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RAP00783.pdf (RIEUX (56). carte communale. rapport de prospection inventaire)
  • , Grégoire de indirects Tours à sont à retirer d'une relecture propos d'une bataille ayant eu lieu du "castellum" de Rieux en b90. Cette uacaiile : est l'aboutissement tragique d'une sur terres les appartenaient guérilla que menait situées sur la rive gauche de la
  • REGION PAYS DE LA LOIRE REGION BRETAGNE Illustrations de la couverture: Structure d'une voie romaine au franchissement d'une (J.P.ADAM, in: la construction romaine, d'après J.MERTENS). La carte de Cassini aux environs de Redon (vers 1770). zone humide Recherche
  • . Remerciements pour leur entière coopération aux Services suivants: Service Régional de l'Archéologie des Pays de la Loire. Service Régional de l'Archéologie de Bretagne . Centre National de la Recherche Archéologique Subaquatique. Service Départemental de l'Archéologie de Vendée (M. Emile
  • ). Archives Départementales du Morbihan (Vannes). Musée du Pays de Vilaine, La Roche-Bernard (M.Pierre PRAT). Bureau du Vlè Génie Militaire (Angers). Mairie de Rieux (Morbihan). Mairie de Fégréac (Loire-Atlantique). Barrage d'Arzal (Morbihan). Une mention particulière doit être
  • adressée Rieux pour l'accueil et les facilités accordées. à M. le Maire de La recherche archéologique successifs de la de un travail départ Vilaine importants: les ce intitulé, dernier divers archives berges ...) fleuve et teurs pour des située au pied et
  • D.D.E. que le anciennes nous entendions dans les de (56-44) franchissement a eu pour point de documentation selon deux axes et recalibrages, effectués systèmes Rieux-Fégréac indispensable (draguages, la à des les archives cerner au rescindements , quarante
  • récentes. Sous mieux les travaux remembrement dernières années des dans le intervenant comme autant d'éléments potentiellement destruc- Vlè plusieurs vestiges archéologiques liés au fleuve sur une zone du château de Rieux. C'est dans ce cadre que la D.D.A. ont mis à
  • notre disposition leurs archives, de même Génie Militaire d'Angers qui avait effectué en cet endroit opérations de "franchissement du fleuve" avec des véhicules amphibies. Le bilan de la recherche documentaire a fait apparaître d'une part l'importance historique à toutes
  • rescindement de la rive gauche a été liées et en particulier à la construction à des travaux divers de recalibrages entre les années 1965 et 1975. Au vu de ces résultats, il nous est apparu opportun et prometteur d'organiser une opération archéologique rapide d'évaluation et de
  • repérage sur le terrain. La finalité même de l'opération, la reconnaissance des systèmes de franchissement Services régionaux prospection terrestre, ces outil comme isolées. la de Vilaine, Les ainsi indispensable situées celui-ci, nous a conduit à demander aux deux
  • été obtenues, l'opération a donc consisté en un travail d'observation des berges et de prospection au sol qui ont complété la prospection subaquatique. Le présent rapport fait donc le bilan de cette approche d'évaluation selon recherche trois axes documentaire, subaquatique
  • . bien la définis prospection et complémentaires que sont la terrestre et la prospection LOCALISATION DE L'OPERATION DE PROSPECTION. (Carte IGN 1 / 1 00 . OOOème ) RAPPEL DES RECHERCHES Depuis à Fégréac d'un locaux étudié ou et EFFECTUEES siècle, (Loire-Atlantique
  • découvertes mentionnées, Cayot-Delandre , Bizeul, de Nicolazo décrypter recherches certain étant Rieux. Sur a le citer et Si ces de de Léon Maître d'époque de "Château d'un deux localités, les plus importantes la qui a pu mettre au jour un gallo-romaine à Fégréac et
  • à Vilaine, sa principale découverte Merlet" établissement et à Fégréac, il convient de à hypocauste à "La Rochelle" villa à la "Butte de Bro" (aussi appelée butte Saint- l'emplacement du fanum et de la villa sont connus (quel- vestiges les de droite fouilles Jacques
  • ). Bro), rive grande Maître, De Laigue, ont tour à tour tenté bâtiments temple d'une ques celles de la ses Barmon, l'histoire nombre été de très ruinés "thermes" de sont La même Rochelle encore visibles à la Butte de n'ont pu être relocalisés qu'en 1991. Le
  • château de porte principale et d'une intervention Rieux, quelques dont il pans archéologique ne subsiste aujourd'hui que la de murs, a lui aussi fait l'objet menée en 1981 par un groupe de béné- voles de la région qui n'a d'ailleurs pas amené de précisions
  • supplémentaires sur opérations les origines réalisées sur de cette construction. Les trois dernières ce secteur l'ont été sous l'égide du Service Régional de l'Archéologie des Pays de la Loire: a permis En 1987, de faire une la prospection-inventaire synthèse effectuée par
  • L.Pirault des vestiges reconnus sur la commune afin d'en délimiter les zones les plus menacées. - En 1989, un survol aérien effectué par G.Leroux sur l'ensemble de la commune a laissé apparaître plusieurs nouveaux sites. avant En la 1991, un diagnostic archéologique préalable
  • a été réalisé construction de la déviation du bourg, opérée par L.Pirault et C. Devais. LA VOIE ROMAINE NANTES-VANNES ET LE PASSAGE SUR LA VILAINE: La caractéristique commune localisation proximité est leur que jalonnent des (Loire-Atlantique) importants est dans à
  • stations et bien sûr traversée appelée "voie Rieux-Rennes" Langon, au et très située vu de de sites romains et médiévaux la voie romaine Nantes-Vannes Rieux, aussi toutes connues deux que Blain noeuds routiers l'Antiquité. Rieux (Dvretie sur la Table de Peutinger
RAP00992.pdf (PLÉLAN-LE-GRAND (35). le Gué. la Motte Salomon. rapport de sondage)
  • PLÉLAN-LE-GRAND (35). le Gué. la Motte Salomon. rapport de sondage
  • politique, militaire et religieuse. Par la suite, vint se greffer la légende. A. de La Borderie résume et illustre parfaitement ce phénomène: "La mort du roi Salomon..., après un règne plein de gloire et de succès politiques, qui porta au plus haut point la puissance et la fortune de la
  • Bretagne, mit au front du roi une céleste auréole. Au lendemain de s mort, les Bretons saluèrent en lui un saint et un martyr, et son culte fleurit toujours en Bretagne" (La Borderie A. De, 1899, t.II, p. 116). Ce panégyrique n'est qu'un exemple tardif du respect et du culte qui se
  • fin tragique qui fait de lui un martyr. Salomon ne fut pas canonisé comme l'affirme P. Levot (Levot P., 1857, p.831), c'est "l'opinion populaire" qui le plaça au nombre des saints. Ce "saint" va faire l'objet d'une dévotion particulière. A. de La Borderie relate quelques
  • , après la mort de Salomon en église paroissiale connue sous le nom de Plélan et donnée aux moines de St Me laine de Renne De tous ces faits, ces historiens n'apportent aucune preuve et la vérité semble être toute autre. Les textes ne font de cette église qu'un ancien prieuré
  • LA DIRECTION RÉGIONALE DES AFFAIRES CULTURELLES B R E T A G N M O T T E SALOMON PLELAN-Le-GRAND E S E R V I C E RÉGIONAL DE L'ARCHEOLOGIE 1993 R a p p o r t de d i a g n o s t i c a r c h é ô l o g i q Laurent BEUCHET Stéphanie HURTTN C O N S E I L D ' I L L E ET
  • (D'après N. Cozic) La "Motte Salomon" est située sur la commune de Plélan-le-Grand, à proximité du hameau "Le Gué", au fond de la vallée peu encaissée du ruisseau du "Pas du Houx". Elle se présente sous la forme d'une plateforme d'un diamètre d'une soixantaine de mètres à la base et
  • d'une cinquantaine de mètres au sommet, pour une hauteur de deux à trois mètres au dessus du pré environnant. Un fossé bien marqué, large d'une dizaine de mètres, sépare à l'est la plateforme de la pente du terrain naturel. Cette plateforme est traditionellement attribuée au roi
  • Salomon de Bretagne, fils de Rivallon, comte de Poher, et neveu du roi Nominoë, qui accède au trône en 857. Son règne est caractérisé par un renforcement de l'intégrité du royaume, par la conquête du Cotentin et d'une partie du Maine, ainsi que par la lutte contre les Normands. Salomon
  • meurt assassiné en 874 et devient très tôt légendaire, puis un véritable saint populaire. La Borderie mentionne, sans les situer, plusieurs résidences de Salomon dans la partie est de Brécilien. Nombre de ces établissements restent aujourd'hui hypothétiques. Seule la fondation d'un
  • monastère à Maxent, offert en 860 comme replis aux moines de Redon face aux Normands, est attestée clairement. La confusion vient du fait que les paroisses actuelles de Maxent et Tréffendel étaient à cette époque rattachées à celle de Plélan. Maxent en sera séparée au Xlè s., Tréffendel
  • seulement en 1584. Il reste cependant certain que le territoire de Plélan est, durant le Haut MoyenAge sous l'autorité directe du roi comme bien du fisc. La mention d'une résidence seigneuriale (d'un représentant local du pouvoir sans doute) apparaît même clairement en 863 dans une
  • mention du cartulaire de Redon. Rien n'indique cependant que cette résidence corresponde au site du Gué. En fait, la première mention possible d'une seigneurie châtelaine à Plélan ne date que de 1101, placée sous la dépendance de celle de Lohéac. Elle s'étend sur les communes
  • actuelles de Plélan, Maxent et Tréffendel, et à aucun moment le siège de la Seigneurie n'est mentionné. Cependant, les seules mentions d'une motte dans les textes plus récents (à partir du XVè s.) sont toujours associées au village du Gué (appelé "ville du Gué"), où s'exerce la justice
  • , et où se tiennent le marché hebdomadaire et les deux foires annuelles. De nombreuses sources situent les dépendances du château à l'est de la motte, entre celle-ci et le village "des Châteaux", sur une superficie de 3 ha environ, ceinte d'un fossé. Un étang est également
  • mentionné. Bien qu'il ne soit pas situé explicitement, il est probable qu'il s'étendait au sud de la plateforme. Plusieurs textes indiquent clairement que le site était abandonné avant la fin du XlVè s., telle cette mention de grands et vieux chênes présents tant sur la motte que dans
