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RAP00563.pdf ((56). l'arrondissement de Vannes. rapport de prospection inventaire)
  • (56). l'arrondissement de Vannes. rapport de prospection inventaire
  • (de Courson, 1863). On ajoutera à ce premier ensemble divers documents médiévaux et modernes, au nombre desquels se trouvent bien sûr, comme dans la grande majorité des provinces françaises, les cadastres du début du dix-neuvième siècle. On ne saurait par ailleurs oublier que la
  • céramiques provenant de sites bien datés du nord-ouest de l'Europe. Il est peu probable que l'on puisse discuter l'attribution d'une poterie à la période romaine, étant donné qu'elle relève d'une production de masse et d'une vaste répartition dans l'Empire ; la même remarque s'applique
  • I3VL UNIVERSITY COLLEGE LONDON GOWER STREET LONDON WCiE 6BT L7EPARTMENT OF HISTORY Téléphone 01-387 7050 RAPPORT DE PROSPECTION Arrondissement de U/anncs 29 UN NOUVEAU PROGRAMME DE RECHERCHE SUR LE TERRAIN DANS L'EST DE LA BRETAGNE. Buts, méthodes et premiers résultats
  • , l'évolution des méthodes agricoles et les changements intervenus dans la relation entre la propriété foncière et les habitats en Bretagne orientale. Notre projet prendra plus particulièrement en compte les modifications ayant eu lieu au cours des deux mille dernières années. Nous nous
  • définir ; ceci nous permettra d'élargir notre zone d'étude en y incluant les vallées de l'Oust et de la Vilaine et la zone de partage des eaux qui les sépare (carte A). Ce travail vise à mieux connaître la façon dont l'homme a exploité son environnement dans le nord-ouest de l'Europe
  • dans l'est de la région, où les bois sont rares et la plupart des terres labourées. En dépit du remembrement, qui a éliminé de nombreux talus et fossés, le nombre de documents de ce type ayant été préservés de la destruction reste encore élevé, et l'un des rares effets bénéfiques de
  • possible de localiser avec précision les renseignements qu'ils nous fournissent, ceci étant particulièrement rare dans le nord de l'Europe à cette époque. La plupart de ces documents sont les chartes du Cartulaire de Redon, ensemble de textes datant, pour la plupart, du neuvième siècle
  • existant aux environs de 1825 dans chacune de ces communes, ainsi que des relevés mentionnant le détail des droits de propriété, le nom des champs, l'usage qui était fait des terres ainsi répertoriées, la qualité de la terre et les conséquences fiscales qui en découlent. Les cartes
  • et connu sous le nom de Vieux-Bourg. Les 31 documents que nous avons examinés nous autorisent à distinguer divers types d'habitats qui varient en taille, en forme et en plan général. leur intrinsèque, ils permettent d'identifier les zones dans lesquelles la recherche devra se
  • disparités existant dans la taille et la forme des champs et par la répartition très inégale des ressources agraires entre ces mêmes champs (cf. infra). On ne peut certes manquer de distinguer les habitats principaux, entourés de vastes zones de terres labourées, des groupements plus
  • réduits, environnés de prairies et de pâtures, mais la différence la plus frappante s'établit, à notre avis, entre l'exploitation seigneuriale et l'exploitation non-seigneuriale des terres. Nous avons pu isoler au moins vingt-cinq zones de ce type dans les quatre communes considérées
  • le fait que le cadastre n'est pas un document synchronique et qu'il suggère l'existence de modification dans l'utilisation de la terre. Ceci est particulièrement évident quand les noms donnés aux champs s'appliquent à un type bien déterminé d'exploitation mais ne correspondent
  • faire, découpée en sections de direction nord-sud qui recoupaient plusieurs séries de roches géologiquement distinctes (cf. carte A). Plusieurs découvertes fortuites avaient eu lieu au cours des années précédentes dans ce secteur, et il faut noter qu'une voie romaine forme au nord la
  • . La taille de l'équipe (14 personnes) et le temps dont nous disposions (12 jours, à raison de 5 ou 6 heures de marche par jour) nous donnaient à penser que nous pourrions couvrir 5 % de la surface totale des quatre communes, en deux sections. Dans des conditions idéales, si nous
  • opération et des tâches administratives nécessaires. La majorité du mobilier recueilli sur place était lavé, pesé, trié et enregistré dans la soirée, et nous réussîmes à terminer le traitement initial des données en y consacrant quelques heures supplémentaires à la fin de la quinzaine
  • ëvident que l'espace qui sépare les lignes de prospection influe directement sur la fréquence des découvertes, et qu'il est donc essentiel de faire mention de cet espace dans une discussion des résultats ; on tiendra également compte, dans ce cas, de la longueur des unités de ramassage
  • , bien que celle-ci ne modifie bien sûr pas la fréquence des découvertes. D'autres facteurs interviennent d'ailleurs dans le résultat d'une telle opération de prospection : le temps, la saison, l'état du sol et la maturité de la récolte ont en effet une influence directe sur ce
  • néanmoins le risque d'endommager les plantes et de s'aliéner le fermier ; la qualité de l'observation est d'ailleurs très médiocre dans de telles conditions et la fréquence des trouvailles diminue fortement. Il est beaucoup plus simple de repérer les objets épars à la surface des champs
  • en marchant le long des crêtes de labour ou des lignes que forme la végétation plutôt qu'en les abordant à la perpendiculaire. Etant donné les avantages que présente l'observation sur une surface portant des cultures encore jeunes ou dans un champ où les traces du labour ont été
  • ou l'inondation de certaines surfaces pouvant interdire l'observation. Tous les membres de l'équipe n'ayant pas les mêmes compétences, il faut également admettre que ceci introduit un paramètre supplémentaire dans la recherche de terrain. Certaines personnes remarquent plus de
RAP03313.pdf (VENDEL (35). De l'Antiquité au Moyen Âge, approches archéogéographiques et historiques)
  • VENDEL (35). De l'Antiquité au Moyen Âge, approches archéogéographiques et historiques
  • rural47 », regroupant des « communautés rurales dépendant du chef-lieu et puisant leur origine dans le substrat indigène de la cité48. » À l’époque romaine le pagus avait un rôle administratif, religieux, politique et fiscal49. On est tenté de penser que le centre de chaque canton
  • la Machepas et surtout elle oblige la voie romaine venant de Rennes à la contourner. Figure 16. Une anomalie parcellaire interrompant une voie romaine 18   Toutefois, dans le détail on peut se demander si cette forme n’est pas venue se greffer tardivement sur la route car
  • Provost y font allusion quand ils écrivent : « Quant à la région de Fougères, c’est la confusion la plus totale tant les érudits locaux avaient une propension à voir des routes romaines partout et dans toutes les directions. », LEROUX et PROVOST, 1991, 32. 42 BANEAT, 1927, 53-56. 43
  • matériaux qui semblaient remonter jusqu’à la période romaine », MAUPILLE, 1865, 151. 44 Voir notamment et la bibliographie dans BACHELIER, 2013, 221. 45 Voir également : LE GUENNIC, 2014, t. 1, 75-76. 38 23   d’occupation romaine non seulement sur le site des Mottais en Vendel mais
  • la fin du Moyen Âge central, soit vers 1300. I. Description de la zone d’étude L’un des enjeux de notre recherche était de comprendre les éventuels liens existant entre le passage d’une voie romaine par Vendel et l’essor, voire la naissance, de ce bourg aujourd’hui. La
  • nord, suit à peu près la ligne de crête. Dans la partie orientale de la commune de Vendel une petite colline atteint presque la centaine de mètres, nous le verrons elle explique en partie l’orientation du parcellaire à cet endroit1. Les zones les plus basses sont parcourues par des
  • dans la baie du Mont Saint-Michel. Le Couesnon porte un nom très certainement d’origine pré-latine connu seulement depuis le XIe siècle. Il s’étire sur près d’une centaine de kilomètres. Dans la zone d’étude on notera qu’il sert sur tout son parcours de limites communales, d’abord
  • dans le Couesnon au niveau du Moulin de Bleau (Vendel). Ce Ruisseau des Tourailles divague en Vendel à travers des méandres qui ont laissé leurs traces dans le parcellaire2. - les autres cours d’eau se situent sur la rive droite du Couesnon et viennent pour l’essentiel de la commune
  • rencontrent sur les petits sommets au sud-est de la zone d’étude. Entre les deux, des alluvions recouvrent le lit majeur du Couesnon. Dans l’ensemble ces sols restent plutôt favorables à l’agriculture. II. Le terrain d’enquête Actuellement, la commune de Vendel abrite quelque 400
  • habitants, celle de La ChapelleSaint-Aubert atteint à peine les 430 habitants et Saint-Marc-sur-Couesnon arrive à 568 (INSEE, 2013). Dans les trois cas, le bourg, ou centre villageois, regroupe tout juste la moitié de la population. Celle-ci vit donc pour l’essentiel dispersée au sein de
  • étudiée, aussi bien pour l’époque romaine que pour le haut Moyen Âge. Nous entrerons plus loin dans le détail des découvertes archéologiques, nous pouvons simplement ici souligner quelques points expliquant certaines limites de notre analyse. L’information archéologique est très
  • travaux dans le centre bourg et la redécouverte de la nécropole carolingienne, que l’archéologie de Vendel devient plus rigoureuse. De leur côté, les sources écrites ne sont conservées qu’à partir du début du XIe siècle. Vendel n’apparaît pas dans les actes médiévaux comme un village
  • dans le but de procéder à une analyse morphologique à double échelle. Toutefois, avant d’expliquer les raisons, il est utile de revenir sur ce document, parfois encore peu considéré. Le cadastre fut institué par la loi du 15 septembre 1807 et devait être achevé à l’échelle nationale
  • et surtout leur maintien suggèreraient le rôle morphogénétique des voies romaines sur une partie du parcellaire rural. Toutefois ceci ne vaut que pour les lignes parcellaires proches de la voie
  • .                                                                                                                 8 Sauf exception, nous reviendrons plus loin sur les datations quand cela a été possible ou quand une hypothèse a semblé vraisemblable. 9   Figure 6. Tracés des voies romaines - L2 : deux chemins orientés nord-sud se rencontrant au lieu-dit la Métairie en La Chapelle-Saint
  • -Aubert. Dans la partie nord de la zone d’étude, leur parcours respectif traverse la voie L4, ce qui prouverait leur antériorité. Or, nous y reviendrons, cette dernière est moderne. Puis en redescendant vers le point de jonction, ces deux chemins laissent leur empreinte sans tenir
  • romaines, au lieu-dit la Villaune Martin, on observe distinctement un chemin se terminant par une impasse. Mais le cadastre a conservé le souvenir de son tracé par des limites parcellaires menant à un autre chemin rural passant entre les lieux-dits le Pinois et la Métairie. De manière
