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RAP02151.pdf (QUIMPER (29). l'habitat de l'âge du fer de Kergariou. rapport de sondage)
  • ^JAZée Brest ^ . ^ f . i t i - 1 r • Kergariou Saint-Brieuc 4 Rennes 1 Aiontagnes^4" Quimper Çm „ ¿ g OUIMPER Vannes 100 km Nantes Fig. 1 : Localisation du site de Kergariou. I - DECOUVERTE DU SITE ET MISE EN PLACE DE L'INTERVENTION Depuis 1970, la commune de Quimper
  • bénéficie d'un réel programme d'archéologie préventive, progressivement élaboré sous la conduite de JeanPaul Le Bihan et du Service régional de l'archéologie. Limité dans un premier temps à l'étude de la ville, il s'est ouvert depuis 1980 aux vastes espaces ruraux localisés à sa
  • périphérie. Dans le cadre d'un partenariat entre l'Etat, la Ville, le Conseil Général du Finistère et l'Institut national de recherches archéologiques préventives (Inrap), les parcelles englobées dans l'extension du réseau urbain ont été sondées et les sites découverts ont été fouillés
  • patrimoine archéologique a été mise en place. L'Etat a prescrit la réalisation de sondages sur l'ensemble du tracé. Cette opération, effectuée en 2 0 0 3 sous la direction de JeanFrançois Villard, puis de Eddie Roy, de l'Inrap, a mis en évidence trois sites archéologiques dans l'emprise
  • du projet (Roy, 2003). Le premier, localisé au lieu-dit Kergolvez (Fig. 2), correspond à un vaste habitat groupé organisé autour d'une voie qui franchit la rivière du Steïr. Ces vestiges ont été fouillés à la fin de l'année 2004 et durant le premier semestre de l'année 2005 sous
  • la direction de Elven Le Goff, de l'Inrap. Evalué dans un premier temps à 650.000 €, le montant de cette opération a dû être revu notablement à la hausse suite à la mise au jour, au cours de cette fouille, de vestiges mieux conservés que les sondages ne le laissaient entrevoir
  • . Dans le cadre de la négociation qui s'est alors instaurée entre le Conseil Général du Finistère, maître d'ouvrage du projet routier, l'Inrap et l'Etat, le Service Régional de l'Archéologie a proposé de prendre à sa charge la fouille des deux autres sites repérés sur l'emprise de la
  • a été fouillé dans le cadre d'un sondage effectué en mai 2005 sous la direction de Jean-Yves Tinevez, du Service Régional de l'Archéologie de Bretagne. Le troisième site, localisé au lieu-dit Kergariou, à 300 m au nord-est du précédent (Fig. 2), avait livré lors emprise de la rocade
  • •'./tranchées de sondage ' archéologique 0 500 m de Kergariou. étudié par Y. Menez, de Kervouyec Nevez. étudié par J. Y. Tinevez. site de Kergolvez. étudié par E Le Goff Fig.2 : Localisation, sur le plan général des sondages, des trois sites découverts par Eddie Roy sur le tracé de la
  • . L'absence de toute autre structure dans ce secteur, pourtant largement couvert par les sondages, justifiait paradoxalement la mise en place d'une intervention. En effet, elle laissait supposer la présence d'un habitat de l'âge du Fer rapidement déserté, dont les fondations n'auraient pas
  • été remaniées par les occupations postérieures, de La Tène moyenne et finale, si fréquemment rencontrées dans la péninsule armoricaine. On pouvait donc espérer la mise au jour du plan lisible d'une de ces petites fermes encloses qui, durant la fin du premier et le début du second
  • âge du Fer, se sont implantées sur les plateaux dans le cadre d'une première phase d'appropriation des terres (Menez, 1996). La prescription d'une fouille préventive classique étant exclue, il a fallu programmer la mise en place d'un sondage dans le cadre des financements limités
  • était de recueillir le maximum de données sur ce site dans le temps imparti. Une première fouille a eu lieu du 10 au 13 mai 2005 sur une bande de 14 à 22 m de large et de 68 m de long, localisée le long d'un important merlon de terre édifié pour protéger la construction d'un pont
