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RAP02289.pdf (SAINT-ANDRÉ-DES-EAUX (22). étude archéologique de l'église Saint-André. rapport de prospection thématique dans le cadre d'une étude préalable du bâti)
  • SAINT-ANDRÉ-DES-EAUX
  • SAINT-ANDRÉ-DES-EAUX (22). étude archéologique de l'église Saint-André. rapport de prospection thématique dans le cadre d'une étude préalable du bâti
  • d'activité 2007 janvier 2008 SAINT-ANDRE-DES-EAUX, Etude archéologique ê l'andenne église Saint-Andr à Mathilde, Illustrations de couverture : détails des relevés aquarellés de Charles Chauvet, 1916. (Médiathèque de l'Architecture et du Patrimoine - Ministère de la Culture et de la
  • Charles Chauvet. Ces documents se composent de cinq planches aquarellés (Pl. VI et VII), conservés par le service des archives photographiques de la Médiathèque de l'Architecture et du Patrimoine. Bien que ces œuvres soient accessibles via le portail documentaire du Ministère de la
  • Master 2 en archéologie médiévale, présenté à l'université de Nan terre au cours de l'année universitaire 2007-2008, sous la co-direction de J.-P. Caillet et Ch. Sapin1. Le présent rapport constitue une étape intermédiaire avant la réalisation du document filial de synthèse. Son
  • objectif est d'informer les partenaires institutionnels (Sendees archéologiques de l'Etat et département) de l'avancement du projet, ce dernier faisant l'objet d'une demande de reconduction en 2008. Il s'agit donc de dresser un bilan de la campagne 2007, d'en présenter les avancées et
  • d'autres éléments des décors peints, ainsi qu'une série de photographies et un plan (Pl. V à VII). Ces précieux documents, sur lesquels nous reviendrons plus bas, sont aujourd'hui conservés par le service des archives photographiques de la Médiathèque de l'Architecture et du Patrimoine
  • des archives photographiques de la Médiathèque de l'Architecture et du Patrimoine, au Fort de Saint-Cyr (Yvelines). • 4. Les sources documentaires La documentation historique concernant l'ancienne église de Saint-Andrédes-Eaux est assez pauvre, comme cela est souvent le cas pour
  • l'Architecture et du Patrimoine. Ces photographies, non datées, ont été réalisées au début du XXe s. La comparaison avec les relevés aquarellés mentionnés plus bas et datés de 1916 laisse présumer une date à peu près similaire, mais légèrement antérieure, pour les photographies. Celles-ci
  • accès c) L'éclairage d) Les aménagements intérieurs e) L'appareillage et la mise en oeuvre 21 21 21 22 23 24 24 2 SAINT-ANDRE-DES-EAUX, Etude archéologiquedel'ancienne église Saint-André-, 2007 2. Analyse archéologique du Mur 103 a) Appareillage et revêtements h) Echafaudages c
  • Grille, en 11499. Bécherel suit un mouvement identique en 1164, après la fondation de son prieuré Saint-Jacques10. La paroisse primitive de Tinténiac, à l'est de Plouasne, est également démembrée à la fin du XII e s. Selon A. Chédeville et N.-Y. Tonnerre, dans le cas présent, ce
  • le Tort entreprend de prendre en main le comté de Rennes et de libérer son père, Juhel Bérenger, de la tutelle qu'exerce Wicohen. Il place alors dans la région une famille vicomtale qui concurrence directement le pouvoir de Dol. Junguenée, l'un des membres de cette lignée, exerce
  • . Elle est partagée à la mort du baron Geoffroy, en 1123. Alain, deuxième fils de Geoffroy, en reçoit alors le tiers méridional et fait construire à Bécherel un château qui devient une nouvelle seigneurie. Parallèlement, vers 1040-1050, Rivallon, neveu de Junguenée et de josselin
  • histoire sont encore bien présents dans la région. A Tréfumel, l'église Saint-Agnès présente des proportions et une architecture très proches de celles de l'église SaintAndré24. L'église paroissiale du Quiou, détruite en 1864, offrait, semble t'il, les mêmes caractéristiques2^. Le
  • et qui se trouvait autrefois à l'intérieur du porche. J. Ogée est le premier à en livrer une transcription31 : Mil iiii cccc ix ix, ce chap a este fet neuf Cette date (1418) indiquerait donc la construction du porche et probablement une restauration de l'ensemble du bâtiment. Ces
  • matériel de l'église au début et à la fin du XIX e s. La première4", datée du premier thermidor de l'an douze de la République, consiste en un devis estimatif effectué sur demande du conseil municipal de la commune afin d'évaluer les réparations à effectuer dans l'église. Le bâtiment
  • semble être alors en bon état et ne nécessiter aucune réparation. Le second document 41 est un procès verbal daté du 18 février 1892, effectué par un certain Jules Schultz, commis à titre d'expert par le conseil de fabrique de la commune. Il dresse un bilan plus alarmant et bien plus
  • certain nombre d'habitants de la commune. L'église est ensuite laissée en l'état, c'est-à-dire dépourvue de toiture et à moitié ruinée. La totalité des murs de la sacristie ont été mis à bas, ainsi que le porche, une partie du mur nord du chœur et du gouttereau sud de la nef, le mur
  • dictionnaire de J. Ogée en 185343. Cet auteur date les baies hautes de l'église du XIIIe s. et donne la transcription de l'inscription épigraphique du porche. Il apparaît ensuite dans l'ouvrage que B. Jollivet consacre à la description historique et géographique du département46. Celui-ci
  • triomphal. Il attribue cette œuvre à un primitif qui aurait fait école en Bretagne, « au moins jusqu'au XVe siècle »49. Parallèlement aux recherches du Vicomte Frotier de la Messelière, le musée des Monuments Français fait exécuter, en 1916, des copies aquarellées de cette Crucifixion et
  • sa proposition de datation. En effet, il pose la comparaison avec les églises de Tréfumel et du Quiou et propose d'inscrire leur édification dans un vaste mouvement d'équipement religieux du nord de la paroisse primitive de Plouasne, dont font alors partie ces trois communes et
  • plume (Pl. IV, fig.l), le plus ancien, daté du 2 novembre 1895, présente une vue extérieure de l'édifice, alors encore en fonction, depuis le sud. Les autres dessins à la plume représentent l'église après son abandon et sa destruction. On trouve une vue du mur de séparation entre la
RAP00852.pdf (PONTIVY (56). château de Rohan. rapport de sondage)
  • PONTIVY (56). château de Rohan. rapport de sondage
  • Monument Historique (1953) 2. PRESENTATION Créée en 1980, année du patrimoine, l'association nationale "Chantier-Histoire et Architecture Médiévales" (CH.A.H. ) s'est donneepour but la défense du patrimoine bâti de la période médiévale, eu égard au nombre important d'édifices de tous
  • de visites guidées et commentées, d'expositions à thème, de publications a vocation historique et architecturale ou technique, de stages de formation relevant du domaine de la jeunesse ainsi que du patrimoine. IÉPARTEMENT MUHBIMJB DIRECTION GÉr*.. SERVICE DES AFFAIRES
  • FONCIERES 'F.S IMPOTS Et OOMANIALES CADASTRE COMMUNE EXTRAIT DU PLAN CADASTRAI! Elle agit aussi en matière de formation de cadres techniques et pédagogiques destinés à assurer le bon fonctionnement des actions de chantiers dont elle assure la mise en oeuvre. Elle intervient à la
  • , les structures dessinées et photographiées. Il est actuellement en dépôt au Centre du Patrimoine de Pontivy (CHAM) pour étude. Les systèmes de carroyage ont été réalisés suivant un module de 2m x 2m. À Vue du Château de Pontivy 5. PROBLEMATIQUE DU SITE La problématique du
  • part et d'autre afin de suivre la découpe du sous-sol qui semble s'orienter, en un premier lieu, est-ouest, puis vers l'est prend une direction nord-est. Pas de mobilier ni d'éléments interprétables, mais ce remblais est en place à partir de la construction du rempart (un tesson à
  • ordres laissés plus ou moins à l'abandon et ne faisant pas l'objet de travaux de conservation. Elle est régie par la loi de 1901 et bénéficie d'un agrément national du Secrétariat d'Etat à la jeunesse et aux sports ainsi que d'une reconnaissance du Ministère de la Culture et de la
  • demande des collectivités publiques propriétairesdes monuments avec lesquelles elle passe une convention de plus ou moins longue durée. Ces interventions sont soumises à l'accord préalable des services extérieurs de l'Etat relevant du domaine de patrimoine et de la jeunesse. Chaque
  • constante depuis le début de sa construction, en 1479, influent dans l'analyse et la mise à jour de sa véritable identité. De nombreuses incohérances sont apparues dans lecture du monument, tant dans son architecture, que dans fonction réelle ou son emplacement. la sa Ce dont nous
  • sommes désormais persuadé, c'est qu'à l'ancien château des Salles (présent en 1150 et rasé par les troupes anglaises en 1342), succéda une tour de guet -ou complexe plus importantimplantée sur la hauteur du talus, prés du plateau. Cette construction : nous la connaissons au travers
  • travaux dureront six ans et le château sera: "ja presque déffendable" en 1485. L'ancien château des Salles (dont l'emplacement nous est encore mal connu), construit vers 1150, avait été ruiné en 1342 durant la guerre de succession de Bretagne par le comte de Northampton (du parti du
  • comte de Montfort), puisque le vicomte Alain VIII de Rohan, seigneur de Pontivy, avait rejoint le parti de Charles de Blois. 130 ans après, la ville devient le centre politique, judiciaire et militaire du fief des Rohan. Jehan II décide alors de faire construire ce vaste
  • quadrilatère de 90 m x 75 m, entouré d'un vaste fossé et pourvu, semble t-iV, à l'origine, de quatre tours et quatre corps de logis, exemple de l'architecture militaire de la fin du XVe s. Du côté sommet du talus, des bâtiments et une contrescarpe C'est (encadrements). Est, le plus
  • -Aubin-du-Cormier, près de Rennes. A la fin des hostilités, le château de Pontivy est rendu à Jehan. En 1491, le roi Charles VIII autorise Rohan à: "réparer, fortifier et mettre en convalescence pour le bien, sûreté, protection et défense du pays" le château de Pontivy. Le 14
  • septembre 1518, le roi François 1er s'arrête et couche au château lors de sa visite en Bretagne. A la fin du XVIe s., le château connait les turbulences de la Ligue puisque, depuis 1550, sa chapelle est l'un des temples réformés de la province. Le 3 décembre 1589, Hercoeur et l'armée
  • entreprise. En 1603, Pontivy devient château ducal; mais en début du XV11 e s., la destination guerrière du château est moins en moins évidente et Henri II (qui est allé en Italie 1600) décide de supprimer le pont-levis pour le remplacer par pont dormant. ce de en un En 1620, on procède
  • l'escalier intérieur en tourelle de la cour par un perron Louis XV à double volute. Il en profite également pour faire remanier les façades du château et pourvoir ses fenêtres de balcons en fer forgé. L'ancienne terrasse d'artillerie est transformée en jardin. Pourtant, en 1759, un
  • ET IMPLANTATION En 1990, l'étude avait permis la fouille des latrines de la tour nord-est qui avait révélée un important mobilier céramique, toujours en cours de traitement, ainsi que de nombreux indices au niveau de la construction. L'extansion du sondage sur la terrasse, à
  • différentes découvertes, nous avons cherché pour 1991 à compléter les études déjà en place et à approfondir notre connaissance du château. C'est ainsi qu'après un décapage mécanique de surface, nous avons poursuivi les fouilles du secteur de la quatrième tour, mais aussi de l'extérieur de
  • la disposition des annexes du château. L'étude du corps de logis est nous révélera lui aussi, en son temps, les éléments nécessaires à la compréhension générale de 1'édifice. 6. INTRODUCTION GEOLOGIQUE PONTIVY est située 5°et 18' de longitude ouest, jonction du Blavet canalisé
  • rempart (1988-1990). Les latrines vinrent ensuite (1990-1991), puis la partie contenue entre le mur gouttereau est du bâtiment de 11 Ori11 on et un mur (?) séparant la terrasse de l'ensemble nord-est que nous nommerons Rempart (1991). 7.1.1. LES LATRINES En 1990, la fouille des
