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RAP01298.pdf (CONCARNEAU (29). stang vihan. rapport de fouille préventive)
  • les salles 0 et B) 3 o a p r> g
  • ^CXppCrtV - S V a ^ CjUAJ^ « Vil>(Xw C 0(4 cfv^Me^ u ÒcJi figux RAPPORT SCIENTIFIQUE SÛR LA DECOUVERTS D» UN SOUTERRAIN PROTOKISTQRIQÜE A STANG-VIHAN, COMMUNS DE CONCARNEAU (Beuzec-Conq) FINISTERE I - CIRCONSTANCES DE LA DECOUVERTE D'importants travaux sont actuellement
  • Quimper à Concarneau (actuel V.O. N° 6) passe à une centaine df» mfrtws s» W. Tm + w »
  • éversé à canelure interne* Diamètre à l'ouverture 24 cm, au col 20 cm, à la panse 26 cm. ( 8 tessons, d o n t 3 teportaats) - Plusieurs fragments de vases en pâte fine, graphitée en surface (enduit noir brillant) dont plusieurs appartenant à un fond de jatte orné d'une double
  • sont de I X 1,3 m en surface, elles ne sont plus que de 0,8 X 1,2 m au fond par suite de la concavité des parois. Le fond est lui-même légèrement concave et situé une dizaine de centimètres plus haut que celui de la chambre A. Il comporte un® sorte de cupule profonde de 5 à 6 cm
  • future chaussé®. G.-T. LE ROUX Assistant des Antiquités Préhistoriques CONCARÏÏBAU (Finistère) Souterrain de Stmî@~¥ihan Enfilade des chambres vue de 1*extrémité S. ftttt® d'accès S et chambre A aiRa»* si Chambres A, B ©t C vues depuis le S ( la voûte subsiste en partie sur
  • septembre, M. P.-L. Gouletquer, Attaché de Recherche au c.n.R.s accompagné de MM« J. BouxMs,ingénieur au C.N.R.S, et Y. Ornée, Dessinateur au C.N.R.S., 1 se rendit sur place, prit contact avec les responsables du chantier qui acceptèrent de ' laisser les choses en l'état pendant une
  • le premier travail consistait'il à fouiller ces parties du monument, aidé par M. ¡j^égen. t A - Stratigraphie du remplissage 1 * Tel qu'il a été révélé par la fouille, le remplissage des deux extrémités du • ' monument se présentait de façon comparable, avec seulement des
  • . Le 24 septembre dernier, les engins de 1' s'affairaient à niveler l'emplacement de la future chaussée, à environ 200 m au N de la ferme de Stang-Vihan, élargissant un petit chemin creux préexistant, quand soudain le sol se déroba sous leur poids, révélant une cavité large de
  • plus de Im,longue de 5 à 6m et profonde de près de 2 m. C'est M. LE ROUX, conducteur de travaux aux Ponts et Chaussées à Concarneau, qui prévint la Direction des Antiquités Préhistoriques, par l'intermédiaire de son gendre, m. instituteur à Lanriec-Ooncarneau, Dès le mardi 27
  • semaine avec une bonne grâce dont il convient de les remercier» Une fouille de sauvetage s'imposait donc d'Urgence; elle m'a été confiée par M. P.-R. Griot, Directeur des Antiquités Préhistoriques, et fut entreprise les 3 et 4 octobre. Dans ce travail, j'ai pu bénéficier de l'aide de
  • nouvelle route, mais était anciennement situé sous la parcelle 566, section F feuille 4 du cadastre révisé de Concarneau. Au point de vue géologique, le sous-sol local est constitué par les micaschiste de la "Bande Tréméoc-Pont-Aven" qui forment le flanc S de l'anticlinal de
  • sommet d'un promontoire étroit et escarpé, séparant, au fond de la baie de la Forest, les deux petits abers connus sous le nom d'Anses > -, St-Jean et St-Laurent. L'altitude du site est de 50 m environ. La ferme de Stang-Vihan se dresse à 200m au S tandis que la vieille route de
  • souterrain se présentait comme une enfilade de 4 chambres quadrangulaires, dont une seule avait gardé sa voûte, d'ailleurs en très mauvais état. Ces salles seront dénommées de A à D en partant de la plus méridionale. Si les deux chambres médianes ne contenaient aucun remplissage
  • de 80 cm. Cette terre s'étalait sur toute la surface des chambres A et D, mais par suite de la forme particulière de l'accès à cette dernière, elle n'atteignait jamais une B - Architecture du morimaaxxt Il est à remarquer que la largeur maximale des salles est située de façon
  • . » Le -puits lord Son aspect est totalement différent; dans l'axe du monument (alors que le puitc Sud se greffait latéralement sur la chambre A) se greffe sur la chambre D un diverticule dont le fond se raccorde à la paroi de la salle à environ 0,45 m au-dessus de son propre fond
  • seul le diverticule subsiste, sa voûte venant affleurer au niveau ds la nouvelle chaussée. - MATERIEL ARCHEOLOGIQUE * » Il peut se répartir en plusieurs rubriques» « Ç -5A » Céramique C'est indiscutablement la partie essentielle du mobilier, à tous points de vue. Cette poterie
  • . - Gobelet tronconique très grossier, modelé à la mainj diamètre à l'ouverture 14 cm envi ron, non encore remonté, (une demi-douzaine de fragments) ¿•j » Rebord de grand vase (diamètre 45 cm) éversé, plus ou moins carre en section, chacune des faces portant une petite cannelure, (g
  • tessons, correspondant à l/6° du pourtour) ** Poterie fine. - Dans l'état actuel du remontage, il est là aussi impossible de donner une analyse détaillées on peut signaler! - Espèce de jatte de forme assez surélevée, carénée, la parti® supérieure étant ornée de bourrelets
  • deux cantonniers, gracieusement mis à ma disposition par les Ponts et Chaussées, que je tiens à remercier pour la conH préhension dont ils firent preuve en cette occasion, 1. Auffret, ingénieur E.T.P tout particulièrement. II - DESCRIPTION DU SITE La découverte se situe sur le
RAP00430.pdf (CORSEUL (22). le champ Mulon. rapport de fouille ancienne)
  • -1 J__ jc l J i i r iT I A —H 1—4__L 63 0\ CM Photo n° 4 s Lo caniveau du jardin de Ht LE EIGOLHJH Ce caniveau borde au sud une aixo groeaièreaaat pavée avec deo blocs de sicasciiietc et quortsite de 0,20 a x 0,1 y a x 0,06 au Cette aire ae trouve à un niveau
  • qu'il y avait au-dessus du premier de la voie Sfô-HE (p. 5 ) c'est-à-dire au infibo niveau que le sol on tox dos tessons do sigillé arvorno antoaine t formes 337, î<er 79/00. carré b6 paroi ouest ^1 m 7 wm T J J25 rxrr :;jvX?ç?^1:.' J.J.J.S7TilTXCCrm i i, ) I i i i i I M
  • t sol I?e siècle 4 s assise du mur du I?e siècle Fig» 3 bis i le sol en terre cuite de la seconde période du niveau X et le remblai subjacent 0 t substratum 1 } remblai 2 t sol / |S_ MBSttq'' ^ | 1 BP i - te - t) WLv&m I* À - La première période. Cette phase
  • , p. 5-6. Rapport» p. 9. ) o U4- FLQ» 16 « Petits clé on braaze. CLOS JULIO 13 - Le site du "fllœ JuHo" est localisé* à 275 a a» 38 de 3 CQK.MIL (Plan cadastral î)« C'est dite qu'il est preoq^e disoèti aé au "Ohanp ESulon*. M nord, il est Unité (pl„ 1 ) par la route
  • coupes ? (4) Oswald i Xnfoafoetion to tho studv of ffi. p. 98. (5) » « jjg g MmÊUÊÊm m U • * 248* (6) Ces oontTO-marquos datent de l'année 19. H.I.C. p. 179. (7) Droit » ÏMP. CABS. BGKG&JUOTS..* Eovors. Pelles (?) debout h droite tan»* un javelot et un bouclier s ... COSVin
  • | | | | | M | | | mJ t 11 ITT 'TTTTTl Js 11 I -v /' .L J A J ! 7^ *jA>a *» 4 •» La photographl© n6 , et le croquis l'expliquant, appuient cette conclusion. Ils représentent la paroi sud de la berme t6**fc (Plan H), avec, à droite, le grand nur Sl«lB. On remarque sur la
  • dégagé l'an dernier t cela reste à vérifier. Banc cette partie (un do 3 a i G3, 0 du site, nous avons fait cinq carrée de fouille et quatre de 4 a t G ~ 4» H - 2, H - 3# et il - 4) qui noue ont permis de dégager la partie est d'un vaste hypocauste (fie;. n° )• Le tout mis
  • a révélé ses niveaux et périodes d'occupation. H convient maintenant d'en faire l'analyse détaillée* •••/••• tÉÉM«j| Pxg, 3 s Stratigraphie de la Derme Bf*Gt# 0 t substratum 1 i couche-dépotoir { niveau I, première période ) 2 s seconde couche-dépotoir (niveau X» Seconde période) 3
  • i iiii- 4- i i i i i i -t —» —*—/ tr- l r-r-r-T-f-1-! i—ti1 t-- i 1 & !- -
  • 1970) Pie» 2 : Stratigraphie de la berme B1*»B2 (cf« également coupe 2), 0 t substratum 1 i premier remplissage de la fosse 1 (1ère période» niveau i) 2 s oouoho d'abandon 3 I second remplissage (2ème période» niveau l) 4 t terre végétale • 14 • statttigraphio latérale. 1
  • p.m. 2 et 4. Il est attaché, à l'ouest (p.m. 2), h m mur de direction SW-HE (Flan 2) élevé sur le substratum ot sur le remplissage ancien de la lasse 1 dont est représentée ici l'extrémité sud (7). La coupe n° 5 (fis. } dressée entre les carrés Bt et C19 au sud de La fosse 1
  • £îude» (ÏS) J»J» t op» dt. p. Wk (16) M» LâHîOUSSB l Tffiffi fig^M jj rW^^.JÙ^^.^)> p. 84» (H pjgÉiglM lOUi *• VI» f» 1, 1948 cflttftgttoap M toËËËÈÊ 11 ^allo^OE^es» ?» HI, faoo. 1» 19^6» p. 11 et pl. IV, fig. 02. (17) || LKUAÏ I Offitffltaffls Fig. 6 t Autre fibule
  • convient auparavant d'àaalyoor les résultats respectifs dos explorations du Qî-xx® ïtulon» du Clos Julio» et de îSonterfil. (1) Le propriétaire en est î-I. de PÛIIEBRL&IE), beau-pore do H. Du Clouaiou. il F I1M8I (v**n+nm*™M * n° t ) 7A i ïîous avons poursuivi lo dégagement do os
  • ... (8l). o Photos 1 i'ôt Petit gobelet biconique* ensé» à engebe blanc, et dés à jouer vouent de la couche-dépotoir du 1er siècle» Photo n° 2 i Carré 1 « sol claudien 2 3 remblai 3 « sol antor&nLa coupe n° 1 do direction îîS-S» (Plan XX) présente ou-doasus do la o dépotoir
