Rechercher sur le site

  • Chercher les documents contenant un mot OU un autre : tapez simplement les mots à la suite => bracelet bronze
  • Chercher les documents contenant un mot ET un autre : utilisez le mot-clef AND => bracelet AND bronze
  • Chercher les documents contenant une expression exacte : taper l'expression entre guillemets => "bracelet en bronze"

Limiter votre recherche

Auteur
Type d'opération
Commune
Département
Date (Année)

3934 résultats Exporter les résultats

Trier par Titre : ascendant / descendant
RAP01335.pdf (QUIMPER (29). carte archéologique communale. rapport de prospection inventaire)
  • QUIMPER (29). carte archéologique communale. rapport de prospection inventaire
  • 29
  • carte archéologique varie selon le type de fiche. Pour des raisons pratiques, des regroupements d'ordre technique, géographique ou documentaire, sont introduits dans le travail de recherche et de cartographie (cf. infra. ) ainsi que pour la description des vestiges. 3.3.2. Les
  • d'établissements secondaires dont le parcellaire laisse de nombreuses marques (publications J.-P. Le Bihan). Progressivement, les thèmes de recherche se sont diversifiés, grâce à la pratique d'une archéologie sans exclusive. D'excellents résultats sont obtenus avec la multiplication de
  • les études du centre urbain (mise en évidence des vestiges romans sous la cathédrale gothique). Il convient d'ajouter la découverte d'habitats, d'édifices et de réseaux d'adduction d'eau d'époque moderne dans le coeur urbain. Les descriptions et les fouilles anciennes sont
  • également très nombreuses mais de précision et de fiabilité variable. Elles soulignent l'importance du patrimoine encore enfoui dans le sous- sol. Elle ne peuvent toutefois prétendre à l'exhaustivité. A titre d'exemple, la zone du Braden couvrant 30 ha et sur laquelle aucun vestige
  • les risques de perte. En outre, si certains éléments de la documentation archéologique, déjà publiés ou classés dans les archives du Service régional, sont assurés d'une conservation satisfaisante à moyen ou long terme, il faut admettre que bien des renseignements, aujourd'hui
  • consultation de la partie historique du fichier dans le cadre de services tels que les Archives municipales ou la Bibliothèque municipale de Quimper. 1.2.2.4. Base de données pour la documentation pédagogique La mise à disposition du fichier auprès d'organismes dépendant de l'Education
  • C.N.D.P.) avec 1.3. LA CARTE ARCHEOLOGIQUE 1.3.1. Le contenu Il s'agit de réunir toute la documentation écrite, graphique et iconographique existante. L'analyse et la critique de cette documentation sont confortées par les vérifications sur place. L'effort porte sur l'horizon
  • chronologique le plus large possible : de la Préhistoire au XVIIIe siècle. En ce qui concerne les périodes médiévales et plus récentes, la prise en compte des sites s'appuie sur les critères de la pratique archéologique. Sont instruits des dossiers concernant des opérations ayant déjà fait
  • permettront de connaître : . . . . . L'identité La documentation existante La topographie des vestiges dans leur contexte La description des vestiges La bibliographie - Des représentations en trois dimensions des secteurs les plus densément peuplés de vestiges archéologiques. 1.3.3. La
  • structures de travail : - Entrée, dépouillement et classement dans les locaux du Service municipal d'un maximum de documentation archéologique relative aux fouilles exécutées dans la commune depuis 1970, date de la création d'une équipe locale travaillant en .relation avec la
  • la préparation de la publication des résultats et à la recherche des moyens et des formes de leur diffusion : ouvrage de synthèse (texte et cartographie), mise en forme du fichier informatique, documentation pédagogique etc. Un effort de réflexion s'impose pour une présentation
  • points de vue de l'analyse : recherche du rôle de la rivière ou de tel ou tel relief dans la distribution de l'habitat etc. 3. LES RESULTATS 3.1. INTRODUCTION : Le travail effectué en 1993 et 1994 La réalisation du programme de carte archéologique est amorcé dès 1993, près d'une année
  • documentation existant d'une part dans le fichier de la carte archéologique nationale, d'autre part dans les archives réunies au service municipal et dans la littérature archéologique. Une centaine de sites sont actuellement répertoriés parmi les 240 sites recensés et susceptibles d'être
  • les travaux des érudits de la fin du XIXe siècle. Ils se répartissent principalement sur la rive gauche de l'Odet et se rapportent à dans trois importants secteurs archéologiques de la commune de Quimper. Il s'agit : - du quartier de Creac'h-Maria recelant la nécropole de la ville
  • assez vraisemblables. La carte ainsi réalisée permet d'évaluer très rapidement, l'organisation spatiale des vestiges en fonction de la topographie. Les reliefs ont joué un rôle dans la distribution supposée du réseau routier antique mais aussi de l'ensemble cultuel que représentent
  • bibliographique et à des visites sur le terrain. - Construire un réseau aussi complet que possible de cartes en trois dimensions. 4.2. SUR LE PLAN ARCHEOLOGIQUE Une bonne partie de la documentation archéologique existante a été rassemblée et classée de manière efficace dans des locaux de
  • service public. Les types de documents d'analyse et de synthèse en cours de réalisation rendront son accès facile pour les spécialistes et pour le public. Dans l'état actuel des recherches 240 sites ou parcelles sont repérés. Environ la moitié des dossiers sont complets. Le travail
  • a porté essentiellement sur les sites ayant fait l'objet de fouilles récentes pour lesquels les renseignements sont assez précis. Une grande partie de ces sites se trouvent dans la partie romaine de la ville ou dans sa périphérie méridionale. Les crédit affectés à la seconde année du
  • cartes et textes de synthèse restent à dessiner et à écrire. 4.3. SUR LE PLAN GEOGRAPHIQUE ET HISTORIQUE Le rassemblement de la documentation archéologique ancienne et récente porte ses fruits en ce qui concerne la connaissance de l'histoire antique de la commune. Quelques exemples
  • (Kersalé). - La reprise et l'analyse critique des documents et plans anciens du Lieutenant Dizot ont permis de localiser la partie septentrionale de la nécropole romaine de Créac'h-Maria. C'est la topographie générale du cimetière qui est changée. Cette modification a des conséquences
RAP00938.pdf (les villes antiques dans l'ouest de la Gaule. rapport de projet collectif de recherches.)
  • projet collectif de recherches
  • les villes antiques dans l'ouest de la Gaule. rapport de projet collectif de recherches.
  • 22 29 35 56
  • , 40, 126, 139, 140, 159, 225226, 284, 285). CESAR : Guerre des Gaules, texte établi et traduit par L.-A. Constans, 2 vol., Paris : Les BellesLettres, 1926 (Diablintes : III, 9. - Aulerques : II, 34 - VII, 4 - VII, 57 - VIII, 7). DESJARDINS E., 1869 : Géographie de la Gaule d'après
  • Mayenne : état des recherches, dans Bretagne, Pays de Loire, Touraine, Poitou à l'époque mérovingienne, Actes des VI e Journées Nationales de l'Association Française d'Archéologie Mérovingienne (Rennes, juin 1984), sous la dir. de X. Barrai I Altet, n° 1, Paris : éd. Errance, s.d
  • , fouilles du Temple et borne de la PetiteBeltière, La Mayenne : Archéologie, Histoire, n° 14, 1991, p. 98-99 (c.r. séance du 15-12-1990). ROUSSELLE A., 1990 : Croire et guérir. La foi en Gaule dans l'Antiquité tardive, Paris : Fayard, 1990 (p. 45-46, 319, 324, 327). 4° -THERMES AUBIN G
  • romaine et les Provinces, t. 1, 1977, p. 11-34. REBUFFAT R., 1978 : La forteresse de Jublains avant la campagne de 1978, Travaux militaires en Gaule romaine et dans les provinces du Nord-Ouest, Caesarodunum, 1978, p. 334-343. REBUFFAT R., 1981a : Le complexe fortifié de Jublains
  • de I. Gabard). REBUFFAT R., 1985 : Jublains : un complexe fortifié dans l'ouest de la Gaule, Revue archéologique, 2, 1985, p. 237-256. REBUFFAT R., BROUQUIER V., 1985 : Les trous de boulins de l'enceinte fortifiée de Jublains, Caesarodunum, actes du colloque Le bois dans la Gaule
  • ) (prospections de 1970 et 1971), ibid., t. 25(242), 1970-71, p. 3-52. BOUSQUET J., 1971 : Informations archéologiques, Gallia, t. 29, fasc. 2, 1971, p. 249-250. 10° - DEPOTS MONETAIRES AUBIN G., 19&lb : Aspects de la circulation monétaire en Mayenne dans l'Antiquité, La Mayenne : Archéologie
  • provinciale au musée des Antiquités nationales, 29 e suppl. à Gallia, Paris : C.N.R.S., 1975 (p. 70-71, n° 186, et pl. 36 : vase de la Cruchère). TOURNAIRE J., BUSCHSENSCHUTZ O., HENDERSON J., COLLIS J., 1982 : Iron Age coin moulds from France, Proceedings of the prehistoric Society, t. 48
  • Pascal VIPAR LE PHENOMENE DE L 'ECHEC URBAIN DANS L 'OUEST DE LA GA ULE : Le cas de trois chefs-lieux de Cités (Corseul, Jublains, Vieux) et d'une agglomération secondaire (Rezé). Villes nées de l'organisation de la Gaule par et pour l'administration romaine, Corseul (Fanum Martis
  • villes antiques dans l'ouest de la Gaule nous permet en plus, d'intégrer dans ce programme d'étude une ville secondaire (Rezé) sujette à un schéma d'évolution plus ou moins similaire. Les travaux en cours nous dévoilent en effet régulièrement l'importance de cette cité pictone tant
  • sur le plan de sa structure urbaine que sur son activité économique liée à la Loire. Classée aujourd'hui dans les villes secondaires, il n'est pas impossible que cette cité ait été au cours du Haut-Empire un site économiquement, de première importance. La réunion de ces quatre
  • comme par exemple, dans le cadre de ce N projet collectif de recherche. v 2 L'élaboration d'un tel projet répond dans un premier temps à la volonté de fournir aux chercheurs une base de données apte à favoriser les réflexions sur les différents sites étudiés. Ces informations
  • différentes voies ou bâtiments. - A Rezé, les opérations ont le plus souvent lieu dans le cadre de fouilles de sauvetage. Ce travail aboutit maintenant à une approche intéressante de la structure de la ville antique et de ses relations avec le parcellaire de son espace périurbain
  • . Il n'est pas question dans le cadre de ce projet d'imposer des modifications de programme. Par contre, il s'avère intéressant de rapprocher les méthodes de travail et dans la mesure du possible de créer des outils communs. Dans cette optique, l'harmonisation des enregistrements
  • guère originales et les mêmes rubriques se retrouvent sur chaque site. Une normalisation de ces documents dans leur totalité n'est pas obligatoirement nécessaire. Chaque chercheur peut conserver ses particularités, seule une partie de la fiche serait commune et permettrait les
  • réfléchir sur un outil informatisé de gestion du mobilier dans les dépôts de fouille comprenant une liste de termes spécifiques. Ce lexique reste simple et est surtout créé pour une gestion de mobilier datant de la Préhistoire au Moyen-Age. Il peut cependant servir de point de départ à
  • essayé de regrouper ces termes en quatre catégories différentes. Cette classification est encore au stade de projet et des modifications peuvent y être apportées. La définition du statut n'offre pas beaucoup de possibilités et permet de faire un premier tri dans les données. Ensuite
  • champ structure s'applique à un élément dans l'espace défini précédemment. Il peut s'agir d'un bassin ou d'un puits dans une cour, d'un fossé de rue, de latrines dans une domus. Si nous souhaitons affiner la sélection ci-dessus en ne choisissant que les bâtiments qui disposent d'un
  • localisation précise, il suffit alors de ne pas remplir la rubrique correspondant à l'espace et, le tri comprendra, dans le dernier cas, tous les égouts repérés dans la ville. Ce système n'est pas pour le moment opérationnel et peut encore évoluer en fonction des desiderata des partenaires
  • souhait de chacun était de pouvoir disposer d'une bibliographie critique permettant un premier tri dans les ouvrages. Ce travail n'a pas encore été réalisé et les listes d'ouvrages annexés à ce rapport comprennent beaucoup de titres anciens dont l'intérêt est souvent plus anecdotique
  • et surtout d'élaborer cet outil de travail. La démarche que nous entreprenons dans ce Projet Collectif de Recherche est à envisager sur du long terme. Cette association de chercheurs doit permettre à chacun de progresser dans ses réflexions sur la ville antique qu'il étudie et sur
RAP02448.pdf (SAINT-VOUGAY (29). l'esplanade nord du château de Kerjean. archéologie des jardins. rapport final de synthèse de fp2 1998-1999.)