  • déviation médiévale en direction de Fougères - L4 : un quatrième tracé semble fonctionner en dehors des logiques locales, il s’agit de la D 812. Elle se caractérise d’abord par son aspect régulier et rectiligne, plus accentué encore que les voies romaines. À la différence des axes
  • précédents, elle n’évite pas les hauteurs, au contraire l’essentiel de son tracé dans notre zone d’étude s’effectue sur la petite ligne de crête à des altitudes oscillant entre 115 et 128 mètres. Globalement orientée sud-ouest/nord-est, cette route franchit le Couesnon, gagne en ligne
  • droite un regroupement de hameaux au lieudit le Pâtis Buret. De là, et sans tenir compte semble-t-il des autres limites, elle atteint en ligne droite et sur près de deux kilomètres les Noës. Elle a auparavant coupé la voie romaine Corseul/Le Mans (L 1-1), l’unité morphologique du
RAP02167.pdf (BAZOUGES-SOUS-HÉDÉ (35). le nymphée antique de la ville Allée. rapport intermédiaire de fp 2 2005-2006)
  • BAZOUGES-SOUS-HÉDÉ (35). le nymphée antique de la ville Allée. rapport intermédiaire de fp 2 2005-2006
  • conséquents dans la péninsule italique ou en Afrique du Nord, ils sont rares dans les régions septentrionales de l'Empire, notamment en Gaule. A propos des vestiges exhumés à Bazouges, le premier point indispensable à l'identification du nymphée, tel que cité précédemment est à l'évidence
  • dans l'habitat en Bretagne à l'époque romaine". Mémoire de DEA. Université de Rennes II. Frédérick Béguin. 1999. 11 Cf. JP Adam, 1984 : "La construction romaine". Paris 12 Cf. C.Dugué; 2003: "Les sectilia pavimenta bichromes de la Gaule romaine ou le luxe en noir et blanc". Histoire
  • d'illustrer le savoir faire romain et sa prédominance sur la nature. Ce type de principe symbolique notable dans les édifices les plus en vue est particulièrement répandu au cours du deuxième siècle, période considérée par la plupart comme étant l'apogée du monde romain impérial et de son
  • ultérieurement dans le cadre de l'analyse des éléments mis au jour, l'essentiel du bassin composant la partie basse du site étant comblé de remblais hétérogènes, nous nous sommes contentés d'y effectuer un sondage mécanique afin d'en estimer la profondeur et d'en observer les différents
  • phénomènes dépositionnels. A ce stade, nous nous devons d'évoquer à nouveau la destination des vestiges afin de justifier le caractère non-destructif de notre intervention. Le monument est effectivement situé sur un terrain privé et, dans le cadre d'une convention tripartite en cours de
  • préparation une série de points remarquables localisés autour desquels nous avons essentiellement concentré notre activité de fouille, la concentration de l'activité autour de ces points remarquables nous permettait d'appréhender les limites fixées dans le cadre de la problématique
  • qui nous ont amené à analyser puis interpréter le monument. Dans un premier temps la lecture en plan : elle permet en effet une analyse spatiale du monument. Au travers des dimensions globales et de la disposition des lieux et des espaces circonscrits ou ouverts. Egalement grâce
  • , dans son acceptation commune, nécessite ou plutôt impose deux conditions . La première d'entre elles est la présence d'une fontaine, quelque soit la nature du système de captation. En règle générale, les différents aménagements qui lui confèrent un aspect monumental permettent
  • incontestable. Quant à la présence d'une cavité, si elle n'est pas encore attestée, la disposition des lieux et les quelques reconnaissances déjà menées, notamment dans le cadre d'une surveillance de travaux récente9tendent à témoigner d'une brusque interruption hypsométrique au profit d'un
  • Bazouges comme étant un nymphée. 8 le, comme ailleurs, notre référence la plus actuelle fut l'un des derniers numéros spéciaux des dossiers de l'archéologie, intégralement consacré aux nymphées, sources et fontaines. 9 Surveillance de travaux menées par JP Bardel, dans le cadre d'un
  • égard ? Le premier matériau employé et déjà cité dans le cadre du rapport de sondage préliminaire de 2004 est la brique à encoche qualifiée de type "lydien" et mentionnée dans les Dix Livres d'Architecture de Vitruve. Ce matériau, surtout utilisé dans le cadre de programmes
  • : descriptif et analyse raisonnée (Cf. : Plan métré avec conversion romaine) Je présenterai les vestiges sous leur aspect architectural en partant de l'élément majeur du site: la fontaine. Cette campagne de fouille n'ayant pas eu pour objet l'analyse de cette partie du site, aucun élément
  • récupération, et destinées à "barrer" l'espace circonscrit. Les limites latérales, situées dans le strict prolongement de celles observées pour la partie haute du monument, sont de natures opposées. La berge Est du bassin est constituée d'un système de blocage de moellons comparable à
  • limite peu ou prou en contrebas à hauteur des limites nord du bassin maçonné. Au-delà, vers le bas, la berge est exclusivement constituée du creusement effectué dans l'affleurement granitique naturel et laissé visible. Le troisième et dernier bassin, le plus bas, est limité par un
  • bardages a été relevé sur la partie orientale du barrage. En revanche, la dernière section occidentale nous a permis d'identifier de façon assez précise la nature de ce dispositif. Nous avons en effet dégagé deux parois de planches emboîtées dans un système de mortaises prévu dans les
  • autre usage en aval. 14 Cf. Vitruve . VIII- 6 ; opus cité La métrologie de l'édifice: Le témoignage d'une disposition réfléchie. (Cf.: Plan métré avec conversion romaine) Les dimensions du monument sont à prendre en compte afin de saisir l'esprit ayant présidé à son édification
  • , à l'instar de l'ensemble des constructions antiques et selon les connaissances aujourd'hui multipliées à propos de la métrologie romaine. Il est ainsi possible d'observer que la largeur maximaie atteinte par l'emprise des vestiges bâtis est de 12,3 m ; soit quelques 40 pieds. Que
  • travail de l'ouvrage Vraisemblablement en vue de son maintien dans le temps et sous la pression. Une hypothèse maximaliste pour une restitution des superstructures. Si l'on s'en tient aux hypothèses de travail maintes fois émises par divers chercheurs à propos des rapports de
  • proportion dans la construction romaine15, notamment à propos de l'élévation "aréostyle" inspirée des temples, le principe modulaire devrait résider dans la largeur du mur bahut ayant du supporter une éventuelle colonnade. Sa largeur quasi constante est d'environ 1,4 m ; soit environ 4
  • vue économique ce qui tend à engendrer un climat d'insécurité préjudiciable, climat exacerbé par une hausse importante des prix ayant déjà débuté sous le règne de Marc Aurèle. Dans les provinces, l'influence grandissante des armées, souvent déconnectées du pouvoir central, met en
RAP00938.pdf (les villes antiques dans l'ouest de la Gaule. rapport de projet collectif de recherches.)
  • projet collectif de recherches
  • les villes antiques dans l'ouest de la Gaule. rapport de projet collectif de recherches.
  • romaine et les Provinces, t. 1, 1977, p. 11-34. REBUFFAT R., 1978 : La forteresse de Jublains avant la campagne de 1978, Travaux militaires en Gaule romaine et dans les provinces du Nord-Ouest, Caesarodunum, 1978, p. 334-343. REBUFFAT R., 1981a : Le complexe fortifié de Jublains
  • du matériel archéologique conservé à Jublains, Cahiers du Groupe de Recherches sur l'Armée romaine et les Provinces, t. 3, 1984, p. 59-66. GALLIOU P., 1982 : Corpus des amphores découvertes dans l'Ouest de la France, vol. 1 : Les amphores tardo-républicaines, supplément n° 4 à
  • Pascal VIPAR LE PHENOMENE DE L 'ECHEC URBAIN DANS L 'OUEST DE LA GA ULE : Le cas de trois chefs-lieux de Cités (Corseul, Jublains, Vieux) et d'une agglomération secondaire (Rezé). Villes nées de l'organisation de la Gaule par et pour l'administration romaine, Corseul (Fanum Martis
  • du Haut-Bécherel, en Corseul (1868-1869), Bulletin de la société d'émulation des Côtes du Nord, VIII, p.2-18. FORMER E., 1891 - Inscriptions gallo-romaines dans les départements d'Ille-et-Vilaine et des Côtes du Nord, Bulletin de la Société d'émulation des Côtes du Nord, p. 170
  • .85-88. LANGOUET L., 1986 - La structure urbaine de la capitale de la civitas des Coriosolites à l'époque gallo-romaine, Dossiers du Ce.RAA., n° 14, p.23-38. LANGOUET L., 1987 - Les enclos protohistoriques dans le territoire des Coriosolites, Dossiers du Ce.RAA., n°15, p.9-36
  • (22), Chronique d'Egypte, XLVI, 91, p.72-76. RICHARD L., 1971 - Statuettes en bronze gallo-romaines trouvées dans le département des Côtes du Nord, Bulletin de la Société d'émulation des Côtes du Nord, p. 1 3-3 1 . ) 17 RICHARD L., 1972 - Mélanges; note sur une patère de Corseul
  • fortifié de Jublains après la campagne de 1978, La Mayenne .■Archéologie, Histoire, n°3, 1981, p. 19-26. REBUFFAT R., 1984 : Jublains 1976, 1977, 1978, Cahiers du Groupe de Recherches sur l'Armée romaine et les Provinces, t. 3, 1984, p. 9-50 (catalogue du matériel avec la collaboration
  • romaine et les provinces voisines, t. 21, 1985, p. 191-201. REBUFFAT R., 1987 : Monnaies du complexe fortifié de Jublains (Mayenne), Mélanges offerts au docteur J.-B. Colbert de Beaulieu, Paris : Le Léopard d'Or, 1987. TRUFFREAU-LIBRE M., 1984 : La céramique gallo-romaine des fouilles
  • de Jublains (19761978), Cahiers du Groupe de Recherches sur l'Armée romaine et les Provinces, t. 3, 1984, p. 51-58. 7° -AQUEDUC BAUCHET J.-P., NAVEAU J., L'aqueduc de Jublains (Mayenne), La Mayenne : Archéologie. Histoire, supplément n° 1, Les thermes romains d'Entrammes, 1991, p
  • monuments et objets anciens préhistoriques, gallo-romains, mérovingiens et carolingiens existant ou trouvés dans les départements de la Sarthe et de la Mayenne, avec une table alphabétique des noms dressée par E. Vallée, Archives historiques du Maine, t. 11, Le Mans, 1911. LE RUDULIER
  • , 1982, p. 417-435 (p. 433 et Fig. 6 p. 430 : moule monétaire de Jublains). TRUFFREAU-LIBRE M., 1984 : La céramique gallo-romaine des fouilles de Jublains (19761978), Cahiers du Groupe de Recherches sur l'Armée romaine et les Provinces, t. 3, 1984, p. 5 1-58. Vingt-cinq années
  • Recherches sur l'Armée romaine et les Provinces, t. 3, 1984, p. 75-84. CALLU J.-P., 1981b : Une constante arithmétique dans la métrologie du Bas-Empire, PACT, Revue du groupe européen d'études pour les techniques physiques, chimiques et mathématiques appliquées à l'archéologie, n° 5, 1981
  • paysage antique, La Mayenne : Archéologie, Histoire, n° 9, 1986, p. 53-99 (voies). JOULIA J.-C, 1984 : Un chapiteau corinthisant à Figures en buste de Jublains, Cahiers du Groupe de Recherches sur l'Armée romaine et les Provinces, t. 3, 1984, p. 67-74. LAMBERT F., 1865 : Recherches de
