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RAP01722.pdf ((29). les ateliers de salaisons en baie de Douarnenez. rapport de prospection thématique)
  • (29). les ateliers de salaisons en baie de Douarnenez. rapport de prospection thématique
  • -313. 22 ETIENNE, MAYET 1995-1996 = ETINNE R., MAYET F., "Cartographie critique des établissements de salaisons de poisson dans la péninsule Ibérique, actes du colloque méditerranée antique : pêche, navigation, commerce., B.A.C.T.H.S., 120 ème et i21 ème congrès d'Aix en Provence
  • dans tous les cas il y a toujours au moins deux cuves qui ont une dimension en commun, soit la largeur soit la longueur. Aux Plomarc'h en Douarnenez les différences de hauteur entre cuves mitoyennes présentent de grands décalages. 15 Entre le bassin n° 2 et n° 5, toutes deux non
  • maximum d'un kilomètre de la côte. L'observation du littoral, des terrasses et plateaux situés en arrière de la côte nous révèle des emplacements susceptibles d'avoir accueilli des habitats ou des ateliers liés aux bassins de salaisons. En règle générale, la vue depuis ces emplacements
  • été menée, ainsi il nous est impossible de nous prononcer sur les dimensions, le plan et l'organisation de ces habitats. Nous sommes en droit de penser, qu'elles étaient en nombre, inférieures aux fermes saisonnières et qu'elles étaient occupées par des personnes influentes de la
  • et de la mer. Ils ont toujours été retrouvés même quand les sites n'étaient plus visibles. Ce mémoire avait pour but de recenser, de comprendre l'implantation géographique, le mode de construction des cuves et de donner une fonction aux sites présents en baie de Douarnenez et à
  • -154. MALIGORNE 1998 = MALIGORNE Y., "Hercule et la production de garum en baie de Douarnenez" B.S.A.F., 127, p.87-94. MERLAT 1955 = MERLAT P., "Considérations générales sur l'établissement d'une carte du réseau routier en Armorique ancienne et observations particulières sur une
  • Aude LEROY* LES ATELIERS DE SALAISONS EN BAIE DE DOUARNENEZ (FINISTERE-29) PROSPECTION THEMATIQUE Autorisation de prospection n° 2000/023 du 21/03/2000 ♦Etudiante en maîtrise à l'université de Rennes II REMERCIEMENTS 2 1. LA METHODE EMPLOYEE 3 2. PROBLEMATIQUE ET
  • arrivait d'observer des fragments de tegulae roulés par les vagues, c'est en général un bon indicateur, ensuite il fallait observer à l'aide de jumelles la falaise ou microfalaise, sur toute sa longueur et sa hauteur. Dans le cas ou rien n'était visible de la plage, il fallait procéder
  • : les cuves. Comment peut-on affirmer avec cet unique élément qu'une industrie de poisson était active à l'époque gallo-romaine en baie de Douarnenez ? En méditerranée quelques usines ont été fouillées dans leur intégralité (Lixus, Cotta, Bello, Troia) et ont permis une compréhension
  • plus grande du fonctionnement de cette industrie si particulière. En baie de Douarnenez peut-on envisager des espaces d'habitation saisonniers ou non, ou des zones de travail à proximité des bassin ? Les habitations temporaires et les bassins sont-ils liés ? villas et bassins le
  • tableau ont quelques similitudes. Ils sont tous compris entre 3 et 4 mètres au-dessus du niveau de la mer, un cours d'eau ainsi qu'une étendue sableuse sont présents à proximité. Deux d'entre eux sont situés, à l'heure actuelle, à l'entrée d'un estuaire. La courbe du rivage a évolué en
  • salaisons. Il est difficile, en l'absence de fouilles exhaustives, d'interpréter ces indices de site. L'hypothèse la plus plausible consiste cependant à les identifier comme ateliers, ou tout au moins des zones de travail à proximité des bassins. Les salaisons dégagent une odeur forte et
  • dimensions légèrement plus profondes que les bassins enduits. L'habitat a probablement été repéré à 500 mètres du site ; il se trouve aux Plomarc'h, à l'emplacement actuel du gîte d'étape. Des moellons et de nombreux fragments de tuiles sont encore visibles en microfalaise. Les autres
  • des cuves. Si les bassins étaient regroupés en ligne du moins profond au plus profond on pourrait supposer qu'un transvasement entre les cuves était possible et ainsi donner une fonction précise à ces bassins. Mais ce n'est pas le cas pour la région étudiée. Les murs sont montés à
  • à Plonévzez-Porzay, Pentrez à Saint-Nic et Plomarc'h-Pella à Douarnenez. Ce dernier est en marge des autres vu son importance. Les autres sites ont un nombre de cuves peu important qui n'excèdent pas cinq, cela pourrait expliquer le choix de la technique de construction. Mais le
  • sol, trois d'entre eux sont situés le long du mur de fond de l'usine percé de trois niches abritant des statues, les deux autres se trouvent en avant des trois précédents. Ces cinq cuves non enduites sont regroupées dans une même zone, et peuvent avoir rempli la même fonction
  • aux sondages et observations antérieurs. < 3.2.3. Les bassins construits sur un terrain aménage. Les cuves construites sur un sol aménagé sont bien représentées dans la baie de Douarnenez. Les artisans ont d'abord procédé à l'aménagement d'une vaste zone plane correspondant à la
  • sont caractérisés par une fabrication semblable à partir d'un constituant commun : la chaux en crème, éteinte à la vapeur. Deux différents types de mortier doivent être distingués : les mortiers "Volsques" et les mortiers "nougatoïdes". Les mortiers "Volsques", et c'est là leur
  • , d'une lessive de carbonate de potasse de cendre de bois et de tuileau en poudre fine. La masse est ainsi constituée tout en étant moins dure que les précédents mais elle jouit d'une plus er grande élasticité et imperméabilité. C'est le mortier le plus récent il est daté du I au e IV
  • extérieurement jusqu'au niveau du sol de l'allée. Il s'agit là tout à la fois de protéger les têtes de murs et d'empêcher un éventuel décollement de la couche de mortier. La couche extérieure est plus mince que celles des parois internes. Les fouilles menées en 1994 ont permis de comprendre
RAP00157.pdf (BERNÉ (56). forêt domaniale de Pont-Calleck. rapport de sauvetage urgent.)
  • navigations en Méditerranée. Les talayots des Baléares. La Corse : torres et Shardanes. Les nouraghes de Sardaigne. 9. - PIERRES GRAVEES, STELES ET STATUES-MENHIRS. Les bateaux Scandinaves. Les cultes de la fertilité. Le Val Camonica. Lè dieu-Cerf. Monte-Bego. Les dernières Déesses-Mères
  • travaux de relevés se sont déroulés en deux temps. Il a fallu tout d'abord couper toute la végétation qui empêchait les visées, et ensuite effectuer le relevé des habitats. L'ensemble des structures se situe entre les côtes 125 et 150 m. sur deux avancées qui dominent la vallée du
  • paraître Collection Jacques BRIARD Maître de Recherches au C.N.B archéologie, horizons neufs L'AGE DU BRONZE EN EUROPE BARBARE DES MEGALITHES AUX CELTES Extrait du sommaire 1. - LA DECOUVERTE DU METAL. Les idoles de Lepenski Vir et Vinça. L'Age du Cuivre hongrois. Le problème des
  • lettres alphabétiques en commençant par les talus orientés E/W (A à E), et en finissant par ceux orientés N/S. 2g Zone AFBG. C'est un grand enclos grossièrement trapézoïdal. Il est au bord de la coupe 12 A, au Nord. Il est entouré par un talus de 30 m. N/S sur SO m. E/W., dont la
  • . On y accède par une porte de 3>00 m. située sur le talus J, entre le talus C et l'habitat 18. Les talus qui la délimitent sont peu élevés en A, G et B (sauf à la jonction A-G), et par contre importants du côté J (1,50 m.). Contrairement à la zone AFBG, on observe ici deux ensembles
  • cour de forme triangulaire orientée N/W-S/E, flanquée à l'W. d'une habitation (n° 5). Cette cour communique avec la zone BHD par 2 portes, décrites ci-dessus, et situées aux deux éxtrémités du talus Ht Si le talus D est élevé (l m.) pour sa part, il n'en est pas de même pour les
  • talus H, I, B : B mesure 0,60 m. de haut en moyenne, H 0,50 m., et I par endroits est au niveau de la cour triangulaire mais surplombe la zone JBIL de 0,50 à 1 m. 6° Zone MD Elle a pratiquement disparu après le reboisement à l'Est du site. En effet on peut y observer, dans la zone
  • riche en habitats ( 9 en tout, les numéros 9 à 17). C'est un grand rectangle entamé au Sud et à l'W par le reboisement. Une porte de 2 m. est visible à l'angle N-E, à la jonction des talus E et L. Peut-être un accès plus important existait-il à l'W dans le talus L. Les habitats que
  • , H30, G30, F30. H 31 (Figuresng 1 et 2, 3 et 4). On y a mis au jour la moitié W. de l'abside S. de la construction. Sous une mince couche d'humus est apparu le mur en arc de cercle. Sa hauteur est de 0,60 et sa largeur de 0,70 m. n est composé de moëllons de granit, dont la
  • sont perpendiculaires. Cette construction plus ancienne a été aux deux tiers récupérée pour bâtir la "cabane1* visible actuellement. Le niveau d'éboulis de ce mur plus ancien (orienté N/S) a livré quelques fragments de céramique onctueuse non datables précisément et des fragments de
  • . A 12 m au Nord de la cabane C5 et au bord de la limite de coupe, existe un monticule de pierre (T du plan du site 1) d'im de haut sur 4 m de diamètre, qui fait penser à une tombelle. Plusieurs tombelles ont été recensées en forêt de Pont-Calleck par la Circonscription des Antiquités
  • Préhistoriques, plus à l'Est. A 6 m au nord de l'habitat C4, toujours au bord de la limite de coupe, un fragment de lèvre de céramique onctueuse a été récupéré dans les déblais d'un terrier. 2°) LES FOURS A CHARBON Ils occupent toute la forêt et leur datation est très variable puisque les
  • la zone des habitats, soit en tout 5 fours. Leurs diamètres externes et internes varient respectivement entre 10 m - 11 m et 7,50 m - 9 m. Le talus de terre noire mesure 0,50 m de large sur 0,40 m de haut. Le cas du four n° 1 doit être écarté car ces structures ont été écrasées et
  • et 25 m (par exemple, le four F4 et le four F3). De plus on constate que les ouvertures des habitats, C6, C10, qui sont sur la périphérie de la zone des 25 m du four F4, donnent à l'opposé. Il en est de même avec C4 pour le four F3. Il se peut que les habitats du site 1 soient un
  • ensemble de cabanes de charbonniers. Seulement leurs dispositions ne sont pas favorables. En effet, elles se trouvent toutes à l'Ouest des fours F4 et F5, donc dans la zone enfumée par les vents d'Ouest dominants, d'autant plus que la vallée du Scorff, orientée Est-Ouest dans l'ensemble
