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RAP02107.pdf (PACÉ (35). "ZAC de Beausoleil". dfs de diagnostic)
  • opération préventive de diagnostic
  • PACÉ (35). "ZAC de Beausoleil". dfs de diagnostic
  • renferment que des tessons dont la pâte semble correspondre à des productions de l'Age du Fer7. L'absence de lèvre dans le lot ne permet pas de valider cette hypothèse. Par contre, les tessons rencontrés dans le F72 proviennent d'au moins deux individus céramique, l'un en 7 Importantes
  • avec une extrémité nord dont le bord s'abaisse régulièrement vers le centre alors que le bord est est vertical. Le fond est plat. La partie nord, en pente douce, pourrait correspondre à une « rampe » d'accès à l'intérieur de cette fosse. La fonction de cette fosse ne peut cependant
  • ), associés à une dizaine de tessons dont les pâtes correspondent à des productions antiques. L'association des deux périodes permet de proposer une datation du lot entre la fin 1er siècle avant J.-C. et le début du 1er siècle de notre ère. L'occupation antique est confirmée, entre 9
  • bord de oule dont la lèvre en bandeau et la pâte correspondent aux productions des ateliers de Chartres de Bretagne des XlI-XIIIe siècles (Fig. 11, n°3). Comme pour le fait 57, l'association de mobilier datable de l'Age du fer et de l'Antiquité permet d'envisager une datation à la
  • constituée par une fosse ovale de lm x 0,61m. Sa profondeur maximale conservée est de 0,30m. Ce creusement a des bords obliques et un fond plutôt plat. Le vase funéraire était disposé à l'extrémité occidentale de la cuvette et reposait pratiquement sur le fond, moins profond à cet endroit
  • l'origine de cette réutilisation. Les différents fragments permettent de remonter uniquement la partie basse d'un récipient de taille moyenne, sans précision quant à la forme de la lèvre. La pâte correspond à des productions d'époque gallo-romaine. (Fig. 7, n°4) Les ossements recueillis
  • fond plat portant des traces de découpe à la ficelle, est complété par une panse assez oblique (vraisemblablement globulaire). La lèvre associée se compose d'un bourrelet éversé, de section triangulaire à méplat horizontal. Ce type de récipient est fréquent dans le vaisselier à
  • . Le vase (fig.l 1, n°6), (F. Labaune) Les tessons composant la troisième urne ont permis de remonter le récipient jusqu'à l'amorce de l'épaule. Réalisé dans une pâte à texture assez fine et teinte gris clair, ce pot se compose d'un fond plat, assez étroit, terminant une panse à
  • construction d'un lotissement à Pacé, au lieu-dit « Beausoleil » a permis de mettre en évidence trois zones d'occupations distantes les unes des autres de 100 mètres : la première, constituée de trous de poteaux et d'une grande fosse quadrangulaire correspond vraisemblablement à une zone
  • d'habitat ; la seconde est matérialisée par de grandes structures de combustion associées à des fosses et des trous de poteaux : la dernière correspond à une nécropole antique. Ces trois zones offrent un mobilier céramique pauvre et très fragmenté mais situé à chaque fois entre le 1er
  • siècle av. J.C. et le 1er siècle de notre ère. Si la contemporanéité de ces trois zones reste à démontrer, leur complémentarité fonctionnelle constituerait une information rarement obtenue pour cette période sur le massif armoricain. PRESENTATION DE L'OPERATION Le diagnostic a été
  • réalisé conformément à la prescription scientifique du Service Régional d'Archéologie des Pays de la Loire. Cette intervention avait pour but de mettre en évidence et de caractériser d'éventuels vestiges archéologiques présents sur l'emprise d'un futur lotissement. Ce projet est sis
  • sur la commune de Pacé (Ille-et-Vilaine), au lieu-dit « Beausoleil » (fig. 1). Il concerne les parcelles cadastrales suivantes : 13p et 14p (AO), 12p (AP), 54 et 55p (AT), qui représentent une surface de 76 634 m2. Grâce à la très active association du CERAPAR, et sous la direction
  • d'Alain Provost, de nombreux indices de sites gallo-romains ont été recensés sur la commune de Pacé (Fig. 2). Pour la plupart, il s'agit de gisements de surface, constitués de tegulae, de briques et de céramique. Des sites plus importants sont toutefois à mentionner. Le premier est sis
  • juste au sud-est du centre-ville, au lieu-dit Launay-Thebert1. Il comprend un vicus associé à des thermes. Le second est situé à l'extrémité orientale de la commune2. Détecté en prospection aérienne, il s'agit d'une villa avec une entrée monumentale à l'est, un bâtiment à trois
  • donnent une idée de la densité d'occupations gallo-romaines sur la commune. Il s'agit à chaque fois d'indices d'habitat, dont la nature et la datation précise ne sont pas établies puisqu'ils n'ont pas fait l'objet de fouilles. Aucune nécropole n'est par ailleurs, mentionnée sur la
  • commune. METHODE D'INTERVENTION L'opération a été effectuée sur un mois, du 02 au 24 novembre 2004. Quatre-vingts sondages, de vingt mètres de long par deux mètres de large, ont été réalisés à la pelle mécanique, en 1 N°35 210 009 de la carte archéologique N°35 210 010 de la carte
  • décapage plus large autour des sondages 44, 59, 70 et 33 a permis de mettre au jour plusieurs autres structures fossoyées, uniquement dans la partie nord-ouest de la parcelle. Chaque type de structure a été testé, manuellement ou mécaniquement, afin de répondre à trois questions
  • principales à l'issue du diagnostic : • s'assurer du caractère anthropique de certaines structures aux contours irréguliers, • évaluer leur degré de conservation • collecter suffisamment de mobilier dans les remplissages pour déterminer la ou les périodes d'occupations. A l'issue de cette
  • phase complémentaire, toutes les tranchées ont été rebouchées. La surface sondée représente 3867 m2, soit 5,6 % de l'emprise totale. RESULTATS DE LA PROSPECTION Situation topographique et stratigraphique L'emprise est située au nord-est du bourg de Pacé, à 6 kilomètres de Rennes, à
RAP01386.pdf (CORSEUL (22). Monterfil II. rapport de fouille programmée pluriannuelle 1996-1998, 1re année)
  • CORSEUL (22). Monterfil II. rapport de fouille programmée pluriannuelle 1996-1998, 1re année
  • à l'est de la parcelle. Le programme suivant (1992-1994) a été consacré à l'étude de la rue principale traversant le site d'est en ouest et la partie du quartier conservé au sud, entre la voie et la route départementale 794. Au terme de ces dix années de travaux, il restait
  • regroupant l'ensemble des données du site à la fin de 1998. 1 Ce projet collectif de recherche a fonctionné pendant trois ans. de 1993 à 1995. Il a été interrompu momentanément en 1996 et nous espérons pouvoir le relancer prochainement afin de poursuivre les rapprochements entre ces
  • s'était achevée par l'approche d'un bâtiment sur une superficie limitée (Kérébel 1991, p.40). Sa largeur d'une quinzaine de mètres, dans le sens nord-sud, nous avait amené à émettre l'hypothèse qu'il se prolongeait, vers l'est, bien au delà des limites de la fouille de 1991. Nous
  • l'avions alors dénommé grand bâtiment à poteaux porteurs. Le programme suivant (1992-1994) nous avait permis de mettre en évidence l'angle nord-est du quartier sud de Monterfil II et du même coup une nouvelle rue orientée nord-sud s'intégrant dans la trame "orthogonale" datée du milieu
  • du Ier siècle de notre ère (Kerébel, Fichet de Clairfontaine, 1992). Le prolongement de cet axe vers le nord avait, en plus, été confirmé, en 1994, lors de la surveillance des creusements de tranchées nécessaires à l'effacement des réseaux EDF et France Télécom dans le nord-est du
  • bourg de Corseul. Il devenait alors évident que cette nouvelle rue délimitait également le quartier nord du site de Monterfil II. La longueur du grand bâtiment à poteaux porteurs devenait donc moins importante que l'on ne l'avait imaginé quelques années auparavant. Les travaux de ce
  • programme de recherches de 1996. La première consiste à aborder l'angle sud-est du quartier nord afin de déterminer l'emprise du bâtiment en partie dégagé cinq ans auparavant. La seconde concerne plus particulièrement le carrefour constitué de la voie principale est-ouest et de la rue
  • structures correspondant aux premières décennies d'occupations sur le site de Monterfil II. Il s'agit une nouvelle fois de fosses d'extraction de matériaux servant ensuite de dépotoirs, de fossés de parcellaire délimitant la voirie primitive et de lambeaux de sols appartenant à des
  • argileux (Kerébel 1994, p.24). L'enlèvement, cette année, d'une partie plus importante de la structure de la rue principale, en amont du carrefour est, nous a permis de mieux aborder ces quelques niveaux antérieurs à la création de la première rue. Dans l'angle sud-est du quartier nord
  • fragmentés (sigillée arétine, amphore Pascual I de Tarraconnaise) et de nombreux os d'animaux (photo n° 1 et 2). Une fibule, type F.16a2, datée de la période augustéenne, est aussi associée à ce mobilier. 1.1 Les fossés de la première rue, témoins d'une organisation parcellaire ? : Les
  • semble pas y avoir encore d'axes transversaux comme le démontrent les deux fossés latéraux de la rue primitive qui se prolongent, à l'ouest et à l'est de la parcelle, sous les voies nord-sud de la trame viaire du milieu du Ier siècle. Ce constat peut aussi être fait pour les deux
  • n'y a pas ici, à l'instar de site tel Rezé, de réels fossés délimitant dès l'origine chaque parcelle (Deschamps et al., 1992). Nous avions tout de même vu en 1995 que les fossés qui bordent la rue primitive matérialisaient déjà des limites conservées pour certaines lorsque la trame
  • avions toujours estimé que ces niveaux appartenaient à des constructions implantées en bordure de la rue primitive (Kerébel 1991, p. 18). Ces bâtiments ne respectent cependant plus la limite nord de l'emprise de cette voirie (chaussée + espaces de circulation latéraux). La disparition
  • de cette limite nous avait alors amené à émettre l'hypothèse d'un non respect progressif d'un premier plan d'urbanisme nécessitant, à partir du milieu du Ier siècle une réorganisation de l'espace (Kerébel 1995). Dans la stratigraphie, ces lambeaux de sols de schiste sont
  • recouverts par un important niveau homogène pouvant correspondre à un remblais constitué de terre végétale3. 2 Infra p.38. La compréhension de l'organisation de l'espace dans les deux quartiers est indispensable pour appréhender les questions d'évolution du bâti dans ces deux îlots. Ce
  • ce grand édifice est fixée au plus tôt à la fin du règne de Néron ou au début des Flaviens4. Cette construction remplaçant les bâtiments installés au nord de la rue primitive, il est possible que ce niveau de terre végétale soit également mis en place vers cette époque. L'espace
  • structures excavées ont également été abordées cette année. A l'extrémité est du chantier, quatre fosses contiguës (fosses 642-46) ont été scellées par la voie nord-sud apparue quelques décennies plus tard. Elle nous ont été accessibles du fait de la récupération, postérieure à l'abandon