  • ) sur un grand tour la 0,30 m, de direction îfâ-Stf, et sur un petit nur de refend 13-8 (largeur 0,40 trait sur le sol bétonné de la cour claudieane t cela est très visible sur n° 2* L'attache du soi à ces doux ours est r allsée par un bourrelet de ci blanc (p.ra, 3 de la coupe n° 2
  • profondes fondations do quartait© visibles entre les p»m# 2 et 5 sont à mettre en relation avec ce sol du XV© siècle s elles ont coupé les oouchos 3ubjacentes. Il s'agit on effet d'un segoent du mur est du%âtimaat à ûbsldeM C! (Plan I?), en partie détruit h cet endroit par les racines
  • » * A l'est» le sol en béton,couvrant le grain! nur ses 3-8B-E et son refend,étaifc attaché h va second mur (largeur i 0,70 a) aal construit 17) avec des matériaux de remploi { tuileo, briques, moellons, otc,.,),0,G0 a à l'est du premier et suivant sa direction 3ï«3E, La voie antonine
  • stgœrpositioaa stratigrapbiquos puis, dans un œo (1) îl a'asit de la parcelle cadastrale H 34î» apparter-ant à Ni (2) Gaultier du Itottay • j^toM?^ mÊÊÊÊÊUÊêM IÊÊÊ&ÊÊÊ (1883» p. 455). (3) Co sont 3eo carrés B1, a , 33» et Cl, C2, C3» Pig. 1 s Début des travaux au "Clos Julio" (juillet
  • , fig. 203. (14) J.J. HAÏ? 1 Op. oit. Pl# Vin, n° 20-22. oéraajfl^^ o * 20 » i d*u» gobeJet h IÙVTG plat» et fond sauluré. «■ do tooDoao d'anphores du type dit "amphore on olive*» • Léo décora* Les décors Jnprâaée dans la pâte do ces céror&queo sont de tords types « m loe
  • bagiaettes vmù.vxém (figé n° >»09û)» • isrcdilocfoiis à la roulette (£ig* L&7?). • HgWW striées verticalee ou uoliqt»s# Cet eKioonble de trois décors est trôs fréquent fc 1* époque gaîloHraraalno précoce (1?)» De plus, les dous derniers sont typiques de Gergovie (16). c) Objets divers
RAP01774.pdf (VANNES (56). le sanctuaire gallo-romain de Bilaire. rapport final de synthèse de fp2 1999/2000)
  • . / / / / / / / / / / / / ,' / / / / / / / ( / / I / M i l'i II, / / / / I 1 I 1 1 I \ \ \ * \ v \ \ w \ ^ \ s \ \ \ \ \ \ \ \ s v \ G> Ô .6* ° N 1 I «1 c o en v \ 0 i \ Ys s / \o o v — — Emprise de la fouille :ig. w .1 , nus toro 16 : Plan d'ensemble des vestiges des phases 1 et 2 (séquence
  • 1). o -M \
  • m Fig. 7 : Zone 3, phase 1. Ech.1/100 5 8 B) Interprétation des données et datation L'état particulièrement fragmentaire des données dont nous disposons pour cette phase n'autorise pas d'interprétation précise quant à la nature ou la fonction de ces vestiges. En effet, si
  • niveau d'argile brune organique niveaux médiévaux ou modernes o m Fig. 12 : Zone 3, coupe E-F. Ech.1/20 1 11 Cliché 8 : Détail des sols périphériques 3026 et 3027 B) Interprétation des données et datation L'analyse de la stratigraphie met en évidence deux séquences
  • séquence est marquée, dans l'emprise du futur fanum (phase 3) par l'édification d'un petit bâtiment qui s'apparente à une première cella. De cet ensemble, 0 m Fig. 13 : Zone 3, coupes A-B et C-D. Ech.1/40 12 subsiste la base des fondations en pierres sèches (3063) des murs nord et
  • grand bâtiment de la zone 1 avant l'extension de la fouille (zone 2). Fig. 5 : Zone 3, plan d'ensemble de la phase 1. 4 4) L'enregistrement des données de fouille Un quadrillage du terrain représentant des bandes de carrés de 5 m de côté, a été implanté au théodolite laser par T
  • vestiges se situent à la côte moyenne de 24,75 m tandis que les structures précédemment décrites (tranchées 3053, 3054) affleurent à 25,24 m, soit une pente de 0,50 m sur une distance de 6 m (fig. 7). 24,42 N. B. Les cotes NGF relevées sur les murs correspondent au niveau d'arasé. 0
  • Bâtiment B 3001 ,3042. ,3045. ,3043, ,3044, 3024 i 3025 Séquence 2 3015 3022 3021»» 3047 3046 3026 3049 3027 Bâtiment A PHASE 2 3028 3028 Séquence 1 PHASE 1 ramme stratigraphique de la zone 3. m Fig. 9 : Zone 3 : Phase 2, séquence 1. 9 mur précédent. Le sol 3047
  • arasés et directement scellés par un remblai moderne hétérogène 3018 (fig. 8 et fig. 13, coupe C-D). La séquence 2 recoupe les remblais de la séquence 1 qui sont compris dans une fourchette chronologique de -10 à +40 ap. J.-C La mise en place de cet ensemble pourrait remonter sans
  • »! (j)23,49 k 23.75 \ \ 1130?i* 23,63 / 23,67 \ Fig. 17 : Zone 1, phase 1 : plan détaillé de l'occupation gauloise. ensemble B i / 0 m Ech. 1/100 19 A) Analyse de la stratigraphie Les vestiges de cette phase apparaissent de manière fragmentaire. Ds ont subi une forte
  • cadre à dessin permettant le report graphique des données, en particulier la cotation X,Y,Z du mobilier archéologique (annexe 1). Le numéro d'US consiste en un numéro de zone suivi d'un numéro d'ordre. 5) Réalisation du DF.S et études complémentaires. Plusieurs études spécifiques
  • phases. La première correspond à 1' occupation gauloise. Les phases 2 et 3 sont attribuables à l'Antiquité. Quelques vestiges de la période médiévale ont été mis en évidence (phase 4). Enfin, la phase 5 regroupe les vestiges de l'occupation moderne. Les données de terrain sont très
  • lacunaires, en particulier pour les vestiges des phases 1 et 3. Cela est dû en grande partie à la forte érosion des sols anciens. Ce phénomène est probablement accentué par la réutilisation en continu d'un même espace, entre le Hé s. avant et le IVe s. après J.-C. La mise en phase des
  • du fossé 1145 (cliché 16). D est conservé sur une bande de 5 m de long et de 1 m de large, comprise entre les murs romains 1026 et 1027 de la phase 3. Le sol 1356 et le fossé 21 1145 apparaissent au même niveau stratigraphique sous la couche d'argile brune 1335 (phase 2, séq. 3
  • OLLABORATEURS (s) : K. Gruel, P.-A. Besombes JUS titre : fouille programmée bre de volumes : 2 volume 1 : nbre de pages : : 85p. nbr de fig : 29 volume 2 : nbre de pages : : 85p. nbr de fig : 26 Générique de l'opération Intervenants scientifiques: Direction scientifique : M. Baillieu
  • 1 2) La découverte du site et l'historique de la fouille 1 3) La stratégie de fouille 1 4) L'enregistrement des données de fouille 4 5) Etudes complémentaires et réalisation du D.F.S 4 II. Zone 3: le fanum gallo-romain 5 1 ) Phase 1 : Une occupation gauloise A) Analyse
  • de la stratigraphie B) Interprétation des données et datation 6 6 8 2) Phase 2: La mise en place du bâtiment A A) Analyse de la stratigraphie B) Interprétation des données et datation 8 8 11 3) Phase 3: L'implantation d'un fanum quadrangulaire (bâtiment B) A) Analyse de la
  • A) Analyse de la stratigraphie B) Interprétation et datation 27 27 32 3) Zone 1, phase 3: la mise en place du temple hexagonal A) Analyse de la stratigraphie B) Interprétation et datation 35 35 41 4) Zone 1, phase 4: La réoccupation du site à la période médiévale 43 IV-SYNTHESE 45
  • correspond aux parcelles 146 et 144 dites du parc "Boceneu" de l'ancien cadastre de 1844 (section B, feuille n°l). Les vestiges du sanctuaire sont situés en partie supérieure du versant est d'une colline à la cote moyenne de 25 m N.G.F. A titre de comparaison, l'ensemble monumental du
  • La première source concernant le site remonte à 1885 (E. Rialan, 1885). Il est fait mention de la découverte à Bilaire, à 2 km de la ville, des restes de murs romains pouvant constituer un quadrilatère d'environ 100 m de côté ainsi que des fragments de mobilier romain («g. 2) En
RAP03096.pdf (LAIGNELET (35). Rapport de sondage)
  • stagnation de fluide corporel.(Selon l’anthropologue américain) 6  Etat des fouilles : Fin de fouille 7  Conclusion : Suite à de nouveaux témoignages et selon la position de l’entrée de la ferme en 1944, les nouvelles fouilles s’orienteraient un peu plus en profondeur de la
  • situation : Plan cadastral N° 28 avec zone de fouille cerclé rouge 4  Equipements de fouille : Pelles, sceaux, truelles… Mini-pelle 5  Etat de fouille : Les premiers grattages du sol, nous ont permis de découvrir une différence de couleur plus sombre pensant à une
  • Rapport de fouille à LAIGNELET 35 OCTOBRE 2014  Présentation: M VALET Oncle Mme Mme Neveu GUENNE GUENNE M NOHA Marc Interprète Présentation du témoignage de Mme GUENNE 13 ans à l’époque par M VALET adjoint au Maire, en charge des recherches, à M Marc NOHA Directeur de la
  • Fondation Américaine « History Flight » en Février 2012. 2  Recherche : Le recherche s’est effectuée par la Fondation Américaine « History Flight », fondation agréée par le gouvernement des Etats-Unis dans la recherche des disparus de guerres. Professeur PANTEL 3  Plan de
  • lisière du bois vers la gauche du point actuel. La présence de partie plus sombre sur le terrain démontre bien qu’il y a eu présence d’un corps (source Américaine). Celles-ci se sont arrêtées par manque de temps et de condition météorologique dégradée. 8
RAP03269.pdf (LANESTER (56). Zone commerciale de Manébos. Rapport de sondage)
  • boisé© XfilW&bTSA m(\N£bos Zone boisée : + "-5b Ht ODyMMP/cÙt'kfU Vop ; 2,ovic coricet/i/ie'e + e -.bi—« ^Ye I O . W // N Vv "" \\ * W 1) /y * ^2> hrrre vé^êVole COUPE #1 \\ ("c*!re. cVia'beimeuçe Sel rub«Ç;< // '' SN f / I i rriow a^ilej
  • direct travaux ne rtardés,sur avec de construire sont une pas les travaux de terme,concerne*%irectement n'est'enregistrée^à prévus avant un le site. ce jour pour ce secteur. délai de 2 à 5 mois,ils pourraien" surface limitée et si la situation 1'impose.Mais l'aménageur
