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RAP00267.pdf (SAINT-PIERRE-QUIBERON (56). sépulture de port Bara. rapport de sauvetage urgent.)
  • SAINT-PIERRE-QUIBERON (56). sépulture de port Bara. rapport de sauvetage urgent.
  • n'est pas surprenante ; la presqu'île de Quiberon a déjà livré plusieurs sites-".archéologiques, de grand intérêt, notamment les sépultures à inhumation de Kerné en Quiberon datant de la fin de l'âge du fer. A quelques centaines de mètres de Port-Bara un village de cette même
  • une taille d'environ 1,65 m. Taille moyenne, possibilité d'un crâne court peut nous conduire vers un type alpin qui, dans la presqu'île de Quiberon^augrrtente de fréquence de l'époque gallo-romaine aux Temps modernes. (1) Y. Rollando. Contribution à l'histoire raciale de la région
  • ROLLANDO Alain TRISTE Novembre 1979 Au cours de iP'été 1979 » des débris osseux étaient mis au jour par des estivants sur la plage de Port-Bara, en Saint-Pierre- Quiberon, Morbihan. A une dizaine de centimètres seulement au dessous du niveau actuel de la plage, une excavation
  • laissait apparaître des éléments d'un squelette humain. L'affluence des touristes rendant impossible tout sauvetage immédiat, il fut décidé, après protection des restes apparus, de différer à l'automne cette intervention archéologique. La présence d'une sépulture en un tel endroit
  • période a été partiellement fouillé en 1973**7^. De plus, les motifs ayant pu rendre nécessaire une sépulture individuelle sont nombreux sur cette côte isolée, propice aux accidenti de toute sorte. Le recours aux autorités n'était évidemment pas automatique autrefois, lors de la
  • découverte d'un corps abandonné par la mer. Enfin ce secteur a été le théâtre de plusieurs com- bats, dont le plus célèbre, qui s'est déroulé iœi-même, fut pro- voqué par la tentative de débarquement des émigrés réfugiés en Angleterre,en 1795» brisée par Hoche. Le recul naturel de la
  • tout vestige exhumé avec grande netteté dans le sable des dunes. La sépulture La photographie 1 montre l'emplacement de la sépulture avant la fouille : Sur la partie supérieure de la dune limitant la plage de Port-Bara, à 15»30 m au Sud-Est de la borne en béton, marquée Poste n
  • ° 12, lieu-dit Port Bara. . Après décapage de la partie superficielle de la dune, apparaît à ^0,15 m de profondeur un alignement de quelques gros blocs posés horizontalement. C'est sous ces pierres, mises intentionnellement, qu'est étendu le corps, (photographie 2). Photographie 3
  • : Le squelette exhumé. Orientation approximative : Nord-Ouest Sud-Est. Aucun contexte datable, hormis quelques . éclats de silex, mais toujours présents dans les dunes de la presqu île. En l'absence complète d'indice de datation, il convient évidemment d'être prudent/ Toutefois
  • , compte-tenu du bon état de conser vation des ossements, très résistants, l'hypothèse d'une sépulture relativement récente paraît raisonnable. Photographie 4 : Comme on le lira dans l'analyse ci4dessous, la partie supérieure du corps est endommagée. Seule une partie de la calotte
  • l'on s'en rapporte à la synastose partielle de la suture sagfttale. Le crâne peu épais (4 mm en moyenne) se réduit à une calotte constituée de deux temporaux et de l'occipital. Un fragment frontal adaptable permet d'évaluer à 190 mm une longueur minima, pour une longueur temporale
  • de 154. Ce qui suggérerait une hypetbrachycranie de 87,5» possible étant donnée la forme sphéroïde de la calotte en vue supérieure. La mandibule aux dents disparues est courte (indice mandibulaire 83,6), avec un indice gonio-condylien moyen de 83,6. La branche montante n'est pas
  • ). Le fémur est robuste (indice de robustesse pour les deux diamètres médians 13,5, ponr le périmètre médian 21,2) platymérique (indice 82,8). La robustesse du tibia est plus modérée (indice par le périmètre 21). Au pied, l'astragale est court (indice de largeur 83,5) et haut (60,4
  • ), ou, en prenant sa longueur maxima respectivement 74,6 et 53,9* Le calcaneum est moins court (indice de largeur minima 33,6 et de largeur médiane 52,0). A partir des fémurs, des tibias, des péronés et du cubitus gaiche, on obtient pour le vivant, selon la technique de Manouvrier
  • Patrick ANDRE Fouille de sauvetage à Port-Bara en Saint-Pierre-Quiberon ( Morbihan ) Novembre 1979 Patrick ANDRE 0 SAUVETAGE ARCHEOLOGIQUE A SAINT - PIERRE - QUIBERON. MORBIHAN Département : Morbihan Commune : Saint-Pierre-Quiberon Lieu-dit : Port-Bara
  • Cadastre : A W, n° 233 Coordonnées Lambert : Abscisse:293,8 Propriétaire lâu terrain : Commune Ordonnée: 187,1 Autorisation de sauvetage n 22 de M. le Directeur de circons cription des Antiquités his oriques de Bretagne. fouilleurs : Patrick ANDRE Albert PINCEMIN Yannick
  • dune, accéléré par l'intense fréquentation touristique des mois d'été, permet donc de révéler ces sépultures jusqu'ici protégées. à venir ne voient pas se répéter ce genre de découvertes en un secteur aujourd'hui apparaît Il serait étonnant que les années très fréquenté et où
  • crânienne subsiste. Bras et avant-bras sont égàèement absents. Aucune trace de vêtements ni d'objets métalliques, boucles, etc. -4Le squelette : Examen morphologique et métrique. Analyse de Y.Rollando • L'examen morphologique et métrique montre un homme de trente-cinq ans d'âge, si
  • très large (indice 47,2), le corps de l'os n'étant pas très robuste (indice de robustesse au niveau du trou mentonnier, 36,4). Le membre supérieur est seulement représenté par deux robustes clavicules (indice de robustesse 29,5), un cubitus gauche de robustesse moyenne (14,1), une
  • omoplate droite de longueur moyenne plus proche cependant de l'étroit ( 64,2). Tronc et membres inférieurs surtout sont mieux conservés. L'aile iliaque est bien développée (indice de largeur 75,7)* Le bassin est de hauteur moyenne (indice de hauteur 73,1) le sacrum est large (indice 120
RAP02475.pdf (SAINT-PIERRE-QUIBERON (56). prospection inventaire et recherches documentaires de la commune de)
  • SAINT-PIERRE-QUIBERON (56). prospection inventaire et recherches documentaires de la commune de
  • de prospection [ ] thématique [X] inventaire [ ] avec relevés d'art rupestre à partir du 15/05/98 jusqu'au 31/12/98 concernant en région BRETAGNE, la zone de: 56-La Presqu'île de Quiberon Organisme de rattachement : Bénévole. Article 2 : prescriptions générales. Les recherches
  • Pointe de Beg-en-Aud 56 234 054 MES 149 Nature des vestiges 150 ♦ Anciennes fortifications de la presqu'île de Quiberon Nature des vestiges Lieu-dit N° inventaire Période Page Redoute fortifiée n°l Kerhostin (Bois Maufra) 56 234 055 MOD 153 Redoute fortifiée n°2
  • 176 177 178 179 Carte de localisation des sites de l'Age du Bronze et de l'Age du Fer 180 Sites de l'Age du Fer dans la Presqu'île de Quiberon (Jacques Hyvert, 1988) 182 > EPOQUE GALLO ROMAINE 183 -> Carte de localisation des sites antiques 184 -> Densité de vestiges gallo
  • fortifications anciennes - Histoire religieuse et histoire locale de la presqu'île de Quiberon - Géologie et environnement - Plans, cartes et cadastres anciens (Archives Départementales du Morbihan) - Documents anciens (Archives Départementales du Morbihan) - Archives de Société Polymathique
  • depuis le 19 e siècle Pour la presqu'île de Quiberon, les premières études archéologiques ont débuté au 19 e siècle. En 1825, le chanoine Mahé, dans son «Essai sur les antiquités du département du Morbihan », donne une liste assez imprécise de mégalithes observés sur Saint-Pierre
  • de Quiberon, prospecte la presqu'île et publie ainsi en 1888 le résultat de ses recherches 4 . On peut considérer ce travail comme le premier inventaire archéologique de la presqu'île de Quiberon. Il donne une liste détaillée de tous les sites qu'il a pu observer ou dont il a eu
  • connaissance. Il dresse une carte de la presqu'île avec la localisation approximative de ces vestiges (carte ci-dessous). 4. Abbé LAVENOT, Houat, Hoédic et la presqu'île de Quiberon, BSPM, 1888, p.106-131. Prospection-inventaire de la commune de SAINT-PIERRE QUIBERON (Morbihan
  • ) Christophe LE PENNEC, 1998-2008 5 -Recherches archéologiques de Félix Gaillard (vers 1880-1890) A la même époque, un autre archéologue, Félix Gaillard conduit sur la presqu'île toute une série de fouilles. De ces travaux, on dispose aujourd'hui de remarquables descriptions et plans
  • recherche archéologique en Morbihan. Pour la presqu'île de Quiberon, il s'est particulièrement intéressé aux nécropoles protohistoriques, dites « à coffres de pierre » : Mané Beg-er-Noz en Saint-Pierre Quiberon, et Beg-er-Vil à Quiberon. A la même époque, un autre site au même genre été
  • fouillé par Félix Gaillard sur l'îlot de Thinic. -Inventaires archéologiques d'Ernest Rialan (vers 1886-1892) En 1924, Louis Marsille publie un complément d'inventaire, travail réalisé par Ernest Rialan au siècle précédent7 . Les maigres informations en rapport avec la presqu'île de
  • , s'est illustré sur la presqu'île de Quiberon sur les sites de Croh-Collé, Mané Beg-er-Noz, Guernic, Thinic et de nombreux autres. Son implication pour la protection, la restauration et le classement en tant que Monument Historique de nombreux vestiges de la presqu'île, est aussi
  • archéologique reprenne un nouvel essor sur la presqu'île de Quiberon. On le doit à Gildas Bernier qui, malgré le peu de moyen matériel et financier à sa disposition, s'est efforcé de fouiller au maximum les sites menacés par des projets d'urbanisme. Néanmoins, cette période restera
  • tristement célèbre par la destruction de vestiges archéologiques majeurs sur la presqu'île. A l'époque, les exigences ou priorités étaient certes différentes d'aujourd'hui, mais il faut déplorer la disparition des sites d'habitats gaulois suivants: lotissement de Runaron et lotissement de
  • . Gustave de CLOSMADEUC, Fouilles et découvertes récentes de coffres de pierre, à Quiberon, BSPM, 1892, p. 123-128. Félix GAILLARD, Dolmen de Bekour-Noz en Saint-Pierre Quiberon, BSPM, 1883, p.78-81. Abbé LAVENOT, Les îles d'Houat, d'Hoëdic et la presqu'île de Quiberon, étude
  • Prospection-inventaire (et recherches documentaires) de la commune de SAINT-PIERRE QUIBERON (Morbihan) (1998-2008) Réalisée par Christophe LE PENNEC VANNES - Janvier 2009 REPUBLIQUE FRANÇAISE MINISTERE DE LA CULTURE ET DE LA COMMUNICATION PREFECTURE DE LA REGION BRETAGNE
  • DIRECTION RÉGIONALE DES AFFAIRES CULTURELLES. SERVICE RÉGIONAL DE L'ARCHÉOLOGIE 6, rue du Chapitre 35044 RENNES CEDEX TEL :Standard 02.99.84.59.00 Télécopie 02.99.84.59.19 N° 1998/013 LE PREFET DE LA REGION DE BRETAGNE PREFET D' I LLE-ET-VI LAI NE VU la loi validée du 27 septembre
