Rechercher sur le site

  • Chercher les documents contenant un mot OU un autre : tapez simplement les mots à la suite => bracelet bronze
  • Chercher les documents contenant un mot ET un autre : utilisez le mot-clef AND => bracelet AND bronze
  • Chercher les documents contenant une expression exacte : taper l'expression entre guillemets => "bracelet en bronze"

Limiter votre recherche

Auteur
Type d'opération
Commune
Département
Date (Année)

4036 résultats Exporter les résultats

Trier par Titre : ascendant / descendant
RAP00526.pdf (RENNES (35). aménagement sur la place Coetquen. rapport de sondage)
  • RENNES (35). aménagement sur la place Coetquen. rapport de sondage
  • ) L'épaisseur d'US 3 contient quelques tessons gallo-romains et des fragments de briques et de tuiles. Il n'y a pas d'autres structures entre ce niveau et la roche en place. US 5 et US 6 (profondeur de 8 à 10 cm) sont établies dans l'épaisseur d'US 3: il ne s'agit probablement que d'un seul
  • de l'absence du dépôt jaune de la rigole dans le fossé: dépôt probable dans un système rigoles + fossé collecteur. Le remplissage de terre fine a livré l'essentiel du mobilier: * une monnaie constantienne * céramique gallo-romaine: * dont: - un pied de cruche en terre orangée
  • : 7 niveaux successifs de destruction ou de remblais sont discernables entre le niveau gallo-romain (US 3) et le niveau de construction de la rue actuelle. Dans la partie droite de la stratigraphie, les niveaux sont interrompus par la tranchée de fondation de l'égout qui traverse
  • construction de l'égout. Les 7 niveaux successifs ne peuvent être datés. L'aspect général des remblais oriente plutôt la datation vers l'époque moderne. Aucun mobilier médiéval n'a été découvert dans la coupe CONCLUSION: Des vestiges gallo-romains existent dans ce secteur: structures
  • remblais modernes semblent succéder directement aux structures gallo-romaines. STRATIGRAPHIE DE LA BERME EST: Terre et sable, jaune à brun, texture fine et cailloutis Terre, brun à verdàtre, texture grossière et compacte avec cailloux moyens et cailloutis mm WM Terre sableuse
  • d'Argonne au 2° et 3° s. (atelier de Pont-desRèmes) ou ateliers de la Moselle au 2° s. (Boucheporn ou Mittelbronn; avant 170) - une forme haute en céramique commune grise (Dl) L'empierrement US 3 est perturbé au sud/est par une fosse ( US 8) et un remplissage (US 4) de texture plus
  • postériorité d'US 7 par rapport aux US 5 et US 6. * US 3 est probablement antérieure au début du 2° s. après J.C. RELEVE EN PLAN DU N I V E A U 1 STRUCTURES GALLO-ROMAINES T e r r e , g r i s f o n c é , texture fine homogène avec quelques cailloux m o y e n s (remplissage du fossé
  • Ministère de la Culture Direction Régionale des Affaires Culturelles Service Régional de l'Archéologie RENNES - PLACE COETQUEN O p é r a t i o n de s a u v e t a g e Novembre urgent 1992 Olivier Caumont Conservateur-stagiaire du Patrimoine Stéphane Jean Objecteur de
  • conscience au S.R.A. hJ. 32/AM . Préalablement à la construction d'une fontaine, un décaissement profond a été réalisé Place Coëtquem par les Services techniques de la Ville de Rennes. Celui-ci a été interrompu (le mardi 27 octobre 1992) pour permettre une opération de diagnostic
  • archéologique (du lundi 2 au mardi 10 novembre 1992): * décapage du niveau choisi pour l'intervention * fouille * surveillance de la reprise des terrassements Ce diagnostic a été effectué directement par le Service Régional de l'Archéologie. La surface prise en compte, de faible dimension
  • (environ 10 m°), concerne cependant un secteur du centre historique de la ville pour lequel on ne dispose que de très peu d'informations. Place de Coëtquem: l i m i t e s de la f o u i l l e Deux niveaux de décapage: - le niveau 1, immédiatement sous le niveau d'interruption des
  • travaux, correspond à la limite supérieure d'un empierrement structuré (US3). - le niveau 2 est un sondage effectué dans l'épaisseur (au moins 50 cm) de cet empierrement; celui-ci est, par endroits, en contact avec la roche en place. Ce niveau n'a pas permis d'observations
  • particulières concernant d'éventuelles structures. US 1 : remplissage du fossé US 2: empierrement (=US3) US 3: empierrement (niveau de circulation) US 4: remplissage de la fosse (dépotoir ?) US 5 : rigole US 6: rigole US 7: creusement du fossé US 8: creusement de la fosse US 9: dépôt du
  • fond de la rigole US 6 US 10: dépôt du fond de la rigole US 5 US 11 : remplissage de la rigole US 6 US 12: remplissage de la rigole US 5 US 11 US 12 US 9 US 10 ,US 6, ,US5 US 1 iHSJL US 3 =US 2 US 4 US 8i PLAN GENERAL ET ET PLAN DU NIVEAU 2: Niveau d ' a r r ê t des
  • terrassements: s u r f a c e non p r i s e en c o m p t e par la fouille Niveau 2: a r g i l e , g r i s à v e r t , texture compacte avec forte de c a i l o u x moyens Témoin du N i v e a u 1 : a r g i l e , gris à vert, texture compacte avec fort e d e n s i t é de c a i l l o u x moyens
  • ( voierie ou habitat ); constitué de petits blocs dans son épaisseur, il est renforcé en surface par des blocs formant un pavage grossier (par endroits seulement). La zone US 2 n'a pas d'identité propre: il s'agit d'une zone perturbée (par la pelleteuse ?) d'US 3. (US 2 = US 3
  • et même aménagement, rigole ou ornière, interrompu ultérieurement par le fossé (US 7) et son remplissage (US 1). US 5 et US 6 fournissent un axe nord/ouest-sud/ est qui peut être celui du sens de circulation si l'on retient l'hypothèse d'une ornière. La très faible portion dégagée
  • récollement (ou à une lente circulation ?) des eaux environnantes. Ce dépôt contenait un sesterce du premier ou du second siècle après J.C., il s'agit probablement d'une monnaie de Trajan (96-117). Le fossé US 7 et son remplissage US 1 recoupent la rigole . Cette postériorité est déduite
  • - une jatte du type "rouge pompéien" (D2) - un mortier en sigillée (D3): il s'agit de la forme Drag. 43-Curle 21, produite à Lezoux au 2° et au début du 3° s. (formes 43A ou 43C de l'atelier de Terreblanche ou de l'atelier de Gueugnon); produite également en Gaule de l'Est : groupe
  • lâche et de couleur plus sombre qu'US 3. Elle a été creusée dans l'épaisseur d'US 3.Cette fosse, pauvre en matériel, n'est pas datable.Son remplissage n'est, par ailleurs, pas discernable de la couche argileuse recouvrant US 3. Chronologie: Les quelques éléments disponibles
RAP00354.pdf (MORDELLES (35). Sermon. rapport de sauvetage programmé.)
  • / Fig 2 i DIRECTION Michael DES ANTIQUITES DE BRETAGNE BATT Sauvetage MORDELLES programmé (ILLE-ET-VILAINE) Sermon La fouille d'un site gaulois et temple gallo-romain 1986. Situation et circonstances de l'intervention Le site archéologique de Sermon en Mordelles
  • forme de raquettes" (voir plan 1). Les photos aériennes prises au printemps 1984 ont permis de localiser l'emplacement d'un bâtiment probablement gallo-romain (voir clichés 1 ) . Un important projet routier menace la partie est du gisement, le tracé d'une route (CD 34) devant
  • III ainsi que des premières importations de céramiques gallo-romaines et romaines. Miso en oeuvre du chantier 1986 (fig. 3, clichés 2 et 3) En 1986, la campagne de sauvetage programmé s'est attachée a reconnaître le plan et la fonction du bâtiment gallo-romain localisé par photo
  • dans le secteur nord-est de la galerie 9 LES FIDULES DU "TEMPLE" DE SERMON, A MORDELLES - (35) PAR J.-Y. COTTEN Les fibules sont des objets que l'on rencontre fréquemment dans les sanctuaires gaulois à l'époque gallo-romaine y étaient déposées en guise d'offrandes (1
  • extérieures. Ardillon et porte-ardillon manquent. Angle N.E. extérieur de la galerie du temple. BIBLIOGRAPHIE Cata^ocpaes : "La civilisation romaine de la Moselle à la Sarre", musée du Luxembourg, Paris, octobre 1983, Verlag Philipp Von Zabern, Mayence, 1983, 359 pages. "Au temps des
  • céramique a été recueillie de la couche d'argile limoneux. Poterie de la Tène II et III ou de la période gallo-romaine précoce 1 - Tesson avec décor estampé et incisé. Datation la Tène ancienne (fig. 8, n°1). 2 - Fragment d'une jatte-céramique tournée, lèvre verticale avec
  • intérêt scientifique et est remarquable par la présence d'un site gaulois associé à un sanctuaire gallo-romain. Il n'est pas impossible que l'édifice culturel qui date en fait de la période romaine précoce ait remplacé un sanctuaire en bois gaulois De nombreux fragments de céramiques
  • font remonter au Ile siècle avant J.-C., l'occupation du site et laissent envisager la présence d'un premier édifice culturel gaulois dès cette époque. L'édifice gallo-romain, un temple de type celto-romain à cella héxagonale entourée d'une galerie de plan carré comportant une
  • envisagée pour étude en 1987 est celle qui se situe entre les fouil les de 1985 et celles de 1986. Un décapage partiel en 1985 a montré la présence de couches de tuiles et la présence de céramique la Téne finale et gallo-romaine précoce. La photo aérienne prise en 1984 ne nous a rien
  • ) Sermon Site Gaulois et temple Celto-Romain. a Avíenos In tum III Dèi;« Sillonnait le Moulin i Vent ¿JaNsé du Bolioril Meutiaii leí Bouchaux'1,' sí"" vfleaufitjard.-r.' i la C o í t d r a i s , í lo Mflulin du'Poní lepiamp,^ Méhalée Guillaume l'Essarl Marchelar^ii
  • a été découvert en 1977 par des prospecteurs du G.R.A.M.J.C. de Pacé. Cette prospection a livré les éléments habituels des sites ruraux gallo-romains du bassin de Rennes : tegulae, briques et quelques tessons de céramique des deux premiers siècles après J.-C. Le site et le village
  • est encadré par deux chemins creux, larges et encaissés qui se croisent à angle droit. Le premier, nord-sud, est à 100 m à l'ouest de l'épicentre, le second estouest est à 200 m au nord. Ce dernier pourrait être la voie romaine "Rennes-Vannes". Enfin à 200 m, à l'est du site, une
  • -aérienne. Ce dernier s'est révélé après un décapage par pelle mécanique sur une zone de 250 m 2 environ, être un temple de type celto-romain a celia héxagonale entourée d'une galerie de plan carré, important une annexe a l'est également de plan carré. La celia héxagonale mesure 3,45 m
  • difficile a interpréter. Les temples celto-romains de plan carré, circulaires ou octagonaux sont très courants dans le monde romain occidental en particulier en Gaule, en Allemagne et en Grande-Bretagne. Leurs origines se trouvent, malgré l'absence d'un grand nombre de vestiges de la
  • fin de l'âge du fer dans les structures des temples indigènes en bois. Normalement la galerie ou véranda et la celia suivent le même plan, mais la particularité du temple celto-romain a Sermon en Mordelles est le contraste entre ces deux éléments. L'association d'une galerie carrée
  • (Finistère) ainsi que de (11). Pour conclure avec ces fibules du fanum de Sermon à Mordelles, nous dirons quelques mots de la fibule n° 3 : il s'agit d'une variante précoce du type bien connu, dit "d'Aucissa", très largement répandu dans l'ensemble du monde romain, et qui faisait de
  • toute évidence partie de l'équipement "standart" du légionnaire romain ; ce modèle ETTLINGER n° 29 / FEUGERE n° 22b1 (12) se distingue de la for- me classique par sa charnière repliée vers l'intérieur de l'arc, ce qui constitue un caractère archaïque. Le type est diffusé dans toute
  • la Gaule durant la période Auguste-Tibére ; en Bretagne, il est attes té rue du Four à Vannes Nord) (Morbihan) et au musée de Corseul (Côtes-du- (13). NOTES 1) Entre autres exemples : DOLLFUS (M.A.) 1973 p. 20 pour la Haute- Normandie ; catalogue "La civilisation romaine de
  • la Moselle à la Sarre" p. 152-153, pour la cité des Trévires ; etc... 2) COTTEN (J.-Y.) article à paraître ; catalogue "Au temps des Celtes p. 138 n° 74/10 et 74/11. 3) FEUGERE (M.) 1985 p. 267-270. 4) ibid. n° 1294-1295, ornementations similaires. 5) ibid. p. 268-269
  • . 43-74 ,,• fasc. 3-4 p. 199-240. ANDRE (P.), TRISTE (A.) 1983 : Fouilles de la rue du four à Vannes... Bulletin de la Société Polymathique du Morbihan, juillet 1983, 1.110, P.124-145. COTTEN (J.-Y.) 1985 : Les fibules d'Armorique aux Ages du Fer et à l'époque romaine, mémoire
RAP00321.pdf (LA CHAPELLE DES FOUGERETZ (35). le Bas Plessis. rapport de sauvetage urgent.)
