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RAP00619.pdf (BERRIEN (29). souterrain en bordure de la d.14 (Kernevez). rapport de fouille préventive)
  • BERRIEN (29). souterrain en bordure de la d.14 (Kernevez). rapport de fouille préventive
  • fragments de poterie. La chambre n° 3 qui avait reçu de nombreuses visites depuis 1927 (renards,lapins,enfants,visiteurs...) avait été profondément perturbée. Nous y avons recueilli jusque dans les couches inférieures des restes de cornières, des matériels métalliques divers, des tessons
  • abondant, et les débris de clayonnage inexistants. Une partie du mobilier de cette chambre a disparu, emporté par les visiteurs successifs. Une prospection de surface dans la parcelle et dans les champs avoisinnants nous a permis de récupérer de nombreux tessons de poteries dont un
  • a proximité du souterrain de ce qui pourrait être un fragment de stèle basse armoricaine en granité. Ce matériau ne provient pas de la proximité immédiate du s i t e s e m b l e r a i t avoir été travaillé. MOBILIER DE LA CHAMBRE N° 1 N°1 : Poterie domestique entière, h = 17,5 cm diam
  • = 14,3 cm a la panse diam = 10,4 cm au fond. Pâte noirâtre, grise en surface, rugueuse au toucher, dégraissant moyen. N°2 : Fond de ce qui semblerait être une urne - Poterie fine, érodée intérieurement, décors à la base et cannelures sur le fond (voir dessin) + fragment du même pot
  • fines graphitées ou lustrées, délitées. MOBILIER DE LA CHAMBRE N° 2 1 fragment de fond - Poterie domestique pâte grise, dégraissant moyen. 1 fragment de poterie fine, lustrée, graphitée. 1 petit lissoir sur galet de grès. 1 galet brûlé provenant d'un poudingue régional. MOBILIER
  • DE LA CHAMBRE N° 3 Tesson N°1 : Gros fragment de rebord- Poterie domestique, noircie à l'intérieur (brûlée) léger décor extérieur à 7 mm du rebord poterie grise bien cuite à fin dégraissant. N°2 : Fragment de panse avec base d'une anse rajoutée, cassée, noircie en surface
  • : Fragments de rebords - Poteries domestiques grises, gros dégraissant. N°16 :Fragment d'épaulement de coupelle - Poterie fine, rougeâtre, noircie, lustrée. N°17 : Fragment de rebord - Poterie épaisse, rouge, fin dégraissant, faite au tour ou a la tournette. N°18 :Fragment de fond
  • - Poterie fine, grise, lustrée, graphitée intérieurement, cannelures intérieures et extérieures, (voir dessin). + 5 morceaux appartenant a la poterie N° 23. + 12 tessons de poteries fines graphitées ou non. + 14 tessons de poteries diverses domestiques. + 2 scories + 2 morceaux de
  • LA D 14 (LA FEUILLEEBERRIEN); Autorisation n°14 du 27/5/83- , 1/ CIRCONSTANCES DE LA DECOUVERTE : Exploitation d'une parcelle en carrière temporaire pour empier-rement de la D 14 ( La Feuillée-Berrien) en 192?. Menace de destruction par travaux agricoles et risques d'éboule
  • -ments. Fouille de sauvetage par J.M. MOULLEC, R et Y GUILLEMANT, J.Y. PAUL, A. BRIS. 2/ SITUATION : Ce souterrain se situe sur la commune de BERRIEN (Finstère), au sommet d'une colline sur les bords de la D 14 entre l'embranchement vers le village de Keraden et la stèle armoricaine
  • on remarque, à gauche, une tentative de creusement abandonnée car débouchant sur une zone de granité compact. Par ce couloir on accède à une petite chambre (n° 1) par un abrupt de o,50 m. Celle ci a la forme d'un triangle équilatéral de 1,80 m de côté et de 1,50 m de haut. Située en
  • enfilade avec la chambre n° 2, orientée NS, le passage de l'une à l'autre se fait par une chatière de 1 m de haut sur o,60 m de large taillée dans 1*arène, laissant dégagé un seuil de 0,30 m de hauteur. Le dégagement des gravas de la chambre n° 2, effondrée en 1927, lors de la
  • découverte, nous a permis d'en repérer le contour initial sauf dans la partie orientée à l'est, endommagée par la carrière; approximativement sub-circuiaire, son diamètre oscille entre 2,20 et 2,30 m.Son sol est au même niveau que la base des chatières la séparant des salles 1 et 3. Un
  • seuil sépare de 10 cm la chambre n° 2 de la n° 3, laquelle est orientée NNW. Les dimensions de cette salle sont de 4 ta sur 1,30 m à la base. Haute de 1,75 m maximum, elle débouche sur un puits. L'orientation de la faille, à fort pendage, confère à sa coupe transversale une forme
  • de parallélogramme, la paroi ENE étant en granité diaclasé compact. Par contre, l'autre paroi longitudinale creusée dans l'arène,est superbement régularisée et porte encore la trace de nombreux coups de pics; a sa base, au niveau du puits on peut observer un deuxième essai avorté
  • de chatière. Une plate forme d'accès a été aménagée dans la roche, au fond du puits n° 2, semi circulaire, de 1,50 m de diamètre et de 0,60 m de haut, elle devait servir de base à une échelle et permettre d'accéder plus facilement à la chambre. Le sol se situe à 1,60 m au dessus
  • de cette plate forme. Le puits n° 2 de forme circulaire a un diamètre de 1,50 m. 4/ REMPLISSAGE : Le puits et la chambre n° 1 étaient entièrement comblés d'origine. Seuls les 10 à 15 cm à partir de la base contenaient le mobilier, du charbon de bois en abondance et des débris de
  • clayonnage, le reste du remplissage étant stérile. A noter la découverte d'un éclat de silex non retouché. La chambre n° 2 comblée par l'éboulement du plafond, scellant ainsi la salle précédente ne recélait que quelques charbons de bois épars, un petit lissoir, un galet rougi, et deux
  • de bouteilles...) Cette salle était remplie de terre, de sable et de gravas sur 0,60 m de hauteur, provenant soit des éboulis de la chambre précédente, soit de l'étalement d'une partie des terres de comblement du puits d'accès. Nous avons pû cependant noter la présence d'mn
  • pavage grossier, recouvrant la totalité du plancher, compacté uniquement au niveau du passage soit le long de la paroi ENE. Le mobilier, assez restreint, ne provenait que des terres de comblement du puits et n'atteignait que la moitié de la chambre. Le charbon de bois j était peu
RAP01004.pdf (PLOZEVET (29). rue des Alouettes. rapport de fouille préventive)
  • d'une vingtaine de centimètres de profondeur. C'est au cours de cette opération qu'il dégagea une meule dormante en parfait état. Sous cette meule, il constatait alors la prêsen'ce de plusieurs fragments de poterie de taille et forme diverses. Mélangés à une terre brune
  • dimensions sont : longueur = 60 cm, largeur = 35 cm, épaisseur 8 cm. La partie utile de l'instrument nous montre une face très bouchardée ne présentant qu'une très faible usure d'utilisation. La poterie, constituée par la présence de très gros tessons de formes bien caractéristiques
  • carène de la panse, dans l'épaisseur même du vase. Il est à noter un détail curieux, en effet les fragments de poterie de couleur marron ont l'aspect de la poterie dite "séricitique" ou "soyeuse" mais leurs formes modelées à la main ne peuvent se confondre avec la céramique
  • . • Lj J Vue de la fosse. Meule dormante. P L O Z E V E T ( F i n . ) - D é p ô t de la rue d e s A l o u e t t e s Ensemble du mobilier. Poterie brune. Poterie brune. PLOZEVET Poterie onctueuse décorée. Poterie onctueuse. ( F i n . ) - D é p ô t de la rue des Alouettes
  • Y. LECERF INTERVENTION DE SAUVETAGE D'UN DEPOT SUR LA COMMUNE DE PLOZEVET (FINISTERE SUD) C'est en creusant une tranchée pour l'aménagement d'un muret de clôture que M. Jacques LE MOIGNE mettait au jour des objets archéologiques. Prévenu de la découverte par M. STOURM
  • , enseignant dans cette localité, M . LE ROUX, Directeur des Antiquités Préhistoriques de Bretagne décidait une intervention de sauvetage (autorisation N° 79-12). Nous nous rendions sur les lieux le 4 octobre 1979. L'emplacement du dépôt se situe en bordure Sud de la parcelle lotie N° 239
  • section ZE donnant sur la rue des Alouettes au N° 3 , coordonnées Lambert II : X = 353,160 ; Y = 96,600. Réf. carte archéologique : 29.4.26.215.001. M. LE MOIGNE entreprenait, le 30 octobre, la construction d'un muret en façade de sa propriété et pour ce faire, creusait une tranchée
  • d'infiltration, les tessons étaient récupérés au cours du curage de cette partie de la tranchée. Notre travail a consisté en une recherche des limites de la fosse qui contenait les objets et une visite des déblais.. Après un nettoyage, nous avons pu voir un creusement dans l'arène granitique
  • et probablement l'enlèvement de partie de la roche saine, très diaclasée à cet endroit. La fosse ainsi aména- gée présente une forme très irrëguliëre suivant le fil du socle granitique. Le dessin et les photographies, plus qu'une longue explication, en donne une meilleure image
  • . Notons cependant que la profondeur de la fosse par rapport au vieux sol visible dans la coupe avoisine 30 cm. Il nous a également été permis de mettre en évidence la présence de plaquettes de granité aux abords immédiats et en surplomb de la fosse. Ces plaquettes, placées
  • horizontalement, devaient avec la meule dormante, posée elle aussi à plat mais la partie utile vers le fond du trou, former le couvercle de la cache. 100* - 2 DESCRIPTION DU MATERIEL La meule dormante de forme sub-losangique aux angles très arrondis est taillée dans un granité local. Ses