  • (Fig. 3). Dans un second temps, le 10 octobre, une partie du merlon a été enlevée et le décapage poursuivi sur une largeur de 8 m afin de compléter le plan de l'habitat découvert. Seule la mobilisation d'une petite équipe, que nous tenons à 3 remercier ici, a rendu possible la
  • l'Archéologie de Bretagne. Thierry Lorho, ingénieur d'études, a effectué le positionnement de cette fouille et le relevé de certains des vestiges mis au jour à l'aide d'un GPS. José Gomez de Soto a étudié le mobilier métallique découvert. Mathilde Dupré a effectué la mise au net des
  • documents graphiques et la mise en page du rapport. Les résultats obtenus justifient pleinement, a posteriori, la mise en place de cette petite opération. II - ORGANISATION GÉNÉRALE DU SITE L'habitat est implanté sur le versant nord-ouest d'une colline dont le sommet est constitué d'un
  • affleurement de gneiss diaclasé relativement compact et recouvert de broussailles. La pente, limitée à l'emplacement du site, plonge brusquement en direction du nord, vers la route départementale n° 39 située 15 m en contrebas (Fig. 1 et 3). Les vestiges mis en évidence par les tranchées de
  • sondages et le décapage semblent s'organiser autour de deux enclos concentriques. Le plus vaste est délimité par une tranchée profonde de 0,20 à 0,50 m identifiée par Eddie Roy lors des sondages (fossé n° 75, Fig. 3 et 5). Elle se poursuit dans la partie sud de l'emprise étudiée lors de
  • la fouille ainsi que, probablement, dans un sondage localisé plus à l'est. Une tranchée semblable mise au jour dans l'un des sondages effectués à l'aplomb de la route départementale n° 39 pourrait correspondre à la limite nord de ce grand enclos, dont la superficie devait être
  • petite tranchée doublée par une seconde tranchée sur la façade sud (Fig. 3, 4 et 6). L'espace localisé entre ces clôtures n'a livré, sur les quelques centaines de m 2 décapées, pratiquement aucune trace d'excavation ancienne. Le substrat, constitué à cet endroit de gneiss diaclasé
RAP02222.pdf (Les haches à douille de type armoricain. rapport intermédiaire 2006 de projet collectif de recherches 2006-2008)
  • UMR 6566 « Civilisations atlantiques et Archéosciences », CNRS, Universités de Rennes 1, Rennes 2, Nantes, Ministère de la Culture Participants : BOULUD Sylvie ; BOURfflS Jean ; FELY Muriel ; GOMEZ DE SOTO José ; GUILLAUME Joseph ; LE BANNIER Jean-Christophe ; MARCIGNY Cyril
  • ; MARTINOT Luc ; MENEZ Yves ; QUERRÉ Guirec ; POULAIN Henri ; PRIETMAHEO Morgane ; VERRON Guy ; WEBER Georges. Introduction : En vue de la préparation d'une synthèse des nombreux travaux anciens existants intégrants les découvertes récentes, il apparaît prioritaire d'établir une base de
  • vérifications sur le terrain. Le point des travaux réalisés : -Acquisitions des données métalliques : Morgane Priet-Maheo a procédé à la saisie sous Excel d'un millier d'analyses métallurgiques réalisées par Jean Bourhis au Laboratoire de l'UMR 6566. Le fichier de saisie a été vérifié par
  • Jean Bourhis. Ce travail est donc achevé. Le programme d'analyses de la composition métallique en surface des haches à douille de type armoricain et de leur patine par les techniques du PLXE et du RAMAN a progressé avec le concours de Joseph Guillaume, Luc Martinot et Georges Weber
  • (Université Libre de Bruxelles et Université de Liège, Belgique). Une nouvelle série d'analyse des compositions chimiques des haches à douille de type armoricain découvertes dans la Manche à Agneaux vient d'être achevé par Jean-Christophe Le Bannier, chimiste à l'UMR 6566. Le dépouillement
  • inventaires des musées des quatre départements bretons. Y sont privilégiés : le relevé des noms des sites, les conditions de découvertes, les associations de toute nature, les lieux de conservation, les types de haches, leur nombre, leur état et la présence d'éventuels objets associés
  • départements normands. -Travaux de terrain : De nouveaux travaux de terrain ont été menés à bien : l'étude du matériel mis au jour et leur publication sont bien avancées. Il s'agit des sites de : . Kergariou Quimper, Finistère, Yves Menez et José Gomez de Soto, . d'Agneaux dans la Manche