  • LA CHAPELLE-DES-FOUGERETZ
  • LA CHAPELLE DES FOUGERETZ (35). le Bas Plessis. rapport de sauvetage urgent.
  • reconnurent pour gallo-romains. OBSERVATIONS. La Direction des antiquités historiques de Bretagne fut alors prévenue et une visite sur place permit de faire plusieurs observations : 1°) - Les statuettes provenaient d'une couche de graviers située au niveau actuel du ruisseau, sur une
  • Christian antiquities of the British Museum,London,1902. -de Fréminville= M.de Fréminville, Restes d'un établissement gallo-romain découvert au Lodo,commune d'Arradon,Bulletin de la société archéologique du Morbihan,1857,p 53. ~Galliou,1974= P.Galliou, Deux mobiliers d'époque romaine
  • SAUVETAGE INTRODUCTION Sans aucun doute, la découverte archéologique la plus importante de l'année 1979 en Bretagne aura été la mise au jour de l'atelier ou d'un des ateliers du potier romain REXTUGENOS au lieu dit le Bas Plessis, à la Chapelle des Fougeretz, en Ille-et-Vilaine (cf fig
  • de l'Empire romain, comme divers indices l'ont montré (statuettes de terre blanche de Cesson-Sévigné, fabrique de pelves de Saint-Martin à Rennes, etc...) . Mais cette découverte ponctuelle fait partie d'un ensemble plus vaste. Placé à 200 m à l'est de la voie romaine menant de
  • est bien certain que le site romain des Tertres en La Chapelle-des-Fougeretz(lIle-et-Vilaine) réserve encore quelques suprises aux archéologues.Le matériel recueilli lors de prospections montre que l'occupation humaine couvre une période qui s'étend du premier au quatrième siècle
  • importations de céramiques du IVè siècle en Armorique, Flgllna,2,1977,p 85-95. -GallioUjFulford,Clément, à paraître = P.Galliou,M.Fulford,M.Clément, La diffusion de la céramique "à l'éponge" dans le Nord-Ouest de 1' Empire romain, à paraître dans Gallia . -Grousset,1885= R.Grousset,Le Bon
  • LA CHAPELLE DES FOUGERETZ LE (ILLE-ET-VILAINE) BAS-PLESSIS Fouille de sauvetage de D.A.H.B 1979 . "«CIRCONSCRIPTION ARCHSOLOCIÇUS ...DIRECTION DES ANTIQUITES De • .B.R.EJAG.N.E. HISTORIQUES ,r • 14 décembre 1979 • n 4- d'envoi Dato RAPPORT DE FRLCHE DESCRIPTIVE «• Î
  • OBSERVATIONS « CONTENU DU DOSSIER • « . •
  • . 1 : l'environnement archéologique). CIRCONSTANCES DE LA DECOUVERTE. A la suite des travaux de remembrement effectués dans la commune, le tracé du ruisseau dit "du Moulin Neuf" fut entièrement rectifié à l'aide de machines excavatrices. Peu de temps après, quelques
  • prospecteurs de la Maison des Jeunes de PACE, sous la direction de M. A. Provost, remarquèrent dans le déblai avoisinant le ruisseau, à la limite des parcelles nn° 374 et 377 (cf fig. 2 : plan d'ensemble du site), de très nombreux fragments de statuettes de terre cuite blanche, qu'ils
  • longueur de 6 m. environ. Quelques éléments de céramique furent prélevés sur place. Au-dessus, un remblai antique de 50 cm contenait d'abondants fragments de tegulae (cf fig. 3 : relevé stratigraphique). Autour une argile blanche, de très bonne qualité, très épurée, semblait propre à la
  • fabrication des statuettes. Pour vérifier ce fait, une analyse conjointe de l'argile trouvée sur place et des statuettes produites a été demandée au Laboratoire de M. M. Picon, à Lyon (analyse en cours). 2°) - Sur 200 fragments récupérés — d a n s un très faible volume de terre remuée— la
  • plus grande partie appartient au potier bien connu REXTUGENOS (voir en annexe I une étude récente menée par la Direction des antiquités historiques de Bretagne sur cet artiste). Cela est attesté par deux éléments de sa signature (cf fig. 4) et un style particulier, aisément
  • reconnaissables (cf. fig. 4 et 5). 3°) - En dehors des statuettes, trois éléments intéressants ont également été retrouvés : 35 LA CHAPELLE Les Tertres DES FOUGERETS Environnement archéologique d'après A. PROVOST. (prospections 1973) voie probable - • ~ supposée site g a l l o - r o m
  • a i n retranchement" sil"e des 11 Tertres" Fig. 1 0I 5 km I I I LJ J-P. B. '35 LA Plan m LES ORMEAUX J-R B. A.R CHAPELLE d'ensemble DES PÓUGERETS/'les du s/Ye, répartition Tertres" des 1979. découvertes 35 LA CHAPELLE Relevé stratigraphique terre végétale
  • argile M DES FOUGERETS de la rive remblais pieu 1979, "les Sud du Wi* Tertres 9» ruisseau. gravier statuettes REXTVGENOS B o J 1 I ! 5 m. JP. B. D.A.H.B. a) - un médaillon de verre jaune, représentant le berger cryophore, entouré de deux brebis (fig. 6). b) - une
  • tête de quenouille en jais (cf fig. 6). c) - une bague en jais (fragment) (cf fig. 6). On trouvera en annexe II une étude très documentée de M. P. Galliou sur ces objets, qui semblent appartenir à une tombe féminine du IVè siècle. A la suite de cette première visite, une
  • intervention limitée fut confiée au personnel de la Direction des Antiquités historiques de Bretagne afin, d'une part, de tamiser la terre des déblais pour recueillir la totalité des fragments de statuettes extraits et d'autre part d'obtenir une coupe stratigraphique du dépôt en place
  • . Cette intervention a été menée pendant une semaine du 9 mai au 17 mai 1979. CONCLUSION. En elle même, cette trouvaille apporte d'importants renseignements sur l'activité des potiers de la région de Rennes, où, semblet-il, une industrie céramique dut prendre naissance dès le début
  • fouille, une prospection de la totalité de cette superficie s'impose. Dans un premier temps, avec l'autorisation du propriétaire, une campagne de prospection magnétique sera organisée lors de l'été 1980, avec le concours de M. L. LANG0UET, maître-assistant de physique à l'Université de
RAP00307.pdf (ÎLE DE BRÉHAT (22). l'île Lavret. rapport de fouille programmée annuelle.)
