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RAP01427.pdf (SAINT-JEAN-SUR-VILAINE (35). le Tertre. sépulture du Moyen Âge. rue Bellevue. rapport de sondage)
  • SAINT-JEAN-SUR-VILAINE
  • SAINT-JEAN-SUR-VILAINE (35). le Tertre. sépulture du Moyen Âge. rue Bellevue. rapport de sondage
  • discoïde et recouverte d'une feuille d'argent avec un décor au repoussé, l'autre est cupelliforme avec un décor repris au burin. Le mobilier recueilli dans cette sépulture nous a permis de la dater Haut Moyen Age (VI - VII siècles). La fouille de sauvetage a été menée sur une surface
  • SAINT JEAN - SUR - VILAINE LE TERTRE (35 283 004) (ILLE - ET - VILAINE) RAPPORT DE SAUVETAGE URGENT Novembre 1990 Michael BATT. Ingenieur d'Etudes, Service Régional de l'Archéologie de Bretagne. MINISTERE DE LA CULTURE ET DE LA FRANCOPHONIE Rennes : S.R.A. de Bretagne. FICHE
  • /Vilaine, Le Tertre. Extrait du plan cadastrale. - : r< L 0 35 Saint Jean s/Vilaine-Le Tertre Relevé topographique 0 2pm Emprise de l'intervention 2 Description de la découverte. La nécropole du Haut Moyen Age du Tertre est située sur une pente sud, à 150 mètres au sud de
  • : 0,40 à 0,50 environ Dimensions de la fosse ¡longueur : largeur : profondeur : Orientation : 349 degrés. Ossements : Le squelette était en place et en partie relativement bien conservé. Le corps était allongé sur le dos, les mains ramenées croisées sur le bassin. Par contre au
  • bronze également, à la bordure, porte sur la surface sommitale un décor fait de quatre dépressions ovales incisées, régulièrement disposées au bord, dont deux, se faisant face, sont soulignées vers l'intérieur de traits gravés dessinant une échelle incurvée, les deux autres d'un
  • aperçu sous la forme d'une ombre sur le fond du coffre. Sexe et âge de l'individu non déterminés. Les ossements d'un occupant précédent ont été recueillis sous horizontalement sur le fond au niveau des pieds. Mobilier : néant. une dalle de schiste placée 8 CONCLUSION
  • Cette opération de sauvetage, menée à la suite d'une découverte fortuite, a fourni des informations intéressantes et complémentaires sur les modes et rites d'enterrement pratiqués au Moyen Age dans la région. Pour l'instant aucune étude anthropologique n'a été menée sur les
  • -J3 les Rochers \ 'laGuiilardièrêiiSt inière la Pointe-, ! M ' augeqdière "ro'gardière^%J» la Lucasse'rie la Coëffelièfe" laTiaisière' 35 - Saint Jean s/Vilaine -Le Tertre Extrait de la carte I.G.N. au 1/25 000 e , feuille 1318 ouest //le Bois)' la Tdel. 35 Saint Jean s
  • l'église paroissiale et à 130 mètres au nord de la Vilaine. Au mois de novembre 1990 des travaux liés à l'aménagement d'un jardin potager font apparaître,à la suite de l'effondrement des dalles de couverture, une sépulture en coffre. Le décapage de la terre végétale a montré que celui
  • - ci n'avait pas subi des effets de labours destructifs dans le passé, comme c'est souvent le cas dans la région. La fouille de sauvetage qui a suivi a permis l'examen de cinq sépultures de deux types : trois en coffres constitués de dalles de schiste ardoisier disposées de chant
  • très restreinte (15 m2) ; l'étendue de la nécropole est sans doute beaucoup plus vaste. Si en réfère aux fouilles de Visseiche et Bais où respectivement 78 et 135 sépultures furent mises au jour. L'ETUDE ARCHEOLOGIQUE DE LA NECROPOLE. Les dimensions des coffres et des fosses sont
  • prises au fond de chacun d'eux. Les parois sont rarement verticales. La profondeur de chaque fosse a été relevée par rapport au niveau supérieur du schiste briovérien en place. Leurs orientations sont calculées à partir de l'angle formé par l'axe médian de chaque coffre ou fosse. 3
  • niveau de la tête et la poitrine, les os recueillis sont très rares et fragmentés. La partie inférieure du corps était mieux conservée, les os des jambes étaient encore intacts. Au moment de la rédaction de ce rapport le sexe de l'individu n'a pas encore été identifié. Mobilier : Une
  • épingle en fer en état de corrosion avancée d'une longueur de 56 mm, a été découverte au niveau du basin. Fibule 1 : de plan circulaire (dia 26 mm) se compose d'une platine en bronze recouvert d'une feuille d'argent estampée dont le décor n'est plus lisible. (Fig ). Fibule 2 : en
  • : 0,45 m. profondeur : 0,40 m (environ) Dimensions de la fosse : longueur : largeur : 2,00 m 0,70 m (maximum), profondeur : 0,50 m. Orientation : 353 degrés Ossements : Les restes humains étaient très mal conservés, seule la position du crâne a pu être identifiée. Sexe non
  • déterminé. Mobilier : néant. 5 Sépulture n° 3 Sépulture en pleine terre, situé sous la couche de terre végétale dans une fosse rectangulaire, de faible profondeur et aux extrémités arrondies, creusée dans le substrat de schiste briovérien en place. Dimensions: longueur: 1,90 m
  • . largeur : 0,50 m. profondeur: 0,15m. Orientation : 7 degrés. Ossements : pas de restes conservés. Mobilier : néant 6 Sépulture 4 Fosse, de forme rectangulaire aux angles arrondis, a été creusée dans le substrat de schiste briovérien. La fouille a mis au jour des aménagements
  • intéressants à l'intérieur de la sépulture. Au niveau de la position de la tête, des pierres (grès armoricain) ont été organisées au tour du crâne. La paroi sud de la tombe est délimitée par quatre pierres alignées. Contre les parois est et ouest, une couche verticale de terre brune/noire
  • de 10 cm d'épaisseur a été constatée. Cette anomalie est interprétée comme l'indication de l'utilisation de planches pour un coffre en bois. Dimensions de la fosse : longueur : 2,45 m. largeur : 0,75 m profondeur : 0,45 m environ. Orientation : 1 degré. Ossements : pas de
  • . largeur : 0, 55 m (tête). 0, 35 m (pieds). Dimensions de la fosse : longueur : largeur : Orientation : 2, 25 m (environ). 0, 60 m (environ). 359 degrés. Ossements : Quelques restes osseux étaient en place : le fémur droit et des fragments du bassin. Le reste de l'individu a été
RAP00526.pdf (RENNES (35). aménagement sur la place Coetquen. rapport de sondage)
  • RENNES (35). aménagement sur la place Coetquen. rapport de sondage
  • d'Argonne au 2° et 3° s. (atelier de Pont-desRèmes) ou ateliers de la Moselle au 2° s. (Boucheporn ou Mittelbronn; avant 170) - une forme haute en céramique commune grise (Dl) L'empierrement US 3 est perturbé au sud/est par une fosse ( US 8) et un remplissage (US 4) de texture plus
  • Ministère de la Culture Direction Régionale des Affaires Culturelles Service Régional de l'Archéologie RENNES - PLACE COETQUEN O p é r a t i o n de s a u v e t a g e Novembre urgent 1992 Olivier Caumont Conservateur-stagiaire du Patrimoine Stéphane Jean Objecteur de
  • conscience au S.R.A. hJ. 32/AM . Préalablement à la construction d'une fontaine, un décaissement profond a été réalisé Place Coëtquem par les Services techniques de la Ville de Rennes. Celui-ci a été interrompu (le mardi 27 octobre 1992) pour permettre une opération de diagnostic
  • archéologique (du lundi 2 au mardi 10 novembre 1992): * décapage du niveau choisi pour l'intervention * fouille * surveillance de la reprise des terrassements Ce diagnostic a été effectué directement par le Service Régional de l'Archéologie. La surface prise en compte, de faible dimension
  • (environ 10 m°), concerne cependant un secteur du centre historique de la ville pour lequel on ne dispose que de très peu d'informations. Place de Coëtquem: l i m i t e s de la f o u i l l e Deux niveaux de décapage: - le niveau 1, immédiatement sous le niveau d'interruption des
  • travaux, correspond à la limite supérieure d'un empierrement structuré (US3). - le niveau 2 est un sondage effectué dans l'épaisseur (au moins 50 cm) de cet empierrement; celui-ci est, par endroits, en contact avec la roche en place. Ce niveau n'a pas permis d'observations
  • particulières concernant d'éventuelles structures. US 1 : remplissage du fossé US 2: empierrement (=US3) US 3: empierrement (niveau de circulation) US 4: remplissage de la fosse (dépotoir ?) US 5 : rigole US 6: rigole US 7: creusement du fossé US 8: creusement de la fosse US 9: dépôt du
  • fond de la rigole US 6 US 10: dépôt du fond de la rigole US 5 US 11 : remplissage de la rigole US 6 US 12: remplissage de la rigole US 5 US 11 US 12 US 9 US 10 ,US 6, ,US5 US 1 iHSJL US 3 =US 2 US 4 US 8i PLAN GENERAL ET ET PLAN DU NIVEAU 2: Niveau d ' a r r ê t des
  • terrassements: s u r f a c e non p r i s e en c o m p t e par la fouille Niveau 2: a r g i l e , g r i s à v e r t , texture compacte avec forte de c a i l o u x moyens Témoin du N i v e a u 1 : a r g i l e , gris à vert, texture compacte avec fort e d e n s i t é de c a i l l o u x moyens
  • ( voierie ou habitat ); constitué de petits blocs dans son épaisseur, il est renforcé en surface par des blocs formant un pavage grossier (par endroits seulement). La zone US 2 n'a pas d'identité propre: il s'agit d'une zone perturbée (par la pelleteuse ?) d'US 3. (US 2 = US 3
  • ) L'épaisseur d'US 3 contient quelques tessons gallo-romains et des fragments de briques et de tuiles. Il n'y a pas d'autres structures entre ce niveau et la roche en place. US 5 et US 6 (profondeur de 8 à 10 cm) sont établies dans l'épaisseur d'US 3: il ne s'agit probablement que d'un seul
  • et même aménagement, rigole ou ornière, interrompu ultérieurement par le fossé (US 7) et son remplissage (US 1). US 5 et US 6 fournissent un axe nord/ouest-sud/ est qui peut être celui du sens de circulation si l'on retient l'hypothèse d'une ornière. La très faible portion dégagée
  • récollement (ou à une lente circulation ?) des eaux environnantes. Ce dépôt contenait un sesterce du premier ou du second siècle après J.C., il s'agit probablement d'une monnaie de Trajan (96-117). Le fossé US 7 et son remplissage US 1 recoupent la rigole . Cette postériorité est déduite
  • de l'absence du dépôt jaune de la rigole dans le fossé: dépôt probable dans un système rigoles + fossé collecteur. Le remplissage de terre fine a livré l'essentiel du mobilier: * une monnaie constantienne * céramique gallo-romaine: * dont: - un pied de cruche en terre orangée
  • - une jatte du type "rouge pompéien" (D2) - un mortier en sigillée (D3): il s'agit de la forme Drag. 43-Curle 21, produite à Lezoux au 2° et au début du 3° s. (formes 43A ou 43C de l'atelier de Terreblanche ou de l'atelier de Gueugnon); produite également en Gaule de l'Est : groupe
  • lâche et de couleur plus sombre qu'US 3. Elle a été creusée dans l'épaisseur d'US 3.Cette fosse, pauvre en matériel, n'est pas datable.Son remplissage n'est, par ailleurs, pas discernable de la couche argileuse recouvrant US 3. Chronologie: Les quelques éléments disponibles
  • fournissent les dates suivantes: * la rigole US 5 est antérieure au début du 2° s. après J.C. (monnaie de Trajan dans le dépôt US 10) * le remplissage US 1 du fossé contient des éléments du 2° s. (D2 et D3) au début du 4° s. (monnaie constantinienne) * le remplissage US 1 confirme la
  • -Saint-Georges: étude de la diffusion des follis occidentaux (319-346) . Quercy-recherche, suppl. 2-1976 Identifications établies par Dominique Pouille. D2 D1 Profils restitués à partir de tessons provenant du remplissage (US 1) du fossé 0 5 CM Stratigraphie de la berme Est
  • : 7 niveaux successifs de destruction ou de remblais sont discernables entre le niveau gallo-romain (US 3) et le niveau de construction de la rue actuelle. Dans la partie droite de la stratigraphie, les niveaux sont interrompus par la tranchée de fondation de l'égout qui traverse
  • la parcelle sondée. La deuxième et la cinquième couche (à partir du bas) contiennent des tessons de faïence blanche du 19° s., chronologiquement cohérentsavec la date de construction de l'égout (vers 1880); La première couche contient des blocs de schiste, reliquat de la
RAP00354.pdf (MORDELLES (35). Sermon. rapport de sauvetage programmé.)
