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RAP03613 (SAINT-JEAN-LA-POTERIE (56). Rue de la Faïencerie. Rapport de diagnostic)
  • SAINT-JEAN-LA-POTERIE
  • SAINT-JEAN-LA-POTERIE (56). Rue de la Faïencerie. Rapport de diagnostic
  • céramique (3.02) ; le fond de la structure est occupé par un niveau d’argile gris d’une dizaine de centimètres d’épaisseur. Le mobilier provenant de F.3 est attribuable aux XVe et XVIe siècles (cf. infra). 3.2 Un mur partiellement conservé Un sel mur a été mis au jour lors du diagnostic
  • antérieurement à l’époque médiévale. Ces céramiques ont été diffusées dans le Vannetais au moins depuis le XIIIe siècle jusqu’au début du XVIe siècle (ss dir. Henigfeld 2017, p.158) pour perdurer jusqu’au XXe siècle où un changement s’opère avec la production de faïences dites « Saint-Jean-de
  • .), Caractérisation pétrographique des céramiques bretonnes. In FICHET DE CLAIRFONTAINE (F.), 1996, p.140-155. Henigfeld (dir), 2017 HENIGFELD (Y.), La céramique médiévale dans les Pays de la Loire et en Bretagne du XIe au XVIe siècle, Projet Collectif de Recherche (2012-2016) Rapport final du
  • des seigneurs de Rieux au moins au cours des XVe et XVIe siècles, « les terres possédées individuellement par les potiers (…) sont tenues par eux à foi, hommage, achat et chambellenage, c’est-à-dire noblement et sans obligation roturière ». Mussat (1995) signale la présence de
  • plusieurs centaines de travailleurs (maîtres, ouvriers et ouvrières) employés dans le secteur de la poterie au XIXe siècle. Fig. 3 Vue du four de la parcelle 78 (© Y.Fouvez, Inrap) Cette activité a laissé de nombreux vestiges sur le territoire de la commune (fig. 2), qu’il s’agisse de
  • la fin du Moyen Âge (entre le XVe et le début du XVIe siècle). Ce sont des productions à pâte micacée bien cuite à pâte fine et semi fine orange (sjp 09b et sjp 09g) et brun-gris (sjm 16f). Les bords identifiés sont des pots à cuire, de type marmite à lèvre oblique moulurée de
  • ) Les sondages réalisés durant le diagnostic ont permis de mettre en évidence une quasi-absence de faits (hormis le mur 1 et les fosses 2 et 3, fig. 25), très probablement due à d’importants aménagements réalisés sur la parcelle investiguée au cours de la seconde moitié du XXe siècle
  • , moderne et contemporain ont cependant été exhumées, derniers témoins des activités de production artisanales exercées sur place. Rapport final d’opération Chronologie Époque édièvale Moyen Âge bas Moyen Âge Temps modernes Epoque contemporaine Ère industrielle Rue de la Faïencerie
  • scientifiques Conditions d’utilisation des documents Les rapports d’opération archéologique (diagnostic, fouille, document final de synthèse, sondage, sauvetage…) sont des documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et
  • portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La
  • , médiéval, moderne et contemporain ont cependant été exhumées, derniers témoins des activités de production artisanales exercées sur place. Le terrain diagnostiqué a été aménagé par d’importants terrassements et remblais. Les seuls vestiges mis au jour sont localisés dans la partie sud
  • aidés d’une pelle hydraulique de 23 tonnes a mené cette opération. 1.2 Localisation La commune de Saint-Jean-la-Poterie se situe au sud-est du département du Morbihan. Elle est encadrée par les communes de Redon (Ille-et-Vilaine) à l’est, Saint-Nicolas-de-Redon (Loire-Atlantique) au
  • sud-est, Rieux au sud, Allaire à l’ouest et Saint-Perreux au nord. La parcelle diagnostiquée est localisée en zone urbaine, à environ 500 m à l’est du centre-ville et 800 m à l’ouest de l’Oust. 1.3 Contexte topographique et géologique Fig. 1 Localisation sur la carte géologique
  • réalisées couvrant une surface totale de 198,2 m² soit 17,35 % de la surface du terrain (cf. fig.5 et 6). L’implantation des ouvertures a été faite de manière à mailler au mieux le terrain. Il n’a pas été possible de sonder l’extrémité occidentale de la tranchée 1 en raison de
  • mur est constitué de blocs de grès d’un module de plusieurs dizaines de centimètres liés à la terre. L’ensemble paraît en assez mauvais état et au moins partiellement écroulé, en sont témoins les nombreux blocs présents à l’est du fait dans l’horizon C ; le passage du godet a par
  • spécificité d’être des productions locales dont les plus anciennes, datant du second Moyen Âge, sont issues des ateliers de potiers implantés sur la commune et les plus récentes, datant du XXe siècle, proviennent de la faïencerie détruite en 1989. II. Résultats 4.1 Le mobilier céramique
  • 2 1 1 bord droit d'un pot à panse globulaire à pâte micacée orange XVe-XVIe siècles 15 1 1 1 bord d'une jatte dotée d'un tenon collé sur la lèvre à pâte micacée brune XVe-XVIe siècles 8m 16 4 1 1 calage de four XVe-XVIe siècles O 8m 17 1 1 1 Bord de
  • , et dont sont les témoins les différents niveaux mis au jour (cf. section 3.2). On notera une séparation assez nette entre les niveaux contemporains au sud du terrain, et la zone plus au nord de la parcelle où se situent les niveaux médiévaux et modernes, ainsi que les faits 2 et 3
  • 198,2 1,44 17,35 III. Inventaires techniques 53 Inventaire du mobilier Fait-Us US Iso. NR Datation 4 3 2 1 1 XVe-XVIe siècles 4 3 1 43 XVe-XVIe
  • . L’opération a permis de mettre en évidence des terrains très perturbés par de nombreux aménagements, lesquels ont oblitéré la très grande majorité des vestiges ayant pu être implantés sur place, à l’exception de deux fosses et d’un mur. D’importantes quantités de mobilier, médiéval
RAP03404 (FOUGERES (35). 9-13 rue de la Fourchette, tranche 1. Rapport de diagnostic)
  • FOUGERES (35). 9-13 rue de la Fourchette, tranche 1. Rapport de diagnostic
  • au XIIe siècle et qui a perduré jusqu’au XVIe siècle. L’étude du cadastre ancien a mis en avant un phénomène venant bouleverser le parcellaire médiéval qui pourrait être caractérisé par la mise en place d’un ouvrage défensif en avant de la porte du château fossilisé dans le
  • 41 2.1.1 44 2.1.1.1 Les parcelles diagnostiquées et la rue de la Fourchette au cours des siècles Les résultats de l’opération Une occupation du XIVe au XVIe siècle Le sondage 1 Les maçonneries 47 2.1.1.2 La coupe nord-est 50 2.1.1.3 La coupe sud-ouest 52
  • découpage parcellaire initial du Bourg Vieux. © Pierre Poilpré 50 m II. Résultats 41 2. Les résultats de l’opération 2.1 Une occupation du XIVe au XVIe siècle 2.1.1 Le sondage 1 Comme indiqué précédemment, la construction du XXe siècle (Us 1021 et 1007) a très peu impacté les
  • - première moitié du XVe siècle. XVe siècle - début XVIe siècle (niveaux présentant de la céramique). Fig. 21 Coupe nord-est du sondage 1. © Rozenn Battais, Kévin Bideau, DAO : StéphaneJean rubéfaction. 48 Inrap · Rapport de diagnostic archéologique Fig. 22 Us 1022 au fond du
  • apparaissent à 30 cm en dessous du sol actuel. Ils sont notamment caractérisés par un mur nord-sud correspondant à une limite cadastrale remontant probablement au XIIe siècle et qui a perduré jusqu’au XVIe siècle. L’étude du cadastre ancien a mis en avant un phénomène venant bouleverser le
  • parcellaire médiéval qui pourrait être caractérisé par la mise en place d’un ouvrage défensif en avant de la porte du château fossilisé dans le parcellaire mais également dans la toponymie. La construction de l’enceinte au XIVe puis les modifications de la porte de la ville à proximité de
  • la parcelle diagnostiquée a dû impacter voir décliner cet endroit dont l’abandon remonterait au XVIe siècle. Des niveaux de destruction qui atteignent par endroit les 2 mètres de profondeur au-delà desquels nous n’avons pu descendre doivent protéger les niveaux médiévaux se
  • parcellaire mais également dans la toponymie. La construction de l’enceinte au XIVe puis les modifications de la porte de la ville à proximité de la parcelle diagnostiquée a dû impacter voir décliner cet endroit dont l’abandon remonterait au XVIe siècle. Des niveaux de destruction qui
  • naturelle. Contre le mur d’enceinte, des niveaux de remblais appartenant aux XVe et XVIe siècles se succèdent jusqu’à au moins 2m de profondeur, niveaux sur lesquels nous nous sommes arrêtés. Le parement du rempart dégagé sur cette hauteur descend lui aussi au-delà. Les parcelles
  • faubourg Saint-Léonard au sud et celui du Gast à l’ouest3. Dès 1200, Fougères est qualifié de villa. Fig. 9 “Site de Fougères” (in Mazel 2006, p. 134. 1.4.2 De l’âge de l’enceinte urbaine Le succès de l’agglomération s’exprime également dans la mise en place d’une enceinte urbaine
  • l’enceinte était déjà construite à cette date. II. Résultats 37 1.4.4 Les parcelles diagnostiquées et la rue de la Fourchette au cours des siècles 1.4.4.1 Du cadastre napoléonien au rentier de 1515 Avant toutes choses, il nous faut faire un rapide point sur ce que nous entendons par
  • un tout avec leur « manche », l’artère, et ne sont distingués dans l’usage que par l’apposition d’un qualificatif, « sud » pour la première et « nord » pour la seconde ». Leur nom sera « rue de la Pinterie » au XIXe siècle et « rue du Bourg Viel » ou seulement « Bourg Viel » aux
  • dressé en 1834, seul le tiers oriental de l’emprise est occupé par une maison ; le reste appartient à un vaste jardin qui s’étire vers la porte Saint-Sulpice (fig. 11a). Le paysage urbain du XVIIe siècle que la confrontation d’un procès-verbal d’arpentage et de mesurage au papier
  • . L’opération prend donc place sur une zone de transition entre un espace loti à l’est et un espace dénué de construction à l’ouest. En remontant plus avant dans le temps, on constate le même phénomène. Ce sont désormais les rentiers du XVIe siècle qui nous renseignent (I, II, III). Ceux-ci
  • du XVIe siècle, la chose semble toutefois assez récente. Les commissaires qui établissent les rentiers sont encore en mesure d’identifier les anciens propriétaires des parcelles. Nous disons bien « des parcelles » car il apparaît que ce qui sera un grand jardin ou un jardin accolé
  • 1003 1014 1004 0 1 2 mètres XIVe siècle - première moitié du XVe siècle. XVe siècle - début XVIe siècle (niveaux présentant de la céramique). Fig. 13 Plan et coupes du sondage 1. © relevés des coupes : Rozenn Battais, Kévin Bideau et Pierre Poilpré, DAO : Stéphane Jean
  • une limite cadastrale très forte séparant deux parcelles. La relation entre ces murs et les niveaux observés datent la dernière occupation du XIVe jusqu’à l’abandon de la parcelle sous cette forme autour du XVIe siècle (infra. étude céramologique). Fig. 16 Parement ouest de la
  • du XVIe siècle (infra. étude céramologique). 50 Inrap · Rapport de diagnostic archéologique coupe 2, Sd. 1 OSO 1023 1005 Fougères (Ille-et-Vilaine, 9 - 13, rue de la Fourchette - tranche 1 ENE 1018 1010 1032 1014 XIVe 1024 1020 1022 siècle - première moitié du XVe