  • , a été classé comme suit : - Les tessons à pâte brune et dont l'extérieur présente une finition soignée appartiennent à une coupe. La pâte est fine et bien cuite, le dégraissant fin. - Les tessons â pâte brune dont l'aspect extérieur est grossier appartiennent à une jatte à épaulement
  • . La pâte bien cuite a un dégraissant moyen. - Les tessons de couleur marron luisant semblent appartenir à un même vase qui, malgré l'absence de la partie haute, peut être considéré comme une grande jatte. - D'autres tessons de couleur marron clair provenant des parties hautes d'un
  • vase sans pouvoir assurer qu'ils appartiennent au précédent portent des décors en empreinte de doigt. Certaines de ces empreintes sont modelées dans un bourrelet d'argile placé environ 7 cm sous le rebord alors que deux autres tes- sons présentent ces empreintes au niveau de la
  • fabriquée par cet atelier local durant la période médiévale. L'association de ces tessons avec le reste du mobilier et la présence de pièces de silex (un nucléus et un déchet de taille) situent plutôt l'ensemble de ce dépôt vers le début de l'Age du Fer. Sans doute avait-on déjà
  • découvert à ce moment les qualités de cette argile talqueuse dont les gisements sont d'ailleurs tout proches. Signalons également de l'autre côté de la chaussée un de 40 â 60 cm formant un quart de cercle de 60 surélèvement m de diamètre environ et dont le point central pourrait être
  • l'endroit du dépôt. De vieilles personnes se souviennent à cet emplacement d'une butte de terre très nettement accentuée par la présence d'un chemin creux aujourd'hui remblayé. P L O Z E V E T ( F i n . ) - D é p ô t de la r u e d e s A l o u e t t e s Vue d'ensemble de la tranchée
RAP00977.pdf (ELLIANT (29). quénéac'h huet. rapport de fouille préventive)
  • (250 g). De la poterie grossière est toujours présente ainsi que 4 morceaux à motifs, mais on note la découverte d'un petit éclat de silex et de quelques fragments d'os très friable. journée du 18 octobre 1980 : M. SANQUER et l'équipe de Quimper sont à nouveau à pied d'oeuvre. Dans
  • dans la salle 2 (première moitié). La quantité de charbons de bois augmente (400 g) mais les morceaux sont de petite taille. Nous trouvons toujours de la poterie grossière dont un morceau assez important au plafond derrière la chatière. demi-journée du 23 octobre 1980 : Je me rends
  • autre issue en cas. d'éboulement. Il est à noter que contrairement à la salle 1 remblayée aux 2/Z3 la salle 2 est complètement obstruée. En creusant le puits, au niveau du plafond de la salle, je découvre à nouveau de la poterie grossière et un très joli mor- • ceau de poterie à
  • . On note la présence de poteries grossières et fines mais ce qui est intéressant deux fois plus qu'à l'habitude. Les charbons de bois également augmentent beaucoup en proportions et en tailles. demi-journée du 1er novembre_1980 : Je termine le dégagement du puits de la salle 2 pour
  • préparer la fouille du lendemain. Les charbons de bois sont toujours importants de même que la poterie "grossière". Je note quelques morceaux à motifs. demi-journée du 2 novembre_1980 : Huit adhérents sont au rendez-vous et l'on entame le creusement de la salle 3 mise en évidence par la
  • découverte d'un seuil. Les charbons sont toujours aussi nombreux et de taille moyenne ; la poterie grossière toujours présente. Quelques fragments d'os sont découverts également. demi-journée du 9 novembre 1980 : Dans le courant de la semaine la "voûte" de la salle 3 s'est éboulée
  • . On s'emploie à dégager 1'éboulement, où l'on note encore fragments de poterie et heaux charbons, avant de terminer le creusement de la salle. En fait ce qui est à noter dès la fin de la salle 2 et dans la salle c'est la présence de terve végétale en profondeur ; c'est ce qui a provoqué l
  • on trouve très peu de poteries dans la terre végétale qui est évacuée ce jour-là. Mais on perçoit déjà une couche de remblais plus claire à dominante argileuse. Demi-journée du 16 novembre 1980 : Nous revenons à la salle 3 où deux morceaux de poteries intéressantes sont trouvés dans
  • un cône de terre. Demi-journée du 23 novembre 1980 : Le creusement en profondeur des salles 4 et 5 se poursuit mais la grande proportion de terre noire ne fournit que peu de poteries intéressantes. Demi-journée du 30 novembre 1980 : Le creusement de la salle 5 (fond) et
  • l'approfondissement du dernier puits le jouxtant révèlent d'un coup de nombreux morceaux de poteries qui se raccordent mais relativement petits. On relève la présence de gros charbons et la stratigraphie devient plus évidente avec une couche noirâtre comprise entre une couche de terre végétale
  • sera rien. Par contre la proportion de poteries a diminué de moitié sur l'épaisseur exploitée ce jour. Gros charbons toujours présents. - D e m i - j o u r n é e du 21 décembre 1980 : Nous élargissons toujours la dernier puits jusqu'à trouver la limite de terre jaune sur les côtés
  • mais face à nous la terre noire fait toujours obstacle. Juste derrière nous., à la sortie directe de la salle 5, nous découvrons à nouveau beaucoup de fragments de poteries dans une nouvelle coupe de dégagement. A la fin de la journée nous provoquons l'éboulement de la voûte de
  • démarrer plus bas car nous ne sommes ^qu'êL 1,40 m de la surface du sol... Mais c'est avant tout la découverte à cette profondeur3 à la 2e moitié de la salle 6 d'énormément de poteries de taille variable3 tant rebords de pots que fragments de panse de divers aspects et épaisseurs qui
  • . - Journée du 27 : L'approfondissement de la salle 6 se poursuit pour mettre à jour à nouveau beaucoup de poteries de taille différente, de gros charbons3 de la terre cuite. Demi-journée du 28 : La longueur définitive du souterrain est atteinte ; aucune salle ne prolonge la salle 6
  • de poterie percées de part en part} semblables à de grosses perles de collier} puis, juste à côté, dans la salle 6, à nouveau de gros tessons de poterie. Pour ce qui est de la fouille des quatre derniers jours, nous remplissons à chaque fois une caissette de tessons de bonne
  • joli éclat en silex (grattoir ?). Il faut souligner également que la salle 4 est très petite : 2 x 1,66 TD. Demi-journée du 5 janvier 1981 : Tous les efforts se concentrent sur la salle 6 qui se révèle contenir, avec le fond de la salle 5, 80 % du total des poteries. Nous devons
  • " conservée en place en trois morceaux jointifs, parmi; des. pierres noircies. C'est incontestablement la pièce la mieux conservée de ce souterrain. .S. - Toutes les poteries récoltées ont été soigneusement lavées sous un filet d'eau tiède avec du coton hydrophile.. GENERALITES
  • soit aux issues de l'époque, de poteries contemporaines (salle 5) ont affûter d'un type récent... - La couche supérieure des salles 4 et 5 était également constituée de terre végétale. - D'autre part, le fond de la salle 5 était obstrué par un véritable cône de terre végétale
  • plafonds en pierres saillantes. - 80 % des poteries proviennent du fond de la salle 5 et de la salle 6. Un autre maximum se situe au fond de la salle 2 et au début de la 3. - Les gros charbons de bois bien conservés proviennent également du fond de la salle 5 et de la salle 6. Des
  • compacte. - Un fragment de métal très oxydé provient de la salle 6. - Un fond de pot en place (2 parties n° 1, pl. 7) paroi gauche fond de la salle 5. - Un os bien conservé (partie de membre animal, n° 7, pl. 6) paroi gauche en arrière de la poterie précédente. - Une panse de pot en
RAP00466.pdf (PONT-L'ABBÉ (29). poul-leach. rapport de sauvetage urgent)
  • le lj undi 25 Avril. Eric Baudoin, Pierre Gouietquer et Noël Vigouroux ont participé à la fouille, avec l'aide de messieurs Joncourt et Bleis, ouvriers communaux. Les relevés des plans et coupes du souterrain sont de E . Baudoin ; les poteries ont été remontées par R . Guillemant
  • la limite à l'Est, ainsi que des fragments de poteries. La stèle est aujourd'hui la propriété du Dr Coïc, de Plonéour-Lanvern. Enfin, lors des travaux d'aménagement de la parcelle 121, les ouvriers auraient aperçu ce qui pourrait être un autre souterrain. Cette information nous
  • la fouille. Dans cette masse de cendres et de charbons de bois, une petite poterie était posée debout (fig. 4), tandisque d'autres fragments étaient dispersés dans la masse. - L a majeure partie du mobilier se trouvait a u - d s ^ u c ae ce tas de charbon de bois, mêlé à une terre
  • fréquentée, le souterrain a été immédiatement rebouché avec du sable, et scellé par une dalle de béton. LE MOBILIER Poterie n°1 (fig. 4)» s'agit de la poterie trouvée debout sous le puits d'accès. Elle est de section nettement ovale. L'ouverture se décomposerait ainsi en un grand
  • cercle de 50 mm et un petit cercle de 46 cm, la grande longueur étant de 115 mm. Cette section ovale se retrouve sur toute la hauteur de la poterie, et sa régularité exclut la maladresse en cours de fabrication ou une déformation après dépôt. Cette poterie est garnie d'un pied creux
  • , l'ouverture étant marquée par une lèvre nette garnie d'une cannelure interne d'environ 10mm de large. Très mal cuite, cette poterie a une paroi mince (de l'ordre de 3 m m ) . Les seuls tessons manquant^,provenant d'une cassure antérieure à la fouille, concernent une partie de la lèvre. Le