  • MORDELLES (35). Sermon. rapport de sauvetage programmé.
  • crochet, dont restent quatre spires, le tout étant séparé de l'arc par une plaquette. Arc semi-circulaire très endommagé portant les restes d'un décor complexe, lequel se répète à l'identique sur la queue : une nervure ondulée médiane, flanquée de moulures. Le disque séparant arc et
  • actuel de Sermon occupent le sommet d'un plateau limoneux à l'altitude NGF 39 et contrairement à la grande majorité des gisements de la région, il n'est pas implanté sur le versant exposé au midi. Ce versant descend en pente douce vers le sud jusqu'au Meu distant de 800 m. Le gisement
  • relier l'actuelle R.N. 24 à la fu- ture voie expresse RENNES-LORIENT (construction en cours 1985, mise en service 1986). En septembre 1984, la Direction des Antiquités, avec la participation du G.R.A.M.J.C. de Pacé, a effectué des sondages:..de reconnaissance sur une partie du
  • sauvetage programmé a eu lieu en septembre 1985. Un décapage sur une superficie de 300 m 2 environ a mis en évidence un ensemble de fossés orienté est-ouest et nord-sud. Ces fouilles ont permis l'étude d'un système d'enclos, lequel a livré des fragments de vases décorés de la Tène II et
  • -aérienne. Ce dernier s'est révélé après un décapage par pelle mécanique sur une zone de 250 m 2 environ, être un temple de type celto-romain a celia héxagonale entourée d'une galerie de plan carré, important une annexe a l'est également de plan carré. La celia héxagonale mesure 3,45 m
  • nord-sud sur 2,80 m est-ouest, chaque côté mesure intérieurement 1,60 m. L'épaisseur des murs est de 0,50 cm. La galerie, de plan carré, mesure 10 m sur 10 m à l'extérieur, l'épaisseur des murs est de 0,75 m environ. L'annexe, également de plan rectangulaire, mesure intérieurement
  • et pierrailles sont assis sur une couche de gravillon de rivière. Au milieu du mur sud de l'édifice une cave à pommiers du XIXe siècle nous a permis d'étudier sous la couche de gravillons de rivière une assise de schiste vert briovérien pilée. Le niveau du sol d'occupation de cet
  • cette couche a été notée dans ce secteur oriental : un fossé situé contre le mur de l'annexe. Mobilier : tessons de céramique la Tène III à la fin du 1er sicèle ap J.-C. - un fragment de "Butt-Beaker" 0-40 ap J.-C. Etude archéologique des abords du temple Couche 19 Sur
  • l'ensemble du secteur décapé, sur 3 mètres à l'extérieur à l'ouest du temple, la fouille à mis au jour une couche caractérisée par une terre grise humique contenant par endroits des fragments de mortier de chaux, provenant probablement du temple lui-même. Mobilier : tessons de céramique
  • la Tène III à la fin du 1er siècle ap J.-C. Couche 21 Sur l'ensemble du secteur décapé sur 5 mètres à l'extérieur à l'est et au nord de l'annexe, la fouille a mis au jour une couche homogène d'argile limoneux avec parfois des fragments de briques et de tuiles. Mobilier
  • : tessons de céramique la Tène III à la fin du 1er siècle ap J.-C. - fibule Ettlinger n° 29 période Auguste-Tibére. - fibule Ettlinger n° 25a première moitié du 1er siècle avant J.-C. (période Augustéen). 7 - Couche 23 Cave à pommier (XIXe siècle) . Couche 24 Comme sur le
  • tration dans le Centre-Est du pays et l'Ouest de la Suisse actuelle : un atelier de production est d'ailleurs repéré avec certitude à Bibracte sur le Mont-Beuvray (Saône-et-Loire) (9). Les fibules à "arc massif continu" se rencontrent dans des contextes s'étendant de la période
  • augustéenne au règne de Néron ; en Bretagne, ce modèle est connu sur le site de la rue du Four, à Vannes tibéro-claudien (Morbihan), en contexte (10) ; d'autres spécimens proviennent de Tronoën en Saint-Jean-Trolimon et du Curnic en Guissény la rue de Dinan à Rennes (Ille-et-Vilaine
  • la Moselle à la Sarre" p. 152-153, pour la cité des Trévires ; etc... 2) COTTEN (J.-Y.) article à paraître ; catalogue "Au temps des Celtes p. 138 n° 74/10 et 74/11. 3) FEUGERE (M.) 1985 p. 267-270. 4) ibid. n° 1294-1295, ornementations similaires. 5) ibid. p. 268-269
  • . 196.012. 21.3). Fibule du type d'Aucissa, fortement oxydée. La charnière est recourbée vers l'intérieur de l'arc ; le fragment subsistant de l'ardillon pivote encore sur son axe. Arc semi-circulaire composé d'une nervure médiane flanquée de deux gorges puis de deux fines nervures
  • extérieures. Ardillon et porte-ardillon manquent. Angle N.E. extérieur de la galerie du temple. BIBLIOGRAPHIE Cata^ocpaes : "La civilisation romaine de la Moselle à la Sarre", musée du Luxembourg, Paris, octobre 1983, Verlag Philipp Von Zabern, Mayence, 1983, 359 pages. "Au temps des
  • ). Pour la période romaine, cinq monnaies sont représentées couvrant les années 10 ap J.-C. à 40 ap J.-C. Une absence de monnaies postérieures à cette date est à remarquer. Il est encore trop tôt pour tirer des conclusions sur la durée de l'occupation du site après les monnaies mais
  • on peut constater que la fouille du temple de Mordelles, avec son plan particulièrement inédit dans l'ouest de la France, doit apporter d'utiles renseignements sur l'occupation du monde rural gaulois et sa romanisation. La présence sur le site du temple de monnaies gauloises est à
  • mettre en rapport avec la découverte à Mordelles en 1893 d'un trésor de monnaies gauloises (Harscouët de Keravel, 1908). Une grande partie de ce dépôt monétaire (200-300 monnaies environ) a été disper- sée à l'époque de la découverte. En 1952, une étude numismatique sur 24 de ces
  • ondulations sur laquelle est posée une double couronne de laurier terminée aux 2 extrémités par un lien : la chevelure est rassemblée en 3 chigons : une mèche vient orner la joue ; l'oeil est figuré par 2 lignes fines, le nez est généralement pointu ; son arête très marquée ferme l'oeil
RAP03719 (MONTENEUF (56).Inventaire, description et cartographie de la parcelle XC 102 et 103 du site archéologique des Pierres Droites. Rapport de PI 2018)
  • MONTENEUF (56).Inventaire, description et cartographie de la parcelle XC 102 et 103 du site archéologique des Pierres Droites. Rapport de PI 2018
  • ......................................................................... 11 I – 1 – 2 – Histoire des enquêtes archéologiques sur le site : un éventail complémentaire ............... 19 I – 2 – Les raisons d’une prospection ............................................................................................................. 34 La connaissance
  • ................................................................................................................................................ 38 I – 3 – Déroulement de l’étude sur l'est de la parcelle XC 102 ................................................................... 38 I – 3 – 1 – Le terrain : méthodes de la prospection ................................................................................. 38 I – 3
  • employées lors d’études menées sur d’autres sites mégalithiques, afin de concourir à la création d’un vocabulaire commun entre les chercheurs. Néanmoins, nous aurons recours à quelques notions particulières liées, soit au schiste, soit au contexte de la prospection, soit à des choix
  • (intentionnelle pour J.Tixier mais pas dans le présent rapport) d’ôter une partie de roche » (Tixier 1980, 145). Epannelage : « Première série d’opérations effectuées sur un bloc naturel de matière première pour parvenir à la mise en forme du bloc » (Tixier 1980, p.145). Face : « Les plus
  • grandes surfaces sont désignées par « face ». Comme sur le site de Kerdruellan à Belz, les blocs étant tous couchés, nous appellerons face inférieure, la surface posée sur le sol et, par opposition, on parlera de face supérieure pour désigner la surface dégagée ″à l’air libre
  • microformes en buttes ou en mottes. On les observe dans des zones humides et, sur Monteneuf, elles sont issues de grandes herbes qui se développent sur la partie supérieure de ces buttes. 10 I - CONTEXTE DE L'ETUDE I – 1 – Le site des Pierres Droites I – 1 – 1 – Localisation et
  • présentation générale du site La commune de Monteneuf se situe au nord-est du département du Morbihan, à 20 Km à l’est de Ploërmel et à 50 Km au nord de Vannes (cf. fig. 1). Le site archéologique des Pierres Droites est implanté sur la partie est de la commune, en direction de Guer (cf. fig
  • . 2). Figure 1 – Carte de localisation de Monteneuf dans la région Bretagne Figure 2 – Plan de localisation du site des Pierres Droites sur le cadastre de la commune de Monteneuf Le site fait l’objet d’une double protection archéologique et naturelle. En 1996, le site a été
  • -Menez, Huelgoat, Quintin, Moncontour, sur la bordure nord), d’autres leuco-granitiques sur le flanc sud (Locronan, Pontivy, Guéhenno, Lizio). Cette mise en place est synchrone du plissement principal et de l’acquisition de la schistosité qui lui est liée (cf. fig. 4). Les plis sont
  • simplifiée de la Bretagne centrale entre Paimpont et Malestroit (dessin P. Jégouzo) Dans le Briovérien, soubassement du Paléozoïque de Bretagne centrale, l'inventaire lithologique et structural mené en Morbihan sur la coupe entre Mauron et le Roc-St-André montre un comportement
  • -Armoricain. Figure 4 – Schéma interprétatif du site avec la mise en évidence de la relation entre la stratification et la schistosité (schéma extrait de Jegouzo & Noblet 2014). Le sens de la schistosité précisé sur ce schéma permettra par la suite de positionner les blocs découverts
  • géologiques à 1/50-000 de Guer, Malestroit, Pipriac et Ploërmel (dessin P.Jégouzo) Le plan de stratification (plan originel de dépôt des couches d’argiles rouges) est parfois visible, mais souvent discret, sur les affleurements les plus étendus. La formation des grès armoricains, qui
  • matière première nécessaire à la construction d’un site de plusieurs centaines de monolithes. 13 I – 1 – 1 – 2 – Les formes du relief • Les altitudes Les menhirs de Monteneuf se situent sur le versant sud d’une ligne de crête qui culmine à 158 m. au niveau de la Lande des Cinq
  • du substrat géologique décrit précédemment. Le site des Pierres Droites est installé sur le versant sud de ce plateau. D’après Y. Lecerf, les Hommes se sont installés là pour y rechercher la lumière, la chaleur et se mettre à l’abri des vents dominants. 14 Figure 6 – Carte
  • topographie conditionnent principalement les différents types de sols (texture, perméabilité, pH, fertilité…). Sur le terrain, la variabilité des sols est importante bien qu’il soit généralement observé des sols à tendance limoneuse sur substrat schisteux ou des sols à tendance limono
  • pédologiques effectués lors de la réalisation du plan de gestion des landes 2016-2020 Selon la carte des sols du Morbihan, les sols du site sont caractérisés par des plateaux gréseux et versants sur schiste dur. Le schiste pourpre (formation de Pont-Réan) est une roche difficilement