  • structures pour deux raisons : 1°) avec l'accord de l'Office National des Forêts, le site doit être conservé et mis en valeur dans un proche avenir. 2°) La végétation du bois taillis était trois fois plus dense que celle du site I et on a seulement taillé ce qui gênait les visées du
  • découvert dans la limite de coupe près de la cabane n° C4. Il nous donne une datation de très basse époque médiévale ou début temps moderne, et permet de dire qu'à cette date l'habitat C4 et peut-être l'ensemble du site I était occupé. J.P. BARDEL, Agent technique à la D.A.H.B. ïAt il
  • Indo-européens. Le Ruckstrom. Les civilisations de la steppe. 2. - ECLOSIONS MEDITERRANEENNES. Malte. Les hypogées d'Arles. Les comptoirs êgéens en Occident. Le Bronze Ancien en Andalousie : El Argar. 3. - LE LEVAIN D'UNETICE. Les porteurs de torques. La métallurgie : naissance et
  • explosion. Relations avec Mycènes ? 4. - PREMIERES NAVIGATIONS ATLANTIQUES ET MEGALITHES. Le tumulus de Barnenez. Civilisations néolithiques tardives : la S.O.M. 5. - LES PRINCES D'ARMORIQUE ET DU WESSEX. Les nouvelles classes grands menhirs. Les lunules irlandaises. Stonehenge
  • (n°, Date) n° 11 Intervention (début et fin) 13 au 31 juillet 1976 Années Antérieures d'intervention 1974 Responsable J.P. BARDEL ' '—— reboisement de la coupe 12 A 80 m2 SITE Extimation de l'étendue du gisement 1,5 ha Nature du Gisement médiéval et post médiéval
RAP01858.pdf (les sites mésolithiques en Bretagne. rapport de 1re année de projet collectif de recherche)
  • les sites mésolithiques en Bretagne. rapport de 1re année de projet collectif de recherche
  • A MELGVEN (GREGOR MARCHAND) 16 4. LE PROJET CORNOUAILLE : JOURNÉE D'ÉTUDE DU MATÉRIEL LITHIQUE (ESTELLE YVEN) 23 5. LE PROJET CORNOUAILLE : UN SÉMINAIRE DE TERRAIN EN NOVEMBRE 2002 (YANN BOUGIO) 38 43 IV. DE NOUVELLES SYNTHESES SUR LE MESOLITHIQUE ET LA NEOLITHISATION 1 DE TEMPS
  • DOMAINE ATLANTIQUE : UNITÉ ET DIVERSITÉ DES PROCESSUS D'APPARITION DE L'ELEVAGE A LA MARGE NORD-OUEST DE L'EUROPE (ANNE TRESSET) 72 5. ESTIMATION DE LA RESSOURCE ALIMENTAIRE EN MASSE DE CHAIR D'APRÈS LES RESTES DE COQUILLES : APPLICATIONS AUX BERNIQUES PATELLA SP. ET AU 'BIGORNEAU
  • concernant la période mésolithique sur la Bretagne, en dégageant de nouvelles articulations entre les champs de connaissances parcourus par les participants. Ce dialogue concerne particulièrement les travaux sur l'organisation spatiale - très développés en Finistère - et les analyses de
  • la gestion des ressources animales et marines. Une attention particulière sera également accordée à la hiérarchisation et à la publication des faits archéologiques. Les thèmes de recherche développés sont : Autonome Hiérarchisation du corpus de sites en Finistère P. Gouletquer
  • péninsule, adaptations au milieu), - territoires et identités (intégration / réaction face aux flux culturels européens, transformations des territoires d'acquisition au cours du temps, matérialisation des espaces culturels). En 2001, l'accent a été mis sur les analyses des vestiges
  • l'occupation humaine était limitée à un secteur circonscrit, aujourd'hui détruit. Le tamisage des sédiments de la rive a en revanche permis de rassembler de nombreuses armatures et d'envisager ainsi des études typologiques étendues aux Monts d'Arrée. Les excavations de Kerliézoc ont
  • aux résultats archéologiques, d'autant plus que les négociations avec un monde agricole particulièrement échauffé restent des préalables pénibles. Estelle Yven évoque les sondages effectués sur le site de Kervilien (Tonquédec, Côtes d'Armor) et les prospections réalisées en Centre
  • microquartzite de la Forest-Landerneau attend de nouvelles déterminations. Jérémie Josselin, Bernard Ginet, Grégor Marchand et Estelle Yven devraient pallier ce manque en proposant des échantillons de ces roches aux différents géologues. Gageons qu'à la fin de l'année 2003 nous pourrons
  • métriques déjà publiées. On connaît la variabilité inter observateurs des mesures prises sur les ossements, mais l'investissement en temps, que cela implique et le peu de différence notable qui en découlerait, ne nous semblent pas « rentables ». En outre, les caractères de ces
  • consulter et a même consenti à nous en fournir des reproductions. Quant aux archives cinématographiques, G. Marchand a pu également en obtenuune copie partielle. La possibilité de reproduire ces documents sur support numérique a été envisagée, ce qui devrait être pour nous d'une aide
  • PROGRAMME COLLECTIF DE RECHERCHE LE MÉSOLITHIQUE EN BRETAGNE Année 2002 Grégor Marchand et Estelle Yven (coordination) Avec la participation de Yann Bougio, Nathalie Desse, Catherine Dupont, Pierre Gouletquer, Yves Gruet, Yvan Pailler, Ludovic Soler, Anne Tresset. PCR - Le
  • EN TEMPS : L'ARCHÉOLOGIE FACE A LA CONTINUITÉ (PIERRE GOULETQUER) 43 2. LE MÉSOLITHIQUE FINAL EN BRETAGNE : UNE COMBINAISON DES FAITS ARCHÉOLOGIQUES (GREGOR MARCHAND) 49 3. LE FONCTIONNEMENT INTERNE DES TERRITOIRES AU MÉSOLITHIQUE (ESTELLE YVEN) 64 4. DE LA MER AU BETAEL EN
  • Activités L'espace (organisation du territoire et économie de la matière première lithique) Prospections au sol en Finistère, Morbihan, Côtes-d'Armor et Illeet-Vilaine Les systèmes techniques Les fondements archéologiques Gestion et exploitation des ressources animales et marines
  • . PCR PCR - Les thèmes articulés seront : - le mouvement (circulation des matériaux ou des individus, navigation et colonisation des milieux insulaires, la saisonnalité dans l'exploitation de l'environnement), - les contraintes géographiques et environnementales (effets de
  • animaux et marins, avec des prélèvements à la Beg-anDorchenn et à Hoëdic. Au cours de 2002, plusieurs synthèses ont vu le jour, présentées notamment lors d'une réunion de la Société Préhistorique Française tenue à Nantes les 26 et 27 avril, sur le thème : « Unité et diversité des
  • processus de néolithisation sur la façade atlantique de l'Europe (7-4 ème millénaires avant J.-C.) ». L'objectif affiché est de parvenir en 2003 à une publication collective des faits archéologiques, des modèles proposés (même contradictoires) et des fondements théoriques qui sous
  • Mésolithique en Bretagne », en 2002. Dans le cadre du programme de prospections thématique « Les sites mésolithiques en Finistère : Chronologie et Stratigraphie », Grégor Marchand a dirigé la fouille du site de la Trinité à Melgven (Finistère). La collection, attribuée au Mésolithique moyen
  • moyen, la Boutinière (Saint-Senoux, Ille-et-Vilaine), implanté en bordure d'un paléochenal. Ces découvertes s'inscrivent dans un programme mené depuis plusieurs années et devraient aboutir à une publication fin 2003. Plusieurs opérations ont visé à compléter l'inventaire des sites
  • mésolithiques. 4 Les sites mésolithiques en Finistère : chronologie et stratigraphie Au cours de l'année 2001, un prélèvement sur l'amas coquillier de Beg-an-Dorchenn (Plomeur, Finistère) avait été réalisé sous la direction de Catherine Dupont. Les analyses sont aujourd'hui terminées pour
  • et de la nécropole, grâce à ces images d'archivé encore inédite. Pour ce faire, il faut transférer les images du support actuel vers un DVD-Rom. Jean-Dominique Lajoux, qui avait monté le film actuellement disponible en format VHS, est prêt à assurer cette partie fort technique du
RAP01768.pdf (le mésolithique en Bretagne. rapport de projet collectif de recherches)
  • le mésolithique en Bretagne. rapport de projet collectif de recherches
  • Le fort développement de l'archéologie préventive en France ces dernières années n'a pas particulièrement profité à l'archéologie préhistorique, et surtout pas à la période mésolithique. A l'inverse, les travaux de prospection au sol, souvent laissés aux amateurs, livrent un
  • particulière aux individus de Téviec et Hoëdic. Anne Tresset étudie l'arrivée des taxons domestiques de mammifères en Europe occidentale. Elle propose un panorama de cette question, de la Bretagne à l'Irlande aux 6 ème et 5 ème millénaires avant J.-C. Ses travaux sur Beg-er-Vil et Beg
  • connaissances parcourus par les participants. Ce dialogue concerne particulièrement les travaux sur l'organisation spatiale - très développés en Finistère - et les analyses de la gestion des ressources animales et marines. Une attention particulière sera également accordée à la
  • , adaptations au milieu), territoires et identités (intégration / réaction face aux flux culturels européens, transformations des territoires d'acquisition au cours du temps, matérialisation des espaces culturels). En 2001, l'accent a été mis sur les analyses des vestiges animaux Beg
  • . Marguerie. L'objectif est d'effectuer des datations sur des espèces particulières issues des même niveaux et de les comparer aux datations sur charbon, afin d'estimer la déviation entre les deux référentiels pour cette phase du Mésolithique. Il faut noter que R. Schulting et M. Richards
  • chacun accède aux informations, pour nourrir ses propres recherches en accord ou en opposition avec les collègues. L'unité entre ces textes est donc loin d'être faite, c'est à l'image de ce début de programme. Est-il d'ailleurs souhaitable de parvenir à LA synthèse, unique et
  • titre la qualité de l'accueil au Musée de Carnac pour tous les chercheurs est particulièrement à noter, puisqu'elle n'est pas forcément la norme). Cette année, la priorité est donnée aux analyses de faunes et de coquillages. Un effort vers le paléo-environnement mériterait d'être
  • accéder aux faunes de Hoëdic conservées à l'I.P.H. Anne Tresset conclut en soulignant la vigueur des économies de chasse au Néolithique moyen dans l'ouest de la France, de Chauvigny (Vienne) à Villeneuve-Tolosane. Catherine Dupont travaille sur la diète mésolithique et néolithique
  • d'élaborer des modèles de fonctionnement. Progressivement, l'étude de l'économie des matières premières dans la structuration de l'espace préhistorique et dans la compréhension de son fonctionnement a gagné en vigueur. A l'heure actuelle, nous disposons de 1200 sites à silex sur le
  • sensibles, avec une ablation probable des niveaux préhistoriques au nord et à l'est du site, alors qu'au sud la limite des découvertes correspond à une réalité préhistorique. Un talus orthogonal à l'axe de la pente a bloqué ce fluage des sédiments en retenant également des fragments de
  • : grès lustré, 9-11 microquartzite FL). PCR - Le Mésolithique en Bretagne - Rapport 2001 5. Bilan de la campagne 2001 et projets des campagnes 2002-2003 5.1. UN BILAN DES METHODES DE FOUILLE L'exploration d'un site du Mésolithique en un temps limité est perpétuellement confrontée