  • reste de l'ouverture est conservé sur environ 200°. ^ s parois sont de couleur rouge brique. Dégraissant très fin, micacé. Poterie n°2 (fig.5). - Hauteur : entre 157 et 154 mm ; - ^auteur de l'épaulement : 112 mm au-dessus du fond ; - Base du col : 124 mm au-dessus de la base
  • sableux. Le fond est entier, l'ouverture conservée sur 260°. Poterie n°3 (fig.6, n°l). C'est une jatte. - Hauteur : 80 mm ; - Hauteur de la carène : 40 mm ; - Base du col : 52 m m ; - Diamètre à l'ouverture : 177 mm ; i - ^iamètre du col à sa base : 1 60 mm ; - Diamètre à la carène
  • , de couleur noire. Poterie n° 5 (fig.7). - ^auteur : 223 mm ; - Hauteur de l'épaulement : 182 mm ; - Base du col : 180.mm au-dessus da la base ; - ^iamètre à l'ouverture : 184 mm ; - diamètre à la base du col : 188 mm ; - Diamètre à l'épaulement : 1 92 mm ; - Diamètre du fond : 110
  • mm ; - Epaisseur des parois : 8 m m . fond est entier, le rebord est représenté sur environ 220°. C'est une poterie grossière, très mal cuite, aux parois irrégulières. La pâte est rouge à l'extérieur, grise à l'intérieur des cassures. Dégraissant micacé avec gros grains de quartz
  • . L'ouverture est conservée sur 60°V Poterie rouge, à dégraissant micacé fin. Poterie n°9 (fig.8. n°4). Fragments d'une jatte. La forme rappelle les n°3 et 8 . jj v - iametre ouverture : 228 mm ; hauteur du col : 42 mm ; distance carène-rebord :49 mm ; -Diamètre carène : 228 mm
  • ; - Epaisseur des parois : 4 mm. La hauteur (supposée) devait être d'environ 105 m m . Cette poterie est représentée g par un frament de col et. rebord conservé sur 52°, un fragment de carène couvrant environ 30°, et par une écaille de paroi extérieure. C'est une belle poterie à engobe
  • graphitée ayant subi des coups de feu changeant la couleur en brun rouge par endroits. Deux registres décorés garnissaient la poterie. L'un, sur le col est constitué de deux lignes continues horizontales distantes d'environ 10 mm, effectuées à main levée, entre lesquelles se trouvent des
  • 466 Pierre GOULSTQUER LE SOUTERRAIN DE POUL-LEACH A PONT-L'ABBE (Finistère). CIRCONSTANCES PS LA DECOUVERTE Le 21 Avril 1983, Mr J . Stervinou, agent technique de la ville de Font-L'Abbé, me signalait que les ouvriers de l'entreprise de travaux publics Simon, de Lesneven
  • venaient de découvrir une cavité en bordure de la voie communale de ^ont-L'Abbé à Saint-JeanTrolimon. Bien qu'il ait pu épargner la zone intéressée pendant quelques jours, il souhaitait une intervention rapide, afin de ne pa3 retarder inutilement les travaux. La fouille fut décidée pour
  • . Je remercie ici la municipalité de PontL'Abbé pour l'aide qu'elle nous a apporté au cours de cette opération. SITUATION (fig. 1 et 2). Le souterrain de Poul-leach se trouve sous la voie communale de Pont-L'Abbé à SaintJean-Trolimon (coordonnées Lambert X=707,250 ; Y=338,800
  • ), entre les parcelles 121 de la section A ^ e t 4-42 de la section A y du cadastre de Pont-L'Abbé. Il est probable que la parcelle 121 ait représenté l'emplacement d'un habitat contemporain du souterrain. Il y a une trentaine d'années, une stèle gauloise a été trouvée dans le talus qui
  • a été donnée trop tard pour que nous puissions la vérifier. DESCRIPTION DU SOUTERRAIN (fig. 3) Creusé dans le granité diaclasé, le souterrain se compose de deux tronçons quasirectilignes formant entre eux un angle de 120°. L e puit3 d'accès vertical conduit à l'extrémité S.O. du
  • plus court tronçon. Celui-ci mesure environ 3 m de long, l'autre partie mesurant environ 5,80 m . Les parois sont irrégulières, suivant la disposition des diaclases, mais ne dessinent pas les habituels rétrécissements en chatières. La séparation en chambres était assurée par des
  • seuils en argile tassée. Le niveau du fond descend régulièrement de l'entrée vers l'extrémité opposée. 5 0 u s le puit3 d'accès le souterrain atteint 1,20 m . Ailleurs, la largeur varie de 0,70 à 1 m , la hauteur de plafond étant de l'ordre de 0,80 m» Lg-fond du-swtagya-in se ti»wive
RAP02731_2.pdf ((56). autour du golfe du Morbihan, les Landes de Lanvaux et le sud de la vallée de la Vilaine. rapport de prospection inventaire)
  • (56). autour du golfe du Morbihan, les Landes de Lanvaux et le sud de la vallée de la Vilaine. rapport de prospection inventaire
  • : ………………………………………………………………………………………………………………………… ………………………………………………………………………………………………………………………… ………………………………………………………………………………………………………………………… ………………………………………………………………………………………………………………………… ………………………………………………………………………………………………………………………… …………………………………………………………………………………………… FICHE D'ENREGISTREMENT DE DECOUVERTE Année : 2011 Première mention = ฀ Données complémentaires = X Année de première mention = N° de l'EA = NOM DU REDACTEUR : DARE Sébastien TEL : 06 70 78 84 74 localisation Département : 56 Nom : La Haute Poterie Commune principale St-Jean
  • -la-Poterie commune principale: ST-JEAN-LA-POTERIE (n° INSEE : 56 223) Lieu-dit de l'IGN et/ou adresse : St-Jean-La-Poterie Lieu-dit du cadastre Année Section(s) . Parcelle (s) 2011 AN 267a . Commune (s)secondaire(s) Lieu-dit du cadastre Année Section (s) Parcelle (s
  • ont été mises en évidence dans cette vaste parcelle. Les zones 1 et 2 se marquent par la concentration de tessons de poterie et la présence d’argile jaune. La zone 3 se caractérise par en surface de labours d’argile grise très plastique mêlée à des débris de céramiques. Enfin la
  • 147) Nom : Vallée de Tréhanton – château de la Dame Lieu-dit de l'IGN et/ou adresse : Vallée de Tréhanton Commune principale Nivillac Lieu-dit du cadastre Grée de Cassan Année Section(s) . Parcelle (s) 2011 ZA 22c, 105 c et d, 106c . Commune (s)secondaire(s) Lieu-dit du
  • cadastre Année Section (s) Parcelle (s) IDENTIFICATION DESCRIPTION (les affixes 1 et 2 sont à choisir dans la liste des affixes matière, morphologie ou autre ) Structures (illimité) Doute Affixe 1 Affixe 2 Quantité rectangulaire orthogonales 2 constructions circulaire construction
  • marquent par de légers reliefs (hauteur moyenne 0,50 m). L’une d’elles, dégradée par les labours, est édifiée en blocs de granite. INTERPRETATION (les affixes 1 et 2 sont à choisir dans la liste des affixes matière, morphologie ou autre ) Nature (limité à 2 ) Affixe 1 Affixe 2 habitat
  • : moderne ? siècle : date : Indicateur de période : Attribution culturelle : Commentaire sur la chronologie GEOREFERENCES (Coordonnées de l'entité) : Type de fond : Lambert II étendu Précision de l'emprise : X du centroïde : 253 535 altitude en m : 24 m Y du centroïde : 2296
  • 130 Z du centroïde : 24 m ETAT ACTUEL ฀ Grotte, abri, souterrain Situation : ฀ plein air Topographie Rebord de vallée Détruit : OUI Géologie NON CIRCONSTANCES DE DECOUVERTE Année de la découverte Circonstance de la découverte Etude documentaire – prospection au sol 2011
  • du cadastre Année Section (s) Parcelle (s) IDENTIFICATION DESCRIPTION (les affixes 1 et 2 sont à choisir dans la liste des affixes matière, morphologie ou autre ) Structures (illimité) Doute Affixe 1 Affixe 2 Quantité trapézoïdal enclos Entrée aménagée Commentaire sur les
  • structures Enclos de plan trapézoïdal avec une entrée axiale aménagée sur le petit côté à l’est. Il mesure 55 m de long et sa largeur varie de 30 m à l’est à 40 m à l’ouest. Structures totalement ou partiellement élévation à la fin du XIXe siècle, arasée aujourd’hui. Parcelle en prairie
  • . INTERPRETATION (les affixes 1 et 2 sont à choisir dans la liste des affixes matière, morphologie ou autre ) Nature (limité à 2 ) Affixe 1 Affixe 2 habitat Quantité Commentaire sur l'interprétation MOBILIER Mobilier significatif (décrit et commenté) Contexte du mobilier : : aucun Lieu
  • de dépôt du mobilier : CHRONOLOGIE Période de début : indéterminée ? siècle : date : Période de fin : indéterminée ? siècle : date : Indicateur de période : Attribution culturelle : Commentaire sur la chronologie GEOREFERENCES (Coordonnées de l'entité) : Type de fond
  • DECOUVERTE Année de la découverte Circonstance de la découverte Etude documentaire – prospection au sol 2011 ฀ Immergé Géomorphologie En élévation : OUI NON Inventeur/informateur MM. Bruno Régent et Bernard Monnier SOURCES :(mentionner documents bibliographiques, archives, cartes
  • , plans, photographies etc…) : notice pages concernées Archives départementales du Morbihan – série 3 P 194/46 (cadastre napoléonien) AVENEAU DE LA GRANCIERE (P.), « La région de la Roche-Bernard aux époques 20 préromaine, gallo-romaine et mérovingienne », congrès de la Roche-Bernard
  • . Année Section (s) Parcelle (s) IDENTIFICATION DESCRIPTION (les affixes 1 et 2 sont à choisir dans la liste des affixes matière, morphologie ou autre ) Structures (illimité) Doute Affixe 1 Affixe 2 Quantité Gisement de surface terre cuite pierres Zone de rejets verre Commentaire sur
  • matériaux de construction : moellons et débris souvent assez grands de terre cuite architecturale antique, et nodules de mortier de chaux. On peut aussi signaler la couleur plus claire de la terre : marron au lieu de brun foncé. Deux autres gisements se marquant par une forte densité ont
  • été observés plus à l’est, celui à proximité de l’angle avec la parcelle YE 111 a livré un mobilier céramique conséquent assez peu fragmenté. Il est possible que ces deux derniers gisements se trouvent dans l’emprise du péribole du sanctuaire et même contre sa limite est. De part