  • dans la coupe de la voie atteignan 2 de hauteur à m La structure L'examen . direct bois de calibre de la structure sur une que a révélé la présence de très nombreux charbons des restes osseux brûlés et pulvérulents.Le fond épaisseur de 10 cm,indique l'existence
  • ^ fetfipl.'ss a^e ^ SX 2) SONDAGE SURERIEUR niveau 23) LANESTER COUPE 2 Mané Bos Vue de de face la terre après décapage végétale;niveau sol d'occupation. Vue de dessus,niveau sol d'occupation. Fosse en vidée,vue de dessus, bordure de coupe.On aperçoit la
  • Da/wl \oulMi | oM^iAÀjj J3%3 de. JïCUÂi/êdajje^ /-OAieMex,; SGj Qowq. conmeAaoJjt oU. TANGUY Daniel Fouille sur de sauvetage urgent sur une fosse située zone commerciale de Manébos. la future Commune La nouvelle zone de LANESTER commerciale de Manébos,surla
  • commune de LANESTER,est le prolon¬ gement du site du Parc des expositions du Pays de Lorient,de La ville LANESTER de a saisi proximité immédiate de la voie LORIENT.Elle a (Morbihan) création récente. tout l'intérêt de cette nouvelle implantation,à expresse confié la
  • où les travaux de voieries sont réalisés. la hauteur C'est intérésse du creusement lors de la voie dite principale de cette zone qu'est apparue une tranchée, large de 6m et profonde d'au moins 3®* QU-î paraît tout Par contre,une petite fosse plus discrète est visible
  • ainsi fosse,rubéfié stérile fait moderne. niveau. ce de foyer à a et le sol d'occupation. argileux,bien compact apparaît limon sous 40cm de terre végétale, plan archéologique.Par contre ce niveau 2 a révélé l'existence de quelques céramiques très érodés dont la
  • de 3 cm et profondes de 5cm,associées à quelques pierres sont ne s'ouvre sous ce niveau élément de datation n'y un ticulièrement visibles A la fouille base la vers 2,1e remplissage de terre argileuse est homogène; été révélé.Par contre,les charbons de bois
  • de la paroie à feu même phénomène serait le qui n'est pas le cas. Le alors envisager Conclusion été le rejet de cendres à très forte_ chaleur peut expli¬ chaleur très importante. . assez limitées,seule 0,70 cm pour une largeur au sommet d' delà de d'habitat lié
  • quement par ou atténué,sur la partie supérieure de la fosse,ce une petite partie de la fosse,environ 1/3, étudiée;le reste étant détruit lors de la réalisation de la voie.La hauteur totale de Au une informations sont Ces est dépôt plus niveau.Cependant,dans ce cas, cette
  • rubéfaction limitée à la base,mais compte tenu de l'état de la roche,il faut quer a apparu en ce les ce 1,40m ; le profil est l'analyse très partielle de cette fosse,la fouille à la a en mis H évasé. en valeur un sol structure;si actuellement il est bien difficile de
  • réalisation de NANTES ce - BREST et à l'entrée de la ville de projet à un aménageur de la région parisienne! Mr COHEN. Les actuels concernent le rebord d'un travaux plateau et la surface humide qu'il domine,d'hors et déjà comblée par du remblais.La partie qui nous sur se situe
  • d'un feu ou d'un a concerné exclusivement cette structure. décapage de 4m?,au dessus de l'excavation, était destiné à déterminer l'ampleur Un de celle ci Un et l'existence éventuelle d'un niveau de sur débris de vague cette niveau. ce La fouille factuBB de important
  • datation est tout à fait aléatoire.Néanmôins,leu leur apparence les situent à estimation est corroborée niveau.Toujours dans ce par une période antérieure à l'Age du Fer.Cette très la présence d'un gros éclat de silex dans le même sol,des traces circulaires,d'un diamètre moyen
  • abondent,par-, a partie inférieure de la fosse.Les vestiges osseux brûlés ne sont de façon très fugitive. que paroie de les seules découvertes lors de la à négliger;'il peut s'agir des traces d'une palissade légère. pas La fosse pas ( de la structure,le remplissage devient
  • charbonneux,la rubéfaction de la granit altéré est particulièrement nette dans le fond de la fosse,plat et large de 90 cm;celle ci disparaît à 20 cm de hauteur. D'après tence d'un ces constatations,deux solutions sont envisagables, on peut supposer l'exis¬ qui explique alors l'état
  • haute,les travaux de viabilisation sont effectués sur l'emprise de déjà réalisée et ne présentent Aucune demande de permis Les véribables aucun intervenir# concernée,a priori,par le site est pas de danger. Par contre, "reprofilage" de la zone en terrasse,prévus à court
  • être pQur viabilisation,c'est elle qui accueille les premières installations. Pour la.voie ville, CLABECQ, chargé de 1'urbanisme,ont permis d'évaluer les risques pesant sur le le temps Actuellement,1a partie basse de la cours services municipaux de la éventuellement contact
  • situer chronologi¬ site et d'en déterminer l'ampleur,il reste qu'à court travaux de terrassement. ! terme,il est menacé Perspectives: Des entretiens notamment Mr site et avec Mr le Maire de LMESTER et les de dont nous disposons éventuellement zone,non la en partie
RAP00937.pdf (CORSEUL (22). Monterfil II. rapport intermédiaire de fouille programmée 1992-1994)
  • organisée au cours des vacances scolaires du printemps (11 Avril-7 Mai). Nous programmons pour cette période la fin des décapages de terre végétale et la poursuite de l'étude des zones abordées cette année. Ensuite, à partir du 13 Juin et pour une période d'au moins 1 mois et demi, nous
  • maintenant. Les travaux d'urbanisme ont été importants dans ce secteur et par endroit, la stratigraphie atteint 2 m de haut. Celle-ci est Monterfil II : Sol bétonné et murs volés du premier bâtiment recoupés par les fondations de l'édifice publique. \ Monterfil II : Vestige de
  • II Fouille programmée pluriannuelle 1992-1994 2eme Année Deuxième année du programme pluriannuel, 1993 est caractérisé par une campagne de quatre mois répartie entre les vacances scolaires du printemps (1 mois) et les congés estivaux (3 mois). Environ 80 personnes sont
  • entamées l'année précédente. Ensuite, une nouvelle superficie d'environ 1000 m2, a de nouveau été dégagée. Certaines hypothèses émises au terme de la première année d'étude ont pu être confirmées par les travaux de cette année. Ainsi, il apparaît de plus en plus nettement que, au sud de
  • la rue qui traverse le chantier, ait été réservé un espace non bâti à partir de la seconde moitié du 1er siècle de notre ère. Cet espace semble rester vide de construction et, il faut attendre le troisième siècle, voire le quatrième, pour enfin constater la réalisation de bâtiment
  • affaiblissant très nettement le pouvoir. Le secteur n'est tout de même pas complètement conquis par l'urbanisme, il subsiste toujours la cour publique avec son puits central abordé en 1992 et, plus bas dans le chantier, un nouvel espace extérieur disposant également d'un puits. Là, un mur de
  • eux semblent repris ultérieurement par de nouvelles hmites telles des murs. Faut-il voir une certaine pérennité du parcellaire mis en place lors de la colonisation du site? Pour l'instant, les données restent tout de même limitées et il est plus prudent de rester au stade du simple
  • constat. Dans l'angle nord-ouest du quartier, le niveau de Monterfil II : Au premier plan, apparition de l'édifice commercial construit au quatrième siècle dans l'espace non bâti au sud de la voie (photo début juillet 1993). En cours de fouille, la cour en avant du bâtiment à
  • nord. Un plancher de bois reposant sur cinq poutres insérées dans le radier permettait le franchissement de ce fossé à l'avant du bâtiment. Cette estrade en bois s'arrêtait à la paroi nord de la construction, son sol intérieur était en schiste. Nous étions tentés d'interpréter les
  • vestiges au sud de l'espace non bâti comme ceux d'une domus disposant d'une cour privée et d'un péristyle en avant des pièces d'habitation. Nous pensions que la poursuite des dégagements nous aurait permis d'aborder d'autres pièces de cette demeure. H n'en est rien. Le bâtiment s'arrête
  • sur l'hypocauste en grande partie dégagé l'an passé. Le plan de l'édifice n'est pas très caractéristique. L'interprétation comme domus à la lecture de ce plan incomplet ne peut être qu'hypothétique. L'entrée de cet édifice se trouve sur la voie nord-sud délimitant le quartier à
  • permis de déceler de nouvelles tranchées de murs volés correspondant à cet édifice. Le plan reste encore très peu parlant. Il semble tout de même que cette construction, disposant de pièces de taille variable, se termine sur sa façade est par une grande galerie au sol bétonné donnant
  • sur un possible jardin. A l'intérieur de celui-ci, une structure rectangulaire comprenant du mortier de tuileaux pourrait correspondre à un bassin. Nous pourrions être ici en présence d'un grand bâtiment en U, ouvert au nord, édifié autour d'un jardin au centre duquel se trouverait
  • différents (sol d'argile, sol bétonné ou plancher). Au terme de la campagne de 1993, il nous est possible d'émettre de nombreuses hypothèses à partir des vestiges abordés. Les vestiges de cette partie de la ville antique semblent en tout cas plus complexes que tous ceux étudiés jusqu'à