  • données - Exploitation du fichier Gouletquer 13 4. Principaux résultat de la campagne 2001 14 5. Bilan de la campagne 2001 et projets des campagnes 2002-2003 24 IV. LE MESOLITHIQUE EN COTES D'ARMOR 25 1. Sondages sur le site mésolithique de Kervilien (Côtes d'Armor) 25 2. De
  • dans les Côtes d'Armor : résumé de la campagne 2000-2001 47 V. EXPLOITATION DES RESSOURCES MARINES 51 1. La Malacofaune 51 1 PCR - Le Mésolithique en Bretagne - Rapport 2001 2. Reconnaissance de quelques espèces communes de crustacés (crabes et balanes) : application au
  • Universités de Paris I, de Brest et de Belfast - S.R.A. - Service archéologique du Finistère) pendant une durée de trois ans. L'objectif est de coordonner les travaux concernant la période mésolithique sur la Bretagne, en dégageant de nouvelles articulations entre les champs de
  • 2001 Les thèmes articulés seront : le mouvement (circulation des matériaux ou des individus, navigation et colonisation des milieux insulaires, la saisonnalité dans l'exploitation de l'environnement), les contraintes géographiques et environnementales (effets de péninsule
  • -an-Dorchenn. Au cours de 2002, l'accent sera mis sur la fusion des régulières autour de thèmes précis. L'objectif affiché est de parvenir en faits archéologiques, des modèles proposés (même contradictoires) et tendent cette réflexion. et marins, avec des prélèvements à la données de
  • résumées dans le tableau 2 et dans la figure 1. Elles prolongent pour certaines les travaux entrepris depuis bientôt quinze ans dans la région à l'incitation de P. Gouletquer. Elles ouvrent pour d'autres de nouveaux champs de recherche. La plupart verront leur aboutissement en 2002 ou
  • Massif armoricain : les silex, la calcédoine du Clos, l'ultramylonite de Tréméven et certains phtanites bien silicifiés offrent un grain assez fin pour que les traces s'y soit imprimées. En revanche, l'ultramylonite de Mikaël, le microquartzite de la Forest-Landerneau et les grès
  • lustrés ne sont pas favorables à ce genre d'examen. S. Blanchet et E. Yven ont proposé à C. Oberlin (Centre de datation par le radiocarbone - Université de Lyon) de réaliser deux datations par le radiocarbone, pour améliorer la connaissance de la chronologie tout en résorbant le passif
  • l'approche des habitats mésolithiques de la région. Les résultats sont à la hauteur des efforts consentis. S. Blanchet montre clairement la structuration de l'habitat en unités bien circonscrites dans l'espace, de part et d'autre d'un vallon. Même si aucune datation par le radiocarbone
RAP02205.pdf (CARHAIX-PLOUGUER (29). un quartier de la ville antique de vorgium. les fouilles de la réserve archéologique. rapport de fp 1 2006)
  • CARHAIX-PLOUGUER (29). un quartier de la ville antique de vorgium. les fouilles de la réserve archéologique. rapport de fp 1 2006
  • d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment
  • 2003. (par Grégor Marchand). B) L'assemblage lithique de l'Ile aux Moutons (Fouesnant, Finistère), sondages 2002. (par Jean-Noël Guyodo). V) Le Mésolithique final en synthèse - Aspects des néolithisations. A) Derniers chasseurs-cueilleurs et premiers agriculteurs sur la façade
  • géologique de certaines régions), -territoires et identités (intégration/réaction face aux flux culturels européens, transformations des territoires d'acquisition au cours du temps, matérialisation des espaces culturels). En 2001, l'accent a été mis sur les analyses des vestiges animaux
  • d'ultramylonite de Trémeven le long des grands systèmes de failles. A l'ouest de Melgven et jusqu'à la pointe du Raz, aucun faciès taillable n'a pu être localisé, ce qui en définitive correspond à la rareté de cette roche dans les séries préhistoriques. Il s'avère donc que le faciès
  • , 5 PCR-Le Mésolithique en Bretagne-2003 mais au-dessus des pierres. Cette date est compatible avec celles obtenues pour le Téviecien, notamment lorsqu'on la rapporte aux nouvelles datations des squelettes humains sur le site éponyme (Schulting, 1999 ; Schulting et Richards
  • culture matérielle. Elle ne doit en particulier pas être assimilée aux bitroncatures symétriques que l'on retrouve jusqu'à la surface et donc audessus du charbon daté. Cet élément laisse cependant penser que le niveau sous le labour n'est pas entièrement remanié et qu'il conserve une
  • l'ouverture de certains volumes. Les modalités d'extraction justifient la présence d'éclats testés, d'essence comparable aux plaquettes et aux cassons, et sur lesquels un ou plusieurs éclats ont été détachés afin d'évaluer leurs potentialités. A l'image des éclats testés en phtanite, la
  • PROGRAMME COLLECTIF DE RECHERCHE LE MESOLITHIQUE EN BRETAGNE ANNEE 2003 Estelle Yven et Grégor Marchand (coordination) Avec la participation de Yann Bougio, Catherine Dupont, Loïc Gaudin, Jean-Noël Guyodo, Dominique Marguerie, GaëUe Martin, Anne Tresset et Rodrigue Tsobgou
  • en application de l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de notes et les copies ou autres formes de reproduction sont autorisées dans la mesure où elles sont strictement réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à
  • documentation archéologiqu Campus universitaire de Beaulieu - Avenue Charles Foulon - 35700 Rennes 01/09/2018 PCR-Le Mésolithique en Bretagne-2003 Table des Matières : I) Rappel de la problématique, (par Estelle Yven et Grégor Marchand). A) Le projet de recherche. B) Les activités
  • entreprises en 2003. H) Organisation de la recherche - Compte-rendu de la troisième réunion, (par Estelle Yven). III) Des prospections géologiques aux prospections arcchéologiques. A) Rapport de campagne de terrain : détermination des gisements à ultramylonites cataclastiques armoricaines
  • spatiale et territoriale des industries lithiques. Constantes et variantes dans l'occupation du substrat géographique et la gestion des matières premières lithiques au Mésolithique en Bretagne, (par Estelle Yven). Vni) Liste des articles réalisés sur le Mésolithique en Bretagne par
  • chronologique et culturelle de la base de données constituée par Pierre Gouletquer sur des critères typologiques. La base comporte désormais 1318 entrées, avec une centaine de sites mésohthiques avérés. -Campagne de sondages manuels et mécaniques sur cinq sites mésolithiques en Finistère
  • -Le Mésolithique en Bretagne-2003 I) Rappel de la problématique (Estelle Yven et Grégor Marchand). A) Le projet de recherche. Ce projet collectif de recherche réunit trente-deux chercheurs amateurs ou professionnels pendant une durée de trois ans. L'objectif consiste à
  • coordonner les travaux concernant la période mésolithique sur la Bretagne, en dégageant de nouvelles articulations entre les champs de connaissances parcourus par les participants. Ce dialogue concerne particulièrement les travaux sur l'organisation spatiale - très développée en Finistère
  • -, la reconnaissance et les modalités d'utilisation des matières premières lithiques et les analyses de la gestion des ressources animales et marines. Une attention particulière sera également accordée à la hiérarchisation et à la publication des faits archéologiques. Tableau 1
  • : Organisation des travaux du PCR « le Mésolithique en Bretagne ». THEMES L'espace (organisation du territoire et économie de la matière première lithique) Les systèmes techniques Les fondements archéologiques ACTIVITES Prospections au sol en Finistère, Morbihan, Côtes d'Armor et Illeet
  • individus, structuration du substrat géographique, navigation et colonisation des milieux insulaires, la saisonnalité dans l'exploitation de l'environnement), -les contraintes géographiques et environnementales (effets de péninsules, adaptations au milieu, évaluation du potentiel
  • et marins, avec des prélèvements à Beg-an-Dorchenn et à Hoëdic. Au cours de l'année 2002, plusieurs synthèses ont vu le jour, présentées notamment lors d'une réunion de la Société Préhistorique Française tenue à Nantes les 26 et 27 avril, sur le thème : « Unité et diversité des
  • processus de néolithisation sur la façade atlantique de l'Europe (7-4 ième millénaires avant J.C.) ». D'autres analyses lithiques, sondages et prospections ont été effectués. B) Les activités entreprises en 2003. Les impératifs universitaires mais aussi la fin d'un programme expliquent
RAP02005.pdf ((29). le mésolithique en Bretagne. rapport de projet collectif de recherches)
  • (29). le mésolithique en Bretagne. rapport de projet collectif de recherches
  • articulations entre les champs de connaissances parcourus par les participants. Ce dialogue concerne particulièrement les travaux sur l'organisation spatiale - très développée en Finistère -, la reconnaissance et les modalités d'utilisation des matières premières lithiques et les analyses de
  • la gestion des ressources animales et marines. Une attention particulière sera également accordée à la hiérarchisation et à la publication des faits archéologiques. Tableau 1 : Organisation des travaux du PCR « le Mésolithique en Bretagne ». THEMES L'espace (organisation du
  • aux flux culturels européens, transformations des territoires d'acquisition au cours du temps, matérialisation des espaces culturels). En 2001, l'accent a été mis sur les analyses des vestiges animaux et marins, avec des prélèvements à Beg-an-Dorchenn et à Hoëdic. Au cours de
  • . A l'ouest de Melgven et jusqu'à la pointe du Raz, aucun faciès taillable n'a pu être localisé, ce qui en définitive correspond à la rareté de cette roche dans les séries préhistoriques. Il s'avère donc que le faciès sélectionné par les tailleurs de pierre n'est pas répandu sur l'ensemble
  • mais aussi chez les géologues, les archéologues et les passionnés de minéralogie nous empêche aujourd'hui 12 PCR-Le Mésolithique en Bretagne-2003 d'identifier les cicatrices d'extraction mésolithique sur le gisement du Crann. Chacun a prélevé des échantillons sur la crête, aux
  • d'extraction justifient la présence d'éclats testés, d'essence comparable aux plaquettes et aux cassons, et sur lesquels un ou plusieurs éclats ont été détachés afin d'évaluer leurs potentialités. A l'image des éclats testés en phtanite, la face inférieure a souvent été utilisée comme plan
  • PROGRAMME COLLECTIF DE RECHERCHE LE MESOLITHIQUE EN BRETAGNE ANNEE 2003 Estelle Yven et Grégor Marchand (coordination) Avec la participation de Yann Bougio, Catherine Dupont, Loïc Gaudin, Jean-Noël Guyodo, Dominique Marguerie, GaëUe Martin, Anne Tresset et Rodrigue Tsobgou
