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RAP03259.pdf (NOYAL-CHATILLON-SUR-SEICHE (35). Ilot Floratrait : Pars rustica de la villa de la Guyomerais et voie secondaire antique. Rapport de fouille)
  • NOYAL-CHATILLON-SUR-SEICHE (35). Ilot Floratrait : Pars rustica de la villa de la Guyomerais et voie secondaire antique. Rapport de fouille
  • Fouille archéologique Rapport d’opération NOYAL-CHÂTILLON-SUR-SEICHE (Ille-et-Vilaine), Îlot Floratrait Pars rustica de la villa de la Guyomerais et voie secondaire antique sous la direction de Bastien Simier Inrap Grand Ouest Avril 2016 Fouille archéologique Rapport
  • d’opération NOYAL-CHÂTILLON-SUR-SEICHE (Ille-et-Vilaine), Îlot Floratrait Pars rustica de la villa 35 206 Code INSEE de la Guyomerais et voie secondaire antique Nr site - Entité archéologique n°- sous la direction de Bastien Simier avec la collaboration de avec la contribution
  • historique Les résultats du diagnostic Problématiques et méthode de fouille Les problématiques Les conditions techniques de l’opération 39 Le décapage 43 La fouille 43 La post-fouille 45 2. 45 2.1 45 2.2 46 Les traces d'une occupation du Néolithique Description
  • des vestiges préhistoriques Etude du mobilier céramique préhistorique Bibliographie - Période Néolithique 48 3. Les vestiges laténiens 51 51 52 4. 4.1 4.1.1 Les vestiges de l'époque romaine La voie : un axe de circulation associé au développement de la villa de la
  • Guyomerais La chaussée empierrée : F.1331 et F.2412 55 État 1 56 État 2 56 État 3 56 État 4 59 4.1.2 Les fossés bordiers 59 Le fossé 1003/2431 60 Le fossé 2410 61 Le fossé 1006/2423 62 Le fossé 1095/2411 64 Un aménagement de
  • franchissement du fossé 1095 66 Les fossés 1186 et 1224 : une ultime délimitation en bordure de chaussée 66 Corrélation entre les données de 2014 et les sondages de A. Provost 69 4.1.3 Synthèse : Une voie secondaire créee à l'époque romaine, base du développement de la villa
  • de la Guyomerais. 69 Chronologie 69 Etat 1 : un chemin apparu autour du changement d’ère 71 Etat 2 : la création de la limite occidentale de la chaussée, au milieu du Ier s. ap. J.-C. 71 Etat 3 : une importante phase de mise en valeur et d'entretien de la
  • chaussée aux IIe s. et IIIe ap. J.-C. 72 72 Etat 4 : une dégradation lente de la chaussée entre la fin du IIIe s. et le début du IVe. ap. J.-C. Etat 5 : la disparition de la chaussée antique, abandon ou déplacement? 73 Statut de la chaussée 76 4.2 La
  • parcellisation des espaces d'activités en bordure de chaussée 77 4.2.1 Les délimitations de la bande d'activité située à l'ouest de la chaussée 77 L'enclos B 78 La limite occidentale : le linéaire 1046/2491 78 Etat 1 : une clôture sur poteaux plantés de la première moitié du Ier
  • s. ap. J.-C. 78 Etat 2 : une première limite fossoyée apparue au milieu du Ier s. ap. J.-C. 82 Etat 3 : mise en valeur du linéaire au IIe s. ap. J.-C. 83 Etat 4 : La dernière phase de terrassement du linéaire 1046/2491, à la fin du IIe s. ou au début du IIIe s
  • . 84 84 Synthèse : le linéaire 1046/2491, une limite majeure. Les cloisonnements internes de la bande d’activité occidentale. 84 Etat 1 : les premières subdivisions sur poteaux de la première moitié du Ier s. ap. J.-C. 86 Etat 2 : une première série de
  • subdivisions fossoyées, apparue au milieu du Ier s. ap. J.-C 92 Etat 3 : une remise en état du partitionnement de l'état 1 au IIe ap. J.-C. 95 Etat 4 : une nouvelle phase de subdivision à la fin du IIe ou au début du IIIe s. ap. J.-C. 100 4.2.2 Les délimitations de la
  • bande d'activité située à l'est de la chaussée 100 Groupe 1 : une parcellisation de la deuxième moitié du Ier s. ap. J.-C. ? 102 Groupe 2 : une parcellisation orthonormée sur la voie 102 Le fossé 1214 102 Les fossés 1218 et 1183 102 Les fossés 3590, 3573 et
  • 3600 103 Groupe 3 : trois fossés orientés sud-ouest/nord-est 104 4.3 Les vestiges d'activités domestiques, agricoles et artisanales, de part et d'autre de la voie. 104 4.3.1 Les constructions en matériaux périssables 104 L'ensemble 1 : une construction de la première
  • moitié du Ier s. ap. J.-C. 105 L’ensemble 2 : un bâtiment contemporain du linéaire 3590 105 L’ensemble 3 : les vestiges d’un bâtiment sur sablière ? 108 L'ensemble 4 109 L'ensemble 8 110 L'ensemble 9 110 L'ensemble 10 112 La structure 1145 : une fondation
  • empierrée 113 4.3.2 Les structures de combustion 113 Le four 1022 115 Le four 1024 116 Le four 1234 117 Le four 1238 et la structure 1240 118 Le four 1249 119 Le four 1257 120 Le four 1284 121 Le four 1294 122 Le four 2398 122 Les fours 3574, 3575 et 3599
  • : une forge ? 122 Synthèse : les vestiges d'une activité métallurgique 123 4.3.3 Les fosses-celliers 124 La fosse 1041 124 La fosse 1128 126 La fosse 1217 126 La fosse 1245 127 La fosse 1308 127 La fosse 1309 128 4.3.4 Les fosses 1130 et 1192 : de grandes
  • 1046/2491 ? 141 5. 141 5.1 145 5.2 147 5.3 149 5.4 151 5.5 153 5.6 155 5.7 Le phasage du site Phase 1 : l’apparition de la voie et l’anthropisation de ses abords à la fin du Ier s. av. J.-C. et durant la première moitié du Ier s. ap. J.-C. Phase 2
  • : le développement de l'établissement, durant la deuxième moitié du Ier s. ap. J.-C. Phase 3 : les modifications du IIe s. ap. J.-C. Phase 4 : l’âge d’or de la villa, entre la deuxième moitié du IIe s. et le début du IIIe s. ap. J.-C. Phase 5 : Les modifications de la première
  • moitié du IIIe s. : une rénovation de la pars urbana sans conséquences sur la pars rustica Phase 6 : Le déclin progressif de la pars rustica, entre le milieu du IIIe s. et le IVe s. Phase 7 : abandon de la villa et la voie dans le courant du Ve s. ap. J.-C. 157 6. Synthèse 163
RAP03180.pdf (CORSEUL (22). Le Val Gravel : étude de la limite sud de la ville antique de Fanum Martis : voieries, auberge et indices d'activités artisanales. Rapport de fouille)
  • CORSEUL (22). Le Val Gravel : étude de la limite sud de la ville antique de Fanum Martis : voieries, auberge et indices d'activités artisanales. Rapport de fouille
  • Fouille archéologique Rapport final d’opération Bretagne, Côtes-d’Armor, Corseul, Le Val de Gravel Etude de la limite sud de la ville antique de Fanum Martis: voiries, auberge et indices d’activités artisanales sous la direction de Nicolas Ménez FO172 FO94 PO213 Rue H
  • 2015 Accès MR309 Fouille archéologique Rapport final d'opération Etude de la limite sud de la ville antique de Fanum Martis : voiries, auberge et indices d’activités artisanales — 22048 Nr site 2014-108 Lambert 93 CC48 F 107 946 — Arrêté de prescription Système
  • d’information Code Inrap Entité archéologique Code INSEE Bretagne, Côtes d'Armor, Corseul, Le Val de Gravel sous la direction de avec la collaboration de Nicolas Ménez Paul-André BESOMBES Vérane BRISOTTO Richard DELAGE Laure SIMON Inrap Grand Ouest 37 rue du Bignon CS 67737 35577
  • 49 1.2 Le contexte topographique et géologique 51 1.3 Le contexte archéologique 52 1.4 Méthodologie et moyens mis en œuvre 52 1.4.1 Les objectifs de la fouille 53 1.4.2 Le décapage 53 1.4.2.1 Aspects techniques 54 1.4.2.2 Recouvrement des vestiges et perturbations 55
  • 1.4.2.3 La mise en place d’un protocole de détection 57 1.4.3 Déroulement de la fouille 57 1.4.3.1 Le site au terme du décapage : organisation générale et état de conservation 59 1.4.3.2 Les choix de terrain 61 1.4.4 Enregistrement et archivage des données 63 1.4.5 Moyens mis en
  • œuvre 64 1.4.6 Post-fouille et études 65 2 Présentation des vestiges 67 2.1 La phase 1 (fin du Ier siècle avant notre ère - premier quart du Ier siècle de notre ère) 67 2.1.1 Les fossés 67 2.1.1.1 Le fossé FO172 68 2.1.1.2 Le fossé FO331 68 2.1.2.1 La fosse FS12 69 2.1.2.2
  • La fosse FS329 70 2.1.3 Les vestiges d’une voie primitive ? 73 2.1.4 Essai de synthèse (fig. 27) 75 2.2 La phase 2 (deuxième quart du Ier siècle de notre ère) 75 2.2.1 Les fossés 75 2.2.1.1 Le fossé FO176 75 2.2.1.2 Le fossé FO261 78 2.2.2 La structure de combustion FY127
  • 80 2.2.3 Un ensemble de trous d’ancrage de poteaux I. Données administratives, techniques et scientifiques 81 2.2.4 La structure excavée CA254 89 2.2.5 Le creusement Us 132 90 2.2.6 La fosse FS337 90 2.2.7 La fosse FS88 90 2.2.8 Essai de synthèse 92 2.3 La phase 3
  • 107 2.3.2.1.5. L’espace D 111 2.3.2.2. L’aménagement constitué par les fosses FS143 et FS144 114 2.3.2.3. Les vestiges d’une construction ? 116 2.3.2.4. Des indices de la mise en place d’un cadre orthonormé 118 2.3.2.5 La fosse FS67 119 2.3.3 Essai de synthèse 121 2.4 La
  • phase 4 (première moitié du IIe siècle de notre ère – milieu du IIe siècle de notre ère) 121 2.4.1. Séquence a : la mise en place des fossés FO95 et FO184 125 2.4.2 Séquence b 125 2.4.2.1 Le développement des voiries 126 2.4.2.1.1 La rue H 132 2.4.2.1.2 La rue 9 135
  • 2.4.2.1.3 Les empierrements Us 120 et Us 121 136 2.4.2.2 Les évolutions du bâtiment 1 144 2.4.2.2.3 Les évolutions de l’espace B 146 2.4.2.2.4. L’évolution de l’espace C 146 2.4.2.2.5. Un nouvel espace : l’espace F 149 2.4.2.2.6 La création d’un autre espace : l’espace G 152
  • 2.4.2.3 L’aménagement FS117 156 2.4.3 Essai de synthèse 159 2.5 La phase 5 (milieu du IIe siècle-IVe siècle de notre ère) 159 2.5.1 Séquence a 160 2.5.2 Séquence b 160 2.5.2.1 L’évolution de la rue 9 162 2.5.2.2 Les vestiges d’un second chemin creux 163 2.5.2.3 Le fossé FO93 164
  • 2.5.2.4 Le trou de poteau PO311 165 2.5.2.5 Les indices mobiliers 166 2.5.3 Essai de synthèse 168 2.6 La phase 6 (périodes médiévale et moderne) 168 2.6.1 Séquence a 168 2.6.1.1 Le remblai Us 265 169 2.6.1.2. Le remblai Us 181 170 2.6.2. Séquence b 170 2.6.2.1. Les vestiges
  • d’une structure empierrée ? 171 2.6.3 Séquence c 171 2.6.3.1 L’aménagement AM180 172 2.6.3.2 La fosse FS355 174 2.6.4 Essai de synthèse 175 2.7 La phase 7 (période contemporaine) Sommaire 3 4 Inrap · Rapport de fouille Bretagne, Côtes d'Armor, Corseul, Le Val de Gravel
  • empierrements Us 43 et Us 44 180 2.8.1.5.2. Les Us 76 et 77 181 2.8.1.6. Les fossés FO107 et FO379 182 2.8.1.7. Le trou d’ancrage de poteau PO314 182 2.8.1.8. La fosse FS315 182 2.8.1.9. Le fossé FO168 184 2.8.2 Le secteur nord 184 2.8.2.1 Le secteur nord-ouest 186 2.8.2.2 Le
  • secteur nord-est 187 2.8.3 Les puits 188 2.8.3.1 Le puits PT4 190 2.8.3.2. Le puits PT66 190 2.8.3.3. Le puits PT68 192 2.8.3.4. Le puits PT165 192 2.8.3.5. Le puits PT378 193 2.8.3.6. La question de la datation des puits 193 2.8.3.7. La question des puits sur le site du Val
  • de Gravel et à Corseul 194 2.9 Les structures non fouillées 195 2.10 Des indices d’activités de création et de transformation (avec les collaborations de R. Delage et de S. Lepetz). 195 2.10.1 La récupération de matières dures animales 198 2.10.2 Des indices d’une activité de
  • tannerie ? 199 2.10.3. Le tissage 200 2.10.4. Les amphores liparotes 201 2.10.5. La structure de chauffe FY127 202 2.10.6. Essai de synthèse 202 2.11 Brève analyse archéozoologique des restes de faune découverts sur le site du Val de Gravel (avec la collaboration de S. Lepetz
  • l’occupation du site du Val de Gravel 212 3.3 Insertion topographique et chronologique du site du Val de Gravel au sein de la ville antique de Corseul 212 3.3.1 Insertion topographique 217 3.3.2 Insertion chronologique 220 3.4. Conclusion 222 études spécialisées : les monnaies (P
  • .-A. Besombes) 234 Catalogue du petit mobilier (Nicolas Ménez avec la collaboration de Stéphanie Raux)238 240 étude spécialisée : céramiques et terres cuites (R. Delage) 342 étude spécialisée : le verre (L. Simon) 344 étude spécialisée : L’outillage macrolithique (V. Brisotto avec la