  • siècle. 0 1 2 mètres Fig. 25 Coupe nord du sondage 1 © Kevin Bideau, Stéphane Jean Fig. 26 Niveau de tuiles et d’ardoises (Us 1017) présent en bas de la coupe © Pierre Poilpré 2.1.1.3 La coupe sud-ouest (Fig. 27) À l’ouest du mur, un niveau de démolition (Us 1014) composé de
  • recueillie du XVe ou début du XVIe siècle. Les niveaux contemporains des murs doivent se trouver plus bas que les niveaux observés à l’est du mur, ce dernier ayant le rôle de mur terrasse. II. Résultats 51 coupe 3, Sd. 1 SSE NNO 1005 1007 1006 1006 1013 1031 1030 1011 1012 1010
RAP03703 (RENNES (35). 9 rue de la Monnaie. Rapport de diagnostic)
  • RENNES (35). 9 rue de la Monnaie. Rapport de diagnostic
  • . La céramique et des monnaies trouvées en surface indiquent sa mise en place aux alentours du IIIe siècle. Des niveaux se succèdent ensuite, semblables à de la terre de jardin, étalés de manière successive entre le Bas-Empire et le XVIe siècle. Il est possible que successivement à
  • à de la terre de jardin, étalés de manières successives entre le Bas-Empire et le XVIe siècle, apportent des éléments sur l’organisation du quartier voire sur sa réorganisation au BasEmpire. Aujourd’hui, aucun élément de la ville avant la construction de l’enceinte n’est connu
  • terre de jardin, étalés de manière successive entre le Bas-Empire et le XVIe siècle. Il est possible que successivement à un espace bâti, se met en place un espace ouvert dont l’usage a peu ou pas été modifié depuis la fin de l’antiquité. Diagnostic archéologique Ille-et-Vilaine
  • antique, nous nous situons à l’intérieur du castrum et à environ 80 m au sud de l’enceinte construite au Bas-Empire. La projection du tracé d’un cardo mis au jour lors de la fouille du 3-5 rue de St Malo (Pouille 2008, p.269) d’abord, puis à celle du couvent des Jacobins (Lecloirec
  • Nous connaissons peu de chose sur l’organisation de cette partie de la ville, que ce soit avant ou après la construction de l’enceinte au Bas Empire. L’édification de cette dernière a dû considérablement modifier le paysage urbain d’une part par la destruction de bâtiments du Haut
  • jardin entre le XIIe et le XVIe siècle peuvent être le résultat des terrassements liés aux aménagements et constructions importants qui se succèdent tout au long du Moyen-Age. Les mêmes observations ont été faites lors du diagnostic de la Trinité (Esnault 2016, p. 60) au nord de la
  • tessons à pâte sombre ou claire, bicolore correspondant aux productions de la fin du Bas Moyen Âge des ateliers de Chartres-de-Bretagne (fig. 1). xv-xvie siècles 1008 Us 1009 1008 0 10 cm Fig. 1 Fragments de récipients de l’us 1008. © Françoise Labaune-Jean, Stéphane Jean 1009
  • place. La question de sa provenance se pose alors. Il faut noter la présence de fragments d’enduits peints dans ce niveau. La céramique et des monnaies trouvées en surface indiquent sa mise en place aux alentours du IIIe siècle. Des niveaux se succèdent ensuite, semblables à de la
  • 1996, p.203) semble passer à proximité immédiate de l’emprise du diagnostic côté ouest (fig. 6b). En ce qui concerne le Moyen Age et l’Époque Moderne, nous nous trouvons là encore dans un contexte riche puisque la basse-cour du château devenue au XIIe siècle le bourg comtal
  • médiéval. © Rozenn Battais, Stéphane Jean 1 Chateau 2 Bourg comtal 3 Eglise St Sauveur 4 Cathédrale St Pierre 5 Palais episcopal 6 Prieuré St Morvan 7 «Halle de l’annonerie» 8 La cohue enceinte médiévale attestée enceinte médiéval supposée muraille du Bas-Empire attestée muraille du
  • Bas-Empire supposée localisation du diagnostic 0 200 mètres 30 Inrap · Rapport de diagnostic archéologique Ille-et-Vilaine, Rennes, 9, rue de la Monnaie l eu rs Co 2 Le Mans 1 poterne Nantes An ge rs 1 couvent des Jacobins (2011-2013) tronçon observé. 2 3-5 rue de
  • St Malo (1994-1995) prolongement du tronçon observé. emplacement du sondage archéologique (2019) tracé de voie actuellement admis. emprise de la ville antique au haut-Empire. muraille de la fin du IIIe s. apr. J.-C. Note : le fond cadastral et le réseau hydrographique datent
  • du début du XIXe siècle et sont antérieurs à la canalisation des cours d'eau. axes de rue en relation avec le diagnostic 0 500 mètres Fig. 6a Restitution de la trame antique. © Rozenn Battais, Stéphane Jean II. Résultats 31 2. Présentation des résultats Au regard de la
  • de tegulae et d’imbrices sont également présents. De la céramique ainsi que trois monnaies (cf étude numismatique) donnent un terminus post quem autour de la fin du IIIe siècle. Il faut noter un pendage du nord au sud soit une vingtaine de centimètres sur 1,30 m de long. La taille
  • du sondage ne permet pas de dire s’il s’agit d’un pendage constant et homogène ou bien si ce niveau présente des irrégularités. On note ensuite une succession de remblais homogènes (fig. 9), d’épaisseurs variables étalés entre le XIIe et le XVIe siècle. Pour faciliter la lecture
  • démolition antique indique un abandon du bâti dans cette zone et le probable aménagement de jardins et ce dès le Bas-Empire. Le hiatus chronologique entre ces deux niveaux indiquerait une pérennité dans la fonction et l’usage de ce terrain. Toutefois, si des structures légères y ont été
  • , tout comme l’organisation à l’intérieur du castrum. Assiste-t-on à partir du Bas-Empire à une réorganisation du bâti et des espaces de circulation ? L’absence de construction observée ici pencherait pour une réorganisation de la trame antique et par conséquent de l’espace bâti. La
  • CLOIREC G. - Rennes (35). Couvent des Jacobins : du quartier antique à l’établissement dominicain. Rapport de fouille. Leguay 1977 LEGUAY J.-P. - Le paysage urbain de Rennes au milieu du XVe siècle d’après un livre rentier. Mémoire de la société archéologique de Bretagne. Mém. Société
  • Sujets et thèmes Bâtiment, Fosse Mobilier Céramique, Objet métallique, Monnaie, Enduit peint Le diagnostic réalisé au 9 rue de la Monnaie a été l’occasion d’intervenir à l’intérieur du castrum d’une part et de la ville close médiévale d’autre part, à proximité immédiate du
  • , Rennes, 9, rue de la Monnaie Rapport d’opération Chronologie Antiquité, Bas-Empire, Époque médiévale, bas Moyen Âge, Temps modernes, Époque contemporaine Ille-et-Vilaine, Rennes, 9, rue de la Monnaie Diagnostic archéologique sous la direction de Rozenn Battais Inrap Grand Ouest
RAP03166.pdf (DINAN (22). Haute-cour du château : un aperçu de l'occupation de la Haute-cour (XVIè-XVIIIè siècle). Rapport de diagnostic)
  • DINAN (22). Haute-cour du château : un aperçu de l'occupation de la Haute-cour (XVIè-XVIIIè siècle). Rapport de diagnostic
  • l’occupation de la Haute-cour (xvie-xviiie siècle) I. Données administratives, techniques et scientifiques 21 Durant le premier tiers du xviie siècle les fortifications de la ville semble entretenues. La porte Saint-Louis est construite au sud de l’enceinte pour pallier à la fermeture
  • de la Haute-cour (xvie-xviiie siècle) Le bâtiment en « L » a en partie disparu. Au nord, la pièce nommée magasin est démolie et celle située à l’angle de la courtine est modifiée : l’escalier disparaît ainsi que la partie du mur orienté nord/sud. Le mur gouttereau des cuisines
  • -cour du château − Un aperçu de l’occupation de la Haute-cour (xvie-xviiie siècle) La fouille menée par F. Tournier au couvent des Jacobins a montré que les bâtiments découverts ont eu plusieurs phases de construction et que l’aile sud n’a pas été bâtie avant la fin du xiiie siècle
  • céramique produite à partir du xvie siècle ont été prélevés. L’U.S. 1025 quant à elle contenait un petit lot de tessons de céramique attribuable au xviie siècle. Le creusement 1028, situé au centre de la vignette est moins structuré que 1027, il semble néanmoins correspondre lui aussi à
  • découvert a très certainement été édifié lors de la fortification des lieux selon la volonté de Philippe Emmanuel de Lorraine, duc de Mercœur et gouverneur de Bretagne à la fin du xvie siècle. En effet, même si aucun élément datant n’a été mis au jour (notamment l’absence de charbons
  • (Côtes-d’Armor), Haute-cour du château − Un aperçu de l’occupation de la Haute-cour (xvie-xviiie siècle) Fig. 35 Relation entre 2004 et 2018. Fig. 36 Vue verticale du mur 2018, au sud de la vignette 2. II. Résultats Fig. 37 Vue du nord du sondage n° 4. 51 une alternance de
  • Diagnostic archéologique Rapport final d’opération Côtes-d’Armor, Dinan, Haute-cour du château Un aperçu de l’occupation de la Haute-cour (xvie-xviiie siècle) sous la direction de Fabrice Lecampion Le donjon du château de Dinan (lavis de François du Petit Bois, 1807 (coll
  • . bibliothèque municipale de Dinan). Inrap Grand Ouest novembre 2015 Diagnostic archéologique Rapport final d’opération Un aperçu de l’occupation de la Haute-cour (xvie-xviiie siècles) 22050 Code INSEE Côtes-d’Armor, Dinan, Haute-cour du château Arrêté de prescription 2015-110
  • des phtographies I. Données administratives, techniques et scientifiques 6 Inrap · RFO de fouille Dinan (Côtes-d’Armor), Haute-cour du château − Un aperçu de l’occupation de la Haute-cour (xvie-xviiie siècle) Fiche signalétique Localisation Références de l’opération
  • Numismatique Conservation Restauration … 8 Inrap · RFO de fouille Dinan (Côtes-d’Armor), Haute-cour du château − Un aperçu de l’occupation de la Haute-cour (xvie-xviiie siècle) Intervenants Intervenants administratifs Prénom Nom, organisme d’appartenance Tâches génériques Tâches
  • Section(s) et parcelle(s) : AR 246p 20 0 250 m 1/25 000 0 200 m 1 km 2 km 0 20 40 60 80 100 km 10 Inrap · RFO de fouille Arrêté de prescription Dinan (Côtes-d’Armor), Haute-cour du château − Un aperçu de l’occupation de la Haute-cour (xvie-xviiie siècle) I. Données
  • administratives, techniques et scientifiques 11 12 Inrap · RFO de fouille Dinan (Côtes-d’Armor), Haute-cour du château − Un aperçu de l’occupation de la Haute-cour (xvie-xviiie siècle) I. Données administratives, techniques et scientifiques 13 14 Inrap · RFO de fouille Dinan (Côtes
  • -d’Armor), Haute-cour du château − Un aperçu de l’occupation de la Haute-cour (xvie-xviiie siècle) I. Données administratives, techniques et scientifiques 15 16 Inrap · RFO de fouille Arrêté de désignation Dinan (Côtes-d’Armor), Haute-cour du château − Un aperçu de l’occupation
  • de la Haute-cour (xvie-xviiie siècle) I. Données administratives, techniques et scientifiques 17 1. Introduction 1.1 Circonstances de l’intervention Le projet de construction d’un bâtiment d’accueil au château de Dinan prévu dans la haute-cour a motivé le service régional de
  • l’Archéologie à prescrire un diagnostic archéologique. La construction est prévue à l’emplacement d’un ancien corps de garde et d’une cuisine, situés à droite de l’entrée, construits à la fin du xviie ou au début du xviiie siècle et dont la démolition est présumée à la fin du xixe siècle ou
