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RAP02966.pdf (CRÉHEN (22). château du Guildo : fouille programmée triennale 2011-2013. rapport de fp)
  • CRÉHEN (22). château du Guildo : fouille programmée triennale 2011-2013. rapport de fp
  • tiers du XIIIe siècle. La qualité de la construction, la richesse des décors architecturaux (peintures, vitraux…) mis au jour et le plan général du château, inspiré des réalisations royales françaises, laissent entrevoir un commanditaire de haut rang, probablement dans l’orbite des
  • premiers ducs capétiens. 1.1.2.3 Phase 3 La troisième phase fait suite à la destruction du château vers le milieu du XIVe siècle, probablement lors des Guerres de Succession de Bretagne (1341-1364). Après une phase d’abandon, le château est reconstruit dans le dernier quart du XIVe
  • l’élévation intérieure de la courtine permet cependant de les relier aux premières phases de la reconstruction du château (seconde moitié du XIVe siècle). 1.1.2.4 Phase 4 Le bâtiment résidentiel fait l’objet de transformations importantes lors de la quatrième phase, sans toutefois que les
  • fonctions des différentes pièces soient modifiées, ni la structure même du bâtiment. Les agrandissements du logis entraînent une modification au moins partielle des communs. Cette réfection totale peut être située vers le milieu du XVe siècle. Les communs sont également restructurés lors
  • unique pour cette période, dans l’état actuel des connaissances. La remise en défense du château lors de la « guerre folle » entre la Bretagne et la France à la fin du XVe siècle, évoquée par une source documentaire, est également mise en évidence par l’archéologie. Les communs voient
  • leur fourrage. Ces données apportent un éclairage sur l’emploi du bois dans les architectures défensives et de siège, généralement très peu documenté. 1.1.2.5 Phase 5 La destruction du château durant les guerres franco-bretonnes de la fin du XVe siècle, déjà attestée par les textes
  • cours du XVIe siècle n’apporte à celui-ci que des modifications mineures (mise en place de remparts dans les salles basses). On note également l’aménagement d’un véritable bastion d’artillerie à la fin du XVIe siècle, près de l’angle sud-ouest. Le grand cellier du logis oriental est
  • dans la cour, bien qu’anecdotique, illustre bien le lent déclin et l’abandon progressif du site aux XVIIe et XVIIIe siècles. II. Résultats 19 1.1.3 Le programme 2011-2013 1.1.3.1 Organisation des interventions, financement Comme depuis 2009, les années 2011à 2013 ont vu
  • triennale 2011-2013 22049 Code INSEE Fouille archéologique programmée Créhen, Côtes d’Armor, château du Guildo Laurent Beuchet C104583 D205005701 — 2011-210 Système d’information Code Inrap D205005301 Arrêté d’autorisation sous la direction de Inrap Grand Ouest 37 rue du
  • châtelet 43 2.1.5 Le logis 47 2.2 Étude chrono-stratigraphique 47 2.2.1 Phase 1 : premières occupations (XIe-XIIe s.) 52 2.2.2 Phase 2 : le premier château de pierre 58 2.2.3 58 2.2.3.1 Phase 3 Le châtelet 61 2.2.3.2 La tour
  • polygonale 63 2.2.3.3 Le logis 65 2.2.3.4 L’angle sud-est 66 2.2.4 Phase 4 : transformations du milieu XVe 70 2.2.5 Phase 5 : la destruction de la fin XVe et la reconstruction 70 2.2.5.1 L’angle sud-est et le châtelet 72 2.2.5.2 Le logis
  • Général des Côtes-d’Armor depuis 1981. Jusqu’en 1993, le château a fait l’objet d’une suite d’opérations de dégagements et de restaurations, plus ou moins contrôlées par les services du Ministère de la Culture1. Devant l’intérêt et la complexité du site, et dans le but de présenter le
  • monument au public, le Conseil Général, en accord avec le service régional de l’archéologie, a commandé une étude du château en 1994. Cette étude a été réalisée sous la direction de Laurent Beuchet et sa gestion confiée à l’Association pour les Fouilles Archéologiques Nationales
  • . A l’issue de cette première étude, la décision a été prise de mettre en œuvre un programme d’étude exhaustive du monument. Depuis 1995, six programmes triennaux se sont succédé (1995-1997 ; 1998-2000 ; 2001-2003 ; 2004-2006 ; 2008-2010 et 2011-2013), complétés par un programme annuel en
  • : A Feuille : 000 A 02 Échelle d'origine : 1/2500 Échelle d'édition : 1/2500 Le Guildo u ém r Plancoët Fr Le Dinan 7277000 0 10 km 7276750 1316250 7276750 1316000 La ©2010 Ministère du budget, des comptes publics et de la réforme de l'État 7277000 uenon rg Rance
  • phases principales d’aménagement peuvent être discernées : 1.1.2.1 Phase 1 Pour les périodes les plus anciennes, la présence d’une occupation dès le XIIe siècle est maintenant attestée. Un premier château occupe la pointe de l’éperon, sur une emprise sans doute un peu plus large que
  • . 1.1.2.2 Phase 2 La phase suivante voit l’installation du premier château de pierre, dont subsistent partiellement les vestiges d’un logis adossé à la courtine nord. Un bâtiment forme un retour en équerre vers le sud, adossé à la courtine ouest dont les bases appartiennent également à
  • cette période. Un corps de bâtiment, totalement épierré, s’adosse à la courtine orientale également disparue. Un grand édifice orienté est/ouest ferme la cour au sud et l’isole du système d’entrée. Trois étapes d’aménagement peuvent être distinguées, toutes antérieures au dernier
  • siècle probablement. Le front nord voit la construction d’un nouveau logis, réutilisant partiellement les vestiges des constructions précédentes. Ce logis se compose d’une grande salle basse, et d’un ensemble d’appartements sur trois niveaux installés à l’est. Une galerie court sur
  • l’ensemble de la façade au premier étage du bâtiment. Elle participe à la monumentalisation de celle-ci et à l’ostentation de ses occupants. L’ensemble est construit sur un niveau de caves. Une cuisine complète bientôt le logis à l’ouest. Un nouveau corps de bâtiment est installé contre
RAP03313.pdf (VENDEL (35). De l'Antiquité au Moyen Âge, approches archéogéographiques et historiques)
  • VENDEL (35). De l'Antiquité au Moyen Âge, approches archéogéographiques et historiques
  • dans la baie du Mont Saint-Michel. Le Couesnon porte un nom très certainement d’origine pré-latine connu seulement depuis le XIe siècle. Il s’étire sur près d’une centaine de kilomètres. Dans la zone d’étude on notera qu’il sert sur tout son parcours de limites communales, d’abord
  • travaux dans le centre bourg et la redécouverte de la nécropole carolingienne, que l’archéologie de Vendel devient plus rigoureuse. De leur côté, les sources écrites ne sont conservées qu’à partir du début du XIe siècle. Vendel n’apparaît pas dans les actes médiévaux comme un village
  • son côté, La Chapelle-Saint-Aubert correspondait au Moyen Âge à un espace en marge de celui de Saint-Sauveur-des-Landes. Depuis la fin du XIe siècle, un lieu de culte, très certainement une capella13, fut érigé en centre paroissial au milieu du siècle suivant, vers 1160 après un
  • conflit entre l’évêque de Rennes et l’abbaye de Marmoutier14. Auparavant La Chapelle-Saint-Aubert relevait de Saint-Sauveur-des-Landes, paroisse confiée aux moines de Marmoutier vers 1040-104715. On peut supposer un certain essor de La Chapelle à partir du milieu du XIe siècle. En
  • ], soit une orthographe en -ais ou -aie avec variantes telle que -ay, pourrait suggérer une datation des XIIe-XIIIe siècles, ou du hameau de la Gracière, avec sa terminaison en -ière/-erie renvoyant aux XIe-XIIe siècles17. Mais la tête de l’éventail ne se situe pas au niveau de ces
  • Vendel (Ille-et-Vilaine) De l’Antiquité au Moyen Âge Approches archéogéographiques et historiques par Julien Bachelier avec la collaboration de Thierry Lorho Julien Bachelier avec la collaboration de Thierry Lorho Introduction Au début du XXIe siècle, Vendel dépasse à peine
  • défrichements remontent au XIIe siècle, même s’il convient d’être prudent en avançant une telle datation. Néanmoins pour le secteur étudié ici nous bénéficions de fouilles relativement approfondies sur le site de la Chaîne, soit 300 mètres au nord-est du Bois Gilles. Des fossés ont été
  • d’un pagus de la cité des Riedones50. On ignore le détail de sa pensée, tout juste peut-on imaginer qu’il s’appuie sur les trouvailles, mal datées, faites au cours de la première moitié du XIXe siècle et, éventuellement, sur les découvertes épigraphiques rennaises. Plus récemment
  • ? v. 610-620 1 ? v. 610-620 ROMOVERT 55 4 VINDELLO 5 VINDELLO MAVRO 1 ? v. 610-620 6 +VINDELLO + GENNOADO 1 ? v. 610-620 Alexis Bigot mentionnait trois monnaies qu’il attribuait à la période allant de la fin du VIIe siècle à la première moitié du VIIIe siècle
  • faire remonter l’origine du village aux VIe-VIIe siècles ? Vendel ne fut-il qu’un centre éphémère à l’occasion du prélèvement fiscal ? Y a-t-il eu une cristallisation d’un premier habitat dès cette époque ? Depuis la fin du XVIIIe siècle et à plusieurs reprises des tombeaux
  • forme de hameaux ou de fermes isolées. Pourtant, durant la seconde moitié du premier millénaire, Vendel était vraisemblablement l’une des localités les plus importantes de la région. On y a frappé monnaie, une nécropole a été plusieurs fois mise au jour et la localité a légué son nom
  • la fin du Moyen Âge central, soit vers 1300. I. Description de la zone d’étude L’un des enjeux de notre recherche était de comprendre les éventuels liens existant entre le passage d’une voie romaine par Vendel et l’essor, voire la naissance, de ce bourg aujourd’hui. La
  • localisation de ce dernier impliquait de sortir du cadre strictement communal et d’élargir la focale en intégrant les communes de Saint-Marc-sur-Couesnon et La ChapelleSaint-Aubert (fig. 1). Les limites de la zone d’étude ont donc été fixées à partir de la double patte d’oie que l’on peut
  • nord, suit à peu près la ligne de crête. Dans la partie orientale de la commune de Vendel une petite colline atteint presque la centaine de mètres, nous le verrons elle explique en partie l’orientation du parcellaire à cet endroit1. Les zones les plus basses sont parcourues par des
  • cours d’eau (fig. 2), le principal étant le Couesnon qui traverse toute la zone d’étude d’est en ouest. Ce petit fleuve prend sa source en Saint-Pierre-des-Landes en Mayenne, à une vingtaine de kilomètres de Vendel. Puis il décrit une large boucle en direction du nord et se jette
  • en Vendel et La Chapelle-Saint-Aubert, puis entre Saint-Jean-sur-Coueson et Saint-Marc-sur-Couesnon. Les affluents locaux sont modestes : - au nord-est (limite communale entre La Chapelle-Saint-Aubert et Romagné) : le Ruisseau du Moulin de la Charrière, dont le nom paraît récent