  • , Cyril Marcigny. A Kergariou, des haches à douille de type armoricain ont été mises au jour lors de la fouille d'un souterrain proche d'un enclos. Dans une vaste fosse comblée après abandon de la structure, ont été retrouvés des tessons de céramique, une petite stèle en granité, un
  • fragment de bracelet en lignite, de nombreux objets cuivreux souvent fragmentaires dont 5 haches à douille intactes et une quarantaine de fragments. A Agneaux, le site de la Tremblaye est implanté près d'un éperon, a été occupé à plusieurs reprises depuis le Paléolithique. Deux dépôts
  • la corrélation typologie/analyses chimiques, et le SIG. Cette dernière étape nécessite plusieurs déplacements à travers la Bretagne. L'ensemble de ces travaux doit aboutir à une publication en 2008 à paraître dans la collection «Archéologie et Civilisations » des PUR, de Rennes
  • également de compléter la carte archéologique bretonne. Bilan financier - 2006 Dépenses déplacements sur missions Trajet Date Prix Paris-Rennes 8.05.06 282,08 Paris -Bruxelles 17.05.06 175,50 Rennes-Paris 20.06.06 149,31 Rennes-Paris 26.06.06 429,30 Rennes-Paris 17.10.06
  • 111,20 Rennes-Angoulême 17.10.06 130,00 Rennes-Paris 08.12.06 86,50 TOTAL Prévisions budgétaires - 2007 -Coût estimé de la fin du dépouillement : 2000 euros -coût des vérifications sur le terrain : participation de l'UMR 6566, et 1000 euros -coût des analyses chimiques : prise
  • en charge par l'UMR 6566 et les universités belges. Budget demandé : 3000 euros Annexes A cette présentation sont joints les documents préparés par les participants du PCR : -Les résultats des analyses chimiques : -La liste des analyses sous Excel, un premier bilan des travaux
  • réalisés en Belgique, -L'inventaire des haches normandes, -Les résultats des travaux de terrain de Kergariou (Quimper, Finistère) et d'Agneaux (Manche), -Des propositions amenant à la conclusion : -Un bilan métallurgique, -De nouveaux objectifs chronologiques. 1363,89 euros I - Fiche
  • : BOULUD Sylvie MARTINOT Luc POULAIN Henri VERNEY Antoine VERRON Guy WEBER Georges Université Nantes Université Liège UMR 6566 du CNRS Mairie de Bayeux Ministère de la Culture Université de Liège Ce projet est destiné à dresser une mise au point de nos connaissances sur les haches à
  • douille armoricaines, phénomène qui apparaît être un élément majeur dans la transition entre l'Age du Bronze et le premier Age du Fer, mais qui a été longtemps assigné à a fin de l'Age du Bronze. Ce projet s'appuie sur d'abondantes publications, de nombreuses découvertes inédites
  • diversifiées. Il - Description du projet D'importants dépôts de haches à douille armoricaines identifiables par leur forme standardisée, une composition métallique très riche en plomb, ornées d'une gamme de décors semblables sont régulièrement découverts dans toute la région armoricaine et
  • et de l'équipe de recherche ayant précédé l'UMR 6566, décida de dresser une mise au point des nouvelles découvertes dans une approche pluridisciplinaire. La maladie et sa disparition ne lui ont pas permis de mener cette tâche à son terme, mais l'UMR 6566 tient à achever ce projet
  • suivi par la première doctorante de Jacques Briard. Elle a consacré de nombreuses années à travailler sur les haches à douille armoricaines et à explorer les objets considérés comme prémonétaires.. Le travail actuel s'appuie sur toute une documentation mise au point dans la deuxième
  • moitié du XXe siècle qui nécessite actuellement une exploitation scientifique raisonnée utilisant les nouveaux outils informatiques à notre disposition. Pour l'instant, la documentation existante est issue en grande part du fond Jacques Briard. Elle est constituée de : - plusieurs
RAP01436.pdf (QUIMPER (29). rue Bousquet. sondage archéologique préalable)