RAP01813.pdf (CARHAIX-PLOUGUER (29). "1 place Clémenceau". dfs de diagnostic)
  • d'amphores gauloises. Ces six fragments proviennent de la panse d'une même amphore caractérisée par une pâte claire (beige-rose) à texture fine et tendre, pouvant être rapprocher des productions de type Gauloise 4 de Narbonnaise. - 3 tesson d'amphores indéterminées. Ces trois fragments
  • CARHAIX, 1 PLACE CLEMENCEAU (DÉPARTEMENT DU FINISTERE) D.F.S. DE DIAGNOSTIC ARCHEOLOGIQUE 17/04/2002 - 19/04/2002 Par Laurent AUBRY Avec la collaboration de Eric 6AUME et Frédéric BOUMIER / / INRAP, DIRECTION DU GRAND-OUEST MINISTÈRE DE LA CULTURE SERVICE RÉGIONAL DE
  • : Céramique, verre, lithique, éléments de construction (tuiles et/ou briques) Notice sur la problématique de la recherche et les principaux résultat de l'opération archéologique : Mise au jour sur une surface de 42 m2, d'un ensemble de vestiges lié à de l'habitat gallo-romain. Ce dernier
  • est matérialisé par un puits et par des radiers de fondation de mur dessinant le plan partiel de deux bâtiments. La fouille succincte, a néanmoins permis d'entrevoir deux phases d'occupations. Lieu de dépôt du mobilier archéologique : Dépôt archéologique de Rennes. Générique de
  • technique chargé de la région Bretagne. M. HRYWNIACK Stéphane, Contrôleur de gestion. Propriétaire du terrain : M. et Mme MORVAN Pascal. Zonage archéologique Fig. 1 : localisation du diagnostic dans l'emprise du zonage archéologique de la ville de Carhaix-Plouguer I - Présentation
  • Service régional de l'archéologie de Bretagne à prescrire un diagnostic sur l'ensemble de l'emprise concernée par la construction, soit 52 m2. Le projet, localisé 1, place Clémenceau, se trouve à l'intérieur d'une zone très sensible compte tenu de la richesse archéologique de la ville
  • a nécessité la présence de 2 archéologues et d'un topographe de l'INRAP durant une demi journée. L'objectif de cette opération était de réaliser, au moyen d'un tracto-pelle, un décapage général de la surface à étudier, afin de vérifier si des vestiges archéologiques étaient présents dans
  • avons réalisé une vignette de 42 m2. Avant de débuter l'opération, il nous a fallu dessoucher 3 arbres (marronniers) sur l'emprise de la vignette. Les nombreuses racines traçantes ont perturbé la totalité des niveaux archéologiques. Compte tenu de la présence de structures antiques
  • dans la partie méridionale de la vignette, la progression de l'engin c'est trouvée ralentie. Après avoir enlevé une partie des remblais modernes, nous avons décidé de stopper le terrassement mécanique afin d'entreprendre un nettoyage manuel des vestiges constitués d'une
  • concentration de matériaux de construction antiques. Un sondage, ainsi qu'une coupe stratigraphique, ont été réalisés perpendiculairement à la vignette et en limite septentrionale de ces vestiges. Celle ci nous a permis d'analyser la hauteur des sédiments archéologiques présents sous les
  • a systématiquement été réalisée sur support papier. Photo 1 : Vue générale des vestiges gallo-romain mis au jour dans la vignette. On distingue au premier plan l'angle nord/est du bâtiment 1. Fig. 3 : plan général des structures archéologiques mises au jour dans la vignette. II
  • - Présentation des données archéologiques 1 - Données générales Les observations faites après le nettoyage général de la vignette confirme la présence de substructions gallo-romaines sur la moitié de la surface explorée. Elles sont principalement matérialisées par des empierrements
  • appartenant à des radiers de murs (Faits 3 à 7). Le sondage entrepris en limite nord à également permis de mettre au jour les vestiges d'un puits (Fait n°l) antérieur à ce bâtis. Fig. 3, photo 1 Photo 2 : Vue en coupe d'une partie de la berme orientale de la vignette. On aperçoit à gauche
  • du cliché, un petit empierrement (Fait 9) pouvant correspondre à un aménagement situé à l'extérieur de la zone bâtie. Nous avons également retrouvé la trace d'aménagements légers (fosse, empierrement) de nature indéterminée et en partie conservés dans les banquettes (Faits 8 et 9
  • végétale. La fouille restreinte ainsi que l'étude de la stratigraphie (coupe n°l et n°2) nous a permis de mettre en évidence au moins deux phases d'occupation (fig.4). Figo 4 ; plan de phasage proposé pour les structures archéologiques. 1.1- Phase I (construction d'un puits) La
  • première occupation du site est matérialisée par la présence d'un puits (Fait 1). Celui-ci a été bâti dans une excavation quadrangulaire reconnu sur trois de ces côtés (US.01). Elle est creusée dans le terrain naturel (schiste altéré) qui apparaît entre 0,90 m et 1 m sous le sol actuel
  • essentiellement des dalles de schiste brutes (US.03) photo 3. Sa structure est complètement déjetée vers le nord à la suite du tassement des couches supérieures. Malgré le mauvais état de conservation du cuvelage, nous avons pu restituer le diamètre intérieur du puits qui pouvait atteindre
  • environ 0,80 m. Fig. 3 Photo 3 : Vue oblique montrant le mode de construction du puits (Fait 1). Le blocage de la tranchée de fondation (US.05) est constitué d'un mélange hétérogène et compacté d'argile orangée de limon bran, de résidus schisteux et de fragments de tuiles et/ou
  • , homogène et meuble, inclusion de charbons de bois us 03 : chemisage du puits en pierres de schiste us 04 : remblai limono-argileux brun orangé, compact et hétérogène, contenant quelques fragments de pierres de schiste et de tuiles us 05 : remblai de la tranchée de fondation du puits
  • : limon brun foncé meuble, contenant des blocs de schiste et des fragments us 09 : creusement de la fosse F.2 us 10 : hérisson de plaquettes de schiste tapissant le fond de la fosse F.2 us II: tranchée de fondation étroite du Mur I ( F.4) us 12 : radier en pierres de schiste du Mur 1
RAP03791 (RENNES (35). Parc des Tanneurs. Rapport final de fouilles)
  • Fouille archéologique Rapport final d’opération Commune de Rennes (Ille-et-Vilaine) Parc des Tanneurs Fouille programmée Arrêté n° 2018-171 Rapport final sous la direction de Dominique Pouille avec la collaboration d’ Elodie Cabot Inrap Grand-Ouest Novembre 2019
  • Conditions d’utilisation des documents Les rapports d’opération archéologique (diagnostic, fouille, document final de synthèse, sondage, sauvetage…) sont des documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant
  • diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en
  • ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de
  • l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de notes et les copies ou autres formes de reproduction sont autorisées dans la mesure où elles sont strictement réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à une utilisation collective
  • l’indication claire du nom de l’auteur et de la source (références exactes et complètes de l’auteur, de son organisme d’appartenance et du rapport); 3) la représentation ou la reproduction d’extraits est possible à des fins exclusives d’illustration dans le cadre de l’enseignement et de la
  • contrefaçon prévu et sanctionné par les articles L.335-2, L.335-3 et suivants du code de la propriété intellectuelle. Renseignement : DRAC Bretagne : http://www.culture.gouv.fr/Regions/Drac-Bretagne Service Régional de l’Archéologie - Centre de documentation archéologiqu Campus
  • universitaire de Beaulieu - Avenue Charles Foulon - 35700 Rennes 01/09/2018 Rapport final d’opération Commune de Rennes (Ille-et-Vilaine) Parc des Tanneurs Fouille programmée Arrêté n° 2017-134 et 2018-171 Rapport final sous la direction de Dominique Pouille avec la collaboration
  • d’Elodie Cabot (Inrap), Géraldine Jouquand (Inrap) Desfonds, Françoise Labaune, Emmanuelle Collado, Richard Delage, Julien Boislève, Philippe Boulinguiez (Inrap), Yoahn Manthey (collaborateur LAHM) Contribution de Paul André Besombes (SRA), Stéphane Büttner (C.E.M. Saint-Germain) Et la
  • participation d’ Arnaud Nos remerciements aux services de la Ville de Rennes et au personnel administratif de l’Inrap ainsi qu’à l’équipe de fouille Décapage Parc des Tanneurs, Rennes 18 - 28 avril 2017 Nom Prénom Piriou Mathieu Dates stage niveau L3 université Rennes2 Lenoir
  • (stage de licence). Par ailleurs le lavage du mobilier archéologique des deux campagnes successives, ainsi que les ossements provenant de la fouille de la nécropole, ont été lavés au LAHM de l’Université de Rennes II, par des étudiants d’archéologie sous la direction d’Emmanuelle
  • Smirou (LAHM). 4 Volume 1 Sommaire p.2 Introduction p.6 1 - Le contexte archéologique général p.6 2 - Un secteur clef pour la connaissance des marges de l’espace urbain antique et celle du monde des morts à l’époque tardive p.15 3 - Déroulement de l’opération p.17 4 - Les
  • vestiges bâtis p.26 4.1 L’aile sud de la domus, aboutissements de multiples transformations du bâti antérieur p.26 4.1.1 L’unité A p.26 4.1.2 L’unité A, élément constitutif d’un ensemble plus vaste : l’ensemble 1 p.35 4.1.3 L’aménagement intérieur de l’aile occidentale et de la
  • galerie p.40 Des espaces dotés d’un sol intérieur en plancher 4.1.4 Les éléments de décor de la galerie de l’ensemble 1, par Julien Boislève (Inrap) p.41 4.1.5 Une construction à architecture mixte associant murs bahuts maçonnés au mortier et élévation à pans de bois p.48 4.1.6
  • Datation de l’ensemble 1 p.49 4.1.7 L’ensemble 1, une domus à l’origine de l’ensemble 2 ? p.50 4.2 L’évolution de l’habitat au cours du IIIe siècle. La mise en évidence des multiples étapes de l’évolution d’une domus péri-urbaine p.51 4.2.1 Le mur 1063 : épine dorsale de la domus
  • tout au long du IIIe siècle p.51 4.2.2 Datation de la tranchée de construction occidentale du mur MR1063 p.52 4.2.3 L’articulation entre les murs MR1063-1157 et 1056 p.53 4.2.4 La modification du prolongement septentrional du mur 1063 : le mur 1157 p.57 4.2.5 Une entrée
  • héritée de la propriété précédente ? p.60 4.2.6 L’articulation entre les murs 1056 et 1059 p.62 4.2.7 Etat 1 de la domus p.66 4.2.7.1 L’unité 3, une extension de la domus vers le sud ? p.69 4.2.7.2 L’aménagement 1067, témoignage de l’existence d’un dispositif d’évacuation des
  • eaux pluviales ? p.73 4.2.7.3 L’aile principale de la domus (unité 1) p.74 4.2.7.4 L’aile occidentale de la domus (unité 2) p.76 4.2.7.5 L’extension de la domus vers le nord p.77 4.2.8 La domus à l’état 2 p.78 4.2.8.1 Un espace intérieur équipé d’un plancher p.81 4.2.8.2
  • Datation p.82 4.2.9 Etat 3 p.83 4.2.9.1 Datation de l’état 3 p.87 4.2.10 La domus à l’état 4 p.88 4.2.10.1 Une nouvelle aile principale pour la domus : l’unité 4 p.88 4.2.10.2 Le mur de refend MR2913 p.93 4.2.10.3 Le sol 2059/2938 témoignage de la présence d’un sol en
  • plancher à l’état 4 de la domus ? p.95 4.2.10.4 Le sol 1346/2059, témoignage de la présence d’une galerie de circulation disparue ? p.98 4.2.10.5 Datation de l’état 4 p.100 4.2.11 La domus à l’état 5 p.101 4.2.11.1 Les modifications de l’aile principale de la domus (unité 5) p
RAP02053.pdf ((22)(35). les campagnes antiques aux confins des cités des Coriosolites et des Riedones. le cas du bassin du Quiou et de sa périphérie. rapport de prospection thématique)
  • , plusieurs exemples ont été identifiés en Aquitaine et en Narbonnaise. Pour l'Aquitaine, une fouille effectuée, à Pouche, dans la cité des Auscii, nous renseigne sur ce type de construction. Il s'agit d'un bâtiment rectangulaire de 15 sur 5 m, divisé en deux pièces. Edifié sous Claude