  • évidemment quelques zones d'ombre sur des points de détail. On a donc concentré l'effort sur l'intérieur et les abords de la ruine galloromaine, sur la construction médiévale à son Ouest établie à l'intérieur de la carrière gallo-romaine, sur la zone du plus ancien bâtiment haut-médiéval
  • }. L'intérieur de la ruine gallo-romaine avait évidemment attiré les premiers fouilleurs, A. de La Borderie et l'abbé Lasbleis, puis le Dr Variot, sans compter les chercheurs de trésors. Nous avons en effet appris qu'il existait une légende sur la "vierge d'or de l'île Lavrec" qui pouvait
  • au haut-moyen-âge jusqu'au niveau des assises les plus profondes des fondations, soit environ 0,50 à 0,60 m sous le niveau du sol* v 3 d'utilisation gallo-romain, qui devait être en terre battue. Le niveau de cç sol sur limon est connu dans les petites pièces autour de la grande
  • réduites à un blocage plus qu'à une maçonnerie. On a donc établi les fondations au fond d'une transhée creusée dans le limon loessique. On peut estimer qu'environ 15 m3 de limon a été ainsi extrait à l'intérieur de la pièce principale de la ruine gallo-romaine (nous reviendrons plus
  • gallo-romaine, comme aussi bien se trouver là fortuitement au milieu des matériaux dérangés comblant la tranchée de ^ fouille, quoique cette dernière éventualité paraisse bien improbable, r Une exploration limitée au coin interne nord-est (carré B 15 SE) parmi le remplis sage d'une
  • des os d'un jeune boeuf, également une galette un peu plus limoneuse, bref des , indices d'activités successives au fur et à mesure que les ordures s'accumulaient 1 ( et remplissaient à nouveau la pièce surcreusée. Dans ce remplissage , à part quelque tessons gallo-romains
  • pierres. Il y a donc eu, postérieurement à l'utilisation du foyer, insta.llation de poteaux à l'intérieur de la ruine (rappelons les trous observés symétriqu -■ment en B 1A), sans doute pour rétablir une toiture. A, de La Borderie avait imaginé que la ruine gallo-romaine, encore en
  • maintien d'une couverture. On a pu vouloir étayer la charpente gallo-romaine (qui elle ne devait reposer que sur le sommet des murs) à un moment aa elle commençait à donner des signes de vétusté, ou bien encore cette charpente étant disparue, on aura voulu la remplacer par un autre
  • ailleurs, des débris nombreux dji poterie gallo-romaine remaniée se retrouvaient dans le limon remanié tant au-dessus desdites fondations que sur le sol à l'intérieur de la pièce d'angle nord-est. Ceci indique surtout qu'il devait traîner à l'époque de l'épierrement énormément de restes
  • gallo-romains dans toute cette zone. \ 'A * On a vérifié que le conduit de chauffage s'arrêtait brutalement à l'aplomb de L*abaisse correspondant à la face ouest du Mur 3, sans aucunes traces (notamment par rougissement du limon) plus à l'Est. On doit imaginer que sa cheminée
  • la_ruine_gallo-rcmaine_ (Zone 1, _secteur_A}. La reconnaissance du mur extérieur sud de la construction gallo-romaine, parallèle à 2 m de distance du mur 1, posait des problèmes. Il a été figuré sur le plan schématique de A. de La Borderie tout le long du bâtiment, celui-ci cependant n'a pu
  • - Ro3), à u quelques traces de perturbations près et une fosse, on a pu en jalonner les fondations. Il en résulte que la pièce ou galerie longitudinale au Sud du bâtiment gallo-romain n*1 était guère: plus étroite que les pièces annexes à l'Est et au Nord—^st niveaucdes murs
  • ). (2,15 m au | \ ■ * ^..^^Ï^ËS^-SSrllorïQ^i^é^S-ËO^ ensemble. ' Il a été confirmé que le mur ouest ou Mur 7j reposant sur le rocher débité par* * la carrière gallo-romaine par l'intermédiaire d'une couche de ciment, est bien le mur occidental de l'édifice. Il n'en reste guère
  • vraisembla- jj . ' blement une ouverture au milieu, à l'endroit où il y a eu ensuite une réfection haut-fnédiévale passant au-dessus d'une fosse remplie de débris de la construction V gallo-romaine. I 4 Cette fosse, explorée en 1979» contenait 6 briques et 149 tuiles (ou fragments
  • y avait sur le site d'autres édifices gallo-romains que celui-ci1., nous sommes plus, à l'aise pour imaginer une répartition des fonctions, quelle que soit par ailleurs^ la signification réelle de l'établissement^ dans le détail comme dans l'ensemble. Les_ adjonctions
  • ^médiévales occidentales (.Zone_lJL_secteur_|')_. I - ' - Celles-ci se répartissent en deux bâtiments se touchant par un angle. "> Au I nord-ouest de la ruine gallo-romaine se trouvent l'adjonction en appentis que'A, , de La BorcLerie avait pris pour la sacristie de saint Budoc
  • visible des Murs 7 bis et 5» en pierres sèches, appliquées contre un bourrage contre le rocher de la barre rocheuse occidentale. La moitié sud du mur, 7 bis repose sur le rocher de la carrière gallo-romaine, la moitié nord sur le * limon, et le mur 5 repose sur toute sa longueur sur
  • le limon. / l i . L'adjonction principale se trouve en prolongation ouest de la ruine gallo— s t romaine, toute entière dans la carrière gallo-romaine. Nous l'avions découverte en ; 1979 après un démaquisage du rocher et de ses abords, et y avions commencé une ex- : ploration
  • , et dont il ne reste qu'à peine les deux-tiers méridionaux, sur un rang ou deux de moellons. Son mur occidental (Mur 10) est plaqué contre le front de la carrière gallo-romaine. Son mur nord (Mur-' 2 bis) est sur environ 2 m à partir de l'angle construit sur un rebord de rocher
  • , i ' puis sur le fond rocheux de la carrière; ce rebord rocheux conserve les dernières 11 I 1 traces d'exploitation de la carrière gallo-romaine, à savoir 2 trous de mortaises d (dans lesquels on devait faire gonfler des coins de bois), et aur-dessus un côté inférieur de
RAP01746.pdf (PLAUDREN (56). kerfloc'h. rapport de prospection inventaire.)
  • Prospection Inventaire Autorisation n° 2000/047 du 09/05/2000 COMMUNE D E PLAUDREN 5 6.157 Première partie Le site gallo-romain de Kerfloc'h LE GOFF Marie-Anne Centre d'Etudes et de Recherches Archéologiques du Morbihan 6, rue de la tannerie - 56000 VANNES Localisation de la commune
  • /•*■■ „ Gran d- Charnp \ . ,'\-~'' ~>i \ o w \sJ Locqu&itaà /.'" Q \Y"° t;ocmaria-\ \; Grahd-Champ\\ i/ .—."w _:_x^ • JMontérbJanc PROSPECTION INVENTAIRE commune de PLAUDREN Première partie. Le site gallo-romain de Kerfloc'h La prospection inventaire réalisée sur la commune de
  • découvertes anciennes et plus récentes. Un important mobilier archéologique provenant de ces découvertes est en cours d'études. I - Situation géographique de la zone prospectée : Le site gallo-romain de Kerfloc'h est situé sur les contreforts des landes de Lanvaux. Ce massif granitique
  • gallo-romaine, du haut des palissades surmontant l'enceinte du camp, on pouvait apercevoir le golfe du Morbihan ainsi que la ville de Darioritum distante de seulement 15 km. Cette zone, naturellement défensive, était déjà occupée à l'époque gauloise comme l'atteste la céramique de la
  • . » ( in J.-M. LE MENE 1894) III - Données nouvelles: (Fig.: 1 et 2) Les données de la prospection révèlent trois zones distinctes d'occupation gallo-romaine pour le site de Kerfloch ainsi que le site du Vieux Tressais sis à 1500 m du premier. Première zone : A Kerfloc'h, la prospection
  • met au jour une zone d'occupation galloromaine très dense de part et d'autre de la voie romaine sur environ 12 hectares. En effet, d'importantes concentrations de mobilier gallo-romain ainsi que de nombreux murs et substructions ont été identifiés. De plus, il semble que ce tronçon
  • ; s'agit-il d'un véritable centre verrier proche d'une agglomération rurale ? Nous sommes là sur une « zone intermédiaire de peuplement » mais où la densité est significative d'une occupation gallo-romaine relativement importante. L'habitat groupé semble se concentrer le long d'une voie
  • jonction de la voie de Vannes à Corseul et de celle de Vannes ou Dariorit à Sulim. Cette station est représentée aujourd'hui par un espace de 8 à 10 hectares jonchés de tuiles à rebord, tessons de poteries antiques et autres débris gallo-romains; sillonné çà et là de substructions
  • Xb Yb JCc Yc X4 Yd X* Y. Circonstances de la découverte : LabQ.Mr? Techniques de repérage : PrOSpeCti.On..a.U..SOl (Informateur : Marie^Anne.LE GOFF Description des vestiges : Gisement de tegulae et céramiques gallo-romaines Etat de conservation : Labours
  • . dont 1 fond et un fragment de panse décoré à la molette. Céramiques gallo-romaines communes: sombre: 70 fragments dont: 1 1 rebords, 3 fonds, 1 anse claire: 1 frag. de fond Déclaration de découverte archéologique Annexe I., «Service Régional de rArchéologie de Bretagne 0. lue du
  • Prospection Inventaire Autorisation n° 2000/047 du 09/05/2000 COMMUNE DE PLAUDREN 5 6.157 Première partie Le site gailo-romain de Kerfloc'h LE GOFF Marie-Anne Centre d'Etudes et de Recherches Archéologiques du Morbihan 6, rue de la tannerie - 56000 VANNES MkGoL
  • tène III, découverte régulièrement en prospection (planche 1). II - Sites connus par les sources anciennes: (Fig.: 1 et 2) Le site gallo-romain de Kerfloc'h est établi au carrefour des deux grandes voies romaines Vannes - Corseul, et Angers - Carhaix. Jusqu'à présent, seul le camp
  • romain de Kerfloch (site n°56.157.001.AH) et le temple de Goh-Ilis (site n° 56.157.002.AH) étaient déclarés à la carte archéologique nationale. Le camp romain est un site connu et des mieux conservés du Morbihan. Depuis le siècle dernier, de nombreux érudits ont décrit ce camp. En
  • centre de population. Il y avait donc ici une bourgade et elle devait être importante, si l'on en juge par le croisement des voies romaines qui y aboutissent, et par la quantité prodigieuse de fragments de briques qui se trouvent dans les champs et dans les chemins des environs