  • les fossés en 1419. Le cadastre de 1827 fait apparaître la motte séparée en deux parcelles égales par un talus d'axe nord-sud. L'une de ces parcelles est occupée par un jardin, l'autre par un verger. Quant à l'ancienne basse-cour, elle est dévolue dès le XVIIè s. aux foires
  • annuelles. II. CADRE DE L'INTERVENTION Le site et les terrains environnant ont été achetés fin 1990 par la municipalité de Plélan-le-Grand en vue d'une mise en valeur. Le diagnostic archéologique présenté ici s'inscrit dans le cadre des études préalables à cette opération de
  • valorisation. L'étude historique préalable à la mise en valeur de la "Motte Salomon" a été divisée en deux opérations distinctes: - Une étude d'archivé a été réalisée au mois de février 1993 par Nicolas COZIC, dans le but de définir le cadre historique général du site, ainsi que de
  • repérer les divers fonds utilisables pour une étude plus approfondie et, dans la mesure du possible, d'apporter des éléments susceptibles d'orienter l'opération de terrain (chronologie, réaménagements modernes, etc.). - Une opération de sondages archéologiques, confiée à Laurent
  • BEUCHET (responsable de l'opération) et Stéphanie HURTIN (archéologue qualifiée), ayant pour but de définir la nature et la chronologie exacte du site, ainsi qu'évaluer son état de conservation, s'est déroulée du 1er avril au 15 juin 1993. Elle a pu être menée à bien grâce au concours
RAP02227.pdf (LA ROCHE-MAURICE (29). château de roc'h morvan. rapport de fp1)
  • LA ROCHE-MAURICE
  • LA ROCHE-MAURICE (29). château de roc'h morvan. rapport de fp1
  • LA ROCHE-MAURICE CHÂTEAU DE ROC'H MORVAN (29 237 002 Finistère) FOUILLES PROGRAMMEES Rapportfinald'opération 2006 Mars 2007 Arrêté n° 2006 - 266 Jocelyn Martineau Avec la collaboration de : Fabien Sanz-Pascual Pierrick Leblanc C'ONSETT. GENERAL Institut national de recherches
  • archéologiques préventives Liberté • Egalité • Fraternité RÉPUBLIQUE FRANÇAISE ministère de la Culture et de la Communication ministère délégué à l'Enseignement supérieur et à la Recherche FINISTERE mu Inrap^ / SERVICE REGIONAL DE L'ARCHEOLOGIE DE BRETAGNE, avenue Charles Foulon, 35700
  • système défensif des portes de la Roche-Maurice et les stagiaires pour leur aide sur le terrain. TABLE DES MATIERES REMERCIEMENTS RESUME INTRODUCTION 1 3 5 FICHE SIGNALETIQUE 7 GENERIQUE DE L'OPERATION 8 I - LES OBJECTIFS D E L A C A M P A G N E D E F O U I L L E 2006 9 I I
  • - LES PRINCIPES M E T H O D O L O G I Q U E S 9 2.1 - La méthodologie d'intervention 2.1.1 - Le cadre d'intervention 2.1.2- L'enregistrement des données de fouille 2.1.3 - Le relevé de terrain et la mise au net des illustrations en post-fouille 2.1.4 - Le relevé topographique 9 9
  • 11 11 11 2.2 - Les méthodes de datation 2.2.1 - La chronologie relative 2.2.2 - La datation absolue 11 11 11 I I I - LES RESULTATS 12 3.1 - Le contexte topographique et archéologique 3.2 - La stratigraphie 3.2.1 - La rampe d'escalier du couloir A 3.2.2-Les sols 3.2.3 - Le
  • rocher. 3.3 - Le bâti 3.3.1 - Le donjon (M9) 3.3.2-Le couloir A (M 10, Mil) 12 13 13 14 17 12 12 15 3.4 - Les portes et leurs systèmes de fermeture 3.4.1 - La porte PI 3.4.2-LaporteP2 3.4.3 - Les barres Bl et B2 3.4.4- La porte P3 3.4.5- LaporteP4 3.4.6- LaporteP5 3.4.7 -Laporte P6
  • 3.4.8- LaporteP7 3.4.9- LaporteP8 19 19 19 19 21 21 22 23 24 24 I V - PROPOSITIONS D ' I N T E R P R E T A T I O N 25 4.1 - La chronologie relative 4.1.1 - La phase 1 4.1.2- La phase II 4.1.3- La phase III 4.1.4 -La phase IV. 4.1.5 -Laphase V. 25 25 25 27 27 29 4.2 - Les
  • propositions d'interprétation 31 B I L A N E T PERSPECTIVES D E R E C H E R C H E 33 BIBLIOGRAPHIE 35 ANNEXES 36 L'analyse de la stratigraphie en sondage et l'étude du bâti démontre la présence d'au moins cinq phases de construction successives ponctuées par la démolition
  • définitive de la tour et le remblaiement des vestiges de la porterie (fig.01). La phase I pourrait identifier une tour primitive sous les fondations du donjon, au sud-est (M9). La phase I I est liée à la reconstruction de la tour avec une première entrée fortifiée, au sud-ouest (P4, B3
  • ). La phase III identifie une deuxième campagne de travaux après démolition (M10 et M i l ) . Elle correspond à la construction de la porterie visible en arrachement. La rampe d'escalier orientée vers le bourg (A) était fermée par deux lignes de poutres ( B l et B2) et par une seule
  • porte close placée devant le donjon (P3). Deux longues barres de bois étaient disposées en travers du couloir, avant d'être bloquées depuis les couloirs B et C par un système rudimentaire mais néanmoins rapide et efficace. La rampe orientée vers le front ouest (B) était fermée par
  • une seule porte close (P5), barrée de l'extérieur par une poutre horizontale dont le verrouillage était commandé depuis l'intérieur de la porte. La rampe orientée vers la salle (C), était fermée quant à elle par la porte principale d'accès au logis seigneurial (P6). Le battant en
  • bois était protégé des coups de bélier ou d'un incendie volontaire par trois barres horizontales encastrées dans le mur, à 1,30 m du vantail. Les poutres extérieures étaient bloquées de l'intérieur par un système équivalent à la porte P5. L'ensemble formait ainsi une succession de
  • blindage qui devait considérablement freiner l'assaut en cas de siège. Les phases I V et V correspondent quant à elles, à des travaux de rénovations de la porterie entre le XlVe et le XVIe siècle ( M 12 et M13). C1.01 - Vue générale du front sud du donjon avant fouille en septembre
  • de la résidence fortifiée du château de la Roche-Maurice (29) (fig.02), réalisée entre 2002 et 2005, une étude complémentaire a été entreprise sur l'entrée fortifiée du logis seigneurial, du 18 avril au 5 mai 2006. L'opération a consisté à déblayer partiellement sur 60 m , le cône
  • d'éboulis tombé au sud de la tour sur l'emprise supposée des vestiges d'une porterie médiévale. L'objectif était notamment d'identifier un accès vers le sous-sol du donjon, aujourd'hui remblayé, à l'emplacement d'une cavité qui pouvait être interprétée avant fouille comme un linteau
  • arraché d'une porte basse. 2 La fouille a été menée par Jocelyn Martineau (responsable d'opération, INRAP) avec la collaboration de Fabien Sanz-Pascual (dessinateur, INRAP), Pierrick Leblanc (topographe, INRAP) et une équipe de quatre étudiants en histoire et de l'Art et archéologie
  • . Ce rapport présente, après avoir rappelé les objectifs, le cadre et les principes méthodologiques, les résultats de l'intervention de 2006. Fig.02 : Localisation du château de la Roche-Maurice sur la carte topographique au 1/25000° (fond de plan I G N , carte 1/25000
  • °) IDENTITE D U SITE N° de site : Département : Commune : Lieu-dit : Propriétaire(s) du terrain Protection juridique : LOCALISATION D U SITE Coordonnées cadastrales Année : Section(s) : Parcelle(s) : Coordonnées Lambert Zone : Coordonnées : Altitude : 29 237 002 AH Finistère LA ROCHE
  • - 2006 24 Naissance, évolution et fonctions du château médiéval Jocelyn MARTINEAU I.N.R.A.P. Type d'opération : Maître d'ouvrage : Contraintes techniques : Surface estimée du site : Emprise fouillée : Fouille menée jusqu'au substrat : Localisation de l'étude de bâti et de la fouille
RAP01938.pdf (LA ROCHE-MAURICE (29). étude du château de Roc'h Morvan. rapport intermédiaire 2003 de fp3)
  • LA ROCHE-MAURICE
  • LA ROCHE-MAURICE (29). étude du château de Roc'h Morvan. rapport intermédiaire 2003 de fp3
  • . France, ms. fr. 22329, f 279-283) ; p. 128 : le 12 des calendes d'août (20 juillet) est mort Hervé de Léon (manuscrit de la bibl. de Landévennec, f 21 r°). C'est en fait le 21 juillet (indication J. Kerhervé). 30 La bataille se produisit à Mézout, en Saint-Sauveur (indication B
  • de l'année 1186, après la mort de Geoffroy Plantegenêt. Ils s'emparent des forteresses de Morlaix et de Châteauneuf-du-Faou 39 . Henri II Plantegenêt doit venir en personne entreprendre le siège de Morlaix 40 . Albert Le Grand relate que le siège dura neuf semaines 41 . Guyomarch
  • partie des seigneurs bretons qui s'opposent à Richard, devenu roi d'Angleterre à la mort de son père en 1189, quand il essaie de s'octroyer la tutelle d'Arthur, héritier de la couronne ducale et fait emprisonner sa mère, la duchesse Constance, en 1196. Selon Pierre Le Baud 44 , ils
  • mort. Hervé II est présent à Quimperlé la même année, aux côtés de son oncle Guyomarch, vicomte de Léon, lorsque Guy de Thouars confirme les donations faites par les ducs de Bretagne à l'abbaye Sainte-Croix 67 . En 1208, il fait une nouvelle donation à l'abbaye de Daoulas 68 . En
  • don de trois mesures de froment à prendre sur ses dîmes de Plougastel 71 . Hervé II participe à la cinquième croisade. Selon Guillaume le Breton 72 , frappé par la mort de son beau-frère, Morvan du Faou, lors du siège de Saint-Jean-d'Acre, mais aussi rebuté par l'absence
  • (Italie). Le même chroniqueur relate qu'Hervé aurait alors tenté de rejoindre précipitamment la Bretagne, afin de mettre la main sur les terres de Morvan. Le nécrologe de Daoulas mentionne la mort d'Hervé de Léon au retour de la Terre sainte 74 . 61 J.-L. DEUFFIC, « Les documents
  • de La Roche-Maurice et de Daoulas, ou tout au moins d'y renforcer ses positions et peut expliquer son retour précipité de la croisade après la mort de Morvan. * * * On ignore tout des premières années de la vie d'Hervé III de Léon. Au moment de la mort de son père, les vicomtes
  • Conan, vicomte de Léon 79 . On ne connaît rien des opérations militaires qui ont alors lieu mais les troupes ducales s'emparent de l'apanage de Penthièvre et d'une partie du Léon. Pierre Mauclerc agit en maître à Lesneven 80 . À la mort d'Alix, en 1221, les barons bretons remettent
  • d'un mariage arrangé par ce prince en faveur d'un de ses fidèles barons. À la mort de son frère aîné, en 1253, Marguerite hérite d'un tiers de la seigneurie de Châteauneuf, avec les châteaux de Châteauneuf et de Senonches. Hervé IV de Léon, son fils, est alors nommé dans les actes