  • réalisés à la tarière sur le site appuient cette caractérisation : une profondeur allant de quelques centimètres à 80 cm et une structure limoneuse à argileuse en relation avec le gradient hydrique. En milieu forestier, l'humus est d'avantage développé et actif qu'en milieu landicole où
  • Pierres Droites » sur la cadastre Napoléonien. Par la suite, ce site sera régulièrement signalé par d’autres auteurs M. Cayot Delandre (1847), Rozenzweig (1863), J.-M. Le Mené (1894), l’Abbé Leclaire (1915), puis, par plusieurs membres de la Société Polymathique du Morbihan, en visites
  • du site est , alors, établie. La DRAC a été contactée et a décidé d’y programmer des recherches. Ainsi, Y. Lecerf, de 1989 à 1996, y mène 8 campagnes de fouilles mettant à jour 42 menhirs sur 1 h (cf. fig.4). Il a également circonscrit une surface de 7.5 h sur laquelle il recense
  • , 83 (cf. fig. 2). Suite à des démarches d’acquisition de la municipalité, l’ensemble des parcelles sur lesquelles se trouvent les blocs sont aujourd'hui publiques. Une grande surface du site a été étudiée à travers plusieurs modes d’investigation (fig. 9) : - des fouilles
RAP02899_1.pdf (OUESSANT (29). structures d'habitat et de mobilier du village du premier âge du fer de Mez Notariou. rapport final de fp 2012-2013)
  • OUESSANT (29). structures d'habitat et de mobilier du village du premier âge du fer de Mez Notariou. rapport final de fp 2012-2013
  • culturelles et économiques, ceci dans un milieu et sur un territoire parfaitement identifiés. . Le rôle joué par l’île d’Ouessant de la fin de la Préhistoire à l’Antiquité, ceci tant pour l’histoire de la Péninsule armoricaine que pour l’Ouest de l’Europe, dans le cadre des relations nord
  • , a suscité une réflexion théorique et pratique constante et dépassant largement le cadre de ce seul site. . La nature et l’état des vestiges ont exigé un réflexe d’adaptation permanent, rarement atteint sur un site, et, par conséquent, la mise au point de stratégies, de méthodes et de
  • de l’histoire du village, ainsi qu’une approche du mobilier archéologique fondée sur la chronologie du site. La nature et la qualité de conservation de la structure Us. 382 ont également exigé une lenteur de fouille permettant d’accéder à des détails de construction très rarement
  • aujourd’hui très bien acceptées. Les travaux en cours autour de la longue et cruciale période entre le Bronze final III et La Tène ancienne s’appuient sur une documentation archéologique unique en France et devraient contribuer à poser les problèmes de manière nouvelle, fiable et peu
  • relativement centrale par rapport à l'ensemble de l'île, sur le flanc sudouest de la colline Saint-Michel, le site est implanté sur un replat délimité au sud par le vigoureux talweg qui traverse l'île d'est en ouest et, à l'ouest, par un autre talweg moins marqué, orienté nord-sud, affluent
  • d’un talweg creusé dans des micaschistes. Ceci explique la formation du replat par érosion différentielle. Dans la zone fouillée, et semble-t-il, sur une aire plus vaste d'après les observations faites le long des tranchées de prospection (1988), l'arène granitique issue de la
  • prolongement est certain vers le nord et l'ouest. Vers le sud, les renseignements manquent, faute de sondages, mais il semble que la limite soit atteinte vers l’est. - La topographie générale des lieux et la terrasse sur laquelle s'assoit le site archéologique suggèrent une superficie
  • centrale du site (Us. 16, secteur 1) : au fond de cette couche, des plaquettes de granite, à cassures fraîches, évoquent un arrachement de la pierre dans une zone proche du site ; l’existence d’une carrière est envisagée au nord de celui-ci. L’interface entre la couche Us. 16 et la
  • . La largeur nord-sud repérée n’excède guère 40 m. Il semble que l’habitat se soit appuyé sur les basses pentes de la colline pour se protéger des vents de nord-ouest et de nord-est. Il reste à déterminer dans quelle mesure il s’appuyait davantage sur les pentes de la colline. Des
  • est porté sur les vestiges du Bronze final III et l’évolution de ce village. Il est envisagé que son organisation initiale relève d’une culture et d’un modèle de société de l’âge du Bronze finissant plutôt que de l’âge du Fer. Rappelons que, lors de la publication des structures
  • confirmeront peut-être), il ne faudra surtout pas mettre un tel décalage sur le compte d’un quelconque retard insulaire. Chacun sait, désormais, que c’est plutôt le contraire qui se produit. Il faudra donc comparer la situation de Mez-Notariou à celle de l’ensemble de l’Armorique. 2.1.2. Un
  • d'activités spécifiques non déterminées. Cent vingt bâtiments sont initialement identifiés, répartis sur cinq étapes chronologiques et réalisés selon trois techniques architecturales différentes, mais chronologiquement ordonnées. La durée d'occupation se situe vraisemblablement autour de
  • ). 21 Tel était le schéma proposé en 2001. Toutefois, la superposition ou la cohabitation de bâtiments à systèmes de fondations différentes (profondes et à tranchées parallèles notamment, ou au contraire, conformes à des fondations légères sur trous de poteaux) avaient posé
  • céramiques de même époque était mis au jour au sud de l’Us. 11. Toutefois, l’hypothèse d’un habitat gaulois sur le site, si modeste fut-il, ne fut guère retenue lors de la publication du tome 1 de « Archéologie d’une île à la pointe de l’Europe ». Une meilleure perception de l’ampleur des
  • à l’époque romaine et mis au jour en 2011 laisse entendre que des niveaux entiers du site gaulois ont pu être détruits. Si la profondeur de ces travaux a pu être observée sur une centaine de m², on ignore quelle surface du site fut touchée par un tel arasement. À ce sujet
  • complet du site de Mez-Notariou et celle de la destruction totale de niveaux entiers d’occupation. Si des habitations ou bâtiments sur sablières basses, caractéristiques de l’architecture vernaculaire antique ont existé sur le site, elles étaient condamnées à disparaître. Il faut
  • impossible d’imaginer un scénario peu pacifique pour l’histoire de la fin du site. L’acharnement à consacrer, pendant deux millénaires, le secteur 5 du site à des activités rituelles de nature très comparable, à des gestes identiques sur le bétail, a pu conférer à Mez-Notariou une
  • d’origine bretonne et la forme du christianisme qu’ils imposaient, avec des personnages tels que Paul Aurélien qui débarquèrent sur l’île entre la fin du Ve et le début du VIe siècle, le sens de la désertion définitive du site de Mez-Notariou prend soudain une autre dimension (Vita de
  • - 2011) ont entraîné des modifications de ce programme en ce qui concerne la conduite des travaux tant sur le site qu’à propos des publications. Un programme biennal de recherche concernant le Premier âge du Fer a été élaboré, fondé d’une part sur une reprise de fouille de bâtiments
  • situés à l’ouest du secteur 1, d’autre part sur l’ajout d’un ouvrage supplémentaire à la collection Archéologie d’une île à la pointe de l’Europe, Ouessant. Par ailleurs, une relecture de l’organisation spatiale et de l’évolution du village du Premier âge du Fer semble nécessaire afin
RAP00644.pdf (DOUARNENEZ (29). Trogouzel. rapport de fouille programmée)
  • DOUARNENEZ (29). Trogouzel. rapport de fouille programmée
  • dernières années du 1er siècle. Couche 3a, terre noire située sur un blocage de pierres et sur le sol de mortier blanc de l'édifice A. De nombreux tessons caractéristique de l'âge du fer armoricain, mais aussi de la céramique globulaire importée du centre de la France, enfin une
  • . Absence quasi totale de mobilier. C'est dans cette couche qu'ont été découvert les fragments de tôle de bronze ornée au repoussé de motifs laténien. Il n'y pas d'évidence stratigraphique absolue permettant d'affirmer que ces éléments de bronze sont contemporain de la céramique la
  • non classable M 54 bis - La moitié d'un as du Haut Empire - non classable. M 84 - Quinaire d'argent - Domitien : IMP CAES DOMITIANUS AVG P M - Tête laurée à droite R/ VICTORIA AUGUST - Victoria assise à gauche. Atelier de Rome - non daté 81/84. M 54 - Une imitation de
  • de Trogouzel, connu depuis la fin du siècle dernier et exploré une première fois en 1894 a été l'objet d'une fouille de sauvetage en 1977, en raison des travaux routiers organisés autour de Douarnenez et susceptibles d'atteindre le site. Devant l'ampleur des découvertes, une
  • demande de fouille programmée fut déposée devant le C.S.R.A et obtenue avec une subvention de 6 000 F de l'AFAN. La seconde campagne de fouilles a pu ainsi être menée en 1978 du 16 août au 3 septembre avec le concours des fouilleurs bénévoles suivants : G. CHARPENTIER B. CLEMENT T
  • Maire et à la municipalité de Douarnenez qui nous ont gracieusement prêté l'Ecole Victor Hugo et à Monsieur le Directeur du Centre Nautique de Tréboul où nous avons pu prendre nos repas. Photo I : vue aérienne des vestiges découverts mur extérieur de la galerie entree mur de la
  • cella Edifice A : Augustéen B : milieu 1er s. C : fin 1er s. Postérieur à 81-84 AD. RAPPORT SCIENTIFIQUE STRUCTURES DEGAGEES. La première campagne de fouilles nous avait montré le peu de crédit qu'il fallait prêter au plan du fanum de Trogouzel dressé par M. Halna du Fretay en
  • 1894, mais nous laissait perplexe devant le plan réel du temple. A l'issue de la fouille de 1978, la configuration du temple, tout au moins dans son état final, se précise très nettement, sans qu'il soit encore possible d'établir définitivement le plan complet. EDIFICE C (cf
  • présentait un plan hexagonal, forme d'ailleurs assez fréquente en gaule romaine pour ce type d'édifice. Un second mur parallèle au précédent, mais beaucoup plus large (1 : 2,00 m ) très abîmé, a été découvert cette année. C'est très probablement le mur de la cella, une telle largeur
  • autorisant d'ailleurs une grande élévation. Entre ces deux murs devait s'étendre la galerie, pourvue d'un sol bétonné. Un troisième mur, perpendiculaire aux précédents et les joignant, d'une largeur deO/90v*, tout en fermant la galerie en cul-de-sac, bordait probablement un couloir
  • permettant direct à la cella l'accès en venant de l'extérieur. L'ensemble du secteur est encore incomplètement fouillé, et il faudra attendre une nouvlle campagne de fouilles pour se faire une idée complète de ce couloir d'accès. EDIFICE B (cf planche I). A un niveau inférieur, la
  • fouille a révélé d'un mur formant angle droit l'existence (1 zO/(>0^} antérieur aux précédents, Photo 2 : angle interne du mur extérieur de la galerie de C. Reste d'un mur de l'édifice antérieur B. Photo 3 : même angle. Vue aérienne. constituant ce que nous appellerons
  • l'édifice B. L'orientation des murs B n'a aucun rapport avec la configuration de l'édifice C et il est encore bien difficile d'envisager de quelle sorte de bâtiment il s'agissait, étant donné le peu de longueur de murs de l'édifice B dont nous disposons. D'autre part si l e m u r d e l