  • -être a-t-il été renommé au cours du Moyen Âge, époque de grande diffusion des moulins à eau, ou de l’Époque moderne. Ce cours d’eau rejoint le Couesnon au nord de la commune de Vendel, près des lieux-dits la Motte (La Chapelle-Saint-Aubert) et la Loirie (Billé). - au sud-est (limite
  • dans le Couesnon au niveau du Moulin de Bleau (Vendel). Ce Ruisseau des Tourailles divague en Vendel à travers des méandres qui ont laissé leurs traces dans le parcellaire2. - les autres cours d’eau se situent sur la rive droite du Couesnon et viennent pour l’essentiel de la commune
  • rencontrent sur les petits sommets au sud-est de la zone d’étude. Entre les deux, des alluvions recouvrent le lit majeur du Couesnon. Dans l’ensemble ces sols restent plutôt favorables à l’agriculture. II. Le terrain d’enquête Actuellement, la commune de Vendel abrite quelque 400
  • , elle apparaît comme un corps étranger. Figure 3. Carte des vestiges 5   Historiquement la zone d’étude est rattachée à la cité des Riedones, mais à l’inverse des autres secteurs du Rennais, elle reste peu documentée. Ainsi une quinzaine de sites peut être répertoriée3
RAP03798 (PCR Formes, natures et implantations des occupations rurales en Bretagne du IVè au XIè s. Rapport de PCR 2019)
  • programme collectif de recherche
  • PCR Formes, natures et implantations des occupations rurales en Bretagne du IVè au XIè s. Rapport de PCR 2019
  • rapport Coordonnées Lambert 93 Indiquer le point central de l’occupation concernée (IVe-XIe siècle) Nature du site - La première fenêtre permet d’indiquer la nature principale de l’occupation (menu déroulant) - Si le site de ne se résume pas à une seule nature d’occupation, la
  • Rapport d’activité 2019 Projet Collectif de Recherche Formes, natures et implantations des occupations rurales en Bretagne du IVe s. au XIe s. sous la direction de Françoise Le Boulanger Emmanuelle Ah Thon Laurent Beuchet Didier Cahu Isabelle Catteddu Françoise Labaune-Jean
  • Joseph Le Gall Pierre Poilpré Inrap Grand Ouest Décembre 2019 Rapport d'activité 2019 Projet Collectif de Recherche Formes, natures et implantations des occupations rurales en Bretagne du IVe s. au XIe s. sous la direction de Françoise Le Boulanger Emmanuelle Ah Thon Laurent
  • : Françoise Le Boulanger (Inrap) Programme : Moyen Age Le dossier déposé par Françoise Le Boulanger (Inrap) est une demande de Projet Collectif de Recherche intitulé « Formes, natures et implantations des occupations rurales en Bretagne du IV e au XIe siècle de notre ère ». Répondant
  • Projet Collectif de Recherche intitulé « Formes, natures et implantations des occupations rurales en Bretagne du IVe s. au XIe s. de notre ère ». La fourchette chronologique de référence est élargie au IVe s. et au XIe s.1 pour saisir les continuités et ruptures avec les périodes
  • PCR « Formes, natures et implantation des occupations rurales en Bretagne du IVe s. au XIe s. de notre ère » II. Présentation des activités réalisées en 2019 15 II. Présentation des activités réalisées en 2019 II.1 Inventaire des sites du haut Moyen Âge en Ille-et-Vilaine La
  • avons également généré une liste avec la chronologie « Moyen Âge » et « Moyen Âge classique » (qui inclut les sites du XIe s.). Les listes éditées comportant de nombreux doublons (plusieurs numéros d'Entités Archéologiques sont donnés par opération et cela démultiplie les lignes
  • Joseph Le Gall). La base de données, réalisée sur le logiciel FileMaker Pro, est divisée en cinq grandes rubriques (Fig. 2) : -- Identification du site -- Chronologies (du site et de l’occupation médiévale concernée, IVe-XIe s.) -- Immobilier (uniquement occupation médiévale IVe-XIe s
  • rubriques sont mis à disposition de tous les participants afin de faciliter la prise en main de l’outil (Fig. 2). Rapport 2019 PCR « Formes, natures et implantation des occupations rurales en Bretagne du IVe s. au XIe s. de notre ère » 16 Commentaires et précisions sur les rubriques
  • de la base de données La base de données est divisée en 5 grandes rubriques : - Identification du site Chronologies (du site et de l’occupation médiévale concernée (IVe-XIe s.)) Immobilier (uniquement occupation médiévale IVe-XIe s.) Mobilier et études spécialisées (uniquement
  • . Présentation des activités réalisées en 2019 Chronologies Chronologie large (toutes périodes) qui concerne l’ensemble du site. Précision chrono Lister les siècles de l’occupation concernée (IVe-XIe siècle). Il est possible de préciser s’il y a des dominantes d’occupation. Jalons Dates
  • rurales en Bretagne du IVe s. au XIe s. de notre ère » Mobilier et études spécialisées Précision « étude » Permet de noter certaines observations sur la qualité des études (notamment concernant fouilles anciennes) -> si des choses sont à revoir, il faut l’indiquer dans la case
  • XIe s. de notre ère » II. Présentation des activités réalisées en 2019 Catalogue des notices 2019 • • • • • • • • • • • • • Bruz (35), Cicé - tranche 1 Caudan (56), ZAC de Lenn Sec’h - lot 2 Chasné-sur-Illet (35), ZAC du Champ des Buttes Châteaugiron (35), La
  • -sur-Vilaine (35), La Primaudière Saint-Martin-des Champs (29), Le Haut Launay Torcé (35), La Grande Maçonnais 29 30 Rapport 2019 PCR « Formes, natures et implantation des occupations rurales en Bretagne du IVe s. au XIe s. de notre ère » Bruz (Ille-et-Vilaine) Cicé - Tranche 1
  • et haut Moyen Âge. À cela s’ajoutent des fossés de drainage et des fosses de plantation en relation avec le jardin aménagé au XVIIIe siècle immédiatement au sud du château de Cicé. La période du haut Moyen Âge est la plus importante d’un point de vue spatial. Ses vestiges
  • . © Pierre Poilpré, Inrap 0 5 km 1 1/100000 N Fig. 2 L’emprise du site replacé sur la carte IGN au 1/25000. © Pierre Poilpré, Inrap 0 250 1/25000 1000 m 32 Rapport 2019 PCR « Formes, natures et implantation des occupations rurales en Bretagne du IVe s. au XIe s. de notre ère
  • château de Cicé, en ruine aujourd’hui, conserve des éléments architecturaux caractéristiques des XVIe-XVIIIe siècles. Il remplace peut-être un édifice plus ancien. La seigneurie de Cicé est en effet citée dès le XIe siècle dans les textes. Les vestiges archéologiques Présentation
  • colline. Il correspond à un enclos rectangulaire dans lequel sont disposées les structures caractéristiques d’un habitat rural (bâtiments ; silos ; structures de combustion). Quand il est créé ex-nihilo entre la fin du VIIe siècle et le début du VIIIe siècle, le milieu naturel est déjà
  • Boulanger Joseph Le Gall Pierre Poilpré Sommaire 5 Intervenants 6 Arrêté 9 portant autorisation du PCR pour 2019 Avis de la CTRA émis en 2018 13 I. Introduction 15 II. Présentation des activités réalisées en 2019 15 II.1 Inventaire des sites du haut
  • 104 118 128 136 146 158 166 Participation des membres du PCR au colloque de l’AFAM des notices 2019 Bruz (35), Cicé - tranche 1 Caudan (56), ZAC de Lenn Sec’h - lot 2 Chasné-sur-Illet (35), ZAC du Champ des Buttes Châteaugiron (35), ZAC de La Perdriotais - Site
RAP02868.pdf (SAINT-VINCENT-SUR-OUST (56). place de la Mairie. rapport de diagnostic)
  • opération préventive de diagnostic
  • SAINT-VINCENT-SUR-OUST (56). place de la Mairie. rapport de diagnostic
  • cimetière de l’église a été déménagé tardivement au xixe siècle à l’entrée du bourg. Si l’édifice date du xie-xiie siècle, il est fort probable que les premières inhumations en ce lieu datent aussi de cette époque cependant la mauvaise conservation des os et les remaniements successifs
  • inconnu dans ce secteur, faute d’avoir pu les tester. Le mobilier céramique, peu abondant, est daté du xie-xiie siècle et du xivexve siècle. 2.3 Tranchée 3 Ouverte au sud de la mairie, le long de l’ancien bâtiment, la tranchée est longue de 12 m par 2 m. Les différents réseaux ont
  • édifice plus ancien encore, qui remonterait au xie-xiie siècle. Cette chronologie s’accorderait avec celle de la création de la paroisse de Saint-Vincent-sur-Oust. Malheureusement, l’état d’arasement des murs ne permet pas une étude très poussée de l’évolution de cette église. Le
  • remonterait au xie-xiie siècle. Cette datation s’accorderait avec celle de la création de la paroisse de Saint-Vincent-sur-Oust. Malheureusement, l’état d’arasement des murs ne permet pas une étude très poussée de l’évolution de cette église. Si, à l’extérieur de la tranchée 6, des
  • lambeaux de sols de l’époque moderne sont encore présents, aucun niveau de sol n’a cependant été observé à l’intérieur de l’édifice. Le cimetière de l’église a été déménagé tardivement au xixe siècle à l’entrée du bourg. Si l’édifice date du xie-xiie siècle, il est fort probable que les
  • surface. 1.6 Quelques données historiques L’actuelle église de Saint-Vincent-sur-Oust, construite entre 1899 et 1904, remplace l’ancienne église qui occupait la place de la mairie (Fig. 4). Cette dernière, dont le clocher menaçait de s’effondrer, est rasée au début du xxe siècle avec
  • siècle ou du commencement du xie. L’église paroissiale est dédiée à Saint-Vincent, diacre martyrisé à Valence en 304 » rapporte Jean-Marie Le Mené dans son histoire des paroisses (Le Mené 1895). Il donne en outre dans ce chapitre quelques détails sur ses transformations et son
  • tient encore un calvaire daté du xve, dernier vestige de cette époque et qui a été lui-même déplacé au moment de la construction de la mairie. Fig. 5 L’église de Saint-Vincent-sur-Oust à la fin du xixe siècle. 26 Inrap · RFO de fouille Fig. 6 L’église de Saint-Vincent-sur-Oust
  • au début du xxe siècle. Fig. 7 La première mairie construite à l’emplacement de l’église de Saint-Vincent-sur-Oust. Saint-Vincent-sur-Oust (56), place de la Mairie II. Résultats 28 Inrap · RFO de fouille Saint-Vincent-sur-Oust (56), place de la Mairie Tr. 2 M5 M2 M4 M3
  • l’abbé Luco (abbé Luco 1883) concernant des réparations importantes effectués à cet endroit en 1712. La photo du porche d’entrée révèle bien une architecture du xviiie siècle avec une haute entrée, une ouverture ronde type œil de bœuf et sa toiture. Les maçonneries découvertes dans la
  • m de long et 0,25 m de large est lié au mur M1 côté est à 2 m de l’angle M1-M2. Cette construction caractéristique de l’art roman et marqueur chronologique fiable daterait l’édification de ce chevet plat du xie-xiie siècle (Guigon 1998) (Fig. 21). Parallèle au mur M1 dont il est
  • limon sableux gris jaune contient quelques blocs, résidu de chaux et petits fragments d’ardoise ainsi que des ossements humains. Trois fragments de céramique datés du xie-xiie siècle ont été ramassés dans ce niveau. Les ossements, un fémur adulte, un humérus et radius et un fragment
  • us 31), des limons sableux argileux gris à gris jaune, riche en arène granitique pour l’us 29 (Fig. 19). Ils ont livré un fragment d’os animal et deux fragments de céramique, l’un du xie-xiie siècle, l’autre daté du xive-xve. Une monnaie du xviie a été ramassée dans l’us 31. L’us
