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RAP00137.pdf (HÉDÉ (35). déviation de la rn 137. )
  • HÉDÉ (35). déviation de la rn 137.
  • - L'incidence du tracé 3 - Problématique du site de La Cocherais. ANNEXE PROSPECTIONS /SONDAGES D'EVALUATION R.N. 137 - DEVIATION HEDE - TINTENIAC L'opération de prospections sondages d'évaluation dont nous présentons les résultats fait suite au programme identique mené en 1988 sur la
  • aspects aux sols du bassin de RENNES dont la prospection archéologique a démontré qu'ils avaient été fortement occupés et bonifiés aux époques néolithique, protohistorique et gallo-romaine. Les évidence prospections dans cette antérieures région et aux avaient abords
  • . A. PROVOST et G. LEROUX. - 14 - NOTES (1) Prospections/sondages d'évaluation sur la future R.N. 176, RANCE/DOL - Rapport 1988. (2) A. -M. FOURTEAU, l'autoroute A Prospection 71, section systématique BOURGES - Sud sur du le tracé Cher in de La prospection
  • DIRECTION DES ANTIQUITES DE BRETAGNE DIRECTION DEPARTEMENTALE DE L'EQUIPEMENT PROSPECTION-SONDAGES la déviation de la RN 137 HEDE-TINTENIAC -35 rapport d'évaluation archéologique JUIN 1989 SOMMAIRE PRESENTATION INTRODUCTION I - PRESENTATION DE LA METHODE II - INVENTAIRE
  • réalisé par A. auxquels Conservateur des PROVOST et G. l'Equipement a mis à LEROUX, disposition pendant 80 heures un tracto-pelle et son conducteur. La finalité du projet était ainsi définie : évaluer le risque archéologique sur les secteurs en déblais de la déviation par la
  • mise en oeuvre d'une significatifs systématiques. de prospection surface et au la sol, avec réalisation repérage de des sondages vestiges mécaniques situation au i i a? - 2 INTRODUCTION Le futur tracé de la R.N. 137 contourne à l'Ouest les agglomérations
  • de HEDE et TINTENIAC, entaillant profondément le plateau de HEDE - SAINT-SYMPHORIEN appartenant à la dorsale granitique BECHEREL - HEDE où les altitudes oscillent entre 100 et 125 m. Au Nord de l'important dênivellement marquant le rebord du plateau, la dépression de
  • aux installations humaines anciennes notamment le rebord du plateau de HEDE entaillé par la cluse de la "vallée des moulins", point de passage obligé des communications entre RENNES et SAINT-MALO/ALET. Quant aux sols limoneux du bassin de TINTENIAC, ils s'apparentent par bien des
  • d'ailleurs du tracé des mis en sites archéologiques conséquents : - gisement protohistorique et gallo-romain près de La Cocherais en TINTENIAC, - gisement gallo-romain à La Vigne en TINTENIAC, retranchement, probablement médiéval aux SAINT-SYMPHORIEN (commune de HEDE
  • m en quinconce sur les limites du tracé. (3) Sur la R.N. 176 : section RANCE déblais - DOL, avaient mécaniques selon seuls fait le les l'objet mode secteurs en de sondages : tranchées suivant destructrices de 10 à 12 m de long tous les 40 m, au godet de
  • 0,80 m, sur l'axe du tracé, ponctuellement allongés, densifiês ou doublés en fonction des données de surface ou des indices en parois^-. Sur la R.N. 137 : déviation HEDE - TINTENIAC, au principe de base mis en oeuvre sur la R.N. 176, mode large formes d'intervention (2 m
  • continu sur l'axe et les limites latérales du tracé (La Cocherais en TINTENIAC) . Nous concluerons cette présentation par un commentaire sur la méthode et ses limites : "Les contraintes matérielles définissent un certain degré limite de finesse et de qualité de l'exploration au
  • : (?) Néolithique: /Protohistoire: : HEDE : ST BRIEUC DES IFFS La Chauvetais : sondages : ST BRIEUC DES IFFS La Martinais : prospection au (?) indices Néolithique/ : Protohistoire : sol/sondages Gallo-romain : : ST BRIEUC DES IFFS Clos Roquet prospection au • (?) indices
  • destructifs, a mis au jour une grande fosse oblongue environnée de plusieurs autres petites fosses et d'éventuels trous de poteaux. Leur ./. lim. ou est tracé HEDE la Villeneuve sondages OU f7h> axe du tracé HJJJ 5 3 - HEDE - La Villeneuve Fosse apparaissant au décapage. 4
  • que ce sont là des indices d'un possible gisement qui n'a pas été localisé, au pied de l'abrupt du plateau de HEDE. 3 - SAINT-BRIEUC DES IFFS - La Hartinais Cadastre section A2, 1984 Parcelles n°s 434 à 442 Coordonnées Lambert : Zone 2 : x = 290,750 y = 2.375,800 Carte IGN 1/25
  • recueillis : - indices d'occupation néolithique ou protohistorique : 14 Pièces de silex où l'on reconnaît deux grattoirs, une lame de silex et un beau nucléus et six tessons de poterie modelée à la main ; - indices d'occupation gallo-romaine limitée au Nord-Ouest du tracé
  • aux parcelles n°s 436, 437 et 439, sous la forme de fragments dispersés de tégulae et d'un tesson de céramique sigillée à décor moulé érodê du Ilème siècle (?) . Les sondages mécaniques, resserrés et multipliés sur l'emprise du tracé au niveau des indices de surface n'ont
  • au sol en 1988 avait permis de déceler deux concentrations bordure immédiate visitables) céramique : archéologiques à des sigillée l'Est indices du du en tracé apparence (en d'occupation 1er siècle distinctes, fonction des gallo-romaine ap. J.-C. et sols
  • jusqu'à évidence des structures. Trois tranchées linéaires, 250 m de long, circonscrire et sur l'axe et les limites du tracé, d'évaluer un gisement la mise en en continu, de ont permis de archéologique complexe et dense aux intérêts multiples. Description des structures
  • du Néolithique au Haut Moyen-Age. (?) La chronologie Seul remplissage des l'examen des structures mobiliers et dans les recueillis en remplissages surface des de quelques structures sondées pour évaluation fine permet une première approche chronologique, non
RAP02195.pdf (OUESSANT (29). vestiges protohistoriques et antiques découverts à mez-notariou. rapport intermédiaire 2006 de fp 3 (2006-2008))
  • OUESSANT (29). vestiges protohistoriques et antiques découverts à mez-notariou. rapport intermédiaire 2006 de fp 3 (2006-2008)
  • PROGRAMMÉE 2.1. LES DONNÉES ARCHÉOLOGIQUES AU DEBUT DU PROGRAMME 2.2 LE PROJET TRISANNUEL 3. ORGANISATION DE LA CAMPAGNE DE FOUILLE 2003 3.1. LES MOYENS MATÉRIELS 3.2. LES MOYENS HUMAINS ET SCIENTIFIQUES 3.3 LA DUREE DU CHANTIER 3.4. LES RELATIONS PUBLIQUES 4. ETAT DES CONNAISSANCES ET
  • , par un autre talweg moins marqué, orienté nord-sud, affluent du précédent. Le sol du gisement archéologique descend donc en pente douce vers le sud - sud-ouest. L'assiette du site correspond à un banc arénitique (Us. 17) d'une centaine de mètres de large du nord au sud étendu au
  • . Rappelons, brièvement, les principaux éléments archéologiques accumulés au fil du temps et redécouverts par les fouilles (fig.4, 5 et 6) : 2.1.1. Un établissement néolithique ? Un établissement d'époque néolithique apparaît au cœur d'une épaisse couche de limon recouvrant la zone
  • tessons antiques, de restes de métallurgie du fer (currencies-bars, scories, minerai), d'outils en fer et surtout celle de deux tronçons de voies (l'une en pierre se dirigeant vers la partie septentrionale de l'île, l'autre, sablée, se dirigeant vers le port d'Arlan, au sud-est de
  • la fouille du site de Mez-Notariou. - Un colloque International intitulé « Routes du monde et passages obligés ». - Une exposition intitulée « Ouessant au vent de l'Histoire ; 20 ans de fouilles archéologiques à Mez-Notariou ». 3. ORGANISATION DE LA CAMPAGNE DE FOUILLE 2006 12
  • de la structure de pierres Us. 125 a exigé le décapage supplémentaire d'une bande de 50 m2 à l'est du secteur 5 (10 m du nord au sud et 5 m d'ouest en est). Ces travaux ont, en outre, nécessité de déplacement de l'abri de chantier et une réorganisation du réseau téléphonique
  • .285 et sont décelés sur une longueur de 17 m, selon un axe nord-est - sud-ouest. Un abaissement du substrat au nord-est de la fouille ainsi qu'un raclage récent et assez violent de celui-ci vers l'ouest peuvent expliquer très facilement l'interruption de l'Us.285 dans ces deux
  • : soit à l'est du secteur 2 de fouille, soit au sud du secteur 3. 21 L'Us.287, vue d'ensemble vers le sud S.4153 : structure et fragment d'os mis au jour 2.2.3 La nébuleuse méridionale Nébuleuse de trous de poteaux au sud de la zone septentrionale de fouille Au sud de la zone de
  • de fondation S.4.147 vers le sud-est En résumé, la nature et la date de fonctionnement de la tranchée S.4137 demeurent inconnues. 3. LES STRUCTURES EN COUCHES 3.1. LES SEDIMENTS 3.1.1. Les sédiments du premier âge du Fer : Us.292,2983 et 294 23 Au sud de la zone étudiée, la
  • différencier les couches. Il serait toutefois légitime de penser que la couche Us.282 dessine un rectangle orienté nord-est/sud-ouest, large d'environ 7 m du nord au sud et long d'au moins 16 m d'ouest en est. L'orientation de cette figure est tout à fait conforme à l'orientation de
  • évidence des dépressions, vue vers l'ouest 31 èpSS» Us.286 : après fouille, vue le sud-est Au sud-est de la zone étudiée, dans le prolongement de la fouille de 1995, au-dessus de la couche de sédiments Us.292 datée du premier âge du Fer, une série de 12 dépressions comblées de terre
  • Néolithique. 1.2. LE SITE DE MEZ-NOTARIOU Fig.2 En position relativement centrale par rapport à l'ensemble de l'île, le site est implanté sur le flanc sud-ouest de la colline Saint-Michel, sur un replat délimité au sud par le vigoureux talweg qui traverse l'île d'est en ouest et, à l'ouest
  • pied d'une croupe de roches granitiques mais au-dessus d'un talweg creusé dans des micaschistes. Ceci explique la formation du replat par érosion 5 différentielle. Dans la zone fouillée, et semble-t-il sur une aire plus vaste d'après les observations faites le long des tranchées
  • de prospection (1988), l'arène granitique issue de la décomposition des granités en place (Us. 17) est recouverte par deux couches de formation complexe mais stériles en ce qui concerne la période de l'Age du Fer (Us.07 et Us. 16). Les analyses micro-morphologiques et
  • sédimentologiques révèlent une forte proportion de limons issus de dépôts loessiques post-glaciaires dans ces couches datées des périodes anciennes de l'histoire du site archéologique. Colluvionnement et érosion éolienne ont participé à la formation de ces épais dépôts de sédiments. La présence
  • de l'homme, clairement attestée du Néolithique à la fin de l'âge du Bronze, n'est pas non plus étrangère à la formation de ces couches. Les fouilles de 1999 (Le Bihan, 1999) laissent deviner la part de construction qui revient à cette occupation humaine, en particulier au cours de
  • structures dans presque toutes les directions hors de la zone maîtrisée administrativement dans le cadre du projet archéologique ; ce prolongement est certain vers le nord, le nord-est et vers l'ouest. - La topographie générale des lieux et la terrasse sur laquelle s'assoit le site
  • archéologique suggèrent une superficie totale d'au moins 2 ha. 2. LE PROJET TRISANNUEL DE FOUILLE PROGRAMMÉE 2.1. LES DONNÉES ARCHÉOLOGIQUES AU DEBUT DU PROGRAMME Les rapports trisannuels et les publications antérieurs soulignent l'importance des résultats archéologiques obtenus sur le site
  • centrale du site (Us. 16, secteur 1) : au fond de cette couche, des plaquettes de granité, à cassures fraîches, évoquent un arrachement de la pierre dans une zone proche du site ; l'existence d'une carrière est envisagée au nord de celui-ci. L'interface entre la couche Us. 16 et la
  • -ouest de ces aménagements anciens atteint près de 150 m. La largeur nord-sud repérée n'excède guère 40 m. Il semble que l'habitat se soit appuyé sur les basses pentes de la colline pour se protéger des vents de nord-ouest et nord-est. Des restes de bâtiments sont mis au jour
RAP02385.pdf (OUESSANT (29). vestiges protohistoriques et antiques découverts à Mez-Notariou. rapport final d'opération programmée 2006-2008)
