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RAP00966.pdf (RIEUX (56). le château. rapport de fouille programmée)
  • RIEUX (56). le château. rapport de fouille programmée
  • Blason do.A AZsLgnmsu de. R-teux [igtiML de. RI eux) La campagne de fouilles s'est ouverte cette année au sommet de la butte médiévale sur laquelle sont encore visibles les ruines du château des seigneurs de EIEUX. Suite à une prospection magnétique, nous avons entamé les
  • de la Commune de RIEUX, Conseiller Généra1. AUTORISE en madite qualité de Maire, Monsieur Tugdual RUELLAN, demeurant à REDON (35), rue du Calvaire, à entreprendre des travaux de fouilles archéologiques sur le site du Château de RIEUX, figurant au plan cadastral rénové de ladite
  • : - des sondages qui ont eu lieu en 1980, - l'arbre généalogique de la famille de Rieux, - la cartographie et la présentation photographique des propriétés des Seigneurs de Rieux. Ce travail de recherche a été réalisé par la Commission d'Archéologie du Groupement Culturel Breton des
  • Pays de Vilaine, à partir des Archives Départementales (Morbihan, Ille-et-Vilaine, Morbihan) et de documents personnels. La réalisation de l'exposition s'inscrivait dans le cadre du Plan PACTE (10 %) du Lycée de Beaumont de Redon (classe de Seconde) Elle a été sélectionnée parmi
  • fouillent depuis un an dans les ruines du château qui s'élèvent sur ce promontoire.Les objets exposés vous donneront une idée de nos travaux. Au delà d'une visite à notre stand, vous pouvez toujours en faire une autre sur le lieu des fouilles pendant la première quinzaine de juillëfc, si
  • le coeur vous en dit... ETAMPES 91150 Collège GUINETTE, Classe de 3ème,CPPN, 5ëme ENVIRONNEMENT Mme JANSEEN La Juine, rivière de l'Essonne: 1/ Etude hydrographique et géologique de la vallée de la Juine. Réalisation d'une maquette topographique et d'une coupe géologique. 2/ Le
  • du Groupement Culturel, a réalisé une synthèse des nombreux documents trouvés en archives. "LES RICHES HEURES DE RIEUX" retrace brièvement l'histoire de Rieux, de la période gallo-romaine à la Révolution de 1789, sous les chapîtres suivants : I - L'occupation romaine II - Le Haut
  • , nous avons dégagé plusieurs substructions. Dans J 9 , nous avons poursuivi le dégagement du mur découvert l'an passé dans le puits-pilote. Ce mur, orienté Nord-Sud, et parallèle à la muraille Ouest du Château, traverse le carré et semble rejoindre le mur de même appareil, dégagé en
  • d'enceinte, leurs maçonneries n'étant pas assemblées, (voir photo page suivante). Les murs du château sont généralement construits de pierres maçonnées à la chaux et au sable jaune provenant de la Commune de Rieux (ici carrière de sable en exploitation). Diverses substructions sont
  • apparues. Le mur du haut de la photo est maçonné à la chaux et au sable jaune. Le mur perpendiculaire est maçonné à la terre. L'élément le .plus important mis à jour lors de ce chantier est la base d'une tour d'angle, localisée en J5,J6,K5,K6»> jusqu'à présent inconnu. Nous avons vidé
  • l'intérieur de la tour (voir coupe). La couche n ° 1 , d'une épaisseur de 4 mètres, est composée essentiellement de remblais provenant de la destruction de la tour. Nous y avons trouvé quelques pierres de granit taillées et parfois chanfrenées, ainsi que des fragments de dallage en terre
  • monnaie enfin, sur laquelle apparaissent 3 fleurs de lys. Ces objets sont actuellement en cours d'étude et de datation. i A 4,80 m. nous avons dégagé un sol de terre battu. A trois mètres de ce sol, on voit dans le mur l'emplacement du plancher qui correspond au niveau du seuil de la
  • porte d'accès de la tour. Par mesure de sécurité nous avons dû enlever les 2 morceaux du linteau cassé, ainsi qu'un corbelet. Aûiprès de cette porte, en K7 , est apparu la base d'un escalier, dont il ne reste que 3 marches, d'une construction postérieure à la muraille d'enceinte
  • . Devant les marches nous avons dégagé un petit foyer composé de 4 pierres plates disposées verticalement autour d'une surface de terre brûlée. Durant cette période de fouilles, nous nous sommes limités à dégager la couche de remblais qui recouvre l'ensemble du site. Seul en K7f un
  • niveau d'occupation est apparu. Il s'agit d'un sol en terre battue recouvert de tessons de poterie. Nous poursuivons ultérieurement la fouille de ces carrés, afin de dater les diverses substructions. Nous pensons également ouvrir une tranchée à l'extérieur de la tour afin d'en
  • du château de Rieux pour reprendre les fouilles. En fait, la date est importante puisque c'était le premier Ces précautions, les Antiquités les prennent pour éviter que des sites ne soient définitivement abîmés a cause d'Initiatives, généreuses peut-être, mais désordonnées
  • breton des Pays de Vilaine et la Macep entreprennent les fouilles proprement dites. Les Antiquités historiques, qui protègent jalousement ces sites, ont donné leur aval après avoir jugé de la qualité des travaux de l'an passé. L'administration a mis les fouilles sous la
  • à manier pelles et truelles, seaux et brouettes. Patiemment, la tour et un couloir y conduisant ont été dégagés, L'enceinte se dessine au gré des coups de pelles. Chacun d'eux est plein d'espoir. fvlals II en faudra encore des milliers et des milliers pour arriver au bout de
  • cette entreprise titenesque. C'est le prix qu'il faudra payer pour retrouver l'histoire du pays. D'autres week-ends de fouilles sont prévus au mole de Juin et pendant quinze Jours en Juillet. Les ruines du château de Rieux livreront alors petit à petit ses secrets. Les filles aussi
  • savent manier la pelle Des terrassiers minutieux 4/7/2-/ Château de Rieux Le plus important chantier de fouilles jusqu'au 15 juillet A Pâques, la M.A.CE.P. de Rieux et le groupement culturel breton des pays de Vilaine obtenaient l'autorisation officielle d'ouvrir un chantier de
RAP01039.pdf (PLOMEUR (29). cimetière de Saint-Saturnin. rapport de fouilles)
  • PLOMEUR (29). cimetière de Saint-Saturnin. rapport de fouilles
  • décrivons en appendice l'ensemble de la céramique médiévale trouvée dans les divers secteurs du chantier B, et les objets métalliques. Parmi ces derniers doux trouvés dans le remblais traité dans le présent paragraphe sont les plus significatifs au poiint de vue chronologique. Au-dessus
  • nous voulons trouver des équivalents, généralement un tout petit îy g qy® peu plus grands d'ailleurs, à notre oratoire, nous en trouvons^aux XI et Xllème siècles toute une série, au Cornwall, aux Iles Scilly, en Pays de Galles, à l'Ile de Mon, et dans la partie sud-ouest de
  • , on doit pouvoir en conclure qu'il est médiéval, sans plus. Comme il en a été trouvé aucune dans le cimetière, soit comme épingle de vêtements, soit comme épingle de suaire (les suaires étaient peut-être cousus), il est probable qu'il est postérieur aux dates de notre site. LA P O T E
  • (Finistère) Rappelons à nouveau en quelques mots qu'il s'agit d'un site connu depuis le siècle dernier, fouillé â plusieurs reprises dans la première moitié de ce siècle, et classiquement considéré comme protohistorique, pour de multiples raisons, et en particulier parce que, quoique les
  • compromis et un moyen terme est ce que nous avons pratiqué, en restreignant les chantiers à la largeur maximum des bSches plastiques (5 m ) , déposées au fond-des fouilles tous les soirs, les squelettes ou les structures fragiles étant protégées du contact de la bâche par des cageots à
  • fruits (dont les dimensions conviennent assez bien) posés en cavaliers, Lais cette technique de fortune n'est pas l'idéal pour la meilleure conservation des ossements, malgré toutes les précautions prises. Encore avons-nous eu la chance que ni chien, ni enfant, ni badaud adulte
  • ' dans un de ces pays où les moyens pour ce genre d'archéologie seraient corrects (et je pense à pas mal des pays au Nord de cette Méditerranée du Nord qu'est l'axe Manche - Mer du Nord - Baltique), l'idéal aurait été de pouvoir conserver en exposition pour l'avenir, sous un bâtiment
  • fouilles 1975 ont eu lieu lors de plusieurs phases complémentaires; une première avec un groupe de stagiaires bénévoles et résidents du 7 juillet au 2 août en continu, une deuxième avec l'aide de personnes de la région par journées ou demi-journées épisodiques jusqu'au 13 septembre
  • C.N.R.S., qui ont assuré ensemble la conduite du chantier, avec aussi l'aide d'Y. Onnée, Collaborateurtechnique au C.N.R.S, (en juillet, octobre et novembre) et J.R. Bourhis, Ingénieur au C.N.R.S. (en novembrn), Le groupe des stagiaires comprenait des professeurs et enseignants: Melles
  • . Guirriec, étudiant, ainsi que quelques autres personnes cour de plus courtes durées, + + + Pour faciliter la lecture de ce rapport, résumons une fois encore la strati graphie du site de bas en haut: - le socle granitique, - une arène sableuse humiliée, formant le vieux sol, - la dune
  • :; funéraires ont été creusées et recreusées, la brassant sans cesse. - la dune supérieure ou dune récente, formée de sable friable, blanc lorsqu'il n'est pas humifié. Elle s'est mise en place postérieurement à la première et principale utilisation du cimetière et recouvre donc les
  • entourages de tombes établis à la surface de la dune inférieure. Mais elle est venue en plusieurs poussées, séparées par des petits sols intermédiaires, marquant des temps d'arrêt de l'envahissement dunaire et autant de niveaux à partir desquels s'est faîte une nouvelle utilisation du
  • phase d'utilisation du cimetière et nous verrons qu'on a pu constater dans tous les cas que déjà un peu de sable blanc de la dune supérieure s'était mis en place, même s'il y a eu creusement des fondations jusque dans la masse de la dune inférieure. + + + Il n'y a plus eu, en 1975
  • comme limite sud du chantier B un grand mur est-ouest (très légèrement en biais), nonobstant le fait que ce mur, et la construction qu'il limite, se trouve construit par-dessus une partie du cimetière, et nonobstant le fait que des éboulis ou des matériaux de constructinn de ce mur
  • juxtaposition des différents types d'entourages de tombes et des inhumations elles-mêmes. Le fonctionnement et la chronologie relative du cimetière nous sont maintenant parfaitement connus. En commençant par la surface et par les tombes les plus récentes, c'est-àdire celles assez négligées
  • de certains entourages. Située très près de la limite des anciennes fouilles de M, F, Barillet en 1951, ou d'une continuation clandestine possible, et minée par de nombreux terriers de lopins, la section est du rectangle C nous a procuré des ennuis et des éboulements à partir de
  • la mi-août, après de fortes pluies. Au point de vue ostéologique, cette fouille de 35 m 2 environ de cimetière (surface "corrigée" pour tenir compte des empiétements de matériaux de construction en surface, et des compléments au rectangle en compensation) nous a livré les restes