  • guère 25/30 centimètres dans la partie basse au dessus du sous-sol argileux. La nouvelle voie nord-sud, à l'est de la parcelle, présente exactement les mêmes caractéristiques (photo n° 6). Le niveau de circulation constitué, ici aussi, de petits galets de rivière bien roulés repose
  • a complètement disparu. Ceci nous a permis de fouiller des structures scellées par la rue et ainsi de disposer d'un mobilier peut-être de peu antérieur à sa construction (mobilier des fosses 642, 643, 644 et 646). Les différentes découvertes effectuées jusqu'à ce jour nous ont toujours amené
  • à proposer, pour l'installation de la trame viaire orthogonale de Monterfil II, une datation comprise entre les règnes de Claude et de Néron (Kerébel, 1995). Le mobilier issu de ces fosses de 1996 est homogène et semble plutôt dater de la période tibérienne. 7 En règle générale
RAP02371.pdf (RENNES (35). les fouilles du couvent de La Visitation. rapport de fouille préventive)
  • opération de sauvegarde par l'étude
  • RENNES (35). les fouilles du couvent de La Visitation. rapport de fouille préventive
  • personnes qui, à un titre ou à un autre, spontanément ou à la demande de l'équipe de fouille, ont apporté leur soutien et leur aide à son bon déroulement. Que tous ces intervenants se trouvent ici remerciés. B O R D E R E A U R É C A P I T U L A T I F D'OPÉRATION TYPE Fouille
  • éléments de datation * La voirie tardive - Le creusement 2103 - Les chaussées - Les fossés - Les éléments de datation 19 19 20 21 21 21 22 23 24 25 25 26 29 29 * Eléments connexes à la voie tardive - Relation avec le fossé 4035=5057 - L'édicule maçonné 2092-2093 B.II.1.4
  • ? B.III.10.2-Phase 10b * Construction du mur 1068 * Fosses dépotoir B.III. 11 - Phase 11 B.III.12 - Conclusions générales sur la zone 1 47 47 48 49 51 53 56 56 58 61 62 64 66 67 67 71 73 73 73 73 74 75 75 75 76 76 B.IV - LES VESTIGES DE L A ZONE 2 B.IV.l - Vestiges antérieurs à la
  • voirie B.IV.2 - Vestiges contemporains de la voirie B.IV.2.1 - Phase 2 (milieu premier à milieu lue siècle), fig.9 et 10a * Le trottoir nord * Le trottoir sud B.IV.2.2 - Phase 3 B.IV.3 - Vestiges postérieurs à l'abandon de la voirie B.IV.3.1 - Phase 4 B.IV.3.2-Phase5 B.IV.3.3 - Phase
  • architecturales » de Rennes Des architectures à connotation religieuse Entre modèles réduits et architectures réelles : « édicules » plutôt que « maquettes » Monuments décoratifs ou chapelles domestiques ? C.III. 1.5 - Dimensions des structures restituées * La tholos pseudo-monoptère
  • de l'évolution de la voirie (seconde partie Haut-Empire, début du Bas-Empire) Fig. 11 : Grandes étapes de l'évolution de la voirie (Etats tardifs) Fig. 12 : Zone 1 : Plans des vestiges des phases 1 et 2 (époque Protohistorique ? et tiberio-claudien à milieu 1er) Fig. 13 : Zone 1
  • courant Ille siècles) 20 : Zone 1 : Plan des vestiges de la phase 8 (fin Ille et IVe siècles) 21 : Zone 1 : Plan des vestiges des phases 9 et 10a (fin de l'Antiquité / Moyen Age ?) 22 : Zone 1 : Plan des vestiges des phases 10b et 11 (fin du Moyen Age et moderne à contemporain) 23
  • des vestiges de la phase 7 (Ille et IVe siècles) 38 : Zone 4 : Plan des vestiges de la phase 8 (V-VIe siècles àXII-XIIIe siècles) 39 : Zone 4 : Plan des vestiges des phases 9 et 10 (fin du Moyen Age à moderne) 40 : Zone 5 - Plan des vestiges de la phase 1 (avantfindu Ile siècle ap
  • zone 4 78 : Céramiques communes tardives de Rennes 79 : Période 1 : Première moitié du 1er siècle ap. J.-C. (vestiges antérieurs à la voirie) 80 : Période 2 : Milieu du 1er siècle (implantation de la voirie) 81 : Période 3 : Seconde moitié à fin du 1er siècle (une partition de
  • : UC 11, vue vers le sud Cliché 25 : UC 14, sol de chaux 1149 Cliché 26 : UC 14, radier de schiste 1175 (sol de la galerie occidentale) Cliché 27 : Salles de l'UC 16 avec leurs refends 1013 et 1015 Cliché 28 : Fosse à chaux dans l'angle sud-ouest de la pièce 2 (UC 16) Cliché 29
  • calcaire coquillier Cliché 39 : Vue vers le sud de l'angle des murs 4026 et 4027 Cliché 40 : Puits à eau 4377 (vue vers le nord) Cliché 41 : Extrémité occidentale de la zone 4a (vue vers l'est) Cliché 42 : Conduit 4174, aménagé à l'extrémité occidentale du mur 4145 (=2010) Cliché 43a et
  • situation des fragments découverts avec, à gauche, le fronton triangulaire Cliche 50a et 50b : La tholos la mieux conservée, après restauration par le laboratoire Arc'antique Cliche 51 : Statuette du dieu au maillet découverte dans FUS 2001=2003 LISTE DES DIAGRAMMES STRATIGRAPHIQUES
  • cadastre de la Ville de Rennes, voir fig. 1) est à l'origine de l'arrêté de prescription de fouille archéologique préventive n° 2003/138 en date du 18 août 2003, émis par le Service Régional de l'Archéologie de Bretagne (SRA) et modifié par l'arrêté 2003/160 en date du 19 septembre 2003
  • . Ces décisions font suite à un diagnostic archéologique (arrêté n° 2002/127 en date du 20 septembre 2002), réalisé par l'INRAP du 24 octobre au 7 novembre 2002 (Pouille, 2002a), et motivé par le fait que les terrains assiette de ce projet se situaient en plein cœur de la ville
  • antique de Condate, à proximité de sites avérés. Les résultats de cette intervention de reconnaissance avaient, de fait, confirmé l'existence d'une forte implantation gallo-romaine en bordure d'une rue de la cité antique. L'intervention, financée par l'aménageur (Société SOGEA
  • Visitation) au titre de la redevance d'archéologie préventive (loi du 17 janvier 2001) a été réalisée par l'INRAP selon les termes de la convention 2003-31 05 0344 02 liant l'établissement à cette société et conformément aux prescriptions de l'Etat. fti i I Ujj Uf W § 1 § liJ S
  • ET CALENDRIER A.I.1.1 - Les zones d'intervention Bien que la prescription du SRA s'appliquait à la totalité de la surface du projet, les éléments du rapport de diagnostic avaient conduit ce même service, ainsi que 1TNRAP, à conclure que seule la moitié orientale du site
  • , correspondant à l'ancien cloître du couvent, devait être fouillée. A l'ouest (chapelle et bâtiments conventuels organisés autour d'une petite cour), le potentiel archéologique semblait en effet quasi nul, du fait de la présence de perturbations mises en évidence durant le diagnostic et de
  • archéologique tel qu'il avait été caractérisé à l'est, exercice intellectuel qui, conjugué avec la présence de perturbations et de caves, laissait penser que l'essentiel des dépôts anciens avait été détruit et que le peu susceptible d'en subsister ne justifiait pas d'y consacrer de moyens
  • particuliers, étant donné le fort potentiel présent à l'est. En termes de surfaces d'intervention, cela correspondait à fouiller environ 2000 m2 et à ne pas intervenir sur les 2600 m2 constituant le reste de l'emprise couverte par le projet de la SOGEA. C'est donc sur cette base qu'avaient
RAP01813.pdf (CARHAIX-PLOUGUER (29). "1 place Clémenceau". dfs de diagnostic)
  • opération préventive de diagnostic
  • CARHAIX-PLOUGUER (29). "1 place Clémenceau". dfs de diagnostic
  • sigillée de Gaule du Sud. Ce fragment de bord de coupelle de type Drag 35 possède une pâte rouge à vernis brillant appartenant aux productions des ateliers du groupe de La Graufesenque. Cette forme est produite durant le règne des Flaviens jusqu'au milieu du Ile siècle après J.-C. -1
  • conservé est un goulot entier de cruche en céramique commune claire à embouchure en manchon mouluré. Il possède une pâte claire, renfermant de nombreuses paillettes de mica, correspondant très certainement à une production locale. La surface externe est recouverte d'un engobe orange
  • tessons de céramique commune claire. En dehors d'un fond de pot, le seul bord identifié appartient à une coupe à lèvre triangulaire. - 1 tesson de terra nigra. Ce tesson provient de la panse d'un récipient ouvert, comme le prouve le lissage interne soigneux, (type bol Kérilien). - 1
  • . Parmi ces tessons, 5 bords proviennent de pots à lèvre courte en amande ou à lèvre en bourrelet. Les traces de suie témoignent de leur utilisation comme pots à cuire. La pâte renfermant d'abondantes paillettes de mica est caractéristique des productions finistériennes. - 1 tesson de
  • tesson de sigillée de Gaule du Centre. Il s'agit d'un tesson de bord appartenant à un bol de type Drag 37, dont la pâte et le vernis grésé brillant permettent de l'attribuer aux productions de la phase 6 des ateliers du groupe de Lezoux (milieu du Ile siècle après J.-C.). - 6 tessons
  • d'amphores gauloises. Ces six fragments proviennent de la panse d'une même amphore caractérisée par une pâte claire (beige-rose) à texture fine et tendre, pouvant être rapprocher des productions de type Gauloise 4 de Narbonnaise. - 3 tesson d'amphores indéterminées. Ces trois fragments
  • tessons de céramique commune réductrice à pâte fine (dont un fond), -1 fragment de panse de gobelet à boire en parois fines à engobe sablé (production des ateliers de Gaule du Centre) - ainsi qu'un tesson d'amphore à pâte claire fine pouvant correspondre aux productions d'amphore
  • récipients (pot à cuire?) en céramique commune sombre tournée, il faut signaler un bord d'écuelle en terra nigra , à rapprocher de la forme 40 de la typologie d'Y. Menez (production de la première moitié du 1er siècle après J.C.) et un fragment de panse de récipient en pâte assez fine
  • , riche en fibres végétales et pourvu d'un décor de fines nervures en relief sur la face externe. Si la forme et le décor sont proches des céramiques à parois fines, la pâte correspond cependant aux productions en céramique commune sombre tournée. La taille réduite du tesson ne permet
  • pas de préciser plus, notamment par une attribution à une forme ou à une production. Il fait cependant penser à une imitation locale d'un récipient à parois fines. Des coupes présentant un décor nervuré similaire ont été produites dans les ateliers lyonnais (La Muette) au milieu du
  • Sombre non tournée Autres Dressel 20 Pascual 1 Indéterminées Richb. 527 C Gauloise c Autres Vernis rouge pompéien AUTRES Indéterminées Céram. mod. Céram. médié. Observations tn - m40 autre = tesson à panse très fine et décor de neruvres comme parois fines mais = corn
  • : Céramique, verre, lithique, éléments de construction (tuiles et/ou briques) Notice sur la problématique de la recherche et les principaux résultat de l'opération archéologique : Mise au jour sur une surface de 42 m2, d'un ensemble de vestiges lié à de l'habitat gallo-romain. Ce dernier
  • Service régional de l'archéologie de Bretagne à prescrire un diagnostic sur l'ensemble de l'emprise concernée par la construction, soit 52 m2. Le projet, localisé 1, place Clémenceau, se trouve à l'intérieur d'une zone très sensible compte tenu de la richesse archéologique de la ville
  • a nécessité la présence de 2 archéologues et d'un topographe de l'INRAP durant une demi journée. L'objectif de cette opération était de réaliser, au moyen d'un tracto-pelle, un décapage général de la surface à étudier, afin de vérifier si des vestiges archéologiques étaient présents dans
  • concentration de matériaux de construction antiques. Un sondage, ainsi qu'une coupe stratigraphique, ont été réalisés perpendiculairement à la vignette et en limite septentrionale de ces vestiges. Celle ci nous a permis d'analyser la hauteur des sédiments archéologiques présents sous les