  • centrale par rapport à l'ensemble de l'île, sur le flanc sudouest de la colline Saint-Michel, le site est implanté sur un replat délimité au sud par le vigoureux talweg qui traverse l'île d'est en ouest et, à l'ouest, par un autre talweg moins marqué, orienté nord-sud, affluent du
  • précédent. Le sol du gisement archéologique descend donc en pente douce vers le sud - sud-ouest. L'assiette du site correspond à un banc arénitique (Us. 17) d'une centaine de mètres de large du nord au sud, étendu entre le pied d'une croupe de roches granitiques et le rebord d'un talweg
  • métallurgie du fer (currencies-bars, scories, minerai), d'outils en fer et surtout celle de deux tronçons de voies (l'une en pierre se dirigeant vers la partie septentrionale de l'île, l'autre, sablée, se dirigeant vers le port d'Arlan, au sud-est de l'île), confirment l'importance de
  • . - Une exposition intitulée « Ouessant au vent de l'Histoire ; 20 ans de fouilles archéologiques à Mez-Notariou ». Elle sera l'occasion de faire une présentation de l'essentiel du mobilier et des structures d'habitat mis au jour sur le site, de reprendre la réflexion au sujet de ces
  • , 20 ans de recherches archéologiques à Mez-Notariou, au Centre d'Interprétation des Phares et Balises, collaboration C.R.A.F - P.N.R.A, contribution D.R.A.C, Conseil Général du Finistère. 3.4.2. Année 2008 Les médias - Articles dans la presse régionale (Ouest-France Le Télégramme
  • d'une bande de 50 m à l'est du secteur 5 (10 m du nord au sud et 5 m d'ouest en est). 2 2 Ces travaux ont, en outre, nécessité de déplacement de l'abri de chantier et une réorganisation du réseau téléphonique. 4.2.2. La fouille des espaces décapés Pour l'essentiel, la fouille des
  • sont découverts au nord et au sud de la zone. Par chance, un espace triangulaire d'une superficie d'environ 50 m est conservé de manière particulièrement satisfaisante : i l livre les vestiges stratifiés des périodes les plus anciennes de l'habitat de l'âge du Bronze moyen. La
  • contact, en pied de colline, entre les zones d'affleurement du granité fortement diaclasé situées au nord du sondage et le banc de sable arénitique compact recouvrant cette roche granitique en bas de pente, au sud du sondage. L'espace sur lequel affleure la roche granitique occupe la
  • NATUREL ET L'INSULARITÉ 1.2. LE SITE DE MEZ-NOTARIOU 2. L E PROJET TRISANNUEL DE FOUILLE PROGRAMMÉE 2.1. LES DONNÉES ARCHÉOLOGIQUES AU DEBUT DU PROGRAMME 2.1.1. Un établissement néolithique ? 2.1.2. Un établissement du Bronze ancien et moyen 2.1.3. Un site du Bronzefinal? 2.1.4. Un
  • . L'ENSEMBLE FOUILLE AU COURS DE LA TRISANNUELLE CHAPITRE 2 : LES VESTIGES DECOUVERTS 1. LES VESTIGES STRATIFIES DU BRONZE MOYEN A L'OUEST DU SECTEUR 2 (2007 - 2008) 1.1. LE SOL NATUREL 1.2. LES AMENAGEMENTS PROFONDS DE L'HORIZON A 1.2.1. Les trous de poteaux et le creusement de la roche
  • creusé dans des micaschistes. Ceci explique la formation du replat par érosion différentielle. Dans la zone fouillée, et semble-t-il sur une aire plus vaste d'après les observations faites le long des tranchées de prospection (1988), l'arène granitique issue de la décomposition des
  • -glaciaires dans ces couches datées des périodes anciennes de l'histoire du site archéologique. Colluvionnement et érosion éolienne ont participé à la formation de ces épais dépôts de sédiments. La présence de l'homme, clairement attestée du Néolithique à la fin de l'âge du Bronze, n'est
  • pas non plus étrangère à la formation de ces couches. Les fouilles de 1999 (Le Bihan, 1999) laissent deviner la part de construction qui revient à cette occupation humaine, en particulier au cours de l'âge du Bronze. L'étendue du site est assez difficile à déterminer car aucun
  • administrativement dans le cadre du projet archéologique ; ce prolongement est certain vers le nord, le nord-est et vers l'ouest. - La topographie générale des lieux et la terrasse sur laquelle s'assoit le site archéologique suggèrent une superficie totale d'au moins 2 ha. 2. LE PROJET
  • TRISANNUEL DE FOUILLE PROGRAMMÉE 2.1. LES DONNÉES ARCHÉOLOGIQUES AU DEBUT DU PROGRAMME Les publications et les rapports trisannuels antérieurs soulignent l'importance des résultats archéologiques obtenus sur le site. Rappelons, brièvement, les principaux éléments archéologiques accumulés
  • au fil du temps et redécouverts par les fouilles (fîg.4) : 2.1.1. Un établissement néolithique ? Un établissement d'époque néolithique apparaît au cœur de l'épaisse couche de limon recouvrant la zone centrale du site (Us. 16, secteur 1) : au fond de cette couche, des plaquettes de
  • granité, à cassures fraîches, évoquent un arrachement de la pierre dans une zone proche du site ; l'existence d'une carrière est envisagée au nord de celui-ci. L'interface entre la couche Us. 16 et la couche supérieure (Us.07), accumulée dès l'âge du Bronze moyen, livre de nombreux
  • anciens atteint près de 150 m. La largeur nord-sud repérée n'excède guère 40 m. Il semble que l'habitat se soit appuyé sur les basses pentes de la colline pour se protéger des vents de nord-ouest et de nord-est. Des restes de bâtiments sont mis au jour (habitats, ateliers). Certaines
  • dalle. Un tel système isolait les poteaux de l'humidité du sol et permettait à l'ensemble de la charpente de vriller durant les longues et violentes tempêtes de vent. Aucun plan complet d'édifice ne fut mis au jour mais il semble que leur superficie ait été modeste (guère au-delà de
  • sa fondation, cela donnerait une image encore plus forte et plus exceptionnelle de cet établissement. 2.1.5. Des vestiges de sanctuaire du Second âge du Fer e e Le bouleversement, sans doute à la fin du V siècle après J.-C, ou au début du V I , d'une vaste partie du secteur de
RAP01775.pdf (contribution à l'étude du mésolithique des vallées de la moyenne Vilaine et du Meu. rapport de prospection thématique)
  • prospection thématique
  • contribution à l'étude du mésolithique des vallées de la moyenne Vilaine et du Meu. rapport de prospection thématique
  • . Contribution à l'étude du Mésolithique des vallées de la Vilaine et du Meu - Rapport 2001 1 2 . LA METHODOLOGIE MISE EN ŒUVRE La prospection au sol reste un travail indispensable et efficace pour l'acquisition des données de base mais elle présente aussi des limites et en particulier
  • être dénommés "silcrète ". Contribution à l'étude du Mésolithique des vallées de la Vilaine et du Meu - Rapport 2001 2 2 eme p ART | E . PROSPECTIONS 2001 : LES RESULTATS Contrairement aux années 1998, 1999, 2000 et pour des problèmes de calendrier aucun sondage archéologique
  • -breton. Les prospections effectuées dans la vallée du Meu au cours de l'année 2000 s'étaient révélées décevantes puisque aucune découverte digne d'être signalée n'avait été réalisée. Seuls quelques objets isolés (débitage, microlithes) avaient été recueillis. Nous pensions que cette
  • découvertes, une partie des prospections a été réorientée dans un second temps et au début du mois de septembre vers les abords de la vallée du Meu. Nous avons prospecté préférentiellement deux secteurs qui nous semblaient plus favorables à la découverte d'artefacts mésolithiques. Nous les
  • une partie des reliefs paléozoïques situés au sud de la vallée du Meu. La notice de la carte géologique de Montfort sur Meu (n°316) indique que les cours d'eau qui descendent de ces reliefs "empruntent le plus souvent les zones de fractures du socle, forment d'étroites vallées à
  • au jour par J.L. Monnier mais surtout d'identifier un premier locus mésolithique (cf. rapport de prospection 1999) que nous appellerons locus 1. Contribution à l'étude du Mésolithique des vallées de la Vilaine et du Meu - Rapport 2001 4 Cette année, les prospections menées de
  • d'épandage de silcrète. Figure 2 : Implantation topographique du site et de son contexte archéologique. b) - L'industrie lithique La série est constituée de 206 pièces recueillies au cours d'une unique prospection. - Nature des matières premières Le classement des matériaux s'est
  • abords immédiats de la vallée du Meu (secteurs 1 et 2), les résultats obtenus en 1999, 2000 et au cours de la campagne 2001 permettent d'envisager la suite avec plus d'optimisme. Les prospections réalisées ont permis de reconnaître un ensemble homogène de sites attribuables au
  • le « groupe sud-breton » et le « groupe normanobreton ». ' Ces recherches s 'intègrent dans le programme 10 : Le Mésolithique, mis en place par le Conseil National de la Recherche Archéologique. Elles ont été financées par une subvention de 5000 Francs du Ministère de la Culture
  • auxquels nous étions soumis (Blanchet - 2000), nous avons donc choisi d'étendre les prospections sur la vallée du Meu où les critères d'implantation des mésolithiques ont toutes les chances d'être différents de ceux rencontrés dans la vallée de la Vilaine. Le second élément qui a motivé
  • Vilaine (10 à 20 % de matériaux concurrents). Pour le moment, nous ne pouvons tirer, de ces données qui doivent être confirmées par des prospections complémentaires, aucune Contribution à l'étude du Mésolithique des vallées de la Vilaine et du Meu - Rapport 2001 conclusion
  • . En effet, jusqu'à aujourd'hui aucune donnée sur la présence de cette roche au niveau du secteur 1 n'a été recueillie, ce malgré la réalisation récente Contribution à l'étude du Mésolithique des vallées de la Vilaine et du Meu - Rapport 2001 10 d'une carte géologique et malgré
  • spécifique est-il utilisé par des groupes différents ? Contribution à l'étude du Mésolithique des vallées de la Vilaine et du Meu - Rapport 2001 12 4 eme PARTIE - BILAN ET PERSPECTIVES 1 . LE BILAN Le bilan des prospections réalisées cette année est contrasté selon les secteurs
  • étudiés. Les prospections réalisées sur le fond de la vallée du Meu ont livré des résultats très décevants voire pratiquement nuls en ce qui concerne l'occupation mésolithique. Nous conservons l'idée que l'absence de découvertes significatives pour cette période ne correspond sans
  • doute pas à une réalité archéologique mais plutôt à un problème d'acquisition des données. Pour le moment et compte tenu des moyens (financiers, temps) dont nous disposons, il nous semble difficile de maintenir le programme de prospection sur le fond de la vallée. Par contre, sur les
  • l'étude du Mésolithique dans la moyenne vallée de Vilaine. Rapport de synthèse, prospection thématique, Service Régional de l'Archéologie de Bretagne. 20 p, 6 fig.. G.E.E.M. (1969) - Epipaléolithique-Mésolithique : Les microlithes géométriques. Bulletin de la S.P.F., t.66, p. 355-366
  • -ouest de la France : choix et utilisation, in La Pierre Préhistorique, L.R.M.F.. p 45-52. ROZOY, J-G. (1978) - Les derniers chasseurs. Bulletin de la société archéologique champenoise, CharlevilleMézières. 3 vol., 1256 p. Contribution à l'étude du Mésolithique des vallées de la
  • Contribution à l'étude du Mésolithique des vallées de la Vilaine et du Meu - Rapport 2001 Silcrète 3 1 7 6 6 ANNEXE 2 - Déclaration de découverte archéologique Implantation IGN Implantation cadastrale Contribution à l'étude du Mésolithique des vallées de la Vilaine et du Meu - Rapport
  • CONTRIBUTION A L'ETUDE DU MESOLITHIQUE DES VALLEES DE LA MOYENNE VILAINE ET DU MEU Stéphane BLANCHET Prospections thématiques Programme 10 : Le Mésolithique Autorisation de prospection n° 2001/006 Service Régional de l'Archéologie de Bretagne 2001 CONTRIBUTION A L'ETUDE DU
  • MESOLITHIQUE DES VALLEES DE LA MOYENNE VILAINE ET DU MEU SOMMAIRE 1ère PARTIE - LA PROBLEMATIQUE ET LA METHODOLOGIE 1 1 . LA PROBLEMATIQUE : QUELQUES RAPPELS 1 2 . LA METHODOLOGIE MISE EN ŒUVRE 2.1 Les sondages archéologiques 2.2 Etude des séries lithiques 2.3 L'étude des matériaux
RAP00283.pdf (VANNES (56). rue du Four. rapport de sauvetage urgent.)