  • plus claire (us 19) contenait des blocs et des éléments de la démolition de la maçonnerie M15 et quelques fragments de carreaux de terre cuite médiévale ainsi que des fragments de céramique datés du xive-xve siècle. La couche plus foncée (us 20) contenait, outre les fragments
  • ). II. Résultats 47 Elles sont installées dans un remblai d’environ 7 cm d’épaisseur de terre sableuse grise contenant de la céramique du xive-xve siècle et des ossements non humain en vrac ainsi que de nombreux clous (us 7 équivalent aux us 11 et us 17). Sous ce niveau compacté
  • à la récupération d’une marche devant l’entrée du transept sud telle qu’on peut l’observer sur la photo du début du siècle. Sur une toute petite superficie à l’est du mur M8, donc à l’intérieur de la chapelle, un sol d’apparence semblable à celui observé à l’ouest du mur a été
  • d’opération d’opération Chronologie Moyen âge, Temps modernes, époque contemporaine Morbihan, Saint-Vincent-sur-Oust, place de la Mairie Diagnostic archéologique Saint-Vincent-sur-Oust (56) sous la direction de Sandrine Barbeau Inrap Grand Ouest 37 rue du Bignon CS 67737 35577 Cesson
  • Code Inrap DA05050901 sous la direction de Sandrine Barbeau Inrap Grand Ouest 37 rue du Bignon CS 67737 35577 Cesson-Sévigné juin 2013 Sommaire Données administratives, techniques et scientifiques 6 7 8 9 10 11 17 20 Fiche signalétique Mots-clefs des
  • époque contemporaine Botanique ère industrielle Palynologie Macrorestes An. de céramique An. de métaux Aca. des données Numismatique Conservation Restauration 8 Inrap · RFO de fouille Saint-Vincent-sur-Oust (56), place de la Mairie Intervenants Intervenants administratifs
  • · RFO de fouille Projet d’intervention Saint-Vincent-sur-Oust (56), place de la Mairie I. Données administratives, techniques et scientifiques 21 1. Présentation de l’opération 1.1 Localisation Saint-Vincent-sur-Oust est une commune du Morbihan situé en limite du département
RAP03409.pdf (BRIE (35). 8 rue de Bretagne. Rapport de diagnostic)
  • opération préventive de diagnostic
  • BRIE (35). 8 rue de Bretagne. Rapport de diagnostic
  • de bois. La première a mis en évidence une appartenance majoritaire des vestiges à la période des XIIe-XIVe siècles, c’est-à-dire une période chronologique souvent peu étudiée et/ou peu discernable entre l’établissement de la motte castrale au XIe siècle et la construction du
  • manoir qui intervient généralement après le XVe siècle. La seconde a permis de dater la mise en place des 2 trous de poteaux massifs au cours du XIe siècle, dont la stratigraphie indique clairement par ailleurs qu’ils sont antérieurs à la construction maçonnée. L’intérêt de ces
  • appartenance majoritaire des vestiges à la période des XIIe-XIVe siècles, c’està-dire une période chronologique souvent peu étudiée et/ou peu discernable entre l’établissement de la motte castrale au XIe siècle et la construction du manoir qui intervient généralement après le XVe siècle. La
  • seconde a permis de dater la mise en place des 2 trous de poteaux massifs au cours du XIe siècle, dont la stratigraphie indique clairement par ailleurs qu’ils sont antérieurs à la construction maçonnée. L’intérêt de ces découvertes tient surtout au fait qu’elles s’inscrivent dans le
  • écrites. L’étude du mobilier archéologique, majoritairement représenté par de la céramique, appartient presque exclusivement à la période des XIIe-XIIIe siècles. Les datations radiocarbone confirment, quant à elles, la présence antérieure d’une construction sur poteaux, peut-être
  • paysage actuel sous la forme de limites parcellaires qui déterminent un quadrilatère, correspondant du reste en partie à l’emprise du diagnostic lui-même. De plus, cet espace se singularise par une surélévation artificielle de plus de 2 m, surplombant encore le tracé supposé des douves
  • individuel au cœur du bourg de Brie (Ille-et-Vilaine) venant impacter l’emprise spatiale d’une probable maison forte de la fin du Moyen âge, pouvant elle-même succéder à une motte castrale plus ancienne, est directement à l’origine de la prescription d’un diagnostic à cet endroit, par le
  • équarris, a été reconnu, écroulé, vers l’intérieur du bâtiment. Cette destruction a scellé des niveaux de sols sur lesquels reposaient des tessons de poterie datant des XIIe-XIIIe siècles, eux-mêmes recouverts d’ardoises de couverture grossièrement taillées dans un schiste d’Angers
  • en matériaux périssables. L’approche chronologique du site s’appuie à la fois sur l’étude du mobilier archéologique, retrouvé aussi bien dans les niveaux d’arasement des murs que sur certains sols d’occupation, ainsi que sur l’analyse radiocarbone de deux échantillons de charbons
  • en mesure d’apporter des éléments propres à la genèse et à l’évolution d’un lieu de pouvoir du Moyen âge, phénomène encore peu renseigné en Bretagne. sous la direction de avec la collaboration de Gilles Leroux Arnaud Desfonds Françoise Labaune-Jean Olivier Maris-Roy Inrap
  • Grand-Ouest 37 rue du Bignon CS 67737, 35577 Cesson-Sévigné cedex Tél. 02 23 36 00 40, grand-ouest@inrap.fr Mai 2017 Inrap Grand-Ouest Mai 2017 Diagnostic archéologique Rapport final d’opération 35041 8, rue de Bretagne sous la direction de avec la collaboration de Gilles
  • et de l’église paroissiale? 2.2 Le hameau de la Moustière : un bourg de l’abbaye de Redon avorté ou un hameau agraire planifié ? 2.3 La restructuration du réseau viaire 2.4 Synthèse 3. La seigneurie et le manoir à l’automne du Moyen Âge et à l’époque moderne 63 65 3.1 Une
  • modeste seigneurie au cœur du domaine de grandes familles du comté de Rennes : La part déterminante des Loaisel ? 3.2 Faste et malheur du manoir ? 3.3 Le domaine 66 68 69 72 Conclusion Sources Bibliographie Annexes 76 Conclusion générale 77 III - Inventaires 79 80 80 81
  • -Vilaine) venant impacter l’emprise spatiale d’une probable maison forte de la fin du Moyen âge, pouvant elle-même succéder à une motte castrale plus ancienne, est directement à l’origine de la prescription d’un diagnostic à cet endroit, par le Service régional d’Archéologie de Bretagne
  • superficie de 2500m² environ. Elle reste encore partiellement fossilisée dans le paysage actuel sous la forme de limites parcellaires qui déterminent un quadrilatère, correspondant du reste en partie à l’emprise du diagnostic lui-même. De plus, cet espace se singularise par une
  • du bâtiment. Cette destruction a scellé des niveaux de sols sur lesquels reposaient des tessons de poterie datant des XIIe-XIIIe siècles, eux-mêmes recouverts d’ardoises de couverture grossièrement taillées dans un schiste d’Angers, accompagnées de leurs clous d’accrochage. Ces
  • chronologique du site s’appuie à la fois sur l’étude du mobilier archéologique, retrouvé aussi bien dans les niveaux d’arasement des murs que sur certains sols d’occupation, ainsi que sur l’analyse radiocarbone de deux échantillons de charbons de bois. La première a mis en évidence une
  • Inrap · RFO de diagnostic Commune de Brie (35) 8, rue de Bretagne 25 II. Résultats I. Etude archéologique par Gilles Leroux 1. Introduction Le projet de construction d’un pavillon d’habitation individuelle sur l’emprise d’une maison forte de la fin du Moyen-âge, sise au centre
  • du bourg de Brie (Illeet-Vilaine), a provoqué la réalisation d’un diagnostic archéologique (Fig.2). Bien que la surface impactée soit relativement faible autour de 600 m², celle-ci s’insère dans le quart sud-est de la plate-forme manoriale et offrait par conséquent une fenêtre
  • le périmètre de la plateforme manoriale dont l’emprise est circonscrite par une douve imposante. Noter la proximité de cet ensemble avec l’église © A. Desfonds, Inrap 26 Inrap · RFO de diagnostic Commune de Brie (35) 8, rue de Bretagne Fig.2 Position du diagnostic au sein du
RAP03207.pdf (TREMBLAY (35). Bourg, église Saint-Martin : à la recherche des origines de l'église. Rapport de diagnostic)
  • opération préventive de diagnostic
  • TREMBLAY (35). Bourg, église Saint-Martin : à la recherche des origines de l'église. Rapport de diagnostic
  • -Martin 51 3.1.2 La donation du XIe siècle : entrée dans l’histoire de Saint-Martin 51 3.1.2.1 Une église cédée à des moines par des laïcs au XIe siècle 52 3.1.2.2 Contexte de la donation de l’église 54 3.1.2.3 Une église déjà ancienne au XIe siècle
  • maçonnés mis au jour dans les sondages est impossible. Il peut s’agir d’une église construite dès après la donation à l’abbaye ligérienne, au cours de la deuxième moitié du XIe siècle. À moins qu’il ne s’agisse de l’église donnée par Hervé en 1057 aux moines de Saint-Florent-de-Saumur
  • -174). Elle identifie 26 Inrap · RFO de fouille Tremblay (35) – Bourg, Église Saint-Martin au moins deux grandes phases de construction entre les xie et xiie siècles. Les indices du premier édifice ne sont conservés qu’au niveau du mur gouttereau sud de la nef (fig.1, phase
  • l’édifice et son histoire. L’étude documentaire complète richement le contexte historique de la mise en place de l’édifice par les moines de Saint-Florent de Saumur au XIe siècle. Les sondages, même s’ils sont de dimensions restreintes, ont permis de vérifier l’usage funéraire de
  • l’édifice de la fin du Moyen Âge au moins jusqu’aux XVIIe-XVIIIe siècles au plus tard. Une telle pratique est chose commune dans les églises paroissiales. L’information la plus originale se trouve dans les sondages ouverts dans l’église. Elle correspond à la mise au jour de fondations
  • l’édifice, il a été décidé de déplacer un maître-autel monumental pour mettre en valeur le chœur roman en cul-de-four. Le nouvel emplacement, au niveau de la croisée du transept, nécessite la construction d’une base maçonnée. Le maître-autel, œuvre du xviiie siècle, se trouvait à
  • du xie siècle ou au début du siècle suivant, au même emplacement, est construite une église plus grande et plus monumentale (fig.1, phase romane 2). Le chœur en abside est voûté en berceau, éclairé par cinq fenêtres en meurtrière et encadré par deux absidioles en cul-de-four
  • l’ouest). © Françoise Le Boulanger, Inrap Le bord sud du sondage 2 correspond à l’empattement taluté en partie basse du mur du collatéral (2.0), empattement qui se poursuit jusqu’à la base des fondations2 (fig.8). Ce collatéral est construit au xvie siècle, au moment où les moines de
  • pourrait s’agir d’une pièce de faible valeur émise sous Louis xiv (1643-1715), un liard (annexe 2). La personne a donc été inhumée au cours de la deuxième moitié du xviie siècle ou au début du siècle suivant. La coutume du dépôt d’une monnaie est pratiquée durant le Moyen Âge, et de