  • appartenant à des radiers de murs (Faits 3 à 7). Le sondage entrepris en limite nord à également permis de mettre au jour les vestiges d'un puits (Fait n°l) antérieur à ce bâtis. Fig. 3, photo 1 Photo 2 : Vue en coupe d'une partie de la berme orientale de la vignette. On aperçoit à gauche
  • du cliché, un petit empierrement (Fait 9) pouvant correspondre à un aménagement situé à l'extérieur de la zone bâtie. Nous avons également retrouvé la trace d'aménagements légers (fosse, empierrement) de nature indéterminée et en partie conservés dans les banquettes (Faits 8 et 9
  • essentiellement des dalles de schiste brutes (US.03) photo 3. Sa structure est complètement déjetée vers le nord à la suite du tassement des couches supérieures. Malgré le mauvais état de conservation du cuvelage, nous avons pu restituer le diamètre intérieur du puits qui pouvait atteindre
  • -limoneuse grisâtre, homogène et tassée (US .13 et 14) pouvant correspondre à un niveau de récupération de la partie haute du puits (margelle ?). Son abandon définitif semble intervenir durant la construction d'un bâtiment (phase II bât.l, période 1) car seuls les deux-tiers du puits
  • situés à la verticale d'un des radiers de murs (US. 16) ont été totalement démontés avant d'être remblayés à l'aide de blocs de schiste (US.15). Cette façon de procéder permettait d'asseoir les assises de fondation sur un niveau stable afin d'éviter un tassement dans la future
RAP01877.pdf (Un quartier de la ville antique de vorgium. les fouilles de la réserve arhéologique. rapport final de synthèse de fouille programmée triennale (2000-2002))
  • Un quartier de la ville antique de vorgium. les fouilles de la réserve arhéologique. rapport final de synthèse de fouille programmée triennale (2000-2002)
  • , vraisemblablement, au noyau principal de la ville gallo-romaine. Le secteur se place toujours sur le versant sud du plateau à une altitude moyenne de 132 m NGF . Le terrain est relativement plat bien qu'il accuse une très légère déclivité vers l'ouest. La pente est beaucoup plus franche dans la
  • . Le Cloirec / Inrap). e Deux recharges successives recouvrent la partie sud de ce niveau de chaussée sur une largeur maximale de 2,80 m. La première se compose d'un lit de plaquettes de schiste gréseux disposées à plat (us. 1070/1145) sur un sable gris étalé au préalable (us. 1148
  • disposés à plat sur les bords du futur espace de circulation, alors qu'un remblai de pierres beaucoup plus sommaire vient renforcer sa partie médiane. Les quelques pierres et fragments de tuiles qui renforcent la surface ont servi de niveau de circulation pendant quelque temps mais ce
  • estimée du site : 4000 m2 (dans la ou les parcelles concernées par l'opération) Emprise menacée entièrement fouillée : OUI NON - pas de menace Fouille menée jusqu'au substrat : OUI NON Sinon, altitude du fond de fouille : RÉSULTATS SCIENTIFIQUES MOTS CLES : (3 à 5 par rubrique
  • . PROPOSITION DE CALENDRIER PREVISIONNEL 8.4. ASPECTS FINANCIERS p 135 p. 137 p. 138 P 139 Bibliographie P- 141 Liste des figures Liste des tableaux Liste des planches P- 148 P- 149 _ P - 149 Annexe Les lots de mobilier utiles à la datation du site 4 p. 151 Direction : Gaétan LE
  • de lisibilité et d'uniformité. L'absence de couleur est destinée à faciliter les photocopies tout en limitant les futures contraintes d'édition. : niveaux de recharge de la voie voie (plan de détail) terre battue schiste compacté : mortier : foyer Note sur la désignation des
  • bâtiments Par soucis de clarté, les constructions ont été numérotées de gauche à droite et de haut en bas. Mais, en 2001, la découverte d'un bâtiment supplémentaire dans l'angle nord-ouest du site a remis en question cette logique. Considérant que le rapport triennal constitue le
  • bâtiment 3 est devenu le bâtiment 4, etc.). : cailloutis : empierrement : sol de gravillons roulés : pierres et tuiles compactées : radier Fig. 1 : légende des figures Résumé Le site correspond à un quartier de la ville antique de Vorgium organisé autour d'une rue principale
  • étudiés. Une coupe transversale réalisée à l'ouest a mis en évidence plusieurs niveaux de circulation successifs sur une épaisseur totale de 1,20 m. L'îlot qui se développe au nord de la voie est occupé par trois constructions abordées très partiellement. Des structures antérieures
  • restent à étudier dans la partie nord-est. Des vestiges plus importants ont été mis en évidence au sud de la chaussée. Ils révèlent l'existence d'un îlot divisé par quatre ruelles perpendiculaires à l'axe principal. Celles-ci séparent des parcelles qui peuvent être intégralement bâties
  • . Deux constructions imposantes sont incluses dans l'emprise de la fouille. Elles présentent des plans rigoureux de conception très similaire. Des portiques de façade y bordent de probables commerces et donnent accès à un vaste corridor central. Ce couloir permet d'atteindre le cœur
  • de l'habitation où se placent des salles chauffées. Une stratigraphie importante dévoile la présence d'installations antérieures qui restent à fouiller. La suite du programme permettra d'étendre le décapage pour étudier l'ensemble de la réserve archéologique avant d'engager la
  • part et d'autre d'une large chaussée qui traverse le site dans le sens est-ouest. Des constructions imposantes sont mises en évidence du côté sud de la rue, succédant à des installations dont les traces composent une stratigraphie complexe qui atteint 1 m d'épaisseur. Le socle d'une
  • fontaine publique galloromaine est également mis au jour à l'occasion de ces travaux. Chacun s'accorde sur l'intérêt des vestiges mis en lumière et sur les difficultés qu'ils impliquent pour le projet immobilier. 1.1.2 L'avenir du site Afin d'éviter un surcoût, la municipalité
  • Préventives se sont associés pour mener à bien ce projet dans le cadre du Xlle contrat de plan Etat-Région. Fig. 2 : le site dans la ville de Carhaix-Plouguer (D.A.O. G. Le Cloirec /Inrap) Les seuls témoignages visibles de l'origine gallo-romaine de Carhaix se limitent effectivement à un
  • archéologique de Carhaix - 2000-2002 1.2 La fouille 1.2.1 Les moyens financiers Le rapport de sondages permettait d'estimer que trois campagnes estivales de 2 mois suffiraient à atteindre les objectifs fixés. Un budget annuel de 430 000 francs TTC a été demandé pour cela . Les modalités
  • décapage et à la préparation de la fouille. Chaque campagne a permis d'accueillir une équipe permanente de 10 à 12 personnes. La plupart des fouilleurs suivaient un cursus universitaire en archéologie et venaient de toutes les régions de France. La post-fouille, prévue tous les ans sur
  • bonne volonté pour que l'opération puisse s'engager avec sérénité. Conformément à nos demandes, les anciens hangars ont été correctement démontés, un local de fouille a été sommairement aménagé pour entreposer le matériel et l'ensemble de l'emprise a été clôturée. La question de
  • l'hébergement des fouilleurs a été résolue in extremis avec la collaboration de M. Pinon, intendant du Lycée de Carhaix, et de M. Kergaravat, directeur de l'Institut Médico-Educatif. Contrairement à la convention et compte-tenu des difficultés à définir les responsabilités de prise en charge
  • entre le Conseil Général et la municipalité, les factures liées à l'hébergement ont été réglées sur les crédits de l'opération, l'INRAP ayant accepté d'établir les conventions nécessaires avec les différents organismes. 1.2.4 La stratégie de fouille Le projet de fouille prévoyait
RAP01993.pdf (RENNES (35). "lycée Saint-Martin" - 31 rue d'Antrain. dfs de diagnostic)
  • opération préventive de diagnostic
  • RENNES (35). "lycée Saint-Martin" - 31 rue d'Antrain. dfs de diagnostic
  • Dressel 20 Pascual 1 Indéterminées Richb. 527 Vernis rouge pompéien Gauloise TOTAL TESSONS AUTRES Autres Indéterminées Céramique médiévale Céramique moderne Observations 1 pied de chauffe plat glaçuré et un marti d'assiette à décor ondé à glaçure verte XVI-XVlle + 1 frag. tuile
  • fer dans leur composition. Elles sont de taille et d'aspect divers. Dans la tranchée, les fragments cassés montrent qu'elles sont à structure stratifiée ou en géode, (fig. 12 à 14) Plus légères que les précédentes, les scories argilo-sableuses possèdent une structure interne de
  • élévation de la structure de chauffe est montée à partir de blocs rectangulaires en argile cuite. Un fragment en montre en partie les dimensions : 6 cm d'épaisseur conservée, 13,25 cm de largeur complète et 10 cm de longueur conservée. Sous la surface interne entièrement vitrifiée
  • claire Mortiers Com. sombre tournée Vernis rouge pompéien Total tessons Scories Lithique indét. (granit) 4 1 2 2 fragments NMI 1 1 17 6 1 1 8 3 1 1 34 15 1 - 1 - Le mobilier de cette fosse est assez homogène, avec des formes en usage sur Rennes entre la fin du
  • 1er siècle et le début du Ile siècle de notre ère. L'élément le plus récent est un bord d'assiette de type Drag 18 des ateliers de Gaule du Centre correspondant aux productions de la transition phase 4 et 5. La céramique commune à pâte claire est relativement bien représentée avec
  • tessons appartenant à un bord et une panse décorée d'une amphore gauloise de type Gauloise 12 de Normandie, dont la taille correspond aux productions datées de la fin du Ile à la première moitié du Me siècle après J.-C. (Pl. II, n° 2 et 3). Parmi les autres tessons, il faut signaler
  • la présence d'un goulot de cruche à lèvre évasée en entonnoir de forme peu fréquente. Recouverte d'un engobe blanchâtre, cette embouchure très étroite en embout de trompette est pourvue d'un départ d'anse englobant l'arrondi de la lèvre. Elle est surtout réalisée dans une pâte
  • très blanche, certainement à base de kaolin. Rien ne permet d'en préciser la datation et la provenance. (Pl. H, n° 4). Un col d'amphorette est également à isoler. La pâte et la forme sont à rapprocher des productions gauloises. La surface externe, ainsi que l'intérieur du goulot
  • paon de facture assez fine et à une Vénus anadyomène surmoulée. Si le premier présente une pâte attribuable aux productions des ateliers de la vallée de l'Allier, la seconde est peut-être issue des ateliers rennais. (Pl. II, n° 11 et 12). 2.2.4.2. Le travail du bronze Ce domaine
  • de ce contexte durant les XlIIe-XIVe siècles. Le tesson d'assez petite taille est réalisé dans une pâte blanche à texture assez fine. Les surfaces interne et externe sont entièrement recouvertes d'une glaçure plombifère de teinte verte. Un décor plastique orne la face extérieure
  • destinée à la table pour le service du vin. (Pl. IV, n° 1) Mis au jour dans l'U.S. 1016, 2 tessons de céramique sont datables de l'époque moderne. Le premier fragment est un pied de chauffe-plat à glaçure verte, le second correspond au replat d'un marli d'assiette à large bord. Il est
  • pompéien TOTAL TESSONS AUTRES Autres Indéterminées Céramique médiévale TOTAL NMI • Céramique moderne Observations amphore = g5 à pâte brune 1 fragment de granit indet et 1 scorie de fer Comblement de la fosse 1003 Date de création de la fiche : 24/05/04 TOTAL t e s s o n s 34