  • VANNES (56). rue du Four. rapport de sauvetage urgent.
  • * et quadntltage Structures mises au jour et coupes. ANNEXES Analyse des estampilles Analyse des monnaies Dessins de* lampes à huile Dessins des fibules Dêesse-mere Coupe sigillée. Le site de la Rue du Four, indiqué en rouge, occupe l'extrémité Sud de la colline de
  • , a bien voulu comme.nc.eA V élude, du mobllleA céAamlque.. Le* necheAche* ont été facilitée* pan, Vappui bienveillant de. la municipalité et de* t>eAvlce* technique* de, VANNES. Le mobllleA découvert ut entnepo&e au dépôt de fouille* de. VANNES. Morbihan - ou II e*l étudié en vue
  • , de, i>a publication. RAISONS VE L'INTERVENTION - Le quantlen. Salnt-VateAn, à VANNES, occupe la colline de Bolsmon.eau, où s ' est développée au Haut-Empln.e la. ville namalne de VARÏORTTUM. Cette colline s'élève a quinze métAe* au-de*sus du quantlen. de V actuelle pn-é^ectune
  • exhumé*. Compte tenu de V Intérêt archéologique de l'ensemble du quantlen., une demande de sauvetage est déposée, a^ln de prospecter cette pancelle à lolsln., avant le début des tAavaux. DEROULEMENT VES TRAVAUX Le jardin de l'immeuble EVENO (80 n" 199) est un quadrilatère de vingt
  • l'Est, cette parcelle. Le plan 4 montre V emplacement de ces cinq sondages Initiaux A - B - C - V - E. Vans chacun de ces sondages, la fouille est menée jusqu'au sol vierge. l/AWMES, rue du Fout : Sondage C Squelette d'un cheval, enfoui à -7,50 m. du niveau du sol. Au même niveau
  • très riche en céramique du début du premier siècle de notre ère comportant plusieurs estampilles 0,90 à - 1,70 N.O. - le sol vierge est atteint a - 1,40 m. N.O. La stratigraphie est Identique à celle du carré A. Une mâchoire humaine est mise au jour, au fond de ce carré. Cette
  • . N.O. Apre* décapage de la. terre végétale, un muret apparaît à la cote 0 (soit 0,30 m. au-dessous du sol). A - 0,55 m. une couche d'occupation se dessine. Très riche en débris céramiques, elle livre en particulier de nombreux fragment* de lampe* à huile. Ces objet*, rares en
  • augusteènne et libérienne. Toutefois Vexiguïté et ta profondeur de chacun de ces sondage* ne permettaient pas d'avoir une vue d'ensemble du site. Four révéler la présence éventuelle de substructlon*, IL Importait de procéder à une fouille d'ensemble de la parcelle, et, au préalable, à
  • mesurent 0,55 m le sixième, tourné vers le sud, mesure 0,75 m et comporte au centre une cavité en demi-lune. Ce qui subsiste de ce socle se limite à deux assises de moellons, joints au fer, et reposant sur un Imposant blocage de fondation, dégagée à ce jour sur un mètre. la partie
  • actuellement obtenues permettent de dater le site de la période augustéenne et libérienne. Ce secteur, occupé au moins dés la fin du 1- siècle avant J.C. a livré de nombreux témoignages des débuts de Voccupation romaine : Des vases d'Inspiration Italique, des lampes à huile dont on connaît
  • l'extrême rareté en knmorique, une collection remarquable de fibules témoignent de l'ouver tare de Vannes sur ta Gaule du Sud et l'Italie, dès les premières décennies qui ont suivi la conquête de 56 av. J.C. Les sondages de la. rue du Tour ont fourni les plus anciens souvenirs
  • Boismoreau, siège de la ville romaine de Vannes - Darioritum au Haut-Empire. Les traits pleins indiquent le tracé des voies, les croix noires situent les vestiges romains signalés. En 8 et 9? vestiges de l'ancien mur romain du Bas - Empire. COMMUNE DE VANNES PLAN TQPQGRAPH1QUE ECHELLE
  • . ^auJJULo. à la moÀJÙÂ Eét. dz la panxidUn. B 1 B 8 m. 0 B NIVEAU i \\^ ijl x ///in -0,50 H 1 M . | Socle DU SOL AU DEBUT LA FOUILLE maçonne po/^gon.d-/- .1.00 .1,50 -2,00 2,50 I t Tr
  • culte, engobe rouge-brun A' écaillant par zones. Un potier, du même nom a travaillé dam la vallée, du PÔ 15 ap- 70 ap. 6) AQ. [In tab.ans. ) = Aqultanus [?). Cette estampille ne. correspond pas à celles données par S. HOFMANN pour le potier Aqultunus de. lu Groupesenque. Il
  • ENFANTS 0 4 1 î Ç1> _ftvme*e M0R6IHAN I GVANNES - Rue du VOUA 19 SI Atelier de la Gaule du Sud, ïèJie moitié du 1er Siècle de. notre ère Fragment de coupe en céramique sigillée. Vrag. 29
  • , édifiée dan* une zone alluviale autAefiol* marécageuse. A 17,50 m d'altitude, la place Cabelto est le point culminant de ce quantlen. Salnt-VateAn. Vtusleun* nues njxyonnent autour de ce point élevé : La mie du Tout descend ven* te canAe^oun. Saint-Nicolas ; lAèi> élAolle, elle
  • représente un ensemble de quatrevingts logement* sociaux, qui, après de*lAucllon de plix*leun* Immeuble*, doivent £alne disparaître en pantle l'actuel tissu unbaln. C'est le cas plu* spécialement du haut de la nue du Toun. : Le* Immeuble* situés entAe la rue de la. Veille Garenne et la
  • rue de la Tannenle doivent être démoli*. Verrière l'Immeuble EVENO [section BO n° 199) se trouve un jardin d'envlnan 400 ml. Au pnlntemps 1981, le* senvlce* municipaux y forent un puits destiné a sonden. le sous-sol. A Voccasion de ce fanage, de* débnls de cénamlque* antique* sont
  • mètres de côte. Au moment des travaux., ce jardin abandonné est en friche. L'Immeuble El/ENO devant disparaître, le choix du point 0 pour les mesures de nivellement se porte sur le seuil bétonné de VImmeuble récent si* au 31, rue du Tour. Niveau 0 [seuil Immeuble 31 rue du Tour
  • ) : 17,10 m. ait. Le niveau de la parcelle, au début des travaux, est à + 0,31 m. N.O. A - LES SOhIVAGES A-B-C-V-E Cinq sondages, chacun de quatre mètres carrés à Vouverture, Plan 4 sont eiiectixés. Leur orientation est commandée par Valignement de VImmeuble communal qui limite, à
RAP03776 (Autour du Golfe du Morbihan - Les Landes de Lanvaux et le Sud de la Vallée de la Vilaine.Rapport de Prospection Diachronique)
  • prospection diachronique
  • Autour du Golfe du Morbihan - Les Landes de Lanvaux et le Sud de la Vallée de la Vilaine.Rapport de Prospection Diachronique
  • le sud de la vallée de la Vilaine Arrêté d’autorisation n° 2018-190 Rapport de prospection diachronique 2018 Sébastien Daré avec la collaboration de Clément le Guédard, Mikaël le Maire, Bruno Régent et Daniel Tatibouët Centre d’études et de recherches archéologiques du
  • LOCMARIAQUER Parking Wilson Cé r a m Centre d'Etudes et de Recherches Archéologiques du Morbihan Autour du golfe du Morbihan les landes de Lanvaux et le sud de la vallée de la Vilaine Arrêté d’autorisation n° 2018-190 Rapport de prospection diachronique 2018 Places Dariorigum et
  • Autour du golfe du Morbihan les landes de Lanvaux et le sud de la vallée de la Vilaine Arrêté d’autorisation n° 2018-190 Rapport de prospection diachronique 2018 Sébastien Daré avec la collaboration de Clément le Guédard, Mikaël le Maire, Bruno Régent et Daniel Tatibouët
  • archéologique. Ils ont concerné deux communes : Vannes et Locmariaquer avec une répartition égale des surveillances. Du point de vue chronologique, les vestiges mis au jour vont de la période antique à l’époque moderne. N 260 116 0 10 20 km zone de prospection 2 1 001 n° INSEE Fig. 01
  • entrepris d’étude des lots issus notamment des investigations à Locmariaquer par manque de temps. Les principaux résultats de la prospection Un suivi archéologique de travaux a été réalisé à Locmariaquer, en juin 2018, au niveau du parking Wilson à l’occasion du creusement d’une
  • diachronique S. Daré Céram Locmariaquer 2018-190 2018 Prospection diachronique S. Daré Céram Intitulé général de l’opération Prospection diachronique autour du golfe du Morbihan, les landes de Lanvaux et le sud de la vallée de la Vilaine Prospection diachronique autour du golfe du
  • Morbihan, les landes de Lanvaux et le sud de la vallée de la Vilaine Prospection diachronique autour du golfe du Morbihan, les landes de Lanvaux et le sud de la vallée de la Vilaine Prospection diachronique autour du golfe du Morbihan, les landes de Lanvaux et le sud de la vallée de la
  • Vilaine Prospection diachronique autour du golfe du Morbihan, les landes de Lanvaux et le sud de la vallée de la Vilaine Prospection diachronique autour du golfe du Morbihan, les landes de Lanvaux et le sud de la vallée de la Vilaine Prospection diachronique autour du golfe du Morbihan
  • , les landes de Lanvaux et le sud de la vallée de la Vilaine Prospection diachronique autour du golfe du Morbihan, les landes de Lanvaux et le sud de la vallée de la Vilaine Prospection diachronique autour du golfe du Morbihan, les landes de Lanvaux et le sud de la vallée de la
  • Vilaine Prospection diachronique autour du golfe du Morbihan, les landes de Lanvaux et le sud de la vallée de la Vilaine Prospection diachronique autour du golfe du Morbihan, les landes de Lanvaux et le sud de la vallée de la Vilaine Prospection diachronique autour du golfe du Morbihan