  • Gaule Narbonnaise, n°l, Juan-les-Pins, 30-1/30-2. Gandini, C. (2000) : Les formes de l'habitat rural dans la cité des Bituriges Cubi, Approche architecturale. Mémoire de DEA. Paris. Univ. de Paris I. Jacques, P. et F. Stéphanus (1994) : La villa antique de Lamarque (1986-1987-1993
  • CONFINS DES CITES DES CORIOSOUTES ET DES RLEDONES LE CAS DU BASSIN CALCAIRE DU QUIOU ET DE SA PERIPHERIE (ILLE-ET-VILAINE ET COTES-D'ARMOR) RAPPORT DE LA CAMPAGNE DE PROSPECTION 2004 Par Catherine Petit-Aupert (responsable d'opération ; CERAMA, Centre d'études et de recherche
  • , Françoise Labeaune, Jean-Yves Tinevez pour leur contribution à l'analyse et la datation du matériel ; - L'équipe d'accueil 1279, Histoire et Critique des Arts de Rennes 2, qui a apporté un financement complémentaire ; - Les prospecteurs bénévoles, étudiants de l'Université qui ont
  • Dorze, Emeline Le Goff, Rozen Le Touze, Emilie Louesdon, Robert Marionneau, Laureen Martin, Thomas Mullet, Clémentine Pladys, Céline Rozé, Anne-Jérémie Tessier, VirginieTorrens ; - Jean-Charles Arramond, responsable de la fouille de la villa de la Gare ; - Et surtout, tous les
  • agriculteurs qui nous donné l'autorisation de prospecter leurs parcelles. 3 TABLE DES MATIÈRES INTRODUCTION : LA PROBLÉMATIQUE DE RECHERCHE p. 4 1. LES MÉTHODES D'INVESTIGATION P- 1.1. La consultation des photographies aériennes de 1TGN 1.1.1. La recherche des sites archéologiques
  • 1.1.2 L 'analyse des formes du paysage p. 5 p. 5 p. 6 1.2 La prospection pédestre P- 2. LES RÉSULTATS p. 8 5 6 2.1. L'état de la question p. 8 2.2. Les découvertes 2.2.1. Les vestiges isolés et les indices de sites : des données assez énigmatiques 2.2.2. Les établissements
  • antiques Le Quiou, villa de la Gare : une villa aux dimensions exceptionnelles L'établissement des Ruettes au Quiou : un réel problème d'interprétation Le Guémain (Le Quiou) : une annexe de la villa du Quiou ? Le site du Besso (Saint-André-des-Eaux) : établissement secondaire ? et four
  • de tuilier La villa de Villery à Trévérien : une nouvelle villa aux dimensions modestes 2.2.3. Les périodes préhistorique et médiévale 8 p. 8 p. 9 p. 9 p. 10 p. 1 1 ? p. 1 1 p. 1 1 p. 12 P- 3. L'ELABORATION D'UNE CLASSIFICATION DES SITES : UNE REELLE DIFFICULTE p. 12 3.1. Le
  • deuxième âge du Fer : les établissements ruraux p. 13 3.2. La période gallo-romaine et ses différentes formes d'habitat 3.2.1. La villa 3.2.2. Les autres établissements ruraux Les fermes : des unités agricoles plus modestes Les sites à tuiles : des annexes agricoles p. p. p. p. p
  • d'époques médiévale et moderne. TABLE DES FIGURES p. 19 p. 28 p. 29 p. 40 p. 41 4 INTRODUCTION : LA PROBLÉMATIQUE DE RECHERCHE Ce programme de recherche porte sur les campagnes antiques aux confins des cités des Coriosolites et des Riedones. Notre étude est focalisée sur une entité
  • géographique tout à fait originale dans la région, le bassin du Quiou. Toutefois, les espaces périphériques sont également intégrés, afin de pouvoir mesurer l'impact du milieu dans l'occupation des sols. L'espace choisi inclut donc des paysages naturels différents, vraisemblablement
  • complémentaires dans une économie de type ancien. Cette étude, conçue en synergie avec la fouille programmée de la villa de la Gare au Quiou (responsable : J.-Ch. Arramond et Ch. Requi), vise à insérer cette villa au sein d'un terroir et, plus largement, de proposer une restitution du paysage
  • antique de cette partie occidentale de la Lyonnaise. Cette recherche s'effectue en complémentarité avec le mémoire de master 1 de M. Guinguéno, intitulé : L'occupation des sols dans le bassin du Quiou et sa périphérie à l'époque antique : le canton d'Evran. La zone englobe l'ensemble
  • ; il est fondé sur la documentation existante, enrichie par les découvertes de nouvelles prospections sur les sites connus et par les résultats de prospections systématiques effectuées dans des zones-tests (Saint-Juvat, Plouasne et Tréfumel). En raison du temps imparti, généralement
  • œuvre essentiellement la prospection systématique sur plusieurs communes, citées précédemment. Nous avons également étendu la zone vers l'est, en intégrant à notre étude la commune de Trévérien, en Ille-et-Vilaine (soit au total 13 205 ha, fig. 1). Plusieurs aspects du monde rural
  • seront ainsi traités : - les cartes de répartition des établissements pour les différentes époques, doivent permettre de formuler des hypothèses à propos des structures agraires, en particulier de la superficie moyenne des exploitations qui partagent le territoire. Plusieurs méthodes
  • de calcul seront mises en œuvre : polygones de Thiessen, étude du parcellaire et calcul de la superficie moyenne des exploitations en divisant la superficie totale, ou S.A.U., de la zone d'étude par le nombre d'exploitations inventoriées ; - l'élaboration d'une classification de
  • l'eau, de la nature des sols, ainsi que celui des voies de communication, dans l'installation des centres moteurs de ces exploitations et des habitats de moindre importance ; - l'étude des principales phases de la mise en valeur du terroir sera bien évidemment fondée sur l'analyse du
  • mobilier archéologique recueilli sur les sites ; elle tentera de mettre en évidence les processus de rupture, de continuité et de transition ; - enfin, sera abordée la question des productions de ces villae et des ressources naturelles qui leur sont associées, en particulier les
RAP03814 (VANNES (56). Rue Saint Tropez. Rapport de fouille)
  • Nouvelles données sur un îlot urbain de Darioritum sous la direction de Karine Prêtre Karine Prêtre Sujets et thèmes Edifice public Bâtiment Foyer Voirie Puits Rapport de fouille Chronologie Antiquité Bas Moyen Age Epoque contemporaine La fouille préalable au projet d’aménagement
  • du 13 bis rue de Saint Tropez à Vannes a permis l’étude d’une petite parcelle de 410 m², proche du centre-ville antique de Darioritum, chef-lieu de la cité des Vénètes. L’ensemble des vestiges mis au jour concernent essentiellement la période gallo-romaine. La parcelle prescrite
  • se situe dans une partie urbanisée, proche de la limite supposée de l’agglomération. Ce secteur était encore mal connu et peu documenté. La fouille a révélé la présence d’un îlot urbain occupé dès la première moitié du Ier siècle jusqu’au IIIe/IVe siècle de notre ère. Si l’on
  • excepte quelques traces anecdotiques et non organisées remontant probablement à la période augustéenne, les plus anciennes occupations agglomérées apparaissent dans les premières décennies de notre ère (phase 1). Des traces d’architecture légère sont identifiables sans pour autant
  • permettre une restitution planimétrique précise de l’organisation. Le second point important de cette phase est la mise en place d’une première chaussée relativement sommaire. Cette voirie se maintiendra jusqu’à la fin de l’Antiquité et s’avère être un cadre marqueur du paysage de l’îlot
  • . Aussi fugaces que soit les vestiges de cette phase, une trame d’occupation orthogonale semble d’ores et déjà établit et se développera durant les périodes suivantes. La phase 2 de la fin du Ier siècle au début du IIe siècle rend compte de l’essor du secteur. Elle se traduit par une
  • importante urbanisation. Cette occupation est marquée par un grand bâtiment, incomplètement reconnu, qui se développe contre l’axe de voirie. Différents critères semblent indiquer une occupation dense, comprenant des espaces extérieurs, et suggère un bâtiment de qualité. La pérennité de
  • la chaussée témoigne aussi de son importance dans le paysage. Elle peut être définie comme un cardo de la trame viaire de la ville antique. Cet ensemble se poursuit sans grande modification jusqu’à la fin du Haut Empire. La seconde moitié du IIe siècle (phase 3) correspond à une
  • profonde mutation du site avec une rupture forte vis-à-vis des états antérieurs. La voirie reste le seul vestige qui se maintient, l’ensemble des constructions est abandonné voire même détruit. Il s’agit vraisemblablement d’une véritable réorganisation qui se traduit par un ultime
  • programme architectural, la construction de l’imposant bâtiment à abside. Le bâtiment semble inachevé et il n’a jamais été en fonction. La nature exacte de cette installation pose question mais le plan de l’édifice, en revanche, est caractéristique et paraît tout de même indiquer un
  • édifice thermal public. L’arrêt brutal de ce type de chantier pourrait bien illustrer les difficultés financières éprouvées par la cité des Vénètes au cours de la première moitié du IIIe siècle. L’inachèvement de grands programmes architecturaux comme celui découvert au 13 bis de la
  • rue Saint-Tropez pourrait être la traduction matérielle. A partir du IVe siècle, le site ne semble plus véritablement occupé (phase 4). Les derniers temps d’occupation sont marqués par un dépouillement organisé des maçonneries antiques puis par un retour à l’état agricole. Inrap
  • Grand Ouest Décembre 2019 avec la collaboration de Paul-André Besombes Alain Betton François Briand Emmanuelle Collado Richard Delage Xavier Dubillot Philippe Forré David Gache Stéphanie Hurtin Françoise Labaune-Jean Pierrick Leblanc Solenn Le Forestier Solène Le Padellec Lydie
  • de prescription Système d’information Code Inrap Bretagne, Morbihan, Vannes, 13 bis, rue Saint-Tropez sous la direction de Karine Prêtre Inrap Grand Ouest 37, rue du Bignon CS 67737 35577 Cesson-Sévigné Décembre 2019 avec la collaboration de Paul-André Besombes Alain Betton
  • 2.3.1.3 2.3.1.4 2.3.1.5 2.3.1.6 Présentation de l'opération Le cadre de l’intervention Introduction Le contexte archéologique Le contexte topographique et géologique Descriptif technique et scientifique de l’opération Aspects techniques du décapage et de la fouille Les choix de
  • terrain Enregistrement et archivage des données archéologiques Présentation des résultats Remarques préliminaires La phase 1 : première moitié du Ier siècle de notre ére Phase 1a Les premières occupations diffuses du secteur Deux imposantes structures La phase de préparatoire et
  • d’installation du premier niveau de roulement de la voirie La phase 1b Indices de premières constructions maçonnées Les autres structures Conclusion de la phase 1 La phase 2 : deuxième moitié du Ier siècle de notre ère – début du IIe siècle La phase 2a : deuxième moitié du Ier siècle
  • 190 190 190 190 190 191 192 194 4.1 4.2 4.2.1 4.2.2 4.2.3 4.2.3.1 4.2.3.2 4.2.4 4.3 4.3.1 4.3.2 4.3.3 4.3.4 4.3.5 4.3.6 4.3.7 4.3.8 4.3.9 4.3.10 4.3.11 4.3.12 4.3.13 4.3.14 4.3.15 4.3.16 4.3.17 4.3.18 La phase 2 b : dernier quart du Ier siècle – début IIe siècle La pièce A La
  • pièce B La pièce C La pièce D Le trottoir En partie occidentale Conclusion de la phase 2 La phase 3 : début du IIe siècle – début IIIe siècle La phase 3a La phase 3b Conclusion de la phase 3 La phase 4 : IIIe siècle – IVe siècle La phase 5 : périodes médiévale à contemporaine Etude
  • du mobilier céramique Références typologiques utilisées Les catégories de céramique gallo-romaine Synthèse Phase 1 Phase 2A Phase 2B Phase 3A Phase 3B Phase 4 Contextes Etude archézoologique Introduction et présentation de la faune Méthode Quantification Étude biométrique et
RAP01571.pdf ((29)(56). décor architecturaux dans l'armorique romaine. le léon)
