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RAP02927.pdf (RENNES (35). parc des Tanneurs. rapport de diagnostic)
  • opération préventive de diagnostic
  • RENNES (35). parc des Tanneurs. rapport de diagnostic
  • découvertes d’urnes funéraires qui ont jadis été effectuées dans les parcelles voisines (Pouille 2008, p. 43). Lors de la fouille de 1969-70, de l’artisanat potier remontant semble-t-il à la fin du Ier s. est également attesté au nord-est de la nécropole. 4 Au sujet de la datation
  • récipients en terra nigra dont un bord à rapprocher du type Menez 68, en usage à la fin du ier siècle de notre ère. 19 fragments de cruche en céramique commune claire dont un bord et une anse 1 fragment de fond de cruche à pied annulaire avec reste d’engobe blanc. 5 fragments de
  • récipients en céramique commune sombre tournée (pots de cuisson vraisemblable 1 fragment de fond annulaire d’amphore gauloise à pâte brune en provenance de Gaule du Centre-Ouest, en usage à partir de la fin du ier siècle et le courant du iie siècle de notre ère. 3 fragments de panse
  • à un dépôt funéraire, semble indiquer la présence d’une inhumation remontant au IVe ou au Ve s (Pouille, Desfonds 2001b, p. 4, 7, 9, 11)4, ce qui rejoint la datation avancée pour les sépultures en sarcophages de plomb du Castel-Saint-Martin. Les informations concernant les
  • (Bousquet 1971, p. 235). En effet, s’il y est admis que l’essentiel des inhumations date du IVe s au VIIIe s6, il y est également précisé que l’utilisation du site comme nécropole date du début du Ier s. Cette datation a probablement été énoncée par J. Bousquet, compte tenu des
  • de découverte Tranchée 9 Fait 1 Comblement supérieur : Lot composé de 2 tessons de céramique : 2 tessons de fond à pied annulaire d’un plat ou assiette en sigillée de Gaule du Sud (ier - iie siècles de notre ère). Fait 2 US  1 : Lot composé de 38 tessons de céramique, comprenant
  • siècle de notre ère. Il est comparable à des assemblages de récipients mis au jour à Rennes, comme les remblais de la phase 3 du site du Campus Hoche par exemple (Labaune-Jean 2008, 127)1. US  2 : Lot composé de 109 tessons de céramique, comprenant : 2 tessons de récipients en
  • 30 et 70 de notre ère. 1 éclat de fond de récipient en céramique à vernis interne rouge pompéien. 47 tessons de panse de récipients en céramique commune oxydante (cruche) 10 fragments de panse d’amphore gauloise à pâte brune de Gaule du Centre-Ouest en usage à partir de la seconde
  • moitié du ier siècle de notre ère. 11 tessons en céramique commune à cuisson réductrice dont un bord à lèvre en bourrelet rond en usage aux ier - iie siècles de notre ère. 1 tesson de panse de récipient de facture et datation indéterminées 8 fragments d’ d’os faune. 21 fragments de
  • courant du iie siècle de notre ère. 4 fragments d’amphores indéterminées. 1 clou corrodé en fer. 11 fragments d’os faune. Datation proposée : lot de la fin du ier siècle et tout début du iie siècle de notre ère. 4.3. Informations du mobilier Au terme de cet inventaire, les éléments
  • sur le secteur du parc des Tanneurs. Les lots se calent entre le courant du ier siècle et le début du iie siècle de notre ère, ne semblant pas excéder le milieu de ce dernier. 4.4. Archivage du mobilier La totalité du mobilier est conditionnée par matériaux, par tranchée et par
  • -Empire. : localisation du diagnostic. 0 1 km Fig. 2. Localisation du site par rapport à la ville antique. © Arnaud Desfonds Inrap Juste au sud du projet, lors de la construction de l’hôpital au milieu du XIXe s. ainsi que dans tout le voisinage de nombreuses découvertes sont
  • proposée pour ce gobelet, voir un exemple comparable dans Tout feu tout sable, Mille ans de verre antique dans le Midi de la France, Musée d’histoire de Marseille 2001, n° 385-2 du catalogue. 5 La fourchette chronologique proposée par le fouilleur débute au IVe s. et englobe tout le
  •  : 3 tessons de récipients en sigillée de Gaule du Centre : un bord de coupe Drag. 36 ? et un fond avec un vernis du début du iie siècle de notre ère, plus un fragment de fond de coupe avec un vernis correspondant aux productions de la première moitié de ce siècle. 5 fragments de
  • sigillée : un fragment de panse de coupelle Drag. 35 de Gaule du Centre avec un vernis du début du iie siècle de notre ère et un morceau de panse indéterminable. 2 tessons de terra nigra, dont un bord d’écuelle à lèvre rainuré Menez 55, dont l’usage principal se place entre les années
  • fer (surtout clouterie) Datation proposée : lot antique couvrant une large période ier - iie siècles de notre ère. Fait 3 épandage : Lot composé de 94 tessons de céramique, comprenant : 1 LABAUNE-JEAN (F.) – Datations fournies par le mobilier du Campus Hoche, in POUILLE (D
  • siècle de notre ère (dont un bord de Drag. 15-17 et un éclat de coupelle Drag. 35). 1 fragment de bord de coupe en terra nigra (Menez 110) en usage durant le ier siècle de notre ère. 43 fragments de récipients en céramique commune claire. 5 fragments de mortier à lèvre en grande
  • collerette (2 NMI). 1 fragment de panse à décor guilloché en céramique réductrice à pâte fine. 11 fragments de récipients en céramique commune sombre tournée (5 NMI). 22 fragments d’amphore gauloise à pâte brune de Gaule du Centre-Ouest utilisée de la seconde moitié du ier siècle et le
  • géographiques et altimétriques selon le système national de référence (Lambert 2) X : 1351900 Y : 7223900 Z : 25m à 37.50m NGF Références cadastrales Commune Rennes Année 2007 Section(s)/Parcelle(s) AB 295, 657, 885 et 888 Propriété du terrain Ville de Rennes Responsable scientifique de
  • l’opération Dominique Pouille, Inrap Date d’intervention sur le terrain Du 19/03/2013 au 28/03/2012 Surfaces Surface à diagnostiquer ? Surface sondée 172.8 m2 I - Données administratives, techniques et scientifiques Générique de l’opération Intervenants scientifiques : SRA : S
RAP03544 (VANNES (56). 23, 25, 27 avenue du Président Edouard Herriot. Rapport de diagnostic)
  • opération préventive de diagnostic
  • VANNES (56). 23, 25, 27 avenue du Président Edouard Herriot. Rapport de diagnostic
  • début du Ier siècle de notre ère, la présence de probables structures funéraires semble aller dans le sens d’une poursuite de la nécropole sur au moins une partie des parcelles diagnostiquées. L’impossibilité de sonder le secteur oriental de ces dernières nous prive cependant
  • de la présence d’une carrière d’extraction témoignant d’une activité dans le secteur dès le début du Ier siècle de notre ère, la présence de probables structures funéraires semble aller dans le sens d’une poursuite de la nécropole sur au moins une partie des parcelles
  • au cours du deuxième quart du Ier siècle de notre ère. Il en résulte une extension rapide de l’habitat (en terre et bois) en direction de l’est et du nord-ouest, considérée comme le premier essor de la ville antique. Sa seconde phase de développement s’opère à partir de la
  • nécropole entre la fin du Ier et la seconde moitié du IIIe siècle de notre ère. La fouille préventive de 2015, réalisée sous la direction d’A. Le Martret (Eveha)5, révèle une autre portion de cette nécropole située en périphérie de la ville antique et installée le long de deux axes de
  • verre. Faute de recoupements stratigraphiques des structures, les éléments de datation sont principalement fournis par l’étude du mobilier. Ces derniers dévoilent une utilisation de la carrière au cours du Ier siècle de notre ère, à laquelle succède une occupation funéraire entre le
  • 1 45 Epaisse de 0,30 m (au sud) à 0,40 m (au nord), cette couche vient combler en totalité la dépression creusée dans le socle rocheux. Elle livre 33 tessons de céramique (Us 1021, 1022, 1023 et 1036) datés du Ier siècle de notre ère, hormis un individu à pâte beige rattaché au
  • sable gris-orangé et livre de la céramique (2 NR) datée du début du Ier siècle de notre ère, tandis que la plus récente (Us 2009) est constituée de limon gris hydromorphe au sein duquel ont été découverts des fragments de poterie (40 NR) associés à de rares esquilles d’os brûlés (fig
  • , 27 avenue du Président Edouard Herriot sous la direction de Les premières traces anthropiques prennent ainsi la forme d’une probable carrière d’extraction d’arène granitique, fonctionnant au moins au cours du Ier siècle de notre ère et matérialisée dans le paysage par une grande
  • centrée sur la période gallo-romaine, elle peut être découpée en quatre phases. Les premières traces anthropiques prennent ainsi la forme d’une probable carrière d’extraction d’arène granitique, fonctionnant au moins au cours du Ier siècle de notre ère et matérialisée dans le paysage
  • aux recherches menées sur Vannes4, la création ex-nihilo de ce chef-lieu de la civitas des Vénètes par l’administration romaine interviendrait dès la fin du Ier siècle avant notre ère. Les nombreuses opérations archéologiques menées sur son territoire depuis les années 1850-1855
  • humaine9, des clous de chaussure (3 occurrences), un tesson de verre déformé par la chaleur ainsi qu’un petit lot de quinze fragments de poterie, dont un individu en terra nigra (fig.21). L’étude de ce mobilier permet de dater l’ensemble du Ier siècle de notre ère. Cet assemblage évoque
  • cuvette creusée dans le socle rocheux, dont le fond est impacté par quelques fosses. Leur succède, entre le Ier et le IIIe siècle de notre ère, une deuxième phase d’occupation caractérisée par un remblaiement de la carrière et de ses structures contemporaines suivi de l’installation de
  • couvrent une superficie totale de 1739 m². Localisée en limite sudest de l’agglomération antique de Darioritum, l’assiette du projet borde le tracé présumé de la voie Vannes-Nantes et est située à moins de 200 m d’une nécropole gallo-romaine étudiée en 1876 par la Société polymathique
  • du Morbihan, à l’occasion de la construction de casernes militaires. La mise au jour de la suite de cette nécropole en 2015, lors de la réalisation d’une fouille préventive au numéro 15 de l’avenue du Président Edouard Herriot par la société Eveha, a motivé la prescription de ce
  • moins de 200 m d’une nécropole gallo-romaine étudiée en 1876 par la Société polymathique du Morbihan, à l’occasion de la construction de casernes militaires. La mise au jour de la suite de cette nécropole en 2015, lors de la réalisation d’une fouille préventive au numéro 15 de
  • par une grande cuvette creusée dans le socle rocheux, dont le fond est impacté par quelques fosses. Leur succède, entre le Ier et le IIIe siècle de notre ère, une deuxième phase d’occupation caractérisée par un remblaiement de la carrière et de ses structures contemporaines suivi
  • (Vannes/Nantes), pourrait quant à elle marquer la limite sud de cette nécropole. Bretagne, Morbihan, Vannes, 23,25, 27 avenue du Président Edouard Herriot État du site A l’issue de l’opération et conformément à la convention signée avec l’aménageur, les tranchées réalisées sur