  • plancher (planches et lambourdes carbonisées) au-dessus d'un niveau d'argile correspondant à la destruction des parois en torchis du bâtiment. Au milieu, un stylobate sur lequel reposait une poutre de l'ossature en bois d'une cloison intérieure. essentiellement constituée de remblais
  • venu régulariser le terrain afin d'y implanter, en terrasse, les nouveaux édifices. Entre certains sols de la première construction en U et le point le plus haut conservé des fondations de la domus qui lui succède, ont peu ainsi noter un remblai de plus d'l,60m constitué des
  • intéressantes nous permettant ainsi d'approfondir nos réflexions sur les techniques de construction utilisées dans l'urbanisme antique à Corseul. Un édifice a ainsi conservé, dans ses fondations, la presque totalité des stylobates qui supportaient les poutres majeures de son ossature en bois
  • stylobates. D'autre part, le mobilier recueilli est une nouvelle fois très important. La poursuite, dans ce secteur de la ville antique, des-activités au cours de l'Antiquité tardive nous permet de disposer d'un mobilier conséquent peu connu jusqu'à maintenant sur le site. Ce mobilier
  • provient essentiellement de remblais mis en place à partir du même siècle lors des modifications architecturales du quartier. Un fait notoire de l'année aura été la découverte de l'angle d'un petit bâtiment installé sur les niveaux de destruction du IVeme siècle des constructions
  • antiques. Cet édifice ne respecte plus l'orientation traditionnelle de la ville antique et s'aligne par rapport à la route actuelle qui traverse le bourg de Corseul. Nous serions tenté de discerner dans cette construction un des rares témoins de l'occupation médiévale de Corseul. Cet
RAP01555.pdf (INGUINIEL (56). l'habitat de l'âge du fer de kerven teignouse. rapport intermédiaire 1998 de fp3 1998/2000)
  • 3 0 mi m* L'HABITAT DE L'AGE DU FER D'INGUINIEL " KERVEN TEIGNOUSE" N° : 56089003AH - MORBIHAN - Daniel TANGUY Programme pluriannuel 1998 - 2000 Rapport intermédiaire, année 1998 Avec le concours du Syndicat de Bassin du Scorff et de la commune d'INGUINIEL S.R.A. BRETAGNE
  • l'avant cour nord. Extrémité nord du fossé 4 (Tène finale). Au premier plan, on remarque les structures de calages de l'entrée de l'enclos de la Tène ancienne. Au second plan, la multitude de trace s de piquets et enfin, à l'arrière plan, les extrémités des fossés 10 et 8. On peut
  • éléments significatifs proviennent des fossés 10 et 8. Il s'agit de quelques tessons ornés et de rebords à larges cannelures internes que l'on date de la fin de la Tène ancienne. 2) La limite nord de l'avant cour nord L'étude de cette limite constitue aussi un point important pour
  • totalité des structures constituées de fossés, fosses, trous de poteaux, apparaît nettement dès le premier nettoyage. Limite nord de la zone de fouilles, angle nord ouest. L'empreinte des fossés 10 et 151 (en second plan )apparaissent nettement 1) L'extension de l'habitat à la fin de
  • premier enclos, dont la hauteur ne devait pas excéder 1,50m à 2m. L'importance des limites du nouvel enclos croît progressivement vers le nord. Du sud vers le nord, la largeur du fossé passe de 2m à 4m au niveau de l'entrée et la profondeur de 0,60m -0,80m à 1,50m. L'entrée est
  • . L'importance donnée à cette ouverture est confortée par la présence de grosses structures de calages d'entrée. Elles sont situées dans l'axe de l'ouverture, à 3 mètres en retrait du fossé. Cette position s'explique par la présence d'un talus interne, qui limite l'espace utile dans cet
  • 6,50m de l'entrée pour décrire un angle droit vers l'ouest. Sa profondeur varie de 0,50m à 80cm selon la nature du sous - sol, pour une largeur moyenne de 2m. Il est bien évident qu'une nouvelle extension vers le sud permettra de comprendre l'organisation de ce nouveau système de
  • peut aussi correspondre à la présence d'un rempart à ce niveau. Le gabarit du fossé 151 reste le même sur toute la portion étudiée. Sa profondeur varie entre 1,60m et 1,80m selon la nature du substrat avec une largeur constante de 3 mètres. Sur la face nord, le dispositif défensif
  • se trouve donc désaxée par rapport à celle de l'enclos central. Là encore la photo interprétation du site réalisée en 1997 (p.75) laisse penser que l'avant cour nord peut s'étirer en longueur jusqu'à la faible rupture de pente située 40m à l'est de la limite de fouilles. Les douze
  • la face nord du fossé 151 (et en particulier aux abords de l'entrée). Cette céramique provenant surtout de la deuxième phase d'utilisation du fossé, date du second siècle avant J.C. et correspond bien à celle provenant des mêmes niveaux du fossé N (enclos central). Chevauchement
  • des fossés 10 et 151 au niveau de l'entrée de l'enclos de la Tène ancienne. La paroi nord du fossé 10 est reconstituée à l'aide de gros blocs. Argile brun de la paroi du fossé 151 avant la mise en place de la palissade 3) Les structures de la Tène finale L'extension de la
  • fortifiées. Les vestiges de celles - ci ont du être utilisés pour fermer le nouvel enclos au nord et au sud et former ainsi un nouvel ensemble. De la même façon, la petite rigole 145, parallèle au fossé 151, peut être intégrée à cette nouvelle organisation. Elle peut former un enclos
  • quadrangulaire s'appuyant à l'est sur le fossé 4 et , pour les autres faces, sur les restes des fortifications. La datation assez tardive s'appuie sur la présence bien nette de son empreinte en surface du fossé 10 au - dessus du comblement supérieur, contemporain de la mise en place de
  • envisager l'existence à la Tène finale, d'un enclos quadrangulaire, se développant à l'est du fossé 4 pour protéger un habitat dont le bâtiment 310 est le seul élément visible pour l'instant. Vers l'ouest, l'enclos de 1400 m2 peut avoir une fonction agricole. Cette hypothèse demande à
  • l'arène, dans le comblement de la dépression laissée par le chemin d'accès à l'habitat de la Tène ancienne, mais aussi dans le comblement du fossé 4. Il est difficile de détecter une véritable organisation globale dans ce foisonnement. Néanmoins, on remarque deux rangs parallèles sur
  • 5m de longueur. L'ensemble s'étend sur 50m2 et les trous de piquets, d'un diamètre de 12cm en surface du sol actuel, atteignent 6cm au fond du fossé 4. B) L'extension de la fouille dans l'enclos central. La surface concernée par la fouille de cette zone est très en retrait par
  • son organisation interne mais aussi peut être la nature d'un tel dépôt. Fosse 314. Couvercle et fragments de céramiques en place au fond de la fosse. Couvercle orné Fosse 134. Couvercie 1 Fosse 134. Jatte et couvercle 2 Le dégagement complet du souterrain 1112 s'est achevé
  • 1998 1555 KERVEN TEIGNOUSE, commune d'INGUINIEL (Morbihan) Fouilles programmées tri annuelles 1998 - 2000 Rapport intermédiaire, année 1998 1) RAPPEL DES OPERATIONS PRECEDENTES L'origine des recherches sur le site de Kerven - Teignouse remonte à 1991. L'objectif prioritaire
  • d'une série de sondages mécaniques réalisés cette année était de démontrer la présence d'indices archéologiques, à - priori funéraires, sur ce site. Ceux- ci auraient été liés à la découverte d'une stèle haute et de quelques fragments de céramiques au début des années 1950. L'absence
  • de témoignages directs et l'imprécision dans la localisation du monument nous ont conduit à procéder par tranchées de décapages et de façon extensive. La première fouille programmée, en 1992, a confirmé l'importance et l'étendue des structures révélées sur 1000m2. En fait, cette
RAP01360.pdf (CORSEUL (22). rectification de la rd 794. la Favrais/le Paradis. rapport de diagnostic)
  • CORSEUL (22). rectification de la rd 794. la Favrais/le Paradis. rapport de diagnostic
  • tuiles semblent plutôt provenir soit d'un remblais disposé dans la parcelle, soit d'un colluvionnement à partir du site du Haut-Bécherel situé en amont. Plan de situation 4 Plan général des travaux \ o CD s Rabattement du carrefour SECTEUR > IRSEUL \k^k y^fS^i SECTEUR III
  • ^ iSâ\\0^ >V Giratoire énagé Carrefour aménagé "K A Carrefour aménagé ' I 0** V3 \ 7 \ ■ [7 Echelle:1/10 000 w il C / / I ^ |) I Corseul - Dinan (nouveau tracé 1995) Corseul - Dinan (Tracé XIX - XXème siècles) Ancienne voie romaine (Corseul - Le Mans) Corseul
  • , les possibilités de dépassements. Le projet comprend une route nouvelle et ses annexes sur une longueur de 2 700 mètres. L'étude d'impact du projet prévoyait la réalisation de sondages archéologiques dans les secteurs en déblais. Quatre zones ont été retenues. Secteur I : Implanté
  • 1991, plus de 6 000 en Août) en augmentation régulière de 4% par an. Une zone de virages entre St-Uriac et l'Hôtellerie est aussi particulièrement dangereuse. L'objectif principal de l'opération est d'améliorer le confort et la sécurité des usagers en augmentant, sur cette section
  • non loin de la sortie est du bourg de Corseul, ce secteur présentait le plus de risques de conservation de vestiges archéologiques. La voie Corseul/Le Mans y est coupée par une nouvelle sortie vers le hameau de la Touraudais. Il s'avérait nécessaire de rechercher sa structure ou