  • . looÇ L PCR-Le Mésolithique en Bretagne-2003 Table des Matières : I) Rappel de la problématique, (par Estelle Yven et Grégor Marchand). A) Le projet de recherche. B) Les activités entreprises en 2003. H) Organisation de la recherche - Compte-rendu de la troisième réunion, (par
  • et Gaëlle Martin). TV) Des opérations de sondages en Finistère. A) Le Mésolithique en Finistère : chronologie et stratigraphie - Bilan d'une prospection thématique réalisée entre 2001 et 2003. (par Grégor Marchand). B) L'assemblage lithique de l'Ile aux Moutons (Fouesnant
  • , Finistère), sondages 2002. (par Jean-Noël Guyodo). V) Le Mésolithique final en synthèse - Aspects des néolithisations. A) Derniers chasseurs-cueilleurs et premiers agriculteurs sur la façade atlantique de l'Europe, (par Grégor Marchand et Anne Tresset). B) Les niveaux coquilliers du
  • Mésolithique final en Bretagne : fonctionnement des habitats côtiers et intégration territoriale, (par Grégor Marchand). VI) Analyses archéobotaniques - Pré-rapport d'une étude anthracologique - Beg an Dorchenn. (par Loïc Gaudin et Dominique Marguerie). VII) Résumés de thèses. A) La
  • substrat géographique et la gestion des matières premières lithiques au Mésolithique en Bretagne, (par Estelle Yven). Vni) Liste des articles réalisés sur le Mésolithique en Bretagne par les membres du PCR entre 2001 et 2003. IX) Conclusions à trois ans de recherches et perspectives
  • (par Grégor Marchand et Estelle Yven). 1 PCR-Le Mésolithique en Bretagne-2003 Principaux acquis du programme « le Mésolithique en Bretagne » - 2001/2003. -Organisation chronologique et culturelle de la base de données constituée par Pierre Gouletquer sur des critères
  • typologiques. La base comporte désormais 1318 entrées, avec une centaine de sites mésohthiques avérés. -Campagne de sondages manuels et mécaniques sur cinq sites mésolithiques en Finistère, choisis dans des contextes topographiques contrastés et à partir du fichier de Pierre Gouletquer
  • du MésoUthique ancien et moyen du Massif Armoricain. -Synthèses sur le MésoUthique final de Bretagne et sur les processus de Néolithisation. -Synthèse sur l'Epipaléolithique. PCR-Le Mésolithique en Bretagne-2003 I) Rappel de la problématique (Estelle Yven et Grégor Marchand
  • territoire et économie de la matière première lithique) Les systèmes techniques Les fondements archéologiques ACTIVITES Prospections au sol en Finistère, Morbihan, Côtes d'Armor et Illeet-Vilaine. Prospections géologiques BUDGET PROMOTEURS S. Blanchet, Y. Bougio, B. Ginet, J.- Autonome
  • comparaison des systèmes symboliques mésolithiques et néolithiques 3 PCR PCR PCR PCR-Le Mésolithique en Bretagne-2003 Les thèmes abordés ont été : -le mouvement (circulation des matériaux ou des individus, structuration du substrat géographique, navigation et colonisation des
  • l'année 2002, plusieurs synthèses ont vu le jour, présentées notamment lors d'une réunion de la Société Préhistorique Française tenue à Nantes les 26 et 27 avril, sur le thème : « Unité et diversité des processus de néolithisation sur la façade atlantique de l'Europe (7-4 ième
  • millénaires avant J.C.) ». D'autres analyses lithiques, sondages et prospections ont été effectués. B) Les activités entreprises en 2003. Les impératifs universitaires mais aussi la fin d'un programme expliquent la modicité des activités sur le terrain entreprises en 2003, l'accent a été
  • rapport de PCR millésime 2001 et l'analyse des poissons du millésime 2002. Par ailleurs, les travaux sur l'effet de réservoir océanique effectués sur certains prélèvements de ce site sont également arrivés à leur terme. Le PCR a pris en charge la date sur charbon (tableau 2), tandis
RAP03967 (QUIBERON (56). Beg-er-Vil à Quiberon. Un habitat du Mésolithique sur le littoral du Morbihan. Rapport de fouille programmée 2020 )
  • consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1
  • sanitaires ont divisé par deux le temps initialement prévu au tri des refus de tamis. En effet, un seul des deux stages collectifs initialement prévus a été réalisé, nous avons dû limiter la jauge du nombre de participants du stage d’octobre 2020 et certains des stages individuels
  • affecte la courbe de calibration aux alentours de 7300 BP (non calibré), ce qui étale quelque peu les dates les plus anciennes. En revanche, la calibration de celles autour de 7200 BP est excellente et cale remarquablement la partie supérieure du niveau coquillier. Cette position
  • un second temps à l’aide d’une tonne à eau. Tous ces refus de tamis sont intégralement triés pour la maille des 4 mm. Ils sont observés, puis seulement partiellement triés pour la maille des 2 mm. Le tri des résidus de cette maille est extrêmement long et donc couteux en termes
  • fort riches en mobilier lithique et en ossements, sans regroupements évidents lors de la fouille qui auraient pu faire penser à des zones d’activités particulières. Le tri engagé depuis ces dernières années sur l’intégralité du sédiment de Beg-er-Vil permettra de le vérifier. En
  • domestique en bord de mer… Sept années de fouille ont permis d’étendre la compréhension de l’espace du niveau coquillier de Beg-er-Vil, grâce à un nouveau protocole de fouille, de tamisage et de tri à sec. Une grande attention est accordée aux conditions taphonomiques, qui conditionnent
  • bien 8 Fouille de Beg-er-Vil évidemment les lectures palethnographiques ultérieures, mais également la reconstitution des régimes alimentaires par la prise en compte de tous les types d’aliments animaux et végétaux. Les premiers résultats permettent de décrire un habitat aux
  • (Marchand et Musch, 2013). Ce rapprochement typo-technologique évident permet d’ouvrir la question cruciale de la navigation à cette période (Marchand, 2013). L’habitat de plein-air de Bordelann est installé à proximité d’une source, en tête d’un vallon de la « côte sauvage » de cette
  • d’une économie maritime, appuyée sur la navigation. Et comme sur les autres sites du Téviecien, l’absence de roches taillées venus du continent confère une certaine autonomie à cette organisation vivrière, en opposition avec les groupes de l’intérieur des terres. Les travaux à venir
  • structures découvertes que ce soit des huttes, fosses ou des foyers. L’analyse spatialisée des essences et calibres utilisés nous permettra peut-être de mettre en évidence des foyers aux fonctions différentes. ORGANISATION DES ACTIVITES DANS LE TEMPS Si nous avons pu mettre en évidence
  • archéologique (diagnostic, fouille, document final de synthèse, sondage, sauvetage…) sont des documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le
  • public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette
  • par O. Kayser, de 1985 à 1988, puis d’une grande série d’analyses paléo-environnementales, archéozoologiques et technologiques, qui ont dessiné les contours d’un site désormais considéré en Europe comme une référence pour comprendre les sociétés de la fin du 7ème millénaire avant
  • vérifier la contemporanéité de certaines structures en creux par rapport à l’amas coquillier. Le tri des sédiments s’est poursuivi avec l’appui d’un stage collectif du 12 au 23 octobre 2020 (direction C. Dupont) et tout au long de l’année par des sessions individuelles de travail
  • destinées à la formation des étudiants. L’objectif était de poursuivre le traitement des refus de tamis issus de la fouille de 2013 et 2014 et de faire un test sur les échantillons tamisés en 2017 sur les fossesfoyères prélevées en 2016 et 2017 (structures L, V et AA). Les conditions
  • populations mésolithiques décrits peuvent être mal décrits si la maille de tamisage n’est pas adaptée aux vestiges fauniques. Pour les crabes le passage d’une maille de tamisage de 5 à 2mm permet de la description de trois espèces supplémentaires et de crabes de plus petits gabarits. Cette
  • Mésolithique en Bretagne. L’analyse sera adaptée aux différentes structures observées à la fouille. De même, l’analyse des graines est en cours (M.-F. Dietsch-Sellami). Elle sera basée principalement sur les macrorestes. Les premiers tests de tri faits sur les structures de 2017 n’ont pas
  • Archéosciences – UMR6566 CReAAH) pour toutes leurs aides. Elles se sont concrétisées, cette année en 2020, entre autres, lors de l’organisation logistique du stage collectif et la mise en place des conventions. • Les trieurs de sédiments qui ont encore une fois démontré leur patience et leur
  • référence Les huit précédents rapports de fouille ont fait état en détail des problématiques scientifiques de cette opération et de leurs résultats. Nous en proposons ici seulement un résumé par commodité de lecture. Ainsi, cette partie 1 permet aux nouveaux lecteurs de comprendre
  • -Maria (fig. 1). Figure 1 - Localisation du site de Beg-er-Vil (DAO : L. Quesnel) 4 Fouille de Beg-er-Vil Figure 2 - Vue aérienne du site en 2014 réalisée par H. Paitier, depuis le nord-est de la pointe. Le site est entre le parking et la ligne de côte (photo : Hervé Paitier
RAP00564.pdf ((56). l'arrondissement de Vannes. rapport de prospection inventaire)
  • exploitée depuis l'aube des temps, en bref d'identifier les surfaces exploitées, la nature des sols utilisés et les manières culturales permettant aux hommes de survivre, et de déterminer les distances parcourues par ces hommes, tant exceptionnellement que régulièrement, afin d'assurer
  • des communes) et environ 350 haneaux et fermes; les villes de marché les plus proches sont Malestroit.à dix kilomètres à l'ouest, et Redon, à vingt-cinq kilomètres au sud-est, sur le cours, navigable à cet endroit, de la Vilaine. En termes humains, nous avons ici un paysage
  • visant pas de façon spécifique à interpréter les concentrations de mobilier en surface, est elle aussi essentielle si nous voulons mener à bien la totalité de notre projet. Cette étude nécessite qu'une attention particulière soit portée aux sols .visibles ou enfouis, dans toutes les
  • 251 PROSPECTIONS ARCHEOLOGIQUES DANS L'EST DE LA BRETAGNE: LE BASSIN DE L'OUST ET DE LA VILAINE par Grenville ASTILL* et Wendy DAVIES** * Department of Archaeology .University of Reading. ** Department of History .University Collège, London Le programme de prospections en
  • morbihannaises de Ruffiac.Tréal.Saint-Nicolasdu-Tertre et Carentoir.Ces communes .couvrant une superficie de 190 Km2 (19.000 hectares) .constituent le coeur de la zone étudiée, mais nous échantillonnerons également les sept communes environnantes, afin de prendre en compte l'ensemble du