  • cimetière l'état de conservation des os est variable selon les malheurs qu'ils ont subi, le milieu physico-chimique et végétal, et leur état propre d'ossification. Il y a quelques squelettes en particulièrement bon état. La paléopathologie montre des cas usuels d'arthroses, quoique
  • point de vue archéologique, c'est l'extension du chantier B qui a anporté le plus de résultats nouveaux, et permis en définitive d'assez bien comprendre la succession des constructions. Pour simplifier et clarifier notre exposé, nous rappellerons que les fouilles de 1923-24 avaient
  • assez dérangées, d'une première construction. Dans notre massif de ruines et de blocage, qui déborde vers l'Ouest le périmètre
RAP03675 (KERLOUAN (29). Des squelettes dans la dune de Neiz Vran. Rapport de sondage 2018)
  • KERLOUAN (29). Des squelettes dans la dune de Neiz Vran. Rapport de sondage 2018
  • en place pour limiter les pertes. – S’il n’y a pas de végétation dunaire, une autorisation de sondage est réalisée par le SRA Pays de la Loire. La zone est ensuite soigneusement rebouchée. Chaque squelette prélevé fait l’objet d’une datation. Cette méthodologie permet de
  • leurs côtes » et cela en le rapportant à « un usage celtique, qui voulait que des étrangers amenés par la tempête fussent sacrifiés pour porter bonheur au pays. D’autres disent que c’est un reste de la rancune que les Bretons portaient aux Normands qui venaient ravager leurs côtes
  • dans la dune  peut correspondre à un ou plusieurs facteurs  : éviter des épidémies quelconques, aucune preuve de la chrétienté des défunt·e·s, éviter d’avoir des corps en putréfaction sur le sable, impossibilité de bouger relativement loin les corps (suivant leur état de
  • sondage 2018-163 MARTIN C. (dir.), avec la contribution de RODRIGUEZ LOREDO C., et la collaboration de ABALEA C. et le CFRA En couverture : individu 1 (V. Duigou) et le site de Neiz Vran vu depuis le Nord (C. Martin). REMERCIEMENTS Nous tenons à remercier toute l’équipe, pour sa
  • n’aurait pas pu être possible. Un grand merci à Cecilia Rodriguez Loredo qui nous a proposé son aide pour l’identification et la latéralisation des ossements, et qui a activement participé à « l’enquête... » en nous mettant en relation avec Anahi Ginarte, Fernando Olivares, Stella
  • Allende et Mariana Fabra de l’Instituto de Medicina Forense du Poder Judicial (province de Cordoba en Argentine) que nous remercions également chaleureusement. Le SRA, en les personnes d’Yves Menez, Olivier Kayser et Jean-Charles Arramond, pour la rapidité de l’autorisation de la
  • documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui
  • les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le
  • respect des dispositions du code de la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de notes et les copies ou autres formes de reproduction sont
  • ............................................................................................................. La dune raconte l’histoire de la côte des Légendes - Ouest-France........................... Rapport de la gendarmerie du squelette A........................................................................... Rapport d’examen des ossements humains trouvés en janvier 2017
  • p. 72). Les ossements ont été découverts dans la dune érodée, sur la parcelle 2057 de la section A du cadastre de 2018 (fig. 2, en rouge). 9 Fig. 2. Localisation des deux interventions  : en rouge, l’intervention de la gendarmerie  ; en bleu, l’intervention archéologique
  • étant inconnue. L’ensemble a pu être prélevé, le squelette étant pratiquement complet, mis à part la partie supérieure. L’individu était en décubitus ventral en « chien de fusil », avec la tête orientée vers le nord et donc perpendiculaire au trait de côte. Il faut noter que le
  • de dater le squelette entre le XVIIe s. et le présent. Le dossier n’étant plus en mesure d’être traité par la gendarmerie puisque l’aspect criminel de la scène a été abandonné, il a été transmis au Centre départemental de l’archéologie du Finistère. Le squelette est actuellement
  • dans le dépôt archéologique départemental du Finistère. 3. Historique d’intervention archéologique À quelques mètres à l’est de l’intervention de la gendarmerie (fig. 2, en bleu), de nouveaux ossements sont apparus dans la dune en janvier 2018 (fig.  3). À la suite de l’expertise
  • ). Cependant, il est toujours difficile de raccrocher ces sépultures dunaires simples ou multiples à des événements particuliers, comme des naufrages ou des épidémies. La position des squelettes – en bordure du littoral dans la dune – et donc soumise à des aléas climatiques et une
  • zone fragilisée (fig. 5, à droite). 1 2 Archéologie, littoral et réchauffement terrestre (cf. annexe p. 36) Centre de formation et de recherche archéologique 11 2. Méthodologie d’intervention La méthodologie appliquée sur le terrain reprend celle mise en place par Annabelle
  • -dune ne permettaient pas de dégager entièrement et en une seule fois les squelettes. En effet, dès le premier jour, une partie de la zone supérieure de la dune avait déjà glissé sur le squelette de l’individu 1, nous obligeant à poser des sacs à gravats sur une partie de ce dernier
  • pour pouvoir dégager le reste (fig. 4). Nous avons donc opté pour un dégagement et un prélèvement par passe. Fig. 4. Effondrement d’une partie de la dune durant le sondage, le glissement est souligné en rouge (C. Martin). Les ossements étaient répartis en deux ensembles
  •  : – Le premier en milieu de dune effondrée (que nous nommerons «  partie supérieure  » dans ce présent rapport), correspondant à un glissement de terrain «  en bloc », avec les squelettes encore en cohérence anatomique (individu 1, 2 et 3). 12 – Le second en bas de la dune
  • effondrée, qui correspond à au moins un glissement ultérieur de la dune (probablement plusieurs glissements successifs), les ossements étant en bas de la dune effondrée et ayant perdu toute cohérence anatomique (fig. 5). Une bâche avait été installée en mars 2018 pour protéger les
RAP02592.pdf (QUIMPER (29). vestiges médiévaux et modernes au prieuré de Locmaria. rapport de sondages)
  • QUIMPER (29). vestiges médiévaux et modernes au prieuré de Locmaria. rapport de sondages
  • ailleurs, la synthèse des découvertes antiques de Quimper est en cours de préparation par les auteurs de ces diagnostics. 2.3. LE CONTEXTE HISTORIQUE MÉDIÉVAL (fig. 6 et 7) Le quartier de Locmaria revêt une importance capitale pour le développement médiéval de Quimper. 2.3.1. Le haut
  • celle de la cité médiévale. Ce fut fait en rapprochant deux personnages importants 11 mais à la figure bien opaque : un roi, Gradlon, et un évêque, Corentin, apparus dans un texte, entre 884 et 908. Il en résulta la cohabitation entre deux figures, devenues mythiques à force
  • sont publiés (Le Bihan, Villard, 2005). Ils éclairent un peu ces dark-ages. - Il n'y a pas eu de transfert de la ville romaine vers l'amont. - La ville médiévale entre Odet et Frout ne se développe pas avant l'an 1000 (entre 1008 et 1018?). - Un cimetière et une église sont en
  • premières manifestations de la chrétienté, et peut-être du pouvoir épiscopal, sur ce secteur de Quimper 2.3.2. Le bas Moyen-Âge L'abbaye de Locmaria est issue d'une donation de Binidic, comte-évêque, et père d'Alain Canhiart, comte de Cornouaille entre 1022 et 1058. En fait, elle est
  • actuel du jardin dans la partie intérieure du cloître roman. A l'ouest du jardin et du mur de séparation élevé par les militaires au XIXe siècle (M. 9, fig. 8 et 13) l'imposante fondation de mur médiéval tardif ou du début de l'Époque moderne (M. 10), incluant des blocs antique en
  • , parcelle 4 CK cadastre 2006 Propriété : Ville de Quimper 1.1.2. Le projet Dans le cadre du réaménagement du jardin du prieuré, la Ville de Quimper sollicite les avis du Service régional d'archéologie et les conseils de Jean-Paul Le Bihan, ancien archéologue municipal ayant eu en charge
  • siècles avec cloître associés). Des vestiges inédits datables des XVe et XVIe siècles sont aussi envisageables. En clair, un tel projet, ne peut être mis en œuvre sans la prescription d'une fouille de sauvetage lourde, onéreuse et pouvant être attribuée, par le jeu de la concurrence du
  • peut permettre la mise au jour superficielle de traces de plan de l'abbaye romane ou de celle du XVIIe siècle afin d'orienter la mise en valeur du jardin et son futur dessin. 1.2. MISE EN OEUVRE 1.2.1. Organisation L'opération est confiée par Monsieur le Conservateur du Service
  • régional de 11 l'archéologie à J.-P. Le Bihan, directeur du Centre de recherche archéologique du Finistère. Ce dernier est assisté de J.-F. Villard, archéologue professionnel de l'I.N.R.A.P., mais membre du CRAF et en période de congé annuel. La Ville de Quimper met à disposition les
  • 2010. 1.2.2. Le travail réalisé (fig. 3) Plusieurs sondages se répartissent sur les flancs nord, est et sud du jardin. Le décapage et la mise en évidence des structures archéologiques sont effectués au tracto-pelle et à la minipelle mécanique équipés de godets lisses de 2 m et 0,40
  • m de largeur. Le travail de mise au net est achevé manuellement, les nettoyages terminaux étant exécutés à l'aspirateur. Mise en évidence d'un puits d'Époque moderne 11 La fouille, non-intrusive, respecte tous les vestiges bâtis et les sédiments qui s'y rattachent. Aucune
  • structure en place ne fait l'objet de fouille. La numération des sondages tient compte, par classement continu, des opérations conduites sur le site en 2006. Décapages de la partie nord du jardin, sondage E Sondage E Implanté au sud de l'église, ce sondage s'appuie sur le mur de
  • prieuré sont extrêmement importants pour l'histoire de la ville de Quimper. Sa richesse archéologique a été établie, en particulier lors du diagnostic archéologique effectué en 2006. Au cœur de Locmaria, berceau antique de la ville de Quimper, le prieuré est, avec l'église de Locmaria
  • , le symbole monumental de la renaissance de la ville sur les fondements d'une histoire du haut Moyen Âge. Le jardin du prieuré, ensemble roman et d'Époque moderne 2.1. LE SITE ET SON ÉTAT INITIAL À une altitude moyenne de 4,50 m à 5 m d'est en ouest, le jardin du prieuré se situe
  • sur les basses terres du quartier de Locmaria, à proximité de la rive gauche de l'Odet. Les sondages et fouilles exécutés dans le secteur, en particulier en 2006, ont souligné l'importance des vestiges romains et l'épaisseur des alluvions récentes postérieures à l'Antiquité