  • tegiilae dans cette parcelle nous a incité à y réaliser un sondage sur toute la longueur de l'emprise. Secteur IV : Enfin, le dernier secteur se situe en face de l'usine de la source de SaintUriac installée à l'emplacement d'une nécropole du Vemc siècle avant Jésus-Christ. Il était
  • - Dinan (cadastre napoléonien XlX™e siècle) SECTEUR I RD.794 CORSEUL-DINAN 100 mètres I Ancienne voie romaine (Corseul - Le Mans) Corseul - Dinan (cadastre napoléonien XIX^6 siècle) sondas Corseul - Dinan (Tracé XIX - XXe™ siècles) Corseul - Dinan (nouveau tracé SECTEUR III
  • MAIRIE DE CGRSEUL SERVICE MUNICIPAL D'ARCHÉOLOSIE CT1F1C:ATION DE LA F COMMUNE DE COESEUL SONDAGES ARCHÉOLOGIQUES Hervé KEREBEL , archéologue municipal MAIRIE DE COESEUL SERVICE MUNICIPAL D'ARCHÉQLQQIE Hervé KEREBEL , archéologue municipal RD.794 COMMUNE DE CORSEUL
  • L'opération de rectification des virages de La Favrais en Corseul s'inscrit dans le programme d'amélioration du réseau routier du département défini dans le Schéma Routier Départemental. Ce schéma appelé Armoroute 92 a pour objectif : ■ - de garantir un maillage de qualité à l'ensemble du
  • - axe Dinan/Plancoët - se traduit par l'aménagement d'une section de près de trois kilomètres sur la commune de Corseul entre les lieux-dits Coëtfinet et l'Hôtellerie. Les travaux sont nécessités par un trafic important (4 640 véhicules par jour en moyenne journalière annuelle en
  • abrupte et peu accessible, ce secteur présentait moins de risques de conservations de vestiges. Malgré un déblais important, l'espace affecté par les travaux est resté limité. Les sondages ont alors été prolongés en dehors de l'emprise de la nouvelle voirie afin d'aborder plus
  • important de vérifier qu'aucune structure de cette période ou d'autres plus récentes ou plus anciennes puissent être affectée par le projet. Les sondages, sur l'ensemble du projet, n'ont livrés aucun vestige archéologique. Dans le secteur 1, la chaussée de la voie antique a complètement
  • disparue. L'utilisation du tracé jusqu'à une date récente a entraîné la destruction de la structure de la voie antique. Le substrat naturel, très vite atteint lors du sondage, sert de chaussée au chemin creux actuel. Deux ouvrages d'art enjambaient le ruisseau. Ils appartiennent à la
  • territoire départemental, ■ - d'améliorer la desserte des pôles économiques et touristiques existants et d'anticiper la desserte des pôles de développement nouveaux, ■ - de raccorder le réseau majeur départemental aux axes structurants nationaux et européens. L'amélioration de la RD.794
  • d'éventuelles ouvrages enjambant le ruisseau qui parcoure le fond de cette vallée. D'autre part, la conservation de vestiges d'habitats ou de nécropoles était toujours possible près de cet axe reliant la ville antique au sanctuaire du Haut-Bécherel proche. Secteur II : Situé sur une pente
  • amplement ce versant de la colline. Secteur III : La courbe de la route au sud du hameau de la Penezais a simplement été atténuée par les travaux. Les déblais n'affectaient en fait qu'une longue bande de terre en bordure de l'ancienne chaussée. La présence de nombreux fragments de
  • route crée au XX*™6 siècle. Le franchissement antique n'a pas été décelé. D'autre part, aucune structure n'a été mise au jour aux abords immédiats de cette voie antique. Les sondages II, III et IV n'ont aussi livrés aucune trace d'occupation. Dans le secteur III, les fragments de
  • RD.794 CORSEUL-DINAN 60 100 mètres 1 Ancienne voie romaine (Corseul - Le Mans) Corseul - Dinan (cadastre napoléonien XIX' _ SECTEUR IV RD.794 CORSEUL-DINAN 100 mètres
RAP02287.pdf ((35). étude documentaire. étude documentaire préalable à la mise en valeur du couvent des jacobins de Rennes)
  • (35). étude documentaire. étude documentaire préalable à la mise en valeur du couvent des jacobins de Rennes
  • t m é m o i r e s d e l a s o c i é t é a r c h é o l o g i q u e d ' I l l e - e t - V i l a i n e , t. 37, 1907, p. 267-270 (cf. annexe 14). 4 1 Arch. Dép. Ille-et-Vilaine, 18 H 10. Arch, municip. Rennes GG292 (annexe 15). Notamment les lettres patentes de Louis DC qui accorde
  • atemporelle D c c o u v c i té du P A T R I M O I N E ETUDE DOCUMENTAIRE PREALABLE A L A MISE EN VALEUR DU COUVENT DES JACOBINS DE RENNES Novembre 2005 Mise en valeur et A n i m a t i o n du PATRIMOINE SITE INTERNET : h t t p : / / w w w . d i s t r i c t - p a r t h e n
  • de Franciscains, 8 de Carmes, 7 de Dominicains, 4 d'Augustins, et 5 de Trinitaires . 44 45 46 47 II - L E C O U V E N T DES JACOBINS AUX XVIe E T XVIIe S I E C L E S Un lieu de réunion pour les édiles bretons. A la fin du XVIe siècle, les Dominicains de Rennes accueillent à
  • E COUVENT D E B O N N E - N O U V E L L E A U M O Y E N A G E Une fondation dominicaine La fondation du couvent de Bonne Nouvelle est éclairée par une documentation exceptionnelle. Une vingtaine de pièces originales, provenant du duc de Bretagne ou de particuliers, sont en effet
  • Rennes, Chatelaudren, 1957. Martin, Hervé, les ordres mendiants en Bretagne, op. c i t . , p. 97-98. Arch. Dép. Ule-et-Vilaine, C 2643. 4 2 4 3 4 4 4 5 4 6 4 7 4 8 nombreux hôtes, le couvent de Bonne Nouvelle était déjà assez important . I l n'est donc pas étonnant . que les
  • a y . f r / a t e m p o r e l l e . h t m INTRODUCTION La présente étude porte sur l'ancien couvent des Jacobins* de Rennes, acquis récemment par Rennes Métropole auprès du Ministère de la Défense. Elle s'inscrit dans une réflexion préalable à la réhabilitation du lieu, et
  • fondations leur fàitte (80 pages, avec table alphabétique), 1710, arch. Dép. Ille-et-Vilaine, 18 H 1. Arch. dép. Ille-et-Vilaine, 18 H 8 et 18 H 9. 5 0 51 5 2 5 3 5 4 55 5 6 5 7 5 8 5 9 6 0 C'est surtout au début du XVIIe siècle que la demande d'inhumations dans le couvent
  • . p. 21. Arch. dép. Ille-et-Vilaine, C 2830. 7 1 7 2 7 3 7 4 7 5 7 6 7 7 7 8 7 9 8 0 des religieux déjà présents. Les réguliers et les séculiers se disputent les messes, les sépultures, les offrandes. Les privilèges dont jouissent les frères prêcheurs attisent les jalousies
  • réunissent les Etats . Il faut supposer que ce logis était assez vaste pour une telle réunion. Avec près d'une quarantaine de religieux auxquels s'ajoutent de j \ 48 Etasse, « Une date historique précisée et une cérémonie religieuse à Notre-Dame de Bonne-Nouvelle... », B u l l e t i n e
  • , et suivis deux mois plus tard d'autres documents émis en avril, au cours de l'année 1368 selon notre calendrier moderne (annexe 1). Arch. Dép. Ille et Vilaine 18H2 (annexe 2). 4 5 6 7 terrain donné est en effet sur la paroisse de Saint-Aubin, qui appartient à l'abbaye de
  • H 2. Arch. Dép. Ille et Vilaine, 18 H 2 (annexe 4). Ogée, Jean, Rennes ancien, Rennes, 1850, t. 1, p. 121. Ph. Legrand, Le couvent de Bonne Nouvelle, op. cit. p. 9. 16 Martin, Hervé, les ordres mendiants en Bretagne, Université de Haute Bretagne, Rennes 1975, p. 45. 17 Ibidem
  • pour bâtir le couvent, lors de la cérémonie de la pose de la première pierre (cf. annexe 6). 2 2 2 3 2 4 25 2 6 2 7 cour, prouvant le soutien ducal aux Dorninicains. Hervé Martin note la « sollicitude exceptionnelle » du duc. I l avance l'hypothèse selon laquelle i l
  • de Notre Dame de Bonne Nouvelle en 36 37 3S 39 2 8 29 Martin, Hervé, les ordres mendiants en Bretagrie, op. cit., p. 46. Ibidem, p. 49. 3 0 28 avril 1372, Mandement du lieutenant de Bretagne au receveur de Févêché de Rennes pour l'emploi des 4000 livres à la construction
  • ; largeur : 0,76 m). Arch. Dép. Ille-et-Vilaine, 18 H 2 (cf. annexe 9). Arch. Dép. Ille-et-Vilaine, 18 H 21. 3 6 3 7 3 8 3 9 novembre 1491. Nous n'avons trouvé aucune mention de cet événement dans le chartrier du couvent, alors que d'autres cérémonies - essentiellement funéraires
  • repris par l'abbé Henri Poisson, Essai de 8 2 83 8 4 8 5 8 6 8 7 8 8 monographie de la paroisse de Saint-Aubin en Notre-Dame de Bonne-Nouvelle, Rennes, 1935. Le témoignage contemporain d'Yves Pinsard permet de mesurer la ferveur entretenue autour du tableau : « Dieu semble si
  • , Jean, Rennes ancien, Rennes, 1850, t. III, p. 8 ; ce n'est pas l'opinion du chanoine Guillotin de Courson qui ne relève pas de mention de Saint-Aubin avant le Xlle siècle ; cf. Ibid Pouillé historique de l'archevêché de 2 0 Rennes, op. cit. t. V, p. 570. 2 1 Martin, Hervé, les
  • 13). Arch. Dép. Ille et Vilaine, 18 H 2. 3 1 3 2 3 3 3 4 3 5 Guillotin de Courson, Amédée, Pouillé historique de l'archevêché de Rennes, op. cit., vol. III, p. 148. er 1 octobre 1433, don d'un terrain Arch. Dép. Ille et Vilaine, 18 H 2. Banéat, Paul, Le vieux Rennes, Rennes
  • Nouvelle, mais sur celle des archives du parlement de Bretagne, réalisée par Frédéric Saulnier, Le parlement de Bretagne (1554-1790), 1909. Arch. Dép. Ille-et-Vilaine, 18 H 3. Archives du Génie, article 8 section 1, carton 2 Rennes. Projets pour 1847, article 7, feuille 7. Arch. Dép