  • suceptibles de mettre au jour des vestiges gallo-romains, médiévaux ou modernes concernant l'évolution des fonctions anciennes de ce quartier. Ils peuvent éclairer les questions de topographie antique et de localisation des berges de l'Odet à l'époque galloromaine. La surveillance est
  • pour la seconde hypothèse tout en admettant que ces vestiges, si intéressants soient-ils, ne doivent pas être très spectaculaire. Il ne faut toutefois pas écarter la possibilité de présence d'aménagement en bois de type portuaire. En fait, la question de la topographie antique de ce
  • I t 25£ SONDAGE ARCHEOLOGIQUE QUIMPER " Rue BOUSQUET (29 232 060 ) (Finistère) RAPPORT DE SONDAGE ARCHEOLOGIQUE PREALABLE ANNEE 1994 Sous la direction de Jean Paul LE BIHAN VILLE DE QUIMPER collaboration : CENTRE DE RECHERCHE ARCHEOLOGIQUE DU FINISTERE. Rennes : S.R.A
  • . de Bretagne 1994 SONDAGE ARCHEOLOGIQUE QUIMPER " Rue BOUSQUET " (29 232 060 ) (Finistère) RAPPORT DE SONDAGE ARCHEOLOGIQUE PREALABLE ANNEE 1994 Sous la direction de Jean Paul LE BIHAN VILLE DE QUIMPER collaboration : CENTRE DE RECHERCHE ARCHEOLOGIQUE DU FINISTERE. Rennes
  • : S.R.A. de Bretagne 1994 1 RAPPORT D'INTERVENTION Les travaux d'urbanisme liés à la rénovation complète de la rue Bousquet nécessitent la mise en place d'une surveillance archéologique assidue. En effet, cette opération se situe dans le quartier de Locmaria, c'est à dire au coeur
  • même de la ville antique et d'un important secteur de fabrication de faïences et de grès à partir de la fin du XVIIème siècle. Les travaux d'urbanisme engagés comprennent notamment la refonte complète des réseaux de distribution d'eau, gaz, électricité et téléphone. Ils sont
  • confiée par Monsieur le Conservateur du Service régional de l'archéologie à J.P. Le Bihan, archéologue municipal de la ville de Quimper. Ce dernier est assisté par J.F. Villard et Y.L. Goalic, techniciens auprès du Centre de Recherche Archéologique du Finistère. Une tranchée est
  • ouverte sur une longueur de 160 m dans l'axe médian de la rue Bousquet. Large de 1 m à 1,20 m, elle atteint une profondeur équivalente. Elle met au jour des tranchées et réseaux anciens mais ne surcreuse jamais de sols en place antérieurs à ces premiers aménagements collectifs. Toute
  • la terre retirée de la tranchée a déjà été déplacée au cours de ces opérations datant du XXème siècle. Quelques fragments de tuiles gallo-romaines sont mis au jour dans les remblais en cinq points différents. Cela n'étonne guère dans un tel contexte mais cela apporte d'autant
  • moins de précision qu'ils sont découverts dans des couches remaniées récemment. Plus intéressants sont, peut-être, les deux blocs de pierre découverts à l'angle de la place Bérardier. Il s'agit de blocs granitiques évoquant le grand appareil gallo-romain. Cependant cela ne peut-être
  • intéressant et il n'a pas été nécessaire de freiner la réalisation du programmme de rénovation de la rue Bousquet. Par ailleurs, cette surveillance montre que, dans ce secteur, les niveaux galloromains sont soit sérieusement perturbés, soit beaucoup plus profondément enfouis. Nous penchons
  • secteur et celle de la localisation précise de la berge de l'Odet aux premiers siècles de notre ère demeurent entières. Jean Paul LE BIHAN Archéologue municipal 2 Place Bérardier Habitations •fc Morceaux de tuile Sondage archéologique • Blocs de pierre 20 m QUIMPER, rue J.B
RAP03127.pdf (CARHAIX-PLOUGUER (29). Rue Bobby Sands. Rapport de diagnostic)
  • réalisée le 22 mai 1995. Le terrain décret 86 en - question se trouve en dehors de la zone de la mise en application du 192 du 5 février 1986. Cette évaluation été réalisée la forme de tranchées ouvertes à la pelle mécanique munie d'un godet lisse de 1 mètre de large. En
  • : 733 29 024 333 : Coordonnées Lambert n° : x = 162,50 y= 1080,75 opération : 1995/64. Suite à la découverte fortuite d'une petite quantité de fragments de briques et de tuiles pendant la réalisation de sondages géotechniques, une fouille d'évaluation archéologique a été
RAP00173.pdf (DAMGAN (56). Saint-Guérin. rapport de sauvetage urgent.)