  • et d’autre de la voie antique reliant Vannes à Carhaix, deux gisements. Celui situé à l’ouest livre des traces d’activité verrière (blocs de fond de bassin de fusion, éléments de parois avec surface vitrifiée, fragment de creuset…). D’autres gisements de densité plus faible : en
  • avant l’entrée de l’enceinte quadrangulaire de Kerfloc’h et un autre à l’intérieur de l’enceinte. A signaler : découverte fortuite d’une plaquette de bronze portant une dédicace à Jupiter. INTERPRETATION (les affixes 1 et 2 sont à choisir dans la liste des affixes matière
  • pour ceux mis à l’évidence à l’est. Un nouvel atelier de verrier après celui fouillé en avril 2005. Il se situe en bordure immédiate de la voie. Celui-ci pratique également le recyclage du verre et la fabrication de récipients. MOBILIER Mobilier significatif (décrit et commenté
RAP00198.pdf (INZINZAC-LOCHRIST (56). Maison forte de Sainte-Geneviève. rapport de fouille programmée annuelle)
  • banquette est 4 3/ Le sol de la pièce H 6 LA PIECE B 1/ Limites 7 2/ Le mur de refend 7 3/ La pièce Bl 7 4/ La pièce B2 8 AUTRES ZONES FOUILLEES Pièce D 9 Cuisine 9 Cour sud 10 Cour nord 10 Fossé nord 10 CERAMOLOGIE l/ Poterie saintongeaise 11 2/ Réchauffoirs
  • vernissés 11 3/ Poterie culinaire II 4/ Poterie en grès 12 RESULTATS DE LA CAMPAGNE ICONOGRAPHIE 12 1 FOUILLE PROGRAMMEE EFFECTUEE A INZINZAC-LO CHRIST (MORBIHAN) sur le site médiéval de Ste Geneviève sous la direction de Roger BERTRAND La campagne de fouilles programmée
  • qu'il ' n'était pas contemporain de ce manoir mais d'une maison-forte dont certains restes avaient été retrouvés : deux portions de rempart réutilisés comme pignons du manoir et, dans les substructions de certaines pièces du XVe, des portions de mur arasé, de la poterie onctueuse
  • . - Quelques débris métalliques - Un jeton en ardoise - Très peu de poterie 2 / LA BANQUETTE EST (6,40 x 3,30m) Elle a été entièrement fouillée jusqu'au sol d'occupation du XVe s. On a ainsi pu mettre en évidence (Fig.l) : a) A l'angle SE de la pièce, une entrée dans le mur de façade
  • base l'empreinte du rebord de la cuve disparue. - Dans le reste de la zone, très disséminés, objets mobiliers : une trentaine d'épingles à tête enroulée, quelques 8 ferrets, un plomb de chasse, des clous, quelques éléments en fer et de rares fragments de poterie. Une-monnaie en
  • " et cette "rigole" elle-même montrent un sol de terre fine, très noire, où ont été retrouvés deux tessons de poterie onctueuse. LA PIECE B Située entre les pièces A et C, la pièce B n'avait pas encore été explorée si ce n'est un petit sondage qui avait mis en évidence la
  • de cms d'épaisseur; la zone recouverte mesure 0,60 x 0,60m environ, dans l'angle de la pièce Bans l'angle SO de la pièce, contre le mur S, un petit dépotoir s'étalant vers le centre de la pièce comporte de la poterie, des os, des épingles, des pièces de métal ferreux et cuivreux
  • . La poterie est surtout culinaire, avec des petits vase ovmïdes sans anse, des marmites, des poêlions, etc.. c) Sèus cette couche des XVe-XVIe, la couche 6 a livré de rares fragments de poterie vernissée dont certains éléments saintongeais, et quelques tessons de poterie onctueuse
  • s'interrompent ensemble. b) Le snl ■ d'occupation , mal individualisée, est plus ou moins noyé dans la partie inférieure delà couche 4 de terre jaune et repose sur le mur arsé 5"cu On y a retrouvé de rares fragments de poterie et un élément sphérique en verre qui pourrait être la partie
  • analyse sont en cours par l'intermédiaire de la Circonscription des Antiquités historiques de Bretagne. c) Les couches 5>6,7 et 8 ont livré un fragment de monnaie dans la partie supérieure de la couche 5, en cours d'identification au CM, et quelques très rares fragments de poterie
  • décapage a livré quelques fragments de poterie vernissée et onctueuse. Au même niveau a été dégagé ce qui est peut-être un petit foyer : quelques pierres dressées de champ entourant un sol partiellement rougi au feu. \ei_au_Dieji/ Le longvdû mur 0 de la pièce qui est le rempart
  • dépotoir (Rapport 1984, p. 13 et fig.17). Ce dépotoir de continue jusqu'au mur E de la pièce F, mais n'est plus alors constitué que d'ardoises. Sous le remblai de pierres, le sol de la cour est parsemé de reste^de poteries jusqu'au mur de la pièce F (poteries culinaires et réchauffoirs
  • portion située au N de la cour N du manoir, présentait une voussure réduisant à ce niveau la profondeur de la douve. Un sondage de 3,50m x 2,50m a été poussé jusqu'à une profondeur de 0,85m, ramenant beaucoup de poteries, quelques ardoises, des fragments de verre et de métal. Cette
  • partie du fossé a donc servi de dépotoir : le secon dépotoir retrouvé à ce jour dans la douve entourant le manoir, cinquième sur le site. c'est et le 11 CERAMOLOGIE L'étude exhaustive de la poterie recueillie depuis le début des fouilles a été poursuiniE pendant l'hiver 1984-85. l
  • moyenne. Les recherches s'orientent actuellement vers HH la région de la Basse Loire, proche par voie maritime de la région d'Hennebont, et où un tel atelier aurait pu exister. 3/ Poterie-culinaire On connait bien maintenant les marmites et cruches, fréquentes/dans les sols
  • l'on retrouve aussi dans certaines argiles de St Jean La Poterie (Morbihan). Ce site est connu pour avoir été le siège d'ateliers de potiers depuis le Moyen-Age. Une nouvelle étude a été faite par P.R.GIOT en 1985. Elle concerne 12 cette fois un échantillonnage de 50 tessons, plus
  • étendu et donc statistiquement plus significatif que le précédent. Les tessons visualisés à la loupe binoculaire ont montré que : — 16 d'entre eux, soit 32$, comportent des spicules et un dégraissant d'arène granitique, comme les argiles sédimentaires de St Jean la Poterie. C'est là
  • une caractéristique typique des fabrications de ce centre, les argiles riches en spicules d'épongés étant habituellement associées à du sable du Pliocène. On peut donc affirmer maintenant que le tiers des poteries culinaires utilisées à St Geneviève proviennent bien de St Jean la
  • Poterie, et non d'un autre atelier d'argile sédimentaire de Bretagne comme on avait pu le penser, ou le soupçonner. St Jean la Poterie est à une centaine de kms d*'Inanzac-Lochrist. — 17 sont des poteries relativement fines à pâte rouge qui se caractérisent par la présence d'amphiboles
  • , en général riche en micas blancs à coté du quartz prsbtrudant, qui ressemblent " à toutes les fabrications banales issues des zones granitiques ou gneissiques du Massif armoricain "..La détermination de leur origine semble donc bien difficile. 4/ Poterie en grès Un seul et unique
RAP00342.pdf (GUIPEL (35). Launay-Margat. rapport de sauvetage urgent.)
  • , Madame FAGUET, prospectrice au CeRAA, a mis à jour un gisement important de tessons de poterie au; village de Launay-Margat< en GUIPEL (35).- Ce gisement se situe en la parcelle CI 104, dite " Le Domaine ", du cadastre révisé de 1964. Cette prospection avait livré les informations
  • suivantes : " Dans la parcelle 103, actuellement en prairie, on a remarqué autrefois la présence de substructions, lors des labours. En 104, dans une zone très restreinte, on trouver une très grande quantité de tessons d'une poterie homogène, grise, à gros grains de dégraissant
  • l'aspect de la pâte font penser à la poterie carolingienne. Le CeRAA espère pouvoir fouiller cet atelier, après y avoir réalisé une prospection magriétique (Dossier du CeRAA n° 7, 1979, pages 105 et III). " Suite à cette prospection, Monsieur CHAMPALAUNE, fermier de cette parcelle CI
  • LANGOUET s'est rendu sur les lieux avec un magnétomètre à protons. Il a nettement observé une anomalie d'intensité du champ magnétique terrestre de l'ordre de 100 gammas. Elle est située dans la parcelle CI 104, au centre même de la zone couverte de tessons de poterie. Cette anomalie ne
  • apparemment détritique. Une vérification précise reste à établir, mais il s'agit certainement du sable qui servait de dégraissant dans la fabrication de la poterie. Cette couche de sable recouvre de l'argile jaune très collante. Dans la partie nord de la zone I, on voit en limite de
  • l'empierrement et surtout en stratigraphie la présence de la même argile jaune. Comme le sable, cette argile devait servir à la fabrication de la poterie. Le sol d'occupation était recouvert d'une couche de terre noire riche en tessons et ratés de cuisson ainsi qu'en charbons de bois. Cette
  • cailloux dont certains pouvaient provenir de la paroi. Pendant le dégagement du remplissage, aucune voûte n'a été reconnue. Les faces internes du four étaient délimitées d'elles-mêmes par l'extrême résistance de l'argile vitrifiée les enduisant. Aucune poterie n'a été retrouvée à
  • nous a empêché de nettoyer l'environnement du four. Aucune couche archéologique n'apparaît en stratigraphie autour du four. La terre végétale précède directement l'argile jaune dans laquelle le four est encastré. LA POTERIE Sur l'ensemble du sondage, la poterie apparaît très