  • indication chronologique : si l'absence de plinthe est l'indice en Narbonnaise d'une datation antérieure à la deuxième décennie avant n. è. lj , l'argument ne vaut pas pour les Trois-Gaules. Toutes les bases découvertes en Armorique, à une seule exception près 14 , en sont ainsi
  • de triomphe de Narbonnaise », Gallia, 1979(1), p. 67. 14. La base de colonne toscane découverte à Kérilien-en-Plounéventer (Finistère), et étudiée plus haut (cf. bloc n° 1 ). 27 granité, sauf, à l'emplacement de l'ouverture de la pièce axiale, où prenaient place des chapiteaux
  • DIRECTION REGIONALE DES AFFAIRES CULTURELLES SERVICE REGIONAL DE L'ARCHEOLOGIE LE DECOR ARCHITECTONIQUE EN BRETAGNE ROMAINE PROSPECTION THEMATIQUE N° 1998-20. YVAN MALIGORNE 1998 REPUBLIQUE FRANÇAISE MINISTERE DE LA CULTURE ET DE LA COMMUNICATION PREFECTURE DE LA REGION
  • BRETAGNE DIRECTION RÉGIONALE DES AFFAIRES CULTURELLES. SERVICE RÉGIONAL DE L'ARCHÉOLOGIE 6, rue du Chapitre 35044 RENNES CEDEX TEL standard 02.99.84.59.00 Télécopie 02.99.84.59.19 N° 1998/020 LE PREFET DE LA REGION DE BRETAGNE PREFET D'ILLE-ET-VI LAINE VU la loi validée du 27
  • septembre 1941 portant réglementation des fouilles archéologiques ; VU le décret n° 94-422 du 27 mai 1994 modifiant la loi du 27 septembre 1941, portant réglementation des fouilles archéologiques et relatif à diverses dispositions concernant l'archéologie ; VU le décret n° 94-423 du 27
  • mai 1994 portant création des organismes consultatifs en matière d'archéologie nationale ; après avis de la commission interrégionale de la recherche archéologique Ouest, en date du 04/02/98 ; ARRETE Article 1er : Monsieur MALIGORNE Yvan est autorisé à procéder à une opération de
  • prospection [X] thématique [ ] inventaire [ ] avec relevés d'art rupestre à partir du 14/04/98 jusqu'au 31/12/98 concernant en région BRETAGNE, la zone de: 29-56 Le Léon - La Baie de Douarnenez - Le Golfe du Morbihan Programme : 021 : Architecture monumentale gallo-romaine Organisme de
  • une source d'information importante sur des monuments dont ils sont parfois les seuls témoins. Leur analyse stylistique autorise parfois une datation, en même temps qu'elle nous renseigne sur la circulation des modèles ornementaux. L'examen pétrographique, quant à lui, permet
  • d'identifier les affleurements exploités durant l'Antiquité et de mettre en lumière les circuits d'approvisionnement. Un tel travail a été entrepris à l'échelle de la Bretagne. La première phase en est évidemment la réalisation d'un catalogue dans lequel chacun des blocs se voit consacrer
  • une notice descriptive détaillée, préalable indispensable à l'établissement d'une synthèse régionale. Même si les questions liées à la répartition des vestiges ne constituent pas, loin s'en faut, la préoccupation première de ce type de travail, l'inventaire que nous avons pu
  • dresser laisse apparaître des zones où les découvertes sont relativement denses, opposées à des secteurs pratiquement vides, sans que des facteurs géologiques - abondance ou absence de matériaux favorables à la taille de grand appareil - ou historiques - proximité ou éloignement d'un
  • golfe du Morbihan (56), tous dominés durant la période romaine par une agglomération, respectivement Kérilien en Plounéventer, Douamenez et Vannes. Dans le premier cas, il s'agissait de vérifier la réalité d'un « vide » d'autant plus surprenant qu'une occupation dense est par
  • ailleurs attestée et que la variété des granités assurait aux bâtisseurs un matériau abondant. Ailleurs, des découvertes plus nombreuses ayant été signalées, nous voulions essentiellement accroître l'inventaire et disposer d'une information plus abondante. Nous avons orienté nos
  • recherches selon deux axes : la vérification de données anciennes, d'une part ; la découverte, ou plutôt l'identification, de nouveaux éléments, d'autre part. La première approche, prenant pour point de départ les informations souvent lacunaires fournies par la bibliographie, s'appuie sur
  • des périodes antérieures. Nous avons d'ailleurs été encouragés dans cette voie par les résultats remarquables obtenus dans le Penthièvre par P. Amoureux et J.-H. Clément : la totalité des douze blocs antiques que ces chercheurs ont pu identifier était en effet conservée à proximité
  • immédiate ou à l'intérieur d'une chapelle 1 . La description et l'étude des blocs d'architecture antiques bénéficient de la multiplication récente des outils de référence : qu'il s'agisse des traces des outils utilisés pour la taille des blocs 2 ou du vocabulaire nécessaire à la
  • description formelle des modénatures 3 , chaque étape de l'analyse peut maintenant s'appuyer sur des ouvrages très complets. Mais les dernières décennies ont surtout vu la la multiplication des études stylistiques, et la publication de monuments ou d'importantes collections a permis de
  • poser de nombreux jalons chronologiques 4 . 1. P. Amoureux et J.-H. Clément, « Quelques vestiges lapidaires du Penthièvre littoral », Dossiers du Ce.KA.A., 21, 1993, pp. 101-108. 2. J.-Cl. Bessac, L 'outillage traditionnel du tailleur de pierre, suppl. à la R.A.N., Paris, 1 986. 3
  • . cf. R Ginouvès et R Martin, Dictionnaire méthodique de l 'architecture grecque et romaine, Tome I, Paris, 1985 4. Voir par exemple R. Amy et P. Gros, La Maison Carrée de Nîmes, 38è suppl. à Gallia, Paris, 1979 ; M. Janon, Le décor architectonique de Narbonne, Les rinceaux, XTÏÏè
  • suppl. à la R.A.N., Paris, 1986, J.-CI. Joulia, Les frises doriques de S'arbonne, Bruxelles, 1988 ; Ph. Bridel. Aventicum III, Le sanctuaire du cigognier, Lausanne, 1982 ; Ch. Richard, Le Gué-deSciaux, une ville gallo-romaine, Antigny, 1989 ... L'analyse du décor architectonique
RAP03398.pdf (VANNES (56). 63 avenue Victor Hugo. Rapport de fouille)
  • thèmes Bâtiment, Maison,Foyer, Fossé, Artisanat, 63, Avenue Victor Hugo sous la direction de Dominique Pouille Dominique Pouille Epoque contemporaine. Bien que de porté limitée par le simple fait de la taille restreinte de la parcelle étudiée, les apports fournis par cette
  • fouille ne sont toutefois pas négligeables, d’autant que jusqu’ici ce secteur de la ville était très peu documenté. La position en limite de l’emprise urbaine supposée explique certainement l’urbanisation relativement tardive de ces terrains. En effet les premières traces de celle-ci
  • , encore très ténues, n’apparaissent pas avant l’horizon 3. Elles ne sont donc pas antérieures à la fin du premier siècle voire plus probablement au début du siècle suivant. Ces aménagements perçus de manière toutefois fort lacunaire succèdent aux simples fossés parcellaires et aux
  • probables espaces de jardin des horizons 1 et 2 qui traduisent l’existence d’un paysage très végétal plus proche d’un cadre rural qu’urbain. Ce dernier ne varie que très peu par la suite, puisque même les aménagements qui illustrent l’horizon 3 prennent place dans un espace encore très
  • l’état de conservation des vestiges, qui semblent avoir été touchés par un fort écrêtement, ne permet même pas d’appréhender leur organisation, de sorte qu’il est impossible de fournir une vision même assez vague de la morphologie et de la nature des constructions rattachées à cette
  • chronologiquement avec une phase du développement de la ville au cours de laquelle ce type de constructions fleurit également dans d’autres quartiers. Les modalités d’abandon des lieux sont plus difficiles à cerner en raison de l’absence de véritables niveaux illustrant cette phase d’évolution
  • , mais également parce que des récupérations de matériaux difficilement datables ont fortement amputé le bâti, nous privant ainsi d’éventuels dépôts caractéristiques ou de jalons chronologiques couronnant les derniers états. De la même manière l’hypothèse d’une datation altomédiévale
  • du bâti sur poteaux plantés de l’horizon 7 pose la question de l’évolution de ce secteur périphérique de l’espace urbain, puisque ce quartier ne semble pas être totalement déserté après la fin de l’antiquité. La position du site non loin d’un axe viaire important explique peut
  • F110763 Code Inrap Système d’information 2015-146 Arrêté de prescription Entité archéologique Nr Patriarche 56234 Code INSEE fouille archéologique Rapport final d’opération Vannes, Morbihan 63, Avenue Victor Hugo sous la direction de Dominique Pouille Inrap Grand-Ouest 37
  • 1.3 Déroulement de la fouille 48 2 Résultats 48 2.1 Horizons 1 et 2 55 2.2 L’horizon 3 66  2.3 Horizon 4  69  2.4 Horizon 5  69 72 73 81 82 85 88 89 94 2.4.1 La mise en place d’un bâti en dur et de ses aménagements connexes 2.4.1.1 L’unité construite A 2.4.1.2 L’unité
  • 1.1.1 Introduction 1.1.2 Le contexte de l’opération 1.2.1 Aspects techniques du décapage du site et de la fouille 1.2.2 L’état du site à l’issue du décapage archéologique 1.3.1 La problématique de la fouille 1.3.2 L’enregistrement des données de terrain 1.3.3 Les données fournies
  • par la fouille 2.1.1 Les premières occupations antiques, la mise en place d’un parcellaire ? 2.1.2 Horizon 2. Le développement d’un espace de jardin  2.1.3 Interprétation - datation 2.2.1 L’axe de circulation antique et son contexte environnemental 2.2.2 Un second horizon très
  • Ancien Maison Trésor Moyen Structure urbaine Monnaie Recent Foyer Verre Fossé Age du Fer Mosaïque Hallstatt (premier Âge du Fer) Sepulture Peinture La Tene (second Âge du Fer) Grotte Sculpture Abri Inscription TCA
  • , Inrap Ingénieur de recherche Responsable scientifique Richard Delage, Inrap Chargé détude et de recherche Etude de la céramique Laure Simon, Inrap Chargé détude et de recherche Etude de la céramique et du verre Paul-André Besombes Conservateur au SRA Etude numismatique
  • limitée par le simple fait de la taille restreinte de la parcelle étudiée, les apports fournis par cette fouille ne sont toutefois pas négligeables, d’autant que jusqu’ici ce secteur de la ville était très peu documenté. La position en limite de l’emprise urbaine supposée explique
  • certainement l’urbanisation relativement tardive de ces terrains. En effet les premières traces de celle-ci, encore très ténues, n’apparaissent pas avant l’horizon 3. Elles ne sont donc pas antérieures à la fin du premier siècle voire plus probablement au début du siècle suivant. Ces
  • aménagements perçus de manière toutefois fort lacunaire succèdent aux simples fossés parcellaires et aux probables espaces de jardin des horizons 1 et 2 qui traduisent l’existence d’un paysage très végétal plus proche d’un cadre rural qu’urbain. Ce dernier ne varie que très peu par la suite
  • fournir une vision même assez vague de la morphologie et de la nature des constructions rattachées à cette période. Pour les mêmes raisons Seuls les vestiges de l’horizon 5 permettent une approche un peu plus détaillée, mais qui est toutefois limitée en raison de leur état de
  • développe probablement vers l’est et peut-être également vers le sud. L’apparition de ce bâti coïncide chronologiquement avec une phase du développement de la ville au cours de laquelle ce type de constructions fleurit également dans d’autres quartiers. Les modalités d’abandon des lieux
  • jalons chronologiques couronnant les derniers états. De la même manière l’hypothèse d’une datation altomédiévale du bâti sur poteaux plantés de l’horizon 7 pose la question de l’évolution de ce secteur périphérique de l’espace urbain, puisque ce quartier ne semble pas être totalement
RAP00354.pdf (MORDELLES (35). Sermon. rapport de sauvetage programmé.)