  • R E C H € R C H ARCHE 0 L 0 G I Q U £ P R € : v . V E N T V E S * Libtrl/ • ÉialM • Pratimlll RÉPUBLIQUE FRANÇAISE CONSEIL GENERAL FINISTERE Pertnar-Bed Château de Roc'h Morvan LA ROCHE-MAURICE (29 2 3 7 002 A H - Finistère) Autorisation n° : 23 014 GO M PH ï 0 0
  • R E G I O N A L D E L ' A R C H E O L O G I E B R E T A G N E Avenue Charles Foulon 35700 R E N N E S TABLES DES MATIERES FICHE SIGNALÉTIQUE 1 GÉNÉRIQUE DE L'OPÉRATION 2 1 - CONTEXTE DE L'INTERVENTION 3 1 . 1 - CONTEXTE GÉOGRAPHIQUE ET GÉOLOGIQUE : LA VALLÉE DE L'ELORN
  • 3 1.2 - CONTEXTE ARCHÉOLOGIQUE 3 2 - GENEALOGIE DES HERVE DE LEON (VERS 1180 - 1 3 6 3 ) RÉSUMÉ 31 3 - PROBLEMATIQUE DE LA RECHERCHE 3.1 - LA TOUR-MAÎTRESSE EN BRETAGNE 3 . 2 - RÉNOVER ET HABITER UNE RÉSIDENCE ARISTOCRATIQUE AU BAS M O Y E N - A G E 3 . 3 - L'ADAPTATION DE
  • LA FORTIFICATION BRETONNE À L'ARTILLERIE 4 - MÉTHODOLOGIE - 5 32 32 33 33 34 4 . 1 - FOUILLER UN SITE FORTIFIÉ DE HAUTEUR 34 4 . 2 - L'ENLÈVEMENT DES STÉRILES 34 4 . 3 - L A FOUILLE DES REMBLAIS DE DÉMOLITION 34 4 . 4 - L'ENREGISTREMENT DES DONNÉES DE FOUILLE 35 4
  • ) L'ENTRÉE (SECTEUR 2) - LA BASSE-COUR (SECTEUR 3) 5 . 2 - L'HABITAT SEIGNEURIAL (SECTEUR 1 ) 5.2.1 - LE DONJON (ZONE 1) 37 37 37 37 38 38 38 5.2.2 - LE LOGIS, DESCRIPTION GÉNÉRALE (ZONES 2 ET 3) 39 5.2.3 - L'ÉPERON NORD, DESCRIPTION GÉNÉRALE (ZONE 4) 39 6 - RESULTAT DE LA
  • RECHERCHE 6 . 1 - CARACTÉRISATION DES PHASES D'OCCUPATION 40 40 6.1.1 - L'HABITAT PRIMITIF. 6.1.2 -LA 6.1.3 - UNE PREMIÈRE DESTRUCTION 40 6.1.4 - LES DERNIERS TRAVAUX DE RÉNOVATION 41 6.1.5 - LA DESTRUCTION DÉFINITIVE ET L'ABANDON DU CHÂTEAU CONSTRUCTION DU DEUXIÈME LOGIS
  • 7 - DOCUMENTATION 40 40 41 42 7 . 1 - SOURCES 42 7 . 2 - RECUEILS DE SOURCES 42 7 . 3 - BIBLIOGRAPHIE 43 7 . 4 - CATALOGUE D'EXPOSITION 44 8 - INVENTAIRE DES UNITÉS STRATIGRAPHIQUES, 2001, 2002, 2003 45 GENERIQUE PARTENAIRES MINISTERE DE LA CULTURE DRAC Bretagne
  • QUIMPER Cedex tél : 02 98 76 20 20 - Fax : 02 98 76 20 16 I.N.R.A.P. - Inter-Région Grand Ouest Gilbert AGUESSE Michel BAYEUX 37, rue du Bignon, CS 67737, 35 577 CESSON-SEVIGNE tél. : 02.23.36.00.40 - Fax : 02.23.36.00.50 COMMUNE DE LA ROCHE-MAURICE M. le Maire Jean-François
  • d'ouvrage : Contraintes techniques : Surface estimée du site : Emprise fouillée : Fouille menée jusqu'au substrat Localisation de l'étude de bâti et de la fouille : Fouille programmée Conseil Général du Finistère Site d'éperon imposant un décapage manuel des stériles 700 m2 50m2 Non
  • Logis seigneurial adossé au donjon RESULTATS Chronologie : Vestiges mobiliers : Vestiges immobiliers : Lieu de dépôt de la documentation Lieu de dépôt du mobilier : Moyen-Age Céramiques, fer, bronze, matériaux de construction Courtines, tours, donjon SRA Rennes Base archéologique
  • INRAP de Longèves (85) Résumé L'étude des vestiges du logis en 2001 a mis en valeur trois phases principales de construction. La fouille de cette année 2003 a permis de préciser différentes périodes d'occupation inédites au sein m ê m e de chaque phase, après enlèvement des remblais
RAP01572.pdf ((56). Saint-Avé)
  • cette première année un travail de recherche en archives. Cette méthode inventaire s'est appuyée sur le dépouillement exhaustif d'archives (voir la bibliographie ci-après). En effet, de nombreux érudits locaux ont beaucoup écrit sur leurs recherches archéologiques menées au XTXè
  • (publications de 1884 à 1892) qui avec ses trois volumes, apporte un maximum d'informations archéologiques. Le dépouillement a été élargi à tous les bulletins de la Société Polymathique du Morbihan qui, au XTXè siècle, avec de FREMINVILLE, L. GALLES, H. JAQUEMET, ainsi que de nombreux
  • chercheurs du XXè siècle comme AVENEAU de LA GRANCIERE, L. LALLEMENT, L. MARSILLE, Y. ROLLANDO, Y. COPPENS, J. ANDRE, J. LECORNEC, P. ANDRE,...., complètent d'une manière indispensable les publications des précurseurs. D'emblée, un constat s'impose: les sources d'archives sont très
  • nombreuses et ont occupé le plus clair de notre temps d'inventaire. Figure pour chaque site: 1 - Le nom et le numéro du site de la carte archéologique si celui ci est répertorié. 2- Une synthèse du contenu de chaque source tenant compte de la chronologie. 3- Les photocopies de toutes les
  • sources anciennes étudiées ainsi vérifiables. Notre méthode prend en compte tout type de découverte archéologique pour toute période s'étendant de la préhistoire au Moyen-Age. Le dépouillement fait apparaître une quantité de sites non répertoriés par la carte archéologique. Ainsi pour
  • les huit communes, cette dernière mentionnait 61 sites. Après dépouillement, 42 sites supplémentaires seront vérifiés sur le terrain, soit près de 70% en plus de ceux déjà mentionnés sur la carte archélogique. Le dépouillement est sur le point d'être achevé. La phase de travail sur
  • le terrain avec les membres du CERAM débutera en janvier 1999. Cette prospection inventaire des huit communes périphériques de Vannes permettra une cartographie chronologique et thématique, base d'une meilleure connaissance de l'archéologie vannetaise et par la même occasion
  • , d'une meilleure appréhension de son histoire. INVENTAIRE ARCEOLOGIQUE DES HUIT COMMUNES DE LA PERIPHERIE VANNETAISE NOMBRE DE SITES PAR COMMUNE Communes ARRADON PLESCOP PLOEREN SAINT AVE SAINT NOLFF SENE THEIX TREFFLEAN N° commune Nombre de sites inventoriés sur Nombre de
  • sites possibles après la carte archéo. dépouillement 56 003 56 158 56 164 56 206 56 231 56 243 56 251 56 255 21 3 1 8 4 12 10 3 23 4 9 13 6 19 21 8 total 62 103 HIE OUVRAGES GENERAUX SUR LE MORBIHAN ANDRE P. 1963, La cité gallo-romaine des Vénètes, DES de lettres
  • , Université de Rennes. ANDRE P. 1971, La cité gallo-romaine des Vénètes,B.S.P.M., p. 3-48. CAYOT DELANDRE, 1847, Le Morbihan son Histoire et ses Monuments, 560 p. FOUQUET A., 1853, Des monuments celtiques et des ruines romaines dans le Morbihan, 1 17p. FOUQUET A., 1873, Guide des Touristes
  • faites dans le Morb., SPM 1924, 42p. ROSENZWEIG M., 1863, Répertoire archéologique du département du Morbihan, 238p., ROLLANDO Y., 1961, La préhistoire du Morbihan, Le Vannetais littoral, BSPM 1961, p. 1-141 LES VOIES ROMAINES MARSILLE L., BSPM 1929, Les voies romaines du département
  • du Morbihan, p. 3-58 MERLAT P., BSPM 1955-56, La structure de la voie romaine Angers-Nantes à Vannes par Blain etRieux,p. 105 à 109. de LAIGUE R., BSPM 1888, Le parcours de la voie romaine de Vannes à Blain, p. 192-194 de LAIGUE R., BSPM 1890, Le parcours de la voie romaine de
  • Vannes (Morbihan) OGAM, Tome XII, p; 169- 173 ANDRE J., 1960/c, Densité et répartition de la population en Vénétie romaine, Annales de Bretagne, Tome LXVII, 1960, fasc. l,p. 103-106. ANDRE J., 1961, Les dolmens morbihannais remployés à l'époque romaine, OGAM Tome XIII, p. 248-254
  • -48 MARSILLE L., BSPM 1912, La crémation chez les Bretons chrétiens. Les monuments de l'Eglise naissante en Bretagne-Armorique. L'origine du lec'h. p. 43-76 MARSILLE L., BSPM 1921, Catalogue du Musée archéologique de la S. P. M. MARSILLE L., BSPM 1935, De l'âge probable des
  • Plescop et à Vannes, PV p. 69 GUILLAS D., BSPM 1972, L'allée couverte du Palastre en Plescop, PV p.25-26 SAINT-AVE ANDRE J., BSPM 1957-58, Nouveaux vestiges archéologiques à Tréviantec en Saint-Avé, PV p. 54 ANDRE P. et GALLIOU P., 1978-79, La villa gallo romaine de Tréalvé en Saint
  • -Avé, Archélogie en Bretagne, n° 20-21 p. 4-13 AVENEAU DE LA GRANCEERE, BSPM 1907, Découverte d'une flèche néolithique en Saint Avé, p. 127 DANIGO J., BSPM 1974, La toponymie de Saint-Avé, p. 1-35 JACQUEMET et de FREMINVTLLE, BSPM 1858, Etablissement gallo-romain découvert en 1 857
  • , p. 357-358 SAINT-NOLFF MAZERES R., BSPM 1934, La butte de Luhan, PV p. 19 LE GRAND R, BSPM 1934, Le tertre de Talhouët, PV p.22 SENE AVENEAU DE LA GRANCIERE, BSPM 1907, Pointe de flèche néolithique découverte à Cano en Séné, p. 13 1-132 PRULHBERE H., BSPM 1878, Rapport sur les
  • . Moustérian. PV p. 27 LEJARDS J., BSPM 1963, La station à augets de Moustérian en Séné, PV p. 61 LEJARDS J., BSPM 1964, Le problème des augets de terre, les 5 stations de Séné, p. 3-18 LEJARDS J., BSPM 1964, Recherches à la station de Moustérian, PV p. 18-19 LEJARDS J., BSPM 1964, Station
  • augets de l'île de Boëde en Séné, PV p. 34-35 LEJARDS J., BSPM 1965, Four à augets à Moustérian en Séné, PV p. 13 LEJARDS J., BSPM 1965, Fours sur la côte S.E. du Peschit en Séné, PV p. 19 LEJARDS J., BSPM 1965, Ile de Boëde en Séné, PV p. 32 LEJARDS J., 1968, L'industrie du sel sur
  • les côtes du Morbihan. Fours et stations d'augets dans la commune de Séné. Actes du 91e Congrès Nal des Soc. Savantes, Rennes 1966. MONSARD, BSPM 1992, Un biface hacheneau découvert à Barrach en Séné, PV p. 81 GALLIA 1965, Fours à augets à Moustérian et à l'île de Boëde, Tome XXIII
RAP00832.pdf (LA ROCHE-MAURICE (29). le château. rapport de sondage)
  • LA ROCHE-MAURICE
  • LA ROCHE-MAURICE (29). le château. rapport de sondage
  • Rocham Morvam") (15). Ce seigneur étant mort sans héritier, sa soeur Jeanne de Léon qui avait épousé Jean I de rohan en 1349, apporte la vicomte dans cette puissante famille. 1374 Guillaume Riou est connétable de La Roche-Maurice (16). 1391 Alain de Rohan confie la garde du château à
  • Hervé Goello et Guéhomar Manfuric lors de son voyage en France (17). 1420 Jean V accorde la remise de rachat au vicomte de Rohan après la mort de son père à charge que Tristan de la Lande tienne durant un an les places de Rohan, La Chèze et la RocheMaurice (17 bis). 1421 A la suite
  • intrigues de Jean II de Rohan avec Louis XI, François II confisque une première fois plusieurs des châteaux du vicomte dont celui de la Roche-Maurice où il place une garnison sous les ordres de Louis de Rosnivinen (19). 1479 A la mort du précédent, son fils cadet, Guillaume, lui succède
  • RAPPORT DE S O N D A G E EN LA ROCHE-MAURICE Site n° : 29.237.002 - AH. Autorisation n° : 93.53. Responsable : Michel LE GOFFIC (Finistère). Archéologue Départemental du Finistère. 832a RAPPORT DE S O N D A G E EN LA ROCHE MAURICE Site n° 29.237.002 - AH