  • de voie romaine passant entre le camp et le temple pour se diriger vers Carhaix, soit parfaitement conservé à 0, 60 m sous le sol actuel. Deuxième zone : Au Gouavro une seconde zone est située plus au sud sur la même voie, et en contrebas ; elle a fait l'objet de nombreuses
  • abondant mobilier et pourrait être un site d'intérêt majeur ! IV - Des ateliers de verriers gallo-romains: Quatre gisements ont livré une forte densité de mobilier de verre : sommes nous en présence d'ateliers verriers ? Sur le plus important (Goh-Ilis n°2), d'importants fragments de
  • substance vitreuse et résidus de soufflage. Sur le site du Vieux Tressais, on retrouve cette densité d'éléments vitreux sur une surface limitée. V - Conclusion : L'enceinte gallo-romaine du camp de Kerfloc'h fossilisée dans le paysage moderne est implantée au carrefour de deux grands
  • 57.019) Gisement gaulois et gallo-romain Kerfloc'h n° 3 (site n°56.1 57.020) Gisement de tegulae et mobilier Kerfloc'h n° 4 (site n°56.1 57.021 ) Gisement de tegulae et mobilier Kerfloc'h n° 5 (site n°56.1 57.022) Petite concentration de tegulae et mobilier Er Hostel n° 1 (site n°56.1
  • GALLO-ROMAINS "fis*. Ie B °!"' f -f—lrWBïïtirTïïËl
  • pays et par cette circonstance qu'il se trouve placé à l'intersection de deux voies romaines. OGEE - 1853 p. 277 Près du village de K/floch est une enceinte à peu près carré, fermée par une levée dont les flancs sont en plans inclinés, et dont la base n'a pas moins de 60 mètres de
RAP01114.pdf (GUISSENY(29). plage du Curnic. rapport de fouille préventive)
  • - tance exacte du mur Ouest 4® la construction gallo-romaine à cette point® 4® rochers, choisie comme repère fixe par M. Oict, est 4® 260 s. L'Altitude ns psut être fixé® avec préoislon t la polht®4® B®g-ar-3k®z culmine à + 19 m et le site romain s® trouve au niveau dss plus hautes
  • . • Or, la feuille a montré qu© cette ligne de galet© s'appuyait exactement sur le mur Ouest du bassin gallo-romain, marquant sa limite supérieure. 21 est évidemment d i f f i c i l e 4e déterîfdraer quelle était la hauteur primitive du mur î sans doute celui-ci ne dépassait-il guère l
  • pas reparu au jour depuis cett® date. Un grande parti® de l'établissement gallo-romain gît encore sous la dune, mais chaque année, 1« reeuln est manifeste ; 1® jour oh les courants littoraux découvriront ce qui en reste, nous pourrons reprendre la fouille et essayer de dater mm
  • l'origine gallo-romaine de® vestige» découverts, quelque« s o n d é e s furent entrepris en 196? et des fouilien permirent de mettre au jour l'établissement tout entier en mars 6ë. La construction antique se trouve près du centre de la plage déliait-' c- par la pointe de Beg-ar-^k»« à
  • l'est et, à l'ouest, par un cordon d e galets reliant l'île /.nez-Kroassant è une pointe de rochers, La distance exacte du amr ouest de la construction gallo-romain© h cette pointe de rochers, choisi© C o » ® repère fixe par K . Silt pour déterminer la distance et l'altitude relative
  • des différents niveaux d'occupation préhistorique, est de 260 mètres, far rapport au sommet du rocher le plus élevé, le fond ds la cuve gallo-romaine eut à - 5,60 is. Comme le point haut des marie® de vives eaux est, en cet endroit, à - 4,75 m , du aime sommet, on voit que notre
  • de R. Gavelle, Ilotes sur les fibules gallo-romaines recueillies à Lu^dunum Convenarum (Saint-Bertrand-de-Comminges). dans Ogam, XIV, 80-81, 1962, pp. 201-225. Ces ouvrages donnent une bibliographie abondante sur la question. â/jor de lignes obliques incisées ; l'arc est orné de
  • . Déchelette, les fouilles du • ont Beuvray de 1667 à 1S9;3. Autun, 1899, p . 141-142, et anuel d'archéologie préhistorique, celtique et gallo-romaine, t. IV, 2è éd., P ris, 1927, pp. 764-766 et fig. 938 ; Korin-Jean, les fibules de la Gaule Boiaaine. Bssai de typologie et de chronologie
  • Avenue Le Gorgeu BREST C. C. P. : 1361-60 Rennes L'ETABLISSEMENT GALLO-ROMAIN DU CURNIC EN GUISSENY ET LES VARIATIONS DU NIVEAU MARIN DEPUIS L'EPOQUE ROMAINE Au début du mois de mars 1967» le correspondant local du journal M Le Télégramme" signalait la présence de subetructions
  • ouest de la construction gallo-romaine à cette pointe de rochers, choisie comme repère fixe par M, Giot pour déterminer l'altitude relative des différents niveaux d'occupation préhistorique, est de 260 mètres. Le site romain est placé au niveau des plus hautes mers. 11 est d i f f i
  • au jour depuis cette date. Une grande partie de l ' é t a blissement gallo-romain gît encore sous la dune, dont, chaque année, le recul est manifeste* La municipalité de Gulsséiiy s'Intéresse à nos travaux ; le jour où les courants littoraux découvriront ce qui reste, nous
  • «ne enqults préliminaire et, après m*être assuré qu'il s'agissait bien d'une construction 4® l'époque gallo-romains, je vous en ai rendu compte en sollicitant une autorisation de sondages qu® vous avez bien voulu m*accorder. Les fouilles ont su lieu en doux journées, les 10 et i l
  • postérieurement è l'époque romaine, et c'est là déjà un élément qui sera précieux aux géographes bretons. La différence entr© 1© niveau atteint à cette époque ©t le niveau actuel est 4© ©,t)0 m environ. À la suit» de nos travaux» le site m été recouvert par plu® de 1,50 » de sable ®t n's
  • - 1965 - pp. 49-70, avec la reproduction d'une carte détaillée du eecteur considéré ici. (¿) C f . notamment le village gaulois de ïoul-Louarn, le site romain de Kernevee, la motte féodale de Castel-al-Les. â la suit© d'une viKite préliminaire, qui nm laissait aucun doute sut
  • et T. Davies Pryce. An introduction to the study of terra sigillata treated from a chronological standpoint. Londres, 1920, notamment pp. 192-194 et pl. L U I et LV, fig. 13. (8) Cf. A. Moriet, Vichy gallo-romain. Macon, 1957, pp. 74 et 101-105. (9) Cf. J. Déchelette, Manuel. II-3
  • . = 16 mm Le ressort est à 8 spires» ; le couvre-ressort cylindrique porte un ... /... (suite de (9)î de Besancon, II. Les fibules gallo-romaines. 1956 (in Annales littéraires de l'Université de Besançon, (2è série), t. III, fase. 1, Archéologie. 3). J'ai utilisé également l'article
  • ¿jusqu'ici aux premiers temps de la domination romaine en Saule. Les fibules du type "pseudo La Tène II" (pl. III, fig. 1, 1a, 2 , 2a) portant une estampille de fabrique appartiennent sans conteste à l'époque romaine, mais jusqu'ici on n'en a pas trouvé qui soient postérieures au 1er
  • , n2 2, 3 , 4 ; pl. VIII, nS 3 (in Pro Alesia, fevr.-mars 1925) ; à Lombez, suivant P . feesplé, l'atelier ¡de potier gallo-romain de felane à Bombez (fiers), p . 56 et pl. V , n§ 6 , 7 , 8 Tin" Gal'lia." t.""xv. 195771) ; dans le camp rhénan d'iiofheim, sous Claude, suivant
  • tonnai© de Te tri eus offre sinon un© date absolue, du moins'la preuve que la transgression marine dont parlent les légendes a bien eu lieu vers la fin de V rtpir© Romain. Ai cours des sondages de 1967, un cordon de gre» galets, pesant chacun plusieurs kilogrammes, était apparu tout
  • le long de la dune du Curaic, au tiers inférieur de s* hauteur. ï> l'emplacement de notre chantier, il s'appuyait sur le sommet des murs romains. Sans doute marquait-Il les limites extrls.es de la transgression. Malheureusement les caprices des vents et des courantr- ne nous ont
RAP03259.pdf (NOYAL-CHATILLON-SUR-SEICHE (35). Ilot Floratrait : Pars rustica de la villa de la Guyomerais et voie secondaire antique. Rapport de fouille)
  • NOYAL-CHATILLON-SUR-SEICHE (35). Ilot Floratrait : Pars rustica de la villa de la Guyomerais et voie secondaire antique. Rapport de fouille
  • urbaine Monnaie Recent Foyer Verre Âge du Fer Fosse Mosaïque Hallstatt (premier Âge du Fer) Fossé Peinture La Tene (second Âge du Fer) Sépulture Sculpture Grotte Inscription … Antiquite romaine (gallo-romain) Republique romaine Abri Empire
  • plateau © Géobretagne, B. Simier, Inrap. 1.2 Le contexte d’intervention 1.2.1 Le contexte archéologique et historique Le site de la future ZAC de l’Îlot Floratrait est implanté dans le prolongement méridional de la villa gallo-romaine de la Guyomerais. Cet important établissement
  • Archéologique d’Illeet-Vilaine : «…l’Abbé Milon signale deux stations gallo-romaines au Brossais en Châtillon-sur-Seiche et au Hézo…» (B.S.A.I.V, XXXIII, 1904, p.LXXIV). En 1983, elle est redécouverte par des prospections pédestres réalisées par le Groupe de Recherche Archéologique de la
  • Maison des Jeunes et de la Culture de Pacé. Les gisements gallo-romains découverts alors, autour de la ferme de la Guyomerais, révèlent le potentiel archéologique de ce site. En surface de nombreux moellons et des fragments de terre cuite trahissent l’existence, notamment sur les
  • , essentiellement par prospection pédestre (CAG 35, base patriarche du SRA Bretagne). Autour de la villa, trois gisements gallo-romains sont référencés : deux au sud à la Coudray et au Patis Malais et un à l’ouest aux Monts Gautier. On signalera également la découverte en 1886, à la limite avec
  • estimant un temps de transport moyen à l’aide d’un attelage d’animaux de traits à 4km/h (Amouretti 1991). 35 II. Résultats 11 10 12 9 8 7 gué la 5 6 S e iche 4 la Se ich e 3 1 0 250 m Préhistoire 1 km Protohistoire Gallo-romain Voie romaine Fig.7 Contexte
  • II. Résultats 1.2.2 Les résultats du diagnostic Le diagnostic archéologique de l’Îlot Floratrait réalisé en 2012 par l’Inrap, sous la direction de J. Freitas (Freitas, 2012), a mis en évidence la présence de vestiges gallo-romains se développant le long de l’actuelle rue du Gué