RAP02567.pdf (REDON (35). carte archéologique communale. rapport d'étude)
  • , l'abbaye et le rempart, une portion de ce dernier ayant fait l'objet de plusieurs campagnes de sondages. Cette étude préliminaire devait donc être menée afin de servir de base à une réflexion sur la gestion du patrimoine archéologique redonnais. En effet l'utilisation des moyens
  • l'évolution qui a eu lieu dans l'approche du patrimoine redonnais. Il s'agit maintenant de rendre compte du potentiel d'informations qu'elles contiennent et de la validité de ces dernières. - Les publications anciennes La recherche bibliographique a été principalement menée pour ces
  • divers informations recueillies sur la commune. Il se compose d'un dossier de presse et de différentes notes sur l'architecture et l'histoire de quelques monuments redonnais, comme l'église, l'hôtel du Plessis, le n°50 de la Grande Rue... Ce centre de documentation possède, en outre
  • Ministère de la Culture, prévoit - La communication des rapports de fouilles s'effectue dans les locaux du service régional de l'Archéologie. La législation relative à la propriété littéraire et artistique doit impérativement être respectée, notamment lorsque l'auteur du rapport de
  • l'Association Saint- Sauveur, Mlle Mottais et Mr Tressel de l'Association pour le Patrimoine Historique de Redon, Mlle Mérel du Service Technique de la Mairie, Mr Le Gargasson directeur adjoint de l'hôpital ainsi que Mr le curé de l'église Saint-Sauveur. Tous mes remerciements aux
  • en place du bassin à flot vient, en outre, détruire la physionomie du quartier du port, si florissant et essentiel à la vie économique du Redon médiéval. La ville se trouve, ainsi, dès le XIXe siècle, coupée de sa structure passée et son développement doit alors se fonder sur une
  • stratégique. Il s'agit donc ici d'une création ex nihilo, provoquée par l'appel de main d'oeuvre que constitue la mise en place du monastère. Et l'abbaye va attirer par son rayonnement toute une petite ville autour d'elle. Pourtant, de tels bourgs monastiques se sont rarement développés et
  • conjonction du rayonnement de l'abbaye, qui lui apporte possessions et privilèges, et d'un milieu favorable, avec le port sur la Vilaine, qui détermine l'essor du commerce du sel à Redon et qui en fait sa principale richesse. Il suffit qu'au début du XVe siècle, les taxes ducales
  • s'appliquent aussi sur le transport du sel de l'abbaye pour que le port périclite. Redon, lieu naturellement fortifié à l'entrée de la Bretagne, ville abbatiale, ancienne seigneurie de marche et ancien port principal du commerce du sel en Haute-Bretagne, se trouve actuellement, malgré son
  • savantes dans le domaine de l'histoire et du patrimoine. Elle est à rattacher à des noms comme R. de Laigue ou A. de la Borderie qui ont publié de nombreux travaux sur l'histoire de la Bretagne. La multiplication de guides indiquant les différents monuments et curiosités locales montre
  • 1892 lors de travaux d'aménagement du Collège et a fait l'objet, à l'époque, de la publication d'une petite plaquette (Guillot, 1894). Ce souterrain, en grande partie maçonné (figure 4, p. 10), n'a livré que deux pièces et les fragments d'un vase. Ce n'est que durant l'hiver 1912
  • -1913 que semblent reprendre les fouilles, cette foisci dans l'abbatiale et sous la direction de L. Maître (figure 3, p. 8). Les notes de R. de Laigue sont, là encore, une des sources d'informations les plus détaillées. Il nous décrit la découverte et son emplacement: [Les fouilles
  • les fouilles vers l'ouest par crainte d'éboulements, mais vers l'est, c'est à dire en direction du choeur, on se trouva en face d'un petit mur formé de moellons de granit de vingt-cinq centimètres d'épaisseur. Malheureusement, après la séance du 10 juin 1913, ni L. Maître ni ses
  • fouilles n'apparaissent à l'ordre du jour des réunions de la Société Archéologique d'Ille-et-Vilaine. 7 C. COURBOT PLAN DES BATIMENTS ACTUELS DE L'ABBAYE SAINT-SAUVEUR INVENTAIRE DES SITES DE LA COMMUNE DE REDON En 1929, sans que l'on sache dans quelles circonstances ni par qui
  • extraite du procès-verbal d'une réunion du 10 novembre 1931 de la Société Archéologique d'Ille-et-Vilaine. C'est durant cette même séance du 10 novembre 1931 que sont présentés par l'abbé Raison différents objets provenant d'un tombeau découvert en août de la même année (figure 3, p. 8
  • ). Il s'agissait d'une crosse en bronze plaquée d'or avec sa douille, datée de la fin du Xlle siècle (figure 5, p. 10) et d'un morceau de sandale. Ce tombeau est construit en pierres irrégulières qui forment murettes et sont jointées avec de la chaux, il était recouvert d'une seule
  • TRAVAIL Le travail a été accompli en plusieurs temps, avec de nombreux retours et croisements d'informations. Cependant, la première étape a été l'établissement d'une bibliographie, générale et spécifique. Après ce premier aperçu de l'histoire de Redon, les principaux fonds d'archives
  • correspond à la fois à la constatation d'un appauvrissement du contenu de ces procès-verbaux qui deviennent de plus en plus liminaires et à la meilleure gestion de la documentation archéologique au sein du S.R.A à partir de cette époque. La fin du XIXe et la première moitié du XXe siècle
  • sont, pour Redon, marquées par la multiplication d'études et de travaux publiés. Souvent très riches en informations, de qualités souvent inégales, ils sont rendus difficilement exploitables par le manque de références et d'étaiement du discours. Ainsi, si R. de Laigue, J. Desmars
  • et la diversité de la documentation conservée aux archives départementales, même si une majorité de documents concerne l'époque moderne. L'abbaye, en tant que seigneurie féodale, possédait un contrôle étendu du territoire redonnais, et nous a donc laissé de nombreux documents sur
RAP01709_2.pdf (QUIMPER (29). Les vestiges des places Laennec et Saint-Corentin et l'histoire de l'urbanisme médiéval de quimper. Rapport de fouille)
  • QUIMPER (29). Les vestiges des places Laennec et Saint-Corentin et l'histoire de l'urbanisme médiéval de quimper. Rapport de fouille
  • . La couche Us.67 3.1.1 1. Localisation et description La couche de sédiments Us.67 se situe au sud et au sud-est du futur pilori et se prolonge, vers l'ouest, dans la zone du sondage El. C'est une terre marron comportant des inclusions filamenteuses jaunes et chargée en matières
  • , de bois et autres restes végétaux. 3.2.5. Conclusion remplissage de la dépression Us. 87 est assez homogène dans la mesure où toutes les qui le composent sont chargées en matières organiques. Ces matières peuvent même apparaître comme la composante principale du remblai. Peut
  • méridionale de celui-ci, la fosse Us. 89/60 est une grande dépression polylobée comblée de terre argilo-sableuse noire, grasse, chargée en mica et diverses matières organiques. Située au sud du partie supérieure de cette dépression {planches XI et XII) se compose de poterie onctueuse et
  • argument indirect et un complément de preuve de l'existence de cette chaussée en , direction du nord. 4.1.2. Description de la voie C'est une chaussée de pierres large de 1,70 m. Elle est coffrée par deux rangs latéraux de grosses dalles de granité ou de gneiss. Certaines d'entre
  • très riches en matières organiques donnèrent une La autre fouille, couche par couche, de la partie centrale du site montra que, après image de l'espace mis au jour. dégradation des différents états de la place, les réparations ou reprises d'inégale puissance rendent la lecture
  • verticale orientale fut mise jour et nous ignorions les dimensions réelles de cette dépression certainement très vaste et très profonde. La lecture de la coupe stratigraphique septentrionale du sondage B mettait en évidence la limite occidentale de la fosse et de son remplissage. Cela se
  • vaste zone dépressive et polylobée de plusieurs dizaines de m' comblée d'un seul jet. En conséquence, nous pouvons attribuer une l'on s'en tient à la lecture de la coupe et du plan En tout cas, avec une profondeur minimum de 1 m, contiguës Us. 17, a pu engloutir plusieurs centaines
  • crâne est endommagé. Le sujet, adulte, est couché sur le dos, avant-bras et mains croisés sur le pubis. Aucune trace de bois n'apparaît dans son environnement. Cela ne suffit pas pour affirmer qu'il s'agissait d'une inhumation en linceul. Le niveau du plancher de la tombe se situe à
  • partiellement doute postérieur aux niveaux Us.74 et Us.26. Il est également postérieur à la mise en place de la très vaste couche composite que constitue l'Us.04, c'est à dire la terre du cimetière des Xlle et XHIe siècles. De cette couche émergent des sépultures en coffres de pierre et en
  • antérieures à la mise en place du sol Us.37-68 datable de l'extrême fin du XHIe siècle (cf. infra). 2.2. LE SOL Us.37- 68 2.2.1. Le sol Clichés 4.2.2. à 4.2.7. ;fig.31, 38, 54 à 69. Longtemps le sol 37 et le sol 68 furent fouillés séparément : le premier s'étend à l'ouest de l'axe de
  • service du sol Us.37 - 68 correspond à un double tournant de l'histoire du site : l'abandon du cimetière et la mise en chantier de la cathédrale, plus précisément la fin de la construction du flanc nord de son choeur. Le manque de date précise interdit d'établir avec certitude des
  • -être faut-il évoquer des débris liés Le couches à des construction en torchis. Il convient de dater cette dépression, antérieure au dépôt de sédiment Us. 82, entre la fin du XHIe siècle et le début du XlVe siècle. Les datations suggérées par V. Montembault à propos des
  • sondage H. C'est une terre marron chargée en pilori et se prolonge dans la matières organiques. zone Des ossements d'animaux, des coquillages, des arêtes de poissons, des fragments de bois et de végétaux (feuilles, graines, noyaux) , des déchets et découpes de pièces de cuir, des
  • le mode de façonnage de ces chaussures). V. Montembault semble assez affirmative. Le temps écoulé après les dernières sépultures (T.52), la mise en place puis l'utilisation du sol Us.37 et ses marques de charrois, suggère que l'on retienne le début du XIVe siècle pour la
  • , précède de peu de temps l'installation du pilori, il faut envisager une mise en place, une utilisation et un abandon de la structure correspondant à l'alignement des trous antérieurs à la construction de la plate¬ forme d'exhibition des condamnés. L'alignement des trous aurait
  • partie du réseau qui enserrait le cimetière abandonné, mis en place à l'époque de la construction de la cathédrale romane, soit encore utilisé dans un nouvel aménagement et dans réseau un nouveau mais identique. 4.3.3. Interprétation Cette découverte est intéressante à un double
  • titre mais séparées dans assuré les D'une part, la mise au jour des voies Us.95 et Us.43, superposées, le temps, pose un problème de lecture et d'interprétation du site. En effet, il est que ornières Us. 112 mises en évidence au sud des ultimes marques de la voie Us.95 soient
  • évoquées au point suivant de l'exposé purent s'amorcer peu après la mise en place du sol Us.39 et de la voie Us.61. Par ailleurs, les deux côtés de la place n'évoluent pas nécessairement d'une manière simultanée. On peut réaménager par étapes. Si précises soient les données de la
  • supérieure elle est comblée par une terre brune, grasse et chargée profondeur. partie de matières organiques. Le niveau profond fouillé livre des pierres, du fumier, des fragments d'objets de bois et des pièces de cuir. Par ailleurs, de la céramique onctueuse et vernissée, des fragments
  • et des traces de charbons de au sud-ouest du sondage H. Antérieure à l'Us.96, elle n'entretient pas de liaisons structures voisines ; hormis avec l'Us. 106 qu'elle recouvre. stratigraphiques directes avec les 6.4. LA COUCHE DE SEDIMENTS MIXTES Us 96 Clichés 4.6.13. et
RAP00938.pdf (les villes antiques dans l'ouest de la Gaule. rapport de projet collectif de recherches.)