  • villes antiques dans l'ouest de la Gaule nous permet en plus, d'intégrer dans ce programme d'étude une ville secondaire (Rezé) sujette à un schéma d'évolution plus ou moins similaire. Les travaux en cours nous dévoilent en effet régulièrement l'importance de cette cité pictone tant
  • sur le plan de sa structure urbaine que sur son activité économique liée à la Loire. Classée aujourd'hui dans les villes secondaires, il n'est pas impossible que cette cité ait été au cours du Haut-Empire un site économiquement, de première importance. La réunion de ces quatre
  • comme par exemple, dans le cadre de ce N projet collectif de recherche. v 2 L'élaboration d'un tel projet répond dans un premier temps à la volonté de fournir aux chercheurs une base de données apte à favoriser les réflexions sur les différents sites étudiés. Ces informations
  • différentes voies ou bâtiments. - A Rezé, les opérations ont le plus souvent lieu dans le cadre de fouilles de sauvetage. Ce travail aboutit maintenant à une approche intéressante de la structure de la ville antique et de ses relations avec le parcellaire de son espace périurbain
  • . Il n'est pas question dans le cadre de ce projet d'imposer des modifications de programme. Par contre, il s'avère intéressant de rapprocher les méthodes de travail et dans la mesure du possible de créer des outils communs. Dans cette optique, l'harmonisation des enregistrements
  • guère originales et les mêmes rubriques se retrouvent sur chaque site. Une normalisation de ces documents dans leur totalité n'est pas obligatoirement nécessaire. Chaque chercheur peut conserver ses particularités, seule une partie de la fiche serait commune et permettrait les
  • réfléchir sur un outil informatisé de gestion du mobilier dans les dépôts de fouille comprenant une liste de termes spécifiques. Ce lexique reste simple et est surtout créé pour une gestion de mobilier datant de la Préhistoire au Moyen-Age. Il peut cependant servir de point de départ à
RAP01573.pdf (ARRADON, PLOEREN (56). rapport de prospection inventaire)
  • ARRADON, PLOEREN (56). rapport de prospection inventaire
  • dans la commune d'Arradon, p.77-79 GALLES L., BSPM 1857, Monument gallo-romain de Saint-Galles en Arradon , p. 50 GALLES L., BSPM 1865, Rapport sur les fouilles de l'établissement gallo-romain de Kerhan Arradon, p. 73-75 GALLES L., BSPM 1867, Notice sur une sépulture trouvée sous un
  • -er-men. Un troisième partant du N. de Locqueltas pouvait se diriger vers le viaduc de Kerdrech. MARSILLE L., 1972, p. 19 FOUQUET A., BSPM 1859, Des voies romaines dans la commune d'Arradon, p. 77-79 LE MENE Jh-M., BSPM 1877, Voie romaine de Vannes à Locmariaquer. nouveau tracé, p
  • -romaine du Lodo, en Arradon vient de s 'abattre sur la plage ANDRE J., BSPM, PV, du 14 avril 1960, p. 42 ARRADON, Le Lodo parcelles 149, 208, 210 et 219, section AC, villa gallo-romaine au plan partiellement connu. Présence de murs dans la falaise et de tegulae dans la grève. LANGOUÉT
  • Dossiers du CeRAA n° 16, p. 87-88 KERHERN - 56 003 007 Cadastre: ZC n° 50b Gallo-romain - Gisement de surface "A Kerhern, à l 'est du petit-Molac, dans la lande et le bois de châtaigniers, près de la petite maison neuve dite Ti-Kerhern, et surtout dans la lande au sud nommée Park-Tor
  • le fichier de J. ANDRE LANGOUËT L., 1988, Les Dossiers du CeRAA n° 16, p. 88 LANNIC - 56 003 010 Cadastre: ZK n° 56b, 58 Gallo-romain - Gisement de surface "Les parcelles n° 109 et 110, 169 à 173 de la Section II du Moustoir portent le nom de Mangourden Dans les landes n° 169 et
  • ° 191, 192, 193, 251 Gallo-romain - Gisement de surface "Dans la lande de la Salette, à 150m sud du moulin à vent de Pont-Ster, dans le n° 193, section B de Boloré, nombreuses briques à rebord, et décombres qui en sont remplis ainsi que de pierres brûlées. Dans un pré contigu au nord
  • , p.50 ANDRE J. 1961, OGAM, Tome XDT, P.248 et poteries romaines dans la chambre du tumulus de Crubelz GALLIOU P., 1989, DAF n°17 p.151 LE TREH - Pointe d'Arradon - 56 003 018 Cadastre: AE Néolithique - Dolmen "des dolmens situés à la pointe du Téh, fouillés en 1867, " LE MENE Jh
  • dépouillement exhaustif d'archives (voir la bibliographie ci-après). En effet, de nombreux érudits locaux ont beaucoup écrit sur leurs recherches archéologiques menées au XlXè siècle dans département du Morbihan, (essais, dictionnaires, répertoires, inventaires...) Les premiers inventaires
  • 3 1 8 4 12 10 3 23 4 9 13 6 19 21 8 total 62 103 LIOQRÀPHI: OUVRAGES GENERAUX SUR LE MORBIHAN ANDRE P. 1963, La cité gallo-romaine des Vénètes, DES de lettres, Université de Rennes. ANDRE P. 1971, La cité gallo-romaine des Vénètes, B.S.P.M., p. 3-48. ANDRE P., TRISTE
  • A., 1992, Quand Vannes s'appelait Darioritum, Catalogue de l'expo., 1 10p. CAYOT DELANDRE, 1847, Le Morbihan son Histoire et ses Monuments, 560 p. FOUQUET A., 1853, Des monuments celtiques et des ruines romaines dans le Morbihan, 1 17p. FOUQUET A., 1873, Guide des Touristes et des
  • archéologues dans le Morbihan, 197p. GALLIOU P., 1989, Les tombes romaines d'Armorique, DAF n°17, 204p. MARSUXE L., BSPM 1929, Les voies romaines du département du Morbihan, p. 3-58 MARSILLE L., 1972, Répertoire archéologique du Morbihan gallo-romain, 52p., LE FLOHIC 1996, Le Patrimoine des
  • E. de 1886 à 1892, Découvertes archéologiques faites dans le Morb.,SPM 1924, 42p. ROSENZWEIG M., 1863, Répertoire archéologique du département du Morbihan, 238p., ROLLANDO Y., 1961, La préhistoire du Morbihan, Le Vannetais littoral, BSPM 1961, p. 1-141 m ARRADON ANDRE J., 1960
  • ., BSPM 1966, Provenance du marbre gallo-romain du Lodo, PV p. 3 ANDRE P., BSPM 1974, Rapport de l'intervention du 9 Sept. 1974 dans l'église paroissiale d'Arradon, mise au jour d'un caveau, 3 pages + plan et photos. ANDRE P., BSPM 1976, La sépulture de l'ancienne église d'Arradon, PV
  • décors de sols, Archéologie en Bretagne n° 30, p. 2-10 AVENEAU DE LA GRANCIERE, BSPM 1910, Découverte d'une nouvelle villa gallo-romaine près du château de Kerhan en Arradon. Les substructions de Pen-er-Men, p. 191-196 CAUBERT de CLERY O., BSPM 1992, Découverte d'un biface de
  • l'Acheuléen à la Pointe de Quirion en Arradon, Tome 1 18, p. 80-81 CLEMENT M. et GALLIOU P., 1981, La céramique romano-britannique dans le morbihan, Mané-Bourgerel, Archéologie en Bretagne n° 30, p. 39-43 COPPENS Y., BSPM 1953-54, Découvertes archéologiques, Commune d'Arradon, PV p. 108
  • COPPENS Y., BSPM 1954, Inventaire des stations d'augets du Morbihan. A. de B., LXI (2) DAIRE M. Y. 1990, Prospection dans le Golfe du Morbihan, Bulletin de I' A.M.A.R.A.I. n°3 p. 17-20 DANET A., 1955, Monographie historique d'Arradon, 238 p. FOUQUET A., BSPM 1859, Des voies romaines
  • lech bas à Arradon, p. 4 GALLIOU P., 1974, Le plan des villas romaines en armorique, Archéologia n° 74, p. 27-33 GALLIOU P., 1981, Les carnets de Monsieur de Fréminville V, La villa de Mané-Bourgerel, Arradon, 2ème partie: le mobilier archéologique, Archéologie en Bretagne n° 31, p
  • . 17-25 GALLIOU P., 1980, Les carnets de Monsieur de Fréminville III, La villa de Keran en Arradon, 2ème partie: le matériel, Archéologie en Bretagne n° 26, p. 3-2 1 DE FREMINVILLE, BSPM 1857, Etablissement gallo-romain découvert en 1856 au Lodo en Arradon, p. 55-59 + 2 planches DE
  • FREMINVILLE, BSPM 1857, Description des monnaies trouvées dans les fouilles du Lodo p. 60-67 JACQUEMET H., BSPM 1857, Reste d'un établissement gallo-romain découvert au Lodo en Arradon, p. 52-54 + 1 plan LANGOUËT L., 1986, Informatique et microtoponymie dans l'étude de l'occupation rurale
  • , Céramique sigillée du Musée de la Société Polymathique du Morbihan, p. 83-100 LECORNEC J., 1994, Apport à l'archéologie du Golfe du Morbihan, Bulletin de l'A.M.A.R.A.I. n° 7, p. 27-48 LE MENE Jh-M., BSPM 1877, Voie romaine de Vannes à Locmariaquer, nouveau tracé,pl02-104 LE ROHELLEC P.J
RAP01571.pdf ((29)(56). décor architecturaux dans l'armorique romaine. le léon)
  • (29)(56). décor architecturaux dans l'armorique romaine. le léon
  • golfe du Morbihan (56), tous dominés durant la période romaine par une agglomération, respectivement Kérilien en Plounéventer, Douamenez et Vannes. Dans le premier cas, il s'agissait de vérifier la réalité d'un « vide » d'autant plus surprenant qu'une occupation dense est par
  • DIRECTION REGIONALE DES AFFAIRES CULTURELLES SERVICE REGIONAL DE L'ARCHEOLOGIE LE DECOR ARCHITECTONIQUE EN BRETAGNE ROMAINE PROSPECTION THEMATIQUE N° 1998-20. YVAN MALIGORNE 1998 REPUBLIQUE FRANÇAISE MINISTERE DE LA CULTURE ET DE LA COMMUNICATION PREFECTURE DE LA REGION
  • prospection [X] thématique [ ] inventaire [ ] avec relevés d'art rupestre à partir du 14/04/98 jusqu'au 31/12/98 concernant en région BRETAGNE, la zone de: 29-56 Le Léon - La Baie de Douarnenez - Le Golfe du Morbihan Programme : 021 : Architecture monumentale gallo-romaine Organisme de
  • d'identifier les affleurements exploités durant l'Antiquité et de mettre en lumière les circuits d'approvisionnement. Un tel travail a été entrepris à l'échelle de la Bretagne. La première phase en est évidemment la réalisation d'un catalogue dans lequel chacun des blocs se voit consacrer
  • des périodes antérieures. Nous avons d'ailleurs été encouragés dans cette voie par les résultats remarquables obtenus dans le Penthièvre par P. Amoureux et J.-H. Clément : la totalité des douze blocs antiques que ces chercheurs ont pu identifier était en effet conservée à proximité
  • . cf. R Ginouvès et R Martin, Dictionnaire méthodique de l 'architecture grecque et romaine, Tome I, Paris, 1985 4. Voir par exemple R. Amy et P. Gros, La Maison Carrée de Nîmes, 38è suppl. à Gallia, Paris, 1979 ; M. Janon, Le décor architectonique de Narbonne, Les rinceaux, XTÏÏè
  • suppl. à la R.A.N., Paris, 1986, J.-CI. Joulia, Les frises doriques de S'arbonne, Bruxelles, 1988 ; Ph. Bridel. Aventicum III, Le sanctuaire du cigognier, Lausanne, 1982 ; Ch. Richard, Le Gué-deSciaux, une ville gallo-romaine, Antigny, 1989 ... L'analyse du décor architectonique
  • incertaines, et il n'est pas toujours possible de savoir avec une absolue certitude d'où proviennent les blocs. Nous n'avons pu, d'autre part, systématiser la documentation graphique : certains éléments sont conservés dans des conditions telles que tout cliché décent en est impossible
  • angle de l'abaque est abattu. Dans la partie inférieure du bloc, une cassure diagonale affecte le fût et une section de l'astragale. • Lieu de conservation : Musée du Léon à Lesneven. • Bibliographie R. Sanquer, "Quelques éléments d'architecture provenant de Kérilien-en-Plounéventer
  • que nous savons par ailleurs de la faible monumentalisation de l'agglomération, dans laquelle seuls deux espaces publics ont été repérés : un théâtre à cavea adossée - construction sans doute modeste dans laquelle le bois devait jouer un grand rôle - et une esplanade quadrangulaire
  • Ferme Mesmeur 5 - Fragment de chapiteau toscan • Granité • Date et circonstances de la découverte : 1958, découverte fortuite. • Contexte archéologique : la ferme Mesmeur n'a livré aucun autre vestige archéologique. En revanche, dans le bourg d' Audierne. nombreuses découvertes
