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RAP01223.pdf (BETTON (35). carte archéologique communale. rapport de prospection inventaire)
  • partie des terres des labours et des ensemencements. L'absence de ces révélateurs réduit les résultats escomptés. Les surfaces nous pouvons intervenir en prospection pédestre ne sont accessibles que par courtes séquences. La natures des sols et du substrat ne favorisent pas la
  • autre projet, celui-ci arrêté, empiète au sud le territoire communal. Il s'agit de la deuxième ceinture de Rennes. Actuellement en panne, son tracé aborde deux secteurs sensibles: celui de la Bunelais un secteur à constructions médiévales; et la Louvrais les prospections 1993
  • apparaissent comme peu payantes représentent une garantie qui ne s'est pas effectuée en quelques heures. C'est à ce rythme que le groupe Archéologie et Patrimoine souhaite pouvoir poursuivre la mission qu'il s'est fixée. Les animations: Au delà du simple plaisir de la découverte même
  • COMMUNE DE BETTON ILLE ET VILAINE COMPTE RENDU DES PROSPECTIONS DIACHRONIQUES ANNEE 1994 GAUTIER MICHEL X" 7! BETTON La prospection sur la commune La problématique: A la veille d'entamer sa troisième année d'existence, le groupe Archéologie et Patrimoine de
  • l'Association du Festival de l'IUe a poursuivi le travail qu'il avait entamé par le passé. Au delà de la seule recherche de sites archéologiques, l'expérience acquise par les prospecteurs a permis d'entreprendre une reconnaissance sur les projets d'urbanisation ou de -tracés routiers sur le
  • . Dans le cadre de l'étude du bâti ancien, un travail est en cours sur le manoir de la Boulais. Pour satisfaire au volet animation, une exposition archéologique dans le forum du collège de Betton ouvrira ses portes en Janvier. Durant toute cette semaine, des panneaux explicatifs, des
  • vitrines d'objets et des maquettes viendront expliquer la période Gallo-romaine à la population de la commune. Pour clore ce temps fort de notre année, une soirée conférence/débat apportera toutes les explications sur le thème de l'exposition. Aux objectifs déjà énoncés l'an passé et
  • rappelés ci-dessous: a) cartographier les secteurs d'occupation archéologique toutes périodes confondues, b) intégrer dans les réflexions sur l'aménagement communal le volet archéologique., c) sensibiliser la population et les édiles la richesse et la sauvegarde de l'existant ancien, d
  • ) étudier les documents cadastraux anciens viendra s'ajouter la recherche documentaire et iconographique sur un des domaines nobles de la commune. Le groupe Archéologie et Patrimoine, conseillé par deux archéologues professionnels que sont A. Provost et Y. Lecerf, poursuivant son
  • apprentissage de la prospection, souhaite intégrer son travail d'inventaire dans le cadre administratif de l'inventaire général de la France Malgré les acquisitions de planches du cadastre ancien et des clichés aériens de l'I.G.N. le groupe assumant ces dépenses ne demandera aucune
  • subvention pour 1995 Le Président i COMMUNE DE BETTON ILLE ET VILAINE COMPTE RENDU DES PROSPECTIONS DIACHRONIQUES ANNEE 1994 GAUTIER MICHEL Pour sa deuxième année d'existence, le groupe Archéologie et Patrimoine de l'Association du Festival de l'Ule, à l'origine ou présent dans la
  • plus part des activités culturelles de la commune, a confirmé sa vocation très éclectique. Que se soit par la semaine ethno-archéologique sur les épouvantails, ou encore l'exposition sur la préhistoire au collège F. TrufFault l'impact reconnu sur la population nous encourage dans
  • cette diversité culturelle. Le domaine de l'archéologie n'ayant pas pour autant été laissé pour contre, nous avons poursuivi le travail de prospection inventaire entamé les années précédentes. L'ARCHEOLOGIE La commune de Betton, malgré sa proximité de la capitale départementale
  • , garde une dominante agricole qu'on pourrait penser favorable aux diverses formes de prospections. Suivant les consignes européennes, la mise en jachère de certaines surfaces agricoles, ainsi qu'une très nette réorientation vers l'élevage au détriment de la polyculture, écartent une
  • révélations des indices anthropiques. Ces paramètres qui pourrait laisser supposer un pessimisme ambiant, n'ont pas entamé la détermination du groupe. Le travail mené en 1994, qu'il fut sur le terrain, sur photos aériennes ou aux archives départementales a apporté sortlot d'informations
  • . Les recoupements nécessaires à la fiabilité de l'information n'étant pas totalement terminés, pour les raisons invoquées plus haut, interdisent pour l'heure la rédaction des fiches de découvertes. Aussi, cette année, ce rapport se limitera à une présentation de l'état d'avancement
  • du travail en cours. La prospection aérienne et l'étude des clichés I.G.N. Deux survols ont été tentés au cours de l'année. Le premier effectué en hiver sur des surfaces travaillées n'a apporté aucune information tangible. Il a donc été décidé d'abandonner ce type de prospection
  • aux conditions "limites". Début juillet, une seconde tentative a permis le repérage d'incidences phytologjques. Si pour les terres travaillées le contrôle pourra se faire lorsque les parcelles deviendront libres, les surfaces en prairie naturelle, pâture ou jachère nous laissent
  • l'année, la plus parlante s'est avérée être la plus ancienne. Outre les constats d'évolution qu'elles permettent en matière des modifications de l'espace et de la topographie, ces images mettent en relief le parcellaire ancien. Aussi est-il indispensable, avant toute définition, de
  • phytologiques que les prochains labours permettront d'évaluer. Légèrement au nord de la commune de Betton, sur le territoire de la commune voisine de Chevaigné, un des clichés de la mission de 1989, montre sur une surface de quelques hectares, une organisation parcellaire très probablement
RAP02354.pdf (ELVEN (56). le Gohélis. rapport de diagnostic)
  • ELVEN (56). le Gohélis. rapport de diagnostic
  • ZAC est située sur une crête axiale, à une altitude maximale de 145 m NGF et s'étend sur les pentes de part et d'autre avec un point bas à une altitude de 131 m NGF. La couverture végétale est constituée de prairies et de zones boisées. Lesubstrat géologique est constitué d'un
  • 0.10 m pour les zones boisées et sur la crête et 0.20 m dans les zones de prairie. Le substrat est constitué d'un gneiss de granulométrie homogène très diaclasé au dessus duquel suivant les secteurs on trouve un niveau d'arène d'altération surmonté dans les zone basse d'un niveau de
  • m2 % de la surface sondée : 6% INTERVENANTS ET MOYENS MIS EN ŒUVRE Intervenants scientifiques : SRA : INRAP : M. Batt Hervé Morzadec Françoise Le Boulanger Michel Baillieu Responsable scientifique Adjoint scientifique et technique Autre : Intervenants administratifs : DRAC de
  • PRESCRIPTIONS SCIENTIFIQUES Le projet de parc industriel du Gohélis à Elven est situé dans un secteur archéologiquement sensible. La présence dans la parcelle G580 d'un enclos conservé en élévation justifie cette intervention archéologique. Le diagnostic avait pour but de déterminer la
  • présence d'autres vestiges, leur extension et leur datation. L'enclos conservé se situe en dehors de la zone de voirie diagnostiquée et n'a donc pu être sondé. Nous ne disposons donc pas d'information supplémentaire sur ces vestiges. CONTRAINTES TECHNIQUES Le diagnostic, limité à la
  • avec les souches. La présence d'une ligne à haute tension traversant l'emprise nous a empêché de sonder certain secteur. ELEMENTS DU DIAGNOSTIC Surface du projet d'aménagement : environ 54 ha Surface diagnostiquée : 67964 m2. Contexte géographique et géologique : L'emprise de la
  • moyenne des sondages atteint 0,30 m et varie de 0,10 m pour les moins profondes (sur le sommet de la crête) à 0,70 pour les tranchées 69, 70, 71 et 72. 2 Description sommaire de la stratigraphie observée dans les sondages ou carottages : L'épaisseur de la terre végétale varie entre
  • limon plus ou moins colluvionné. Contraintes techniques (forêt, ruisseau, réseaux d'eau, de gaz, électricité, etc ....) Sur de nombreux secteurs, la présence de bois a fortement perturbé la lecture du substrat et nous a obligé à composer avec les souches. La présence d'une ligne à
  • haute tension traversant l'emprise nous a empêché de sonder certain secteur. Substrat atteint : Le substrat a été atteint dans tous les sondages Notice scientifique résumant les principaux résultats de l'opération Les 67964 m2 de voiries et de bassins L'indice de site déclaré dans la
  • DRAC-SRA 1 9 JUIN 2005 ER ARRIVti Ra INSTITUT NATIONAL RECHERCHE A R C H É OLOGIQUfS P R -É V E N T I V E S + + + De Diagnostic + + + Mai 2006 Hervé MORZADEC ELVEN « Le Gohélis » (Morbihan - Bretagne) Dates d'interventions : N° de prescription : 09.05.06 - 19.05.06
  • SRA 2005/140 N° de site (ou n° Patriarche) : N° INSEE de la commune : N° de projet INRAP : 56 053 DA 05 013 001 INRAP - Direction interrégionale Grand-Ouest-37, rue du Bignon, CS 67737, 35577 Cesson-Sévigné Cedex - Tél. :02 23 36 00 40 /Fax : 02 23 36 00 50. Siège social : 7 rue
  • de Madrid 75008 PARIS - Tel 01 40 08 80 00 - Fax 01 43 87 18 63 - N° SIRET 180 092 264 00019 - APE 732 Z. FICHE SIGNALETIQUE Numéro de projet INRAP : DA 05 013 001 Région : Bretagne Département : Morbihan Commune : Elven .... Code INSEE : 56 053 Lieu-dit ou adresse : ZAC Le
  • : Communauté d'agglomération du pays de Vannes Nature de l'aménagement : ZAC Opérateur chargé des travaux : INRAP Interrégion Grand-Ouest Exploitant (s) : Surface du projet d'aménagement : environ 54 ha Dates d'intervention sur le terrain : 09/05/06 au 19/05/06 Surface diagnostiquée : 67964
  • voirie et au bassin d'orage nous a conduit à effectuer des tranchées linéaires discontinues dans l'axe des emprises de voiries et en quinconce au niveau des bassins. Sur de nombreux secteurs, la présence de bois a fortement perturbé la lecture du substrat et nous a obligé à composer
  • gneiss peu altéré mais diaclasé selon deux directions principales (Est/Ouest, Nord/Sud) livrant des moellons ayant servis à la construction des murets de clôture des parcelles. Certaines dépressions présente un comblement argilo-limoneux fin et homogène issu de l'érosion de placage de
  • limon de plateau. Méthode de diagnostic : Tranchées en quinconce X Tranchées discontinues X Sur décapage intégral Carottages Recherche en archives Géo-physique Autres (précisez) % surface sondée : 6% Archives consultées : Profondeur des sondages ou carottages : La profondeur
  • base de donnée du de l'emprise de la zone diagnostiquée. La tranchée vestiges d'un ancien muret de limite de parcelle, autour des parcelles environnantes. sondés n'ont livrés aucun vestige service régional de l'archéologie se 76 (dans un secteur boisé) a révélée entre des souches
  • , similaire a ceux 3 archéologique. situe en dehors la présence des encore présent Fig. 1 : Localisation du projet sur la carte IGN d'Elven. Fig. 2 : Plan cadastral avec implantation des tranchées de diagnostic. Fig. 3 : relevé en plan des vestiges d'un talus dans la tranchée 76
  • . Fig. 4 : photographies des empierrements de la tranchée 76. Fig. 5 : photographies des murets actuels de limite de parcelles. Fig. 7 : photographies du talus de l'enclos quadrangulaire déclaré comme indice de site. H.Morzadec INRAP G.O. ZAC DU GOHELIS DIAGNOSTIC Inventaire
  • non non non non non non non non non non non non non non non non non non non non non non non non non non Végétation prairie bois prairie prairie prairie prairie prairie prairie bois bois bois bois bois prairie bois bois bois bois bois bois prairie prairie prairie prairie prairie
RAP00273.pdf (SARZEAU (56). le château de Suscinio. rapport de sauvetage urgent.)