  • (construction de murs d'enclos, urbanisation progressive du quartier, à partir du Moyen Âge). En conséquence, la topographie antérieure à l'urbanisation antique s'est effacée sous un espace entièrement anthropisé, en particulier sur la zone concernée par les sondages. Le jardin du presbytère
  • est occupé par un espace mi-potager - mi-paysager et bordé, au nord et à l'ouest par les restes d'un cloître daté de la fin du XVIIe siècle. Cet espace s'incline en pente très douce vers l'ouest et la rivière. 11 2.2. LE CONTEXTE ARCHÉOLOGIQUE ANTIQUE (fig. 5) Le jardin du
  • sondages récents ont été nombreux. Tous les terrains voisins, situés à l'est et au sud, ont livré des vestiges de la petite ville romaine (Allée du Banellou, Rue du Chanoine Moreau, Venelle des Potiers, me Haute, rue Curie, rue Michelet...). En ce qui concerne le jardin, une tranchée
  • creusée au flanc sud de la nef de l'église de Locmaria, pour installation du chauffage central (1991), puis deux tranchées en T au centre du jardin (2006) révélèrent la présence de murs et sols romains de qualité. Des remblais d'arène granitique témoignèrent de grands travaux
  • d'assainissement du sol et une occupation entre la première moitié du Ier siècle et la fin du IIIe siècle de notre ère. En 2006 et 2007, d'autres diagnostics étendus entre le prieuré et les terres du Banellou (200 m au sud du prieuré) (Le Bihan, 2006 et 2007), ont fourni suffisamment d'éléments
RAP00099.pdf (AMBON (56). église paroissiale. rapport de sauvetage urgent)
  • AMBON (56). église paroissiale. rapport de sauvetage urgent
  • de Saint- Urnel ou Saint Saturnin en Plomeur (Finistère)". Archéologie médiévale, VIII. 1978,p. 55-93. -30- proche mur sud fût détruit, l'entrée de l'alandier n'étant qu'à 0,50 m de ce mur, et la gueule du four le jouxtant : la conduite du feu eût été impossible si ce mur avait
  • . Barrai Y Altet), Paris 1987, p. 237-239. et chroniques des fouilles médiévales en France, Archéologie médiévale. -31- d'édifices paléochrétiens, voire plus largement préromans, est un fait connu. Dans la région du Morbihan, l'exemple le plus célèbre est la chapelle Saint-Etienne de
  • historiques. Malgré les nombreux remaniements qui ont modifié sont asMg._2 pect au cours des âges, elle présente de nombreuses parties romanes! La façade présente fig. 3 l'aspect classique de la façade romane en Breta- gne. La porte en plein cintre s'ouvre sur une arcade en forte
  • travées, avec bas-côtés étroits. Le carré du transept est formé de deux arcades en plein cintre dans l'axe de la nef et du choeur, et de deux autres plus petites dans celui des croisillons. Ces arcades, en grand appareil, reposent sur des colonnes engagées dans de gros pilastres en
  • chapelle du rosaire a été re- '9- 4 bâtie au nord du chevet entre 1636 et 1637, sa sacristie en 1639 com me l'indique une inscription sur la corniche. La chapelle Notre-Dame de Pitié date des années 1646-47. Le perche nord n'a été construit qu'au début du XIX0 siècle. La porte sud
  • a été percée (1). L.M.TIIIet, ou agrandie en 1649. Bretagne romane, ed. du Zodiaque, p. 49. 6 - Raisons de l'intervention archéologique de 1988. Depuis de longues années, l'église d'Ambon connait des travaux de restauration. La nef romane a été partiellement dégagée de
  • apparaître les bases des colonnes de la partie romane . M. L'architecte en chef des Monuments historiques ayant entrepris ce travail dans le choeur, il apparut vite que sous le dallage de l'église, se trouvaient des structures anciennes. Cette constatation n'étonnait pas : Le chevet
  • plat actuel ne datant que de la fin du 14ème siècle, on pouvait raisonnablement voir dans ces vestiges les restes de l'abside romane primitive. Une fouille s'imposait. La Direction des Antiquités, en accord avec l'Architecte en chef limita l'extension de la fouil- le au choeur et
  • à la croisée du transept. Les travaux de fouille ont été réalisés au printemps 1988. Ils ont été menés avec l'appui efficace et bienveillant de la municipalité d'AMBON, et notamment de son maire, M. HARDY, qui a témoigné d'un grand intérêt pour ces recherches, s'attachant en
  • DE LA FOUILLE La fouilla n'a concerné que le choeur et le carré du transept. Elle a été conduite depuis le dallage en place de l'église - dallage pris comme plan de comparaison, ou niveau de référence - jusqu'au sol naturel, soit sur 1, 50 à 1, 60 mètre de hauteur. Trois
  • enfouir des sépultures, attestées par les.très nombreux ossements, et débris en bois fig. 5 des cercueils, ainsi que par les inscriptions funéraires encore très visibles, quoique effacées, sur le dallage de l'église. Pour la plupart, ces sépultures appartiennent à la famille de la
  • sépultures relevées dans la couche précédente et signalées plus haut. Ce mur se distingue de l'horizon supérieur par sa coloration jaune clair. Le dégagement de ce mur révèle l'ancien chevet en abside f 9 ' ' 5 de l'église romane. Quatre à cinq assises de pierres, liées à la terre
  • mas- sifs en guise de sole ; cette sole ménage un espace central longitudinal (0,70 tr pour le rayonnement de la chaleur : l'alandier. L'entrée du four est soulignée par deux pierres (0,25 m.) qui en matérialisent la gueule. L'aire de chauffe légèrement rubéfiée ( 0,90 m X
  • , parfois agrémentée d'un décor en creux : Fragments 1 : de moule en Surface interne, argile I isse et co n c 3 v e 2 : Argile de 3 : Argile peu 4 : la noircie sous l'effet chaleur jaune subi clair, l'effet de Décor en creux sur lisse d'un morceau ayant la
  • (s).( (1) On a ramassé en outre des charbons de bois, pour datation. Le résultat de ces analyses C.14 ne nous est pas parvenu avant la fin de la rédaction de ce rapport ( 15 décembre 1988). -19- - 20 - Analyses des résidus métalliques du four. Les deux analyses faites sur
  • 3,15 0,05 0,15 0,05 0,008 0,01 4,60 - 0,05 39,15 1 1,65 0,015 0,05 0,02 0,002 tr 3,45 - 0,01 58,70 2 Aucun nodule de bronze n'a été découvert en écrasant le différents fragments prélevés. Le cuivre et les autres éléments métalliques se trouvent sous la forme
  • de la surface vers l'intérieur du fragment. La température n'a pas été suffisante, du moins pour l'échantillon concerné, pour une métallurgie, c'est-à-dire qu'il n'y a pas eu production de métal. En broyant l'échantillon, en le mélangeant avec du charbon de bois, en chauffant
  • 1988) (1)- Les teneurs du cuivre et du plomb ont été dosées par électrolyse. - Les teneurs en SIo^ représentent la partie insoluble après l'attaque nitrique ; en plus de la silice, elles comprennent l'étain sous la forme oxydée ( SN0 ). - Les teneurs en fer sont donnnées en FE203
  • quadrangulaire Le dégagement des fondations des piles romanes du carré du transept a mis en évidence, sous cette croisée, la présence d'une construction antérieure : un édifice carré de 5,40 m de côté (murs compris). L'antériorité de cette édifice est évidente : les piles ,_ romanes
  • -romane enferme en son centre les restes d'un blocage de maçonnerie, indépendant semble-t-il du mur extérieur. Il est mieux conservé dans la partie est qu'à l'ouest, où la mise en place du four de fondeur l'a amputé, n'en laissant visibles que quelques fragments sur lesquels s'appuie
RAP00150.pdf (ARZON (56). le Petit Mont. rapport de fouille programmée.)
  • ARZON (56). le Petit Mont. rapport de fouille programmée.
  • jumelés entre lesquels fut vraisemblablement,implanté le petit dolmen Est et peut-être même un second dolmen totalement détruit en 1943.Le point final de l'occupation néolithique est marqué par la construction d'un parement qui ceinture l'ensemble des cairns. Par ailleurs, les
  • : A — Recherche des parements dans l'angle Sud-est. B — Découverte du parement de façade du cairn primaire. C — Achèvement de la fouille du couloir du dolmen du cairn secon daire. D - Fouille sur la façade Est de l'ensemble. -3Vingt fouilleurs en moyenne ont participé aux travaux pendant
  • hébergement en dure; Monsieur Chapron, Maire d'Arzon,qui met à notre disposition la cantine scolaire; Monsieur Pique,directeur des services techniques de la municipalité toujours présent pour prêter main forte en cas d'urgence;Yvon Laborderie dont les qualités manuelles sont toujours d'un
  • . fUcacl
  • l'invitation. Sur le site même, a été à nouveau présentée au public l'exposition "Presqu'île de Ehuys,pays de mégalithes"; rappelons que cette exposition a été réalisée conjointement par la Direction des Antiquités et la S.A.M et présentée dans les deux salles du Grand bunker aménagées à
  • de loin celle qui a le plus souffert de l'implantation du grand bunker.Malgré cela nous avons pu constater que deux des parements les plus externes étaient encore en partie conservés,le plus interne sur une hauteur de I,I0m, sauf à leur extrémité où la présence d'une tranchée qui
  • l'époque néolithique. Secteur B : Parement de façade du cairn primaire; clichés 3 &. 9. Un premier sondage effectué en fin de campagne I984,avait fait apparaître l'angle Est de ce parement masqué par de gros moellons appartenant au parement 3 de la façade Nord-est du cairn primaire. La
  • structure de ce parement particulièrement soigné nous a incités à en poursuivre le dégagement,d'autant plus qu'un volume important de remblai allemand comblait l'espace compris entre cet angle et la paroi Nord du couloir du dolmen du cairn secondaire* Nous avons ainsi constaté que
  • constitué par de très gros blocs en occupant pratiquement toute la largeur.Nous avions alors constaté qu'un support (N2) brisé longitudinalement et transversalement gisait sur ce dallage. A — La première opération a consisté à relever cette dalle N2 fragment par frag ment,en procédant
  • auparavant au déblaiement des matériaux sirués en arrière«Ce nettoyage a permis de constater l'existence d'un parement perpendiculaire au couloir se dirigeant vers la façade du cairn primaire (clichéH). Les fragments de dalle ont été maintenus par des crampons métalliques noyés dans du
  • béton.Le relevage a fait apparaître sur la face à terre toute une série d'arceaux traités à la façon des gravures de la dalle C5 de la chambre (style de Gavrinis). B — La fouille du couloir s'est effectuée en déplaçant tour à tour les éléments1, du dallage numérotés DI,D2,D3.DI étant la
  • dalle la plus proche de l'entrée actuelle du couloir. Chacune reposait sur un lit de terre noirâtre renfermant en quantité tessons de poteries (I67),éclats de drelkanters (59) et charbon de bois.Du mobilier a été recueilli jusqu'à une profondeur de 0,80m sous la surface extrême de la
  • les utilisateurs ont mis à profit l'existence d'un bassin naturel creusé dans la dalle D3 pour glisser celle—ci -G BOUS l'extrémité de la dalle de sol de la chambre qui s'achève en arrondi dans le couloir entre CI et N3. Secteur D - Fouille sur la façade Est de l'ensemble