  • médiévale Céramique moderne Observations bord Com Sombre tournée = écuelle tripode Eng. blanc = attribution incertaine, tesson brûlé. Carène évoquant les coupes carénées en terra nigra, amphore = pâte micacée à rattacher aux productions marseillaises -u:jc Date de création de la fiche
  • techniques particulières : Surface abordée : 336 m 2 Surface du projet : 336 m2 (dans la ou les parcelles concernées par l'opération) Fouille menée jusqu'au substrat : OUI NON Sinon, altitude du fond de fouille : RÉSULTATS SCIENTIFIQUES MOTS CLES : (3 à 5 par rubrique) - Chronologie
  • : contexte archéologique. Fig. 4 : dessin du casque retrouvé dans la parcelle AB.372. Fig. 5 : localisation du projet sur le plan de 1858. Fig. 6 : localisation du sondage par rapport à l'emprise du projet et plan des vestiges découverts. Fig. 7 : coupe est du sondage. Fig. 8 : vue
  • bronzier. Vue de la structure interne Fig. 22 : creuset de bronzier. Vue de la tranche, avec protubérance externe vitrifiée. Fig. 23 : détail montrant une goutte de bronze dans une scorie de fer. Pl. I : mobilier du comblement de la fosse us. 1026. Pl. H : mobilier de la couche us. 1017
  • scolaire dans le secteur sensible de la ville antique de Rennes imposait la réalisation de sondages archéologiques préalables à tous travaux. La taille de l'annexe envisagée ne dépasse pas 165 m2 mais les aménagements périphériques (rampes, escaliers, etc.) justifient la prise en compte
  • de l'ensemble des parcelles AB.368 et AB.313 conformément à la prescription du Service Régional de l'Archéologie. Cette dernière concerne, de ce fait, une superficie de 336 m2. 1.2. Environnement archéologique Plusieurs trouvailles sont signalées au XIXe siècle dans l'enceinte de
  • deux faces auraient également été mis au jour1. Cette dernière pièce pourrait correspondre à un moule de bronzier. Plusieurs interventions plus ou moins importantes ont été réalisées dans les environs ces dernières années. En 1987-88, l'aménagement de la Z.A.C. Saint-Malo/Ille
  • aussi été repérées sur ce site. En 1994, l'opération entreprise à l'emplacement des anciens établissements Picard avait rappelé l'intérêt stratégique du secteur dans la ville antique en révélant un axe de circulation majeur de la cité3. Orientée nord-sud, cette rue a fait l'objet
RAP01656.pdf (CORSEUL (22) la céramique gallo-romaine du site de Monterfil II à Corseul)
  • CORSEUL (22) la céramique gallo-romaine du site de Monterfil II à Corseul
  • - Imitation de sigillée 4. 1. 2 - La sigillée 4. 1.3- Les parois fines 4. 1. 4 - La céramique métallescente 4. 1. 5 - La céramique marbrée d'Aquitaine 4. 1. 6 - La céramique à engobe rouge 4. 1. 7 - La céramique à engobe blanc 4. 1. 8 - La céramique peinte 4. 1. 9 - La terra nigra 4. 1. 10
  • - La céramique commune claire 4. 1. 11 - La céramique à enduit interne rouge pompéien 4. 1. 12 - La céramique Black-Burnished 4. 1. 13 - La céramique commune sombre tournée 4. 1. 14 - La céramique type "Besançon" 4. 1. 15 - La céramique commune sombre non tournée 4. 1. 16 - Les
  • structure deux chapiteaux d'ordre toscan. Au fond du puits, dans la couche d'utilisation constituée de limon vaseux, on peut aussi mentionner un grand plat ovale en verre de forme Isings 97, caractéristique de la fin du Ilf™ siècle. Cette forme à larges anses imite les plats métalliques
  • -PROPOS Ce présent travail est le fruit d'une réflexion engagée ces dernières années dans le cadre universitaire. Elle n'aurait pu toutefois être menée à son terme sans l'appui financier du Ministère de la Culture et de la Communication, du Conseil Général des Côtes d'Armor. Mes
  • remerciements s'adressent également à Michel Vaginay, alors Conservateur Régional de l'Archéologie en Bretagne, ainsi qu'à Yves Menez, Conservateur du Patrimoine, en charge du dossier Corseul, qui ont favorisé la réalisation matérielle de cette étude. La gestion financière de l'opération
  • a quant à elle été assurée par l'AFAN qui a favorisé, par l'intermédiaire de M. Aguesse mon recrutement. Mes remerciements s'adressent aussi à la Municipalité de Corseul, ainsi qu'à son personnel pour son accueil durant ces années. Enfin, je n'omettrais pas Hervé Kerébel qui a bien
  • connaissances sur l'ancien chef-lieu de la cité des Coriosolites. Après l'arrêt en 1971 des fouilles du Champ Mulon, dirigées successivement par Guy Guennou et par Bertrand Chiché, il fallut attendre la fin des années soixante-dix pour que Corseul connaisse un nouvel essor archéologique à la
  • faveur d'abord des prospections archéologiques aériennes de Loïc Langouët et de Louis Andlauer, puis, à partir de 1984, grâce à la reprise des activités de terrains développées à l'occasion d'opérations de sauvetage. Cependant, la prise en compte par la municipalité de la richesse de
  • son patrimoine aboutit, avec le soutien de l'Etat et du Conseil Général, à la création d'une réserve archéologique, qui a autorisé l'élaboration d'une fouille programmée avec à terme une perspective de mise en valeur. L'opération de Monterfil II, engagée depuis 1986, a ainsi permis
  • d'étudier près de 5 000 mètres carrés de vestiges archéologiques et d'aborder en partie deux quartiers de l'ancienne cité des Coriosolites. Les recherches, commencées par François Fichet de Clairfontaine, se sont poursuivies à partir de 1991 sous la conduite de Hervé Kerébel. Elles ont
  • abouti en 1999 à la rédaction d'un manuscrit de synthèse, dirigé par ce dernier et prochainement publié1. Devant la quantité d'informations à traiter, des orientations précises ont été privilégiées lors de sa réalisation. C'est pourquoi, la céramique a été examinée de façon à offrir
  • présentation. Une analyse des timbres italiques découverts sur l'ensemble de la ville complète le chapitre consacré à la chronologie. Particulièrement nombreux, leur intérêt est d'enrichir les indications livrées par les ensembles les plus anciens. Enfin, une notice de Philippe Borgard sur
  • les amphores de Lipari, très abondantes, clôt la partie consacrée à la céramique. Cette recherche s'inscrit donc comme un complément à cette synthèse : elle prend en considération l'intégralité du matériel céramique de plusieurs unités stratigraphiques abordées alors en partie. Son
  • objectif est de dresser un inventaire des principales formes céramiques rencontrées sur Monterfil 1 KEREBEL, H. (dir.), - Les fouilles de Monterfil II à Corseul (Côtes d'Armor). Etude de deux quartiers de la ville antique, Documents d'Archéologie Française, à paraître. II, de proposer
  • sont surtout consacrer à la définition de la céramique du premier siècle. Elle constitue aussi un prolongement du congrès de la SFECAG qui s'est déroulé au Mans en 1997, et dont le thème régional portait sur les ensembles augustéens et libériens de l'Ouest de la Gaule. Les trois
  • lots de Monterfil II, présentés alors, sont repris et intégrés à cette synthèse. Afin de répondre à la problématique de départ, il est nécessaire de s'intéresser d'abord au contexte général de l'étude. C'est l'ambition du premier chapitre qui se veut être une présentation succincte
  • du site urbain de Monterfil II et des transformations qu'il connaît au cours des cinq horizons. L'une de ses particularités est qu'il combine à la fois les fonctions économiques et artisanales, illustrées par des boutiques ou encore par l'abondance des amphores de Lipari, mais
  • aussi une fonction résidentielle dont témoignent plusieurs domus. Le second volet consiste à définir le cadre de l'étude céramique proprement dite. Il tend à expliquer des points méthodologiques telle que le mode de sélection des ensembles, la nature des dépôts, la définition des
  • catégories céramiques et la question des méthodes de comptage. Une partie aborde le problème de la chronologie et traite des modalités de la distribution des ensembles entre les cinq horizons à partir de la céramique tout en examinant l'apport du mobilier associé. Le troisième chapitre
  • constitue le cœur de l'étude puisqu'il est réservé à la présentation détaillée du mobilier de chacun des ensembles répartis entre les différents horizons. Le quatrième et dernier chapitre dresse le bilan de l'étude. Une première partie insiste sur les grandes évolutions de chacune des
RAP01300.pdf (RENNES (35). parking de la place Hoche. rapport de fouille préventive)
  • RENNES (35). parking de la place Hoche. rapport de fouille préventive
  • enduit interne rouge pompéien ccr. à engobe rouge Dr. 20 • V Pasc. 1 A M NM %(2) bord A cm*. Richb. 527 gauloise cér. à engobe blanc cér. à engobe micacé MEDIEVAL indét total tessons %a> NMI * « bord fond outre MODERNE commune commune glaçuréc glaçuréc grès
  • hè A 1,1 cér. plombifère cér. à vernis métallescent cér. à enduit interne rouge pompéien cér. à engobe rouge cér. à engobe blanc % M % a) • Pasc. 1 Richb. 527 gauloise NMI %< 2 1 bord fond autre MODERNE commune commune
  • l'époque moderne. Lieu de dépôt du mobilier archéologique : Dépôt de fouilles de Rennes. Les prises de notes et de photocopies sont autorisées pour un usage exclusivement privé et non destinées à une utilisation collective (article L 122-5 du code de la propriété intellectuelle
  • ). Toute reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas, n'est possible que dans le cadre du droit de courte citation, avec les références exactes et complètes de l'auteur et de l'ouvrage. Par ailleurs, l'exercice du droit à la communication exclut, pour
  • ses bénéficiaires et pour les tiers, la possibilité de reproduire, de diffuser ou d'utiliser à des fins commerciales les documents communiqués (loi n° 78-753 du 17 juillet 1978, art. 10). Le non respect de ces règles constitue un délit de contrefaçon puni par l'article 425 du code
  • d'un quartier. p. 17 3- Conclusion phase 3 p.22 2-4: Phase 4. p.23 1 - Les modifications de la voirie, image du développement urbain de Condate? p.23 2- L'installation de l'activité métallurgique. p.26 3- L'organisation du bâti à l'ouest de la rue. p.26 4- Conclusion
  • phase 4. p.36 2-5, 2-5-1: Phase 5. 2- Conclusion phase 4. 2-6: Phase 6. 1- La mise en place d'aménagements liés au domaine public. rue. p.37 p.47 p.47 p.48 2- Témoignages de l'occupation « post-sidérurgique » sur la rive sud de la p.49 3- La réorganisation de l'espace à
  • , faits 207-1, 218, et 205. Fig. 17: Fait 215. Fig. 18: Coupe fosse 3451. Fig. 19: Coupe est-ouest de la rue principale. Fig.20: Coupe nord-sud de l'accotement nord de la rue principale. Fig.21 : Coupe de l'ensemble chaussée et accotements à l'extrémité ouest du site, (phaseô). Fig.22
  • , identification. Fig.56: Place Hoche, aménagements contemporains (1904-1945). Fig.57: Fait 208 H, phase 6. Fig. 5 8-61: Système d'épenage des eaux usées 211. Fig.62: Plan d'une construction à ossature bois fouille du campus de la place Hoche 1991. Fig.63: Coupe des sols associés à la
  • à l'autorisation des installations ou des travaux divers, lorsqu'elles peuvent, en raison de leur localisation et de leur nature, compromettre la conservation ou la mise en valeur d'un site archéologique. Du point de vue de l'archéologie, certaines zones sont plus sensibles que