  • -Vilaine, 18 H 11. Arch. dép. Ille-et-Vilaine, 18 H 32. Arch. dép. Ille-et-Vilaine, 1 F 561, manuscrit de V. Charron, Kalendrier historial de la Sainte-Vierge Marie, p. 529. La femme ressuscitée est Françoise Couaron, hôtesse de la Bannière, rue de la Tannerie à Rennes. Arch. Municip
  • Vierge à Rennes, Rennes, 1872 ; Poisson, Abbé Henri, Histoire du culte de Notre-Dame de Bonne-Nouvelle, Rennes, 1938. Provost Georges, « Le vœu de Bonne nouvelle à Rennes (1632-1794) », Bulletin et mémoires de la société archéologique d'Ille-et-Vilaine, t. CVIII, 2004, p. 65-86. 2
RAP00932.pdf (CORSEUL (22). le bourg. école publique / terrain des sports. rapport de sondage)
  • Corseul CORSEUL- LE BOURG Ecole Publique La réalisation des différents projets de construction, programmés en 1993, nous a amené à élaborer quelques opérations de sondage ou de surveillance de travaux dans le bourg de Corseul. Les nouvelles constructions n'entraînaient nullement de
  • même important d'effectuer des sondages non destructeurs à l'emplacement de ces édifices afin de : - limiter encore le risque d'éventuels dommages aux vestiges - vérifier la nature des vestiges conservés avant qu'ils ne soient recouverts et donc, plus accessibles. I. Salle de
  • motricité de l'école publique (site n° 22 048 054 AH) : Le projet de la future salle de motricité de l'école publique étant situé à quelques mètres des vestiges de la fouille du Champ Mulon, il était intéressant d'estimer la qualité des structures conservées à son emplacement (parcelle
  • destruction de vestiges. Lorsque des fondations étaient nécessaires pour la bonne stabilité de l'édifice, elles étaient conçues de manière à éviter tout contact avec les vestiges. Dans le cas du jeu de boule, les pieux devant prendre assise sur le sous-sol et donc détruire d'éventuels
  • caractérisée, en partie basse, par un limon d'une couleur marron-vert que recouvrait directement les remblais apportés lors de la réalisation du parking qui précédait la nouvelle construction. L'autre tranchée, le long du mur nord de l'école publique, a révélé un niveau argileux jaune
  • 0,40 m de profondeur. L'importance des remblais dans cette zone de la ville antique devait permettre de réaliser ces travaux sans entraîner de destructions de vestiges. Une surveillance des travaux d'excavation était tout de même programmée en cas de surprises. Dans l'ensemble, les
  • toujours très modestes. Leur traitement à long terme peut cependant s'avérer intéressant et les renseignements apportés aujourd'hui, pourraient peut-être un jour s'intégrer dans un ensemble plus vaste fournissant des indications précieuses sur l'organisation de la ville antique. Il est
  • PROJET ARCHEOLOGIQUE DE CORSEUL Commune de Corseul avec Vaide du Conseil Général des Côtes d'Armor et du Ministère de la Culture et de la Francophonie Service Régional de l'Archéologie de Bretagne 1993 Sondage Ecole publique Hervé KEREBEL Service municipal d'archéologie de
  • vestiges ont été remplacés par une semelle de béton armé, limitant ainsi la profondeur des fondations. Dans le cas de la salle de motricité de l'école publique, les fondations sont également restées au-dessus du niveau supérieur des vestiges. Malgré ces précautions, il était tout de
  • AB.321). Deux tranchées d'une dizaine de mètres chacune ont donc été réalisées. La première, le long de la clôture avec la parcelle située au nord (AB.43), n'a pas révélé de niveaux archéologiques bien distincts. La stratigraphie d'une soixantaine de centimètres était surtout
  • comprenant quelques blocs de pierre et des tuiles. Il pourrait s'agir d'un niveau de destruction d'un bâtiment à pans en pisé. Par soucis de conservation des niveaux archéologiques, il nous a paru préférable de limiter le sondage au sommet de ces couches encore en place. II
  • tranchées n'ont abordé que des remblais modernes. Dans l'angle nord-ouest de l'édifice, elle à tout de même mis au jour un cailloutis bien damé pouvant correspondre à une chaussée de voie peut-être orientée nord-sud. III. Conclusion : Les données recueillies lors de ces sondages restent
  • donc nécessaire de recueillir toutes ces informations qui mêmes modestes peuvent nous aider à mieux comprendre le site.
RAP01830.pdf (INGUINIEL (56). kerven teignouse. rapport intermédiaire 2002 de fp3 (2001-2003))
  • céramique mais aussi -1 1 3-2 caiffoutis semis 136 terre sombre □ Imon gras marron lîmongas marron g compact plus fin □ remplissage du fossé I \~x limon brun dar | | I I ib ■ Fv^l couche compact jargiepune ^-j: da penaBe argile jaune IHL finecouche deœndre charbons et
  • second siècle av. J.C. correspond bien à celui découvert dans les autres nites de l'enclos central. La découverte de fragments d'une jatte carénée (fig.2/1) à large canelure terne sur la lèvre, provenant du bord sud de la coupe 3/4 est le seul indice d'un comblement plus (fin 4
  • assez court. émité nord, la coupe EC FE 7/8 pratiquée sur 10 mètres, jusqu'à l'intersection avec le fossé ivre des indications essentielles sur l'évolution de l'enclos central.(fig.3) ît le comblement du fossé est caractérisé à l'approche du fossé nord par un remplissage en Les
  • l'emplacement d'un poteau associé à cette structure ;n net sur un mètre de profondeur. La palissade était donc solidement ancrée dans le îment superficiel du fossé (fig.4). Ce phénomène existe sur la partie nord du fossé et n'apparaît JS au sud, dans la coupe 3/4. La fouille complète du
  • est et d est de l'enclos central. L'objectif principal étant de définir les éventuels prolongements des uctures datées de la phase 3 (lllème —llnd siècle av. J.C.) dans ces directions. La fouille du fossé t de l'enclos est, dégagé l'an passé, s'est poursuivie mais la réalisation de
  • utilisation fournies par les ÎUX sondages au nord et au sud. î 2002, l'étude des deux extrémités s'est poursuivie et deux coupes longitudinales pratiquées sur le longueur totale de 25,50m. L'objectif de la première coupe, (EC FE 3/4), était de vérifier le pport éventuel entre ce fossé et
  • fossé nord vers l'est. A ce moment le fossé est partiellement comblé mais il garde nction de limite ou de séparation interne du nouvel ensemble. Cette hypothèse est confirmée éléments recueillis au sud, à l'autre extrémité du fossé est. ipe 7/8 nous renseigne aussi sur l'ultime stade
  • fossé est doit apporter, là aussi, des ions complémentaires sur l'utilisation de cette palissade et son éventuel lien avec le rempart, le premier sondage réalisé dans ce fossé en 2001(6/7) révèle une trace de calage de poteau î paroi est de la structure. L'hypothèse d'une entrée, où
  • cencte Coupe EC-FE 7/8 et Proposition de reconstitution sfb Les pierres se retrouvent sur la coupe au fond du fossé. «=>
  • détail, ces ornières larges de 12 à 20 cm se dédoublent par endroits. Leur comblement est composé d'un argile très compact et parfois de petites pierres sur 6 à 8 cm de profondeur. Le tracé nord - sud de la voie est très net au sud du secteur de fouilles, il s'estompe progressivement
  • défendu par un vaste système de défense englobant les fossés des enclos nord et sud. III) CONCLUSION ET PERSPECTIVES Le bilan des recherches pour l'année 2202 est très satisfaisant (fig.7). L'extension de l'enclos central au cours de la phase 3 est une nouvelle donnée dans l'histoire
  • cours du siècle suivant sont attestées. Ces nouvelles données ont des conséquences importantes sur l'avenir de la fouille programmée à Inguiniel car il est maintenant évident que l'appréhension de l'habitat de la phase 3 demande une extension considérable de la fouille sur toute la
  • années ont mis en valeur les changements qui se sont opérés au cours du second siècle avant notre ère sur ce nouvel habitat et la campagne 2002 apportent des éléments importants dans ce domaine. .a quatrième phase intervient à la fin de La Tène finale. Elle reste peu connue pour
  • , devait aussi permettre de préciser tamment l'importance de l'entrée située sur le côté nord de l'enclos nord. Une autre série de ndages était prévue au sud de l'habitat afin de mettre en valeur d'éventuelles structures liées à la cropole. s résultats de l'opération 2001 ont déjà
  • central a posé de nouvelles questions auxquelles la fouille de cette année enté de répondre. surface concernée par l'opération 2002 est de 1200m2. Ce complément porte à près d'un hectare mprise totale de la fouille à Kerven - Teignouse. Le travail a porté essentiellement sur la partie
  • coupes longitudinales n'a s encore permis son étude complète. ;s sondages mécaniques ont eu lieu au sud de l'habitat. i i fouille s'est donc concentrée sur la partie est de l'enclos central et plus particulièrement aux angles celui - ci. A) La limite est de l'enclos central (EC FE
  • ) î 2001, le fossé de limite est de l'enclos central (EC FE) a été dégagé sur la quasi - totalité de son icé. Restait à découvrir sa jonction avec le fossé de limite nord (FN). Par contre, son étude smeurait lacunaire malgré les premières indications sur sa taille et son