  • Méridionale, de la conquête à la fin du Ve siècle ap. J.-C., 12e supplément à la Revue Archéo du Narbonnaise, éditions du CNRS, Paris 1985, 503 p., 72 fig., 174 pl. GALLIOU (P.) 1977 : Fibules armoricaines IV, Archéologie en Bretagne n° 16, 1977, p. 15-26. GUILLAUMET (J.-P.) 1984 : Les
  • ) Sermon Site Gaulois et temple Celto-Romain. a Avíenos In tum III Dèi;« Sillonnait le Moulin i Vent ¿JaNsé du Bolioril Meutiaii leí Bouchaux'1,' sí"" vfleaufitjard.-r.' i la C o í t d r a i s , í lo Mflulin du'Poní lepiamp,^ Méhalée Guillaume l'Essarl Marchelar^ii
  • —•• \Lycéa.âgricC/1e leVianay ndervaK^ ^ Thiolais ila Rivière Bouviep 1 ' V \ la G a l l i é r t J!"»- la C r a n lVP«ti| ,{ du-ñh¿l la Brassafdi'èrè Chance I V la F a v e t a i s , (»Jiochardiéri Cnltèiu táMai'ille du Boiser s rChaiiw/ ' ì P y / - l , VMwMJfe .-Couette j
  • ¿-les,'fitisSe'j/ux A l e ó l a Communàj \C la G o d e k ^liCHamp HT/ Gautrai^— d'Avesoière f " * ^ les Mares' la Ha^yî N , de Mordelles le.Bois ChDletl t la ,Huberdais\W 'le-Vetí BpiiS la Rousselkis la Basse** \ Séllais-vX V) Boifispoiràl les Clos louchaux •/le Poni
  • , fe M'ètière Toutteron Gréndè, L Fantainè^v laiBesseßi: yZPVlM Mbíf^jíVtí :J*Íféí JaGanoonniére Wie dosaci la-Ctíéñéir^« .ms 2 la Rabine des Haies ,1e Châtelet T^ts""" r^ro.T les Eiirnbeaux.^v les Aubier! la P e t i t e Ville Chevron \ la Ville..-"A & Chevron SermotT
  • legues ""^^"ÎàïÎàiihoisV ChâtX. Pig.» Oil)-"" > les*Basses\Noés :s la H a u t e F o r i t (ine Fon I • A la N o ë i Trouvé >•;/: j a Gretayj I I c f Rivières f ^ Serre Cira/y 2S, I le Pré Rond des Touche: le Grand Pont •^•T^ÍMoulir. ^ / le B i q n o n "? j ' Hatillé
  • Ç / / irandffallic,. /y. i [a Sjìivaijiiliì, les Chambres ' .,1 l/Gunòmìaisv • >• i Localisation du site la S o n d ï i s i « 1 V \ lo P â t i s \ i ile la S a u d i a i s ' L v Cramoux la R u u ' d u Pas . le Grand Clien/n' Noe de Vciïrl la G u i c h a r ì l a ì
  • s /les-fonciaux laGrjn, Pièce If ^IDlllillV > ' I(> Cunmux • T" j¡ Ja Haute .Cilinmüiais ] I P \ la P i n e l a i s r / / lalB ,a,l)ais , ' > . < d e Mordelles -23 ellevue la M e n l i s Touches. la Noe^ les\Gèraults' ÇS. j "Gagne-Pain/^ , le Vâu Roié ÍTJ
  • / Fig 2 i DIRECTION Michael DES ANTIQUITES DE BRETAGNE BATT Sauvetage MORDELLES programmé (ILLE-ET-VILAINE) Sermon La fouille d'un site gaulois et temple gallo-romain 1986. Situation et circonstances de l'intervention Le site archéologique de Sermon en Mordelles
  • actuel de Sermon occupent le sommet d'un plateau limoneux à l'altitude NGF 39 et contrairement à la grande majorité des gisements de la région, il n'est pas implanté sur le versant exposé au midi. Ce versant descend en pente douce vers le sud jusqu'au Meu distant de 800 m. Le gisement
  • est encadré par deux chemins creux, larges et encaissés qui se croisent à angle droit. Le premier, nord-sud, est à 100 m à l'ouest de l'épicentre, le second estouest est à 200 m au nord. Ce dernier pourrait être la voie romaine "Rennes-Vannes". Enfin à 200 m, à l'est du site, une
  • fontaine dédiée à Saint-Lunaire était l'objet d'un culte encore vivace, il y a quelques années. La superficie couverte par les fragments de tuiles est estimée à un hectare environ. Les labours de l'hiver 1981-82 effectués par un entrepreneur de travaux agricoles dans la parcelle D 372
  • ont entrainé une expérience de prospection scientifique de la surface de cette parcelle. 2 Cette prospection systématique de la surface de la parcelle, effectuée en Novembre 1982, a mis en évidence de nombreux éléments de construction : moellons, tuiles et fragments de briques en
  • forme de raquettes" (voir plan 1). Les photos aériennes prises au printemps 1984 ont permis de localiser l'emplacement d'un bâtiment probablement gallo-romain (voir clichés 1 ) . Un important projet routier menace la partie est du gisement, le tracé d'une route (CD 34) devant
  • relier l'actuelle R.N. 24 à la fu- ture voie expresse RENNES-LORIENT (construction en cours 1985, mise en service 1986). En septembre 1984, la Direction des Antiquités, avec la participation du G.R.A.M.J.C. de Pacé, a effectué des sondages:..de reconnaissance sur une partie du
  • site directement menacée par le projet routier. Seule la parcelle 372 était disponible à l'époque pour étude, la parcelle voisine D 373 ayant été récemment replantée. RAPPEL DES RESULTATS DES FOUILLES 1985 Suite à des sondages de reconnaissance en 1984, le premier chantier de
  • sauvetage programmé a eu lieu en septembre 1985. Un décapage sur une superficie de 300 m 2 environ a mis en évidence un ensemble de fossés orienté est-ouest et nord-sud. Ces fouilles ont permis l'étude d'un système d'enclos, lequel a livré des fragments de vases décorés de la Tène II et
  • III ainsi que des premières importations de céramiques gallo-romaines et romaines. Miso en oeuvre du chantier 1986 (fig. 3, clichés 2 et 3) En 1986, la campagne de sauvetage programmé s'est attachée a reconnaître le plan et la fonction du bâtiment gallo-romain localisé par photo
  • -aérienne. Ce dernier s'est révélé après un décapage par pelle mécanique sur une zone de 250 m 2 environ, être un temple de type celto-romain a celia héxagonale entourée d'une galerie de plan carré, important une annexe a l'est également de plan carré. La celia héxagonale mesure 3,45 m
  • nord-sud sur 2,80 m est-ouest, chaque côté mesure intérieurement 1,60 m. L'épaisseur des murs est de 0,50 cm. La galerie, de plan carré, mesure 10 m sur 10 m à l'extérieur, l'épaisseur des murs est de 0,75 m environ. L'annexe, également de plan rectangulaire, mesure intérieurement
RAP00856.pdf (CARHAIX (29). "Poulpry". rapport de sauvetage urgent)
  • , quelques exemples sont présents en Narbonnaise et à Saintes. Il s'agit, à Saintes, de rectangles en haut relief ornant les fasces supérieures des architraves des périodes julio-claudiennes, créant un important clair obscur. Ici la séparation entre les carrés ne se fait que par un
  • CARHAIX - POULPRY (FINISTERE) \ F o u i l l e s de sauvetage du 23 mars 77 au 3 a v r i l 7 Responsable : M. Jean P i e r r e BARDEL Agent t e c h n i q u e à l a D.A.H.B. *SéL Durant les vacances scolaires de Pâques 1977 s la Direction des Antiquités Historiques de
  • Bretagne a été amenée à effectuer une fouille de sauvetage à CARHAIX (Finistère) sur l'emplacement du lotissement de Poulpry. (fig. 1 Plan des découvertes dans la ville de Carhaix, point orange à l'ouest du Bourg) ; le terrassement effectué pour l'empierrement des rues et du parking
  • aurait mis au jour de nombreuses tuiles à rebord et les fondations de divers murs. L'emplacement de ces découvertes correspond d'après le plan de la ville antique 3 donné par M . Louis Pape dans sa thèse sur les Ossismes, aux derniers "Ilots de maisons" localisés vers l'Ouest, (cf
  • bulldozer a décapé dans cette zone toute la terre brune végétale et détruit la couche d'éboulis jusqu'à dix centimètres du sol d'occupation. La fouille de la couche d'éboulis a permis de découvrir un m o - bilier comportant des fragments d'amphore du I siècle et de la sigillée Drag
  • 35/36 de la terra nigra (vase ballustre), des assiettes en céramique commune. Sous cette couche d'éboulis a été dégagée l'extrémité Ouest d'une pièce qui se prolonge en K 15. Le mur qui la définit a été détruit jusqu'au niveau de 1?» tranchée de fondation. Le hérisson du mur
  • était constitué par des réemplois d'éléments de corniche d'ordre Corinthien provenant vraisemblablement de la démolition d'un temple (cf. Annexe r.° 1 , expertise de M . Sanquer, Directeur de la circonscription).La largeur du mur était de 60 cm en moyenne. La largeur extérieure
  • de la pièce en K 16 (murs compris) était de 3,20 m . Les deux extrémités présentent un retour vers le Nord. A 20 cm du mur se trouvait l'emplacement rubifié d'un foyer de 20 cm de diamètre. A l'extérieur de la pièce le sol était empierré plus grossièrement qu'à l'intérieur
  • . La seule différence entre les deux empierrements vient de la dimension de l'empierrement : 5 cm à l'intérieur et 5 à 10 cm au dehors. A l'Ouest de la pièce on remarque que le sol est coupé par une fosse profonde de 20 cm qui laisse apparaître l'argile naturelle. S'agit-il d'une
  • tranchée de fondation. Il n ' a pas été possible de le définir d'autant que sur la face Sud-Ouest du chantier elle va en s'élargissant considérablement. LE SONDAGE K 1 5 . Situé au Nord-Est de K 1 6 , il a permis de dégager l'ensemble de la pièce déjà repérée. Pour simplifier les
  • travaux, la benne séparant les deux sondages a été déposée dès le début de la fouille. En effet son relevé stratigraphique en K 16 n'a montré que la couche de destruction et le sol d'occupation de schiste. La fouille a permis de constater que la pièce faisait au Nord et à l'Est la
  • même demension q u ' à l'Ouest et que son plan était donc carré. Ici aussi or. remarque le réemploi en fondation des éléments de corniche. A l'intérieur et à l'extérieur on a trouvé le même sol et le mobilier recueilli est identique à celui de K 1 6 . Au Nord de la pièce
  • on découvrit la présence d'un couloir de 80 cm de large limité par un mur complètement dëpierré dont seul le parement sud a subsisté. On peut cependant affirmer que sa largeur minimum était de 60 c m . Vers l'Est il n'a pas été possible de savoir s'il y avait un retour. En effet à l'angle
  • Nord-Ouest du sondage on remarque toute une zone de destruction due au terrassement LE SONDAGE L 1 5 . Cette excavation a été ouverte au Sud-Est du sondage K 15 pour avoir l'extension du site vers la limite Est du parking. On a pu mettre au jour ici la suite du sol extérieur
  • empierré et le parement Ouest d'un mur Nord-Sud très dégradé. On ne sait s'il se prolongeait pour former un angle avec le mur Est Ouest qui ferme le couloir au Nord de la pièce carré. Peut-être formait-il un couloir à l'Est ? L'espace qui le sépare du mur de la pièce est de 1,00 m
