d'un silo (K VII 3), du fond (K VI ld) et du remplissage (K VI lb) du grand fossé qui barre l'éperon. Un dernier prélèvement avait été effectué sous un mur (K
  • actuelle. Cela met en évidence de toute façon une occupation dense et continue durant toute la première moitié du 1er siècle av. J.-C.. Quelgues pollens de céréales (blé, orge ou seigle) témoignent de plus de champs relativement proches, ou du charroi de céréales à l'intérieur du site
  • permanente durant le 1er siècle av. J.-C.. Nous voudrions compléter ces analyses l'année prochaine, par des prélèvements dans la terre végétale actuelle, afin de tester la "pluie pollinique", et ce d'après un environnement connu. Ainsi la validité des interprétations - 69 - sur les
  • réalisées. La première, dirigée par Daniel TANGUY, s'est déroulée de mars à juin 1985 et a porté sur une superficie d'environ 50 m 2 , depuis détruite en grande partie par la carrière (1). La seconde, dirigée par moi-même en tant que vacataire A.F.A.N., s'est déroulée de novembre 1986
  • . Les résultats obtenus, dont on trouvera la synthèse dans ce rapport, nous ont paru suffisamment importants pour justifier une demande de fouille de sauvetage programmé, seul cadre dans lequel une poursuite de la fouille nous paraît possible. B - OPERATIONS AU D'ANIMATION ET DE
  • projet : représentante du Ministère de la Culture, de la Municipalité d'HENNEBONT, de l'Association HENNEBONT - Patrimoine ainsi que le Directeur de la carrière, se sont réunis sur le site pour établir un premier bilan des recherches. - 2 - L'après-midi a vu quant à lui défiler
  • , malgré un temps particulièrement déplorable, environ 200 visiteurs, nombre considérable pour une petite commune comme HENNEBONT et une période aussi défavorable que la fin du mois de janvier. Cette opération de sensibilisation de la population hennebontaise envers son patrimoine
RAP02475.pdf (SAINT-PIERRE-QUIBERON (56). prospection inventaire et recherches documentaires de la commune de)
  • SAINT-PIERRE-QUIBERON (56). prospection inventaire et recherches documentaires de la commune de
  • commune de SAINT-PIERRE QUIBERON (Morbihan) Christophe LE PENNEC, 1998-2008 1 A). INTRODUCTION 1). Contexte et nature de la recherche Le présent dossier est consacré à la prospection-inventaire réalisée sur la commune de Saint-Pierre Quiberon, durant les années 1998 et 1999
  • ) Durant près de 40 ans, ce personnage, membre illustre de la Société Polymathique du Morbihan, a marqué de son empreinte la recherche archéologique en Morbihan. Pour la presqu'île de Quiberon, il s'est particulièrement intéressé aux nécropoles protohistoriques, dites « à coffres de
  • £ -L'œuvre archéologique de Zacharie Le Rouzic (vers 1900-1935) Durant la première moitié du 20 e siècle, un personnage marque fortement de son empreinte la recherche archéologique en Morbihan, et plus particulièrement dans le Pays d'Auray : Zacharie Le Rouzic, un natif de Carnac et
  • cadastre (à proximité nord de la limite des sections AI et BC) Altitude : 06 mètres Coordonnées Lambert : X: 187,550 Chronologie proposée : PROTOHISTOIRE (Age du Bronze / Age du Fer) Description du site : Cimetière à inhumations (environ 30 coffres de pierres) Remarques : Cet
  • Prospection-inventaire (et recherches documentaires) de la commune de SAINT-PIERRE QUIBERON (Morbihan) (1998-2008) Réalisée par Christophe LE PENNEC VANNES - Janvier 2009 Conditions d’utilisation des documents Les rapports d’opération archéologique (diagnostic, fouille
  • , document final de synthèse, sondage, sauvetage…) sont des documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces
  • documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La
  • consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de
  • notes et les copies ou autres formes de reproduction sont autorisées dans la mesure où elles sont strictement réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à une utilisation collective; 2) toute reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas
  • , n’est possible que dans le cadre de courtes citations qui doivent être justifiées, par exemple par le caractère scientifique de l’œuvre à laquelle elles sont incorporées, et sous réserve de l’indication claire du nom de l’auteur et de la source (références exactes et complètes de
  • l’auteur, de son organisme d’appartenance et du rapport); 3) la représentation ou la reproduction d’extraits est possible à des fins exclusives d’illustration dans le cadre de l’enseignement et de la recherche, dès lors que le public auquel elle est destinée est majoritairement composé
  • de la propriété intellectuelle. Renseignement : DRAC Bretagne : http://www.culture.gouv.fr/Regions/Drac-Bretagne Service Régional de l’Archéologie - Centre de documentation archéologiqu Campus universitaire de Beaulieu - Avenue Charles Foulon - 35700 Rennes 01/09/2018 REPUBLIQUE
  • FRANÇAISE MINISTERE DE LA CULTURE ET DE LA COMMUNICATION PREFECTURE DE LA REGION BRETAGNE DIRECTION RÉGIONALE DES AFFAIRES CULTURELLES. SERVICE RÉGIONAL DE L'ARCHÉOLOGIE 6, rue du Chapitre 35044 RENNES CEDEX TEL :Standard 02.99.84.59.00 Télécopie 02.99.84.59.19 N° 1998/013 LE PREFET DE
  • LA REGION DE BRETAGNE PREFET D' I LLE-ET-VI LAI NE VU la loi validée du 27 septembre 1941 portant réglementation des fouilles archéologiques ; VU le décret n° 94-422 du 27 mai 1994 modifiant la loi du 27 septembre 1941, portant réglementation des fouilles archéologiques et
  • relatif à diverses dispositions concernant l'archéologie ; VU le décret n° 94-423 du 27 mai 1994 portant création des organismes consultatifs en matière d'archéologie nationale ; après avis de la commission interrégionale de la recherche archéologique Ouest, en date du 18/03/98
  • ; ARRETE Article 1er : Monsieur LE PENNEC Christophe est autorisé à procéder à une opération de prospection [ ] thématique [X] inventaire [ ] avec relevés d'art rupestre à partir du 15/05/98 jusqu'au 31/12/98 concernant en région BRETAGNE, la zone de: 56-La Presqu'île de Quiberon
  • Organisme de rattachement : Bénévole. Article 2 : prescriptions générales. Les recherches sont effectuées sous la surveillance du conservateur régional de l'archéologie territorialement compétent, qui pourra imposer toutes prescriptions qu'il jugera utiles pour assurer le bon
  • déroulement scientifique de l'opération. A la fin de l'année, le responsable scientifique de l'opération adressera au Conservateur Régional de l'Archéologie l'ensemble de la documentation relative à l'opération et, en double exemplaire, un rapport de synthèse détaillant les actions menées
  • , les résultats scientifiques obtenus et le nouvel état de la connaissance dans le domaine concerné. Ce rapport sera accompagné d'une cartographie de synthèse des sites étudiés et, le cas échéant, des fiches détaillées pour les sites identifiés au cours des recherches. L'ensemble
  • sera établi conformément au cahier des charges fixé par le Service Régional de l'Archéologie (circulaire en date du 4 mars 1996). En outre, dans le cas d'une prospection thématique, le rapport détaillera les actions menées, les résultats scientifiques obtenus et le nouvel état de la
RAP00586.pdf (LANGON (35). rapport de prospection inventaire)
  • LANGON (35). rapport de prospection inventaire
  • Dragages de la Vilaine MASSERAC LANGON Ille-et-Vilaine Loire-Atlantique RAPPORT DE PROSPECTIONS (PREHISTOIRE Pierre-Louis et ARCHEOLOGIQUES ET Pierre PROTOHISTOIRE) NICOLAU-GUILLAUMET Dragages de la Vilaine LANGON MASSERAC Il le— et— Vilaine Loire
  • — Atlantique RAPPORT DE PROSPECTIONS (PREHISTOIRE Pierre-Louis et ARCHEOLOGIQUES ET Pierre PROTOHISTOIRE) NICOLAU-GUILLAUMET -1986- -3X TV ¥ JR O Z> 9/e U 3fc C 77 X O TV s/e Dans le but d'améliorer la liaison fluviale Manche-Océan des travaux de grande ampleur
  • (Préhistoire et Protohistoire) devait être rédigé à bref délai et au moins un autre mis en chantier aussitôt. Dès iors il nous a paru superflu de décrire à nouveau dans le détail, les lieux et les circonstances de nos découvertes. Le centre-nord du département de la Loire -Atlantique