  • poterie est en cours. DATATION La poterie de cet atelier de GUIPEL n'a jamais été étudiée auparavant.il est d'une grande importance de savoir la dater. Lors de la fouille, nous avons pu recueillir environ 60 grammes de charbon de bois.La datation est en cours à GIF/YVETTE. De plus, vu
  • . Nous avons toutefois une idée de l'époque à laquelle a été fabriquée cette poterie. Sa forme et son aspect font penser à l'époque carolingienne. A l'appui de cette thés«, om peut rapprocher la poterie de G-UIPEL de celle d'ANDONE, commune de Villejoubert en Charente, qui est datée
  • période du Moyen-Age durant laquelle cet atelier a fonctionné . La poterie fabriquée à Launay-Margat se retrouve sur d'autres sites de prospection de la région. Aussi, elle devrait être un élément de datation supplémentaire concernant les sites de prospection du Moyen-Age. Philippe
  • QUELQUES COLS ET FONDS DE LA POTERIE DE LAUNAY MARGAT DECOUVERTS EN PROSPECTION DE SURFACE AVANT LE SONDAGE COUPE STRATIG®APHÏQUE D.E EXEMPLE DE TESSONS PROVENANT D'UN MEME POT DANS LA ZONE I VUE LONGITUDINALE DU POUR DETAIL DE LA PAROI OUEST PRELEVEMENT ARCHEOMAGNETIQUE ï
  • [¿bj N° DE SITE Dépt. DÉPARTEMENT: COMMUNE : LIEU-DIT : ILL€ lolsj hJiJ \AM Arrdt Canton Com mune kkH \M Site £T ÇfudpeJL L4t>N*W nQUGAr DIRECTION DES ANTIQUITÉS DE BRETAGNE Ministère de la Culture Antiquités Historiques de Bretagne Centre Régional
  • - CONTENU DU DOSSIER rapport scientifique:1 plans coupes illustrations pho t o graphi e s ! i V four de potier restes d'un four, tessons de poterie, charbons de bois époque carolingienne ? carbone 14 archéomagnétisme oui oui oui oui oui G U I PEL four de p o t i e r En 1979
  • .. Beaucoup de ces tessons portent des défauts, ce qui correspond à des ratés de cuisson. Outre ces pots globulaires, la forme majoritaire, on a noté un fragment de manche de poêlon en la même pâte. Les fonds sont plats, tous enlevés à la ficelle. La forme des cols, la? panse décorée et
  • , VERNET, LEFOL, LEPRANCOIS, GOGER, MONNIER et PO INTEL et par Madame LANOS', avec l'aide de Messieurs LANGOUEÏJ GALLOU et GOULPEAU. SITUATION DU SITE L© site se situe à environ 100 m. au sud-est du ruisseau de la Normandière et à environ 10 m. d'altitude par rapport à celui-ci.. Le
  • sous-sol est constitué de schistes micacés du Briovérien qui sont métamorphisés par le granité (carte géologique r/80 000° RENNES). Dans la parcelle 104, ce substratum n'est, par endroits, qu'à quelques dizaines de cm. de profondeur. REPERAGE DE L'ATELIER Le 26 août 1980, Monsieur
  • pouvait être produite que par une structure ayant acquis une forte aimantation, telle un four. L'implantation du sondage a été faite suivant le repérage de l'anomalie. Cependant, la présence d'une ligne électrique à haute tension à une vingtaine de mètres a sans doute perturbé
  • localement le champ magnétique terrestre. Cela explique la raison pour laquelle; le sondage n'a pas été directement centré sur le four; Cependant,ce tâtonnement nous a permis de mettre à jour deux structures liées : - -un sol d'occupation dans la zone de sondage I - un four de potier dans
  • la zone de sondage 2.. STRUCTURE DE L'ATELIER Zone I : (fig. I) Sol d'Occupation Il s'agit d'un empierrement à peu près horizontal (photos I, 2 et 5).Il est extrêmement tassé et compact et semble avoir subi un long piétinement. Aucune signification précise n'a pu être donnée
RAP01297.pdf (QUIMPER (29). parc ar groas. 3 rue de la Tourelle. rapport de fouille préventive)
  • QUIMPER (29). parc ar groas. 3 rue de la Tourelle. rapport de fouille préventive
  • immobiliers) I - sur la chronologie : Tène finale, époque gallo-romaine - sur la nature des vestiges immobiliers : Sanctuaire, murs, fossés, fosses, voie - sur la nature des vestiges mobiliers : Poteries, monnaies, fibules, coquillages, s s g g ossements animaux Notice sur la
  • sigillée - 13 - T9/17-19 T9/I7-15 5 cm T9/17-06 Terra-nigra - 1 4 - T9/17-12 T9/17-18 T9/17-11 T 9 / 1 7 10 o 5 cm =d TP/1 7-14 Poterie commune à pâte grise TO/17-08 Poterie commune à pâte beige T9/17-X6 T9/17-17 5 cm =1 - 16 - Au fond de la fosse une terre
  • en fer. La terre brun clair située sur le flanc ouest de la tranchée contient peu de mobilier mais livre deux tessons de coupelle en poterie sigillée Dr.35-36. La terre brun foncé et les pierres livrent un mobilier plus copieux (S. 17). Aux poteries du premier siècle (terra-nigra
  • fragments de poterie sigillée (dont une à pâte rose de La Graufesenque et une à pâte orangée (Lezoux 1er siècle ap. J.-C. '?). 7.4. D A T A T I O N - I N T E R P R E T A T I O N Il s'agit d'un fossé gallo-romain. Nous savons qu'il est postérieur aux tranchées T. 12 et T. 14 (cf. infra
  • des terres de comblement qui auraient pu être elles-mêmes recreusées par la couche S. 15. 1.2. LE M O B I L I E R 1.2.1. La poterie sigillée : 25 tessons constituant un lot hétérogène du 1er au 2ème siècle ; poterie en assez mauvais état : formes Dr 37, Dr.24/25, Dr.27, Ritt.5, un
  • tesson possible de poterie italique ou de forme dérivée. 1.2.2. La terra-nigra : 51 tessons Les formes sont : Le vase bobine, la forme Ménez 71 (20 av. - 30 apr. J.-C.), les assiettes Ménez 11 (30-70 apr. J.-C.), 22 (à partir de 10 av. J.-C.), les coupes Ménez 110 (30-60 apr. J.C
  • .) et 124 (10-40 apr. J.C., en Armorique mais fin 1er av. J.-C. en Saintonge), gobelet à paroi verticale et décor de guillochis. 1.2.3. Les poteries à paroi fine : 5 tessons dont un fragment de gobelet à dépression et deux gobelets à décor à la molette et au guillochis (1er siècle
  • ). 1.2.4. la poterie commune à pâte réductrice : 158 tessons La poterie ne porte pratiquement pas de décors (deux cas de rainure sur le haut de la panse). Les formes présentes sont : la jatte à bord rentrant (4 ex.), droit (1 ex.) ou carénée (2 ex.) ; un exemplaire de lèvre externe
  • ) ; petits pots à lèvre éversée (7 ex.) ou rentrante (1 ex.). terra-nigra 1.2.5. la poterie commune à pâte oxydante 121 ; essentiellement des cruches. 1.2.6. Les amphores 44 fragments de faible taille. Beaucoup appartiennent à la même amphore à pâte beige. 1.2.7. Le bronze - 37 - Us
  • la couche S.20 gallo-romaine (cf. qu'il longe sur son flanc oriental et des pierres apparaissent jusqu'à 0,30 à 0,40 m au-dessus du fossé. supra) 3.2 L E M O B I L I E R - Poterie sigillée : 1 tesson. Il s'agit d'un rebord d'assiette Goudineau 23. Pâte claire, surface écaillée
  • rubéfié. 4.2. LE M O B I L I E R Cette couche est très particulièrement fragmenté. riche en mobilier archéologique - 56 - mais ce dernier est 4.2.1. La poterie sigillée : 51 tessons Les fragments de poterie sigillée sont nombreux mais tous de très petite taille : 3 rebords
  • d'assiette service l e fabriquée à Lezoux ? 4.2.2. La terra-nigra Ce type de poterie est largement représenté : 175 tessons - Les formes ( références Y . Ménez) : Les assiettes F.22, F.13, F.8, les coupes F.107, F.96, F.81., F.110. - Décors de guillochis soit en larges plages soit en
  • bandeaux étroits contenus entre deux fines rainures. 4.2.3. Les poteries fines : 34 tessons Décors de gobelet à la fine molette, au guillochis et à fines rainures ; un gobelet à décor de chevrons une cruche en terre rouge brillant (Lezoux, époque tibérienne ?). (butt-beaker) ; 4.2.4
  • . La terra-rubra : 1 tesson ; rebord de plat rouge pompéien. 4.2.5. La poterie commune à pâte oxydante : 270 tessons ; essentiellement des cruches dont des cols droits à pâte blanche. 4.2.6. La poterie commune à pâte à cuisson réductrice : 283 tessons - Les formes : 28 bords
  • L E S A N C T U A I R E G A U L O I S ET G A L L O - R O M A Ï N DE P A R C - A R - G R O A S A Q U Ï M P E R Q U I M P E R "3 Rue de La Tourelle" (29 232 ...) Q U I M P E R - Finistère D O C U M E N T F I N A L DE SYNTHESE A N N E E 1995 Sous Sa direction de Jean Paul L E B
  • générale CHAPITRE 2 : LES VESTIGES DE FOSSES ET STRUCTURES LINEAIRES 1. Le fossé T.6 2. Le fossé et la structure linéaire T. 9 3. Le fossé T. 17 4. Le fossé T. 10 5. Le fossé T. 11 6. Le fossé T. 12 7. Le fossé T. 13 8. Le fossé T. 14 9. Le fossé T. 18 10. Le fossé T. 19 11. Le fossé T
  • .20 12. Le fossé T.21 CHAPITRE 3 : L A VOIE A N T I Q U E US.02 1. Description 2. Le mobilier 3. Datation-interprétation CHAPITRE 4 : LE SONDAGE US.01 1. La couche de terre S. 14 2. La couche de terre S.20 3. La structure de pierres linéaire S. 13 4. La couche de terre charbonneuse
  • S. 15 5. La couche S. 19 6. La "fosse" et le remplissage S. 18 7. La couche de terre brune S.26 8. La lentille de terre brûlée S.23 9. La couche S.25 10. La couche de terre chargée d'argile S.27 11. La couche de terre brune S.28 12. La couche S.29 13. La fosse S.24 14. Le dépôt
  • de pierres et de terre cendreuse S.31 15. La fosse S.32 16. La fosse S.33 17. La grande fosse S.30 18. Chronologie relative du sondage Us.01 CHAPITRE 5 : L'US.03 ET LE SECTEUR DU BATIMENT D 1. Le bâtiment C 2. Les murs du bâtiment D 3. La fosse T. 15 - 1 - 4. L'espace intérieur
  • du bâtiment D et le comblement du fossé T. 15 dans sa partie méridionale 5. L'espace compris entre les bâtiments C et D 6. L'espace compris entre le bâtiment D et le mur S.53 7. La zone nord, à l'est du bâtiment C 8. Conclusions à propos du fossé T. 15 CHAPITRE 6 : LES STRUCTURES
RAP00106.pdf (PONT-L'ABBÉ (29). Rosvein. rapport de sauvetage urgent.)