  • . Autorisation n° 93.53. Responsable Michel LE GOFFIC (Finistère). Archéologue Départemental du Finistère. 1 RAPPORT DE SONDAGE EN LA ROCHE-MAURICE Site n° : 29.237.002 - AH. Autorisation n° : 93.53. Responsable : Michel LE GOFFIC (Finistère). Archéologue Départemental du
  • Finistère. Naissance d'Hervé VIII de Léon, fils d'Hervé VII et de Marguerite d'Avaugour, au château de la Roche-Maurice. Cet événement fut consigné sur la bible des sires de Léon ("apud Rocham seu Rupem Mauricii") (13). Ce seigneur réside à La Roche-Maurice durant la guerre de
  • Succession derBretagne ainsi que son oncle Erard de Léon, sieur de Frémerville (14). 1363 Dans son testament, Hervé VIII fonde une chappellenie dans la chapelle dédiée à Saint Yves qui existe près du château ("item fundo & creo duas perpétuas Capellanias in capelle Beati Yvonis apud
  • d'un conflit entre des officiers ducaux et ceux du vicomte de Rohan pour la perception de droits sur les vaisseaux qui abordent à Landerneau le duc ordonne, par un mandement du 28 octobre, que la moitié des trente sols perçus par ses gens sur chaque tonneau de marchandise soient
  • baillés au vicomte "pour iceux mettre et employer à la réparation de son chastel et forteresse de la Roche-Maurice qui est sur port de mer et en danger & lequel a mestier de réparation" (18). Des travaux sont, sans doute, effectués sur le château à cette époque. 1472 Ulcéré par les
  • dans la charge de capitaine qui rapporte alors trois à quatre cents livres par an (20). Dans un mémoire, Jean II de Rohan décrit ainsi le rôle de la Roche-Maurice : "est-il que de tout temps la seigneurie de Léon a esté emparée d'un très bon fort et grand chasteau fort et puissant
  • de deffense autant et plus que chasteau de Bretagne, nommé La Roche-Morice, qui grandement a servi et peut servir quand le cas en adviendra à la tuition et garde des biens subjets de tout le pays" (21). 1484 Nouvelle saisie ducale : Guillaume de Rosnivinen recouvre la garde du
  • château accompagné de six hommes d'armes gagés chacun à cent sols par mois (22). Le vicomte de Rohan se soumet aux exigences ducales ; Perceval de Lezormel est nommé capitaine du château mais dès 1487, le duc reconfisque la place (23). 1489 En février, Jean II de Rohan reconquiert
  • ses terres à la tête d'une arméefrançaisequi occupe Brest (24). Le château de la Roche-Maurice qui sert de poste avancé à cette ville est partiellement démantelé pour empêcher qu'il ne soit utilisé par les troupes ducales. 1491 Charles VIII autorise le vicomte de Rohan à réparer la
  • forteresse toutefois les vassaux de celuici refusent d'y faire le guet en 1492 car le château est, disent-ils, trop délabré. Le roi confirme la jouissance du droit de guet à Jean II qui maintient Perceval de Lezormel à son poste de capitaine jusqu'en 1506 (25). Il semble cependant que dès
  • cette époque, le château cesse d'être entretenu comme place de guerre : les réparations qui y sont effectuées concernent plutôt la conversion de la forteresse en prison (les salles basses des tours de l'entrée sont aménagées pour en faire des cachots en 1492) même si, en 1504, le
  • vicomte de Rohan lui consacre encore d'importantes sommes (26). Fin du XVHe siècle Le château qui a perdu tout rôle militaire est à demi-ruiné ; il est utilisé comme geôle pour la juridiction de la seigneurie de Daoulas (27). DESCRIPTION Le site : les rapports entre le château et le
  • village. Le château occupe l'extrémité d'un promontoire qui surplombe de plusieurs dizaines de mètres, la confluence de l'Elorn dont la vallée est orientée est-ouest et d'un ruisseau, le Morbic. Le rocher de quartzite très exigu est relié au plateau qui le domine au sud-est par une
  • dépression de terrain, un ensellement, où fut implanté le village de La Roche-Maurice. Le choix du site résulte donc de la présence d'un abrupt escarpé, facile à défendre, même si des versants plus élevés existaient au sud, ce qui ne comptait guère à une époque où la portée des armes de
  • jet n'excédait pas quelques dizaines de mètres. Cette contrainte du site dut cependant être très vite ressentie, non pas pour la ' ménagement du château lui-même mais pour celui de ses annexes. Il semble en effet probable q'une basse-cour fut établie en avant de l'enceinte ; cette
  • bayle abritait les communs, les écuries, les logements des serviteurs et de la garnison qui ne purent tous être édifiés dans la forteresse. Ce type de dispositif correspond bien à l'organisation des châteaux des Xle et Xlle siècles qui comportaient fréquemment des défenses
RAP00768.pdf (MAXENT (35). église paroissiale. rapport de sondages archéologiques)
  • MINISTERE D E LA CULTURE, DE LA DES GRANDS TRAVAUX ET DU CMJNICATION BICENTENAIRE D I R E C T I O N R E G I O N A L E D E S A F F A I R E S C U L T U R E L L E S DE DIRECTION DES ANTIQUITÉS DE OPERATION MAXENT EGLISE INTEGREE DE BRETAGNE BRETAGNE DEVELOPPEMENT (ILLE
  • s malheureusement e n f o u i s . E n f i n , sur P l é l a n le-Grand et surtout v e s t i g e s médiévaux Salomon à encore sous mesure où réalisée, mise en ; visibles sont de Maxent. l e parvis ou Celle-ci de l ' a c t u e l l e de la restructuration de l
  • a a paru bien opportun de les principaux autre la enfouis l'opération Intégrée il reconnus avec e n t r e Plélan-le-Grand carolingienne cadre de Maxent, butte avec qu'arasée l'église subsiste é g l i s e du bourg. Dans l e Développement et dans p l a c e de Maxent
  • d o i t la être mettre en p l a c e un p r o j e t de v a l e u r des v e s t i g e s de l ' u n e des plus c é l è b r e s de la Bretagne médiévale. de églises RAPPORT DE SONDAGES ARCHEOLOGIQUES I : PRESENTATION HISTORIQUE ET ARCHITECTURALE La première é g l i s e de
  • pouvoir Saint- b é n é f i c i a n t des l a r g e s s e s e t dons royaux, la p e t i t e abbaye-refuge prospère. Le diplôme solennel concédé à l'abbé RITCAND édifiant ( par SALOMON, l e 17 cart.Redon. n°241): pesant plus de 5 kg. e t a v r i l 869, e s t à ce s u j e t I
  • g i e n n e s attira Landevenec,. les renommées scandinaves; l e sort pour ainsi leur Jumièges, tragique fortune, Redon, nouveau monastère Le lieu de début de sépulture. Au d'Alet, y de Maxent janvier 868, obsèques de présida aux f u t aussi un RATVILI
  • étonnante charte r e l a t e l e long et perilleux périple des moines vers l e P o i t o u . Le monastère s a i s i s s a n t entre contraste est (et sa richesse) et son la renommée architecture. du l'église n'offre rien de monumental, ni de somptueux, qui permette de la
  • comparer à Saint-Philbert-de-Gran'dlieu, cet autre établissement refuge crée pour les moines de l'abbaye Saint-Philibert de Noirmoutier. Elle est cependant l'une des rares qui présente, à la fin du XlXè siècle, carolingienne. Alors un plan hérité de l'architecture que les
  • moines de Redon ont réédifié leur première église Saint-Sauveur, le choeur de celle de Maxent fut respecté. Les plans description de magnétiques qui subsistent l'abbé Guillotin réalisées L.Langouët, ainsi (1981) que les de l'église, de Corson, réalisées les par la
  • . des rares Bretagne e t bien à la A moins sépulture de que ce terme cet ensemble plans siècle. carolingiens l e s nombreux Elle ; sans doute parce que Q u o i q u ' i l en que s o i t , MAXENT o f f r e l'on connaisse en a j o u t s q u ' e l l e dû subir
  • e , nous présente davantage l e s dimensions d'une c h a p e l l e ce f u t é t a i t précédée déambulatoire. Il de g r è s la nef à d i r e un p o r t i q u e . C ' e s t p e u t - ê t r e en tout cas "vestibulum" DEURHOIARN et probable que est fenêtre. entouré sur
  • t r o i s cotés d'un Enfin, la p e t i t e c h a p e l l e r e c t a n g u l a i r e pose questions. Rien n ' i n d i q u e que ce s o i t une c r y p t e . Il p o u r r a i t s ' a g i r d'une c h a p e l l e f u n é r a i r e , s i è g e des p r i n c i p a l e s
  • e c t i o n e s t - o u e s t , a é t é o u v e r t e au t r a c t o - Nous avons déambulatoire e t avant une n e f . Un choisi de la de à l'emplacement du t o u r - c l o c h e r a f i n de ne pas p e r t u r b e r , f o u i l l e exhaustive, p e t i t sondage
  • perpendiculaire à sonder l e secteur complémentaire, du choeur de 2 e t de la m de long et la tranchée, a é t é cependant r é a l i s é dans l e choeur. Les maçonneries, l e s tombes e t l e s s o l s de 1'églises * s o n t apparues en moyenne à p a r t i r de 0,30/0,40 m de
  • profondeur s o u s une couche de g r a v a t s . ZONE A: Sur 3,50 m de longueur, tombes creusées sont a n t é r i e u r e s à l'extérieur à la la tranchée a mis au jour des de l ' é g l i s e c r é a t i o n de la tour-clocher. v i e r g e limoneux apparait en moyenne entre
  • s (mur le comblement c o n t i e n t de nombreux b l o c s de l ' a b s e n c e antérieures) sol sèches coupée par postérieures dont le à lui sa une parement apparu au bas de la paroi nord du sondage. moellons r e c o u v r a i e n t l e s o l v i e r g e
  • (très une couche m o r t i e r de c e t t e couche de l e premier niveau de tombes, épaisse de 0,36 m chaux, a r g i l e et b l o c s de ont p r i s p l a c e des inhumations en niveau de tombes). Le t r o i s i è m e niveau perturbées) représente la dernière
  • phase d'inhumation dans ce s e c t e u r . Des é p i n g l e s de l i n c e u l y ont é t é recueillies (tombes des XVIi; è - X V I I I è siècles). t ZONE B: 3?), Celle-ci, l e mur 2 e t une tranchée (mur p o u r r a i t correspondre à la t o u r - c l o c h e r . à 0,25 m
  • s ' a g i r d'une tranchée de mur E l l e présente de t o u t e s une largeur sur l e plan coté a t t e i n t de s c h i s t e note la l a r g e de 2,80 m. I l r e l a t i v e m e n t bon. (récupération l e bitume Le mur 2 apparu parement s u b s i s t e sur t r o i s
  • a s s i s e s au dessus d'un général e s t volé qu'encadrent les pierres composant l e mur). (0,76 m) moindre de c e l l e du mur qui 1,30 m. D'àutre p a r t , comblée de b l o c s rouge et de m o r t i e r , e l l e a p p a r a i t directement sous de la présence p l
RAP00386.pdf (SAINT-PIERRE-DE-PLESGUEN (35). l'homme mort. rapport de sauvetage urgent.)