  • 1941 portant réglementation des fouilles archéologiques ; VU le décret n° 94-422 du 27 mai 1994 modifiant la loi du 27 septembre 1941, portant réglementation des fouilles archéologiques et relatif à diverses dispositions concernant l'archéologie ; VU le décret n° 94-423 du 27 mai
  • 1994 portant création des organismes consultatifs en matière d'archéologie nationale ; après avis de la commission interrégionale de la recherche archéologique Ouest, en date du 18/03/98 ; ARRETE Article 1er : Monsieur LE PENNEC Christophe est autorisé à procéder à une opération
  • sont effectuées sous la surveillance du conservateur régional de l'archéologie territorialement compétent, qui pourra imposer toutes prescriptions qu'il jugera utiles pour assurer le bon déroulement scientifique de l'opération. A la fin de l'année, le responsable scientifique de
  • l'opération adressera au Conservateur Régional de l'Archéologie l'ensemble de la documentation relative à l'opération et, en double exemplaire, un rapport de synthèse détaillant les actions menées, les résultats scientifiques obtenus et le nouvel état de la connaissance dans le domaine
RAP01673.pdf (QUIBERON (56). le Vivier. rapport de sauvetage urgent)
  • QUIBERON (56). le Vivier. rapport de sauvetage urgent
  • partie d'un petit ensemble situé sur la côte sauvage, au Sud-Ouest de la presqu'île de Quiberon (Coordonnées Lambert : X = 187,4 ; Y = 290,4. Parcelle B1 54 du cadastre de Quiberon). A une centaine de mètres à l'Ouest, se trouve le site d'habitat de Beg-er-Goalennec (Néolithique
  • presqu'île de Quiberon. Etude géographique et archéologique, Bull, de la Société Polymathique du Morbihan, 1888 (1889), p. 121). L'un des trois fit d'ailleurs l'objet d'une fouille vers le milieu du XIXe siècle : "Sous l'un d'eux, M. l'abbé Collet a trouvé, en 1859, les fragments d'un
  • , Age du Fer). Un autre menhir se dresse à une quarantaine de mètres au Nord. Initialement, il semble que l'ensemble se composait de trois monuments : ".. On voit trois menhirs renversés. Le plus long des trois mesure 6 m de long" (Abbé Lavenot, les îles d'Hoëdic et d'Houat et la
  • s'abattait de nouveau à la suite d'une forte tempête. Un nouveau redressement étant programmé pour mai 1984, une fouille de contrôle eut lieu au pied du menhir, les 24-25 avril 1984. L'équipe se composait de MM. G. Bernier, 0. Kayser, Y. Lecerf et P. Robino. I - Le Menhir Il se
  • présente sous la forme d'une dalle de granité feuilleté, d'origine locale. Son sommet est échancré en un large V. Sa base présente une cassure récente dans 1 'angle nord. Epaisseur moyenne : 0,20 m ; largeur : 1,80 m ; longueur à la base de l'échancrure : 2,56 m ; au sommet : 2,90 m
  • . II - La fouille Un décapage de 3,50 x 4 m fut pratiqué autour de la base du menhir. La stratigraphie obtenue est simple : après une épaisseur d'une vingtaine de cm de terre végétale, le substratum était atteint. Dans cette unique couche furent rencontrées plusieurs dallettes
  • d'origine naturelle, ainsi que des petits galets marins. A noter dans l'angle ouest, un morceau de plage de galets fossilisée. III - Les structures Le sommet d'un calage apparaissait à la surface. La fouille révéla qu'il reposait sur le substratum. Plus d'une trentaine de pierres
  • composaient ce calage, dont deux tiers de galets. Aucune trace de fosse n'a été décelée. - 3 - IV - Le matériel archéologique Quelques éclats de silex ont été recueillis en surface sur et en dehors du périmètre de fouille. Dans la couche, en position remaniée, sept éclats de
  • de poterie commune, d'aspect grossier et mal cuite (dégraissant : quartz, mica, feldspath). CONCLUSION La faible épaisseur de la couche, liée à un pendage de terrain vers l'océan, incite à penser que l'érosion du sol a fait disparaître toute trace de structure légère. La présence
  • de tessons de bouteille dans le calage et 1'emploi de gros galets semblent indiquer un calage récent. Les percuteurs sont probablement liés au menhir (extraction, dégrossisage de la roche ; préparation des pierres de calage). La poterie et les silex ne semblent pas directement
  • associés au mégalithe (il est possible qu'une fouille implantée cinquante mètres plus loin aurait livré le même type de vestiges). Toutefois ceux-ci datent du Néolithique, latu senso. Malgré la fouille, il n'est donc pas possible de préciser le mode et la date d'érection du menhir, ni
  • même de savoir si celui-ci est exactement à sa place initiale à ce jour. Cette intervention fut suivie par le redressement du mégalithe, assuré, en liaison avec la Direction des Antiquités de Bretagne, par l'Architecte des Bâtiments de France du département, à la demande de la
  • DE. D »te d'envoi .12. mare. 1286 .BRETAGNE RAPPORT DE. LOCALISATION .. Sauvetage «urgent Département Commune \Morbihan ÎQuiberon Lieudit : du cadastre. : Le Vivier I>G «N»..•••> local N° de Site , .56/186/004 5B I 54 ?x 187,4 Cadastre Coordonnées Lambert.. DATES
  • Bx Autorisation (n°, date) Intervention (début et fin) Années antérieures d'intervention. INTERVENTION Responsable ■ j84 04 P du 20 IV 1984 : 24 - 25 IV 1984 ! néant. Nature du gisement : Menhir Nature des découvertes effectuées.... : Lithique, Céramique Périodes
  • chronologiques CONTENU DU DOSSIER » 10 m Estimation de l'étendue du gisement Surface fouillée OBSERVATIONS Alt :0. KAYSER ! Fouille préliminaire à une [rëerection de menhir : 3,50 x 4 m Motif d'intervention SITE Ay 2290,4 By : Néolithique Monument restauré sur crédits M.H
  • . Rapport scientifique... Plans et coupes Planches et dessins.... Photographies légendées, 3 P 2 Olivier KAYSER FOUILLE DE SAUVETAGE URGENT MENHIR DU VIVIER (QUIBERON, MORBIHAN) (Site 56.186.004) PRESENTATION Le menhir du Vivier, également nommé menhir de Beg-ar-Goalennec, fait
  • grand vase en terre brune et un grain en terre cuite " (Abbé Lavenot, op. cité). Toutefois, il n'est pas possible de préciser s'il s'agit là d«x menhir présentement fouillé. Enfin depuis le monument, sont bien visibles les menhirs voisins de Mané-Meur. Ce menhir a eu une existence
  • mouvementée. Couché au XIXe siècle, il l'était encore en 1970 (mais il a pu être redressé, puis retomber entre ces deux époques). En 1972, il était érigé de nouveau (J.-Y. Desdoigts, Inventaire de localisation des monuments préhistoriques du pays d'Auray). Lors de l'hiver 1980-1981, il
  • silex, un fragment d'argile cuite, deux fragments d'os, une petite tige de fer très oxydée, des éclats de verre (y compris dans le calage) et plusieurs galets éolisés ont été rencontrés. Certains de ces galets ont été utilisés : une dizaine présentent des traces nettes de percussion
  • ; d'autres étaient éclatés. Seulement treize objets ont été trouvés en place, dans les irrégularités du substratum. Le lithique comprenait cinq éclats de silex et un fragment de roche dure présentant deux faces polies (fragment de polissoir ?). L'ensemble céramique est composé de tessons
RAP01769.pdf ((29). les sites mésolithiques en Finistère. rapport de prospection thématique avec sondage sur Plouvien)
  • (29). les sites mésolithiques en Finistère. rapport de prospection thématique avec sondage sur Plouvien
  • Finistère) m'a ouvert les collections lithiques conservées au dépôt du Faou. Il a bien voulu également me donner des informations pédologiques sur le site de la Presqu'île. - Rien ne pourrait se faire sans l'accord des propriétaires de terrains et les exploitants agricoles qui ont
  • Locunolé. - Boris Prouff (SEPNB) a suivi la fouille de la Presqu'île à Brennilis pour l'aspect environnemental. Il nous a par ailleurs donné un coup de main essentiel pour le débroussaillage. Enfin, je le remercie pour toutes les informations topographiques, géomorphologiques et
  • Penguilly La Presqu'île Pointe du Van Kerleac'h Le Stang Penity-St-Laurent Kerlaguen Pointe de Landunvez Glaharé Brennilec Kerguidu Poulduot La Ville Neuve K.ermarie-1 Terrain de foot Croas-ar-Roué Porz Bali Pors-Carn L'Ormeau Goudoul Bestrée-2 Bestrée-3 Feunteun-Aod Pointe du Raz
  • Les sites mésolithiques en Finistère : chronologie et stratigraphie Prospection thématique Les sites mésolithiques en Finistère chronologie et stratigraphie Grégor Marchand Avec la collaboration de Pierre Gouletquer Gwenaëlle Hamon Jérémie Josselin Yvan Pailler John Perry J
  • GENERAUX DU SITE DE KERLIEZOC 13 2. L'INDUSTRIE LITHIQUE DES SONDAGES 24 3. DlAGNOSE 36 4. LA PRODUCTION CERAMIQUE (PAR GWENAËLLE HAMON) 38 5. CONCLUSIONS 40 TROISIEME PARTIE : JUILLET 2001 - LA PRESQU'ILE (BRENNILIS) 41 1. PREMIERE APPROCHE DU SITE DE LA PRESQU'ILE 43 2
  • . LA CAMPAGNE 2001 46 3. L'INDUSTRIE LITHIQUE DE LA CAMPAGNE 2001 52 4. L'INDUSTRIE LITHIQUE DE LA PLANIGRAPHIE 63 5. CONCLUSIONS 68 QUATRIEME PARTIE : SEPTEMBRE 2001 - LA VILLENEUVE (LOCUNOLE) 71 1. DESCRIPTION DU SITE 73 2. EXPLOITATION DU SITE 73 3. STRATIGRAPHIES
  • 77 4. INDUSTRIE LITHIQUE 81 5. CONCLUSIONS 81 CINQUIEME PARTIE : BILAN DE LA CAMPAGNE 2001 ET PROJETS DES CAMPAGNES 20022003 82 1. UN BILAN DES METHODES DE FOUILLE 82 2. UN BILAN DES RESULTATS 82 3. PERSPECTIVES 82 BIBLIOGRAPHIE 83 1 Les sites mésolithiques en
  • Finistère : chronologie et stratigraphie AIDE A LA MISE EN ŒUVRE Le rapport ci-après est le résultat d'une longue chaîne opératoire. Je suis très heureux de remercier de nombreuses personnes, par l'ordre d'apparition dans le projet : - Pierre Gouletquer (CNRS) m'a initié à une nouvelle
  • façon de lire l'espace préhistorique, puis m'a confié son fichier de sites, tout en me conseillant sur les choix à opérer. La carte en couverture est issue de ses travaux (DAO : P. Gouletquer - P. Forré). - Jean-Yves Tinévez (SRA Bretagne) a accepté tous les atermoiements du projet
  • , tout en me livrant des informations essentielles à leur exploration. Il a été partie prenante dans les négociations avec les propriétaires et exploitants agricoles : la mise en œuvre de ce programme lui doit beaucoup. - Michel Le Goffic (Service départemental d'Archéologie du
  • accepté de nous insérer dans leur calendrier de travaux. Je suis donc particulièrement reconnaissant à Anne-Marie Pailler et Henri Abaléa à Plouvien, à Michel Bourlez, Jean-Pierre Catalan (pour la SHEMA) et Yves Corre (pour la Mairie) à Brennilis, à François Kerhervé et son fils à
  • écologiques qu'il m'a communiquées après les opérations de terrain. - Les fouilleurs ont évidemment droit à ma gratitude étemelle, et en particulier ceux qui ont accepté de ne rien trouver (sous la pluie) ! Philippe Forré, Aurore Guillemot, Ewen Ihuel, Jeremy Josselin, Nicolas Lacoste