  • : quelques charbons de bois, petits fragments de clayonnage ou de poterie. s Le plafond de la chambre sud se trouvant à une cinquantaine de centimètres seulement sous le niveau de la chaussée, un effondrement était à craindre dans un proche avenir. C'est pourquoi le rebouchage
  • narcelle n° 155 en bordure de la chaussée. Il était rempli de pierres et de terre brune. Le mobilier recueilli au cours de sa fouille se compose de : - fragments de clayonnage, - quelques charbons de bois, - 21 tessons de poterie de l'Age du Fer, - un petit fragment de poterie
  • partie supérieure de la panse Hf = hauteur de la nartie inférieure de la panse. a) Mobilier céramique 1) Accès nord et diverticule Poterie n° 1 (fit?. 1) fragment de partie supérieure de vase tourné à anse renfoncée. Do = 170 mm ; De = 158 mm ; D = 212 mm Hc = 20 mm ; He = 65 mm. Pâte
  • tourné mais non lissé. Do si 140 mm ; De = 122 mm. < Pâte de couleur brun-grisâtre à dégraissant grossier quartzeux ; surfaces rugueuses. Lèvre éversée en bourrelet externe. Epaisseur de la paroi : 4 mm. Poterie n° 3 (fig. 1)) fragment de rebord de vase tourné. Do Ci 118 mm Pâte gris
  • foncé, surfaces brunes, dégraissant fin, micacé. Lèvre droite, arrondie, très légèrement éversée. Epaisseur de la paroi : 6 mm. Bourrelet peu accusé sur le col. Poterie n° 4 (fig.2) fragment de panse d'un vase tourné. D ~ 200 mm Pâte de couleur brun foncé à fin dégraissant sableux
  • parsemée de paillettes de muscovite. Poterie n° 6 (fig.2 ) fragment de fond de poterie non tournée. Pâte de couleur brune à dégraissant de taille moyenne, sableux, surface externe noire ; fond plat ; épaisseur de la paroi : 8 mm. Poterie n° 7 (fig. 2) fond de vase Df = 87 mm Pâte de
  • identifiable. Pâte de couleur beige, plus rouge aux épontes. Dégraissant sableux fin, composé de quartz et micas. Rebord droit et lèvre plate déterminant des bourrelets interne et extern«.. Poterie n° 9 (fig. 2) fragment de jatte. Df - 104 mm Epaisseur de la paroi : 3 à 4 mm Pâte de couleur
  • présentant une cannelure interne de 3 mm de large. La partie supérieure de la panse a la forme d'une carène tronquée par une cariOilure de 6 mm de large. Epaisseur de la paroi : 5 â 7 mm Poterie n° 15 (fig. 4) fragment de col et panse de vase non tourné. Do = 149 mm : De = 144 mm ; D
  • de grand vase. D ~ 300 mm Pâte de couleur brune à fin dégraissant micacé. Surfaces de couleur brun-clair, parsemées de paillettes de muscovite. Epaisseur de la paroi ; 7 à 8 mm. Décor de cannelures très accusées et parallèles. Poteries n° 17 (fig. 5)fragment de panse et col de
  • vase utilitaire. Surfaces brunes, De ^ 201 mm ; D «y 220 mm. "âte de couleur brune à dégraissant sableux grossier. frustes, simplement régularisées à la tournette. Poterie n° 18 (fig. 6) fragment de col d'écuelle Do = 219 mm ; De = 191 mm ; D = 205 mm ; Hc = 2 2 mm ; He = 31 mm
  • d'un décor de traits parallèles sur la nartie inférieure de la panse Poterie n° 19 (fis. 6) fragment de lèvre Pâte de couleur brun-rougeâtre a très fin dégraissant. Surface externe noire, lustrée. Cannelure interne de 2 mm de large sur le bord de la lèvre arrondie. Poterie n° 20
  • ). Les tessons non figurés sont des fragments de panse de céramique commune. La fouille du puits sud a également livré un tesson de poterie hématitique (fragment de panse à pâte rouge, dégraissant très fin") qu'il convenait de ne pas oublier. b) Mobilier lithique Il se résume à peu
  • la coupe est la poterie n° 15 (figure 3). niveau de la chaussée COUPE LONGITUDINALE niveau de référence effondrement c/e voûte terre b rune meuble 7. à>.rè/je /R t e r r e u s e terre notre Lcmon ftn/ charbonneuse i r Lentille, COUPES J' TRANSVERSALES hmono
  • GOFFIC LE SOUTERRAIN DE L'AGE DU FER de ROSVETN en PONT L'ABBE (Finistère) I - CIRCONSTANCES DE LA DECOUVERTE ET MOTIF DE LA FOUILLE Le 19 mars 1984, en forant un trou pour la mise en place d'un poteau électrique en bordure d'une voie nouvelle, l'entreprise C.G.E. - ALSTOM Perça la
  • voûte d'une paierie, 1,25 m sous le niveau de la chaussée. Aucun élément dans le paysage ne r e m e t t a i t de prévoir l'existence d'un souterrain à cet endroit. Pourtant M. Paul Du CHATELLIER signale dans "Les époques préhistoriques et pauloises dans le Finistère" (1907
  • ) : "Touchant la ferme de ROSVETN, retranchements et habitations. Nous avons remarqué plusieurs percuteurs dans les défrichements qui ont été faits à l'ouest du village". Mais depuis, lotissements et remembrements ont considérablement modifié le paysage. Le 20 mars, M. Jacques STERVINOU de
  • PONT L'ABBE, avertit immédiatement de la découverte son oncle M . Pierre Louis G O U L E T O U E . t , chercheur au C.N.R.s. qui transmit aussitôt l'information à M. Michel CLEMENT, Directeur adjoint à la circonscription des Antiquités de Bretagne, qui me répercuta les
  • renseignements. Je me rendis le iour même sur les lieux a f i n de me rendre compte de l'intérêt de la découverte et de prendre les mesures de sauvegarde provisoire nécessaires. Une visite exploratoire du souterrain permit de constater l'exi-stence de six-salles communicant par des paieries
  • et chatières selon un axe sensiblement Nord-Sud, le tout situé sous la chaussée. Dans la salle située la plus au sud, une qrande masse de sable d'arène provenant de l'effritement de la voûte laissait penser que dans un proche avenir un effondrement de la chaussée était à craindre
  • . Dans le double but de libérer le chantier et d'assurer la sécurité., une fouille de sauvetage fut décidée. II - LOCALISATION Le souterrain se situe à 70 m au nord-ouest de la ferme de ROSVF.IN, commune de PONT L'ABBE (Finistère). L'accès nord débouche dans la parcelle n° 155
RAP02199.pdf (VANNES (56). 2 rue Aristide Briand. rapport de sondage)
  • . Elles mesuraient pour la première 1,25 m de longueur pour une profondeur de 0,25 et la seconde 0,80 m pour une profondeur de 0,40 m. La première contenait un remplissage de terre brune argileuse contenant des fragments de tegulae, des os d'animaux, et quelques fragments de poterie
  • commune datant probablement du second siècle. La seconde plus petite était remplie d'un remblais similaire beaucoup plus riche mais hétérogène car on y observait à la fois beaucoup plus d'ossements d'animaux, peu de poterie romaine mais également médiévale avec plusieurs rebords de
  • poteries onctueuse probablement datable du 14° siècle, et deux gros fragments de poteries du début de l'époque moderne. Le fond de cette fosse était tapissé d'une curieuse légère couche de gravier. Si, à l'ouest aucune coupe n'existait du fait de la présence du bâti existant, à l'est
  • 56 260 069 VANNES 2 rue Aristide Briand cadastre : BN 364. Opération sondage le 2.11.1993 Autorisation sondage n° 1993-137 du 21. 10. 1993. Une surveillance des travaux a eu lieu à l'emplacement de la zone bâtie en bordure de rue. Dans cette partie une tranchée de 0,50 m de
  • largeur a été réalisée dans l'axe du projet de construction et perpendiculairement à la rue. Sous un niveau de gravats moderne de 0,75 m d'épaisseur en moyenne est apparu le terrain naturel dans lequel deux fosses (1 et 2 du plan) antique et médiévale ou moderne ont été observées
  • , il ne fut hélas pas possible d'observer les couches du terrain qui dominait de 0,50 m en bordure de rue jusqu'à environ 1,50 m en fond de terrain, car celles-ci était masquée par un muret limitant la propriété. J.P. BARDEL S.R.A. 1 MOBILIER ARCHEOLOGIQUE RECUEILLI AU DEPOT DE
  • VANNES. 56 260 069 Sac n° 1/3. VANNES 2 rue Aristide Briand cadastre : BN 364. Autorisation sondage n° 1993-137 du 21. 10. 1993. Opération sondage le 2.11.1993 Fosse n° 1. Ossement animaux, tegulae, poterie commune. 56 260 069 Sac n° 2/3 VANNES 2 rue Aristide Briand cadastre : BN 364
  • . Autorisation sondage n° 1993-137 du 21. 10. 1993. Opération sondage le 2.11.1993 Fosse n° 2. Ossements animaux, poteries romaine, médiévale, moderne. 56 260 069 Sac n°3/3 VANNES 2 rue Aristide Briand cadastre : BN 364. Autorisation sondage n° 1993-137 du 21. 10. 1993. Opération sondage le
  • 2.11.1993 Fosse n° 2. Gravier tapissant le fond de la fosse 2. ' - I I w DU. 10/ DIN.U BN.4 N B0.139 A BN.3 BN.1 BN.2 B0.282 BN.7 BN.6 B0.281 BN.206 BN.208 BN 210 BN.280 BN.200 BN.205 BN.199 BN.203 BN.198 BN.346 BN.197 BN.195 BN.196 BN.202 BN.201 J n° DRACAR
  • linéaire: Mon Travaux urbains Conservé (tout ou partie) Moyen circonstance de la découverte: état actuel: protection souhaitée: type du site Plein air. Propriété: Privée. demande Protection Protection urbanisme □ Décret 86.192 Par arrêté □ Décret 86.192 Par courrier Décret 86.192
RAP01009.pdf (PLOUBAZLANEC (22). Kerveniou. rapport de fouille de sauvetage urgent)
  • . L'amas de coquillages est interprété comme des débris de cuisine, comprenant des moules, des huîtres et surtout des patelles en grand nombre. Il y avait aussi un crâne de loup et quelques ossements d'un bovidé. Les amas de pierres ont livré de la poterie rapportée au Moyen-Age
  • foyers. Conclusion. Ce bref travail, mené derrière le passage des bulldozers, a toutefois révélé la présence d'un habitat médiéval dont une grande partie doit subsister sous le champ au nord ée la route. Une partie de la poterie a pu être sauvée. Il est intéressant de noter la
  • RAPPORT SUR LA FOUILLE DE SAUVETAGE DE KERVENIOU (PLOUBAZLANEC - Côtes-du-Nord) (31 Mai 1978) « Circonstances de la découverte : Les travaux de rectification de la route Pairapol-L'Arcouest (N. 786 e ) ont mis au jour des structures en pierres sèches et des traces de foyers
  • , dans le loess, immédiatement au nord des maisons de Kervëniou. Mous avons été alertés par MM. J.B. CORNELIUS et M . MORVAN, de Ploubazlanec. Les vestiges : Les vestiges sont apparus dans deux positions : d'une part en section, principalement dans la tranchée nord de la nouvelle
  • route ; d'autre part sur le futur accotement, au sud. Nous avons été aidés dans nos travaux par MM. d.B. CORNELIUS et M . MORVAN. Les vestiges trouvés dans la coupe ont simplement été nettoyés observés et photographiés ; des prélèvements ont été faits. Un bref décapage a été
  • entrepris sur l'accotement. Les vestiges sont de deux sortes : d'une part un important amas de coquillages, dans la section, au Sud-Ouest du site ; d'autre part des blocs de granité, des lentilles cendreuses et de la terre brûlée, en trois points distincts de la coupe et sur l'accotement
  • ossements d'animaux Cendre et terre brûlée (foyer raviné dans le limon) PLOUBAZLANEC - Kervéniou (22) Pl. II PLOUBAZLANEC - Kervéniou (22) v Amas de blocailles sur l'accotement accompagné de cendres et débris de poterie. « « Pl. III
RAP00117.pdf (SAINT-VOUGAY (29). enez-bihan. rapport de sauvetage urgent.)