  • a cella du bâtiment C a été construite par dessus l'édifice B, la construction du mur extérieur de C a nécessité la quasi destruction d'un autre mur (1 appartenant à l'édifice B. Seul un fragment de ce mur semblant présenter une légère courbure, a pu être conservé dans l'angle
  • interne du mur extérieur de la galerie de C. L'édifice B devait avoir un aspect relativement monumental avant sa destruction effectuée pour la construction du bâtiment C : un important fragment de base de colonne était mêlé au gros moellons de fondation du mur de la cella l'édifice
  • de C, et provient sans aucun doute de antérieur. EDIFICE A. A un niveau encore plus profond, les traces beaucoup plus modeste d'une autre construction antérieure à l'édifice B ont été dégagées. Un petit mur sommaire, probablement en pierres a été retrouvé sur une longueur d
  • ' environ -H 1 . sèches Le bâtiment était pourvu d'un sol de béton blanc dont il restait moins d'1 m2. CONCLUSION. On doit se reporter à la planche pour apprécier la complexité et l'enchevêtrement des structures dans cette partie de sa zone archéologique. Celles-ci présentent la
  • de la galerie (fin 1er s.) • Photo 5 : fémur d'un squelette humain coulé dans le béton. II. STRATIGRAPHIE. Malgré les nombreux remaniements de couches provoqués par ces multiples reconstructions, la stratigraphie générale du site et sa chronologie ont pu être précisées. Trois
  • couches archéologiques avaient pu être reconnues dans la zone de la galerie fouillée en 1977 et terminée en 1978 (I, II, III). La meilleure conservation de la stratigraphie au fond de la galerie a permis de préciser ces observations et de reconnaître les niveaux suivants : Couche 1
  • , terre, tuiles, grosses pierres et débris de toutes sortes. Cette couche contient des éléments datables du -IV°s au IV°s. Néanmoins on doit observer que c'est à ce niveau, très perturbé, sur lequel les murs se sont éboulés, que les objets du IV0 siècle ont été découverts. Ce sont
RAP03244.pdf ((29). Tous aux abris ! Inventaire et sondages dans les cavités naturelles de Bretagne. Rapport de PT 2015)
  • (29). Tous aux abris ! Inventaire et sondages dans les cavités naturelles de Bretagne. Rapport de PT 2015
  •  plaquettes de schiste gravées, constituent  une porte ouverte sur d’autres pans du système socio‐économique de ces groupes. Comme le  matériel lithique, les registres symboliques présents sur ces plaquettes, par leurs thématiques  et  leurs  codes  formels,  sont  résolument  dans  la
  •  2000. Elle a pris appui sur la caractérisation des roches taillées pour aider à discerner  des  territoires  et  sur  la  composition  fonctionnelle  des  outillages  lithiques,  à  laquelle  vient  s’ajouter,  exclusivement  pour  le  Mésolithique,  les  nombreux  restes
  •   organiques  issus  des  amas  coquilliers  du  littoral  atlantique.  Mais  ces  études  achoppent  sur  l’importance  quantitative des  corpus, fruit à  la fois  du  statut fonctionnel de  ces habitats pérennes  et des  multiples  réoccupations  souvent  sans  césures  sédimentaires
  •  restreints par leur nature même, les abris‐sous‐roche.    En  parallèle  de  cette  recherche,  divers  bilans  documentaires  établis  ces  dernières  années  montrent la carence d’information sur la Préhistoire hors de la zone côtière, favorisée par les  données  géographiques  et
  •  précédentes fouilles en surface n’ont pas donné de résultats extraordinaires (par  exemple, Marchand, 2005).    L’exploration  d’occupations  humaines  en  abris‐sous‐roche  n’est  pas  une  voie  de  recherche  commune  sur  le  Massif  armoricain  pour  la  Préhistoire  récente,  à
  •   discrétion  qui  a  assuré  la  préservation  du  contenu  des  cavernes armoricaines.     7    Figure 1. Le Massif armoricain, avec ses principales unités géologiques (DAO L. Quesnel).    Les  fouilles récentes menées dans le  Finistère sur  les  sites  de  Pont‐Glas (Plounéour
  • cavernicoles en Bretagne   En dépit d’un potentiel tout relatif en cavités profondes, la recherche sur les habitats  du Paléolithique commença en Bretagne par  une fouille  en  grotte !  Ici  comme  dans  le  reste  du  monde,  il  semble  bien  que  le  préhistorien  soit  prisonnier  de
  •  premières traces de ces hommes primitifs  sur  notre  sol »  (Le  Hir,  1874 :  p.  90)  sous  la  forme  d’une  industrie  lithique  aujourd’hui  rattachée essentiellement à la phase ancienne de l’Azilien (Marchand et al., 2004 ; Naudinot,  2010). Les recherches sur les cavités du
  •  Massif armoricain s’éteignirent juste après la vidange  de  cette  grotte  et  avec  elles,  les  travaux  sur  le  Paléolithique,  malgré  quelques  rares  découvertes  fortuites  attribuables  au  Paléolithique  comme  le  gisement  de  plein  air  moustérien  du  Mont‐Dol  (Sirodot
  •   attendre  les  années  1950  et  le  développement  de  l’archéologie  moderne  dans l’Ouest de la France pour que de nouvelles cavités paléolithiques soient explorées. Ce  fut d’abord le cas dans le sud‐est du Massif armoricain sur le site de Roc‐en‐Pail (Chalonnes‐ sur‐Loire,  Maine
  •   textes  anciens.  La  reprise de la fouille de ce site par Sylvain Soriano apportera certainement des précisions sur  ce site majeur de l’Ouest de la France.    9    Ce sont les falaises marines et dans une moindre mesure celles des estuaires qui ont livré les  principales cavités
  •   recherche, les sites en abris ou en grottes restaient rares. La plupart des gisements découverts  durant  ces  années  sont  en  effet  localisés  sur  des  plages  anciennes  ou  dans  des  falaises  marines.  L’abri‐sous‐roche  moustérien  de  Goaréva  (Île  de  Bréhat,  Côtes  d’Armor
  • )  est  considéré  comme  le  plus  emblématique  pour  le  domaine  côtier  en  Bretagne.  Il  a  été  découvert  par  P.‐R.  Giot  en  1973  puis  fouillé  par  J.‐L.  Monnier  (Giot  et  Monnier,  1975 ;  Monnier,  1988).  Sur  le  littoral  du  sud  de  la  Bretagne,  Saint
  •   Paléolithique  ancien,  comme  l’ont  montré  les  fouilles  de  J.‐L.  Monnier  et  son  équipe  (Monnier,  1988  et  2006).  En  Basse‐Normandie,  c’est  l’abri‐sous‐roche  du  Rozel,  dans  la  Manche,  qui  semble  le  plus  emblématique.  Un  massif  sableux  est  plaqué  sur  la
  •  de la rade de Brest.    Il  paraît  nécessaire  désormais  d’établir  un  bilan  des  connaissances  sur  les  quatre  sites  en  grotte  et  abris  occupés  au  Paléolithique  final  et  au  Mésolithique  déjà  explorés  (Roc’h  Toul,  Pont‐Glas, Kerbizien et le Rocher de
  •  l’Impératrice), pour comprendre la nature des données  archéologiques et ce qu’elles peuvent nous restituer des organisations paléo‐économiques.  1.3. Trois exemples de fouilles récentes, trois modèles sédimentaires originaux Pont‐Glas à Plounéour‐Ménez   Installé  sur  un  replat  très
  •   un  bloc  fiché  au  centre  de  l’espace,  sur  lequel  on  peut  éventuellement  s’asseoir.  C’est  donc  sans  conteste  la  plus  petite  caverne  explorée  pour  l’instant  en  Bretagne.  Après  un  premier  sondage  en  1987  réalisé  par  M .  Le  Goffic,  son  inventeur
  • ,  une  fouille  totale  de  l’abri  et  de  ses  abords  a  été  réalisé  sur  environ  40  m²  (Marchand  et  al.,  2011).  La  stratigraphie  de  l’abri  est  relativement  simple,  avec  de  haut  en  bas, sur une épaisseur d’un  demi‐mètre,  une  litière  sèche et  un  niveau
  •   dans  la  seconde  moitié  du  sixième  millénaire  avant  notre ère est confirmée par une datation sur charbon prise dans l’US la plus basse (6400 ± 50  BP,  soit  de  5480  à  5300  avant  notre  ère  ‐  Beta‐253526).  L’analyse  des  chaînes  opératoires  montre  une  grande
  •  conséquence de  fractures à l’impact (13 sur 42), tout particulièrement les trapèzes symétriques emmanchés en  flèche  tranchante.  Ces  caractères  fonctionnels  forts  se  distinguent  avant  tout  sur  la  composante récente, mais peut‐être supposée sur celle plus ancienne
Guidel. Sous Kergroise (GUIDEL (56). Sous Kergroise. Rapport de diagnostic)
  • opération préventive de diagnostic
  • GUIDEL (56). Sous Kergroise. Rapport de diagnostic
  • Kergroise Notice scientifique En préalable au projet d’implantation d’un cimetière paysager au sud du bourg de Guidel, un diagnostic archéologique a été réalisé sur la surface prescrite de 25 000 m2. Aucun site répertorié à la carte archéologique nationale ne se situait dans l’emprise
  • % de la superficie totale de cette dernière, révèle la présence de deux petits bâtiments sur poteaux plantés et dont l’un a livré des éléments de torchis portant des empreintes de clayonnage. Des fossés et des trous de poteaux épars participent aussi potentiellement de la même
  • résultats de trois analyses radiocarbones menées sur des charbons de bois prélevés dans le comblement de deux trous de poteau d’un des bâtiment découvert, viennent corroborer une attribution chronologique à la fin de la phase moyenne et/ou au début de la phase finale de l’âge du Bronze
  • la réalisation des opérations d’archéologie préventive, en application du Code du Patrimoine, Livre V. Conformément au décret n° 2004-490 du 3 juin 2004, le service archéologique départemental est prioritaire pour la réalisation des diagnostics archéologiques situés sur son
  • caractérisation de leurs étendues et du degré de conservation, afin de réaliser une étude exhaustive préalablement à la réalisation du projet d’aménagement. Des plans généraux viendront placer l’emprise du projet d’aménagement dans ce contexte général géographique (annexe 2) et sur fond
  • cadastral (annexe 3). 3 24 I. Données administratives, techniques et scientifiques Situation de l’emprise Le diagnostic prescrit se situe sur la commune de Guidel. Cette commune est localisée à l’ouest du département morbihannais, en bordure de l’océan Atlantique et elle est limitée
  • à l’ouest par la Laïta qui marque la frontière avec le Finistère. La demande volontaire de réalisation de diagnostic porte sur un projet de création d’un cimetière paysager au sud du bourg de Guidel situé dans les terres, au centre de la commune. L’emprise, d’une superficie
  • répertorié sur l’ensemble de la commune de Guidel, y compris dans l’environnement immédiat de l’emprise du diagnostic. 4 25 RFO de DIAGNOSTIC 2018/GUIDEL, Sous Kergroise godet lisse par fines passes successives jusqu’au substrat et à documenter et géoréférencer les vestiges
  • de l’emprise, citons la présence d’une motte castrale médiévale (560780056). Parmi les opérations d’archéologie préventive menées sur la commune, une opération de diagnostic dirigée en 2007 par Fanny Tournier (Tournier, 2007) s’est déroulée au « Gouéric » et avait permis de
  • , l’équipe pourra être renforcée, sous le contrôle du responsable d’opération. Des spécialistes pourront être sollicités en tant que de besoin sur le terrain pour seconder le responsable dans la compréhension des vestiges et leur calage chronologique et/ou participeront au travail post