  • SAINT-VOUGAY (29). l'esplanade nord du château de Kerjean. archéologie des jardins. rapport final de synthèse de fp2 1998-1999.
  • 29
  • d'échanges entre les membres des classes sociales supérieures qui les fréquentaient et de relais entre Paris et l'ensemble de la Province. Cette élite éclairée expérimentait les découvertes récentes sur l'agronomie dont elle trouvait les références dans les ouvrages spécialisés du milieu
  • L'ESPLANADE NORD DU CHÂTEAU DE KERJEAN Saint-Vougay 29 0271 004 H Archéologie des jardins Fouille programmée bi-annuelle RAPPORT DE SYNTHÈSE Stéphanie Hurtin SRA/Rennes 2000 Z ^ U B L. Avertissement Ce rapport est la synthèse de deux années consécutives de campagnes de
  • . INTRODUCTION Le château de Keijean1, situé dans le nord du Finistère, est un haut lieu de la Renaissance en Bretagne. Il a été bâti dans les années 1570 sur les bases d'un daté des années 1420-1430. Les commanditaires étaient de riches propriétaires fonciers du Haut Léon, la famille
  • exceptionnelle des vestiges constitutifs du jardin apparues dès la phase de diagnostic. 5 II.DONNÉES TECHNIQUES (Fig. 2) FICHE SIGNALÉTIQUE Site : 29 0271 004 H Département : Finistère Commune : Saint-Vougay Lieu-dit : Château de Keijean Cadastre : Année: 1965 Section: ZI Coordonnées
  • remercions ici toutes les personnes qui nous ont apporté leur aide. 8 III.LE SITE. LES CONTEXTES. PRESENTATION DU SITE 3. 1. LE CONTEXTE GEOGRAPHIQUE Le site se trouve dans la région du Haut Léon à quelques kilomètres de la cote nord de la Bretagne. Le relief naturel montre une
  • sont généralement douces en hiver et fraîches en été. Les arbres qui aiment l'humidité et les sols acides se plaisent, chênes et hêtres dominent dans les forêts. On trouve également des pins sylvestres et des châtaigniers. On notera également la présence d'une végétation
  • hydromorphe (environ 20% de taches d'oxydo-réduction). Cet horizon a révélé un tesson de terre-cuite appartenant à la période de l'Age du fer. De même, une structure fossoyée creusée dans l'arène en place et comblée d'apports humiques de couleur brun-clair a livré un tesson d'amphore
  • travail a été confié à Cécile Pieau dans le cadre de son travail universitaire de DES S "Méthodes Scientifiques et Techniques en Archéologie" intitulé Approche de l'archéologie des jardins au travers des sites des châteaux du Grand-Pressigny (37) et de Kerjean (29). Cet état des lieux
  • précisément, il s'agissait de mieux appréhender le remodelage du paysage lors de la création de ce jardin comme reflet d'une époque donnée. Peu d'éléments nouveaux concernant les jardins du château ont été récoltés par rapport au travail d'archivé mené dans le cadre de l'étude de D
  • stagiaire se devait dans un premier temps rechercher les travaux les plus généraux possible sur les jardins bretons. Les pré-inventaires (Brugnon, Jarreau 1990; Coiiasnon 1991; Coumichoux 1990) de jardins de la région Bretagne réalisés sous l'impulsion des Conseils Généraux de Bretagne
  • du siècle ou encore dans leur fréquentation de Britanniques - principalement des Irlandais, installés en Bretagne après la chute des Stuart - ou des Bretons, qui voyageaient outre-Manche. C'est ce goût pour l'expérimentation, dont nous conservons des témoignages au travers des
  • cette société dans le cadre de sa thèse6 montre qu'il n'a pas laissé de travaux à la société. Cependant, les livres composant sa bibliothèque d'après les inventaires après décès témoignent d'un intérêt certain pour les sciences naturelles (cf. annexe 3). Il n'est donc pas exclu
  • référence à un étatXVIIè du jardin n'est pas cité par D. Lefèvre8 (Lefèvre 1996) et renvoie aux éléments trouvés en fouille (cf. 4. 4. 5) . Au terme de cette étude, on peut dire que le temps qui était imparti à la stagiaire était trop court mais il est permis d'espérer des résultats dans
  • comme référentiel dans le cadre d'une recherche synthétique sur les jardins remarquables en Bretagne. infra, note 9. 14 Cliché 3 : Fontaine du jardin datant de la période de la Renaissance comme le château. 3. 4. ETAT ACTUEL A Kerjean, les jardins ont été tracés en rebord de
  • Pieau f i e u r e 10 Le parterre, aussi large que le château et ses fortifications, s'inscrit dans un rectangle de 210m par 145m se terminant par un hémicycle qui accentue l'effet de perspective. Il se présente sous la forme d'une vaste prairie encadrée d'arbres dont l'inventaire
  • dans cet enclos : ÏNous en verrons le motif. Dans la distribution du parc , on avait voulu imiter celle de l'enceinte du château : car , en face , se présentait, comme pour simuler la belle galerie, une magnifique avenue de marronniers, dont le feuillage et les fleurs, au printemps
  • , vers la grande route de Lesneven à Saint-Pol-de-Léon. E n f a n t , j'ai traversé cet étang à la nage ; ïiavi sa dure écurce à plus d'un houx sauvage t E t sur les chênes verts, de rameaux en rameaux , Visité dans leurs nids les petits des oiseaux; ( l ) En sortant de toutes ces
  • fontaine et son vivier avec l'ormeau et l'énorme pin qui l'ombrageaient ( i ) , et celte forêt de sapins, qui fut. la plus douce retraite D e ce peuple d'oiseaux , fiers d'haliiter ces b o i s . Q u i chantaient leurs amours dans l'asile des r o i s ? ( 2 ) figure 11 Description de
  • pour Louis-François-Gilles de Kersauson alors membre de la Société d'Agriculture de Bretagne. Dans le courant de son époque, ce dernier manifestait, en effet un vif intérêt pour les sciences exactes et naturelles comme en témoigne la liste des ouvrages qui composaient les fonds de
  • L'archéologie de jardins fut utilisée pour la première fois à Pompei, en Italie et à Williamsburg, en Virginie, dans les années 1920. Ces premières recherches s'inscrivent alors essentiellement dans le cadre de projets de restauration de structures architecturales. Les travaux novateurs
RAP01249.pdf (QUIMPER (29). carte archéologique communale. rapport de prospection inventaire)
  • QUIMPER (29). carte archéologique communale. rapport de prospection inventaire
  • 29
  • selon le type de fiche. Pour des raisons pratiques, des regroupements d'ordre technique, géographique ou documentaire, sont introduits dans le travail de recherche, notamment pour la cartographie (cf. infra.) et la description des vestiges. 3.3.2. Les dossiers complets Compte-tenu
  • . 7-23. ALLIER P., 1930 : A travers Quimper, Quimper, éd. de l'Odet, 1987. DE BLOIS A, 1848 : Notice historique sur la ville de Quimper, Quimper. BROUSMICHE, : Voyage dans le Finistère en 1829, 1830 et 1831, p. 261-276. DU CHATELLIER P., 1888 : Evêché et ville de Kemper, Paris
  • tempérée. L'évolution de l'habitat en Berry, Actes du Colloque de Châteauroux, Paris. • BUCHSENSCHUTZ O., 1989 : L'habitation gauloise, dans Goudineau C, GUILAINE J. (dir), De Lascaux au Grand Louvre, Archéologie et histoire en France, éd. Errance, Paris, p. 281. CARADEC A., 1981 : Un
  • gauloises dans le Finistère, Paris. DUVAL P. M., 1959 : Une enquête sur les enceintes gauloises de l'Ouest et du Nord, Gallia, T. XVIII, p. 54. (Beg-ar-C'hastel) FALC'HUN F., 1963 : Histoire de la langue bretonne d'après la géographie linguistique, Paris, 2 vol. FAULON M.-N., 1994 : Les
  • dans le Finistère, dans Etudes sur la Bretagne et les pays celtiques. Mélanges offerts à Y. Le Gallo, Brest, p. 122-123. GALLIOU P., 1989 : Les tombes romaines d Armorique ; essai de sociologie et d'économie de la mort, Paris, 204 p. GALLIOU P., 1989 : Carte archéologique de la
  • Gaule, Le Finistère, Paris, éd. Académie des Inscriptions et Belles-Lettres, 229 p. GALLIOU P., 1990 : Commerce et société en Armorique à l'Age du fer, Les Gaulois d'Armorique, La fin de l'Age du Fer en Europe tempérée, R.A.O., suppl. n° 3, p. 47-52. GALLIOU P., 1993 : Quimper, dans
  • , 1894 : Temples romains dans le Finistère, B.S.A.F. HERON DE VILLEFOSSE, 1892 : Bulletin des Antiquaires de France, p. 83. HENRIOT J., 1948 : Locmaria, berceau de Quimper, dans A travers les départements meurtris, le Finistère, Paris, éd. La France, p. 27. Histoire de la Bretagne et
  • des pays celtiques, Morlaix, skol Vreizh, KERVILER R. , 1873 : Etude critique sur la géographie de la presqu'île armoricaine au commencement et à la fin de l'occupation romaine, B.A.A.B., p. 29-137. KERVILER R., 1882 : Etudes critiques sur l'ancienne géographie armoricaine, B.A.A.B
  • peuplé de vil la e et d'établissements secondaires dont le parcellaire laisse de nombreuses marques (publications J.P. Le Bihan). Progressivement, les thèmes de recherche se sont diversifiés, grâce à une volonté de pratiquer une archéologie sans exclusive. Ainsi d'excellents résultats
  • la fouille d'habitats ruraux carolingiens ou les études du centre urbain (mise en évidence des vestiges romans sous la cathédrale gothique). Il conviendrait d'ajouter à cela des découvertes d'habitats ou d'édifices, de réseaux d'adduction d'eau d'époque moderne dans le coeur
  • certains éléments de la documentation archéologique, déjà publiés ou classés dans les archives du Service régional, sont assurés d'une conservation satisfaisante à moyen ou long terme, il faut admettre que bien des renseignements, aujourd'hui connus des animateurs de l'activité
  • classe de sixième à la maîtrise et au D.E.A., etc.. - Pour les chercheurs et pour les amateurs intéressés par l'histoire de Quimper. Son accessibilité et sa consultation ne doivent pas poser de problème. Il est aisé de proposer cette consultation dans le cadre de services comme les
  • .. 1.3. LA PROGRAMMATION 1.3.1. Le contenu Le programme de travail consistera à réunir toute la documentation écrite, graphique et iconographique existante. L'analyse et la critique de cette documentation seront confortées par les vérifications sur place. L'effort portera sur
  • archéologiques de la commune. Une informatisation des données concernant chaque site. Chacun fera l'objet de fiches installées sur base de données FileMaker Pro IL Pour chaque site les fiches permettront de connaître : - L'identité La documentation existante La topographie des vestiges dans