  • borde le tracé présumé de la voie Vannes-Nantes et est située à moins de 200 m d’une nécropole gallo-romaine étudiée en 1876 par la Société polymathique du Morbihan, à l’occasion de la construction de casernes militaires. Bien que les parcelles concernées aient déjà fait l’objet d’un
  • milieu du IIIe siècle le début de son déclin, matérialisé par l’abandon et la destruction de la plupart des sites explorés. Seuls les thermes échappent à cette règle puisqu’ils continuent de fonctionner jusqu’au IVe siècle. Cet abandon se fait au profit de la colline du Mené où est
  • édifié le castrum antique durant le troisième quart du IIIe siècle. La colline de Boismoreau est ensuite réoccupée durant le IVe siècle, notamment aux abords de l’actuelle église Saint-Patern, tandis que la colline de la Garenne, très remaniée durant le Moyen-Age, n’a, à ce jour
RAP02025.pdf (BAIS (35). bourg Saint-Pair : un domaine rural de la campagne des Riedons. rapport de fouille)
  • BAIS (35). bourg Saint-Pair : un domaine rural de la campagne des Riedons. rapport de fouille
  • sanctuaire 152 Un sanctuaire apparu à la veille de notre ère ? 156 2.5.2.1 Morphologie de l’enclos 156 2.5.2.2 Des témoignages de cérémonies religieuses ? 158 2.5.3 158 2.5.3.1 2.5.3.2 158 L’évolution du sanctuaire Un lieu de culte pérennisé ? Configuration du sanctuaire à
  • jusqu’au IVe s, mais compte tenu du mauvais état de conservation du site il est malheureusement impossible d’en cerner l’évolution détaillée. On notera également la présence de structures de chauffe excavées présentes ça et là sur le site, elles attestent une fréquentation des lieux à
  • disponibles évoquaient une occupation assez longue du site, s’étalant de la fin du Ier s av. au IVe s ap. J-C. De possibles prolongements de cette occupation au haut Moyen-Age étaient également envisagés. 1.2 Modalités d’intervention 1.2.1 La fouille : modalités d’intervention et
  • développé de la fin du Ier siècle avant J.C. au IVe siècle ap. J.-C. La commune de Bais recèle un important patrimoine archéologique. En 1987 un cimetière du Haut-MoyenAge a été en partie fouillé au lieu dit le Bourg Saint-Père. En 2006 et 2007 des diagnostics archéologiques réalisés par
  • premier enclos, quelques années avant notre ère, jusqu’à l’abandon définitif à l’époque gallo-romaine tardive. Il convient ici de signaler que ce domaine se développe sur des terrains présentant également des témoignages d’occupations épars qui remontent jusqu’à la période néolithique
  • 2008, une nécropole à incinération comportant un peu plus de 70 sépultures a été fouillée en 2009. (Pouille 2008, Texier 2010). 1.1.3 Etat des connaissances à l’issue du diagnostic A l’issue du diagnostic entrepris en 2006 l’hypothèse de la présence d’un sanctuaire était avancée
  • Résultats 45 1 45 1.1 45 1.1.1 Présentation du site Le site et son environnement Le contexte géographique et géologique du site 45 1.1.2 Le contexte archéologique 47 1.1.3 Etat des connaissances à l’issue du diagnostic 47 1.2 47 1.2.1 Modalités d’intervention La fouille
  • 132 2.4.2.4 Approche métrologique 132 2.4.2.5 Interprétation spatiale 134 2.4.2.6 La salle de salutatio ou salle d’audience 135 2.4.2.7 2.4.2.8 L’espace attenant S8-10 Evolution de l’ensemble E7 136 136 2.4.3 142 2.4.3.1 Le four à chaux L’origine du calcaire utilisé
  • x : 329250 y : 341250 z : de 75 à 79 m NGF x : 329600 y : 341200 z : env. 71,50 m NGF section(s) H Numéro de l’opération n° DB 05 0126 02 parcelle(s) 108, 109, 110, 111, 1301, 1302, 1303, 1304 Numéro de l’arrêté de désignation du responsable 2009-002 section(s) ZP
  • l’Inrap ont détecté la présence d’importants vestiges dans les terrains situés au nord de celui-ci. En 2008 une nécropole gallo-romaine à incinérations a également été découverte puis étudiée avant la construction d’un lotissement. Il est possible d’affirmer aujourd’hui que cette villa
  • du Bourg Saint-Père, est à l’origine de ces nombreux témoignages d’occupation ancienne. Fait suffisamment rare pour être souligné, la fouille a permis d’étudier la quasi intégralité du domaine : pars urbana et pars rustica comprise, ainsi que son évolution depuis la création d’un
  • de forme légèrement trapézoïdale. Le côté nord, qui est le plus long mesure 68m, tandis qu’au sud la zone circonscrite par le fossé ne dépasse guère 61m. Les côtés ouest et est mesurent respectivement environ 67 et 63m de long. Une interruption du fossé sud, quasiment située à mi
  • vers le sud. Il est en revanche impossible de déterminer avec certitude la configuration de la face sud de l’enclos à cette époque. Le seul élément indiscutable est l’apparition, d’un nouveau système fossoyé placé à 5,00m au sud du précédent et qui lui est strictement parallèle. Ce
  • initial doit vraisemblablement continuer à fonctionner comme le laisse supposer la création de sa nouvelle limite nord. Parallèlement à ces transformations on assiste à l’apparition d’un second enclos cultuel succédant au précédent. L’état de conservation déplorable du site, qui
  • en l’honneur d’une divinité vénérée par les habitants. Le gestionnaire du domaine (le villicus) habitait quant-à-lui dans une petite maison se situant à l’ouest de cet ensemble. La pars rustica Un mur de clôture conservé à l’est au sud et à l’ouest 18 Inrap · RFO de fouille
  • fanum, qui se situe dans la pars urbana face à la demeure, était réservé aux dévotions du maître et de sa famille. Le second, un peu plus vaste situé dans la pars rustica, à l’est pourrait avoir eu une vocation plus communautaire. Il est accompagné d’un édifice à galerie de façade
  • fortement arasé évoquant un temple de tradition classique. Ces deux constructions sont les éléments constitutifs les plus tardifs d’un petit sanctuaire indépendant dont l’origine remonte probablement à la création du domaine. La présence d’un quatrième édifice religieux, de taille
  • l’époque tardive voir pour certaines au Haut Moyen-Age. Bais (35), Bourg Saint-Pair - Un domaine rural de la campagne des Riedons Etat du site A l’issue de la fouille plus aucun vestige archéologique encore présent sur le site n’est voué à être conservé. La plupart des faits recensés
  • assez peu épaisse (0,30 à 0,40m) reposait directement sur une interface comportant de nombreuses pierrailles issues du bâti antique. Dans l’ensemble de la parcelle le substrat est majoritairement composé de schiste altéré plus ou moins mêlé de blocs de quartz par endroits. Ce
  • substrat est assez variable sur toute la zone concernée puisque à certains emplacements, notamment dans la partie nord du site, les altérites cèdent la place à de l’argile d’altération du socle rocheux hydromorphe présentant de nombreuses tâches et auréoles dues à des phénomènes de
RAP03841 (SAINT-AUBIN-D'AUBIGNE (35). ZAC du Chêne Romé, site A : l'établissement agricole gaulois et gallo-romain de La Reboursais. Rapport de fouille)
  • opération de sauvegarde par l'étude
  • SAINT-AUBIN-D'AUBIGNE (35). ZAC du Chêne Romé, site A : l'établissement agricole gaulois et gallo-romain de La Reboursais. Rapport de fouille
  • ferme se développe sur le plateau, ceinte d’un enclos curviligne de plus de 11 000 m². Créée à la fin du IVe siècle avant notre ère, l’exploitation agricole connaît une occupation pérenne jusqu’à la fin du Ier ou au début du IIe siècle de notre ère. L’enclos initial sert de cadre à
  • celle de la création du vaste enclos curviligne et des débuts de l’exploitation, de la fin du IVe siècle à la fin du IIIe siècle avant notre ère. La seconde étape, qui s’étend de la fin du IIIe siècle au milieu du Ier siècle avant notre ère, voit l’aménagement progressif d’un enclos
  • curviligne de plus de 11 000 m². Créée à la fin du IVe siècle avant notre ère, l’exploitation agricole connaît une occupation pérenne jusqu’à la fin du Ier ou au début du IIe siècle de notre ère. L’enclos initial sert de cadre à une grande partie de l’évolution de l’établissement. Au fil
  • l’habitat. Les derniers aménagements ont lieu à la fin du Ier ou au début du IIe siècle de notre ère : l’établissement est probablement abandonné peu de temps après. Fouille archéologique Rapport final d’opération Sujets et thèmes Enclos funéraires, habitat rural, maisons, bâtiments
  • fosses-celliers ? 169 2.2.2.3.e La succession de deux puisards à l’angle nord-ouest de l’enclos 2 171 2.2.2.4 Les aménagements de l’enclos 3 (2nde moitié du Ier siècle avant notre ère - 1ère moitié du Ier siècle de notre ère) 171 2.2.2.4.a Les constructions : maisons
  • complexe, les quatre à cinq siècles d’occupation de l’établissement peuvent être résumés en trois grandes étapes. La première est celle de la création du vaste enclos curviligne et des débuts de l’exploitation, de la fin du IVe siècle à la fin du IIIe siècle avant notre ère. La seconde
  • parcellaire est restructuré, un très grand bâtiment agricole (194 m²) est construit, et un important chemin se fixe contre les limites de l’habitat. Les derniers aménagements ont lieu à la fin du Ier ou au début du IIe siècle de notre ère : l’établissement est probablement abandonné peu de
  • équipements de l’exploitation 127 2.2.2.1 Les premiers aménagements (IVe-IIIe siècle avant notre ère) 127 2.2.2.1.a Une grande carrière d’extraction d’argile à l’extérieur de l’enclos Etude palynologique de la structure F.176 132 2.2.2.1.a.1 132 2.2.2.1.a.1.1
  • de l’enclos 2 (fin du IIIe - milieu du Ier siècle avant notre ère) 146 2.2.2.3.a Les bâtiments de la transition La Tène moyenne/La Tène finale 150 2.2.2.3.b Les bâtiments du Ier siècle avant notre ère 164 2.2.2.3.c Les bâtiments non datés 166 2.2.2.3.d Des
  • gauloises ou gallo-romaines ? 175 2.2.2.4.b Des constructions excavées ? 177 2.2.2.4.b Deux fosses de stockage situées à l’angle nord-est de l’enclos 3 180 2.2.2.5 Un grand bâtiment agricole édifié à l’extérieur de l’enclos 3 (fin du Ier siècle avant notre ère - 1ère
  • étape, qui s’étend de la fin du IIIe siècle au milieu du Ier siècle avant notre ère, voit l’aménagement progressif d’un enclos quadrangulaire de 5 800 m² au sein de l’espace initial. Durant cette période, la ferme connaît de multiples réorganisations (modification des espaces
  • , nouvelles constructions...), et une trame parcellaire se développe autour de l’habitat. Enfin, durant la dernière étape, du milieu du Ier siècle avant notre ère au début du IIe siècle de notre ère, le cœur de la ferme est déplacé au profit d’un nouvel enclos quadrangulaire. Le
  • siècle avant notre ère au début du IIe siècle de notre ère, le cœur de la ferme est déplacé au profit d’un nouvel enclos quadrangulaire. Le parcellaire est restructuré, un très grand bâtiment agricole (194 m²) est construit, et un important chemin se fixe contre les limites de
  • 2.2.1.2.a.2 109 2.2.1.2.a.2.1 La création d’un nouvel enclos : l’enclos 3 L’évolution du parcellaire Un premier aménagement parcellaire curviligne associé à l’enclos 3 112 2.2.1.2.a.2.2 Deux trames parcellaires rectilignes 121 2.2.1.2.b Les aménagements fossoyés des Ier