  • cette fois au Nord pour prolonger la fouille I982.Elle a porté sur une surface de 30 m2 (6x5m)jusqu'au vieux sol;les carrés de fouille ont reçu la dénomination AI,A2..,BI,B2...etc. En A2 A3 gisait une dalle de I,60m x 0,80m en granité gneissique local. La répartition du mobilier
  • ,carré par carré,a fait apparaître une très forte con centratioh de matériel,presque essentiellement gallo-romain, en B5,B6,C5,C6. S'y mêlaient cependant quelques tessons de la Tène,deux beaux fragments de poterie néolithique,une armature de flèche associée à quelques tessons campani
  • fruit des différents parements, de ne relever les parements qu'à la hauteur maxi' observée en place . xxx ( La fouille sur la façade Est appelle à peu de commentaires, si ce n'est que là présence de la dalle au dessus de fragments de statuettes en terre blanche,prouve un
  • toujours concernât cette façade.Au point où en est le dégagement de ce second parement ou placage de façade,on constate que la partie subverticale est nettement moins marquée que dans le parement masqué» Nous estimons que pour en obtenir la base il faudrait encore reculer le flanc Sud
  • constaté que ces morceaux se raccordaient à ceux découverts en I984 dans le tiers antérieur de la chambre. B- Matériel lithique. Il est essentiellement constitué par les 59 éclats de dreïkanters rencontrés de 0,08m à 0,78m sous le niveau de référence,et presque généralement au pied des
  • ) Fragment de couvercle lustré noir ayant pu appartenir à une petite urne de la Tène final. Gallo-romam-n0 ^ . EeDora ae coupelle ou assiette en sigillée type Drag 35 n° 25 : Petit fragment de rebord en sigillée,type indéterminé* n° 26. : Rebord de bol ou coupe grise ou gris noir,décor
  • partie gauche du buste;le cou est orné d'un collier d'étoiles,le sein gauche est auréolé d'étoiles et la coiffure est ornée de multiples étoiles, (cliché 2.1 ) n° 2 - Base de gaine où se distinguent les pieds;l'ornementation est à base d'étoiles et traits incisés en échelle. n° 9
RAP02287.pdf ((35). étude documentaire. étude documentaire préalable à la mise en valeur du couvent des jacobins de Rennes)
  • (35). étude documentaire. étude documentaire préalable à la mise en valeur du couvent des jacobins de Rennes
  • situé en bordure de la place Sainte-Anne, à l'angle des rues des Changes et de Saint-Malo. Au cœur de la ville actuelle, mais dans les faubourgs de la ville médiévale, i l forme un ensemble immobilier considérable dans un quartier en pleine expansion. L'architecture imposante de
  • lettres du duc Jean I V de Bretagne, considéré comme le fondateur, ont été publiées par Paul de L a Bigne Villeneuve, qui a également étudié un document exceptionnel : le devis de construction de l'église, établi en 1371 à la demande du duc . Ces documents, qui ont fait l'objet
  • récemment d'une nouvelle publication, ont largement été commentés : le débat porte sur le rôle réel joué par le duc dans la fondation du couvent, et ses rapports avec l'ordre dominicain . En revanche, aucune étude n'a été poussée sur l'histoire et l'évolution du couvent des Jacobins du
  • notes ou diagnostics orientant la réutilisation future du site ; ces études intègrent une esquisse d'analyse architecturale . En dehors des observations effectuées par Alain Charles Perrot sur les façades donnant sur les rues de Saint-Malo et des Changes, aucune analyse du bâti n'a
  • , Rennes 1880-1886, vol. III, p. 145-147 ; Martin, Hervé, les ordres mendiants en Bretagne, Université de Haute Bretagne, Rennes 1975. Toravel, Jean, « Le couvent des dominicains de Rennes au XVTHe siècle », Bulletin et mémoires de la Société 5 archéologique du département d'Ille-et
  • chronologique, par bâtiment, par fonds d'archives. Cette synthèse étant nécessairement provisoire - en l'attente des travaux de dégagement du site - le dossier documentaire pourra être repris à la lumière de nouvelles découvertes archéologiques. HISTOIRE DU COUVENT DE BONNE NOUVELLE I - L
  • E COUVENT D E B O N N E - N O U V E L L E A U M O Y E N A G E Une fondation dominicaine La fondation du couvent de Bonne Nouvelle est éclairée par une documentation exceptionnelle. Une vingtaine de pièces originales, provenant du duc de Bretagne ou de particuliers, sont en effet
  • d'Auray en 1364, fit le vœu de bâtir une église en l'honneur de la Vierge en cas de victoire . C'est la « bonne nouvelle » de cette victoire, annoncée à sa femme recueillie en la chapelle Saint-Vincent de Rennes, qui aurait déterminé le nom et le lieu de la fondation du couvent. C'est
  • du moins la tradition soigneusement entretenue par les frères prêcheurs. Elle était rappelée en quelques lignes gravées sur lames de cuir audessus de l'entrée du couvent . Tous les titres de propriétés des Dominicains de Rennes, jusqu'au XVUIe siècle, font référence à cette
  • milieu du XVe siècle par les particuliers qui font des dons aux religieux . 1 2 3 4 5 Quel que soit le nom de ce couvent, la date de sa construction est connue très précisément. C'est en février 1368 qu'apparaît le premier projet de fondation. Il convient en effet de corriger
  • selon notre calendrier en vigueur la date de février 1367 inscrite au bas du document . De nombreux historiens ont repris cette date de 1367 pour le premier texte de fondation, sans s'étonner que les textes suivants datent de 1368. C'est donc bien le 10 février 1368 que le duc écrit
  • couvent, selon la volonté de Perrot Rouxel et de sa femme, qui leur ont donné à dessein un terrain devant l'église Saint-Aubin. Le duc souhaite s'assurer que cette fondation ne porte pas préjudice à qui que ce soit ; On peut supposer qu'il fait allusion aux religieux déjà présents en
  • la ville, et en particulier à l'abbé de Saint-Melaine dont l'accord est requis . Le 6 7 1 Arch. Municip. Rennes, 18H2. Yves Pinsard, Le triomphe du vœu de Rennes à Notre-Dame de Bonne Nouvelle, 1634. Repris par PierreStanislas Vert, Notice historique sur le voeu de Notre-Dame
  • de Bonne-Nouvelle, rendu par la ville de Rennes en 1634 et renouvelé en 1861, suivie de considérations sur le culte de la sainte Vierge, Rennes, 1861 (annexe 16). 2 3 Ibidem, p. 19-21. Plaine dom, Histoire du culte de la sainte Vierge à Rennes, Rennes, 1872, p. 63-97. Philippe
  • document est daté de février 1367 ; cette date a été reprise par Paul de La Bigne Villeneuve, mais corrigée par Michael Jones. L'année commence à Pâques au Moyen Age. Pâques tombe le 18 avril en 1367. Par conséquent, les premiers documents concernant le couvent sont bien émis en février
  • , et suivis deux mois plus tard d'autres documents émis en avril, au cours de l'année 1368 selon notre calendrier moderne (annexe 1). Arch. Dép. Ille et Vilaine 18H2 (annexe 2). 4 5 6 7 terrain donné est en effet sur la paroisse de Saint-Aubin, qui appartient à l'abbaye de
  • la réticence manifestée par le recteur, elle fut de courte durée. Les relations sont en effet souvent tendues entre l'église séculière et les nouveaux ordres considérés comme des concurrents dans l'adniinistration des sacrements et même la tenue des offices . Les fondateurs du
  • Rennes . La ville de Rennes, et la Bretagne tout entière, accusent en effet un certain retard dans te développement des ordres mendiants, Franciscains et Dominicains, alors que le XDIe siècle est considéré comme Page d'or de ces nouvelles communautés. Les frères prêcheurs installent
  • leurs couvents dans les villes mêmes, se destinant à la prédication des nouvelles populations urbaines. Le couvent dominicain de Dinan, le premier en Bretagne, est fondé en 1232. Les Franciscains s'installent à Rennes à la même époque, mais i l faut attendre un siècle et demi plus
  • tard l'installation des Dominicains dans la capitale du duché . 14 15 16 17 Le couvent de Rennes est officiellement fondé en août 1368, avec l'accord du père Hélie, général de l'ordre dominicain d'une part, et d'autre part celui du pape Urbain V qui octroie aux religieux tous
RAP01710.pdf ((56). la ria d'Étel. rapport de prospection inventaire)
  • (56). la ria d'Étel. rapport de prospection inventaire
  • Archéologique dans les Iles. Arch. en Bret. Archéologie en Bretagne. BAB Bulletin de l'Association Bretonne. BSAF Bulletin de la Société d'Archéologie du Finistère BSAHPL Bulletin de la Société d'Archéologie et d'Histoire du Pays de Lorient. BSECDN Bulletin de la Société
  • le décret n° 94-422 du 27 mai 1994 modifiant la loi du 27 septembre 1941, portant réglementation des fouilles archéologiques et relatif à diverses dispositions concernant l'archéologie ; VU le décret n° 94-423 du 27 mai 1994 portant création des organismes consultatifs en matière
  • d'archéologie nationale ; après avis de la commission interrégionale de la recherche archéologique Ouest, en date du 14/03/00 ; ARRETE Article 1er : Monsieur NABAT Gregory est autorisé à procéder à une opération de prospection [ ] thématique [X] inventaire [ ] avec relevés d'art rupestre à
  • partir du 09/05/00 jusqu'au 31/12/00 concernant en région BRETAGNE, la zone de: 56 Ria d'Etel Organisme de rattachement : Bénévole. Article 2 : prescriptions générales. Les recherches sont effectuées sous la surveillance du conservateur régional de l'archéologie territorialement
  • 03 1 2000 Prospection-Inventaire : RIA D'ETEL (56) Tomel Rapport de synthèse L - Problématique En 1999, dans le cadre d'une maîtrise universitaire i réalisée sur deux années, une opération de prospection-inventaire a été lancée aux abords de la Ria d'Etel, située entre la rade
  • antérieurement. Ce premier travail visait à élaborer un recueil bibliographique pour chaque période concernée. Le premier volume sur l'Age du Fer est présenté ici en tant que Tome 2 de ce rapport. Le second volume sur la période gallo-romaine, en phase d'achèvement, sera très prochainement
  • disponible. Parallèlement, des actions sur le terrain ont été menées tout au long de l'année. Celles-ci avaient pour objectifs principaux, d'abord la relocalisation des sites connus afin d' en évaluer l'état de conservation et, le cas échéant, d'y relever des données complémentaires
  • Autorisation du 14/03/2000 m.l - Relocalisations Le site de hauteur de Portanguen-Les Genêts en Merlevenez (N° dracar 2828) notamment, a livré en surface des fragments de tegulae et surtout des tessons de céramique gallo-romaine : Beaucoup de céramique commune mais aussi de la terra nigra
  • - Découvertes Côté nouveautés, deux stèles gauloises inédites ont été recensées sur la commune d'Etel, ruelle de Lagachir. Celles-ci, situées à quelques dizaines de mètres l'une de l'autre, ne sont malheureusement plus en place. La première s'apparente à une stèle basse à calotte
  • hémisphérique d'environ 50 cm de diamètre, sans aucun ornement. La seconde, d'une hauteur visible d'environ 1,20 m présente une section rectangulaire aux arêtes adoucies et un sommet légèrement bombé. Là non plus, ni cupule ni gravure. En Erdeven, deux pierres laissent interrogatif quant à