  • années est implicitement prévue. 1.3.2.2. 1994 L'année 1994 est réservée à la mise en place des structures de travail : - Entrée, dépouillement et classement dans les locaux du Service municipal d'un maximum de documentation archéologique relative aux fouilles exécutées dans la
  • . 1996 L'année 1996 devra être réservée à la publication des résultats : ouvrage de synthèse (texte et cartographie), mise en forme du fichier informatique, documentation pédagogique etc. . . 2. MISE EN PLACE L'Etat et le Ministère de la Culture prennent en charge la mise en oeuvre de
  • . Cartographie des sites et "fiche topographique" Le document graphique supporte deux cartouches. Le premier permet de localiser le site sur le territoire de la commune. Le second inclut le plan des vestiges archéologiques complet dans sa parcelle cadastrale. Enfin, un encart indique les
  • créer les fiches. Le classement d'environ 10000 diapositives pour la constitution d'un fichier de 3000 originaux en cours de mise sur base de données, celui de plusieurs milliers de négatifs noir et blanc ont nécessité également un long travail. Il a fallu réunir dans les
  • , la bibliographie générale de travail exploratoire est principalement dû aux recherches de C. deux mois et demi à temps plein. Le classement et la mise en dans le cadre du Service municipal et du C.R.A.F.. Cette bibliographie, disponible sur fichiers de type P.C. et Macintosh
  • bibliographie générale. Cette liste n'est pas exhaustive. 3.3. LES FICHES DE SITES ET L'ETAT D'AVANCEMENT DES DOSSIERS 3.3.1. Le travail engagé Une première liste de sites a été dressée à partir de la documentation existant d'une part dans le fichier de la carte archéologique nationale
RAP01858.pdf (les sites mésolithiques en Bretagne. rapport de 1re année de projet collectif de recherche)
  • projet collectif de recherches
  • les sites mésolithiques en Bretagne. rapport de 1re année de projet collectif de recherche
  • 22 29 35 56
  • techniques de communautés nomades sur diverses aires géographiques. 2. ENTRE L'ECORCE ET L'ARBRE: REFLEXIONS SUR LES PRATIQUES DE L'ARCHEOLOGIE (PIERRE GOULETQUER) L'arbre, c'est la masse noueuse et compacte de l'archéologie de sauvetage, qui plonge ses racines dans le bouleversement du
  • déposés dans de telles sépultures. Pratiques funéraires Un des points forts des travaux de Marthe et Saint-Just Péquart réside dans l'importante minutie consacrée au dégagement des ossements et la grande précision de leurs descriptions. Ceci leur a d'ailleurs permis une analyse
  • approfondie des gestes et pratiques funéraires des populations à Téviec et Hoëdic. Cependant, plusieurs questions restent en suspend notamment les problèmes de stratigraphie, de remplissage des structures funéraires, du mode de décomposition des corps, etc.. Dans la sépulture B de Téviec
  • leurs fouilles, sera probablement l'ensemble de documents le plus « parlant » dans la discussion des problématiques relatives aux gestes funéraires. Le fond photographique fut confié par le fils Péquart au Professeur D. Vialou de LTPH à Paris. Ce dernier a bien voulu nous laisser le
  • . ENTRE L'ECORCE ET L'ARBRE: REFLEXIONS SUR LES PRATIQUES DE L'ARCHÉOLOGIE (PIERRE GOULETQUER) ... 1 0 m. 13 TRAVAUX SUR LE MESOLITHIQUE 1 . TEVIEC ET HOËDIC (GREGOR MARCHAND ET LUDOVIC SOLER) 13 2. BEG-AN-DORCHENN (NATHALIE DESSE) 15 3. SONDAGES SUR LE SITE DE LA TRINITÉ
  • . PCR PCR - Les thèmes articulés seront : - le mouvement (circulation des matériaux ou des individus, navigation et colonisation des milieux insulaires, la saisonnalité dans l'exploitation de l'environnement), - les contraintes géographiques et environnementales (effets de
  • Mésolithique en Bretagne », en 2002. Dans le cadre du programme de prospections thématique « Les sites mésolithiques en Finistère : Chronologie et Stratigraphie », Grégor Marchand a dirigé la fouille du site de la Trinité à Melgven (Finistère). La collection, attribuée au Mésolithique moyen
  • technique (cf. infra III-3). En Bretagne orientale, Stéphane Blanchet a poursuivi ses prospections dans la vallée de la Vilaine, opération qui a entraîné la découverte de nouveaux sites du Mésolithique ancien/moyen. Il a aussi réalisé des sondages sur un site attribué au Mésolithique
  • moyen, la Boutinière (Saint-Senoux, Ille-et-Vilaine), implanté en bordure d'un paléochenal. Ces découvertes s'inscrivent dans un programme mené depuis plusieurs années et devraient aboutir à une publication fin 2003. Plusieurs opérations ont visé à compléter l'inventaire des sites
  • révèle une production locale de bracelets en schiste dans le Centre de la Bretagne, mais également une importation possible depuis l'atelier de Kermout à Plozévet. Son objectif consiste à cartographier les lieux de production des bracelets de la péninsule armoricaine. Les galets
  • Jérémie Josselin et Yvan Pailler) ont aussi été vérifiées au cours de cette opération. Enfin, les sondages de la Villeneuve ont mis en évidence une occupation Bertheaume typique, très marginale dans les collections de surface. II semble maintenant clair que ces sondages évidemment très
  • oblique (10%) et quelques trapèzes (6%). D'origine côtière et locale, les matières premières lithiques ont été sélectionnées avec une préférence pour le silex. Par ailleurs, les études menées par Stéphane Blanchet sur le grès lustré dans la vallée de la Vilaine témoignent une fois
  • transformation des peaux en cuir. Les haltes de chasse sont complémentaires de sites spécialisés dans d'autres domaines techniques. La notion de camp de base reste encore à définir, tout au moins dans le monde méditerranéen. Dans la région atlantique, il semble au contraire que les chasseurs
  • similitudes troublantes, notamment au niveau typologique, entre le groupe Bertheaume et le Sauveterrien. Yann Bougio enfin évoque le séminaire de prospection organisé dans la région de Trégunc (Finistère-Sud). Sa démarche consiste à vérifier au sol les données issues de la prospection
  • aérienne, mais aussi à explorer de nouvelles zones. Bernard Ginet entreprend la même méthode de travail dans la région lorientaise tandis que Gérard Tournay continue la prospection minutieuse de la région de Pontivy, Gilles Chevalier, celle de Perros-Guirec, Stéphane Blanchet, celle de
  • le lieu-dit dans lequel le site a été découvert, les coordonnées Lambert zone II étendue, la situation topographique, la présence ou non de concentrations, les proportions de matériaux lithiques, le nombre de pièces et la description des microlithes. Plus sommaire que celle
  • réunion à mi-parcours (avant ou après l'été ?). Tout un programme commun commence ainsi à s'établir dans lequel chacun a un rôle à jouer. Cette année encore l'un des objectifs majeurs consistera à publier des monographies afin d'améliorer la lisibilité du Mésolithique breton à
  • peut le patrimoine ». Cinglante et dépourvue d'humour, la réplique avait la violence d'une gifle : « A quoi sert le patrimoine ? ». 10 Les sites mésolithiques en Finistère : chronologie et stratigraphie Pour des raisons qui tiennent à l'histoire de notre discipline dans notre
  • région, à ma formation de naturaliste et à ma sensibilité d'observateur, je me suis glissé entre l'écorce et l'arbre, dans le parenchyme discret où s'élabore la double croissance du bois et de sa carapace. Là où bouillonnent les idées toujours renouvelées, rêves d'un « passéprésent
  • débitage sont observées à partir des nucleus et de certains produits du débitage : - Les nucleus à éclats sont les plus fréquents. Ils sont multipolaires, avec des fréquents changements dans l'axe du débitage. la technique employée est la percussion directe dure. Il y a un nucleus sur
RAP02297.pdf (COURNON (56). vestiges gallo-romains repérés au lieu-dit la Boissière. rapport de diagnostic)
  • opération préventive de diagnostic
  • COURNON (56). vestiges gallo-romains repérés au lieu-dit la Boissière. rapport de diagnostic
  • tegulae et à'imbrice, relevés dans le comblement d'abandon des fossés). Les vestiges découverts dans ce secteur de « La Boissière » à Cournon sont nombreux, bien conservés et présentent une évolution chronologique relative. Les pratiques agricoles ne semblent pas avoir perturbé en
  • Vestiges gallo-romains repérés au lieu-dit "La Boissière" à Cournon dans le Morbihan Sommaire Pages Fiche signalétique Générique de l'opération 1 - Introduction 3 1.1 - Contexte géographique et géologique 3 1.2- Méthodologie 3 2 - Résultats 2.1 - Les traces
  • : rédaction et mise en forme du rapport Eric Nicolas : Dessin Assisté par Ordinateur (DAO), Françoise Labaune : étude de la céramique gallo-romaine Pierrick Leblanc et Vincent Pommier : plan topographique et redressement des photos de terrain 2 1 - Introduction Les recherches menées au
  • lieu-dit « La Boissière » à Cournon dans le Morbihan résultent d'une demande volontaire de diagnostic effectuée auprès du Service Régional de l'Archéologie de Bretagne. Ces investigations sont liées à l'élaboration du plan d'occupation des sols (fig.l à 3) et à l'implantation d'un
  • futur lotissement. En effet, les travaux envisagés sont susceptibles d'affecter des éléments du patrimoine archéologique, si l'on en juge par la présence d'une importante concentration de tegulae découverte dans ce secteur en 1977. La numérotation écrite est répétitive dans un
  • rapport de fouille, c'est pourquoi par mesure de simplicité et de compréhension du texte, les numéros en caractère gras concernent exclusivement les structures (ou faits) archéologiques, décrites dans le texte ou représentées sur les différentes figures. 1.1 - Cadre géographique et
  • équivalent à 17). La fondation est marquée d'un dernier renvoi d'angle vers l'est, 6, suivi sur une distance de 13,50 m entre les tranchées 3 et 4 (6 est équivalent à 16) mais se poursuit hors emprise dans cette direction. Les traces de la fondation ont été repérées sur les talus de
  • l'actuelle petite route communale attestant le développement du site dans cette direction (fig.6). La longueur totale des fondations dépasse 35 m (de l'ouest vers l'est) et ne peut correspondre à un bâtiment, d'autant plus qu'aucune trace de support interne n'a tété repérée3. L'ensemble