  • . Dans cette zone on a découvert un mobilier absolument-identique â celui des sondages K 16 et K 15. CONCLUSION. La fouille dans cette zone a montré que l'occupation romaine de ce secteur a débuté au début du premier siècle ( 40 A . D . ) e t que la ville antique ne s'est pas
  • développé par la suite plus à l'Ouest. La découverte des éléments de corniche corinthienne éclaire d'un jour nouveau les problèmes de romanisation à Carhaix. Le style on ne plus académique permet de penser que l'on a installé dans la ville dès le début de la conquête un édifice
  • religieux bien romain exempt de toute influence locale. Le fait de les retrouver réemployés simplement comme pierre de fondation, permet de dire que le culte imposé n'a pas été accepté par la population et que le temple après sa construction fut démoli presque aussitôt soit à la suite
  • conservé. La face de parement présente une rangée de billettes carrées de 5 cm de haut, ressaut en saillie de 7 cm, bandeau lisse de 1,5 cm, ovolo à oves et pointes de flèche de 5,5 cm de haut, listel, ressaut de 4,5 cm, listel. Lit de pose. La face arrière est caractérisée par un
  • profond décrochement le long du bloc. Haut. : 15 cm, long. : 59 cm, prof. : 23 cm. 2 - Fragment de bloc mouluré. Le lit d'attente conservé, présente un léger ressaut sur l'arrière du bloc, puis la face de parement présente une rangée de billettes carrées de 5 cm de haut, en saillie de
RAP03168 (RENNES (35). 10-12 rue Saint-Louis : Les occupations de la parcelle 0234 de l'Antiquité à l'époque moderne ; Le jeu de Paume du Pélican. Rapport de fouille)
  • RENNES (35). 10-12 rue Saint-Louis : Les occupations de la parcelle 0234 de l'Antiquité à l'époque moderne ; Le jeu de Paume du Pélican. Rapport de fouille
  • L’intervention du 10-12 de la rue Saint-Louis fait suite au projet de construction d’une maison de la petite enfance par la ville de Rennes (35). Elle concerne deux thématiques principales : l’étude des séquences gallo-romaines et modernes à l’emplacement de la parcelle 0234
  • (volume 1 du RFO) et l’analyse et l’évolution d’un bâtiment en élévation, en l’occurrence une salle du jeu de paume, la salle du Pélican, construite au début du XVIIe siècle (parcelle 1130, volume 2 du RFO). Sujets et thèmes Bâtiment, Jeu de paume, Edifice religieux, Edifice militaire
  • La redécouverte de la salle du Pélican en 2011 reste exceptionnelle et est une réelle opportunité de connaître ce patrimoine, peu souvent étudié. La salle, caractéristique de l’architecture des jeux de paume qui sera normalisée au XVIIIe siècle, est dans un état de conservation
  • propriétaires successifs de la salle sont de grandes familles de parlementaires et ainsi de comprendre qu’en plus d’un sport, la paume est également une activité lucrative. L’étude a fourni de précieux renseignements sur l’intégration de la salle dans le quartier Saint-Aubin qui ne comptait
  • pas moins de huit jeux de paume. Ainsi, l’étude de la salle du Pélican offre un autre visage du quartier, loin de l’image pieuse portée notamment par le couvent des Jacobins situé à proximité et dont le culte à Notre-Dame de Bonne Nouvelle est également en pleine apogée au XVIIe
  • siècle. Paradoxalement, c’est sans doute cette dispersion de l’esprit vers ces jeux jugés décadents qui est à l’origine du déclin de la paume et de la disparition massive des salles. Heureusement, celle du Pélican a reçu une autre affectation en étant transformée en chapelle entre
  • modifier définitivement la perception de la salle. De l’état chapelle, il ne reste plus aucun décor si ce n’est des blocs de calcaire en remploi dans un mur récent qui ont permis néanmoins de restituer un retable Lavallois. Etude de bâti Chronologie Epoque médiévale, Temps modernes
  • , Epoque contemporaine. Rennes (Ille-et-Vilaine) 10 et 12 rue Saint-Louis - Le jeu de paume du Pélican Bretagne, Ille-et-Vilaine, Rennes, 10 et 12 rue Saint-Louis Le jeu de paume du Pélican Volume 2 sous la direction de par Romuald Ferrette Elen Esnault 185 5 11 3 12 9 4
  • archéologique Code INSEE Le jeu de paume du Pélican Volume 2 sous la direction de par avec la collaboration de Romuald Ferrette Elen Esnault Paul-André Besombes Véranne Brisotto Arnaud Desfonds Françoise Labaune-Jean 2013-278 Arrêté de prescription Bretagne, Ille-et-Vilaine
  • modificatif de prescription Autorisation de fouille Définition des moyens 31 II Résultats 32 1 Présentation générale 32 33 36 2 Les résultats 36 2.1 Les élévations 64 2-2 La charpente de comble 69 2.3 Les sols 73 2.4 Les sondages des niveaux enfouis 83 2.5 Le bâtiment
  • 2.1.1 Le gouttereau ouest 2.1.2 Le gouttereau est 2.1.3 Le pignon nord 2.1.4 Le pignon sud 2.1.5 La chapelle latérale 2.4.1 Le sondage 1 2.4.2 Le sondage 2 2.4.3 Le sondage 3 2.4.4 Le sondage 3bis 86 3.2 La salle du Pélican 122 3-3 De la salle du Pélican à la chapelle du
  • Séminaire 136 3-4 La saisie du bien à la Révolution 145 4 Conclusion 147 5 Bibliographie 149 III Annexes 86 89 91 91 91 93 94 98 98 99 100 101 102 102 102 102 103 104 104 104 106 109 111 116 118 120 122 122 128 129 131 132 133 136 139 150 151 192 197 205 265 299 307 311 312
  • 314 318 319 321 3.2.1 L’implantation 3.2.2 Les propriétaires 3.2.3 L’organisation architecturale La volumétrie Le mur de bricole La galerie basse et l’accès La galerie haute et l’escalier Les
  • matériaux Le montage de la structure bois Le décor de la salle Les annexes : les latrines, la buanderie, la laverie 3-2-4 Les jeux de paume à Rennes 3-2-5 Les jeux de paume en France et en Europe L’ancêtre des sports de raquettes Contexte d’apparition Architecture de la salle
  • Pratique de la paume Maître-paumier, une profession reconnue Du loisir à l’activité lucrative Apogée et déclin du jeu de paume Constantes et particularités Les dimensions L’architecture de la salle Les matériaux Les annexes Le jeu de paume et les expressions de la
  • langue française 3-3-1 La métamorphose d’un espace et d’une fonction 3-3-2 La fermeture des travées 3-3-3 Le transept 3-3-4 La modification de la toiture 3-3-5 La reconstruction de la façade sud 3-3-6 La chapelle en fonction 3-3-7 Le décor 3-4-1 L’hôpital militaire et la
  • transformation de la chapelle en lingerie 3-4-2 Les ultimes modifications Diagrammes stratigraphiques Etude documentaire – Pierre Poilpré, Inrap Etude documentaire – Maelle Leconte, architecte Rapport d’étude du mobilier - Françoise Labaune-Jean, Inrap Rapport d’étude dendrochronologique
  • . Données administratives, techniques et scientifiques Conditions d’utilisation des documents Les rapports d’opération archéologique (diagnostic, fouille, document final de synthèse, sondage, sauvetage…) sont des documents administratifs communicables au public, en application de la
  • dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de la propriété intellectuelle
  • relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de notes et les copies ou autres formes de reproduction sont autorisées dans la mesure où elles sont strictement réservées à l’usage
RAP02656.pdf (NOYAL-CHÂTILLON-SUR-SEICHE (35). 34 rue des Potiers. rapport de diagnostic)
  • vestiges de la tranchée 1 2.3 Les vestiges de la tranchée 2 2.4 Les vestiges de la tranchée 3 39 40 47 47 49 50 52 52 52 53 53 54 55 III. Présentation du mobilier découvert 3.1 Le mobilier céramique 3.2 Les monnaies 3.2.1. Catalogue des monnaies et objets monétiformes 3.2.2 Conclusion
  • 3.3 Le mobilier métallique 3.4 Le verre et la tabletterie 3.4.2 Le verre 3.4.2 La tabletterie 3.5 Le domaine de l’architecture 3.5.1 Les enduits peints 3.5.2 Le décor architectonique 3.5.3 Divers 56 57 61 68 IV. Eléments de synthèse 4.1 Interprétation des vestiges 4.2 Corrélation
  • des sondages avec la fouille de la moitié orientale de la villa 4.3 Conclusion 70 V. Conclusion générale 72 Inventaire du mobilier non céramique 74 75 Bibliographie Liste des figures et des clichés du RFO 2     Inrap RFO de diagnostic
  • ------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------- Notice scientifique Les vestiges découverts sur l’emprise du diagnostic conduit sur la commune de Noyal-Châtillon (35), au 34 rue des Potiers, concernent exclusivement la période gallo-romaine et s’étagent du début du Haut-Empire au milieu du IVe siècle. L’opération a mise en
  • évidence l’aile occidentale encore inconnue et la continuité du corps nord de la grande villa de La Guyomerais étudiée par A. Provost entre 1984 et 1987. Cet établissement rural, fondé aux alentours du changement d’ère, connaitra plusieurs phases d’agrandissements avant de former une
  • rattache à l’occupation la plus ancienne ou à la phase 2 définie par A. Provost. Par contre, les thermes situés normalement à la jonction des ailes nord et ouest, ont été évités par l’intervention. Il reste donc une grande inconnue concernant leur degré de conservation, leur étendue et
  • --------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------- 1.1 Le cadre de l’intervention 1.1.1 Introduction A la suite du dépôt d’un permis d’aménagement par Monsieur Pierre Derniaux concernant un terrain (parcelle AO 173) situé au 34 rue des Potiers sur la commune de Noyal-Châtillon-sur-Seiche, le Service régional de l’archéologie de
  • Bretagne a émis un arrêté portant prescription de diagnostic archéologique (arrêté n° 2011-032) sur une superficie de 2 382 m² (supra fig. 1 et fig. 2). Cet arrêté est motivé par la localisation de la parcelle AO 173 dans une zone archéologique sensible puisqu’une aile encore inconnue
  • de la villa de La Guyomerais était susceptible d’être menacée par le projet d’aménagement. Une équipe de l’Inrap, composée de 4 agents, est donc intervenue du 11 au 19 avril afin de vérifier le potentiel archéologique du terrain. 1.1.2 Le contexte géographique La commune de Noyal