  • . - Nous avons trouvé auprès de la famille Le Lann à Brennilis un accueil chaleureux et une attention encourageante pour nos travaux. Je remercie notamment Claude pour ses informations et ses coups de main multiples. En espérant que les travaux archéologiques vont se poursuivre à
  • l'avenir dans la cuvette infernale ! L'accueil de la famille Kerhervé à Locunolé fut aussi très attentionné et je les remercie pour toutes les commodités mises à notre disposition. - Bernard Ginet m'a fourni des photographies aériennes du site de la Villeneuve à Locunolé. - Gwénaëlle
  • Hamon a eu la gentillesse d'étudier les tessons découverts à Kerliézoc ; comme toujours, M.-Y. Daire a été de bons conseils dans cette analyse. - Michèle Tostivint (CNRS) a assuré de manière irréprochable le suivi financier des opérations, malgré la gestion financière vétilleuse et
  • souvent ubuesque de notre administration de tutelle. Le financement de ce programme mêle des crédits du Conseil Général du Finistère et des crédits du Ministère de la Culture, avec une gestion par le CNRS. 2 Les sites mésolithiques en Finistère : chronologie et stratigraphie
  • Première partie : un premier bilan des sites mésolithique en Finistère 1. Problématique générale : pour une nouvelle définition archéologique des sites mésolithiques Les prospections de surface menées depuis la fm des années 80 en Finistère par Pierre Gouletquer et son équipe
  • (Gouletquer et alii, 1996), sur le thème de l'occupation du territoire au Mésolithique, ont suivi plusieurs objectifs, à mesure que les référentiels s'étoffaient et que la réflexion progressait. La répartition essentiellement péri-côtière des stations du Mésolithique est tout d'abord
  • apparue comme un artefact de la recherche archéologique, qu'il convenait de corriger. Les résultats des premières prospections ont permis d'élaborer des modèles de fonctionnement. Progressivement, l'étude de l'économie des matières premières dans la structuration de l'espace
  • préhistorique et dans la compréhension de son fonctionnement a gagné en vigueur. A l'heure actuelle, nous disposons de 1200 sites à silex sur le Finistère. Par une première lecture typologique, ils sont datés des périodes épipaléolithique et mésolithique (12000 - 5000 avant J.-C.). Suivant
RAP00543.pdf ((56). le littoral morbihannais. rapport de prospection inventaire)
  • (56). le littoral morbihannais. rapport de prospection inventaire
  • ne subsiste plus que le haut du cordon de galets et la couche marron. 20) Presqu'île de Kerner - Commune de Riantec. Il s'agit d'une petite presqu'île dont le point culminant se situe à 3 m au dessus de la mer. On peut y observer des microfalaises sur environ 400 m de long. Elles
  • font entre 40 cm et 1 m de hauteur. La coupe est recouverte lors des grandes marées ainsi qu'une partie de la presqu'île. Sous la plage apparaît une couche orangée tirant sur le rouge. Au dessus de cette couche se trouvent des galets mêlés à une matrice de couleur jaune. Des galets
  • qui ont été observés en 4). Mis à part cet indice ténu, on n'observe aucune autre formation autour de la presqu'île. Carte de Quiberon / Auray / Carnac Carte 10: Quiberon / Auray / Carnac, sites 23 - 25 24) Commune de Saint-Pierre Quiberon. Sur la plage, de l'autre côté de la
  • plateforme. Plus en retrait, vers la route, un chopper a été découvert, il était partiellement enfoui. 12) Saint-Guénaël - Commune de Lanester Un éclat en silex a été découvert sur l'estran. 16'), 17) Port-Louis Plusieurs éclats en silex ont été découverts sur la plage. 20) Presqu'île de
  • endroit, on peut citer un article paru dans le Bulletin de la Société Polymathique du Morbihan, il s'agit de la découverte par Mme O. Caubert de Cléry d'un biface à la Pointe de Quirion en Arradon. - Séné Il faut noter la découverte d'un biface hachereau en Barrarach dans la Presqu'île
  • Langle en Séné. Ce biface présente des dimensions importantes: 290 mm de long, 118 large au talon et 61 mm maximun d'épaisseur. La roche utilisée est la pyroxénite dont filons, ainsi que ceux d'amphibolites, encadrent au nord et au sud la presqu'île de Langle. biface a été découvert
  • par M. Monsard. de de les Ce - Presqu'île de Rhuys La Presqu'île de Rhuys comme tout le Golfe du Morbihan s'avère être très riche sur le plan archéologique, de l'époque paléolithique jusqu'à la fin de notre ère. Les premières fouilles remontent à la fin du siècle dernier et
  • littorale, qui montrent bien la diversité et l'importance archéologique que recèle la Presqu'île de Rhuys. Les découvertes les plus récentes ont été faites par Y. Lefèbvre, archéologue amateur, lors de prospections. - Deux sites ont été signalés à Saint-Colombier par Y. Lefèbvre, il
  • exclus les nombreux menhirs ou dolmens reconnus depuis le siècle dernier. On note l'occupation de la Presqu'île de Rhuys depuis l'époque paléolithique. Pour des périodes plus récentes on trouve également d'autres sites occupés sur de longues périodes. Ainsi à la Pointe de Saint
  • Lorient / Ile de Groix [0720 ET] de Quiberon / Auray / Carnac [0821 OT] de Vannes / Golfe du Morbihan [0921 OT] de La Roche Bernard [1022 OT] C. Interprétation de quelques coupes D. Sites antérieurement prospectés A. Introduction Ce travail a été réalisé dans le cadre d'une action
  • thématique programmée (A.T.P.) relative au Colombanien. Ce terme a été proposé par J.L. Monnier à la suite de la fouille du gisement de la Pointe de Saint-Colomban à Carnac (56). Le Colombanien est un faciès original et très mal connu du Paléolithique inférieur sud-armoricain, il se
  • distingue très nettement de l'Acheuléen. Dans le cadre de TA.T.P. les objectifs sont les suivants: préciser la description et la définition de ce faciès techno-typologique, connaître la signification et les rapports du Colombanien vis-à-vis de l'Acheuléen, préciser les conditions
  • prospections sur le littoral morbihannais ont été effectuées en juillet et en août de cette année. La zone littorale couverte s'étend de l'embouchure de la Laïta à l'embouchure de la Vilaine. Ce travail a été réalisé à partir de cartes au 25000 e (Lorient / Ile de Groix; Quiberon / Auray
  • / Carnac; Vannes / Golfe du Morbihan; La Roche Bernard). Le travail réalisé a porté aussi bien sur les dépôts littoraux encore visibles en coupe que sur la prospection systématique des estrans. Certains sites avaient déjà été repérés, ils présentent un intérêt sur le plan géologique ou
  • Ploemeur. 6) Saint-Jude. Commune de Ploemeur. 7) Basse-Candec. Commune de Ploemeur. 8) La Roche-Congard a / b. Commune de Ploemeur (+ industrie). 9) La Roche-Congard. Commune de Ploemeur. 10) Pointe de Talut. Commune de Ploemeur. 11) Kerpape. Commune de Ploemeur. 12) Saint Guénaël
  • . Commune de Lanester. 13) Saint-Sterlin. Commune de Kervignac. 14) Sterbouest. Commune de Locmiquélic. 15) Saint-Catherine. Commune de Locmiquélic. 16) Port-Louis. 16') Port-Louis, (industrie). 17) Anse du Driasker. Commune de Port-Louis, (industrie). 18) La Côte rouge. Commune de
  • Riantec. 19) Les Salles. Commune de Riantec. 20) Presqu'île de Kerner. Commune de Riantec. (+ industrie). 21) Kerfaut. Commune de Plouhinec. (+ industrie). 22) Anse du Goërem. Commune de Gavres. 23) Fort de Penthièvre. Commune de Saint-Pierre Quiberon. (industrie). 24) Kerhostin
  • . (+ industrie). 30) Saint-Pierre-Lopérec. Commune de Locmariaquer. 31) Pointe de Locmiquel. Commune de Baden. 32) Saint-Colombier. Commune de Sarzcau. (industrie). 33) Pointe du Duer. Commune de Sarzeau. (+ industrie). 34) La Tour des Anglais - Pénerf - Commune de Damgan. 35) Treutan. Pénerf
  • - Commune de Damgan. 36) Cromenac'h. Commune d'Ambon. 37) Pénestin. Carte de Lorient / Ile de Groix Carte 2: Lorient / Ile de Groix, sites 1-2 1) Guidel-Plages. En face du V.V.F., sur une plateforme érodée d'environ 4 m de haut juste au dessus de la plage et en retrait d'environ 4 m
  • , on trouve des cailloutis recouverts de terre, le tout surmonté par la dune. On peut observer cette couche sur 6 m de long. 2) Guidel-Plages. A 50 m. du 1) en allant vers le sémaphore, toujours sur la plateforme érodée, un peu plus haute ici environ 8 m., on peut observer le même type de
RAP00223.pdf (NOSTANG (56). dolmen de Rongouët. rapport de prospection inventaire)
  • NOSTANG (56). dolmen de Rongouët. rapport de prospection inventaire
  • Polymathique du Morbihan, 1965). "Groupe de 3 dolmens ruinés dans la presqu'île de St-Ternan. Les deux premiers sont à peu près détruits ; le troisième est un beau dolmen à galerie en partie engagé dans un talus et pourrait être facilement restauré. Exploré en partie par M. l'abbé Luco. S
  • assez informes tandis que le troisième, qualifié de "beau dolmen à galerie" ne présente plus qu'un contour de chambre, sans table de couverture ni éléments de couloir en place. Curieusement, ces monuments sont implantés en un point bas, proche du littoral de la presqu'île de St
  • Morbihan, 1965). "Groupe de 3 dolmens ruinés dans la presqu'île de St-Ternan. Les deux premiers sont à peu prés détruits ; le troisième est un beau dolmen à galerie en partie engagé dans un talus et pourrait être facilement restauré. Exploré en partie par M. l'abbé Luco. S. P. M. 1881
  • Opération débouchant sur une proposition d'inscription à l'Inventaire supplémentaire (dossier joint). Rapport scientifique.... Plans et coupes pages de texte 5 planches Planches et dessins...., Photographies légendées. 3 planches C G. CHAPUY RAPPORT SCIENTIFIQUE SUR LA CAMPAGNE
  • DE PROSPECTION ET RELEVES TOPOGRAPHIQUES EFFECTUEE AU RONGOUET, COMMUNE DE NOSTANG (MORBIHAN) Les dolmens de Rongouet (ou Ringouet) en Nostang sont cités dans l'inventaire des monuments mégalithiques de la région de Carnac par Z. LE ROUZIC (publication posthume, Société
  • . P. M. 1881". La description de Z. LE ROUZIC semble dénoter une nette dégradation par rapport à l'état de l'ensemble et par rapport à celle de l'abbé LUCO qui parlait de 7 dolmens et de nombreux menhirs. En 1980, nous avons pu localiser ces monuments qui étaient entretemps
  • et aussi explorer leurs abords menacés par un projet de reboisement. Retardé par plusieurs causes d'indisponibilité, le travail a été effectué en plusieurs fois tout au long de l'année 1982, avec l'aide de plusieurs membres de la Société Lorientaise d'Archéologie et de Scouts de
  • France lorientais. • Ceci nous a permis non seulement de faire le relevé des monuments signalés, mais aussi de repérer les ruines d'un autre ensemble dans la parcelle voisine. Plans et photos joints en donneront une image. Ces restes de tertres avec dolmens ruinés se situent sur