  • -IIe siècles de notre ère 121 2.2.1.2.b.1 Une réfection de la façade nord-ouest de l’enclos 3 122 2.2.1.2.b.2 La mise en place d’un grand chemin 125 2.2.1.2.b.3 Un tracé parcellaire contemporain du chemin ? 127 2.2.2 Habitations, dépendances, et
  • moitié du Ier siècle de notre ère) 185 2.3 L’évolution du parcellaire après l’Antiquité 185 2.3.1 Une trame parcellaire médiévale 188 2.3.2 Le parcellaire moderne et contemporain 190 3. Synthèse et discussion 190 3.1 199 3.2 Synthèse de l’évolution de
  • Chêne Romé, site A Préambule L’opération de fouille préventive vise à l’étude scientifique des vestiges d’un établissement rural du second âge du fer (IIIème /Ier siècle avant J.-.C) menacés de destruction par la mise en place d’une zone d’aménagement concerté porté par la SADIV sur
  • (pourcentage d’ouverture de 11% sur une superficie de 14 ha), on peut s’attendre à la découverte de vestiges inattendus comme par exemple un secteur funéraire (cercles funéraires et/ou nécropole à incinération) ou encore à des vestiges relatifs à des occupations ténues du Néolithique et/ou
  • l’habitat, mais également de faciliter l’écoulement des eaux pluviales sur un terrain argileux peu perméable. À la fin de l’âge du Fer, un parcellaire est aménagé en périphérie de l’habitat, s’étendant au-delà des limites du site et délimitant divers espaces de l’exploitation agricole
  • stockage des denrées. Inrap Grand Ouest 37 rue du Bignon CS 67737 35577 Cesson-Sévigné Tél. 02 23 36 00 40 www.inrap.fr Malgré une évolution relativement complexe, les quatre à cinq siècles d’occupation de l’établissement peuvent être résumés en trois grandes étapes. La première est
RAP03180.pdf (CORSEUL (22). Le Val Gravel : étude de la limite sud de la ville antique de Fanum Martis : voieries, auberge et indices d'activités artisanales. Rapport de fouille)
  • opération de sauvegarde par l'étude
  • CORSEUL (22). Le Val Gravel : étude de la limite sud de la ville antique de Fanum Martis : voieries, auberge et indices d'activités artisanales. Rapport de fouille
  • quartier méridional antique, dit « îlot de Lessart », localisé au seuil de la ville de Corseul/Fanum Martis. Principalement centrée sur la période gallo-romaine, son occupation se découpe en cinq phases qui se succèdent entre la fin du Ier siècle avant notre ère et le IVe siècle de
  • œuvre 64 1.4.6 Post-fouille et études 65 2 Présentation des vestiges 67 2.1 La phase 1 (fin du Ier siècle avant notre ère - premier quart du Ier siècle de notre ère) 67 2.1.1 Les fossés 67 2.1.1.1 Le fossé FO172 68 2.1.1.2 Le fossé FO331 68 2.1.2.1 La fosse FS12 69 2.1.2.2
  • La fosse FS329 70 2.1.3 Les vestiges d’une voie primitive ? 73 2.1.4 Essai de synthèse (fig. 27) 75 2.2 La phase 2 (deuxième quart du Ier siècle de notre ère) 75 2.2.1 Les fossés 75 2.2.1.1 Le fossé FO176 75 2.2.1.2 Le fossé FO261 78 2.2.2 La structure de combustion FY127
  • 2.4.2.3 L’aménagement FS117 156 2.4.3 Essai de synthèse 159 2.5 La phase 5 (milieu du IIe siècle-IVe siècle de notre ère) 159 2.5.1 Séquence a 160 2.5.2 Séquence b 160 2.5.2.1 L’évolution de la rue 9 162 2.5.2.2 Les vestiges d’un second chemin creux 163 2.5.2.3 Le fossé FO93 164
  • notre ère. Relevant initialement de l’espace périurbain, voire rural, principalement marqué par la présence d’un axe de circulation autour duquel semble s’organiser un parcellaire, ce site évolue, durant le deuxième quart du Ier siècle de notre ère, vers un quartier rejeté aux marges
  • apparaissent en effet au niveau du substrat constitué de schiste briovérien ou d’altérite. D’après le mobilier recueilli, l’occupation de cette partie de la ville est comprise entre le premier quart du Ier siècle de notre ère et le milieu du IIIe siècle. Une fréquentation des lieux
  • (deuxième moitié du Ier siècle de notre ère- début du IIe siècle de notre ère) 92 2.3.1 Séquence a : un vaste apport de matériau 92 2.3.2 Séquence b 92 2.3.2.1. Le bâtiment 1 93 2.3.2.1.1. L’espace A 97 2.3.2.1.2. L’espace B 104 2.3.2.1.3. Le fossé FO172 106 2.3.2.1.4. L’espace C
  • phase 4 (première moitié du IIe siècle de notre ère – milieu du IIe siècle de notre ère) 121 2.4.1. Séquence a : la mise en place des fossés FO95 et FO184 125 2.4.2 Séquence b 125 2.4.2.1 Le développement des voiries 126 2.4.2.1.1 La rue H 132 2.4.2.1.2 La rue 9 135
  • pourrait être chauffée par hypocauste. Les vestiges rattachés à la période suivante, comprise entre le milieu du IIe et le IVe siècle, sont pour leur part très rares mais de nombreux indices mobiliers attestent d’une fréquentation importante des lieux durant cette période. De même
  • , notamment à l’emplacement de la rue est-ouest n° 9, est encore perceptible au milieu du IVe d’après le numéraire. 2 Chevet et al., Découverte d’un espace public à Corseul (Côtes-d’Armor). La place du forum ?, Aremorica, 3, 2009, p. 113-142. 3 Kérebel (H.) (dir.), Corseul (Côtes-d’Armor
  • redéfinies à l’issue du décapage, en fonction de l’organisation spatiale qui se dessinera alors. IV. Les principaux objectifs scientifiques de l’opération Les conclusions du diagnostic permettent d’envisager 5 thématiques d’étude principales : La première concerne les deux axes viaires
  • éléments recueillis lors du diagnostic permettent d’envisager une occupation remontant au plus tôt au deuxième quart du Ier siècle ap. J.-C., notamment à la hauteur de la tranchée 5 où des creusements antérieurs au bâtiment maçonné ont été identifiés 6 . Cette datation est postérieure
  • de Gravel et à Corseul 194 2.9 Les structures non fouillées 195 2.10 Des indices d’activités de création et de transformation (avec les collaborations de R. Delage et de S. Lepetz). 195 2.10.1 La récupération de matières dures animales 198 2.10.2 Des indices d’une activité de
  • tannerie ? 199 2.10.3. Le tissage 200 2.10.4. Les amphores liparotes 201 2.10.5. La structure de chauffe FY127 202 2.10.6. Essai de synthèse 202 2.11 Brève analyse archéozoologique des restes de faune découverts sur le site du Val de Gravel (avec la collaboration de S. Lepetz
  • , fouille, document final de synthèse, sondage, sauvetage…) sont des documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à
  • notes et les copies ou autres formes de reproduction sont autorisées dans la mesure où elles sont strictement réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à une utilisation collective; 2) toute reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas
  • , n’est possible que dans le cadre de courtes citations qui doivent être justifiées, par exemple par le caractère scientifique de l’œuvre à laquelle elles sont incorporées, et sous réserve de l’indication claire du nom de l’auteur et de la source (références exactes et complètes de
  • l’auteur, de son organisme d’appartenance et du rapport); 3) la représentation ou la reproduction d’extraits est possible à des fins exclusives d’illustration dans le cadre de l’enseignement et de la recherche, dès lors que le public auquel elle est destinée est majoritairement composé
  • Équipe de post-fouille 11 12 Inrap · Rapport de fouille Bretagne, Côtes d'Armor, Corseul, Le Val de Gravel Notice scientifique Etat du site Réalisée en préalable à la construction de logements intergénérationnels, la fouille du Val de Gravel révèle l’évolution d’une partie du
  • état (première moitié du IIe siècle), qui correspond à la période d’essor du site, voit pour sa part sa restructuration ainsi que son agrandissement en direction de l’est sous la forme d’une construction en terrasse qui inclut désormais au moins deux nouvelles pièces, dont l’une
RAP03723 (CORSEUL (22). 40 rue de l'Hôtellerie. Rapport de diagnostic)
  • opération préventive de diagnostic
  • CORSEUL (22). 40 rue de l'Hôtellerie. Rapport de diagnostic
  • antiques : murs, socles maçonnés, puits à eaux, trous de poteaux, fosses et fossés. Le champ chronologique est large puisque l’implantation humaine remonte à la Tène finale/début de l’époque romaine. Les premières maçonneries sont datées de la fin du Ier s./IIe s., période qui marque un
  • , puits à eaux, trous de poteaux, fosses et fossés. Le champ chronologique est large puisque l’implantation humaine remonte à la Tène finale/début de l’époque romaine. Les premières maçonneries sont datées de la fin du Ier s./IIe s., période qui marque un vif essor de Corseul. Le
  • et par rapport au réseau viaire (M. Dupré/R. FerretteInrap). 50 km Sur un plan historique, la ville antique de Corseul est considérée comme une création ex-nihilo du pouvoir romain à la fin du premier siècle avant notre ère. Les premiers noyaux d’occupation s’établissent dans le
  • bâti à l’emplacement de la parcelle AB 294 (Ferrette, 2005a ; fig. 6, site 4). En aval de l’intervention, les indices sont tout aussi minces. Il convient de mentionner à 150 m au sud-est de celle-ci la découverte fortuite en 2002 d’un four de potier daté du Ier s. (Bizien-Jaglin et
  • 2019-3977). s., et une paroi d’une amphore régionale à pâte orangée et cœur gris. Malgré sa modestie, ce lot reste cohérent et datable du dernier tiers du Ier s. A la hauteur de la tranchée 2, le remblai 202 du sol 201 a livré une assiette en sigillée fabriquée aux Martres-de-Veyre
  • inhabituelle traduirait une circulation longue et une perte tardive, à partir de la deuxième moitié du Ier s. (infra Partie III-2 Etude du numéraire). En somme, malgré des indices mobiliers fragiles, une première grande séquence d’aménagement pourrait intervenir à la fin du Ier s. ou au
  • décapage. On répertorie une assiette en sigillée du Centre de la Gaule (fig. 13, n°1) et un bord d’amphore Dr. 9 de Bétique (n°2), datables des premières décennies du Ier s. Le deuxième aménagement est une pointe d’amphore Dr. 20 de Bétique qui était fichée dans un remblai terreux à la
  • vif essor de Corseul. Le retrait des occupations est plus difficile à cerner mais il pourrait intervenir dans le courant du IIIe s. Aucun indice d’une zone funéraire n’a été observé. Celle-ci peut néanmoins se développer à l’ouest l’intervention, avant les premiers quartiers de la
  • retrait des occupations est plus difficile à cerner mais il pourrait intervenir dans le courant du IIIe s. Aucun indice d’une zone funéraire n’a été observé. Celle-ci peut néanmoins se développer à l’ouest l’intervention, avant les premiers quartiers de la ville. En définitive, le
  • avait pu contribuer à fixer un artisanat utilisant de l’eau, à l’image de l’activité potière. Surtout ce contexte de sortie de ville, qui plus est en bordure de l’une des artères principales, était propice à la découverte d’une partie de la nécropole du Haut-Empire, rejetée selon les
  • constructions légères, dont l’ossature est constituée de poteaux. Des fosses, à la fonction indéterminée, et trois puits à eaux complètent l’inventaire. Aucune sépulture à crémation n’est à signaler. Manifestement, la nécropole du Haut-Empire est à rechercher dans un autre point de Corseul
  • , se résume à 55 tessons. Ils sont avant tout issus du dégagement des maçonneries, des sols ou du sommet de remblais. Le champ chronologique n’est pas inintéressant puisqu’il s’étend de la Tène finale/ début de l’époque romaine au IIIe s. La plupart des lots concernent néanmoins les