  • accueillis pour des entretiens fructueux, Monsieur J. BRIARD, Maitre de Recherche au Centre National de la Recherche Scientifique, qui nous a reçus au Laboratoire d'Anthropologie, Préhistoire, Protohistoire , Quaternaire armoricains à Rennes; il a de manière sympathique accepté
  • Française Commission du Bronze Fasc.I : Epées. Paris. GIOT, P.-R., BRIARD, J., PAPE, L. (1979). -Protohistoire de la Bretagne, Edit. Ouest-France Université. Rennes : 437p. GIOT, P.-R., L'HELGOUAC'H, J., MONNIER, J.-L. (1979). -Préhistoire de la Bretagne. Edit. OuestFrance Université
  • . Saint Jean d'Angely : 25-60. MOHEN, J.-P. (1985). - Quelques aspects métallurgiques des bronzes atlantiques. Paléométallurgie de la France atlantique Age du Bronze (2) Travaux du Laboratoire "Anthropologie, Préhistoire, Protohistoire, Quaternaire armoricains." Rennes : 43-54. VIEAU
  • visant au recalibrage du lit de la Vilaine en amont de Redon, furent réalisés en 1983 et 19S4, sur la portion qui tient lieu de limite départementale à l'ille et Vilaine et la Loire-Atlantique. Les matériaux dragués entre le pont de l'ilette (La Chapelle de Brain 1. et V.) et la
  • pointe est de l'ile de Meillac (Massérac L. A.) furent déversés sur les prairies riveraines en cette dernière commune. Une reprise des travaux en 1985, poursuivis vers l'amont au delà du pont de Beslé jusqu'à la traversée de la rivière par la voie romaine, devait conduire à force
  • rejets dans dos fosses résultant d'anciennes extractions d'argile en Langon (I. et V.). Un premier rapport de prospections archéologiques (Numismatique) suite à ces dragages ayant été porté à la connaissance des Directions des Antiquités des Pays de la Loire en 1985, un deuxième
  • n'ayant encore jamais fait l'objet de recherches archéologiques systématiques, les trouvailles préhistoriques et protohistoriques sont rares et les références bibliographiques d'autant. Nous ne pouvons citer pour la période néolithique qu'une hache marteau à Conquereuil et pour le
  • Bronze moyen, l'important dépôt de 200 haches à talon à St Nicolas de Redon (1849) et une hache à rebords, une hache à talon et 6 pointes de lance à douille réparties en deux ou trois dépôts plus modestes des environs de Derval (1864? 1881, 1892?). Si maintenant la richesse de
  • l'inventaire dressé ci-après peut apparaitre assez extraordinaire à tout un chacun, il n'en reste pas moins que nous sommes bien conscients de n'avoir pas pleinement réussi notre entreprise de "sauvetage" en dépit des efforts déployés. \ Depuis la rédaction de ce paragraphe, nous avons
  • Préhistoriques et Historiques des Pays de la Loire qui, après un premier contact sur le terrain, nous ont permis de poursuivre nos prospections, Messieurs A. DUVAL, J.-P. MOHEN et J.-J. CLEYET-MERLE, Conservateurs au Musée des Antiquités Nationales qui nous ont d'emblée chaleureusement
  • d'examiner le matériel que nous lui avons soumis, nous a fait part de ses observations, nous a procuré des publications difficiles d'accès, Messieurs P.-R. GIOT, Directeur de Recherche et J. BOURHIS, Ingénieur, au Centre National de la Recherche Scientifique qui ont effectué les analyses
  • spectrographiques, Monsieur le Docteur M. GRUET d'Angers qui nous a donné son avis autorisé sur une pièce en silex taillé que nous lui avions présentée, Madame Françoise AUDOUZE, Chargé de Recherche au Centre National de la Recherche Scientifique qui a bien voulu étudier trois des épingles
  • récoltées et assurer nos identifications, Mesdames Gladys JANNIERË, Assistante et Ariette PLU, Technicienne principale au Muséum National d'Histoire Naturelle qui ont respectivement réalisé la lyophilisation et la détermination des bois des hampes de pointes de lance, enfin les
  • propriétaires qui nous ont autorisés à circuler longuement sur leurs terres, lors de nos investigations. ^ii* *sï^* «-^J^"» -^f j» »->f^- Les lettres -A-, -B-, -C-, -D-, sur la carte de situation comme dans le texte de l'Inventaire correspondent aux différents sites de récolte: -A-: lie