  • -Châtillon est située à 13 km au sud de la ville de Rennes, ancien chef-lieu des Riédons à l’époque gallo-romaine. Elle campe sur un faible plateau, aujourd’hui totalement loti, qui domine la rivière La Seiche au sud et le ruisseau d’Orson au nord. Les altitudes relevées sur le terrain
  • qui s’est développé à la suite de l’opération de fouille de sauvetage programmé dirigée par A. Provost entre 1984 et 1987 (Provost 1990, Provost et Leroux et 1990). Il est bordé au sud par la rue des Potiers, au nord par l’allée des Broussais. Ses flancs ouest et est sont quant à
  • eux occupés par des maisons individuelles. Le sous-sol a été observé ponctuellement dans la tranchée 3. Il prend la forme d’une couche d’altérite qui coiffe le schiste briovérien, ce qui correspond au faciès typique du bassin rennais. On ajoutera pour conclure cette courte
  • présentation que les vestiges maçonnés sont apparus directement sous la couche de terre végétale, c’est-à-dire à une profondeur variant de 20 à 40 cm. On peut citer à titre d’exemple le mur 2014 (tranchée 2) rencontré à une cote de 79,73 m alors que le bord de la tranchée se trouve à 79,86
  • m ou encore le sol 1014 (altitude d’apparition 79,62 m, pour un niveau de circulation actuel situé aux alentours de 79,90 m). En somme, les dépôts postérieurs à l’abandon de la villa sont quasi-nuls, même si parfois on observe une interface mélangeant des matériaux antiques de
  • faible gabarit et une terre brune. Les vestiges retrouvés dans la partie nord de la parcelle (tranchée 3), où la couverture végétale était susceptible d’être plus importante, n’offrent guère une profondeur d’enfouissement plus grande puisqu’elle est de l’ordre d’une quarantaine de
  • centimètres. Seul le fossé 3006 fait exception, car il est devenu parfaitement lisible lorsque la couche d’altérite naturelle a été atteinte. On retiendra néanmoins que ce fossé est scellé par des dépôts antiques, dont un sol. 15 In rap RFO d e d iag nostic ar chéolog ique Noy al
  • --------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------- Fig. 2 : Localisation de l’emprise du diagnostic sur la parcelle AO 713 (Dao M. Dupré – Inrap, fond de plan : Direction géné rale des finances publiques). . 0 20 40m 16 In rap RFO d e d iag nostic ar chéolog ique Noy al- Châtillon, 34 rue des Potiers-Lotissement des
  • archéologique et les enjeux de l’intervention Emplac ement de la ferme ? Parc elle Gra nge Enclos à bestiaux Pha se 1 Habitat Bâtiment artisanal Pha se 2 Résidence Cour résidentielle Le contexte archéologique est évidemment dominé par la villa de La Guyomerais dont l’aile ouest du
  • IIIe siècle était susceptible d’être concernée par le diagnostic. On rappellera d’abord que cet établissement est le plus vaste abordé en Bretagne sur une surface aussi importante, puisque la partie résidentielle comporte une superficie de 3000 m² à son apogée. Quelques grands
  • établissements comparables sont connus en Bretagne, à l’image de la villa de La Gauvenais à Corseul (22) découverte lors d’une prospection aérienne (Langouët et Daire 1989). Toutefois, les fouilles récentes menées dans le cadre préventif ont toujours concerné des ensembles beaucoup plus
RAP03415.pdf (SAINT-BRANDAN (22). La porte au Souda : des indices d'occupation antique au carrefour de voies anciennes. Rapport de diagnostic)
  • SAINT-BRANDAN (22). La porte au Souda : des indices d'occupation antique au carrefour de voies anciennes. Rapport de diagnostic
  • Le mobilier archéologique est varié, comprenant de la céramique, des éléments en terre cuite, plusieurs clous, de nombreuses scories de forges et quelques outils indéterminés, plaques et clous en fer. Les tuiles correspondent à des rejets, elles portent des traces d’utilisation
  • et on note une grande fragmentation, une absence des briques et presque pas d’imbrex. La céramique montre des indices d’occupation entre le Ier et le IIIe siècle de notre ère, les structures les plus récentes se trouvant dans la partie sud de l’emprise, à l’exception du possible
  • axe de circulation au nord qui a livré du mobilier indiquant un fonctionnement depuis le Ier siècle de notre ère jusqu’à la période moderne. Enfin, dans les tranchées 2 et 3, même si aucune forme entière n’a pu être identifiée, quelques tessons constituent un bruit de fond
  • protohistorique. Inrap Grand Ouest 37 rue du Bignon CS 67 737 35 577 Cesson-Sévigné www.inrap.fr Diagnostic archéologique Rapport final d’opération La porte au souda, Saint-Brandan, Côtes d’Armor, Bretagne Mobilier Céramique Objet métallique Scories Les données recueillies sur le
  • diagnostic de Saint-Brandan sont abondantes et homogènes. Elles mettent en évidence une occupation matérialisée par la présence d’au moins un axe de circulation antique situé dans la partie sud de la parcelle et orienté nord-ouest/sud-est. Un autre axe de circulation est envisagé dans la
  • partie nord mais sa mise en place au cours de la période antique reste à vérifier. Le tracé d’un des fossés qui le compose se trouve en effet sur le cadastre napoléonien et les éléments de datation antiques retrouvés dans les quatre tranchées où il passe sont peu nombreux puisque seul
  • le sondage dans F14 de la tranchée 3 a livré quelques tessons antiques. Enfin, dans l’empierrement installé en surface de ce chemin, dans la tranchée 6, le mobilier céramique mis au jour est moderne. La présence d’un axe de circulation antique au sud, et éventuellement d’un second
  • au nord n’est guère étonnante puisque l’emprise du diagnostic est situé à un carrefour de voies anciennes, entre l’importante voie Carhaix/ Corseul et la voie secondaire Saint-Brandan/Plélo. Il est donc probable que ces axes de circulation sont des chemins d’accès vers ces
  • dernières. D’autres structures attestent d’une occupation plus sédentaire des lieux comme la mise au jour de la façade orientale d’un enclos avec un probable système d’entrée de type porche. Cet enclos est constitué par un fossé de taille relativement modeste et offre un mobilier
  • céramique attribuable à la fin du Ier siècle de notre ère. Préalablement repéré en photo aérienne, sa position spatiale a pu être précisée par les données du diagnostic puisqu’il existait un décalage d’environ 25m vers l’est entre le redressement de la photo et la réalité sur le terrain
  • . L’angle d’un fossé découvert dans la tranchée 6 suggère l’existence d’un second enclos qui se développerait dans le nord-ouest de l’emprise. Enfin, la présence d’un puits et de plusieurs trous de poteaux et fosses dans les tranchées 1 à 4 permettent de supposer l’existence d’autres
  • structures d’habitat, sans qu’aucun plan de bâtiment n’est cependant été reconnu. Des indices d’occupation antique au carrefour de voies anciennes sous la direction de Sandra Sicard Sandra Sicard Sujets et thèmes VOIRIE ENCLOS Saint-Brandan, La porte au Souda Rapport de Diagnostic
  • Chronologie ANTIQUITÉ Bretagne, Côtes d’Armor, Saint-Brandan, La porte au Souda Inrap Grand Ouest Mai 2017 Diagnostic archéologique Rapport final d'opération Des indices d'occupation antique au carrefour de voies anciennes — 22277 Nr site 2016-320 Lambert 93 CC48 Entité
  • archéologique Arrêté de prescription Système d’information Code Inrap D 116 994 22 277 0006— Code INSEE Bretagne, Côtes d'Armor, Saint-Brandan, La porte au Souda sous la direction de par avec la collaboration de Sandra Sicard Richard Delage Sandra Sicard Philippe Boulinguiez Inrap
  • Grand Ouest 37 rue du Bignon CS 67737 35577 Cesson-Sévigné Mai 2017 2 Inrap · Rapport de diagnostic Bretagne, Côtes d'Armor, Saint-Brandan, La porte au Souda Sommaire Données administratives, techniques et scientifiques 2 6 7 8 10 10 11 12 21 23 24 Sommaire Fiche
  • Cadre géographique et topographique général 30 1.3 Contexte géologique 30 1.4 Contexte archéologique 34 1.5 Stratégie et méthodes mises en oeuvre 37 2 Des vestiges très denses 37 2.1 Description générale 37 2.2 Description par tranchée 37 2.2.1 La tranchée 1
  • 40 2.2.2 La tranchée 2 42 2.2.3 La tranchée 3 44 2.2.4 La tranchée 4 45 2.2.5 Les tranchées 5 et 9 47 2.2.6 La tranchée 6 48 2.2.7 La tranchée 7 50 2.2.8 La tranchée 8 51 2.3 Etude du mobilier céramique et des terres cuites, Richard Delage 51 2.3.1 Références
  • Inventaire du métal ferreux 72 Inventaire du mobilier métallurgique 3 I. Données administratives, techniques et scientifiques 6 Inrap · Rapport de diagnostic Bretagne, Côtes-d'Armor, Saint-Brandan, La porte au Souda Fiche signalétique Localisation Région Statut du terrain
  • 40 Fax : 02 23 36 00 50 coordination Commune Saint-Brandan Références de l’opération Adresse ou lieu-dit Numéro de l’arrêté de prescription La porte au Souda — Codes code INSEE 22277 2016-320 Numéro de l’arrêté de désignation du responsable 2017-045 Référence du projet
  • Hallstatt (premier Âge du Fer) Fosse parcellaire Peinture La Tène (second Âge du Fer) Sépulture Sculpture Grotte Inscription République romaine Abri Stèles Empire romain Mégalithe Néolithique Âge du Fer Antiquite romaine (gallo-romain) Haut-Empire (jusqu’en 284
RAP03574 (CORSEUL (22). La Métrie 1 : La frange ouest de la ville antique, ses apports à la connaissance et à l'organisation du chef-lieu de la cité des Coriosolites. rapport de fouille)
  • CORSEUL (22). La Métrie 1 : La frange ouest de la ville antique, ses apports à la connaissance et à l'organisation du chef-lieu de la cité des Coriosolites. rapport de fouille
  • Fouille archéologique Rapport d’opération CORSEUL (Côtes d’Armor), La Métrie 1 La frange ouest de la ville antique. Ses apports à la connaissance et à l’organisation du chef-lieu de la cité des Corisoolites. Volume I - Etudes archéologiques sous la direction de Romuald
  • Ferrette H. Paitier-Inrap. Inrap Grand Ouest Mai 2018 Fouille archéologique Rapport d’opération CORSEUL (Côtes d’Armor), La Métrie 1 La frange ouest de la ville antique. Ses apports à la connaissance et à l’organisation du chef-lieu de la cité des Corisoolites. 22048 avec la