  • supérieure (n°3), ornementation classique à partir du milieu du Ier 2 Le sol 201 était déjà érodé avant cet arrachage et ne couvrait pas l’intégralité du remblai 202. II. Résultats 39 Cliché 8 : Le puits à eau 207 depuis l’est. Seule la portion nord de son parement est en place
  • fournit seulement un fond étroit d’un gobelet à pâte sombre qui évoque des productions des IIIe-IVe s. Signalons pour terminer la découverte entre MR. 301 et MR. 302, à 0,30 m de profondeur (Iso. 1), d’un demi as de Nîmes d’Auguste totalement lisse. Selon P.-A. Besombes, cette usure
  • Sujets et thèmes Urbanisme, Bâtiment, Fosse. Le diagnostic du 40, rue de l’Hôtellerie à Corseul (22) répond au dépôt d’un permis de construire d’un local commercial. Les terrains sondés couvrent une superficie de 1 590 m² et se situent à la sortie orientale du bourg, en amont du
  • ruisseau des Vaux. Sur le plan historique, ils sont le long de l’artère est-ouest principale de Corseul antique, dont le parcours est repris aujourd’hui par la rue de l’Hôtellerie et à l’extérieur du village par la RD 794. Localisé hors du périmètre quadrillé par la trame viaire, ce
  • secteur de l’agglomération romaine est encore très mal renseigné sur le plan archéologique. Les sondages étaient l’opportunité de compléter les connaissances et, pourquoi pas, d’intercepter la nécropole du Haut-Empire. Les quatre tranchées ouvertes ont révélé la présence de vestiges
  • public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent
  • caractère scientifique de l’œuvre à laquelle elles sont incorporées, et sous réserve de l’indication claire du nom de l’auteur et de la source (références exactes et complètes de l’auteur, de son organisme d’appartenance et du rapport); 3) la représentation ou la reproduction d’extraits
  • donne lieu à aucune exploitation commerciale. Le non-respect de ces règles constitue le délit de contrefaçon prévu et sanctionné par les articles L.335-2, L.335-3 et suivants du code de la propriété intellectuelle. Renseignement : DRAC Bretagne : http://www.culture.gouv.fr/Regions
RAP03727 (QUIMPER (29). Kerjaouen IV, tranche 2. Rapport de diagnostic)
  • opération préventive de diagnostic
  • QUIMPER (29). Kerjaouen IV, tranche 2. Rapport de diagnostic
  • l’Antiquité, au cours du Ier siècle de notre ère, trois établissements ruraux investissent le territoire, déjà structuré au cours de la Protohistoire par des voies de communication secondaires. Les établissements 1 et 3 se trouvent sur les versants opposés de deux plateaux séparés par un
  • déterminer, car peu de structures y ont été repérées dans le cadre des trois diagnostics qui ont permis sa mise au jour (2008, 2013 et 2019). Est-il réellement vide de vestiges ? Il semble être mis en place au cours du Ier siècle de notre ère et abandonné au IIIe siècle. La question de la
  • contemporanéité des deux fossés qui constituent l’enclos est posée car l’enclos interne livre un mobilier dont la chronologie couvre les 3 premiers siècles de notre ère, tandis que le fossé de l’enclos externe a exclusivement livré du mobilier du Ier siècle. A l’est, l’établissement 3 est un
  • enclos quadrangulaire dont la superficie couvre au moins 1750 m². Quelques fosses et trous de poteaux ont livré du mobilier contemporain de celui récolté dans les fossés. Il semble attester d’une occupation courte au Ier siècle de notre ère. Le vaisselier et le mobilier lithique
  • semble couvrir la seconde moitié du Ier siècle jusqu’au milieu du IIe siècle de notre ère. Elle est structurée dans un enclos rectangulaire qui semble avoir fait l’objet de maints remaniements et dont la surface interne la plus étendue couvre au moins 5500 m². Entre ces trois sites
  • B49 et dans la parcelle I.182, tranchée B63. Ces éléments ne révèlent malheureusement pas de véritable structuration dans le cadre du diagnostic. Au début de l’Antiquité, au cours du Ier siècle de notre ère, trois établissements ruraux investissent le territoire, déjà structuré au
  • dans le cadre des trois diagnostics qui ont permis sa mise au jour (2008, 2013 et 2019). Est-il réellement vide de vestiges ? Il semble être mis en place au cours du Ier siècle de notre ère et abandonné au IIIe siècle. La question de la contemporanéité des deux fossés qui
  • constituent l’enclos est posée car l’enclos interne livre un mobilier dont la chronologie couvre les 3 premiers siècles de notre ère, tandis que le fossé de l’enclos externe a exclusivement livré du mobilier du Ier siècle. Par ailleurs de nombreuses fosses et trous de poteaux ont été
  • , l’établissement 2 a essentiellement été repéré lors du diagnostic de 2013, mais se développe au nord dans les parcelles étudiées en 2019. Son occupation semble couvrir la seconde moitié du Ier siècle jusqu’au milieu du IIe siècle de notre ère. Elle est structurée dans un enclos rectangulaire
  • prescription de diagnostic de 2019 (EA 29 232 0172). Elle est datée des Ier-IIe siècles de notre ère. A 500 m au sud-est de cette dernière, un second enclos fossoyé contemporain (EA 29 232 0196) pourrait quant à lui s’étendre vers le nord en direction des parcelles I.174 et BA.179 du 30
  • Inrap Grand Ouest 37 rue du Bignon CS 67 737 35 577 Cesson-Sévigné www.inrap.fr Diagnostic a rchéologique Kerjaouen IV, tranche 2 sous la direction de Inrap Grand Ouest Mai 2019 diagnostic, © S. Le Forestier Marion Lemée Quimper, Kerjaouen IV, tranche 2 - Parcelles BA.179
  • l’enclos, on retrouve également des fosses et trous de poteaux en plus grand nombre, dans un espace triangulaire ou trapézoïdal de 4300 m². Là, contrairement aux fossés dont le mobilier récolté semble attester d’un fonctionnement principalement au Ier siècle de notre ère, la plage
  • parcelles déjà construites pour partie, ce qui avait donné lieu à deux opérations de diagnostic en 2002 (Villard 2002) et en 2008 (Roy 2008). Les résultats positifs de ces trois opérations ont conduit à la prescription du diagnostic de Kerjaouen IV. Des traces d’occupation remontant au
  • -Armel, riche en vestiges. Vingt-deux sites et indices de sites sont recensées sur la carte archéologique dans un rayon de deux kilomètres autour du diagnostic de Kerjaouen IV (Fig. 8 et Tab. 1). Pour la Préhistoire, on trouve à l’est et au-sud-est de l’emprise prescrite, deux sites
  • même diagnostic (EA 29 232 0146), c’est-à-dire à proximité immédiate de la parcelle I.180 diagnostiquée en 2019 (Fig. 9). Trois nécropoles de l’Âge du Bronze sont recensées à environ 1,5 km au nord de Kerjaouen, tandis qu’un enclos de la même période est inventorié à 2 km à l’ouest
  • particulière a été apportée dans la parcelle I.180, contigüe à la parcelle dans laquelle la nécropole du premier Âge du Fer avait été localisée. Dans la parcelle BA.179, les tranchées ont été réalisées au plus proche de la haie pour tenter de trouver la limite septentrionale de l’occupation
  • profond talweg. L’établissement 2 se trouve quant à lui sur le versant nord-ouest du plateau méridional et est tourné vers le plateau septentrional. A l’ouest, l’établissement 1 paraît se structurer autour d’un enclos à double fossé couvrant 6500 m². La fonction de ce dernier reste à
  • état des quelques bouleversements récents du terroir agricole, notamment lors du dernier remembrement de la seconde moitié du XXe siècle. Rapport final d’opération Mobilier Outillage lithique et métallique, céramique, terre cuite Kerjaouen IV - tranche 2, Quimper, Finistère
  • , Bretagne Sujets et thèmes Habitat rural, structuration parcellaire Le projet d’agrandissement de la ZAC de Kerjaouen, à 8 km au sud-est du centre de Quimper, au sud de la D365, a conduit le Service Régional de l’Archéologie à rédiger deux arrêtés préfectoraux portant prescription de
  • et études effectuées 37 3 Présentation des données archéologiques 38 3.1 Les chablis et caves à pommiers 38 3.2 Quelques structures datées du Campaniforme et/ou Bronze ancien 38 3.2.1 Les fosses de la tranchée A45, parcelle I.174 38
RAP03599 (CARHAIX-PLOUGUER (29). rue Le Borgne. Rapport de Fouille)
  • opération de sauvegarde par l'étude
  • CARHAIX-PLOUGUER (29). rue Le Borgne. Rapport de Fouille
  • mobilier indique que le site est occupé de manière continue entre les ier et iie siècles voire jusqu’au iiie siècle de notre ère. Il n’y a pas de traces d’occupation entre les vestiges antiques et les fosses contemporaines repérées sur le site. Si les vestiges mis au jour au cours de la
  • identifiés. Le mobilier indique que le site est occupé de manière continue entre les ier et iie siècles voire jusqu’au iiie siècle de notre ère. Il n’y a pas de traces d’occupation entre les vestiges antiques et les fosses contemporaines repérées sur le site. Si les vestiges mis au jour
  • document administratif communicable au public dès sa remise au service Régional de l’Archéologie, suivant les prescriptions de la Loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée, relative à l’amélioration des relations entre l’administration et le public. Aux termes de la circulaire du 26
  • photocopies sont autorisées pour un usage exclusivement privé et non destiné à une utilisation collective (article L122-5 du code de la propriété intellectuelle). Toute reproduction de texte, accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas, n’est possible que dans le cadre du droit
  • de courte citation, avec les références exactes et complètes de l’auteur et de l’ouvrage. Par ailleurs, l’exercice du droit à la communication exclut, pour ses bénéficiaires ou pour les tiers, la possibilité de reproduire, de diffuser ou d’utiliser à de fins commerciales les
  • Phase Phase Phase 71 4.3.1 4.3.2 4.3.3 4.3.4 72 4.4 Apport du mobilier 72 4.5 Archivage du mobilier 73 5. Conclusion 75 6. Bibliographie 71 71 71 Le Le Le La I II III IV métal verre lithique terre cuite Inventaires techniques 79 1. Tableau des inventaires 79
  • 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs
  • . Notamment en application de l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de notes et les copies ou autres formes de reproduction sont autorisées dans la mesure où elles sont strictement réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à
  • incorporées, et sous réserve de l’indication claire du nom de l’auteur et de la source (références exactes et complètes de l’auteur, de son organisme d’appartenance et du rapport); 3) la représentation ou la reproduction d’extraits est possible à des fins exclusives d’illustration dans le
  • l’agglomération antique, caractérisée par la présence d’au moins un grand bâtiment en dur associé à des niveaux de sols extérieur (cour, jardin ?). L’orientation générale des vestiges coïncide bien avec les axes de la trame viaire et le type de construction correspond à du bâti maçonné tout à