  • projet collectif de recherches
  • les villes antiques dans l'ouest de la Gaule. rapport de projet collectif de recherches.
  • entre les quatre villes sont à programmer sur du long terme et, en dehors de certains sujets non directement liés aux opérations de terrain, les travaux communs dépendront le plus souvent de la nature des vestiges dégagés lors des fouilles. Certains sujets ne pourront être en fait
  • essayé de regrouper ces termes en quatre catégories différentes. Cette classification est encore au stade de projet et des modifications peuvent y être apportées. La définition du statut n'offre pas beaucoup de possibilités et permet de faire un premier tri dans les données. Ensuite
  • de la ville. L'étude de la trame, de sa mise en place et de la superficie de la ville nécessite l'utilisation de plans fiables. Bien souvent, ceux-ci restent approximatifs du fait d'échelle inadaptée ou tout simplement de relevés de terrain difficilement replacés sur un plan
  • , nous serons amenés à traiter tant de la création de ces villes que de leur évolution au Haut-Empire et des éléments qui, à partir du IVeme siècle aboutissent à leur disparition presque totale. Malgré la volonté de réaliser un travail en commun, il est plus que probable que chacun
  • du Haut-Bécherel, en Corseul (1868-1869), Bulletin de la société d'émulation des Côtes du Nord, VIII, p.2-18. FORMER E., 1891 - Inscriptions gallo-romaines dans les départements d'Ille-et-Vilaine et des Côtes du Nord, Bulletin de la Société d'émulation des Côtes du Nord, p. 170
  • ., 1978 - Céramiques sigillées en provenance de Corseul et Rennes, Dossiers du Ce.RAA., p.31-38. GAULTIER DU MOTTAY J., 1883-84 - Répaeroire archéologique du département des Côtes du Nord, Mémoires de la Société d'archéologie et d'histoire des Côtes du Nord, p.3-557. GALLIOU P., 1974
  • - Corseul (Fanum Martis) : Développement d'un cheflieu de cité provincial au milieu du premier siècle de notre ère. Publication de La Sorbonne, à paraître. KEREBEL H. et LE ROUX P., 1994 - Une dédicace fragmentaire découverte en 1991 à Corseul (Côtes d'Armor), Revue Archéologique de
  • Sociétés savantes. 16 LANGOUET L., 1984 - Un artisanat coriosolite : les plaques murales en schiste, Dossiers du Ce.RAA., n° G, p. 143-145. LANGOUET L. ET JUMEL G, 1986 - Le milieu rural de la civitas des Coriosolites à l'époque gallo-romaine, Revue archéologique de l'Ouest, n° 1, p
  • Corseul et Saint-Jouan de l'Isle, segment probable de la liaison transpéninsulaire Corseul-Rieux, Dossiers du Ce.RAA., n° 13, p. 17-36. RICHARD L., 1968 - Un harpocrate de bronze en provenance de Corseul, Archéologie en Bretagne, fascicule 1, p.203-211. RICHARD L., 1968 - Un
  • session, Le Mans et Laval, 1878, p. 523-545. DARCQUE P., 1974 : Jublains, centre de la ciuitas Diablintum à l'époque gallo-romaine, mémoire de maîtrise, sous la direction de P. Grimai, U.E.R. de Latin, Paris IV, dactyl., 1974. DEBIEN B., 1986a : Première approche d'une chronologie du
  • . Rebuffat, La Mayenne : Archéologie, Histoire, n° 6, 1984, p. 9-56. NAVEAU J., 1984a : L'Age du Fer et l'Antiquité, dans La Mayenne des origines à nos jours, sous la dir. de J. Salbert, St-Jean-d'Angély : éd. Bordessoules, 1984, p. 45-96. NAVEAU J., 1984c : L'archéologie mérovingienne en
  • et Ministère de l'Education Nationale et de la Culture, 1992. NAVEAU J., 1993 : Patrimoine antique. Enceintes gauloises et ville romaine, Monuments historiques, n° 186, mars-avril 1993, p. 41-45. 3° -TEMPLE AUBIN G., L'HELGOUAC'H J., 1988 : Pays de la Loire, Gallia informations
  • , fouilles du Temple et borne de la PetiteBeltière, La Mayenne : Archéologie, Histoire, n° 14, 1991, p. 98-99 (c.r. séance du 15-12-1990). ROUSSELLE A., 1990 : Croire et guérir. La foi en Gaule dans l'Antiquité tardive, Paris : Fayard, 1990 (p. 45-46, 319, 324, 327). 4° -THERMES AUBIN G
  • romaine et les Provinces, t. 1, 1977, p. 11-34. REBUFFAT R., 1978 : La forteresse de Jublains avant la campagne de 1978, Travaux militaires en Gaule romaine et dans les provinces du Nord-Ouest, Caesarodunum, 1978, p. 334-343. REBUFFAT R., 1981a : Le complexe fortifié de Jublains
  • Mayenne, 2e série, t. 22, 1906, p. 305-3 1 1 . GIARD J.-B., 1969 : La monnaie locale en Gaule à la fin du III e s., reflet de la vie économique, Journal des Savants, 1969, p. 5-34, pl. I et II (Jublains : trésors d'imitations). 11° -MOBILIER BIGOT B., 1988 : Quelques céramiques
  • Quimper antique n° 2, s.l., publ. par le Centre d'Etude et de Recherche archéologiques de Quimper et la Société archéologique du Finistère, 1985, 125 p., 44 pl. (p. 82, 88). NAVEAU J., 1979a : Première approche de la céramique du haut Moyen Age en Mayenne, La Mayenne : Archéologie
  • d'archéologie gallo-romaine, catalogue d'une exposition organisée par la Direction des Antiquités historiques des Pays de la Loire, D.A.H. et Musées départementaux de Loire-Atlantique, Nantes, 1980. 12° -DIVERS BLANC A., 1984 : Provenance des matériaux de Jublains, Cahiers du Groupe de
  • paysage antique, La Mayenne : Archéologie, Histoire, n° 9, 1986, p. 53-99 (voies). JOULIA J.-C, 1984 : Un chapiteau corinthisant à Figures en buste de Jublains, Cahiers du Groupe de Recherches sur l'Armée romaine et les Provinces, t. 3, 1984, p. 67-74. LAMBERT F., 1865 : Recherches de
  • récentes, Mémoire de maîtrise en histoire ancienne sous la direction du prof. Hinard, Université de Caen, 210 p.. DORANLO R. (1924-1925), L'archéologie antique en Normandie (des origines au Xe s.), Bulletin de la société des antiquaires de Normandie, XXXVI, p. 37-31 8 [144-1 45, 154-157
  • régression spatiale entraînant une ruralisation de leur structure urbaine. En effet, à partir du IVème siècle, diverses modifications profondes aboutissent à la disparition progressive de la vie urbaine sur ces trois sites. A l'inverse, d'autres chefs-lieux antiques conservent au Haut
  • l'enseignement et de la recherche. Le Service régional de l’archéologie fait partie de la Direction régionale des affaires culturelles, service déconcentré du ministère chargé de la Culture et conduit à ce titre la politique de l’Etat. Son
  • Le Service régional de l’Archéologie de Bretagne met en ligne plus de 4000 rapports de
  • s'effectuer dans le respect des dispositions du code de la propriété intellectuelle (en particulier l’article L122-5). Les reproductions sont réservées à l’usage privé, à fin de citation justifiée par la mention de la source ou encore à des fins exclusives d'illustration dans le cadre de
  • sites archéologiques, l’organisation et la réalisation d’opérations. Dans cette bibliothèque numérique, il est possible de faire une recherche par titre, auteur, commune, date... et en plein texte. En ligne, vous avez également accès à une partie de la carte
  • fouilles numérisés, couvrant la période de 1951 à nos jours et portant sur les différents départements de la région. Le fonds s’enrichit d’environ 150 rapports par an. Ces rapports concernent des interventions diverses : ● diagnostics ● fouilles
  • préventives ● sondages ● prospections archéologiques diachroniques et thématiques ● fouilles archéologiques programmées ● opérations de sauvegarde par l’étude Grâce au module de recherche de la Bibliothèque numérique, il est possible de
  • lancer une requête par mot-clé, commune, date, auteur… Nota Bene : Bien que documents administratifs (communicables au public selon la loi n°78-753 du 17 juillet 1978), l’utilisation des informations contenues dans les rapports de fouilles doit
  • /Regions/Drac-Bretagne/Ressources-documentaires/Centre-de-documentation-archeologique" target="_blank"> centre de documentation conserve l’ensemble de l’information archéologique recueillie en Bretagne – et bien davantage. En plus de sa bibliothèque numérique, le SRA
  • vous accueille sur place et vous aide dans vos recherches parmi ses 6000 ouvrages (monographies, actes de colloques, travaux universitaires, revues régionales, nationales et étrangères) et 120 revues. Ceux-ci portent sur la connaissance et la localisation des
  • archéologique nationale à laquelle participe le Service régional, grâce à la plateforme GeoBretagne . Si vous rencontrez des difficultés de consultation, merci d’envoyer un
RAP02603.pdf (PCR Brécilien. étude interdisciplinaire d'une forêt mythique. bilan d'activités 2010. projet collectif de recherches)
  • projet collectif de recherches
  • PCR Brécilien. étude interdisciplinaire d'une forêt mythique. bilan d'activités 2010. projet collectif de recherches
  • 2008, jaune 2009 et rose 2010) Patrimoine religieux 1. Inventaire Dans le cadre du Projet Collectif de Recherche mis en place pour la zone de Brécilien une approche de l'occupation religieuse est en cours. Les premiers documents consultés font état d'une occupation religieuse
  • dense sur le territoire. Aussi un inventaire détaillé a été développé et mis en place. Sa méthodologie se base sur celle mise en place et utilisée pour l'Inventaire général du Ministère de la Culture pour la France entière. Cette dernière à bien sûr été adaptée aux édifices religieux
  • la période médiévale. La première de ces sources s'intitule « la coutume de Brécilien » et date de 1467. Ce texte a été publié par Arthur de La Borderie comme « Eclaircissements » à la suite de ses Prolégomènes du Cartulaire de l'Abbaye Saint-Sauveur de Redon en 1863. Puis il
  • Polymathique du Morbihan en 1893 sous le titre « Revenus de la forêt de Brocéliande ». Dans cet article, l'auteur retranscrit en totalité les recettes et dépenses détaillées, générées par la Forêt de Brécilien et la châtellenie de Plélan pour l'année 1419. Il est également fait mention du
  • dans un espace qui courait d'est en ouest de Campénéac à Montfort-sur-Meu et du nord au sud, de Concoret ou SaintMalon-sur-Mel jusqu'à Saint Malo-de-Beignon, ce qui représente un territoire d'environ trente kilomètres de long par une dizaine de large. Or, lorsqu'on se reporte à la
  • d'emprise du P.C.R Contexte de l'étude. 1. Cadre géographique. Le massif de Paimpont se situe en Bretagne, aux confins des départements de l'Ille-et-Vilaine et du Morbihan (Figure 3). D'une superficie d'un peu plus de 7000 ha, il s'étend principalement sur la commune éponyme de