  • couleur brune, tassée, très riche en charbon de bois, clayonnage et contenant quelques tessons de poterie. Le pulls était ensuile bourré jusqu'au sommet de blocs et pierres de granite. Vans les deux tiens supérieurs, les interstices étaienl remplis par de la terre d'infiillrxitlon
  • IJX parile inférleure de la pansé de la pansé du entre entre Poterie. n° 1 [fila. vase décoré, 5) {onci du puits nord II s'agit de la partie supérieure d'an très dont les mensurations sont Pes suivantes : beau Vo = 210 mm ; Ve = 198 mm ; VZ2S0 mm ; Hc = 45 mm ; Hed46 mm
  • cercles ocellés. Les tessons 2 et 3 [fiig. 5) semblent également se rapporter à ce vase : même pâte, même décor, même surface, Quoique pour le tesson n°3 les ocelJ,es soient nettement plus petlt.es. Poterie n° 4 [lig. 6) puits sud Trois tessons permettent de reconstituer la partie
  • la panse limitait, de la panse le motif principal. à la M. 8. le décor à l'hématite tlqure. est figuré Poterie poterie globuleuse en pointillé n° 5 [flg. sur la base 7) puits sud 19 tessons forment, quatre morceaux d'une grande dont la forme n'est pas reconstltuable
  • bourrelets Interne et externe. à dégraissant plate à légers Le haut de la panse est limité par une carène. Le col est orné d'un décor fruste en "dents de scie", au trait, à main levée. légère exécuté plissage) Poterie ki0 S (fig. 9) (puits nord, haut du rem - Moyen de préhension
  • . C'est le seul système de préhension découvert dans le souterrain d'Enez l/ihan. Il s'agit. d'une anse à léger renfoncement d'un type proche de la "Countensunh handle". Poterie n° 9 (fig. 9) (fiond du puits nord) fragment de fiond de vase Vfi?134 mm epaiséeur de la paroi : 9 mm
  • parallèles. Epaisseur de la paroi : 4 mm. Pâte rouge à fin dégraissant, composé de quartz, feldspath, mica, minéraux lourds. Poterie que le tesson n° 12 (fig. 10) (puits sud) Fragment de vase décoré. Mêmes caractéristiques précédent. Vécor composé de 4 traits parallèles. Poterie n°13
  • d'une cannelure interne de 5 mm de large. Surface très corrodée, tessons se délitant très facilement. Poterie n° 15 (kig. fragment de jatte 13) (puits permettant nord) la reconstitution partielle du profit.. V = 216 mm ; Vf = 92 mm ; Hf = 40 mm. épaisseur de la paroi 4 mm
  • cannelure interne. Poterie n° 17 ( fig.14) (puits nord) fragment de col. Vo = 242 mm ; Vc = 214 mm ; Hc = 20 mm. Epaisseur de la paroi : 5 à - 6 mm. Pâte grise à fin dégraissant quartzo-micacé. Surfaces interne et externe de couleur gris-brun avec semis de paillettes de muscovit.e
  • avec paillettes charbonneux SUA la face externe . Rebord externe. Poterie n° 21 [flg. (pu ils no Adì d'un vase. utJJ.Lta.lAe. ; Hc = 18 mm ; He = 27 mm. à dégraissant de taille de muscovlte et encroûtment éveAsé avec léger bounrelel 15) (pulls nord.) Parile supérieure d'un vase
  • noire au col. Bord., droit, légèrement renflé. Poterie n° 23 (flg. 16) (puits nord) fragment de rebord Vo = 274 mm ; Vc = 248 mm ; V = 270 mm ; Hc = 23 mm ; He = 17 mm. Epaisseur de la paroi : 6 mm Pâte bAune à dégAaissant fin.Surfaces Interne et externe noires, lustrées lèvre
  • éverséeà large cannelure interne. Poterie n° 24 (flg. 16) (puiljs nord) fragment de rebord Vo = 199 mm ; Vc = 182 mm ; V = 204 mm ; Hc = 22 mm ; He = 14 mm. Epaisseur de la paroi : 6 à 7 mm. Pâte brune à dégraissant semi-grossier lement quantzeux. Pace exteAne brune, lissée . Lèvre
  • apparaissent en section. Poterie n° 32 (fig. fragment de rebord Vo = 200 mm ; Vc = 198 ; Hc = 1S mm. Epaisseur de la paroi : 5 â 6 mm ; Col court, très légèrement éversé et bord Poterie sions obliques, grossier - fragment de rebord irrégulièrement espacées. Poterie présentent n° 33
  • (fig. 79) (puits sud) plat. 19) (puits sud) dont, la lèvre Végraissant n°* 34 et 35 (Ug. est ornée d'inciquartzo-micacé 19) (puits sud) Rebord de céramiques communes, dont les des bourrelets externes. Poterie n° 36 (fig. lèvres 19) puits sud rebord de vase non tourné Vo
  • = 201 mm ; Vc = 190 mm ; Hc = 20 mm. Epaisseur de la paroi : 8 mm. Pâte brune à dégraissant grossier. Poterie fruste à col droit, bord plat et lèvre légèrement éversée. Poterie n° 37 [Uc{. 20) [ouits Petit gobelet non tourné, nord) truste. Vo = 68 mm ; Vc = 66 mm ; V = 73 mm
  • ) Grand gobelet non tourné de forme tAonconioue. Vo = 7 63 mm ; VI = 133 mm ; H = 106 mm. Epaisseur de la paroi .* 6 mm. Pâte brune à {in dégraissant surlaces de couleur brun claiA. Bord plat, fond plat~ à bourrelet, basai. Poterie n°39 (lia. 21)[nuits sud) i/ase non tourné. Vo
  • . Les traces d'ongles sont bien visibles. La lace interne ebt revêtue d'un épais encroûtement charbonneux. Poterie 40 [lig.21) [puits sud) lrag ment de vans e d cil 30' mm Ce tesson est orné d'impressions vase précédent. Poterie digitée^et rappelle fortement le n°41 [UQ. 22
  • . La plupart des trous sont verticaux, deux sont nettement obliques, dirigés vers Vextérieur. La vanse était également percée de trous. L'un d'eux est bien visible en section. Poteries n° 42 à 44 [lig; 23) [puits nord) Fonds de vases en céramique commune. Poterie n° 45 [lig
  • . Fond de vase. 24) [puits nord) VI = 156 mm la partie baSial.e de ce vaòc motvùie. des renfoncements dlgités un faible bouxAel.it. Poteries régullèAement n°46 à 53 (fig. espacé-i délimitant 24) [puits nord) Fonds de vases en céramique commune. Poterie n°54 à 5S, (fig
  • l/I HAM AutosvLsatíon de sauvetage n° 84.09 H Reópon-iable : Michel. LE GOVVK LE S O U T E R R A I N D'ENEZ VIHAN CIRCONSTANCE DE L ' A G E DU FER EN S A I N T - V O U G A Y DE LA D É C O U V E R T E (FINISTÈRE) ET M O T I F DE LA FOUILLE Au printempA 1983, Monsieur
RAP00186.pdf (GUIDEL (56). pen-er-malo. rapport de sauvetage urgent.)
  • mur ? ou avoir été jetés là avec les pierres à une date antérieur ou postérieure à l'occupation de la cabane ? * Nous n'avons pas réussi à repérer le passage entre le niveau inférieurr de l'éboulis et le sol occupé : aucun indice, à part le fragment de poterie trouvé au niveau le
  • °) L'entrée Le bourrelet de terre qui barrait l'entrée a été fouillé, il a fourni en surface quelques tessons de poteries dans de la terre sur 12 cm< environ puis des pierres qui comblaient ce qui apparait comme l'entrée initiale. En effet ces pierres qui s'appuient vers l'extérieur sur de
  • que la pierre support trouvée dans le foyer et qu'une autre trouvée dans la cabane C et qui portent aussi des traces de graisse brûlée. On peut penser que cette pyramide a pu servir de support de marmite ? -72e) Une petite plaqaxe de poterie percée d'un trou circulaire trouvée à
  • l'Est du foyer. 3B) A la surface de l'éboulis B des fragments de la panse d'un vase en poterie blanche, plus récente vraisemblablement que la poterie onctueuse car d'autres fragments de même poterie ont été recueillis en divers endroits (seuil) et toujours en surface. 4°) Des
  • tessons de poterie onctueuse découverts cà et là seront étudiés ultérieurement avec toute la poterie de même type découverte sur les cabanes B et C. 5*) feU rnetdes - Plusieurs fragments intéressants étaient inclus dans l'éboulis et les murs Sud Ouest _ PLAN D'ENSEMBLE CRbiïNE
  • S G O^rî 00 A Pr\i 1911 e [ïltdtuoL de Per,i&z/Mo cnGuideL ftesponsdbLe: UI^LuCdb .LofliENT 15 /? Je LaBeUsJôntaine ! RAPPORT DES FOUILLES EFFECTUEES EN 1972 par le Club Archéologique du Lycée Dupuy-de-Lôme sous la direction de Mme LUCAS Fouilles du village médiéval de PEN
  • -ER-MALO en GUIDEL CABANE E - Suite des fouilles entreprises en 1971 - CF rapport précédent I- L'INTERIEUR Le décapage du sol estterminé. Nous avons laissé quelques buttes témoins et un quart du foyer. Le fond de la cabaaoas a été enseite couvert d'une couche de sable. Bilan 10
  • ) Le plan mcliné qui occupait la partie Sud Ouest pose un problème. Etait-ce un éboulis ? si oui est-il contemporain, antérieur ou postérieur à l'abandon de cette cabane ? -2- - D'une part le cubage de la terre et des pierres dégagées semble supérieur à ce que le seul êboulis du
  • mur aurait pu donner ; mais nous nous trompons peut-être sur sa hauteur initiale - D'autre part nous n'avons dégagé là que de grosses pierres, type pierres de parements alors que partout ailleurs ou le mur est éboulé nous retrouvons, mêlée à ces grosses pierres, la petite cailla-se
  • qui bourre l'intérieur des murs - Les tessons d'un même fragment de pot oat été retrouvés échelonnés sur plusieurs niveaux dans la partie Sud de cet amas de pierres. nu/eau [=>os.fihle. du ^onc/
  • plus bas ; la terre de l'éboulis était de même nature que le reste du sol - Deux grosses pierres légèrement décollées du mur et à sa base ont peut-être servi de sièges, à moins qu'elles ne soient tombées du mur -32°) Le mur en arrière de l'éboulis - Nous avons retrouvé bien en
  • place derrière la partie supérieure de l'éboulis le parement du mur coté ouest - Son niveau inférieur est nettement au-dessus de la base de l'éboulis et épouse la dénivellation du terrain au point que dans la partie Sud de ce mur les pierres disparaissent et la terre "en place
  • " ? assure la continuité. Cette particularité se retrouve dans l'angle Est de cette même cabane. -4En conclusion Ce dont on peuttêtre certain, c'est que la cabane avait été abandonnée et s'était en partie écroulée bien avant l'avance de la dune qui l'a recouverte (il n'y a aucune trace
  • de sabUa dans les éboulis) Et, sous toutes réserves, je signale qu'il n'est pas impossible que la cabane actuelle(ou du moins son mur sud ouesfjait été construite sur les ruines ou sur un amas de pierres provenant d'une première construction, et en ce cas, seules les pierres