  • surface ne soit pas polie, s'apparente à une stèle basse : sommet arrondi, section semiovalaire (en forme de D), une face plane et un bourrelet à la base d'une autre face, bords de l'embase biseautés vers l'intérieur, laissent penser que la forme naturelle de la pierre a influencé son
  • réemploi, sans grande transformation, en monument funéraire gaulois. A Erdeven toujours, sur le site de la station protohistorique de Kerhillio (N° dracar 2159), une très petite pierre, bien taillée, de 25 cm de haut, de forme trapézoïdale avec des arêtes adoucies, au sommet arrondi et
  • d'amphore avec une anse complète, de type Dressel IA, découvert à quelques encablures du petit port du Magouër en Plouhinec, a été remonté des eaux de la ria lors Rapport de synthèse Tome 1/2 2 NABAT G. Prospection-Inventaire : Ria d'Etel (66) 2000/019 Autorisation du 14/03/2000
  • d'une plongée sous-marine. En outre, deux perles de verre bleues datant probablement de l'Age du Fer (Ve siècle avant J.-C.?), ont été ramassées dans un chemin creux au lieu-dit Croix-Izan en Etel. IV. - Programme de 2001 Outre, la sortie du deuxième volume du recueil bibliographique
  • (période galloromaine), la seconde campagne de prospection s'axera essentiellement sur la recherche de sites inédits dans ce même secteur enserrant la ria dEtel. Les nouvelles mises au jour viendront compléter la base de données personnelle en cours et dont un tirage de chaque fiche
  • constituera un corpus. Ce dernier accompagnera le recueil bibliographique ainsi qu'une synthèse s'inscrivant dans le cadre du mémoire de maîtrise, dont un exemplaire sera remis au Service Régional Archéologique de Bretagne après la soutenance. En attendant, veuillez trouver ci-après les
  • d'Etel, évolution du peuplement, de l'Age du Fer à la fin de l'époque gallo-romaine" en tant que volume annexe. Il a pour vocation de compiler un maximum de sources concernant les découvertes archéologiques faites sur chacune des dix communes enserrant la ria d'Etel. Ces témoignages
  • la rédaction du mémoire, cet inventaire de sources documentaires graphiques s'est imposé tout d'abord comme un outil de travail personnel, puis finalement en tant que volume annexe à part entière. Avec le modeste espoir qu'il puisse également servir à tout autre chercheur, cet
  • limitée. Articulation du volume Ce recueil bibliographique constitue le volume III du mémoire de maîtrise. Il s'articule en deux parties se basant sur la chronologie : le premier volet (R. B. 1), est consacré à l'inventaire des documents concernant les découvertes datées de l'Age du
  • pour les inédits ou de leur enregistrement pour les archives non datées). Lorsque le document est jugé trop long, un renvoi en annexes, placées à la suite de chaque lieu-dit, est suggéré. Les textes peuvent être exposés sous forme de photocopies d'originaux ou sous forme de
RAP01249.pdf (QUIMPER (29). carte archéologique communale. rapport de prospection inventaire)
  • QUIMPER (29). carte archéologique communale. rapport de prospection inventaire
  • : Bibliographie de Quimper ; du Moyen Age à l'Epoque Moderne - Fichier : Bibliographie archéologique de Quimper ; fichier analytique des sites 5.2. FICHES DE SITES 1 CARTE ARCHEOLOGIQUE DE QUIMPER 1. DEFINITION DU PROJET 1.1. NECESSITE DU PROJET ET SITUATION EN 1993 1.1.1. La nature et
  • la fouille d'habitats ruraux carolingiens ou les études du centre urbain (mise en évidence des vestiges romans sous la cathédrale gothique). Il conviendrait d'ajouter à cela des découvertes d'habitats ou d'édifices, de réseaux d'adduction d'eau d'époque moderne dans le coeur
  • milliers de clichés originaux demeurent inconnus du public. En résumé Quimper est une ville possédant un patrimoine archéologique d'une grande richesse et d'une très grande diversité. Nous pouvons considérer qu'il s'agit d'un potentiel exemplaire pour la région. L'histoire ancienne de
  • sur les fouilles et à la mise en place de services régionaux étoffés et efficaces. - archives de fouilles récentes dont les notes et rapports sont dispersés entre les Services régionaux ou de collectivités territoriales et les archives personnelles des chercheurs. - documentation
  • dispersion d'une telle documentation la rendent très difficilement accessible tant aux chercheurs qu'aux gestionnaires de l'archéologie et au public. - Une documentation menacée de disparition La dispersion de la documentation accroît naturellement les risques de perte. En outre, si
  • archéologique quimpéroise seront menacés de disparition lors de la cessation d'activité de ces chercheurs. En effet, tous les sites ne sont pas publiés, des lacunes existent au sujet des rapports de fouilles et une grande partie de la documentation iconographie relève des archives
  • Quimper" complète cette première synthèse (Edit. Privât, 1994). 5 Il apparaît toutefois que, en dépit de l'existence de ces écrits et des recherches nombreuses et importantes menées depuis deux décennies sur le territoire de la commune, il est difficile de répondre clairement et
  • risques et hypothèques archéologiques pesant sur tel ou tel secteur de la commune. En outre l'histoire ancienne de la ville de Quimper demeure très mal connue des enseignants et du grand public. Bien des idées anciennes, relevant du fantasme et de l'imagination ont libre cours et sont
  • véhiculées, en particulier par les médias. 1.2. LES OBJECTIFS 1.2.1. Les quatre objectifs de la carte archéologique - Porter sur un document clair et accessible, toutes les données concernant les sites archéologiques de la commune. - Réaliser un document cartographique de référence
  • archéologique La carte archéologique est à usages multiples. 1.2.2.1. Carte archéologique nationale C'est le document de base relié au fichier de la carte archéologique nationale. Par ailleurs la mise en fiches claires et d'accès aisé doit permettre une consultation soit sur fichier manuel
  • , soit sur base de données. 1.2.2.2. Document d'urbanisme La carte archéologique servira de base à la réalisation du zonage archéologique en vigueur auprès du Service de l'Urbanisme de la Ville de Quimper et du Service Régional de l'Archéologie pour la gestion commune du patrimoine
  • archéologique de Quimper. La carte archéologique est évolutive. Elle permettra donc d'affiner, en l'augmentant ou en le réduisant, le zonage archéologique au fil des découvertes. Des sites nouveaux peuvent apparaître tandis que des zones suffisamment étudiées peuvent être libérées de toute
  • leur contexte La description des vestiges La bibliographie 1.3.2. La programmation Le programme ainsi défini est très ambitieux. Mis en place sous l'impulsion de Monsieur le Conservateur du service régional de l'Archéologie et du Service archéologique de la Ville de Quimper, il ne
  • pourra être réalisé en une seule année. Bien que le financement et la structure de travail ne soient programmés que pour l'année 1994, il est 7 admis par chaque partenaire que les résultats complets de l'opération ne pourront être acquis avant 1996. Une programmation sur trois
  • années est implicitement prévue. 1.3.2.2. 1994 L'année 1994 est réservée à la mise en place des structures de travail : - Entrée, dépouillement et classement dans les locaux du Service municipal d'un maximum de documentation archéologique relative aux fouilles exécutées dans la
  • commune depuis 1970, date de la création d'une équipe locale travaillant en relation avec la Circonscription des Antiquités de Bretagne. - Mise au point, par l'équipe attachée à ce programme et travaillant en relation avec le service régional de l'Archéologie, avec le Centre de
  • reste un important travail de remplissage des fiches, de vérification sur place et de prospection complémentaire à réaliser. Ce sera l'objet du programme de l'année 1995 au terme de laquelle l'essentiel de la documentation doit être clairement classée et mise en fichier. 1.3.2.4
  • . 1996 L'année 1996 devra être réservée à la publication des résultats : ouvrage de synthèse (texte et cartographie), mise en forme du fichier informatique, documentation pédagogique etc. . . 2. MISE EN PLACE L'Etat et le Ministère de la Culture prennent en charge la mise en oeuvre de
  • l'opération avec les contributions de la Ville de Quimper, du Conseil Général du Finistère et du Centre de Recherche Archéologique du Finistère. La réalisation de ce projet est confié à J.P. Le Bihan archéologue de la Ville de Quimper. 2.1. LES MOYENS MIS EN OEUVRE 2.1.1. Moyens financiers
  • C.R.A.F. (J.F. Villard, A. NoveJosserand). 8 Par ailleurs des bénévoles participent également à l'élaboration du projet: C. Tymen (enquête bibliographique), Y. Le Bihan-Gourmelon (recherche sur le terrain). La mise en commun des efforts de toute l'équipe a permis d'une part de
RAP03846 (BAIS (35). Impasse Saint-Pierre : genèse d'un cimetière et d'une chapelle médiévale. Rapport de diagnostic)
  • opération préventive de diagnostic
  • BAIS (35). Impasse Saint-Pierre : genèse d'un cimetière et d'une chapelle médiévale. Rapport de diagnostic
  • le plus précisément possible, leur localisation et leur profondeur d’enfouissement. 1 2 3 4 5 6 CHEDEVILLE A., 1979. -La chrétienté médiévale, dans Histoire des diocèses de France. Le diocèse de Rennes, sous la direction de J. DELUMEAU. Paris, p. 64-68 GUILLOTIN
  • chapelle. La fourchette chronologique proposée par l’archéologue se situe entre la période médiévale (XIIe siècle) et la période moderne (XVIIe siècle) pour les cercueils (Guigon, Bardel 1987 : 11-12). 2.3 Tranchée n°1 Implantée parallèlement et en bordure de la clôture occidentale de
  • 8 novembre 2019. Les données recueillies durant cette opération apportent des informations nouvelles mais partielles sur l’occupation ancienne de la parcelle. La fouille entreprise en 1986 et 1987 par Philippe Guigon avait déjà permis de mettre au jour un important cimetière du
  • haut Moyen Âge et le chœur en abside d’une chapelle de style roman. Les quatre tranchées de sondage réalisées durant notre diagnostic ont permis de confirmer le prolongement occidental de la chapelle Saint-Pierre sur la parcelle étudiée. Les premières observations faites durant
  • deux tranchées précédentes, un nombre beaucoup moins important de tombes. La répartition des sépultures confirme l’extension de l’ensemble funéraire vers l’ouest et vers le sud. Le diagnostic montre également l’existence de plusieurs phases chronologiques dans la mise en place des
  • sépultures puisque des recoupements ont été observés au contact de la tranchée 2. L’état de conservation des ossements est satisfaisant voir bon, offrant ainsi de belles perspectives d’études pour l’anthropologie ce qui est plutôt rare sur les nécropoles rurales en Ille-et-Vilaine