  • des vestiges préhistoriques Etude du mobilier céramique préhistorique Bibliographie - Période Néolithique 48 3. Les vestiges laténiens 51 51 52 4. 4.1 4.1.1 Les vestiges de l'époque romaine La voie : un axe de circulation associé au développement de la villa de la
  • franchissement du fossé 1095 66 Les fossés 1186 et 1224 : une ultime délimitation en bordure de chaussée 66 Corrélation entre les données de 2014 et les sondages de A. Provost 69 4.1.3 Synthèse : Une voie secondaire créee à l'époque romaine, base du développement de la villa
  • hypothétiquement, rejoindre un chef-lieu de pagus (pagus carnutenus) situé, selon plusieurs historiens, au niveau du bourg actuel de Corps-nuds. La chaussée ainsi identifiée, orientée selon un axe nord/sud, s’insère dans le réseau viaire romain entre deux axes majeurs que sont, la Rennes-Nantes
  • protohistorique, ont été identifiés par prospection aérienne, au sud de la Seiche, notamment un petit enclos carré de 25 m de côté, au lieu-dit la Lande Jambu, et un système d’enclos concentriques au lieu-dit la Robinais. Pour la période romaine, plusieurs indices de sites sont signalés
  • Fouille archéologique Rapport d’opération NOYAL-CHÂTILLON-SUR-SEICHE (Ille-et-Vilaine), Îlot Floratrait Pars rustica de la villa de la Guyomerais et voie secondaire antique sous la direction de Bastien Simier Inrap Grand Ouest Avril 2016 Fouille archéologique Rapport
  • d’opération NOYAL-CHÂTILLON-SUR-SEICHE (Ille-et-Vilaine), Îlot Floratrait Pars rustica de la villa 35 206 Code INSEE de la Guyomerais et voie secondaire antique Nr site - Entité archéologique n°- sous la direction de Bastien Simier avec la collaboration de avec la contribution
  • historique Les résultats du diagnostic Problématiques et méthode de fouille Les problématiques Les conditions techniques de l’opération 39 Le décapage 43 La fouille 43 La post-fouille 45 2. 45 2.1 45 2.2 46 Les traces d'une occupation du Néolithique Description
  • Guyomerais La chaussée empierrée : F.1331 et F.2412 55 État 1 56 État 2 56 État 3 56 État 4 59 4.1.2 Les fossés bordiers 59 Le fossé 1003/2431 60 Le fossé 2410 61 Le fossé 1006/2423 62 Le fossé 1095/2411 64 Un aménagement de
  • de la Guyomerais. 69 Chronologie 69 Etat 1 : un chemin apparu autour du changement d’ère 71 Etat 2 : la création de la limite occidentale de la chaussée, au milieu du Ier s. ap. J.-C. 71 Etat 3 : une importante phase de mise en valeur et d'entretien de la
  • chaussée aux IIe s. et IIIe ap. J.-C. 72 72 Etat 4 : une dégradation lente de la chaussée entre la fin du IIIe s. et le début du IVe. ap. J.-C. Etat 5 : la disparition de la chaussée antique, abandon ou déplacement? 73 Statut de la chaussée 76 4.2 La
  • parcellisation des espaces d'activités en bordure de chaussée 77 4.2.1 Les délimitations de la bande d'activité située à l'ouest de la chaussée 77 L'enclos B 78 La limite occidentale : le linéaire 1046/2491 78 Etat 1 : une clôture sur poteaux plantés de la première moitié du Ier
  • s. ap. J.-C. 78 Etat 2 : une première limite fossoyée apparue au milieu du Ier s. ap. J.-C. 82 Etat 3 : mise en valeur du linéaire au IIe s. ap. J.-C. 83 Etat 4 : La dernière phase de terrassement du linéaire 1046/2491, à la fin du IIe s. ou au début du IIIe s
  • . 84 84 Synthèse : le linéaire 1046/2491, une limite majeure. Les cloisonnements internes de la bande d’activité occidentale. 84 Etat 1 : les premières subdivisions sur poteaux de la première moitié du Ier s. ap. J.-C. 86 Etat 2 : une première série de
Port-Louis. La Citadelle, basse-cour nord (PORT-LOUIS (56). La Citadelle, basse-cour nord. Rapport de diagnostic)
  • PORT-LOUIS (56). La Citadelle, basse-cour nord. Rapport de diagnostic
  • Âge du Fer) Grotte Sculpture La Tene (second Âge du Fer) Abri Inscription Megalithe Objet lithique Antiquite romaine (gallo-romain) Republique romaine Artisanat Empire romain Argile : atelier Haut-Empire (jusqu’en 284) Trou de poteau
  • Moderne et contemporain Sujets et thèmes Edifice militaire Mobilier Céramique, métallique, verre Des travaux de nivellement opérés dans la cour nord de la citadelle de PortLouis lors de l'hiver 2017 ont mis au jour des maçonneries dans la zone ouest de la cour. Elles ont été
  • identifiées comme étant une rampe d'accès limitant le fort dénivelé qui s'y présente permettant l'acheminement de marchandises vers la poudrière et magasins de stockage. Le Service Régional de l'Archéologie a alors prescrit un diagnostic archéologique dans la moitié est de la cour afin de
  • caractériser et dater d'éventuels vestiges supplémentaires. Cette opération s'est déroulée au début du mois de septembre 2018. Les sondages ont mis en évidence un terrassement important de cette place sans doute motivé par l'extraction de la pierre pour les travaux de gros œuvres liés au
  • développement défensif de la citadelle. Un remblai détritique de nivellement date la fin de ces gros travaux aux alentours de la fin du XVIIIe - courant XIXe siècle. Les restes d'un pavage ont été mis au jour dans la partie nord-ouest de la cour ainsi qu'un mur de soutènement d'une seconde
  • rampe permettant l'accès entre la cour intérieure de la citadelle et cette basse-cour, remplacée par la suite pour des raisons esthétiques et fonctionnelles par un escalier à double volée. Diagnostic archéologique Chronologie Rapport final d’opération Port-Louis, La Citadelle
  • Basse-cour nord Port-Louis, Morbihan La Citadelle Basse-cour nord sous la direction de Rozenn Battais Inrap Grand Ouest  37 rue du Bignon, CS 67737 35577 Cesson-Sévigné Tél. 02 23 36 00 40 www.inrap.fr Inrap Grand Ouest janvier 2019 Diagnostic archéologique Rapport final
  • d’opération La Citadelle Basse-cour nord 56181 Code INSEE Port-Louis, Morbihan – 2017-357 – Entité archéologique Arrêté de prescription – D121217 Code Inrap Système d’information Nr site sous la direction de Rozenn Battais avec la collaboration de Emmanuelle Coffineau Inrap
  • 29 1.1 1.2 1.3 1.3.1 1.3.2 31 2. Présentation des résultats 31 35 36 2.1 2.2 2.3 2.4 2.5 Introduction Un niveau détritique, Tr.1 Caniveaux et sols de cour : Tranchée 3 Une rampe d’accès à la caserne : Tranchée 2 Une seconde rampe d’accès au
  • sud de la basse-cour 39 3. Étude du mobilier (Emmanuelle Coffineau, Inrap) 39 3.1 40 42 42 43 Présentation générale du mobilier La céramique glaçurée Le grès La faïence La céramique commune 47 Conclusion 26 28 28 31 33 Contexte
  • d'intervention Contexte historique Méthodologie et contraintes Mode opératoire Contraintes 4. 6 Inrap · RFO de diagnostic Port-Louis, Morbihan, La Citadelle Basse-cour nord Inventaires techniques 50 50 50 51 53 53 53 53 Tableau
  • de synthèse, sondage, sauvetage…) sont des documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents
  • administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La consultation et
  • l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de notes et les copies
  • ou autres formes de reproduction sont autorisées dans la mesure où elles sont strictement réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à une utilisation collective; 2) toute reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas, n’est possible que
  • dans le cadre de courtes citations qui doivent être justifiées, par exemple par le caractère scientifique de l’œuvre à laquelle elles sont incorporées, et sous réserve de l’indication claire du nom de l’auteur et de la source (références exactes et complètes de l’auteur, de son
  • organisme d’appartenance et du rapport); 3) la représentation ou la reproduction d’extraits est possible à des fins exclusives d’illustration dans le cadre de l’enseignement et de la recherche, dès lors que le public auquel elle est destinée est majoritairement composé d'élèves
  • , d'étudiants, d’enseignants ou de chercheurs directement concernés, et que son utilisation ne donne lieu à aucune exploitation commerciale. Le non-respect de ces règles constitue le délit de contrefaçon prévu et sanctionné par les articles L.335-2, L.335-3 et suivants du code de la
  • diagnostic Port-Louis, Morbihan, La Citadelle Basse-cour nord Fiche signalétique Localisation Région Statut du terrain au regard des législations sur le patrimoine et l’environnement Bretagne - Département Proprietaire du terrain Morbihan (56) Commune Port-Louis Adresse ou lieu
  • -dit Organisme de rattachement Inrap Grand-Ouest 37, rue du Bignon CS 67737 35 577 Cesson-Sévigné cedex Tél. 02 23 36 00 40 Fax. 02 23 36 00 50 Dates d’intervention sur le terrain Pétitionnaire La Citadelle, Basse-cour nord - Codes Références de l’opération code INSEE
RAP02597.pdf (ELVEN (56). un possible sanctuaire gallo-romain découvert lors du diagnostic effectué au niveau de la ZAC le Gohélis. rapport de diagnostic)
  • ELVEN (56). un possible sanctuaire gallo-romain découvert lors du diagnostic effectué au niveau de la ZAC le Gohélis. rapport de diagnostic
RAP03042.pdf (QUIMPER (29). rapport préliminaire sur les fouilles exécutées, en juin 1952, dans la nécropole gallo-romaine de créac'h maria en ergué-armel)
  • QUIMPER (29). rapport préliminaire sur les fouilles exécutées, en juin 1952, dans la nécropole gallo-romaine de créac'h maria en ergué-armel
RAP01294.pdf (VISSEICHE (35). la basse chaussée. rapport de fouille préventive)
  • VISSEICHE (35). la basse chaussée. rapport de fouille préventive
  • LE FRANCHISSEMENT ANTIQUE DE LA SEICHE PAR LA VOIE GALLO-ROMAINE RENNES/ANGERS VISSEICHE, La Basse Chaussée (35 359 15) (Ille-et-Vilaine) D.F.S. DE SAUVETAGE URGENT 27/03/1995 - 15/07/1995 sous la direction de Gilles LEROUX avec la collaboration de Eric GAUME AMENAGEMENT DE