  • projet de maison individuelle porté par M. Philippe Lochou, propriétaire du terrain. Ce projet d’intervention (PSI) répond à la prescription n° 2016-202 en date du 16 mai 2016 émise par l’Etat (Préfecture de la Région Bretagne, Direction Régionale des Affaires Culturelles, Service
  • et technique en charge de la région Bretagne en étroite collaboration avec Thomas Arnoux (délégué au DAST Bretagne). Il rappelle les objectifs scientifiques de l’opération, détaille le mode d’intervention (de la phase terrain à la réalisation du rapport d’opération), les
  • . Données administratives, techniques et scientifiques II. 23 Définition de l’opération de fouille A. Présentation du ou des secteurs de fouille Le projet d’intervention présenté ici répond à la prescription de fouille édictée par le Service Régional de l’Archéologie (DRAC Bretagne
  • orientale du cadre urbain de Vorgium. Le diagnostic archéologique aura permis de reconnaître au moins une phase d’occupation principale que les rares éléments de datation (céramique) issus du diagnostic placeraient au plus tôt dans la seconde moitié du Ier siècle et qui pourrait perdurer
  • jusqu’à la fin du second ou au début du IIIème siècle. Cependant il n’est pas impossible qu’une première phase d’occupation (non lisible à l’issue du diagnostic en tranchées), marquée par des vestiges plus ténus (architecture légère) soit découverte à l’issue d’un décapage à plat et
  • composantes depuis l’apparition des premières traces d’occupation jusqu’à l’abandon des dernières constructions au cours du IIIe siècle ou plus tardivement. - Mise en perspective et corrélation des principaux résultats à l’échelle du quartier et/ou de la ville antique à partir des données
  • complémentaire (mini-pelle) des niveaux inférieurs. A l’inverse, il faudra s’interroger sur la période d’utilisation des dernières constructions et chercher à savoir si elles existaient encore au IVe siècle, période d’apogée de la ville de Carhaix en ce qui concerne le cœur de la cité
  • diagnostic, d’autres éléments structurants du parcellaire pourraient être mis au jour sous la forme de caniveaux, de trottoirs, ou de limites particulièrement stables (éléments de clôture de cour ou jardin). Or, l’expérience montre tout l’intérêt à mettre en évidence de tels indices pour
  • comprendre le découpage cadastral des îlots et, à une plus grande échelle, les principes régulateurs du plan urbain. La fouille doit donc s’attacher à identifier tous les éléments qui ont pu servir de repères et être respectés par des aménagements successifs. Les sondages suggèrent que la
  • d’espaces ouverts et de surfaces couvertes seront à prendre en compte dans ce travail. A partir de ces éléments, la problématique principale résidera dans l’étude détaillée de l’ensemble de la stratigraphie afin de reconstituer les grandes phases d’occupation du site et de tenter de
RAP01954.pdf (INGUINIEL (56). "kerven teignouse". l'habitat de l'âge du fer. rapport final de fp 2001-2003)
  • INGUINIEL (56). "kerven teignouse". l'habitat de l'âge du fer. rapport final de fp 2001-2003
  • assez homogène, daté du Ve siècle avant J.C. Il est probable que la nécropole signalée par la stèle soit contemporaine de cette phase. Au cours du IVe siècle avant notre ère, le site connaît une extension vers le nord et le sud par importantes, le dépression humide vers le nord
  • - E - Nature et - La construction 03.10 - Troisième partie - Organisation globale du site entre le III ème et le Ier siècle avant notre ère - Quatrième partie - Bilan du programme 2001 - 2003 - 2006 3 PRE AMBULE de ce programme triannuel, les 54 personnes dont les noms
  • IIe siècle avant notre ère. La mise en place lors de cette 3 is quelques années. En 2000 se posait la question de la limite 1) Aucun multiples prospections aériennes se sont avérées décevantes à ce niveau. Sur le terrain, aucun indice tracé du fossé de limite (E.C.F.E. pour
  • haut. Le seul petit fragment de céramique provenant de ce fossé est attribué au Ier ou IIe siècle après notre ère. à profondément planté. Une vision globale du secteur montre que cette petite structure peut une tranchée de fondation de quatrième phase. Cela est po nous apporter
  • notre ère. Du même secteur et pratiquement associé dans le même niveau proviennent deux fragments originaux à Inguiniel pour être utile en matière de chronologie. Tout aussi intéressan 36 37 4) nature et fonction de - 38 Mais de prime abord, la concentration de trous de
  • néanmoins des précisions très importantes sur les changements er intervenus lors de la quatrième phase, du IIIe au I siècle avant notre ère. Le schéma assez simple mis en place en 2000 se complique. deux bâtiment de 60m2 installés à deux angles opposés. Quelques structur cette
  • plus, 3 Morbihan, paru en 1997 . Les recherches de 1991 à 2000 s bouleversements du paysage par le remembrement ( à titre indicatif, les 32 parcelles, encadrées de 2 - DANIGO (Chanoine) : Bulletin de la société polymathique du Morbihan, juin 1953, P.V. p.30 3 - TANGUY (Daniel
  • du mobilier de La Tène finale. Dans le secteur nord, le comblement er térisée par un mobilier de la fin de La Tène ancienne, sans doute semblable à celui vu par Yves Coppens en 1955. précisant au moins deux étapes dans son utilisat éventuelle nécropole, sans doute plus ancienne
  • morceaux Par contre, les fragments de creusets, proviennent aussi de ces niveaux et essentiellement du secteur sud du fossé. Nous 11 première du fossé durant le IIe siècle av. J.C. mobilier date du second siècle avant notre ère. La présence de fines canelures internes sur les lèvres
  • mur (01.EC m1 n1) a une valeur indicative importante. Il indique un comblement final du fossé er avant la seconde moitié du I siècle avant notre ère. 31 préalable au soubassement de la structure quand elle franchit le fossé semble intervenir assez rapidement , au que le
  • . 45 à une période tardive. poteaux. Certains sont coupés par les ornières et manifestement, sa construction est postérieure. Il TROISIEME PARTIE - Organisation globale du site entre le IIIe et Ier siècle avant notre ère Le programme 2001 second âge du Fer. Il apporte
  • organisation globale dans la deuxième partie du second âge du fer. Il reste bien sûr à compléter cette vison générale. cette nouvelle donne ne change pas notre démarche de recherche, e nouveau programme de trois ans. doit aussi nous conduire à travailler sur la jonction entre cet ensemble
  • suivent ont participé chacune dans la mesure de leurs possibilités à cette entreprise dont les résultats, importants, on le verra, e par enchantement. stagiaires. Lors du précédent rapport trian nuel, je mentionnais déjà ce groupe matérielle des opérations que sur le plan scientifique
  • des fontaines guérisseuses lieux de pardon. La ligne de partage des eaux entre Scorff et Blavet se situe à quelques centaines de mètres au nord du site archéologique. Le remembrement parcellaire du début des années 1970 a profondément marqué le paysage agricole. Les talus et
  • leucogranites assez diversifiés , de petits affleurements alternent avec des zones argileuses. e de deux petits ruisseaux prenant leurs sources à proximité. La dépression associée a été très tôt Un talweg bien prononcé borde la limite ouest du site tandis qu ce plateau bien limité
  • naturellement par des zones humides, présentes aussi vers le sud, et un relief relative -ouest. Historique des recherches La découverte du site Au début des années 1950, le père place, à Inguiniel comme ailleurs. Au cours de ces travaux, Monsieur DORE découvre un monolithe, couché, semble
  • t-il, dans un amas de pierrailles. La forme et la nature de la pierre la sauve de la u fer. Sa hauteur, 1,90m, sa forme de fuseau et le travail du granit en font un monument particulier. Son diamètre est de 45cm à la base et de 22cm au sont v village de Kerven Teignouse. En
  • lumière rasante, on distingue quelques indices suggérant la Quelques fragments de poteries étaient associés à la stèle au moment de la découverte. En 1955, Yves Coppens, alors jeune membre de la Société Polymathique du Morbihan a rapidement décrits 1 ces éléments en les datant de la
  • conduit directement à cette entrée. Un troisième enclos, à restent imprécises. Parallèlement à cette évolution spatiale, le creusement de souterrains se poursuit en périphérie des enclos. Cette prospérité du site est aussi marquée par la qualité du mobilier, essentiellement de la
  • - - Pérez sur la céramique de ce fossé permet de distinguer une phase tardive (phase 4b). Les fossés qui ont fonctionné ouverts et associés à des talus - remparts dans un premier temps sont comblés et palissadés. er elé au cours du I siècle av. J.C. Les limites deviennent modestes
RAP03214.pdf (CESSON-SEVIGNE (35). Les Champs Blancs : un vaste établissement rural antique. Rapport de diagnostic)
  • opération préventive de diagnostic
  • CESSON-SEVIGNE (35). Les Champs Blancs : un vaste établissement rural antique. Rapport de diagnostic
  • monnaies, des fragments d’enduits peints, des statuettes en terre cuire, du verre et de la faune terrestre et marine. Il permet d’envisager une occupation qui a pu débuter au Ier de notre ère jusqu’au IVe siècle. Même si la vision partielle du diagnostic ne permet pas de caractériser
  • du IIème siècle de notre ère (Barbeau,2011). • Sur la commune de Domloup, au lieu-dit « Le petit Bénazé », soit à environ 3 km au nord-est de notre emprise, un site occupé entre le Ier et le IIIème siècle de notre ère a été fouillé en 2012 par A.L. Hamon (INRAP) : 26 Inrap
  • notre ère jusqu’au IVe siècle. Même si la vision partielle du diagnostic ne permet pas de caractériser finement l’évolution de ce domaine antique et de déterminer s’il s’agit d’une occupation longue ou d’occupations successives, deux phases de construction ont pu être observées sur
  • marquent les limites de ce qui pourrait être la pars urbana d’une villa. Le mobilier céramique découvert dans cette zone indique une occupation longue entre la deuxième moitié du Ier siècle ap. J.C. et le IIIè siècle de notre ère. Ces datations confortent les observations de terrain qui
  • d’Argonne du IVe s. Les catégories céramiques Contextes Etude du mobilier en verre et en alliage cuivreux (L. Simon) Le verre (Fig. 99) 123 123 123 3.11.1.1 3.11.1.2 3.11.1.3 Données générales Les récipients Le vitrage 127 3.12. Etude de la monnaie (P.A. Bezombes
  • de la Salmondière se trouve à 7 km au sud-est. Fouillé récemment, il a livré des vestiges de la période gallo-romaine constitués « d’un grand enclos quadrangulaire sur lequel vient se greffer des systèmes de parcellaire sur une période allant du début du Ier siècle jusqu’au IIIe
  • . Daté de la fin du IIIème ou début du IVème siècle de notre ère, il est installé dans une petite construction gallo-romaine dotée d’une construction thermale (Pouille, Labaune, 1999). • A 500 m au nord-est de l’emprise, un enclos antique a été repéré au lieudit « la Grande
  • éléments de cette période et permettent de penser que d’autres structures laténiennes pourraient être découvertes dans le cas d’un décapage extensif. - L’occupation principale se développe sur près de 6 ha au cours de la période antique, entre le Ier et le IVème siècle de notre ère