  • . Diagnostic archéologique Antiquité romaine, Rapport d’opération Chronologie Ille-et-Vilaine, Bais, impasse Saint-Pierre Génèse d'un cimetière et d'une chapelle médiévale sous la direction de Laurent Aubry Inrap Grand Ouest 37 rue du Bignon CS 67737 35577 Cesson-Sévigné Tél. 02 23
  • pourra être consulté ; les agents des Services Régionaux de l’Archéologie rappelleront à tout demandeur les droits de la propriété littéraire et artistique possédés par les auteurs et les contraintes qui en résultent pour tout consultant. Les prises de notes et les photocopies sont
  • l’intervention 25 1.2 Cadre géographique et géologique de l’opération 26 1.3 Contexte archéologique environnant 29 1.4 Approche historique de la chapelle Saint-Pierre 30 1.5 Méthodologie et moyens mis en œuvre 32 1.6 Le travail de post-fouille 34 2
  • scientifiques Conditions d’utilisation des documents Les rapports d’opération archéologique (diagnostic, fouille, document final de synthèse, sondage, sauvetage…) sont des documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et
  • mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en
  • opération apportent des informations nouvelles mais partielles sur l’occupation ancienne de la parcelle. La fouille entreprise en 1986 et 1987 par Philippe Guigon avait déjà permis de mettre au jour un important cimetière du haut Moyen Âge et le chœur en abside d’une chapelle de style
  • important de tombes. La répartition des sépultures confirme l’extension de l’ensemble funéraire vers l’ouest et vers le sud. Le diagnostic montre également l’existence de plusieurs phases chronologiques dans la mise en place des sépultures puisque des recoupements ont été observés au
  • contact de la tranchée 2. L’état de conservation des ossements est satisfaisant voire bon, offrant ainsi de belles perspectives d’études pour l’anthropologie, ce qui est plutôt rare pour les nécropoles rurales en Ille-et-Vilaine. Conformément à la prescription, la totalité des
  • Régional de l’Archéologie de Bretagne à prescrire un diagnostic sur la totalité de la parcelle concernée, soit 679 m² de superficie. Cette opération a été mise en place en raison du contexte archéologique environnant. En effet, le terrain étudié est contigu à une parcelle ayant fait
  • témoins d’une occupation humaine continue depuis la protohistoire (en faisant abstraction de fragments de silex). Ce dernier a ainsi découvert deux rouelles de plomb, de nombreux fragments de tegulae et d’imbrices, (comme d’ailleurs sur les parcelles où s’étendait la nécropole), et des
  • tessons médiévaux. Le trésor monétaire mis au jour en 1904 près de la ferme de Cap, à 300 m au nord du Bourg St-Pair, fit la célébrité de la commune. Enfermées dans un vase, 425 monnaies, dont 407 deniers d’argent et des rondelles non encore estampées furent enfouies vers 740. La cause
  • de cet abandon reste indéterminée. La présence de flans et de déchets d’argent fait penser à un dépôt de monnayeur (Chédeville, Guillotel 1984, Meuret 1993). Un second trésor monétaire, plus tardif, fut découvert à La Houssaye en 1933. 597 deniers d’argent, contenus dans un petit
  • néolithique récent-final et le chalcolithique et d’après la céramique recueillie, entre la fin du néolithique et l’âge du Bronze (Blanchet 2011 : 56). Lors du diagnostic archéologique effectué en 2011 à la carrière des Vallons, l’équipe a mis au jour plusieurs indices de présence humaine
  • comblement d’une fosse dépotoir très charbonneuse, une hache polie a été découverte au sein d’un lot très important de céramique romaines. Quelques fragments de lames en silex ont également été découverts sur le site. On peut noter également la présence d’un fragment de céramique datée du
RAP01787.pdf (bassin occidental de la Vilaine et centre Bretagne. rapport de prospection inventaire)
  • bassin occidental de la Vilaine et centre Bretagne. rapport de prospection inventaire
  • d'une dix-septième campagne de prospection-inventaire pour la carte Archéologique de la France. Ces travaux ont essentiellement mis en œuvre la détection aérienne à basse altitude, la photo-interprétation des clichés verticaux de l'I.G.N. et les contrôles au sol. Une nouvelle fois
  • Général du Morbihan. La convention mise en place par le Conseil Général du Morbihan nous paraît tout à fait satisfaisante bien que les crédits soient affectés encore relativement tardivement. Quant à la nouvelle procédure émanant des Services de l'Etat, elle nous semble un peu
  • , Conservateur Régional de l'Archéologie, Monsieur Yannick LECERF, Responsable du département du Morbihan, les membres de la C.I.RA Grand-Ouest ainsi que l 'équipe Carte Archéologique. Il nous faut aussi remercier Philippe GUIGON et Michel MESLET qui furent nos talentueux pilotes en cette
  • campagne 2001. Au niveau local, des aides et de précieuses informations, notamment en ce qui concernent les contrôles au sol, nous ont été apportées par Gilles MONTGOBERT de Mauron (56) et surtout par Madame BERNARD de Laniscat (22). LA PROBLEMATIQUE DE LA RECHERCHE. Les travaux de
  • METHODOLOGIQUES. L 'hiver et le printemps 2001 particulièrement pluvieux annonçaient une année plutôt catastrophique pour la détection aérienne à basse altitude. En fait , il n 'en a rien été puisqu 'il a suffi d'un épisode caniculaire très court, début juillet, pour faire de cette campagne
  • investigations entreprises ici et là. La mise en place d'un Programme Collectif de Recherche sur les agglomérations secondaires devrait permettre de rassembler la documentation archéologique et historique relative à cet important sanctuaire gallo-romain et à son proche environnement. A St
  • contrôles au sol effectués par madame Bernard ont permis la découverte d'un pendentif en or sur la commune de St-Gelven, au lieu-dit Kerbonèléguy. Ce bijou est très proche des deux pendentifs gallo-romains conservés au Musée archéologique de Nantes (Galliou, 1974). De nombreux
  • et à une nécropole a été tentée sur plus de 200 hectares (Fig. 9). Ce territoire apparaît presque totalement humanisé aux époques considérées, c'est-à-dire bien avant la bocagisation. Mais on peut néanmoins s'interroger sur le synchronisme des différents faits mis en évidence. Le
  • également pour d'autres secteurs étudiés (Fig. 10). Pour finir, signalons la révélation d'un tronçon de la voie Angers-Carhaix sur la commune de Caro (56), l'intérêt des clichés est la mise en évidence d'un probable diverticule qui s 'emboîte à angle droit sur l'itinéraire antique
  • Bretagne » se mettait effectivement en place . BIBLIOGRAPHIE. ASTILL G., DAVIES W., 2001- Un paysage breton, De l'archéologie à l'histoire dans le sud de la Haute-Bretagne, Les Dossiers du CERAA, Suppl.X, 214 pages. GALLIOU P., 1974 - A propos de deux pendentifs gallo-romains du Musée
  • archéologique de Nantes, Annales de Bretagne et des Pays de l'Ouest, Tome LXXXI, n°2, avril 1974. GAUTIER M., 1996 - Les parcellaires antiques du Porhoët et de la vallée de l'Yvel (Morbihan), in Chouquer G (dir) - Les formes du paysage, Tome 1 : Etudes sur les parcellaires, Errance, p 49-56
  • en Bretagne, Atlas Historique de la Bretagne ( Sous la direction de M. Lagrée), Edition Skol Vreihz, à paraître. BRIARD J., GAUTIER M., 2002 - Préhistoire et Protohistoire de la Bretagne vues du ciel, Edition Gisserot, à paraître au printemps 2002. Collaboration à l 'ouvrage de B
  • bâtiment carré vu en 2001. y: 2341,650. fig g °' Revue archéologique de l'Ouest, supplément n"9, 2001, p. 69-73. QUELQUES « GRANDS MÉGALITHES BRETONS » VUS DU CIEL Maurice GAUTIER* Résumé : Revisiter par la photographie aérienne les grands mégalithes bretons fouillés et
  • , landscape, perspective, volume, architecture, luminosity. Si, ces dernières années, la photographie aérienne a largement contribué au renouvellement des problématiques sur l'occupation ancienne du sol, en révélant notamment de nombreux sites enfouis ou arasés, il n'en demeure pas moins
  • qu'elle peut également servir à documenter et à présenter certains vestiges bien visibles en élévation. Des publications récentes (Besse et Lontcho, 1998) montrent tout le parti pédagogique qu'on peut tirer de l'emploi du cliché oblique. En effet, la diversité des techniques dont
  • insuffisants car les perspectives, les relations de volumes, les valeurs architecturales de masse ne peuvent être mises en évidence. Un récent séminaire tenu à Rennes au printemps 1997 et consacré aux fortifications de terre a montré « l'indigence » de la documentation photographique sur
  • Cedex. 70 M. Gautier Fig. 1 : Crevin (35). La Motte-Ferchaud. Un survol hivernal a permis d'obtenir un cliché satisfaisant de cette enceinte « en fer à cheval » adossée à une vallée humide et bien conservée en milieu forestier. Fig 2 : Landéda (29). Ile Guennoc. Ensemble
  • visiteurs, on remarquera la position dominante du site face à la mer. Fig. 4 : Arzon (56). Le Petit Mont. La lumière du soir met bien en évidence les différents parements et gradins de cette « pyramide armoricaine ». On notera « l'heureuse intégration » du bunker allemand dans la
  • (35). La Croix-St-Pierre et le Tribunal. Au centre du cliché, on distingue le tertre tumulaire où Jacques Briard et Jean L'Helgouach firent leurs « premières armes » de fouilleurs en 1953, sous la houlette de P.R. Giot. en compte plutôt que la compétence éventuelle du seul
  • on veillera à ce que la lumière soit plutôt « douce » afin que certaines ombres exagérées ne masquent pas les détails architecturaux que l'on souhaite effectivement mettre en évidence. Nous livrons ici des clichés aériens de quelques « grands mégalithes bretons » qui ont connu, pour
RAP00954.pdf (BAIS (35). bourg Saint-Pair. rapport de sauvetage programmé)
  • BAIS (35). bourg Saint-Pair. rapport de sauvetage programmé
  • . CHEDEVILLE A., 1979. -La chrétienté médiévale, dans Histoire des diocèses de France. 10. Le diocèse de Rennes, sous la direction de J. DELUMEAU. Paris, p. 64-68. GUILLOTIN DE CORSON, 1880-1886, op. cit, t. II, p. 58. BANEAT. 1927, op. cit., t. I, p. 90; GUET, 1885, op. cit, p. 80
  • du type de celle observée sur une fosse en pleine terre mérovingienne à Villemomble , est médiévale. LES CERCUEILS A l'intérieur du choeur de la chapelle, et uniquement à cet endroit, on a découvert 9 sépultures orientées, parallèles. Des clous en fer, alignés, trahissent
  • pathologie traumatique, on a observé une trépanation pour Sq. 45bis , un individu médiéval ayant détruit un coffre mérovingien: les restes osseux de Sq. reposaient en vrac dans la terre de comblement de T. 45 bis. Enfin, les individus inhumés à l'intérieur de l'abside dans des cercueils