  • sur la partie distale de l'une des faces. La cassure parait ancienne. S— Partie — B- distale de —A— hache en pierre polie: dolérite"? de couleur vert noirâtre. L.:88mm., 1. maximum:62,5mm. 1. au tranchant: 47mm., e. :32mm., Pds. :315g. Des irrégularités d'origine
  • apparaissent sur les deux faces. Provenant d'une hache de grande taille, ce fragment semble avoir été réutilisé après bouchardage de la zone de fracture. 0 _ Partie — A— distale de hache en pierre polie: dolérite? de couleur beige foncé. 1. au tranchant (incomplet?): 44mm., récente
  • . "7 — e. :22mm., Pds. :25g. La cassure est —A— Hache en pierre polie: dolérite? de couleur gris verdâtre foncé. L.: 132mm. , 1. au tranchant:45mm., e. :23mm.. Pds.: 210g. Cet exemplaire présente plusieurs types d'àssymétrie: dans sa forme générale d'abord, légèrement en
RAP01348.pdf (PAULE (22). le camp de Saint-Symphorien. rapport de synthèse fouille programmée 1993-1995)
  • PAULE (22). le camp de Saint-Symphorien. rapport de synthèse fouille programmée 1993-1995
  • années dans la moitié nord de la France. Il devenait clair que ce site avait été le siège d'une puissante résidence seigneuriale durant le second âge du Fer, type de site jusqu'ici méconnu et rarement étudié. Poursuivre les recherches à la seule fin d'étayer cette interprétation ne
  • évoqués dans les parties I, II et III de ce rapport. Le programme proposé en 1992 prévoyait une extension de la fouille sur environ 4.000 m 2 (fig. 8). En fait, et conformément aux rectifications proposées en 1994, la superficie étudiée durant ces trois années a été portée à 4.900 m2
  • une superficie de 375 m 2 . H est aujourd'hui difficile d'opter entre la restitution d'un unique bâtiment, proche par ses dimensions de la maison de Verberie (Oise) (Blanchet 1983), ou celle d'une palissade à laquelle seraient venues s'adosser des constructions de superficies plus
  • toute façon, peut fréquenté. Une telle implantation ne devait guère faciliter la découverte de ces boyaux souterrains par des personnes non familières des lieux. L'usage de ces souterrains, très fréquents dans la péninsule armoricaine durant l'âge du Fer, prête encore à discussion
  • PREMIERE PARTIE - LA FOUILLE DU CAMP DE SAINT-SYMPHORIEN 1-Localisation géographique du site et historique des recherches. p. 3 2 - Problématique et méthodologie adoptée pour la fouille programmée de 1993-1995. p. 7 3 - Documentation recueillie et état d'avancement de l'analyse des
  • données. p. 10 DEUXIEME PARTIE - NAISSANCE ET EVOLUTION DE L'HABITAT 1 - Préambule : description de l'ensemble archéologique étudié. p. 13 2-Phase I p. 13 : l'habitat primitif. 3 - Phase II : la première fortification. p. 29 4 - Phase III : création de la basse-cour, suivie
  • d'une modification des défenses p. 36 consécutive à un incendie. 5 - Phase IV : la fin du site fortifié. p. 49 6 - Phase V : la période gallo-romaine. p. 65 TROISIEME PARTIE - PREMIERE APPROCHE DE L'ENVIRONNEMENT D E L'ENCEINTE 1 - La position topographique du site. p. 70 2
  • - Le réseau hydrographique. p. 70 3 - L'environnement archéologique. p. 70 QUATRIEME PARTIE - LE SITE DU CAMP DE SAINT-SYMPHORIEN A PAULE : POSITION E T FONCTION DANS LA HIERARCHIE DES HABITATS D U SECOND AGE DU FER p. 80 CINQUIEME PARTIE - PERSPECTIVES EN FAVEUR D'UN N O U V E
  • A U P R O G R A M M E TRIENNAL DE RECHERCHES p 86 AVANT-PROPOS Les données analysées dans ce rapport résultent de l'effort collectif d'archéologues contractuels, d'objecteurs de conscience ou de bénévoles. La qualité comme la quantité des informations recueillies ont toujours
  • dépendu de leur capacité à mener cette opération archéologique comme un travail d'équipe et non comme un simple passe-temps. Nous tenions donc à témoigner notre reconnaissance pour la sueur qu'ils ont largement dispensée sur le chantier à l'ensemble des fouilleurs : Christopher ALLEN