  • une importante bibliographie traitant des voies gallo-romaines ; - Mr Jean-Claude MEURET, docteur en histoire de l'Université de Rennes II, qui a bien voulu nous transmettre sa parfaite connaissance du tracé de la voie gallo-romaine Rennes-Angers ; - MM. Michael BATT, Jean-Paul LE
  • voie gallo-romaine qui reliait CONDATE (Rennes) à JULIOMAGUS (Angers), deux capitales de cités, et plus globalement la péninsule armoricaine au domaine ligérien de la Gaule, est probablement un des axes majeurs les mieux connus de la Gaule (Figure 1). Non seulement, son tracé figure
  • Combaristum (Combrée ou Châtelais). LES CIRCONSTANCES DE LA DECOUVERTE L'OPERATION DE FOUILLES ARCHEOLOGIQUES ET LA MISE EN PLACE DE Les études anciennes, confirmées par les plus récentes, identifient parfaitement la voie gallo-romaine qui reliait dans l'Antiquité Rennes à Angers, à
  • l'occupation des lieux, entre l'Antiquité et la période du Haut Moyen Age. PRESENTATION GENERALE DES VESTIGES Le premier point important à signaler, avant d'entamer l'étude de la voie gallo-romaine elle-même, c'est que nous sommes en présence d'un passage particulier : celui du
  • franchissement de la vallée de la Seiche. Figure 1 : carte des principales voies de la Gaule romaine, parmi lesquelles s'inscrit celle reliant Condate (Rennes) à Juliomagus (Angers), et figuration de l'emplacement de la présente étude. r3\u n\xm • Kttumj StrmiLnicomaso^".- fTnrs
  • LA R.D. 463 ENTRE VISSEICHE ET LA GUERCHE A.F.A.N. GRAND OUEST Avec le concours de la Direction des Routes et Infrastructures du Conseil général d'Ille-et-Vilaine Ministère de la Culture et de la Francophonie Rennes : S.R.A. de Bretagne 1995 J Q Ol / / fijj 1 U Q ^ SOMMAIRE
  • pages REMERCIEMENTS LISTE DES FIGURES LISTE DES PHOTOGRAPHIES ORGANISATION DE L'OPERATION 1 3 5 9 INTRODUCTION 10 -Les circonstances de la découverte et la mise en place de l'opération de fouilles archéologiques 13 - Les méthodes de fouilles mises en oeuvre - Le déroulement de
  • l'opération - Le cadre géologique et géographique 14 - Le contexte archéologique - Présentation générale des vestiges *6 PRESENTATION ET ANALYSE DES DONNEES 19 SECTEURS 1 ET 2 20 - 27 29 32 Analyse stratigraphique de la coupe 1 Analyse stratigraphique de la coupe 2 Description de la
  • fouille fine en escalier des différents niveaux de la voie antique Analyse stratigraphique de la coupe 9 SECTEUR 3 34 - Analyse stratigraphique de la coupe 5 - Analyse stratigraphique de la coupe 6 - Analyse Stratigraphique de la coupe 10 36 - L'amorce d'une structure de
  • franchissement 39 L'organisation spatiale des pieux La mise en place des pieux Le façonnage des pieux SECTEUR 4 42 43 45 - Description de la voie médiévale transversale SYNTHESE 46 - Bilan des travaux réalisés à Visseiche - Essai de comparaison avec d'autres structures de
  • franchissement de cours d'eau GLOSSAIRE 49 BIBLIOGRAPHIE 52 ANNEXE - Photographies REMERCIEMENTS Les auteurs du présent rapport tiennent à remercier : - Le Conseil général d'Ille-et-Vilaine, maître d'ouvrage du créneau routier sur la R.D. 463, au sud de Visseiche, et financeur de
  • l'opération archéologique ; - Et plus particulièrement Mme Véronique PRONOST et Mr Olivier THOMAS, techniciens à la Direction des routes et Infrastructures, pour leur concours à la mise en place de la fouille et leur apport logistique ; - Le Ministère de la Culture et de la francophonie
  • OUEST, et tout particulièrement MM. Gilbert AGUESSE, chef d'Antenne, et Didier LETOURMY, comptable de l'Antenne, qui ont toujours su être à l'écoute de nos besoins, pendant la phase terrain et lors de la post-fouille ; - Mme Odile LE COQ, Bibliothécaire au S.R.A., qui nous a délivré
  • BIHAN, Yves MENEZ, Jean-Yves TINEVEZ, archéologues, qui ont porté un intérêt particulier à la fouille et nous ont fait part de leurs remarques lors de visites sur le chantier ; - Mlle Anne GEHBARDT, géomorphologue à l'A.F.A.N., inter-région CENTRE-NORD, qui a procédé à des
  • prélèvements de sédiments dans les remblais de la voie antique, en vue de réaliser une étude micromorphologique ; - Mr Dominique MARGUERIE, chercheur au Laboratoire d'Anthropologie de l'Université de Rennes I, qui nous a apporté son concours et son expérience en matière de prélèvement de
  • bois gorgés d'eau ; - Mr Jean-Jacques GUENARD, professeur au Collège St-Joseph de Janzé, qui a assuré une couverture vidéo de l'opération ; - Mr Marcel PELTIER, agriculteur à La Guerche, qui a bien voulu mettre à notre disposition, son plan d'eau de La Chesnaie, pour le stockage des
  • pieux ; - Mr GOISBAULT, commerçant et forgeron à Visseiche. pour son aide logistique ; - La Municipalité de Visseiche, pour l'intérêt qu'elle a manifesté à nos découvertes, mais aussi pour la mise à disposition d'un poste téléphonique pendant la durée du chantier, de locaux
  • permettant le stockage provisoire des échantillons de bois destinés à une étude dendrochronologique, et enfin pour la consultation du cadastre napoléonien de la commune. LISTE DES FIGURES Figure 1: Localisation géographique du tracé de la voie antique reliant Condate (Rennes) à
  • Juliomagus (Angers), et figuration de l'emplacement de la présente étude. Figure 2 : Extrait de la "Table de Peutinger", figurant le tracé de la voie antique qui reliait les villes de Condate (Rennes) et Juliomagus (Angers), lui-même ponctué par la mention des stations de Sipia (Visseiche
RAP01648.pdf ((22)(35). paléométallurgie du fer dans le bassin de la Rance 1999 - le rocher Abraham en Saint-Pierre-de-Plesguen. rapport de prospection thématique avec sondages.)
  • (22)(35). paléométallurgie du fer dans le bassin de la Rance 1999 - le rocher Abraham en Saint-Pierre-de-Plesguen. rapport de prospection thématique avec sondages.
  • nécessaire de recourir à des opérations de sondage archéologique afin de mettre en évidence des éléments mobiliers bien corrélés aux dispositifs de réduction et bien calés stratigraphiquement. - Dans le cas de la deuxième famille, si une corrélation avec du mobilier gallo-romain a pu être
  • -romain. 4 2) Le problème de la datation L'attribution chronologique des gisements inventoriés dans la région est une question difficile, non encore résolue. - En ce qui concerne la première famille et dans l'état actuel de la question le mobilier céramique collecté au sol, la
  • du XVIe situé à environ 500 m , à celles d'un site à " tuiles médiévales " et d'un site gallo-romain identifié en 1997 à 280 m vers sud (Le Baudouin L commune de Lanhélin). On ne peut que mentionner quelques rares tessons attribuables vraisemblablement à l'antiquité tardive ou au
  • N° 35 308 021 AH PROSPECTION THÉMATIQUE (1/3) PALÉOMÉTALLURGIE DU FER DANS LE BASSIN DE LA RANCE 1999 Sondage archéologique LE ROCHER ABRAHAM EN ST PIERRE DE PLESGUEN Jean-Bernard VIVET A Mo, * 7 DEC. î90| PROSPECTION THÉMATIQUE (1/3) PALÉOMÉTALLURGIE DU FER DANS LE
  • BASSIN DE LA RANCE LE ROCHER ABRAHAM EN ST PIERRE DE PLESGUEN Sondage archéologique 1999 Jean-Bernard VIVET Nous remercions le Conseil Général d'Ille-et-Vilaine, le Ministère de la Culture et de la Communication et le Service Régional d'Archéologie de Bretagne pour Fattribution
  • des subventions et financements qui ont permis la réalisation de l'opération de prospection thématique traitant de la paléométallurgie du fer dans le bassin de la Rance, au sein de laquelle s'intègre le sondage effectué au Rocher Abraham en St-Pierre-de-Plesguen (35). Nous
  • aux travaux de post-fouille, et notamment au lavage, marquage du mobilier archéologique, et aide à la mise en forme des documents d'illustration : Jacqueline LAPERAS, Jeannine ANNE, Catherine BIZIEN, Vincent BLIARD, avec une mention particulière pour mon épouse Elisabeth VIVET
  • . Nous exprimons toute notre amicale reconnaissance à Monsieur Jean-Jacques CHAUVEL, chercheur émérite de l'Institut de Géologie de Rennes, pour son investissement dans la partie analytique de cette entreprise, ainsi qu'à Phihppe LANOS pour la mise en œuvre d'une datation
  • Rocher Abraham avant fouille (Vivet,97) schéma de principe d'un bas fourneau Vivet,97) 2 Photo n°l : Vue aérienne du site du Rocher Abraham, à la croisée des communes de Meillac, Lanhélin, et St Pierre de Plesguen (cliché C. Bizien). Photo n°2 : Vue aérienne du secteur de fouille
  • . On distingue (au centre) les deux bas fourneaux et les structures charbonneuses, rectangulaires à l'est (côté arbres) (cliché C. Bizien). 3 I. INTRODUCTION 1. CONTEXTE DE RECHERCHE 1.1 Cadre de la recherche Cette opération de prospection thématique s'inscrit dans le cadre du programme
  • P25, à l'intérieur du thème prioritaire " mines et métallurgie ". Elle porte sur la paléométallurgie du fer dans le bassin de la Rance. 1.2 Problématique 1) deux grandes familles de sites et gisements Le recensement des sites et gisements, initié depuis plus de 20 ans au CeRAA (St
  • Malo), dans le cadre des opérations de prospection-inventaire du nord de la Haute-Bretagne et les études menées sur ce thème (Lanos, 1984 et Vivet, 1997) ont permis de mettre en évidence un ensemble fourni de gisements de paléométallurgie du fer dans cette zone (plus de 120
  • gisements). Ces travaux ont permis de reconnaître deux grandes familles de gisements bien distinctes. Elles se différencient sur le plan technologique d'une part et sur le plan des indices chronologiques d'autre part. - La première famille (60 % des cas environ) se caractérise tout
  • d'abord par le mode de fonctionnement de l'appareil de réduction du minerai, qui dans la majorité des cas, ne semble pas laisser couler la scorie à l'extérieur du fourneau. Les aires d'activité observées sont de petites dimensions (10-15 m de diamètre la plupart du temps) et très bien