  • SARZEAU (56). le château de Suscinio. rapport de sauvetage urgent.
  • , que cette église fût située à l'extérieur du château n'est pas surprenant :Jusque 1350, Suscinio est un lieu de résidence, aux plaisirs variés, à une époque le duché connaît la paix. La fouille a montré que ce bâtiment porte des traces de réfection, de reprises, qui traduisent
  • évident que devaient subsister, au delà du chevet s'était arrêtée la fouille de 1975» des bâtiments annexes, dont il importait de vérifier la présence. C'est à cette question que devaient répondre les recherches commencées en 1978. (I)-Responsable : Patrick ANDRE, sauf celle de 1977
  • soutenir les terres voisines passe un chemin. On peut au contraire se demander maintenant si ces deux murs perpendiculaires ne faisaient pas partie d'un même ensemble. L'espace fouillé, limité par le mur Sud et la section (b)-(c) du précédent, a livré de nombreux vestiges d'une
  • des Ducs de Bretagne en cette "île". Outre les plaisirs de la chasse, et la production de bois, il est naturel ver l'écho d'en trou- dans la consommation de gibier. Parmi ces restes, on note la présence de volailles, et aussi d'espèces réduites telles que les lapins. Mais
  • peut-on y voir une part de la production d'un atelier de tuiliers que le site aurait possédé, et une partiB des pavements aurait été fabriquée. 7-3. Pavé de terre-cuite, à plans trapézoidaux, avec une petite face concave et une grande face convexe. Une trentaine d'exemplaires ont
  • historiques de Bretagne SOMMAIRE Fiche technique 2 Introduction 1) - But des recherches .... 3 2) -Aspects techniques de la mise en place du chantier.. 5 Les données de l'archéologie. 1) -Les structures mises au jour 2) - Stratigraphie S 11 Etude du matériel Conclasion 1
  • ) - Etude numismatique.... 17 2) - La céramique 18 3) -Les déchets de cuisine. 22 k)- 23 Mobilier divers....... 25 Les plans et photographies sont de P.ANDRE (à l'exception des plans 3 et 5)» Le matériel étudié, propriété du département du Morbihan, est entreposé au dépôt de
  • Juillet 1978 auprès du château de Suscinio étaient destinées à compléter les enseignements fournis par les quatre précédentes campagnes de fouilles que les Antiquités Historiques de Bretagge ont entreprises sur le site depuis 1975. Le plan I évoque la progression de ces recherches
  • inférieur. La datation d'une partie du pavement est confirmée. Au terme de ces quatre premières campagnes (1), le plan général de cet édifice était connu, ét la chronologie suivante était proposée t 1ère phase (fin du XIII0 S.) Mise en place du pavement de la nef. 2ème phase
  • en 1373» lors de la prise du château par Bertrand du-Guesclin, était à nouveau avancée. La "brèche de Du-Guesclin" se trouve en effet dans le voisinage immédiat de cette chapelle. Un point restait toutefois à éclaircir. Cet édifice religieux était-il isolé ? Il paraissait
  • (Michel CLEMENT) PLan 1 Recherches sur la chapelle du château de Suscinio. 1975 - 1978 2)-Aspect6 techniques de la mise en place du chantier. Au début des recherches, le site à fouiller se présente sous l'aspect d'un épais talus encombré de ronces et d'arbustes.(Photo 2] Il masque
  • le site archéologique sur une hauteur de 3,20 m. Les recherches de 1975 avaient montré que ce talus était composé de matériaux provenant du surcreusement de la douve, probablement à la fin du XVI0 siècle lorsque furent édifiés les "bastions de Mercoeur", à l'époque de la ligue. La
  • forme avec les murs est donc de ^5° • Le plan 2 montre l'emplacement des secteurs fouillés en juillet 1978 (Photo 3). Pendant la fouille, les mesures de nivellement ont été effectuées à partir d'un point provisoire. En fin de campagne, toutes ces mesures ont été rattachées à un point
  • fixe, matérialisé par un poteau rougen établi à demeure sur le site, et lui-même tattaché au N.G.3T. La partie supérieure de ce poteau rouge est à l'altitude 9,36 m. Dans le présent rapport, le nivellement est donc indiqua à partir de ce niveau de référence. N B = + 9, 36 m. NGF
  • fouillées en 1975» -Une pelle mécanique écrète une partie du talus, au dessus de la zone à fouiller. Juin 1978. -En bas, le site, en fin de campagne de fouille. Juillet 1978 LES DONNEES DE L'ARCHEOLOGIE 1)- Les structures mises au jour. PLAN 5. La fouille dans les quatre sondages
  • A-B-C-D a été menée sur une profondeur de 1,80 m. Dans le sondage A, elle a été arrêtée lorsqu'il est apparu que l'on se trouvait dans une couche stérile composée de sables et graviers ; dans les trois autres sondages B-C-D, cette couche stérile n'a pas été mise en évidence. La fin
  • des recherches devra donc s'attacher à y poursuivre le décapage^ à partir du niveau atteint cette année. Le plan 3 montre la disposition des structures exhumées : 1 - Le mur Ouest-Est se prolonge ; c'est, à l'évidence, l'axe principal du site. En effet, ses fondations marquent la
  • limite de la nef et du bas-côté, et il sépare le choeur du vestibule extérieur (plan 2). Ici, au delà du chevet, sa structure, et donc sa fonstion témoignent de différences notables : - De (a) à (b), c'est le contrefort d'angle àu chevet de l'église. - De (b) à (c), ce n'est plus
  • qu'un simple muret composé de deux ou trois assises de pierres posées sur une couche de sable et de graviers. Il ne semble pas avoir eu ici une grande élévation.(Photo 5)« - De (c) à (d), enfin, c'est, à nouveau, un mur solidement construit. 2 - Le mur Sud, greffé sur la partie Est
  • occupation de la première moitié du XIV0 siècle, ainsi datée par une monnaie frappée par Gui de Châtillon (1307-13^2). Parmi ces vestiges, outre les nombreux tessons de céramique décrits pibus loin, on notera la présence,très rare en nos régions,de tuiles de couverture munies d'un crochet
RAP02766.pdf (BRELES (29). opération menée sur la parcelle nord des jardins du château de Kergroadez. rapport de sondage.)
  • BRELES (29). opération menée sur la parcelle nord des jardins du château de Kergroadez. rapport de sondage.
  • Françoise Renée de Kergroadez pour l’entretien de son parc. Par ailleurs, le pré dont il est question ici pourrait correspondre à l’ancien jardin d’agrément converti en prairie naturelle suite à la désertion du domaine par les héritiers de la marquise21. Ce qui est sûr, c’est que
  • la limite nord de l’avant-cour se trouvait le porche d’entrée et celle d’orientation SE-NO passant approximativement par le centre de la cour du château. On peut se demander ce qui a motivé le choix de cet endroit apparemment anodin au regard de l’organisation parcellaire du
  • l’époque les seigneurs ne résidaient plus à Kergroadez (seconde moitié du XVIIIe ?)35. En ce qui concerne la parcelle n° 438 dont il paraît évident qu’à l’origine elle formait un tout avec la parcelle n° 437, les choses sont un peu différentes. Sa limite NE36, alignée sur l’axe des
  • extérieur est maçonné tandis que le talus intérieur, faisant la séparation entre les deux parcelles, ne l’est pas. Qu’en était-il aux XVIIe et XVIIIe siècles ? Ces talus sont-ils d’origine ? Ont-ils été aménagés tardivement pour remplacer d’anciens murs ruinés, à l’époque le château
  • , à cheval ou à pied. A l’origine, la promenade était fermée à chaque extrémité. (...) ». 43 Se promener, c'est-à-dire se déplacer d'un lieu à un autre pour le plaisir, est une pratique qui, en Europe, se développe surtout à partir du XVIIIe siècle. 13 Brélès (29), Parcelle
  • . 10). En revanche, une carte postale du début du XXe siècle montre la face interne de ce mur presque entièrement recouverte de plantes parasites et la surface de la parcelle traitée en prairie naturelle (fig. 11). Visiblement le jardin n’est plus entretenu. Cet état d’abandon est à
  • ...............................................................………………………….... p. 3 I-3 L’archéologie appliquée à l’étude des jardins historiques................................... p. 4 I-4 Les objectifs et la méthode...................................................................................... p. 5 II- ANALYSE HISTORIQUE ET TOPOGRAPHIQUE DE
  • cadastre dit « napoléonien »................................................................ p. 10 III- RESULTATS DE LA CAMPAGNE ARCHEOLOGIQUE DE 2012.............................................. p. 20 III-1 Les niveaux antérieurs à l’occupation humaine
  • .................................................. p. 20 III-2 Une première mise en culture................................................................................. p. 20 III-3 Création d’un potager-verger entre le XIVe et la fin du XVIe............................ p. 21 III-4 Création d’un jardin d’agrément au début
  • spécialiste des jardins Relevé topographique : B.E.T.I., 105 rue de Siam, 29200 Brest 2 Brélès (29), Parcelle nord des jardins du château de Kergroadez, Rapport archéologique, ARCHEOVERDE, août 2012 I-2 Les circonstances Le château de Kergroadez se situe dans la partie nord-ouest du
  • Finistère, entre les villages de Brélès et de Lanrivoaré. Sa construction daterait du début du XVIIe siècle et est attribuée à François III de Kergroadez. On y accède à partir de la D 268 par une petite route bordée de chênes pluricentenaires, au bout de laquelle s’embranche la rabine
  • , elle aussi plantée d’arbres remarquables1, menant à l’avant-cour du château (fig. 1). fig. 1 : Localisation du site sur la carte I.G.N. Après avoir consacré onze années à la restauration du château, les propriétaires souhaitaient s’engager dans la mise en valeur des abords
  • immédiats de l’édifice et éventuellement recréer des jardins sur une base historique. Afin d’avancer de façon réfléchie et documentée sur ce projet, quelques recherches s’imposaient. Une étude historique réalisée il y a quelques années dans le but de mieux comprendre la façon dont le
  • d’une demeure noble ayant connu une certaine constance dans la prospérité. Le premier état de ces aménagements périphériques a-t-il même comporté un jardin d’agrément organisé avec parterres ordonnancés de façon autre que sommaire ou embryonnaire ? Rien n’est moins sûr. S’il y eut
  • ambitieuse avait dû dégénérer en aménagement minimal de jardin domestique, comparable à celui d’un manoir breton ordinaire. (...) Il n’existe donc aucun état de référence documenté pour les jardins du 1 Sur la carte I.G.N., ces