  • -fouille le cas échéant. Durée de l’intervention terrain Compte tenu de l’emprise (25 000 m²) à ouvrir à hauteur de 10 %, la phase de terrain est prévue sur 10 jours ouvrés à 2 personnes. La période prévisionnelle d’intervention est du 01/10/2018 au 12/10/2018, éventuellement
  • d’archéologie préventive renouvelé par arrêté du 25 novembre 2015, en application du Code du Patrimoine Livre V. Conformément au décret n° 2004-490 du 3 juin 2004, le service archéologique départemental est prioritaire pour la réalisation des diagnostics archéologiques situés sur son
  • Service départemental d’archéologie du Morbihan sous le contrôle scientifique du Service Régional de l’Archéologie de Bretagne. 1.1. Circonstances de l’intervention Le diagnostic se situe sur la commune de Guidel, commune localisée à l’ouest du départementdu Morbihan, en bordure de
  • l’océan Atlantique, et limitée à l’ouest par la Laïta qui marque la frontière avec le Finistère. La demande volontaire de réalisation de diagnostic porte sur un projet de création d’un cimetière paysager au sud du bourg de Guidel, bourg situé dans les terres, au centre de la commune
  • vestiges archéologiques. Un diagnostic archéologique a donc été prescrit sur l’emprise du projet de 25 000 m2, actuellement vide de construction, située à la sortie sud de la ville (Fig. 3 et 4). La surface globale du projet correspond à une zone herbeuse pour l’essentiel, hormis une
  • répertorié sur l’ensemble de la commune de Guidel, y compris dans l’environnement immédiat de l’emprise du diagnostic. De nombreuses entités archéologiques sont en effet localisées aux alentours des terrains concernés (Fig. 6). Parmi ces dernières, le site mésolithique de Kerroc’h
  • de l’emprise, citons la présence d’une motte castrale médiévale (560780056). Parmi les opérations d’archéologie préventive menées sur la commune de Guidel, une opération de diagnostic dirigée en 2007 par Fanny Tournier (Tournier, 2007) s’est déroulée au « Gouéric » (Fig. 6) et
  • céramique découvert est daté de la protohistoire ancienne. Une forte probabilité existe donc de mettre au jour des vestiges d’occupation liés à cette période chronologique lors de l’opération de diagnostic. N 0 100 m 34 Figure 5 : Localisation de l’emprise et du cadastre actuel sur
  • topographique privilégiée, à la fois dominante et située à proximité d’un réseau hydrographique (cours d’eau présents en fond de vallon, à l’Est et à l’Ouest de la colline). Les dénivellations sont assez importantes sur l’emprise du projet (Fig. 7). D’une zone basse en sa partie
  • blocs) sont présents sur une épaisseur variant de 0.2 à 0.6 m. 36 II. Résultats Granite tardimigmatitique, faciès Guidel Figure 8 : Carte géologique de la région de Lorient - 1/50 000 - source BRGM Emprise du diagnostic 0 2 km Les études géotechniques (Lithologic -Bureau
RAP02357.pdf (SAINT-MARCEL (56). "la Sente Verte". le bourg. rapport final d'opération de fouille préventive)
  • opération de sauvegarde par l'étude
  • SAINT-MARCEL (56). "la Sente Verte". le bourg. rapport final d'opération de fouille préventive
  • « LE BOURG » (56) 2008 SOMMAIRE Fiche signalétique p.4 Mots-clés du Thésaurus p.5 Liste des intervenants et moyens mis en œuvre p.6 Pièces complémentaires Carte topographique au 1/25000 précisant la localisation de l'opération. Extrait du cadastre sur lequel figurent
  • précisant la localisation de l'opération. Extrait du cadastre sur lequel figurent l'emplacement et la géométrie (l'emprise) de l'opération. Copie de l'arrêté de prescription contenant le cahier des charges scientifique. Copie du projet d'intervention qui a été accepté. Copie de l'arrêté
  • d'autorisation dans le cas d'une opération de fouille. 8 Rapport Final d Opération SAINT-MARCEL « LE BOURG » 2008 Localisation du site sur la carte IGN au l/25000e. 9 Rapport Final d'Opération SAINT-MARCEL « LE BOURG » 2008 REPUBLIQUE FRANÇAISE MINISTERE DE LA CULTURE ET DE LA
  • 2006 ; VU l'avis de la commission interréginale de la recherche archéologique en date du 16 février 2006. CONSIDERANT que le diagnostic a mis en évidence des vestiges archéologiques comprenant un système d'enclos et dé parcellaire, des bâtiments sur poteaux et un ensemble d'au moins
  • l'agrément de l'opérateur et, le cas échéant, la déclaration sur l'honneur prévue à l'article 41 du décret susvisé. Article 4 : Le. directeur régional des affaires culturelles est chargé de l'exécution du présent arrêté, qui sera notifié à Monsieur Hervé Hogommat, rue du Moulin de la
  • de la fouille archéologique : environ 20 i25m2 m2 (Cf. plan annexé) Contexte : Le projet de lotissement est situé à l'est du bouig de Saint-Marcel, à quelques kilomètres à l'ouest de Malestroit. Le projet s'étend sur l'ensemble de la parcelle qui recèle un enclos fossoyé reconnu
  • en prospection aérienne en 2001. Le site est installé sm un terrain en légère pente vers le sud-est Le substrat est constitué de schistes altérés. Un diagnostic archéologique a été réalisé sur l'ensemble de l'emprise du projet sous la forme de sondages mécaniques totalisant 8,8
  • familiarisé avec la fouille des structures rurales antiques ou du haut Moyen Age. Nature prévisible des travaux : La fouille préventive devra être réalisée sous une forme extensive. En effets la problématique d'étude générale devra porter sur l'organisation des différents espaces afin de
  • , toutes les précautions devront être prises pour s'assurer d'un prélèvement adapté à leur bonne conservation, le cas échéant en faisant appel dès la phase de terrain à des sjiécialistes de ce type de prélèvèment La problématique générale devra donc être prioritairement axée sur la
  • , sous la direction scientifique de Mademoiselle Françoise LE BOULANGER, la fouille archéologique préventive portant sur le terrain sis en: Département : Morbihan Commune : SAINT-MARCEL Lieu-dit : Le Bourg Cadastre : section : AC parcelles : I83p Numéro d'entité archéologique : EA
  • dont l'inventaire leur sera transmis par l'Etat Article 5 : L'aménageur notifie l'achèvement de l'opération de fouille sur le terrain Dans les quinze jours suivant la réception de cette notification, une attestation de libération du terrain lui est délivrée. Faute de délivrance de
  • Figure 1 : localisation du site sur la carte IGN au 1/25000 20 Rapport Final d'opération SAINT MARCEL « LE BOURG « (56 ) 2008 Rapport Final d'opération INTRODUCTION 1-Raisons de la mise en place de l'opération En 2001, la prospection aérienne de Patrick NAAS a révélé un enclos
  • occupe et la période durant laquelle il semble utilisé : l'époque romaine. Des bâtiments sur poteaux ont en outre été identifiés au-delà du fossé sud de l'enclos. L'autre grande découverte est la mise au jour vers l'est, à l'extérieur de l'enclos, de neuf fosses d'inhumation orientées
  • topographique qui culmine à 80 m NGF. Il n'y a pas de ruisseau à proximité, le plus proche se trouvant à 2,5 km au sud-est. La nature du substrat varie sur les 20 125 m2 décapés. Trois grands secteurs se particularisent. Le premier correspond à un important filon de grès orienté SO-NE et qui
  • plaquettes de schiste plus ou moins altérées. L'épaisseur de terre végétale est relativement peu importante, et elle est comprise entre 0,20 m (haut de la pente) et 0,40 m (bas de la pente). Du fait de ce faible recouvrement, les structures ont subi l'érosion liée à la pente et aux
  • travaux agricoles (labours). Figure 2 : confrontation des plans du diagnostic archéologique et de la fouille préventive sur le fond cadastral actuel. 2 : un soc de charrue cassé d'époque actuelle y a d'ailleurs été retrouvé. 22 SAINT MARCEL « LE BOURG « (56 ) 2008 Rapport Final
  • n'a produit, jusqu'à une date récente, que très peu d'informations sur le plan archéologique. Aucun site d'habitat ou monument funéraire n'y est signalé pour la Protohistoire et l'Antiquité. Seule la voie romaine Angers - Carhaix, qui traverse la pointe nord de la commune entre la
  • Claie (Naas 2004). Bien que les éléments de datation manquent, plusieurs sites évoquent sur le plan typologique des habitats des âges du Fer : enclos à chemin d'accès en entonnoir découvert à Trélan, grand enclos quadrangulaire à fossés concentriques au Haut-Brouais, près de la Claie
  • de modéliser l'occupation du sol sur la rive droite de l'Oust. Il est toutefois possible de s'en faire une idée par comparaison avec les zones limitrophes qui ont montré des concentrations de sites tout à fait exceptionnelles, à l'ouest, autour de Sérent, déjà mentionné et dont
  • une étude d'ensemble reste à faire, et surtout à l'est, à Caro-Missiriac, sur la rive coriosolite de l'Oust. En effet, le franchissement de l'Oust par la voie Angers - Carhaix3, attesté par deux milliaires datés de la fin du IIIe s. après J-C. (CIL XIII, 8996 ; André 1978), a donné
RAP01624.pdf (PAULE (22). Quehelen. aménagement de la rn 164. déviation la pie - le moustoir. aqueduc gallo-romain. rapport de fouille)
  • PAULE (22). Quehelen. aménagement de la rn 164. déviation la pie - le moustoir. aqueduc gallo-romain. rapport de fouille
  • inférieure. L'espace de la partie supérieure est bourré de plaquette de schiste. Le jambage amont repose à cheval sur le radier et sur le schiste tandis que l'assise du piédroit aval est intégralement posée sur le substratum. Le premier niveau de réglage est essentiellement constitué de
  • sont directement fondés sur celle-ci. Le parement externe des piédroits est grossièrement maçonné et ne s'appuie pas directement sur la tranchée. Le remblai de celle-ci est composé essentiellement de plaquettes de schiste remaniées. La base des murs repose à cheval sur le radier et
  • coudés du cuvelage. Une dalle de schiste liée vraisemblablement à la couverture repose sur la partie méridionale de celle-ci. L'ensemble de la tranchée et du canal de la conduite est ensuite remblayé d'une unique couche limonoargileuse riche en plaquettes de schiste avec des
  • déviation routière, £ o ^ s qJ Maître d'ouvrage des travaux : D.D.E. des Côtes-d ' Armor Surface fouillée : Surface estimée du site : * Mots clefs (thésaurus DRACAR pour la chronologie et les vestiges imtpobiliers) : - sur la chronologie : Gallo-romain, moderne - s u r la nature des
  • vestiges immobiliers : Fossé d'enclos ,parcellaire, foyer, trou de poteau,bâtiment excave,fosse diverse. - sur la nature des vestiges mobiliers : Céramique, meule 8 ^ it ^ Q^ * Notice sur la problématique de la recherche et les principaux résultats de l'opération archéologique
  • l'aqueduc galloromain. Nous remercions également l'ensemble des exploitants agricoles concernés par le projet, pour leur accueil chaleureux. INTRODUCTION L'évaluation archéologique réalisée sur la future déviation en 2X2 voies entre le hameau de La Pie et la commune du Moustoir durant
  • l'été 1998, avait permis de repérer très précisément le tracé de l'aqueduc gallo-romain de Carhaix sur l'emprise routière (cf. rapport de diagnostic 1998, Laurent AUBRY). La fouille de sauvetage entreprise sur une partie de cet ouvrage hydraulique a été réalisée en deux phases