  • , d'un cavet renversé. Elle repose sur un mince coussinet circulaire percé en son centre d'un trou de scellement. Le fût est lisse et la colonne devait à l'origine être monolithe. — T ,^— W 14 Le Pays de Porzay, centré sur Douarnenez semble n'avoir donné lieu, à l'époque romaine
  • , qu'à un seul programme édilitaire important, le temple de Trogouzel. Sur le site des Plomarc'h à Douarnenez, ont été mises au jour une base attique en calcaire et une colonne en granité à base toscane. La première doit sans doute être attribuée à un habitat, tandis que la seconde
  • soutenait la charpente de l'usine de salaisons ; sa modénature très simplifiée, qui remplace le tore habituel par un disque épais et le congé par un glacis rectiligne, s'accorde bien avec un emploi dans un établissement artisanal. Il est possible que la base toscane de Plomodiern (n° 8
  • établissements de salaisons et la mention d'un conventus rassemblant des citoyens romains sans doute originaires de l'extérieur de l'Armorique - contribuent à singulariser fortement le pourtour de la Baie de Douarnenez. Les historiens en ont conclu que la romanisation de cette région n'avait
  • « provinciaux » qui marquent habituellement la statuaire armoricaine. Rien de tel ne peut être mis en lumière pour l'architecture, et le décor architectonique, où l'ordre toscan est seul représenté, est en tous points conforme à ce que l'on rencontre dans les autres secteurs de l'Armorique
  • GOLFE DU MORBIHAN LE HEZO (?) Pointe de la Garenne L'origine de ce bloc n'est pas connue avec certitude : le musée de la Société Polymathique l'expose sans numéro d'inventaire et le bloc n'apparaît pas dans ses fichiers. Il semble cependant qu'une confusion ait été opérée entre
  • Fréminville II. La villa gallo-romaine de Tréalvé en Saint-Avé (Morbihan) », Archéologie en Bretagne, 20-21, 4è trim. 1978 - 1er trim. 1979, p. 9. 10 - Chapiteau toscan • Granité Description : Le dessin de M. de Fréminville nous montre sous l'abaque, une doucine et un cavet, chacun
  • Saint-Avé se laisse intégrer dans cette phase chronologique et permet de proposer une datation dans la seconde moitié du premier siècle. 7. Voir D. Tardy, Le décor architectonique de Saintes antique. Chapiteaux et bases, Paris, Bordeaux, 1989, p. 80 et note 84, et A. Olivier, Le
  • ) ou simplement du résultat du sciage du bloc. 20 Les fragments 5 à 8 permettent de restituer un fut de colonne rudenté dans sa partie inférieure et cannelé dans sa partie supérieure. La règle veut que les rudentures couvrent un tiers du fût. CHAPITEAUX 17 - Deux fragments
RAP01448.pdf (CARHAIX-PLOUGUER (29). centre hospitalier, rue du docteur Menguy. 2e intervention. rapport de fouille préventive)
  • CARHAIX-PLOUGUER (29). centre hospitalier, rue du docteur Menguy. 2e intervention. rapport de fouille préventive
  • LE CLOIREC Gaétan
  • autorisées pour un usage exclusivement privé et non destinées à une utilisation collective (article L 122-5 du code de la propriété intellectuelle). Toute reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas, n'est possible que dans le cadre du droit de courte
  • premières constructions (phase II) 2.2.1 - Organisation des espaces 2.2.2 - L'ensemble J 2.2.3 - Les ensembles K et L p. p. p. p. 2.3 - Entre abandon et reconstruction (phase III) 2.3.1 - Caractéristiques de cette période 2.3.2 - Reprise dans la construction J 2.3.3 - Indice d'une
  • . GRIMAULT (centre hospitalier de Carhaix-Plouguer, sous-directeur) 1 - PRESENTATION CADRE DE L'INTERVENTION Les travaux de restructuration du centre hospitalier de Carhaix avaient occasionné la plus importante fouille archéologique jamais mise en oeuvre dans la capitale des Osismes
  • demeure d'époque romaine dans son contexte urbain. La dernière tranche des travaux du nouvel hôpital concerne la zone située à l'emplacement du bâtiment principal construit en 1933. Ce dernier doit être détruit pour laisser place à une construction qui viendra se rattacher à l'ensemble
  • constructions tardif très riche. d'installations très évoluant selon les On pouvait également s'intéresser aux projets architecturaux mis en oeuvre. L'étude de la domus fouillée en 1996 révèle parfaitement les apports possibles dans ce domaine : mise en évidence de dynamismes urbains
  • comblée d'une terre limoneuse grisâtre dans laquelle se trouvaient mêlés des blocs de schiste. Beaucoup de charbons de bois et quelques tessons de céramique ont également été retrouvés. Etat 2 La découverte d'un foyer (us. 40160) sur le comblement damé de la structure us. 40162
  • implique l'utilisation de la surface comme niveau de sol (us. 40161). La tranchée us. 40165 recoupe également le comblement de la structure us. 40162 et peut, de ce fait, appartenir à l'état 2 (fig. 5). Dans ce cas, on serait tenté d'imaginer que les deux tranchées us. 40188 et us
  • des trois états en particulier). Etat 3 Les dernières modifications de la phase I sont marquées par l'établissement d'un niveau de sol en petites plaquettes de schiste damées dans la partie nord du chantier. Ce niveau de circulation (us. 40094) est limité du côté sud par un
  • creusement orienté est-ouest (us. 40136). Le niveau de schiste descend légèrement dans cette structure aménagée au préalable (fig. 6). Du côté nord, la couche semble se perdre sur le paléosol damé. Mais la présence d'un mur postérieur ne permet pas d'apprécier véritablement l'emprise
  • de la phase I sont scellés par un programme architectural établi dans les deux tiers nord de la surface du site. Deux ensembles se distinguent néanmoins par leur organisation. Un espace établi à l'emplacement de l'ancien fossé us. 40136 marque également une séparation franche
  • . Mais le sol grossier aménagé dans ce passage fonctionne parfaitement avec les deux constructions limitrophes confirmant bien l'existence contemporaine de tous ces éléments. La partie sud n'est pas bâtie. Un espace vierge de 5,50 m de large sépare les constructions d'une zone très
  • dans l'emprise du chantier est représentée par trois pièces (fig- 9). ;A 128,47m 40016 128,47m :Al28,57m La configuration des lieux a permis de dégager la plus grande d'entre elles (J.1) dans son intégralité. De plan rectangulaire, sa surface interne est de 33 m2. Tous les murs
  • schiste disposées en épi les unes contre les autres, (fig. 11) Cette technique a souvent été adoptée dans la construction des radiers de sols ou de murs à Carhaix. On l'a également retrouvée dans l'épaisseur de la voie fouillée en 1995-96 mais on peut aussi la rencontrer dans le
  • par les labours à moins qu'il s'agissait d'un sol très léger (en bois ou en terre battue) dont les traces trop infimes n'auraient pas été retrouvées. Un sol aménagé (us. 40190) a été mis au jour dans l'espace situé au nord de la salle J.2. De même type que celui de la salle J.1, il
  • correspondait à une zone de passage indispensable durant la fouille. Elle n'a donc pu être abordée que très succinctement le dernier jour. Les relations entre ce niveau de circulation et le mur M1 ont fait l'objet d'observations rapides. Un sondage réalisé dans J.2 a démontré l'absence du
  • sol us. 40190 de ce côté de M1 confirmant l'idée de la coexistence des deux espaces. Dans ce cas, la différence de niveau entre J.2 et J.3 devait impliquer l'existence d'une marche entre les deux pièces en cas de passage de l'une à l'autre. Le prolongement des murs M1 et M3 vers
  • un remblai étalé au préalable (us. 40092). La surface de ce dernier a ensuite directement servi de niveau de circulation (us. 40091). Ainsi, c'est le même sol qui se poursuit dans le passage conservé entre les ensembles J et K. Du côté sud, l'empierrement est limité par une petite
  • sol de l'ensemble L correspond à un simple tassement du niveau de construction et des remblais masquant les radiers. Par contre, l'ensemble K devait être revêtu, à l'origine, d'un cailloutis qui a seulement été retrouvé dans ses parties nord et sud. L'usure de la surface pourrait
  • . 2.3.2- Reprise dans la construction J (fig. 19 et 20) L'arasement puis l'abandon supposé des constructions n'a pas duré assez longtemps pour en effacer complètement les traces. La reprise de l'ensemble J en témoigne. De petits solins sont effectivement montés sur les vestiges des
  • de la moitié nord de cette pièce. L'empreinte de l'élément en bois a été retrouvé au fond de la structure, plaqué contre le bord sud. Son diamètre à la base était de 20 cm. De grosses plaques de schiste mises au jour dans le comblement pouvaient servir à maintenir le poteau qui
RAP02301.pdf (QUIMPER (29). vestiges antiques, médiévaux et modernes. 1 rue du Chanoine Moreau. rapport de diagnostic)
  • opération préventive de diagnostic
  • QUIMPER (29). vestiges antiques, médiévaux et modernes. 1 rue du Chanoine Moreau. rapport de diagnostic
  • LE BIHAN Jean-Paul
  • Euterpe. e e e e Les fouilles de diagnostic m e n é e s en 2006 dans les deux cours du prieuré n'ont révélé aucun vestige du haut Moyen  g e . Des séquences stratigraphiques complètes ont m ê m e convaincu de l'absence d'une occupation entre la fin de l'Empire romain et la période
  • abords impose la réalisation d'une fouille de diagnostic dans le cadre de la politique de surveillance du patrimoine archéologique de la commune de Quimper. Elle couvre la cour méridionale du prieuré, situé 1 rue du Chanoine Moreau, parcelle l p et 5 section C K du cadastre 2004
  • fouilles précédentes estiment à 2,10 m - 2,20 m N.G.F. le niveau de l'eau aux plus hautes marées au début de l ' é p o q u e romaine. L'altitude de la partie orientale du sondage est analogue à celle du sol arénitique mis au j o u r dans la partie est de la cour du prieuré. La distance
  • de la couche Dans les parties de la tranchée qui n'ont pas été atteintes par des creusements profonds, toujours nettement postérieurs à l'Epoque romaine et atteignant le substrat arénitique, une couche de sédiment à texture mi-sableuse mi-vaseuse couvre ce substrat. Les coupes
  • gallo-romaine, tuiles, scories, poterie onctueuse, poterie moderne Notice sur la problématique de la recherche et les principaux résultats de l'opération archéologique : -Mise au jour: - établissement gallo-romain sur remblais artificiels du I siècle ap. J-C. (vocation économique
  • sondages exécutés dans le secteur, en particulier dans la cour du prieuré et le jardin du cloître en 2006 et 2007 et au n°2 de la rue du Chanoine Moreau en 1983 soulignent l'importance et l'épaisseur des apports de matériaux liés au constructions accumulées de l'Antiquité à nos jours
  • , totalement disparu, en particulier sur la zone concernée par le diagnostic, un espace goudronné et incliné vers la rive, d'est en ouest. e r Depuis une dizaine d ' a n n é e s , un débat sur l'évolution de la ligne de rivage de l'Odet est ouvert dans la perspective d'une histoire de