  • /Ouest. A proximité de cet axe de circulation, plusieurs structures fossoyées, dont un puits, indique la présence d’activités dans cette zone, à environ 150 m du bâtiment principal. Une zone empierrée, dont la nature n’a pu être clairement établie (aire de travail, axe de circulation
  • implantée à une cinquantaine de mètres au sud-est pourrait correspondre à une deuxième fosse à inhumation, la présence de plusieurs clous dans le remplissage allant dans ce sens et permettre d’envisager la présence d’une petite nécropole dans ce secteur. Rapport d’opération Chronologie
  • mobilier archéologique découvert dans les structures est riche en céramiques et varié, associant des monnaies, des fragments d’enduits peints, des statuettes en terre cuire, du verre et de la faune terrestre et marine. Il permet d’envisager une occupation qui a pu débuter au Ier de
  • que de l’autre coté de la route communale qui borde le diagnostic au sud, S. Bourne a mis au jour un bâtiment thermal probablement lié à la villa. L’état de conservation des structures est correct même si aucun niveau d’élévation de maçonnerie n’a été perçu. Les murs sont arasés
  • mais conservent pour certains leur radier de fondation. Inrap Grand Ouest  37 rue du Bignon, CS 67737 35577 Cesson Sévigné Cedex Tél. 02 23 36 00 40  grand-ouest@inrap.fr www.inrap.fr Rapport d’opération Les données postérieures à la période antique sont représentées par un
  • probable villa dans la parcelle 183 (tranchées 24 à 26) La galerie sud du bâtiment La pièce n°1 La pièce n°2 La pièce n°3 La pièce n°4 La pièce n°5 La fondation F35 La galerie de clôture et un système d’entrée? Une probable cour Les structures F30 et F31 Synthèse sur le bâtiment Les
  • , dont un puits, indique la présence d’activités dans cette zone, à environ 150 m du bâtiment principal. Une zone empierrée, dont la nature n’a pu être clairement établie (aire de travail, axe de circulation, niveau de fondation de bâtiment ?) marque la limite nord des vestiges
  • deuxième fosse à inhumation, la présence de plusieurs clous dans le remplissage allant dans ce sens et permettre d’envisager la présence d’une petite nécropole dans ce secteur. Le mobilier archéologique découvert dans les structures est riche en céramiques et varié, associant des
  • fossés d’orientation Nord/Sud, et au nord par la vaste zone empierrée. Au sud et à l’est, l’emprise constitue par contre une limite artificielle, cela d’autant plus certainement que de l’autre coté de la route communale qui borde le diagnostic au sud, S. Bourne a mis au jour un
  • l’opération L’ambitieux projet de ViaSilva projeté sur 340ha dans la partie nord-est de la commune de Cesson-Sévigné est à l’origine de la mise en place en 2015 de deux premières opérations de diagnostic archéologique, de 17,5ha chacune. Elles prennent place autour du lieu-dit « Les
  • Bretonnière ». • Un dernier site a été identifié au lieu-dit « La Chevalerie ». Trois sépultures à incinération y ont été découvertes. D’après l’étude céramique, ce probable petit cimetière familial est à rattacher à un habitat rural du Haut-Empire, entre la fin du Ier siècle et le début
  • l’occupation gallo-romaine sont également discernables autour de deux des bâtiments ». II. Résultats 27 Enfin, plusieurs voies antiques sont réputées passer sur la commune. Plus précisément, en 2001, G. Leroux a réalisé des sondages au lieu-dit Les Champs-Blancs, juste à coté de notre
RAP02641.pdf (LE QUIOU (22). la villa de la gare. rapport final de fp 2009-2011)
  • LE QUIOU (22). la villa de la gare. rapport final de fp 2009-2011
  • ) ajouté dans le prolongement de l’aile nord qui permet d’avancer une date précoce soit le tout début du Ier siècle de notre ère. En effet, ce dernier subit un remaniement datable du milieu du Ier siècle de notre ère. Mais, il succède déjà à un bâtiment antérieur (batiment IV) très
  • aménagements fossoyés de l’antiquité tardive et du haut Moyen Age 2.3 Années 2009-2011 Complément de travaux dans la zone 4 2.3.1 Les fosses de plantation d’arbres, le verger du Ier siècle de notre ère (phase 4C). 2.3.2 Les niveaux d’occupation extérieurs et contemporains du bâtiment III
  • (phase 2.3.3 Une zone de dépotoir des IV-Véme. siècles de notre ère… (phase 4A2) 2.3.4 Les fossés de la zone 4 3 Etude du mobilier céramique 3.1 Méthodes de travail 3.1.1 Présentation technique 3.1.2 le traitement des données 3.1.3 le mobilier céramique 3.1.4 les autres matériaux 3.2
  • quart du Ier siècle de notre ère. C’est à cette période que le bâtiment III est ajouté contre l’aile sud du bâtiment principal I. En partie restitué, il s’organise autour d’un espace central bordé de deux espaces de circulation desservant chacun deux pièces dont une était chauffée
  • par un hypocauste à pilettes. L’hypothèse d’un espace de logement : mansio ou habitat du villicus semble pouvoir être retenue pour l’instant. Le bâtiment thermal cesse probablement de fonctionner dans la seconde moitié du IIème siècle de notre ère. L’aile nord du bâtiment I
  • d’une prolongation de l’occupation du bâti au moins jusqu’au dernier quart du IIIème siècle, et la phase principale d’occupation de la villa s’inscrit dans le dernier quart du Ier siècle de notre ère. D’autre part, l’opulence de la villa est soulignée par les vestiges d’enduits
  • conservation du bâti sur une hauteur d’environ 0,50 mètre. Deux phases principales ont été reconnues, une phase antérieure étant vraisemblable et des réaménagements secondaires conÞrmés. L’occupation du site au début du Ier siècle de notre ère est avérée. Les niveaux superÞciels attestent
  • . Problématique et méthodologie 21 1.1 Nature et importance scientifique du site 23 1.3 Historique des campagnes de fouilles 2002 -2005 (Figure 2 et 3) 23 1.4 Les campagnes 2006 à 2008 (Figures 2, 3 et 4) 25 1.5 Objectifs de la fouille Triannuelle 2009-2011 (Figure 4). 25 1.5.1 Travaux menés
  • Travaux sur l’aile nord. 43 2.1.3 Travaux sur l’aile sud. 43 2.1.4 Premières conclusions et perspectives 45 2.2 Année 2009-2010 - Fin des travaux dans la zone 3 45 2.2.1 Une occupation antérieure à la construction du bâtiment I… 49 2.2.2 Phase de construction du bâtiment I : phase 3C5
  • comporte entre le Ier siècle et le IIIème siècle au moins trois remaniements majeurs sous la forme de réfections des espaces chauffés : réorganisation des espaces intérieurs, extension sur les espaces extérieurs au nord de l’aile nord. Le bâtiment III continue à fonctionner pendant ce
  • ). EnÞn, à une période récente, une activité d’extraction de faluns a été reconnue sur la partie sud-est de la parcelle rachetée par les espaces naturels du Conseil Général. Présente sous la forme de galeries comme à l’angle sud-est des thermes ou de fosses rectangulaires à fond plat
  • Restitution du plan de la villa par photo-interprétation C Localisation des fortes densités de vestiges Décapage 2007-08 Décapage 2009 Décapage 2010-2011 1081 200 278 200 278 000 Cadastre section A, Feuille 2, révisée 1933, édition à jour 1983 Levé rattaché au nivellement général de
  • du toit d’un boyau souterrain à 200 mètres à l’est de la villa par exemple) pour l’amendement des terres et pour la construction (chaux et moellons). De nombreux sites gallo-romains ont été découverts sur le territoire du bassin du Quiou, qui faisait partie de la cité des
  • Coriosolites, dont une autre villa, des thermes ruraux, ainsi que la voie romaine reliant Rennes à Corseul, la capitale de la cité. Dans cette dernière l’utilisation des pierres à chaux du Quiou a été mise en évidence, notamment au temple du Haut-Bécherel. Située à 400 mètres à l’ouest du
  • bourg du Quiou et 800 mètres à l’est de la Rance, la villa est implantée au tiers inférieur d’une légère pente orientée à l’ouest. De ce fait, l’habitat principal est en léger contrebas par rapport aux autres bâtiments qui se développent autour des deux cours, ce qui est inhabituel
  • 2001 ont conÞrmé l’ensemble des différentes évolutions des thermes observées l’année précédente, ont également conÞrmé la richesse du décor architectural et souligné la présence de structures secondaires, d’éléments d’architecture ou de la vie quotidienne à proximité. 1.2
  • l’aile nord de ce dernier et le bâtiment accolé à l’aile sud du bâtiment principal. Dans le cadre de l’enregistrement (Figure 2 et 3), nous avons attribué des numéros aux bâtiments (appelés Entités Archéologiques dans notre base de donnée : le Bâtiment I (Zone 3, fouilles 2005 à 2008
  • (2006-2008) est celui qui est accolé à l’aile sud des thermes. La délimitation des zones 2 et 3 est matérialisée à l’ouest des thermes et au nord du bâtiment principal par le fossé de drainage 461/306. Les espaces entre ces bâtiments ont reçu des numéros de zone différents : - Zone 1
  • du Conseil Général (fouilles 2009). - Zone 8 : Zone située à l’ouest de la zone 3, seconde cour et aile ouest (décapage 2010, 2011). 1.3 Historique des campagnes de fouilles 2002 -2005 (Figure 2 et 3) La première année de triannuelle, en 2002, a été consacrée à la fouille de
  • complètement le traitement du bâti : si les niveaux d’occupations ont tous été fouillés, il restait à traiter les niveaux de constructions de la phase D ainsi que le réseaux de « fossés/drains/égoûts » dont certains passent sous les niveaux de sols de la phase des premiers thermes (D). En
RAP02876.pdf (CORSEUL (22). 46 rue de l'Hôtellerie. rapport de diagnostic)
  • opération préventive de diagnostic
  • CORSEUL (22). 46 rue de l'Hôtellerie. rapport de diagnostic
  • creux où la présence d’argile crue a été observée et enfin un empierrement indéfini. D’après le matériel recueilli cette occupation daterait de la fin du Ier siècle à la première moitié du IIème siècle de notre ère. Ces observations laissent supposer à la présence d’un secteur
  • agglomération se développera progressivement ensuite pendant le Haut-Empire. La fin du IIIème siècle et le IVème siècle de notre ère verra son déclin et peut-être la perte de son statut de chef-lieu de cité au détriment d’Alet. En effet, Alet est un port assez dynamique est sera fortifié à
  • la fin du IIIème siècle de notre ère. (Kerébel et Provost, p. 157-172, 2004) La perte de son statut de chef lieu de cité est discutée. Des auteurs comme L. Pietri et Y. Maligorne pensent à un dédoublement de l’autorité : la fonction municipale à Corseul et la fonction militaire à
  • Alet Le nom de Fanum Martis attribué traditionnellement à Corseul est lui aussi remis en cause. Ce toponyme qui figure sur la Table de Peutinger (établi au milieu du IVème siècle de notre ère) et sur l’itinéraire d’Antonin (rédigé à la fin IIIème ou au début du IVème siècle de notre
  • ère) semble être erroné. Il désignerait plutôt le sanctuaire, dédié à Mars, situé au lieu-dit du Haut Bécherel. (Lunven, p 31-38, 2012) Les fouilles menées par François Fichet de Clairefontaine à Corseul dans la seconde moitié des années 80 ont dévoilées deux nécropoles à