  • rouge due à la présence d'un oxyde de fer, l'hématite (Fe203), disséminé la matrice. Ses formations se répartissent en bordure des plateaux ordoviciens et dans les vallées encaissées qui les creusent. En partie centrale du massif, les Grès armoricains succèdent aux schistes pourpres
  • France) 4. Cadre pédologique. Le massif de Paimpont présente une grande diversité de sols qui résultent de la variabilité du substrat et du relief (Figure 7). Dans les secteur de fortes pentes et plus particulièrement en zone schisteuse, les sols sont lessivés et s'érodent. Des
  • 6aM|ei I S o g sjuaiuajnsye S|OS DSAB 3p 3X3|dlXI03 CT3 -Q Figure 7 : Pédoséquences théoriques du Massif de Paimpont. a) sur grès. B) sur schistes. La paléométallurgie (J.-B. Vivet) Depuis quelques années maintenant, des sondages et des prospections sont menés en forêt de
  • comporte un parement en pierreQ. Des éléments concernant le défournement de l'appareil de réduction et les opérations de post-réduction sont également apparus. Figure 9 : photographie du four du site de La Boissière 2.2 Atelier de Moustache L'exploration de l'atelier de Moustache
  • , abondent en ce sens (communication orale Sébastien Daré). 3.2.2 Atelier de Trécélien La date de 560 BP obtenue pour l'amas de scories A2, situé au sud du ferrier de Trécélien, dans sa partie basse (1317-1354 AD (45,6 %) et 1388-1421 AD (49,8 %) en datation calibrée, 2 a), est à
  • confronter avec celle du bas fourneau SFlde la partie haute, sur le bord supérieur du talweg, dont les charbons ont donné 675 BP (1282 à 1387 ap. JC en datation calibrée, avec une date de plus forte probabilité de 1296), et celle de l'amas Ail qui se trouve encore plus au nord du site, à
  • série de phases opératoires, de même que le prélèvement d'échantillons carbonés au sein de ces couches a été réalisé. Ils pourraient constituer un outil très utile en la matière. D'une manière générale l'étude du mobilier céramique de ces sites, dans leur contexte, pourrait être
  • , il est nécessaire de disposer d'un nombre suffisant de ces analyses. C'est pourquoi, depuis 2009, une campagne d'analyse de nouveaux échantillons issus de la métallurgie du fer et de minerais naturels a été engagée. En 2009, ces analyses ont été réalisées grâce à des fonds issus
  • (analyses non publiées, C. Le Carlier et A. Ploquin), avec la région du Mans (analyses non publiées fouilles A28), avec le nord du département d'Ille et Vilaine (Vivet, 2009), et quelques unes venant de Liffré, Mautauban et La dominelais (non publiés, C. le Carlier). En prenant
  • dans la charge du four, et une richesse plus importante en éléments lithophiles (tous les éléments qui ne restent pas associés au fer) à cause du meilleur rendement (on enlève plus de fer, doit il reste en proportion plus des autres éléments). Il n'est pas possible de faire une
  • composition chimique avec les scories en culot est très nette, et montre que ces deux types de scories n'ont pas la même origine. Actuellement, pour les époques de l'Age du Fer, aucune activité de post-réduction n'a été mise en évidence à travers l'analyse des scories. Certaines scories à
  • Haute Rivière présentent des formes trapues et arrondies pouvant ressembler à des csories en culot. La composition chimique de l'ensemble indique plutôt qu'il s'ait de scories internes, scories restées piégées au fond du four tandis qu'une autre partie des scories s'écoulaient en
  • inventoriés (Oillic 2008, 2009 ; Figure 13). Parmi celles-ci nous citerons 4 nouveaux sites mégalithiques, près de400 amas de pierres d'origines anthropique et plus de 800 charbonnières. Cette démarche s'intègre dans un projet de mise en place d'un Système d'Information Géographique sur la
  • et autres occupations Patrimoine religieux 1. Inventaire 2. Etude du bâti : la chapelle Saint-Etienne (Mémoire E. Merdy) 2.1 Objet d'étude 2.2 Méthodes 2.3 4. Résultats 2.4 Conclusion Paléoenvironnement 1. Palynologie 2. Isotopie (Mémoire Master 2 C. Beigle) 2.1 Introduction 2.2
RAP01936.pdf (PLUNERET, CRAC'H (56). pont - aqueduc antique de Kerisper - Rosnarho)
  • PLUNERET, CRAC'H (56). pont - aqueduc antique de Kerisper - Rosnarho
  • dispositif de fondation des piles avec ses poutres verticales en place. Dans la décennie 1980, le Centre d'Etudes et de Recherches Archéologiques du Morbihan reprend les investigations sur le pont sous la direction de P. André, archéologue varmetais. S'appuyant sur les descriptions et
  • Rosnarho aux nouvelles observations faites à Kerisper. Le cas échéant, les sondages effectués dans la partie amont du pont ambitionnaient aussi d'appréhender les éventuelles options techniques opérées en matière d'hydraulique notamment à travers la recherche et l'étude de vestiges ou de
  • réalisée grâce aux financements du Ministère de la Culture et de la Communication, DRAC Bretagne - Seivice Régional de l'Archéologie, et du Conseil Général du Morbihan ainsi qu'à l'aide technique de la Commune de Pluneret (Morbihan). SOMMAIRE INTRODUCTION : 3 1 - PRÉSENTATION DE
  • proprement dit formé notamment de 5 massifs de fondation implantés dans le lit mineur de la rivière ; • en aval, côté Rosnarho, l'ouvrage d'arrivée d'environ 170 m de long comprenait 25 piles et une culée. Il s'agit du seul ouvrage d'art de ce type dont subsistent des vestiges dans la
  • péninsule armoricaine. En effet, aucun autre témoin d'un pont antique en pierres n'est réellement attesté ; les ponts routiers étant en bois, comme à Visseiche (Ille-et-Vilaine). La situation du pont de Kerisper-Rosnarho est, de plus, exceptionnelle puisqu'en l'état des connaissances
  • , dont la forte activité sismique est l'une des principales caractéristiques, barre le pays bas-vannetais. A 3 km en aval du port de Saint-Goustan et à 10,5 km en amont de l'entrée du Golfe du Morbihan, le seuil du "Pont de César" se situe entre la pointe de Kerisper en rive gauche et
  • Le Grain, l'une des plus anciennes pour cette région puisqu'elle date de 16372. Au XVIIIème siècle, de Robien, propriétaire du manoir du Plessis-Kaër voisin de la propriété de Rosnarho, décrit en 1737 les vestiges d'un pont romain appelé alors "Pont des Espagnols" et auquel il
  • de la Province de Bretagne, 1756, édition revue par J.-Y. Veillard, éd. J. Floch, Mayenne, 1974, p.9-13. 4 Citation tirée de l'Avis des ingénieurs Chocat de Grandmaison et Villeminot en date du 7 octobre 1754pour l'examen des ouvrages proposés pour le rétablissement du port
  • César", G. de Closmadeuc, membre de la Société Polymathique du Morbihan, relève et décrit les vestiges. Ses observations le conduisent à formuler l'incompatibilité entre les structures en place et l'interprétation de l'ouvrage comme pont routier. Conforté dans ses réflexions par la
  • découverte en 1882 de quinze nouvelles piles, il conclut sur l'hypothèse d'un pont-aqueduc et formule les premières interrogations portant sur l'origine, la destination et le tracé du conduit. Il est le premier à envisager de voir dans ces vestiges les témoins de l'aqueduc alimentant la
  • travaux en rivière d'Auray visant à aménager un chenal sûr au niveau du seuil du "Pont de César". Une campagne de dérasement des restes de piles immergés côté Kerisper est menée, alimentant le fonds des connaissances d'observations et de relevés montrant, pour la première fois, le
  • larges piles en grand appareil de granit assemblé sans mortier ont été retrouvées sur les deux rives de la rivière. Sur les parties terrestres du pont, les principaux documents anciens demeurent les descriptions faites par de Closmadeuc lors des découvertes de 1874 et 1882. Les
  • Rosnarho à la fin du XIXème siècle. Le dépouillement de la bibliographie a permis de fane un tour d'horizon des mentions se rapportant à ces portions du pont-aqueduc. En 1756, de Robien mentionnait dans sa description du pont que "quelques restes de bâtiments de briques, de pierre et de
  • l'Association Bretonne, M. Chopin signale à propos du "Pont de César" que "sur la rive gauche de la rivière d'Auray et comme formant en quelque sorte la tête de ce pont, on voit encore un tumulus que les gens du pays appellent la Motte aux fées"4. Pour les détails des résultats des
  • 35 m environ de longueur, dans l'alignement général de l'ouvrage en rivière, très court du fait de l'escarpement de la rive. Ses restes se devinent aujourd'hui sous un bourrelet plus ou moins continu de sable et de gravats contenant de nombreux débris de mortier de tuileau". Ils
  • conservation. De tels travaux visaient à entamer une réflexion par croisement des données entre les parties amont et aval de l'ouvrage de franchissement, tant au niveau de la géométrie et de l'architecture qu'au point de vue archéologique en confrontant les descriptions des découvertes de
  • architecturale de l'ensemble. En plus de ces sondages, les opérations de terrain menées cet été avaient pour objectif de compléter et d'affiner le relevé topographique général de cette partie de la pointe de Kerisper. Pour ce faire, notre équipe est partie du seul témoin suggérant la présence
  • notre campagne. L'implantation du premier sondage, le sondage SI, a été décidée à partir des quelques moellons semblant former un angle d'appareillage repérés en 2000 [fig.3]. L'identification d'un angle de maçonnerie à cet endroit et la rapide mise au jour des parements ouest, sud
  • pour- l'implantation des autres sondages. Par extrapolation, prenant en compte les mesures connues pour la file d'arche de Rosnarho, un sondage S2 a été ouvert le long des parements nord et est de la pile directement à l'est de la première mise au jour. Ce sondage visait, entre
  • autres, à nous donner les dimensions complètes d'une pile de ce côté de la rivière, la première semblait en effet endommagée par une carrière au nord. L'ouverture du sondage S3 avait pour but de mettre au jour l'effondrement entre deux piles et sa relation avec l'une d'elles au moins
RAP03986 (CARNAC et RIVES du MORBIHAN - ZONE UNESCO (56). Prospection diachronique par télédétection programmée 2020.)