  • au début du xxe siècle. Les objectifs étant de mettre en évidence d’éventuels vestiges de ces bâtiments de vérifier leur état de conservation. La prescription du diagnostic archéologique a porté sur une surface de 100 m² (cf. Localisation de l’opération). 1.2 Présentation
  • a probablement participé à la décision des seigneurs de Dinan de créer un castrum et une ville à cet endroit. 18 Carte géologique de Dinan Inrap · RFO de fouille Dinan (Côtes-d’Armor), Haute-cour du château − Un aperçu de l’occupation de la Haute-cour (xvie-xviiie siècle) Dinan N 0
  • paroisse Saint-Sauveur au sud (p. 25-29)1. En 1283 la ville est rattachée au domaine ducal, et jusqu’à 1341 elle sera dotée de plusieurs portes et de nombreuses tours de flanquements. Le Champs aux Chevaux, une grande place de marchées et de foires, est crée dans le cours du 1er quart
  • du xive siècle (1319 ?). Le début de la guerre de Succession au duché de Bretagne marque le départ d’une série de sièges et de prises de la ville. Ce n’est qu’après son retour en 1379 que Jean IV fait édifier le donjon, certainement dans un souci d’affirmation de son pouvoir. La
  • travaux sont entrepris jusqu’à la veille de la bataille de Saint-Aubin-du-Cormier en 1488. C’est à la fin du xvie siècle qu’une nouvelle campagne de fortification est menée à Dinan, sous l’autorité de Saint-Laurent d’Avaugour, par Philippe Emmanuel de Lorraine, duc de Mercœur et
RAP03130.pdf (REDON (35). 16 place Saint-Sauveur. Rapport de diagnostic)
  • REDON (35). 16 place Saint-Sauveur. Rapport de diagnostic
  • au XXIe siècle pour s’achever avant le XVe- XVIe siècle. Pour les phases contemporaines (XIXe siècle- XXIe siècle), c’est la reconnaissance de deux niveaux de circulation. Puis, certainement en lien avec la construction du XVIIe siècle distante de trois mètres du diagnostic, dans
  • le XVIe siècle et le début du XVIIe siècle, un épais remblai rehausse les niveaux de circulation, tout en masquant la plus importance suite stratigraphique du diagnostic. Nous nous plaçons alors au XVe- XVIe siècle. Toute une séquence d’occupation voit le jour sur une quarantaine
  • d’abondantes pluies et des étés chauds. 1.2 Contexte archéologique et historique La destinée de Redon se place clairement sous celle de l’abbaye Saint-Sauveur. En effet, la création de ce monastère au IXe siècle est à l’origine de la naissance du bourg de Redon et de son développement. Dès
  • la rue Nominoë ampute l’aile ouest des bâtiments conventuels (fig. 8), et une nouvelle construction prend place, parallèle à cette nouvelle voie, limite ouest du diagnostic. 1827 1776 Fig. 8 Percement de la rue Nominoë au XIXe siècle et construction d’un nouveau bâtiment
  • . 31 2.1 2.2 2.3 2.4 2.4.1 2.4.2 Du XXIe siècle au XIXe siècle XVIIIe siècle- milieu XVIIe siècle Début XVIIe siècle- XVIe siècle XVIe- XVe siècle Fosses de plantation et niveau de circulatiion associé Sol de carreaux de pavement et niveaux associés 44 46 2.4.3
  • établissement scolaire s’installe dans ces bâtiments désaffectés. Hormis l’église abbatiale qui conjugue plusieurs périodes à partir du XIe siècle, l’ensemble claustral figure pour l’essentiel la reconstruction et restructuration qui a eu lieu au XVIIe siècle, entre 1630 et 1640, sous
  • de cet espace couvert. Nous sommes au plus proche de l’entrée du souterrain qui débouche au pied de la Vilaine par une poterne maçonnée dans l’enceinte urbaine du XIVe siècle. A l’ouest de ce sol, puis sur tous les autres sondages, il est question d’une succession de couches
  • 10000 habitants. La ville médiévale a été fortement bouleversée à partir du XIXe siècle avec la II. Résultats 19 Fig. 1 Plan du projet au sol et perspective du futur projet. construction du canal de Nantes à Brest et l’arrivée du chemin de fer : elle est alors coupée de ses deux
  • faubourgs, Saint-Pierre au sud, Notre Dame au nord. Quant au port, la construction du bassin à flot modifie fortement sa physionomie. Redon doit son émergence puis sa fortune à l’installation au IXe siècle d’une abbaye. Celle-ci est fondée en 832 par le moine Conwoïon. La ville se trouve
  • exemple) bénéficiant de nombreux privilèges et exemptions. Dès le IXe siècle, l’abbaye possède d’ailleurs des salines dans la région de Guérande. Cependant, au XVe siècle, les taxes ducales s’appliquent aussi au transport du sel de l’abbaye, le port de Redon péréclite quelque peu. Sa
  • prospérité se maintient tout de même jusqu’au XVIIeXVIIIe siècle, comme en témoignent les grandes maisons d’armateur le long du quai de la Vilaine. La renommée de l’abbaye de Saint-Sauveur de Redon tient aussi à la richesse de son fond d’archives, et en particulier au Cartulaire de Redon
  • la nef suite à un incendie à la fin du XVIIIe siècle. Au XVe siècle, une activité commerciale intense reprend : le sel, le vin, le fer, les poteries de Saint-Jean-La Poterie, et aussi, les ardoises, le chanvre, les céréales,… . De 1421 à 1427, une monnaie est même frappée à Redon
  • carolingienne, quatre siècles au minimum sont passés, et l’état de nos connaissances ne nous permet pas de dire si un habitat a perduré ou si ce promontoire est retourné dans le domaine du saltus. Cette problématique est aussi un des enjeux de la recherche archéologique autour et au cœur
  • antique (murs et fosses) a pu être détectée. Entre 1985-1987 et 1993, trois opérations archéologiques ont pris place dans la ville même (Fichet de Clairefontaine 1987, Rigal 1992 et Hinguant 1993) : elles ont toutes trait à l’enceinte urbaine du XIVe siècle, laquelle a connu des
  • exhumé un mètre sous le dallage actuel ; une crosse en bronze plaquée d’or avec sa douille, datée de la fin du XIIe siècle, fait partie du mobilier associé. Par ailleurs, en 1981, c’est la mise au jour, sur le parvis de l’église actuelle, au sein donc de l’ancienne nef avant qu’elle
  • situe à peine 10 mètres au nord de l’emprise du diagnostic. Il relie l’abbaye à la Vilaine en débouchant dans la muraille au pied de ce cours d’eau (Courbot 1996). Il semble construit vers le XIVe siècle, en liaison avec l’enceinte urbaine. Il est néanmoins possible qu’il reprenne
  • différent édifices (fig. 7, Meslin 2013). Le diagnostic se place sur la façade sud du cloître du XVIIe siècle, dans les jardins. En 1802, suite à la nationalisation des biens du clergé, cette ancienne abbaye devient un collège, fonction qui demeure de nos jours. En 1805, le percement de
  • architecturale, abandonnée du fait des guerres de succession, ne sera jamais mené à son terme, et avec la mise en commende de l’abbaye au XVe siècle, nous assistons progressivement à son déclin politique et spirituel. Le XVIIe siècle marque la dernière reconstruction, celle qui demeure
  • précédent cette ultime reconstruction. 1.3 L’intervention archéologique. Stratégie, méthodes et contraintes. L’emprise du diagnostic archéologique, d’une surface réduite de 127 m2, se place exactement à l’aplomb de la façade sud d’une construction du XVIIe siècle. Côté nord, il s’ouvre
  • ), accroché à la façade de ce même bâtiment nous empêche immanquablement de nous approcher au plus près de ce mur, dans un secteur du diagnostic où des informations complémentaires auraient été les bienvenues. Fig. 9 Vue vers le futur diagnostic à l’aplomb du bâtiment du XVIIe siècle
RAP03151.pdf (DOMAGNE (35). La Lande des Nouailles : une modeste occupation rurale du XVè au XVIIè siècle. Rapport de fouille)
  • DOMAGNE (35). La Lande des Nouailles : une modeste occupation rurale du XVè au XVIIè siècle. Rapport de fouille
  • découverts sur le site ne montrent pas de particularités ou de formes nouvelles par rapport à ceux reconnus dans des contextes de même période. Au cours du XVIe siècle, probablement la deuxième moitié, une reconversion partielle du lieu est opérée. L’espace est surtout occupé par une
  • Fouille archéologique Rapport final d’opération Bretagne, Ille-et-Vilaine, Domagné Une modeste exploitation rurale du XVe au XVIIe siècle sous la direction de Françoise Le Boulanger Inrap Grand Ouest Septembre 2015 Fouille archéologique Rapport final d'opération Une
  • modeste exploitation rurale du XVe au XVIIe siècle — 35096 Nr site SRA 2012-289 Lambert 93 CC48 F 103 846 — Arrêté de prescription Système d’information Code Inrap Entité archéologique Code INSEE Bretagne, Ille-et-Vilaine, Domagné, sous la direction de avec la collaboration
  • . Accès et fenêtres se situeraient au sud, là où les abords se composent probablement d’espaces empierrés à usage de cour. L’installation de la ferme dans un secteur topographiquement bas explique les multiples indices attestant de l’humidité du lieu. Cette dernière est parfois mise à
  • usage agricole stricto sensu, peut-être en lien avec le hameau La Lande des Nouailles présent au sud-est de l’emprise. Cette utilisation ne va pas au-delà de la première moitié du XVIIe siècle. I. Données administratives, techniques et scientifiques Localisation de l’opération 11
  • vise à l’étude scientifique des vestiges d’un petit établissement agricole de la fin du Moyen-Age et/ou du début de l’époque moderne (XVeXVIème siècle au moins) menacés de destruction par l’aménagement de la ligne LGV Rennes-Le Mans porté par le groupe Eiffage Rail Express (ERE) sur
  • attribuable à la fin du Moyen-Age (XVe/XVIème siècle). La construction de la Ligne à Grande Vitesse Le Mans-Rennes (LGV) a entrainé la mise en place d’un diagnostic archéologique systématique préalable à la réalisation des travaux sur l’ensemble du tracé soit environ 50 km en région
  • l’absence d’une fouille par échantillonnage significative, il est difficile de cerner avec précision la chronologie des occupations. Le mobilier mis au jour dans les tranchées de fondation et dans la fosse 123 se rapporte au XV/XVIe siècle. Les éléments les plus anciens (fosse 134
  • 52 1- Un chemin et des fossés 52 1.1. Description générale au terme du décapage 56 1.2. Interprétation des coupes transversales 56 1.2.1. Mise en place et utilisation du chemin 57 1.2.2. Deux fossés en relation avec l’usage du chemin 58 1.2.3. Un fossé postérieur au chemin
  • scientifiques Conditions d’utilisation des documents Les rapports d’opération archéologique (diagnostic, fouille, document final de synthèse, sondage, sauvetage…) sont des documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et
  • portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La
  • Bretagne, Ille-et-Vilaine, Domagné Notice scientifique État du site La fouille du site de La Lande des Nouailles a permis d’étudier la composition et l’évolution d’une ferme entre le début du XVe siècle et la première moitié du XVIIe siècle. Cette étude est une vraie opportunité, car
  • installé au carrefour de deux chemins ruraux. La ferme de La Bourgaudière, nom que les archives écrites ont permis de retrouver, dépend d’une seigneurie, Neuville, dont les constructions se trouvent à courte distance au nord. Le chemin 1 fait le lien. Probablement mise en place entre la