  • dans l’occupation de cette agglomération. (Kerébel et Provost, p. 157-172, 2004) L’église de Corseul, dédicacée à saint Pierre, est mentionnée dans la vie de SaintMalo écrite par un diacre d’Alet, Bili, à la fin du IXème siècle de notre ère. Il y évoque la tenue d’une messe par Malo
  • différents faits est peu abondant cependant leur datation semble être comprise entre la deuxième moitié du Ier siècle et le début du IIIe siècle de notre ère. Nous pouvons noter aussi la présence d’un petit crochet en fer ainsi que d’une éventuelle faucille. 33 II -Résultats
  • . Par ailleurs, le mobilier importé, le plus déterminant en matière de datation, est particulièrement réduit. Ainsi, on proposera à titre indicatif une datation allant de la deuxième moitié du Ier s. à la deuxième moitié du IIe s../début du IIIe s. Parmi le mobilier non céramique
  • historique Le chef lieu de cité des Coriosolites semble être une création ex-nihilo, après la destruction d’Alet sous Tibère, de la fin du premier siècle de notre ère. Les premières occupations ont été repérées dans les secteurs de Monterfil II et du Courtil Saint-Antoine. Cette
  • fouillés sur la commune a conduit le Service Régional d’Archéologie à prescrire une opération de diagnostic archéologique sur une surface de 1004 m2. Cette parcelle se situe à la sortie du bourg de la commune au sud de la route qui relie Corseul à Dinan. 1.2 Contexte géographique et
  • archéologique 1.2.1 Le contexte géographique et géologique (fig.1) La commune de Corseul se situe au nord-est du département des Côtes d’Armor à 10 km au nord-est de Dinan et à une dizaine de km au sud de la mer de la Manche, entre deux axes fluviaux, la Rance et l’Arguenon. La ville
  • terrain du projet. Celui-ci accuse une pente dirigée vers le sud-ouest comprise entre 54.16 m et 52.41 m d’altitude sur une distance d’environ 20 m, soit une pente à 8.75 %. Le substrat a été atteint dans toutes les tranchées. Il est constitué d’un schiste altéré que recouvre de la
  • tesson, est comprise entre le Vème et le VIIIème siècle de notre ère. La seconde, sise au Courtil Saint-Antoine, est datée elle aussi sur la base de la découverte d’un tesson qui remonterait au XIIIème siècle de notre ère. Quoi qu’il en soit, il ne semble pas qu’il y ait eu un hiatus
  • mention véritablement attestée de l’église paroissiale date de 1123 lors de la donation à l’Abbaye de Marmoutier, par l’évêque d’Alet, de la moitié du presbytère avec les revenus de la dîme et autres droits qui lui sont attachés. (Kerébel et Provost, p. 157-172, 2004) Pour revenir à la
  • parcelle qui nous intéresse, elle est située dans le prolongement, vers l’est, de la rue n°1 au sud de la voie qui mène au sanctuaire du Haut Bécherel à une centaine de mètre où celle-ci est encore visible dans une coupe. (Kérébel 1996). Dans la parcelle limitrophe, à l’est, Catherine
  • le représentant du S.R.A., le chemin d’accès au terrain ayant été empierré et les réseaux de fluides installés nous n’avons pas opéré d’excavations à cet endroit et dans son prolongement afin de ne pas déstabiliser les engins nécessaires à la construction de la maison. Cette
  • schiste le distingue de la terre végétale. Celuici a été creusé dans le socle rocheux, ici du schiste en plaquette, à une profondeur d’environ 0.40 m. Il a un profil en cuvette à bord évasé, et l’on peut remarquer un ressaut assez important sur son bord nord. Nous n’avons pas pu voir
  • végétale et son comblement. L’absence d’argile ici s’explique peut être par la forte pente où une érosion importante a pu avoir lieu. Tr 1 - F 1 N-E S-O 1 2 1 - Terre végétale. 2 - Limon brun sombre avec petits fragments de schiste. Vue du fossé 1 de la tranchée 1 vers le nord
  • sur une si courte distance peut s’expliquer par la nature du terrain (plaquettes de schiste) ou par l’érosion dû aussi bien à la pente qu’à son fonctionnement quand il était ouvert. Son comblement est composé d’un limon brun très humique ressemblant à la terre végétale. Des
  • fragments de tuiles ont été prélevés dans le niveau supérieur de son comblement (F02 Tr. 01), celles-ci étaient émoussées, à l’interface d’avec la terre végétale. 1 - Terre végétale avec petits fragments de schiste. Vue du fossé 2 de la tranchée 1 vers le nord-ouest Par contre dans la
RAP03540 (LA MEZIERE (35). La Fontaine-La Beauvairie. Rapport de diagnostic)
  • LA MEZIERE
  • opération préventive de diagnostic
  • LA MEZIERE (35). La Fontaine-La Beauvairie. Rapport de diagnostic
  • apparaît que les parcelles sondées offrent plusieurs types d’indices d’occupation à caractère archéologique. Une importante concentration de vestiges antiques (du Ier siècle - IIIe siècle de notre ère) qui pourraient correspondre à la partie sud-ouest de la pars rustica de la villa du
  • villa antique. À l’issue de ce diagnostic, il apparaît que les parcelles sondées offrent plusieurs types d’indices d’occupation à caractère archéologique. Une importante concentration de vestiges antiques (du Ier siècle - IIIe siècle de notre ère) qui pourraient correspondre à la
  • charbonneux proche de celui de 5004. Le nettoyage de surface a livré du mobilier datant du ier siècle de notre ère (cf. infra étude céramique). Enfin, dans la tranchée 68, la structure 6801 présente des caractéristiques similaires à celles observées pour les structures évoquées plus haut
  • mobilier céramique collecté propose des bornes chronologiques allant du ier siècle au iie siècle de notre ère (cf. infra étude céramique). On constate que ce fossé a fait l’objet d’un entretien régulier. En observant le relevé de la coupe de 9202, au minimum trois phases de creusements
  • mobilier céramique découvert propose des bornes chronologiques allant de la fin du ier siècle au début du iie siècle de notre ère (cf. infra étude céramique). Ces linéaires semblent structurer l’espace. Les grands axes nord-sud limitent l’implantation des structures tandis que les axes
  • la fin ier siècle - iie siècle de notre ère (cf. infra étude céramique). À l’occasion d’un élargissement de la tranchée 50, au niveau 5004 dont l’étendue totale était alors inconnue, la structure 5008 a été mise au jour partiellement (Fig. 9). Elle est comblée par un sédiment très
  • fin ier siècle – première moitié du iie siècle de notre ère malgré la présence d’un élément intrusif de XVe siècle ainsi que des clous (cf. infra étude céramique). Fig. 11 La fosse 7602. © Céline Baudoin Fig. 12 La fosse 8302. © Céline Baudoin Plusieurs fosses avec des plans
  • . Datation proposée : ier siècle - iiie siècle de notre ère, sans précision possible. US 200 Lot de 7 tessons comprenant : 2 tessons à pâte sombre, sans doute antiques. 1 tesson de panse d’un récipient bien cuit, sans revêtement. Pâte en usage localement à partir du xviie siècle. 4
  • de pot à lèvre en bourrelet. 1 tesson correspondant à la base d’un gobelet à boire en céramique réductrice à pâte fine. 5 tessons en céramique modelée. Datation proposée : fin ier siècle - iie siècle de notre ère (Fig. 25). 5004 0 10 cm Fig. 25 Mobilier issu de la structure
  • en terra nigra. 2 tessons de panse en céramique commune sombre. 6 tessons en céramique commune claire dont un bord de cruche avec profil inédit. 6 tessons d’un pot à panse cylindrique en céramique non tournée. Datation proposée : fin du ier siècle - iie siècle de notre ère (Fig
  •  : commune sombre, commune claire et sigillée (Drag. 37 de Gaule du Centre). Datation proposée : seconde moitié du iie siècle de notre ère. US 5103 Lot de 4 tessons appartenant uniquement à la catégorie de la céramique commune à cuisson réductrice. On note seulement la présence d’un petit
  • siècle de notre ère (Fig. 28). US 5111 Lot de 47 tessons appartenant au fond et à la base d’un même récipient ayant servi d’urne funéraire. Il se compose d’une pâte allant du brun rouge au brun noir, avec de nombreuses inclusions de quartz. Le fond circulaire est assez épais et se
  • moitié du iie siècle de notre ère. Si cette datation semble la plus probable par rapport aux couches voisines, la pâte n’exclue pas non plus l’hypothèse d’une production plus ancienne. Datation proposée : fin du ier siècle – première moitié du iie siècle de notre Fig. 29 Mobilier
  • annulaire (H lié à un A ou A double barré ?). 1 tesson de panse de cruche en céramique commune claire. 4 éclats d’un récipient à pâte brune riche en quartz (commune non tournée vraisemblable). Datation proposée : seconde moitié du ier siècle – première moitié du iie siècle de notre ère
  • (Fig. 30). US 5400 Mobilier insuffisant (2 fragments appartenant à un fond de cruche en céramique commune claire). Datation proposée : ier siècle - iiie siècle de notre ère. Fig. 30 Mobilier issu de la structure 5112. © Françoise Labaune-Jean, Stéphane Jean US 5601 Mobilier
  • insuffisant (2 fragments appartenant à la panse d’une cruche en céramique commune claire). 56 Inrap · Rapport de diagnostic archéologique Ille-et-Vilaine, La Mézière, La Fontaine - La Beauvairie Datation proposée : ier siècle - iiie siècle de notre ère. US 5701 Lot de 7 tessons de
  • ferromanganiques ont été repérées dans le niveau de comblement inférieur de chaque sondage. Le mobilier céramique associé propose des bornes chronologiques allant du ier siècle au iie siècle de notre ère (cf. infra étude céramique). Un deuxième alignement nord-sud composé des linéaires 5104
  • ier siècle au iie siècle de notre ère (cf. infra étude céramique). Un troisième et dernier axe nord-sud formé par les tracés 6401, 7202, 9202 a été repéré pour l’Antiquité. Parallèle au deux précédents, il est décalé encore plus à l’est. Cela crée ainsi une bande d’une quarantaine
  • plusieurs séries d’ornières. Enfin il a finalement être remblayé. La céramique collecté dans les comblements les plus anciens est hétérogène bien qu’essentiellement antique (ier siècle et iie siècle de notre ère, cf. infra étude céramique). Un prélèvement de charbon a pu être réalisé
  • céramique réductrice à pâte fine (jatte probable). Datation proposée : ier siècle - iie siècle de notre ère (Fig. 21). US 1901 Lot de 2 tessons appartenant à un même récipient épais en céramique bien cuite à inclusions de quartz. Cette portion de panse correspond à un vaseréserve à décor
RAP02694.pdf (BAIS (35). 22 rue des Fontaines. rapport de diagnostic)
  • opération préventive de diagnostic
  • BAIS (35). 22 rue des Fontaines. rapport de diagnostic
  • -Moyen-Age fouillée en 1987 (Guigon, Bardel 1989). Un ensemble de vestiges antiques correspondant à un domaine ayant évolué de la fin de la Tène finale au IVe s. de notre-ère a également été récemment étudié à une centaine de mètres au nord-est de là (le Boulanger 2006, Pouille 2011
  • Chronologie Antiqu ité , Moyen-A ge, Moder ne Sujets et thème s Urbani sme, structure s urb aines La prescription de diagnostic est motivée ici par l’existence d’un environnement archéologique riche. Des découvertes anciennes et nombreuses sont à signaler, notamment une nécropole du haut