  • le chemin qui va du village de Nostang à celui de St-Ternan. Dans la parcelle N°183. quelques pierres dressées sont encore visibles, avec un amoncellement de cailloux de toute grosseur formant également proéminence en bordure du champ (Monument I). Dans une partie élargie du
  • chemin l'on peut voir des pierres dressées en partie entourées par les restes des tertres formant des monticules et constitués de pierres de petite taille (Monument II). Dans la partie la plus large, adossées à un muret, les pierres dressées forment ce qui semble constituer une
  • du dolme, ont probablement servi à la couverture du dolmen (Monument III). Par rapport à la description de LE ROUZIC, on constate à nouveau une assez sensible dégradation puisque, si le nombre en est inchangé (3 monuments), deux d'entre eux sont réduits à un amoncellement de blocs
  • -Ternan alors que la plupart des dolmens de la région sont au contraire installés sur des lieux relativement élevés et bien dégagés. Ils occupent une zone en triangle presque équilatêral d'environ 50 m de côté. Une tradition locale voulait que cet ensemble ait été exploré par des
  • "Pérès blancs" de la maison voisine de Kerlois, peu avant la guerre, une enquête auprès du secrétariat de cet ordre (la maison de Kerlois a depuis lors fermé ses portes), n'a rien donné... Si le débitage partiel semble évident, par contre une fouille importante semble peu probable et
  • des éléments intéressants du remplissage archêologique peuvent subsister qu'il faudrait soit explorer méthodiquemente, soit préserver (la fouille de l'Abbé Luco en 1881 semble avoir été expéditive et partielle) . Le propriétaire des terrains, M. de Chef fontaines, ne semble pas
  • a priori hostile à ce que le nécessaire soit fait à condition que cela ne gêne pas trop ses projets de reboisement. M. le Maire de Nostang semble lui aussi porter de l'intérêt à ces monuments quasi oubliés de sa commune. G. CHAPUY RAPPORT SCIENTIFIQUE SUR LA CAMPAGNE DE PROSPECTION
  • ET RELEVES TOPOGRAPHIQUES EFFECTUEE AU RONGOUET, COMMUNE DE NOSTANG (MORBIHAN) Les dolmens de Rongouet (ou Ringouet) en Nostang sont cités dans l'inventaire des monuments mégalithiques de la région de Carnac par Z. LE ROUZIC (publication posthume, Société Polymathique du
  • ". La description de Z. LE ROUZIC semble dénoter une nette dégradation par rapport à l'état de l'ensemble et par rapport à celle de l'abbé LUCO qui parlait de 7 dolmens et de nombreux menhirs. En 1980, nous avons pu localiser ces monuments qui étaient entretemps retombés dans l'oubli
  • leurs abords menacés par un projet de reboisement. Retardé par plusieurs causes d'indisponibilité, le travail a été effectué en plusieurs fois tout au long de l'année 1982, avec l'aide de plusieurs membres de la Société Lorientaise d'Archéologie et de Scouts de France lorientais
  • . * Ceci nous a permis non seulement de faire le relevé des monuments signalés, mais aussi de repérer les ruines d'un autre ensemble dans la parcelle voisine. Plans et photos joints en donneront une image. Ces restes de tertres avec dolmens ruinés se situent sur le chemin qui va du
  • village de Nostang à celui de St-Ternan. 2 Dans la parcelle N°183. quelques pierres dressées sont encore visibles, avec un amoncellement de cailloux de toute grossèur formant également proéminence en bordure du champ (Monument I) . Dans une partie élargie du chemin l'on peut voir
RAP00265.pdf (SAINT-PIERRE-QUIBERON (56). Kerhostin. Poulladen Keriaker. rapport de fouille programmée)
  • SAINT-PIERRE-QUIBERON (56). Kerhostin. Poulladen Keriaker. rapport de fouille programmée
  • -romain trouvé par Hg Jean *eury,Assistant à la "acuité des Sciences de Paris et sondé en 1965* Cet établissement est situé sur la preadère pointe rocheuse située au sud-ouest du fort-Penthièvre,au bord de la eSte occidentale de le presqu'île de iuiberon. Ses «»fidp*ftées sont:L.-0
  • remploi. On note une discdexiance entre l'architecture très fruste de ce petit établissement rural et la qualité des objets d'importation qu'on y trouve,en particulier des verres très fins (tin fragment présentait une épaiiseur d'un tiers de millimètre) La presqu'île de Quiberon
  • Ul) I ' (K «mier. v v, >;.,;H; r;^j v. ; * r> Rapport sur Ic-e fouilles effectuées mr le site gallo-romain t, du roulladeun-Keriaker.en RerhosUn* commune de ô^.Pierre-Mberon. Nous avons procédé du 15 juillet au 39 août 1966 à la fouille de l'établissement gallo
  • .«3fi 8' IO"Î1.-K.»47S 32' 7 "îSection A. Il» 4&5 du Cadastre. 5lfer%a:it4ons sont encore attachées au site que nous avons fouill«:leB habitants de Kerhostin appellent encore *Mén argent" ,en breton,les roches sur leswu quelles s'élève la construction,ce qui signifie:la pierre de
  • l'argent,et téaèigne de découvertes monétaires antérieures.Un témoin oculaire nous a rapporté que lors de la construction du château situé à 50 a. à l*est,il a vu retirer des squelettes du sable,quand on voulut atteindre la nappe phréatique.Le nom de Kériaker désigne la dune
  • de dégager le sable dunaire sur une surface d'environ 1W a2 (15 »•* 12 m.) Une première couche archéologique a été atteinte sous une épaisseur de sable variant de 150 cm à 2û0cm.Elle consistait dans la salle i (cf rien) en os de bueufs et deux crânes de chiens,dans la cour elle se
  • composait d'une couche d/ d'arttes de poissons pouvant atteindre J à 4 cm/une laae en fer (probablement utilisée comme couteau),dans la salle 4 la môme couche comprenait des arêtesr de poissons et une navette en os trouvée sur des briques de parement gallo-romaines retournées. CIJ-^ ^tJ
  • L'épaisseur de la couche d'arêtes de vie/Lies et d'autres poissons permet de l'attribuer à la réoccupation du site en ruines,par une population de pêcheurs, avant la montée des sables qui ont recouvert l'atab lissèrent.isous pensons que oes occupants devaient être les Bretons qui venaient
  • y raaender leurs filets, consommer leurs aliments (os de bovins,de chevaux,co iuillage8:huîtrès,coquilles £ Jacques,berniques,moules,etc..)Quelque8 fragments de poterie d'usage,mal cuite au niveau supérieur aux tuiles du toit dans la salle 4 étaye cette vue. L'occupation du
  • Vannetais oriental par les Bretons se situe approximativement entre le début et le dernier ouart du 6e siècle. A quelques centiaètres au-dessous de la couche précédente et parfois en continuité se trcuv. it la couche gallo-romaine,épaisse par endroits de 4 û cm. témoignant d'une
  • gratitude à Hrs Golbert de iSeaulieu, Gri court, et Manquer, prof es seur au Collège Universitaire de Brest,pour les identifications de pièces archéologiques. . , ■ 2 de 2a sur 2 m. cervani à la cuisaond des aliments et au chauffage d'une étuvej Adossé aà mur sud ( 5 du flan) il
  • a été construit sur le sol de la cour, sans ion* dations, corne les murs de la salle 4; et le mur ^ 3. Contre le mur nord du four, u/ntW^wi d'un mètre quarante sur 3o cm. servait de chauffe-pots:elle est surmontée d'une fcj ouve^re carrée se dirigeant vers l'intérieur du four.A un
  • avait certaine**: ment un accès vers la salle A et peut-être un passage vers l'étuve. Une rainure de 25 cm. x 10 cm dans le mur nord de la cour recevait-elle une poutre suppor^Étant une toiture comme permet de le conjecturer la trace rectangulaire laissée sur le sol par la chute d'un
  • objet ourd sembleble à une 1-outre!La cour a fourni d'importants rejets de cuisine de la poterie d'usage,de la sigillée, des épingles en os de s ornements en bronze (fig.ii) des fragments de doliajet cinq pièces de monnaie. %\ L'étuve était très petitetlcO cm x 85 cm.Elle est rev^ue
  • d'un enduit rouge sur du mortier (cf. coupe de 3).qui présente des concavités semblables à celles que feraient des coquillages enfoncés dans le ciment de façon à,présenter leur parxèe nacrée. î\ir le sol une trace charbonneuse ronde semble indiquer la pose de chaudrons.Le chauffage
  • était assuré par un conduit venant du four séparé du sol par deux épaisseurs de briques:étant donnée la direction des vents dominants,il devait y avoir une cheminée correspondant à l'extrémité ouest du conduit* La salle du nord,(JS»A du plan)devait être une chambre:elle était revêtue
  • d'un enduit recouvert de fresques (fragments couverts de jaune,et couleur rouge dominante de la couche sédiaentaire provenant de sa destruction).Le sol devait être constitué de briques de parement,trouvées dispersées et bouleversées par l'occupation postérieure. r, e la cour
  • on accédait à la salle 8.1.' par une pièce en déclivité (3.1.bis) dont l'usage n'a pu être clairement dé*Brainé:on y a trouvé des andouillere de cerf,des os de la poterie d'usage de la sigillée,mais en moins grande abondance que fians la salle î. Cette pièce devait servir de salle à manger
  • et l'abondance du charbon de boi$ permet de penser qu'on y chauffait des aliments?1. C'est dans cette pièce qu'ont été t^buvé^s de,-- fragments de poterlse très variéejtvases à pied,poterie grossière, grandes jarres,sigillée dont un fond avec son cachet (cf la signature en «tiroir
  • mesure 25 cm sur 16 de haut)et de nombreux fragments de poterie parsemaient le dallage extérieur recouvert d'une couche grise. Les murs sud et ouest sont faits de sifflions de taillas variées,plus pe its dans la partie supérieure,jointoyés au mortier d'argile verte,qui recouvrait
RAP02584.pdf (PLOGONNEC (29). le lotissement de Lambillic)
  • PLOGONNEC (29). le lotissement de Lambillic
  • £ mpla'v^e S.R.fl DRAC-SRA 1 8 AOUT 2 0 1 0 COURRIER ARRIVEE 29169 0015 PLOGONNEC 2008 Lotissement de Landibilie rue de la Presqu'île. Relevés et sondages de la villa romaine et de ses abords mis au jour lors des travaux de voiries. (opération de sondages archéologique n
  • ° 2008-246) Rapport J-P. B A R D E L S.R.A. 158k 29169 0015 PLOGONNEC 2008 Lotissement de Landibilic rue de la Presqu'île. Relevés et sondages de la villa romaine et de ses abords mis au jour lors des travaux de voiries. Circonstances de la découverte. Le site de Landibilic est
  • nécessaires. Qu'ils trouvent tous ici le témoignage de notre gratitude. Localisation du site. Commune : 29 169 PLOGONNEC. Lieu-dit : Landibilic adresse : lotissement de Landibilic, rue de la Presqu'île. Cadastre (2008) : section XC, parcelle 372 p. Carte IGN TOP 25 n° 518 OT (1/25000
  • pignon ouest de celle-ci fournit la chaleur à une pièce sans doute d'apparat. Rennes J.P. BARDEL SRA juillet 2010. 29 169 0015 PLOGONNEC 2008 Lotissememt de Landibilic (rue de la Presqu'île) Villa gallo-romaine et ses abords jggfeM. fossé gaulois fossé romain canal en pierre