  • long du mur Sud Est, des traces identiques mais en plaques et présentant des cendres plus grasses et en couches plus épaisses (4 à 6 cm) Ces zones brûlées peuvent être les restes de feux allumés en plein air après la ruine de la cabane, ce qui expliquerait que les cendres s'arrêtent
  • aux éboulis 7 5°) Au Sud Ouest du Foyer , (C.F croquis d'ensemble) les plaques d'argile rouge signalées dans le premier compte-rendu accompagnaient bien un foyer secondaire présentant la même structure que le foyer principal, mais sans répétition et sans bornage de pierres. 6
  • la terre en place une fois dégagées, font apparaître - 1° sur le côté Sud de l'entrée une pierre posée latéralement et qui termine le mur - 2° sur le côté Nord 2 ensembles parallèles de pierres posées l'une sur l'autre et ménageant entre leurs deux alignements un vide (même
  • disposition que dans la cabane A). On pourrait penser qu'une première solution n'aurait pas donné satisfaction ou daterait d'une construction antérieure et qu'un bourrage de pierres aurait été décidé ultérieurement avec, pour terminer, le système proposé dans le premier compte - rendu. Il
  • est certain qu'il leur a fallu trouver un système : tout d'abord pour aménager la dénivellation de 40 cm entre le fond de la cabane et l'extérieur, mais aussi pour s'abriter des pluies d'ouest , le bourrelet de pierres et de terre pouvait protéger l'intérieur du ruisselement
  • elles peuvent tout aussi bien prolonger l'éboulis A. C'est dans cette one, à mi-chemin entre les deux murs, que certains ont cru discerner dans la disposition de quelques pierres un blocage possible de poteau. La photo ne donne pas grand chose et je pense qu'il s'agit plutôt d'une
RAP03023.pdf (QUIMPER ( 29). angle des rues Frugy et Marie Curie. rapport de fouille de sauvetage)
  • avait été arasé (poterie séricitique tranchée) et dont il onctueuse dans la au Moyen-Age ne restait que la le Sud, se Semelle. ' I Ih Sur le sol de terre /voyait un amas de poteries. /formant : une / battue, jusqu'à 2 de pierres de déblais Au-dessus de cet
  • amas, sans duquel il n'y avait que du tuiles mais mur, vers avec des fragments de granulite décomposée, une zone ligne discontinue, semblait m un niveau la terre végétale, riche postérieur au-dessus en poteries médiévales séricitique s. Dans la relevé 1° - zone
  • ° - un 3° - plusieurs éléments d'anses d'amphores vinaires du 1er siècle 4-° - plusieurs fragments de poterie sigillée unie de la fin du 1er siècle ap J-C. 5° - de nombreux fragments de 6° - plusieurs clous. peson en terre Il ap J-C. que cuite, de forme pyramidale
  • , avec trou de support. cruches en ap J-C. poterie oxydée. s'agit donc d'un sol d'habitation du dernier quart du 1er siècle C'est à mon sens, la première fois qu'une stratigraphie nette montre l'occupation du site de Locmaria-Quimper remonte au 1er siècle ap J-C. Veuillez
  • des rues du une machine avait atteint de tuiles à Frugy et Marie-Curie, près de la Fromagerie de Cornouaille, un niveau romain rebord, de débris d'amphores, de fragments de ciment romain. Devant attendre-, je me l'urgence -car M. J-C 10 m et ne voulait pas : LE
  • BIHAN et M. L. NEDELEC. L'excavation m x le propriétaire des lieux suis rendu à Quimper le samedi 10 janvier 1971, en compa¬ gnie de deux étudiants en histoire 10 caractérisé par des trouvailles préparée était creusée le versant Nord d'une petite au pour recevoir la
  • maison avait environ bas de la pente Ouest du Mont vallée qui descend vers Frugy, l'Odet, dans sur une granulite décomposée recouverte d'une couche de terre végétale qui s'épais¬ sit progressivement vers l'Ouest, jusqu'à atteindre La fouille consista à égaliser les alors
  • , à la base de la terre arable, épaisse couche d'argile pure. un Au Nord, coupes une épaisseur de 1,50 Nord et Ouest et apparut sol de terre battue reposant ce m. sol s'appuyait sur une sur un mur . . « / de 0,80 ... m d'épaisseur, de direction Est-Ouest, qui
RAP00843.pdf (SAINT-ÉLOY (29). kerivoal. rapport de fouille préventive)
  • été recueillis à la surface, aux abords immédiats du caveau. LE MOBILIER Après séchage et nettoyage, nous avons entrepris le remontage des tessons de poterie. Sans pouvoir reconstituer la totalité du vase, nous voyons se dessiner son allure générale. Il paraît être un petit vase à
  • une seule anse. Partant du rebord, elle se raccorde au niveau de la carène de panse. C'est une poterie assez simple sans décor, la pâte est fine et bien cuite, de couleur beige clair. Le diamètre d'ouverture fait 7 cm, à la carène il atteint 12 cm et probablement 6 cm au niveau du
  • fond. La hauteur totale de cette poterie ne devait guère dépasser 10,5 cm. Un fond de vase découvert avec l'ensemble des tessons nous avait fait espérer pouvoir remonter une grande partie de la poterie précédemment décrite. Mais très vite, il fallait nous rendre à l'évidence, ce
  • fond n'appartenait pas à cette dernière. Sa position dans les déblais nous permet de supposer qu'il vient de la sépulture. Il y aurait donc eu deux poteries dans la tombe. Ce fait parfois constaté reste cependant assez rare. Ce fragment de vase a ure pâte légèrement plus grossière
  • Cette tombe que les dimensions classent dans une catégorie à part » appartient à la seconde série des sépultures sous tumulus de la période du Bronze armoricain. Les poteries découvertes associées à ce caveau confirment par leur morphologie cette appartenance. La proximité des trois
  • Y. LECERF DECOUVERTE D'UNE SEPULTURE DE L'AGE DU BRONZE A KERIVOAL HUELLA EN ST-HELOY (FINISTERE) Le 17 mars dernier, H. COURVES de Forsquily découvrait au cours d'un labour dans l'un de ses champs proches de Kerivoal Huella que la butte qu'il connaissait depuis toujours
  • cachait une chambre construite de pierres sèches. Avec l'aide de son frère, il vidait rapidement une partie de l'excavation sans se douter qu'il se trouvait dans une sépulture protohistorique. Aucun indice n'apparaissant, ils s'apprêtaient à reboucher la fosse quand M. LE GOFFIC
  • prévenu de la découverte nous en informait et intervenait auprès du propriétaire pour faire cesser la destruction. M. LE ROUX, Directeur des Antiquités Préhistoriques de Bretagne, ayant pris toutes les mesures pour préserver la tombe jusqu'à notre arrivée, décidait d'une intervention
  • de sauvetage. Avec M. LE GOFFIC, je me rendais sur les lieux de la découverte pour y effectuer la fouille les 22, 23, 24 et 25 mars 1983. Mme GESTIN venait nous prêter main forte pour ce travail. SITUATION St-Elov t t cons ru : s.-.r raie «ie 'rese >efcru.,, • lo „ -.un. t
  • ... ? rte aux qui dominent le fond e .-..m à l'Est de Daoulas. Ta ì iesc du bourg à v ri -la la ;' .ti- 2 La carte géologique de ce secteur nous signale à cet emplacement des formations de schiste et quartzite de Plougastel. LA FOUILLE Dans un premier temps, sous une pluie
  • battante, il nous a fallu dégager le pourtour de la tombe de tous les blocs qui à chaque instant pouvaient retomber dans le caveau. Ensuite deux d'entre nous pouvaient descendre dans la tombe pour en sortir toute la masse de terre et de pierre que les frères COURVES avaient rejetée à
  • l'intérieur. Le troisième entamait la fouille des déblais en surface où des tessons apparaissaient. Le travail de l'intérieur s'avéra long et délicat tant le remplissage était gorgé d'eau de pluie. Mais sous les restes des débris de la couverture apparaissait de temps à autre une couche
  • nettement délimi. * tés sur le fond de la tombe nous ont fait penser à un cercueil probablement aménagé dans un tronc d'arbre plutôt qu'à un plancher complet comme on,le constate dans des sépultures analogues. La première chose qui frappe lorsque l'on regarde le caveau c'est sa
  • longueurî démesurée par rapport à ses autres dimensions, et pour la réception d'un seul défunt. Elle atteint en effet 3,10 m alors que la largeur à la base est de 1,15 m pour se réduire à 90 cm au sommet. La profondeur 1 m est habituelle sur les tombes de ce type. L'axe longitudinal du
  • . Ces deux parois encadrent les murs latéraux. Elles ont toutes subi les assauts d'une barre à mine. La dalle est en particulier est très entamée dans son coin sud. • * La sépulture est construite dans une fosse. Les fossoyeurs de l'époque ont pris soin d'aménager une surface
  • plane au niveau supérieur de la roche en place, un schiste bleuté ; afin d'y dresser leurs murets sur une base saine. Nous n'avons pas constaté de surcreusement central faisant office de vide sanitaire. Il semble bien qu'ici le cercueil était déposé sur le fond. La couverture d'une
  • sépulture de cette taille pose un problème même dans une région oû l'on trouve du schiste. C'est pourquoi les indices laissés en place dans « 3 les coupes de la fouille nous ont permis de dénombrer quatre dalles dé schiste fermant la tombe. Ces plaques de dimensions très inégales
  • ont une épaisseur à peu près régulière de 10 à 12 cm. Hormis la présence de bois décomposé dans le caveau aucun indice archéologique ne fut, au moment de notre intervention, recueilli à l'intérieur. Les tessons récoltés, les uns lors de la première visite de M. LE GOFFIC, les
  • autres en fouillant les déblais consécutifs à la découverte se trouvaient mélangés à la terre dans le secteur nord-est extérieur à la tombe. Arrivés à cet endroit par jets de pelle, il ne nous est guère possible de les positionner dans la sépulture. Deux petits éclats de silex ont
  • que celle c. précédent. Son aspect plus jaunâtre sur l'extérieur reste très noir en sor épaisseur qui voisine les 5 am. Le îU•naètre à la base est mesuré à S* Ce secteur dòn* le àii r^hcr.- • sr relativement r'ic?- a t" •'•'»od;. : é dans sor prr •-Allaivre. Le ta,.as séparant