  • les plans et les textes. 4 Brélès (29), Parcelle nord des jardins du château de Kergroadez, Rapport archéologique, ARCHEOVERDE, août 2012 événement à la fois dans le temps et dans l’espace, et de retracer l’évolution de la composition paysagère depuis l’époque de sa création
  • jusqu’à nos jours. I-4 Les objectifs et la méthode A Kergroadez, l’analyse historique et topographique localisait les anciens jardins au niveau des plateformes haute et basse, situées respectivement à l’arrière du château et au-devant de l’avant-cour4 (fig. 2). Les investigations
  • devaient donc porter sur ces terrains actuellement enherbés et dénués de tout aménagement, hormis, pour la plateforme basse, une rampe d’accès terrassée aménagée dans les années 1990. Il fallait tout d’abord s’assurer de la bonne conservation des couches archéologiques du XVIIe siècle
  • jusqu’à nos jours. Ne s’agissant pas dans un premier temps d’une étude exhaustive, il a donc été décidé, en accord avec le S.R.A. et les propriétaires, de se limiter à une intervention minimaliste par le biais de quatre sondages (fig. 3) : - Deux sur la grande parcelle rectangulaire
  • située à l’arrière du château, dénommée « le Grand Jardin » en 1850 (n° 437) et susceptible d’avoir accueilli un jardin d’agrément, - Deux sur la parcelle située légèrement en contrebas de l’avant-cour, dénommée « le Jardin » en 1850 (n° 453), clôturée de murs et cultivée en potager
RAP01573.pdf (ARRADON, PLOEREN (56). rapport de prospection inventaire)
  • l'angle S. W. de la propriété du Lodo a été trouvée la villa au total 13 lignes ANDRE J., BSPM 1957-58, Un milliaire au Lodo, PV p.71 la villa du Lodo MERLAT P., 1982, p. 97 et 99 Villa au Lodo face au S.O. vers la mer, galerie de 60m reliant les divers corps de bâtiments
  • dressées par les Venètes. -, 4-° Je portai mes pas vers l'est, et je découvris avec plaisir -un monument plus curieux. C'est un Cromlec'h couvert d'une . pierre 'plate d'environ neuf pieds de longueur. Iles 'blocs massifs qui forment la circonférence du cercle' étoient autrefois
  • cure esta l'alternative. Le château d'Aradon*, qui paraît fort ancien, est la maison seigneuriale de ce territoire, qui est assez abondant en froment et autres grains, et l'on voit des marais à sel. Dans le XV' siècle, on connaissait dans cette paroisse les maisons nobles qui
  • recouvert d'une pierre plate , et il perd de vue la définition qu'il a donnée luimême des cromlechs, qui n'étaient autre chose que des enceintes consacrées les druides rendaient leurs oracles. Ce monument, connu dans les environs sous le nom d'Er roe'h (le Rocher) , n'est point un
  • dépouillement exhaustif d'archives (voir la bibliographie ci-après). En effet, de nombreux érudits locaux ont beaucoup écrit sur leurs recherches archéologiques menées au XlXè siècle dans département du Morbihan, (essais, dictionnaires, répertoires, inventaires...) Les premiers inventaires
  • dépouillement a été élargi à tous les bulletins de la Société Polymathique du Morbihan qui, au XlXè siècle, avec de FREMINVILLE, L. GALLES, H. JAQUEMET, ainsi que de nombreux chercheurs du XXè siècle comme AVENEAU de LA GRANCIERE, L. LALLEMENT, L. MARSILLE, Y. ROLLANDO, Y. COPPENS, J. ANDRE
  • du site de la carte archéologique si celui ci est répertorié. 2- Une synthèse du contenu de chaque source tenant compte de la chronologie. 3- Les photocopies de toutes les sources anciennes étudiées ainsi vérifiables. Notre méthode prend en compte tout type de découverte
  • archéologique pour toute période s'étendant de la préhistoire au Moyen-Age. Le dépouillement fait apparaître une quantité de sites non répertoriés par la cane archéologique. Ainsi pour les huit communes, cette dernière mentionnait 61 sites. Après dépouillement, 42 sites supplémentaires
  • seront vérifiés sur le terrain, soit près de 70% en plus de ceux déjà mentionnés sur la carte archéologique. Le dépouillement est sur le point d'être achevé. La phase de travail sur le terrain avec les membres du CERAM débutera en janvier 1999. Cette prospection inventaire des huit
  • 3 1 8 4 12 10 3 23 4 9 13 6 19 21 8 total 62 103 LIOQRÀPHI: OUVRAGES GENERAUX SUR LE MORBIHAN ANDRE P. 1963, La cité gallo-romaine des Vénètes, DES de lettres, Université de Rennes. ANDRE P. 1971, La cité gallo-romaine des Vénètes, B.S.P.M., p. 3-48. ANDRE P., TRISTE
  • E. de 1886 à 1892, Découvertes archéologiques faites dans le Morb.,SPM 1924, 42p. ROSENZWEIG M., 1863, Répertoire archéologique du département du Morbihan, 238p., ROLLANDO Y., 1961, La préhistoire du Morbihan, Le Vannetais littoral, BSPM 1961, p. 1-141 m ARRADON ANDRE J., 1960
  • p. 20 ANDRE P., 1979, Les carnets de Monsieur de Fréminville III, La villa de Keran en Arradon, 1: les bâtiments, Archéologie en Bretagne, n° 23 p. 3-12 ANDRE P., 1981, Les carnets de Monsieur de Fréminville IV, La villa de Mané-Bourgerel en Arradon, 1 : Les bâtiments et les
  • décors de sols, Archéologie en Bretagne n° 30, p. 2-10 AVENEAU DE LA GRANCIERE, BSPM 1910, Découverte d'une nouvelle villa gallo-romaine près du château de Kerhan en Arradon. Les substructions de Pen-er-Men, p. 191-196 CAUBERT de CLERY O., BSPM 1992, Découverte d'un biface de
  • l'Acheuléen à la Pointe de Quirion en Arradon, Tome 1 18, p. 80-81 CLEMENT M. et GALLIOU P., 1981, La céramique romano-britannique dans le morbihan, Mané-Bourgerel, Archéologie en Bretagne n° 30, p. 39-43 COPPENS Y., BSPM 1953-54, Découvertes archéologiques, Commune d'Arradon, PV p. 108
  • dans la commune d'Arradon, p.77-79 GALLES L., BSPM 1857, Monument gallo-romain de Saint-Galles en Arradon , p. 50 GALLES L., BSPM 1865, Rapport sur les fouilles de l'établissement gallo-romain de Kerhan Arradon, p. 73-75 GALLES L., BSPM 1867, Notice sur une sépulture trouvée sous un
  • lech bas à Arradon, p. 4 GALLIOU P., 1974, Le plan des villas romaines en armorique, Archéologia n° 74, p. 27-33 GALLIOU P., 1981, Les carnets de Monsieur de Fréminville V, La villa de Mané-Bourgerel, Arradon, 2ème partie: le mobilier archéologique, Archéologie en Bretagne n° 31, p
  • . 17-25 GALLIOU P., 1980, Les carnets de Monsieur de Fréminville III, La villa de Keran en Arradon, 2ème partie: le matériel, Archéologie en Bretagne n° 26, p. 3-2 1 DE FREMINVILLE, BSPM 1857, Etablissement gallo-romain découvert en 1856 au Lodo en Arradon, p. 55-59 + 2 planches DE
  • , Céramique sigillée du Musée de la Société Polymathique du Morbihan, p. 83-100 LECORNEC J., 1994, Apport à l'archéologie du Golfe du Morbihan, Bulletin de l'A.M.A.R.A.I. n° 7, p. 27-48 LE MENE Jh-M., BSPM 1877, Voie romaine de Vannes à Locmariaquer, nouveau tracé,pl02-104 LE ROHELLEC P.J
  • ., 1988, Histoire d'Arradon, 230p. MARSELLE L., BSPM 1912, La crémation chez les Bretons chrétiens. Les monuments de l'Eglise naissante en Bretagne-Armorique. L'origine du lec'h. p. 43-76 MARSILLE L., BSPM 1921, Catalogue du Musée archéologique de la S. P. M. MARSILLE L., BSPM 1933
  • , Contribution à l'étude des haches en pierre polie et des polissoirs portatifs, p. 14-28, Arradon (Penboch) 3 haches, p. 19-20 MARSILLE L., BSPM 1936, Le Menhir et le Culte des Pierres, p. 1-67 MARSILLE L., BSPM 1943-1945, Le Menhir Christianisé, p. 1 1-25 QUILGARS H., BSPM 1902, La question
RAP01949.pdf (MAURON (56). la Rochette. opération programmée de sondage 2003)
  • MAURON (56). la Rochette. opération programmée de sondage 2003
  • pour l'agriculture, le promontoire est habituellement utilisé en prairie. Au printemps 2003, la parcelle XB.55 était semée de colza dont la croissance différentielle a mis en évidence de façon spectaculaire le tracé des fossés III, IV et V (fig. 21). D'après un ancien exploitant
  • m2 (24 m x 5 m), avec pour objectif la reconnaissance des deux fossés parallèles IV et V visibles en zone centrale de l'éperon. Localisée au maximum d'altitude, il s'agit d'une zone très érodée l'épaisseur de la terre végétale n'excède pas 0,15 à 0,20 m. Le schiste y est
  • importante pour englober une interruption entre deux segments et la série de trous de poteau, paraît la plus opportune dans un premier temps. 14 Remerciements J'ai le plaisir d'adresser mes remerciements à toutes les personnes qui ont contribué à la mise en œuvre et à la réalisation
  • , Camille Gandonnière, Gwenaële Gourlay, Nolwenn Jarnoux, Rémi Leblanc-Messager, Romane Le Montagner, Céline Merrer, Myriam Michel, Isabelle Rondeau-Baron, Maï'a Saur, Ewen Tinévez. 15 Bibliographie BURNEZ C, 1994 - Enceintes néohthiques. La Grande Prairie. Vibrac (CharenteMaritime
  • MINISTERE DE LA CULTURE ET DE LA COMMUNICATION SERVICE REGIONAL DE L'ARCHEOLOGIE U.M.R. N° 6566 « Civilisations atlantiques et archéosciences » Le site de La Rochette à Mauron (Morbihan) Opération programmée de sondage d'évaluation 2003 Jean-Yves TESTEVEZ Avec la
  • participation du CONSEIL GENERAL DU MORBIHAN N° de site : 56 127 018 Autorisation de sondage N° 2003/036 du 18/04/2003 MINISTERE DE LA CULTURE ET DE LA COMMUNICATION SERVICE REGIONAL DE L'ARCHEOLOGIE U.M.R. N° 6566 « Civilisations atlantiques et archéosciences » Le site de La Rochette à
  • . Programme 12 : Le Néolithique - habitats, sépultures, productions, échanges. Programme 13 : Processus de l'évolution, du Néolithique à l'âge du Bronze. Département : Morbihan. Commune : Mauron. Lieu-dit : La Rochette. Références cadastrales : 1971- section XB, parcelles n° 50 et 55
  • comparaison VII) Conclusion Remerciements Bibliographie Liste des figures Fig. 1 : Mauron - La Rochette ; localisation du site sur un extrait des cartes IGN de St-Méenle-Grand (n° 1018 E) et Merdrignac (n° 1018 O). I) Présentation générale : Le site de La Rochette, localisé à l'ouest
  • de la commune de Mauron, a été découvert par Maurice Gautier en prospection aérienne en 1992. Il s'agit d'un promontoire naturel de forme triangulaire limité par la confluence de l'Yvel et d'un petit ruisseau, en limite de la commune de St-Brieuc-de-Mauron. Le promontoire est
  • ainsi bordé d'escarpements boisés au sud et surtout à l'ouest, dominant de 15 à 20 m la vallée de l'Yvel, petit cours d'eau affluent de l'Oust au sud. Sur les clichés aériens réalisés à diverses reprises, les anomalies phytologiques font apparaître nettement cinq structures fossoyées
  • disposées en arc de cercle et barrant l'accès nord-est du plateau (fig. 4 et 14). La structure externe est composée d'un large fossé segmenté (fossé I) dont quatre segments séparés de larges interruptions sont nettement visibles. Les segments ouest semblent munis de légères excroissances