  • siècle av. J.C), ou du non remaniement sur cette portion du fossé EC FE. Ce dernier t alors appartenir à l'origine à un ensemble de La Tène ancienne. ne s'agit là que d'une hypothèse et les éléments recueillis ne permettent pas actuellement de dus précisément les deux (ou trois
  • matériaux, pierrailles et d'argile proviennent du creusement du fossé nord. Quelques s ou fines couches de charbons de bois sont visibles dans cet ensemble. La coupe indique î remplissage rapide et intentionnel dans une zone limitée. sence d'un rempart interne dans l'enclos central est
  • correspond à la base du 1 interne de l'enclos central. L'analyse du comblement, la présence de pierres plates qui ont sur la face externe du dôme pour se retrouver dans le fossé nord, permettent une restitution étique de ce rempart, confortée par la présence de trous de poteaux en surface
RAP01197.pdf (SARZEAU (56). Kermaillard. rapport de sondage)
  • / t Commune de : Sarzeau Hameau de : Kermaillard Lieu dit : Scalchir KAPPOfîT M Lieu du sondage : 1 SOKDAGIÎ (.autorisation N° 76-03). Le sondage aété effectué dans la parcelle 11° 153 de la section AC de la commune de Sarzeau,appartenant à M nsieur I-auffret époux
  • centrale plane de 47 x 50 cm ne porte aucune gravure. b) Croissant de 80 cm d'ouverture limité de la môme façon par une rainure bien marquée de 2 à 3 cm de largo.Il mesure dans sa plus grande largeur 18 cm. Aucune autre gravure n'a été repérée dans cette zone • A Vannes le 17 Février
  • permettait de constater la présence d'un ensemble de 18 cupules d'un diamètre variant de 3 à 5 cm et de 6 rainures à son extrémité nord—ouest«Cet ensemble figurait sur la partie visible du monument. Sous le menhir s'ouvrait une cavité creusée par des chasseurs,permettant au toucher de
  • : La tranchée donne en coupe : a)couche de terre végétale de 0,38m b)sous-sol arènicue extrêmement dur. Les gravures: a) Cartouche carré de 59 x 59 cm limité par une rainure très fortement marquée de 7cm dans sa plus grande largeur à 3cm dans sa plus faible largeurjla partie
  • constater la présence d'une autre gravure : cartouche carré limité par une large rainure. L'intervention a donc consisté à vérifier la nature de cette ornementation sur la face cachée du menhir et éventuellement à en faire apparaître de nouvelles. superficie du sondage : L'opération
  • effectuée le 3 Février 1976,a consisté à ouvrir une tranchée de 1m de large sous le mégalithe de façon à accéder à la gravur< L'accès étant facilité par des dégagements de part et d'autre du moA Observations l'issue du travail la tranchée a été rebouchée. faites au cours des travaux
  • i.onnier,demeurant au hameau de Kermaillard dont dépend la parcelle. Justification de l'intervention : Ln Mai 1974 au cours d'une visite à différents monuments de la Presqu'ile de ïïhuys,j'entreprenais un relevé du menhir couché dit Scalehir aux abords du hameau de Kemaillard,ce qùi
  • 1976 J. Lecornec Correspondant de la Direction Scalehir. Kermaillard SARZEAIL56 ScaleWir. Kermaîllowd SARZEAU.56
RAP01234.pdf (CORSEUL (22).Monterfil II. rapport de synthèse de fouille programmée 1992-1994)
  • chantier de Monterfil II est situé à mi-pente (dénivelé de la parcelle entre 76 et 69 m NGF.). Dans le bourg de Corseul, la réserve est constituée des parcelles AB.79 et 80 (site de Monterfil II) ainsi que du terrain cadastré AB.13 (site du Champ Mulon) fouillé de 1965 à 1971. 2 1
  • (112-111 av. J.-C.) et Cassius Longinus (63 av. J.-C). 5 F. Fichet de Clairfontaine a démontré que la voirie, sur le site de la Salle des fêtes était mise en place au plus tôt au cours du règne de Claude. Il apparaît que sur le chantier de Monterfil II, la voie principale soit
  • , phase I. A : Ensemble de boutiques, ateliers et entrepôt. B : Galerie-portique. C : Voie principale est-ouest. ville antique. Il était donc intéressant d'étudier l'évolution de ce secteur de la cité au cours des trois à quatre siècles d'occupation du site. Les différentes fouilles
  • ). Ces derniers ont été immédiatement numérotés et ont permis de délimiter les secteurs de fouille du chantier (fig.8). Ainsi, le secteur IV correspond à la pièce délimitée par les murs M. 8, M. 9, M. 10 et M. 11, le secteur XVII par les murs M.20, M.21, M.22 et M.27. Quarante
  • antérieurs. 12 Fig.6 : Vue de l'alignement de trous de poteaux dans le fossé nord de la voie principale. Fig.7 : Vue de l'entrepôt tardif et du bâtiment à stylobates au cours du nettoyage après le décapage au tracto-pelle. 13 Fig.9 Le quadrillage lOmxlOm établi sur la parcelle AB
  • l'unité stratigraphique suivi du chiffre 0 : 22 048 043 1992 151/0. Chaque objet isolé du tout-venant reçoit aussi un numéro d'inventaire comprenant : - pour ceux dont l'intérêt dépasse la simple étude un numéro d'ordre plein (1, 2, 3...) après l'unité stratigraphique : 22 048 043 1992
  • de la municipalité de Corseul (secteur 0). Ses parois sont D'après C. Goudineau (Goudineau, 1968 - p.41), ce timbre en "boustrophédon" est caractéristique de ces entreprises de légions. 18 + + + + + + + + + + + + + + + + 0 Fig. 10 : Plan de la phase I, les
  • d'éléments végétaux et d'oiseaux (fig. 17). Inv. 22 048 043 1992 173/02 ii 1 LU Fig. 17 : Gobelet type ACO à décor de végétaux et d'oiseaux. La fosse XIIL351 : Parallèle à la précédente, cette fosse de 2 m sur 0,80 m en diffère par son comblement. En effet, il ne semble pas qu'elle
  • deux à trois premières décennies de notre ère, soit la fin du principat d'Auguste (27 av.- 14 ap. J.-C.) et le début du règne de Tibère (14-37). Il ne semble pas exister dans ce secteur du bourg de Corseul de structures antérieures au changement d'ère. Il nous faut certes rappeler
  • Clairfontaine et qui avait été rebouché ensuite. Nous y avons décelé des calages de poteaux correspondant probablement à la structure en bois du fossé (fig.6). Le fossé sud a été presque entièrement étudié. 10 - La partie conservée de l'insula LXVII, pour laquelle les données
  • consisté en l'enlèvement de la terre arable perturbée par les labours. Ce niveau, épais de 15 à 40 cm, a été enlevé à l'aide d'un tracto-pelle muni d'un godet sans dents large de 1,20 m et suivi d'un nettoyage rapide permettant de mettre au jour le sommet des murs des bâtiments (fig.7
  • d'enduits 1 1 peints. Après la démolition, le terrain semble avoir été complètement nivelé afin d'y installer des nouvelles constructions. De ce fait, les niveaux de destruction ne sont plus conservés que dans les structures non touchées par les terrassements c'est à dire dans les
  • 151/1. - pour ceux qui ne présentent qu'un intérêt scientifique un numéro d'ordre suivant cette fois-ci le 0 matérialisant le tout-venant : 22 048 043 1992 151/01. 8 La liste complète de ces objets inventoriés et isolés est fournies en fin de ce rapport. Une étude fine de chacun
  • (sigillée de la Muette). H. : Le programme 1992-1994, étude de l'insula LXVÏÏ : Les données de 1991 nous permettaient de percevoir une première organisation autour d'une voie différente et antérieure à celles représentées sur le plan de la ville dressé par L. Langouet. Un des
  • rectification de la coupe le long du CD.794. Profond de 0,60 m et large au sommet d'environ 0,80 m, il a été étudié sur environ 3 m de long. Au sud de cette section, il est recouvert par le sol bétonné d'une construction postérieure. Au nord, il se dirige sous un arbre conservé à la demande
  • évasé tandis qu'à l'est, il semble se terminer par une fosse quadrangulaire de 2 m de côté environ. Son comblement est caractérisé par une succession de fines lentilles de limon argileux verdâtre, de niveaux de petits gravillons (diamètre inférieur à 5 mm) et de sable (fig. 13). Il
  • ou du Centre. Les quantités de fragments de sigillée (2,97%), de parois fines (1,49%) ou des productions engobées (1,12%) sont plutôt insignifiantes. Les amphores (Pascual la et Dressel 2/4) constituent 11,52% du lot. Associé à ce mobilier céramique, nous signalons aussi un semis
  • . Des dépôts de limons se sont alors 21 I) 1 m Fig. 12 : Fig. 13 : Coupe stratigraphique du Fossé II. 157. Vue de la stratigraphie du fossé II. 157. 22 constitués au fond du fossé. Le mouvement de l'eau a favorisé la sape et l'écroulement des parois dans la structure. Sa
  • largeur varie de 2 m à 2,20 m pour une profondeur d'environ un mètre (fig. 14). Le mobilier céramique est peu abondant et est surtout caractérisé par de la terranigra (39,13%), les autres productions importées restent très minoritaires. Les fragments d'amphores appartiennent
  • . Les productions importées sont dominées par la terra-nigra (31,71%) et les amphores (14,07%), la sigillée (2,52%) et les parois fines (2,78%) sont peu représentées (fig.21). Une monnaie d'Auguste (RIC, I, n° 357, p.90) complète ce mobilier ainsi qu'un fragment de fibule en
RAP02693.pdf (VANNES (56). 7-9-11 rue des Quatre Frères Créac'h : étude d'une rue de la ville antique et de ses abords. rapport de fouille)
  • VANNES (56). 7-9-11 rue des Quatre Frères Créac'h : étude d'une rue de la ville antique et de ses abords. rapport de fouille
  • Grand-Ouest Novembre 2011 S-O 0 1/50ème 50 cm 1 Non daté Mur récent Etat 3 Etat 4 3m Antique Etat 2 2 Pos t-antique Etat 1 N-E