  • connu dans les textes anciens par la présence d'un axe routier antique occupant grosso-modo l'actuelle rue de la Presqu'ile. Ce cheminement antique monte du sud pour franchir au nord le flanc ouest de la montagne de LOCRONAN et pénétrer dans le bassin du Porzay qui borde la baie de
  • DOUARNENEZ. Cet axe, qui dessert plusieurs sites antiques importants vers le sud, longe l'un de ceux-ci à Landibilic. Ce cheminement correspond à la circulation ancienne pour se rendre de PLOGONNEC à LOCRONAN et la presqu'ile de CROZON. Les témoins antiques mal situés jusqu'au début de
  • l'année 2008 ont été localisés avec précision en janvier de cette même année par M. LE GOFFIC, archéologue responsable du service départemental d'archéologie du département du Finistère. Les travaux d'aménagement de la voirie du nouveau lotissement, autorisé antérieurement à la
  • localisation précise des vestiges, ont mis au jour dans le courant du second trimestre 2008 les vestiges d'un bâtiment antique dans l'extrémité nord des aménagements devant la ferme de Landibilic, et les témoignages de plusieurs enclos dans le reste de la nouvelle voirie vers le sud
  • . Pendant six jours répartis entre les mois de juillet et septembre 2008, J.P. BARDEL, P.A. BESOMBES, E. BERNARD, et M-D. PINEL du Service Régional de l'Archéologie, ont réalisé un relevé des enclos visibles dans la voirie et un sondage dans l'extrémité du bâtiment antique qui
  • apparaissait à l'extrémité nord de la voirie. Cette opération a pu être menée à bien grâce à l'aimable collaboration établie avec l'Office Public d'Aménagement et de Construction de Quimper-Cornouaille, et la Municipalité de PLOGONNEC qui a mis à notre disposition les moyens techniques
  • (altitude moyenne 125 m NGF) encadré au nord par le versant sud de la montagne de Locronan et au sud par le coteau du bourg de Plogonnec. Le hameau de Landibilic borde le lotissement au nord. Une source dessert le lieu au pied de la colline de LOCRONAN. Un terrain granitique très altéré
  • ). La voirie est constituée d'une rue centrale partant du sud vers le nord. Dans la partie centrale du lotissement, elle se subdivise en deux branches pour se terminer au nord à nouveau en une seule chaussée (Plan). Condition du déroulement de l'opération. Le jeudi 10 juillet et le
  • mardi 15 ont été réalisés le décapage et le relevé des structures. Mercredi 27 et jeudi 28 août, et lundi 1 et mardi 2 septembre, un sondage a permis d'étudier l'ensemble de l'extrémité ouest du bâtiment antique. Sur l'ensemble de la voirie nous avons fait un décapage sommaire des
  • structures (fosses, tranchées) qui apparaissaient avec le tracto-pelle communal équipé d'un godet lisse de 2 m. de large. Les maçonneries du bâtiment antique qui avaient été arasées sur une hauteur de 0,30 m à 0,40 m par les travaux de la voirie ont fait pour leur part l'objet d'un
  • décapage manuel. Sur l'ensemble des fosses et tranchées seul le relevé en a été réalisé et le mobilier apparaissant en surface a été récupéré. La jonction des tranchées T1 et T2 a fait l'objet d'un léger sondage afin d'en établir la relation chronologique. Afin de repérer plus
  • facilement les vestiges il a été décidé de subdiviser la voirie en trois rues : - Rue 1 correspondant à la partie rectiligne sud jusqu'à la séparation en 2 branches ; - Rue 2 correspondant à la branche ouest jusqu'à la voie communale de Landibilic au nord ; - Rue 3 correspondant à la
  • branche est avec son retour vers l'ouest pour se raccorder sur la rue 2. Rue 1, les structures fossoyées observées (Plan, Figures 1 à 4). En partant de l'extrémité sud de la voirie nous avons pu observer 3 tranchées (Tl, T2, T3) et une fosse (F.l). L'ensemble de la voirie est creusé à
  • une profondeur de 0,75 m. C'est à la limite d'une épaisse couche de limon brun (0,70 m.) et de l'arène granitique qu'apparaissent ces vestiges. La tranchée Tl. Une première tranchée (Tl) apparaît sur une longueur de 38 m vers le nord-est, puis bifurque vers l'est dans la coupe de
  • terrain du lot 19. Son orientation est à 30° et sa largeur est de 1,35 m. Son remplissage est composé de terre brune et charbon. Son retour vers l'est, laisse penser qu'elle enclôt un espace situé dans les lots 20 et 21 et de façon tangentielle la partie sud du lot 19. Le mobilier
  • antique recueilli en surface comporte. Des céramiques datable de la seconde moitié du premier siècle et du second siècle après J-C. La tranchée T2. Une seconde tranchée (T2) jouxte au nord le coude de Tl et s'oriente plutôt vers le nord pour disparaître dans la coupe du lot 3. Son
RAP00201.pdf (LANESTER (56). le resto. usine à salaisons. rapport de fouille programmée annuelle.)
  • LANESTER (56). le resto. usine à salaisons. rapport de fouille programmée annuelle.
  • grande voie de Bretagne • êridionale. Dans cette section "maritime" de son cours, dire entre ^ennebont et Lorient, le fleuve est large de cinq cents mètres. En un large méandre, Plan II dn T E RESTO (600 m. Est-Ouest, c'est-à- il contourne la presqu'île 1000 m. Nord-Sud
  • ), dont les deux versants dont interrompus par une falaise de deux à trois mètres de h"juteur; aux contours sinueux limitant des anses utilisées aujourd'hui comme cimetières à bateaux. Il y a dix ans, de jusqu'au remembrement, la presqu'île LE RESTO était morcelée en plus de
  • cinquante parcelles, souvent closes de talus. Le remembrement supprima ce paysage bocager et regroupa les exploitations : M. Eugène HOUE se vit ainsi attribuer la partie Ouest de la presqu'île, désignée au Cadastre r evisé en 1973 par le numéro Z C 3^• En dépit de l'arasement des
  • . Chantier subventionné par l'Etat et le Conseil Général du Morbihan. 3 - SITUATION - La commune de LÀNESTE-R, voisine de LORIENT, est limitée à l'Est par le cours du Blavet. Ce fleuve,qui descend des hauteurs de Bretagne centrale, s'élargit dans la partie inférieure de son cours
  • en une imposante ria que la marée remonte deux fois par jour ; des vilies, situées assez loin à l'intérieur des terres,ont de ce fait connu une vocation maritime et, : ainsi TIENNEBONT fut-elle longtemps un port actif, depuis l'antiquité, un point de passage obligé de la
  • talus, un secteur restait toutefois rebelle à tonte culture : c'était un petit bosquet situé à une cinquantaine de mètres de la pointe Sud, où la présence de très nombreuses pierres entravait l'action des engins mécaniques. Malgré leurs efforts répétés, resta donc inculte, et
  • , cè secteur bientôt recouvert de landes et brous- sailles, dessina un ilôt abandonné au sein d'une vaste parcelle cultivée. En 1979* M. HOUE signale cette anomalie à un membre d'une Société arciiéologique locale qui, après observation, crut distinguer la trace de vestiges
  • antiques et prévint la Direction des Antiquités hisboriques de Bretagne. - LE SITE AVANT LES TRAVAUX - La campagne de fouille a commencé le 9 Août 1980. Isolée au milieu de cultures de céréales et de pâtures, la section B de la parcelle Z C 31 ne disposait pas en effet de voie
  • d'accès. Il fallut donc attendre la fin des récoltes pour co encer les travaux de recherche. La zone 'archéologique se présente alors comme un quadrilatère, large de vingt mètres (N.S.) et long de cinquante (E.O.). La lande et le genêt en signal entLa présence de loin, tout le reste
  • de la parcelle étant cultivé. Une fois le défrichement réalisé, le sol apparaît plein d'inégalités, dues à la présence d'amas de pierres, qui, un temps,avaient fait croire à l'existence d'une ancienne carrière. Aussi cette zone fut-elle utilisée pour entreposer les pierres
  • provenant de l'arasement des talus voisins, ainsi que les souches et autres obstacles de ce type rencontrés par les engins mécaniques lors du remembrement. C'est à l'Est de la zone archéologique que le remblai a été le plus important. A l'Ouest par co; tre, la pente naturelle du terrain
  • laisse apparaître quelques alignements de pierres, que soulignent par endroits des vestiges d'enduits à mortier de tuileau. Suggérée par ces rares vestiges visibles de murs, l'orientation du bâtiment commande la mise en place du quadrillage. Le plan III en montre la disposition
  • , matérialisée par des piquets peints en rouge, et espacés de cinq mètres. Sur le plan, figure la numérotation des carrés et des piquats. Le piquet C D 1/2 est remplacé par un scellement en béton établi à demeure. Il servira pout toutes les mesures de nivellement. Ce niveau de Référence est
  • à neuf mètres au dessus du niveau de la mer ( marée haute), et à sept mètres au dessus du niveau supérieur de la falaise, située à cinquante mètres au Sud du bâtiment fouillé. N.R. = + 9,00 m.niveau de la mer» T.es mesures de nivellement figurant dans le présent rapport sont
  • inclus, une équipe de do^ze fouilleurs a procédé au décapage de la partie s perficielle, extérieure, co mosée d'une accumulation de pierres comme il a A l'Est du bâtiment, .' té indiqué plus haut, d'origine et de terre ra portée cette co- che rapportée est épaisse de U,HO m
  • . Pendant les mois de Septembre et d'Octobre, une moyenne d eufo'.r.i lie urs travaille pendant les week-end. Enfin une nouvelle semaine continue de fouille a lieu du 31 - Octobre au 9 Novembre (Vacances de la Toussaint). Les fouilleurs qui ont participé au chantier sont : P. ANDRE
  • Professeur. C. GUYOMARD Professeur. F. BAUCHE Etudiante Histoire de l'Art E. JAFFRE Etudiante Histoire de l'Art A cette équipe régulière, sont venus se joindre, selon les périodes, quelques autres chercheurs, scolaires et étudiants pour la plupart. En fin de campagne, les mesures de
  • protection suivantes sont prises, dans l'attente de la campagne de fouille 1981 : - Le fond des cuves 1 taie, et 2 est recouvert ,.. de terre végé destinée à limiter les effets des intempéries sur le mortier à tuileau dont les cuves sont enduites. - L'ensemble du site est entouré
  • d'une clôture faite de poteaux et de fils métalliques. - Une pancarte signale l'interdiction de pénétrer à l'in- térieur de la zone fouillée, et close. - Le mobilier archéologique mis au jour est entreposé au dépôt de fouilles de VANNES, dépendant de la Circonscription des
  • de 13,20 m, large de 5,50 m. Le grand côté est tourné vers le Sud, et est parallèle à la ligne de rivage située à une dis- tance rie cinquante mètres. Le niveau de référence (niveau au dessus du sommet de la falaise, 0) est à sept mètres soit à neuf mètres au dessus du
RAP00257.pdf (QUIBERON (56). habitat de l'âge du bronze du Vivier. rapport de fouille programmée annuelle.)
  • QUIBERON (56). habitat de l'âge du bronze du Vivier. rapport de fouille programmée annuelle.