  • ) chargée de l'exécution des travaux des fouilles. Sur l'ensemble du tracé de l'aqueduc, trois zones distinctes situées sur la commune de Paule ont été étudiées : La Pie, Quehelen et Montagne de la Vierge. La décision d'entreprendre une fouille sur ces secteurs s'est décidée en
  • concertation avec le S.R.A. de Bretagne, afin de définir une stratégie d'intervention efficace. La phase de sondages-diagnostic réalisée l'été dernier sur la conduite souterraine par la même équipe, a permis d'affiner cette sélection en tenant compte du temps imparti à l'opération, des
  • moyens techniques mis à disposition et surtout de l'intérêt archéologique qu'apporterait la fouille sur telle ou telle section (conservation, particularité technique de l'ouvrage...). Ainsi 410 m de conduite ont pu être étudiés. Le contenu de ce rapport est donc un complément à
  • 27, 500 km depuis sa source repérée à "Saint-Symphorien" sur la commune de Paule jusqu'à son point de distribution sur la ville de Carhaix. L'emprise de la future déviation routière "La Pie - Le Moustoir" recoupe cette conduite souterraine à cinq reprises, soit 1,120 km de tracé
  • (fig.l). La construction de cette quatre voies était donc une occasion unique de pouvoir étudier l'ouvrage hydraulique sur de longues sections. Outre son intérêt historique, l'aspect archéologique de celui-ci a été l'objet principal de notre travail. Les incertitudes concernant son
  • relations entre le parcellaire actuel et le tracé de l'aqueduc. 1.2 - Méthodes d'intervention Le décapage a consisté à enlever la couverture végétale pour se caler sur le substratum. Dans cette optique, dix vignettes ont été réalisées sur l'axe de l'aqueduc repéré précisément lors de
  • la phase de diagnostic. Sur l'ensemble des trois zones étudiées (La Pie, Quehelen, Montagne de la Vierge), une superficie totale de 3700 m2 a été terrassée. Une pelle mécanique à chenilles munie de son godet lisse de 2,00 mètres de large nous a permis d'intervenir efficacement sur
  • des zones géographiques et géologiques différentes. Elle s'est avérée indispensable sur les sections d'aqueduc enterrées profondément (Montagne de la Vierge). Dès l'apparition du niveau de l'arasement, le décapage s'est effectué de part et d'autre de la tranchée de fondation pour
  • permettre d'accrocher d'éventuelles anomalies et/ou perturbations. Une extension était entreprise dès l'apparition d'indices archéologiques (exemple vignette C, zone 2). Le tracto-pelle et la mini-pelle ont été utilisés pour la réalisation des sondages ponctuels et minutieux sur la
  • de l'aqueduc, du point de captage des sources à son arrivée sur la ville de Carhaix. Les relevés altimétriques effectués sur l'ensemble des 50 sections a permis d'entreprendre une étude concrète du débit et du fonctionnement de l'ouvrage hydraulique. 2.2 - Cadre géographique et
  • géologique des zones étudiées Situées au centre de la Bretagne dans le département des Côtes D'Armor, les trois zones d'études sont localisées sur la commune de Paule (fig.2). A vol d'oiseau, l'extrémité ouest du tracé de l'aqueduc se trouve à environ 8,500 km du centre ville de
  • Carhaix-Plouguer. La conduite se développe parallèlement à l'actuelle R.N 164 sur le versant sud du canal de Nantes à Brest. La topographie actuelle est marquée par un relief accentué lié à l'importance du réseau hydrographique local (plateau entrecoupé par des thalwegs). Une
  • pouvant atteindre plusieurs mètres (Montagne de la Vierge par exemple). 2.3 - Présentation des données archéologiques L'opération de fouille s'étant déroulée sur trois secteurs différents, il nous a semblé intéressant d'entreprendre l'étude des données recueillies zone par zone (La
RAP01114.pdf (GUISSENY(29). plage du Curnic. rapport de fouille préventive)
  • GUISSENY(29). plage du Curnic. rapport de fouille préventive
  • Bretagne et des Pays de la Loir© Faculté des Lettres l » 1 8 S 8 1 8 Au début du «sois de mars 1967 le du journal «Le de Brest1» signalait la présence de substrac- télégrmm tions sur la plage du Curnlc en Cuissény. Une forte marée avait mis h m quelques tronçons de mura, au pied
  • ultérieur® de ootte plage n'avait été signalé jusque là. Mais l'articl® du Télégramme 4e Brest faisait état d® briques « t te poteries, de surs soigneusement appareillés* ce qui excluait toute attribution h la préhistoire. Je s® suis rendu sur place uns première fois« le $ mars» pour
  • recommencé car la mr déposait sur les subatructlons de grandes quantité« 4® sable qui devaient être évacuées $ chaque séance. D'où ls nécessité 4'allsr assez vit® et d'employer un personnel nombreux. ¿*ça].isaslfta fAtfi » longitude » 4»26'48" Ouest latitude » 4« « 38 ' 30 " Nord
  • et de longueur encore Inconnue -plue de 4,30 » ont été dégagés dejas*enfonçant perpendiculairement sous la dune épaisse en ce point de 4 m . environ. • _ ' • • • »«M- L#e sur» ont h la base un® largeur de 0,43 » et 0,39 m m à la partie supérieur» séparée de la base par un
  • décrochement. I l s «ont assis sur des fondations de gros galets marins oreu- *••' es dans une argile sableuse très claire qui représente la partie supérieure de 1'ancien sol fossilisé sous la dune. Los murs ont une élévation maximum de 1 » à partir du fend. Les pierres de petit appareil
  • & garum"; Cela n'est cependant pas tout à f a i t aesuré. La présence des f i l e t s d© couleur et des tuiles à rebord que nous avons rearqués à Guissény permettra peut-être d'apporter quelques lumières sur ce problème. * La fouille du Curaic a apporté un autre élément important
  • * sur toute l'étendue de la dune, au tiers inférieur 4e «a hauteur, soit & 2 m. environ au-dessous du sommet, court un cordon 4e gros galets marins, d'unpoids 4e 3 à 5 kg. Leur poids exclut un apport éolien, cens c'est souvent 1« cas put ailleurs. XI faut qu'une transgression marine
  • . • Or, la feuille a montré qu© cette ligne de galet© s'appuyait exactement sur le mur Ouest du bassin gallo-romain, marquant sa limite supérieure. 21 est évidemment d i f f i c i l e 4e déterîfdraer quelle était la hauteur primitive du mur î sans doute celui-ci ne dépassait-il guère l
  • vis q u ' i l s'agissait d'un ait® gaulois. EM^Wlttffift vtf&so « longitude « latitude 4 s V ' 20 " » 48 » 31 * 30 * O^est Sort coordonnées Lambert i 101 Est -&26,2 Nord L® site se trouve sur les premières pentes de la falaise fossilisé® qui fo»e® 1*extrémité nord du plateiu
  • ® la carrière. I l s'étend du ferd-
  • très caractéristique ( c f . êwmtm ci-jcint) s le actif décoratif est tout» àfalt semblable à la contremarque du mm&ygg® csisas (ci Colbert de Boaulieu, Pallia. t. ) et se retrouve sur les statuettes do terre blanche de style grnOoie signées j»r œ ï O O S M S ( c f . Mon Maître
  • substructlons sur la plage du Curnic, en (iuisaény. Une forte marée avait mis h nu quelques tronçons de murs, au pied de la dune, à la limite des hautes eaux. Le site du Curnic était déjà bien connu des archéologue«*, grâce, en particulier, aux travaux de M . P.-K. Giot qui y a décelé et
  • reconquit© par les marécage® et les dîmes de sable ©t l'habitat ancien reporté sur la falaise aorte qui marque vers le sud l'avancée extrême de la mer (2). • »•/ • . » (l) Cf. P.-B. Giot, J . L'Kelgouach et J . Briard, le site du Curnic en Guisacn.v;f dans -nn.ul.es de firfttt. L XII
  • technique que nous avons rer: ontrée sur tous les chantiers de fouilles de la région. Par son poids, elle devait être réservée à la consolidation des bordures et jouer le rôle d'antéfixes. L'intéri ur est divisé en deux parties par un muretin. A l'ouest, un bassin de 4 m x 3,40 m et
  • le s o u b a s s e m e n t , formé de gros galets marins, posés eux-mêmes sur l'ancien sol argileux, d'une couleur gris-bleuâtre, ana- logue à celle que l'on retrouve sous l'ancien niveau néolithique, au nord de la plage. La partie orientale, plus étroite, était dallée de
  • grandes pierres posées de champ, formant un hérisson serré, dont la partie supérieure atteignait le niveau du muretin central, à 0,30 m au-dessus du fond du bassin voisin. Ce dallage reposait directement sur l'argile, marquée en cet endroit de trèe nombreux pointements de charbon de
  • posés sur le dallage du "vestibule" ou sur le sol cimenté du bassin. L'effondrement central, provoquant une légère déclivité des bords vers le milieu, avait drainé la majorité des objets, qui furent retrouvés parmi les pierres du soubassement. Il faut dire d'abord que toutes les
  • .-C. (8). 2«) Les fibules : huit fibules de bronze étaient groupées au centre du bassin, les unes sur le sol bétonné, les autres parmi les pierres du soubassement. Deux d'entre elles appartiennent au type "pseudo La Iène II" de J. Dèchelette (
  • pied se recourbe pour venir se joindre à l'arc par une bague. Sur cette bague, l'estampille VW (?) ligaturée. Fibule complète (l'épingle pl. III n2 9 est sans doute l'ardillon de cette fibule). Dimensions s L. = 67 mm ; H. = 26 mm. b) pl. III, fig. 2 et 2a, fibule identique à la
  • précédente, niais incomplète. Il manque une partie du pied et de l'ardillon. Sur la bague, estampille TOS. L. = 45 mm ; H. = 26 mm. Les six autres fibules sont du type a ressort protégé mais appartiennent à trois séries différentes : c) pl. III, fig. 3 et 3a, fibule du type à arc non
RAP03176 (LA MÉZIÈRE (35). ZAC des Lignes de la Gonzée : fenêtre ouverte sur un terroir, du Néolithique à nos jours. Rapport de fouille)
  • LA MÉZIÈRE
  • opération de sauvegarde par l'étude
  • LA MÉZIÈRE (35). ZAC des Lignes de la Gonzée : fenêtre ouverte sur un terroir, du Néolithique à nos jours. Rapport de fouille
  • (environ 800 sites) et les hypothèses d’interprétation tant sur la typochronologie des enclos que sur l’organisation des paysages protohistoriques et antiques ont fait l’objet de publications régulières depuis 1991. Nous ne reviendrons pas ici sur ces travaux et publications (thèse de
  • doctorat sur les habitats vénètes, plusieurs ouvrages et une quinzaine d’articles sur la typologie des enclos, l’organisation des parcellaires et des terroirs) dont les références bibliographiques figurent dans les rapports précédents auxquels nous renvoyons le lecteur (notamment 2003
  • , 2004, 2005, 2009, 2010). 1.2 - Les caractéristiques de la zone prospectée La zone de prospection couvre une zone géographique à cheval sur trois départements (Morbihan, partiellement Côtes d’Armor et Sud Finistère), du littoral atlantique, au sud, jusqu'à une limite septentrionale
  • de Lorient, Pontivy et Vannes ; COTES D’ARMOR : Mûr- de- Bretagne / Loudéac ) ; FINISTERE sud ). Les caractéristiques physiques de cette région qui influent localement sur la détection des sites ont été largement exposées dans le passé (voir en particulier nos contributions sur
  • spectaculaires dans l’acquisition des données de la prospection aérienne sont étroitement liés à la disparition du bocage, en particulier sur les schistes briovériens, puisque ces terroirs concentrent l’essentiel des activités agricoles modernes en Bretagne. Ceci a été largement confirmé, à