  • aux extrémités réduisant les interruptions. Ce fossé a été creusé dans une légère dépression nettement perceptible sur le plateau. La surface enclose par cet ensemble est d'environ 1,6 ha. Le fossé II plus étroit n'est que partiellement visible sur les clichés. Deux fossés
  • parallèles III et IV, au tracé irrégulier, sont plus faiblement marqués dans la partie médiane de l'emprise. Enfin, un fossé V, de dimension moyenne mais bien visible, ceinture la pointe de l'éperon. La carte I.G.N. n° 1018.0 de Merdrignac positionne le site aux coordonnées Lambert x
  • = 253,300; y = 1052,900 ; z = 70 m . Le site occupe la quasi totalité des parcelles n° 50 et 55 de la section XB du cadastre de 1971 (fig. 2). Le contour triangulaire du promontoire est également nettement marqué sur le cadastre napoléonien (fig. 3) ; une parcelle en arceau ceinturant la
  • , cette parcelle était sous landes jusqu'aux années soixante. Les versants sont en revanche densément boisés, de feuillus à l'ouest, de chênes essentiellement, de résineux au sud. En ce qui concerne la géologie, le site est implanté sur le schiste Briovérien supérieur caractéristique
  • de la zone centre armoricaine. Localisé à la limite des départements du Morbihan, Côtes d'Armor et Ille-et-Vilaine, entre les collines des Landes du Méné au nord et la forêt de Brocéliande au sud, le paysage environnant est légèrement vallonné, à forte composante agricole et
  • largement ouvert à la suite de remembrements extensifs. Le contexte archéologique local est marqué par un nombre important de sites fossoyés et -traces de parcellaire repérés ces dernières années par la prospection aérienne dont les résultats exceptionnels sont favorisés par les
  • remembrements. La plupart de ces sites restent mdéterrninés en chronologie, mais ils sont révélateurs cependant d'une forte occupation protohistorique et antique. Les traces d'occupation plus anciennes restent plus rares. Un monument mégalithique était connu au lieu-dit La Saudraie, au 4
  • !;:g. 2 : Mauron- - La Rochette ; tocahsatitra du site sur le pian cadastral de 1.971, section XBT ^fflfeeletïÊ?' S©■ et 5S- Fig, 3 : Mauron - La Rochette : localisation- du site sur le cadastre napoléonien. I sud-est de la commune, mais il a été détruit lors d'un remembrement
  • . Sur la commune de Mauron, deux enceintes fossoyées ovalaires présentent plusieurs interruptions dans leur tracé et un rapprochement avec le site de La Rochette pourrait être prudemment évoqué. Il s'agit des sites du Bignon et de La Ferme du Grand Clos, localisés respectivement à un
RAP01471.pdf (INGUINIEL (56). le site de kerven-teignouse. rapport final de fouille programmée 1995-1997)
  • INGUINIEL (56). le site de kerven-teignouse. rapport final de fouille programmée 1995-1997
  • supposait le remblaiement de la zone fouillée en 193 et 1994. - de déterminer les limites du site, notamment à l'est elles ne sont pas naturellement visibles. Prudemment, ces objectifs étaient définis comme axes de recherche et non pas en surfaces précises à fouiller annuellement. En
  • la mobilisation d'une équipe de cinq à six personnes à temps plein durant toutes les campagnes de fouilles. Là les horizons de comblements sont correctement déterminés, des portions de fossés sont fouillées de façon mécanique. En 1994, Le mobilier découvert lors du premier
  • à une érosion assez forte, au nord de l'enclos central les structures en élévation et les sols protohistoriques sont absents. Seuls les excavations, fossés, souterrains, trous de poteaux demeurent. Dans ce secteur, la fouille se déroule assez rapidement et les problèmes
  • d'identification des données sont assez simples. La seconde zone correspond à l'intérieur de l'enclos central, des sols ( ou restes de sols) sont conservés sous un remblais de cailloutis. Les structures sont parfois conservées sur plusieurs niveaux et les investigations sont plus laborieuses
  • de la fin de la Tène ancienne, semblable à celui découvert dans le souterrain 148 qui constitue la référence sur le site pour cette période. L'étude de cette zone se chevauche au moins trois phases d'occupation n'a pas mis en valeur, pour l'instant, de fossés d'enclos datés de
  • l'angle sud ouest, les sols sont moins épais, le même type de calage apparaît. On peut donc penser que des tours d'angles ont protégé la façade ouest de l'enclos pourtant bien défendue par le talweg et un double système de remparts. Il serait intéressant de voir quel aménagement
  • le même axe, on retrouve deux fosses longues de 2,20m les blocages de pierres sont bien conservés. A l'arrière, de gros calages remplacent les fosses visibles à l'extérieur (fig.34). La fouille de la large banquette laissée au niveau de l'entrée n'a pas apporté de précisions
  • de gros blocs de pierres indiquent l'implantation d'une palissade. Cette implantation se retrouve sur les coupes transversales les remplissages sont asymétriques. Sur ce point, la coupe FN 7/5 est particulièrement éloquente.On peut dater , par le mobilier, cette palissade du
  • SERVICE REGIONAL DE L'ARCHEOLOGIE DE BRETAGNE avec le concours du SYNDICAT DU BASSIN DU SCORFF de LA COMMUNE D'INGUINIEL de L'ASSOCIATION SCORFF ET PATRIMOINE 1995 -1997 Daniel TANGUY FICHE SIGNÂLETiQUE Site n° : 56089003 AH Programme : H 09 terroirs et peuplements protohistoriques
  • - L'OPERATION 1995-1997 1) Localisation du site. 2) l'historique des recherches. 3) La démarche préconisée pour le programme 1995 -1997 DEUXIEME PARTIE - L'ANALYSE DES STRUCTURES. L'évolution du site, du début de la Tène ancienne à la fin du 1er siècle av. J.C. 1) La phase ancienne. 2) Le
  • site au début de la Tène ancienne. 3) L'évolution du site à la Tène ancienne. 4) La mise en place d'un site fortifié. 5) Le site à la fin de la Tène finale TROISIEME PARTIE - CONCLUSION. 1) La nature du site de Kerven Teignouse. 2) Les questions en attente de réponse. 3
  • une partie de plaisir. Les décapages successifs de vastes zones de cailloutis auraient pu malmener quelques bonnes volontés. En fait, aucune défection n'est intervenue sur ce chantier durant les trois années de ce programme. Je tiens à remercier l'ensemble des fouilleurs pour les
  • Alice HOWALDT Tristan YVON Ségolen JOUAN 3 Je tiens aussi à remercier les organismes ou collectivités qui ont apporté leur soutien financier et leur confiance à cette opération. En premier lieu, le Ministère de la Culture - Direction Régionale des Affaires Culturelles - Service
  • Régional de l'Archéologie et en particulier à M. Michel VAGINAY, Conservateur Régional . Le Syndicat de Bassin du Scorff et notamment, M. Jean Yves LAURENT, Président et M. Jean MANELPHE, Chargé de mission, La commune d'INGUINIEL, Michel HUILIZEN, Maire, Rémy BRUCHEC, 1er Adjoint, et le
  • aussi à les remercier pour la qualité des relations instaurées entre nous au cours de ces années. Le traitement informatique des documents graphiques et des illustrations a été réalisée par Gwénaël LE REST, ainsi que les restitutions graphiques de certaines structures. L'OPERATION
  • , la fouille programmée s'est développée sur une année en 1992 puis sur un programme de deux ans en 1993 et 1994. Le site est donc véritablement étudié depuis six années, Comme par le passés elle se déroule sur la propriété de Monsieur et Madame Louis DORE et les 7500 m2 réservés à
  • la fouille dès le début des opérations suffisent pour le moment. 4 Localisation du site. Fig. 2 Localisation du site Kerven Teignouse est situé sur la commune d'INGUINIEL, à 30 kms au nord de LORIENT, à l'ouest du Morbihan. Malgré la relative proximité du littoral atlantique
  • , le site se trouve dans la région centre armoricaine, bien définie au sud par l'anticlinal de Cornouaille et le prolongement des Landes de Lanvaux. Le relief est caractérisé par un paysage de collines d'une hauteur moyenne de 150 mètres entrecoupées de petites vallées. Le réseau
  • hydrographique est dense et de nombreux petits affluents du Blavet et du Scorff, principaux cours d'eau de la région, prennent leurs sources à proximité du site. Le paysage est marqué par le remembrement parcellaire important du début des années 1970. Les premiers clichés aériens de la zone
  • d'eau. L'un d'entre eux forme un talweg plus marqué à l'ouest. Le site est enserré au sud, à l'ouest et au nord par des zones humides. Le relief est légèrement marqué à l'est par une petite dépression. On voit donc que la position naturelle du site est favorable à une implantation
RAP00501.pdf ((35). l'habitat aristocratique fortifié des XIe et XIIe siècles dans le comté de Rennes. rapport de prospection thématique)
  • (35). l'habitat aristocratique fortifié des XIe et XIIe siècles dans le comté de Rennes. rapport de prospection thématique
  • autres formes de reproduction sont autorisées dans la mesure elles sont strictement réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à une utilisation collective; 2) toute reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas, n’est possible que dans le
  • ^ Hervé, Rennes, 1897-1899, 3 vol. Ces ouvrages, écrits à la fin du XlXè ou début XXè siècle sont fiables. Le livre de Banéat présente surtout un inventaire archéologique plus de 71% des mottes connues y figurent. Ceux de Guillotin de Corson nous livrent une étude des aveux et
  • : détruit : X Degré de protection ? faible : moyen : fort : absolu Occupation du sol ? labouré prairie : lande ou friche : forêt : bâti : autre : AVAILLES-SUR-SEICHE BOURG Motte détruite située dans le bourg d'Availles, au pied de la chapelle St-Pierre et d'une ancienne route passant
  • protection ? faible : moyen : fort : absolu : Occupation du sol ? labouré : prairie : lande ou friche : forêt : bâti : autre : : AVAILLES-SUR-SEICHE LE GRAND OSSE Motte détruite (1) 1 Meuret Je an -Claude, Les mottes dans la baronnie \ Guerche . Culture et tourisme en pays guerchais
  • : Occupation du sol labouré : prairie : lande ou friche : forêt : X bâti : X autre : X poteries à oeil de perdrix. Ce mobilier est datable des XII ème et XIV ème siècles (3). Le domaine proche de la seigneurie de Bain se composait, entre autre, du bois du Coudray (4). Il semble que ce
  • conservation du site conservé : partiellement conservé : détruit : X Degré de protection faible : moyen : fort : absolu : Occupation du sol labouré : prairie : lande ou friche : forêt : bâti : autre : : LA BOUEXIERE LE HAUT SEVAILLE Motte appelée l'Estourneau détruite. Banéat (l) la