  • Bretagne est constitué par une pénéplaine doucement ondulée, dont les plis courent d'ouest en est. La plupart des roches de cette région sont des schistes et des ardoises, mais il arrive que des filons de quartz, plus résistants, aient donné naissance , ici et là, à des pointements
  • région sont les - la vaste étendue des zones labourées permet une prospection intensive et, en dépit du remembrement effectué au XXème siècle, nombreuses sont les limites anciennes entre champs et autres structures de ce type qui subsistent encore aujourd'hui. - certains documents du
  • différentes étapes et les différentes méthodes de l'enquête contribue par ailleurs de façon cruciale à la mise en place et à l'avance du processus d'investigation. C'est ainsi que, par exemple, les renseignements que nous livre le cadastre nous indiquent des zones où la recherche
  • environnementale devra être particulièrement poussée et qu'ils ont une valeur fondamentale dans l'interprétation des trouvailles de surface et dans la détermination de secteurs où tous les vestiges mobiliers devront être relevés. Par ailleurs, les informations que nous livre la toponymie sont
  • essentielles en ce qu'elles suggèrent les fonctions anciennes de l'habitat ou des parcelles;c'est le cas, par exemple, des champs cultivés au XIXème et XXème siècles et qui portent le nom "La Prairie" ou des habitats dénommés "Les Landiers".Il est évident, si l'on se réfère à ces
  • centrale de l'étude ont été prospectées à intervalles de 50 mètres, les unités de ramassage étant de 100 mètres; ainsi.au moins 20% de la surface de ce secteur devraient être couverts en cinq saisons. La prospection est organisée à l'intérieur de bandes de 2 kilomètres de large, et les
  • basées sur le site proprement dit. L'établissement d'une chronologie relative des dépôts de matériel et, par suite, des sites eux-mêmes, repose sur la mise au point d'une datation des céramiques recueillies lors des prospections. Nous avons ainsi établi, en nous fondant sur la
  • parties des quatre communes, et qu'on s'intéresse de très près aux zones qui.au début du XIXème siècle, étaient répertoriées comme landes. Nous avons pu montrer, à l'aide de simples sondages à la tarière, que certaines des plus grandes landes n'avaient jamais été cultivées par le passé
  • la pièce d'habitation (on en verra beaucoup, par exemple, à Fanhouët et au Rocher). Dans cette zone existent aussi des bâtiments plus substantiels, associés implicitement ou explicitement à la petite noblesse. On y rencontre , par exemple, des maisons à deux pièces et deux étages
  • , comme celle à couloir transversal et à escalier à vis en pierre, datable de la fin du XVlème siècle ou du XVIIème siècle qui se voit au Vieux-Bourg (l),ou bien comme celle des Métairies du Plessis .munie d'une cave et dont les fenêtres supérieures sont ornées de meneaux. On classera
  • lot, mais nous n'avons pour l'instant pas découvert de poteries préhistoriques. Les relations entre les concentrations de trouvailles de surface et les indications que nous donne le cadastre sur les habitats et l'exploitation du sol sont parfois surprenantes; lors de la campagne de
  • fortement l'existence d'anciens habitats; ceci est particulièrement net dans le cas des concentrations de trouvailles en G 60/61 et E 89 par exemple. De telles coincidences.de même que les concentrations de découvertes de surface dans ce que les cadastres anciens qualifient de prairie et
  • 0,34 1,16 0,79 0,10 0,92 4,00 0,50 3,10 2,40 0,53 0,29 9 0,80 0,09 - 3,84 1,27 0,19 0,50 Il est d'ores et déjà évident qu'il n'existe pas de relation simple entre la ^ quantité de matériaux recueillis en surface et la proximité d'un habitat du XIXème ou du XXème
  • que la densité des poteries médiévales, les concentrations et la corrélation négative des répartitions des susceptibilités magnétiques et des phosphates en A 116 paraît indiquer que certaines parties de la parcelle furent utilisées par une occupation domestique (Cf Figure 4). Le
  • cas de B 282-283 n'est pas très différencies concentrations y coïncident avec les courtils qui apparaissent sur les cadastres (Cf Figure 3). Par ailleurs on peut penser que la proportion relativement élevée de briques et de tuiles relevées en D 142 correspond à des bâtiments
RAP00318.pdf (arrondissements de BREST et de MORLAIX (29). rapport de prospection inventaire.)
  • arrondissements de BREST et de MORLAIX (29). rapport de prospection inventaire.
  • I Préambule 1 PRELIMINAIRES AUX RECHERCHES DE 1991 1 Iles et littoral bretons L'arrière-pays léonard 1 3 ORGANISATION DE LA CAMPAGNE DE PROSPECTION DE 1991 3 MOYENS MIS EN OEUVRE 4 LES RESULTATS DE LA CAMPAGNE 1991 5 Ile d'Ouessant Les îles du Golfe du Morbihan et
  • résultats d'études ponctuelles sont renvoyées en annexe sous la signature de leurs auteurs respectifs. Ont participé à la campagne de prospection 1991 : Jean-Yves ROBIC (Coordonnateur de l'opération Ouessant), François DE BEAULIEU et Gaëlle LE PAGE (Ile aux Moines), Paule COHIC , Daniel
  • des recherches littorales et insulaires en Bretagne (engagées depuis plusieurs années) ; - d'autre part, la prospection systématique de l'arrière pays léonard (nord du département du Finistère), qui constituait un nouveau thème de recherche. PRELIMINAIRES AUX RECHERCHES DE 1991
  • Laboratoire d'Anthropologie-Préhistoire de l'Université de Rennes I, notamment en ce qui concerne les moyens de transport (véhicule J7) et le matériel de terrain. Les recherches de terrain se sont étalées tout au long de l'année pour la prospection littorale et insulaire, avec un "temps
  • périodes préhistoriques et notamment sur le mégalithisme, ce qui a entraîné un retard considérable des connaissances dans les autres domaines. La première campagne menée en 1990 dans le Golfe nous avait permis de traiter une bonne proportion de sites protohistoriques ou gallo-romains
  • demeurés inédits ou très mal connus. Au sein de cet ensemble que constitue le Golfe du Morbihan, nous avons, en 1991, privilégié la plus importante en surface, à savoir l'île aux Moines. Là encore, une priorité a été établie pour le traitement des sites protohistoriques et gallo-romains
  • Lédano en Paimpol (22) (site de briquetage de la Tène, Daire, 1991 c)... Ces opérations de prospection-inventaire en milieu littoral permettent donc de recenser, parfois in extremis, des gisements en situation précaire. Grâce à ces recherches et aux contacts qu'elles suscitent, le
  • nombre de personnes sensibilisées à la connaissance de ce patrimoine archéologique est croissant, ce qui nous permet d'intervenir plus efficacement et en temps utile. La connaissance et la protection du patrimoine archéologique léonard. La première campagne de prospection aérienne
  • relatives aux systèmes micro-insulaires en Méditerranée et en Europe du Nord. Rapport final de l'atelier MAB UNESCO de l'île d'Ouessant, 12-15 avril 1988, p. 26-29. DAIRE M.Y., 1991 a - Recherche archéologique insulaire en Bretagne. In : Territoires et sociétés insulaires : permanences
  • ROUE, Jean-Claude LE GOFF, Patrick HAYS et Denis COCHENEC (Finistère). Nous avons en outre bénéficié de l'aide ponctuelle de diverses autres personnes et associations. Le présent rapport s'articule selon deux thèmes de prospection-inventaire développés : - d'une part, la poursuite
  • ). Préalablement aux recherches de terrain, un premier fichier des sites archéologiques insulaires avait été réalisé en 1988, avec l'aide de l'Institut Culturel de Bretagne, à partir de dépouillements bibliographiques et d'archives (évaluation du potentiel d'étude et des connaissances). Au
  • en 1991 : Prospection-inventaire systématique de l'arrière pays léonard (nord du Finistère). En préambule, un dépouillement de fichiers de sites et de la bibliographie (cf. Biblio.) a été réalisé. Sur le plan méthodologique, la participation active au Projet Collectif de Recherche
  • "Le milieu rural de la Haute-Bretagne aux époques pré-romaine et gallo-romaine" fut une excellente initiation ; elle nous permit d'envisager des recherches d'un type nouveau pour le nord du département du Finistère (à fort potentiel archéologique, sous exploité) selon une démarche
  • dont la valeur a été mise en évidence dans d'autres zones de Bretagne. En combinant les inventaires archivistiques et bibliographiques avec les prospections aérienne et terrestre, il s'agit de viser à moyen terme une synthèse sur l'occupation humaine de cette zone de basse Bretagne
  • fait l'objet d'une nouvelle prospection et/ou d'une relocalisation, etc.. ORGANISATION DE LA CAMPAGNE DE PROSPECTION 1991 En 1991, le Ministère de la Culture et de la Communication a renouvelé l'octroi d'une subvention (20 000 F.) pour ces opérations, qui ont également bénéficié
  • aérienne. Dans le cadre des recherches littorales et insulaires, deux opérations de prospection systématique se sont déroulées en 1991 : - dans le Golfe du Morbihan (2ème campagne), touchant plus spécialement l'île aux Moines, - sur l'île d'Ouessant (2ème campagne). D'autres secteurs
  • Quiberon, elles ont été combinées avec des survols aériens, permettant notamment la découverte de structures immergées types enclos ou pêcheries (Daire, 1991). Pour la prospection de l'arrière pays léonard, cette première campagne s'est pratiquement limitée à la recherche en archive et
  • approfondies et d'analyses en laboratoire : au Laboratoire d'Anthropologie de l'Université de Rennes I pour les analyses céramiques (Daire et Morzadec) et pour l'étude des vestiges préhistoriques et protohistoriques, ainsi qu'au Service Régional d'Archéologie ; au Laboratoire d'Archéométrie
  • 12 6 9 27 (H) (6) (17) COTES D'ARMOR 2 1 3 FINISTERE 12 10 63 93 dont Ouessant (8) (10) (2) (20) (68) (68) (1) (5) 72 123 MORBIHAN dont Ile aux Moines Léon Divers (4) TOTAL 26 17 Tableau I : Récapitulatif des sites traités en prospection lors de la
  • campagne 1991 Le résultat global de cette campagne de prospection est éloquent puisque 123 sites ont été traités dans l'année, toutes périodes et tous département confondus (soit une nouvelle progression par rapport aux résultats des années antérieures (110 en 1989, 119 en 1990)). Ces
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  • ;text-align:justify;">Vous pouvez vous enregistrer dans le système OMEKA et disposez ainsi d'un compte lecteur qui vous permet d'enregistrer vos requêtes et de les actualiser.