  • WIMAR Je n'omettrai pas de remercier les financeurs : - le Ministère de la Culture - Direction Régionale des Affaires Culturelles - Service Régional de l'Archéologie de Bretagne, et notamment M. Michel VAGINAY, Conservateur Régional. - Le Conseil Général des Côtes d'Armor, maître
  • d'ouvrage de cette opération de fouille, et notamment M. Charles JOSSELIN, Député des Côtes d'Armor, Président du Conseil Général, ainsi que M. Claude LE POTIER, Chef du Bureau de l'Action Culturelle, qui ont su convaincre les élus de la nécessité de mettre en place les financements
  • nécessaires à l'étude de ce site. Je voudrais enfin remercier, pour l'intérêt qu'il manifeste envers les fouilles et la qualité de son accueil, M. le Comte Hervé DE SAISY DE KERAMPUIL, propriétaire du Camp de Saint-Symphorien. Les documents graphiques ont été réalisés par Mathilde DUPRE
  • indiqués en noir. Les trames grisées correspondent respectivement à des altitudes supérieures à 200m, 250m et 270m. PREMIERE PARTIE - LA FOUILLE DU CAMP DE SAINT-SYMPHORIEN 1 - Localisation géographique et historique des recherches Le camp de Saint-Symphorien à Paule, dans les Côtes
  • d'Armor, se situe en plein coeur de la Bretagne, à proximité des limites des départements du Finistère et du Morbihan. Il occupe une position topographique remarquable, à l'extrémité d'une ligne de crêtes qui prolonge vers l'est les Montagnes Noires, barrière naturelle entre la
  • Cornouaille, au sud, et le bassin de Châteaulin, au nord. Malgré la modeste altitude de ces sommets, qui culminent entre 270 m et 300 m N.G.F. au voisinage du site, cet emplacement permet à la fortification de disposer d'une visibilité exceptionnelle sur le territoire avoisinant. Elle
  • porte en effet jusqu'à une trentaine de kilomètres en direction du nord-ouest, vers les sommets des Monts d'Arrée (383 m N.G.F.) qui sont les points culminants de la péninsule armoricaine. Cette position topographique, sur des crêtes qui jouent également le rôle de barrières
  • climatiques, explique la faible moyenne des températures (9°) ainsi que le fort volume des précipitations annuelles, supérieures à 1.300 mm. Neige et gel sont ici bien plus fréquents qu'ailleurs en Bretagne. Deux sources au débit important sont connues à proximité du site : celle de Coat
  • ar Scaon, à 800 m au nord-est, et surtout celle de Saint-Symphorien, localisée à moins de 100 m au nord de la fortification et qui alimente aujourd'hui les communes avoisinantes. L'examen géologique préliminaire du site, réalisé par P.-R. Giot, a montré que la fortification
  • recouvrait, pour la partie nord, un niveau à quartzites blancs et grès ferrugineux, pour la partie sud, des schistes phylliteux gris-vert fortement plissés par des phénomènes de cryoturbation. Ces matériaux, très altérés à proximité des grès, se présentent alors comme une "argile
RAP02959.pdf (LILLEMER (35). rapport de fouilles 2013. rapport de fp)
  • LILLEMER (35). rapport de fouilles 2013. rapport de fp
  • enthousiasme, à la lumière des informations récentes qui m'avaient été données, que j'ai répondu à l'invitation de Luc Laporte, de me rendre "truelle à la main", sur le chantier de fouille. J'ai participé durant deux jours à une réflexion collective, sur le site même. Ma présence avait pour
  • d’opération archéologique (diagnostic, fouille, document final de synthèse, sondage, sauvetage…) sont des documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre
  • l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de
  • faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela
  • implique que : 1) les prises de notes et les copies ou autres formes de reproduction sont autorisées dans la mesure où elles sont strictement réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à une utilisation collective; 2) toute reproduction du texte, accompagnée ou non de
  • photographies, cartes ou schémas, n’est possible que dans le cadre de courtes citations qui doivent être justifiées, par exemple par le caractère scientifique de l’œuvre à laquelle elles sont incorporées, et sous réserve de l’indication claire du nom de l’auteur et de la source (références