  • : i l a notamment été montré que le niveau haut des plus fortes marées actuelles excède de près de 1 mètre celui des sols romains du I siècle après J.-C. L'explication proposée est celle d'une élévation circonstancielle du niveau de l'eau liée à la vaste poldérisation du fond de la
  • apparaît que la ligne de contact entre la rivière et les ultimes installations romaines devait se situer à l'ouest de l'église de Locmaria et du prieuré, en des points à déterminer. Les sondages conduits place Bérardier, entre ces deux édifices et les quais actuels de l'Odet, ont permis
  • lisière occidentale de l'agglomération antique portuaire de Locmaria identifiée depuis le X V I I siècle. Les découvertes anciennes (collection Porquier) et les sondages exécutés depuis 1970 (cf. comptes rendus annuels dans le Bulletin de la Société archéologique du Finistère de 1970 à
  • 1987) ont été nombreux. Tous les terrains voisins, situés à l'est et au sud, ont livré des vestiges de la ville romaine (Allée du Banellou 1984, Rue du Chanoine Moreau 1983, Venelle des Potiers 1974 et 1986, rue Haute, rue Curie 1978 et rue Michelet 1978). e 2 En 2006, un
  • réalisé durant la m ê m e année dans le domaine du prieuré a confirmé ces orientations urbaines. I l a, en outre, livré des altitudes d'occupation (entre 2,50 m et 3 m N.G.F.) et souligné la puissance stratigraphique possible (plus de 1,60 m dans le jardin du cloître) ainsi que la
  • proximité des installations antiques par rapport aux quais actuels de l'Odet. Ces questions d'urbanisme et d'organisation de la cité gallo-romaine sont, du reste, au cœur d'une problématique de recherche très actuelle dans la mesure où elles s'intègrent au P.C.R. « Agglomérations
  • secondaires gallo-romaine des régions Bretagne et Pays de Loire » sous la direction de Martial Monteil (Université de Nantes) (Le Bihan, Villard, travail en cours de livraison). Par ailleurs, une synthèse des découvertes antiques de Quimper est en cours de préparation par les auteurs de
  • Age Histoire et spéculations Les traces d'occupation médiévale précoce de Quimper sont activement recherchées dans ce secteur dans la mesure où la liaison entre l'histoire antique finissante et cette première occupation médiévale demeure mal assurée. En effet, à Quimper, le passage
  • Moyen  g e , à 800 mètres en amont sur la rive opposée de la rivière Odet. N i la matière hagiographique, n i les édifices existants ne livraient la date ou les formes d'une telle résurrection, m ê m e si, j u s q u ' à l'extrême fin du X X siècle, elle découla, dans l'esprit de
  • tous les historiens, davantage d'une filiation et d'une continuité que d'une renaissance urbaine, encore moins d'une fondation ex-nihilo. La thèse de la pérennité l'emporta. Une filiation directe fut établie entre la cité gallo-romaine des débuts du Bas Empire et la cité episcopale
  • du confluent. Pour relier les deux pôles i l fallait comprimer six siècles obscurs en prolongeant l'histoire urbaine romaine tout en vieillissant celle de la cité médiévale. Ce fut fait en rapprochant deux personnages importants mais à la figure bien opaque : un roi, Gradlon, et
  • fondateurs. Le V I siècle fut bien commode. Pas trop éloigné de l'Antiquité finissante, i l était également assimilable à la migration bretonne. I l devenait possible de rattacher Saint-Corentin et Gradlon, cofondateurs d'un double pouvoir religieux et politique à Quimper, à la décadence
  • site antique de Locmaria. Les vestiges d'un vieux monastère et d'une chapelle dédiée à Saint Colomban subsistaient dans ce quartier en 1689 (A.D.F. 27 H 17, f° 6 r°). Sa fondation, parmi les ruines romaines de Locmaria, au pied occidental du MontFrugy, pourrait être attribuée à
RAP01757.pdf (QUIMPER (29). les vestiges archéologiques de Cuzon. rapport de diagnostic)
  • QUIMPER (29). les vestiges archéologiques de Cuzon. rapport de diagnostic
  • LE BIHAN Jean-Paul
  • réel dont il relevait (élément de parcellaire, bordure d'habitat ?). 5. L E S V E S T I G E S D'ENCLOS GAULOIS TARDIF E T GALLO-ROMAIN P R E C O C E : L'US.04 En bordure méridionale de la parcelle El.6, dans les parcelles 611 et 620 du cadastre de 1835, des fossés de fortes
  • que son creusement entraîne la disparition d'une entrée dans l'enclos. - Le fond du fossé T. 12 recèle du mobilier de La Tène finale - Le sommet du fossé T. 12 recèle du mobilier gallo-romain précoce - Le long du flanc ouest de l'enclos, le fossé T.37 se rapproche du fossé T. 12 au
  • -ci sur le territoire de Quimper. 5.4.2.2. L 'occupation gallo-romaine précoce Le site de Cuzon s'inscrit dans la série déjà longue des établissements ruraux antiques secondaires mis au jour sur le territoire de la commune de Quimper et ses environs immédiats : Le Braden I, Le
  • . 47 - Sondage B.III, voie gallo-romaine U s . 0 3 recouverte de terre Cl. 48 - Sondage B.III, voie gallo-romaine U s . 0 3 Cl. 49 et 50 - Sondage B.III, voie gallo-romaine Us.Û3, chaussée de gravillons et vestige de réfection en sable Dans la parcelle El. 18, ce sont les
  • rapport à l'habitat gallo-romain précoce plaide en faveur d'une des deux premières hypothèses dans la mesure où il est souvent montré que les habitats antiques se dégagent des voies voisines. Toutefois, à Cuzon, nous savons que la voie et l'habitat s'intègrent dans une trame commune
  • : 50 000 m2 Mots-clefs (thésaurus DRACAR pour la chronologie et le vestiges immobiliers) : - sur la chronologie : Age du Bronze, La tène finale, Gallo-romain, Moyen-Age, Époque - sur la nature des vestiges immobiliers : Fossés d'enclos, parcellaire, voie - sur la nature des vestiges
  • : DESCRIPTIF DES STRUCTURES 1. CONDITIONS D'INTERVENTION Fig.l, 2 et 3 La perspective de vastes aménagements par la Ville de Quimper, dans la zone périurbaine de Cuzon, sur les parcelles El 18. d'une part, El.6 d'autre part, entraîne la réalisation de sondages préalables dans le cadre de
  • la politique de surveillance du patrimoine archéologique de la commune de Quimper. Ce projet couvre des superficies respectives de 29 947 et 73 798 m 2 . Les sondages sont confiés par Monsieur le Conservateur du Service régional de l'archéologie à J.-P. Le Bihan, archéologue de la
  • profonds furent effectués récemment après usage de la sous-soleuse. Les fourrages et la luzerne et les fourrages remplacèrent ensuite les céréales. 2.2. L E C O N T E X T E ARCHEOLOGIQUE Fig.5, 35 et 36 ; cl. 2 Le site est inclus dans la zone de Cuzon sur laquelle fut effectué un
  • les anciens chemins sur le plateau de Cuzon s'accordent avec ceux qui demeuraient en place, voici quelques décennies, au sud de la rivière Odet et sur le plateau d'Ergué-Armel. L'hypothèse d'itinéraires très anciens, peut-être protohistoriques, peut être suggérée dans la
  • perspective du franchissement de la vallée de l'Odet et de la circulation nord-sud dans la partie méridionale de la cité des Osismes (fig....). 2.3. LES DECAPAGES MECANIQUES Fig. 6 ; cl. 3 à 8 La recherche et l'identification des vestiges s'effectuèrent à partir du creusement de tranchées
  • retour sur zone après la fin des opérations « de routine », accompagné d'une seconde phase de décapages et de sondages au tracto-pelle dans des secteurs réputés inintéressants après le premier passage permit de ré-évaluer les premières observations 3 LES VESTIGES D'EPOQUE STRUCTURES
  • dans le paysage actuel, en particulier le chemin creux orienté nord-sud. D'autres sont révélés par la photographie aérienne, tel le talus arasé, orienté est-ouest et séparant les parcelles 620, 621 et 622 de l'ancien cadastre (fossés T.3 et T.4 en EL 18). Par ailleurs, la fouille
  • archéologique susceptible de les dater. - T . l et T.2 dans la parcelle 621 du cadastre de 1835 T.8 dans la parcelle 622 du cadastre de 1835 T . l 1 dans la parcelle 620 du cadastre de 1835 T. 16 dans la parcelle 612 du cadastre de 1835 T.21 et T.22 dans la parcelle 603 du cadastre de 1835
  • T.27 T.28 et T.30 dans la parcelle 608 du cadastre de 1835 T.34 dans la parcelle 609 du cadastre de 1835 4. LES VESTIGES D'EPOQUE MODERNE ET MEDIEVAUX 4.1. LES S T R U C T U R E S D'EPOQUE MODERNE Fig. 20 et 21 ; c l l 2 à 15 4.1.1. Présentation d'ensemble des structures 10
  • Cl. 9 - Sondage B.XVII, fossés T. 25, 26 et 28 Cl. 10 - Sondage B.XVII, fossé T.28 Cl. 11 - Sondage B . X I X , fossé T.34 En bordure méridionale de la parcelle El.6, des fosses sont mises au jour dans le prolongement du fossé T. 15 (parcelle 611 du cadastre ancien). Au
  • dans les fosses ne semblent pas la confirmer. Creusées dans le sol naturel, les fosses sont comblées de terre sombre. Deux d'entre elles ont fait l'objet de sondages. 4.1.2. La fosse S.100 Cl. 15 et 16 Peu profonde (0,40 m sous le niveau du sol naturel actuel), elle présente des
  • flancs très évasés et est comblée d'une terre brune assez uniforme. Les perforations visible au fond de la sont dues au creusement de terriers plus récents. L'expérience de la fouille de très nombreuses structures en creux dans le sol de Quimper porte à croire qu'un sédiment de cette
  • dimensions (T.12 et T.37) définissent, pour partie, le périmètre d'un enclos gaulois tardif et gallo-romain précoce. En conséquence, l'espace intérieur de l'enclos, hors des terrains municipaux, échappe, pour l'essentiel, à toute investigation (seuls 1000 m2 sont inscrits dans ces
  • T.12 et T.37. Cela annonce un plan général d'enclos en forme de parallélogramme ou de trapèze. A titre de comparaison l'angle nord-est de l'enclos de phase I de la ferme gauloise du Braden I atteignait 116°. Une forte rupture de pente dans le rebord du plateau de Cuzon, très
RAP01297.pdf (QUIMPER (29). parc ar groas. 3 rue de la Tourelle. rapport de fouille préventive)
  • QUIMPER (29). parc ar groas. 3 rue de la Tourelle. rapport de fouille préventive
  • LE BIHAN Jean-Paul
  • O N G E N E R A L E Les vestiges sont très arasés lors de notre intervention. Les sols d'occupation ont totalement disparu. La partie orientale du terrain est occupée par des vestiges creusés dans le sol (fossés et fosses) ou par des vestiges très dégradés (voie gallo-romaine
  • . 1.3. LE MOBILIER Un fragment de tuile gallo-romaine. 1.4. D A T A T I O N - INTERPRETATION D'époque gallo-romaine, cette structure semble donc se prolonger dans la parcelle voisine sur une longueur de 7 m. Une reprise de l'alignement de pierres T.6 vers le sud, après une
  • finale. L'extrémité orientale du fossé T.10-T.1 semble recouper T. 13, tranchée dans laquelle des fragments de tuiles et quelques tessons gallo-romains assez précoces sont mis au jour. En revanche T. 10 est recouvert par la base du mur S.53, sans doute moderne et il est recoupé par le
  • réfection totale de la voie. Ce tracé recouvre le fossé T. 14. 2. LE MOBILIER Des fragments de tuiles gallo-romaines sont mises en évidence parmi les pierres et dans la terre interstitielle. 3. DATATION - INTERPRETATION 3.1. L A F O N C T I O N DE L A V O I E L'interprétation de la