  • de ces fondations est implanté en terrain plat, quasiment en sommet de plateau et en bordure de pente, au sud de la parcelle, dans un limon brunâtre homogène, 11, n'excédant pas 0,20 m d'épaisseur (fig.4). Cette couche de limon se retrouve sur quasiment toute l'emprise
  • repérées en plan ou dans le sondage n°25, soit tout le secteur a été creusé ou légèrement décaissé avant l'installation des fondations. Le niveau de pierre 2 correspond très probablement à un niveau de circulation lié à la construction des fondations ; les arêtes vives des pierres et
  • que dans la tranchée n°26. Après l'installation des fondations, le secteur semble avoir été nivelé ou remis à niveau à l'intérieur du périmètre clos, par l'apport des remblais brunâtres sableux, 9 (fig.4 et us.02, sd.3, fig.7). De nombreux petits fragments de tegulae ont été
  • pourraient appartenir à un bâtiment flanqué contre la cour ou l'enclos muret. Les fondations 16 et 7 correspondraient dans ce cas au mur pignon sud du bâtiment marquant les limites vers le nord de l'enclos muret et au mur gouttereau. La petite construction à plan rectangulaire 8 orienté N
  • été jetées directement dans le creusement périphérique préalable (us.03, fig.7) et sont identiques à celles utilisées pour les fondations des murs de clôture. Cependant par rapport à ces dernières, la construction du bâtiment 8 est beaucoup plus frustre et aucune trace de liant n'a
  • la chronologie relative ne puisse être appréhendé précisément dans le simple cadre du diagnostic, des restructurations au niveau du renvoi d'angle entre les fondations 5 et 17 semblent repérables en plan (fig. 10) ; les pierres utilisées pour ces deux fondations ne sont pas de la
  • d'activité domestique dans le secteur. Les quelques fragments de tuiles découverts en surface et à l'intérieur du clos muret pouvaient appartenir au petit bâtiment 8. L'unique plaque de schiste relevée dans la tranchée 3 peut correspondre au dernier témoin d'un dallage de cour
  • mur de clôture périphérique de plan trapézoïdal11. 2.1.3 - Eléments de datation : Très peu d'artéfacts nous sont parvenus mais ces quelques éléments ajoutés à la chronologie relative élaborée par quelques recoupement de structures nous permettent de situer provisoirement, dans
  • souvent le même : face à l'habitation principale s'ouvrent une ou deux cours encadrées par des bâtiments implantés de part et d'autre de celles-ci. 11 Agache (R.), 1978.- La somme pré-romaine et romaine d'après les prospections à basse altitude.- Mémoire de la Société des Antiquaires
  • enclos. Il s'agit des fossés 1,15,19,10,18,12 et 13 apparus dans les quatre tranchées de diagnostic (fig.12). Le fossé 1, creusé dans les colluvions 11, est apparu au niveau de la tranchée 1. Il est orienté N/S, suivi sur une distance de 27 m et se poursuit hors tranchée dans ces deux
  • immédiate du fossé : bâtiments, talus ? Les fragments de tuiles (tegulae) relevés dans les remblais de comblement étayent cette supposition. Le fossé 1 peut former un renvoi d'angle vers l'est avec le fossé 18 relevé dans la tranchée n°2 (fig.12). Ce dernier recoupe les constructions
  • cela pourrait bien être le cas à Cournon. 3 - Conclusion Des projets d'aménagement au lieu-dit « La Boissière » à Cournon dans le Morbihan au niveau d'un contexte archéologique sensible a amené le Service Régional de l'Archéologie à demander une évaluation du potentiel
RAP03659 (Corpus des signés gravés néolithiques. Rapport de PCR 2018)
  • programme collectif de recherche
  • Corpus des signés gravés néolithiques. Rapport de PCR 2018
  • ) les prises de notes et les copies ou autres formes de reproduction sont autorisées dans la mesure où elles sont strictement réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à une utilisation collective; 2) toute reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies
  • . Introduction Depuis 2012, dans le cadre du réenregistrement et de la restitution de l’art rupestre gravé en Armorique, nous menons une étude technique fondée sur la pratique expérimentale afin de mieux comprendre les procédés de gravure utilisés dans la région au Néolithique (Rapports 2012
  • ornés, dans le cadre topographique (le site) et architectural (la tombe, l’ouvrage de stèles), s’impose tout autant afin que ne se perde pas le lien historique et fonctionnel. Les enregistrements des surfaces sont de surcroît l’occasion d’observations qui ne se limitent pas à la
  • étapes de la chaîne opératoire à la date du 15 décembre 2018, d'autres sont en cours de traitement et les résultats reportés dans le rapport 2019. Après une année budgétaire difficile, le redressement de la subvention 2018 du CD56 doit être salué (montant demandé obtenu), compensant
  • une subvention moindre de la Région Bretagne dans le cadre de son appel à projet. Soulignons que le LARA a encore une fois investi dans du matériel d’acquisition et de traitement (achat d’un scanner Leica BLK360) dont le PCR a intégralement bénéficié. 8 Avertissement Ce rapport
  • croisés, recherches bibliographiques poussées, organisation des arguments, etc., qui caractérisent un projet éditorial scientifique. Ce rapport est donc à ranger dans la catégorie des « archives ouvertes », complémentaires des publications dans les revues à comité de lecture, pour
  • permettre la conservation pérenne de la connaissance scientifique. La nécessité d'un examen critique ( peer-review) par des chercheurs académiques avant publication, a été récemment réaffirmée (Bach, Jérome 2014). * Jean-François Bach - Denis Jérome 2014. Les nouveaux enjeux de
  • archéologique (diagnostic, fouille, document final de synthèse, sondage, sauvetage…) sont des documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le
  • public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette
  • consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1
  • , cartes ou schémas, n’est possible que dans le cadre de courtes citations qui doivent être justifiées, par exemple par le caractère scientifique de l’œuvre à laquelle elles sont incorporées, et sous réserve de l’indication claire du nom de l’auteur et de la source (références exactes
  • et complètes de l’auteur, de son organisme d’appartenance et du rapport); 3) la représentation ou la reproduction d’extraits est possible à des fins exclusives d’illustration dans le cadre de l’enseignement et de la recherche, dès lors que le public auquel elle est destinée est
  • génération de chercheurs. Ils sont pourtant des documents pratiques auxquels chacun se réfère encore aujourd’hui. Au surplus, on le sait, les objets archéologiques en élévation disparaissent ou deviennent illisibles, ce que va accentuer leur dégagement par la fouille et les phénomènes de
  • météorisation. Cet inventaire aimerait s’attacher à enregistrer et représenter la gravure (entendue comme enlèvement de matière) au même niveau que le support auquel elle est étroitement associée, physiquement et symboliquement. La contextualisation des supports ornés dans leur cadre naturel
  • qui permettent dans certains cas de mesurer le degré d’érosion de certains supports en l’espace de 150 ans. Le mode de transmission de ce Corpus fait aussi partie, dans le PCR, de la réflexion accompagnant l’enregistrement et la représentation des signes néolithiques. Si la
  • meilleure présentation des gravures conservées ou perdues afin qu'une interprétation à leur propos puisse s'établir sur une base graphique renouvelée ; dans le même temps, le cadre conceptuel permettant de penser les signes et d'en établir une interprétation va influencer la façon de les
  • résultats de ces études soulignent dans le même temps la fragilité de ces représentations, soumises à des agressions plus ou moins conscientes des visiteurs, en nombre croissant, qui s'ajoutent à celles des agents atmosphériques en périphérie des sites et en surface des parois (catalysés
  • avec succès dans différentes configurations (stèle, chaos rocheux, grotte, monument mégalithique, chantier de fouille). Ces protocoles mettent en œuvre une suite d’appareillages et de logiciels progressivement améliorés, en tenant compte des grands progrès de la photogrammétrie qui
  • se substitue dans de nombreux cas à la lasergrammétrie. Ces observations ont par ailleurs permis d’intégrer les techniques néolithiques de préparation des surfaces et de réalisation des signes (enlèvements de matière), qui nous ont conduits à développer une expérimentation sur les
  • analyses, non intrusives d’abord, par prélèvements ensuite, à la lumière de notre récente expérience. Enfin, on ne peut occulter le fait que plus de 50 % des gravures néolithiques dans l’Ouest de la France (Bretagne et Pays de Loire, voir infra) sont regroupées sur le territoire
RAP03707 (TREMUSON (22). Le Coin des Petits Clos : du Néolithique à l'âge du Bronze entre traditions continentale et atlantique. Rapport de fouille)
  • opération de sauvegarde par l'étude
  • TREMUSON (22). Le Coin des Petits Clos : du Néolithique à l'âge du Bronze entre traditions continentale et atlantique. Rapport de fouille
  • , ceramic, lithic technology. Les fouilles menées sur le site de Trémuson (22) Le Coin des Petits Clos interviennent dans le cadre du projet d'aménagement d'un lotissement par la commune de Trémuson. Les investigations archéologiques ont permis de mettre au jour une importante
  • du Bronze – âge du Fer) et médiévale. La période la plus représentée est le Néolithique moyen I ; on dénombre une quinzaine de structures de combustion ou de rejets de différents types, Auteurs dont six ont pu être datées entre 4700 et 4200 avant notre ère. Dans cette SÉBASTIEN
  • Néolithique final a concerné l'étude intégrale d'un bâtiment sur tranchée de fondation en amande et de ses abords. Cette tranchée dessine un plan de 16 m de long pour 8 m dans sa plus grande largeur, elle est orientée nord-ouest à sud-est, avec une ouverture à l'est. La très bonne
  • ou non de photographies, cartes ou schémas, réalisées dans le cadre d'analyses ou de courtes citations, si elles sont justifiées par le caractère (…) critique, scientifique ou d'information de l'œuvre à laquelle elles sont incorporées et sous réserve que soient indiqués clairement