  • , les landes de Lanvaux et le sud de la vallée de la Vilaine Prospection diachronique autour du golfe du Morbihan, les landes de Lanvaux et le sud de la vallée de la Vilaine Prospection diachronique autour du golfe du Morbihan, les landes de Lanvaux et le sud de la vallée de la
  • Vilaine Prospection diachronique autour du golfe du Morbihan, les landes de Lanvaux et le sud de la vallée de la Vilaine Prospection diachronique autour du golfe du Morbihan, les landes de Lanvaux et le sud de la vallée de la Vilaine Prospection diachronique autour du golfe du Morbihan
  • archéologiques. La prospection diachronique 2018 La prospection diachronique menée en 2018 par le Centre d’Etudes et de Recherches Archéologiques du Morbihan (CERAM – association loi de 1901 créée en 1977), sous la direction de Sébastien Daré (autorisation n° 2018-190), s’est déroulée
  • d’étude ne permet pas de formuler quelque hypothèse quant à la fonction de cette construction. On peut seulement relever qu’elle dispose d’une salle excavée et voûtée. Autour du golfe du Morbihan les landes de Lanvaux et le sud de la vallée de la Vilaine Arrêté d’autorisation n° 2018
  • a m Centre d'Etudes et de Recherches Archéologiques du Morbihan Figure n°3 : en haut à gauche : vue d’ensemble de la tranchée depuis le nordest avec le mur antique mis en évidence dans l’angle de celle-ci ; en haut à droite : élévation du mur antique ; au milieu à gauche: vue
  • de dessus du mur, on peut noter la légère courbure de celui-ci ; au milieu à droite : le mur dans sa partie sud où les récupérations permettent d’observer le blocage interne ; en bas : vue de la stratigraphie qui se développe contre le mur antique. Clichés et dao : S. Daré 56 116
  • gallo-romains mis au jour sont aussi figurés (en noir, les pointillés correspondent au tracé restitué). DAO : S. Daré 56 116 LOCMARIAQUER Places Dariorigum et général de Gaulle Cé r a m Centre d'Etudes et de Recherches Archéologiques du Morbihan Prospection diachronique 1
  • la réalisation d’une surveillance de travaux. Ce choix a été motivé par la nature du chantier et surtout afin de s’adapter au mieux au déroulé des travaux. L’opération a été confiée à Sébastien Daré, archéologue au centre d’études et de recherches archéologiques du Morbihan (Céram
  • 0,60 m, 1,10 m à l’extrémité sud). Les dimensions importantes de la première tranchée résultent du passage de seize câbles pour permettre de raccorder au réseau électrique le nouveau transformateur, implanté dans le jardin du presbytère. Les terrassements pour l’aménagement de ce
  • ). 1.3. Historique des recherches La première « découverte archéologique » remonte à la fin du XVIIe siècle lorsqu’une impressionnante quantité de monnaies, 50000 voire peut-être davantage, est trouvée sans doute au niveau de la chapelle Saint-Michel31. Au début du XVIIIe siècle
RAP00852.pdf (PONTIVY (56). château de Rohan. rapport de sondage)
  • PONTIVY (56). château de Rohan. rapport de sondage
  • lieu, la moitiée sud a été étudiée. Le pendage est orienté à l'ouest avec un premier niveau à -2,31 (réf. face inférieure du linteau), constitué d'une terre noire et humide, issue de décomposition organique. A partir de ce niveau, plus aucun mobilier n'a été mis au jour. Cette
  • . REMPART SONDAGE 2 (D.E - 3.4) Plus au sud, en D.E-3.4 est apparu au cours du dégagement, entre le rempart et le mur "fantôme" de la terrasse (mur dont le parement a été arraché), une structure maçonnée, régulière, composée d'un ensemble de pierres posées à plat et d'un mur, dont il ne
  • (coté cour), prés de la porte du puit. Un mur d ' a> nord-sud avait été mis au jour : trace de la façade du bâtiment La cheminée elle même nous confirmait la présence d'ur habitation. Monsieur LISCH (A.CM.H.) en travaillant sur 1 château dans les années soixante, avait remarqué dans
  • qui comprend encore à l'heure actuelle, en son centre, (centre du mur de la chapelle) une cheminée. Cette pièce est close à l'est par le mur de CLE 1 et à l'ouest par le mur mis au jour en 1990. Le sondage pratiqué derrière le mur de soutènement (au sud) nous a permis de déterminer
  • la présence du mur sud de la salle, déterminant ainsi approximativement une surface de 9m x 7m, soit 63 m2. Au fond de ce sondage, a été également découvert un pavage de carreaux de terre cuite composé d'un ensemble de 50 éléments dont la composition ne semble pas antérieur au
  • petits appareils e de gros blocs est lié à l'argile. Il a été détruit au nord-ouest par l'édifice du sondage 4 et par un mur qui correspond au mur de la courtine sud, qui, à ce niveau, présente des similitudes avec la partie XVe découverte en place dans cette courtine (cf.7.5.2
  • .). qu'il b) La partie interne du mur semble plus régulière bien ne reste en place que la première assise, faite de blocs de granit régulièrement taillés et disposés en facette, avec un angle plus accentué au sud-est, ne déterminant pas une forme régulière. Les autres assises ont été
  • n'est pas contemporain de l'angle présent au sud, qui est plus ancien (suite du mur de la courtine XVe). Différents éléments viennent en complément de ce sondage. Il existe au niveau de la surface actuelle de la terrasse contre le mur, sur sa face interne, une feuillure de fenêtre ou
  • fenêtres donnant sur le fossé au sud, trois niches dans les murs, deux portes (l'une donnant dans le château, l'autre sur la courtine) et une cheminée sur la face nord. Cette construction semble contemporaine du XVII le et de piètre qualité. L'architecte en chef, lors de la remise en
  • Monument Historique (1953) 2. PRESENTATION Créée en 1980, année du patrimoine, l'association nationale "Chantier-Histoire et Architecture Médiévales" (CH.A.H. ) s'est donneepour but la défense du patrimoine bâti de la période médiévale, eu égard au nombre important d'édifices de tous
  • sommes désormais persuadé, c'est qu'à l'ancien château des Salles (présent en 1150 et rasé par les troupes anglaises en 1342), succéda une tour de guet -ou complexe plus importantimplantée sur la hauteur du talus, prés du plateau. Cette construction : nous la connaissons au travers
  • vulnérable puisque dominé par le il semble qu'un boulevard ait séparé le fossé renforçait la défense. L'entrée, protégée par se trouvait à l'Ouest au niveau du pont-levis. une construction de schiste et de granit Le 15 décembre 1486, François II, duc de Bretagne, autorise Jehan II
  • septembre 1518, le roi François 1er s'arrête et couche au château lors de sa visite en Bretagne. A la fin du XVIe s., le château connait les turbulences de la Ligue puisque, depuis 1550, sa chapelle est l'un des temples réformés de la province. Le 3 décembre 1589, Hercoeur et l'armée
  • ET IMPLANTATION En 1990, l'étude avait permis la fouille des latrines de la tour nord-est qui avait révélée un important mobilier céramique, toujours en cours de traitement, ainsi que de nombreux indices au niveau de la construction. L'extansion du sondage sur la terrasse, à
  • des latrines Corps de Logis Est . sondages salle A, B, et extérieur (boulvard) Secteur de la quatrième tour (S-E) . foui 1 les est et ouest Courtine sud . sondages 1 à 6 Cour . sondages prés du grand escalier . sondage sud-est 1 (boulangerie) Le mobilier découvert a été relevé
  • , les structures dessinées et photographiées. Il est actuellement en dépôt au Centre du Patrimoine de Pontivy (CHAM) pour étude. Les systèmes de carroyage ont été réalisés suivant un module de 2m x 2m. À Vue du Château de Pontivy 5. PROBLEMATIQUE DU SITE La problématique du
  • Blavet, dont la terrasse d'artillerie (démesurée, de 1100 m2 pour deux ouvertures de tir) est au même niveau que la route, jadis importante, qui passe à l'est (vers St-Malo), et dont les bouches à feu ont un ébrasement vers l'extérieur... L'intérêt du travail consiste également à
  • contemporain du XlVe siècle. L'ensemble du château actuel a du répondre, lors de sa construction, a des exigences produites par la présence de fossés ou de constructions. A ce titre, les sondages pratiqués dans la cour apportent leurs lots d'enseignement quant au contenu des remblais et à
  • et territoire de la commune, le St-Eloi, Stival, Le Douric, de moyenne est de 60m. par 48° et 4' de latitude nord et dans une vallée alluviale à la du canal de Nantes à Brest. Sur le Blavet reçoit les ruisseaux de Talin et Le Signan. Son altitude Le sous-sol de la vallée
  • latrines nord-est avait permis d'intéressantes observations tant au niveau mobilier qu'au niveau aménagement de la cuve et des conduits. 1991, n'a rien apporter de réellement nouveau , si n'est la mise en évidence du fond de la cuve reposant sur rocher de schiste. ce le En premier
RAP01742.pdf (GEVEZE (35). prospection au sol sur l'ensemble de la commune. rapport de prospection inventaire.)
  • prospection diachronique
  • GEVEZE (35). prospection au sol sur l'ensemble de la commune. rapport de prospection inventaire.