  • connu par la présence d'un groupe de petits menhirs dont certains ornés de cupules. Il se trouve à environ 300 m de la côte sauvage, sur le littoral sud-ouest de la presqu'île. En 1984 et 1985 des tentatives de culture furent menées au voisinage des menhirs du Vivier. Les
  • mais retrouvé en zones plus ou moins fournies dans presque tous les carrés de fouilles. L'habitat se trouve au sud-est de la presqu'île (coordonnées Lambert, zone 1 : x : 187,600 à 187,500 ; y : 290,800 à 290,750), à l'ouest du village de Mané-Meur où se dresse un menhir à profil
  • lors de la fouille, ces spécialistes participant aux travaux de terrain. Parallèlement des travaux de prospection furent menés dans la presqu'île grâce à P. Robino, notamment une intéressante collection locale put être étudiée chez Mr Lucas, avec une série céramique du Bronze
  • proximité de l'habitat du Vivier pourrait être due à l'action de populations de l'Age du Bronze, mais ceci encore avec beaucoup de prudence. 33 2. ENVIRONNEMENT ET HABITATS VOISINS L'habitat du Vivier n'est pas isolé. Les prospections de G. Bernier au long de la presqu'île de
  • l'autre, deux prélèvements polliniques ont été effectués. 2 - COIS TEXTE GEOGRAPHIQUE (fig. 1) A l'extrémité de la presqu'île de Quiberon, le site du Vivier est situé à 250 - 300 mètres en arrière de la côte sauvage exposé plein Ouest, face à l'océan. C'est vers 15 mètres d'altitude
  • (Morbihan) I CONTEXTE GEOGRAPHIQUE ET GEOLOGIQUE La presqu'île de Quiberon est constituée d'un socle de granité à deux micas orienté nord-sud et relié au continent par un mince cordon littoral. Le relief des côtes est dissymétrique. La côte ouest est presqu'uniquement rocheuse en
  • (maximum 31 m). Sur le flanc ouest de la presqu'île, les altitudes varient couramment de 10 à 30 m (fig. 1). Fig. 1 - Localisation du Vivier en Quiberon (Equidistance des courbes de niveau : 5 m). A l'Eocène, la mer a recouvert la pénéplaine déjà initialisée, témoins des blocs
  • erratiques de grès à Sabales et quelques lambeaux marins conservés. Au Pléistocène moyen, la mer est revenue recouvrir la presqu'île presqu'entièrement, tout au moins jusqu'à 20 m en déposant galets et sables. Pendant les phases d'aéalmie de la transgression post-glaciaire, des
  • tourbières littorales purent se former au cours des temps protohistoriques. Depuis les derniers assauts marins, Quiberon mérite plus que jamais son nom de presqu'île. Quiberon fut habité très tôt à l'Holocène. Le célèbre site mésolithique de Téviec était rattaché à l'époque à la
  • 3 GENERALITES 4 1. Historique 4 2. Présentation du site 4 3. Organisation du chantier 6 LA ZONE D'HABITAT NORD 8 2. Structure générale 8 2. Calage de poteaux 8 3. Coupe stratigraphique LA ZONE D'HABITAT SUD 15 16 1. Carré Val 16 2. Carré Va2 16 3. Carré Va3
  • fouille programmée fut prévue pour 1986. La rareté des habitats de l'Age du Bronze fouillés en Bretagne fut aussi une des raisons qui détermina la mise en oeuvre de ce chantier. Les propriétaires, M.P. Le Mab et M. Texier nous donnèrent toutes facilités pour les travaux, ce dont
  • nous les remercions. 2. PRESENTATION DU SITE Le site du Vivier se présente comme un plateau granitique surplombant la côte sauvage. Il est au niveau de 15 m G.N.F. et les travaux archéologiques ont montré au-dessus du sous-sol granitique la présence d'un lit de galets irrégulier
  • quadrangulaire couvert de cupules, et à une centaine de mètres à l'est de la route côtière, avant le camping du Vivier (carte, fig. 1). Il est bordé au sud par le petit chemin menant du Vivier à Mané-Meur. Les deux parcelles n° 1 et 2 sont actuellement réunies. Le champ avait été mis en
  • culture ces dernières années mais le propriétaire exploitant recueillant autant de galets que de pommes de terre fut découragé et abandonna toute culture. Le champ apparaissait lors de la fouille comme une pâture avec herbacées naturelles et végétation basse de lande avec petits
  • ajoncs, Arménia maritima, pédiculaires et quelques rares narcisses spontanés. Le champ était bordé de talus en petites pierres dont une partie venait certainement de la destruction des habitats préhistoriques. Ours de Kerbourgnec I V:-. T • —~XJ {■M ~ 8eg er Goalennec 'T Porf
  • Maria -< ' \ . \ or:. /es Deux Frères 4- M ""v T . 8eg er Lan * . .'_ ,' Beg er Vil le Poui/lou de Poinle Gou/vars flaz an TVéac'h •' fiasse S.'-Clémenf Grande Margofe r~ c Site archéologique du Vivier ■ Extrait de la carte topographique I.G.N. "Quiberon n° 1-2" au 1
  • grand carré de 4 m/4 m, progressivement agrandi au fur et à mesure de la découverte des structures subsistantes. - Habitat sud. Un premier carré Val s'avérant assez peu fourni en structures et matériel, d'autres sondages furent menés, Va2, Va3 et Va4. Seul Va2 donna quelques éléments
  • de structures mais les autres carrés permirent de reconnaître la structure du vieux sol et de recueillir un matériel complémentaire. - Le tumulus Vb. Cette petite butte d'une trentaine de diamètre, appuyée contre le talus ouest de la parcelle montra au centre deux structures
  • provenant du site de Goulvars à Quiberon. La municipalité de Quiberon facilita notre séjour (salle mise à disposition, conditions de camping) et assura le rebouchage des tranchées. Nous la remercions, en particulier Mr 3. Demas, Maire, Mr Querré, Secrétaire général et Mr Allain, Chef des
  • la parcelle n° 1 à 38 m du talus ouest et 18 m du talus nord, cette zone était la plus riche en témoins archéologiques lors des prospections. Un premier carré de 4 m sur 4 m fut progressivement agrandi en fonction des besoins de la fouille (détail fig. 3). 11 apparut de suite
RAP00271.pdf (SARZEAU (56). le château de Suscinio. rapport de sauvetage urgent.)
  • SARZEAU (56). le château de Suscinio. rapport de sauvetage urgent.
  • fréquenté de la presqu'île de Rhuys. Acheté, il y a près de dix ans, par le Conseil général du département du Morbihan, il a été depuis l'objet d'une restauration partielle nettoyées, public. : ses murs consolidés, les douves il est aujourd'hui aménagé en vue de la présentation au
  • française d'archéologie. Conerès 5 de Brest-Vannes, I9H, p. 320-338. A.de la Borderie, Histoire de Bretagne, III. 1906, p. 160-163. (2) - Archives départementales du Morbihan. Fonds de St-Gildas. nous évoquerons ce problème en deuxième partie. c Pl. 1. La^presqu'île de Rhuys. les
  • presqu'île. (2) Une partiB a été arrachée par la pelle mécanique à l'occasion des travaux qui ont amené la découverte des ruines., en 1973. Dans l'état actuel des recherches, aucune trace d'ouverture n'a été remarquée sur cette façade. On remarquera qu'ils ne prennent pas appmi sur un
  • antérieurs au Xï° siècles) On trouvera ci-dessous, textes qui intéressent notre problème, conflit qui a opposé, extraits de ces sources, les en illustrant notamment le dans la presqu'île, le duc de Bretagne et les moines de Saint-Gildas, à propos de la forêt. ARCHIVES
  • Patrick ANDRE SAUVETAGES ARCHEOLOGIQUES AU CHATEAU DE SUSCINIO . ( Morbihan) 1975 T Rapport transmis à la Direction des Antiquités historiques de la circonscription de Bretagne. Département du Canton de Commune MORBIHAN SARZEAU de SARZEAU Lieu-dit : SUSCINIO
  • . - René AUCOURT, détaché à la Direction des A.H. - Michel CLEMENT ( - Jean MAUNY ) - Jean-Luc QUINIO ( Etudiants - Mme ROUSSILLON, Architecte stagiaire. - Nicole ROYAN, dessinatrice. Contrôle effectif de : - Mr le Directeur de circonscription des A.H. - Mr l'Architecte en chef
  • des Monuments historiques. - Mr DEGEZ, Architecte des Bâtiments de France. Assistance de 1 1 entreprise S.A.E.G. » Vannes. - I - INTRODUCTION. Le château de Suscinio, ancienne résidence des Ducs de Bretagne, dresse ses ruines, face à la mer, dans un site aujourd'hui très
  • La mise en valeur des abords de 1'édifice.nécessita le curage des douves, le dégagement des bastions qui, sur le front Sud, avaient été édifiés lors des troubles de la ligue à la fin du XVI° sièclf et surtout l'arasement d'un épais talus qui le dissimulait aux regards. Une
  • pelle mécanique qui procédait à ces travaux sur la contrescarpe Sud révéla, en 1973, l'existence sous ce talus d'un bâtiment pavé de carreaux de terre cuite (1). Les travaux furent immédiatement arrêtés et Monsieur l'Architecte en chef des Monuments historiques nous demanda alors
  • de procéder à un sondage afin de déterminer l'étendue de ce bâtiment inconnu. Ce sondage fut réalisé en Juin 1973, et permit d'en évaluer l'extension. La campagne de recherches 1975 temps, séparés s'est déroulée en deux par une pause due aux congés de l'entreprise et aussi à
  • la trop grande fréquentation touristique du site. Pendant cette interruption, le chantier fut clos et protégé. Le présent rapport comprend deux parties : Les données archéologiques, d'une part, leur interprétation à la lumière des sources historiques et des témoignages d'Archives
  • , de l'autre. Mais il a paru souhaitable, pour en faciliter la compréhension, d'ouvrir cette étude par un rappel succinct de l'importance des deux puissances qui au Moyen-âge se sont développées et parfois heurtées en cette "île" de Rhuys la puissance ducale à Suscinio, et, à
  • proximité, l'abbaye bénédictine de Saint-Gildas. Le bâtiment découvert cet été paraît en effet riche du souvenir de ce grand moment de la presçjy'île. (1) Déjà, en 1963, une quantité importante de carreaux avait été trouvée dans les douves. Cf Ouest-France, édition Vannes Ploërmel, 9
  • Août 1963. Nous en avons récupéré cet été une partie. D'autres se trouvent chez des particuliers. Un lot enfin a servi à décorer la cheminée de la salle médiévale du musée archéologique de Vannes, au Châteam-Gaillard. 4 Le château de Susciniof^(Sussinio, Succenio.. .au Moyenfut à
  • Duché. Jean 1° , dit Le roux, (1237-1286) fit enclore pour les plai- sirs de la chasse la forêt voisine de Rhuys de "murs et clôtures" ; Jean II (1286-1305) y résida presque constamment. S'il fut conçu comme lieu d'agrément, à partir du XIV° siècle témoin, de 13^11 et victime
  • , occasion, Succession de Bretagne. A cette il fut plusieurs foie endommagé, réparé, fortifié. Ainsi par en 1373, Lu Guesclin s'en empara en pratiquant une brèche dans la courtine Sud. Réparée postérieurement, elle porte encore aujourd'hui le nom de"Brèche de du-Guesclin". Jean IV
  • , furent, de faits de guerre. A partir il passa à plusieurs reprises aux mains de chacun des deux partis Blois et Montfort, qui se disputaient la exemple, il fut cependant et surtout Jean V (1399-1^2) à Suscinio comme ailleurs dans le Duché, de grands constructeurs . Le château
  • fut alors agrandi, aménagé et couronné de mâchicoulis. A la fin du XVI° siècle, lors des troubles de la Ligue Suscinio fut fortifié par le Duc de Mercoeur, gouverneur de Bretagne et chef de la Li;^;ue en cette province . Il fit édifier dans les douves Sud les deux bastions
  • revêtus de terre qu'on voit encore cela agrandir les douves. Enfin, ; il fallut pour lors de la Révolution et des tentatives de débarquement anglais à.Quiberon en 1795, Suscinio vécut ses derniersfaits d'armes : une troupe royaliste venue de la côte et commandée par Mr de
  • Tinténiac le prit à une garnison républicaine. Il est remarquable que toutes les menaces qui ont pesé sur Suscinio, sont venues du côté Sud, toutes les attaques qu'il a eu à subir le côté de la mer, le secteur le plus vulnérable en raison de la configuration du terrain. Cette
RAP00143.pdf (ARZON (56). Bilgroix. tertre. rapport de sauvetage urgent.)
  • ARZON (56). Bilgroix. tertre. rapport de sauvetage urgent.