  • CARNAC et RIVES du MORBIHAN - ZONE UNESCO (56). Prospection diachronique par télédétection programmée 2020.
  • °2019-142) s’inscrit dans le cadre d’une thèse de doctorat en géomatique débutée en novembre 2018 par Alexandre Guyot, sous la direction de Laurence Hubert-Moy (professeur des universités, membre du laboratoire LETG-UMR CNRS 6554), et la société Hytech-Imaging (Plouzané). Ces travaux
  • limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de la propriété intellectuelle relatives aux
  • droits des auteurs. Notamment en application de l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de notes et les copies ou autres formes de reproduction sont autorisées dans la mesure où elles sont strictement réservées à l’usage privé du
  • interactions lumière/matière, ténues et complexes, en contexte immergé. La prospection archéologique en zone subaquatique est un domaine historiquement orienté vers la recherche d’épaves. Pourtant, en archéologie dite « terrestre », au travers de l’occupation préhistorique ou historique
  • ). Ces méthodes restent cependant limitées à des aires de prospection restreintes et sont la plupart du temps inopérables en zones de petits-fonds pour des raisons de sécurité en présence de hauts-fonds ou d’affleurements rocheux. La télédétection aéroportée, au travers de l’imagerie
  • VT améliorent la lecture de l’information topographique en générant des représentations illustratives et interprétables du relief à l'aide de méthodes analytiques appliquées aux MNT. Les méthodes courantes de VT (Kokalj et al., 2011; Zakšek et al., 2011) sont présentées Figure 2
  • subtiles qui peuvent trahir la présence de structures enfouies (Doneus et al., 2014; Traviglia, 2006; Verhoeven, 2017). En contexte littoral immergé, l’utilisation de données hyperspectrales dans la gamme du visible est envisageable lorsque les conditions du milieu (turbidité notamment
  • ) permettent à une partie du rayonnement solaire de traverser la colonne d’eau et d’être réfléchi par le fond. Même en faible quantité, ce signal, enregistré par le capteur aéroporté, constitue une information potentiellement exploitable pour la cartographie des fonds. Cette approche a été
  • topo-bathymétrique de référence le plus détaillé et précis possible sur l’ensemble du projet UNESCO, un travail de fusion multi-source été réalisé en 2018 (cf. RAP03683) (Figure 5). Ce modèle d’élévation terre-mer a été préparé pour faciliter la création de sorties cartographiques
  • donnée est représentée en 160 dimensions. Outre la forte corrélation d’une bande spectrale à une autre, l’interprétation visuelle d’un si grand nombre de dimensions est complexe et souvent inefficace (choix arbitraire ou du moins limité de 3 dimensions pour un affichage en couleur
  • l’information et de séparer le bruit (très présent en imagerie hyperspectrale aéroportée) du signal utile. Le résultat est une information débruitée et représentée sur un nombre réduit de dimensions (composantes), ce qui facilite sa visualisation. La complexité réside alors dans l’analyse de
  • milieux qu’il traverse. Ces interactions sont principalement de deux types : la diffusion et l’absorption. Dans un contexte de cartographie en petits-fonds, ces interactions rayonnement/matière depuis la source vers le capteur, se situent à plusieurs niveaux :  Interaction avec
  • utilisé. Ce modèle établit une relation directe entre la réflectance au niveau de la surface de l’eau (juste au-dessous de l’interface) et des paramètres de la colonne d’eau tel que les coefficients d’atténuation diffuse, la hauteur de la colonne d’eau et la réflectance du fond. C’est
  • -753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la
  • laquelle elles sont incorporées, et sous réserve de l’indication claire du nom de l’auteur et de la source (références exactes et complètes de l’auteur, de son organisme d’appartenance et du rapport); 3) la représentation ou la reproduction d’extraits est possible à des fins exclusives
  • d’illustration dans le cadre de l’enseignement et de la recherche, dès lors que le public auquel elle est destinée est majoritairement composé d'élèves, d'étudiants, d’enseignants ou de chercheurs directement concernés, et que son utilisation ne donne lieu à aucune exploitation commerciale
  • . Le non-respect de ces règles constitue le délit de contrefaçon prévu et sanctionné par les articles L.335-2, L.335-3 et suivants du code de la propriété intellectuelle. Renseignement : DRAC Bretagne : http://www.culture.gouv.fr/Regions/Drac-Bretagne Service Régional de
  • .................................................................................. 37 3.1.4.6. Un exemple d’occupation multi-période.................................................................................................... 39 RESULTATS DE LA PROSPECTION HYPERSPECTRALE EN CONTEXTE ESTRAN ET IMMERGE ............. 41 Création de fiches d’aide à la
  • )............................................................................................................. 45 FIGURE 36 : METHODOLOGIE DE CARTOGRAPHIE ARCHEOLOGIQUE EN CONTEXTE IMMERGE A PARTIR D’IMAGERIE AERIENNE HYPERSPECTRALE .......................................................................................... 45 FIGURE 37 : PECHERIE DU GRAND ROHU ET L’EA 56 234 0026 QUI LUI
  • SEMBLE ASSOCIEE (DE GAUCHE A DROITE : IMAGE RGB, MNF SUR REFLECTANCE DU FOND, ESTIMATION BATHYMETRIQUE) ................... 46 FIGURE 38 : PECHERIE EN « V », IMMERGEE A 150M AU NORD DE LA PECHERIE DU GRAND ROHU (EA 56 234 0026) (DE GAUCHE A DROITE : IMAGE RGB, MNF SUR REFLECTANCE DU
RAP01283.pdf (VANNES (56). rue de l'Étang. rapport de fouille préventive)
  • VANNES (56). rue de l'Étang. rapport de fouille préventive
  • municipalité de VANNES, propriétaire des parcelles, a signé en 1989 une convention avec l'Etat (Ministère de la Culture, de la Communication, des grands travaux et du Bicentenaire). En vertu .de cette convention, un budget global de 334 000 F avec une participation de 10 % de
  • apparaît ainsi comme une "zone à risque archéologique". Aussi la municipalité et la Direction des Antiquités ont-elles mis en place une procédure permettant le contrôle des permis de construire dans ce secteur. Cette politique de concertation a permis de mener à terme différentes
  • l'ancienneté de cette voie. A la fin du Moyen-Age, la "Crouez-Cabelle" est mentionnée entre l'église Sainte-Catherine et l'étang au duc, où le voyageur Dubuisson-Aubenay vit en 1636 "un grand moulin à quatre roues à la mode de Bretagne pour moudre blay". Jusqu'au 18ème siècle, cette rue
  • abrite surtout des artisans du textile, drapiers et cardeurs de laine, métiers souvent rejetés en périphérie urbaine où, comme ici, ils trouvaient l'espace et l'eau nécessaires à leur activité, de même que les tanneurs de la proche rue de la Tannerie. Au 18ème siècle, le groupe qu'ils
  • formaient était désigné sous l'appellation vulgaire de "pis-mignettes" : en Avril 1789, ils furent les principaux acteurs des émeutes qui marquèrent les débuts de la Révolution à VANNES. Cette activité textile s'estompe et disparaît au 19ème siècle. A l'aube du 20ème siècle, la rue de
  • direction de) : Histoire de VANNES et sa région (1988) LES INTERVENANTS La campagne de fouilles 1989, rue de l'Etang, a pu avoir lieu grâce à la collaboration de la Municipalité de VANNES, de l'Etat, et du C.E.R.A.M. (Centre d'Etudes et de Recherches Archéologiques du Morbihan). La
  • nouvelle vision de VANNES antique se dessine ainsi. En 1988, avant le démarrage de l'opération immobilière de la Z.A.C. de l'Etang, le C.E.R.A.M., avec l'accord de la Direction des Antiquités et celui de la Mairie, réalise, après décapage des terres végétales, une première campagne de
  • politique et religieux du chef-lieu de la cité. La présence de cette parure monumentale imposait la poursuite de la fouille. LES RESULTATS DE LA CAMPAGNE 1989 I. Une basilique La campagne de 1989 a permis de mettre au jour le plus vaste monument romain découvert à VANNES. Ce grand
  • fouillée en Armorique. Edifiée probablement à la fin du 1er siècle après J.C. sous les règnes de DOMITIEN et de NERVA (*), elle fut en service pendant le 2ème siècle. Siècle des Antonins, "âge d'or" de la période romaine, c'est le siècle de la "paix romaine", qui voit l'essor des villes
  • l'urbanisme vannetais, antérieures à l'édification de la basilique ont été découvertes. Des installations sommaires avec trous de poteaux et fosses dépotoirs (très riches en mobilier domestique) ont été mises en place à la fin du 1er siècle avant J.C.. On assiste ainsi à la naissance du
  • processus d'urbanisation qui, un siècle après la conquête, remplace des bâtiments à ossature en bois, disposés sans doute de façon anarchique, par des édifices en dur, ordonnés selon des axes cohérents qui semblent bien traduire une volonté politique d'urbanisation. IV. Fosses et puits
  • recensement du Morbihan : registres de capitation, listes nominatives VANNES 1860-1910 - J.P. LEGUAY : VANNES au 15ème siècle (1975) - T. LEGOFF : VANNES et sa région au 18ème siècle - B. ANDRE : Bourgeoisie rentière et croissance urbaine à (PARIS - 1980) - J.P. LEGUAY (sous la
  • l'Etat, 10 % du Département, permet de financer les deux tranches de l'opération. La gestion de ce budget est assurée par l'Association pour les Fouilles Archéologiques Nationales (A.F.A.N.). Le C.E.R.A.M. (Centre d'Etudes et de Recherches Archéologiques du Morbihan) a fourni
  • A.F.A.N., 2 mois) et Pierre-Yves LE FLOCH. Elle est placée sous le contrôle de Monsieur le Directeur de la Circonscription des Antiquités de Bretagne. NOTA Les données et documents contenus dans cette note sont fournis à titre d'information. Le responsable de la fouille se réserve