  • réserves aquifères ont entravé la classique formation des anomalies de la végétation, malgré un été relativement clément. Ainsi, début juillet qui constitue chaque année un pic pour la détection aérienne à basse altitude , les contrastes observés aléatoirement sur céréales ou pois
  • étaient très peu marqués et ont disparu rapidement. La première partie de la campagne a été volontairement limitée à deux vols. Un vol test plus tardif , fin septembre, sur les cultures de maïs, n'a donné aucun résultat. La campagne de cette année rappelle celle de l'année 2007 où
  • structures sur fond cadastral au 2/000 ; - la localisation IGN (fond de carte 1/25 000) ; - des clichés significatifs ; - le cas échéant , un ou plusieurs documents complémentaires. L’ensemble de la documentation a été numérisée au format PDF. Dans les fiches d’enregistrement
  • Penprat (Noyal-Pontivy), mais le plus souvent les sites dépassent le hectare : Kerhodro , Kergristien ou La Villeneuve (Plumeliau), Moulin de Belle Chère (Noyal-Pontivy) développent des superficies allant de 2 à 4 hectares. A signaler également des parcellaires qui complètent sur
  • renvoyons le lecteur aux études typologiques d'enclos systématiquement proposées chaque année depuis 1990. Nous nous bornerons à signaler ici, en les commentant, quelques découvertes qui nous paraissent les plus intéressantes. Nous nous attarderons notamment sur la perception des sites
  • conservées dans la forêt de la Guerche avec des séries d' enclos en milieu ouvert dans la même région , ont montré qu'il n'y avait pas de différence de nature entre ces deux réalités hormis le degré de destruction du site. 5 En revanche, le niveau d'information recueilli sur
  • , des amorces de parcellaire, des superpositions ainsi qu'un chemin. Le niveau d'information obtenu n'est pas identique (fig. 3 ). 5 Meuret J.-C., 1993 - Peuplement, pouvoir et paysage sur la marche Anjou-Bretagne. Soc. d'Archéol. et d'Histoire de la Mayenne, suppl. n° 4, p. 137
  • -Delandre, 1847, p. 419). Le fait que les talus détruits n'aient pas été repérés sur sols nus semble indiquer une destruction précoce, probablement avant la fin du XIXe s. Si le plan de cet enclos ovalaire à partir des clichés aériens n'a pu être reconstitué en totalité qu'en 2014, le
  • XIXes. (en bleu sur le plan, fig.4 .) constituant le terminus ante quem du site. Au vu de la morphologie des clôtures et de la succession des phases, une occupation médiévale pour cette dernière phase paraît assez vraisemblable. Patrick NAAS Rapport de prospection diachronique 2014
  • d'enclos partiellement identifiés sur 3,5 hectares qui évoque un probable habitat et parcellaire datables de l'âge du Fer. Ici encore, l'enclos fossilisé qui constitue le terminus ante quem du site pourrait se rattacher à la période médiévale (Fig. 5 et 6). Fig. 5 - GUENIN (56
  • reconnu sur la même commune, à Moustoir -Kerbras, (EA 56 151 0033). Distant de 3 kilomètres, ils présentent tous deux des similitudes évidentes (fig. 7) : même organisation centripète avec un noyau et des fossés périphériques multiples, même développement d'enclos en "lobes" dans la
  • -être rattachables à la phase tardive du site. Cet ensemble rentre dans la catégorie des grands habitats de l'âge du Fer connus dans la région, avec probablement une occupation sur plusieurs siècles. Fig. 8 - L'habitat gaulois de La Villeneuve (Plumeliau) P. Naas 2014 7 Emile
  • enceinte "ovalaire" (?) encore reconnaissable sur le terrain au moment de la fouille (EA 56 067 0012) est sans nul doute corrélé au système d'enclos découvert en 2006. Le mobilier qui y a été recueilli plaide pour une occupation dès la Tène ancienne, ce qui semble cohérent avec le plan
  • de cet habitat et la présence d'une stèle. Quant à l'enceinte remarquée à proximité, les dimensions (110 x 130 m) correspondent sans doute à la parcelle 385 section K du cadastre de 1850, également visible sur les clichés IGN de 1950, un plan assez courant de type pseudo
  • la voie principale orientée N/S (à gauche) Patrick NAAS Rapport de prospection diachronique 2014 29 Fig. 15 - Noyal-Pontivy (56) : habitat gaulois, diverticule et voie L'étude des clichés IGN de 1950 et de 2014 a permis de suivre la voie principale sur près de 4 kilomètres
RAP03440 (SAINT-CARADEC (22). Bel-Air. Rapport de fouille)
  • opération de sauvegarde par l'étude
  • SAINT-CARADEC (22). Bel-Air. Rapport de fouille
  • déroulée sur une surface de 5 600 m². Outre l’étude des vestiges antiques perçus lors du diagnostic, elle a permis la découverte d’un habitat de la fin du Ier âge du Fer. L’occupation, datée entre les VIe et Ve siècle avant notre ère, se caractérise par des bâtiments d’habitation
  • liée à l’ouverture du bâtiment sur le côté est. A cette typologie inhabituelle, s’ajoute la présence de la cave, formant ainsi un ensemble unique en Bretagne. Cette découverte contribue à enrichir un corpus quasi inexistant pour cette période et devrait permettre d’avancer sur les
  • connaissances de l’évolution de l’habitat circulaire dans l’Ouest de la France. Quelques indices supposent que l’occupation se poursuit sur les lieux de façon très éphémère durant le second âge du Fer mais ils restent trop ténus pour pouvoir la caractériser. Le paysage est marqué au début de
  • avec l’installation d’un bas-fourneau dans la partie supérieure du comblement du fossé et celle d’un foyer de forge. Le territoire était desservi à l’époque antique par une voie secondaire Condate (Rennes)-Vorgium (carhaix) dont le passage pressenti sur le site de Bel-Air n’a pas
  • archéologique réalisé en 2013 (Roy, 2013) sur le projet d’agrandissement de la Z.A. de Bel Air au sud-ouest de la commune de Saint-Caradec (22), a mis en évidence, un enclos quadrangulaire accompagné d’un système parcellaire antique. La fouille des vestiges archéologiques, prescrite par le
  • service régionale d’archéologie, s’est déroulée sur une surface de 5 600 m². Outre l’étude des vestiges antiques perçus lors du diagnostic, elle a permis la découverte d’un habitat de la fin du Ier âge du Fer. L’occupation, datée entre les VIe et Ve siècle avant notre ère, se
  • ) et l’adjonction d’une annexe liée à l’ouverture du bâtiment sur le côté est. A cette typologie inhabituelle, s’ajoute la présence de la cave, formant ainsi un ensemble unique en Bretagne. Cette découverte contribue à enrichir un corpus quasi inexistant pour cette période et
  • devrait permettre d’avancer sur les connaissances de l’évolution de l’habitat circulaire dans l’Ouest de la France. Quelques indices supposent que l’occupation se poursuit sur les lieux de façon très éphémère durant le second âge du Fer mais ils restent trop ténus pour pouvoir la
  • pressenti sur le site de Bel-Air n’a pas été authentifié ce qui validerait la deuxième hypothèse selon laquelle elle passerait au nord du bourg, une proposition qui reste à démontrer. Le site a été décapé sur une superficie de 7 000 m², à une profondeur moyenne de 0,40 m. Le site a été
  • précisés dans le cahier des charges scientifique. Le présent projet scientifique d’intervention a été élaboré sur la base de ce document par Michel Baillieu, adjoint scientifique et technique en charge de la région Bretagne et avec l’étroite collaboration de Thomas Arnoux (assistant
  • mettre en évidence le profil en V des fossés, large d’1,60 à environ 2m pour une profondeur qui varie entre 0,85m et 1,15m. Les premières observations issues des coupes laissent suggérer la présence d’un talus sur le bord externe des fossés qu’il conviendra de valider dans le cadre de
  • étudié. Elle offre en effet l’opportunité d’étudier à la fois le cœur de l’occupation enclose et ses composantes annexes (bâtiments, réseau parcellaire) sur une période assez longue qui s’étend de la fin du Ier siècle avant J-C au début du Bas-Empire au moins. Le décapage exhaustif
  • tranches distinctes l’opération archéologique : - Une première phase (phase 1) occupe la partie sud-est de la zone prescrite et correspond à la tranche ferme du marché sur une surface de 2434 m². Néanmoins, les vestiges sont totalement obturés par le passage de la route communale (C12
  • et confrontation des données à celles des sites régionaux et extra régionaux. La méthode d’intervention La méthode d’intervention sur le terrain est divisée en trois grandes phases : la phase préparatoire, le décapage et la fouille. En fonction des premiers résultats issus des
  • , bureau, et toilettes (hommes et femmes), ainsi que d’un container permettant le stockage des outils. Ce cantonnement fera l’objet d’un raccordement électrique, grâce à un branchement sur le réseau ou à l’installation d’une alimentation autonome. Dans la mesure du possible, un
  • Conformément à la prescription de l’Etat, le décapage sera conduit de manière exhaustive sur les deux secteurs de fouille pour une superficie maximale de 7000 m². Il consistera à l’enlèvement par passes successives des horizons superficiels dont l’épaisseur moyenne est d’environ 0,30 m
  • aux exigences du cahier des charges et d’atteindre les objectifs fixés, la fouille hors décapage et remise en état des deux secteurs, s’étalera sur une durée totale d’environ un mois, soit 22 jours ouvrés (5 jours pour la tranche ferme et 17 jours pour la tranche conditionnelle
  • gallo-romaines. Concernant le réseau des fossés (enclos principal et/ou réseau parcellaire), la méthode d’approche en sondage sera privilégiée (fouille par échantillonnage). Des sondages régulièrement espacés sur le tracé de ces éléments linéaires viendront compléter l’approche
  • des profils et de la stratigraphie sur les axes longitudinaux et transversaux. En cas de comblements homogènes ou indifférenciés, le 10/15 I. Données administratives, techniques et scientifiques Arrêté de prescription prélèvement du mobilier sera effectué par passe. Là encore
  • , une fouille complète pourra être entreprise en fonction de la qualité des informations collectées dans la première étape. Les autres structures en creux feront l’objet d’un échantillonnage manuel. Le choix sera arrêté sur la base de leur participation ou non à une des étapes de
RAP01463.pdf ((22). châteaux de pierres de haute Cornouaille. rapport de prospection thématique)
  • (22). châteaux de pierres de haute Cornouaille. rapport de prospection thématique
  • 5 Cartel, zone prospectée 6 Carte 2, répartition des sites 7 1- Cadre de la recherche 8 1.1- Problématique 8 1 .2- Méthodes de recherche 9 1.2.1 Recensement d'après les sources bibliographiques 9 1.2.2 Recherche archivistique 10 1 .2.3 Etude sur le terrain 10 2
  • 20 3.1.1 Les défenses naturelles 20 3. 1 .2 Proximité avec des étendues d eau 20 3.2 Evolution de la construction militaire 21 3.2.1 Un cas particulier, Castel Cran 22 3.2.2 Des constructions de pierre sur motte, le Pélinec en Canihuel 21 3.2.3 Un château du quinzième