  • faible moyen fort absolu Occupation du sol labouré : prairie : X lande ou friche : forêt : bâti : X autre : X /AH/ l'épicentre BOURBARRE BOURG Butte appelée autrefois les Mottes de la Créolle mesurant 6,70 mètres de hauteur et 10 et 14 mètres de diamètre au sommet (1). Son accès
  • était dédiée à la sainte Trinité. Les "mottes de la Créolle, proche le bourg, estoit autrefois l'ancien chasteau de Bourgbarré," était le cheflieu de la seigneurie du même nom connu seulement au début du XV ème siècle (2). 1 Bulletin de la Société Archéologique d ' I Ile-et
  • faible moyen : fort : absolu : Occupation du sol labouré prairie : lande ou friche : forêt : bâti : autre : BRUZ LE PATIS DE CICE Motte entourée d'un double fossé citée par P. Banéat (1). La butte étant rasée, nous n'avons pas pu localiser exactement l'endroit. Ceci dit, P. Banéat
  • synthèse, sondage, sauvetage…) sont des documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs
  • s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de
  • ces rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de notes et les copies ou
  • cadre de courtes citations qui doivent être justifiées, par exemple par le caractère scientifique de l’œuvre à laquelle elles sont incorporées, et sous réserve de l’indication claire du nom de l’auteur et de la source (références exactes et complètes de l’auteur, de son organisme
  • d’appartenance et du rapport); 3) la représentation ou la reproduction d’extraits est possible à des fins exclusives d’illustration dans le cadre de l’enseignement et de la recherche, dès lors que le public auquel elle est destinée est majoritairement composé d'élèves, d'étudiants
  • , d’enseignants ou de chercheurs directement concernés, et que son utilisation ne donne lieu à aucune exploitation commerciale. Le non-respect de ces règles constitue le délit de contrefaçon prévu et sanctionné par les articles L.335-2, L.335-3 et suivants du code de la propriété
  • publiés, des dossiers scientifiques de la DAPHB et des études universitaires. Ce pré inventaire a été effectué par J. Chalavoux et Fr . Le Ny et synthétisé et rédigé par M. Brand 'Honneur (3). Ce travail n'a fait suite, en aucun cas et par manque de moyen, d'une vérification sur le
  • vous proposons a pour but de vérifier le préinventaire cité cidessus, de le compléter par la découverte de nouveaux sites et par prises en note d'un certains nombres de renseignements supplémentaires. Ce rapport présente donc les premiers résultats de la prospection mais n'offre pas
  • des conclusions. A la demande de la DAPHB et de son directeur monsieur Leroux, nous avons repris dans ce présent rapport le travail effectué l'an passé. Celui-ci ne comportait que 1 Brand ' Honneur Michel, Les mottes médi£ val es _ _en Bretag n e e t Ce. R . A . A . , Vi laine
  • , Insti tu t Cu 1 1. u rel d e 2 i. d e(n , p . 3 . 3 idem, p. 1. Ren r les relevés cadastraux les plus anciens (cadastre napoléonien), les plus intéressants scientifiquement mais moins utile pour la carte archéologique actuelle. En effet un des buts principaux de ce rapport est de
  • permettre la protection des sites. Nous avons donc repris ce travail de base en resituant les sites découverts sur les cadastre les plus récents et en donnant l'état actuel des lieux. A cela, nous avons en plus prospecté un territoire nouveau portant sur le secteur nord-ouest de Rennes
RAP01269.pdf (SAINT-VOUGAY (29). jardins du château de Kerjean. rapport de diagnostic)
  • démultiplication du carré? Alors, on peut se demander si le mur de clôture des jardins actuels ne reste pas avec les douves les derniers témoins de ce jardin. O n expliquerait ainsi le désaxement de la parcelle par rapport au pont dans la mesure la symétrie n'était pas encore de règle à
  • o u g a y , les rayons du soleil pouvaient à peine p é n é trer? et ces vastes jardins , et ces vergers et les prairies et les autres merveilles du château , et celle fontaine et son vivier avec l'ormeau et l'énorme p i n qui l'ombrageaient ( i ) , et cette forêt de sapins
  • sondages profonds ont été réalisés, notamment aux endroits le dessin du jardin n'apparaissait pas. Notre but était alors de dégager le système de drainage pouvant éventuellement nous permettre de restituer son dessin. Selon la méthode traditionnelle, nous avons procédé à un nettoyage
  • . Dans la mesure nous n'avons pas la relation stratigraphique entre la partie sud et la partie nord du jardin, il ne nous est donc pas pennis de faire une chronologie relative sur l'ensemble de lesplanade. 9. la faible largeur des allées ou passe-pieds peut s'expliquer par le fait
  • future, un décapage de surface pour dégager le tracé pourrait être envisagé. On préconisera d'enlever la couche superficielle pour une lecture plus facile. Le niveau d'abandon pourra apparaître en coupe si son étude s'avère nécessaire à la compréhension du site. Aux endroits le
  • L'intervention archéologique qui s'est déroulée du 09/01/95 au 09/02/95 sur les jardins situés à l'arrière de la façade nord du château de Kerjean, s'inscrit dans la cadre d'une étude préalable à un projet de restauration1 et de mise en valeur par les Monuments Historiques. Ces sondages
  • H . Surface fouillée : Surface estimée du site :* Mots-Clefs (thésaurus DRACAR pour la chronologie et les vestiges immobiliers) : s I - sur la chronologie : MOD CON - sur la nature des vestiges immobiliers :_ -— - sur la nature des vestiges mobiliers : matériel archéologique
  • moderne — * Notice sur la problématique de la recherche et les principaux résultats de l'opération archéologique : diagnostic archéologique qui a montré que la conservation _ du tracé du parterre et peut-être du labyrinthe décrit par Kerdanet en 1834, est exceptionnelle. Lieu de
  • ) sous le contrôle scientifique du Service Régional de l'Archéologie et financée en intégralité par la Conservation Régionale des Monuments Historiques. Générique de l'opération L'autorisation de fouille a été confiée à Stéphanie Hurtin, contractuelle A F A N , recrutée pour une
  • . Historique de la fouille L'opération s'est déroulée en deux phases: -1°) prise de connaissance du dossier et des différents intervenants, mise en place de la fouille et étude sur le terrain -2°) post-fouille: élaboration du présent rapport, étude succincte d'une bibliographie sur les
  • seulement des relevés des coupes stratigraphiques les plus significatives. Cependant, nous avons procédé à une couverture photographique systématique pour combler les lacunes graphiques. Nous tenons à signaler que la richesse du sous-sol a orienté notre travail vers un travail de
  • synthèse évoquant les grandes lignes rencontrées sur le terrain. Pour plus de détails, nous renvoyons le lecteur aux minutes de terrain. Remerciements -Tout particulièrement, le maître d'ouvrage pour la mise à disposition d'un tracto-pelle et la communication des résultats partiels du
  • Cassas vers 1776 (musée départemental breton, Qimper tiré de l'ouvrage sur les manoirs bretons) Le site (Document 1 et 2) Le célèbre château de Kerjean daté des années 1570 semble avoir été construit sur un édifice plus ancien du début du X V è s., au moment commencent à
  • apparaître les premiers manoirs bretons. Il ne reste aujourd'hui de l'ancien édifice que le corps de logis2. L'esplanade nord se présente de nos jours sous la forme d'un plateau enherbé encadré d'un rideau d'arbres, puis d'un mur de clôture. 2. cf. Le manoir en Bretagne 1360-1600" in les
  • jardin". Il s'agit incontestablement des jardins de l'ancien édifice. Faut-il alors imaginer que Kerjean possédait des jardins de style Renaissance dont la principale caractéristique était d'ordonner les plantations dans des plates-bandes regroupées selon le principe de la
  • d'obéissance qu'à le sire de Carman et de Maillé sur le manoir de Kerjean, les jardins, vergers, clos et autre héritage"4. Les comptes établis à l'occasion de la tutelle de René II par Jacques Barbier établissent que ce dernier, logé pendant le temps de sa charge avec sa famille en la
  • maison et château de Kerjean" avait été obligé afin de la conserver, d'y entretenir pour ce sujet "tois gentilhommes, un soldat, un portier, un j a r d i n i e r et un valet sous lui pour continuer l'entretement du jardin de ladite maison"5. Le seul entretien du jardin valait plus de
  • Barbier épouse Alexandre de Coatanscour que la fortune des propriétaires du château serait susceptible d'engager les dépenses nécessaires à l'aménagement ou la remise en état d'un jardin. Cependant le marquis de Coatanscour meurt dix ans plus tard, temps trop limité pour mener à terme
  • les ouvrages suivant: "Observation sur les jardins", "Description de Versailles et de Marly", "Le jardinier", "Spectacle de la nature", "Description de Versailles", et "Observation sur les jardins". 3. cf. infra.note 1. 4. cité par Miorcec de Kerdanet dans "Notice sur le château
  • , sans y comprendre J e verger, bien que le verger fût l u i - m ê m e dans cet enclos : Nous en verrons le motif. D a n s la distribution du parc , on avait voulu imiter celle de l'enceinte du château : car , en face , se présentait, c o m m e pour simuler la belle galerie, une
RAP01706.pdf (CRÉHEN (22). le château du Guildo. rapport final de synthèse de fp 3 1998/2000)
  • CRÉHEN (22). le château du Guildo. rapport final de synthèse de fp 3 1998/2000
  • MINISTERE DE LA CULTURE DIRECTION REGIONALE DES AFFAIRES CULTURELLES SERVICE REGIONAL DE L'ARCHEOLOGIE CONSEIL GENERAL DES COTES-D'ARMOR LE CHA TEA U DU GUILDO COMMUNE DE CREHEN (Côtes-d'Armor) FOUILLE PROGRAMMEE 1998-2000 TRIENNALE RAPPORT DE SYNTHESE Laurent BEUCHET
  • avec la collaboration de Stéphane Jean et Françoise Labaune ASSOCIATION POUR LES FOUILLES ARCHEOLOGIQUES NATIONALES N° de site : 22 049 006 AH Programme 24 : Naissance, évolution et fonctions du château médiéval. Autorisation de fouille programmée trisannuelle n° 98-23 du 3 avril
  • résultats au public, publications. ETUDE ARCHEOLOGIQUE Etude des élévations présentation La courtine nord La zone 12 Elévation nord Elévation est Elévation sud Elévation ouest La zone 11 Le secteur 13 L'élévation nord du secteur 11 L'élévation est du secteur 12 Chronologie et évolution