  • : Orientation: Sud Altitude: 74 Prospection: Fouille: Document Nbre: 48 Conserv des doc: Au club Autres observât: Découverte de la hache à l'occasion de la construction d'un garage Propriété: Privé 4: 1 autre hache polie , 6: Historique de la seigneurie 7: Relevés du CRAPAR 8: Plan divers
  • RAPPORT ANNUEL D'ACTIVITES DU CLUB D'ARCHEOLOGIE ET D'HISTOIRE DE GEVEZE Dressé par Alain VISSET , responsable de la section Archéologie et Histoire de l'Association Lecture et Loisirs de Gévezé. Adressé au Directeur des Antiquités Archéologiques de Bretagne et au Centre de
  • Recherches Archéologique des Pays de Rennes Monsieur le Directeur, chers collègues. Depuis 1985 le Club d'Archéologie et d'Histoire de Gévezé, mène des prospections systématiques au sol sur l'ensemble de la commune de Gévezé. Ce groupe dont les membres sont plus ou moins actifs, suivant
  • l'objet) soit sont déposés au dépôt de prospection , situé dans les anciens locaux de l'école publique , rue de la gare à Gévezé. Aucune collection particulière n'est tolérée chez les membres du Club, sous peine d'exclusion. Un registre d'inventaire est tenus a jour au siège du Club
  • conservation: CRAPR - CAHC Origine de la d: CRAPR Ref INSEE: 35/120/002 Cadastre: 1980 Coord Lambert: ABS ax: 291, 700- ay : 361,100 Nom parcelle: F3 , N° : 460 - 487 Orientation: Nord sud Altitude: 72 Prospection: Au sol Fouille: Document Nbre: 5 Conserv des doc: Club Autres observât
  • ° 715, 64 Orientation: Sud Altitude: 75 Prospection: au sol Fouille: Document Nbre: 12 Conserv des doc: CAHC Autres observât: Propriété: Privée N : 4 Commune: Gévezé lieu: Haunon Année découvert: .1981 ? Rapport par: Provost Objets découv: Détail: 1: CAHC : Photos prises au bois du
  • Coudray 2: Documents du CRAPR ( doubles) 4: Dallage 6: 7: 9: 10: 11: 12: 13: 14: 15: Observations: Voie Gallo-romaine conservation: Origine de la d: CRAPR Ref IHSEE: Cadastre: 1965 Coord Lambert: ax: 293,625 - Oy: 2368,725 Nom parcelle: Orientation: Nord sud Altitude: Prospection
  • : CRAPAR - CAHC Origine de la d: CRAPAR Ref INSEE: 35/120/? Cadastre: 1980 Coord Lambert: Ax: 290,500 - Ay: 2.368,100 Nom parcelle: Al: 236, 232, 238, 233, 234, 235, Orientation: Sud Altitude: 98 Prospection: Au sol Fouille: Document Nbre: 6 Conserv des doc: CRAPR - CAHC Autres observât
  • conservation: Chez le propriétaire et chez Hr Régnault ( rennes) Origine de la d: Regnault , CAHC, Ref INSEE: CAHC : 35/120/014 Cadastre: 1965 Coord Lambert: Nom parcelle: Section E , E 2, Orientation: Sud et nord Altitude: Prospection: au sol Fouille: Document Nbre: 11 Conserv des doc
  • : 6: 7: 8: 9: 10: 11: 12: 13: 14: 15: Observations: conservation: Origine de la d: CAHC Ref INSEE: CAHC: 35/120/015 Cadastre: 1985 Coord Lambert: Nom parcelle: Section C ( Dl) Orientation: Sud Altitude: Prospection: au sol Fouille: Document Nbre: 4 Conserv des doc: CAHC Autres
  • seigneurie 6: 7: 8: 9: 10: 11: 12: 13: 14: 15: Observations: conservation: CAHC Origine de la d: CAHC Ref INSEE: 35/120/018 Cadastre: 1965 Coord Lambert: Nom parcelle: Section E (E2) Orientation: Sud Altitude: Prospection: au sol Fouille: Document Nbre: 10 Conserv des doc: CAHC Autres
  • : 13: 14: 15: Observations: Néolithique conservation: Hr Lesné la basse Prévautais Origine de la d: Hr Lesné Ref INSEE: 35/120/019 Cadastre: Coord Lambert: Nom parcelle: Le Clos derrière Orientation: sud Altitude: Prospection: au sol Fouille: Document Nbre: 11 Conserv des doc: CAHC
  • : Néolithique conservation: Hr Neveu , CAHC Origine de la d: Hr Neveu Ref INSEE: 35/120/020 Cadastre: 1965 Coord Lambert: Nom parcelle: Section C ( Dl) Orientation: Sud Altitude: Prospection: au sol Fouille: Document Nbre: 15 Conserv des doc: CAHC Autres observât: Propriété: Privé ; Hr de la
  • : 13: 14: 15: Observations: Néolithique conservation: Hr Angot , CAHC Origine de la d: Hr Angot Ref INSEE: 35/120/021 Cadastre: 1965 Coord Lambert: ax: 290,587 ay : 2365, 000 Nom parcelle: Le Hacé Orientation: Sud Altitude: 104 Prospection: au sol Fouille: Document Nbre: 21 Conserv
  • polie 4: 6: 7: 8: 9: 10: 11: 12: 13: 14: 15: Observations: conservation: chez les propriétaires Origine de la d: Hr Lacombe et Barbier Ref INSEE: Cadastre: Coord Lambert: Nom parcelle: Rue du Luth et rue Orientation: Sud Altitude: Prospection: Fouille: Document Nbre: 2 Conserv des
  • : Photos écusson cheminée étable 2: 4: 6: 7: 8: 9: 10: 11: 12: 13: 14: 15: Observations: conservation: Origine de la d: Ref INSEE: Cadastre: 1818 Coord Lambert: Non parcelle: Orientation: Sud Altitude: Prospection: au sol Fouille: Docuient Nbre: 5 Conserv des doc: CAHC Autres observât
  • : 15: Observations: Néolithique conservation: CAHC Origine de la d: CAHC Ref INSEE: 35/120/ Cadastre: 1965 Coord Lambert: Parcelle 616 Nom parcelle: Le champ de la pâture Orientation: sud Altitude: Prospection: au sol Fouille: Document Nbre: 12 Conserv des doc: CAHC Autres observât
  • : ? 2: 4: 6: 7: 8: 9: 10: 11: 12: 13: 14: 15: Observations: Site gallo-romain conservation: CRAPAR Origine de la d: CRAPAR Ref INSEE: Cadastre: Coord Lambert: Nom parcelle: Les Harbreux Orientation: Est fond de vallée Altitude: Prospection: au sol Fouille: Document Nbre: 0 Conserv
  • ville rouge Orientation: Sud Altitude: Prospection: au sol Fouille: Document Nbre: 5 Conserv des doc: CAHC Autres observât: Propriété: Privé N°: 78 Coiiune: Gévezé lieu: La Touche Horin Année découvert: .1987 Rapport par: Visset Objets
  • sommes jamais permis de prospecter sur des communes ou notre groupe ne travaille pas, sans que nous n'avertissions au préalable le responsable du secteur et que nous ne travaillons qu'en plein accord avec celui-ci. Les jeunes du Club et moi même avons assez mal vécus ces exclusions
RAP02268.pdf (OUESSANT (29). vestiges protohistoriques et antiques découverts à mez notariou. rapport intermédiaire 2007 de fp 3 (2006-2008))
  • OUESSANT (29). vestiges protohistoriques et antiques découverts à mez notariou. rapport intermédiaire 2007 de fp 3 (2006-2008)
  • : INTRODUCTION 1. SITUATION 1.1. MILIEU NATUREL ET L'INSULARITÉ 1.2. LE SITE DE MEZ-NOTARIOU 2. LE PROJET TRISANNUEL DE FOUILLE PROGRAMMÉE 2.1. LES DONNÉES ARCHÉOLOGIQUES AU DEBUT DU PROGRAMME 2.2 LE PROJET TRISANNUEL 3. ORGANISATION DE LA CAMPAGNE DE FOUILLE 2007 3.1. 3.2. 3.3. 3.4. LES
  • rapport à l'ensemble de l'île, le site est implanté sur le flanc sud-ouest de la colline Saint Michel, sur un replat délimité au sud par le vigoureux talweg qui traverse l'île d'est en ouest et, à l'ouest, par un autre talweg moins marqué, orienté nord-sud, affluent du précédent. Le
  • sol du gisement archéologique descend donc en pente douce vers le sud / sud-ouest. L'assiette du site correspond à un banc arénitique (Us. 17) d'une centaine de mètres de large du nord au sud étendu au pied d'une croupe de roches granitiques mais au-dessus d'un talweg creusé dans
  • sépultures dans la partie septentrionale de la partie fouillée suggère que d'autres tombes se trouvent plus avant dans cette direction, au flanc de la colline. 2. LE PROJET TRISANNUEL DE FOUILLE PROGRAMMÉE 2.1. LES DONNÉES ARCHÉOLOGIQUES AU DEBUT DU PROGRAMME Les rapports trisannuels et
  • opérations à caractère scientifique directement liées à la fouille du site de Mez-Notariou. - Un colloque International - Une exposition intitulée archéologiques à Mez-Notariou ». intitulé « Routes du monde et passages obligés ». « Ouessant au vent de l'Histoire ; 20 ans de fouilles 3
  • nord-est - sud-ouest d'une trentaine de piquets (Us.285) orientés selon les axes de la structure de pierres Us. 125 et d'autres alignements tardifs de gros blocs de pierre mis au jour dès 1995. La fouille de la partie occidentale du secteur 2 fut interrompue en 1998. Sa limite ouest
  • CARRIERES 1.1.1. Profil général Au sud de la partie sondée, le sol naturel affleure sous la couche de terre végétale. Comme dans les parties plus méridionales, il se présente sous la forme d'une couche d'arène granitique qui n'a pas été attaquée par des structures archéologiques. Ici
  • , ce sol naturel est en contact direct avec la terre arable. La légère pente nord-sud est conforme à la topographie générale du site. Si le profil du sol naturel demeure identique tout au long de la limite orientale de la zone de fouille, il diffère sur la partie occidentale de
  • présence de la base d'un mur (Us.302 cf. infra), correspondant à une occupation postérieure, pourrait étayer cette hypothèse. 1.2.2. Le mobilier archéologique Les poteries mises au jour parmi les pierres des différentes fosses ne sont pas très nombreuses. Quelques tessons datables du
  • d'accompagnement 1.5. LA PARTIE ORIENTALE DU SONDAGE Au contraire de toute la partie occidentale, la partie orientale du sondage n'a pas subi de creusement à des fins d'extraction de roche. La couche d'arène granitique demeure en place. Au sud-est, une plaque résiduelle de terre brune inclut de
  • vestiges sont découverts au nord et au sud de la zone. Tandis que la partie centrale conduit directement de la terre végétale au sol naturel argilo-granitique, le sud livre des épandages de pierres et la partie nord recèle une accumulation de strates de l'âge du Bronze moyen ainsi
  • inachevée. 2.1.1. La structure Us.309 Au sud du sondage, la terre végétale recouvre une plaque de terre grise à texture limoneuse. Fine à la périphérie, cette plaque s'épaissit ver son centre. La fouille, niveau par niveau, de ce sédiment fait apparaître, progressivement, un étalage de
  • MOYENS MATÉRIELS LES MOYENS HUMAINS ET SCIENTIFIQUES LA DUREE DU CHANTIER LES RELATIONS PUBLIQUES 4. ETAT DES CONNAISSANCES ET STRATEGIE DE FOUILLE 4.1. ETAT DES CONNAISSANCES 4.2. STRATEGIE DE FOUILLE CHAPITRE 2 : LES VESTIGES DECOUVERTS 1. LES VESTIGES DECOUVERTS AU NORD-OUEST DU
  • PUBLICATIONS 2. E X P O S I T I O N Ouessant au vent de l'Histoire, vingt années de fouilles archéologiques 3. C O L L O Q U E INTERNATIONAL Routes du monde et passages obligés CHAPITRE 4 : CONCLUSIONS 1. LES VESTIGES DECOUVERTS 1.1. 1.2. 1.3. 1.4. 1.5. LES VESTIGES D'HABITAT DU BRONZE
  • des micaschistes. Ceci explique la formation du replat par érosion 5 différentielle. Dans la zone fouillée, et semble-t-il sur une aire plus vaste d'après les observations faites le long des tranchées de prospection (1988), l'arène granitique issue de la décomposition des
  • -glaciaires dans ces couches datées des périodes anciennes de l'histoire du site archéologique. Colluvionnement et érosion éolienne ont participé à la formation de ces épais dépôts de sédiments. La présence de l'homme, clairement attestée du Néolithique à la fin de l'âge du Bronze, n'est
  • pas non plus étrangère à la formation de ces couches. Les fouilles de 1999 (Le Bihan, 1999) laissent deviner la part de construction qui revient à cette occupation humaine, en particulier au cours de l'âge du Bronze. L'étendue du site est assez difficile à déterminer car aucun
  • administrativement dans le cadre du projet archéologique ; ce prolongement est certain vers le nord, le nord-est et vers l'ouest. - La topographie générale des lieux et la terrasse sur laquelle s'assoit le site archéologique suggèrent une superficie totale d'au moins 2 ha. La découverte de
  • les publications antérieurs soulignent l'importance des résultats archéologiques obtenus sur le site. Rappelons, brièvement, les principaux éléments archéologiques accumulés au fil du temps et redécouverts par les fouilles (fig.4, 5 et 6) : 2.1.1. Un établissement néolithique ? Un
  • établissement d'époque néolithique apparaît au cœur d'une épaisse couche de limon recouvrant la zone centrale du site (Us. 16, secteur 1) : au fond de cette couche, des plaquettes de granité, à cassures fraîches, évoquent un arrachement de la pierre dans une zone proche du site ; l'existence
RAP01719.pdf ((56). entre l'Oust et le Blavet. rapport de prospection inventaire)