  • d'autres. C'est particulièrement le cas des centres historiques des agglomérations anciennes. Cette procédure est appliquée à Rennes depuis 1989 avec l'inscription au plan d'occupation des sols d'un périmètre archéologique concernant essentiellement la ville antique et une partie de la
  • dans un secteur « archéologiquement sensible ». En effet, la fouille engagée en 1991, à quelques mètres de là sur le campus universitaire de la faculté des sciences économiques, avait révélé des vestiges de la ville gallo-romaine datant pour l'essentiel du Haut-empire. Aussi afin
  • préventive des vestiges conservés sur l'emprise du projet et voués à disparaître. Une convention a été signée entre les 3 parties prenantes suivantes: -l'aménageur: la ville de Rennes, financeur à 100% de l'ensemble du programme archéologique. -l'Etat: le préfet de région, après avis des
  • ,II,8,9)*. * : Ptolémée qui situe Condate auprès de la Loire a vraisemblablement confondu ce fleuve avec la Vilaine. RENNES Localisation 1 des vstiges fouillés antiques C.E.S. ECHANGE/VIEUX SAINT-ETIENNE 1977 à 1981 surface = environ 5000m' sauvetage puis fouille
  • '( >l II I l Carrefour de rues et aménagements lies l c -IM" sieele ville retranchée du Bas-Empire note : la zone couverte par le plan correspond approximativement à l'extension estimée de la ville du Haut Empire De nombreuses mentions de découvertes archéologiques anciennes
  • , datant pour la plupart du XIX 0 siècle, nous renseignent quant à l'extension possible de la ville antique, sans pour autant nous fournir des données fiables permettant ne serait-ce même que de définir l'ébauche de la trame urbaine. Condate, semble s'être développée sur près de 85
  • passé, avant l'extension de l'urbanisation, si les archéologues ou les historiens s'étaient intéressés à la question. Si pour avoir été ponctuellement identifié depuis le XIX° siècle à l'occasion de travaux urbains, le rempart de la "ville réduite" du bas empire et son tracé sont
  • l'antiquité, les constructions s'y sont succédées n'épargnant guère les vestiges antiques ou les masquant définitivement, excluant toute possibilité de remédier à notre ignorance. Seule la fouille de certains quartiers de la "ville ouverte" plus ou moins préservés de l'urbanisation moderne
  • et contemporaine, nous permettra de mieux connaître l'agglomération antique de Condate. Depuis quelques années, d'importantes opérations d'archéologie préventive ont été menées à la faveur d'opérations immobilières ou de grands projets urbains. Malheureusement, seul le sauvetage
  • précipité sur le site du CES Echange dans les années 1978-79 et la fouille du campus de la place Hoche en 1991 ont donné lieu à un rapport. Concernant les autres recherches effectuées, nous ne disposons actuellement que de quelques données tronquées. Située sur le versant ouest de la
RAP02101.pdf (RENNES (35). 10 rue de Dinan. établissements de Saint Thomas de Villeneuve. dfs de diagnostic)
  • opération préventive de diagnostic
  • RENNES (35). 10 rue de Dinan. établissements de Saint Thomas de Villeneuve. dfs de diagnostic
  • de quelques fragments de céramiques qui pourraient correspondre à des restes de productions 7 . Le fond de la chambre de chauffe était tapissé par une fine pellicule de sédiment charbonneux d'une épaisseur allant de 2 à 5cm. Celle-ci résulte probablement des dernières phases
  • ici. 18 ! j T1 \ n — < Figure 5.1 à 4 : probable production du four du 10 de la rue de Dinan. 1a et 2a : exemples de formes similaires découvertes sur la fouille de l'hôpital A. Paré. 19 Ill Conclusion. A u terme de cette étude, il nous paraît possible d'affirmer
  • claire Mortier 2.4 Commune 7.11 sombre Sombre non tournée 20 Autres Pascual 1 Indéterminées Richb. 527 Vernis rouge pompéien Gauloise TOTAL TESSONS AUTRES Autres Indéterminées TOTAL NMI Céramique médiévale Céramique moderne Observations panse de pot à cuire indét
  • . » CONTRAINTES TECHNIQUES Existence de nombreux réseaux anciens désaffectés mais également du réseau d'alimentation de G a z actuellement en service dans la partie nord de l'emprise concernée. Suite à la réunion de chantier du 30/09 et en réponse à la demande expresse formulée par l'aménageur
  • , il a été décidé avec l'accord du Service régional de l'archéologie de limiter la taille des sondages et de positionner ces derniers entre certaines lignes de pieux le permettant. Cette option visant à déstabiliser le moins possible le sous-sol a été retenue afin de ne pas induire
  • emplacements choisis lors de la réunion de chantier mentionnée plus haut. 23.50m linéaires ont été ouverts auxquels une vignette ponctuelle de 102.m2 doit être ajoutée. Au total 149m2 de terrain ont été étudiés, ce qui correspond à environ 9% de l'emprise du projet. 7 Il Données
  • le long de la rue de Dinan. Les différentes fouilles et sondages menés ces dernières années montrent que ces matériaux ont été exploités dès l'époque antiques à différentes fins. Les graves ont été souvent utilisées pour la confection des empierrement de circulation et notamment
  • pour les chaussées, ainsi que pour certains bétons de chaux. Le sable a été employé brut pour la réalisation de sols d'intérieur, et surtout pour la confection des mortiers. Enfin le limon argileux a généralement été mis en œuvre à l'état cru pour la réalisation des parois de
  • constructions en terre et terre et bois. Il a sans doute également été mis à profit pour la fabrication des innombrables briques et tuiles employées dans la construction de la ville antique puis de s a muraille. Son utilisation dans l'artisanat potier est également logiquement attestée tout
  • appartenant aux phases d'urbanisation de la ville depuis l'antiquité était également non négligeables fig. 1bis. Les témoignages archéologiques illustrant le développement de l'antique Condate dans ce secteur sont nombreux. Ils sont constitués à la fois de simples découvertes fortuites
  • être étudiés n° 1 fig. 2. 1 A ce jour quatre secteurs d'activité potière ont pu être reconnus. Du nord vers le sud, on les rencontre au bas du coteau Saint-Martin (Petit 1970), à l'emplacement du collège de la rue d'Echange (Bardel 1977), sur l'ancien hôpital A. Paré (Le Cloirec
  • 2002) et enfui à l'angle des rues de Dinan et Saint-Louis (Fichet de Clairefontaine et al 1988). 2 Source : Carte archéologique de la Ville de Rennes. 8 Malgré un sondage négatif réalisé il y a quelques années dans la partie nord est de la parcelle faisant l'objet de notre
  • géotechniques, permettent d'obtenir une assez bonne perception de la nature du sous-sol et notamment de l'existence ou non de vestiges enfouis. Cinq sondages archéologiques ont pu être entrepris, à ces derniers s'ajoutent 6 carottages géotechniques dont les résultats nous ont été communiqués
  • par l'aménageur. Deux secteurs est et ouest aux caractéristiques différentes peuvent être distingués. 1) Le secteur est Les sondages n°2 et 3 montrent que le toit du terrain naturel est présent à une altitude voisine de 27.70m. Le carottage géotechnique n° 6 indique la présence du
  • terrain naturel jusqu'à 28.18m. Ces données montrent que dans la partie est du projet le sol vierge apparaît partout à une altitude assez proche de 28m. Les différentes cotes d'altitude relevées à la surface du sol actuel, ainsi que la présence d'un remblai moderne épais de 2.00m au
  • 3.00m et scelle directement le terrain naturel. Replacé dans l'environnement celui-ci se situe à 0.85 et 1.30m en dessous du niveau de la rue de Dinan. Dans le sondage 1, la partie inférieure des remblais surmontant le terrain naturel est c o m p o s é e par des niveaux
  • archéologiques antiques au sein desquels les restes d'un four de potier sont présents. Ces vestiges apparaissent dès la côte 27.05m, c'est à dire à une profondeur de 1.75m par rapport à la surface actuelle. La présence de ces niveaux nous a conduit à procéder à l'ouverture d'un sondage élargi
  • du terrain située le long de la rue de Dinan. 5 Plusieurs sondages ou fouilles archéologiques réalisés dans ce secteur de la ville indiquent en effet la présence de vastes excavations correspondant à de probables carrières d'extraction de matériaux. On en relève la présence
  • . Une fenêtre de 10X5m avec parois talutées à 45° a été pratiquée. La puissance des niveaux archéologiques a été évaluée au moyen d'un sondage profond. C e dernier a permis de mettre en évidence le terrain vierge à 26.30m, la stratigraphie antique conservée à cet emplacement atteint
  • que la pente du terrain naturel étant assez marquée, la puissance de la stratigraphie décline rapidement dès que l'on remonte vers l'est. O n note en effet que le carottage géotechnique n°2 réalisé à hauteur du four place le dessus du terrain naturel à 26.70m. L'épaisseur de la
RAP02247.pdf (LE QUIOU (22). la villa gallo-romaine de la gare. rapport intermédiaire 2006 de fp 3 2006-2008)
  • LE QUIOU (22). la villa gallo-romaine de la gare. rapport intermédiaire 2006 de fp 3 2006-2008
  • Schistes briovériens EVOLUTION GÉOMORPHOLOGIQUE La carte géologique de Caulnes (Paris et al., 1977) signale de grands affleurements d'une formation argilo-sableuse rouge à cailloutis dans l'ensemble du bassin du Quiou. Peu d'éléments permettent, pour l'instant, d'en connaître
  • l'origine et les modalités de sa mise en place. Ses caractéristiques granulométriques et la présence d'amphiboles permettent néanmoins de la distinguer des sables rouges pliocènes. 11 peu s'agir de dépôts fluviátiles du Pléistocène ancien à moyen ayant partiellement comblé les
  • parallèle au mur 403. Son extrémité sud est arasée mais elle pouvait venir buter contre le mur 402. Conservée sur une seule assise, elle est parementée à l'aide de moellons bruts de calcaire liés à la terre, et sa structure interne est constituée d'un blocage de moellons de taille
  • de collaboration dont le seul but est d'apporter une petite pierre à l'édifice de la connaissance historique de notre société et de nos racines. Le fruit de ces travaux nous le devons aux personnes conscientes de la richesse et de la fragilité de ce patrimoine qui mérite d'être
  • droit à la communication exclut, pour ses bénéficiaires ou pour les tiers, la possibilité de reproduire, de diffuser ou d'utiliser à des fins commerciales les documents communiqués (loi n° 78-753 du 17 juillet 1978, art. 10). FICHE SIGNALETIQUE LOCALISATION DE L'OPERATION Site n
  • Phase de constructions 3C1 (Figure 23) 28 Premières conclusions 28 Les structures postérieures au bâtiment I (Figure 25) 31 Les fosses structurées 31 Les autres structures 34 La Zone 4 : le bâtiment III 36 Phase 4B : le bâtiment III 36 Phase 4C : des niveaux antérieurs à la
  • faluns. Ce sédiment reconnu sous les niveaux gallo-romains constitue le paléosol du site et a été exploité (effondrement du toit d'un boyau souterrain à 200 mètres à l'est de la villa par exemple) pour l'amendement des terres et pour la construction (chaux et moellons). De nombreux