  • médiocre de ces ossements. Une deuxième tombe a livré une monnaie. Il s’agit d’une obole féodale pliée, datée du xive siècle mais impossible à identifier plus précisément (annexe 2). Trouvée dans le remplissage de la sépulture 1.1, cette pièce ne date pas l’inhumation. Elle fait partie
  • , 1.20, 1.22). Ils sont attachés au plus tôt aux xive-xve siècles (sépultures 4 et 6), et ils ne vont pas au-delà du xviiie siècle (sépulture 15) (cf. détail dans Inventaire des mobiliers). Comme pour la monnaie de la sépulture 1.1, la découverte de ces tessons dans les remblais des
  • fosses sépulcrales leur retire toute valeur de datation du moment de la mise en terre. II. Résultats 41 À partir des xviie-xviiie siècles, les inhumations dans les églises diminuent jusqu’à s’arrêter, notamment pour des raisons hygiénistes. C’est à partir de cette période que le
  • enroulées mise en place par les patenôtriers, verriers et boutonniers en émail remonte soit à la fin du xvie siècle, soit à la fin du siècle suivant (Riols 2011 : 115). L’activité fait l’objet d’une description dans l’Encyclopédie ou dictionnaire raisonné des sciences, des arts et des
  • du xvie siècle, pour évoquer la méditation sur la vie de Jésus et de sa mère. Les grains distribués en dizaine correspondent à la récitation des 50 Ave séparés par les éléments tubulaires pour les Pater et complétés par les 4 grains initiaux (perles supplémentaires du pendant
  • ) (Berthod & Hardoin-Fugier 2006 : 67 et suivantes). Par la facture, on peut proposer une datation à partir du la fin du xviie siècle ou le courant du xviiie siècle. Les éléments datants les plus récents renforcent l’hypothèse d’un arrêt des inhumations dans le sol de l’église à la fin du
  • Tremblay au recteur de la paroisse voisine de Saint-Christophe-de-Valains, H. Forget qui, à la fin du xixe siècle, recueillit une somme inédite de témoignages oraux et écrits dans l’intention semble-t-il de
  • recherche des origines de l’église 35341 Code INSEE Tremblay, Ille-et-Vilaine, bourg, église Saint-Martin — D110178 2015-084 Système d’information Code Inrap Arrêté de prescription sous la direction de Françoise Le Boulanger Inrap Grand Ouest 37 rue du Bignon CS 67737 35577
  • 25 1.1 Raisons de la mise en place du diagnostic archéologique 25 1.2 Données physiques 25 1.2.1 Contexte géographique 25 1.2.2 Contexte géologique 25 1.3 Contexte historique et archéologique : état des connaissances 28 1.4 Conditions de
  • 55 3.1.2.4 Qui étaient les possesseurs de cette première église de Tremblay ? 57 3.2 Évolution architecturale de l’église de Saint-Martin de Tremblay d’après les sources 62 3.3 L’église Saint-Martin et la formation du bourg de Tremblay : un modèle qui se
  • de l’aménagement Travaux de drainage autour de l’église ; dans l’église, déplacement du maître-autel du chœur dans la croisée du transept Opérateur d’archéologie Inrap Grand Ouest 89, 98, 130, 131 Responsable scientifique de l’opération Françoise Le Boulanger, Inrap Surface
RAP03308.pdf (RENNES (35). Îlot de l'Octroi. Rapport de diagnostic)
  • opération préventive de diagnostic
  • RENNES (35). Îlot de l'Octroi. Rapport de diagnostic
  • être une ancienne voie antique ou du premier Moyen Âge. Au XIe siècle, la route est suffisamment importante pour que les terres traversées soient données à l’évêque de Rennes en 1071 par le comte de Rennes Geoffroy (De Courson 1881, I, 55). Le développement exponentiel du faubourg
  • du Calvaire avec l’autorisation du prieur commanditaire de Saint-Cyr (Guillotin de Courson 1881, 589-590). La création du prieuré s’inscrit dans le grand mouvement des fondations prieurales par les abbayes bénédictines entre le XIe et le XIIe siècle dans l’ouest de la France. La
  • en leur possession. Il est fait acte de représailles des hommes de La Guerche au vicus de Saint-Cyr12. Le terme de vicus pose question car si tout au long du premier Moyen Âge le terme est fréquent et désigne une « agglomération », il se raréfie aux XIe et XIIe siècles. La copie
  • argileuses, jusqu’à une profondeur de 21,19 m NGF, sans que le substrat schisteux ne soit atteint. Celles-ci n’ont livré aucune trace anthropique. L’étude d’archives a permis, quant à elle, de constater qu’avant les profonds remaniements urbains de la fin du XIXe siècle qui ont bouleversé
  • l’étude des archives par Olivier Maris-Roy 32 2.1. Un paysage transformé au cours du XIXe siècle : aménagements des cours d’eau et nouvelles routes 37 2.2. Les rives de l’Ille et de la Vilaine au Moyen Âge : la fondation du prieuré bénédictin de Saint-Cyr de Rennes 2.2.1. La
  • 38 39 39 42 44 46 2.3. L’occupation des berges : une urbanisation et industrialisation progressive dès la seconde moitié du XIXe siècle 49 Conclusion 50 Sources 52 Conclusion générale 52 Bibliographie générale I. Données administratives, techniques et scientifiques I
  • , quant à elle, de constater qu’avant les profonds remaniements urbains de la fin du XIXe siècle qui ont bouleversé la physionomie des berges des cours d’eau, le secteur était resté le domaine des prairies fluviatiles appartenant aux établissements monastiques locaux. 11 I. Données
  • et le début du XXe siècle n’a pas occasionné, d’après nos connaissances, la découverte de vestiges archéologiques particuliers. Notre secteur d’étude pourrait par contre éventuellement correspondre à la zone de passage et de franchissement de la Vilaine et de l’Ille par la voie
  • cette rive droite de la Vilaine, puis celle de l’Ille, conservent un paysage fluvial et rural jusqu’aux projets d’urbanisation de type hausmanien de la fin du XIXe siècle. Les prairies inondables y encadrent systématiquement les rivières. La levée d’un plan terrier de cette zone en
  • . Nous pensons qu’elle trouvera toute son utilité dans la perspective éventuelle de futures opérations d’archéologie dans ce secteur encore peu documenté. 2.1. Un paysage transformé au cours du XIXe siècle : aménagements des cours d’eau et nouvelles routes (Fig. 11 et 12) Avant
  • l’observation du paysage ancien, il faut constater la profonde évolution du paysage à partir du XVIIIe siècle avec la modification des éléments structurants du paysage que sont la confluence de l’Ille et de la Vilaine et la mise en place du réseau routier actuel suivit d’un fort
  • trac Ancien de tà es Br route de e ut ro é de la lle ve ou N Lorient ris Pa An cie nne Fig 12 Les grandes modifications viaires et fluviales au cours du XIXe siècle. Cadastre levé en 1842 © O. Maris-Roy, Inrap. Rou y te ro ris e Pa ale d e de S rvign é La
  • s’inscrivent dans une vaste politique hygiéniste initiée au tournant de la seconde moitié du XVIIIe siècle pour se conclure par la canalisation définitive des cours d’eau au XIXe siècle. Nous n’avons pas mené une recherche avancée dans les archives de ces travaux mais la richesse de la
  • Mail avec la Rabine à Vannes sont les précurseurs de ces lieux aménagés dans les villes de Bretagne au XVIIIe siècle (Nières 2004, 202). A cette occasion, des prés et autres prairies bien attestés par les archives médiévales et modernes, furent asséchés. Le percement du «  tronçon
  • itinéraire vers Brest, attestant du caractère anastomosé du réseau viaire. Au XVe siècle, l’importance régionale et stratégique de la voie est confirmée par l’installation d’une barrière, c’est-à-dire une zone d’arrêt et de contrôle parfois fortifiée, installée lors de période de troubles
  • primitif est progressivement comblé au début du XXe siècle depuis la confluence et disparaît définitivement dans les années 1960. La seconde route régionale est l’actuelle RN 24 dite « route de Lorient ». Elle tient son nom de la ville portuaire fondée en 1666 et des premiers travaux 1
  • II. Résultats routier menés à partir de la seconde moitié du XVIIIe siècle pour faciliter les flux commerciaux avec la capitale bretonne. La voie reprend un grand chemin et un itinéraire ancien vers Ploërmel, très ancienne possession ducale et ville dynamique au Moyen Âge, le
  • sur la jonction entre la vieille route de Brest, l’actuel boulevard Marboeuf, et le redressement et l’élargissement du « trait de Servigné » à la fin du XVIIIe siècle (Fig. 15). Ces deux tracés rectilignes sont caractéristiques des projets des ingénieurs du roi6. Le tracé actuel
  • du prieuré- (Fig. 12). Le temporel de ce prieuré bénédictin fondé au XIe siècle se concentre essentiellement dans cet espace. Cependant, les archives du prieuré sont peu abondantes. A l’exception de l’acte de fondation de 1031 et d’une donation de 1241, l’histoire du prieuré
  • traverse une nuit documentaire jusqu’au début du XVe siècle, pour constituer un corpus plus important à partir du XVIIe siècle. Il s’agit donc essentiellement d’une vision du paysage de la période moderne (Fig. 16). L’Îlot de l’Octroi se trouve à proximité de l’ancien prieuré de
RAP02620.pdf (PAULE (22). l'enceinte de Bressilien. rapport de fp 2010)
  • PAULE (22). l'enceinte de Bressilien. rapport de fp 2010
  • VIIIe siècle de notre ère (Le Gall et al., cette traduction. 2009). Les vestiges mis au jour lors du diagnostic réalisé sur ce Suite à l’opération de 2008, nous avons décidé de site en 2008, ont permis d’envisager la présence d’un diriger nos recherches sur un site localisé à 300
  • entre 214 et 230 m N.G.F. pour l’ensemble du site. Cette position 1 Ces dernières avaient mis en évidence la présence, au XVe offre une vue dégagée sur la vallée de Carhaix. siècle, d’une seigneurie locale influente, résidant dans un manoir Le toponyme, qui présente les formes
  • l’enceinte, d’un habitat aristocratique occupé durant les VIIe et IXe siècles de notre ère. Un grand bâtiment d’habitation, daté du XIVe siècle, a par ailleurs été découvert audevant de cette enceinte. Le programme proposé à la Commission Interrégionale de la Recherche Archéologique
  • premières datation au C14 nous indiquent une fondation entre la fin du VIIe et le milieu du IXe siècle, présente un plan rectangulaire d’environ 17,50 m de long sur 9,80 m de large, pour une surface intramuros de 115 m². Les parements conservés présentent une largeur d’environ 0,95 m
  • partir du milieu du VIIIe siècle, en une Marche militaire. Cette frontière sert de zone tampon dont le but est d’empêcher l’incursion et la mainmise des seigneurs bretons sur le territoire franc. Comme nous l’avions déjà indiqué en 2009, le site de Bressilien est également proche du
  • Méaulte (Somme), daté des XIe et XIIe siècle, présente précision concernant les périodes de fondation, une morphologie similaire à celle du site de Bressilien, d’occupation et d’abandon du site. 35 36 J. Le Gall, Y. Menez, G. Sarah Fig. 29 - Vue depuis le sud-ouest du logis du