  • chemin antique. Faut-il aller plus loin et voir dans cette évolution un passage d'une civilisation à une autre : de la culture des Gaulois à celle des Gallo-romains par exemple. C'est sans doute aller bien vite en raisonnement mais cela pose tout de môme le problème de l'importance de
  • , comme pour T.9, l'empierrement S. 13 reprend un tracé de fossé plus ancien ; celui-ci, gallo-romain, est difficile à dater très précisément. 3.3.3. La place de S. 13. dans l'ensemble du site Il est peut-être nécessaire de relier le bourrelet de pierres S. 13 aux alignements mis au
  • problématique de la recherche et les principaux résultais de l'opération archéologique : - Fouille intégrale des vestiges du sanctuaire de Parc-ar-Groas inclus dans la parcelle. La mise au jour des vestiges de fondations de bâtiments, de fossés et de voie permettent de retracer l'évolution
  • - 1982 nécessite la réalisation de sondages archéologiques préalables. Situé au sommet du plateau du Frugy, le terrain concerné se trouve dans la zone archéologique sensible de la commune de Quimper. Les sondages sont confiés par Monsieur le Conservateur du Service régional de
  • au 19ème siècle a été interprété par cet auteur comme un poste fortifié gallo-romain (Le Men, 1876). Les archéologues de la seconde moitié du 20ème siècle ont révisé ce jugement en interprétant le site comme une villa romaine ceinte d'un mur de clôture et incluant un petit fanum
  • dans son espace enclos (L. Pape, 1975, P. Galliou, 1983, J.P. Le Bihan, 1986). Les fouilles que nous avons menées en 1990 sur la parcelle voisine de celle touchée par le projet actuel ont mis en évidence des vestiges d'époque gauloise. Les fossés chargés de véritables dépôts rituels
  • et leurs réaménagements successifs ont permis de suggérer une nouvelle explication. Ce site serait un sanctuaire du second Age du Fer perdurant durant l'Antiquité (Le Bihan, 1990). En outre, la voie romaine quittant Quimper en direction de Carhaix et de Vannes longe le sanctuaire
  • deux cents mètres de l'espace réservé au projet se trouve également le site archéologique de La Tourelle sur lequel des vestiges gaulois et gallo-romains ont été découverts au 19ème siècle : souterrain de la Tène ancienne et dépôt de statuettes votives en terre blanche d'époque
  • romaine (Le Men). A l'ouest, également à près de deux cents mètres, sur les pentes du plateau, la nécropole de Creac'h-Maria assure la liaison entre la ville antique et le lieu de culte de Parc-ar-Groas. L'intérêt archéologique apparait donc aisément ; d'autant que la situation de la
  • parcelle étudiée garantit la mise au jour des prolongements de fossés ou de bâtiments déjà découverts en 1990. Comme lors de cette campagne récente il est certain qu'une partie des vestiges découverts par Le Men sera remise en lumière tandis que d'autres, plus profondément enfouis dans
  • lisse. Ainsi, le sol naturel et les vestiges sont mis au jour sur une superficie de 350 m2. Cette opération est conduite dans des conditions météorologiques exécrables ; la pluie et le sol détrempé interdisent une évacuation satisfaisante des terres dans la partie la plus orientale
  • ). A l'ouest, sous la maison encore en place, des fondations de bâtiments antiques subsistent. Elles surplombent des fossés gallo-romains plus anciens. L'orientation dominante des vestiges est l'axe nord-sud. - 8 - CHAPITRE 2. LES VESTIGES DE FOSSES ET STRUCTURES LINEAIRES 1. LE FOSSE T
  • du sol naturel dans cette direction, le fond de la tranchée étant pratiquement horizontal. En outre, au nord, le sol naturel est constitué d'argile sableuse tandis que plus au sud un filon de granit broyé apparaît ponctuellement. La plus grande dureté du sol a pu jouer un rôle. Le
  • donc difficile d'en connaître la largeur avec précision dans cette partie du terrain. Il s'agit d'un fossé à fond plat aux flancs très évasés, notamment vers le sud de la section fouillée. 2.2. REMPLISSAGE Deux types de terre de remplissage sont découverts lors de la fouille. - 9
  • brun clair demeure en place le long de la paroi occidentale. Au centre le fossé est comblé par une terre plus foncée. Un alignement de pierres est installé dans cette couche. Il s'étire du nord au sud mais son axe diverge légèrement de celui de la tranchée. Il se déplace
  • FOSSE T. 17 3.1. T R A C E F O R M E ET P R O F I L Ce fossé orienté nord-sud est repéré sur une longueur de 13 m. Presque parallèle à T.9 (cf. il se perd au sud de la fouille dans les même conditions que celui-ci. Au nord il est détruit par des vestiges antiques plus récents
RAP02273.pdf (LE CONQUET (29). Île de Triélen. archipel de Molène. rapport de sondage)
  • LE CONQUET
  • LE CONQUET (29). Île de Triélen. archipel de Molène. rapport de sondage
  • 6566 « Civilisations atlantiques & Archéosciences » et AMARAI (Association Manche Atlantique pour la Recherche Archéologique dans les îles). 2 2 7 3 Conditions d’utilisation des documents Les rapports d’opération archéologique (diagnostic, fouille, document final de synthèse
  • auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de ces
  • rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de notes et les copies ou autres formes
  • de reproduction sont autorisées dans la mesure où elles sont strictement réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à une utilisation collective; 2) toute reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas, n’est possible que dans le cadre de
  • et du rapport); 3) la représentation ou la reproduction d’extraits est possible à des fins exclusives d’illustration dans le cadre de l’enseignement et de la recherche, dès lors que le public auquel elle est destinée est majoritairement composé d'élèves, d'étudiants, d’enseignants
  • Atlantique pour la Recherche archéologique dans les îles) pour la gestion matérielle et financière de l'opération, - la Fondation Langlois, pour son irremplaçable témoignage d'encouragement dans le déroulement du projet ALERT dans son ensemble, et son soutien renouvelé à TAMARA!, - l'UMR
  • (Pailler et al., 2004), associées à un dépôt faunique remarquable. C'est ainsi que ces sondages nous parurent pertinents dans le cadre d'une triple problématique, en liaison avec des thèmes de recherche et de réflexion développés au sein de l'UMR 6566 « C2A » : - la vulnérabilité accrue
  • antérieures (2004) et plus largement son implication dans le thème « Littoral » de l'UMR C2A. 1.3.1. Le site de Triélen et le projet Le site de Triélen fait partie de tous ces sites archéologiques insulaires et côtiers qui sont actuellement la proie d'une dégradation naturelle, liée aux
  • archéozoologique de cette occupation (alimentation, ressources, exploitation du milieu....). D'où une raison supplémentaire d'intervenir sur ce site, menacé de destruction totale dans les mois qui viennent, et porteur de données scientifiques de premier ordre sur la connaissance des peuplements
  • recueillir des informations qui seront très vite définitivement perdues. 10 1.3.2 Le site de Triélen et la production du sel en Armorique En ce qui concerne l'aspect artisanal, l'étude du site de Triélen s'inscrit dans une problématique et une étude plus générales développées depuis
  • plusieurs années sur les ateliers de bouilleurs de sel armoricains, dits aussi ateliers de briquetages, dans le cadre du programme de recherche en cours sur la « Production protohistorique de sel dans l'Ouest de la Gaule » (Daire dir., 1994 ; Daire, 2003). Un résumé des principaux acquis
  • , les opérations de fouilles furent de portée restreinte), par rapport aux côtes de la Manche (Trégor notamment). La cartographie des sites fouillés, par rapport aux gisements recensés, souligne bien cette inégalité (figure 10). Les études menées par P. Gouletquer dans les années
  • pleinement dans le cadre d'une recherche régionale, qui a conduit à l'étude de sites majeurs en ce domaine (dont ceux de Landrellec et d'Enez Vihan en PleumeurBodou, Côtes-d'Armor, de la pointe des Saisies à l'île de Groix, et de Port-Blanc sur l'île de Hoedic, Morbihan, pour ne citer que
  • alors à des déchets culinaires. Dans les deux cas, la très bonne conservation des ossements (due à l'abondance des coquillages associés, mais aussi à la présence d'un épais manteau dunaire scellant l'ensemble du site) donne la possibilité d'une étude approfondie et est à même
  • proposé au SRA de Bretagne de mener une opération de sondage archéologique limitée dans l'espace aux structures immédiatement menacées. L'absence de programmation de cette opération, due à la soudaineté de la dégradation, ne permettant pas aux services de l'État d'en assurer le
  • , initialement prévue au printemps (période finalement jugée défavorable pour cause de nidification des oiseaux) fut menée en urgence en juillet 2007 par une équipe de 3 personnes pendant 3 jours. Comme prévu dans le projet déposé auprès de la SEPNB-Bretagne Vivante, d'une part, et du SRA
  • Bretagne, d'autre part, cette opération a comporté des redressements et relevés de coupes de falaise et d'une petite coupe perpendiculaire, et la fouille très partielle d'une structure immédiatement menacée en coupe de falaise, dans la limite des prescriptions imposées par les
  • repérées et signalées par J.Y. Le Gall, - une coupe perpendiculaire B-B', réalisée sur 1 m de large dans une zone déjà largement érodée ; - un sondage dans l'amas de patelles S5, en façade de falaise sur la largeur du carré 7, pour en analyser la taphonomie et le contenu ; - un sondage
  • dans la structure SI, destiné à analyser la forme et le comblement de la structure et à effectuer des prélèvements de matières. 2.2 - Les stratigraphies Après un nettoyage général de la coupe de falaise, au niveau des structures signalées par J.Y. Le Gall et de part et d'autres de
  • au total. Sous les couches superficielles, un dépôt de 25 cm d'épaisseur contient principalement des patelles entières (mais plus fragmentées cependant dans la partie supérieure), associées à des restes de faune marine (poissons) et terrestre (mammifères), ainsi que des éléments
RAP01971.pdf (PAULE (22). "Kergroas". tumulus de l'âge du bronze et sanctuaire antique)
  • PAULE (22). "Kergroas". tumulus de l'âge du bronze et sanctuaire antique
  • substrat n'a donc pas été atteint. phase 3 : la réutilisation d u tertre comme lieu de culte au début de l'époque gallo-romaine. Le mobilier mis au j o u r dans les limons est rare (Fig. 8) ; il consiste en tessons en général de petite taille et en trois grattoirs ; la forme de trois
  • u tumulus sous la responsabilité d'Anne Villard - Le Tiec, avec la participation d'Isabelle Le Goff, anthropologue de l'INRAP, et celle de Dominique Marguerie de l'UMR 6566 de Rennes, pour le prélèvement d'échantillons. Le site de Kergroas à PAULE, dans les Côtes d'Armor, est
  • et malgré les avis favorables de la C.I.R.A. et de la sanctuaire antique incluse dans cette parcelle en commission des publications de la Sous-Direction de examinant son rapport avec la voie antique qui le l'Archéologie, verser la subvention prévue à l'INRAP bordait pour