  • BAIS CHAPELLE ST-PIERRE FOUILLE DE SAUVETAGE 1986-1987 PHILIPPE GUIGON 1 BAIS CHAPELLE ST-PIERRE FOUILLE DE SAUVETAGE 1986-1987 PHILIPPE GUIGON 2 PREAMBULE REMERCIEMENTS Je tiens à remercier en priorité les propriétaires des parcelles sur lesquelles s'étendit la
  • Mairie de Bais, particulièrement M. PICHET, Maire, et M m e Anne BOURGUIGNAT, Adjointe, aplanirent les inévitables difficultés inhérentes à une fouille de sauvetage: qu'ils en soient chaleureusement remerciés. ORGANISATION DE LA FOUILLE LES NOMBRES EN GRAS ET ENTRE CROCHETS RENVOIENT
  • entre leurs deux propriétés, lorsqu'ils mirent au jour un sarcophage en calcaire coquillier et des coffres en schiste ardoisier, contenant des squelettes en place. Une maison devant être construite à l'emplacement présumé de la nécropole, une fouille de sauvetage s'y déroula entre
  • manuelle des sépultures, classables en trois périodes différentes. 1 2 GUET J.-M., 1 8 8 5 . -Une paroisse de l'arrondissement de Vitré. Bais. Vitré, p. 21. GUET, 1885, op. cit.-, CRUBLETA.. 1945. -Histoire illustrée de Sair^ Morse, évêque de Nantes, patron de la paroisse de Bais au
  • drainage, quelques labours peu profonds, la voirie et certaines maisons de la Chapelle St-Pierre. PUBLICATIONS ET EXPOSITION La fouille a déjà été plusieurs fois partiellement publiée préalablement à la remise du présent rapport^. M. CLEMENT nous avait autorisé à différer ce travail en
  • prospections de G. CHESNEL, a étudié dans sa thèse^ la nécropole, montrant en particulier que son fonctionnement s'inscrit dans le cadre de la longue durée en ce qui concerne le peuplement à Bais; il a d'autre part essayé de quantifier cette population à partir du nombre des défunts. Le
  • Age en Bretagne. Revue archéologique de l'Ouest, t. IV, p. 144-145; Archéologie médiévale, t. XVIII (1988), p. 375-376; GIOT P.-R., FLEURIOT L„ BERNIER G., MERDRIGNAC M. et GUIGON P., 1988. -Les premiers Bretons. Châteaulin, p. 17, 34; GUIGON P. et BARDEL J.-P., 1989. -Les
  • nécropoles mérovingiennes de Bals et de Vlsseiche (Ille-et-Vilaine). Mémoires de la Société d'Histoire et d'Archéologie de Bretagne, t. LXVI, p. 299-353. GUIGON P., 1990. -Bais, dans Les sites religieux et fortifiés du haut Moyen Age en Bretagne. Les églises des saints et les palais des
  • paléo-pathologique de populations armoricaines du haut Moyen Age. Thèse de Doctorat en Médecine de l'Université de Bretagne Occidentale. Brest; GIOT P.-R., FERNANDEZ T. et PEUZLA.T J „ 1992. -La paléopathologie en Bretagne, dans La santé en Bretagne, sous la direction de J. PECKER, J
  • trois paroisses du pays nantais et de Doulon). Son historicité demeure fort douteuse, en dépit des efforts déployés par les recteurs de Bais pour convaincre leurs ouailles qu'il avait été évêque à Nantes. Cependant, d'après les différentes vitae de saint Melaine, il fut l'un des
  • compagnons, au statut imprécis, de l'évêque de Rennes. La première vita MelaniU peut-être écrite au début du IX e siècle, interpolée à la fin du XI e siècle ou au début du siècle suivant^, relate un épisode où saint Marse entrait en scène: lors d'une réunion avec les saints Melaine, Aubin
  • , Victor et Laud, dans la basilique du Ronceray d'Angers, saint Marse refusa des eulogies offertes par saint Melaine; il les cacha dans ses vêtements où elles se transformèrent en un serpent qui disparut après les prières des assistants. Ce miracle semble avoir pour but d'insister sur
  • jeûne quadragésimal". Marbode de Rennes, possible auteur de la version interpolée, a pu profiter de cet épisode pour dénoncer les "valeurs ascétiques du monachisme celtique, (...) le jeûne poussé à l'extrême". La seconde version, oeuvre possible du X e siècle, en tout cas
  • postcarolingienne 1 *, montre saint Marse refusant toujours l'eulogie, parce qu'elle était constituée de suilla pinguido, de la "graisse de porc", aliment prohibé en période de carême. Le cas du saint était aggravé, car il n'était plus l'égal de ses collègues, mais un simple "membre du collège
  • célébré par Fortunat; saint Victor est défini comme évêque du Mans dans la deuxième version, alors qu'il serait antérieur d'un demi-siècle à saint Melaine; saint Laud est qualifié d'évêque de Rouen, alors qu'il fût en réalité évêque de Coutances. Saint Marse, cité à égalité avec les
  • autres personnes présentes, serait implicitement reconnu comme évêque, ce que reprirent les Catalogues épiscopaux de la Province de Tours, en le plaçant à la cinquième position parmi les évêques de Nantes, ainsi que le Bréviaire d'Angers (Office de saint Laud) 1 2 . A. de La Borderie
  • reconstruction du Ronceray 1 Les traditions locales de Bais sur le saint, ses reliques, statues, fontaines, processions en son honneur, attestent de la vigueur de son culte, même s'il n'est pas mentionné a n c i e n n e m e n t d a n s l e s t e x t e s . La c h a p e l l e d e M a r s é , à
RAP02526.pdf (GUER (56) la chapelle Saint-Étienne en Guer)
  • GUER (56) la chapelle Saint-Étienne en Guer
  • >s Merdy Elise "Mu ,„ te Rapport d'opération archéologique du bâti r sur la chapelle Saint-Etienne de Guer (Morbihan) août 2008 2S2C Université Paris I Panthéon-Sorbonne UFR 03 MERDY Élise L'architecture religieuse du haut Moyen-Age en Bretagne : Étude archéologique
  • pour la campagne de relevés d'août 2008. Ce soutien logistique nous a été indispensable pour la mise en œuvre de la couverture photographique de l'édifice à moindre coût. Au même titre, je remercie sincèrement Marie-José Le Garrec pour la mise à disposition d'un théodolite qu'elle
  • mais toujours présente dans les bons et mauvais moments, disponible et encourageante, tu m'as permis d'aller au bout de ce premier travail de recherche et je t'en remercie. Sommaire Introduction 3 Première partie : état de la question, pour en finir avec la Bretagne « retardée
  • s'est orientée vers une approche stylistique des édifices. Elle visait principalement à la datation, puis au classement de ces derniers en de grandes catégories (pré-roman, roman, gothique). Pour cela, elle se basait sur leurs caractères architecturaux tels la forme des ouvertures ou
  • toutes les surfaces mises au jour lors de fouilles archéologiques, ou de prospections, cette méthode s'applique aux surfaces encore en élévation. Leurs maçonneries sont désormais prises en compte à l'occasion de l'étude d'un site. Après avoir identifié les différentes étapes de la
  • construction d'un édifice, ce protocole offre la possibilité d'aller plus loin dans la connaissance des populations passées. En effet, grâce à une analyse minutieuse des relevés pierre à pierre qu'elle nécessite, l'archéologie du bâti se donne pour but d'appréhender le chantier à chaque
  • époque donnée et tous les moyens déployés alors, qu'ils soient matériels (pierres, bois), technologiques (échafaudages) ou humains (architecte, ouvriers, transporteurs). Les nouveaux outils proposés par cette discipline de l'archéologie ont permis le développement et la mise en œuvre
  • monuments considérés comme majeurs ou importants par leur taille, leur hiérarchie au sein de l'Église, délaissant ainsi l'architecture plus simple désignée sous l'appellation « mineure » ou localisée dans le monde rural. La chapelle Saint-Étienne de Guer appartient à cette classe. En
  • du bâti pour l'acquisition de connaissances sur de tels bâtiments. La nature de l'édifice, ainsi que ses caractéristiques, ont orienté ce travail, aussi nous nous interrogerons sur la manière dont a pu être perçue l'architecture religieuse du haut Moyen-Age en Bretagne au sein de
  • la recherche. Par Bretagne, sont compris tant le Finistère, que le Morbihan, les Côtes-d'Armor, l'Ille-et-Vilaine et la Loire-Atlantique (fig.l). En effet, un aperçu de l'histoire de Bretagne nous permet de constater qu'à cette époque, le territoire comprenait la partie ouest de
  • la Bretagne mais également Nantes et cela depuis au moins le Xe siècle (CHEDEVILLE & GUILLOTEL, 1984). En plus de cette approche du haut Moyen-Age en Bretagne, il sera également vu comment la présence de terres cuites dans les maçonneries a été abordée par les chercheurs
  • méthodologie appliquée tant pour la campagne de relevé de bâti effectuée en août 2008 que pour l'analyse des données obtenues. Dans le but de montrer l'apport d'une approche archéologique sur de tels édifices, une présentation des résultats et des hypothèses concernant la chronologie
  • relative des phases de construction déterminées sur la chapelle fera l'objet d'une troisième et dernière partie. 4/106 Première partie : état de la question, pour en finir avec la Bretagne « retardée ». 1.1. L'architecture religieuse de Bretagne avant le XIe siècle, une étude
  • récente. Au cours de cette première partie, il s'agira de présenter l'évolution des paradigmes de l'histoire de l'architecture religieuse du haut Moyen-Age en Bretagne depuis la seconde moitié du XIXe siècle. En effet, les recherches antérieures, notamment du XVIIIe siècle, portaient
  • principalement sur les lithographies présentant, généralement, la pénétration et la mise en place du christianisme en Armorique. Ce n'est qu'à partir de la seconde moitié du XIXe siècle que les vestiges matériels ont été pris en compte et étudiés1, non seulement dans le but de poursuivre les
  • , vue comme un domaine dans lequel la Bretagne a réussi à se démarquer tout en participant aux mouvements artistiques de son époque. Deux points de recherches sont communs aux auteurs du XIXe siècle : le renouveau de la construction en pierre grâce à une stabilité apportée par le
  • pouvoir carolingien; le renouveau de l'architecture religieuse à partir de la seconde moitié du XIe siècle. En effet, les invasions normandes du IXe siècle ayant causé de nombreuses destructions, un appel a été émis à l'adresse de centres religieux de la région de la Loire, comme
  • intéressés. Si leur nombre n'est pas important, ils ont tout de même permis une ouverture de la recherche vers une étude plus approfondie de ces constructions, non pas systématiquement en ruines, mais bien souvent menacées de destruction. 1.1.1. Les premiers inventaires, le temps des
  • premiers documents ayant fait office d'inventaires ont été publiés dans les bulletins des sociétés savantes. Ceux qui ont été consultés et étudiés à l'occasion de cette recherche ont été, pour la grande majorité, ceux de la Société Polymathique du Morbihan. Cette dernière, créée en 1826
  • après sa création que les premières publications ont débuté, en 1874, sous la présidence de Louis Rosenzweig, archiviste du Morbihan. 2 Ces derniers en ont profité pour installer leurs ordres dans les monastères, ce qui n'a pas été sans poser quelques conflits d'intérêt par la
RAP00141.pdf (ARZON (56). Bilgroix. pointe de Bilgroix. rapport de fouille programmée.)
  • ARZON (56). Bilgroix. pointe de Bilgroix. rapport de fouille programmée.