  • du front nord du château Phase 1 : les premières occupations Phase 2 : Le premier château Les premières constructions : Etat 1 Les premières modifications : Etat 2 Interprétation et datation des premières constructions Phase 3 : Le grand Logis Nord (fin XlVe siècle) La zone 11 La
  • , situation Le château du Guildo est situé sur la commune de Créhen (Côtes-d'Armor), aux confins de communes de Saint-Jacut-de-la-Mer et de Trégon (fig.1). Il se présente sous la forme d'un château-cour d'une superficie de 3 200 m2 environ surplombant de 20 m l'Arguenon au fond de
  • Monuments Historiques depuis 1951, le château est propriété du Conseil Général de Côtes-d'Armor depuis 1981. Jusqu'en 1993, le château a fait l'objet d'une suite d'opérations de dégagement et de restaurations, plus ou moins contrôlées par les services du Ministère de la Culture1. Devant
  • l'intérêt et la complexité du site, et dans le but de présenter le monument au public, le Conseil Général, en accord avec le service régional de l'archéologie, a commandé une étude du château en 1994. Celle-ci avait pour but de dresser un bilan des opérations précédentes et d'effectuer
  • une évaluation de la documentation écrite et du potentiel archéologique du site. Cette étude a été réalisée sous la direction de Laurent Beuchet2 et sa gestion confiée à l'Association pour les Fouilles Archéologiques Nationales. A l'issue de cette étude, le riche potentiel du
  • château a été mis en évidence et un premier programme d'étude de trois ans a été proposé (fig. 3). Celui-ci prévoyait l'étude de l'angle nord-est du château dans le but de définir la chronologie de ce secteur présumé le plus ancien du site, de définir son évolution et son articulation
  • présentait un plan général assez proche de la configuration du site dans sa phase terminale. Une première restructuration importante intervient dans le dernier quart du XlVe siècle. Ces travaux sont imputables à Charles de Dinan qui devient sous le règne de Jean IV un des principaux
  • personnages du duché. L'angle nord-est est alors totalement reconstruit. Il est formé d'un corps de bâtiment flanqué d'une tour d'angle et abrite les appartements seigneuriaux et la chapelle, au-dessus d'un niveau en sous-sol voué à la défense et au resserre. Cet ensemble est probablement
  • lié à d'autres constructions s'étendant sur tout le front nord et abritant les autres composantes de la demeure seigneuriale (cuisines, pièces annexes et grande salle). Ce logis est totalement détruit au cours du conflit franco-breton de 1487-1489. Il ne sera pas reconstruit mais
  • remplacé par un autre logis, plus vaste, dont les vestiges subsistent adossés à la courtine est. Une remise en défense du château au cours du XVIe siècle n'apporte à celui-ci que des modifications mineures (mise en place de remparts dans les salles basses). Assiégé plusieurs fois
  • pendant les Guerres de la Ligue, le château subit des dégâts importants. Il est progressivement abandonné et tombe lentement en ruine. Sa cour est affermée et mise en culture dès 1770. 1 Ces différentes interventions sont présentées en introduction du rapport de synthèse de 1997
  • -2000 Dates d'intervention, financements L'opération triennale a été dotée d'un budget annuel global de 486 000 FF (environ 74 090 s), alloué par le Conseil Général, lui-même subventionné par l'Etat à hauteur de 166 000 FF. Sa gestion est confiée à l'A.F.A.N. Après déduction de la
  • T.V.A.. et des frais de gestion, le budget annuel net disponible est de 381 500 FF environ (soit 58 160 e). La part essentielle de cette somme sert à financer le recrutement du responsable d'opération pour la durée de la fouille (2,5 mois) et de l'étude "post-fouille" (5 mois). Une
  • .) La fouille s'est déroulée sur une durée totale de 30 semaines, soit trois campagnes annuelles de 10 semaines, correspondant à deux sessions : une en avril (vacances scolaires de printemps) et une en juin et juillet. Les effectifs ont fluctué de 8 personnes en avril à 15 personnes
  • de la fouille vers l'ouest devait permettre de vérifier les hypothèses émises à l'issue du précédent programme (présence d'un bâtiment adossé à la courtine nord abritant la salle seigneuriale de la fin du XlVe siècle). La courtine nord apparaissant comme l'un des plus anciens
  • conservés à l'intérieur des bâtiments et susceptibles d'apporter des éléments pour leur datation, la nécessité de fouiller conjointement ces derniers et les niveaux extérieurs leur étant associés, plus riches en mobilier, avait également été montrée. L'achèvement de la fouille des
  • environ, a fait l'objet d'un décapage mécanique des terres arables la recouvrant, après reconnaissance des niveaux superficiels par deux sondages manuels. Le décapage mécanique a été stoppé immédiatement au contact des premiers niveaux archéologiques conservés. Il a été suivi d'un
RAP01859.pdf (LILLEMER (35). l'enceinte néolithique. rapport de prospection thématique avec sondages)
  • Sorre/. Nou* avon* le/ plu* aravxd/ plaisir à remercier la Mairie/ dey Ldlemer qui/ a ml* une balle/ à/ notre/ disposition/ pour stocker le/ matériel/ et a/ toujours aceueîlli/ no* recherche* avec hesMACoup de/bier\vetU^arvce. Le/ Con*eth Qérxeral/ a/ ccmtribué OAA/ financement de
  • une seule et même démarche scientifique chaque composante devient complémentaire. Le Conservateur Régional de l'Archéologie nous a alors demandé de concrétiser ce projet et d'en assurer la coordination scientifique. 1 .21 Le site de Lillemer Le site de Lillemer comprends
  • par les labours récents menés avec des engins modernes. Les prairies ont été un facteur de préservation des niveaux archéologiques à cet endroit. Cette couche d'occupation, livrant ponctuellement des lots cohérents, peut donc être située à environ 30 cm de la surface. La remontée
  • , mises au jour à la suite de labours sur une ancienne prairie. La concentration maximale se situe dans une zone humide et basse à proximité de la limite ouest du champ. - Le premier individu est une jatte à carène amortie composée de 153 tessons dont 59 ont été raccordés (fig. 3 n°l
  • / a/ ml* à notre/ disposition/ le* écru^ntûdon* prélevé* OAA/ cours d'orne première/ campagne d'e^pertUe sur le site/. Ce* travaux/ n'auraient pu/ être/ réalisé* son* le soutient actif duo Service/ Régional/ de/ l'Archéologie, en/ particulier en/ la/ personne* de A . VilZard que nou
  • * souhatton* remercier. Sur le terrain/, nou* avons- eu/ uru grand/ plaisir à travailler avec ur\e équipe/ efficace et ccrmpéterxte/. Lin arand/ merci à/tou*. Renseignements administratifs Sondage : Site n° : 35 153 003 AH Parcelle n° 734 Coordonnées Lambert : X =290,35, Y=l 104,65
  • mobilier, sondages 2 et 3 (2002) VI - Détermination des bois 1/ Présentation du projet Rapport de prospection thématique Lillemer 2002 Sous la direction de L. Laporte 1/ Présentation du projet 1.1/ Travaux antérieurs Le site de Lillemer a été découvert lors de prospections de
  • géographique qui sépare le golf du Morbihan, le bassin de la Loire et la Normandie. L'existence attestée de niveaux en place et de sols aménagés, la richesse du mobilier recueilli comme l'extension du site laissent présager de larges possibilités d'étude dans ce sens. L'étude de l'habitat
  • régional. - L 'excellente conservation des vestiges organiques en milieu humide : rares sont les sites de ce type à avoir été exploités de façon extensive dans toute la moitié ouest de la France, et ce pour l'ensemble du Néolithique. De ce point de vue les potentialités du site
  • trois parties distinctes, étagées sur la pente, soumises par le passé à des contraintes géomorphologiques un peu différentes, et aujourd'hui à des contraintes d'urbanisation également très différentes (fig .4-). - Le sommet de la butte : Le sommet de la butte est aujourd'hui peu
  • niveaux archéologiques risque fort d'être largement influencé par l'érosion des parties hautes de la butte. Il faut s'attendre à ne trouver là que des structures en creux, du moins les plus profondes d'entre elles. Il serait également assez étonnant que cette butte n'aie pas connu
  • d'autres occupations plus récentes qui risquent alors de se surimposer partiellement aux vestiges de l'occupation néolithique. De larges décapages extensifs qui pourraient être effectués dans le cadre d'opérations d'archéologie préventive à venir, constituent sans doute la meilleure
  • approche à développer, du moins dans un premier temps. - Les pentes : La pente de la butte constitue sa partie la plus exposée aux effets de l'érosion naturelle, avec un fort arasement dans ses parties supérieures et un colluvionnement important dans les parties basses. Ce dernier point
  • porteront sans doute la majorité des opérations d'archéologie préventive à venir, permettant ainsi une première approche de cette interface entre les zones hautes de la butte et le marais adjacent. - Le marais : Les zones basses, actuellement mises en culture et donc peu soumises au
  • contraintes (comme aux possibilités de financement) des aménagements urbains, présentent quelques-uns uns des secteurs les plus prometteurs du gisement. La conservation des matériaux organiques en milieu humide y est tout à fait remarquable. Les quelques sondages effectués et les résultats
  • des prospections de surface ont bien mis en valeur la présence de niveaux archéologiques attribués au Néolithique moyen, riches en mobilier de toute sorte. Il n'en reste pas moins que sur une aussi vaste superficie les dynamiques géomorphologiques des dépôts sous-jacents et la
  • nature comme la chronologie des aménagements anthropiques (aménagement des lieux de passage, des zones à vocation agricole, habitats....) risquent d'être des plus variés. 1.3/ Le projet Ce projet ne peut porter ses fruits qu'à moyen ou long terme. La première année correspondait à la
  • - Géosciences, Rennes), C. Oberlin (Radiocarbone - CDRC, Lyon). Il convenait en particulier de cerner avec plus de précision les potentialités du site, notamment dans les zones humides qui entourent la butte de Lillemer. Ce fut l'objet du sondage effectué en 2001 à une centaine de mètres au
  • pied de la butte vers le sud. Il s'avère que le niveau du Néolithique moyen est situé à quelques dizaines de centimètres de profondeur seulement, ce qui n'est pas sans générer quelques inquiétudes quant à la préservation du site face à des labours de plus en plus profonds. La