  • XIVe siècle. III – Une occupation de la fin du Moyen-âge. En l’état actuel des recherches, le site de Bressilien semble inoccupé durant tout le Moyen-âge central, et ce jusqu’au XIVe siècle, période à laquelle est installée en contrebas de l’enceinte, au nord, un important bâtiment
  • de pierre. 1. Un grand logis du XIVe siècle : Manoir ou établissement hospitalier ? A la fin du Moyen-âge est installé, hors de l’enceinte, un grand logis en pierre de plan rectangulaire (Fig. 29 et 30), principalement constitué de dalles et de blocs de schiste et de grès, ainsi
  • drainer les eaux pluviales. au jour, en des endroits bien localisés, une assez grande quantité de tessons de céramique, notamment constitués de céramique onctueuse et vernissée, représentant un corpus homogène datable du XIVe siècle. La fouille a également permis de dégager quelques
  • 4m 1 0 Remise ? 2nde cheminée Grande salle Cellier Cuisine Foyer Cheminée Escalier droit 1ère cheminée Fig. 30 - Relevé de la maçonnerie sud et plan du logis du XIVe siècle. (J. Le Gall/T. Lorho) 0 2 4m
  • intérieur et l’accès au site. 3.La structuration de l’espace interne de l’enceinte. A. La basse-cour : une zone de dépendances. B. L’espace résidentiel. 4. Conclusions et remise en contexte historique et géographique. III – Une occupation de la fin du Moyen-âge. (J. Le Gall) 1.Un grand
  • logis du XIVe siècle : Manoir ou établissement hospitalier ? 2.Une grange des XVe-XVIe siècles. IV – Perspectives d’étude et programmation envisagée pour 2011-2012. (J. Le Gall) p. 6 p. 11 p. 11 p. 11 p. 23 p. 23 p. 33 p. 34 p. 36 p. 36 p. 45 p. 48 Bibliographie p. 49 ANNEXES
  • ), pour l’aide précieuse qu’il nous ont apporté semaines de fouille, du 28 juin au 30 juillet 2010 : pour l’installation du système de treuillage en vue de la fouille d’un puits qui n’en était finalement pas un... Gaël BARRACAND Nous remercions enfin Jean-Jacques RIOULT, du Pierre
  • CARRIE Service Régional de l’Inventaire de Bretagne, et Elodie Romain CHAILLY BAIZEAU, architecte du Patrimoine et archéologue, Léa CLOUET qui nous ont aidé à la compréhension de l’architecture Marie DECHOSAL du «manoir». Constance DE COURREGES Anastasia DELECOLLE Nous n’omettrons pas
  • LE GALL - Le Conseil Général des Côtes d’Armor, notamment Hugo LE GUENNIC M. Claudy LEBRETON, Président du Conseil Général, Audrey LE MERRER M. Christian PROVOST, Vice-Président en charge de Charlotte LEPELLEY la Culture, M. Claude LE POTIER, Directeur de la Nicolas LOEW Culture
  • , de la Jeunesse et des Sports du Conseil Général, Lydie MANO M. Yvon PELLERIN, en charge du Patrimoine au sein Estelle MARTINET de cette Direction, ainsi que Mlle Emilie VENEAU, Camille MAYEUX en charge des dossiers d’archéologie au sein du service Loïc MENAGE Patrimoine. Juliette
  • Bretagne, Directeur, ainsi que Mmes Marie-Thérèse RIBAULT et Catherine LOUAZEL qui ont assuré la gestion de cette pour la réalisation des relevés topographiques. Nous remercions chaleureusement Françoise Labaune- opération. Jean, spécialiste du mobilier antique et altomédiéval à Les
  • supérieures à 200 mètres altitudes supérieures à 250 mètres altitudes supérieures à 270 mètres Fig. 1 - Localisation des sites de Saint-Symphorien et Bressilien I – Historique des recherches et résumé du Brecelien au XVe siècle, pourrait provenir du breton programme d’intervention 2009
  • présence de coteau de la ligne de crêtes des Montagnes Noires, d’une occupation médiévale bien marquée sur le territoire et dominant la vallée de Carhaix au nord. Le terme de (Fig. 2). En 2005 et 2006, un habitat seigneurial des houx est probablement à rapprocher de toponymes plus XIe
  • -XIVe siècles a tout d’abord été découvert sur le site connus comme notamment la « haie », et peut signifier de Kersaint-Eloy (Menez, Berranger, 2006), non loin par extension un enclos protégé de haies épineuses. de la forteresse gauloise. Les travaux menés en 2008 sur Plusieurs
RAP03407 (BRECE (35). La Loirie : des indices de la Protohistoire ancienne et une occupation du haut Moyen Âge. Rapport de diagnostic)
  • Opération préventive de diagnostic
  • BRECE (35). La Loirie : des indices de la Protohistoire ancienne et une occupation du haut Moyen Âge. Rapport de diagnostic
  • vers la fin du VIe siècle. Les structures les plus tardives appartiennent quant à elles au XIe siècle. La présence de très nombreux tronçons de fossés et de deux possibles chemins suggèrent la mise en place d’un réseau parcellaire associé à un petit habitat (enclos?). Ce dernier n’a
  • Description générale 17 structures ont livré du mobilier céramique permettant de les rattacher à la période médiévale, dans un intervalle chronologique compris entre les VIIe et le XIe siècle. Ces structures correspondent à des fossés, des fosses et des structures de combustion. D’après la
  • à l’âge du Bronze tandis que les autres structures appartiennent à l’époque médiévale et plus particulièrement à la phase récente de l’occupation, à partir des Xe-XIe siècles. La structure 5 n’est en fait qu’un lot céramique trouvé au décapage qui, malgré un nettoyage fin de la
  • tronçons de fossés ont livré du mobilier céramique daté du XVe/XVIe siècles. Rapport final d’opération Chronologie Protohistoire âge du Bronze La Loirie, Brécé, Ille-et-Vialine, bretagne La Loirie, Brécé, Ille-et-Vialine, bretagne Inrap Grand Ouest Avril 2017 Diagnostic
  • siècle. Les structures les plus tardives appartiennent quant à elles au XIe siècle. La présence de très nombreux tronçons de fossés et de deux possibles chemins suggèrent la mise en place d'un réseau parcellaire associé à un petit habitat (enclos?). Ce dernier n'a pu être clairement
  • a livré cinq incinérations en fosse datées de la seconde moitié du IIe siècle-début du IIIe siècle de notre ère (Pouille 2004). Sur les communes limitrophes, de nombreux enclos protohistoriques (n°6 et 10, fig. 5) ou antiques (n°2, 9 et 13, fig. 5) émaillent le territoire. D’autres ne
  • · Rapport de diagnostic Proposition de restitution des axes de fossés médiévaux Bretagne, Ille-et-Vilaine, Brécé, La Loirie 0 10 20 30 40 50 m Proposition de restitution de deux chemins Structures à la datation indéterminée structures datées Age du Bronze Fin VIe - IXe siècles
  • à partir des Xe-XIe siècles XVIe - XVIIe siècles Mobilier insuffisant Mobilier hétérogène Fig. 15 Plan de détail de la zone concernée par les vestiges médiévaux et proposition de restitution des orientations des fossés et chemins de cette période II. Résultats Fig. 16 Vue de
  • clair, inclusions argileuses beiges II. Résultats 3.3 Des indices de la présence d'un parcellaire moderne 47 3.3 Des indices de la présence d'un parcellaire moderne Trois structures ont livré du mobilier attribué aux XVe et XVIe siècles indiquant une fréquentation des lieux à
  • Bretagne, Ille-et-Vilaine, Brécé, La Loirie Des indices de la Protohistoire ancienne et une occupation du haut Moyen-âge sous la direction de Sandra Sicard Inrap Grand Ouest 37 rue du Bignon CS 67 737 35 577 Cesson-Sévigné www.inrap.fr Rapport de Diagnostic Sandra Sicard
  • Mobilier Céramique Diagnostic archéologique Sujets et thèmes structure agraire Fossé Parcelaire Les données recueillies à Brécé ont permis de mettre en évidence plusieurs indices archéologiques : - Des structures appartenant à la Protohistoire ancienne, principalement à l’âge du
  • Bronze qui suggèrent la présence possible d’un petit habitat ouvert, marqué par une faible densité de structures, tels qu’il en existe à cette période, que seul un large décapage pourrait révéler. - Une (ou plusieurs) occupation du haut Moyen-âge, dont la fondation semble se situer
  • pu être clairement caractérisé dans le cadre du diagnostic puisqu’aucun plan de bâtiment n’a été mis au jour malgré la présence de nombreux trous de poteaux. Même si la densité de vestiges n’est pas très importante, les tranchées 11 et 12, qui semblent correspondre au coeur du
  • site, ont livré de nombreuses structures fossoyées. L’état de conservation des structures est correct et il faut souligner la qualité du corpus céramique découvert ici, alors même que ce type de mobilier fait très souvent défaut sur les sites de cette période. - Enfin quelques
  • archéologique Rapport final d'opération Des indices de la Protohistoire ancienne et une occupation du haut Moyen-âge. — 35039 Nr site n°2016-293 Lambert 93 CC48 — Arrêté de prescription Système d’information Code Inrap D 116 484 Entité archéologique Code INSEE Bretagne, Ille-et
  • -Vilaine, Brécé, La Loirie sous la direction de par Sandra Sicard Françoise Labaune Sandra Sicard Inrap Grand Ouest 37 rue du Bignon CS 67737 35577 Cesson-Sévigné Avril 2017 avec la collaboration de Patrick Pihuit 2 Inrap · Rapport de diagnostic Bretagne,Ille-et-Vilaine
  • , Brécé, La Loirie Sommaire D onnées administratives, techniques et scientifiques 2 Sommaire 6 Fiche signalétique 7 Mots-clefs des thesaurus 8 Intervenants 10 Notice scientifique 10 Etat du site 11 Localisation de l’opération 12 Arrêté de prescription 18 Projet
  • tranchée 21 54 3.5.4 La tranchée 27 57 3.6 Etude de la céramique historique (Françoise Labaune-Jean) 57 3.6.1. Méthodes de travail 57 3.6.2. Catalogue par contexte de découverte 61 3.6.3. Informations du mobilier 61 3.7 Synthèse et éléments de comparaisons 63 4. Conclusion
  • final de synthèse, sondage, sauvetage…) sont des documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents
  • administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La consultation et
RAP03039.pdf (DOL-DE-BRETAGNE (35). cour publique du musée Médiévalys. rapport de diagnostic)
  • DOL-DE-BRETAGNE
  • opération préventive de diagnostic
  • DOL-DE-BRETAGNE (35). cour publique du musée Médiévalys. rapport de diagnostic
  • phase, datée du XIe-XIIIe siècles, reste très hypothétique. Elle pourrait correspondre à l’ancien castrum fondé au Xe siècle et qui prend la forme au XIe siècle, sur la tapisserie de Bayeux, d’une ancienne motte castrale. Ce type de fortification pourrait expliquer sur le terrain la
  • totalement méconnue de la ville. La seconde phase, datée du XIe-XIIIe siècles, reste très hypothétique. Elle pourrait correspondre à l’ancien castrum fondé au Xe siècle et qui prend la forme au XIe siècle, sur la tapisserie de Bayeux, d’une ancienne motte castrale. Ce type de
  • ) A partir du XIe siècle, la menace n’est plus seulement due à la proximité du littoral mais également à celle du duché de Normandie. Si au Xe siècle, des vikings assaillent encore le continent de façon isolée, une partie d’entre eux s’est établie durablement dans la future Normandie avec
  • Rivallon la mission de protéger la ville de Dol. Cette entreprise marque la naissance de la seigneurie dite de Dol-Combourg qui restera proche des évêques de Dol et jouera un rôle important dans l’histoire de ville. Au milieu du XIe siècle, les souverains breton et normand sont encore