  • , Mirande, 32. Garcia Sanchez Natalia, étudiante Tourisme,à la Corogne Giomez Sanin Asuncion, étudiante en Philosophie, Ponteve- Ficjl • Extrait de la carte IGN 1/25000 Vannes-Golfe du Morbihan. 4 * i ^0^*^^^%,^ Route d'accès à la pointe de Bilgroix ; Site de Bilgroix, Arzon
  • a laquelle le Dr de Closmadeuc, président de la Société Polymathique du Morbihan, remarque des mouvements artificiels de terrain sur la pointe de Bilgroix.Il en avise le Dr Fouquet qui transmet la nouvelle à la "commission des fouilles", et les travaux débutent le 2 mai 1867 après mise en
  • place d'une sous-commission composée de MM Fouquet, Lallemand,de Closmadeuc, de Lamarzelle et Taslé père nommé rapporteur (BSPM 1867). Le rapport montre la célérité avec laquelle fut menée la fouille du dolmen de Bilgroix... en tout moins de dix heures.Aucun plan n'accompagne le
  • rapport,et si l'on veut se faire une idée de l'architecture du monument,il faut uniquement se fier à une sommaire description :"Le dolmen...est orienté Est et ouest;il n'offre qu'un intérêt médiocre soit en raison de la hauteur de la motte de terre et de pierres mélangées sous laquelle
  • il avait été enfoui.soit par la nature et l'importance des objets recueillis" Les lignes suivantes du rapport précisent un peu plus l'architecture et la nature des matériaux utilisés. Selon l'auteur,le cairn devait mesurer à la base environ 15m d'est en ouest et 10m nord-sud,pour
  • une hauteur de 3 à 4m.Déjà en 1867 la partie supérieure des dalles de couverture apparaissait.Le monument est donné pour dolmen à galerie; l'entrée large de 0,80m avait une hauteur de 1,25m, et la galerie longue de 5m était recouverte par trois dalles dont celle du milieu manquait
  • , et la plus proche de la chambre était brisée en deux. La chambre était recouverte d'une dalle unique de 3,30m x 2,80. Parois du couloir et de la chambre étaient en pierres sèches. Apparemment tous les matériaux utilisés sont en granité. Le mobilier recueilli,déposé au musée de la
  • recouvrait le dolmen. Le Rouzic lui-même recueillait à l'entrée de la chambre un vase apode fragmenté et quelques outils en silex. Le Rouzic conclut: "Ce. monument serait à revoir en entier" En 1961, Vandenbroucque signale dans un inventaire archéologique de la presqu'île de Rhuys,une
  • est présentée au musée de la Société Polymathique avec un beau lot de poteries provenant de la fouille de 1867.En 1967,une hache a talon-marteau en fer a été découverte par nous-mêrne lors de la construction d'une maison a l'intérieur de 1'enceinte.Cette hache est proche,par sa
  • de 16m au point le plus élévé,de 14m au niveau du dolmen et de 3m en son point le plus bas. (figO Si l'on prend le dolmen comme point central -du site, les coordonnées en sont: X-205,150; Y-297,240. Le dolmen lui-même se situe dans la parcelle 4 de la section AB dite de Bilgroix
  • Aff, 35. Bruzulier Jean Luc,professeur d'Histoire, Vannes, 56. Draper John, étudiant en Histoire, Reading, Gde Bret. Evain Paulette, institutrice, la Baule, 44. Fernandez Gonzalez Sabela,étudiante en Philosophie, Pontevedra, Espagne. Gabernet Laetitia, étudiante en Médecine
  • charge d'intendante a été assurée par Annick Lecornec. TRAVAUX REALISES EN 1990. Après décapage manuel de la couverture végétale et élimination des détritus divers encombrant le cratère laissé dans le cairn, deux zones de 4m de large ont été ouvertes, à l'est dans l'axe du cairn, et
  • conservés en place, seule la partie inférieure de la zone a été fouillée jusqu'au socle granitique sur une surface de 32m2. Par ailleurs nous avons procédé à un nettoyage systématique de l'intérieur du dolmen dans le but de contrôler les données des précédents fouilleurs et de dresser un
  • plan inexistant dans le rapport de 1863. Des consolidations ont du être réalisées à l'intérieur de la chambre par remontage des parois en pierres sèches, de façon à stabiliser la dalle de couverture. RESULTATS DES TRAVAUX. A- Le dolmen. Les limites intérieures de la chambre et
  • couloir n'ont été retrouvées qu'avec quelques difficultés. En effet, il s'est avéré que les parois en pierres sèches avaient été fortement endommagées par des extractions de moellons, ne laissant en certains endroits qu'une seule assise en place ou bien même rien du tout (Fig.4). La
  • cairn (2, hachet te pendeloque en fibrolithe). rechercher ce parement Le parement nous est constitué de moellons médiocre de la paroi ensuite un fruit à 60". côté sud, après démontage du blocage. apparu bien conservé sur lm de hauteur, importants ce qui tranche avec la qualité sud
  • s'appuyer contre le cairn comme l'affirme le rapport de 1863. D- Tranchée nord. L'élimination de la couche de terre végétale en avant du front d'éboulis, qui, rappelons le, s'achève de façon brutale, a mis au jour un niveau de cailloutis sur lequel reposaient le mobilier: céramique
  • , silex, fragments de haches La surface de ce cailloutis s'est révélée pratiquement horizontale et son épaisseur variait en fonction du relief_ rocheux granitique immédiatement sous-jascent, et très diaclasé. ( Fiy.5) LE MOBILIER. A- Céramique. Ce sont quelques 5000 fragments de
  • préhension cette série. B- Matériel légèrement aplati semble appartenir à lithique. a-- Outillage en silex. Tout l'outillage est issu du débitage de rognons glanés sur le littoral. Les éclats de débitage sont les plus nombreux (448). On note la présence de lames et lamelles
  • . ( fiçj-lU-n°\S) d- Silex importé. Une grande lame courbe en silex gris noir a été recueillie dans l'angle sud-ouest de la chambre du dolmen; long. 125mm, largeur 37mm. Seule son extrémité distale présente des retouches couvrantes recto-verso. La qualité du silex et les dimensions de
RAP01585.pdf (bassin occidental de la Vilaine et centre Bretagne. rapport de prospection inventaire.)
  • bassin occidental de la Vilaine et centre Bretagne. rapport de prospection inventaire.
  • superficie moyenne d'un a deux hectares, de très nombreuses fermes indigènes ont été découvertes sur le pays de Mauron et sur le Porhoët en général. I I I I I Un public nombreux pour un sujet passionnant. Les traces de la voie romaines Rennes-Quimper, qui passe par Mauron et Saint
  • DECOUVERTES DE 1998 PERSPECTIVES PUBLICA TIONS, COMMUNICA TIONS DIVERSES LISTES DES DECOUVERTES SIGNALEES ANNEXES INTRODUCTION Le bassin occidental de la moyenne Vilaine et le centre Bretagne ont continué de faire l'objet en 1998 d'une campagne de prospection-inventaire pour la Carte
  • Archéologique de la France. Ces travaux ont mis en œuvre trois techniques de prospection : la détection aérienne à basse altitude, la photo-interprétation des clichés verticaux de l'I.G.N et les reconnaissances au sol. Cette quatorzième campagne de prospection-inventaire entre Rennes et
  • survolée assidûment en 1998 est essentiellement le Porhoët (Fig.l) mais certains secteurs ont bénéficié d'interventions spécifiques, en particulier la région de Paule (22) et le fuseau de la future déviation de St-Caradec où quelques enclos ont été détectés. PROBLEMATIQUE DE LA
  • les informations partielles réunies les années précédentes pour obtenir quelques cartographies significatives sur l'extrême densité de l'occupation ancienne du sol de certains terroirs. La compilation des données autour de la ferme du Verger en Guilliers (56) est tout à fait
  • ou mobilités paysagères. Les données recueillies puis cartographiées autour du village de la Mariais en Mauron (56) peuvent donner une idée « des potentialités » de ce document, d'un genre nouveau (Fig.3). Par ailleurs nous livrons dans le présent rapport un exemple remarquable de
  • leurre archéologique avec « le pseudo-fanum » de Loyat (Fig.4). Il faut également signaler que des indices sur sols nus ont révélé l'existence d'un important éperon barré inédit, en bordure de l'Oyon, sur la commune de Porcaro (56). Le cliché montre la présence d'un énorme talus/fossé
  • enclos d'habitat présumés, reconnus sur la région. Il pourrait s'agir d'un sanctuaire laténien...Ce site mérite incontestablement d'être survolé à nouveau (Fig.6). Par ailleurs il faut signaler la redécouverte du site de la Touche Bourdin en Campénéac (56). Ce site avait livré en 1991
  • la découverte fortuite d'un souterrain armoricain, au lieu-dit la Souche sur la commune de Mauron (56). Nous avons pu effectuer les relevés nécessaires avec O. KAYSER et J-P BARDEL, et une petite fouille est envisagée en février. Signalons également que les contrôles au sol
  • » d'après la photographie aérienne. Ce travail universitaire devrait s 'achever en juin 2000. Nous envisageons donc de poursuivre en 1999 l'inventaire des sites par voie aérienne mais également d'approfondir la connaissance de l'occupation ancienne du sol de cette micro-région en
  • PUBLICA TIONS, COMMUNICA TIONS DIVERSES. GAUTIER M ., 1999 - Recherches aériennes autour de la légendaire forêt de Brocéliande, Actes du colloque international d'Archéologie aérienne d'Amiens, Revue Archéologique de Picardie N° 17 (à paraître en septembre 1999). LEROUX G., GAUTIER M
  • de l'archéologie aérienne (Cf. Annexe). Conférence à la Société d'Histoire de l'Art Dentaire, St-Malo, le 13 juin 1998, sur l'archéologie aérienne en Bretagne (Cf. Annexe). Conférence dans le cadre de la semaine arhurienne à Ploërmel, le 23 juillet 1998. Intitulé : « Le mythe de
  • d'arpentage antique ? Traces de parcellaire protohistorique ? Enclos d'habitat protohistorique ? Fig. 3 MA URON (56). La Mariais. Compilation des tracés révélés en prospection aérienne à basse altitude et en photointerprétation. Document de travail extrait de « Le Porhoët pré-romain et
  • . Fig. 9 - LOYAT (56). Les Boisseries. Traces « d'arpentage antique » reliées à une ferme indigène. Fig. 11 - BECHEREL (35). Fig. 12 -LA TRINITE-PORHOET (56). Deux exemples où la morphologie actuel du bourg rural a conservé l'empreinte des remparts ou fortifications médiévales
  • . Ouest-France Jeudi 23 avril 1998 I iVlsuron 3 000 ans d'agriculture en Brocéliande Occupé depuis 3 OOO, voire 4 OOO ans, le pays de Mauron a toujours une vocation agricole, particulièrement à l'époque gauloise et galloromaine. C est ce qu'a montré l'exposé de Maurice Gautier
  • , archéologue et chercheur au CNRS, lundi, lors de la conférence organisée par l'Université du temps libre. « Tout le pays de Mauron a connu une occupation comparable à celle qu'il connaît aujourd'hui. Il faut se débarrasser du mythe de la grande forêt centrale créé au siècle dernier par de
  • mauvais celtisants », a expliqué l'archéologue, qui survole le Porhoët en avion depuis 1989. « C'est un pays particulier et il n'est pas étonnant que les Gaulois s'y soient installés car ils étaient d'excellents agriculteurs et artisans. » Sols riches, microclimat et gisements de fer
  • galloromaines, ainsi que celles montrant une occupation dès l'âge de Bronze et au Néolithique. La découverte d'un trésor monétaire au Petit-Valet laisse supposer la présence d'un sanctuaire d'époque gauloise, « un cas unique de sanctuaires a fossés concentriques en Bretagne ». D'une
  • -Brieuc-de-Mauron, y sont également très visibles. L'archéologue a terminé son exposé par un nouvel appel à retrouver la statuette dite de « Saint-Utel », « un trésor archéologique inestimable, cinq statuettes de ce style ont été découvertes en Europe ». Tous les renseignements seront
  • « vil- lae », elles ont permis la mise au jour de camps néolithique (la Rocriette, en Mauron). ainsi que de petites nécropoles des âges des métaux. Des sanctuaires ruraux ont été révélés (le Petit-Valet, en Mauron). Ce dernier a livré un trésor de monnaies coriosolites. Le riche