RAP02899_1.pdf (OUESSANT (29). structures d'habitat et de mobilier du village du premier âge du fer de Mez Notariou. rapport final de fp 2012-2013)
  • OUESSANT (29). structures d'habitat et de mobilier du village du premier âge du fer de Mez Notariou. rapport final de fp 2012-2013
  • dessin des côtes aux différentes époques concernées (Le Bihan, Villard, 2001). La distance effective entre les îlots se succédant entre Ouessant et le continent a pu varier de manière assez importante. Ouessant connaît un climat océanique particulièrement marqué. En ce qui concerne la
  • de l’archéologie se révèlent également extrêmement fructueuses et utiles à la recherche fondamentale, à la formation des étudiants, et contribuent aux choix des attitudes à adopter en matière de tempo, de décision, de mise en forme de problématiques de recherche, de rayonnement de
  • encouragements à poursuivre la recherche dans un esprit de remise en cause permanente, des acquis par la fouille et aussi de confrontation avec ceux de l’archéologie européenne. Ainsi, furent développés des programmes ambitieux, mais toujours empreints d’humilité face aux défis scientifiques
  • . Ces perturbations et prises de consciences ont été perçues comme le signe d’un progrès important dans la lecture d’un site franchement original, mais porteur d’informations essentielles. En conséquence, la fouille de 2013 est dédiée aux recherches sur les zones Us. 03, 372 et la
  • de l’évolution générale de l’Ouest de la Gaule durant cette période. Ces considérations augmenteront la puissance du tome 3 en s’associant, avec bonheur, aux études d’artéfacts. 26 - Un tome 4, consacré aux activités à caractères rituels et aux problèmes religieux s’étendant de
  • . À partir des structures 3.3. ÉTAT DE LA QUESTION À LA FIN 2011 4. ORGANISATION DES CAMPAGNES DE FOUILLE 4.1. LES MOYENS MATÉRIELS 4.2. LES MOYENS HUMAINS ET SCIENTIFIQUES 4.2.1. L’encadrement 4.2.2. Les bénévoles 4.2.2.1. En 2012 3 4.2.2.2. En 2013 4.2.3. La publication et les
  • programmes annexes 4.3. LA DURÉE DU CHANTIER 4.4. LES RELATIONS PUBLIQUES 4.4.1. En 2012 4.4.2. En 2013 4.5. LE TRAVAIL RÉALISÉ 4.5.1. Activité de chantier 4.5.1.1. En 2012 4.5.1.2. En 2013 4.5.2. Publication CHAPITRE 2 : LES FONDATIONS Us. 03 1. CONDITIONS ET STRATÉGIE DE FOUILLE 1.1
  • . ÉTAT DES CONNAISSANCES ET MISE EN PLACE D’UNE STRATÉGIE 1.2. ÉVOLUTION DE LA STRATÉGIE 2. LES VESTIGES DE L’Us. 03 2.1. LES LIMITES DE L’Us. 03 2.2. LES BANQUETTES 2.3. LES TERRES DE REMPLISSAGE 2.3.1. Les sédiments Us. 375 2.3.2. Les plaques de sédiments sableux 2.3.3. Le mobilier
  • , Us. 396 3.4. D’AUTRES BÂTIMENTS À FONDATIONS PLUS LÉGÈRES 4. CONCLUSION CHAPITRE 4 : LES FOUILLES DU SECTEUR SUD-OUEST ET LES FONDATIONS DE LA STRUCTURE Us. 382 1. INTRODUCTION : LA MISE AU JOUR DE LA STRUCTURE Us. 382 (2012) ET LA ZONE SUD-OUEST 6 1.1. LA DÉCOUVERTE EN 2012
  • observations 3.1.2.2. Les éléments de remplissage 3.1.2.3. Le mobilier mis au jour 3.1.2.4. Datation, interprétation 3.2. LES POTEAUX ET LA STRUCTURE Us. 391 3.2.1. Distribution 3.2.2. Allure générale 3.2.3. Les traces de poteaux mises au jour en 2012 3.2.4. Les plots de terre à
  • 3.2.5.2. Mise en place 3.2.5.3. Répartition des poteaux et nature de la structure 3.2.5.4. Fonction et chronologie 3.3. LES PIQUETS ET LA STRUCTURE EN CLAYONNAGE Us. 390 3.3.1. Les vestiges Us. 390 3.3.2. Répartition 3.3.2. Interprétation 3.4. D’AUTRES VESTIGES ? 3.4.1. Dans la
  • , induite par son emploi abusif dans nos sociétés en mal de communication et de désir outrancier de singularisation, dévalue les qualités réelles de celui-ci. Plus gravement encore, elle peut conduire à l’escamotage de la réflexion profonde à son sujet, et, donc, de sa valeur réelle. Ces
  • , artisanat, élevage, échanges et influences proches et lointaines, ruptures et continuités chronologiques, etc...). . La position géographique d’Ouessant, position à la fois insulaire et extrême à la pointe nord-ouest de l’Europe : un passage obligé de la navigation et des influences
  • , méthodologique, technique, ceci pour la fouille, pour l’étude des vestiges, leur enregistrement et leur publication (le rythme et le processus de publication adopté pour une fouille programmée en cours demeure unique en France). 15 Les fouilles menées dans le cadre du programme biennal
  • 2012 - 2013 ont été particulièrement riches d’enseignement. L’extrême complexité des fondations incluses dans les Us. 372 et 03 a exigé une fouille très minutieuse, justifiant une relative mais nécessaire lenteur de l’opération. En revanche elle a mis en évidence l’étonnante
  • étudiés et peu connus dans nos régions, ceci pour une structure à l’histoire complexe qui conserve une part de mystère quant à son allure et sa fonction, vraisemblablement inédite en archéologie armoricaine de la phase de transition La Tène - Antiquité. De telles conditions d’exercice
  • la discipline (publications, expositions, colloque). - En conclusion, le site de Mez-Notariou, visité à plusieurs reprises par de nombreux spécialistes français et étrangers de la Protohistoire européenne, a toujours suscité l’étonnement, la remise en question et les
  • méthodologiques, des approches concrètes et nouvelles de périodes mal connues de l’histoire de l’Armorique, sont conduites, remettant en question, de manière constructive, des moments importants de cette histoire. La lourde question du Bronze moyen et du passage brutal du Bronze ancien
  • aujourd’hui très bien acceptées. Les travaux en cours autour de la longue et cruciale période entre le Bronze final III et La Tène ancienne s’appuient sur une documentation archéologique unique en France et devraient contribuer à poser les problèmes de manière nouvelle, fiable et peu
  • discutable. Il peut en être de même à propos des pratiques cultuelles et des religions adoptées de l’âge du Bronze à l’Antiquité. Les découvertes en cours et le potentiel du site le prouvent et encouragent la recherche. C’est sans doute cette conjugaison de recherches mises en œuvre, de
RAP03308.pdf (RENNES (35). Îlot de l'Octroi. Rapport de diagnostic)
  • ). La zone de l’Ilot connaît ses premières mutations lorsque d’imposants travaux hydrauliques sont engagés pour canaliser et redresser le cours de l’Ille, en même temps que ceux-ci participent au rehaussement général des rives destinées à recevoir diverses implantations artisanales
  • en effaçant son tracé présentant de nombreux méandres et terminé  aux alentours des années 1830. Nous observons des empierrements parfois entrecoupés de rideaux de palplanches métalliques aménagés pour éviter l’érosion des berges. 2.2. Les rives de l’Ille et de la Vilaine au
  • en leur possession. Il est fait acte de représailles des hommes de La Guerche au vicus de Saint-Cyr12. Le terme de vicus pose question car si tout au long du premier Moyen Âge le terme est fréquent et désigne une « agglomération », il se raréfie aux XIe et XIIe siècles. La copie
  • traces d’aménagements anciens des berges du secteur nord de la confluence de la Vilaine et de l’Ille. L’espace imparti à cette recherche était au départ d’environ 1 hectare. Deux enquêtes simultanées ont été menées pour y parvenir. La première a consisté en un diagnostic archéologique
  • confirmer l’existence de remblais modernes venus rehausser les berges sur lesquelles se sont installées par la suite des industries. Cet aménagement a également concouru à la maîtrise des crues. Cependant, du fait des incertitudes sur le projet final de l’aménagement immobilier et en
  • la physionomie des berges des cours d’eau, le secteur était resté le domaine des prairies fluviatiles, appartenant aux établissements monastiques locaux. Diagnostic archéologique Epoque contemporaine Rapport final d’opération Chronologie Commune de Rennes, Ille-et-Vilaine
  • maîtrise des crues. Cependant, du fait des incertitudes sur le projet final de l’aménagement immobilier et en accord avec le Service régional de l’archéologie de Bretagne, un seul sondage profond a été réalisé dans la partie haute du site (parcelle AH 204). Celui-ci a permis d’atteindre
  • Cet extrait de plan vous est délivré par : Date d'édition : 18/11/2015 (fuseau horaire de Paris) cadastre.gouv.fr Coordonnées en projection : RGF93CC48 ©2014 Ministère des Finances et des Comptes publics 7222700 L’I ll e 7222700 1350400 La Vilaine Parcelles accessibles
  • été motivé par sa situation géographique. En effet, cet ensemble dénommé « Îlot de l’Octroi », d’une superficie d’un hectare environ, est situé directement sur le côté nord de la confluence de l’Ille et de la Vilaine, c’est-à-dire au sein d’un milieu naturel susceptible de
  • avait en charge de déterminer. Situation géographique Les terrains destinés à notre investigation sont situés directement sur le côté nord de la confluence actuelle de l’Ille et de la Vilaine qui se situe elle-même à l’ouest du centre historique de la ville de Rennes. Ils sont
  • implantés dans les parcelles restées accessibles (AH 34, 41 et 204) et de ce fait nous ont permis d’orienter notre recherche. De manière générale, en effet, des matériaux de recouvrement d’origine anthropique concernent la totalité du site sur une épaisseur moyenne de 3,50 m (entre 23,30
  • concerne une superficie d’un hectare, la zone accessible à l’intervention archéologique a été réduite quant à elle, à environ 3500 m². En effet, hormis les parcelles suivantes : AH 32, 34, 41, 204 et 205, les terrains sont restés bâtis et donc impropres à une véritable intervention
  • cette rive droite de la Vilaine, puis celle de l’Ille, conservent un paysage fluvial et rural jusqu’aux projets d’urbanisation de type hausmanien de la fin du XIXe siècle. Les prairies inondables y encadrent systématiquement les rivières. La levée d’un plan terrier de cette zone en