  • 2 Tranchée 3 Le mobilier céramique (E. Coffineau) Interprétation des vestiges Des vestiges du haut Moyen Âge incertains Les vestiges du castrum du XIe-XIIIe siècle Le palais épiscopal du bas Moyen Âge Le palais épiscopal moderne 66 Conclusion 68 69 Bibliographie
  • Armorique et que les abbés de Dol eurent aussi un rôle d’encadrement religieux. La dispersion des enclaves du diocèse dolois serait ainsi un témoignage de l’action apostolique de ses prélats (Guillotel 1977). Au VIIIe siècle, l’abbaye possédait à Dol deux sanctuaires : l’église NotreDame
  • siècle) Ce statut privilégié ne manqua pas d’attirer les convoitises et lors des incursions vikings, Dol constitua une cible de choix. Par sa position proche du littoral, Dol se trouvait en outre en première ligne des assauts venus de la mer. Pourtant, ce n’est qu’au Xe siècle que la
  • (Leguay 2001). La résistance farouche à l’oppresseur et la prise in fine de la cité témoignent en creux d’un endroit bien protégé. Ce n’est pourtant qu’au siècle suivant qu’apparaît le caractère fortifié de Dol. Une ville fortifiée dans le conflit opposant Bretagne et Normandie (XIe s
  • Rennais et Dol restât breton. Fig. 6 : extrait de la tapisserie de Bayeux (in Duval 1987, p. 73) Une ville florissante et convoitée (XIIe siècle) Au milieu du XIIe siècle, le géographe arabe Al Idrisi dans son Délassements de l’homme désireux de connaître à fond les diverses parties
  • clergé. Elle signifie clairement la volonté d’indépendance de l’évêque sur le temporel de Dol (Le Boulc’h 1999). A la fin du XIIIe ou au début du XIVe siècle, une bulle-pancarte du pape permet d’apprécier l’organisation de la ville. Celle-ci est constituée de trois pôles : la cité, le
  • castrum et le bourg (Le Boulc’h 1999). La cité correspond au quartier de la cathédrale qu’elle domine. Le castrum désigne le palais épiscopal désormais fortifié. Ce dernier reprend peut-être l’assise d’une première fortification, le castrum ou castellum des Xe et XIe siècles. Le bourg
  • tenu de la distance qui la sépare du palais ou de la cité, le terme de castrum s’applique manifestement à une enceinte urbaine. Une sombre fin de Moyen Age Cette période faste s’achève au milieu du XIVe siècle. Comme beaucoup d’autres villes bretonnes, Dol subit à partir de 1341
  • s’enveniment. Ce dernier cherche à renforcer son autorité sur la ville au détriment de celle de l’évêque. Il y place comme dans d’autres villes, un capitaine à la tête d’une garnison chargé de lever les impôts. A la fin du siècle, les Etats de Bretagne proclament que « toute la garde, tant
  • de souveraineté sur les régaires a toujours été du ressort des ducs, l’évêque de Dol prétend quatre ans plus tard être seul souverain dans son régaire (Le Boulc’h 1999). Durant cette période précaire, la ville connaît quelques nouveaux aménagements. A la fin du XIVe siècle
  • l’histoire de cette petite parcelle, nous proposons de la replacer à rebours dans les organisations successives de la ville à travers l’examen de plusieurs plans anciens. Le palais épiscopal du XVIIIe siècle Après avoir géoréférencé le cadastre napoléonien de Dol, nous avons pu replacer
  • désormais d’exploiter. Fig. 8 : palais épiscopal du XVIIIe siècle (en haut : gravure du XIXe siècle in Duine 1911, p. 133 ; en bas : photographie du XIXe siècle in Bazin de Jessey 1973, p. 275). 27 II. Résultats Le palais épiscopal médiéval Lorsque la décision fut prise d’édifier le
  • affectée à la cuisine au XVIIIe siècle, un escalier accolé qui permettait d’avoir accès au sommet du talus ménagé contre l’enceinte des jardins et enfin, l’extrémité orientale d’une boulangerie (fig. 9, 14 et 15). Fig. 14 : emprise du diagnostic archéologique au sein du palais
  • ) Ainsi, l’opération archéologique est-elle susceptible d’affecter des vestiges du palais épiscopal dont la majorité des aménagements date des XIIIe-XVe siècles. Cependant, il n’est pas exclu que des vestiges plus anciens soient découverts. En effet, si le castrum cité en 1014 désigne
  • d’investigation de l’opération risque toutefois d’être fortement réduit par la présence des soubassements de la maison épiscopale érigée au XVIIIe siècle. 33 II. Résultats 2.2. Résultats archéologiques 2.2.1. Les vestiges 2.2.1.1. Tranchée 1 La tranchée1 a été réalisée dans la cour du
  • Mobilier céramique, lapidaire, monnaie La plus ancienne, datée du haut Moyen Âge, correspond à un niveau de terre noire habituel en contexte urbain et qu’il faudrait sans doute analyser finement pour documenter une période encore totalement méconnue de la ville. La seconde
RAP02213.pdf (CRÉHEN (22). le château du Guildo. rapport final de synthèse de fp 3 (2004-2006))
  • CRÉHEN (22). le château du Guildo. rapport final de synthèse de fp 3 (2004-2006)
  • siècle  Le château du Guildo. Rapport de fouille programmée triennale 2004-2006 Comte et Batt 2006 : XIe e XVI De la Touche 1984 : Dress accessories 1993 : Garsault 1741 : Halbout et al. 1990 : Du Ier au XV e Hurst et al. 1986: Ladouce 1989 : Lamée 1989 : Le Paugam 2003
  •          XIVe siècle) Ils forment un ensemble mieux connu et très dans la seconde moitié du e XII XV e Le château du Guildo. Rapport de fouille programmée triennale 2004-2006 du XVe XV e le logis du XIII e XVIe VIIe et XVIIIe   Laurent Beuchet  Alexandre
  • MINISTERE DE LA CULTURE DIRECTION REGIONALE DES AFFAIRES CULTURELLES SERVICE REGIONAL DE L'ARCHEOLOGIE DE BRETAGNE CONSEIL GENERAL DES COTES D'ARMOR LE CHATEAU DU GUILDO COMMUNE DE CREHEN (Côtes d'Armor) FOUILLE PROGRAMMEE TRIENNALE 2004-2006 DOCUMENT FINAL DE SYNTHESE
  • Laurent BEUCHET avec la collaboration de : T. Béthus - M. Dupré - S. Jean - J. Pilet-Lemière INSTITUT NATIONAL DE RECHERCHES ARCHEOLOGIQUES PREVENTIVES  Laurent Beuchet Le château du Guildo. Rapport de fouille programmée triennale 2004-2006
  •                                                                        Laurent Beuchet  Intervenants administratifs : Conseil général des Côtes d’Armor : Yvon Pellerin (Service de la culture - DICSEJ) Direction régionale des affaires culturelles de Bretagne : Yves Ménez (SRA Bretagne) : : Numismatique : Véronique Legoux
  •       XIVe   nouvelle extension de la fouille à l’angle nord-ouest du vers le milieu du XV e XV e XVIe  Le château du Guildo. Rapport de fouille programmée triennale 2004-2006
  •     XVIIIe Le château du Guildo. Rapport de fouille programmée triennale 2004-2006          sans occasionner de circulation d’engin dans les zones Cette extension ainsi que la mise au jour de vestiges non
  •          Laurent Beuchet                nécessite la stabilisation du sommet des maçonneries L’accès des visiteurs à la tour nord-ouest a été rétabli  Le château du Guildo
  •                                                      la cuisine du logis du XV e a mis au jour une e  Le château du Guildo. Rapport de fouille programmée triennale 2004-2006
  •             0 2m   XI e ou XIIe l’aire de stockage des déblais de fouille nous ont incité à différer la fouille de cette structure lors de l’extension  Laurent Beuchet    Le château du Guildo
  • château du Guildo. Rapport de fouille programmée triennale 2004-2006    la construction de la courtine contre la fondation de marquer un aménagement semblable aux maçonneries Un lambeau de sol de terre battue est conservé sur Rien ne subsiste d’un
  • éventuel retour de la construction  Laurent Beuchet          Le château du Guildo. Rapport de fouille programmée triennale 2004-2006
  • circonscrites à la maçonnerie  Les quelques éléments de datation et les données raccorder ces vestiges avec ceux mis au jour dans logis seigneurial daté du XIII e   Laurent Beuchet
  •                Le château du Guildo. Rapport de fouille programmée triennale 2004-2006    antérieurs à la construction de la cuisine dans l’angle montrant sur sa face externe une glaçure jaune et une XIII e XIV e    Laurent Beuchet
  •               Laurent Beuchet  quelques éléments observés en fouille lors du dernier mettent en évidence une nouvelle circulation dans vraisemblablement entre le dernier quart du XIV e siècle XV e Le château du Guildo. Rapport de fouille programmée triennale
  • 2004-2006     du xv e siècle évidence que ces derniers travaux avaient engendré avait été aménagé entre le nouveau mur de cuisine et   semelle de fondation sur laquelle l’élévation de blocs
  •                         Le château du Guildo. Rapport de fouille programmée triennale 2004-2006          Laurent Beuchet On ignore la forme du manteau dont aucun vestige ne
  •                                                                                                 Le château du Guildo. Rapport de fouille programmée triennale 2004-2006  toute écurie est meublée d’une mangeoire, d’un ratelier, de barres et de poteaux : elles sont communément pavées avec un ruisseau pour écouler l’eau et les urines XV e siècle animaux semble en effet
  • ce creusement sur l’axe de la  Laurent Beuchet             0    2m Le château du Guildo. Rapport de fouille programmée triennale 2004
  • -2006      Sa largeur semble avoir été équivalente à celle des Jehan Henlinguen, lieutenant du chasteau du Guildo de mettre à la garde diceluy XXII gentilzhommes et les francs archers… des parroesses de Cahen
RAP03782 (LOC-ENVEL (22). Extension du cimetière. Rapport de diagnostic)
  • opération préventive de diagnostic
  • LOC-ENVEL (22). Extension du cimetière. Rapport de diagnostic
  • son profil très évasé (fig. 7). Son comblement est meuble, constitué de limon II. Résultats 2.1 La tranchée 1 29 brun clair et de petits blocs de schiste. Le mobilier céramique récolté est attribué aux XIe-XIIIe siècles (voir étude du mobilier). Tr.1 - F102 SE NO TV 1 2 1
  • datations de la céramique livrée par l’une et l’autre des structures ne sont pas différentes : entre les XIe et XIIIe siècles (voir étude du mobilier). 30 Inrap · Rapport de diagnostic Bretagne, Côtes-d'Armor, Loc-Envel Tr.1 - F101/102 SE ? ? NO ? 1 2 3 1 Limon brun foncé
  • du décapage de F106 est datable des XIe-XIIIe siècles (voir étude du mobilier). Quatre autres fosses se développent dans la partie ouest de la tranchée. La plus conséquente est F108 : elle a été observée sur 2,20 m de long pour une largeur minimale de 1,80 m. Elle se distingue par
  • de ces types de récipients s’échelonne, pour le moment, entre le courant du XIe siècle et le courant du XIVe siècle, mais la forme semble toutefois avoir un usage préférentiel au cours du XIIe siècle et du XIIIe siècle qui reste à préciser à partir de contextes plus conséquents
  • -Jaglin et al. 2003, p.185). L’église doit, semble-t-il, sa construction aux moines de l’abbaye de Saint-Jacut de la Mer dont les possessions la mentionnent dès la seconde moitié du XIIe siècle (1163). L’édifice de type gothique flamboyant visible aujourd’hui date essentiellement des