  • âge du Fer) La Tène (second âge du fer) Antiquité romaine (gallo-romain) République romaine Empire romain Haut-Empire (jusqu'en 284) Bas-Empire (de 285 à 476) Époque médiévale haut Moyen Âge Moyen Âge bas Moyen Âge Temps modernes Époque contemporaine Ère industrielle Sujets et
  • similaire à celles qui ont été observées sur le site du BourgSaint-Pair et qui sont datées de l’antiquité tardive ou du Haut-Moyen-Age. Aucune trace de prolongements de la nécropole du haut-Moyen-Age n’a été retrouvé. 6 II. Résultats 1. Introduction 1.1 Circonstances de
  • faits fossoyés est la plupart du temps situé immédiatement au contact de la couche de terre végétale ou, dans la partie est correspondant à une ancienne cour de ferme, sous un remblai hétérogène récent. On se situe ici à quelques dizaines de mètres à l’ouest d’une nécropole du haut
  • ). A quelques centaines de mètres au nord une nécropole à incinération du Haut-Empire a été fouillée en 2009 (Pouille 2008, Texier 2010). 1.3 Stratégie et méthode mise en œuvre. La méthodologie mise en œuvre pour ce diagnostic est restée classique. Les sondages ont été réalisés
  • datant du milieu du XXe s.). Tranchée/vignette 2 La tranchée 2 a permis la mise en évidence de restes de cour empierrée probablement liés à l’ancienne ferme située juste à l’est de la parcelle. Des tessons de vaisselle récente (milieu XXe s. lui sont associés). Un drain et une
  • époque relativement récente (courant du XXe s.). Le seul témoin d’occupation ancienne remontant à l’époque romaine tardive ou au haut-Moyen-Age (par comparaison), est situé au niveau de la tranchée 2 située en limite septentrionale de la parcelle. Ceci suggère qu’au nord (sous le
  • fouillée en 2009. L’élément principal à retenir ici est la présence d’un reste de foyer tranchée similaire à celles qui ont été observées sur le site du Bourg-Saint-Pair et qui sont datées de l’antiquité tardive ou du Haut-Moyen-Age. Aucune trace de prolongements de la nécropole du haut
  • prescription de diagnostic est motivée ici par l’existence d’un environnement archéologique riche. Des découvertes anciennes et nombreuses sont à signaler, notamment une nécropole du haut-Moyen-Age à quelques mètres au nord-est (fouille en 1987), ainsi que les vestiges d’un domaine antique
  • dans les terrains situés un peu plus loin au nord-est (diagnostic en 2006, fouille en 2009/2010). A quelques centaines de mètres à l’est une nécropole antique à incinération a été fouillée en 2009. L’élément principal à retenir ici est la présence d’un reste de foyer tranchée
  • du département d’Ille-et-Vilaine, à 15km au sud de Vitré et 6km au nord de Visseiche. La parcelle à diagnostiquer se situe à 350m au nord-ouest de l’église, non loin du lieu dit-le Bourg Saint-Pair fig.1. Le terrain faisant l’objet de nos investigations correspond à une parcelle
  • ) AB 01 , 1165 S t M éen -le-Gr an d M ontfo rt-su r- Meu Vitr é Ren nes Ch âteaug ir on X=1379850 Y=7210300 Z : de 71 m à 74 m NGF Lambert 93 cc48 Jan zé Bais La Gu erch e de Bretagn e Bain d e Br eta gne Le G ra nd Fou ger ay 0 Redo n 0 500m 1km Figure 1
  • tranchées de sondage et emprise du diagnostic sur le cadastre actuel au 500e (AB 01 n° 1165 - Lambert 93 cc48). 2. Résultats Compte tenu de la nature des faits observés ici, qui correspondent pour la plupart à des creusements récents probablement liés à la présence d’une ancienne ferme
  • nces.g ouv.fr Cet e xtrait de plan vou s est dé livré par : Date d'édition : 0 9/03/2011 (fuseau ho raire de P aris) cada stre.go uv.fr Coord onn ées e n proje ction : RG F9 3CC4 8 ©201 0 Mi nistè re du budg et, des co mptes pu blics et de la réforme de l'État 1379850 1379850
  • de l’opération………………………………………………………...p.10 Fig.2 : Implantation des tranchées de sondage et emprise du diagnostic………………… p.11 II.2 : Résultats……………………………………………………………………………. p.12 Fig.3 : Restes de tranchée-foyer conservés en limite nord de la tranchée 2………………p.13 Conclusions
  • l'intervention L’intervention est motivée ici par le dépôt d’un permis de construire de pavillon individuel dans un secteur particulièrement sensible de la commune de Bais. 1.2 Le contexte géographique, géologique et archéologique du site. Bais est une petite commune située dans la partie est
  • systématiquement sur l’ensemble de l’emprise, en ayant pour objectifs la reconnaissance, l’échantillonnage et le relevé des structures rencontrées. Compte tenu de l’exigüité de la parcelle et de la présence d’arbres, ils ont été effectués à l’aide d’une mini-pelle rétro à chenilles munie d’un
  • située à l’extrémité est de la parcelle, nous ne détaillerons pas leur description. Le sol ancien semble avoir été largement perturbé en profondeur sur l’ensemble de la parcelle. Tranchée 1 La tranchée 1, positionnée parallèlement à l’extrémité est de la parcelle n’a livré aucune
  • tranchée de nature non identifiée perturbent ce niveau de cour qui affleure à 0,45m de profondeur en moyenne. L’ensemble repose directement sur le terrain naturel ou l’entame nettement, tout vestige archéologique ancien éventuel a donc disparu de ce secteur. La partie ouest de la
RAP02622.pdf (LE QUIOU (22). la villa de la gare. rapport intermédiaire 2010 de fp 2009-2011)
  • LE QUIOU (22). la villa de la gare. rapport intermédiaire 2010 de fp 2009-2011
  • plantation d'arbres, le verger du 1er siècle de notre ère (phase 4C). 39 39 2.2.2 Les niveaux d'occupation extérieurs et contemporains du bâtiment III (phase 4B). 42 2.2.3 Une zone de dépotoir des IV-Ve. siècles de notre ère... (phase 4A) 44 2.2.4 Les fossés de la zone 4 44 2.3
  • l'occupation du bâti au moins jusqu'au dernier quart du lllème siècle, et la phase principale d'occupation de la villa s'inscrit dans le courant du Ier siècle de notre ère. D'autre part, l'opulence de la villa est soulignée par les vestiges d'enduits peints et de revêtements (dallages de
  • . Mais, il succède déjà à un bâtiment antérieur (bâtiment IV) très arasé dont la fonction (peut être thermale) n'a pu être déterminée mais qui est construit après le bâtiment I. La villa du Quiou constitue donc l'établissement rural de type romain le plus ancien connu actuellement en
  • Armorique. L'espace thermal se développe pour atteindre son extension maximale dans le courant du dernier quart du I" siècle de notre ère. C'est à cette période que le bâtiment III est ajouté contre l'aile sud du bâtiment principal I. En partie restitué, il s'organise autour d'un espace
  • fonctionner dans la seconde moitié du II siècle de notre ère. L'aile nord du bâtiment I comporte entre le I siècle et le IIP™ siècle au moins trois remaniements majeurs sous la forme de réfections des espaces chauffés : réorganisation des espaces intérieurs, extension sur les espaces
  • sur la cour intérieure du bâtiment I permettant de reconnaître des niveaux de construction ainsi que des aménagements tardifs datés entre le IV e s. et le haut Moyen Âge (fosses de stockage ou d'extraction et structures de combustion). Au sud du bâtiment III, enfin, la fouille
  • ont d é j à p r o f o n d é m e n t détruit le s o u s sol. Avis de la CIRA : C e premier rapport du p r o g r a m m e 2 0 0 9 - 2 0 1 1 e s t d u m ê m e excellent niveau q u e les p r é c é d e n t s . P o u r 2 0 1 0 , les r e s p o n s a b l e s p r o p o s e n t d ' a c h e v
  • d'environ 0,50 mètre. Deux phases principales ont été reconnues, une phase antérieure étant vraisemblable et des réaménagements secondaires confirmés. L'occupation du site au début du Ier siècle de notre ère est avérée. Les niveaux superficiels attestent d'une prolongation de
  • Localisation des vestiges et zonage du site 23 1.3 Historique des campagnes de fouilles 2002 -2005 (Figure 2 et 3) 25 1.4 Les campagnes 2006 à 2008 (Figures 2, 3 et 4) 27 1.5 Objectifs de la fouille Triannuelle 2009-2011 (Figure 4). 27 1.5.1 Travaux menés en 2009 (Figures 2, 3 et 4) 27
  • 1.5.2 Travaux menés en 2010 27 1.6 Enregistrement des données de terrain 28 1.7 Structure du rapport 29 2.1 Zone 3 - Fin des travaux dans la cour intérieure UH85 du bâtiment I 2» 2.1.1 Une occupation antérieure à la construction du bâtiment I... 35 2.1.2 37 2.1.3 38 2.1.4 et llle
  • des campagnes de fouilles 2001 à 2010 ont permis de cerner l'organisation et l'évolution des différents bâtiments de la villa du Quiou. Le bâtiment (I) principal est flanqué de deux ailes organisées autour de deux cours successives. Un talus d'environ 1 m de haut délimitait un
  • phases initiales de construction, c'est l'édifice thermal (le bâtiment II) ajouté dans le prolongement de l'aile nord qui permet d'avancer une date précoce soit le tout début du I siècle de notre ère. En effet, ce dernier subit un remaniement datable du milieu du I siècle de notre ère
  • extérieurs au nord de l'aile nord. Le bâtiment III continue à fonctionner pendant ce temps. La parcelle située au nord des thermes et du bâtiment thermal est le siège de constructions sur sablières et/ou poteau. Elle comporte les évacuations (vers l'ouest) des eaux usées des deux
  • chemin bordé de fossés s'installe dans la zone 4. Le bâtiment thermal II subit probablement à cette période au moins un réaménagement à l'aide de structures porteuses boisées au niveau des anciennes pièces chauffées. Deux structures semi-enterrées sont installées au nord du bâtiment I
  • époque. Des fosses et un four contenant du mobilier carolingien et médiéval se situent dans l'axe d'entrée du bâtiment I et contre le bâtiment II (four). Enfin, à une période récente, une activité d'extraction de faluns a été reconnue sur la partie sud-est de la parcelle rachetée par
  • les espaces naturels du Conseil Général. Présente sous la forme de galeries comme à l'angle sud-est des thermes ou de fosses rectangulaires à fond plat, elle est à l'origine du profil concave des parcelles situées entre le site et le village du Quiou, où se trouve le four à chaux
  • Légende Restitution du plan de la villa par photo-interprétation c Localisation des fortes densités de vestiges Décapage 2001 Décapage 2002-2005 Décapage 2006 Décapage 2007-08 Décapage 2009 Décapage 2010 Cadastre section A, Feuille 2. révisée 1933, édition à jour 1983 Levé rattaché
  • , \\ s LE PREFET DE LA REGION BRETAGNE PREFET D'ILLE-ET-VI LAINE N* 2009 - 204 VU le code du patrimoine notamment son livre V et en particulier les articles L531-9 et L531-15 ; VU Ib décret n° 65-48 du 8 janvier 1966 modifié pris pour l'exécution du livre II du Code du travail
  • Article 1er : Monsieur Jean-Charles ARRAMOND est autorisê(e) à procéder, en qualité de responsable scientifique, à une opération de fouille programmée à partir du 15 août 2009 jusqu'au 31 décembre 2011 concernant la région BRETAGNE Intitulé de l'opération : La villa antique
  • nécessaires à la compréhension du texte. Il donnera un inventaire de l'ensemble du mobilier recueilli et signalera les objets d'importance notable. Il indiquera les études complémentaires envisagées et le délai prévu pour la publication. L'ensemble des documents relatifs â l'opération