  • sites gallo-romains ont été découverts sur le territoire du bassin du Quiou, qui faisait partie de la cité des Coriosolites, dont une Crétacé supérieur I Volcanisme CO £ autre villa, des thermes ruraux, ainsi que la voie romaine reliant Rennes à Corseul, la capitale de la cité
  • . Dans cette dernière l'utilisation des pierres à chaux du Quiou a été mise en évidence, notamment au temple du Haut-Bécherel. Située à 400 mètres à l'ouest du bourg du Quiou et 800 mètres à l'est de la Rance, la villa rurale est implantée au tiers inférieur d'une légère pente orienté
  • à l'ouest. De ce fait, l'habitat principal est en léger contrebas par rapport aux autres bâtiments qui se développent autour des deux cours, ce qui est inhabituel. Au sol, l'assiette de la villa est marquée par une plate-forme dominant d'environ 0,80 mètre les champs situés au
  • nord et à l'est, alors qu'au sud la dénivelée est moins importante. A l'ouest la voie de chemin de fer bordant la parcelle a modifié le profil antérieur. L'évaluation réalisée en février/mars 2000 par Alain PROVOST a permis dans un premier temps de confirmer l'organisation de la
  • et souligné la présence de structures secondaires, éléments d'architecture ou de la vie quotidienne à proximité. CONTEXTE G É O L O G I Q U E Le bassin du Quiou correspond à un fossé d'effondrement compris entre l'anticlinal cristallophyllien de Dinan au nord et le synclinorium
  • d'anciennes failles du socle aboutit à la formation de secteurs déprimés. Les points bas ont été envahis par une mer peu profonde qui reliait l'Atlantique à la Manche et recouvrait une partie de la Bretagne : la mer des Faluns (Figure 3). Dans le bassin du Quiou, ces dépôts marins
  • atteignent jusqu'à 60 mètres d'épaisseur dont seuls les faciès supérieurs, constitués de calcaires gréseux localement très riches en fossiles, sont connus à l'affleurement. A la base, les forages ont montré la présence d'un conglomérat grossier surmonté par des dépôts carbonatés plus ou
  • première partie du Pliocène. Les dépôts corrélatifs sont constitués de sables rouges à stratification oblique dans lesquels on retrouve des grains émoussés luisants dus à l'abrasion marine et des grains non usés provenant plus directement des arènes. Cette accumulation de sable atteint
  • hydrographique. I I Orthogneiss de St-Carné I I Granite de Bobital I I Granodiorite de Bécherel Les dépôts alluviaux ont une répartition discontinue. Très peu abondants dans les vallées étroites qui traversent à la faveur de cluses les massifs granitiques (entre Guitté et Bécherel par
  • . On y relève notamment, à différents endroits, la présence de poches plus ou moins sphériques donc certaines ont conservé un toit de falun. A l'intérieur, des sédiments lités, de granulométrie variable, colmatent l'ensemble de la forme (Figure 5). Il s'agit ici d'anciennes 13
  • drainage souterrain développés dans les faluns. Ceux-ci ont été progressivement abandonnés suite au creusement de la vallée de la Rance et à l'abaissement consécutif du niveau de base. La diminution des écoulements a provoqué le colmatage progressif de ces anciennes cavités par des
  • ensuite favorisé la dissolution des carbonates et leur exportation en profondeur. La présence d'une couverture sableuse au toit des faluns a contribué à ce processus en jouant le rôle de compresse humide et donc en favorisant la crypto-corrosion. Le développement de ces poches est
  • postérieur à la Figure 6 : Sol polygonal développé dans le sablon à l'extrémité sud du sondage 2006-1. 14 Sous le sol pédologique actuel, l'altération modérée des faluns se traduit par la présence d'une frange de «sablon» plus ou moins importante. Elle provient d'une décarbonatation
RAP02205.pdf (CARHAIX-PLOUGUER (29). un quartier de la ville antique de vorgium. les fouilles de la réserve archéologique. rapport de fp 1 2006)
  • CARHAIX-PLOUGUER (29). un quartier de la ville antique de vorgium. les fouilles de la réserve archéologique. rapport de fp 1 2006
  • siècle et surtout durant les trois premiers quarts du Ile siècle après J.C. ' Idem, p. 24-28. 34 Vingt fragments appartiennent à un plat/assiette à vernis interne rouge pompéien. La pâte de teinte brun clair présente une texture tendre facilement rayable à l'ongle. La surface
  • interne conserve les traces ténues d'un engobe de teinte rouge foncé. La forme se compose d'une panse courbe évasée vers l'extérieur et terminée par une lèvre effilée placée dans son prolongement. Elle repose sur un fond plat, marqué de stries concentriques sur la face externe. Faute
  • plusieurs sous-types suivant la présence et le type d'engobe. Quatre tessons possèdent une pâte claire à couverte externe blanche. Ils sont cependant trop petits pour permettre d'identifier une forme particulière. Un autre fragment possède un engobe externe de teinte rouge orange
  • .168 (us. 7067). De fait, la différence de confection entre M.168 et M.165 d'une part, et M. 167 et M. 164 d'autre part, s'explique par le fait que les premiers correspondent à des murs porteurs de la construction alors que les seconds sont des cloisons internes. La taille de la
  • représentées se rencontrent à cette époque (terra nigra, céramique à engobe blanc, amphore Pascual 1). L'empierrement us. 7093, qui vient buter contre M. 168, comporte du matériel comparable (assiettes en sigillée italique, en sigillée du sud, coupelle de Gaule du Centre de la phase 3
  • , terra nigra, céramique à engobe blanc et engobe micacé, amphore Pascual 1). Le petit foyer us. 7107, aménagé au cours de la seconde séquence d'occupation, confirme toujours cette datation car sa fouille a livré un lot homogène correspondant au premier quart du 1er siècle ap. J.-C
  • également confirmée et la présence de pilastres à l'extrémité de chacun de ces murs est très probable puisque les tranchées outrepassent légèrement les limites internes de la pièce. Une fois encore, du mobilier moderne était mélangé aux tessons gallo-romains dans les tranchées de
  • de bord de coupelle à décor à la barbotine de type Drag.35 dont la pâte est à rattacher aux productions du groupe durant le deuxième quart du IIe siècle de notre ère. Il faut également signaler un dernier tesson de sigillée qui, du fait d'une pâte brûlée, ne peut pas être rattaché
  • de façon certaine à un des deux groupes. Le second lot comprend quatre tessons de céramique à parois fines. Malgré leur petite taille, il est possible de les répartir en trois sous-groupes. Deux tessons appartiennent à la catégorie « céramique à engobe sablé », le second à celle
  • des gobelets à décor d'épingles à la barbotine. Le dernier est trop petit pour être précisé. Dans tous les cas, ils possèdent les pâtes orangées caractéristiques des productions des ateliers de Gaule du Centre. On rencontre ces gobelets à boire à partir de la seconde moitié du 1er
  • d'élément caractéristique précis, elle correspond aussi bien aux types en usage dans le courant du 1er siècle de notre ère qu'à ceux réapparaissant à partir du milieu du Ile siècle après J.-C. De plus, la méconnaissance des ateliers de production ne nous permet pas de rattacher l'objet à
  • Rennes : S.R.A. Bre 22or Avertissement Les prises de notes et de photocopies sont autorisées pour un usage exclusivement privé et non destinées à une utilisation collective (article L 122-5 du code de la propriété intellectuelle). Toute reproduction du texte, accompagnée ou non de
  • photographies, cartes ou schémas, n'est possible que dans le cadre du droit de courte citation, avec les références exactes et complètes de l'auteur et de l'ouvrage. Par ailleurs, l'exercice du droit à la communication exclut, pour ses bénéficiaires et pour les tiers, la possibilité de
  • , bronze, fer, verre, os, éléments lapidaire, monnaies, enduits peints. COMMENTAIRE : quartier de la ville antique organisé autour d'une rue décumane majeure. LIEU DE DEPOT : du mobilier : dépôt archéologique du Faou, des fonds documentaires : SRA Bretagne N° des 10 à 20 diapo. les plus
  • des thermes 2.5. Le mobilier particulier p. 4 __p. 4 p. 8 P- 8 _p. 9 p. 9 p. 13 p. 17 p. 17 p. 22 p. 24 p. 28 P- 28 p. 30 p. 30 p. 31 2.5.1. 2.5.2. 2.5.3. 2.5.4. Données générales P- 31 Le mobilier de la fosse dépotoir us. 7068 p. 31 Les nouveaux apports à l'étude de la
  • de la Réserve archéologique de Carhaix est désormais décapée. Les derniers travaux d'extension du site porte finalement sa superficie totale à 4075 m 2 et font de ce chantier l ' u n e des plus importantes fouilles entreprises dans un chef-lieu de cité du nord-ouest de la Gaule
  • évoquent des ensembles de belle facture avant le dernier état de construction. L'arasement final des vestiges pourrait être lié à des travaux agricoles médiévaux et modernes avant la construction d ' u n e maison de la m ê m e période. Cette dernière est révélée par la découverte d ' u
  • à l'avis de la CIRA. 6 1 . Cadre de l'intervention 1.1. Résumé des recherches Cela fait maintenant sept ans que les fouilles de la Réserve Archéologique de Carhaix ont débuté. Elles offrent aujourd'hui le plan d'un quartier de la ville antique de Vorgium avec ses rues, ses
  • accumulées apportent une foule de détails sur l'agencement de l'espace, l'organisation interne des constructions, les modes de vies ou les échanges économiques de l'époque. Un des points d'orgue de ces recherches concerne la fouille très complète de deux grandes demeures dont les surfaces
  • les productions locales a également été engagé. Dans ce cadre, un essai de typologie des céramiques du Ille siècle est tenté pour pallier un manque évident de connaissance dans ce domaine alors que la période gallo-romaine connaît manifestement son apogée. 1.2. Les objectifs de la
RAP02401.pdf (LE QUIOU (22). la villa gallo-romaine. rapport final de synthèse 2008 de fp 2006-2008)
  • LE QUIOU (22). la villa gallo-romaine. rapport final de synthèse 2008 de fp 2006-2008
  • développées pendant la première partie du Pliocène. Les dépôts corrélatifs sont constitués de sables rouges à stratification oblique dans lesquels on retrouve des grains émoussés luisants dus à l'abrasion marine et des grains non usés provenant plus directement des arènes. Cette
  • lambeaux de ces sables en position dominante. 18 EVOLUTION GÉOMORPHOLOGIQUE La carte géologique de Caulnes (Paris et al., 1977) signale de grands affleurements d'une formation argilo-sableuse rouge à cailloutis dans l'ensemble du bassin du Quiou. Peu d'éléments permettent, pour
  • l'instant, d'en connaître l'origine et les modalités de sa mise en place. Ses caractéristiques granulométriques et la présence d'amphiboles permettent néanmoins de la distinguer des sables rouges pliocènes. 11 peut s'agir de dépôts fluviátiles du Pléistocène ancien à moyen ayant
  • maçonneries, les espaces UH83, 88, 91, 92, 62, 63 constituent la première étape de l'organisation interne de l'aile nord du bâtiment 1. Pour ces cinq espaces, le nivellement a été effectué à l'aide d'une couche de sablons mêlée à des éclats, voir des moellons de calcaire ainsi que des
  • , Paul-André BESOMBES, Laurent BRUXELLES Toulouse, Décembre 2008 REMERCIEMENTS Une fouille archéologique procède avant toutes choses d'un travail d'équipe et de collaboration dont le seul but est d'apporter une petite pierre à l'édifice de la connaissance historique de notre