  • contenues ne sont pas considérées comme des informations publiques pouvant être librement réutilisées quand des tiers détiennent sur ce document des droits de propriété intellectuelle (articles 9 et 10 de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée relative à l'amélioration des
  • communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les
  • détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de
  • la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de notes et les copies ou autres formes de reproduction sont autorisées dans la mesure où elles
  • sont strictement réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à une utilisation collective; 2) toute reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas, n’est possible que dans le cadre de courtes citations qui doivent être justifiées, par exemple
  • reproduction d’extraits est possible à des fins exclusives d’illustration dans le cadre de l’enseignement et de la recherche, dès lors que le public auquel elle est destinée est majoritairement composé d'élèves, d'étudiants, d’enseignants ou de chercheurs directement concernés, et que son
  • d'Alet (Ce.R.A.A.) 11 TRÉMUSON (22) – Le Coin des Petits Clos – 2019 12 3 NOTICE SCIENTIFIQUE Les fouilles menées sur le site de Trémuson (22) Le Coin des Petits Clos interviennent dans le cadre du projet d'aménagement d'un lotissement par la commune de Trémuson. Les
  • datées entre 4700 et 4200 avant notre ère. Dans cette catégorie de structures, les découvertes originales sont celles de deux fours à fosse d'accès à la conservation exceptionnelle. Située vers le centre de l’emprise de fouille, une grande fosse, probablement une citerne, a servi de
  • abords. Cette tranchée dessine un plan de 16 m de long pour 8 m dans sa plus grande largeur, orientée nord-ouest à sud-est, avec une ouverture à l'est. La très bonne conservation de la tranchée de fondation permet de restituer la présence de poteaux jointifs de différentes sections. À
  • retrouvés au moment de la fouille. À la fin des années 1950 et jusqu'au milieu des années 1980, la Société Sabem, spécialisée dans la construction de caravanes, implante ses locaux au sud et à l'ouest de l'emprise. La parcelle 1148p est utilisée comme parking pour stocker ses productions
  • sur l'emprise des travaux. Au nord-est de la parcelle 1148p, un chêne a également été contourné au moment du décapage. 13 TRÉMUSON (22) – Le Coin des Petits Clos – 2019 14 6 LOCALISATION CARTOGRAPHIQUE Fig. 1 – Localisation du site dans le département des Côtes d'Armor et
  • de 4 410 m², soit environ 13 % de l'emprise totale du projet (33 925 m²). Le site présente de nombreuses structures archéologiques concentrées dans la partie sud du diagnostic. Les vestiges les plus anciens sont datés du Néolithique moyen I. Ils concernent notamment une fosse
  • pouvant être liée à une activité d'extraction ainsi qu'un foyer à pierres chauffées. La seconde phase se place entre le Néolithique final et le début de l'âge du Bronze. Elle se caractérise dans la partie sud-est du diagnostic par la mise au jour d'un fossé d'orientation nord-ouest
  • l'étude exhaustive et manuelle du bâtiments piriforme et des structures constituant son environnement immédiat. D'autre part, les vestiges datés du Néolithique moyen seront également fouillés intégralement, un soin tout particulier sera mis en œuvre dans la recherche de plans
  • et s'est poursuivi vers l'est de la zone étudiée. La surface autour des arbres les plus conséquents, vestiges témoins de la limite cadastrale séparant les deux principales parcelles de l'emprise, a été exclue du décapage. De la même façon, le chêne situé dans la partie nord-est de
  • redistribution auprès des spécialistes lors de l’étude post-fouille. Son traitement (lavage et pré-inventaire), de même que le tamisage des prélèvements sédimentaires, est intervenu dans les jours qui ont suivi la fin de l'opération, sous la supervision de la gestionnaire des archives de
RAP01709_1.pdf (QUIMPER (29). Les vestiges des places Laennec et Saint-Corentin et l'histoire de l'urbanisme médiéval de quimper. Rapport de fouille)
  • QUIMPER (29). Les vestiges des places Laennec et Saint-Corentin et l'histoire de l'urbanisme médiéval de quimper. Rapport de fouille
  • 29
  • nom de place Laennec est réservé à l'enclave au sein de laquelle fut installée, en 1867, la statue du médecin quimpérois inventeur du stéthoscope. Lorsque nous évoquerons la place Saint-Corentin dans le texte, le lecteur devra interpréter l'allusion comme une référence à l'ensemble
  • préparation des espaces de fouille Clichés 1.4.23 et 1.4.27. La mise au jour des espaces de fouille se déroula en plusieurs temps. Les espaces sondés en 1996 furent redécouverts. (300 m2, fig.29). Il fut nécessaire d'extraire les graviers de type 0.30 déposés dans les tranchées puis le
  • LES VESTIGES DES PLACES LAENNEC ET SA1NT-CORENTIN ET l'HISTOIRE DE L'URBANISME MEDIEVAL DE QU1MPER (FINISTERE) (29 232 80) (Finistère) DOCUMENT FINAL DE SYNTHESE Sous la direction de Jean-Pau! LE BIHAN Jean-Paul LE BIHAN et Jean-François VILLARD VOLUME 1 '{'A ' , ' , 'y
  • -' - V'i VILLE DE QUIMPER CENTRE DE RECHERCHE ARCHEOLOGIQUE DU FINISTERE Rennes : S.R.A. de Bretagne - 2000 LES VESTIGES DES PLACES LAENNEC ET SAINT-CORENTIN ET L'HISTOIRE DE l'URBANISME MEDIEVAL DE QUIMPER (FINISTERE) (29 232 80) (Finistère) DOCUMENT FINAL DE SYNTHESE Sous la
  • la recherche et les principaux résultats de l'opération archéologique : - 00 &3 sur - - - - esplanades et des rues des XIVe et XVe siècles au nord de la cathédrale. Sondage dans les fosses urbaines et l'espace funéraire du Xe au XIIIe siècle. Plan d'urbanisme complet avec
  • . METHODE ET MISE EN PLACE DE LA FOUILLE p 23 4.1. L'ESPACE DE FOUILLE 4.2. METHODE FOUILLE 5. ETAT DES LIEUX ET STRUCTURES RECENTES p 5.1. 5.2 5.3. 5.4. 5.5 5.6. 5.7. 29 LES NIVEAUX RECENTS LA TRANCHEE ALLEMANDE LA FONDATION DU SOCLE DE LA STATUE DE LAENNEC LA FOSSE Us.42. LES
  • TROUS DE POTEAUX LES PERTURBATIONS RECENTES DE LA ZONE SUD CONCLUSION Ch.2. LES SITE ARCHEOLOGIQUE ET SON CONTEXTE HISTORIQUE 1. LE CONTEXTE p.34 3 HISTORIQUE DANS LA TRADITION HISTORIOGRAPHIQUE 1.1. HISTOIRE GENERALE DE QUIMPER ET DU CONFLUENT 1.2. LE QUARTIER DE LA
  • PLEINE TERRE p. 108 : FOSSES SEPULCRALES ET TOMBES EN BOIS OU 7.1. INTRODUCTION 7.2 LES TOMBES DE LA TRANCHEE - SONDAGE B 7.3. LES MARQUES D'EFFONDREMENT OU D'ARASEMENT DANS LA ZONE CENTRALE 7.4. LES EMPREINTES 7.5. LES TOMBES SANS PIERRE DU SONDAGE K 7 6. CONCLUSION 8. CONCLUSION
  • AMENAGEMENT AUTOUR DE LA RUE OBSCURE p. 167 10 1 A L'EST DE LA RUE OBSCURE : LE SOL Us.29 10.2 A l'OUEST DE LA RUE OBSCURE : LE SOL Us.27 10 3. LA RUE OBSCURE LES DERNIERS MONUMENTS p. 167 11. 11.1 112. 11 3 114 NIVEAUX ET L'ABANDON DES LES DERNIERS NIVEAUX D'OCCUPATION L'ABANDON
  • brûlant les étapes du critiquer les sources archéologiques, non les refuser ; encore faudrait-il qu'elles nous soient données dans leur nudité, et avec elles, le processus de l'interprétation, ses espaces et ses remords. Jean-Marie Pesez 1997 10 AVANT-PROPOS Les fouilles
  • réalisées en 1998 sur les places Laennec et Saint-Corentin s'inscrivirent dans un processus de sauvetage et de recherche archéologiques mis en œuvre depuis 19951996. A cette époque, le projet d'aménagement et de réorganisation du centre urbain et de ces places fut mis à l'étude la
  • archéologiques nécessita la délégation de cette étude complémentaire à Françoise Le Boulanger. Les résultats de son travail sont inclus dans le présent rapport. diagnostic réalisée en 1996 avait permis de soulever un grand nombre de questions nouvelles concernant la structure urbaine de
  • encore insolubles. Les recherches conduites en 1997 dans l'enceinte de l'ancienne prison Mesgloaguen, au nord de la cité intraLa fouille de 11 devaient confirmer largement ces appréciations. Mieux, elles ouvraient les perspectives de recherche et permettaient de relier le cœur
  • médiéval de la ville à des espaces périphériques mais situés dans le territoire encore vagabond de cet intra-muros à l'urbanisme fluctuant, mal muros, défini par les études historiques. clair, si la fouille exhaustive de niveaux d'occupation de 900 m2 et l'observation sur une
  • superficie de près de 2000 m2 de centre urbain médiéval nécessitaient, en 1998, un mode opératoire très différent de celui du diagnostic réalisé en 1996, la problématique scientifique générale s'inscrivait dans le droit fil de recherches amorcées depuis plusieurs années. Il s'agissait de
  • conclusion, les résultats des fouilles de la place Laennec dans le tissu des connaissances au sujet de la ville médiévale de Quimper, il En semblé indispensable de tenir compte des recherches en cours sur le sujet dans le cadre des études menées au Centre de recherche archéologique du
  • Finistère ; également dans celui de la réalisation de la carte archéologique de Quimper. Ces réflexions ont été conduites par J.-P. le Bihan, Y.-L. Goalic et N. Calvez. L'utilisation de ces résultats inédits nous semblait indispensable pour faire bon usage des données de la fouille, mais
  • siècle. Parallèlement, ces recherches mettent en évidence l'ampleur de nos lacunes en ce qui concerne l'histoire du développement urbain, tant dans sa topographie que dans son architecture. L'opération de la place Laennec fut complexe ; autant par la densité, l'organisation et la
  • nature des vestiges découverts que par son intégration dans le cadre d'un projet de réhabilitation urbaine de grande ampleur, lui aussi d'une grande complexité : impératifs techniques, délais à tenir, budgets à respecter, implication de la population quimpéroise, 12 pression
  • presse, les radios et les télévisions régionales et nationales, se firent l'écho, en direct et en différé, de ce qui se passait sur le site. La foule des visiteurs et des enfants des écoles primaires se pressa autour des fouilles puis des manifestations organisées dans le cadre des
RAP03801 (Corpus des signes gravés néolithiques, Art rupestre néolithique en Armorique. Rapport PCR.)
  • programme collectif de recherche
  • Corpus des signes gravés néolithiques, Art rupestre néolithique en Armorique. Rapport PCR.