  • toute fin du XIVe siècle et le début du XVe siècle, la ferme semble abandonnée, faute d’héritiers, entre la fin du XVe siècle et les premières années du siècle suivant. Des chemins et des fossés se complètent pour la délimiter. Les informations archéologiques sur sa composition sont
  • profit, avec la présence de quelques petites mares peut-être destinées à abreuver les animaux de la ferme. Au cours de l’occupation, l’une d’elles, la plus proche de la maison, semble cependant abandonnée pour laisser la place à l’installation de rigoles de drainage, puis à une petite
  • construction. Un puits est aussi présent. Il se trouve de l’autre côté du chemin 1, vers l’est. Les objets de la vie quotidienne mis au jour correspondent très majoritairement à des poteries. Celles-ci correspondent en tous points aux récipients en usage sur le secteur est de l’Ille-et
  • ) découverts dans des colluvionnements de fond de vallée. En complément de ce diagnostic et à la demande du maître d’ouvrage (ERE), l’Etat a pris une prescription complémentaire au secteur 2 sur une surface de 9,6 ha située sur les communes de Domagné et de Louvigné de Bais sur des
  • ) pourraient remonter au XIII/XIVème siècle. Le projet décrit la 4/13 I. Données administratives, techniques et scientifiques Projet scientifique méthodologie et les conditions pratiques mises en œuvre pour répondre aux attentes scientifiques précisées dans le cahier des charges
  • . A. Présentation du ou des secteurs de fouille Le site de la Lande des Nouailles occupe une superficie d’environ 2 000 m² et ne semble pas développer en dehors du tracé de la LGV. Conformément au cahier des charges scientifique de l’Etat, le site sera donc décapé et étudié de manière
  • exhaustive sur au moins 2000 m² en tranche ferme. Cela concerne le cœur et la périphérie d’un petit établissement agricole de la fin de la période médiévale ou du début de l’époque moderne. En dehors des fondations du bâtiment principal, la majorité des vestiges qui caractérisent cette
RAP02366.pdf (QUESTEMBERT (56). le Grée Michel)
  • première moitié du XVIe siècle par comparaison avec des ensembles vannetais (Halles des Lices, Hôtel de Roscanvec, Z.A.C. de l'Etang). L'abandon de cette pièce se place donc dans les premières décennies du XVIe siècle. Le mur M3 s'appuie contre la tour d'escalier Ml et contre le mur M5
  • les fouilles (pièces F et G) de la maison-forte de Ste-Geneviève à Inzinzac dans un contexte de la fin du XVe et du début du XVIe siècle. A Bourges, cette forme de bouteille se rencontre au XVIe siècle. Des parallèles peuvent aussi être faits avec la verrerie en usage à cette
  • -Poterie, cruche à pâte claire), attribuables au XlVe siècle (fîg 03). La construction de M2 intervient donc au plus tôt dans le courant du XlVe siècle. Sa tranchée de fondation n'est pas visible. Le mur M2 présente également une ouverture de plan trapézoïdal. Le petit côté du trapèze
  • murs. Cette couche est recouverte par les U.S. 4 et 5 et les sols 2 et 3. 2.2 : Secteur B (fig. 01) : Ce secteur, situé au nord de la cloison en bois, a été creusé lors de la création de cette pièce. Son niveau de sol se trouve en moyenne 0,40 m plus bas que celle du secteur A. La
  • marmites évoquées ci-après. Ce type de pot apparaît sur Vannes (Halles des Lices, Z.A.C. de l'Etang) dans la seconde moitié du XVe siècle et perdure jusqu'au milieu du siècle suivant. Des parallèles peuvent aussi être faits avec des pots à cuire mis au jour sur le site de Ste-Geneviève
  • à Inzinzac dans des contextes couvrant la fin du XVe siècle et la première moitié du XVIe siècle. - Les marmites sans doute pourvues de deux anses possèdent une panse ovoïde et un bord oblique assez long terminé par une lèvre arrondie avec parfois un ressaut sur la face interne
  • . Leurs pâtes sont similaires à celles des pots à cuire. Elles se rapprochent du type PCCFB1 de la typologie élaborée sur le site des « Halles des Lices » à Vannes. Sur ce site, ce type est daté de la fin du XVe siècle et du XVIe siècle. Elle peut aussi être comparée à la forme 1 du
  • Guildo trouvée dans des niveaux du XVIe siècle. - Le coquemar, parfois aussi appelé casserole, a un fond bombé, une panse plutôt ovoïde terminée par un bord oblique à lèvre carrée. Un manchon creux cylindrique, tourné à part, est ajouté dans la partie supérieure de la panse. Cet
  • donc à une période couvrant la fin du XVe siècle et les premières décennies du XVIe siècle. La typologie, peu diversifiée, se réduit à 3 grands types : les pots à cuire, les marmites et les coquemars. L'examen des pâtes montre qu'il s'agit exclusivement de productions des ateliers
  • même période à Besançon. La datation proposée pour cette bouteille est donc le XVIe siècle. 3.3 : Le mobilier métallique (fig. 03) : Un seul objet en fer a été mis au jour dans les comblements de cette pièce. Il s'agit d'une marmite à deux anses rondes, à panse globulaire, à bord
  • de dater cette pièce exceptionnelle de la seconde moitié du XVe siècle ou des premières années du XVIe siècle en raison du mobilier associé. Il s'agit très certainement d'une commande particulière à un centre de production, peut-être un atelier saintongeais compte tenu de ses
  • premières décennies du XVIe siècle. Deux grandes remarques peuvent être faites sur la céramique commune d'une part la prédominance de trois grands types : les pots à cuire, les marmites et les coquemars et, d'autre part l'exclusivité des productions de Saint-Jean-la-Poterie. En effet, à
  • circulaire. Lors de travaux de rénovation en 2002 dans un appentis construit derrière la tour d'escalier, le propriétaire a mis au jour plusieurs murs et de très nombreux carreaux de pavement montrant un riche décor. M. Gendrot a pris contact avec M. Alain Triste, président du C.E.R.A.M
  • qui informe le service régional de l'Archéologie de la découverte. Il est alors convenu avec M. Yannick Lecerf, ingénieur au S.R.A. en charge du département du Morbihan, et l'accord du propriétaire, de procéder au relevé des structures et d'achever le dégagement d'une pièce excavée
  • intégralement rendu au propriétaire. Cette intervention s'est déroulée pendant une semaine à la fin du mois de juillet 2002. 2 - Description des structures (fïg. 01 et pl. 01) : La zone étudiée ci-après se compose de deux secteurs distincts, nommés A et B séparés par une cloison de bois. En
  • avec encore en place l'U.S. 8. Le mur M4 venant s'appuyer sur le mur curviligne M2 et se prolongeant sous le mur M5 Mur Ml Vue d'ensemble des structures bâties au nord de la tour d'escalier QUESTEMBERT - La Grée-Michel Pl. 01 : le manoir et les structures bâties mises au jour en
  • juillet 2002 « mise à plat » de l'ensemble de l'espace limité par les murs M5 et M6. L'épaisseur de l'U.S. 5 varie. Ainsi, au nord du mur M2, elle atteint 0,50 m alors qu'au sud, elle n'excède pas 0,15 m. Entre le mur M5 et le mur Ml de la tour d'escalier, les U.S. 4 et 5 sont
  • absentes. On observe une couche de terre marron, U.S. 11. Elle recouvre le mur M3. Sa mise en place intervient sans doute postérieurement à l'arasement de ce dernier mur délimitant la pièce dotée du sol de terre battue U.S. 2. Sous ces niveaux U.S. 4, 5 et 11, trois murs M2, M3 et M4
  • contre le mur M6 du logis et au sud contre le mur Ml de la tour d'escalier. Conservé intérieurement sur une hauteur de 0,80 m, le mur M2 mesure en moyenne 0,60 m de large. Il est construit en moellons de granit relativement bien équarris et liés par une terre argileuse marron-jaune
  • s'agit de couches provenant de la démolition d'une partie du manoir. La datation de ce remblai est établie à partir du mobilier céramique recueilli dans les différentes couches. La céramique est homogène et comprend des formes en usage dans la seconde moitié du XVe siècle et la
RAP03515 (RENNES (35). 3 rue de Juillet. Rapport de diagnostic)
  • en usage à partir du XVIe siècle (US 20327). Le niveau supérieur est semblable mais contient en plus de petits blocs de pierre (US 20326). Un nouveau niveau de démolition se met en place. Il se caractérise par limon brun, fin, avec des fragments d’ardoises, de la céramique et du
  • (US 20333 et 20337). L’US 20337 a livré 12 tessons attribués à la fin du XVe siècle ou au XVIe siècle. Ces deux comblements sont recouverts par le niveau 20365 qui présente des caractéristiques proches. Il est coupé par la tranchée de fondation 20362 dans laquelle est construit un
  • a nécessité un terrassement général qui a oblitéré toute construction antérieure, soit le cœur de la Cité, à l’origine plutôt autour de l’actuelle place Sainte Anne, se déplace au Bas-Empire plus au sud sur une zone en partie vierge. en évidence que sur le tronçon B. En 2013, l’étude de
  • nombreuses briques en réemploi. Pour autant, cette phase de construction n’est toujours pas datée. Elle reste comprise dans une fourchette large, entre la fin du Bas-Empire et le milieu du XVe siècle (fig.30). Le parement 20373 sert par ailleurs d’appui à la maçonnerie 20345 qui file sous
  • valeur du site, la conduite sera supprimée au niveau de la poterne et doit donc être dévoyée pour rejoindre la rue de Juillet en longeant le rempart côté intérieur. La mise en place du nouveau raccordement fait l’objet du présent diagnostic dont l’enjeu est la recherche de vestiges
  • médiéval, insérés dans des cours privées ou des immeubles, sont conservés place Rallier-du-Baty et place du Champ Jacquet. Des parties dérasées sont encore conservées notamment au niveau de la porte aux Foulons et de sa barbacane dont le parcellaire actuel et la topographie témoignent
  • fondation de la porte avait été mise au jour lors du diagnostic en 2011, a permis de retrouver le tracé précis de l’enceinte médiévale2. Le diagnostic archéologique réalisé au 1, place de la Trinité en janvier 20163 a révélé la présence de la muraille antique dans les sous-sols de
  • du bâti du châtelet, des courtines ainsi que des élévations visibles du boulevard d’artillerie. Les comblements du fossé ont ainsi pu être caractérisés : suit à un abandon des fortifications et à l’envasement progressif du fossé au cours des XVIe et XVIIe siècles, celui-ci est
  • vite colonisé à la fin du XVIIe ou au début du XVIIIe siècle par des bâtiments annexes aux immeubles construits dans le boulevard. Il est finalement remblayé intégralement au cours des XVIIIe et XIXe siècles suite à des travaux d’urbanisme proches. L’étude de bâti a montré que les
  • restructuration plus importante du quartier à l’arrière de la courtine avec la construction d’un bâtiment qui est probablement une maison canoniale. Aucune partie des courtines n’a pu être attribuée au XVe siècle ou du moins être associée à la construction du châtelet. L’étude de ce dernier
  • été mis en évidence et notamment l’installation de cheminées ou le percement de fenêtres pour l’emménagement du gouverneur au cours du XVe siècle. La dernière phase de travaux, et non des moindres, correspond au déclassement du châtelet lors de son afféagement autour des années