  • prospection diachronique
  • (56). entre l'Oust et le Blavet. rapport de prospection inventaire
  • en enfilade. si l'on en juge par le plan de l'abbé Provost. Seul l'angle SO, détruit par les cultures, a été reconnu en prospection aérienne (fig. 8 ). En revanche, la prospection a révélé la présence à l'ouest et au sud d'espaces de circulation et de possibles limites
  • itinéraire excluent un simple diverticule et il est probable que cet itinéraire faisait sa jonction un peu plus au sud, près de l'Oust, avec la voie Angers - Carhaix. Plus au nord, un chemin plus modeste jouxte le site du Bignon (La Chapelle Caro) qui montre plusieurs enclos et des fossés
  • générale du bâtiment. Il est possible que la partie est, séparée des autres pièces par un couloir, corresponde à des thermes domestiques. Un second bâtiment de même orientation existait probablement au sud du premier mais le sol très perturbé à cet endroit, si l'on en juge d'après les
  • des sites vénètes a été publié dans la collection « Patrimoine Archéologique de Bretagne » ( P. NAAS, Le milieu rural des Vénète. Le corpus des sites. , éd. ICB et CeRAA, Rennes, 2000). Outre un module d'archéologie régionale consacré à l'occupation du sol et au milieu rural (Age
  • , 208 p. LANGOUET L., 1996 - Le passage du pré-romain au gallo-romain dans les campagnes de la Haute-Bretagne, in BAYARD D. et COLLART J.-L., 1996 - De la ferme indigène à la villa romaine, Revue Archéologique de Picardie, n° spécial 11, p. 233-244 LEROUX G., GAUTIER M., MEURET J.-C
  • partiellement superposé ?). Deux fossés parallèles se développent à l'extérieur, au NO, en direction du ruisseau. Caro (56) - La Gajale 2 (Bande de Trulien) .1 » 2324 Annexe ;.i Déclaration de découverte archéologique A retourner au Service Régional de r Archéologie de Bretagne S
  • (voir plan ancien joint au dossier). En revanche, la prospection a révélé la présence à l'ouest et au sud d'espaces de circulation et de possibles limites parcellaires, ainsi qu'un petit enclos carré ( nécropole ? ) situé au bord d'un chemin. Une partie de l'enclos semble avoir été
  • Fig. 1 - Le cadre géographique 1- ASPECTS TAPHONOMIQUES ET METHODOLOGIQUES 1.1 Historique des recherches (1989-2000) L'année 2000 marque la 12ème campagne de recherches archéologiques dans le cadre des opérations de prospection-inventaire entre l'Oust et le Blavet. Les
  • premières campagnes systématiques de prospection au sol dans cette zone remontent à 1985. La prospection aérienne à basse altitude a débuté en 1989, un financement stable (DRAC) intervenant à partir de 1990. 1.2 - Les caractéristiques de la zone prospectée et les conditions
  • et du Blavet (voir cartes de localisation, fig. 1 et 2). Les caractéristiques physiques de cette région ainsi que les conditions taphonomiques qui influent localement sur la détection des sites ont été largement exposés au cours des années précédentes. Rappelons simplement pour
  • briovérienne, au relief peu marqué et dont les sols (limons d'altération) sont notoirement connus pour leurs potentialités agricoles. 1 Avec le recul, il est démontré aujourd'hui que les progrès les plus spectaculaires dans l 'acquisition des données de la prospection aérienne sont
  • présente reste largement inaccessible à la détection aérienne. Ces disparités taphonomiques s'expliquent par des facteurs naturels géo-pédologiques, probablement amplifiés par les conditions économiques récentes (intensification des cultures au nord du département, déprise agricole au
  • - doivent nécessairement être abordées avec prudence, on peut avancer l'hypothèse dans cette partie de l'Armorique d'une forte densité d'occupation des régions de l'intérieur, tendance qui semble irréversible à partir du second Age du Fer (Naas, 2000). 2.3.La campagne de prospection
  • bloquées pour des raisons administratives liées dans un premier temps au refus par l'AFAN d'assurer la gestion de ces fonds, mais également à cause d'un certain flottement au niveau du Ministère de la Culture sur le financement des opérations effectuées par les archéologues bénévoles
  • appuyées sur la prospection aérienne à basse altitude et accessoirement sur la photo-interprétation de clichés verticaux. La campagne 2000 restera du point de vue météorologique l'une des plus mauvaises années que nous ayons connues depuis une décennie. Après un printemps déjà humide
  • dernier, on note parfois de façon surprenante la formation d'indices intéressants et inédits malgré des conditions climatiques peu propices. Le phénomène est en grande partie du à la rotation des cultures et au morcellement cultural qui permettent d'avoir accès à des parcelles où les
  • par la lisibilité d'un petit enclos près de Kerchican à Buléon, situé en position basse au bord d'un talweg (fig. 3). Il est vrai que la largeur du fossé explique en partie le phénomène, mais il faut reconnaître que les conditions de formation des anomalies - bien que connues dans
  • leurs dimensions modestes, des formes à dominante curviligne et une organisation peu différenciée, marquée tout au plus par la présence d'une entrée (interruption du fossé de clôture comme à Pempoul en Bieuzy et Kerchican en Buléon (fig. 3), ou encore entrée aménagée en chicane comme
  • Hélléan), près de l'Oust, flanqué au 5 sud d'un second enclos accolé. A la Ville Aubray (Lanouée), également près de l'Oust, un grand enclos à double fossé complète deux autres structures aux dimensions plus modestes reconnues antérieurement sur le site. Il est possible de voir dans
  • cette juxtaposition un ensemble cohérent associant un enclos d'habitat, une clôture annexe et un enclos funéraire (fig. 5). Signalons que cet ensemble est situé à quelques dizaines de mètres du tracé d'une voie antique reconnue en prospection aérienne, probable vestige de la voie de
RAP01728.pdf ((35). étude sur la voix antique Rennes-Angers. rapport de prospection thématique avec sondage.)
  • prospection thématique
  • (35). étude sur la voix antique Rennes-Angers. rapport de prospection thématique avec sondage.
  • qui infléchit légèrement sa direction en s'appuyant sur la limite sud de la voie, et prépare vraisemblablement un passage particulier du cours d'eau (photo 1). Environnement archéologique : L'importance de l'environnement archéologique de cette section de voie tient surtout au fait
  • de Piré-sur-Seiche, à un endroit où la voie franchit la vallée relativement encaissée du ruisseau de Taillepied (Report n°3). Malheureusement, le propriétaire du terrain est resté récalcitrant ; depuis, nous avons demandé au maire de la commune de négocier en notre faveur, mais il
  • aussi. Il faudrait notamment s'assurer de la manière dont cette chaussée est ancrée sur les alluvions du lit majeur mais étroit du cours d'eau. Les données de la prospection confrontées au cadastre napoléonien. A lui seul, le titre de ce chapitre pourrait paraître comme un sujet
  • d'ailleurs que nous avons procédé à une tranchée transversale exploratoire au cours de l'automne 2000. Les autres indications du tracé sont apportées par la prospection aérienne. Les éléments les plus nets correspondent aux limites d'emprise de la voie, matérialisées par deux fossés
  • parallèles, distants de 25 m. Ceux-ci forment un léger coude, vers le sud, au niveau du hameau de Ville Connue et confirment un changement de direction de la route. Cette information est complétée par la fossilisation des ces limites originelles sous la forme de quelques tronçons de
  • largement majoritaire et identique au chemin de raccordement. En revanche, au contact de la voie et surtout sur son côté sud, avec notamment les chemins qui arrivent du sud en direction de La Hattais et La godelinière, les paysages montrent un ordonnancement orthogonal. Un nombre
  • altitude constante de 65-70 m. Aucun obstacle particulier ne gêne son parcours ; la petite vallée drainée par le ruisselet intermittent de la Mare Juget n'apparaissant qu'au bas de la feuille. Identification du tracé : L'étude morphologique du cadastre et la prospection aérienne
  • latérales bordant l'empierrement central (photo 2). Environnement archéologique : L'archéologie aérienne a déterminé la présence, au nord de la voie, d'un chemin au tracé sinueux et matérialisé par deux fossés parallèles. Il possède une direction nord-sud et voit plusieurs amorces de
  • maintien du trafic de la route. Ce phénomène perd sa régularité au sud-est du hameau de la Haute Chaussée, endroit où l'on assiste à un brusque décroché du chemin nord, qui de cette manière réduit sa contribution à la fossilisation des vestiges, à la seule bande de roulement (photo 1
  • ). Il semble qu'il en soit ainsi jusqu'au bas de la feuille. Environnement archéologique : Quatre points de découverte ont été recensés sur un axe nord-sud. On note un enclos quadrangulaire (dont le plan est proche du losange) à large fossé unique, situé à 300 m de l'itinéraire
  • empierrée de la voie. Au sud de la Hailaudière, on retrouve un fossé de la limite d'emprise orientale. Environnement archéologique : L'environnement archéologique révélé par l'archéologie aérienne est très riche et apporte une série d'enseignements indirects sur la mise en place de la
  • parcellaires vers l'est, qui apportent du même coup un élément de chronologie relative puisque celles-ci semblent recoupées par la voie (photo 2). L'enclos à dominante rectiligne situé au sud de Venton présente une série de partitions, mais sa relation avec la voie est difficile à
  • à la présence de la voie, à l'exception du secteur situé au sud de Venton où plusieurs limites parcellaires calquent leur orientation sur celles de la voie qui change de direction après la Basse Julerie. L'orientation des chemins et des limites de propriétés est donc nettement
  • graphiques, l'autre correspondant à un catalogue photographique. La première partie de ce dernier étant consacrée au sondage réalisé à Piré- sur- Seiche ; la seconde illustrant les reports sur cadastre napoléonien, des indications touchant au tracé de la voie et aux sites archéologiques
  • relativement proches de l'itinéraire antique révélés par la prospection. Le choix de l'échelle des planches de reports cadastraux (l/5000 e ) a été motivé par notre double exigence de montrer clairement les détails morphologiques du tracé antique et de prendre en compte le plus possible
  • d'information périphérique (développement parcellaire moderne et sites archéologiques répartis de part et d'autre de la voie). Introduction La campagne 2000 correspond à la deuxième année de recherche de notre programme de prospection thématique consacré à la voie antique Rennes-Angers
  • . Si la première année a surtout consisté à faire le bilan des connaissances du tracé apportées par une étude archivistique et les données importantes de la prospection terrestre et aérienne, la présente campagne aura principalement été l'occasion de réaliser une étude minutieuse
  • voie. Nous avons tout de même eu la possibilité d'effectuer une opération de sondage sur la commune de Piré-sur-Seiche (35), près du lieu-dit La Ville Connue, à un endroit où le tracé est confronté au franchissement d'un petit talweg. Dans un premier temps, nous ferons donc le
  • extrémités nord et sud de la tranchée, ils sont donc séparés par une distance de 25 m, ce qui constitue les dimensions habituelles du fuseau de la voie Rennes-angers ; le troisième se positionne à peu de chose près sur un axe médian de la voie. Il est difficile de définir le rôle de ce
  • reconstruction, dans la mesure où une seconde fondation, malheureusement partiellement détruite sur son côté sud, a été mise en place au sommet du remblai que nous avons étudié. Sa base semble d'ores et déjà plus importante que pour le premier état, puisque sa largeur atteint au moins 7 m. en
RAP03605 (BRANDIVY (56). Notre-Dame de Lanvaux, abbaye Cistercienne. Rapport de PT 2015)