  • SAINT-PIERRE-DE-PLESGUEN (35). l'homme mort. rapport de sauvetage urgent.
  • LE SITE GAULOIS DE L'HOMME-MORT, St-PIERRE-DE-PLESGUEN (ILLE-ET-VILAINE) La fouille d'un bâtiment rectangulaire Juillet-Août 1988 Vue d'ensemble de l'essai de reconstitution de l'ossature en bois du bâtiment gaulois de l'Homme-Mort Gilles LEROUX SOMMAIRE INTRODUCTION 1
  • concernée, M. Jean-Pierre Daniel, a pour sa part largement contribué au succès de l'opération. 1 - Motivations de la fouille Localisé depuis quelques années par les prospecteurs du Centre Régional d'Archéologie d'Alet, le site gaulois de l'Homme-Mort a fait l'objet, au début de l'année
  • poterie retrouvée au fond du fossé. CONCLUSION Le but essentiel de cette opération de sauvetage était d'évaluer la valeur du gisement archéologique de l'Homme-Mort. Il a été atteint : on sait maintenant que les vestiges collectés à la surface des champs labourés appartiennent à un
  • fragments d'amphores Dressel I, deux fragments de bracelets en verre de type augustéen, un autre en lignite - est chronologiquement homogène et peut être daté de la fin du 1er siècle avant J.C. et du début du 1er siècle après J.C. L'étude du site gaulois de l'Homme-Mort n'est pourtant
  • - Motivations 2 - Préliminaires à la fouille LA FOUILLE ET SES MOYENS 1 - Les moyens humains 2 - Les moyens matériels LES RÉSULTATS ARCHÉOLOGIQUES de / architecture. 1 - Description et interprétation ¿in plan architectural du bâtiment rectangulaire 2 - L'aménagement intérieur de la
  • cabane L'entrée du bâtiment L'aire de chauffe Le silo Les trous destinés à stabiliser des récipients 3 - La galerie de façade 4 - Le fossé CONCLUSION ANNEXE Tentative de reconstitution de l'ossature en bois du bâtiment rectangulaire INTRODUCTION Cette découverte constitue le
  • premier habitat gaulois fouillé en Ille-et-Vilaine. En effet, les efforts de la prospection, tant terrestre qu'aérienne, avaient déjà permis de localiser de nombreux sites ou gisements d'habitats gaulois, mais jamais aucun d'eux n'avait même fait l'objet d'un sondage. Les vestiges
  • occupent la partie centrale d'un vaste plateau situé à l'est de la forêt de Coëtquen et au nord du bourg de St-Pierre-de-Plesguen (figure 1, photo 1). Les références cadastrales en sont les suivantes : section D l , parcelle n° 200 (figure 2). L'agriculteur exploitant de la parcelle
  • 1988, d'un déboisement qui est directement à l'origine de la mise au jour d'un réseau de fossés aménagés, que l'on a d'abord cru être en relation chronologique avec les vestiges de surface (LANGOUËT, 1988, p. 87). C'est justement pour prévenir une trop forte dégradation du site
  • qu'une petite opération de sauvetage a été envisagée. 2 - Préliminaires à la fouille Dans le but de circonscrire une zone recèlant des structures associées à du mobilier archéologique - ce que ne permettait pas un simple examen des vestiges de surface - , nous avons effectué une série
  • de sondages devant nous permettre d'élucider la nature du réseau de fossés convergents (photo 2), détecté par les soins de Loïc Langouët à l'occasion d'une prospection aérienne de mai 1988. Les résultats furent assez convaincants puisque l'on peut affirmer que ces fossés, par
  • plateau couvert de landes et inondable pendant la saison des pluies. Il est d'ailleurs possible, à l'examen des clichés aériens, de les interprêter comme l'aménagement d'une zone de culture en planches ou billons (photo 3). Figure 1 : Localisation régionale du site gaulois de l'Homme
  • -Mort. Figure 2 : Localisation cadastrale des vestiges gaulois fouillés. Photo 1 : Vue d'ensemble du plateau au centre duquel se situe le site gaulois de l'Homme-Mort (cliché aérien : L. L A N G O U Ë T ) . Photo 2 : Vue générale du chantier : tranchées de sondage et décapage
  • (cliché aérien : L. LANGOUËT). Photo 3 : Vue en coupe du remplissage d'un des fossés modernes de drainage du plateau. Photo 4 : Vue aérienne du bâtiment rectangulaire en fin de chantier (cliché aérien : L. LANGOUËT). LA FOUILLE ET SES MOYENS 1 - Les moyens humains Les travaux se
  • déroulèrent du 25 juillet au 06 août 1988. Le nombre de fouilleurs ne dépassa jamais la dizaine. Voici la liste des personnes qui nous ont prêté main-forte, et que nous ne saurions trop remercier : BARBIER BUHOT FAUVEL GARBARINI GAUTIER HADDAD LANGOUËT MERLET ou™ François Philippe
  • à la Ferme-Auberge de la Tiolais, St-Pierre-dePlesguen, toute proche du chantier. Enfin, les travaux importants de terrassement ont été réalisés au tracto-pelle par l'entreprise locale de travaux publics DUCLOS (St-Pierre-de-Plesguen). LES RÉSULTATS ARCHÉOLOGIQUES 1
  • - Description et interprétation du plan du bâtiment rectangulaire C'est donc à l'emplacement d'une concentration de céramiques gauloises que nous avons réalisé, au tracto-pelle, le décapage de la couche d'humus recouvrant le sol argileux, sur une surface d'environ 200 m^ (figure 3). Un
  • nettoyage minutieux de cette zone a fait apparaître les traces de nombreux trous de poteaux, d'une fosse et d'une portion de fossé. Figure 3 : Plan des opérations de terrain (sondages, décapage de la zone fouillée et fossés de drainage modernes). Le plan d'ensemble de ces structures
  • en creux met en évidence l'ossature d'un bâtiment rectangulaire de 8 m sur 5 m (figure 4, photo 4). Les trous de poteaux découverts sont au nombre de 23. Il est évident que tous n'ont pas la même fonction : c'est ainsi que les quatre poteaux d'angle, dits porteurs, ont un diamètre
  • plus important et sont enfoncés plus profondément. poteau n° 1 : poteau n° 2 : poteau n° 3 (double) : poteau n° 4 : profondeur : 0,50 m " 0,62 m " 0,54 m " 0,80 m diamètre : " " " 0,40 0,45 0,50 0,40 m m m m La fouille a fourni suffisamment d'éléments pour envisager une
RAP01944.pdf (ÎLE-MOLÈNE (29). inventaire du patrimoine archéologique du paléolithique au Moyen Âge. rapport de prospection thématique)
  • Traonigou par E. Morel (26 août 1 SOMMAIRE Remerciements Le Dreff Le Gratz Mentiby - Paléolithique moyen Mentiby 43 43 44 44 44 Introduction Pourquoi un inventaire ? Présentation géographique Méthodes Bibliographie et fonds d'archives La prospection de surface La prospection
  • - Les monuments mégalithiques de l'île Melon 50 - Le tumulus de Penn ar Gored 62 - La paire de menhirs de Mezdoun 65 - Le dolmen de Poulliot 69 - L'ensemble mégalithique de Traonigou 73 - Le menhir de Calés 80 - La structure de Calés 83 - Le dolmen et le menhir de Kerivoret 88 - Le
  • dolmen du Dreff 93 - Le menhir de Prat Bihan 96 - L'ensemble mégalithique de Pors ar Verret, St-Laurent 99 - La grande stèle de Kerhouézel 106 - L'ensemble mégalithique de Saint-Dénec 110 - Le bloc à cupules de Spernoc 116 - Les menhirs hypothétiques 119 L'abri sous roche aménagé de
  • , cimetière Larret, chapelle Larret, cimetière Prat Paul Le Dreff - Le briquetage de la Presqu'île Saint-Laurent 168 169 169 170 170 170 171 171 172 172 174 La période gallo-romaine - Le mobilier céramique de Saint-Ourzal (A. Leroy) 175 176 Le Moyen-Age / La période moderne Le
  • souterrain de Gorré-Minihy L'amas coquillier de Penn ar Gored (étude de la malacofaune par Y.-M. Paulet) L'enceinte de la Salle Verte (Pr. St-Laurent) 178 179 183 188 Répertoire des croix et calvaires (P. Arzel, P. Pondaven, P.Cohic) 190 Période indéterminée L'enclos de Gorré Minihy
  • Le Scouezec G., Masson J.-R., 1987 Carte de répartition générale 206 207 207 208 209 209 212 213 216 223 225 228 251 252 255 257 258 2 REMERCIEMENTS - à Michel Le Goffic et Ronan Perennec (Service Départemental de l'Archéologie du Finistère, Le Faou) ; La réalisation de cet
  • inventaire n'aurait pu être possible sans le soutien et la participation de nombreuses personnes. Nous exprimons nos sincères remerciements : - à Jean-Yves Tinevez, Christine Boujot et Odile Le Cocq (Service Régional de l'Archéologie de Bretagne, Rennes) ; - au conseil municipal de
  • Porspoder, qui nous a accordé une subvention de 1600 euros, et en particulier, à Louis Graziana, maire de la commune, et Yves-Marie Paulet, conseiller en charge du patrimoine et de l'environnement de Porspoder, ainsi qu'au personnel de la mairie ; - à Pierre Arzel et Pierre Pondaven pour
  • nous avoir fait profiter de leurs connaissances ; - à Antoine Lourdeau qui a accepté de consulter pour nous les dossiers de classement en Monuments Historiques conservés à la Médiathèque de l'Architecture et du Patrimoine à Paris et à Marie-Armelle Paulet Locard qui a porté à notre
  • (Laboratoire d'Anthropologie de Rennes I, UMR 6566 du CNRS) ; - aux participants des après-midi qui ont été consacrés aux prospections, relevés et débroussaillements sur la commune (4 janvier, 18 janvier, 1 er février, 22 février) : Marcel Arzel, Véronique Bossan, Michel David, Pierre
  • inventaire. Ce travail a été effectué grâce à une autorisation de prospection thématique préfectorale (n°2003/003) intitulée "Mésolithique et Néolithique dans l'archipel de Molène et le littoral bas-léonard". INTRODUCTION Pourquoi un inventaire ? Le présent travail est né de la volonté
  • du conseil municipal de réaliser un inventaire du patrimoine archéologique de la commune en préalable des réaménagements fonciers prévus à moyen terme. Un inventaire vise à mieux connaître le patrimoine archéologique d'un secteur dans le but de l'étudier, le préserver, et le cas
  • coffres de l'Age du Bronze de Créac'h ar Groas découverts à la fin du mois d'août 2003 au cours de travaux de terrassement. Présentation géographique Situé à l'extrémité nord-ouest de la péninsule armoricaine, le pays de Léon est baigné à l'ouest par l'Atlantique, au nord par la
  • Manche et à l'est par le Queffleut - ou rivière de Morlaix - qui forme la frontière occidentale du Trégor, dont dépend partiellement Morlaix. PORSPODER Ce document a pour but d'offrir aux élus et aux habitants de Porspoder une vision générale du patrimoine archéologique connu. Il