  • fouilles de reconnaissance permettant d'évaluer la nature et l'étendue du site. A emplacement exceptionnel, point haut de la colline de Boismoreau, correspondent des découvertes exceptionnelles. Les vestiges découverts fondaient l'hypothèse de la présence d'un forum, centre à la fois
  • commercial. Il constituait dans les villes commerçantes le centre de la vie économique. Les basiliques étaient ainsi réservées à des usages les plus divers : réunions de tribunaux, sièges politiques, centres commerciaux, lieux privilégiés pour les flâneurs. En Armorique, on connaît par
  • de Gaule, la construction de grands monuments et le développement de l'économie, période de prospérité avant la crise du 3ème siècle. .../... (*) Les datations nous sont fournies par les nombreuses monnaies trouvées sur le site : DOMITIEN (81 - 96), NERVA (96 - 98
  • D R A C 3 SEP. 1989 COURRIER ARRIVÉE LES PAGES QUI SUIVENT ONT POUR OBJET DE PRESENTER AUX ELUS UN PREMIER BILAN DES FOUILLES ARCHEOLOGIQUES ENTREPRISES A VANNES EN 1989, RUE DE L'ETANG, ET QUI DOIVENT SE POURSUIVRE JUSQU'EN 1990. A MI-CHEMIN DE CETTE LONGUE CAMPAGNE DE
  • FOUILLES, IL A SEMBLE UTILE DE SOULIGNER L'APPORT DE CETTE RECHERCHE A LA CONNAISSANCE DE NOTRE HISTOIRE DE VANNES. La vignette qui illustre la couverture est extraite d'une carte de l'époque romaine, dite "table de Peutinger", et représente VANNES (alors Darioritum) sur un axe routier
  • , en bord de mer Petite histoire d'une petite rue : la rue de l'Etang (1) La rue de l'Etang, autrefois dénommée rue Gillard, est une des plus anciennes rues des faubourgs de VANNES. Sortie obligée vers l'Est, elle reliait le quartier de Saint-Patern/Sainte-Catherine à la chaussée
RAP02048.pdf (BERRIEN (29). le Goënidou. l'impact d'un habitat médiéval sur le paysage et l'environnement. rapport de prospection thématique)
  • BERRIEN (29). le Goënidou. l'impact d'un habitat médiéval sur le paysage et l'environnement. rapport de prospection thématique
  • : Cliché 3: l'îlot 1 après fouille et restauration, en septembre 2004. Photo C. Jablonski Découvert en 1983 par les membres de l'Association pour la Sauvegarde du Patrimoine d'Arrée, le site du Goënidou, à Berrien, dans le Finistère a tout d'abord été fouillé de 1984 à 1987 par Michel
  • la mesure du rapport carbone/azote (C/N), du taux de saturation en bases (S/T), de la capacité d'échange cationique (CEC) et sur les concentrations totales de certains nutriments (N, P, K, Mg, Mn, Ca, Al, Fe) Ces données seront ensuite spatialisées et interpolées sous le
  • Ministère de la Culture a également financé 50% des recherches. Les travaux de terrain de la campagne de 2004 ont été rendus possibles grâce au concours de la commune de Berrien, en particulier par M. Jean-Paul Falher, adjoint au Maire, gestionnaire du site. Nous tenons à remercier
  • recherches au CNRS, UMR 6566 du CNRS, Université de Rennes 1. Etudes en écologie végétale : Quentin LEMOULAND, doctorant, et Gwenhaël PERRIN, étudiant, UMR 6566 du CNRS, Université de Rennes 1. I - RAPPORT DE LA CAMPAGNE DE RELEVES ET DE SONDAGES 2004. Cliché 1 : Le Goënidou lors des
  • plus grandes chances de comporter des éléments de datation. 4 Les périodes d'utilisation du parcellaire : Depuis de nombreuses années des expériences menées en Grande Bretagne, principalement dans le sud et sud-ouest, ont montré que la présence de tessons de céramique trouvés
  • l'installation a été planifiée et organisée, et qui, par l'organisation stricte des bâtiments, répondait à une certaine conception de l'agriculture. Le promoteur de ce « village » reste à trouver. Cependant, la proximité de l'abbaye cistercienne du Relec, créée selon la tradition en 1 132
  • Hospitaliers de Saint-Jean de Malte en Bretagne à partir de la première moitié du 12e siècle. Son objet était le peuplement et la mise en culture de nouvelles terres. En contrepartie d'une rente minime, le tenancier bénéficiait de l'emplacement d'une maison avec courtil et d'un journal de
  • programmées sur la parcelle 1606 non réalisées en 2003 suite à un refus du propriétaire d'accès au terrain ont pu être effectuées en 2004. Résultats des relevés topographiques de 2004 et interprétation (figure 5) : Les relevés topographiques ont été menés en collaboration avec M. Mark
  • l'ancien cadastre correspondent à un paysage récent orthonormé mis en place lors de la reconquête des landes entre la Révolution et avant le cadastre du 19e siècle. Cliché 4 : 29-BERRIEN, Le Goënidou. Pierres mises de chant dans la parcelle Al n°1607. Photo M. Batt Les vestiges
  • limites d'un parcellaire antérieur sont attestées, au nord et au sud, par des talus en terre très bas (figure 5). Au milieu du terrain à mi-chemin entre ces deux limites de parcelle et orientée de la même façon, une troisième limite de parcellaire est attestée par des dalles de granit
  • en Angleterre) une structure interne : un mur en pierre sèche. Les six sondages de 2004 ont été implantés en fonction de la connaissance que nous avons du plan de l'habitat et ses alentours issu des relevés topographiques réalisés en 2001 et 2003. Ils ont été ouverts soit à l'aide
  • pour objectif d'examiner la structure et le mode de construction du talus, ainsi que de rechercher la présence d'éléments de mobilier archéologique datable, d'autant qu'un site gallo-romain se situe à moins de 100 mètres à l'ouest. 18 Le décapage a été réalisé mécaniquement, en
  • d'écologie végétale. La fouille archéologique et l'étude de la construction du talus seront reprises en 2005. Une présentation préliminaire de la mise en place et des méthodes adoptées pour cette étude se trouve en annexe I de ce rapport. 20 Sondage 7. parcelle Al n° 1607. (figure 15
  • 5. Une coupe a été réalisée mécaniquement perpendiculairement à l'axe principal du talus, sur 4m de long et 2m de large. La lecture de la coupe sud de ce talus a permis d'identifier au moins huit couches réparties comme suit : • i) une couche (1) de terre végétale riche en
  • humus et rhizomes de fougères. • ii) les couches 2 à 7 constituent la masse du talus. Celle-ci est composée de couches mélangées de terre argilo-limoneuse variant en couleur de brun-clair à brun-noir. La couche 6 représente vraisemblablement la partie supérieure du vieux sol
  • terrasse, très analogue aux «lynchets» des champs dits «celtiques» en Angleterre, est parmi les plus imposantes des limites de parcellaire sur le site. Elle est orientée est/ouest et a été identifiée sur 65 mètres environ. Elle se prolonge vers l'ouest en direction de la parcelle Al n
  • m. d'épaisseur, a été construit avec de grosses dalles de granit d'origine locale. 24 Cliché 16: 29-BERRIEN, Le Goënidou, sondage 10, mur en pierre sèche et son fossé, vus du nord. Photo C. Jablonski. Au nord du mur sous la couche 1, un éboulis de pierres composé de moellons
  • petits cailloux, correspondant à un comblement de la carrière. Cette couche n'a livré aucun élément de datation, ni monnaie, ni céramique. En revanche, une scorie de 3,8 kg a été retrouvée dans cette couche et peut être considérée comme élément résiduel. Au sud du mur, sous la couche
  • arasé avec double fossé examiné dans le cadre du sondage/vignette 5. Aperçu en 2003 lors des relevés topographiques par la présence de pierres mise de chant, la fouille a permis de confirmer l'hypothèse de l'existence d'un parcellaire antérieur au Moyen Age et à l'installation de
  • a certainement eu une influence sur la planification de l'habitat. Ceci expliquerait en outre les quantités de pierres récupérées dans les talus afin de construire les bâtiments médiévaux. Cependant, aucune continuité d'utilisation du parcellaire entre la période antique et le MoyenAge n'a
RAP02383.pdf (TRÉGUEUX (22). rocade d'agglomération de Saint-Brieuc, section "la Crarée - le Perray". rapport de diagnostic)
  • opération préventive de diagnostic
  • TRÉGUEUX (22). rocade d'agglomération de Saint-Brieuc, section "la Crarée - le Perray". rapport de diagnostic
  • qu'ensuite il prend franchement la direction de la chapelle qui aurait succédé à un sanctuaire antique et sans doute plus ancien (Figure 13). De plus, il pourrait marquer la limite d'extension de l'habitat en direction du sud, dans la mesure où il occupe la véritable rupture de pente
  • aussi constater que sa position géographique est remarquable, au débouché du fond de la baie de Saint-Brieuc et en liaison directe avec la partie centrale de la péninsule armoricaine par l'intermédiaire de cette voie ancienne reprise à l'époque romaine pour relier deux capitales de
  • d'agglomération de Saint-Brieuc, à savoir la Direction des Infrastructures et des Transports du Conseil général des Côtes-d'Armor, le Service régional de l'archéologie de Bretagne et l'Institut National de Recherches Archéologiques Grand Ouest, nous voudrions aussi souligner l'implication et
  • l'opération de terrain avec nous, avant de l'interrompre sur blessure extérieure au chantier et de Jessica Freitas qui, en prenant le relais au pied levé, s'est rapidement adaptée aux conditions particulières du diagnostic. Leur enthousiasme de tous les instants a largement contribué à la
  • législations sur le patrimoine et l'environnement) Propriétaire du terrain : propriétaires privés et Conseil général des Côtes d'Armor Arrêté de prescription n° : 2007-136 en date du 21-12-2007 Arrêté de désignation n° : en date du Responsable désigné : Gilles Leroux Organisme de
  • , peut-être en relation avec la voie, et enfin d'un sanctuaire, à proximité de la chapelle Sainte-Marie, certainement important à l'échelle de la cité gauloise des Coriosolites et en place au moins dès après la Conquête. Lieu de dépôt temporaire du matériel archéologique : Centre
  • plateau qui domine la vallée de l'Urne. Celles-ci sont longées par la route départementale 10 actuelle qui fossilise un axe ancien de circulation transversale de l'Armorique occidentale, en place dès l'âge du Fer et aménagé entre Carhaix (VORGIUM) et Corseul (FANUMMARTIS) à l'époque