  • plantation puisque le terrain était un verger dans la seconde moitié du siècle dernier (information orale communiquée par l’ancien propriétaire du terrain). La fosse F114, à l’autre extrémité de la tranchée, pourrait également entrer dans cette catégorie. De forme quadrangulaire, elle
  • son comblement brun très charbonneux et par la présence de plaquettes de schiste bleu (fig. 12). Un fragment de verre à vitre (récent) ainsi qu’un élément métallique pouvant correspondre à l’extrémité à anneaux d’une paire de ciseaux (à partir du XIIIe siècle, voir inventaire du
  • -XIVe siècles (voir étude du mobilier). Enfin, le comblement de surface de la dernière fosse F110 est comparable à celui la précédente. De forme circulaire, elle est légèrement plus petite avec un diamètre estimé à 1 m environ. Tr.1 - F109 E O TV 1 1 Fig. 13 Coupe de la fosse F
  • Cette petite intervention permet d’aborder le mobilier de ce secteur qui reste encore méconnu d’un point de vue céramologique. Les lots sont plutôt homogènes et correspondent principalement à des formes dont la chronologie principale est à placer, pour le moment, entre la fin du XIe
  • siècle et le XIIIe siècle. Les types de récipients mis au jour ne permettent pas en effet d’être plus précis et souffrent d’un manque de référentiel précisément calé. Les lots montrent une division claire du vaisselier avec le recours à deux types de pâtes. La première trouve son
  • analyse Quatre fossés (dont un supposé) et moins d’une dizaine de fosses ont été mis au jour. Deux d’entre elles pourraient correspondre à des creusements récents, en lien avec la mise en culture de la parcelle au XXe siècle (F103 et F114). Cinq des structures ont livré du mobilier
  • parcelle pour faire disparaitre ce chemin aurait été effectué, dans la seconde moitié du XXe siècle, par le père de l’ancien propriétaire. Il explique peut-être la présence de mobilier contemporain quasiment au contact du substrat. 0 200 m emprise tronçons de fossé identifiés tronçons
  • . Une occupation, probablement à vocation domestique, s’y développe entre les XIe et XIIIe siècles d’après le mobilier céramique prélevé dans les fosses et fossés qui composent cette installation. La présence de ces vestiges laisse supposer que les lieux étaient vraisemblablement
  • XIIe siècle. Deux tranchées ont été ouvertes sur une surface de 816 m². Elles révèlent les vestiges d’une occupation médiévale (XIe-XIIIe siècles), sous forme de fosses et de fossés. Rapport final d’opération Chronologie Epoque médiévale Moyen Âge Loc-Envel, extension du
  • construit aux XVe-XVIe siècles dans un style gothique flamboyant, mais il est mentionné dès le XIIe siècle. Deux tranchées ont été ouvertes sur une surface de 816 m². Elles révèlent les vestiges d’une occupation médiévale (XIe-XIIIe siècles), sous forme de fosses et de fossés. Rapport
  • final d’opération Chronologie Epoque médiévale Moyen Âge Loc-Envel, extension du cimetière, Loc-Envel, Côtes-d’Armor, Bretagne Bretagne, Côtes-d’Armor, Loc-Envel Bretagne, Côtes-d’Armor, Loc-Envel Loc-Envel, extension du cimetière sous la direction de Inrap Grand Ouest 37 rue
  • Diagnostic archéologique Rapport final d'opération Bretagne, Côtes-d'Armor, Loc-Envel Loc-Envel, extension du cimetière sous la direction de Elsa Jovenet Inrap Grand Ouest 37, rue du Bignon 35 577 Cesson-Sévigné cedex Août 2019 2 Inrap · Rapport de diagnostic Bretagne, Côtes
  • d’intervention Résultats 24 1 Introduction 24 1.1 Raisons de la mise en place du diagnostic archéologique 25 1.2 Cadre géographique et géologique 25 1.3 Contexte archéologique et historique 26 1.4 Conditions de réalisation de l’opération archéologique 28 2 Présentation des
  • résultats 28 2.1 La tranchée 1 28 2.1.1 Les fossés 29 2.1.2 Les fosses 33 2.1.3 Un rejet de structure de combustion ? 33 2.2 La tranchée 2 34 3 Etude du mobilier 38 4 Synthèse et analyse 40 5 Conclusion 41 Bibliographie I. Données administratives, techniques et
  • documents Les rapports d’opération archéologique (diagnostic, fouille, document final de synthèse, sondage, sauvetage…) sont des documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration
RAP02341.pdf (SAINT-JEAN-TROLIMON (29). Tronoën. un habitat médiéval des Xe - XIIe siècles. rapport de diagnostic)
  • opération préventive de diagnostic
  • SAINT-JEAN-TROLIMON (29). Tronoën. un habitat médiéval des Xe - XIIe siècles. rapport de diagnostic
  • haches en pierre recueillies à Kerstrat (nord de la commune) et un dépôt de l'âge du Bronze à Ru-Caodal (du Chatellier, 1907). Enfin, la nécropole et l'oratoire médiéval de Saint-Urnel ou Saint-Saturnin dont l'utilisation est datée entre le IXe et le XIe siècle, ne sont distants que
  • fine strie à la liaison avec la panse (pl. V). Ce type de rebord est datable des XIe-XIIe siècle (Villard, 2005b). 2.3. Le bâtiment médiéval Us. 02. (Fig. 10 et 16) Le bâtiment Us. 02 est situé à 120 m au nord-ouest du précédent, dans la partie occidentale de la tranchée B. 5
  • n'avait pas encore établi son « monopole » en ce qui concerne les 39 productions domestiques, ni affirmé son créneau de poterie à usage culinaire. Ces récipients, toujours abondamment décorés, sont datés du Xe et de la première moitié du XIe siècle. Dans le domaine des décors, il
  • S.R.A. ; Galliou, 1989). Les parcelles concernées par le diagnostic sont incluses dans l'emprise du site de Tronoën fouillé à la fin du XIXe siècle par P. du Chatellier. Il n'est pas question de refaire ici l'historique de ce site qui a déjà fait couler beaucoup d'encre (cf
  • , semblable à ceux du bâtiment Us. 02 et datable des Xe-XIe siècles (Villard, 2005b). Cliché 32 : vue vers le nord du fossé T. 6 (tranchée B. 12) 28 Il Clichés 33, 34 et 34 : rebord de grand vase de stockage décoré (en haut, face extérieure ; au centre, face intérieure ; en bas
  • riverains, ces excavations furent réalisées au début 34 du XXe siècle, période où la plupart des routes du secteur furent construites. La piètre qualité de la roche, en petites plaquettes plus ou moins friables, était suffisante pour constituer un remblai routier. Ces carrières
  • apparaître. Il semble donc qu'il convienne de ne dater ces carrières que du XXe siècle. De plus, la description que fait du Chatellier de son arrivée à Tronoën, « si nous quittons le village de Kerveltré diriger vers l'ouest en suivant la ligne de crête du plateau... pour nous » (du
  • ait été réalisé à la molette, mais l'irrégularité de forme et de profondeurs au fil des registres semble davantage indiquer que ce motif a pu être imprimé à partir d'un simple poinçon. Ces dernier type de décor est observé sur des vases identiques de Landévennec datés du Xe siècle
  • . 5 (pl. III). Deux possèdent une lèvre éversée à 45° et face supérieure légèrement concave (type 2b), tandis que celle de l'Us. 02 est très légèrement moulurées (type 10b). Ce dernier type est daté du XlT siècle à Quimper. L'autre type, davantage générique, est daté des XIe - XIVe
  • siècle. Ces rebords ne sont par ailleurs pas exclusifs puisqu'ils se retrouvent aussi bien sur des marmites que sur des pots. Il n'est pas toujours évident de la déterminer quand on ne dispose que du simple rebord. 3.3. Fabrication et utilisation. Tous ces vases sont réalisés au
  • dégraissé de petits 38 grains de quartz. Sur le tesson B.5/Us.l3/4 (planche III) la tranche, très noire, rappellerait presque les productions communes à surfaces onctueuses identifiées au Moustoir à Quimper (Villard, 2005b) et caractéristiques des Xe - XIe siècles. Ces pâtes
  • la face supérieure peut être légèrement concave. Ils sont pour la plupart datés des Xe - XIIe siècles. - les rebord à profil rectangulaire, légèrement mouluré. Ces dernières apparaissent au XL!6 siècle. Elles connaîtront par la suite diverses évolutions jusqu'à la fin du Moyen Âge
  • récupération a pu être plus précoce, le chantier de construction du calvaire et de la chapelle durant la première moitié du XVe siècle nécessitant également quantité de pierres. Des réseaux de fossés d'enclos, ainsi qu'une base de four, complètent le paysage de l'établissement. Celui-ci
  • Q U E FRANÇAISE ministère de la Culture et de la C o m m u n i c a t i o n \ DOCUMENT FINAL DE SYNTHÈSE Direction régionale d e s affaires c u l t u r e l l e s de Bretagne DE DIAGNOSTIC ARCHÉOLOGIQUE INRAP, SAFI et Commune de SAINT-JEAN-TROLIMON, 1 avec la collaboration du
  • Centre de recherche archéologique du Finistère Rennes : S.R.A. de Bretagne 2008 SIÈCLES FINISTERE UN HABITAT MEDIEVAL DES Xc-XIIl SIECLES A TRONOËN EN SAINT-JEAN-TROLIMON, FINISTERE DRAC-SRA - 3 m 2008 COURRIER ARRIVEE SAINT-JEAN-TROLIMON, TRONOËN (Finistère) DOCUMENT FINAL DE
  • SYNTHESE DE DIAGNOSTIC ARCHEOLOGIQUE Jean-François VILLARD INRAP, SAFI et Commune de SAINT-JEAN-TROLIMON, avec la collaboration du Centre de recherche archéologique du Finistère Rennes : S.RA. de Bretagne 2008 1 FICHE SIGNALETIQUE Siten° : |_2J|_9_ L ^ J L ^ L U Département : I
  • principaux résultats de l'opération archéologique : - Problématique : diagnostic archéologique dans un riche contexte de sanctuaire, nécropoles et habitats des âges du Fer et de l'Antiquité, fouillés au XIXe siècle, mais posant des problèmes d'interprétation et de localisation précise
  • - Mise au jour : - de bases de murs et sols de bâtiments médiévaux datés des X e -Xll e siècles, ainsi que de structures de combustion et réseaux de fossés attenants - de carrières d'époque contemporaine Lieu de dépôt du mobilier archéologique : 2 Dépôt defouillede Quimper
  • la chapelle de Tronoën à SaintJean-Trolimon a amené les aménageurs, la commune et la Société d'aménagement du Finistère, à réaliser des sondages préalables, à la demande du Service régional de l'archéologie, dans le cadre de la politique de surveillance du patrimoine archéologique
  • touristique et valoriser le site. Cliché 1 : vue vers le sud de la chapelle et d'une partie du carrefour Compte tenu de la complexité du montage d'un tel dossier, notamment auprès des propriétaires riverains, plusieurs variantes ont été envisagées. De fait, par rapport à l'arrêté de
RAP03703 (RENNES (35). 9 rue de la Monnaie. Rapport de diagnostic)
  • opération préventive de diagnostic
  • RENNES (35). 9 rue de la Monnaie. Rapport de diagnostic
  • de tegulae et d’imbrices sont également présents. De la céramique ainsi que trois monnaies (cf étude numismatique) donnent un terminus post quem autour de la fin du IIIe siècle. Il faut noter un pendage du nord au sud soit une vingtaine de centimètres sur 1,30 m de long. La taille