  • ; - mise en place de circuits de découverte à thèmes ; - publication d'une plaquette d'informations en coordination avec la municipalité, la Communauté des Communes du Pays d'Iroise et l'office du tourisme. Le Grand Ouest (Fond de carie S Cassen) La limite sud-est vient se heurter
  • aux contreforts des Monts d'Arrée qui séparent le Léon et la Cornouaille. Elle remonte ensuite jusqu'à la rade de Brest. La côte, essentiellement rocheuse mais sans véritable falaise, est très découpée sous l'action de courants rapides qui érodent des roches de résistance variable
  • hydrographique au maillage très étant l'orientation sud/nord des du plateau. remontée qui se poursuit jusqu'à nos jours. Porspoder, avec ses trois ports (Melon, Mazou, Le Bourg), est une commune largement ouverte sur la mer. Le plateau s'abaisse d'est en ouest : le point culminant avoisine
  • 60 mètres à l'est, non loin des grandes stèles de Kergadiou (Plourin). (Fond de carie : A. Leroy) Au plus fort de la dernière glaciation, il y a 20000 ans, le niveau de la mer était environ 120 m au-dessous du niveau actuel (Brigand, 2002, p. 31) ; entre 14 000 et 7 000 av. J.-C
  • , la remontée, par paliers, est rapide (Pinot, 1998). Au cœur du Néolithique moyen II (fin du V e millénaire), à l'époque de la construction des grands cairns mégalithiques (îles Carn à Ploudalmézeau, Guennoc à Landéda, Melon à Porspoder), les plus hautes mers atteignent les plus
  • basses mers actuelles (MorzadecKerfourn, 1974). Par la suite, quelques épisodes régressifs (notamment pendant l'Age du Fer) s'intercalent dans un mouvement général de Une petite dizaine de ruisseaux ont creusé des vallons aux reliefs assez peu marqués, exception faite de celui de
RAP02049.pdf (LA ROCHE-MAURICE (29). château de Roc'h Morvan. rapport intermédiaire 2004 de fp3 (2002-2004))
  • LA ROCHE-MAURICE
  • LA ROCHE-MAURICE (29). château de Roc'h Morvan. rapport intermédiaire 2004 de fp3 (2002-2004)
  • • CHATEAU DE LA ROCHE-MAURICE (Finistère) Rapport intermédiaire année 2004 DRAC-SRA -9 MAIS 2005 COURRIER ARRIVEE Sous la direction de Jocelyn Martineau Avec la collaboration de : Fabien Sanz-Pascual Frédéric Boumier CONSEIL GENERAL J o E R E C H - E R C H E S A R C
  • - Le cadre géographique 6 : la vallée de VElorn 2 - PROBLEMATIQUE D E L A R E C H E R C H E 6 2.1 - La recherche sur l'architecture 6 fortifiée en Bretagne : état de la question 2.1.1 - L a recherche universitaire 2.1.2- Larecherche institutionnelle 2.1.3- Les résultats 6 6
  • 7 3 - METHODOLOGIE 9 3.1 — Fouiller un site fortifié de hauteur 3.2 -L'enlèvement 9 des stériles 2 3.3 -La fouille des remblais de démolition 9 3.4- L'enregistrement des données de fouille 10 3.5- Le relevé archéologique 10 3.6- Le relevé topoeraphique 10 3.8-Les
  • 10 éléments de datation 4 - L E S RESULTATS D E L'ANNEE 2004 12 4.1 - la tour Nord Il 4.1.1- Présentation générale 4.1.2- Lafouille 4.3 - Le logis seigneurial : la salle nord 4.3.1 - L a dernière occupation : un « squatte », un cantonnement ou une prison 4.3.2 - Le logis du
  • - Sources 6.2 -Recueils de sources 6.3 - Bibliographie 6.4 - Catalogue d'exposition , 22 22 21 24 INTRODUCTION Ce rapport intermédiaire se décompose en deux volumes. Le premier volume présente les résultats de la fouille menée au château de la Roche-Maurice par Jocelyn Martineau du
  • 30 août au 1 octobre 2004. La deuxième volume présente quant à lui les résultats de la recherche documentaire réalisée par Patrick Kemevez en 2004. Son objectif était de répertorier les sources d'archives concernant l'histoire du château de la Roche-Maurice et de recenser les
  • V I et X V I I siècles, c'est-à-dire du temps des Rohan. er e e e e FICHE SIGNALETIQUE IDENTITE DU SITE N° de site : Département : Commune : Lieu-dit : 29 237 002 AH Finistère LA ROCHE-MAURICE Bourg, château de Roc'h Morvan Propriétaire(s) du terrain Protection juridique
  • de la fouille : Fouille programmée Conseil Général du Finistère Site d'éperon imposant un décapage manuel des stériles 700m 50m Non Logis seigneurial adossé au donjon 2 2 RESULTATS Chronologie : Vestiges mobiliers : Vestiges immobiliers : Lieu de dépôt de la documentation Lieu
  • de dépôt du mobilier : Moyen-Age Céramiques, fer, bronze, matériaux de construction Courtines, tours, donjon SRA Rennes Base archéologique INRAP de Nantes (44) GENERIQUE PARTENAIRES MINISTERE DE LA C U L T U R E DRAC Bretagne Service Régional de TArchéologie Stéphane DESCHAMP
  • 76 20 20 - Fax : 02 98 76 20 16 I.N.R.A.P. - Inter-Région Grand Ouest Gilbert A G U E S S E Michel BAYEUX 37, rue du Bignon, C S 67737, 35 577 C E S S O N - S E V I G N E tél. : 02.23.36.00.40 - Fax : 02.23.36.00.50 COMMUNE DE LA ROCHE-MAURICE M. le Maire Jean-François JAOUANET
  • M. le président de l'association "Château et patrimoine Rochois", Roger BRAZ 29 800 LA ROCHE-MAURICE tel : 02.98.20.43.57 - Fax : 02.98.20.43.55 Equipe archéologique Responsable, Photos, PAO : Jocelyn MARTIN EAU, INRAP Dessin archéologique / DAO : Fabien SANZ-PASCUAL, INRAP
  • Vaugien Caroline Chauveau Nicolas Lacoste Gwénole Legoff Anne Julliard Fabrice Quinea Julien Camus Caroline Hoerni Remerciements L'association des amis du château de la Roche-Maurice et en particulier, son président M. Roger Braz FINISTERE (29) Fig.01 : Carte de localisation IGN
  • 1 - CONTEXTE DE L'INTERVENTION porte sur l'architecture résidentielle des seigneurs de Rieux au XVe siècle . La seconde porte sur la relation entre l'artillerie et l'architecture fortifiée dans le duché de Bretagne au XVe siècle . La Bretagne aura à ce sujet une place
  • particulièrement importante dans le colloque sur l'artillerie et la fortification qui se tiendra à Parthenay en juin 2006 . Enfin une troisième thèse d'Histoire médiévale propose une lecture croisée entre les sources historiques et les données archéologiques pour étudier au mieux la seigneurie
  • et les fortifications du Léon avant 1350 . Ce travail de recherche a pour origine une maîtrise d'Histoire sur le château de la Roche-Maurice , qui a débouché sur un inventaire exhaustif des fortifications du Finistère en 1994 , inventaire publié en 1997 . Dans ce cas précis et
  • unique, la maîtrise a aboutit 13 ans plus tard à la fouille exhaustive d'un fortifié. Patrick Kemevez a donc été en toute logique associé à notre programme de recherche depuis 2003. Le travail de maîtrise mené sur le château de Clisson en 1995 pourrait être comparable , mais les
  • interventions archéologiques successives se limitent pour le moment à des sondages ou des études de bâti ponctuelles . La maîtrise d'Histoire de l'Art et d'archéologie sur Tonquédéc et le D.E.A. qui a suivi sur Suscinio ont à l'inverse peu de chances d'aboutir à un chantier de fouille
  • exhaustif . L'équipe de castellologie de l ' U M R 6569 de l'Université de Poitiers reste à ce jour la seule structure universitaire à jouer le rôle de relais scientifique entre les archéologues bretons et la recherche plus générale sur la fortification médiévale occidentale. 3 1.1 - Le
  • cadre géographique : la vallée de l'Elom 4 La commune de la Roche-Maurice est située dans le nord du Finistère, dans le canton de Ploudiry (pref. Quimper, sous-pref. Brest, arr. Brest). Deux plateaux peu élevés, découpés par de profondes rias, dessinent ici le cadre géographique du
  • Léon. Baigné par l'Océan à l'ouest, la Manche au nord, le territoire est fermé par les Monts d'Arrée au sud-est. L'Elom y prend sa source à 300 m d'altitude, avant d'être guidée par un talweg jusqu'à Landerneau, où la rivière rejoint l'activité maritime du fond de l'estuaire de
RAP00428.pdf (CORSEUL (22). le champ Mulon. rapport de fouille ancienne)
  • CHICHE CORSEUL ôe,Ur*L 1968 :— ! ——- -— ■.••l ..... .1 QUATRIEME CAMPAGNE DE FOUILLES A CQRSEUL (1968) La quatrième campagne de fouilles archéologiques sur le site du Champ Mulon à Corseul, menée partir par l'équipe de la 5ection Archéologique des Jeunes "Budé" des
  • occupations successives du site I-La première occupation Les bâtiments lui appartenant forment deux grandes pièces, au nord (8,5mX5,8m pour iœsiAA ) et, à l'ouest, l'amorce d'une troisième, le tout s'ordonnant autour d'une cour (C&.D) où nous avons reconnu un puits (0:0,75m). Le matériel
  • moyen bronze d'Auguste et d'un statère coriosolite (2),en bas argent,de la classe V,et datable de 70av„J.C.Il provient du même niveau (-I,40m) que les fragments d'amphores républicaines postérieures à la conquête: c'est donc une monnaie qui a été conservée. Ces objets nous autorisent
  • à situer cette occupation dans une période comprise entre la République (juste après la Conquête?) et la fin du règne d'Auguste. Par ailleurs, la présence de deux foyers rudimentaires (pièces A et Jï) indiquent des constructions essentiellement fonctionnelles. :-La seconde
  • occupation A la fin du règne d'Auguste, la partie est du site (limite:mur ouest de la cour C) est abandonnée pendant 27 ans environ ,5ous Claude, le site est réoccupé, mais sa partie sud est victime d'un incendie.Cette période est marquée par un regain d'activités dont on doit chercher
  • l'ex plication dans la conquête de la Bretagne par Claude, qui fait de l'Armorique une région stratégique» Ce "renouveau" se traduit par un remaniement des constructions antérieures: la cour d'origine est dotée d'un "portique large de 2m et, à l'ouest, la grande salle. E est dividée
  • en quatre petites pièces,EI,E2,E3,E4, et par l'apparition de la céramique sigillée: produits précoces de Lezoux (formes Qrag.I6,24/25,Ritt.8,4A, 2Aa) et [p'ijopri^ifrcr de la Graufesenque (une estampille^ mutilée jFELljCIO ou [SEN i) C10 (3) ), qui fait fléchir quelque peu O^-pamd
  • ^t-s-e—achato" de-/ ^céramiques traditionnelles (70$ au lieu de 82,7%). La seconde occupation se poursuit avec deux,grandes périodes: la pre mière de Néron à Domitien, la seconde des premiers ântonins à la fin du IHe siècle. La première période est limitée chronologiquement par
  • anfore Romane pp>.242-243 (2) Indication fournies par M.Colbert de Beaulieu que nous remercionsVWtth N €, (3) Cf.Q5WALD &. PRYCE: lntroducoto the 5t.of T.s7l966 pp. 85-113 C *| -2D A N □ (Danomarus: 40-75 ap.J.C.) (I), la Gxaufesenque: formes Drag. 29 ("pointes de flèches"), 35/36