  • fossé de 10 m de large pour 4,30 m de profondeur, un vaste habitat groupé de type proto urbain de la fin de l'âge du Fer et les structures périphériques d'un sanctuaire mis en place ou réorganisé après la Conquête. En l'état actuel des recherches, la chronologie de l'enceinte est mal
  • établie, mais elle pourrait être en rapport direct avec la voie qu'elle jouxte, à moins qu'il ne s'agisse d'une structure plus ancienne qui aurait pu générer l'habitat du second âge du Fer qui se développe vers l'est. Quant à l'occupation gauloise au sud de La Ville Polio, elle montre
  • une étendue (plusieurs dizaines d'hectares sans doute) et une densité telles qu'elle doit correspondre à une de ces agglomérations qui se multiplient à partir de la fin du Ile siècle, grâce à l'essor du trafic commercial et deviennent la marque d'une réorganisation politique des
  • une superficie double, se développant notamment jusqu'à la route départementale 10 vers le nord et vers la Cerisaie en direction de l'est. Jusqu'alors, la recherche archéologique préventive n'a eu l'opportunité de mettre au jour de tels sites qu'en de très rares occasions ; en
  • les ronds points de La Crarée et du Perray se développant sur 4 kilomètres de longueur et près d'une trentaine d'hectares de superficie. Avant le début de cet examen et d'après l'inventaire de la Carte archéologique du Ministère de la Culture, aucun site archéologique n'était censé
  • se retrouver dans cette emprise. En fait, et nous le verrons plus tard, le secteur de la chapelle Sainte-Marie avait été le théâtre de nombreuses découvertes de mobiliers antiques à partir du milieu du XIXe siècle. C'est une équipe de deux archéologues qui a donc eu en charge le
  • on découvre les traces durant une lieue et demi, est interrompu et brisé en plusieurs lieux ». Des fragments de cette voie étaient encore visibles en 1879 près de La Porte Allain et de Sainte-Marie (Gaultier du Mottay, 1869, p. 140). Un autre axe antique, joignant cette fois Le Yaudet à
  • se succèdent ainsi le Gouët, le Gouedic, le Douvenant et l'Urne qui ferme ce plateau vers le sud. Cette plate-forme montre une net basculement vers le nord, puisque les altitudes maximales atteignent 140 m à l'aplomb de l'Urne, près du lieu-dit La Porte Allain en la commune de
  • Trégueux, et plafonnent à 90 m au dessus du Gouët, à Saint-Brieuc. (Figure 1 et 2) A l'échelle locale, l'emprise de cette deuxième tranche de la future rocade épouse parfaitement le rebord méridional de ce plateau délimité par la rivière Urne. Son tracé se calque en fait sur l'actuelle
  • . Enfin, un faisceau de menus faits archéologiques mis au jour lors du diagnostic et bien que situés en périphérie sud du sanctuaire à un endroit où le relief se prête 18 mal à l'installation de constructions conséquentes, vient confirmer l'existence d ' u n temple sur la plate
  • ces éléments à la lecture de la topographie environnante permet d'envisager une occupation continue j u s q u ' à la chapelle Sainte-Marie qui occupe la partie la plus plane du secteur, en direction de l'est, mais également vers le nord au moins j u s q u ' à la route
  • vases. En règle générale, les lots de céramiques sont relativement homogènes et appartiennent majoritairement à la fin du second âge du Fer, et plus précisément au début de La Tène finale. Néanmoins, certains faits archéologiques des tranchées 23, 32 et 35, pourraient contenir du
  • site de Trégueux se positionne le long d ' u n e importante voie de circulation et couvre plusieurs hectares. De cette manière, il pourrait participer à l'organisation socio politique de la partie nord du territoire de la cité des Coriosolites. A y regarder de plus près, on pourrait
RAP01289.pdf (DAOULAS (29). l'abbaye. rapport de synthèse de fouille programmée 1993-1994)
  • DAOULAS (29). l'abbaye. rapport de synthèse de fouille programmée 1993-1994
  • l'extérieur de l'église. Cette contrainte nous prive d'informations fondamentales à propos du plan de l'église primitive, en particulier sur la forme du choeur et sur l'existence d'un chevet plat en remplacement de l'abside actuel. C'est pourquoi le plan que nous proposons demeure
  • d'extraction 2145; 2226 et 2223 sont les sols d'occupation qui lui correspondent (fïg.23, p. 34, coupe C-C'). Ces niveaux se répandent au sud jusqu'au mur nord de la bibliothèque 2235. Un caniveau datable du XVIIe siècle recoupe ces couches en diagonale en direction d'un second caniveau de
  • graphiques ainsi que la gestion du mobilier ont été confiés le plus souvent à des étudiants stagiaires en histoire ou en archéologie sous la responsabilité de M.Prigent et D. Thiron. Des raisons matérielles et financières liées au montage des fouilles programmées m'ont conduit à mener le
  • (Pinson 1696, Levot 1875, Peyron 1897). Néanmoins, comme on le verra tout au long de cette étude, l'historiographie du site souffre de nombreuses incohérences que l'on peut expliquer en partie par la personnalité et le statut de ses auteurs (cf. annexe 2, p. 2-4). Les difficultés
  • . A partir du XVIIIe siècle, il est transféré au sud de l'église comme en témoigne le plan de Besnard dressé en 1771 (fig. 2, p. 5). La célébration de l'office d'une part, et la proximité immédiate du cimetière établi au XVIIIe siècle ont rendu la fouille impossible à l'intérieur comme à
  • d'améliorer de manière sensible nos connaissances. D'ailleurs, les informations recueillies en zone 2 auront permis de replacer de manière assez précise l'ensemble de ces structures dans l'histoire et dans la chronologie relative du site. En revanche, il n'a pas été possible de sonder le
  • stratigraphie, y compris les plus récents, s'avéra un élément incontournable permettant de restituer en chronologie relative l'occupation du cloître. Cette méthode a d'ailleurs été étendue à la fouille de la galerie sud, laquelle a révélé des niveaux de circulation tardifs (phase 4 et 5
  • au jour de structures médiévales (phase 1 et 2) bien qu' incomplètes et très fragmentées nous a permis d'avancer dans la reconstitution du monastère roman. En l'absence d'une superposition significative des sols, cela aura au moins facilité la mise en séquence, essentiellement
  • se fait en étroite collaboration avec l'équipe de A. Bardel afin d'aboutir à une classification commune de la céramique médiévale et post médiévale des sites de Daoulas et Landevennec. Par conséquent, une publication de l'étude du mobilier céramique est envisagée ultérieurement
  • première fondation à 1125 (Ogée 1.1, p.214) et même au tout début du Xlle siècle. Un document de 1218 conservé à la bibliothèque nationale vient remettre en cause nos acquis. Il s'agirait d'un vidimus de la fondation de l'Abbaye vers 1101 par Alain, vicomte de Rohan. Toutefois, aucun
  • d'architecture particulièrement frustres laisse entrevoir un décalage entre la date de la fondation de 1173 et l'arrivée des premiers chanoines réguliers de Saint Augustin. L'étude des élévations a mis en exergue des différences entre les chapiteaux des baies géminées du chapitre et ceux du
  • médiévaux 2226 et 2223, témoins des aménagements internes du monastère viennent par la suite sceller les remplissages de la fosse 2145 (pl. VI et fig. 23, p. 34, coupe C-C') 4. La fosse d'extraction 2145. LE CHANTIER DE CONSTRUCTION DE L'EGLISE Les premiers niveaux mis au jour en zone
  • de l'église réside essentiellement dans la forme de son chevet. Toutefois et même en admettant l'hypothèse d'un chevet à absides du type de Landevennec ou Saint Gildas de Ruys, l'église devait très certainement se prolonger au delà des limites actuelles avec un choeur des moines
  • plus profond délimité à l'est par le mur oriental du sanctuaire (fig. 10, p. 18). Celui-ci pouvait se trouver sous la croisée qui soutenait le clocher et dont on aperçoit encore l'arc diaphragme séparant la nef du choeur. 9. La façade en pignon de l'église romane. 10
  • l'aile est a du se poursuivre jusqu'au moment de la consécration de l'église en 1232. Une seconde séquence de construction située aproximativement entre le milieu et la fin du XHIe siècle va donner au monastère médiéval sa forme quasi définitive (fîg.10, p. 18). Le secteur des
  • une meilleure évacuation des eaux de pluies en direction de la pente naturelle vers l'ouest. Contrairement aux côtés est et nord qui sont posés sur une simple assise débordante, les murs sud et ouest ont une fondation plus profonde. Cela permet d'une part, de compenser la baisse de
  • autres éléments (Mussat 1949 p 621 à 624) a mis en évidence la grande originalité de ce cloître qui propose une sorte de compromis entre les répertoires du second art roman et du premier art gothique. La particularité des décors a sans doute été facilitée par l'utilisation d'un
  • 3022 et 3023 sont respectivement les niveaux d'installation et d'utilisation de la structure. 12. reste du lavabo 3015, en fonction aux XlIIe et XIV siècle. La vasque, replacée au centre du cloître en 1880 fait assurément partie du lavabo. Son décor, par ses jeux géométriques
  • dans l'angle nord est du cloître (pl. III). Le fond de la structure est rendu étanche par une chape de mortier de maerl 3097. Les couches médiévales 3096 et 3097 viennent en remblaiement de la structure sur 0,40m de profondeur. Quatre trous de poteaux prolongent la structure vers le
  • conventuels de l'aile est (chapitre, vestibule etc..) à l'aide de petits caniveaux parementés étaient stockées dans la citerne afin d'alimenter en permanence la vasque du lavabo. La fosse circulaire 3056 et le puits 3064 situés au sud de 3015 sont également deux structures de stockage
RAP02448.pdf (SAINT-VOUGAY (29). l'esplanade nord du château de Kerjean. archéologie des jardins. rapport final de synthèse de fp2 1998-1999.)
  • SAINT-VOUGAY (29). l'esplanade nord du château de Kerjean. archéologie des jardins. rapport final de synthèse de fp2 1998-1999.