  • mobilier céramique recueilli en surface, complète et précise avantageusement les découvertes faîtes ces deux dernières années en sondage. La surveillance des travaux de calibrage des biefs permet d'observer de longues coupes transversales : la mise au net de l'ensemble de cette
RAP02383.pdf (TRÉGUEUX (22). rocade d'agglomération de Saint-Brieuc, section "la Crarée - le Perray". rapport de diagnostic)
  • TRÉGUEUX (22). rocade d'agglomération de Saint-Brieuc, section "la Crarée - le Perray". rapport de diagnostic
  • ponctuellement enlever des couches de clayonnage susceptibles de recouvrir et donc masquer des structures en creux., telles que des trous de poteaux ou des fosses. L'ouverture de sondages mécaniques sur le réseau fossoyé a été limitée au strict minimum dans la mesure ces fossés répondaient
  • majoritairement à des gabarits identiques. Cela évite des surcreusements mutiles toujours difficiles à rattraper dans la phase du décapage préalable à la fouille, dans la mesure ces tranchées trop profondes constituent des pièges à eau. Le substrat rencontré lors des ouvertures de
  • tranchées ou de vignettes montre une alternance de surfaces à dominante limoneuse et d'autres les affleurements de roches dures sont omniprésents et constituent un obstacle à la détection et a fortiori à la lecture des faits archéologiques. Dans tous les cas, le recouvrement en terre
  • fait l'objet d'un décapage de la terre végétale préalablement à notre intervention, a été délaissée. Certaines autres parcelles situées au sud de la chapelle Sainte-Marie, là les dénivellations de l'abrupt du versant nord de la vallée de l'Urne étaient les plus fortes, impropres
  • . Enfin, un faisceau de menus faits archéologiques mis au jour lors du diagnostic et bien que situés en périphérie sud du sanctuaire à un endroit le relief se prête 18 mal à l'installation de constructions conséquentes, vient confirmer l'existence d ' u n temple sur la plate
  • -forme est construite la chapelle moderne. Le reste de l'emprise routière, c'est-à-dire les trois kilomètres du tracé de la rocade placés entre La Cerisaie et La Maison Neuve, au contact de la voie ferrée Brest-Rennes, n'ont livré aucun autre véritable vestige. Tout juste si nous
  • notre investigation sur le terrain. L'incontournable approche mécanique de cette partie du site n'a peut-être donc pas été optimale, dans la mesure la stabilité de la pelle mécanique était parfois incertaine. C'est ainsi que l'étude des talus modernes appartenant à la parcelle 328
  • : Gilles LEROUX Avec la collaboration Françoise LABAUNE-JEAN, d'Arnaud DESFONDS, Paul-André Jessica FREITAS, BESOMBES, BLANC, Frédéric Maryse Vincent POMMIER, BOUMIER ROCADE D'AGGLOMERATION BRIOCHINE Section « La Crarée-Le Perray » T R E G U E U X (Côtes d'Armor) N° arrêté
  • . L'ensemble de La Ville Polio (habitat groupé de la fin de l'âge du Fer) 20 20 II. 1.1 Présentation générale 20 II. 1.2 La chronologie du site de La Ville Polio 27 II. 1.3. Synthèse 28 II.2. Le secteur de la chapelle Sainte-Marie (mise en évidence d'un sanctuaire) 29 11.2.1
  • interprétation de l'enceinte du bois de La Porte Allain 42 11.3.4. Les vestiges d'un itinéraire ancien 44 III. C O N C L U S I O N 46 BIBLIOGRAPHIE 49 ANNEXES Annexe 1 : Le mobilier protohistorique de Trégueux, par Maryse Dinard 51 Annexe 2 : Etude du mobilier des périodes
  • historiques, par Fr. Labaune-Jean 75 Annexe 3 : Etude numismatique, par Paul-André Besombes 82 Annexe 4 : Documents administratifs 85 3 REMERCIEMENTS Au-delà du dialogue obligé entre les différentes institutions qui ont traité de la question archéologique pour la rocade
  • d'agglomération de Saint-Brieuc, à savoir la Direction des Infrastructures et des Transports du Conseil général des Côtes-d'Armor, le Service régional de l'archéologie de Bretagne et l'Institut National de Recherches Archéologiques Grand Ouest, nous voudrions aussi souligner l'implication et
  • retiendrons l'écoute et les conseils de Laurent Beuchet, ainsi que le dialogue fructueux engagé avec Yves Ménez qui, fort de son expérience acquise à l'étude de la fortification gauloise de Paule (Côtes d'Armor), a apporté un vrai éclairage sur nos travaux. Ceux également de nos collègues
  • l'opération de terrain avec nous, avant de l'interrompre sur blessure extérieure au chantier et de Jessica Freitas qui, en prenant le relais au pied levé, s'est rapidement adaptée aux conditions particulières du diagnostic. Leur enthousiasme de tous les instants a largement contribué à la
  • sa conservatrice Jeanne-Yvonne Simon a considérablement accéléré notre accès aux archives et à la bibliographie ancienne concernant les travaux des érudits du XIXe siècle. Cette liste ne serait pas complète si l'on omettait de mentionner la présence assidue de Michel Tocqué
  • Philippe Carrée. Celui-ci s'est fait un plaisir de nous faire connaître ses trouvailles qui sont tout à fait déterminantes dans la compréhension du site de Trégueux. Que tous, ici, soient chaleureusement remerciés pour leur contribution à cette quête de la connaissance historique
  • : Bretagne Département : Côtes d'Armor Commune : Trégueux Code INSEE : Lieu-dit ou adresse : Rocade d'agglomération briochine, section La Crarée-Le Perray Cadastre année : Trégueux, 2008, sections B, C et BM Coord. Lambert : X : Y: altitude : 130 m NGF Statut du terrain : (au regard des
  • d'intervention sur le terrain : 25-03-08 au 13-06-2008 Surface diagnostiquée : 16000 6 % de la surface sondée : Résultats Problématique de recherche et principaux résultats : Le présent diagnostic a été effectué sur la seconde section de la future rocade d'agglomération de Saint-Brieuc
  • , entre les lieux-dits La Crarée et Le Perray. Il s'agissait, sur 4 kilomètres, d'explorer le potentiel archéologique d'un rebord de plateau bien marqué dans le paysage. Il s'avère que celui-ci, bordé par l'antique voie Carhaix-Corseul, a été le lieu d'implantation d'un vaste habitat
  • gaulois de la fin de l'âge du Fer, au sud du lieu-dit La Ville Polio, vraisemblablement de type proto-urbain, mais aussi d'une enceinte quadrangulaire à large fossé, en partie fossilisée dans le Bois de la Ville Allain, possédant les caractéristiques essentielles d'une fortification
RAP01146.pdf (TRÉGLAMUS (22). Ruberzot. rapport de sondage)
  • , réalisée le 11 janvier 1988 dans la prairie située à l'Est du site (parcelle 372) a permis de confirmer les limites de l'habitat protohistorique, aucune structure archéologique n'ayant été découverte. En conséquence, nous estimons que la partie du site archéologique menacée dans
  • 373 SONDAGES STRUCTURES ARCHEOLOGIQUES •K'I. rjc, ,i' zone le sous-sol était détruit avant la découverte du souterrain ZONAGE ARCHEOLOGIQUE zone les sondages archéologiqu réalisés le 11 01 1988 se sont révélés négatifs Gu«f .Gollióu Kírmarw Hugátoúi ÍQ 'k Y '
  • _ < TREGLAMUS (Côtes-du-Nord) SITE ARCHEOLOGIQUE DE RUBERZOT NOTE SCIENTIFIQUE Le site archéologique de Ruberzot à Tréglamus est localisé à la rupture de pente d'un plateau orienté à l'Est. Au début du mois de Novembre 1987, des décapages de terre végétale, réalisés par
  • l'entreprise HELARY préalablement à l'exploitation d'une carrière, ont mis au jour une cavité souterraine. Une visite du site effectuée le 16 novembre 1987 par Monsieur J.-P. BARDEL, I.T.A. à la Direction des Antiquités de Bretagne, a permis de constater que le souterrain découvert était
  • datable de l'Age du Fer et témoignait de la présence d'un site d'habitat de cette époque, matérialisé en surface par quelques tessons et fragments d'argile cuite. Le 26 novembre 1987, des sondages archéologiques ont été réalisés à l'intérieur de la zone décapée et sous la forme de
  • celle du souterrain. Ces sondages ont également permis de déterminer que toutes les structures peu profondes (trous de poteaux, petites fosses, ... etc) avaient d'ores et déjà été détruites lors des décapages réalisés par les engins de la carrière. Une deuxième série de sondages
  • l'immédiat par les travaux de carrière se limite à la superficie trassée sur le plan ci-joint, soit un rectangle de 80 m . x 15 m . = 1200 m 2 . Seules les structures profondes étant conservées, le délai de 15 jours négocié - 2 - par la Direction des Antiquités pour la réalisation de
  • la fouille parait cohérent. Cette opération qui mobilisera une équipe de 6 personnes (1 archéologue, chef de chantier, 1 adjoint archéologue et 4 terrassiers) sera dirigée par Monsieur C. LE POTIER et réalisée du 18 au 31 janvier 1988. L'extension prévisible du site dans les
  • parcelles boisées situées à l'ouest et au sud du souterrain nous conduit à envisager, pour la phase ultérieur du sauvetage archéologique, la réalisation d'une fouille de sauvetage programmée durant l'été, seule procédure apte, de part le recours possible à une main d'oeuvre bénévole, à
  • tranchées effectuées au tracto-pelle à godet lisse. Ils ont révélé à l'Est la présence de petits fossés, qui définissent la limite probable du site de l'Age du Fer. A l'intérieur de la surface ainsi définie, on note la présence d'un foyer, d'une vaste fosse de 2 m . de diamètre ainsi que
  • réduire les frais de l'opération tout en laissant des délais raisonnables pour une opération plus lente, justifiée par l'état de conservation prévisible des structures archéologiques. TREGLAMUS-RUBERZOT 353 348 DECAPAGE SOUTERRAIN foyer 1 imite prévisible du site archéologique
RAP01572.pdf ((56). Saint-Avé)
  • partant de Vannes allait à Nostang, nous avons signalé un établissement romain. Sur cette route située presqu'à la limite N. de la Poblad ar Mor, on trouve à la Fontaine-de Beurre, à Sainte-Anne, et près du vaste étang du Cranic, d'anciens postes romains les débris de tuiles
  • . de Vannes, son évèché. sa subdélégation et son ressort; à 21 1. de Rennes. On y compte 650 communiants. La cure est à l'alternative. Son territoire est un terrain plat, dont les terres sont de bonne qualité. On y remarque des prairies et des landes assez étendues. Le bois de
  • , le manoir de Kerango , appelé Kerengoff dans la Réformation de la noblesse en i 448. C'était une maison de plaisance qu'ils affectionnaient et ils séjournaient souvent. Ils l'avaient fait reconstruire dans le XVIir siècle ; mais à peine était-il achevé que la révolution éclata
  • appellation. La légende de saint Barthélémy. — C'est ce saint — et non Stéphan — qui est invoqué au Gusquel, une grande statue le représente | oi tant sa peau sur le bra*, et voici la légende, dont il fut le héros, recueillie il y a une dizaine d'années : Barthélémy ayant élé écorché