  • pressenti au nord de la cathédrale. Bien sûr, il sera aussi l’occasion de documenter une portion de la muraille antique, démantelée lors du percement de la rue de Juillet au milieu du XIXe siècle. 20 Inrap · Diagnostic archéologique Fig.2 Localisation des interventions archéologiques
  • possiblement US 20379). Le parement se caractérise par un petit appareil irrégulier de schiste bleu. Cette courtine avait été identifiée en 2013 à l’intérieur de la tour orientale (US 20077) où elle servait d’appui aux murs de la tour édifiée, d’après les textes, au milieu du XVe siècle
  • niveau de démolition 20344 © C. Guého, Inrap Cette phase importante de remblais liés à une démolition est attribuée aux XV-XVIe siècles par le très nombreux mobilier céramique7. Le lot de l’US 20351 apporte une précision plutôt à partir de la fin du XVe siècle ou courant du XVIe
  • chantier lié à la mise en œuvre du rempart »8. Le même type d’observation avait été fait lors du diagnostic 1, place de la Trinité (US 4033) : « une maçonnerie composée de schiste bleu, de briques, de galets, le tout lié au mortier de chaux jaune (US 4033) […] semble servir de semelle à
  • pour accéder au chemin de ronde. Rien ne permet cependant de l’affirmer. Néanmoins, les éventrements subis par la tour du XVe siècle à une époque plus récente permettent de mettre au jour la courtine antérieure qui ne montre, elle, aucune trace d’arrachement. Or, si cette
  • cependant le même tracé et semble constituer la fondation de l’angle sud-est du châtelet. La relation reste difficile à établir en raison d’une reprise postérieure à la base de la courtine. D’ailleurs, le châtelet dans son état actuel est reconstruit au milieu du XVe siècle, ce qui est
  • précédent et de reconstruction ont livré 169 tessons des XV-XVIe siècles. L’US 20351 permet de resserrer la fourchette à partir de la fin du XVe siècle. Nous sommes alors en plein conflit franco-breton durant lequel Rennes résiste particulièrement longtemps. La remise en défense avait
  • antique 3.2 La reprise des défenses à l’époque médiévale 3.3 Une phase de travaux à la fin du XVe siècle 3.4 Le parcellaire bâti 52 4. Bilan 53 5. Bibliographie 56 6. Table des figures III Inventaires 58 59 60 61 62 Inventaire des US Inventaire du mobilier Inventaire des
  • le point de départ se situe dans l’axe de la rue de Juillet, au niveau du n°3, avant de faire un retour en longeant l’arrière de la muraille jusqu’à la rue des Portes Mordelaises. Large d’1,20m en moyenne et profonde de 3m, la tranchée a été réalisée par les services de la Ville
RAP03260.pdf (VITRÉ (35). Rue de la Trémoille. Rapport de diagnostic)
  • VITRÉ (35). Rue de la Trémoille. Rapport de diagnostic
  • de Laval faire de Vitré sa résidence principale. La famille de Laval se renforce par diverses alliances durant tout le XVe siècle. Son influence grandit encore par le soutien au roi de France lors des guerres d’indépendance (1487-1491). Elle atteint son apogée au début du XVIe
  • pouvant correspondre au pied du rempart. Seule la place du château a fait l’objet d’une opération archéologique d’envergure, mettant partiellement au jour un quartier canonial, installé à la II. Résultats 1.4 Présentation des sondages 29 fin du XIVe siècle sur un espace vide sans
  • être datées du XVIe siècle au plus tôt. Elles remplacent une construction antérieure, dont seul le sol de terre battue a pu être reconnu. 2.1.3 Sondage 3 Le sondage 3 a été implanté à l’est, près de l’ancien hôtel particulier du directeur de la banque de France (fig. 9). Ses
  • de Notre-Dame fait l’objet de fortifications dès les années 1220-1240 sous André III et accède au rang de ville forte. Elle abrite dès le XIVe siècle d’importants marchés de produits agricoles. Mais c’est surtout à partir du XVe siècle que la richesse de Vitré s’accroit, avec le
  • archéologues. Une série de sondages a été pratiquée en 1997 le long de la courtine sud, sans apporter de résultats significatifs (Tournier 1997). Le sondage S7 situé au droit du diagnostic, a révélé une des tours arasées au XIXe siècle. Le sondage S4, a mis eu jour une maçonnerie ancienne
  • doute lié au château (Guérin et al. 2012). Le quartier canonial sera détruit lors de la construction des grandes écuries par les La Trémoille au début du XVIIIe siècle. 1.4 Présentation des sondages Trois sondages ont été ouverts à la pelle mécanique (6 t), de façon à reconnaître
  • stoppé sur une dalle de béton récente, servant d’appui à la semelle de fondation du muret de clôture. Ces éléments ont été laissés en place. La dalle de béton repose au nord sur une maçonnerie de schiste liée au mortier de chaux très sableux et friable, jaune orangé, orienté sur un
  • niveau 1017 correspond à un remblai ou à un niveau d’altération du socle. Il est recouvert par un remblai ou un niveau de jardin livrant du mobilier hétérogène, datable du XVe siècle au plus tard. Il est antérieur à la construction du mur 1006, dont la tranchée de fondation livre du
  • mobilier datable du XVe siècle (U.S. 1014). Ce mur s’appuie au sud contre le rempart 1005. Il est associé à l’est à des niveaux de circulation, parfois bien construits (sols 1004 et 1008) qui recouvrent des remblais livrant du mobilier hétérogène, mais dont la datation la plus tardive
  • ne peut excéder la première moitié du XVIe siècle. A l’ouest, aucun sol n’a été observé en lien avec la maçonnerie 1006. La nature du remblai 1011 semble indiquer qu’il provient de la destruction d’une maçonnerie, possiblement du mur 1006 lui-même, entraînant le déversement de ce
  • siècle. Une première phase de construction maçonnée, marquée par le mur 3008 et les sols associés 3004, 3005 et 3006 livrent un mobilier peu abondant, datable au plus tôt du XVe siècle. Une nouvelle séquence, liée à la construction du mur 3007 livre très peu de mobilier (US 3003), peu
  • Moyen Âge jusqu’au début de la période moderne. Les céramiques modernes, trouvées dans les sondages 1 et 3, sont des sinots connus dans des contextes datant du XVIe siècle jusqu’au XVIIe siècle et sont associés à de la vaisselle en grès sombre de Normandie diffusées dès le XVe siècle
  • . Ils sont dotés d’une anse plate posée assez bas sur la panse et rattachée au niveau du bord qui est rentrant. La partie haute de la panse et le col ont des stries régulières de tournage. II. Résultats 2.2 étude du mobilier 41 La céramique recueillie lors de ce diagnostic
  • , confirme les observations faites antérieurement à Vitré (Beuchet, Dieu 2012) : la prédominance des productions du Maine au bas Moyen Age avec les vases culinaires lavallois et les pichets de type « Saint-Jean-de-la-Motte ». Période où Vitré est rattaché au domaine de la famille de Laval
  • à partir de la seconde moitié du XIIIe siècle et durant tout le XVIe siècle. 2.2.2 Présentation de la céramique par contexte de découverte : 2.2.2.1 Sondage 1 : US 1000 : Deux fragments de bords de pichets 8-2 lavallois (non figurés), à pâte grésée granuleuse brune, datant du
  • , un fond d’une petite coupelle ou tasse dite « coquille d’œuf » en raison de l’extrême finesse de sa paroi (non figurée), datant des XVe-XVIe siècles, et deux panses à pâte fine blanche dotées d’une glaçure externe verte, datant entre la fin du XIIIe et le début du XVe siècle
  • coquemars avec un à bord en bandeau développé lavallois (vase 2, non figuré) datant entre la fin du XIIIe et le début du XVe siècle. US 1011 : Ce remblai a livré un petit lot de céramique datant du bas Moyen Âge. Il comporte une lèvre de coquemar à pâte grésé orange à cœur gris et une
  • compose de fragments incomplets de lèvres de coquemars produits dans la région de Laval. Ils sont à bord en bandeau de type 9c (typologie de J. Naveau, 1984) datant du XIVe siècle et à lèvre biseauté avec un col cintré de type 1-1 datant des XVe- XVIe siècle. Une panse en grès sombre
  •  » produites au XVe siècle et largement diffusées aux XVIe et XVIIe siècle. L’autre exemplaire est un pot 1 à lèvre biseauté (vase 20, fig. 12) en grès sombre du Domfrontais (Normandie) datant des XVIeXVIIe siècles. Les autres vases présents sont un goulot d’une bouteille (vase 22) et une
  • début du XVe siècle ainsi qu’une lèvre incomplète d’un pot (vase 28 non figuré) à pâte grésée orange produit dans la région de Laval durant tout le bas Moyen Age. 46 Inrap · Rapport de ? Bretagne, Ille-et-Vilaine, Vitré, rue de la Trémoille US 3012 : Fig.17 Mobilier métallique
RAP02941.pdf (CHÂTEAUGIRON (35). chapelle castrale Sainte-Madeleine. rapport de diagnostic)
  • gouttereau nord, construit lors de cette phase, prend appui sur les niveaux antérieurs (US 1023). Un sol de tomettes lui est associé (US 1006). La céramique recueillie dans la chape d’argile est peu abondante mais permet cependant d’attribuer la mise en place du sol au XIVe siècle (US
  • 1007). Ce n’est pas incohérent au regard de la chronologie relative : le remblai 1031 qui est antérieur à la construction du mur gouttereau et à la mise en place du sol a livré de la céramique issue des productions de St Jean-de-la-Motte (fin XIII-XIVe siècles). La présence de
  • principalement des productions lavalloises attribuables au XVIe siècle. A ce sol sont associées des sépultures d’immatures dont la répartition régulière semble indiquer une gestion organisée de l’espace. L’ensemble des niveaux archéologiques est recouvert par un remblai contenant du mobilier
  • -fouille du 6/02/2014 au 28/02/2014 Données administratives 3 Notice scientifique Le diagnostic a permis de mettre en évidence la présence de niveaux archéologiques en place et bien conservés. Les vestiges des XII-XIVe siécles sont bien représentés dans le choeur. Ils correspondent
  • la vignette 1 p20 2-2 la vignette 2 p26 2-3 la vignette 3 p32 3- interprétation des résultats p35 3-1 la topographie du site p36 3-2 les états antérieurs au XIVe siècle p38 3-3 des travaux d’ampleur à la charnière des XIII-XIVe siècles p38 3-4 la phase d’occupation
  • physionnomie du château va se modeler progressivement pour donner l’image de l’édifice actuel. A la charnière entre les XVe et XVIe siècles, et en raison de son état de vétusté, l’église Ste Croix n’est plus en mesure d’accueillir les fidèles. L’abbaye St Melaine propose alors de transférer
  • · diagnostic archéologique deleine de Chasteaugiron ». Le transfert est donc déjà effectué au début du XVIe siècle. De nombreux travaux sont alors engagés : on crée un accès au sud vers le bourg, deux baies viennent compléter l’éclairage du chœur et on édifie un oratoire. Cette chapelle
  • privée est mentionnée dans un aveu rendu par Jean de Laval en 1541. Il y est fait mention d’une porte et d’un hagioscope. La chapelle privée, qui semble être détruite au cours du XVIIe siècle, est cependant mentionnée en 1718 dans un aveu de Leprestre de Lézonnet où il est fait