  • 1747 décrit en effet un paysage entièrement rural où les quelques habitats isolés, à vocation probablement agricole, sont desservis par de simples chemins. Au sein de cet espace, une série d’anomalies cadastrales prenant la forme de parcelles étroites et tortueuses peut faire office
  • avons entamé les strates d’alluvions fluviales. La tranchée 1 a essentiellement permis de reconnaître la présence du remblai moderne, mêlant, sans stratigraphie ordonnée, essentiellement des plaquettes de schiste briovérien, mais aussi des pierres de maçonnerie en grès et en calcaire
  • 10). 31 II. Résultats Fig 10 Niveaux d’alluvions récentes constitués de sable, argile et graviers, apparaissant à la base du sondage profond © G. Leroux, Inrap. Fig 9 Creusement du sondage profond en cours © G. Leroux, Inrap. Les tranchées 2 et 3, réalisées dans la partie
  • l’observation du paysage ancien, il faut constater la profonde évolution du paysage à partir du XVIIIe siècle avec la modification des éléments structurants du paysage que sont la confluence de l’Ille et de la Vilaine et la mise en place du réseau routier actuel suivit d’un fort
  • trac Ancien de tà es Br route de e ut ro é de la lle ve ou N Lorient ris Pa An cie nne Fig 12 Les grandes modifications viaires et fluviales au cours du XIXe siècle. Cadastre levé en 1842 © O. Maris-Roy, Inrap. Rou y te ro ris e Pa ale d e de S rvign é La
  • ancien, dit le Trait de Champeau, selon les rolles de capitation et du nom d’un habitat dit du Grand et Petit Champeau. « Le chemin qui conduit de Rennes à Montfort » est attesté en 1557 selon le terrier de l’évêché de Rennes2. La carte d’Etat-Major l’indique aussi comme un second
  • primitif est progressivement comblé au début du XXe siècle depuis la confluence et disparaît définitivement dans les années 1960. La seconde route régionale est l’actuelle RN 24 dite « route de Lorient ». Elle tient son nom de la ville portuaire fondée en 1666 et des premiers travaux 1
RAP00507.pdf (îles et littoral de Bretagne. rapport de prospection inventaire)
  • îles et littoral de Bretagne. rapport de prospection inventaire
  • françaises de la Manche et de l'Atlantique. In : Approches comparatives des méthodologies d'étude et d'expression des réultats des recherches relatives aux systèmes micro-insulaires en Méditerranée et en Europe du Nord. Rapport final de l'atelier MAB (UNESCO) de l'île d'Ouessant, 12-15
  • milieu littoral permettent donc de recenser et d'étudier, parfois in extremis, des gisements en situation précaire. Grâce à ces recherches et aux contacts qu'elles suscitent, le nombre des personnes sensibilisées à la connaissance de ce patrimoine archéologique est croissant, ce qui
  • nous permet d'intervenir plus efficacement et en temps utile. La mobilisation des chercheurs Au sein de ce thème de recherche, il faut noter la mobilisation de chercheurs appartenant à divers organismes : C.N.R.S. (en particulier U.P.R. 403), Ministère de la Culture, de la
  • . Un autre volume, consacré cette fois aux résultats de la prospection sur l'île d'Ouessant, est en projet pour 1992 (le dossier soumis à l'Institut Culturel de Bretagne a été examiné et approuvé par la Section Préhistoire et Archéologie). - 15 - BIBLIOGRAPHIE BIZIEN C., 1990
  • synthèse présentée ici, les résultats d'études ponctuelles sont renvoyées en annexes sous la signature de leurs auteurs respectifs. Ont participé à la campagne de prospection 1990 des sites archéologiques insulaires et littoraux : F. Goupil (coordonnatrice de l'opération Groix), J.Y
  • mentionnés mais ne figurant pas à la Carte Archéologique et qui ont fait l'objet d'une prospection, d'une localisation, etc.. Figure 1 : Prospection des îles et du littoral de Bretagne en 1990 localisation des zones prospectées. - 7 - LES RESULTATS DE LA CAMPAGNE 1990 Les résultats
  • de type pêcheries, dont nous poursuivons le recensement (cf. Rapport de prospection 1989) mais dont une étude plus détaillée (à la fois sur "le terrain" et en archives), visant notamment à affiner leur chronologie, est envisagée pour un avenir proche. En ce qui concerne la
  • MORBIHAN ILLE-ET-VILAINE 6 17 17 1 1 1 1 1 2 44 35 6 2 2 COTES D'ARMOR TOTAL 41 21 13 6 Tableau I : Sites traités en 1990 dans le cadre de la prospection-inventaire des îles et du littoral de Bretagne. 119 - 9 finacement à la prospection, nous nous sommes
  • gisements avaient été traités. Il s'agissait donc en 1990 de la seconde et dernière campagne de ce type, au cours de laquelle le suivi des sites a été assuré par une équipe restreinte : collectes et études de mobiliers (en cours), poursuite des relevés (pour les sites mégalithiques
  • périodes confondues (fig. 2). Auparavant, en dehors de mentions bibliographiques anciennes non vérifiées, seuls étaient connus et répertoriés à la Carte Archéologiques 4 sites (dont deux en cours de fouille ou fouillé récemment). Ces premières recherches effectuées à Ouessant modifient
  • cas du Morbihan, il faut souligner que dans le Golfe (et d'une manière générale, dans l'ensemble du département), les connaissances en milieu rural sont très - 12 - majoritairement centrées sur les périodes préhistoriques, et notamment sur le mégalithisme. Il y reste fort à
  • faire en ce qui concerne la Protohistoire et les périodes historiques, et cette arrière-pensée a quelque peu orienté les recherches menées dans le Golfe en 1990. Ce sont 41 sites qui ont été traités lors de cette campagne. Leur cartographie d'ensemble est exposée dans la fig. 3 et
  • ) (sanctuaire gallo-romain ; BIZIEN, 1990), presqu'île de Landrellec en Pleumeur-Bodou (22) (atelier de briquetages de la Tène finale ; DAIRE, 1990 b), plage du Lédano en Paimpol (22) (structures de combustion et briquetages de la Tène moyenne).... Ces opérations de prospection-inventaire en
  • Protection, l'Etude et la Gestion des Iles du Trégor), S.E.P.N.B. (Société pour l'Etude et la Protection de la Nature en Bretagne), etc.. - 1^ - Les publications Les opérations de prospection en cours ont d'ores et déjà fait l'objet de quelques publications sous forme d'analyses
  • Groix") qui paraîtra, en 1991, dans la collection "Patrimoine archéologique de Bretagne" (4 volumes parus, 1 sous presse) lancée par l'Institut Culturel de Bretagne ; ce volume consacré à l'île de Groix sera publié en co-édition entre l'Institut Culturel de Bretagne et l'A.M.A.R.A.I
  • = 10 Nature du site : Datation: Section : Année: 1966 A*f x= 85,950 Parcelle(s) : 1302 Y = 122,150 Surface = Gisement Age du Fer Description : En juin et en août 1990, M. Prigent"LAM0UR (de la S. E. P. N.B.) a détect dans la micro-falaise au sud de la grande île
  • barré ? + gisement Datation: Age du Bronze. Description : J.C. Le Goff et D. Roué ont remarqué l'existence d'un double talus et de fossés barrant le promontoire nord de l'île Callot (observation complétées par un survol aérien, M. Y. Daire , en juillet 1990). En outre, sur la
  • Fer y> coppens a reconnu, sur le versant sud de l'île un reste de four à augets dans un état médiocre et la présence de briques de canalisation. Re-localisation en 1990, M. Y. Daire. Bibliographie : - Y. Coppens, 195^ - Inventaire des stations d'augets morbihannaises , Annales
  • = 50 m . Y = 299,200 Surface = Gisement Datation: Gaulois ou gallo-romain Description : Y. Coppens a mentionné la découverte de poteries (genre amphore) associées à des tessons (gaulois ou gallo-romain) et des silex (en 1956). Re-localisation en 1990 (M. Y. Daire
  • Moyen-Age J 0 Description : En mais 1990, M. Y. DAIRE a repéré un site inédit matérialisé par des fragments (assez nombreux) de tmiles médiévales et des tessons de céramiques Ce gisement se trouve sur la brève, en contrebas de la prairie-jardin où se trouvent deux menhirs, et dans
RAP02009.pdf (OUESSANT (29). vestiges antiques et de l'âge du bronze à mez-notaroiu. rapport intermédiaire 2004 de fp 3 (2003-2005))
  • OUESSANT (29). vestiges antiques et de l'âge du bronze à mez-notaroiu. rapport intermédiaire 2004 de fp 3 (2003-2005)
  • acquis par la fouille depuis 1988. La première année de programme trisannuel engagé en 2003 les confirme. Rappelons, brièvement, les principaux éléments archéologiques accumulés au fil du temps et redécouverts par les fouilles (fîg.4) : 2.1.1. Un établissement néolithique Un
  • .238, l'Us.272 est une structure particulière. Plaquée contre le sol naturel se présente comme un encroûtement épousant les irrégularités de ce dernier et prolongeant les surfaces lisses de la roche en place. Incomplètement fouillée, elle offre une surface indurée composée de
  • . LE MOBILIER 2.3. INTERPRETATION 3. LA COUCHE Us.273 3.1. LA STRUCTURE 3.2. LE MOBILIER 3.3. INTERPRETATION 4. LES ETUDES DE MOBILIER DU SECTEUR V 4.1. LE PROBLEME 4.2. LE PROJET MIS EN OEUVRE 5. CONCLUSION 5.1. LA VOCATION RELIGIEUSE DU SITE 5.2. PROBLEME DE LA DATATION ET LA FIN
  • la rencontre des eaux de l'Océan Atlantique et de la Manche. Distante de 20 km du continent, Ouessant possède un caractère insulaire fort. Il faut toutefois tenir compte du niveau de la mer et du dessin des côtes aux différentes époques concernées (Le Bihan, Villard, 2001). La
  • distance effective entre les îlots se succédant entre Ouessant et le continent a pu varier de manière assez importante. Ouessant connaît un climat océanique particulièrement marqué. La question de la végétation a été longuement abordée au cours des années précédentes (Le Bihan, Villard
  • , 2001). Dans l'état des connaissances actuelles, la présence de grands arbres, de chênes en particulier, n'est pas attestée pour les périodes anciennes. Cela ne signifie pas qu'ils n'existaient pas. En revanche, l'île connaît une végétation d'herbes et d'arbustes proche de celle