  • , 18/31, bordure d'oves, drag.37, de GERMANU5 (2), une estampille: 0 F (ficina) C R E 5 (ti) (3). La seconde période englobe tout lè Ile siècle-comme nous l'indiquent les céramiques lédosiennes: formes Drag.37, dont un tesson atec oves et décor libre d'animaux de PATERNU5 (Hadrien
  • -Antonin),35/36s'étend s**e«w4e au Ille siècle (céramique iwaàan à décor incisé des ateliers de l'Est de la Gaule) pour s'achever à la fin de ce siècle \ (monnaies de t^ostumus et Tetricus) par une destruction de tout le site. La présence d'un grand nombre de fragments d'enduits peints
  • témoigne d'un certain luxe des bâtiments de cette occupation qui ne devaient plus être uniquement des constructions fonctionnelles. ) 3-La troisième occupation Après la destruction é«°eéÉe de la fin du Ille siècle, le site est réoccupé pour la troisième fois, sous le règne de
  • Constantin, comme nous le montrent les monnaies découvertes à ce niveau(-0,60m): deux petits bronzes de Constantin et un moyen bronze, assez rare en Gaule, ( 307 )avec, au droit} la tête laurée à droite de Maxence CONSTANTII\IV5 NOB. CAES. et au revers,Rome assise à gauche dans un temple
  • à six colonnes «k.tenant un sceptre et un globe dans la main droite C0N5ERVAT0RES VRB. 5VAE. R # Q Rome 4ejoff icine Le site est à nouveau remanié: les quatre pièces EI,E2,E3,E£ sont bétonnées et tie constituent plus qu'une seule grande salle e*,Au sud, des fondations grossières
  • , en quartzite, coupent la Cour C transversalement. Il est actuellement difficile de déterminer levtype de bâti_ments de cette occupation. Seul ,1a présence d'assez nombreux éléments d'architecture: moulures en marbre blanc, fragment d'architrave etc..., et de trois fragments
  • inscrits, nous font penser à un bâtiment publicj?) Il ressort de l'étude approfondie de M.Bousquet sur les inse*i criptions de Corseul, que ces trois fragments proviennent de la même inscription que ceux recueillis par Fornier, voici un siècle. "Ils ont le grand intérêt...de faire
  • renseignements sur leurs caractères propres. Cependant, un certain nombre de questions restent toujours en suspens (nature des constructions de la troisième occupation notamment) Souhaitons enfin que les campagnes à venir nous donnBafiwh't l'occasion de lever ce voile d'incertitude et, par là
  • ) CHAMP MULON 1968 CORSEUL PLAN GENERAL La campagne de fouilles archéologiques de 1966 à CORSiliL, la quatrième sur le site gailo-ro::; in du champ .'luion, a été menée, cette année, par l'équipe de la Section Archéologique des Jeunes "Budé" des Côtes-du-îtord • flous avons voulu
  • donner à cette campagne, d'une durée totale de cinq semaines (11 juillet-15 août) un caractère didactique permettant aux participants, non initiés pour la plupart, de se familiariser avec les différentes techniques archéologiques. C'est pourquoi, nous i'avon3 oivisée en dsux stages
  • , avec équipe différente à chaque st&ge# {tous avons fouillé une surface de 165 ra2, soit uouae carres de 3 m de côté, séparés par des béâmes larges d'un mètre, iuuée Juste &u sud de la zone déjà étudiée par Monsieur Cuennou au cours des années 1/65, 1966, 1967. L'ensemble des
RAP01003.pdf (PLOVAN (29). plage de Crumini. rapport de fouille préventive)
  • paléosol sous-jacent, rabotés par la mer, en général à la base du cordon de galets actuel couronnant la plage sableuse, un peu au-dessous des hautes mers de mortes-eaux. Un de ces affleurements, au Nord du village Crumini, devait livrer deux zones à tesson de poteries que nous avons
  • Josik PEUZIAT Correspondant , PLOVAN (Finistère), plage de Crumini Rapport de Sauvetage (Autorisation N° 79-07). Reférence carte archéologique : L'amaigrissement de la plage en avril 1979 29.4.26.214.008 a permis à M. J.M. KERSANDY de remarquer plusieurs affleurements du
  • étudiées en sauvetage avec 1'inventeur. Ces deux zones sont séparées d'une dizaine de mètres. Les tessons ont été recueillis en pleine terre, dans l'argile du paléosol, juste sous la masse de galets ; ils avaient donc apparemment été abandonnés en surface avant l'arrivée de la plage
  • . Vingt-cinq tessons appartenant à un même vase étaient restés bien groupés. La description de ce matériel est la suivante : I - CERAMIQUE FINE Fig. 1 - Vase à fon rond, pâte fine, bien cuite, dégraissant fin et micacé. Forme globuleuse, col légèrement éversé. 25 tessons subsistent
RAP01241.pdf (REDON (35). place Saint-Sauveur - place de Bretagne. rapport de sondages)
  • l'évidence que l'enceinte urbaine a souffert d'une généralisation alarmante d'angles morts. Cette tour de taille exceptionnelle est venue renforcer cette faiblesse à proximité de la porte. D'une manière générale, comme le fait remarquer J.-P. LEGUAY (3), cette enceinte présentera
  • du rempart et l'existence d'angles morts. On remarquera le contraste important qui distingue le rempart de la place de la République (faible épaisseurs du mur, traitement grossier de ses parements) du rempart de la porte Notre-Dame. D'une part, ils ne sont sans doute pas
  • sens d'une épaisseur accrue des murs et de la création de la grande tour qui éliminait les problèmes causés par l'existence d'angles morts. I • I 5 o i t i IfíA/Vi'C- c m "••^^PIpnVBBinilMnBBP* 5 cm COUPE Longueurs : 1/100 Hauteurs 1 / 50 AB NIVEAU ^^SGEOMET
  • 3 r e e t 4ÇtcJLcSh jan I - LE REMPART (Place de la République) Les deux sondages réalisés en 1985 avaient pour but de reconnaître non seulement l'état du rempart détruit vers 1763 (profondeur des vestiges et qualité du parement) mais aussi la présence d'un angle important
  • , sorte de saillie créant entre autre des angles morts. Dans ces deux sondages, les vestiges arasés du rempart apparaissent immédiatement sous le bitume. Seul le parement externe dont les pierres ont été en partie récupérées fait exception. Il apparaît cependant à 0,53 m de profondeur
  • au minimum (plan I). Une coupe réalisée dans ce rempart et l'étude du traitement des parements soulèvent plusieurs problèmes. On reconnaîtra d'une part la très faible épaisseur de la maçonnerie dont la puissance ne dépasse pas 1,85 m à son apparition sous le bitume et 2,20 m à sa
  • base. Les études déjà menées sur l'enceinte de REDON et les critiques formulées dès le XVle siècle ont souvent souligné la faiblesse de ses murs peu épais. Elles mentionnent aussi l'aspect grossier de ses parements relativement mal montés. Il est vrai que si le traitement du
  • parement externe est soigné (ce qui expliquerait l'intérêt souvent exclusif des pilleurs), celui du parement interne laisse à désirer. La faible épaisseur du mur qui s'allie mal à la protection efficace que l'on requiert d'une enceinte fortifiée et le traitement particulièrement
  • l'enceinte. Il est possible qu'il s'agisse ici d'un réaménagement effectué sur l'enceinte au XVIe siècle (une tour (?) remplacée par un tracé en éperon ?) La faible épaisseur du rempart a pu être compensée par la mise en place d'un "glacis" aménagé contre le parement interne et
  • " pour résoudre ponctuellement les faiblesses p 'Cd " "Q
  • : L'ENCEINTE URBAINE Détail du parement externe . Place de la R é p u b l i q u e . Vue du parement externe du rempart : Place de la République. de l'enceinte et est peut-être dû à un manque de crédits ne permettant pas à la ville du XVIe siècle de se pourvoir de nouvelles
  • fortifications adéquates mais onéreuses. On restera cependant extrêmement prudent dans la formulation de ces hypothèses à défaut d'une fouille plus extensive à cet emplacement. Il reste que les sondages ont bien retrouvé cet angle que forme le rempart et qu'indique précisément le plan de 1776
  • . On notera qu'au Sud de cet angle, le rempprt tend de nouveau à s'épaissir. En quelque sorte l'aménagement du XVIe siècle se "raccrocherait" au rempart du XlVe siècle. II - LA TOUR DE LA PLACE SAINT-SAUVEUR Destinée à défendre les abords de la porte Notre-Dame, la grande tour située
  • dans la partie Nord-Ouest de la place Saint-Sauveur s'impose comme l'un des éléments architecturaux les plus puissants du système de fortification urbain. Les plans des XVIIIe siècles et du début du XIXe, indiquent qu'elle fut sans doute accolée au rempart et une ouverture la
  • emplacement a révélé la faible profondeur des structures. Si le parement extérieur, arasé jusqu'à une assise de pierres moulurées n'apparaît qu'à 1,60 m , le massif de maçonnerie n'est qu'à 0,40 m de profondeur et le parement interne à 0,72 m . Après avoir été arasée jusqu'au niveau
  • contemporain de la place au XVIIIe siècle (vers 1763), le fossé étant alors comblé par la couche 3, la tour a fait l'objet par la suite de travaux de récupérations. La couche 2 constituée de blocs de pierre mêlés d'ardoises et de céramiques des XVIIIe - XIXe siècles appartient à cette phase
  • essentiellement portés sur le parement externe (celui interne ne perdant qu'une ou deux assises de pierres). On remarquera le relatif désintérêt des travaux envers la base moulurée, retrouvée intacte à près de 1,81 m de profondeur. Il semble peut-être, que pour des raisons techniques
  • (étroitesse de l'excavation ?), il n'ait pas été possible de l'atteindre. Il peut paraître étonnant que le parement interne ait été relativement épargné. Il est possible que ce soit dû à la proximité d'habitations empêchant le creusement d'excavations. 0_ 50 cm 4 TOUR 3 Remblais 2
  • Remblais / XVÏÏJ- Canalisation XUG (travaux) R E D O N : L'ENCEINTE URBAINE Base moulurée de la grande tour située place Saint-Sauveur. III - SONDAGES ARCHEOLOGIQUES SUR LA PORTE NOTRE-DAFIE (détruite vers 1763) Les sondages conduits le 3 février 1987 sur la place Saint
  • -Sauveur ont permis de mettre au jour une partie du rempart à la suite duquel se développait la porte d'entrée. Il n'a pas été possible de reconnaître le plan de celle-ci qui se trouve essentiellement recouverte par le grand escalier d'accès à la mairie. D'autre part, une étude