  • n’ont laissé aucun indice pouvant plaider en cette faveur. La chape repose sur un épais remblai (US 1017) qui a livré un lot de mobilier céramique très important avec de nombreux fragments de pots à beurre de production lavalloise attribuable au XVIe siècle. Ce remblai de nivellement
  • dont la mise en place a nécessité une réfection de la chape (US 1043) et du sol (US 1042). Cette réfection est elle-même recoupée par l’installation d’une grande fosse contenant au moins trois inhumations en cercueil (US 1012). Les différents creusements ont supprimé toute relation
  • 1036, contenant de la vaisselle attribuable au XIII-XIVe siècles, vient sceller les niveaux observés dans le sondage 1 et permet d’obtenir un terminus ante quem pour ces états primitifs. Les travaux qui suivent sont clairement liés au fonctionnement de la chapelle. La base du mur
  • aménagements du début du XXe siècle. Les travaux sont pourtant attestés par les sources. L’aménagement du cinéma a sans doute nécessité un terrassement important qui a eu pour conséquence d’occulter la séquence du XVe au XIXe siècle. Fig. 33 La mise en oeuvre des fondations de l’avant
  • Sujets et thèmes Religieux Militaire Le diagnostic a permis de mettre en évidence la présence de niveaux archéologiques en place et bien conservés. Les vestiges des XII-XIVe siècles sont bien représentés dans le choeur. Ils correspondent à la fois à la gestion funéraire
  • déstabilisent fortement la chapelle. L’étude documentaire, en plus de conforter les hypothèses de terrain, a révélé la présence d’un jeu de paume probablement antérieur au XIVe siècle, qui est par la suite annexé à la chapelle lorsque celle-ci devient paroissiale. Les recherches ont
  • à la fois à la gestion funéraire (sépultures, caveau-pourrissoir) mais mettent également en exergue une phase de travaux importante à l’aube du XIVe siècle. Une restructuration de l’enceinte semble être mise en oeuvre à cette époque, restructuration pour laquelle des
  • terrassements profonds sont pratiqués, qui déstabilisent fortement la chapelle. L’étude documentaire, en plus de conforter les hypothèses de terrain, a révélé la présence d’un jeu de paume probablement antérieur au XIVe siècle, qui est par la suite annexé à la chapelle lorsque celle-ci
  • ont été réalisées en deux phases d’intervention (fig. 2). La première située à l’extrémité occidentale de la nef, là où le niveau de sol, protégé par un dallage attribué au XVIIIe siècle, ne paraissait pas avoir été touché par les aménagements liés au cinéma. La seconde vignette
  • dont un chauffeur de minipelle. La troisième vignette a nécessité une journée supplémentaire le 19 novembre 2013 à deux personnes et un chauffeur de mini-pelle. Signalons que, suite à la première intervention, les terrassements liés à la réalisation du dallage ont mis au jour des
  • la tombée en désuétude du site de la Perdriotais et l’émergence d’un bourg castral à Châteaugiron, il est toutefois évident que la mainmise de la famille d’Anquetil à la fin du XIe siècle sur ce territoire aura entraîné une attraction indéniable auprès des occupants du village de
  • l’extension de l’aile ouest. La chapelle est également dotée à cette époque d’une sacristie qui sera détruite à la fin du XVIIIe siècle. En 1865, le culte est une nouvelle fois transféré, lorsque la chapelle Ste Madeleine devient trop exigue. L’édifice devient alors une salle de patronnage
RAP02671.pdf (RENNES (35). métro ligne 2, station Sainte-Anne. rapport de diagnostic)
  • 10 rue de Dinan, de la rue Saint-Louis. De la Visitation et enfin un peu plus à l’est, de la Place Hoche. 3 Voir Pouille 2008 : Rennes antique, Presses Universitaires de Rennes, 2008. 5 60 : rempart du Bas-empire. : emprise supposée de la ville du Haut-Empire. : localisation
  • il s’agit probablement de maisons particulières. Au sud se développe l’espace correspondant à la place Sainte-Anne. Il s’agit en fait de la zone dégagée pour le glacis défensif de la barbacane qui est restée libre de constructions. - Un siècle plus tard sur le plan du Marquis de
  • du diagnostic. 0 : rempart du Bas-empire. : emprise supposée de la ville du Haut-Empire. : localisation du diagnostic. 1 km 0 500 m             : emprise supposée de la ville du Haut-Empire. : localisation du diagnostic.   Figure 1: Localisation du
  • , de la Place-Sainte-Anne au sud et du couvent des Jacobins à l’Ouest. Ces données ont été confrontées aux résultats fournis par le carottage SC316 entrepris immédiatement à l’ouest du N°22 de la rue. Les caves des constructions situées sur l’emprise du projet ont également été
  • et a révélé un abondant mobilier archéologique remontant à la fin du XVe et au XVIe s. Les documents d’archive étudiés montrent que cette carrière dont la présence n’était pas connue, s’étend en direction de l’église Sainte-Anne actuelle, mais probablement pas vers l’est fig 5. Le
  •      0 50m  0 50m Fig.8 : Restitution de la morphologie du quartier au milieu du XVème siècle et au XVIème siècle (d’après Cozic, 1998). mentionné dans l’acte de fondation du couvent des Jacobins en 1368 passe par le pont-Saint-Martin. A l’est de l’emprise du projet
  • dans le découpage urbain actuel. Les immeubles situés au 20-22 de la rue occupent cette emprise et conservent ces limites anciennes. Du reste les divers plans anciens dont on dispose à partir du milieu du XVIe s. montrent également que cette configuration n’a jamais varié, la seule
  • l’emprise de la future station s’étend au moins pour moitié sur l’espace correspondant à la place de l’époque. - Le plan de 1782 (Arch. Mun. Rennes 1Fi48) confirme que pendant toute cette période la configuration du quartier évolue finalement très peu. Les affectations des espaces
  • sont présents. Ce niveau était initialement surmonté par la terrasse alluviale dont des vestiges ont été observés à plusieurs emplacements dans le secteur : au 3-5 rue de Saint-Malo ( Le Cloirec 1996), au niveau du couvent des Jacobins ( Le Cloirec p. 142) sur la place Sainte-Anne
  • concrétions oxydées caractéristiques de la terrasse alluviale en place. La localisation du carottage ne paraît pas correspondre avec l’emplacement où se situe le tracé du decumanus (celui-ci passe un peu plus au nord), on peut donc raisonnablement écarter l’hypothèse d’un remblai lié à
  • quartier. Fig.8 : restitution de la morphologie du quartier au milieu du XVe s. et au XVIe s. (d’après Cozic 1998). Fig.9 : Localisation du projet sur les plans du XVIIe et milieu XVIIIe s. Fig.10 : Localisation du projet sur les plans de détail du quartier au cours de la seconde moitié
  • , essentiellement située dans les domaine public, n’a pas permis de procéder à un diagnostic de terrain classique. En effet, après étude, il s’est avéré que le secteur concerné était très densément occupé par des réseaux divers, ne laissant pas la place de pratiquer des fenêtres d’observation du
  • partie du projet occupée par les immeubles des structures excavées anciennes, fréquentes dans les aménagements urbains antiques et médiévaux, ont en revanche pu être intégralement conservées. Notons enfin que la situation du projet de la station par rapport au cadre urbain antique la
  • situe presque intégralement en intérieur d’îlot. Seule l’extrémité nord de l’emprise devrait rencontrer le tracé du decumanus dont les vestiges ont été retrouvés sur le site de la Visitation et dans les sondages menés au couvent des Jacobins. 4 II. Résultats 1. Présentation de
  • située à mi pente sur le flanc peu escarpé du coteau bordant la rivière Ille à l’est. Dès le XIXe s les trouvailles sont nombreuses dans ce quartier situé non loin du centre géographique de la ville du Haut-Empire fig.1. Plusieurs mentions figurant dans les Bulletins de la Société
  • , de la Salle de la Cité, du 10 rue de Dinan, de la rue Saint-Louis et de la ruelle Coysevox complètent la connaissance de ce secteur. Au nord plusieurs opérations sont à recenser dans le secteur de la rue de Saint-Malo ( 3-5 rue de Saint-Malo et Zac Saint-Malo-Ille) dans l’enceinte
  • du lycée Saint-Martin ( Diagnostic) et de l’Hôtel Dieu. A l’est les importants chantiers de la Visitation et de la Place Hoche notamment ont permis de bien appréhender la physionomie de ce quartier de la ville antique. Enfin à proximité immédiate de l’emprise du projet les
  • être ici rectifiées). 2 Fouilles de l’hôpital A. Paré, de la Place Sainte-Anne, De la rue de Saint-Malo, Du collège de la rue d’Echange, de l’angle de la rue SaintLouis, de l’église Saint-Etienne et de la rue de Dinan. Diagnostics du Couvent des Jacobins, de la Salle de la Cité, du
  • , après étude, il s’est avéré que le secteur concerné était très densément occupé par des réseaux divers, ne laissant pas la place de pratiquer des fenêtres d’observation du sous-sol. Ces réseaux ne pouvant être coupés pour la réalisation de sondages et le bâti situé sur l’emprise de
  • résultats fournis par deux sondages entrepris en 1992 vont être utilisés ici car ils procurent une vision complète de la stratigraphie depuis la surface du sol actuel. Il s’agit de sondages de 5,00m de côté atteignant le sol géologique en place fig.3. Le sondage N°1 effectué dans l’angle
RAP03562 (LA GUERCHE-DE-BRETAGNE (35). Ruelle du Château. Rapport de diagnostic)
  • LA GUERCHE-DE-BRETAGNE
  • LA GUERCHE-DE-BRETAGNE (35). Ruelle du Château. Rapport de diagnostic
  • XVIIIe siècle. Un second sondage effectué au pied du mur, à l'extérieur de la motte a mis en évidence l'absence de fossé à cet endroit. Le substrat composé de sable a rapidement été atteint. Diagnostic archéologique bas Moyen Âge, Rapport d’opération Chronologie Ille-et-Vilaine
  • . Possédant alors peu de moyens de défense à cette époque, la ville se rend rapidement. Au début du XVIe siècle, l’enceinte urbaine et le château sont en ruines : La ville et forsbourg de La Guerche, close et fermée de douves et murailles, partie de laquelle a esté démolie et abattue par
  • ont motivé cette étude. Un premier sondage réalisé à 1 m à l'arrière de ce mur a touché uniquement les remblais liés à la construction de ce mur au XVIIIe siècle. Un second sondage effectué au pied du mur, à l'extérieur de la motte a mis en évidence l'absence de fossé à cet endroit
  • de diagnostic archéologique Ille-et-Vilaine, La Guerche, ruelle du Château En 1903, une salle carrée de 7 m de côté et de 1,40 m d’épaisseur de mur a été découverte au sud-est de la motte (Banéat, 1928 , p.135). Ces données historiques indiquent que dès la fin du XIIe siècle et
  • place de l’opération Cette opération s’est déroulée du mardi 6 au lundi 12 février soit cinq jours ouvrés. Le dernier jour a été consacré au rebouchage. Le diagnostic a nécessité la présence de deux archéologues dont le responsable d’opération. La municipalité a mis en sécurité le