  • BRANDIVY (56). Notre-Dame de Lanvaux, abbaye Cistercienne. Rapport de PT 2015
  • Lanvaux 2018 – Rapport de prospection thématique avec sondages Notice scientifique : Les vestiges de l'ancienne abbaye cistercienne se situent dans la vallée du Loc'h, dans l'actuelle commune de Brandivy, à une vingtaine de kilomètres au nord-ouest de Vannes. Fille de Notre-Dame de
  • . L’abbaye est implantée dans la vallée encaissée du Loc'h, orientée est-ouest. La rivière, dont le cours se situe au sud de l'abbaye, prend sa source sur la commune de Plaudren, à environ 15 km à l'est. Elle se jette dans le golfe du Morbihan à Auray, à 18 km du site à vol d'oiseau. Le
  • site est situé à la rupture de la plaine alluviale, à une altitude moyenne de 43 mètres. Le versant nord s'élève à 140 mètres à hauteur de l'abbaye. La versant sud, moins élevé et au pendage plus doux, culmine à 90 mètres (fig. 4). Le versant nord de la vallée du Loc'h est un massif
  • 2018 – Rapport de prospection thématique avec sondages 1.2 Contexte archéologique et historique 1.2.1 Occupations anciennes La vallée du Loc’h a connu des implantations humaines depuis la préhistoire, que ce soit sur les versants ou dans la plaine (fig. 6). Trois sites
  • 2015 16 au 22 mai 2016 Arrêtés d'autorisation : 2015-037 2016-030 INSEE : 56022 Entité : 56 022 0003 2 Lanvaux 2018 – Rapport de prospection thématique avec sondages Remerciements Au Service Régional de l'Archéologie de la région Bretagne et au Conseil Départemental du
  • l’espace monastique. Le site est situé en bas du versant nord de la vallée, à la rupture avec la plaine alluviale et au niveau d’un point de résurgence en eau, attesté par deux sources. Pour permettre l’implantation des bâtiments conventuels à proximité des zones humides, notamment le
  • l’organisation de l’abbaye au Moyen Age ou l’importance des seigneurs de Lanvaux dans le processus fondateur, et y répondre nécessiterait une investigation archéologique et historique plus étendue. La prospection et les sondages menés auront cependant permis de replacer les vestiges de
  • – Rapport de prospection thématique avec sondages 1. Cadre d’opération Deux opérations ont été menées sur le site de l'abbaye Notre-Dame de Lanvaux. Tout d'abord une prospection archéologique, à savoir un relevé topographique du site au cours de l'année 2015, puis en 2016, l’ouverture
  • , appartenant au massif granitique de Questembert, est formé de granit à grain moyen-grossier (mylonitique et à muscovite). 25 Figure 5 : Localisation de l'abbaye dans la vallée du Loc'h (source IGN 1/20 000) Figure 4 : Extrait de la carte géologique (feuille Baud 1/50 000) 26 Lanvaux
  • néolithiques, de nature mégalithique, sont situés en partie haute du versant nord. Les données archéologiques concernant l'Age du fer se concentrent également au nord, notamment avec la nécropole du Taillis (56 031 017) qui contient un grand nombre de tertres1. Si les implantations
  • troisième site est situé en amont de l'abbaye, à proximité immédiate de l'étang de la Forêt. Il s'agit du château dit « de la Forêt » (56 022 0005), composé d’une haute-cour implantée sur une plate-forme entourée de fossés et d’une basse-cour située au sud-est5. Ces deux derniers sites
  • du site)6. 1 DARDIGNAC, BEANAILY et VIGNEAU, 2003. 2 DARE et BRUNIE, 2012. 3 LE BADEZET, 2002. 4 BROCHARD, 1994. 5 TRISTE, DARE et BRUNIE, 2010 ; JEANNERET, 2016. 6 JEANNERET, 2016. 27 Figure 6 : Extrait de la carte archéologique 28 Lanvaux 2018 – Rapport de prospection
  • bâtiments (maisons et entrepôts) contemporains sont implanté à proximité des vestiges, notamment une maison à étage et son appentis qui jouxtent les ruines du cloitre. L’abbaye, inscrite sur la carte archéologique en 2011, n’est pas protégée au titre des Monuments Historiques et, si les
  • d’implantation de l’abbaye (morphologie de la vallée au niveau du site, réseau hydraulique, terrassements) ainsi que l’organisation des bâtiments en fournissant un plan des vestiges. 37 Le relevé du site a été effectué du 28 septembre au 4 octobre 2015, à l’aide de deux tachéomètres : un
  • limites du relevé sont : au nord la départementale 16 ; au sud la rivière du Loc'h ; à l'est un chemin reliant la D16 au Loc'h ; à l'ouest la limite cadastrale de la parcelle 1 (section 000 ZA 01). Toute une zone au sud-est des bâtiments claustraux n'a pu être relevée car une
  • 2018 Rapport de prospection thématique avec sondages Notre-Dame de Lanvaux Abbaye Cistercienne 56 022 BRANDIVY (Morbihan-Bretagne) Relevé topographique et sondages Merlin MUZELLEC Avec la collaboration de Jean-Baptiste VINCENT Dates des opérations : 28 septembre au 4 octobre
  • moines..................................................................................................... 106 Les vestiges au nord de la tranchée ..................................................................................... 106 Les vestiges au sud de la tranchée
  • l'organisation spatiale ancienne de cette dernière. Les rares études historiques remontaient au début du XXe siècle et, si les éléments qu'elles apportent sont encore précieux, ces études sont aujourd'hui anciennes et méritent d’être renouvelées à la lumière d'une méthodologie actuelle
  • surface, ont pu être replacées par la confrontation de plans modernes avec les éléments encore en élévations. Les sondages ont également révélé que les niveaux d’occupations modernes, au niveau de l’aile des moines et du cloître, étaient conservés sous 1 m de remblais. Cette différence
  • l'abbaye dans leur environnement et de fournir une première approche de la stratigraphie du site, ce qui était absent de la bibliographie disponible. Le site est actuellement en vente et cette prospection a également permis d’établir un état de conservation pour prévenir une possible
RAP00522.pdf (PLÉCHÂTEL (35). carte communale. rapport de prospection inventaire)
  • prospection diachronique
  • PLÉCHÂTEL (35). carte communale. rapport de prospection inventaire
  • particulièrement accidenté et vallonné. Au sud de la commune, près de la Héraudière, l'altitude culmine à 116 mètres, l'un des points les plus élevés de la vallée de la moyenne Vilaine. La géologie influence fortement la qualité des sols et, par voie de conséquence, les pratiques agricoles. Les
  • , on doit le regretter, tombent en ruines. - Les vieilles demeures du bourg dont certaines remontent au XVe siècle. Cependant, depuis que des prospections systématiques ont été entreprises sur le territoire de cette commune, l'importance des vestiges archéologiques répertoriés montre
  • que les monuments actuels ne représentent qu'une faible partie du patrimoine historique de la commune. D'autre part, l'inventaire archéologique met en valeur l'urgence des opérations de prospection tout en rappelant que la conservation du patrimoine historique ne peut être que
  • avions recensé 9 sites. En 1982, pour notre mémoire de maîtrise "Etude du peuplement de la vallée de la Vilaine" nous possédions 17 sites ; en 1987, 46 sites et actuellement 67 sites. vu 68 58 1979 1982 1987 Total des découvertes Les prospections concernent toutes les époques
  • gisements gallo-romains sont majoritaires. Ainsi, si on prend les chiffres fournis par les chroniques de prospection du Ce.R.AA. on constate 1% de sites préhistoriques et 7% de sites protohistoriques pour 92% de sites gallo-romains. Cela signifie que, dans la vallée de la moyenne Vilaine
  • chopping-tools. Il a été collecté à ce jour plus de cinquante pièces incontestables qui prouvent une fréquentation épisodique de la vallée de la Vilaine dès 50 000 av J. C. (X : 292,15 ; Y : 328,74). 06 - CANACAN. Parcelle .Section . Un enclos sub-rectangulaire avec entrée au sud a été
  • site gallo-romain implanté sur un versant de coteau exposé au sud. Le mobilier archéologique est très dégradé. (X : 294,12 ; 329,22). 08 - LA CASSIERE-2. Parcelle 69. Section YK. Site peu étendu mais au mobilier très frais. On y a recueilli des tegulae, des imbrices, des moellons
  • . Petit site de faible extension implanté à flanc de coteau au débouché d'une vallée étroite. Le mobilier archéologique est très dégradé. Le site semble être situé sous une lande. (X : 293,45 ; 329,32). 11 - LA CASSIERE-5. Parcelle 56. Section YH. Petit site situé à 100 mètres à l'est
  • kilomètres au sud-ouest du bourg. (X : 293,70 ; Y : 328). 58 - LE VAL-DE-BAS. Parcelle 17. Section ZA. Découverte d'une rouelle en plomb (probablement dans la parcelle 17). (X : 294,47 ; 33à,50). non loin du gué du Val-de-Bas 59 - LE VAL-DE-BAS-01. Parcelles 18, 19. Section ZA. Petit
  • affinités aurignaciennes collectée par M. Gautier sur un versant de vallée exposée au sud. (X : 296,80 ; Y : 325,65). 65 - LE VAL-DREO. Parcelle 183. Section AC. Dépôt de treize bracelets en bronze entiers ou fragmentaires découvert par M. Gautier. Les décors sont modestes. On note la
  • commune de Pléchâtel appartient au bassin de la moyenne Vilaine. Son territoire couvre une superficie de 3632 hectares et il est limité au nord par le Semnon et à l'ouest par la Vilaine. Au sud, ses limites avec les communes de Bain-de-Bretagne et de Messac sont artificielles et sont
  • le plus souvent matérialisées par des chemins ruraux. En fait, les limites sud de la commune sont plutôt d'ordre géologique et le terroir communal correspond à la partie méridionale des plateaux appalachiens de Guichen. L'influence du sous-sol se fait sentir dans le relief
  • aujourd'hui. - La motte féodale du village du même nom est un témoin du passé médiéval et sans doute du rôle stratégique qu'a pu jouer l'ancienne voie romaine Rennes-Nantes qui traverse, du nord au sud, le territoire communal. - La croix monolithique du XVe siècle, classée monument
  • le fait d'une volonté politique délibérée. III - ETUDE DE L'INVENTAIRE ARCHEOLOGIQUE. Cet inventaire ne concerne que les sites découverts par prospection au sol. Les découvertes des prospections aériennes ne sont donc pas recensées ici. L'historique de la prospection sur la
  • commune de Pléchâtel est révélatrice du travail que mènent depuis plusieurs années les prospecteurs de la moyenne Vilaine (S. Blanchet, M. Gautier, A. Hamerlak, G. Jumel, G. Leroux). En 1979, lorsque nous entreprîmes nos premières prospections sur la commune de Pléchâtel nous
  • , les prospecteurs sont très sensibilisés aux aspects les plus difficiles de la prospection au sol : la recherche des sites à silex. 1* 7x 42* 43x 92x 15* Haute-Bretagne Pléchâtel Légende : 1 - sites préhistoriques 2 - sites protohistoriques 3 - sites gallo-romains
  • monnaie en bronze très érodée. (X : 296,25 ; 339,80). 04 - BRELON. Parcelle 15. Section ZY. Petit gisement de silex situé à 400 au nord-ouest de la ferme du Val-Dréo. on y a collecté entre-autres, une hache polie en dolérite, des pointes de flèche et une lame de poignard en silex du
  • repéré par M. Gautier lors d'une prospection aérienne. La vérification au sol a permis la découverte de tuiles à rebords à l'intérieur de l'enclos qui semble donc être la trace d'une petite ferme d'époque romaine. (X : 300 ; 327,75). 07 - LA CASSIERE-1. Parcelle 25. Section YH. Petit
  • tegulae au mobilier très altéré et de faible densité. On note la présence de scories peut-être contemporaines du site. (X : 297,30 ; 326). 15 - LE CHATAIGNIER. Parcelle 134. Section AL. Site gallo-romain implanté sur un flanc de coteau dominant la Vilaine. Extension réduite et mobilier
  • siècle). (X : 295,75 ; 2.27,50). 20 - LA FAROULAIS. Parcelle .Section . Petit site gallo-romain implanté à 500 mètres au nord du village au lieu-dit le Conac. (X : 295 ; 328). 21 - LA GUESDONNIERE-0 1 . Parcelle 45. Section ZB. Site à silex avec de nombreux grattoirs et pointes de
RAP00311.pdf (BAIN-SUR-OUST (35). Binon. rapport de sauvetage urgent.)
  • BAIN-SUR-OUST (35). Binon. rapport de sauvetage urgent.