  • circonscrites. Elles contiennent essentiellement des scories en coulures internes visqueuses en assez grand nombre, sans que l'on puisse parler de véritable ferrier constitué, et des fragments de parois scoriacés indiquant la présence très probable de bas fourneaux sur place. L'absence
  • d'écoulement de la scorie à l'extérieur, s'opposant à une réutilisation aisée de l'appareil, est sans doute à mettre en relation avec la multiplication de ces emplacements de réduction à faible distance les unes des autres dans certains secteurs. Les éléments disponibles actuellement pour
  • ces gisements ne permettent pas de leur attribuer une période chronologique, même large. - La deuxième famille témoigne de l'existence de bas fourneaux fonctionnant avec évacuation de la scorie. Les aires occupées par les gisements appartenant à cette famille sont bien plus
  • grandes que les précédentes et sont couvertes de scories en plaques ou plaquettes en très grand nombre. On y observe de vrais ferriers. On a pu établir, ce qui constitue un des résultats importants obtenus, que ces gisements se retrouvent systématiquement associés à du mobilier gallo
  • plupart du temps insignifiant, ne fournit pas d'élément de datation probant. La microtoponymie ne donne pas non plus d'indice sérieux. Par ailleurs les méthodes de datation classiques ne s'appliquent pas aux scories. En l'absence de donnée chronologique exploitable il s'avère
  • avancée il s'agit de la prouver formellement et préciser cette attribution. De même, seule une opération de sondage est susceptible de trancher sérieusement la question. De plus, sur le plan technologique, le rattachement de mobilier métallurgique bien typé avec un fonctionnement donné
RAP02604.pdf (PLOUHINEC (56). villa gallo-romaine de Mané-Véchen. étude des plafonds peints)
  • PLOUHINEC (56). villa gallo-romaine de Mané-Véchen. étude des plafonds peints
  • villae gallo-romaines rurales, Archéologia, 441, février 2007, p. 32-41. 13 III. Salle AM La salle AM, positionnée dans le prolongement de AN, communiquait avec les galeries AT et AR, et était ouverte au nord pour mener à la cour centrale. AM est une grande pièce de 7,26 m de long
  • Centre d'Étude des Peintures Murales Romaines Abbaye Saint-Jean-des-Vignes 02 200 Soissons 03 23 74 58 34 - appa.cepmi@free.fr Mané-Véchen Villa gallo-romaine (Morbihan) Etude des plafonds peints Responsables des études Clotilde Allonsius (AN) Sabine Groetembril (AM
  • étudiées, au Centre d'Etude des Peintures Murales Romaines de Soissons, les peintures de la galerie E (2002), de la salle J (2005), de la salle AB (2006), de la salle BF (2009).1 Fig. 1 : Plan de la villa de Mané-Véchen : état 2. (Relevés : A. Provost, DAO : B. Giraud, C. Driard) 1
  • richesse d'ornementation. 7 BARBET A., et alii, Imitation d'opus sectile et décors à réseau, essai de terminologie, Bulletin de Liaison n°12, CEPMR, 1997, p.34 8 D. Heckenbenner, Peintures murales en Lorraine, essai de classification, in : La peinture murale romaine dans les provinces
  • : Carthage, mosaïque de la colline d'Odéon BARBET A., et alii, Imitation d'opus sectile et décors à réseau, essai de terminologie, Bulletin de Liaison n°12, CEPMR, 1997, p.34 18 BALMELLE C, et alii, Le décor géométrique de la mosaïque romaine, Picard, 1985, pl.125c, p.253. 19 GHEDINI F
  • -AT) Myriam Tessariol (AC) D.a.o-infographie Jean-François Lefèvre Avec la collaboration de Lucie Lemoigne Mélodie Bonnat Mars 2010 Ce rapport ne peut être utilisé sans l'autorisation écrite du responsable du CEPMF SOMMAIRE INTRODUCTION p.3 I. Etat de conservation et traitement p
  • également de l'espace AC de l'aile occidentale. AM et AN sont deux pièces axiales en enfilade par lesquelles on entrait dans la villa. Elles divisent l'aile en deux modules architecturaux probablement symétriques (la partie occidentale ayant disparu sous l'action de l'érosion du littoral
  • ). Elles permettent d'accéder directement à la cour centrale ou, par les galeries AT et AR, aux salles des deux modules. L'étude des peintures de ces salles s'inscrit dans la continuité et le suivi des découvertes des fouilles programmées de la villa de Mané-Véchen. Ont déjà été
  • GROETEMBRIL S., Les peintures de la galerie E de la villa de Mané-Véchen, Rapport d'étude CEPMR, septembre 2002, inédit. GROETEMBRIL S., Les peintures de la salle J de la villa de Mané-Véchen, Rapport d'étude CEPMR, septembre 2005, inédit. BOISLEVE J., Etude des peintures de la salle AB
  • , Rapport d'étude CEPMR, décembre 2006, inédit. BOISLEVE J., Etude des stucs de la salle BF, Rapport d'étude CEPMR, mars 2009, inédit. 3 0 IOIU Axonométrie de la villa. Hypothèse de travail (doc. A. Provost) I. Etat de conservation et traitement 1) AN et AM Les enduits peints
  • provenant des salles AN et AM présentaient le même état de conservation désastreux. Déjà, lors de la fouille, les fragments présentaient une grande fragilité due au contexte de destruction : écrasement par l'effondrement de la toiture et incendie. Les plaques présentaient une
  • fragmentation extrême et le mortier était devenu très friable et pulvérulent, délicat à manipuler. Pour cette raison, les plaques en connexion ont été prélevées par encollage, la plupart par le revers. Pour l'étude, l'ensemble des peintures a dû être nettoyé. Cette étape fut longue et
  • délicate. Une couche noirâtre couvrait la couche picturale et occultait en grande partie le décor. Cette couche ne partait pas aisément à l'eau comme d'ordinaire, son aspect gras et incrusté était sans doute lié à la présence de cendre mêlée à la terre. Nous avons dû utiliser une
  • solution tirée de l'AB57 © de P. Mora2 : mélange de bicarbonate d'ammonium (30g) et de bicarbonate de sodium (50g) dilués dans un litre d'eau. Il s'agit d'une solution désincrustante qui facilite la dissolution des sels et des dépôts organiques (comme la cendre). Cette solution
  • , appliquée au coton, a permis d'enlever progressivement la couche. Ensuite, les plaques les plus fragiles ont été consolidées par injection au Primai E330 ©3 à 3%. Fig. 3 : AM, Plaque 8, avant nettoyage Fig. 4 : AM, Plaque 8, après nettoyage Pour les fragments non encollés, bien qu'un
  • nettoyage précautionneux à l'eau ait été réalisé, les pertes étaient inévitables et les consolidations nécessaires (Primai E330 ©). Les plaques encollées par le revers le sont restées. 2 3 MORA P. et L, PHILIPPOT P., La conservation des peintures murales, Centre International d'Etude
  • pour la Conservation et la Restauration des Biens Culturels, Bologne, 1977. Résine copolymère acrylique en émulsion aqueuse. 5 Fig. 6 : AN, Plaque 2 C après nettoyage Après nettoyage, la couche picturale s'est révélée complètement altérée par le feu. L'ensemble du décor
  • apparaissait désormais dans des nuances de rouge. Il est donc impossible de savoir avec certitude quelles étaient les tonalités originales. Cependant, nous savons, suite à diverses observations de cas, que : - toutes les ocres (rouge, jaune, beige, marron,...), exposées à la chaleur ou au
  • conservation a limité les assemblages entre les différents éléments. 6 2) AT Les enduits provenant de AT n'ont pas été altérés par l'incendie de l'aile sud de la villa. Nous ne serons donc pas confrontés aux problèmes de restitution des couleurs rencontrés précédemment. Les vestiges
  • étaient cependant extrêmement fragiles, car l'enduit peu épais a été littéralement écrasé par l'effondrement de la toiture. Chaque plaque présentait une fragmentation importante et des micro-fissures abondantes, d'où la nécessité d'un prélèvement par encollage. En fonction du temps
RAP02928.pdf (CORSEUL (22). val de Gravel. rapport de diagnostic)
  • et de la Gaule centrale du Haut-Empire, révision décennale, dans : SFECAG, Actes du Congrès de Libourne, 2000, p. 461-484. M. : Menez (Y.), Les céramiques fumigées de l'ouest de la Gaule, Quimper, 1985 (Cahiers de Quimper Antique, 2). Ch. : Sellès (H.), Céramiques gallo-romaines à
  • Chartes et en Pays carnute, catalogue typologique, Chartres, 2001 (Revue Archéologique du Centre de la France, Suppl. 16). Raimb. : Raimbault (M.), La céramique gallo-romaine dite « à l’éponge » dans l’ouest de la Gaule, Gallia, 31, 1973, p. 185-206. Ve. : Vernhet (A.), Création
  • Inscription Néolithique âge du Fer Antiquité romaine (gallo-romain) République romaine Mégalithe Empire romain Artisanat Haut-Empire (jusqu’en 284) Argile : atelier Bas-Empire (de 285 a 476) Atelier É poque médiévale Études annexes Géologie haut MoyenÂge Datation MoyenÂge
  • serait limité au sud par ce nouvel axe. Ce dernier serait encore utilisé au Bas-Empire et rejoindrait une voie périurbaine tardive qui se superpose à des constructions gallo-romaines. On ajoutera qu’un vaste bâtiment, sans doute une domus, s’implante au croisement des deux rues
  • à la trame urbaine de Corseul et au cadre topographique (Dao R. Ferrette-Inrap, d’après Kerébel 2001). 0 1 km 1.2 L’environnement archéologique A la lumière des recherches récentes, la ville antique de Fanum-Martis est une création ex-nihilo du pouvoir romain à la fin du
  • Diagnostic archéologique Rapport final d’opération Corseul (Côtes-d’Armor) Val de Gravel sous la direction de Romuald Ferrette Inrap Grand-Ouest Janvier 2014 d’opération Code Inrap Non renseigné sous la direction de avec la collaboration de Romuald Ferrette Paul
  • fossés Etude du mobilier archéologique La céramique et l’instrumentum Les monnaies Inscription du Val de Gravel Synthèse et conclusions Organisation, état de conservation et datation des vestiges Intégration des vestiges au sein de la trame viaire antique de Corseul Conclusion