  • l'année 2003. proposée pour cette extension de la fouille était Le travail s'est néanmoins poursuivi dans le cadre d'une thèse effectuée par Yves Menez à l'université de Paris I, grâce à une subvention versée par le Conseil Général des Côtes d'Armor. Le retard pris dans la mise au
  • vraisemblablement au sud. La superficie Ce programme a été respecté, dans les délais et les coûts initialement prévus. Une superficie d'environ 3 450 m 2 a été décapée, portant la surface d u chantier à 6 300 m 2 . L'achèvement de la fouille d u tumulus s'étant en définitive révélée moins
  • parcelle, afin d'évaluer la présence éventuelle de vestiges enfouis et de valider, ou non, la nécessité d'étendre les fouilles dans ce secteur localisé immédiatement au sud de la forteresse (Fig. 3). Les six tranchées réalisées, larges de 2 m, ont permis de décaper une superficie
  • moitié du Bronze moyen d'après la datation radiocarbone, 2 : dans la couche d'argile grise formant le noyau central du tertre (au nord de la sépulture 6) pour tenter de découvrir son lieu de prélèvement, vraisemblablement dans un périmètre assez éloigné du site. phase 2 : le tertre
  • bords identifiables, la présence d'un cordon sous la lèvre de deux grands vases et d'une panse avec un cordon ornée d'impressions trouvent des parallèles dans le mobilier mis au j o u r à Ouessant, daté du Bronze ancien-moyen (Le Bihan 1998, p. 114) et dans celui découvert dans le
  • ?) ont livré des cercueils monoxyles très bien conservés, réalisés dans des troncs de chêne dont la forme extérieure n'a pas été modifiée : les fûts ont été fendus en deux et les deux moitiés évidées de manière à ménager la place pour un corps allongé sur le dos (Muller-Karpe, tafel
  • 512, Broholm 1944, p.58-61, fig.7, 8 et 10) (Fig. 11). Ce type ne présente pas la même conception que celui de Kergroas mais il a été utilisé ailleurs en Bretagne pendant l'âge du Bronze, comme dans les trois tumulus fouillés par Du Châtellier à Plozévet (Finistère) en 1882 (Briard
  • l'âge du Bronze et sanctuaire antique de Kergroas à Paule. Fig. 12 - Vues de la sépulture 5. dépôt funéraire est confirmée mais l'identification de ferreux diffus avec de rares plaquettes de schiste cette structure à une tombe ne fait plus de doute, de présentes dans le sédiment
  • . Sur les longs côtés, les parois sont plutôt rectilignes, parois et fond de fosse se raccordant toutefois sans former un angle droit. Aux extrémités, la situation s'avère différente. - une empreinte imprimée dans le fond de la fosse, - une couche organique noire ou brun foncé
  • , on connaît la longueur (1,05 m) et logettes ont été creusées sur 0,20 à 0,25 m de la largeur de l'espace initial disponible pour le défunt. profondeur dans l'encaissant. La logette nord mesure La largeur varie entre 0,35 et 0,38 m en fonction de la 0,18 m au plus large et celle
  • charbons, plus meuble 12 : limon argileux gris avec oxydation mélangée au substrat Substrat 9 : limon jaune O 8 • © O • creusement de la fosse rigoles bois décomposé dans les rigoles couvercle empreinte de planche dans les parois oxydation niveau du couvercle niveau du couvercle Fig
  • conservée sur 0,30 m tandis qu'en face, elle mesure 0,40 m. C'est sans doute la hauteur maximum du cercueil. A l'autre extrémité, à l'est, les parois latérales ont souffert également de pressions générant des ruptures et provoquant une sorte de hernie dans la paroi d u cercueil (coupe G
  • -H, Fig. 13). VlWif» f'fff'f' í1 i'T1 Autre exemple, dans ce secteur toujours, on constate le ploiement de la partie supérieure du panneau latéral sud-est. Fig. 14 - Coffre de l'Ile Blanche à Locquirec (Finistère) (Lecerf 1978, planche 10) Ainsi de fortes pressions ont plus ou
  • et d'oxydation) (voir coupes E-F et G-H, Fig.13). La présence des limons d'origine différente par paquets est interprétée comme les indices de rupture d u couvercle avec intrusion plus brutale de la terre d u comblement de la fosse dans l'espace interne d u cercueil . Les parois
  • en force dans le substrat limoneux et mises de niveau. Quant à la couche poudreuse recouvrant le substrat, correspond-elle à une planche décomposée o u provient-elle de l'effritement d u couvercle et des parois du cercueil ? Son remplissage, totalement stérile, était
  • place. Les dimensions internes de la fosse (2,10 m sur 0,90 m au maximum), sa forme allongée, son orientation et sa position par rapport au tertre nous incitent à proposer l'hypothèse d'une sépulture ou d'une structure liée d'une manière ou d'une autre au site funéraire. Dans ce cas
  • contribuant à donner un statut funéraire et sacré au périmètre dans lequel on projetait d'ériger le tumulus ? La typologie de cette sépulture s'apparente aux exemplaires construits en pierre, notamment en dalles de schiste ; elle est comparable au type « coffre droit à éléments simples
RAP01670.pdf (RENNES (35). 8-14 quai Dugay-Trouin. rapport de sauvetage urgent)
  • RENNES (35). 8-14 quai Dugay-Trouin. rapport de sauvetage urgent
  • en fondation du mur d'enceinte p ©viennent en grande partie de cet ensemble cultuel incendié et profane' par les Barbares 3 après 275* les habitante de la REINES gallo-romaine ont "déblayer les ruines » et se sont hâtivement protégés par un mur haut et épais dans les fondations
  • -136) » pratiquement intacte dans la magnifique écriture latine de l'époque* La prêtrise de Rome et d'Auguste existait à REHHBS comme dans les autres cités gallo-romaines e mais nous voyons Postuminue chargé pour la première fois de la fonction de flamine (flaaen. ©t non eacerdooà
  • Usurières dans l'Indre (CIL XIII 1318) et comme le nom d'un potier de Leaoux du tempe de Claude et Héron» Le fait est important pour l'histoire de la religion gauloise et de l'assimilation de ces dieux aux dieux romains» Le Grand Cavalier est Apollon ehes les Elturîges de l'Indre
  • tirer» on voit donc que les Riedones vivaient» dès avant i 35» & l'époque de la dgx rornana dos empereurs Tra^an et Hadrien» dans une cité pourvue d'institutions régulières» analogues à celles des autres villes de la Gaule romaine » fortement reliée à Rome par le culte impé¬ rial de
  • , quai à l'Ouest de 2.'escalier du Cartage. Bug^-rrouin® d'enceinte de la ville de REPUES à l'époque gallolong d'environ 1 200 mètres» a été reconnu depuis le milieu environ du I9eae siècle, les travaux récents de Pierre MEPLAT » publiés dans les Afflqfcm dff PrptMff» tome LIT, 1958
  • édifices détruits s fragments d'architecture» bases de colonnes et fûts de colonnes. le romaine mur » En 1968» j'ai été avisé de la construction projetée d'un© annexe au cinéma Le Royal» entre l'actuelle salle et le quai Bugay-ïrouin» c'est à dire entre l'escalier du Cartage et
  • l'immeuble de l'Automobile Club de l'Ouest» en bordure du quai. Après la démolition des immeubles existants» l'entreprise 8*T,à,B*a* de St Malo a commencé une profonde excavation pour leofleue-solo de la construction projetée. Le mur gallo-romain s'est révélé à l'emplacement attendu
  • . Immédiatement à l'ouest de,1'escalier du Cartage» est apparue la poterne qui avait été marnée par A, TOULMOUCHE» et dont le dessein coté est donné dans son ouvrage IljgftPte c;q l'^>Qque..pfflUg'tQW ,4fr VUte XTII, Cette poteme» dans laquelle il hésitait beaucoup à retrouvér la "Porta
  • Aqpària" ou Porte Aivière connue par les textes anciens® est à peu près,dans le même état qu'au milieu du I9eme siècle, lW»Pl A l'ouest de la porte, le extérieur» dégradé par les en la mur d'enceinte a perdu son parement caves des immeubles» mais se prolonge direction de
  • l'ouest vers la portion aujourd'hui recouverte par Banque de Bretagne, le 26 juin 1968» dans les fondations de la maçonnerie» ont été découvertes deux bases de granit» hautes de ûtff m® qui portaient deux inscriptions latines. Transportées immédiatement au Musée» elles nous ont
  • appris des détails extrêmement importants •,/ # • sur l'organisation politique» les cultes et la topographie de la ville de RENNES (Confiâte) 1' entourai «mt, correspondant d'îlle et Vilaine» Le texte des original en A annexe et de la elyitas des Redones qui à peu près à
  • l'actuel département deux inscriptions est donné dans le latin du présent rapport. En voici la traduction s f A Titus Flavius Postumlnus» prêtre de Roiae et d'Auguste à qui la cité des fiedones décerna pour la première fois le flaminieat perpétuel de Mars Mullo » deux fois auunvir
  • l'occasion de lui adresser de© remerciements» -des statuas destinées à être élevée© dans la basilique du temple de Mars Mullo avec ce texte inscrit» et» dans la même basilique»on lui a désigné les emplacements des statues qu'il avait décidé d'élever en l'honneur des divinités des
  • duuisvir» ayant accompli toutes les charges municipales» a élevé» à ses tement frais» une statue avec ses ornements. Emplacement attribué par décret du sénat. La découverte de ces textes en a fait identifier immédia¬ troisième» trouvé en 1866 dans la destruction de la un porte St
  • conclusions provisoires que l'on peut tirer de cette découverte sont les suivantes î Avant la date donnée par les Consuls de Rome» 135 après J,C, il existait dans l'oppidum dems Qondate un temple fie Mars Mullo avec sa basilique. Il est probable que les fragments d'architecture découverts
  • duquel ils ont utilisé les morceaux du temple et de son environnement» y compris Un peu achevé de les inscriptions® On fait caractéristique est que* sur les trois inscription actuellement connues qui se rapportent à 1\ FL. Pastumlnue* deux ont été découvertes dans la partie eud de
  • l'enceinte et la troisième nord* dans la porte St Michel où elle a été retaillé remployée au 15eme siècle» Ces deux emplacements » au nord et au sud» doivent déterminer une des deux voies principales de 1 Oppidum, le cardo nord-sud» marqué à peu près aujourd'hui par la rue de Montfort0
  • trouver sur l'emplacement du temple de Mare Mullo et de sa au et basilique ? Le mot. de basilique a une importance exceptionnelle dans non fanon) semble être le temple principal de la ville» et il doit se trouver» selon des parallèles connus» à l'Intérieur d'une vaste cour à
  • eolanacles avec des calemes sur les quatre côtés qui est appelée proprement la basilique du temple"» On peut imaginer par exemple un arrangement tel que le temple d'Apollon à Pompé!» Cette hypothèse devrait3ogiquement trouver sa vérification dans un sondage à l'intérieur de l'église St
  • d'un puai établi en bordure de l'eau. L'exploration n'est pas encore achevée : on devra détruire complètement la maçonnerie du mur d'enceinte pour faire les dessalns et photographies de l'ensemble en rance uni. fois dégagé» Léo renseignements sur l'organisation politique et les
RAP00321.pdf (LA CHAPELLE DES FOUGERETZ (35). le Bas Plessis. rapport de sauvetage urgent.)
  • LA CHAPELLE-DES-FOUGERETZ
  • LA CHAPELLE DES FOUGERETZ (35). le Bas Plessis. rapport de sauvetage urgent.