  • contribution de avec la collaboration de Romuald Ferrette Paul-André Besombes Vérane Brisotto Agnès Cheroux Julie Conan Richard Delage Pauline Petit Emmanuelle Collado Stéphanie Le Berre - Nr site Arrêté de prescription SRA 2014-107 Système d’information Lambert 93 Code Inrap
  • F107 943 Entité archéologique sous la direction de Elise Fécamp Serge Le Maho Nicolas Ménez Laure Simon n°- Code INSEE Volume I - Etudes archéologiques Inrap Grand Ouest 37 rue du Bignon CS 67737 35 577 Cesson-Sévigné Tél. 02 23 36 00 40 grand-ouest@inrap.fr Mai 2018
  • L’intervention de La Métrie 1 au sein de la ville antique de Corseul 57 1.1.4.1 Les données des prospections aériennes 58 1.1.4.2 Les opérations au sol depuis 2002 60 1.1.4.3 L’apport de la fouille de La Métrie 1 dans la compréhension de la sortie ouest de la ville antique 61 1.2
  • décapage 66 1.3.1.1 Le décapage du secteur nord 67 1.3.1.2 Le décapage du secteur sud 69 1.3.1.3 Un décapage complémentaire au sud 70 1.3.1.4 La mise en évidence de points de pollution, les perturbations récentes et contraintes. 72 74 1.3.2 1.3.3 Le site La Métrie 1 au
  • terme de la phase d’ouverture La stratégie de fouille et les choix de terrain 74 1.3.3.1 Principes généraux 78 1.3.3.2 Conclusion 78 1.3.4 L’enregistrement des données 3UpOqYHPHQWV HW DQDO\VHV &DOHQGULHU G¶H[pFXWLRQ HW PR\HQV PLV HQ °XYUH 80 1.3.6.1
  • La phase terrain 81 1.3.6.2 Le post fouille 81 1.4. Valorisation et communication 82 2. Les occupations antiques 82 2.1 Les axes de circulation 82 2.1.1 Un axe majeur : la rue 7 (axe 1) 84 2.1.1.1 86 Une limite foncière majeure au nord de la rue 7 : le linéaire
  • 1244 Les sondages 523, 524 et 525 89 Les sondages 521, 522, 520, 531, 530, 152 et 153 90 Les sondages 540, 163, 157, 155, 148 et 156 91 Les relations avec les fossés 1165 et 1120 94 2.1.1.2 La rue 7 : les sondages 528 et 527 97 2.1.1.3 La rue 7 : les sondages 74, 526 et
  • 529 101 2.1.1.4 La rue 7 : les sondages 73, 519, 79, 530, 532 et 551 101 La chaussée 106 La limite méridionale de la rue 7 : les fossés 1575 et 1640/1641 107 Eléments de chronologie absolue 107 2.1.1.5 Le parcours de la rue 7 en aval du sondage 79 110 2.1.1.6 Un
  • chemin au sud de la rue 7 : l’axe 3 6\QWKqVH VXU OD UXH HW OH OLQpDLUH 114 2.1.2 L’axe 2 114 117 118 120 2.1.3 2.1.4 2.1.2.1 Les vestiges de l’axe 2 5HODWLRQ HQWUH O¶D[H HW OH WUDFp IRVVR\p 2.1.2.3 Conclusion sur
  • l’axe 2 L’axe 4 L’axe 5 120 2.1.4.1 Présentation des données 121 2.1.4.2 Discussion chronologique et interprétation 123 127 2.1.5 2.1.6 127 L’axe 6 La surface de circulation 8 et le fossé 211 2.1.6.1 Le fossé 211 127 Les stratigraphies 130 Eléments de chronologie
  • absolue 131 Conclusion sur le fossé 211 131 2.1.6.2 L’aire de circulation 8 131 Les stratigraphies 134 Eléments de chronologie absolue 135 Conclusion sur l’aire de circulation 8 137 2.2 137 2.2.1 Les organisations parcellaires au nord de la rue 7 Un enclos augustéen
  • 137 2.2.1.1 Description des vestiges 139 2.2.1.2 Eléments de chronologie absolue (R. Delage-Inrap) 139 2.2.1.3 Conclusion 141 2.2.2 La chronologie relative entre les trames 1, 2, et 3 au nord de la rue 7 141 2.2.2.1 Présentation des stratigraphies 145 2.2.2.2
  • Conclusion 145 145 2.2.3 La trame 1 : une trame parcellaire articulée autour des tracés 161 et 167 2.2.3.1 147 Le tracé 161 152 153 Le tracé 167 2.2.3.2 153 Les sondages 512, 511, 515, 510, 509 et 508 2.2.3.3 159 Les fossés associés aux tracés 161 et 167 Le secteur nord 162
  • 166 Les stratigraphies de la partie sud des tracés 161 et 167 : les sondages 103 à 508 Les sondages 103, 104, 132 et 513 154 158 Les stratigraphies de la partie nord des tracés 161 et 167 : les sondages 122 à 189 Le secteur sud 2.2.3.4 Conclusion sur les tracés 161, 167 et les
  • fossés associés 170 2.2.4 170 La trame 2 : une trame parcellaire articulée autour des fossés 33 et 92 2.2.4.1 170 173 Eléments de chronologie absolue et conclusion sur le fossé 33 175 Le fossé 33 Les stratigraphies 178 180 2.2.5 182 2.2.6 2.2.4.2 Le fossé 92
  • /HV IRVVpV VHFRQGDLUHV GH OD WUDPH OHV FUHXVHPHQWV HW 2.2.4.4 Conclusion sur le réseau de la trame 2 La trame 3 Les organisations de la parcelle 1121 184 2.2.6.1 Un probable enclos au nord-ouest (enclos A) 185 2.2.6.2 Les fossés de la séquence 1
  • 187 2.2.6.3 Les fossés de la séquence 1 : une relation fonctionnelle avec l’enclos A ? 187 2.2.6.4 Les fossés de la séquence 2 190 2.2.6.5 Les fossés de la séquence 3 193 2.2.6.6 La séquence 4 194 2.2.6.7 Les fossés de la séquence 5 196 2.2.6.8 La séquence 6 198
  • 2.2.6.9 La séquence 7 199 2.2.6.10 Les fossés 37 et 53 2.2.6.11 Conclusion sur les réseaux de la parcelle 1121 201 203 2.2.7 Conclusion générale sur les organisations parcellaires au nord de la rue 7 208 2.3 Les organisations parcellaires au sud de la rue 7 208 211 2.3.1
RAP03699 (SAINT-GREGOIRE (35). Voie d'accès ZAC du Bout du Monde. Rapport de diagnostic)
  • Monde » sur la commune de Saint-Grégoire (35), a conduit le Service régional d’archéologie de Bretagne à prescrire un diagnostic sur plus de trois hectares. Cette prescription a été motivée par la proximité immédiate de la fouille de la ZAC du Bout du Monde, réalisée par B. Simier de
  • septembre à novembre 2018. Le diagnostic avait donc pour objectif de compléter les données issues de cette dernière et de permettre l’observation des abords directs du canal d’Ille-et-Rance. Le diagnostic s’est déroulé en parallèle de la fouille, du 05 au 12 novembre 2018. Sur les quatre
  • parcelles diagnostiquées, seules deux d’entre elles se sont révélées positives par la présence de vestiges archéologiques. Hormis un fossé datant probablement de la Protohistoire, il s’agit principalement d’un réseau fossoyé et d’une « mare » en lien avec l’occupation antique mise au
  • jour sur la fouille. Les autres structures découvertes, fossés et caves à pommier, correspondent à un aménagement du territoire bien plus récent. La réalisation de tranchées profondes dans la parcelle BE 71 (située à proximité immédiate du canal actuel) n’a pas permis la mise au
  • sous la direction de Audrey Le Merrer Inrap Grand Ouest Mars 2019 Diagnostic archéologique Rapport final d’opération Code INSEE 35278 — Nr site Voie d’accès ZAC du Bout du Monde sous la direction de par avec la collaboration de Audrey Le Merrer Audrey Le Merrer
  • contemporaine Un fossé de La Tène finale ? L'occupation antique La mare Le réseau fossoyé et les structures associées 41 III. Conclusion 43 IV. Bibliographie Études et inventaires 47 I. Le mobilier céramique 53 II. Étude de la monnaie 55 III
  • archéologique (diagnostic, fouille, document final de synthèse, sondage, sauvetage…) sont des documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le
  • public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette
  • consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1
  • ) les prises de notes et les copies ou autres formes de reproduction sont autorisées dans la mesure où elles sont strictement réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à une utilisation collective; 2) toute reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies
  • , cartes ou schémas, n’est possible que dans le cadre de courtes citations qui doivent être justifiées, par exemple par le caractère scientifique de l’œuvre à laquelle elles sont incorporées, et sous réserve de l’indication claire du nom de l’auteur et de la source (références exactes
  • et complètes de l’auteur, de son organisme d’appartenance et du rapport); 3) la représentation ou la reproduction d’extraits est possible à des fins exclusives d’illustration dans le cadre de l’enseignement et de la recherche, dès lors que le public auquel elle est destinée est
  • suivants du code de la propriété intellectuelle. Renseignement : DRAC Bretagne : http://www.culture.gouv.fr/Regions/Drac-Bretagne Service Régional de l’Archéologie - Centre de documentation archéologiqu Campus universitaire de Beaulieu - Avenue Charles Foulon - 35700 Rennes 01/09/2018
  • Protohistoire Structure agraire Habillement Structure de combustion Trésor Ancien Puits Monnaie Moyen Chablis/écofact Verre Recent Tranchée de fondation Mosaïque Âge du Fer Fossé Peinture Hallstatt (1er âge du Fer) Fosse Sculpture La Tène (2nd âge
  • recherche archéologique Responsable scientifique pour la réalisation de l’opération Fabrice Edin, INRAP Technicien de recherche Suivi du diagnostic, fouille, relevé Bastien Simier, INRAP Responsable de recherche archéologique Conducteur de pelle Laurent Juhel, INRAP Responsable
  • archéologique Analyse sondage profond Delphine Barbier-Pain, INRAP Palynologue Test palynologique Frédéric Boumier, INRAP Topographe Réalisation des plans topographiques Paul-André Besombes, SRA Conservateur du patrimoine Étude de la monnaie Équipe de post-fouille 12 Inrap
  • · Rapport de diagnostic archéologique Saint-Grégoire (35), Voie d’accès ZAC du Bout du Monde Notice scientifique État du site Le projet d’implantation d’une ZAC multi-site dans le secteur du « Bout du Monde » sur la commune de Saint-Grégoire (35), a conduit le Service régional
  • d’archéologie de Bretagne à prescrire un diagnostic sur plus de trois hectares. Cette prescription a été motivée par la proximité immédiate de la fouille de la ZAC du Bout du Monde, réalisée par B. Simier de septembre à novembre 2018. Le diagnostic avait donc pour objectif de compléter les
  • données issues de cette dernière et de permettre l’observation des abords directs du canal d’Ille-etRance. Le diagnostic s’est déroulé en parallèle de la fouille, du 05 au 12 novembre 2018. À l’issue du diagnostic, la totalité des tranchées et des vignettes ont été rebouchées
  • conformément à la convention. Sur les quatre parcelles diagnostiquées, seules deux d’entre elles se sont révélées positives par la présence de vestiges archéologiques. Hormis un fossé datant probablement de la Protohistoire, il s’agit principalement d’un réseau fossoyé et d’une « mare » en