  • long des tranchées de prospection (1988), l'arène granitique issue de la décomposition des granités en place (Us. 17) est recouverte par deux couches de formation complexe mais stériles en ce qui concerne la période de l'Age du Fer (Us.07 et Us. 16). Les analyses micro
  • nombreux éclats de silex et des galets de faible diamètre (3 à 5 cm). D'autre part, des milliers d'éclats ou de petits outils de silex ainsi que des haches en pierre polie ressurgissent dans tous les niveaux postérieurs aux époques néolithiques. Malheureusement, l'implantation des
  • d'architecture mais aussi d'activités artisanales, notamment métallurgiques. La fouille des installations découvertes et identifiées au nord du site depuis 1991 (secteur 2) est achevée depuis 1998. Le programme trisannuel 1996-1998 confirme la présence de structures d'habitat et de travail en
  • place et en position stratigraphique identifiable. Un lot important de mobilier céramique est mis au jour. Il présente des caractères morphologiques et décoratifs qui le situent dans la mouvance des productions de l'ensemble de la France et de domaines nettement continentaux et
  • insulaires de l'Europe de l'Ouest. Le caractère exceptionnel et l'intérêt de tels vestiges sont évidents. La fouille d'un vaste secteur occidental du site (secteur 5) met en évidence un prolongement des installations du Bronze ancien et moyen au nord-ouest du site (secteur 5). Cela porte
  • d'épaule droite dans plusieurs strates du dépôt, soit par la répartition symétrique de ces épaules dans une même couche : épaules droites d'un côté et épaules gauches de l'autre. Dans ce cas précis (Us.244 et 264) la présence d'un poignard en bronze entre les deux espaces, prend encore
  • continentale, mais encore inédites en France. Il est également perçu comme le résultat d'une adaptation à un territoire clairement défini par la nature et l'insularité (Le Bihan, Villard, 2001). Depuis 1995, la fouille du secteur 5 découvre une très vaste lentille de sédiments du premier
  • mammifères et les oiseaux). Cela donne de la consistance à l'hypothèse d'un sanctuaire ou, tout au moins, d'activités d'abattage rituel. La méconnaissance de l'histoire et des vestiges du premier âge du Fer en Armorique donne un intérêt particulier à cette fouille. En fait, l'absence de
  • liées à un sanctuaire. 10 La date de creusement de la dépression Us. 157 pose problème dans la mesure où des éléments très tardifs sont découverts en profondeur. Aux côtés de vestiges tels qu'un demi torque d'or du Bronze Moyen se trouve une monnaie du Ve siècle ayant pu circuler
  • après 450 après J.-C. Un peu plus loin, c'est un fragment de grande fibule en bronze argenté de type barbare oriental. La découverte sporadique, mais constante, de tessons antiques et surtout celle de deux tronçons de voies (l'une en pierres se dirigeant vers la partie septentrionale
  • dépôts romains à caractère cultuel dans leur partie méridionale et en achever la fouille. Au-delà de la fouille et de la découverte : . du riche mobilier des âges du Bronze ancien, moyen et final qui ne cesse d'apparaître parmi les vestiges antiques, . du mobilier céramique du premier
  • en direction de la bordure occidentale des zones accessibles aux archéologues. 2.2.2. Programme de publication Un programme de publication exhaustive des résultats des fouilles archéologiques d'Ouessant - Mez-Notariou fut élaboré en fin de programme de fouille trisannuel 1996-1998
  • et mis en œuvre en 1999. La rédaction d'une collection d'ouvrages intitulée " Archéologie d'une l'île à la pointe de l'Europe " publiée sous la direction de Jean-Paul Le Bihan fut alors entreprise. L'année 2001 a vu la publication du premier tome : " Le site archéologique de Mez
  • Roussot-Larroque (cf. J.-P. Le Bihan, D.F.S., 1998). Les premières observations en révèlent l'importance, tant pour la connaissance des spécimens produits et utilisés en Armorique à ces époques (aucun corpus n'a jamais pu être établi au sujet du mobilier d'habitat) que pour l'analyse
RAP01725.pdf (LOCMARIAQUER (56). l'aqueduc antique. rapport de prospection thématique)
  • également un Fort Espagnol, ceci certainement en référence aux Espagnols présents dans la région pendant la guerre de la Ligue au XVIè siècle), les vestiges de l'ouvrage situé entre Kérisper et Rosnarho sont dénommés, à partir de la fin du XVIIIè siècle, "Pont de César". 2.2. Le temps
  • . Cayot-Delandre, dans son étude sur Le Morbihan : son histoire et ses monuments, qui va mettre en relation le toponyme "Pont des Espagnols" avec l'épisode de la Ligue au XVIè siècle. Il signale dans le même temps la découverte de restes de poutres appartenant au pont de la voie Vannes
  • indiscutable, comparant le "Pont de César" aux autres ponts-aqueducs connus en Gaule. Les 25 piles désormais découvertes sont décrites dans cet article. De l'avis de Closmadeuc, la source de l'aqueduc se situe à la fontaine de Kérisper ou à Pont-Sal et son point d'arrivée pourrait se
  • en place une nouvelle phase de destruction des piles du pont de Kérisper-Rosnarho faisant obstacle à la navigation. De nouveaux courriers, devis et relevés seront faits avant la démolition. La DDE Maritime nous a également communiqué ces documents nous permettant de connaître
  • située à l'emplacement du pont près de la rivière. 2.5.3. 1999 : Synthèse sur les ponts et voies du Morbihan Dans son Histoire rurale des Vénètes armoricains, parue en 1999 aux éditions du Ce.R.A.A., P. Naas signale qu'à part le pont-aqueduc de Kérisper-Rosnarho, d'après lui il
  • concentrés sur le "Pont de César", ne faisant que mentionner l'existence d'une conduite de part et d'autre du pont. Mais cette absence de découverte trouve également son origine dans le fait que la configuration du terrain est très peu propice aux découvertes archéologiques. En effet, le
  • : Alain Provost, archéologue indépendant Equipe de recherche : Bernard Leprêtre, ingénieur Génie civil . Eric Philippe, doctorant à l'université de Toulouse - le Mirail (sujet de thèse : « L'eau et la gestion de l'eau en Armorique gallo-romaine »). Collaborateurs du projet, les
  • de la recherche 1 . 1 . Le cadre naturel 1.2. Locmariaquer antique 3 3 3 2. Historique des recherches 2.1. Les premières mentions au XVÏÏIè siècle 2.2. Le temps des érudits 2.3. L'étude menée par G. de Closmadeuc 2.4. Des répertoires aux destructions des piles (fin XlXè - XXè
  • paysagiste, M. Pourret, va mener une série de recherches visant à établir l'origine de la construction et sa structure. Ses observations nous sont connues par l'intermédiaire des communications de Closmadeuc à la Société Polymathique du Morbihan en 1874 et 1882. De 1984 à 1986, ce dossier
  • 25 piles et d'une culée. En dehors de cet ouvrage, l'aqueduc de Locmariaquer reste totalement inconnu, tant dans son tracé que dans sa structure; à tel point que les auteurs des publications les plus récentes s'interrogent sur la construction effective du canal. Le pont serait
  • peut-être le seul témoin d'une tentative avortée. C'est une interrogation parmi d'autres et, en aucun cas, une conclusion . Néanmoins, dans le souci de retrouver le projet initial, ces auteurs pensent que la seule possibilité de captage était soit celle du ruisseau de Rohu en
  • aqueducs antiques connus en Bretagne. L'autre est celui de Carhaix, étudié par A. Provost et B. Leprêtre depuis 1993. Contrairement à Carhaix, chef-lieu de la cité des Osismes, Locmariaquer n'est pas chef-lieu de cité, mais une « agglomération secondaire » des Vénètes. Mal connue et
  • postérieures de matériaux. L'illustration en est donnée par l'aqueduc de Carhaix où, pour ces raisons, la fonction de la canalisation secondaire a longtemps échappé aux chercheurs avant d'être identifiée comme le premier aqueduc de Carhaix. Notre projet de prospection thématique se
  • pour le tracé sont mieux évaluées. En revanche, la découverte d'un dossier d'archives à l'Equipement-Affaires maritimes de Vannes permet de poser les bases d'une étude du mode de fondation des piles du pont et de revenir sur la fonction des poutres découvertes à diverses reprises
  • constatant que, comme nos prédécesseurs, on en reste au pont de Kérisper/Rosnarho. Pour aller au-delà, les sondages seront incontournables. 2 1. Cadre naturel et contexte archéologique de la recherche 1.1. Le cadre naturel (figure 1) Orientée nord-ouest/sud-est, la presqu'île de
  • Locmariaquer ferme, à l'ouest, le Golfe du Morbihan. Le village de Locmariaquer s'abrite au fond d'une modeste baie, en retrait du goulet d'entrée du golfe resserré entre la pointe de Kerpenhir et Port-Navalo à l'extrémité de la presqu'île de Rhuys. Isolée par deux profondes échancrures
  • -sud aux altitudes très modestes : 35 m à l'ouest d' Auray et 8 m à l'ouest du bourg de Locmariaquer. Au nord du golfe et à l'est du Loc'h, le plateau bas-vannetais est fracturé par des échancrures plus modestes dont deux intéressent plus particulièrement notre sujet : les rias du
  • à la faille d'ArradonMontsarac dont l'une des principales caractéristiques est la forte activité sismique. 1.2. Locmariaquer antique (figure 2) Locmariaquer doit sa renommée aux grands monuments mégalithiques présents sur son territoire ; en premier lieu, la concentration
  • constituée par le grand menhir brisé et les cairns de la Table des Marchand et d'Er Grah, fouillés, restaurés et mis en valeur ces dernières années. La focalisation légitime des collectivités et des chercheurs sur le mégalithisme est, pour une bonne part, à l'origine du délaissement que
  • l'accompagnent révèlent la présence d'une agglomération antique et des éléments d'un centre monumental. A tel point qu'au XLXè siècle, des auteurs ont cru devoir y localiser Darioritum, le chef-lieu de la cité des Vénètes, en lieu et place de Vannes. Cependant, la seule fouille marquante fut