  • autres formes de reproduction sont autorisées dans la mesure où elles sont strictement réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à une utilisation collective; 2) toute reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas, n’est possible que dans le
  • catégorie des « archives ouvertes », complémentaires des publications dans les revues à comité de lecture, pour permettre la conservation pérenne de la connaissance scientifique. La nécessité d'un examen critique (peer-review) par des chercheurs académiques avant publication, a été
  • synthèse, sondage, sauvetage…) sont des documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs
  • s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de
  • ces rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de notes et les copies ou
  • d’appartenance et du rapport); 3) la représentation ou la reproduction d’extraits est possible à des fins exclusives d’illustration dans le cadre de l’enseignement et de la recherche, dès lors que le public auquel elle est destinée est majoritairement composé d'élèves, d'étudiants
  • étroitement associée, physiquement et symboliquement. La contextualisation en 3D des supports ornés, dans le cadre topographique (le site) et architectural (la tombe, l’ouvrage de stèles), s’impose tout autant afin que ne se perde pas le lien historique et fonctionnel. Les enregistrements
  • travers le réseau des MSH) a été prolongée en 2019  ; 1,4 To de données sont actuellement déposés sur un total de 2,8 To. Ce mode de transmission passe aussi par la médiation, à l’image de notre participation à la Nantes Digital Week 2019 et à l’exposition temporaire dans le bâtiment
  • tridimensionnelles en archéologie (PETRA). Certains objets sont passés par toutes les étapes de la chaîne opératoire à la date du 15 novembre 2019, d'autres sont en cours de traitement (jusqu’en février 2020) et les résultats seront reportés dans un éventuel rapport 2020 si le PCR était prolongé
  • montant qui avait été alloué en 2017 et 2018 dans le cadre de son appel à projet. Le ministère de la Culture/DRAC Bretagne a fort heureusement suivi et intégralement attribué l’enveloppe demandée. Le LARA a encore une fois investi dans du matériel d’acquisition et de traitement (2
  • de chaque descriptif de site, mais doivent être considérées comme réflexions « à chaud », sans les contrôles croisés, recherches bibliographiques poussées, organisation des arguments, etc., qui caractérisent un projet éditorial scientifique. Ce rapport est donc à ranger dans la
  • généralement au-delà d’une génération de chercheurs. Ils sont pourtant des documents pratiques auxquels chacun se réfère encore aujourd’hui. Au surplus, on le sait, les objets archéologiques en élévation disparaissent ou deviennent illisibles, ce que va accentuer leur dégagement par la
  • du fonds de moulages des différents musées qui permettent dans certains cas de mesurer le degré d’érosion de certains supports en l’espace de 150 ans. Le mode de transmission de ce Corpus fait aussi partie, dans le PCR, de la réflexion accompagnant l’enregistrement et la
  • propriété publique ne fait pas débat (les tentatives faites sur la stèle de Kervazic ont pour le moment échouées). Nous aimerions par ailleurs améliorer le rapport constant en archéologie, et notamment dans toute étude iconographique, entre représentation et interprétation. Une première
  • ancienneté, leur qualité d’exécution et la diversité de leurs supports. Les résultats de ces études soulignent dans le même temps la fragilité de ces représentations, soumises à des agressions plus ou moins conscientes des visiteurs, en nombre croissant, qui s'ajoutent à celles des agents
  • compte des grands progrès de la photogrammétrie qui se substitue dans de nombreux cas à la lasergrammétrie. Ces observations ont par ailleurs permis d’intégrer les techniques néolithiques de préparation des surfaces et de réalisation des signes (enlèvements de matière), qui nous ont
  • où elles apparaissent, et d’entreprendre à terme les analyses, non intrusives d’abord, par prélèvements ensuite, à la lumière de notre récente expérience. Enfin, on ne peut occulter le fait que plus de 50 % des gravures néolithiques dans l’Ouest de la France (Bretagne et Pays de
  • liste indicative, ce qui fut acté à la fin 2016 grâce notamment au travail du Comité scientifique international. Puis le passage réussi devant le Comité des biens français, à l’automne 2017, a désormais ouvert la voie à la constitution détaillée du dossier, en particulier dans la
  • /photogrammétrie et lasergrammetrie selon les cas, afin de restituer la morphologie tridimensionnelle des supports, volumes dans lesquels seront rapportés les signes gravés levés par… photographies compilées sous éclairages tournants obliques (réels ou virtuels), voire, dans certains cas
  • et al. 2016 ; Cassen et al. 2017A ; Grimaud, Cassen 2019), notamment dans le cadre des programmes Gavrinis (DRAC Bretagne/CD56) et Jade 2 (ANR), tout en laissant à d'autres opérateurs dans le futur la possibilité d'exploiter autrement les données. Ces nouvelles manières de
RAP03194.pdf ((29). Rapport de prospection archéologique et inventaire des stèles de l'âge du Fer en Cornouaille. Rapport de PT 2015)
  • (29). Rapport de prospection archéologique et inventaire des stèles de l'âge du Fer en Cornouaille. Rapport de PT 2015
  • 29
  • destinées à une utilisation collective (article L122-5 du code de la propriété intellectuelle). Toute reproduction de texte, accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas, n’est possible que dans le cadre de la courte citation, avec les références exactes et complètes de
  • présente dans la base/le tableur. Ici, ce champ est « num_EA », c’est-à-dire le numéro Patriarche (EA), composé à partir du code INSEE de la commune de découverte + un numéro unique incrémenté (ex : 29 002 0051). 3-2-2 Hiérarchiser les critères de discrétisation Le recours au SIG vise à
  • résultats d’une opération de diagnostic archéologique. Les rapports constituent des documents administratifs communicables au public, après remise au Service régional de l’archéologie, suivant les dispositions de la loi modifiée n°78-753 du 17 juillet 1978. Aux termes de la circulaire de
  • l’auteur et de l’ouvrage. Par ailleurs, l’exercice du droit de la communication, exclut, pour ses bénéficiaires ou pour les tiers, la possibilité de reproduite, de diffuser ou d’utiliser à des fins commerciales les documents communiqués (loi n°78-753 du 17 juillet 1978, art.10). -1
  • »……………….-253-2-2 Hiérarchiser les critères de discrétisation………………………….-263-3 SIG (QGIS) : analyser et cartographier les stèles en Cornouaille……….…-293-3-1 Qu’est-ce qu’un SIG et dans quel dessein ?......................................-293-3-2 Architecture du SIG liée à la prospection
  • menaces qui pèsent sur ces modestes monuments (disparitions, déplacements, etc.) rendent urgents la reprise et l’achèvement de ce travail ainsi que sa diffusion auprès d’un large public. Cette démarche s’inscrit dans les objectifs de l’Assemblée départementale : acquisition de
  • Finistère, l’arrondissement de Lorient Pontivy et celui de Vannes en Morbihan. Le Service départemental du Finistère, par l’engagement de son archéologue, Michel LE GOFFIC, a pris en charge la direction du programme prospection et inventaire de la Cornouaille dans les limites
  • Rolland GIOT ou, formé à son contact, feu Josick PEUZIAT à qui cette étude doit beaucoup dans le repérage et l’identification de stèles à décors inédits dans l’arrondissement de Quimper. A la liste des contributeurs assidus, nous pouvons citer également : Yves BELLANCOURT, Pierre
  • les membres du CDA. Il est à noter ici l’apport substantiel dans cette étude, de la documentation de J.PEUZIAT. Celle-ci est constituée de photographies noir et blanc, relevés de cadastre, minutes de terrain au 1/10ème, notes et croquis. L’ensemble a été photocopié en noir et blanc
  • et reversé dans les dossiers et sous dossiers des communes concernées, mais n’a pas fait l’objet d’un inventaire. Ces informations représentent sensiblement une vingtaine de mention. Sur les 160 communes que comprend la Cornouaille, 63 n’ont livré aucune mention ou indice de stèle
  • . 997. KRUTA, 2000, p. 827). Aussi dans le cadre de cet inventaire, il nous est apparu nécessaire d’en préciser la définition. Sa formulation est provisoire et demandera, sans nul doute, à être affinée, même si elle est la confrontation de plusieurs sources et découle de
  • épaulement, lorsque cette dernière est brute de taille. Les parois, dans le cas des stèles à section polygonale, se raccordent par un arrondi, un angle droit, épannelé, nervuré ou incisé. La ou les parois peuvent être ornementée(s) de cannelure(s) et ou de motif(s) semblable(s) à la
  • rencontrés : stèle enchâssée dans une maçonnerie, sous un autel, dans un talus ou une haie. Mais une stèle peut aussi être partiellement masquée en étant couchée au sol, incomplète car tronçonnée, retaillée en auge ou en caniveau etc. Techniquement, mais de manière anecdotique, la hauteur
  • Inrap RO : E. Nicolas) La difficulté à appréhender des volumes dits « hémisphériques » nous a amenés à concevoir un relevé particulier dans la mesure où la vue en section n’apparaissait pas pertinente et ne renseignait pas sur la technique de taille, à savoir la mise en évidence du
  • -bloque par pression et adhère grâce à la rugosité des parois. Gradué sur 3 cotés, il permet une prise de mesure à partir d’un même plan de référence à l’aide d’un réglet métallique de 20 ou 50 cm. Ce dispositif est utilisable dans le plan horizontal, pour l’exécution de la section
  • de les classifier. 3- La morphologie de ces monuments apparaît dans certain cas semblable (ou approchant) à celle de volumes géométrique connus. L’identification de la morphologie des stèles, dans la littérature archéologique, procède assez fréquemment de comparaisons à une forme
  • l’archéologie Arrêté 2015-015 Bertrand GRALL 2015 Présentation de la fiche d’enregistrement (fig. 4) La fiche est organisée en 2 volets qui rassemblent, d’une part, les données administratives et géographiques et, d’autre part, les éléments descriptifs du monument. Les informations dans le
  • cartouche permettent de géo-localiser le monument et fournissent les renseignements administratifs qui permettront de l’enregistrer à la carte archéologique nationale. Ces données sont compatibles avec la Carte archéologique nationale. En dessous, dans une approche descriptive
  • descriptive, il est apparu plus opportun de scinder le volume en deux tronçons bien qu’il soit constitué d’un sommet, d’un tronc et d’une embase. En effet la description du volume de l’embase n’a pas été retenue comme critère déterminant dans l’élaboration de cette approche typologique car
  • dressé verticalement, 3 sont identiques à ceux utilisés dans la description des volumes du sommet : tronconique (D), tronc-pyramidal (F) et non déterminable (G). 20 Conseil départemental du Finistère Prospection des stèles de l’Age du Fer de CORNOUAILLE Centre départemental de
RAP01366.pdf (SAINT-ÉTIENNE-EN-COGLÈS (35). le haut mée. l'habitat néolithique. rapport de fouille préventive)