  • Bilgroix. est énorme trouvé que d'un gique des W. de à de dont justement Bilgroix qui près l'Age et la du permettent retranchement long sur la entre : parements l'on volume des ëboulis. le rien à à voir la celui- presqu'île que résister fixé vers
  • C.-T. LE ROUX +++ RAPPORT SCIENTIFIQUE CAMPAGNE PRELIMINAIRE 1976 +++ C.-T. LE ROUX et M, LU GOFFIC RAPPORT SCIENTIFIQUE SUR LA CAMPAGNE DE RECONNAISSANCE AU TUMULUS DE BILGROIX EN ARZON (f'iORB IHAN ) ETAT DES LIEUX La parcelle N° 28 section AB du cadastre d'Arzon
  • , LECORMÉC, Correspondant, en janvier 1976, alors que les aménagements du lotissement résidentiel étaient déjà terminés. Ces vestiges étaient pratiquement inédits, n'ayant fait l'objet que de quelques vagues allusions dans la bibliographie an- cienne . Une prospection de surface
  • , menée sur les terres décapées de l'ensemble du lotissement montre la présence sporadique de petits éclats rie silex en quantité appréciable, mais sans concentration remarquable ni présence de pièces d'intérêt particulier ; il s'agit la du semis diffus que l'on trouve un peut
  • voisins celles N° 24 a 28). (anciennes par- Cette butte, dont la surface est très boulever- sée par des prélèvements anciens de matériaux, montre cependant une rupture de pente nette qui délimite sur trois côtés un "plateau" de 12 à 18 m de large et près de 120 m de long, entouré de
  • "glacis" plus ou moins étalés, déjà rognés du côté sud, dans les propriétés voisines. La hauteur moyenne au-dessus du sol 1 et 1 ,5 m en général. naturel varie entre - 2 CONDUITE - DES TRAVAUX Les travaux ont été effectués du la participation, outre et PEUZIAT pour la les
  • signataires, fouille et Y. 12 17 m, de LECERF, au avril 1976, avec LECORNEC, GUEGUEN Agent Technique, pour la topographie. Quatre tranchées la pelle mécanique, manuelle, puis formément à étudiées en demande Le matériel dépôt de connu en du pratiquées section et
  • prolongées en la fin des à fouille travaux, con- propriétaiee. s bleu recueilli, au siège fouilles AtTè; reconnaissance ont été rebouchées mécaniquement à la cours d'étude de de la très modeste, est actuellement en circonscription, il est destiné au préhistoriques
  • du Korbihan. «financement de provision pour sauvetages cette de Intervention a été assuré sur la l'A.F.A.,,. LES RESULTATS Les quatre tranchées quées ont donné I - Section suivants : transversale A-i>, orientée iiord-Sud, la limite entre de pierrailles la
  • alentour. >our l'ssseivtJHePoteau massif de blocs noyés dans un humus sableux, paré vers le Sud par un mucet en maçonnerie grosso-tr.odo à brun assez Des la ligne de rupture pierres de tous sableux, - Le tout de pente sèche correspondant signalée plus calibres
  • - Un massif de pierres de de ; la s'ëtant par la suite de très gros blocs entassés à infiltré dans les interstices sec, du ; - Une nouvelle zone de blocs moyens mêlés de sable hutrffié - Un muret de connu en A-6, mais parement, recoupé, excavation ancienne dans le
  • prolongement de celui â l'emplacement de la tranchée, ; re- par une rebouchée. - Un nouveau cône d'éboulis - Vieux sol (pierres et humus) sableux et pierrailles ; superficielles comme en A-B. III - Les C-D, deux tranchées les deux murets de longitudinales parement ont été
  • 20 m côté nord et sur 8 m côté : A partir de la suivis vers visible en surface. ger apport de l'Est du mur nord la partie peu prés constante Ces mueets sable avec la à hauteur de engazonnëe, non De même, pourrait n'être qu'une ciens de matériaux le long de la
  • flanc nord. IV - Le matériel archéologique inévitables dans ces conditions de de petits tessons de dont un seul délimitant un se sol ce La pente avec lé- prolongement vers qui dans explique l'élargissement vers trapèze allongé et non d'un pour l'essentiel
  • rupture de tranchée A-B, illusion due à des son si Le sondée, étant celle d'un port au volume exploré, même sur l'Ouest tout en reposaient sur le vieux aboutirait, l'on ne l'ait pas rencontré. la butte vers humique devant leurs bases. remodelée et l'Ouest, sud
  • provient la base du muret nord et comprend une quinzaine poterie grossière, prête â l'éxégëse d'épaisseurs (anse en petit orifice ovalaire très diverses ruban de petite taille, irrëgulier, rappelant certaines céramiques du Bronze Ancien ou du Néolithique Final d'habitats ou
  • bronze étant ; la peut avec sape, fin rien la en preuve dérivé des beaucoup de estiEnfin, celées, des du ouvrages Néolithique tous ne cas n'a été serait-ce plus Kerlescant donc de peut l'environnement monuments la être on pas plus des archéolo
  • ou quelques près Par (12 défense campagne structures peu généralement de ; rien mer n'avoir les cette particulier la guerre extrémités orientale entièrement du due par rap- tertre à des dé- gradation s. Les résultats internes, si tes. côté Or Michel
  • , â le carnacéens elles Hane de de nos existent, monuments er Hroeck comprennent sondages montrent doivent être très spectaculaires ou la d'autres butte sites, de que lâches comme Tumiac, dont le les le et structures très tumulus les tertre St
  • - tumulus de frus- géants Kerlescan justement qui frustes 5 - semble n'avoir contenu que quelques au mobilier très réduit. Devant les dimensions énormes ment défiguré et bouleversé et les minces de de cette première Ce de la circonscription affaires l'on s'il toute
RAP02417.pdf ((56). Rias d'Étel, du Blavet et mer de Gavres)
  • (56). Rias d'Étel, du Blavet et mer de Gavres
  • : L'occupation des rias d'Etel et du Blavet à l'époque romaine, d'après compilation des sources documentaires. 1. Contexte, mode opératoire et contraintes 1.1. Le contexte géographique et géomorphologique Située entre l'estuaire du Blavet (Lorient - Port-Louis) et la presqu'île de Quiberon
  • une diagonale nord-ouest - sud-est, la largeur de la ria atteint 8 km. Le trait côtier se singularise par de multiples petites îles et presqu'îles et des promontoires qui développent un littoral d'environ 85 km de long. Dix communes se partagent le littoral de la ria : Erdeven
  • l'anse de Locoal en Locoal-Mendon. Figure 12 : l'estran de la presqu'île de Nestadio en Plouhinec envahi par les algues vertes. Concrètement, nous avons privilégié la bande littorale des 3 kilomètres, suivant en cela la définition de la zone littorale adoptée par X. Lafon dans son
  • hautes stèles érigées à l'entrée des presqu'îles de Locoal-Mendon : la Quenouille de Sainte-Brigitte (56 119 10) et Pen-er-Pont (56.1 19.09). Cette dernière porte une dédicace gravée, datée du Haut Moyen Age "CRUXX PROSTION". Ce nom, PROSTION, est celui de l'une des filles de Salomon
  • ) Localisation : Des vestiges se situeraient dans les marais. Site non retrouvé Datation : époque romaine Sources : Saint-Cado Indice de site n° 56 013 02 Extrait IGN : Figure 2 : extrait de la carte IGN, Belz, SaintCado (Géoportail) Localisation : Sur l'estran oriental de la presqu'île de
  • RIAS D'ETEL, DU BLAVET ET MER DE GAVRES (MORBIHAN) ***** RAPPORT DE PROSPECTION THEMATIQUE 2008 PRESENTE PAR ALAIN PROVOST ET CYRIL DRIARD MINISTERE DE LA CULTURE ET DE LA COMMUNICATION DRAC BRETAGNE - SERVICE REGIONAL DE L'ARCHEOLOGIE 2M> Prospection thématique des sites
  • du littoral des rias d'Etel et du Blavet, et de la petite mer de Gâvres pour les périodes protohistorique, romaine et médiévale. Programme 2008-2009 Rapport 2008 Présenté par Alain Provost et Cyril Driard Programme : 2006-20 : Espace rural, peuplement et productions agricoles
  • . Remerciements : M. Stéphane Deschamps, conservateur régional de l'Archéologie M. Emile Bernard, conservateur du Patrimoine au Service régional de l'Archéologie MM. les membres de la Société d'Archéologie et d'Histoire du Pays de Lorient MM. Pierrick Guéguen, Jean-Paul Rieux et Joseph Rio
  • , nos informateurs locaux. Opération financée par le Ministère de la Culture et de la Communication Cliché de couverture : éperon barré de Mané-Coh-Castel au Vieux-Passage en Plouhinec (M. Thomas). Introduction Ce programme, proposé sur 2 ans, vise à recenser et inventorier les
  • vestiges archéologiques des époques protohistorique, romaine et médiévales des milieux particuliers que sont les rias. Il s'inscrit dans un double cadre : celui de l'étude de l'environnement de la villa romaine de Mané-Véchen fouillée de 2000 à 2007 et celui de l'étude de l'occupation
  • des espaces littoraux de la Lyonnaise, conduit par C. Driard dans le cadre de son doctorat à l'université de Tours ; l'espace géographique défini constituant une étude de cas. La question des activités économiques développées dans cette portion du territoire vénète est au centre de
  • nos préoccupations ; en particulier la pêche, le sel, les productions de salaisons de poisson et le commerce avec, pour corollaire, le problème de la navigation dans la ria d'Etel aux périodes anciennes, compte tenu du phénomène de la barre d'Etel qui, aujourd'hui, constitue une
  • l'organisation communautaire. Cependant, les rias constituent des entités distinctes au plan géomorphologiques. La ria d'Etel est une ria « en bouteille » avec une embouchure étroite, ramifiée à l'extrême, et le trait de côte y est très peu élevé. La ria du Blavet est tributaire d'un
  • important fleuve côtier et, de ce fait, présente un profil linéaire à méandres et le trait de côte y est globalement plus élevé. Dans ces deux rias, l'action des marées se fait sentir jusqu'à 15 km des embouchures. La petite mer de Gâvres, très peu profonde et à la côte plate, résulte de
  • la formation du cordon dunaire qui a relié l'ancienne île de Gâvres au continent. La compilation des sources (sociétés savantes, travaux de Wheeler, prospections et fouilles récentes, informations orales) constitue une première approche de l'occupation du littoral et du territoire
  • . Or, la carte archéologique ne rend que très partiellement compte de cette densité d'occupation (Figure 1), notamment pour l'époque romaine (Figure 2). Certes, un certain nombre d'informations étaient encore à confronter avec les réalités du terrain, mais il apparaît clairement que la
  • carte archéologique sous évalue le potentiel archéologique de ce territoire. Si la période romaine est bien centrale dans ce projet, il importait de prendre en compte les époques protohistorique et médiévale dans une perspective d'évolution de l'occupation. En 2008, la prospection
  • a porté exclusivement sur la ria d'Etel. N A BELZ ■ ETEL ras commune concei s te twoM de prospection > EPDEVEN pfOKiIftttôJU^ I Fig. 1 : Carte des communes littorales des rias d'Etel, du Blavet et de la petite mer de Gâvres et les entités archéologiques des périodes
  • protohistorique, romaine et médiévale figurant dans la carte archéologique. Océan Atlantique Carnac .o Légende : # Villa de Mané-Véchen 0 Autres villac 1 1 "Agglomérations secondaires" ° ■Cr Usines de salaisons Voie principale Voie secondaire Autres gisements indéterminés Fig. 2
  • , La ria d'Etel est une ria en forme de "bouteille" à l'embouchure étroite (210 m), qui, à partir de Pont-Lorois, à 4 km en amont de l'océan, se développe en une multitude de ramifications alimentées par autant de ruisseaux drainant le Bas-Vannetais. Entre Nostang et Mendon, selon
RAP00976.pdf (LOCMARIAQUER (56). "le domaine de Kérivaud". rapport de diagnostic)
  • LOCMARIAQUER (56). "le domaine de Kérivaud". rapport de diagnostic