  • — etnonStéphan — qui est invoqué au Gusquel, une grande statue le représente | ot tant sa peau sur le bra«, et voici la légende, dont il fut le héros, recueillie il y a une dizaine d'années : Barthélémy ayant été écorché vif vint à passer par le Gusquel portant sa peau sur le bras. Au
  • cette première année un travail de recherche en archives. Cette méthode inventaire s'est appuyée sur le dépouillement exhaustif d'archives (voir la bibliographie ci-après). En effet, de nombreux érudits locaux ont beaucoup écrit sur leurs recherches archéologiques menées au XTXè
  • (publications de 1884 à 1892) qui avec ses trois volumes, apporte un maximum d'informations archéologiques. Le dépouillement a été élargi à tous les bulletins de la Société Polymathique du Morbihan qui, au XTXè siècle, avec de FREMINVILLE, L. GALLES, H. JAQUEMET, ainsi que de nombreux
  • chercheurs du XXè siècle comme AVENEAU de LA GRANCIERE, L. LALLEMENT, L. MARSILLE, Y. ROLLANDO, Y. COPPENS, J. ANDRE, J. LECORNEC, P. ANDRE,...., complètent d'une manière indispensable les publications des précurseurs. D'emblée, un constat s'impose: les sources d'archives sont très
  • nombreuses et ont occupé le plus clair de notre temps d'inventaire. Figure pour chaque site: 1 - Le nom et le numéro du site de la carte archéologique si celui ci est répertorié. 2- Une synthèse du contenu de chaque source tenant compte de la chronologie. 3- Les photocopies de toutes les
  • sources anciennes étudiées ainsi vérifiables. Notre méthode prend en compte tout type de découverte archéologique pour toute période s'étendant de la préhistoire au Moyen-Age. Le dépouillement fait apparaître une quantité de sites non répertoriés par la carte archéologique. Ainsi pour
  • les huit communes, cette dernière mentionnait 61 sites. Après dépouillement, 42 sites supplémentaires seront vérifiés sur le terrain, soit près de 70% en plus de ceux déjà mentionnés sur la carte archélogique. Le dépouillement est sur le point d'être achevé. La phase de travail sur
  • le terrain avec les membres du CERAM débutera en janvier 1999. Cette prospection inventaire des huit communes périphériques de Vannes permettra une cartographie chronologique et thématique, base d'une meilleure connaissance de l'archéologie vannetaise et par la même occasion
  • sites possibles après la carte archéo. dépouillement 56 003 56 158 56 164 56 206 56 231 56 243 56 251 56 255 21 3 1 8 4 12 10 3 23 4 9 13 6 19 21 8 total 62 103 HIE OUVRAGES GENERAUX SUR LE MORBIHAN ANDRE P. 1963, La cité gallo-romaine des Vénètes, DES de lettres
  • , Université de Rennes. ANDRE P. 1971, La cité gallo-romaine des Vénètes,B.S.P.M., p. 3-48. CAYOT DELANDRE, 1847, Le Morbihan son Histoire et ses Monuments, 560 p. FOUQUET A., 1853, Des monuments celtiques et des ruines romaines dans le Morbihan, 1 17p. FOUQUET A., 1873, Guide des Touristes
  • faites dans le Morb., SPM 1924, 42p. ROSENZWEIG M., 1863, Répertoire archéologique du département du Morbihan, 238p., ROLLANDO Y., 1961, La préhistoire du Morbihan, Le Vannetais littoral, BSPM 1961, p. 1-141 LES VOIES ROMAINES MARSILLE L., BSPM 1929, Les voies romaines du département
  • du Morbihan, p. 3-58 MERLAT P., BSPM 1955-56, La structure de la voie romaine Angers-Nantes à Vannes par Blain etRieux,p. 105 à 109. de LAIGUE R., BSPM 1888, Le parcours de la voie romaine de Vannes à Blain, p. 192-194 de LAIGUE R., BSPM 1890, Le parcours de la voie romaine de
  • Vannes (Morbihan) OGAM, Tome XII, p; 169- 173 ANDRE J., 1960/c, Densité et répartition de la population en Vénétie romaine, Annales de Bretagne, Tome LXVII, 1960, fasc. l,p. 103-106. ANDRE J., 1961, Les dolmens morbihannais remployés à l'époque romaine, OGAM Tome XIII, p. 248-254
  • -48 MARSILLE L., BSPM 1912, La crémation chez les Bretons chrétiens. Les monuments de l'Eglise naissante en Bretagne-Armorique. L'origine du lec'h. p. 43-76 MARSILLE L., BSPM 1921, Catalogue du Musée archéologique de la S. P. M. MARSILLE L., BSPM 1935, De l'âge probable des
  • , p. 357-358 SAINT-NOLFF MAZERES R., BSPM 1934, La butte de Luhan, PV p. 19 LE GRAND R, BSPM 1934, Le tertre de Talhouët, PV p.22 SENE AVENEAU DE LA GRANCIERE, BSPM 1907, Pointe de flèche néolithique découverte à Cano en Séné, p. 13 1-132 PRULHBERE H., BSPM 1878, Rapport sur les
  • . Moustérian. PV p. 27 LEJARDS J., BSPM 1963, La station à augets de Moustérian en Séné, PV p. 61 LEJARDS J., BSPM 1964, Le problème des augets de terre, les 5 stations de Séné, p. 3-18 LEJARDS J., BSPM 1964, Recherches à la station de Moustérian, PV p. 18-19 LEJARDS J., BSPM 1964, Station
RAP00616.pdf (BELLE-ÎLE-EN-MER (56). Bangor et Sauzon. rapport de prospection-inventaire)
  • , l'abandon des cultures et la transformation des terres labourées en prairies ont rendu difficiles les re-localisations des gisements anciennement connus. PERIODES MEDIEVALE ET MODERNE Mise à part des édifices religieux et les fortifications militaires de l'épogue médiévales, il n'est
  • AH DU 28 JUIN 1988 Ce rapport présente les résultats obtenus sur les communes De Bangor et Sauzon par une équipe de prospecteurs dirigée par la Direction des Antiguités de Bretaqne. La recherche au sol s'est déroulée pendant une vingtaine de jours, de fin juin à début juillet
  • d'une étude par l'Inventaire Général des Monuments et des Richesses artistigue de la France, publiée en 1978. Ce manque de données récentes dans le domaine strictement archéologique pose problème au niveau du traitement des plans d'occupation des sols et de l'étude des demandes de
  • permis de construire. Par ailleurs, sur le plan économique, depuis la seconde guerre mondiale, la réqression de la vie rurale a entrainé un dépeu- plement. Ce fait, auquel s'ajoute une orientation vers l'élevage, entraîne gue dix fois moins de terres sont cultivées gu ' au siècle
  • dernier. Ainsi la difficulté se trouve accrue quant à la localisation de sites par prospection et vérification au sol. Autre orientation économique : le tourisme. On constate alors, avec la possibilité de louer sur place des voitures de tourisme ou des mini-jeeps, une nette
  • augmentation des visites automobiles sur les sites pittoresques et naturels, sur des pistes souvent non adaptées à ce genre de véhicules. SITUATION GEOGRAPHIQUE (fig.) Parallèle à la direction générale de la côte, Belle-Ile se situe à 30 km environ de la masse continentale, à 13 km de la
  • pointe extrême de la presgu'île de Quiberon. C'est la plus vaste des îles bretonnes, avec 83 km2, sur une longueur de 17 km pour une laraeur de 5 à 9 km. GEOLOGIE Les 9/10 de l'île sont constitués de micaschistes et de schistes qrauwackeux épimétamorphigues , très riches en
  • suite de la remontée des eaux liée à la transgression flandrienne. Contrairement à cet ensemble, aucun site antérieur au Néolithique n'est connu sur l'île. Mais il est vrai que les vestiges préhistoriques repérés sont tous hors sol, à une exception près (Tourbière du Potager = sitex
  • , crâne humain trouvés en 1916). prospection : poteries, Il s'agit là à nos yeux d'une carence de si l'insularité a pu jouer un rôle répulsif au Mésolithigue récent (mais on sait gue les gens du Mésolithique ont "découvert" la Corse, par exemple), il n'en a pas de même pour les
  • monuments correspondants n'étant pas rares sur l'île. Si des menhirs sont connus à Belle-Ile (Jean et Jeanne étant les plus célèbres), il est particulièrement remarguable gu ' aucune sé- pulture mégalithigue n'y a jamais été décrite. Ceci peut-être dû à la fois aux matériaux locaux
  • , montrent le forte implantation des populations de L'Age du Bronze sur l'Ile. Un dépôt de type "langue de carpe" découverten 1820 à Calastren (Bangor) atteste la continuation de l'occupation de Belle-Ile lors du Bronze final. AGE DU FER Cette période est représentée sur Belle-Ile par
  • anciennes faisant état de la découverte de "grottes souterraines" ou "garennes". EPOQUE GALLO-ROMAINE L'occupation gallo-romaine de Belle-Ile était attestée par une vingtaine de découvertes, dont la localisation précise reste à préciser sur le terrain. Malgré l'absence d'informations
  • plus développées, on peut constater toutefois gue les principales découvertes indiguent une occupation et mise en culture du plateau intérieur et une absence de sites sur la côte. Aucun vestige immobilier hors sol n'est connu sur l'île. Par ailleurs, comme on l'a signalé plus haut
  • : Cultures, prairie /Tande friche, forêt, bâti, autre. Référence des photograThies : IMPORTANT : Joindre à cette fiche une photographie et/ou un schéma de localisation. 56 MORB ÎHA\-3ANG0R Port Gwen vue au rempart et fossé ae l'ouest \;ue du rempart et fossé du nord
  • / . Abscisse Ax : J $3 l 0ffî Ordonnée Ay : Abscisse Bx : Descri Dt ion 95 O Ordonnée By : : Qualification archéologique Biblioqrphie fcf£ : AnMÀVtS Protection existante : [ o fV\o LU" 3 LA CcVc^SCripft^ (t?C*in£J ^ : ^^/^ OCCUPATION DU SOL : Cul turos , (prairie J lande ou
  • Protection existante : dsi : LA \ ErPGrRohj "BfrR ^t CiVr_cv\S^rp|-i-jY) H-€,^\ I OCCUPATION DU SOL : Cultures, prairie, lande ou friche, forêt, bâti, autre. Référence des photographies : IMPORTANT : Joindre à cette fiche une photographie et/ou un schéma de localisation
  • BELLE-ILE-EN-MER (MORBIHAN) PROSPECTION-INVENTAIRE SUR LES COMMUNES DE BANGOR ET SAUZON RAPPORT POUR 1988 par Michael BATT, Olivier KAYSER et Patrick PIHUIT DIRECTION DES ANTIQUITES DE BRETAGNE BELLE-ILE-EN-MER RAPPORT DE PROSPECT ION- INVENT A IRE AUTORISATION n°88-16
  • , et a été complétée par une prospection aérienne des côtiers. PROBLEMATIQUE DE L'OPERATION Avant notre intervention, le patrimoine archéologigue de Belle-Ile n'est principalement connu aue par des mentions éparses dans les anciens inventaires. L'île a plus récemment fait l'objet
  • quartz d'ex- sudation. Les rnétasédiments contiennent des intercalations de roches d'origine volcano-sédimentaire = porphyroïdes , roches graphiteuses, matériaux sub-volcaniques (tufs, cinérites) ou volcanigues (laves acides et basigues) alternant avec des niveaux conglomératigues
  • à aalets de grès, thyoliteet schiste. De telles intercalations sont connues à la Pointe de Poulden (porphyroïdes, shyolites), par exemple. PREHISTOIRE On admet généralement que Belle-Ile a été isolée de l'ensemble Quiberon- Houst-Hoëdic vers 6 000 à 5 500 avant J.C., à la