  • -247 en date du 11 septembre 2013 Numéro de l’opération INRAP D 106013 Numéro de l’arrêté de désignation du responsable 2013-247 en date du 12 novembre 2013 ____________________________ Maître d’ouvrage des travaux d’aménagement Office public de l’habitat 1, rue de la Violette 22100
  • Protohistoire Structure agraire Parure âge du Bronze Urbanisme Habillement Ancien Maison Trésor Moyen Structure urbaine Monnaie Récent Foyer Verre Fosse Mosaïque Hallstatt (premier Âge du Fer) Sépulture Peinture La Tène (second Âge du Fer) Grotte Sculpture Abri
  • scientifique Le diagnostic conduit au Val de Gravel a permis d’aborder un quartier méridional de la ville antique de Corseul, dans un secteur où les connaissances sont encore très lacunaires. L’opération conduite sur une superficie de 2 391 m² (section AB, parcelles 516 et 1061) s’inscrit
  • essentiellement à l’intérieur de l’îlot de Lessard, délimité notamment par la cardine 8 au nord et la chaussée decumane H à l’ouest. . L’intervention a permis de retrouver la rue H, qui semble changer de direction dans la partie méridionale des terrains explorés. Ce changement pourrait
  • s’expliquer par des contraintes topographiques ou par l’amorce de la sortie de la ville. Le principal apport réside dans la découverte d’un axe viaire est-ouest dont le croisement avec la rue H s’opère dans une parcelle contigüe à celles sondées. L’analyse montre que cette nouvelle rue
  • n’est pas secondaire et qu’elle pourrait apparaître assez tôt. Elle remet aussi en question le statut, voire la réalité de la rue 8, observée très ponctuellement. Elle tend enfin à démontrer, grâce aux travaux antérieurs sur la taille des ilots antiques, que le quartier de Lessard
  • abordées lors de l’opération. Le mobilier céramique et numéraire confirme une occupation remontant aux premières décennies de notre ère et pouvant se prolonger jusqu’au milieu du IVe siècle. Etat du site A l’issue de l’opération, les tranchées ont été rebouchées, conformément à la
  • Ministère de l'Économie et des Finances 1318100 1318200 7266200 7266200 7266300 1318200 7266300 1318100 13 14 15 16 17 18 19 20 II. Résultats II. Résultats Corseul (22), Val de Gravel 1 Le cadre de l’intervention Le diagnostic effectué par l’Inrap sur la
  • commune de Corseul (22), au lieu-dit le Val de Gravel, répond à une demande de permis de construire déposé par l’Office plublic de l’habitat de la CODI domicilié 1 rue de la Violette à Quévert. Cette intervention concerne les parcelles 516 et 1061 (section AB) qui couvrent une surface
  • de 2 391 m². La prescription, émise par les services de l’Etat (arrêté 2013-247 en date du 11 septembre 2013), était motivée par la situation du projet au sud de la ville antique de Corseul/Fanum Martis, dans un secteur qui a connu quelques opérations de fouilles archéologiques
  • . Une équipe de l’Inrap, composée au maximum de 4 agents, est donc intervenue du 04 au 11 décembre 2013 afin de vérifier le potentiel archéologique du terrain. 1.1 Le contexte géographique L’agglomération antique de Corseul est implantée à une dizaine de kilomètres du rivage de la
  • Manche, entre deux axes fluviaux, l’Arguenon et la Rance (fig. 1). Elle occupe le sommet et le versant sud-est d’une petite colline culminant à 90 m. Le terrain, assiette du projet, se déploie au sud de cette éminence (fig. 1). Exposé au sud et bénéficiant d’un large ensoleillement
  • , il surplombe le lotissement actuel du Val de Gravel et le ruisseau de Montafilan qui coule aux pieds de celui-ci. Il offre ainsi une vue panoramique sur la plaine s’étalant entre Corseul et SaintMaudez, très propice à l’implantation d’une domussuburbaine. La seule contrainte
RAP01725.pdf (LOCMARIAQUER (56). l'aqueduc antique. rapport de prospection thématique)
  • : Alain Provost, archéologue indépendant Equipe de recherche : Bernard Leprêtre, ingénieur Génie civil . Eric Philippe, doctorant à l'université de Toulouse - le Mirail (sujet de thèse : « L'eau et la gestion de l'eau en Armorique gallo-romaine »). Collaborateurs du projet, les
  • sont désormais en partie submergés en raison d'affaissements du sol dans le Golfe du Morbihan après l'époque gallo-romaine. Il s'agit là de la première réflexion s'intéressant à l'évolution du niveau marin au cours de l'histoire dans cette région. 10 2.4.2. 1891-1894 : De
  • AQUEDUC ANTIQUE DE LOCMARIAQUER (MORBIHAN) RAPPORT DE PROSPECTION THEMATIQUE 2000 PRESENTE PAR ALAIN PROVOST, BERNARD LEPRETRE ET ERIC PHILIPPE ROSNARHO. — La Voie Romaine MINISTERE DE LA CULTURE ET DE LA COMMUNICATION DRAC BRETAGNE - SERVICE REGIONAL DE L'ARCHEOLOGIE
  • postale représentant les dix premières piles de la file d'arches aval du pont-aqueduc (Pont de césar), aujourd'hui détruites, improprement nommées « la voie romaine » (document original : M et Mme Jaumier). Sommaire Page Introduction 1 1 . Cadre naturel et contexte archéologique
  • vraisemblablement à une domus . Les récents travaux de L. Pirault dans Ar-Votten ont mis au jour les substructions arasées d'un bâtiment gallo-romain non identifié et surtout les vestiges d'une occupation au second Age du Fer représentée par deux niveaux Tène C2 et Tène D2. Dans le Centre-bourg
  • de Plessis-Kaër, propriété voisine située au nord de Rosnarho. De Robien décrit alors ces restes comme ceux d'un très grand pont appelé "Pont aux Espagnols" dont il fait remonter la construction à l'époque romaine. Il note également la présence de ruines de bâtiments en briques
  • précédemment évoqués et principalement le texte de La Sauvagère. Il mentionne donc les vestiges d'un pont romain attribué à César situés entre les propriétés de Kérisper et de Rosnarho, et en fait une description très proche de celle faite par ses prédécesseurs. 2.2.2. 1825 : Premiers
  • relation du pont avec des agglomérations romaines L.-J.-M. Bizeul va amener, dans les Annales du Morbihan, un nouvel élément pour l'analyse du "Pont de César". En effet, pour la première fois, ce pont est directement rattaché aux deux agglomérations romaines connues à l'époque dans
  • destination routière du pont de Kérisper-Rosnarho. En effet, il décrit deux "bornes" romaines découvertes dans la propriété 8 de Rosnarho : l'une est arrondie, l'autre présente deux faces plates et un sommet taillé en cintre. Ces pierres existent effectivement et sont toujours visibles
  • : La vision de la Monneraye Dans sa Géographie ancienne et historique de la péninsule armoricaine parue en 1883, C. de la Monneraye reprend l'étude de Closmadeuc mais persiste dans l'idée de deux ponts routiers à Kérisper-Rosnarho et à Kérantreh. D'après lui, les vestiges romains
  • . D'après lui, l'aqueduc irait de Pont-Sal à Locmariaquer et il signale le passage de la conduite par le bourg de Sainte-Avoye "où les briques romaines abondent". Il est également fait mention des deux pierres de Rosnarho, toujours interprétées comme des bornes romaines. 2.4.3. 1897-1899
  • retrouvées dans la rivière... Dans le bulletin de la même année, J. de la Martinière écrit un article sur Darioritum métropole de la cité des Vénètes après la conquête romaine. Dans cet article, il reprend les éléments avancés par de Closmadeuc en appuyant sur l'arrivée de l'aqueduc à
  • fait référence aux travaux de L. Marsille de 1929 sur Les voies romaines du Morbihan et de Closmadeuc. D'après P. Merlat, l'aqueduc de Locmariaquer prenait sa source au niveau de la il fontaine de Kérisper, mais il admet qu'il conviendrait d'effectuer des vérifications sur ces
  • DEPARTEMENT DU MORBIHAN Région de Locmariaquer (Morbihan) Aqueduc antique de Locmariaquer Rapport de prospection thématique 2000 Autorisation n° 2000-010 Programme 025 : Histoire des techniques, de la protohistoire au XVÏÏIè s. et archéologie industrielle. Responsable scientifique
  • régional de l'Archéologie M. et Mme Jaumier, Rosnarho (Crac' h) M. Aubry, Equipement/Affaires maritimes, Vannes Opération réalisée avec le concours de l'Etat (Ministère de la Culture et de la Communication) et du Département du Morbihan. Cliché de couverture : Reproduction d'une carte
  • de la recherche 1 . 1 . Le cadre naturel 1.2. Locmariaquer antique 3 3 3 2. Historique des recherches 2.1. Les premières mentions au XVÏÏIè siècle 2.2. Le temps des érudits 2.3. L'étude menée par G. de Closmadeuc 2.4. Des répertoires aux destructions des piles (fin XlXè - XXè
  • siècle) 2 . 5 . Les études récentes 7 7 7 9 10 12 3. A la recherche du tracé de l'aqueduc 3 . 1 . La méthode employée 3.2. Les difficultés rencontrées 3.3. Le tracé de l'aqueduc, premières propositions 14 14 15 16 4. Le pont de César 4.1. Cadre géographique et hydrographique 4.2
  • trait et 15 clichés. 17 planches hors-texte dont 3 cartes et 14 plans. Introduction Les vestiges d'un pont-aqueduc connu sous le nom de Pont de César, franchissant la rivière d' Auray, ont été repérés et interprétés dès le XVÏÏIè siècle par Robien. Au XLXè siècle, un architecte
  • paysagiste, M. Pourret, va mener une série de recherches visant à établir l'origine de la construction et sa structure. Ses observations nous sont connues par l'intermédiaire des communications de Closmadeuc à la Société Polymathique du Morbihan en 1874 et 1882. De 1984 à 1986, ce dossier
  • 25 piles et d'une culée. En dehors de cet ouvrage, l'aqueduc de Locmariaquer reste totalement inconnu, tant dans son tracé que dans sa structure; à tel point que les auteurs des publications les plus récentes s'interrogent sur la construction effective du canal. Le pont serait