  • SAINT-ÉTIENNE-EN-COGLÈS (35). le haut mée. l'habitat néolithique. rapport de fouille préventive
  • de drainage. Recoupant systématiquement toutes les structures antérieures, ce réseau de fossés est probablement récent, tout au plus post-médiéval. La présence de tessons de grès normand dans certain remplissage semble le confirmer. Nous songeons à une pratique agraire
  • pour que cette collaboration inédite CNRS/AFAN, elle-même inscrite dans m programme de recherche de l'UMR 153, se déroule avec toute la souplesse désirée ; Les directions départementale et régionale de la DDE qui ont assuré le coût financier des opérations archéologiques et qui ont
  • participants : Direction, encadrement : Serge CASSEN : Chargé de recherche au CNRS, responsable de l'opération « Néolithisation de la France occidentale » dans l'Unité Mixte de Recherche 153 (CNRS, SRA, Université) Stéphan HINGUANT, chercheur associé à l'UMR 153, responsable d'opérations
  • son auréole de cornéennes. Les terrasses fluviatiles, les lœss et sables éoliens largement épandus, témoignent d'un environnement périglaciaire quaternaire, weichsélien pour l'essentiel. Dans le détail, nous retiendrons ici la présence de roches thermométamorphisées. Les formations
  • sédimentaires détritiques d'âge briovérien, dans lesquelles les granitoïdes cadomiens sont intrusifs, ont été thermométamorphisées par cette intrusion, dans la zone située au contact des granitoïdes. Des schistes tachetés constituent l'auréole de métamorphisme de contact la plus externe, des
  • une position dominante dans la topographie. La limite avec les schistes tachetés est marquée par une rupture de pente franche très continue, sauf dans des zones à faciès silteux plus homogène où ce phénomène est moins net. Les vallées encaissées dans les cornéennes, à flancs
  • abrupts, s'élargissent en général dès qu'elles pénètrent dans la zone des schistes tachetés. A l'affleurement, les cornéennes se reconnaissent à leur aspect plus cristallin et micacé, à leur dureté ou bien à leur altération rougeâtre. De nombreuses bouffées de quartz d'exsudation
  • donnent d'abondantes pierres volantes dans les champs. La roche est fréquemment rubanée ou litée, car, malgré la recristallisation, la lithologie est conservée. En ce qui concerne les roches filoriiennes, il s'agit avant tout de dolérite et de quartz. De nombreux filons de puissance et
  • de continuité très diverses ont pris place surtout à l'est du Haut Mée et non figurés sur la carte - dans les fissures du vieux craton cadomien au cours de son histoire. Les plus importants de ces filons de dolérite ressortent bien dans la morphologie car ils forment des reliefs
  • -mêmes issues de la sphère rheno-danubienne ; l'habitat est également proche de toute la variété des roches caractéristiques des phénomènes de métamorphisme de contact cornéennes, schistes tachetés, etc... - toutes susceptibles de fournir un matériau de choix dans la fabrication de
  • purge et de remblaiement, une coupe stratigraphique des imités lithologiques aperçues, en effectuant dans le même temps les prélèvements qui s'imposaient au niveau de la couche tourbeuse. Le premier contact avec le Coglais montre, outre la variété de ses vallées qui surprennent
  • ; l'alignement impressionnant de menhirs en quartz dans ce même massif forestier pose davantage de problèmes quant à sa datation, mais nous ne serions guère surpris en définitive que des recherches futures rapprochent ces manifestations toujours énigmatiques de la tranche chronologique
  • sachet noté Tr. 1, 15/30 m correspond au mobilier récolté dans la tranchée 1, entre 15 et 30 m de son point initial. A l'issue des terrassements, la richesse en mobilier de certaines zones (Cf. planimétrie, fig. 5) est ainsi mise en parallèle avec la densité des structures
  • . Ce découpage orthométrique de la surface a parfois pu compléter l'enregistrement de mobilier hors contexte, notamment dans la partie orientale du décapage. Toutes les structures considérées comme intéressantes ont été fouillées soit par moitié (fosses, trous de poteau), soit
  • sur le site compte tenu de l'arasement important des vestiges. Dans certaines fosses où l'industrie lithique est particulièrement abondante, nous avons procédé partiellement au tamisage des terres afin de récupérer d'éventuelles esquilles de débitage non repérables à la fouille
  • permettant d'opérer en temps réel, soit sur le chantier (à l'aide d'un portable), soit à la base de travail (gîte des contractuels dans la commune). En fin de campagne, un camion-nacelle mis à disposition par les services d'EDF de Fougères, a permis la réalisation d'une couverture photo
  • oblique et verticale sur les vestiges les plus importants, notamment dans l'axe du bâtiment. Elle vient compléter efficacement les différents clichés pris en altitude lors des survols en avion par G. Leroux en début et à l'achèvement de la fouille, ou à l'occasion des passages en
  • hélicoptère de la Gendarmerie nationale. Enfin, la période des labours et des hersages coïncidant avec notre intervention, nous avons pu effectuer quelques prospections au sol dans les parcelles avoisinantes. Du mobilier lithique, évoquant les trouvailles du Haut-Mée, fut ramassé à
  • l'empreinte dans la présence d'un large fossé creusé jusqu'au substrat et montrant des traces de curages successifs. Par contre, un autre réseau fossoyé est beaucoup plus énigmatique. Il s'agit d'un ensemble de petits fossés à fond plat cicatrisant littéralement la parcelle en adoptant la
  • fossés perpendiculaires que nous avons retrouvé à l'ouest et à l'est du décapage, correspondant peut-être au quatre côtés d'un même ensemble. Le mobilier récolté dans les différents sondages est très pauvre mais la présence, dans le fossé 145, d'un petit lot de céramique, permet
RAP01044.pdf (PLUHERLIN (56). lande des Manderans. rapport de fouille préventive)
  • PLUHERLIN (56). lande des Manderans. rapport de fouille préventive
  • de pratiquer une fouille de sauvetage, aidé en cela par un ouvrier communal, aimablement mis à ma disposition par la Mairie. SITUATION Le souterrain se trouve situé dans une parcelle cadastrée N° 189, section G feuille 2 dont M. GRAYO Alfred, à Rochefort en Terre, est le
  • d'une excavation semblable à un puits. M.LECORNEC, en cor- respondant du Directeur des Antiquités Préhistoriques, nous informait tëlëphoniquement de la parution de cette information dans les quotidiens locaux du 17 février. Je me rendais sur les lieux les 18 et 19 février 1975 afin
  • propriétaire. Cette parcelle sur le sommet d'un plateau dominera vallée de l'Arz qui les landes de Lanvaux. X = 245,300 rue Porte Cadre serpente dans Les coordonnées Lambert du souterrain sont : ; Y = 2313,100 (Zone II). DESCRIPTION La crypte se compose d'un puits d'accès et de trois
  • d'accès, creusé verticalement, est presque rectangulaire et mesure 1,60 m sur 1,80 m ; sa profondeur est de 3,60 m. De ce puits, on accède dans la première chambre par une chatière formée d'une marche et d'un rétrécissement ; ce boyau en très mauvais état laisse supposer que le
  • teur : Une seconde chatière, formée par une marche et un rétrécissement de la paroi 0,50 m et sa largeur 0,50 m) (hau- est assez bien conservée. La 2ëme chambre, pratiquement intacte, est parailèlépipédique, son plafond n'est pas une voûte comme la majorité des souterrains
  • . Les parois sont sub-vertical es et le plafond qui est parallèle au sol, Les dimensions au sol de 3,40 m de long et 2,40 m de large. chambre, il de se trouve à 1,80 m cette salle sont Pour accéder à la 3ème faut ramper dans un petit boyau d'un mètre de long, 0,80 m de hauteur
  • précis de la crypte. Le vidage du puits d'accès bourré de gros blocs de granité, de quelques blocs de quartz, de deux ou trois plaquettes de schiste noyés dans une terre brune peu compacte, a permis de récolter une quarantaine de tessons, un bloc de granité avec début de perforation
  • , de part et d'autre, des fragments de clayonnage et quelques morceaux de charbon de bois. Le puits d'accès n'a pu être vidé qu'aux 3/4 par suite de la présence de très gros blocs impossibles à déplacer par une seule personne dans ce lieu exigu. Cependant un sondage a pu être fait
  • sous ces blocs et a permis de déterminer les dimensions à la base de ce puit soit 1,6 x 1,8 m comme au sommet. La construction de ce souterrain dans une roche qui aujourd'hui n'est plus très saine, surprend. Les terrassiers de l'époque suivaient une veine plus tendre dans le
  • granité feuilleté ont négligé le renforcement par une forme en voûte en se contentant de parois verticales. Cette fragilité est d'autant plus critique que les dimensions de chacune des chambres sont supérieures à la moyenne des autres souterrains. Le matériel du puits d'accès où
  • archéologique recueilli il était dispersé sans ordre dans le remplis- sage, à partir d'un mètre de la surface. tiel en céramique. provient uniquement Il consiste pour l'essen- Celle-ci ne présente pas de type très affirmé - 3 - permettant une datation précise mais est
  • servir de crapaudine à un pivot et un; petit bloc noirâtre de scorie ou de roche volcanique altérée. De toutes ces caves protohistoriques fouillées en Bretagne, mis à part quelques exceptions, le mobilier a été récupéré lors de la fouille dans les matériaux de rebouchage du puits
  • DECOUVERTE D'UN SOUTERRAIN DE L'AGE DU FER AUX MADERANS EN PLUHERLIN (MORBIHAN) Le 15 février 1975, Monsieur DANILO, sa terre, sentit le sol Surpris puis intrigué, locataire-exploitant se dérober sous la roue de son tracteur. il dégagea l'ouverture et se trouva présence
  • salles reliées entre elles par des boyaux étroits longitudinal (chatières) ; l'axe du souterrain mesure 13,60 m et est orienté NNE - SSW. Cet axe forme un angle de 23 grades avec le Nord.. Le souter- rain a été creusé dans un granité altéré se délitant par plaques. Le puits
  • passage originel large de 0,65 m et haut de 0,80 m. pouvait être La première chambre qui a subit l'effondrement est bourrée d'ëboulis et nous avons dû renoncer à la vider. Cette chambre longue de 3,30 m et large de 2,30 m pou- - 2 vait être haute de 1,80 m environ. elle aussi
  • pour 0,58 m de largeur et passer une marche. Ce passage assez long est d'une grande fragilité se décrochent de la voûte, La chambre sa hauteur moyenne est de 1,35 m. : des pierres III mesure 2,60 m sur 2,40 m, Sur le sol notait un demi mètre cube d'éboulis environ. de
  • d'accès. Le remplissage de ces puits généralement composé de détritus de toutes sortes est très riche d'enseignement. Les risques d'ëboulement du plafond des chambres présentant un danger réel pour les visiteurs très nombreux, la-mairie en a fait reboucher l'accès. Yannick LECERF
  • cette chambre on Le plafond qui là encore n'est pas en voûte mais parallèle au sol, est en très mauvais état et menace à chaque instant de s'effondrer. Le travail de nettoyage des 2e et 3e chambres ainsi que des passages reliant les salles entre elles a permis d'établir un plan
  • indiscutablement du Second Age du Fer (on note plusieurs fragments de pots à fond plat, rebords en bourrelet et les débris d'une sorte de "plat à pain" grossier d'au moins 30 cm de diamètre). Pour le reste, notons sim- plement une pierre plate portant 2 cupules presque opposées, ayant pu