  • exactes et complètes de l’auteur, de son organisme d’appartenance et du rapport); 3) la représentation ou la reproduction d’extraits est possible à des fins exclusives d’illustration dans le cadre de l’enseignement et de la recherche, dès lors que le public auquel elle est destinée est
  • suivants du code de la propriété intellectuelle. Renseignement : DRAC Bretagne : http://www.culture.gouv.fr/Regions/Drac-Bretagne Service Régional de l’Archéologie - Centre de documentation archéologiqu Campus universitaire de Beaulieu - Avenue Charles Foulon - 35700 Rennes 01/09/2018
  • Etude du mobilier lithique : J.-N. Guyodo Datations dendrochronologiques : E. Werthe, V. Bernard Datations radiocarbone : Programme Artémis - via CDRC, Lyon Mise au net des plans : C. Bizien-Jaglin, D. Guérin, J. Bansard Remerciements Nous tenons à remercier les propriétaires de la
  • parcelle sondée, Monsieur et Madame Delépine, pour l’attention qu’ils ont toujours portés à nos travaux. Nous avons le plus grand plaisir à remercier la Mairie de Lillemer qui a mis une salle à notre disposition. Elle a toujours accueilli nos recherches avec beaucoup de sympathie. Le
  • CeRAA, à l’initiative de la découverte, a très aimablement facilité nos démarches sur place. Ces travaux n’auraient pas pu être réalisés sans le soutient financier du Conseil Général et celui actif du Service Régional de l’Archéologie, en particulier en la personne de P.-A. Bezombes
  • en 2013 Annexe 2 - Liste des Us Annexe 3 - Liste du mobilier recueillien 2013 4 Lillemer (Ille-et-Vilaine) fouille programmée 2013 La campagne de terrain 2013 s’est déroulée pendant trois semaines avec une équipe restreinte, du 6 au 25 mai. Au sein du sondage 5 (parcelle 733
  • ), il restait à démonter la section de talus du Néolithique moyen qui recouvrait encore une partie des architectures en terre sous-jacentes. Cette section de talus mesure 2,5 à 3m de large pour un peu plus de 6m de long. Elle se situe entre les entrées A et B, bordées de blocs
  • dressées et dégagées au cours des campagnes précédentes sur ce sondage 5. Ces mêmes travaux avaient démontré l'existence d'une stratigraphie complexe au sein de la structure du talus, construit en plusieurs étapes et traversé par de multiples tranchées de palissade. Compléter le plan
  • nettement distinct du modèle généralement admis pour l'habitat en bois sur poteaux planté du Néolithique moyen dans la région, a ainsi pu être validé. Les discussions qui on eu lieu sur le terrain nous ont toutefois montré la nécessité de valider certaines observations plus ponctuelles
  • opération achève dix ans de fouilles sur la parcelle 733. La préparation de la Monographie correspondante a notamment été marquée par l'obtention d'une vingtaine de datations radiocarbone supplémentaires. G. Hamon a réalisé un voyage d'étude jusque dans le sud de la France et dans la
  • vallée du Rhône pour affiner le cadre général de la synthèse concernant l'étude du mobilier céramique recueilli sur le site de Lillemer. Pour une question de disponibilité l'étude complémentaire concernant les charbons de bois, initialement prévue en 2013, a été reportée au premier
  • 2012. Un autre a été soumis à la revue Antiquity. Un premier travail pour la préparation de la monographie a consisté à mettre bout à bout tous les textes qui avaient déjà été écrits dans les différents rapports de fouilles depuis une dizaine d'année, et de les ordonner selon un
  • volumes, le premier correspondant à la présentation des données recueillies sur le site de Lillemer, le second étant un volume de synthèse sur l'habitat néolithique qui permet de replacer ces résultats dans un cadre plus vaste. Le plan détaillé très provisoire qui en découle, comme le
  • budget prévisionnel 2014, sont présentés en conclusion. 5 II/ Travaux de terrain Par L. Laporte et C. Bizien-Jaglin Le sondage 5 a été ouvert pour la première fois, dans la parcelle 733, en 2004. Il s’agissait alors de rechercher le contacte entre les aménagements anthropiques