  • et de la Direction régionale de l'Environnement (DIREN) qui souhaitaient développer une politique en faveur des Parcs et Jardins de Bretagne (APJB) et la délégation Régionale de l'Architecture et à l'Environnement (DRAE) se sont révélés d'intérêt relatif pour notre étude
  • Barbier. Ce château reste un des témoignages des plus marquant de l'habitat civil de la renaissance en Bretagne où se mêlent les réminiscences des modèles de l'italien Serlio, de Philibert De l'Orme, de Jacques Androuet Du Cerceau et de la grammaire architecturale locale (Mussat 1961
  • réalisée par l'AFAN (Association pour les Fouilles Archéologiques nationales) sous le contrôle scientifique du SRA (Service Régional de l'Archéologie) de Bretagne. Le financement a été assuré par la Culture (Sous Direction de l'Archéologie), les Monuments Historiques et le Conseil
  • 1991) (Fig. 3) Une tranchée réalisée en travers de l'esplanade par M. Le Goffic3 (Le Goffic 1991) et une série de carottages à la tarière pédologique en son centre par J-M Rivière4 en 1991 permettent de déterminer une cartographie de la couverture pédologique et du substrat
  • hydromorphe (environ 20% de taches d'oxydo-réduction). Cet horizon a révélé un tesson de terre-cuite appartenant à la période de l'Age du fer. De même, une structure fossoyée creusée dans l'arène en place et comblée d'apports humiques de couleur brun-clair a livré un tesson d'amphore
  • Bretagne Occidentale, Brest. Thèse en cours. 12 consistent essentiellement à des généalogies ou des contrats de mariages des familles nobles du Finistère. Parmi ces documents, émerge toutefois l'intérêt de la noblesse parlementaire, des grands armateurs et négociants nantais et
  • par ce-dernier, il le fait remonter au messidor an IV, date de la vente du château comme bien national. Le plan I. montre, comme à Kerjean (cf. infra état actuel), un site de plateau composé d'allées rayonnantes qui convergent en patte d'oie vers une esplanade située au sud et
  • référence à un étatXVIIè du jardin n'est pas cité par D. Lefèvre8 (Lefèvre 1996) et renvoie aux éléments trouvés en fouille (cf. 4. 4. 5) . Au terme de cette étude, on peut dire que le temps qui était imparti à la stagiaire était trop court mais il est permis d'espérer des résultats dans
  • dans cet enclos : ÏNous en verrons le motif. Dans la distribution du parc , on avait voulu imiter celle de l'enceinte du château : car , en face , se présentait, comme pour simuler la belle galerie, une magnifique avenue de marronniers, dont le feuillage et les fleurs, au printemps
  • que par des descriptions ou des inventaires après décès dont les plus anciens remontent à la fin du XVIIè s (Lefèvre 1996 et Pieau 2000); on citera notamment un inventaire de 1798 mentionnant " le parterre, les promenades, labyrinthe et bosquets et autres bois contenant en fond
  • exacte de leur création, ni quelle a été leur évolution au cours des siècles. Il est toutefois difficile de ne pas en attribuer la paternité à René Barbier gentilhomme ordinaire de la Chambre du Roi, chevalier de l'ordre de Saint-Michel, et qui voit sa terre érigée en marquisat en
  • menés par la suite par W. Jashemski dans le sud de l'Italie dans les années 19601980", ont permis quant à eux, dans le contexte de conservation très spécifique des sites détruits lors de l'éruption du Vésuve en 79 ap. J.-C., de mettre en évidence l'organisation végétale et
  • recherches ont également été développées autour de la structure cellulaire du bois et des phytolithes. Enfin, selon les équipes anglaises, la luminescente thermale , encore peu utilisée, devrait également permettre de donner des indications sur des dates de comblements de structures en
  • problématique de compréhension profonde du jardin et du paysage qui l'entoure, seule est prise en compte l'esthétique superficielle. Si la mise au jour des parterres, l'étude du tracé des allées, la découverte du système hydraulique ou encore l'identification des espèces plantées demeurent
  • des éléments essentiels à la connaissance et à la restauration des sites, à ce jour, l'aspect technique de la mise en œuvre, à la fois profonde et superficielle du jardin en tant que création humaine n'a été que très peu évoqué par les chercheurs étrangers. 4. 1. 2. L'archéologie
  • , Yvelines). 1994 -L'hôtel d'Espagnet (Aix-en-Provence, Bouches-du-Rhône). 1996 -Le parc de Méréville (Essonne). Une campagne de prospection et une campagne de fouille. 1995 et 1996 -Le château de La Freudière (La Chevrollière, Loire-Atlantique). 1996 -Le domaine d'Olivier de Serres au
  • généralement pas à la seule clôture du jardin ; elle doit en effet pouvoir prendre en compte toute donnée relative au grand paysage et aux axes de vue, éléments essentiels à la compréhension de l'implantation d'un jardin dans son site. Le même soin doit être apporté à la lecture du cadre
  • hydro-géologique du lieu. Les problématiques de recherche sur le terrain, influencées par les données historiques, la topographie et la nature hydro-géologique apparente du site, les structures végétales ou architecturales encore en place, les éventuelles perturbations présentes sur
  • , restaurateurs et archéologues dans le sens d'une compréhension de sa mise en œuvre, il n'en est pas de même pour le jardin. Sur la base du projet, ces deux éléments ont pourtant de nombreux points communs. Ils se rejoignent également en terme de commanditaires, d'organisation de chantier et
  • l'apparition des vestiges. Cliché 5 : Equipe de bénévoles en train de procéder au nettoyage du décapage afin de mettre en évidence les limites et la nature des vestiges. 4. 2. PROBLEMATIQUE ET METHODOLOGIE Les fouilles du château de Kerjean dont le potentiel archéologique justifie à lui
RAP00033.pdf (PLEUMEUR-BODOU (22). landrellec. rapport de fp 1)
  • PLEUMEUR-BODOU (22). landrellec. rapport de fp 1
  • de matière noire organique et, pour la cuve 6, on note de plus la présence d'un outil en fer à emmanchement à douille, du type faucille. Le niveau supérieur de comblement de ces deux cuves est constitué de terre marron mêlée de nombreux débris de briquetages ainsi que de charbons
  • L a n d r e l i e c e n P l e u m e u r - B o d o u (22) et de q u e l q u e s a u t r e s sites m e n t i o n n é s d a n s le texte. REMERCIEMENTS La fouille programmée du site de Landrellec en Pleumeur-Bodou (22) s'est déroulée du 22 avril au 8 mai 1991. Cette opération
  • . Guérin, I. Le Mée, Y. Julliot, S. Delorme, J. Wartel, C. Berger, Y. Kerleau, L. Lemoine, E. Le Bozec, T. Bernard, M. Mangard et C. Prud'homme. Cette opération de fouille programmée a bénéficié d'une subvention du Ministère de la Culture, d'un montant de 13000 F. PRESENTATION DES
  • l'hiver 1989-1990. A cette occasion, des structures apparurent en coupe de dune et étaient menacées de destruction naturelle imminente. Il faut noter que ce site se trouve inclus dans des terrains appartenant à la Commune de Pleumeur-Bodou (Section AE, parcelle 16 du cadastre) (Figure
  • reconnaître partiellement une grande structure de combustion (four à sel), particulièrement bien conservé, comme d'ailleurs la plupart des structures et niveaux archéologiques hormis ceux attaqués par l'érosion frontale. En effet, une épaisse formation dunaire a protégé l'ensemble du
  • l'intégralité du four. Une demande de fouille programmée fut donc déposée auprès du Ministère de la Culture via le Service Régional de l'Archéologie (ex. Direction des Antiquités de Bretagne), à la fin de l'année 1990. 2 DEROULEMENT DE LA FOUILLE DE 1991 La fouille programmée du site de
  • effectifs de l'équipe ont oscillé entre deux et dix personnes selon les jours. La zone de fouille fut définie en fonction des données archéologiques obtenues en 1990, mais limitée par divers impératifs (Photographie n° 1): au sud, la présence du sentier côtier bordant le terrain de
  • série des cuves et encore celui-ci était-il très dégradé. En outre, un trou de poteau avait été découvert à proximité immédiate du four. Sur ce plan donc, la fouille de 1991 s'est révélée très instructive. Les murs du bâtiment sont de fortes constructions, atteignant plus d'un mètre
  • de bois et restes calcinés divers. Dans la cuve n° 8, (Photographie n° 6) on retrouve les mêmes niveaux que précédemment avec, en plus, une stratification de deux niveaux de matière noire organique alternant avec des couches d'argile, jaune vers le centre et verte près des parois
  • . (N.B. La matière noire organique de ces cuves est, à l'oeil, identique à celle que nous avions déjà rencontrée dans les cuves en 1990). Il faut noter que, dans le comblement supérieur, figuraient des éléments de briquetages (briques et boudins de calage) peu fragmentés et de belles
  • noires et chargées de charbons de bois), se présentant souvent en stratigraphie sous forme de lentilles ou dépôts ponctuels alternant avec des couches plus uniformes au sein de l'amas. La présence d'un dépotoir à cet endroit conforte l'hypothèse de l'entrée du bâtiment aménagée dans
  • bâtiment ont été reconnus. Le fonctionnement du four, dans ses grandes lignes, peut donc désormais être abordé : système de chargement des éléments (briques, boudins, godets) par le dessus de la fosse et alimentation en braises, préparées à proximité, par l'entrée occidentale du four
  • structures de stockage de matière première destinée à la fabrication de sel (saumure). Il reste à déterminer quelle est la nature exacte de cette matière noire organique, ainsi que l'origine des argiles de remplissage d'une part et de "tapissage, d'autre part (en comparaison avec les
  • matières premières utilisées pour la confection des éléments de briquetages). La fouille de 1991 a livré quelques éléments céramiques (et un outil en fer) confirmant les données chronologiques précédemment acquises, à savoir un mobilier archéologique globalement datable de La Tène
  • grandes dalles du mur ouest est rougie et noircie par endroits ; or, nous avons observé, dans l'architecture du four, un hiatus au niveau des pierres de parement de la fosse (3 grandes dalles d'un côté, deux seulement de l'autre, avec un vide). Ces éléments vont dans le sens d'une
  • contemporanéité des réfections du four et du mur ouest, l'une des dalles du four semblant bien avoir été prélevée et introduite comme pierre de parement dans l'architecture du mur. Un autre élément nous est fourni par la stratigraphie (Figure 9) à travers l'existence de deux niveaux d
  • , le rôle exact des cuves dans cette activité, l'environnement naturel du site et l'exploitation que la population locale a pu en tirer au second Age du Fer. Une publication synthétique ne devrait donc pas tarder à voir le jour. Avec les sites des Ebihens en Saint-Jacut-de-la-Mer
  • les populations armoricaines protohistoriques. BIBLIOGRAPHIE DAIRE M.Y., 1988 - L'île d'Yoc'h en Landunvez (29) : les fouilles archéologiques de 1987 et 1988. Bulletin de la Société Archéologique du Finistère, t. CXVII, p. 47-60. DAIRE M.Y., 1990 a - L'atelier de Landrellec
  • . Connu d e p u i s une t r e n t a i n e d'années, l'atelier de sel gaulois de Landrellec a été partiellement mis à jour en mai 90, puis recouvert de sable. Depuis quelques jours, à l'initiative de l'ARSSAT (Association pour la recherche et la sauvegarde des sites du Trégor) présidée
  • dimanche après-midi, une présentation du chanr sur le site, de 14 h à h. Î I « t Des ateliers à sel, il y en a trois ;ur la seule commune de Pleun«B^Bodou ; on en trouve en i r ^ B nombre dans le Trégor et le > a H Vannnetais. L'atelier était o^Rrvé sous la dune; l'ensemile est