  • . Inrap Grand-Oues t 37 ru e d u Big non CS 677 37, 355 77 Cesson-S évigné cedex Tél. 0 2 2 3 3 6 00 40 , grand -ouest@inra p.fr Novembre 201 1
  • Rapport final d’opération Vannes, 7, 9 et 11 rue des 4 frères Créac’h Etude d’une rue de la ville antique et de ses abords sous la direction de avec la collaboration de Romuald Ferrette Rozenn Battais Philippe Cocherel Richard Delage Arnaud Desfonds Laure Simon Inrap
  • quartier situé au nord du forum à celui de Saint-Symphorien puis rencontre, à la sortie de l’agglomération, la voie Vannes/Corseul. L’étude d’un segment, dégagé sur près de 40 m, a révélé 4 états principaux. Le premier, sans doute contemporain de la création de la ville, se signale par
  • Chronologie Antiqu ité , Moyen-A ge, Moder ne. Sujets et thème s Voi rie, Urbani sme, Structures urb aines, Fosse s. La fouille préventive de la rue des 4 Frères Créac’h concerne le secteur nord-ouest de la ville antique de Vannes/Darioritvm, chef-lieu de Cité des Vénètes. L’opération
  • s’inscrit entre le complexe monumental identifié au forum et le quartier de Saint-Symphorien, présumé appartenir à la périphérie de l’agglomération gallo-romaine. D’une superficie de 1650 m², la fouille concerne l’une des principales rues de la ville antique. Cette artère relie le
  • d’une nouvelle fondation et l’apparition de caniveaux, sans doute dans le courant de la seconde moitié du IIe siècle. La dernière séquence illustre une continuité de l’utilisation de l’axe de circulation, dont l’entretien est désormais sommaire. Cette fréquentation s’accompagne d’une
  • Bretagne dans l’une des dernières recharges constitue un élément en faveur de cette proposition. La longévité de l’axe antique, qui doit finir par ressembler à un chemin creux, s’explique sans doute par son importance puisqu’il permet de rejoindre un itinéraire régional dont le tracé
  • a pu persister après la période gallo-romaine. L’existence au nord-ouest de la fouille d’une chapelle dédiée à Saint-Symphorien, détruite en 1964, et d’une petite nécropole pourrait aussi avoir joué un rôle dans sa conservation. Les façades des deux îlots comportaient des vestiges
  • de constructions très arasées. Une occupation dès la période augustéenne est envisagée à partir du mobilier, notamment un lot de céramiques découvert dans un puit. Les aménagements sont diffus et se limitent à des creusements. Peu à peu, le quartier va s’urbaniser et voit
  • apparaître plusieurs constructions à soubassements maçonnés ou sur sablières basses. Au milieu IIe siècle, l’îlot au nord de la rue semble ainsi occuper par une série de halles ou d’entrepôts à vocation économique. Ces bâtiments sont finalement détruits dans le courant du Bas-Empire
  • un simple cailloutis installé sur le terrain naturel. Le deuxième état marque la mise en œuvre d’un radier de granite surmonté d’une série cailloutis de circulation délimités par des fossés latéraux. Le troisième se traduit par un programme global de réfection avec la création
  • migration progressive en direction du nordouest de la bande de roulement et de la mise en place d’un nouveau réseau parcellaire. Il est en effet assuré que cet état dépasse largement l’Antiquité et concerne aussi le Moyen Age. La découverte d’une monnaie du XIVe siècle du duché de
RAP01882.pdf ((35). la voie romaine Rennes/Avranches. rapport de prospection thématique 2002)
  • (35). la voie romaine Rennes/Avranches. rapport de prospection thématique 2002
  • Breton, (vue vers le nord) V*- J \ V(aH*pi ; 1/ , la Hsye -J !»Mf.te|fltolto - «RocImlMoriaii Î B """ V t -i^ ,ir^-Ml ) , £t£Ë la Toucha / i- ' Ifi j; Bas Mcmméye; / I*ÏSBH Ii Carte IGN1217E Paris 1999. / / Dans la commune de Gahard, entre le Placis-Vert
  • dans ces parcelles situées à proximité de la voie. 6 esî lïteGalinas. //. i ^è^fc* Wï ""^KjL^4> ls Tartre ft fef F| *f "f }"■ ■f4Â/,, Carte IGN 1217 E, Paris 1999. , -I. /• /f'%^." / Mm Va'" //»« '^^^V---^ '■/'"; / /s, ^'"/ij La voie pourrait passer dans les
  • , mise à jour de 1983. S AINT-AUBIN-D ' AUBIGNE. * iB^Morita -neT/'"/^ 35' Ouest du Méridien international Carte IGN1217 E Paris 1997. / v LA COUTANCIÈRE. Section ZX de Saint-Aubin d'Aubigné, mise à jour en 1997. La voie traverse l'Illet au niveau des sections 60a et 60b de
  • de la voie antique a nécessité l'utilisation de cartes IGN au 1/25000° (1218 0, 1218 E, 1217 E, 1216 E) de plans cadastraux et de photographies aériennes et au sol. Les sites sont désignés par le nom du lieu-dit le plus proche sur la carte IGN au 1/25000°. Les fiches de
  • inaccessibles à pied. Elle a donc fourni de précieux renseignements. La connaissance du véritable tracé a considérablement progressé grâce à cette nouvelle campagne 2002. Carte IGN 1218 E. Paris, 1988. La coupe de la voie antique apparaît dans les rives de la Caleuvre entre les
  • parcelles 176 et 181 de la section Bl de Betton, mise à jour en Relevé de la Caleuvre au passage de la voie. Coupe de la voie dans la rive droite de la Caleuvre. La limite est du relevé a été imposé par les racines d'un arbre. c d Nous retrouvons de façon constante sous la terre
  • Caleuvre entraîne une constatation : sa composition correspond parfaitement à celle qu'avait notée A. Ramé sur ses relevés. Vue aérienne de la Caleuvre au niveau du passage de la voie. Elle diminue chaque année de 0,15 gr |0°8'). Réalisé et édité par l'Institut Géographique
  • maison et du garage. Ils allaient en biais d'un édifice à l'autre. Dans la parcelle 3 1 1 attenante, on trouve des tegulae et des tessons. LE LAUNAY-BLANCHET La voie détruite se dirigeait vers Tlllet en traversant les parcelles 10, 11, 628, 12 et 13 du Launay-Blanchet, section Al
  • d'améliorations de la voie gauloise, de sa remise en état, en un mot d'une véritable modernisation du réseau routier. REMERCIEMENTS : Ma gratitude va, au Service Régional d'Archéologie, à monsieur S. Deschamps et madame A. Villard qui ont soutenu et encouragé mes recherches, ainsi qu'à
  • National d'après des levés photogrammétriques, comp sur la terrain en 1970. Révision de 1986. Ellipsoïde de Ctorke 1880. Projection conique conforme de Lambert. Çrigine des altitudes : niveau moyen de la mer à Marseille. Ëquidistance des courbes : 5m. îi3S' Carte IGN 1218 E Paris 1988
  • . LE CHENE DES PLAIDS. L'empierrement de la voie antique existe toujours dans la parcelle 684 de la section Bl de Mouazé (remise jour en 1983), au sud du bâtiment édifié sur la parcelle 544. Elle longe la route communale n°6 Vue aérienne du Chêne des Plaids et de la parcelle 684
  • fortification des parcelles 543 et 540. -CHASNE SUR ILLET- A l'angle de la route communale 6 et de la départementale 528, dans la parcelle 761 a de la section A2 de Chasné-sur-Illet, mise à jour en 1997, deux murs parallèles ont été détruits, lors de la construction du sous-sol de la
  • la Coutancière. Le cours du ruisseau du Vieux Moulin qui apparaît sur le cadastre a été modifié. La voie est encore marquée sur les photographies aériennes dans la parcelle 54 de La Coutancière. Elle réapparaît au nord de la route communale n°10, dans la parcelle 6 du Rocher
  • E, Paris 1999. La voie a été reconnue à Sautoger, l'année dernière, dans les parcelles 734, 735, 736, 739. SENS-DE-BRETAGNE Carte IGN 1217 E, Paris 1999. Il est fort probable que la voie antique pénètre dans la commune de Sens-de-Bretagne à La Croix Couverte, mais
  • , 225, 216, 226. Carte IGN 1216 E, Paris, 1998. Avec le passage du ruisseau de Rinan, nous pénétrons dans la commune de Tremblay. Il ne subsiste alors aucun vestige de la voie jusqu'au bourg. Nous connaissons cependant à proximité immédiate de la voie des sites d'époque romaine
  • il n'apparaît ni bombement ni empierrement à proximité. C'est un endroit parfait pour envisager un pont qui aurait, en outre, l'intérêt d'éviter, côté nord, une pente abrupte. SAINT-OUEN-LA-ROUËRIE Carte IGN 1216 E, Paris, 1998. Un vieux chemin transformé en oseraie et un
  • l'identification de sept nouveaux sites. Ceux-ci peuvent être liés à l'entretien de la voie et au confort des voyageurs, mais aussi à l'exploitation des richesses naturelles de la région qu'elle traverse. Pour exploiter ces nouvelles données, un travail sur le terrain s'avère maintenant
  • déclaration de sites comportent les renseignements suivants : la section cadastrale, son année de mise à jour, le numéro de la parcelle et les coordonnées Lambert II. La prospection aérienne a permis de compléter ou de confirmer les indices trouvés au sol, ainsi que d'observer des lieux
  • des couches de niveau restent constantes dans cette partie de la coupe. Dans cette partie à l'extrême ouest de la coupe, l'empierrement mêlé à de l'argile remonte jusqu'au niveau supérieur de la rive et affleure la prairie. L'observation de la coupe de la voie sur la rivière
  • . BEL-AIR. A la jonction des parcelles réunifiées 967 et 648 a, se trouve un gisement de surface constitué de tessons. La voie antique Rennes-Avranches empruntait le chemin dit de la Duchesse-Anne et les parcelles situées immédiatement à l'ouest : 648, 589, 587. Elle rejoignait le