RAP03677 (SAINT-BRIEUC (22). Place de la Grille, place du Martray et rues attenantes : des quartiers médiévaux sous les places. Rapport de diagnostic)
  • SAINT-BRIEUC (22). Place de la Grille, place du Martray et rues attenantes : des quartiers médiévaux sous les places. Rapport de diagnostic
  • Diagnostic archéologique Rapport d’opération Chronologie Époque médiévale, Moyen Age, bas Moyen Côtes-d'Armor, Saint-Brieuc, place de la Grille, place du Martray et rues attenantes Époque contemporaine, Ère industrielle Sujets et thèmes Bâtiment, Urbanisme, Structure urbaine
  • , Artisanat Mobilier Le diagnostic archéologique réalisé en préalable à des travaux d’aménagement des places de la Grille et du Martray se situe dans le cœur de la ville médiévale de Saint- Brieuc, juste à côté de la cathédrale. Bien qu’il n’ait pas été possible d’évaluer le potentiel
  • archéologique de la surface totale concernée par les travaux à venir, les sondages effectivement ouverts ont cependant permis de caractériser une densité importante de vestiges, en relation avec deux ilots urbains mis en place au cours du dernier tiers du Moyen Âge au moins.  : Age, Temps
  • modernes, Céramique, Végétaux, Faune, Objet métallique, Verre, Terre cuite Côtes-d'Armor, Saint-Brieuc, place de la Grille, place du Martray et rues attenantes Des quartiers médiévaux sous les places architecturale sous la direction de Françoise Le Boulanger Inrap Grand Ouest
  • 37 rue du Bignon CS 67737 35577 Cesson-Sévigné Tél. 02 23 36 00 40 www.inrap.fr Inrap Grand Ouest février 2019 Diagnostic archéologique Rapport d’opération 22278 Code INSEE Côtes-d'Armor, Saint-Brieuc, place de la Grille, place du Martray et rues attenantes Des quartiers
  • médiévaux sous les places — D122207 Arrêté de prescription Système d’information Code Inrap 2018 - 030 modifié 2018 - 138 sous la direction de Françoise Le Boulanger Inrap Grand Ouest 37 rue du Bignon CS 67737 35577 Cesson-Sévigné février 2019 avec la collaboration de Françoise
  • Labaune-Jean Yann Le Digol Pierre Poilpré Illustration de couverture Représentation du diagnostic archéologique place de la Grille à Saint-Brieuc, 21-09-2018. © Christian Diuzet, dessinateur de rue briochin, avec son aimable autorisation « Le Rapport d’Opération (RO) constitue un
  • document administratif communicable au public dès sa remise au service Régional de l’Archéologie, suivant les prescriptions de la Loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée, relative à l’amélioration des relations entre l’administration et le public. Aux termes de la circulaire du 26
  • mars 1993, il pourra être consulté ; les agents des Services Régionaux de l’Archéologie rappelleront à tout demandeur les droits de la propriété littéraire et artistique possédés par les auteurs et les contraintes qui en résultent pour tout consultant. Les prises de notes et les
  • photocopies sont autorisées pour un usage exclusivement privé et non destiné à une utilisation collective (article L122-5 du code de la propriété intellectuelle). Toute reproduction de texte, accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas, n’est possible que dans le cadre du droit
  • de courte citation, avec les références exactes et complètes de l’auteur et de l’ouvrage. Par ailleurs, l’exercice du droit à la communication exclut, pour ses bénéficiaires ou pour les tiers, la possibilité de reproduire, de diffuser ou d’utiliser à de fins commerciales les
  • Raisons de la mise en place du diagnostic archéologique 29 1.2 Données géographique et géologique 29 29 1.2.1 Contexte géographique 1.2.2 Contexte géologique 30 1.3 Le contexte historique : l’évêque et la cuvette briochine : situation de l’opération par Pierre Poilpré 37
  • 2. Présentation des données 37 2.1 Le sondage 1 42 2.1.1 L’US 1031, le niveau le plus ancien 2.1.2 Les murs 2.1.3 Des niveaux de sol 39 39 42 2.1.3.1 Les sols les plus anciens 43 2.1.3.2 Les sols d’époque moderne 44 2.1.4 La structure de combustion 1077 2.1.5 Des
  • sablières enterrées 2.1.6 Creusements et niveaux de sols récents 2.1.7 Bilan pour le sondage 1 44 46 46 47 2.2. Le sondage 2 54 2.2.1 Les niveaux les plus anciens 2.2.2. Puits, fosse et trous de poteau 2.2.3 Des niveaux de sol des XIIIe-XVe siècles ? 2.2.4 À partir de la fin
  • murs les plus anciens 65 2.3.1.b Les autres murs 65 2.3.2 Les niveaux de sol 65 2.3.2.1 Des sols de la fin du Moyen Âge ? 67 2.3.2.2 Les niveaux de sol de la fin de l’époque moderne ou de la période contemporaine 67 69 2.3.3 Des sablières enterrées 2.3.4 Des fosses
  • -Jean 70 73 82 2.5.1 Présentation générale 2.5.2 Les lots de céramique et de verre 2.5.3 Note sur les autres mobiliers 82 2.5.3.1 Les cuirs 83 2.5.3.1 Un peigne en os 75 76 83 2.6 Les vestiges dans leur contexte historique - La place de la Grille ou le goulet
  • briochin : un ancien quartier animé de la ville médiévale de Saint-Brieuc par Pierre Poilpré 89 2.6.1 Partie nord de l’opération : habitats et goulet (sondages 1, 2, 3) 2.6.2 Partie sud de l’opération : des halles au pied de la cathédrale (sondage 4) 2.6.3 Sur l’origine du quartier
  • d’utilisation des documents Les rapports d’opération archéologique (diagnostic, fouille, document final de synthèse, sondage, sauvetage…) sont des documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures
  • d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le
  • SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de l'article L.122-5 du
RAP00795.pdf (PLOBANNALEC (29). steir ar ibilic. men rouz. rapport de fouille préventive)
  • ennoyée par la mer et léchée par le petit ruisselet de Steir an Ibilic, autre élément de situation qui n'est pas sans intérêt. Les temps morts du chantier provoqués par cette modification du projet ont été mis à profit pour mieux dégager les abords du mégalithe à la pelleteuse, ce qui
  • L O B A M A L E C , LESCONIL , menhir de Steir an Ibilic. .US- . LESCQNIL - 1« I avoir H» Sttlr Mbilic Etat des lieux au début du siècle, (l'emplacement du menhir est flèche sur la photo ). Deux vues du chantier: A mi-marée A marée basse de morte-eau, (noter la stratigraphie
  • intéressant de la transgression marine post-glaciaire. Le littoral bigouden possède plusieurs de ces témoignages, en particulier deux menhirs, l'un dans la rivière de Pont-L'Abbé et l'autre dans l'anse de Steir-an-Ibilic, à Lesconil. Ce dernier fut signalé dès les premiers inventaires
  • archéologiques de Flagelle et Du Chatellier; dessiné et étudié par plusieurs auteurs (notam- ment A. Divoir et G. Guénin, vers 1920). Vers 1960, le mégalithe était encore bien visible dans sa petite anse, mais l'urbanisation croissante du secteur conduisit la municipalité d'alors â
  • remblayer cette vasière malsaine, récupérant du même coup un terre-plein, achevé en 1962. Au cours de cette opération le menhir fut enseveli sans façons. C'est la régularisation de cette situation de fait par l'ouverture d'une concession â charge d'endigage sur le Domaine Public Maritime
  • accordée par l'Eiat â la commune qui amena celle-ci â construire un ouvrage de protection du terre-plein en 1979, avec régularisation de celui-ci. C'est le 10 septembre que les engins de l'entreprise Quideau, adjudicataire, accrochèrent le menhir et le dégagèrent de sa gangue de
  • remblais. Immédiatement prévenus, nous avons pu nous rendre dès le 12 sur le chantier pour faire quelques constatations scientifiques assez intéressantes et prendre, en accord avec les autres parties, une décision pout la préservation du mégalithe. Grâce aux relevés du Service Maritime
  • profitant de la basse-mer de vive eau ; malgré ses conditions fort précaires, il a montré clairement que la basé du bloc était arron- die et devait se situer vers le + 110 de la carte marine (zéro absolu), soit 3,9 m au-dessous des plus hautes mers actuelles. Cette base parait
  • d'épaisseur formait la surface ancienne de laquelle émergeait le mégalithe. Le reste de la coupe étant constitué par des remblais modernes. Ainsi dégagé, le menhir apparaît comme un beau bloc sub-ogival de 4 m de haut et 1,5 à 2 m de large alors qu'autrefois seule la moitié supérieure
  • émergeait. La toponymie est également intéressante à noter car elle manifeste un fèlklore relativement original autour de cette pierre. Le nom du bloc proprement dit est "Men-Rouz", c'est-à-dire "la pierre brune", ce qui se passe de commentaires, étant donné le manteau de goémons qui le
  • recouvrait autrefois. Le nom da vallon "Steir-an-Ibilic" peut se traduire par le "ruisseau du Cabillot", cette cheville de bois ou d'os servant aux assemblages de grëement, de filets ou de gros vêtements de mer ; le nom est là aussi très suggestif par rapport à la silhouette du menhir
  • des bestioles vivant sous le manteau d'algues, en particulier dans une grande fente verticale existant à sa base en leur expliquant que c'était là un bébé qui commençait à se manifester. Le temps venu, tout le monde rentrait à la maison pour constater qu'en effet la famille
  • s'était aggrandie.-- 3 La solution retenue pour la sauvegarde de cette pierre a pu être Dn compromis acceptable grâce à la compréhension de la municipalité de Plobannalec et des services de l'Equipement. Le chantier étant déjà très avancé lors de notfce arrivée, et grevé de
  • place a pu être obtenue au prix d'un décalage minime du tracé de la digue, la dépense complémentaire étant prise sur la subvention départementale d'Equipements maritimes. Le menhir, s'il n'a pas retrouvé son cachet d'autrefois, a néanmoins retrouvé sa position originelle, â la fois
  • a facilité nos observations. Les heures d'engin correspondantes ont été payées sur la provision pour sauvetages de la circonscription. T^rofil e/7 trd vers Pro 6.00 tet TYoïeV modifie i ( ^v e J ' Co ni/ PLOBAMALSC, Lesconil * WwfAv F t i M j A 2'"' fü í¿u»¿ ¿a(**cc fitt-î
  • sablovaseuse sous le remblai). P L O B A M A L E C , LESCONIL , menhir de Steir an Ibilic. Deux vues du menhir dégagé, (noter la trace du niveau maximum de la mer). Etat actuel après construction du mur de défense.