  • prises de notes et les photocopies sont autorisées pour un usage exclusivement privé et non destinées à une utilisation collective (article L122-5 du code de la propriété intellectuelle). Toute reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas, n'est
  • possible que dans le cadre du droit de courte citation, avec les références exactes et complètes de l'auteur et de l'ouvrage. Par ailleurs, l'exercice du droit à la communication exclut, pour ses bénéficiaires ou pour les tiers, la possibilité de reproduire, de diffuser ou d'utiliser à
  • et zonage du site 23 Les campagnes 2006 à 2008 (Figure 9) 23 Enregistrement des données de terrain 23 Structure du rapport 25 S E C T I O N II - L E S R E S U L T A T S 27 La Zone 3 : le bâtiment Principal I (Figure 10) 27 Le bâtiment I 27 Phases de constructions 3C6
  • , 3C5 et 3C4. 27 Aile nord 27 Galeries est : UH64 et 65, accès à la cour intérieure UH85 28 La cour intérieure UH85 28 Les niveaux de construction situés à l'extérieur du bâtiment I : angle nord , UH84. 28 L'Aile sud 30 Absence de niveaux d'occupation du bâtiment 1 pour
  • du toit d'un boyau souterrain à 200 mètres à l'est de la villa par exemple) pour l'amendement des terres et pour la construction (chaux et moellons). De nombreux sites gallo-romains ont été découverts sur le territoire du bassin du Quiou, qui faisait partie de la cité des
  • Coriosolites, dont une autre villa, des thermes ruraux, ainsi que la voie romaine reliant Rennes à Corseul, la capitale de la cité. Dans cette dernière l'utilisation des pierres à chaux du Quiou a été mise en évidence, notamment au temple du Haut-Bécherel. Située à 400 mètres à l'ouest du
  • Oligocène Trias inférieur Eocène moyen et supérieur Eocène inférieur - Paléocène Permien 20 40 à l'est de la Ranee, la villa rurale est implantée au tiers inférieur d'une légère pente orientées à l'ouest. De ce fait, l'habitat principal est en léger contrebas par rapport aux autres
  • bâtiments qui se développent autour des deux cours, ce qui est inhabituel. Au sol, l'assiette de la villa est marquée par une plate-forme dominant d'environ 0,80 mètre les champs situés au nord et à l'est, alors qu'au sud la dénivelée est moins importante. A l'ouest la voie de chemin de
  • fer bordant la parcelle a modifié le profil antérieur. L'évaluation réalisée en février/mars 2000 par Alain PROVOST a permis dans un premier temps de confirmer l'organisation de la villa (localisation de l'habitat résidentiel et mise en évidence d'une aile à vocation thermale) et
  • . 17 H observées l'année précédente, ont également confirmé la richesse du décor architectural et souligné la présence de structures secondaires, éléments d'architecture ou de la vie quotidienne à proximité. C O N T E X T E G É O L O G I Q U E Le bassin du Quiou correspond àun
  • , -15 Ma), le rejeu d'anciennes failles du socle aboutit à la formation de secteurs déprimés. Les points bas ont été envahis par une mer peu profonde qui reliait l'Atlantique à la Manche et recouvrait une partie de la Bretagne : la mer des Faluns (Figure 3). Dans le bassin du Quiou
  • , ces dépôts marins atteignent jusqu'à 60 mètres d'épaisseur dont seuls les faciès supérieurs, constitués de calcaires gréseux localement très riches en fossiles, sont connus à l'affleurement. A la base, les forages ont montré la présence d'un conglomérat grossier surmonté par des
  • saccadée du réseau hydrographique. Les dépôts alluviaux ont une répartition discontinue. Très peu abondants dans les vallées étroites qui traversent à la faveur de cluses les massifs granitiques (entre Guitté et Bécherel par exemple) ils deviennent nettement plus importants dans les
  • sableuse au toit des faluns a contribué à ce processus en jouant le rôle de compresse humide et donc en favorisant la crypto-corrosion. Les galeries observées dans la coupe ne sont pas, comme nous l'avions pensé initialement, d'anciens conduits karstiques. Le dégagement de leurs parois
  • «sablón» qui était extrait de ces galeries (Figure 5) le Linon le Quiou la Rance Massif granitique du Bécherel Alluvions actuelles et subactuelles 4 km Alluvions anciennes et récentes j Alluvions anciennes (Pléistocène) Argiles sableuses rouges et cailloutis Limons pléistocènes
RAP02731_1.pdf ((56). autour du golfe du Morbihan, les Landes de Lanvaux et le sud de la vallée de la Vilaine. rapport de prospection inventaire)
  • (56). autour du golfe du Morbihan, les Landes de Lanvaux et le sud de la vallée de la Vilaine. rapport de prospection inventaire
  • ap. J.-C.). Le fragment de pot-gobelet Bet 102 présente les caractéristiques (grande taille, parois épaisses, pâte dure rouge et engobe grésé) des productions de la fin du IIe s. et du IIIe s. Le type Drag. 37, quant-à lui, est la forme dominante des vases moulés jusqu’à la fin du
  • pondération à partir d’éléments caractéristiques (bord, fond et décor) : les catégories les moins représentées en NR et les plus facilement identifiables telle que la sigillée, les céramiques à parois fines, engobées, et à enduit rouge pompéien. Le résultat de ces comptages est consigné
  • pot-gobelet Bet 102 (Déch. 72) associés à deux coupes décorées Drag. 37. La production des formes Bet 43 et Bet 45, diffusées à partir des années 70 ap. J.-C., reste constante jusqu’à la fin du IIe s. L’analyse de leur pâte et engobe les rattache à la fabrique 4 de Lezoux (140-240
  • effet, il se distingue de l’essentiel des sites de production de sel recensés sur les rivages du golfe du Morbihan par la mise en œuvre d’augets à bords parallèles ou « barquette » et non d’augets troncprismatiques profonds. - La période antique : La principale découverte pour cette
  • 2005 sur un autre atelier distant d’une centaine de mètres. Ces vestiges autorisent à situer à cet endroit une zone de production de verre. De plus, la prospection pédestre a mis en évidence deux zones vides de tout artefact antique au nord-ouest de la parcelle YE 28 ainsi qu’à
  • que Malansac est un site de production de céramiques bien connu par les travaux de P. André pour la période allant du XVIIe à la fin du XIXe siècle. Elle demande à être validée par des recherches documentaires et par de nouvelles prospections. On ne peut en effet exclure qu’il
  • fragments et un minimum de 6 vases. Il s’agit exclusivement de productions des ateliers du Centre de la Gaule datables de la phase 7 de Lezoux : 170 à 240 ap. J.-C. Les formes identifiées comprennent deux coupes Bet 43 (Service F - Curle 23), une coupe Bet 45 (Service C - Curle 15), un
  • Haut-Empire. Le style décoratif des deux fragments pourrait appartenir à des potiers de la fin du IIe siècle, Banuus et Doeccus. La taille réduite des tessons n’autorise aucune certitude. Leurs productions sont importées en relativement grande quantité en Grande Bretagne (Rogers
  • ). Les plats et assiettes représentent les trois quarts de la production. Sa période d’activité est imprécise, elle se situe très largement entre la fin du IVe s. et le VIe s. ap. J.-C. Cette découverte est exceptionnelle en raison du peu d’autres exemplaires connus et recensés dans
  • complète et une coupe à collerette Raimbault VI presque archéologiquement complète (l’extrémité de la collerette est cassée). Ces formes font partie des productions les plus répandues du répertoire. Elles reprennent les profils des coupes tardives en sigillée de l’est de la Gaule : Drag
  • application rapide de la paume de la main ou du pouce sur l’engobe fluide. L’engobe terne varie de l’orange clair au brun foncé. Ces caractéristiques rattachent cette forme au groupe poitevin. Sa production commencerait à la fin du IIe s. et sa diffusion régulière et lointaine concerne
  • davantage les IIIe et IVe s. (Brulet, Vilvorder et Delage 2010, p.262). La coupe Raimbault VI possède une pâte fine jaune-orangé bordé de beige vers l’extérieur. Sa surface est décorée d’un engobe marbré marron-orangé très usé. Cette coupe appartient aux productions du groupe bordelais
  • . La surface est noire et rugueuse. Des restes carbonisés sont visibles au niveau de la fine gorge à l’intérieur de la lèvre. Cette forme est connue dans les ensembles de la phase 4B (260-310 ap. J.-C.) du site de la cité Judiciaire de Bordeaux. Il s’agit d’une production régionale
  • (Sireix et Duboé 2008, p.370-371). vi) La black-burnished ware (lot 042 à 048) Ces productions, issues d’ateliers localisés dans le sud et le sud-est de l’Angleterre (Wareham/Poole, Alice Holt, North Kent et Colchester) sont attestées par au moins 6 vases dans ce lot. Deux groupes de
  • productions BB2, productions plus hétérogènes. Il s’agit d’une assiette à lèvre en amande débordante et d’un petit pot à lèvre évasé tous deux tournés. Leur pâte est dure, assez fine et gris moyen. Leurs surfaces sont légèrement rugueuses et de teinte gris argenté. La lèvre et la partie
  • 1995, p.94). Le pot est typologiquement proche de ceux de la BB1. Sa lèvre est courte, évasée et son diamètre à l’ouverture est inférieur à celui de la panse. Ces deux formes correspondent vraisemblablement à des productions plus anciennes par rapports aux exemplaires en BB1
  • détaillée. Ce travail a été réalisé par Isabelle Brunie, doctorante à l’Université de Rennes II – CReAAH/UMR 6566. Les principaux résultats de la prospection inventaire 2011 : Cette présentation s’effectuera par grandes périodes chronologiques. - Le second Age du Fer : Une recherche
  • moindre mesure celui de l’Ile-aux-Moines. Toutefois, il a été possible de localiser sur la commune d’Arradon les vestiges d’un atelier au lieu-dit Moréac. Le site est très dégradé par rapport à la description donnée par Y. Coppens. Ainsi, le four indiqué n’a pu être mis en évidence
  • des sites mentionnés n’a pu être retrouvée. On peut seulement signaler la localisation d’un site signalé par F. de Beaulieu dans son inventaire publié dans le bulletin de l’Amarai de 1991. Il se réduit à une couche de terre brune recelant de menus débris d’augets, reposant
  • Toulindac déclaré en 2008 et de la pointe du Blair en 2010. On attirera l’attention sur une accélération de l’érosion pour le four et l’atelier de Toulindac, déclaré en 2008, qui semble consécutive à l’aménagement d’un sentier côtier au sommet de la falaise. En effet, la végétation qui
RAP02283.pdf (BAUD (56). Kervin. un camp militaire romain ? dfs de diagnostic)
  • opération préventive de diagnostic
  • BAUD (56). Kervin. un camp militaire romain ? dfs de diagnostic
  • engobe interne rouge pompéien est également à signaler. La moitié du lot est représenté par des tessons de céramique commune sombre tournée correspondant à des pots de cuisson, ainsi que quelques pichets. Ces derniers possèdent une lèvre éversée à pan externe mouluré. Les pots à cuire
  • vernis interne rouge pompéien. Le récipient possède une lèvre à extrémité arrondie, placée dans le prolongement d'une panse courbe, délimitant une vasque peu profonde. La pâte de teinte beige rose présente une texture fine et les restes d'une couverte interne uniforme, assez épaisse