  • plupart des monuments néolithiques de la presqu'île. Cette faible pente, le point culminant de la presqu'île étant à 20m, arrive en bout de parcelle sur une surface plane marécageuse où le substrat devient arénacé et argileux. 1.3 Résultats de la prospection pédestre Le matériel
  • des vestiges néolithiques (mégalithes, tertres...) et gallo-romains (amphithéâtre, aqueduc.) sur ce paysage côtier a en effet occulté une occupation médiévale moins spectaculaire mais effective sur la presqu'île et dans les îles du golfe (Gavrinis, Ile aux Moines...). 11 Liste
  • /1994- 15/02/1994 par Eric GAUME AFAN RENNES : SRA Bretagne 1994 SOMMAIRE Générique Remerciements 1 - Présentation générale 1.1 Les raisons de l'intervention 1.2 Localisation géographique et géologique 1.3 Résultats de la prospection pédestre 1.4 Moyens mis en oeuvre 1.4.1 Les
  • TECHNIQUES ET ADMINISTRATIFS AFAN Inter-région Grand Ouest Service Régional de l'Archéologie de Bretagne Financement : Cote Ouest Immobilier et SRA 1 Nous remercions la Mairie de Locmariaquer ainsi que les habitants du Nélud et de Kérivaud pour leur aide et leur sympathie. 2 1
  • - Présentation générale 1.1 Les causes de l'intervention Le projet immobilier du Domaine de Kérivaud à Locmariaquer (Fig.l) est à l'origine d'une opération de diagnostique archéologique réalisée en ce début d'année 1994 sur l'emprise du futur lotissement. L'étendue de la surface (environ 2,5
  • ha), la proximité du tumulus et du dolmen du Mané Lud (photo 1) , les connaissances acquises après les fouilles programmées de l'ensemble Table des Marchand (s), Grand Menhir et Tumulus d'er Grah et les sauvetages urgents effectués aux abords du Mané er Hroeg laissaient présager
  • une occupation ancienne des lieux. 1.2 Localisation géographique et géologique Le terrain à bâtir (parcelles n°88, 116, 137 et 143 ; sect.AX) s'étend à l'entrée du bourg le long de la RD 781 jusqu'au chemin privé menant au hameau de Kérivaud.. La comparaison des cadastres ancien et
  • archéologique ramassé dans les deux parcelles cultivées (137 et 143) est très errodé et comporte surtout de la céramique historique (tégulae, glaçurée, grès...) mêlée à quelques tessons préhistoriques , des fragments de galets de silex côtier et des dreikanters. 1.4 Moyens mis en oeuvre
  • a travaillé en "rétro" parallèlement et perpendiculairement à la pente. Ces sondages linéaires se sont révélés d'une étonnante pauvreté puisqu'ils n'ont livré qu'un rare matériel, céramique plus que lithique, pour l'essentiel dispersé dans la couche végétale. Les innombrables poches de
  • terre d'aspect argilo-graveleux, comme tous les sédiments rencontrés, zébrant le fond granitique des tranchées, le remplissage stérile et stratifié des quelques excavations étudiées et l'apparente concentration des structures (18/25) dans la zone arénacée située à l'est du site nous
  • ont amener à vérifier les rares vestiges du versant granitique en décapant le secteur compris entre deux fosses pseudo-naturelles traversées par les tranchées (TR) II et IV (Doc. 6). 1.4.2 Le décapage (Fig.2 ; photo3) La surface dégagée sur une dizaine de mètres de large et une
  • cinquantaine de long présente une orientation presque N-S qui met en évidence plusieurs points parfois notés dans les sondages : - le contact brutal des 20 à 40cm de terre arable avec le granité diaclasé et errodé du substratum. - la séparation des deux fosses (TR II et TV) considérées au
  • départ comme les tronçons d'un hypothétique fossé. - leur étendue sous forme de grandes tâches digitées de terre brune alignées et orientées suivant l'axe des diaclases majeures du granité - l'apparition d'une troisième grande tâche intermédiaire, décelée dans la TR III mais de trop
  • faible profondeur à cet endroit pour attirer notre attention. D'autres poches terreuses de moindre importance et aux contours tout aussi tourmentés furent également repérées. - la présence en surface de quelques une de ces structures potentielles de tessons à pâte grossière mêlés à
  • des fragments de céramique plus récente (gallo-romaine, moderne...). Un quadrillage de 5m de côté articulé sur un repère orthogonal alpha-numérique basé sur l'axe de la TR IV a ensuite été mis en place pour le ramassage de ce mobilier. 2 - Résultats de l'évaluation 2.1 Description
  • granitique n'ont révélé, à une exception près, aucun indice archéologique dans leur remplissage. Elles ont cependant été enregistrées comme structures anthropiques sur la base de critères morphologiques (dimensions, situation) qui rappellent les carrières néolithiques d'extraction de
  • mobilier lithique et céramique qui a été récolté (1 percuteur et quelques tessons essentiellement préhistoriques) l'a été en surface de la structure (couche 1), c'est à dire au contact de la terre végétale d'ailleurs identique (couleur, texture). La terre brun foncé sous-jacente (couche
  • alternance de terre brune à brun foncé plus ou moins caillouteuse et de coulées d'arène dans la sens de la pente (Fig.4). Le caractère anthropique de cette structure apparaît ici plus évident avec le surcreusement localisé du fond hérissé de chicots et d'arêtes granitiques qui montrent
  • bien la technique d'extraction à partir des diaclases principales et la précarité de ce type d'exploitation peu profonde (Gaumé, 1992) (photo 6). Le comblement de cette fossecarrière paraît cependant naturel. St.4 - TR X : carrière matérialisée dans la terre brune par quelques
  • temporaire de la carrière avant son rebouchage volontaire (Fig.5a ; photo 7). St. 16 - décapage : cette autre grande tâche de terre brune marbrée de zones plus claires mesure une dizaine de mètres de long et 3 à 5m de large. Sa forme digitée s'explique en fait par la présence de petites
RAP00960.pdf (LANVÉOC (29). la Boissière. rapport de fouille préventive)
  • LANVÉOC (29). la Boissière. rapport de fouille préventive
  • raisons : 1/ la mention du site de La Boissière dans les répertoires et catalogues a entraîné l'exploration récente des lieux par certains propriétaires de détecteurs de métaux habitant dans la presqu'île de Crozon. Heureusement l'esprit de lucre n'était pas leur préoccupation première
  • 1 CIRCONSCRIPTION HISTORIQUE BORDEREAU RECAPITULATIF DE . . . . m m ® RAPPORT DE. . T O W * J®. LOCALISATION TAGB : Département KNISTERE j Commune . j : Lleudit : du cadastre.... * X.G.N ! IMVVOC LA BOIXIEHE la BOIXIERE ....; local ' LA BOIXIEHE j Cadastre. 1913
  • pièces chauffées | 1 0 - I v ° siècle- OBSERVATIONS 5É0 CONTENU DU ; Rapport scientifique DOSSIER s Plans et coupes 3 pages i : 3 plans [ Planches et dessins | 1 planche poterie : Photographies légendées : 6 clichés légendés RAPPORT SUR LA FOUILLE DE SAUVETAGE de
  • LA BOISSIERE en LANVEOC (Finistère) GENERALITES Il y a longtemps que le site de La Boissière en Lanvéoc (Finistère) figure sur les tablettes de la Direction des Antiquités historiques de Bretagne. Le nom porte en lui-même une indication archéologique très claire. La référence au
  • Buis, si pertinente en Bretagne comme dans les autres régions de l'ancienne Gaule, figure déjà dans le nom du lieu, dit Kerbeuzic en 1426 et devenu "La Boissière" dès 1635. Depuis 1835, le site est reconnu comme romain, d'abord par le voyageur curieux qu'était Bachelot de la Pylaie
  • , lequel y vit des tuiles à rebord. Les auteurs de répertoires archéologiques ultérieurs (Le Men, Flagelle, Du Chatellier, L. Pape) ne manquèrent pas de le mentionner régulièrement. L'intervention récente de la Direction des Antiquités historiques de Bretagne a été motivée par deux
  • et les trouvailles qu'ils ont pu faire ont été régulièrement communiquées à la Direction par l'intermédiaire de M . A.-H. Dizerbo, correspondant cantonal de la Société archéologique du Finistère. Ces découvertes ont déjà été analysées par M . Galliou dans un article de la revue
  • stratigraphique, montre que l'occupation du site a été continue du 1er siècle avant J.-C. au IVe siècle de notre ère. 2/ La seconde raison, qui provoqua la fouille de sauvetage immédiate, fut la construction sur la partie méridionale du site, d'une maison particulière par M . et Mme Corcuff
  • , dans la parcelle n° 145, section SK, année 1979 (cf fig. 1). Ces personnes, consultées par M . Dizerbo, donnèrent volontiers leur accord pour une intervention rapide. La direction de la fouille fut confiée à M . J.-P. Bardel, technicien à la D.A.H.B. lequel trouva pour l'aider une
  • classe du collège N.-D. de Kerbonne de Brest, effectuant, dans le cadre des 10 % pédagogiques, une campagne originale de travail autonome. La fouille de sauvetage eut lieu du 18 au 22 mai 1982. LA FOUILLE DE SAUVETAGE Un simple examen des lieux montrait que l'on se trouvait sur les
  • que l'on voyait la plus grande concentration de fragments de tuiles à rebord. L'ancien fermier, M . Henry, confirma à son tour qu'en cet endroit, exactement, il avait enlevé il y a quelques décennies plusieurs tombereaux de moëllons et de tuiles provenant des fondations de pièces
  • d'habitation. L'intervention de la D.A.H.B. porta sur deux emplacements différents. a/ - Près du pignon nord de la maison neuve, une trace rougeâtre dans la coupe de fondation indiquait la présence d'un foyer. Un premier sondage implanté à cet endroit (cf fig. 2 et 3) montra les traces
  • d'une ancienne construction, réduites à la semelle des murs (largeur des murs = 0,60 m). Un sol de terre noire battue recouvrait le sol naturel sauf dans 1'angle sudouest où était installé le foyer. Le matériel recueilli, extrêmement rare, suffisait cependant pour donner une idée de
  • la date de l'occupation : la poterie indiquait la seconde moitié du 1er siècle (Terra nigra, assiette en sigillée de Montans). Une épingle de bronze, longue de 7 cm,ne fournissait pas d'indice chronologique, pas plus que les déchets alimentaires courants (sanglier, boeuf, porc
  • peints, ne laissent en effet aucun doute sur ce que l'on va découvrir en creusant le sol. Ce fut le cas : les restes d'un hypocauste en schiste local furent dégagés sans aucune difficulté. Il se compose de deux salles. La plus méridionale, le tepidarium, marque la fin du bâtiment vers
  • le sud puisqu'aucun mur ne la prolonge. La pièce était chauffée par un hypocauste dont les pilettes marquent la plus grande variété : certaines sont constituées de briques rondes ; d'autres de briques carrées, d'autres encore de briques rondes et carrées alternées, sans aucun plan
  • précis semble-t-il (cf fig. 4 ) . En sous-structure, un mur bas dans lequel s'ouvraient deux passages, séparait la première salle de la seconde, plus au nord. Cette dernière présentait la même variété de pilettes, avec en plus une nouvelle disposition : celles qui sont le plus près du
  • mur de séparation sont constituées de deux rangées de pilettes carrées accolées. Les figures 5, 6 et 7 donnent plusieurs exemples de cet éclectisme du constructeur. Eclectisme qui conduit même à se demander s'il ne s'agit pas ici de briques de récupération. La circulation de l'air
  • fond de la surface peinte est uniformément blanc, agrémenté de quelques feuillages verts, et bordé de bandes rouge sanguine, jaunes et vertes. Des baguettes de schiste taillé limitait les lambris. Comme il est habituel, le mobilier rencontré entre les pilettes de 1'hypocauste fut
  • rare. L'équipe de fouille eut cependant la satisfaction de mettre au jour deux vases entiers (cf fig.8) : l'un est une jatte en poterie commune grossière, l'autre un couvercle ombiliqué. Comme ces deux vases ont été trouvées côte à côte, entiers, et qu'ils ont le même diamètre, il y