  • Agent technique Des Antiquités Préhistoriques de Bretagne •+ + + +1 + + ■+ I + + + + + + + +1 + + + + +1 -t- 'f + + + + +1 f
RAP00653.pdf (KERLAZ (29). plage de Ris. le ry izella. rapport de fouille préventive)
  • KERLAZ (29). plage de Ris. le ry izella. rapport de fouille préventive
  • 29
  • faire ici l'inventaire des découvertes d'époque gallo-romaines, faites à Douarnenez et Kerlaz (se reporter pour cela à l'inventaire critique de Louis PAPE in "La Civitas des Osismes à l'époque gallo-romaine" Klincksieck, Paris 1978), il y a lieu de signaler l'existence d'un important
  • , entreprit des terrassements en Juin 1988, dans le but d'y établir un parking pour les usagers de la plage. Les travaux furent confiés à l'entreprise GUENNEAU de Kerlaz. L'attention de Monsieur LE BERRE, voisin immédiat, fut attirée par la présence dans les déblais de nombreux fragments
  • de tuiles, de mortier, de petits moellons, de coquilles d'huitres, praires, moules, et de tessons de poterie. Aussitôt il avertit la Direction du Musée Départemental Breton à Quimper qui me retransmit l'information. Dans les minutes qui suivirent je téléphonai à Monsieur Josick
  • fut fait dans la journée. Le Service Départemental d'Archéologie et les fouilleurs confirmés locaux, pris par des engagements pour les semaines suivantes d'une part, la saison touristique étant sur le point de commencer d'autre part, il fut convenu de geler une partie de l'emprise
  • du parking et d'entreprendre une fouille de sauvetage urgent dans le courant de la deuxième quinzaine de septembre. Les services techniques de la ville, très compréhensifs, recouvrirent la zone présumée receler des vestiges d'hypocauste (un tubulus ayant été mis au jour), de
  • géotextile, lui-même recouvert de 20 à 40 cm de terre, sur une superficie d'environ 60 m2. II - LOCALISATION ET CONTEXTE GALLO-ROMAIN Les parcelles dans lesquelles se trouvent les substructions gallo-romaines sont situées sur le territoire de la commune de Kerlaz au lieu-dit Le Ry
  • ainsi que des urnes cinéraires. A 1 'emplacement de l'ancien casino, dans des remblais fut mis au jour, en 1948, un socle de statue consacrée à Neptune par C. Varenius Varus de la tribu Voltinia. Près de 1 'embouchure du Névet, en Kerlaz, 4 cuves à salaisons furent découvertes en
  • appareil, distants de deux mètres sont apparus dans la coupe. C'est à partir de ces murs que la fouille a commencé après que le remblai et le géotextile aient été enlevés. Afin de connaître le plan du bâtiment, la fouille a été étendue vers le nord, sous le talus bordant la D.7. et
  • schiste dans la partie orientale du bâtiment, audessus de 1 'hypocauste. Compte-tenu de l'étendue de la surface à fouiller, du bon état de conservation et de l'intérêt des vestiges, il a été décidé d'arrêter momentanément le chantier et de recouvrir les zones fouillées d'un film
  • dans la partie sudouest par une construction qui semble post-médiévale. Un mur de refend divise longitudinalement le bâtiment en deux parties et sépare vraisemblablement le caladarium du tépidarium. 2) La salle sud-ouest : Apodyterium ou Frigidarium Cette salle affecte la forme
  • d'un parallélogramme, les grands côtés mesurent 2,60 m, les petits 2,20 m. Elle communique avec la piscine froide grâce à un emmarchement aménagé dans le mur de refend longitudinal (emmarchement sérieusement endommagé par les engins de terrassement). Le sol de cette salle est
  • ). Les parties arrière et supérieures manquent. Au-dessus de cette couche, sur une épaisseur de 10 à 20 cm, était un amoncellement de tegulae et imbrices, clous, mortier et enduit peint résultant de la ruine de 1'édifice et de 1'effondrement de la toiture. Dans un premier temps, les
  • murs de cette salle étaient recouverts d'un enduit peint descendant jusqu'au sol. Ceci est encore visible dans la partie est. D'après les lambeaux en place et les fragments retrouvés dans les décombres on peut logiquement penser que, sur un fond beige, le décor était formé de
  • panneaux peints en rouge-brun avec des lisérés jaunes. Cette salle pouvait communiquer avec 1 'extérieur par une porte conçue dans la façade sud. Dans un deuxième temps l'enduit peint a été piqué et recouvert de mortier de tuileau sur une épaisseur de 1'ordre de 5 cm puis une plinthe
  • laquelle était un nouvel enduit peint. •Des fragments de cimaise portent encore des traces de peinture rouge. Au cours de cette transformation la porte ouvrant au sud fut condamnée, dissimulant une partie du carrelage. Par la suite, une marche fut aménagée dans la partie nord-ouest
  • pour accéder à la piscine. La plinthe est en effet recouverte d'un massif de maçonnerie long de 170 cm et large de 18 cm, lui-même recouvert de plaques de schiste et de calcaire formant la contre-marche. Tout ceci laisse penser que cette salle a pu servir d 'apodyterium dans un
  • premier temps pour être, ensuite, transformée en frigidarium. Il est possible que dans l'angle nord-est (en K 8), une marche ait été conçue pour accéder aux pièces des thermes. En effet dans cette partie de la salle la plinthe fait défaut. 3) La salle nord-ouest : piscine Les murs
  • ouest, nord et est de cette salle sont les mieux conservés du bâtiment, sur une hauteur de plus de 2 m dans la partie supérieure du mur nord, l'embrasure d'une fenêtre de 1,10 m de largeur est bien apparente avec, semble -t-il, une feuillure de 10 cm de largeur à 1'extérieur. Cette
  • . PHOTO 5 : La ¿alie, sud-ouest et la piscine., vues du sud, en fin de fouille. Vans la piscine se volt V arcature de la fenêtre eX, dentière V embrasure sous la feuille de plastique noir se trouve la fresque aux poissons. PHOTO 6 : Fresque aux poissons dans V embrasure la fenêtre de
  • PHOTOS 9 U 10 : Vau d
RAP03523 (Corpus des signes gravés néolithiques. Rapport de PCR 2017)
  • projet collectif de recherches
  • Corpus des signes gravés néolithiques. Rapport de PCR 2017
  • indispensable des métadonnées. Le mode de transmission par le biais d'un site sur l'Internet s'ajoute à ces préconisations, 7 en déterminant une ligne éditoriale à partir de quelques pratiques relativement récentes dans la médiation de l'art pariétal. Un retour d'expérience est décrit
  • Conditions d’utilisation des documents Les rapports d’opération archéologique (diagnostic, fouille, document final de synthèse, sondage, sauvetage…) sont des documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et
  • portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La
  • mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en
  • application de l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de notes et les copies ou autres formes de reproduction sont autorisées dans la mesure où elles sont strictement réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à une
  • utilisation collective; 2) toute reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas, n’est possible que dans le cadre de courtes citations qui doivent être justifiées, par exemple par le caractère scientifique de l’œuvre à laquelle elles sont incorporées, et sous
  • réserve de l’indication claire du nom de l’auteur et de la source (références exactes et complètes de l’auteur, de son organisme d’appartenance et du rapport); 3) la représentation ou la reproduction d’extraits est possible à des fins exclusives d’illustration dans le cadre de
  • ornés, dans le cadre topographique (le site) et architectural (la tombe, l’ouvrage de stèles), s’impose tout autant afin que ne se perde pas le lien historique et fonctionnel. Les enregistrements des surfaces sont de surcroît l’occasion d’observations qui ne se limitent pas à la
  • produits avec ces différentes techniques sont consolidés dans un même système de coordonnées et traités suivant le protocole d'exploitation des représentations tridimensionnelles en archéologie (PETRA). Certains objets sont passés par toutes les étapes de la chaîne opératoire à la date
  • du 31 décembre 2017, d'autres sont en cours de traitement et les résultats reportés dans le rapport 2018. Soulignons que la diminution (-30%) de la subvention espérée en 2017 du CD56 (comparée à 2016) a mécaniquement réduit de 16% la subvention de la Région Bretagne dans le cadre
  • contrôles croisés, recherches bibliographiques poussées, organisation des arguments, etc., qui caractérisent un projet éditorial scientifique. Ce rapport est donc à ranger dans la catégorie des « archives ouvertes », complémentaires des publications dans les revues à comité de lecture
  • , pour permettre la conservation pérenne de la connaissance scientifique. La nécessité d'un examen critique ( peer-review) par des chercheurs académiques avant publication, a été récemment réaffirmée (Bach, Jérome 2014). * Jean-François Bach – Denis Jérome 2014. Les nouveaux enjeux
  • généralement au-delà d’une génération de chercheurs. Ils sont pourtant des documents pratiques auxquels chacun se réfère encore aujourd’hui. Au surplus, on le sait, les objets archéologiques en élévation disparaissent ou deviennent illisibles, ce que va accentuer leur dégagement par la
  • du fonds de moulages des différents musées qui permettent dans certains cas de mesurer le degré d’érosion de certains supports en l’espace de 150 ans. Le mode de transmission de ce Corpus fait aussi partie, dans le PCR, de la réflexion accompagnant l’enregistrement et la
  • supports. Les résultats de ces études soulignent dans le même temps la fragilité de ces représentations, soumises à des agressions plus ou moins conscientes des visiteurs, en nombre croissant, qui s'ajoutent à celles des agents atmosphériques en périphérie des sites et en surface des
  • logiciels progressivement améliorés, en tenant compte des grands progrès de la photogrammétrie qui se substitue dans de nombreux cas à la lasergrammétrie. Ces observations ont par ailleurs permis d’intégrer les techniques néolithiques de préparation des surfaces et de réalisation des
  • est de documenter ces altérations là où elles apparaissent, et d’entreprendre à terme les analyses, non intrusives d’abord, par prélèvements ensuite, à la lumière de notre récente expérience. Enfin, on ne peut occulter le fait que plus de 50 % des gravures néolithiques dans l’Ouest
  • de la France (Bretagne et Pays de Loire, voir infra) sont regroupées sur le territoire pressenti pour une inscription UNESCO au Patrimoine mondial de l'humanité. Leur représentation, leur compréhension, leur valorisation et leur protection se posent de façon cruciale dans le cadre
  • particulier dans la délimitation des ensembles. Cette échéance nous a poussé à représenter en priorité quelques scènes symboliques retenues par le Comité scientifique international pour illustrer le dossier en cours (Gavrinis, Kercado, Kermaillard, Men Bronzo). La qualification de leur
  • /photogrammétrie et lasergrammetrie selon les cas, afin de restituer la morphologie tridimensionnelle des supports, volumes dans lesquels seront rapportés les signes gravés levés par… ‐ photographies compilées sous éclairages tournants obliques, voire, dans certains cas favorables, détectés