  • particuliers correspondant certainement à des productions locales. Ils sont tous les deux en céramique commune non tournée. Le premier présente une paroi verticale épaisse terminée par une lèvre courte légèrement effilée et éversée vers l'extérieur. Le pan interne est oblique. La pâte cuite
  • au jour dans le fossé 1 de cette tranchée. Restituée graphiquement, cette coupelle est de type Drag. 46. La pâte rouge et les restes de vernis sont à rattacher aux productions de Gaule du Centre. Ces récipients sont généralement en usage à partir de 60 à 150 après J.-C. (fig. 11
  • matrice graveleuse dominante. Mesurant environ 3 à 4m de large, cette unité est séparée du bord interne du fossé par une berme de 0,50 à 1,00m, de toute évidence pour des raisons de maintien de la structure. Dans la tranchée T2, le nettoyage de la zone concernée a permis de reconnaître
  • une assise de blocs in situ constituant la base possible de ce rempart ainsi que des unités stratigraphiques témoignant de son démantèlement et de son érosion progressive après l'abandon du site. Les couches plongent nettement vers le fossé (fig. 4). La limite interne est, quant à
  • s'appuyer sur le fossé F2 (mais la chronologie relative n'a pas été déterminée), au comblement charbonneux et éléments rubéfiés dominant ainsi que, dans le tiers sud, d'un calage de poteau. Celui-ci (St. 2) est marqué par un bloc de granité taillé, de forme carrée, posé à plat au centre
  • agencement de blocs souligne la limite interne du fossé (fig. 7). S'agit-il d'un témoin de parement appartenant au talus-rempart ou bien participe t-il à la construction envisagée dans cet angle de l'enceinte ? Les blocs ne sont pas maçonnés mais l'alignement suggère une construction plus
  • fragment de bord de gobelet à bord droit placé dans le prolongement de la panse. La pâte orangée comporte des restes de couverte externe brun métallescent qui permettent d'y voir une production des ateliers de Gaule du Centre, à dater au plus tôt de la seconde moitié du 1er siècle après
  • permet d'envisager l'utilisation du tesson comme jeton (fig. 12, n°2 à 4). La céramique commune claire comprend des fragments de panses de cruches ainsi que trois exemplaires de bords de mortier à lèvre en collerette (Galliou, 1977). Un fragment de fond de plat/assiette en céramique à
  • de teinte rouge mat (fig. 15). La forme ainsi que l'aspect de la pâte évoque les premières productions de ce type de récipient (italique ou type italique). Elles font partie des éléments importants des modes alimentaires importés et adoptés progressivement par les Gallo-Romains
  • radiographie. 3.2.8 - Tranchée 14 Les quatre tessons issus de la structure 1 (fosse) appartiennent à un fond plat de pot pas suffisamment caractéristique pour permettre d'affiner la datation dans la période antique. 3.2.9 - Tranchée 21 Le fossé 1 a livré des fragments appartenant à un
  • clichés aériens de 11GN, notamment la mission de 1976 (76 - 719-819 n° 40), qui montrent l'arasement récent de la parcelle G46 (fossé et talus interne relativement larges). On y devine également l'angle sud-ouest et une partie du retour du fossé ouest de l'enclos. Quant à l'angle nord
  • principal, les fossés périphériques et les structures internes à ce vaste ensemble, la période galloromaine est clairement attestée (fig. 19). La morphologie et l'ampleur des fossés, la présence supposée d'un rempart ceinturant l'ensemble, le plan probablement carré de cette enceinte
  • allemande, Reddé, 1996, p. 103), l'enceinte de Kervin n'évoque effectivement pas pour autant une imposante fortification. Celles-ci, souvent dotées de tours et à la structuration interne ordonnée, atteignent souvent 100 à 150m de côté, affectées à des camps permanents (Bidwell, 1997, p
  • camps militaires et une chronologie relativement courte. Son plan carré (du moins fortement supposé) de 80m de côté de rempart à rempart, soit une aire interne d'environ 0,64ha, la morphologie en V et la profondeur des fossés, la présence sans 27 doute continue d'un rempart et une
  • pourrait fort bien s'en inspirer, à l'exception des tours ici sur poteaux et en position interne (fig. 21) (Reddé et al, 2006, p. 209 et fig. 211). Fig. 21 - Bad Homburg vor der Hôhe/La Saalburg. Fortin en terre et en bois. Plan des structures fouillées et plan d'interprétation (dans
  • suite à la découverte, par prospection aérienne en 2005 (P. Naas), d'un enclos quadrangulaire à larges fossés, présence gallo-romaine confirmée par un corpus céramique issu de ramassages de surface. Rien dans le paysage et la topographie actuels ne témoigne cependant de quelconque
  • vestige. Le diagnostic doit donc s'attacher à déterminer la validité de ce site, d'en établir le degré de conservation et de préciser la chronologie à partir d'éventuels corpus mobiliers. 2 ELEMENTS DU DIAGNOSTIC Surface du projet d'aménagement : 40800m2 Surface diagnostiquée
  • , le toit de la roche apparaissant vers 0,40m en moyenne sous la surface actuelle. Les formations superficielles sont des limons argileux homogènes, et l'on note la présence, à l'interface entre le substrat et ces derniers, d'une couche argileuse englobant de nombreux blocs émoussés
RAP01544.pdf (VANNES (56). boulevard de la Paix - rue Desgrées du Lou. rapport de diagnostic)
  • VANNES (56). boulevard de la Paix - rue Desgrées du Lou. rapport de diagnostic
  • correspondant à la fourchette 30/7010. Un vase de chaque forme suivante est également attesté : Ml 19 (imitant la forme sigillée Ritt. 12), M126 (« vase-bobine » à baguettes) et M96 (coupe carénée à lèvre en bourrelet). La céramique à engobe interne rouge pompéien est représentée par un
  • fragments) de la seconde moitié du Ilème s. : 1 assiette Ludowici Tg (140/190), 1 Déch. 72 (150/190), 1 Drag. 37 (?, 140/190) ; 1 fragment indéterminé de Montans est résiduel dans ce contexte, de même que la terra nigra (2 fragments). La céramique à engobe interne rouge pompéien est
  • ). Un objet de forme indéterminée peut être attribué soit aux ateliers du Centre, soit à ceux du Centre-Ouest. La terra nigra identifiable comprend uniquement des bols de type M75 (fig. 12 n°3) : 16 fragments appartenant à 5 vases. La céramique à enduit interne rouge pompéien compte
  • fragment dont la pâte n'est pas caractéristique des productions d'Italie. La céramique à engobe blanc comprend également 1 fragment. Les céramiques communes sont nettement mieux représentées : pâtes claires avec 156 fragments représentant 10 vases, pâtes sombres avec 114 fragments issus
  • ). A cet endroit, les blocs de granité sont de taille plus réduite et présentent un fort pendage ; ils incluent de plus quelques fragments de tuile romaine. Le diamètre interne de la margelle mesure 0,76 à 0,80 m. De fait, le creusement U.S. 4002 de F4 se rétrécit à la base du parement
  • d'hypothèse du style de RVFVS II : CHABRIE, DAYNES 1997 : 29 et n°84 fig. 11 (daté de la fin du 1er s. au premier tiers du Hè s.) ; SIMPSON 1976 n°40 fig. 9 (daté de 110/145). 12 VERNHET 1976. 13 Fig. 12 : U.S. 3001 : céramique sigillée (n°1, 2, 7), terra nigra (n°3), céramique à engobe
  • interne rouge pompéien (n°4), céramique commune claire (n°5, 6) 1 7 X ? 7 Fig. 13 : U.S. 3001 : céramique commune claire (n°1) et sombre (n°2 à 7) Fig. 14 : U.S. 3001 : mortiers (n°1, 2), amphore G4 (n°3), lampe à suif (n°4) Séquence 2 Le puits F4 présente un comblement en
  • ), pour l'autre des ateliers du Centre-Ouest. La céramique métallescente comprend deux pots globulaires du Centre Gaule, l'un datable des années 170/250, l'autre à partir des années 150. L'ensemble de la terra nigra est donc résiduelle ici (8 fragments). La céramique à enduit interne
  • rouge pompéien comprend 6 fragments (2 vases). Mentionnons également 1 fragment de céramique à paroi fine indéterminée (d'Aquitaine ?), 50 fragments de céramique commune claire (5 vases), 93 fragments de commune sombre (5 vases), 3 fragments de mortier (2 vases). Les amphores
  • , le niveau relativement plat de la limite supérieure de la couche U.S. 1006, à une altitude similaire à celle de l'U.S. 1002, plaide en faveur de l'hypothèse d'un arasement général des lieux, intervenant à une phase postérieure, ce qui nous permet d'attribuer l'U.S. 1006 à la
  • ). 16 Le second aménagement de cette séquence est le caniveau maçonné U.S. 1007. Construit sur une armature de blocs de granité plats, il possède un liant de mortier jaune de qualité médiocre. Il est orienté n-n-e/s-s-o. Détruit à l'occasion du décapage de la parcelle, il
  • (AFAN, Assistante d'Etudes) Equipe de diagnostic : Gilles FEUILLET (AFAN, Technicien) Collaboration : M. BAILLIEU, suivi des résultats (AFAN, Ingénieur) Relevés de terrain et mise au net de la documentation graphique : Laure SIMON Cartographie : mise à disposition de plans du secteur
  • qui ont pris part bénévolement à cette opération, ainsi qu 'aux services techniques de la municipalité de Vannes (service voirie) et au commerçants de la rue Desgrées du Lou pour leur compréhension. 4 1. Cadre de l'intervention Dans le cadre de l'instruction des permis de
  • construire sur le territoire de la commune de Vannes, le Service Régional de l'Archéologie de Bretagne (S.R.A.) a été consulté, concernant un projet de construction immobilière. Celui-ci se situe à l'angle du boulevard de la Paix et de la rue Desgrées du Lou, face à la Cité Administrative
  • , soit à l'intérieur du zonage archéologique de la ville (parcelle 38, section BO, selon la version du cadastre mise à jour en 1977) (fig. 1). Plusieurs projets immobiliers situés à faible distance de cette parcelle avaient nécessité à diverses reprises la réalisation de diagnostics
  • essentiellement avec des activités artisanales (respectivement sites n° 56.260.046 et 56.260.011 : voir BAILLIEU 1992 ; ANDRE 1986 ; ANDRE 1987). Des observations effectuées à la même distance dans ce secteur, un peu plus au sud/sudouest, entre la rue de la Fontaine et la rue Colonel Maury
  • , attestent également la présence de vestiges de cette période (site n° 56.260.004 : TRISTE 1989). Le projet immobilier prévu se situe donc à mi-distance de deux importants secteurs occupés au cours de la période gallo-romaine. Les travaux de terrassement liés au projet immobilier de
  • Feuillet, AFAN. Cette intervention a été financée par SOFI - OUEST, maître d'ouvrage de l'opération, sa gestion étant confiée à l'AFAN. 5 2. Le contexte historique et archéologique La parcelle sondée occupe le secteur ouest de la la colline de Boismoreau sur laquelle se développe
  • la ville antique de Vannes, Darioritum. Ainsi, nous nous trouvons à environ 300 m au nord-ouest du coeur de la capitale des Vénètes. Ce dernier est matérialisé par un ensemble d'aménagements à caractère public, et notamment ce qui est interprêté comme le forum de la ville1. Situé
  • au sein de l'agglomération antique, le secteur de la rue Desgrées du Lou possède un potentiel archéologique conséquent, révélé à l'occasion de différentes interventions qui se sont déroulées à une centaine de mètres de la parcelle dont il est question. Les vestiges évoqués ci