  • DESFRIET - Philippe DESPRIET La campagne ayant duré seulement 8 jours, du 24 au 31 Mars, 11 n'a pas été possible de mener à bout tous 'nos projets. Il faut associer à ce travail M. B. HOFMANN pour l'examen qu'il a aimablement consacré à la céramique sigillée, l'institut Armoricain de
  • , après les questions de situation et de mise en place du quadrillage; (I).EXC.C6. (à disposition isolée). I.Architecture II. Disposition stratigraphique A. Niveaux constants B. Relevés propres (II). LA BUTTE. A. Architecture B. Lecture stratigraphique (III).RESULTATS D ENSEMBLE Au
  • hameau de BINON, commune de BAINS sur OUST (55600), le site, à quelques dizaines de mètres de la limite d'une enclave du Morbihan en Ile-et-Vilaine, occupe le sommet d'une hauteur, dominant BINON à environ 60 m. d'altitude, immédiatement à l'est de la vallée de l'AFF et de l'OUST
  • . ( Carte d'état major PIERIAC revue en 1927-28, mise à jour de 1952, au 1/50 000 ème). (cf; planche j Il s'agit de l'éperon méridional du territoire de la cité armoricaine des Coriosolites, MISE EN KLACE DU QUADRILLAGE L'axe du quadrillage fut la butte, bien qu'en excavation C6, une
  • , se présentait respectivement à 45 et 60 m des bois, limites Sud et Est du champ. La tradition locale voulait que ce monticule soit un"moulin" ou encore un "couvent". EXCAVATION I ARCHITECTURE C6 (cf Plan Général et p l a n c h e ^ Légèrement décentrée par rapport à la butte
  • ) A l'exception du derhier élément, ces murs étaient situés à faible profondeur (10-20 cm) et ne semblent pas avoir été très endommagés par lés labours successifs. Au nord du seuil, au contact de D5 et M4, la fouille a mis au jour une tegula de réemploi (cf photo n°^Tr] posée horizontalement
  • la paroi occidentale est entamé par une fosse dont l'origine est probablement due au tassement, à un point de rupture du sol ou à 1'éboulis.(PHX| Sur la paroi méridionale au même niveau ( 0,90 m/borne),(i) il ceint deux des pierres alignées parallèles à D6, ce qui prouve la
  • simultanéité de leur mise en place avec celle du sol. Toujours sur la paroi Sud, le sol s'interrompt à 40 cm du mur, mais se prolonge de façon très diffuse sous le mur D6. V ^ ) La mise en place de D6 aurait donc entrainé l'amputation du s o l d o n t on retrouve malgré tout l'emplacement
  • fourchette de datation.fiîalgré de fines traces d'occupation, sur le sol, aucune pièce de mobilier n'y a été retrouvée C'est au-dessus de ce niveau que la tegula de réemploi reposait, séparée du sol par une mince pellicule de charbon de bois. La c o u c h e r a fourni du mobilier divers
  • , plus robuste que le mortier argileux (cf. photo N-9^-). Trois arêtes libres sont lisibles (N.W.E.) et déterminent une surface grossièrement carrée de 1,75 à 1,80 m.de côté; la quatrième (Sud) se confond avec les fondations du mur. Certaines pierres de cette surface pénètrent sous le
  • , orienté Nord-Smd, nous donne la limite la plus occidentale deccette construction. A 20 cm du niveau arasé, un décrochement marque la limite supérieure des fondations. Le rapport de M6 et D5a n'est pas clair dans, l'état actuel de la fouille : pour le mettre au jour, il a fallu détruire
  • . J.C..De l'association de ces deux éléments chronologiques servant de repère pour la datation, on peut conclure que la mise en place du sol s'est effectuée dans les années I60-180 ap. J.C. Comme le montre la stratigraphie générale, en exc. B6 le sol se relie directement au mur D5
  • que, pour l'élévation du mur, on a utilisé les déblais de la tranchée, mêlés à de l'argile. Cette texture du mortier disparaît à mesure que l'on progresse vers le sud. A Im,40 de la paroi nord de l'excavation, le long de M5* un foyer constitué d'un ensemble de tuiles formant
  • prolongée du feu. Sa superficie ne dépasse pas Im. sur Im,50. Certaines tuiles "périphériques" s'inséraient entre les moellons de M6, indice qui prouverait que la mise en place du foyer est contemporaine de celle du mur. On disposa ce foyer au sein même de la couche (î), au niveau I,l6
  • -West ainsi formée, mesure 4m. X 5m. A l'est, M6 détermine un espace moins vaste, axé N-S, large de Im,50, interrompu au sud par D5(a). L'éventuel prolongementdneM^ pourra être confirmé que par des fouilles. Dans l'axe du seuil découvert en exc.Có, une pièce s'allonge, orientée Est
  • -West. Dans la stratigraphie sud de exc. C6, le mur D6 est postérieur à la construction du sol, tandis que l'alignement qui lui est parallèle et, distant de Om,60, en est contemporain. Ainsi, cette pièce plus vaste vers le sud, aurait été divisée ultérieurement. La fonction de
  • , dont Postume est, en titre, le premier titulaire. Géographiquement, au coeur du territoire qui sera cédé, plus tard aux Vénétes,(cf MERLET Formation des diocèses et des paroisses en Bretagne. Bulletins et Mémoires de la Société d'Histoire et d'Archéologie de Bretagne Tome XXXXI I95l
  • toujours allongés. De la même façon, on peut, comme à Kergréac'h, avec la pièce II, conférer à la pièce longitudinale sud de Binon la fonction principale.(cf mobilier) Les périodes d'occupation ne concordent pas : l'habitation finistérienne date de la fin du premier et du début du
  • cerner les rapports entretenus entre D6, D5a et M6 et le reste de la construction, - Sur la surface Suspectée au sud de la butte, où une fouille systématique pourrait apporter des résultats. CONCLUSION Il est nécessaire de signaler que Mademoiselle J. Potiron de Boisfleury a émis
  • B6. Dessins du bois de la lentille sud est de la plaque,(Voir sa situation sur la photo précédente). REPARTITION C H R O N O L O G I Q U E 0,5— 5B31 i : » • i ap jC Moyen bronze de FOSTUMUS . Troisième émission .Cologne .260 ap JC DROIT. REVERS (très pâtiné) IM B7
RAP00221.pdf (NÉANT-SUR-YVEL (56). tumulus à le Jardin aux Moines. rapport de sauvetage programmé.)
  • NÉANT-SUR-YVEL (56). tumulus à le Jardin aux Moines. rapport de sauvetage programmé.
  • mètres à l'Est du carrefour des routes de Paimpont-Néant et de Trëhorenteuc-Mauron dans la lande au sud de la route (coordonnées Lambert II : X : 255,2 ; Y : 235,8 ; Z : 142 m ; parcelle AC n° 888 de Néant-sur-Yvel). Le propriétaire M. Léon Leborgne nous a donné toutes facilités
  • Téviec a été recueilli contre le bloc El. On ne peut prétendre dater la fondation du monument par ce seul élément mais sa présence ne saurait être purement fortuite. Un autre élément archéologique intéressant est la présence d'un petit foyer au centre de la structure, à une hauteur de
  • . Chalavoux. NEANT-SUR-YVEL - Le Jardin des Moines (J. BRIARD, 1983) Photo 8 - Vue générale du tertre et bordure Ouest. Photo 9 - Eléments de la séparation intermédiaire au niveau de N6. rejoignant le bord Sud (S3) au bord Nord (N5). Il s'agit d'un massif assez irrégulier de blocs de
  • EQUIPE DE RECHERCHE N° 27 DU C.N.R.S. UNIVERSITE DE RENNES I CAMPUS DE BEAULIEU 35042 RENNES CEDEX Jacques BRÏARP Mcuttte de. Re.ckeAc.he. au C.N.R.S. RAPPORT SUR LA FOUILLE DE SAUVETAGE PROGRAMME LE JARDIN DES MOINES A NEANT-SUR-YVEL, MORBIHAN. (Juillet 1983) Ministère de la
  • Culture Sous-Direction de l'Archéologie Décision de sauvetage n° 02103 du 22 Mars 1983 EQUIPE DE RECHERCHE N° 27 DU C.N.R.S. UNIVERSITE DE RENNES I CAMPUS DE BEAULIEU 35042 RENNES CEDEX Jac.qu.ZA BRIARP WûXAe. de. Re.cheAc.he. au. C.N.R.S. RAPPORT SUR LA FOUILLE DE SAUVETAGE
  • surtout, le réaménagement forestier du secteur prévoyait dès 1983 la remise en valeur de ce secteur. Les premiers travaux, commencés à environ 1 km à l'Est du Jardin des Moines, montrait la méthode employée : passage profond au rotavator, nivellement à la lame et aménagement de sillons
  • bois de pins, dominant la vallée de Tréhorenteuc (secteur du légendaire Val sans retour). Le sous-sol est schisteux (formations rouges du Cambrien). Bien que sur une hauteur le sous-sol est très humide avec formations argileuses hydromorphes. Le monument se trouve à une centaine de
  • vue une vingtaine de mètres de long sur 6 m de large pour une hauteur centrale de 80 cm environ (photos 1 et 2) . La fouille de 1983 a consisté essentiellement au dégagement du tertre par l'extérieur pour retrouver tout l'entourage. De ce fait une zone à l'Est du monument a été
  • TERTRE. C'est la partie comprenant les plus beaux éléments d'entourage. Ils sont en poudingue quartzeux ou quartz blanc, formation que l'on ne trouve au plus près qu'à 3 km au Sud sur la commune de Tréhorenteuc. Une fois dégagés, les blocs les: plus hauts atteignent 1 m de hauteur
  • partie du vieux sol était encore en place, contre la file orientale des blocs de parements. Le décapage a permis de reconnaître un vieux sol riche en charbons de bois mais très pauvre en matériel archéologique. Seul un petit trapèze en silex très allongé du type du Mésolithique de
  • 15 à 20 cm au-dessus du vieux sol à charbons de bois. Ce petit foyer comprenait une dizaine de petites pierres grossièrement appareillées en structure circulaire. Sa position centrale est certainement voulue. Il se trouve nettement en dehors de la zone remaniée et son appartenance
  • au niveau préhistorique est indiscutable. Le dégagement du foyer a montré que les pierres étaient inclinées NEANT-SUR-YVEL - Le Jardin des Moines (J. BRIARD, 1983). NEANT-SUR-YVEL - Le Jardin des Moines (J. BRIARD, 1983). Photo 3 - Secteur Est du tertre. Au fond côté Sud, les
  • blocs sont en place, hauts de 1 m au-dessus du vieux sol. A gauche (partie Est) les blocs avaient été enfouis dans la "carrière" des anciens fouilleurs. A droite (côté Nord) les premiers blocs du parement longitudinal avaient été couchés sur le sol. NEANT-SUR-YVEL - Le Jardin des
  • Moines (J. BRIARD, 1983). presque verticalement dans le sol et qu'aucun mobilier archéologique n'accompagnait les charbons de bois. Il pourrait s'agir d'un foyer rituel de fondation. Au-dessus du foyer le remplissage interne du tertre comprend une couche de limon argileux très
  • quartz au premier plan (N19 à N17) et blocs alternés de schiste et de quartz (N16 à NI). quartz. Certains blocs ont tendance à pencher vers l'extérieur comme sous la poussée au vide produite par le remplissage interne du tertre. Quelques blocs se sont même effondrés et l'un d'eux
  • (S21) est une dalle de schiste épaisse qui s'est clivée en deux, une partie restant sud-verticale du côté interne et une partie effondrée vers l'extérieur et posée à plat sur le vieux sol. Dans la zone occidentale, les blocs de parement sont précédés par un petit réseau complexe de
  • . De l'autre côté des blocs plus volumineux que nous avons immatriculé E4 sont également les fragments d'un autre gros bloc de quartz débité. Ainsi la fermeture du tertre se faisait au nord par un alignement de 4 à 5 éléments en quartz disposés semble-t-il légèrement en arrondi
  • . 5y_£2^Ë_2liêË^» les bl°cs de parements étaient pratiquement invisibles au départ et ont été reconnus par la fouille.La curiosité de ce côté est que le raccord se fait en oblique. SI qui appartient à la rangée Sud est une dalle de schiste rouge qui a été débitée sur place. Wl est
  • orientale du monument (photo n° 8). §§E§ï§^i2BS_iB£ËI5}MiâiEfS : ^ semble qu'il ait existé à l'intérieur du tertre des éléments de séparation transversaux intermédiaires. Deux blocs émergeant au niveau de Sll pourraient être les éléments d'une séparation rejoignant la paroi Nord au
  • niveau de NI 2. Ce sera un point à éclaircir lors de la prochaine campagne. Par contre en 1983 a déjà été reconnue une structure intermédiaire NEANT-SUR-YVEL - Le Jardin des Moines (J. BRIARD, 1983). Photo 7 - Bordure Sud du tertre. Blocs n° S21 (premier plan) à SI. Cliché J