  • premier niveau coupé par le mur 1012. Il s’agit d’un niveau brun-noir homogène dans lequel nous avons retrouvé deux morceaux de verre des XVIIe et XVIIIe siècle, deux fragments de céramique du XIVe et un tuyau de pipe que l’on peut retrouver du XVIe au XIXe siècle. Le mur de
  • à l’ouest, ce qui exerce une poussée vers l’extérieur du tertre. Il est composé d’un limon brun verdâtre homogène avec quelques fragments de schiste et de rares nodules de terre cuite. Un tesson de céramique appartenant au XVe-XVIe siècle a également été prélevé dans cette couche
  • comblant ainsi le vide entre ce dernier et le talus de la motte. Le mobilier recueilli - très hétérogène - indique que ces niveaux sont mis en place autour du XVIIIe siècle. La volonté de préserver le tertre de l’érosion est ici affirmée. Il s’agit peut-être aussi d’agrandir la plate
  • . Comme indiqué précédemment, les niveaux touchés ne remontent pas au-delà du XVIIIe siècle et entourent la motte initiale. 3.2 La motte et son environnement Même lorsque ses traces sont encore présentes dans le paysage, il est difficile de retrouver la forme initiale d’une motte, du
  • sont des remblais liés à la construction du mur de soutènement du tertre, présent à partir du XVIIe siècle afin d’empêcher son érosion. Le substrat, constitué de sable, a été atteint. Au pied de la motte, le sol naturel a rapidement été perçu, montrant l’absence de fossé à l’est
  • soutient le tertre et les projets d'aménagement de celui-ci par la mairie ont motivé cette étude. Un premier sondage réalisé à 1 m à l'arrière de ce mur a touché uniquement les remblais liés à la construction de ce mur au XVIIIe siècle. Un second sondage effectué au pied du mur, à
  • Ille-et-Vilaine, La Guerche-de-Bretagne, ruelle du Château Époque contemporaine, Ère industrielle Sujets et thèmes Édifice militaire Mobilier Industrie lithique, Céramique, verre Un diagnostic a été réalisé ruelle du Château sur la commune de La-Guerche-de-Bretagne au pied de
  • l'ancienne motte castrale. L'effondrement d'une partie du mur qui soutient le tertre et les projets d'aménagement de celui-ci par la mairie ont motivé cette étude. Un premier sondage réalisé à 1 m à l'arrière de ce mur a touché uniquement les remblais liés à la construction de ce mur au
  • Inrap Grand Ouest 37 rue du Bignon CS 67737 35577 Cesson-Sévigné avril 2018 « Le Rapport d’Opération (RO) constitue un document administratif communicable au public dès sa remise au service Régional de l’Archéologie, suivant les prescriptions de la Loi n° 78-753 du 17 juillet 1978
  • -Sévigné Bretagne Département Ille-et-Vilaine (35) Statut du terrain au regard des législations sur le patrimoine et l’environnement Commune La-Guerche-de-Bretagne Adresse ou lieu-dit Ruelle du Château Codes code INSEE 35125 Coordonnées géographiques et altimétriques selon le
  • (second Âge du Fer) Antiquité romaine (gallo-romain) République romaine Mégalithe Empire romain Artisanat Haut-Empire (jusqu'en 284) Argile : atelier Atelier Bas-Empire (de 285 à 476) Études annexes Époque médiévale Géologie haut Moyen Âge Datation Moyen
  • scientifiques 11 Notice scientifique État du site Un diagnostic a été réalisé ruelle du Château sur la commune de La-Guerche-de-Bretagne au pied de l'ancienne motte castrale. L'effondrement d'une partie du mur qui soutient le tertre et les projets d'aménagement de celui-ci par la mairie
  • topographique et géologique La Guerche-de-Bretagne se situe à l’extrême sud-est du département de l’Ille et Vilaine, à proximité de la Mayenne, et historiquement sur la zone frontière des Marches de Bretagne. Cette commune est limitée au nord par le cours de la Seiche et au sud par l’Ardenne
  • encore plus à partir du milieu du XVe siècle, la seigneurie de la Guerche a essuyé de nombreuses défaites. Il semblerait qu’à partir de cette deuxième période, le château a subi un déclin permanent menant à un état de ruine. 1.4 Méthodologie et contrainte 1.4.1 Déroulement et mise en
  • site avant notre intervention, soit la dépose d’une partie du mur de soutènement qui menaçait de tomber, l’arrachement des souches ainsi que la mise en place de barrières pour clôturer l’emprise d’intervention (fig. 4). Fig. 4 État du site après dépose d'une partie du mur de
RAP02592.pdf (QUIMPER (29). vestiges médiévaux et modernes au prieuré de Locmaria. rapport de sondages)
  • QUIMPER (29). vestiges médiévaux et modernes au prieuré de Locmaria. rapport de sondages
  • entre la cité gallo-romaine des débuts du Bas Empire et la cité épiscopale du confluent (sans préciser l'identité des rivières constituant le confluent). Pour relier les deux pôles il fallait comprimer six siècles obscurs en prolongeant l'histoire urbaine romaine tout en vieillissant
  • : elle faisait l'affaire, ce Tour du Chastel étant considéré comme le siège du château du roi offert à l'évêque. Justifier le transfert par une hypothétique remontée des eaux au fond de la ria de l'Odet au Bas-Empire constitua un argument pseudo-géo-morphologique supplémentaire, hélas
  • fonction sous l'église du prieuré de Locmaria au X siècle et ne semblent guère mis en place avant 850. e - Des indices de christianisme sont perceptibles dès le VIe siècle sur les hauteurs du 11 mont Frugy (Parc-ar-Groas, au contact direct du sanctuaire antique). La fondation de
  • pauvres que ceux du Moyen Âge à propos de l'évolution du prieuré entre le XVIe et la fin du XVIIIe siècle. Là encore, ne sont connus que les bâtiments existants. Les textes sont peu explicites, les premiers documents cartographiques datent seulement des débuts du XIXe siècle. Au XVIf
  • diagnostic de 2006, les arches encore en place sont authentiques, datent bien des XIe ou XIIe siècles, et font partie intégrante de l'aile orientale du bâtiment conventuel. Celle-ci inclut la salle capitulaire au rez-de-chaussée et, selon l'ordonnancement habituel, le ou les dortoirs des
  • siècles avec cloître associés). Des vestiges inédits datables des XVe et XVIe siècles sont aussi envisageables. En clair, un tel projet, ne peut être mis en œuvre sans la prescription d'une fouille de sauvetage lourde, onéreuse et pouvant être attribuée, par le jeu de la concurrence du
  • peut permettre la mise au jour superficielle de traces de plan de l'abbaye romane ou de celle du XVIIe siècle afin d'orienter la mise en valeur du jardin et son futur dessin. 1.2. MISE EN OEUVRE 1.2.1. Organisation L'opération est confiée par Monsieur le Conservateur du Service
  • structure en place ne fait l'objet de fouille. La numération des sondages tient compte, par classement continu, des opérations conduites sur le site en 2006. Décapages de la partie nord du jardin, sondage E Sondage E Implanté au sud de l'église, ce sondage s'appuie sur le mur de
  • séparation du prieuré au XIX siècle (militaires - ecclésiastiques) et sur celui du cloître actuel. Il mesure de 4 m longueur pour 3,50 m de largeur. e Sondage FI La tranchée Fl, longue de 20 m et large de 4 m, surplombe et longe, à l'ouest, les vestiges de mur de façade de l'aile
  • est occupé par un espace mi-potager - mi-paysager et bordé, au nord et à l'ouest par les restes d'un cloître daté de la fin du XVIIe siècle. Cet espace s'incline en pente très douce vers l'ouest et la rivière. 11 2.2. LE CONTEXTE ARCHÉOLOGIQUE ANTIQUE (fig. 5) Le jardin du
  • d'assainissement du sol et une occupation entre la première moitié du Ier siècle et la fin du IIIe siècle de notre ère. En 2006 et 2007, d'autres diagnostics étendus entre le prieuré et les terres du Banellou (200 m au sud du prieuré) (Le Bihan, 2006 et 2007), ont fourni suffisamment d'éléments
  • la migration bretonne. Il devenait possible de rattacher Saint-Corentin et Gradlon, cofondateurs d'un double pouvoir religieux et politique à Quimper, à la décadence tardive de Rome. Une fortification du Bas-Empire implantée à l'emplacement de la cathédrale actuelle fut imaginée
  • Cornouaille persistant à la fin du bas Moyen Âge (cf. infra, A.D.F. 100 J 58). L'absence de vestiges archéologiques et de monuments datés ne peut faire obstacle à cette thèse dans la mesure où un évêché monastique des VIe - VIIIe siècles ne laisse pas nécessairement de vestiges lourds
  • d'identifier deux rebords de vases de la fin de l'époque carolingienne (en gros du Xe siècle). Même si une occupation du quartier à l'extrême fin du haut Moyen Âge est désormais attestée et si la présence de l'évêché au Xe siècle nous paraître très envisageable, l'hypothèse d'un monastère
  • transept, long de 25 m et large de 7 m. Sa date de construction demeure inconnue. Si, à la fin du XVIIIe siècle, ce corps de logis est ravalé au rang de bâtiment à usage agricole, il a pu remplir une fonction beaucoup plus prestigieuse et être, à certaine époque, l'un des bâtiments
  • , si un pilier refait à cette époque demeure visible, toute la partie haute de l'église a été refaite au XVIIe puis au XIXe siècle, masquant d'éventuelles réfections de la fin du Moyen Âge. D'autres dégâts avaient, en outre, pu affecter l'ensemble du prieuré. Aucun document n'évoque
  • siècle : de lourdes ambiguïtés Les textes fixent tout de même quelques repères. Après des siècles assez sombres, parmi lesquels il faut sans doute compter la fin du XVIe et le tout début du XVIIe, une restructuration, une réorganisation et un nouvel élan financier permirent de
  • construire les bâtiments que nous connaissons aujourd'hui. Au cours de la première moitié du XVIIe siècle, un bâtiment en L fut élevé. Malheureusement, les données paraissent suffisamment imprécises pour que Frédéric Morvan ne s'appuie que sur l'inscription de façade (1646) pour dater ce
  • évoquée ci-dessus a été prévue dans les plans initiaux du prieuré reconstruit au XVII siècle, mais elle n'a jamais été construite (programme différé et abandonné, pour raisons financières ou autres tel que le choix d'une extension vers l'ouest et la rivière au XVIIIe siècle). e Durant
  • pas simplement la base des arcades du cloître roman, un mur qui semble avoir été démonté à cette époque et dont on a trouvé la trace en 2006 (Le Bihan, Villard, 2006) cf. supra) Au XVIIf siècle Vers le milieu du XVIIIe siècle, sous le priorat de Renée-Françoise de Marigo (1732 1762
RAP02751.pdf (VITRÉ (35). le château. rapport de diagnostic)
  • l’extrémité occidentale d’un éperon rocheux bordé au nord par la vallée de la Vilaine et au sud par un thalweg creusé par le ruisseau du Vernouset. La ville médiévale s’est développée sur le plateau à l’est du château. Depuis le début du XXe siècle, le château est occupé par la mairie
  • GLYHUVHV DOOLDQFHV GXUDQW WRXW OH ;9H VLqFOH 6RQ LQÀXHQFH JUDQGLW HQFRUH SDU OH soutien au roi de France lors des guerres d’indépendance (1487-1491). Elle atteint son apogée au début du XVIe siècle. Guy XVI est un familier d’Anne de Bretagne et du roi qui en fait le pivot de sa