  • importations de céramiques du IVè siècle en Armorique, Flgllna,2,1977,p 85-95. -GallioUjFulford,Clément, à paraître = P.Galliou,M.Fulford,M.Clément, La diffusion de la céramique "à l'éponge" dans le Nord-Ouest de 1' Empire romain, à paraître dans Gallia . -Grousset,1885= R.Grousset,Le Bon
  • SAUVETAGE INTRODUCTION Sans aucun doute, la découverte archéologique la plus importante de l'année 1979 en Bretagne aura été la mise au jour de l'atelier ou d'un des ateliers du potier romain REXTUGENOS au lieu dit le Bas Plessis, à la Chapelle des Fougeretz, en Ille-et-Vilaine (cf fig
  • . 1 : l'environnement archéologique). CIRCONSTANCES DE LA DECOUVERTE. A la suite des travaux de remembrement effectués dans la commune, le tracé du ruisseau dit "du Moulin Neuf" fut entièrement rectifié à l'aide de machines excavatrices. Peu de temps après, quelques
  • prospecteurs de la Maison des Jeunes de PACE, sous la direction de M. A. Provost, remarquèrent dans le déblai avoisinant le ruisseau, à la limite des parcelles nn° 374 et 377 (cf fig. 2 : plan d'ensemble du site), de très nombreux fragments de statuettes de terre cuite blanche, qu'ils
  • reconnurent pour gallo-romains. OBSERVATIONS. La Direction des antiquités historiques de Bretagne fut alors prévenue et une visite sur place permit de faire plusieurs observations : 1°) - Les statuettes provenaient d'une couche de graviers située au niveau actuel du ruisseau, sur une
  • de l'Empire romain, comme divers indices l'ont montré (statuettes de terre blanche de Cesson-Sévigné, fabrique de pelves de Saint-Martin à Rennes, etc...) . Mais cette découverte ponctuelle fait partie d'un ensemble plus vaste. Placé à 200 m à l'est de la voie romaine menant de
  • fouille, une prospection de la totalité de cette superficie s'impose. Dans un premier temps, avec l'autorisation du propriétaire, une campagne de prospection magnétique sera organisée lors de l'été 1980, avec le concours de M. L. LANG0UET, maître-assistant de physique à l'Université de
  • est bien certain que le site romain des Tertres en La Chapelle-des-Fougeretz(lIle-et-Vilaine) réserve encore quelques suprises aux archéologues.Le matériel recueilli lors de prospections montre que l'occupation humaine couvre une période qui s'étend du premier au quatrième siècle
  • suit le processus de fabrication de ce pendentif: une petite Quantité de verre fondu était versée dans un moule ouvert et une i. i bague munie d'une intaille ou un poinçon,fortement appuyé au centre de la masse de verre,y laissait son empreinte en relief ,repoussant vers les b o r d
  • s la matière superflue et créant ainsi ce bourrelet saillant.Ce dernier,étiré à chaud,était percé d'une brindille qui ouvrait le chas de la bélière. Dec médaillons de verre similaires,coulés dans des moules de stéatite,se rencontrer, à Cnossos ,Mycènes et Chio dans des niveaux
  • l'époque romaine il est inclus dans des scènes pastorales ou sert à personnifier des — saisons,l'hiver ou le printemps(Toynbee, 1973 ,296-9) .S 'il est par conséquent certain que le berger criophore apparaissant dans des contextes explicitement chrétiens - sarcophages,catacombes de Rome
  • inverse étant d'ailleurs tout auss logique). L'intérêt de cet objet nous semble plutôt réiider dans son origine.Les.thèmes iconographiques,les inscriptions en caractères et langue grecs,la répartition des objets "assignent à ces objets une origine sinon alexandrine,du moins à coup sûr
  • orientale"(Brenot,1969,385) .La présence en Armoriqcc de deux médaillo s de ce type paraît souligner la pérénnité des lions qui unissaient la Gaule de l'Ouest nu reste de l'Empire ainsi que l'activité des colonies d'Orientaux en Occident(Bréhier,1903). Les exemplaires les mieux datés de
  • pendentif dans les premières décennies du IVè siècle. 2) La bague de jais: La bague de jais,recueillie à proximité du médaillon, est d'un type fort commu Elle comporte un anneau à section circulaire(diamètre:1,66mm) et un chaton jli* Jttiic sub-rectangulaice(largeur :9rnm).Des bagues de
  • conservés - constituent le matériel(ou une partie du matériel) d'une de ces tombes "riches" des premières décennies du IVè siècle dont nous avons présenté quelques exemples mis au jour dans la cité des Osismes(Galliou,1974): ces inhumations(de femmes dans la plupart des cas) nous
  • anciennement découverts dans le Finistère, Bulletin de la sociét archéologique du Finistère,CII,1974,p 35-46. -Galliou,1976= P.Galliou, Les premiers chrétiens du diocèse de Cornouailles ? Bulletin de la société archéologique du Finistère,CIV,1976,p 87 91. -Galliou,1977= P.Galliou, Les
  • Pasteur et les scènes pastorales dans la sculpture funéraire des Chrétiens, Mélanges d'archéologie et d'histoire, t V,1885,p 161-180. -Hägen,1937= U.Hagen, Kaiserzeitlichen Gagatarbeiten aus der rheinischen Germanien,Bonner Jahrbücher,124,1937,p 77-144. - Henig,1974= M.Henig
  • LA CHAPELLE DES FOUGERETZ LE (ILLE-ET-VILAINE) BAS-PLESSIS Fouille de sauvetage de D.A.H.B 1979 . "«CIRCONSCRIPTION ARCHSOLOCIÇUS ...DIRECTION DES ANTIQUITES De • .B.R.EJAG.N.E. HISTORIQUES ,r • 14 décembre 1979 • n 4- d'envoi Dato RAPPORT DE FRLCHE DESCRIPTIVE «• Î
  • OBSERVATIONS « CONTENU DU DOSSIER • « . •
  • reconnaissables (cf. fig. 4 et 5). 3°) - En dehors des statuettes, trois éléments intéressants ont également été retrouvés : 35 LA CHAPELLE Les Tertres DES FOUGERETS Environnement archéologique d'après A. PROVOST. (prospections 1973) voie probable - • ~ supposée site g a l l o - r o m
RAP01249.pdf (QUIMPER (29). carte archéologique communale. rapport de prospection inventaire)
  • QUIMPER (29). carte archéologique communale. rapport de prospection inventaire
  • LE BIHAN Jean-Paul
  • Les plus beaux sites archéologiques de la France, éd. Eclectis, p. 106. GALLIOU P., FULFORD M., CLEMENT M., 1980 : La diffusion de la céramique " à l'éponge " dans le nord-ouest de l'empire romain, Gallia, T. 38, fasc. n° 2, p. 265-278. (Quimper p. 275) ? GALLIOU P., LE BIHAN J.P
  • -Avel) GALLIOU P., 1976 : Monnaies de la République romaine découvertes ou conservées dans le Finistère, A. en B., n° 9, 1er trimestre, p. 22, n° 6. GALLIOU P., 1976 : Quelques canifs et couteaux d'époque romaine découverts en Bretagne, A. enB., n° 10, 2ème trimestre, p. 31-35. (Parc
  • dans le Finistère, dans Etudes sur la Bretagne et les pays celtiques. Mélanges offerts à Y. Le Gallo, Brest, p. 122-123. GALLIOU P., 1989 : Les tombes romaines d Armorique ; essai de sociologie et d'économie de la mort, Paris, 204 p. GALLIOU P., 1989 : Carte archéologique de la
  • ., GALLIOU P., HYVERT J., LANGOUET L., LE BIHAN J.P., 1990 : les monnaies guloises en Armorique, présence ou absence dans l'habitat, R.A.O., suppl. n° 3, p. 63-69. GUILLOU H., EVEILLARD J.Y., 1989 : Un tronçon de la voie romaine Quimper-Rennes (del'Odetàl'Ellé), 48 p. HALNA DU FRETA Y
  • , 1894 : Temples romains dans le Finistère, B.S.A.F. HERON DE VILLEFOSSE, 1892 : Bulletin des Antiquaires de France, p. 83. HENRIOT J., 1948 : Locmaria, berceau de Quimper, dans A travers les départements meurtris, le Finistère, Paris, éd. La France, p. 27. Histoire de la Bretagne et
  • nombre des sites attestés est envisageable après étude de la documentation existante. Les vestiges d'époque gallo-romaine, depuis 1950, et gauloise depuis 1980, avec les découvertes des hameaux du Braden, ont fait l'objet de fouilles importantes. Une problématique de recherche, fondée
  • la fouille d'habitats ruraux carolingiens ou les études du centre urbain (mise en évidence des vestiges romans sous la cathédrale gothique). Il conviendrait d'ajouter à cela des découvertes d'habitats ou d'édifices, de réseaux d'adduction d'eau d'époque moderne dans le coeur
  • certains éléments de la documentation archéologique, déjà publiés ou classés dans les archives du Service régional, sont assurés d'une conservation satisfaisante à moyen ou long terme, il faut admettre que bien des renseignements, aujourd'hui connus des animateurs de l'activité
  • classe de sixième à la maîtrise et au D.E.A., etc.. - Pour les chercheurs et pour les amateurs intéressés par l'histoire de Quimper. Son accessibilité et sa consultation ne doivent pas poser de problème. Il est aisé de proposer cette consultation dans le cadre de services comme les
  • archéologiques de la commune. Une informatisation des données concernant chaque site. Chacun fera l'objet de fiches installées sur base de données FileMaker Pro IL Pour chaque site les fiches permettront de connaître : - L'identité La documentation existante La topographie des vestiges dans
  • années est implicitement prévue. 1.3.2.2. 1994 L'année 1994 est réservée à la mise en place des structures de travail : - Entrée, dépouillement et classement dans les locaux du Service municipal d'un maximum de documentation archéologique relative aux fouilles exécutées dans la
  • . Cartographie des sites et "fiche topographique" Le document graphique supporte deux cartouches. Le premier permet de localiser le site sur le territoire de la commune. Le second inclut le plan des vestiges archéologiques complet dans sa parcelle cadastrale. Enfin, un encart indique les
  • créer les fiches. Le classement d'environ 10000 diapositives pour la constitution d'un fichier de 3000 originaux en cours de mise sur base de données, celui de plusieurs milliers de négatifs noir et blanc ont nécessité également un long travail. Il a fallu réunir dans les
  • , la bibliographie générale de travail exploratoire est principalement dû aux recherches de C. deux mois et demi à temps plein. Le classement et la mise en dans le cadre du Service municipal et du C.R.A.F.. Cette bibliographie, disponible sur fichiers de type P.C. et Macintosh
  • bibliographie générale. Cette liste n'est pas exhaustive. 3.3. LES FICHES DE SITES ET L'ETAT D'AVANCEMENT DES DOSSIERS 3.3.1. Le travail engagé Une première liste de sites a été dressée à partir de la documentation existant d'une part dans le fichier de la carte archéologique nationale
  • , d'autre part dans les archives 11 réunies au service municipal et dans la littérature archéologique. Une centaine de sites sont actuellement répertoriés parmi les 220 sites recensés et susceptibles d'être confirmés. Cette première sélection ne retient que des sites ayant fait
  • manière cohérente les divers lieux de site. D'autre part les mentions et références de fouilles peuvent être très imprécises. Nous pouvons reprendre l'exemple de la nécropole gallo-romaine. Bon nombre de découvertes d'urnes ne sont pas localisées. En outre, les plans des fouilles du
  • selon le type de fiche. Pour des raisons pratiques, des regroupements d'ordre technique, géographique ou documentaire, sont introduits dans le travail de recherche, notamment pour la cartographie (cf. infra.) et la description des vestiges. 3.3.2. Les dossiers complets Compte-tenu
  • bonne partie de la documentation archéologique existante a été rassemblée et classée de manière efficace dans des locaux de service public. Les types de documents d'analyse et de synthèse en cours de réalisation rendront son accès facile pour les spécialistes et pour le public. Si
  • récentes sont également inclus dans les répertoires. Il reste à définir et à préciser davantage la nature exacte du travail qui sera mené sur le patrimoine architectural de Quimper médiéval et post-médiéval. A ce propos il est tout de même bon de rappeler qu'une carte archéologique est