  • place. La question de sa provenance se pose alors. Il faut noter la présence de fragments d’enduits peints dans ce niveau. La céramique et des monnaies trouvées en surface indiquent sa mise en place aux alentours du IIIe siècle. Des niveaux se succèdent ensuite, semblables à de la
  • . La céramique et des monnaies trouvées en surface indiquent sa mise en place aux alentours du IIIe siècle. Des niveaux se succèdent ensuite, semblables à de la terre de jardin, étalés de manière successive entre le Bas-Empire et le XVIe siècle. Il est possible que successivement à
  • 1996, p.203) semble passer à proximité immédiate de l’emprise du diagnostic côté ouest (fig. 6b). En ce qui concerne le Moyen Age et l’Époque Moderne, nous nous trouvons là encore dans un contexte riche puisque la basse-cour du château devenue au XIIe siècle le bourg comtal
  • du début du XIXe siècle et sont antérieurs à la canalisation des cours d'eau. axes de rue en relation avec le diagnostic 0 500 mètres Fig. 6a Restitution de la trame antique. © Rozenn Battais, Stéphane Jean II. Résultats 31 2. Présentation des résultats Au regard de la
  • monnaies et la céramique aurait pu être étalé à la fin du IIIe siècle de notre ère. coupe 2 coupe 1 34.90 34.78 1008 1013 34.75 34,13 1008 34,18 1005 1011 coupe 3 1013 32,90 34.78 1012 1004 1010 32,71 35,05 maçonnerie granit schiste pourpre 0 brique 1 mètre Fig. 7
  • du sondage ne permet pas de dire s’il s’agit d’un pendage constant et homogène ou bien si ce niveau présente des irrégularités. On note ensuite une succession de remblais homogènes (fig. 9), d’épaisseurs variables étalés entre le XIIe et le XVIe siècle. Pour faciliter la lecture
  • -XIIIe siècle 33,91 m NGF 1014 Limon brun homogène meuble, éclats de schiste, quelque nodules de mortier et matériaux de démolition antiques brassés. III-IVe siècle  (1 élément intrusif du X-XIe) 33,63 m NGF L’apport des us 1014 et 1010 en contact direct avec le niveau de
  • concerne la trame urbaine il est également difficile de dire si elle a subi des modifications à partir de la fin du IIIe siècle ou bien si elle fut entièrement respectée à l’intérieur du castrum. Là encore, les rues découvertes à l’extérieur de la ville close ces dernières années n’ont
  • L'organisation médiévale du quartier L’installation du château ducal au XIe-XIIe siècle a probablement modifié de manière considérable l’organisation du quartier à cette époque, sans oublier l’édification de l’église St Sauveur mentionnée dès le XIIe siècle (Bachelier 2013, p.354). Le
  • jardin entre le XIIe et le XVIe siècle peuvent être le résultat des terrassements liés aux aménagements et constructions importants qui se succèdent tout au long du Moyen-Age. Les mêmes observations ont été faites lors du diagnostic de la Trinité (Esnault 2016, p. 60) au nord de la
  • à de la terre de jardin, étalés de manières successives entre le Bas-Empire et le XVIe siècle, apportent des éléments sur l’organisation du quartier voire sur sa réorganisation au BasEmpire. Aujourd’hui, aucun élément de la ville avant la construction de l’enceinte n’est connu
  • villages de Haute-Bretagne : les réseaux de peuplement (XIe‐XIIIe siècles). Rennes 2, 2013. (thèse). Banéat 1983 BANÉAT P. - Le vieux Rennes. Rennes : Fern, 1983. 678 p. Esnault 2016 ESNAULT E. - Rennes (35). 1 place de la Trinité. Rapport de diagnostic archéologique. Le Cloirec 1996 LE
  • CLOIREC G. - Rennes (35). Couvent des Jacobins : du quartier antique à l’établissement dominicain. Rapport de fouille. Leguay 1977 LEGUAY J.-P. - Le paysage urbain de Rennes au milieu du XVe siècle d’après un livre rentier. Mémoire de la société archéologique de Bretagne. Mém. Société
  • tessons à pâte sombre ou claire, bicolore correspondant aux productions de la fin du Bas Moyen Âge des ateliers de Chartres-de-Bretagne (fig. 1). xv-xvie siècles 1008 Us 1009 1008 0 10 cm Fig. 1 Fragments de récipients de l’us 1008. © Françoise Labaune-Jean, Stéphane Jean 1009
  • cuite et très granuleuse. 1 tesson de récipient à paroi fine et décor de dépression rehaussé de bandes à engobe blanc. 1 tesson de fond dont la période d’utilisation ne peut être déterminée. 1 tesson de bord de pot / oule (Pot 2.1) des x-xie siècles (intrusif). iii-ive siècles 1014
  • Sujets et thèmes Bâtiment, Fosse Mobilier Céramique, Objet métallique, Monnaie, Enduit peint Le diagnostic réalisé au 9 rue de la Monnaie a été l’occasion d’intervenir à l’intérieur du castrum d’une part et de la ville close médiévale d’autre part, à proximité immédiate du
  • bourg comtal et d’édifices religieux tels que la cathédrale Saint-Pierre et l’église Saint-Sauveur. Les contraintes techniques liées à la localisation en cœur d’ilot, à l’étroitesse des accès et de l’emprise du diagnostic, ont empêché de déterminer la nature réelle des niveaux perçus
  • terre de jardin, étalés de manière successive entre le Bas-Empire et le XVIe siècle. Il est possible que successivement à un espace bâti, se met en place un espace ouvert dont l’usage a peu ou pas été modifié depuis la fin de l’antiquité. Diagnostic archéologique Ille-et-Vilaine
  • 37 rue du Bignon CS 67737 35577 Cesson-Sévigné Tél. 02 23 36 00 40 www.inrap.fr Inrap Grand Ouest mars 2019 Diagnostic archéologique Rapport d’opération Diagnostic archéologique 35238 Code INSEE Ille-et-Vilaine, Rennes, 9, rue de la Monnaie — D121370 2017 - 350 Système
RAP03562 (LA GUERCHE-DE-BRETAGNE (35). Ruelle du Château. Rapport de diagnostic)
  • LA GUERCHE-DE-BRETAGNE
  • opération préventive de diagnostic
  • LA GUERCHE-DE-BRETAGNE (35). Ruelle du Château. Rapport de diagnostic
  • XVIIIe siècle. Un second sondage effectué au pied du mur, à l'extérieur de la motte a mis en évidence l'absence de fossé à cet endroit. Le substrat composé de sable a rapidement été atteint. Diagnostic archéologique bas Moyen Âge, Rapport d’opération Chronologie Ille-et-Vilaine
  • ont motivé cette étude. Un premier sondage réalisé à 1 m à l'arrière de ce mur a touché uniquement les remblais liés à la construction de ce mur au XVIIIe siècle. Un second sondage effectué au pied du mur, à l'extérieur de la motte a mis en évidence l'absence de fossé à cet endroit
  • . Possédant alors peu de moyens de défense à cette époque, la ville se rend rapidement. Au début du XVIe siècle, l’enceinte urbaine et le château sont en ruines : La ville et forsbourg de La Guerche, close et fermée de douves et murailles, partie de laquelle a esté démolie et abattue par
  • de diagnostic archéologique Ille-et-Vilaine, La Guerche, ruelle du Château En 1903, une salle carrée de 7 m de côté et de 1,40 m d’épaisseur de mur a été découverte au sud-est de la motte (Banéat, 1928 , p.135). Ces données historiques indiquent que dès la fin du XIIe siècle et
  • encore plus à partir du milieu du XVe siècle, la seigneurie de la Guerche a essuyé de nombreuses défaites. Il semblerait qu’à partir de cette deuxième période, le château a subi un déclin permanent menant à un état de ruine. 1.4 Méthodologie et contrainte 1.4.1 Déroulement et mise en
  • comblant ainsi le vide entre ce dernier et le talus de la motte. Le mobilier recueilli - très hétérogène - indique que ces niveaux sont mis en place autour du XVIIIe siècle. La volonté de préserver le tertre de l’érosion est ici affirmée. Il s’agit peut-être aussi d’agrandir la plate
  • . Comme indiqué précédemment, les niveaux touchés ne remontent pas au-delà du XVIIIe siècle et entourent la motte initiale. 3.2 La motte et son environnement Même lorsque ses traces sont encore présentes dans le paysage, il est difficile de retrouver la forme initiale d’une motte, du
  • plus autour du château mais autour des halles et des quatre artères principales de la ville. En effet, la ville jouit d’une position exceptionnelle d’un point de vue commercial dès le XIVe siècle, il est donc possible que l’enceinte urbaine date de cette époque. 3.4 Déclin et
  • sont des remblais liés à la construction du mur de soutènement du tertre, présent à partir du XVIIe siècle afin d’empêcher son érosion. Le substrat, constitué de sable, a été atteint. Au pied de la motte, le sol naturel a rapidement été perçu, montrant l’absence de fossé à l’est
  • 2018 lors du diagnostic portant sur l’emplacement de la motte médiévale de la Guerche-de-Bretagne (35), il convient de signaler parmi du mobilier plus récent (xviiie – xixe siècles), les restes d’une lampe à huile à appendice quasiment intacte. Celle-ci se compose d’une pâte cuite
  • en coupelle à fond concave en partie supérieure. Le rebord est cassé mais la vasque ne devait pas être très profonde. Ce modèle de lampe se retrouve généralement dans les contextes des xie – xiie siècles. La pâte de cet objet concorde avec une telle datation ; la lampe pourrait
  • soutient le tertre et les projets d'aménagement de celui-ci par la mairie ont motivé cette étude. Un premier sondage réalisé à 1 m à l'arrière de ce mur a touché uniquement les remblais liés à la construction de ce mur au XVIIIe siècle. Un second sondage effectué au pied du mur, à
  • Ille-et-Vilaine, La Guerche-de-Bretagne, ruelle du Château Époque contemporaine, Ère industrielle Sujets et thèmes Édifice militaire Mobilier Industrie lithique, Céramique, verre Un diagnostic a été réalisé ruelle du Château sur la commune de La-Guerche-de-Bretagne au pied de
  • l'ancienne motte castrale. L'effondrement d'une partie du mur qui soutient le tertre et les projets d'aménagement de celui-ci par la mairie ont motivé cette étude. Un premier sondage réalisé à 1 m à l'arrière de ce mur a touché uniquement les remblais liés à la construction de ce mur au
  • , La-Guerche-de-Bretagne, ruelle du Château Diagnostic archéologique sous la direction de Rozenn Battais Inrap Grand Ouest 37 rue du Bignon CS 67737 35577 Cesson-Sévigné Tél. 02 23 36 00 40 www.inrap.fr Inrap Grand Ouest avril 2018 Diagnostic archéologique Rapport
  • d’opération Diagnostic archéologique 35125 Code INSEE — D118790 2017 - 089 Système d’information Code Inrap Arrêté de prescription Ille-et-Vilaine, La-Guerche-de-Bretagne, ruelle du Château sous la direction de avec la contribution de Rozenn Battais Françoise Labaune-Jean
  • Inrap Grand Ouest 37 rue du Bignon CS 67737 35577 Cesson-Sévigné avril 2018 « Le Rapport d’Opération (RO) constitue un document administratif communicable au public dès sa remise au service Régional de l’Archéologie, suivant les prescriptions de la Loi n° 78-753 du 17 juillet 1978
  • modifiée, relative à l’amélioration des relations entre l’administration et le public. Aux termes de la circulaire du 26 mars 1993, il pourra être consulté ; les agents des Services Régionaux de l’Archéologie rappelleront à tout demandeur les droits de la propriété littéraire et
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