  • . Maestrolorenzo sur l’élévation intérieur de la courtine Est, au nord du châtelet, avant la restauration de celle-ci. Signalons également que la place devant le château a fait l’objet d’une importante fouille préventive en 2009 par la société Eveha, dont OH UDSSRUW ¿QDO G¶RSpUDWLRQ Q¶HVW SDV
  • qui fonde la collégiale de la Madeleine, aujourd’hui disparue, au nord de l’actuelle place du château. '¶LPSRUWDQWV WUDYDX[ VRQW HIIHFWXpV j OD ¿Q GX ;,9H HW DX GpEXW GX ;9H VLqFOH SDU -HDQQH GH /DYDO HW VD ¿OOH $QQH ORUV GH OHXU LQVWDOODWLRQ j 9LWUp /H FKkWHOHW
  • , resté municipal, manque totalement d’entretien et sert de carrière de pierre. L’ancienne tour de l’horloge au dessus du portail roman, s’effondre en 1825. La tour Saint-Laurent perd également ses deux étages supérieurs en 1835. Les fossés sont comblés en 1840 pour agrandir la place
  • de la prison départementale au début du XIXe siècle (U.S. 1003, 1007 et 1032). De même, les canalisations de terre cuite 1006 et 1020 semblent correspondre à des adductions d’eau pour cet établissement. Ces installations recoupent des maçonneries plus anciennes, à l’ouest du
  • important volume, laisse supposer qu’ils peuvent être issus du creusement du fossé et du façonnage de l’éperon pour la construction du premier château de pierre au début du XIIIe siècle. Les matériaux non utilisés pour la construction même auraient été étalés en nivellement dans
  • de la tranchée a livré de la céramique datable du XIXe siècle. Ces vestiges peuvent être rattachés à la prison départementale, dont le caniveau pouvait évacuer les eaux de pluie vers le puits toujours visible dans la cour. On peut sans doute lui adjoindre le caniveau 1067, mis au
  • jour à l’est. Les niveaux sous-jacents marquent des phases de travaux ou d’occupation, datables du XVIe siècle (l’important dépotoir 1050 notamment). Leur base est marquée par le niveau de chantier 1054, qui livre des déchets issus de la taille du grès beige, pouvant correspondre à
  • ancien moyen récent Antiquité romaine (gallo-romain) République romaine Empire romain Haut-Empire (jusqu’en 284) Bas-Empire (de 285 à 476) Époque médiévale haut Moyen Âge Moyen Âge bas Moyen Âge Temps modernes Époque contemporaine Ère industrielle Âge du Fer Hallstatt (premier âge
  • la cour du château qu'elle occupe, un diagnostic a été réalisé en février et mars 2012 sur la totalité de l'emprise de la cour et des anciens logis. 9 tranchées de sondage ont été pratiquées. Dans la cour, elles mettent essentiellement au jour une importante accumulation
  • différentes étapes d'aménagement du château. En outre, les niveaux les plus anciens, antérieurs au XIIIe siècle, livrent des niveaux de sols en lien avec d'importantes fosses de fondation de poteaux, appartenant sans doute aux premières constructions castrales mentionnées à partir des
  • de la France au 1.1000 000e (I.G.N-1993) Rennes Vitré X: 138640 Y: 722240 Z : 93,20 Ign 69 0 - 100 m 100 - 200 m 200 - 500 m 0 100 km Emprise du diagnostic 0 )LJ Localisation.. 1000m Echelle 1:25000 © IGN 2003 12 Inrap · RFO de fouille $UUrWp GH SUHVFULSWLRQ
  • travaux, d’en évaluer l’intérêt et l’état de conservation, dans un souci d’approche globale du domaine castral comprenant le château actuel, la place du château et l’enceinte (¿JXUH ). )LJ Cadastre. 28 Inrap · RFO de fouille VITRÉ (Ille-et-Vilaine) Le Château
  • /¶RSpUDWLRQ GH L’opération de diagnostic s’est déroulée du 13 février au 9 mars 2012, avec un effectif variant de 2 à 4 archéologues soient 50 j/h de terrain au total. 9 tranchées et sondages ont été ouverts, pour une surface de 200 m² environ (soit près de 9 % de la surface prescrite
  • épaisseur de près de 0,20m a toutefois du être brisée au godet de terrassement à dents. Les terrassements ont été stoppés soit sur les premiers niveaux archéologiques reconnus et cohérents, soit à la profondeur maximale possible (1,30 m environ). Deux sondages mécaniques ont été
  • traitement post-fouille a été réalisé du 20 février au 15 mai pour une durée de 40 jours/homme environ (traitement de la documentation, analyse des données, étude bibliographique et historique : 8 j/h ; traitement et étude du mobilier archéologique : 12 j/h ; mise en forme des données
  • d’un lignage implanté de longue date, celui des Goranton-Hervé. Ce lignage apparaît dans la suite ducale dès le début du XIe siècle. Son contrôle du ban et ses possessions LVVXHV GX ¿VF OH SODFHQW GDQV OD WUDGLWLRQ FDUROLQJLHQQH $ SDUWLU GX PLOLHX GX ;,H siècle, un second lignage
  • par les architectes Darcy et Gout. Des fouilles ont été opérées sur les vestiges des anciens logis au milieu des années 1980 par P. Forget, conservateur du musée de la ville. De nombreux vestiges ont alors été dégagés, sans que leur chronologie et leur fonction n’aient été établies
  • UHQGX j FH MRXU Le problème de la fondation du château n’est pas résolu. On note la présence au nord du châtelet d’entrée d’un portail roman, à la base d’une construction conservée sur une hauteur de plus de 11m, dont l’angle nord-est est renforcé de contreforts. Cette construction
RAP01917.pdf (MAROUE-LAMBALLE (22). "la Roncière". dfs de diagnostic archéologique)
  • MAROUE-LAMBALLE (22). "la Roncière". dfs de diagnostic archéologique
  • . D'après la nature des structures et de la céramique, il s'agit vraisemblablement d'un site d'habitat rural associé à du parcellaire. Le mobilier recueilli est homogène et permet de situer l'occupation au XVIe siècle. Lieu de dépôt du mobilier : Dépôt archéologique de Rennes 4
  • Guérande qui borde la parcelle au nord. D'après la nature des vestiges et de la céramique mis au jour, il s'agit très vraisemblablement d'un habitat rural daté du XVIe siècle (moitié nord de la parcelle), associé à du parcellaire (moitié sud de la parcelle). 14 MAROUE-LAMB ALLE, La
  • constitutifs correspondent à un secteur privilégié de l'habitat du bas Moyen-Age. La fonction des fossés, qui ne sont pas défensifs, serait dans ce cas d'individualiser une partie de l'habitat, séparé du reste du site de par sa fonction ou sa place privilégiée au sein de l'habitat (ferme
  • ), correspondent pour la plupart à des éléments de parcellaire, fonctionnant avec les structures d'habitat, et participant à l'organisation spatiale du territoire environnant. Ils constituent une structuration de l'espace rural associé à l'habitat du XVIe siècle situé immédiatement au nord, et
  • corrodé. Tranchée 25 Le lot mis au jour dans la structure 95 se compose de 38 tessons de facture très homogène. L'aspect ainsi que la présence de deux bords de type coquemar (forme 1A du Guildo et forme 5 possible) permettent de les dater du XVIe siècle. Tranchée 27 Provenant de la
  • structures mises au jour sont caractéristiques d'un site d'habitat (trous de poteaux, fosses, sablières, témoins d'activité de chauffe, niveaux de sols, fossés ...). Cet habitat, chronologiquement situé grâce à la céramique entre la fin du XVe et le XVIe siècle, fonctionne donc pendant
  • céramique protohistorique et médiévale, ainsi que de l'urne cinéraire mise au jour. er er Je remercie Laurent Beuchet et Boris Kerampran (Inrap), spécialistes du Bas Moyen-Age, qui ont bien voulu examiner le plan et la céramique du site de La Roncière, et qui m'ont fourni d'utiles
  • chronologiquement attribuables à la fin du Moyen-Age / début de la période moderne, soit de la fin du XVe et du XVIe siècle grâce à la céramique. Le mobilier recueilli lors du décapage en dehors des structures date de la même période, traduisant une occupation homogène et contemporaine du
  • structure 43 et se compose de 37 tessons de céramique d'époque moderne, dont un bord de coquemar (forme 1A du Guildo) et d'une anse plate. Datation proposée : XVIe siècle. Tranchée 12 Un tesson correspond à un bord de coquemar ou marmite à large collerette. La pâte et la forme
  • correspondent à des productions des ateliers de Lamballe, en usage à partir du XVe siècle et faisant partie de la vaisselle courante de la fin du XVe et du début du XVIe siècle. Le même type de récipient (forme 1A) se rencontre dans des contextes datés du château du Guildo (Côtes-d'Armor
  • moderne proviennent de la structure 62. Tranchée 13 La structure 64 a permis de mettre au jour 6 tessons de céramique dont un fragment de fond et une anse ovale. Là encore, les éléments de forme et la pâte correspondent à des productions attribuables à la fin du XVe et surtout au XVIe
  • secteur se rattachent par leur facture à des récipients d'époque moderne (XVe-XVIe siècle). 104 autres fragments de panse proviennent de la structure 118. Il s'agit du fond d'une urne cinéraire très fragmentée. Elle se compose d'un fond plat assez épais et de la base d'une paroi
  • illustre la période gallo-romaine. L'essentiel du lot montre cependant une grande homogénéité et correspond à une occupation moderne du secteur sondé, plus précisément durant le XVIe siècle si l'on se réfère aux différentes formes rencontrées. 32 MAROUE-LAMB ALLE, La Roncière
  • intéressante dans la mesure où les vestiges sont bien conservés, et relativement riches en mobilier. Par ailleurs, les habitats du XVIe siècle en milieu rural sont très méconnus dans la région, alors même que des ensembles contemporains urbains, ou du moins construits (en particulier les
  • . L'habitat du bas Moyen-Age / époque moderne 4.2.1. l'enclos 4.2.2. les autres structures d'habitat 4.2.3. le réseau fossoyé 5. Etude céramologique Conclusion 1 MAROUE-LAMB ALLE, La foncière, juillet 2003 Générique de l'opération Intervenants scientifiques et techniques : Equipe de
  • archéologique : 23 245 m2 Surface diagnostiquée : 2 469 m2 Proportion de terrain sondé : 10,6% Dates de l'intervention : du 22 au 28 juillet 2003 Dates de l'étude post-fouille : 28 juillet/1 août et l 75 septembre er e Résultats Cote d'apparition des vestiges : 0,70 m sous la terre
  • de la commune de Maroué, située à environ 8 km au sud-ouest de Lamballe, a conduit la municipalité à décider de l'expansion de l'habitat par le développement des lotissements en marge du centre bourg. Ainsi, depuis quelques années, les lotissements d'anciennes parcelles agricoles
  • contrôle du SRA Bretagne, et a été financée par la commune de Maroué-Lamballe. Le diagnostic a été réalisé sur le terrain du 22 au 28 juillet 2003. Au total, dix jours de travail de terrain ont été nécessaires pour mener à bien ce diagnostic. Le rapport a été réalisé au terme de dix
  • jours d'étude post-fouille réalisée en deux phases, la première entre le 29 juillet et le 1 août, la seconde du 1 au 5 septembre, occupant la responsable d'opération pendant 9 jours, et une céramologue pendant 1 journée. Nous présentons ainsi en complément une petite étude de la
  • archéologiques. Ce sédiment était présent à l'état naturel en lieu et place de l'habituelle arène granitique généralement présente en surface de ce type de roche. La couche de terre végétale est sensiblement égale sur l'ensemble de l'emprise du projet. De couleur brune foncée, elle présente