  • La guerre de la Ligue 30 Conclusion 31 Inventaire 32 Bibliographie 33 3 Introduction Cette prospection sur les habitats seigneuriaux médiévaux fortifiés en pierre fait suite à une prospection archéologique menée sur le même thème dans le Trégor-Goëllo, du moins la
  • siècle en observant la carte de densité démographique de la Bretagne établie par .1 Kerhervé . De fait, il apparaît difficile, voir téméraire de tirer de trop longue conclusions, sur une zone aussi peu étendue. Six sites, ont été recensé sur la zone. Cinq autres sites sont nommés dans
  • cette prospection car il existe des indices de l'existence d'un habitat seigneurial fortifié en pierre, sans que cependant les visites sur le terrain aient permis d'en déterminer la réalité. Il apparaissait important de les mentionner. Enfin, seuls quatre sites, Le Pélinec, Corlay
  • petite partie de cet évêché se trouvant dans le Morbihan. 'il Située au sud-ouest du département des Côtes d'Armor, la région étudiée s'étend sur sept cantons : Callac, Corlay, Gouarec, Maël-Carhaix, Mur de Bretagne, Rostrenen et Saint Nicolas du Pelem 'Cf carte 6 et 7 OR*C - SR
  • par C Amiof . En 1996, une prospection du même type avait été réalisée sur la région du Trégor-Goëllo dans sa partie costarmoricaine^. Dans l'optique d une meilleure connaissance des fortifications médiévales bretonnes, il paraissait donc intéressant de prospecter la région du
  • touchent le Haute Cornouaille ont-ils influé sur la construction et l'architecture militaire 0 Une étude sommaire des ressources et du statut des propriétaires s'imposait afin de déterminer si l'importance des constructions pouvait être mise en relation avec l'importance de la
  • ). ( 'hdteaux forts et habitai seigneurial fortifié en pierre dans la région du trégor( roè'Uo du XII e au XI siècle, Mémoire de maîuise. Université de Rennes 11. Haute Bretagne. 1996 8 D'autres sites n'ont pu être localisés sur le terrain, mais des textes, des traditions en mentionnent
  • région. La recherche a débuté par une étude bibliographique. L'article de H Frottier de la Messelière sur les fortifications en pierre dans les Côtes d'Armor a servi de base. Son auteur énumère les sites et donne un bref historique pour chacun d'entre eux. Cet inventaire succinct
  • renseignements sur les sites étudiés. Les articles parus dans les sociétés savantes. 'il particulièrement la Société d'Emulation des Côtes du Nord, constituent une partie importante de la bibliographie Tous ces renseignements ont permis de constituer un premier répertoire de sites
  • aveu du XVIII e siècle mentionne l'existence de vestiges du château de Mesle en Maël Carhaix. Une étude de textes anciens publiés et inédits concernant le Moyen Age breton, a aussi été menée afin de trouver d'éventuels renseignements sur les sites étudiés. La principale source étant
  • campagne de conquête du sol arable ». Selon elle la quévaise devait donc être plus avantageux que le système offert par le domaine congéable Outre qu'il semble s'agir d'un mode d'exploitation visant à exploiter des terres jusque là non défrichées, la quévaise a eu des effets sur le
  • paysage. La quévaise fonctionne en effet sur un mode d'exploitation communautaire de la terre. Chaque quévaisier obtient un lopin de terre à son arrivée. Ce lopin ne lui appartient pas mais il en a la jouissance illimitée en échange d'une rente annuelle 11 est donc interdit d'y bâtir
  • découpage départemental, créé à la révolution française a été retenu pour cette prospection qui à long terme devrait s'étendre sur l'ensemble du territoire de l'ancien évêché de Quimper ou Fvèché de Cornouaille. La majeure partie de l'ancien évêché de Cornouaille se trouve dans le
  • 2.2.1 Les origines Durant l'Age du fer, la majeure partie de la Haute Cornouaille se situe sur le territoire de la cité des Ossismes. Sa partie orientale constituant une frontière avec les territoires de deux autres cites armoricaines, celles des coriosolites et celle des Vénètes
  • fils d'Hoël, Alain Fergent devient duc en 1084. Plus entreprenant, il restaure l'autorité ducale sur Rennes dès son avènement. Il s'appuie sur la Cornouaille pour asseoir son autorité. Il est d'ailleurs le dernier duc de langue bretonne. Alain Fergent s'oppose aux fils d'Eudes de
  • naturelles Les constructeurs de châteaux ont souvent choisi leur sites en fonction du terrain qui se prêtaient à la défense. Un château, Castel Cran est remarquable par sa situation. Il est situé sur un éperon rocheux, dominant de plusieurs dizaines de mètres la^yallée du Blavet. Formant
  • un triangle, les fortifications ne sont accessibles que par un côté au sud. Le site du Pélinnec semble aussi avoir été construit sur une petite colline. Le château de Callac était aussi situé sur une hauteur. 3.1.2 La proximité avec des étendues d'eau Comme pour le Trégor-Goëllo
  • , on constate la présence de plans d'eau à proximité des sites. Ces étangs, artificiels pour la plupart ont pu constituer une défense comme une source de revenus avec des pêcheries. Le château de Pestivien était selon Jolivet « construit sur un tertre élevé par la main de l'homme au milieu
RAP00954.pdf (BAIS (35). bourg Saint-Pair. rapport de sauvetage programmé)
  • BAIS (35). bourg Saint-Pair. rapport de sauvetage programmé
  • , car c'est le seul exemple de chevauchement de deux sarcophages entre eux. Or T.61 a été rallongée par des plaquettes de schiste, ce qui confirme l'hypothèse d'un déplacement. La bouclette à ardillon scutiforme se trouvait sur la troisième phalange proximale du métatarse droit de Sq
  • BAIS CHAPELLE ST-PIERRE FOUILLE DE SAUVETAGE 1986-1987 PHILIPPE GUIGON 1 BAIS CHAPELLE ST-PIERRE FOUILLE DE SAUVETAGE 1986-1987 PHILIPPE GUIGON 2 PREAMBULE REMERCIEMENTS Je tiens à remercier en priorité les propriétaires des parcelles sur lesquelles s'étendit la
  • Bais. Sans le dévouement de Gilbert CHESNEL, qui participa à la totalité des travaux, depuis les premières tombes jusqu'aux dernières, sans compter ses prospections sur les environs immédiats, la fouille n'aurait pu se dérouler de façon satisfaisante. Je tiens donc à remercier
  • , Victor et Laud, dans la basilique du Ronceray d'Angers, saint Marse refusa des eulogies offertes par saint Melaine; il les cacha dans ses vêtements où elles se transformèrent en un serpent qui disparut après les prières des assistants. Ce miracle semble avoir pour but d'insister sur
  • la supériorité de la charité sur la mortification, selon A. Crublet®, mais B. Merdrignac 1 ^, qui reprend cette idée, souligne de plus que les variantes entre la version originelle et son interpolation peuvent aussi s'expliquer "comme une allusion à quelque controverse sur le
  • reconstruction du Ronceray 1 Les traditions locales de Bais sur le saint, ses reliques, statues, fontaines, processions en son honneur, attestent de la vigueur de son culte, même s'il n'est pas mentionné a n c i e n n e m e n t d a n s l e s t e x t e s . La c h a p e l l e d e M a r s é , à
  • témoins d'une occupation humaine continue depuis la protohistoire (en faisant abstraction de fragments de silexp3 ; n a ainsi découvert deux rouelles de plomb, de nombreux fragments de tegulae et d'imbrices, (comme d'ailleurs sur les parcelles où s'étendait la nécropole), et des
  • tessons médiévaux et plus tardifs encore [ 2 ] . Le trésor monétaire mis au jour en 1903 près de la ferme de C a p , à 300 m au n o r d du B o u r g S t - P a i r , f i t l a c é l é b r i t é de la commune; enfermées dans un vase, 424 monnaies, dont 407 deniers d'argent et des
  • rondelles non encore estampées furent enfouies vers 740 . La cause de cet abandon reste indéterminée: il s'agissait peut-être d'une cachette de fondeur, puisque le vase contenait également de petits lingots d'argent et des bagues du même métal (non dessinés). Un second trésor monétaire
  • , plus tardif, fut découvert à La deniers d'argent, contenus dans un petit récipient en terre, furent enfouis entre 1169 et 1205; ils sont conservés au Musée de Vitré, ce qui permet une comparaison rapide avec un denier angevin découvert dans la nécropole. H o u s s a y e ^ S ; 33 34
  • LA ROGERIE H., 1933. -Note sur un trésor de monnaies du XII e siècle déouvert à Bals. Bulletin de la Société archéologique d'Rle-et-Vilaine, t. LIX, p. 33-42. 9 TYPOLOGIE DES SEPULTURES PRIMAIRES Cinq types de sépultures (abrégées "T.", pour "tombe"), 141 primaires et 10
  • externes des cuves furent probablement bouchardées: les traces de layage sont à peine visibles en raison du soin apporté à ce travail [6; 7J. Le matériau provient probablement de la région, même si l'on n'a pas localisé de nouveau le gisement mentionné par A Toulmouche, sur l'ancienne
  • céphaloïdes de Rezé, en Loire-Atlantique (celles-ci n'existent pas à Bais). 6 sarcophages sur 23 (26%) possèdent des couvercles, de même plan et de même matériau que les cuves, épais de 6 à 10 cm; T.99 est muni d'un couvercle en plaquettes de schiste peut-être ajouté a posteriori Cette
  • culture, (ainsi T. 123, 124 et 127). T. 121 et 125 ne sont plus que des fragments très courts, où les défunts étaient restés en place sur la longueur demeurée intacte. Le substrat remontant en pente douce du sud vers le nord, l'épaisseur d'humus et de terre arable est moindre vers le
  • nord, ce qui explique la destruction, sur une hauteur plus grande, des sarcophages. Par contre, on s'interroge sur la destruction de T. 16: Sq.16, un enfant dont le crâne avait disparu, est coupé au niveau de l'abdomen à l'aplomb de la cassure de T. 16 [8], La destruction de ce
  • a de plus été endommagée sur son côté sud parT.61, qui n'a laissé que le panneau de pied et une mince langue de calcaire. La cuve de T.61 a été prolongée par des plaques d'ardoise, une pour le fond, deux pour les panneaux latéraux et une pour le panneau de pied [9], La répartition
  • coffres en fonction de la surface disponible et de la taille du défunt: dans les groupes familiaux comprenant les deux types de sépultures, on observe fréquemment une taille sur place des ardoises, afin d'insérer un coffre entre deux cuves antérieures [10], Dans des séries ne contenant
  • du type de celle observée sur une fosse en pleine terre mérovingienne à Villemomble , est médiévale. LES CERCUEILS A l'intérieur du choeur de la chapelle, et uniquement à cet endroit, on a découvert 9 sépultures orientées, parallèles. Des clous en fer, alignés, trahissent
  • la chaux résultant de la combustion de sarcophages: un bloc de calcaire coquillier, rubéfié, était coincé dans le blocage; des fragments de plaquettes d'ardoise inclus dans la maçonnerie proviennent probablement de coffres [15]. La largeur de l'abside (diamètre intérieure,70 m
  • d'échanges qu'il était intéressant de contrôler. 14 LE FOSSE EST/OUEST Un large fossé, placé sur un axe est/ouest, a perturbé la nécropole, cassant des sarcophages et des coffres dont des morceaux étaient épars de part et d'autre; T. 16 a été détruit au moment du creusement, car il