  • de la structure. Il existe d'ailleurs une autre question à lqauelle il faudrait répondre au préalable : la structure est-elle contemporainede la couche archéologique ? En effet, s'il s'agit d'une structure historique, les hypothèses abondent : vestiges d'une cale, d'une
  • COMPTE-RENDU DE LA FOUILLE SAINT-C-UERIN EN DAMGAN B , MAISONNEUVE - (56) I983 DE VUE GENERALE DU SITE DE SAINT—GUERIN! VERS LE NORD L'inventeur de ce site est M. COLOMBEL qui l'a signalé à la Direction de la Circonscription de Bretagne en 1979» C»T. LEROUX en
  • a fait part dans les informations archéologiques de " GALLIA PREHISTOIRE " en I98I. La Fouille s'est déroulée du lundi 29 août au samedi 3 septembre 19^3, grâce à la participation de C. CHARLES, S. MADEC, J. et P. MOTREFF. La date de notre intervention avait été choisie en fonction
  • des coefficients de marée (décroissants cette 3emaine-là de 77 à 46) $ en effet, le site de St GUERIN, implanté sur l'estran en bordure de la rivière de PENERF,est recouvert partiellement ou totalement par les marées de vives eaux. CONTEXTE GEOLOGIQUE La rivière de PENERF, située
  • entre l'estuaire de la Vilaine et la presqu'ile de Rhuys, est en réalité une ria remontée par la marée et en cours de colmatage par les alluvions depuis le début de la transgression Flandrienne . Le village se ST-C-UERIN se trouve sur la rive gauche de la ria entre DAMGAN et PENERF
  • . Cette portion du littoral comprise entre la rivière de PENERF et la mer est une zone basse, constituée de micaschistes albitiques recouverts d'une couche d'argile de décomposition. Des alluvions quaternaires (cordon littoral pléistocène) contenant des galetB amalgamés à un sable
  • jaune reposent sur ce socle et forment une falaise de 2 m à " 2m50 de hauteur, à 100 m environ au sud du site. Cette couche a un pen- dage très marqué en direction de la structure aux abords de laquelle elle disparait. LA FOUILLE Etant donné le petit nombre de fouilleurs et la
  • courte durée de notre intervention, nous nous sommes limités à un décapage sur une surface de 2 9 m , uniquement dans l'aire d'implantation de la structure : ce sont les carrés B3, B4, B5, B6, B7, C2, C3, D2 et F0. Nous avons également entrepris un sondage plus profondément 5 celui
  • -ci n'ayant pu être effectué qu'en D2 s'est avéré insuffisant pour obtenir une coupe du terrain. La structure est un ensemble de dalettes de micaschiste, disposées en 2 rangées parallèles d'au moins 9 ni de long ; ces dalettes plantées dans le sol émergent de 10 à 50 cm environ
  • . Cette double rangée est parallèle à la microfalaise formant le haut de l'estran sur 2 m environ, puis elle descend vers la mer formant un arc subcirculaire ( voir plan ). Dajis la nartie située vers le haut de l'estran, nous avons constaté que les dalettes sont jointives et la
  • fouille a révélé qu'il existe parfois des plaquettes de micaschiste en retrait établissant la jonction entre deux dalettes. En outre, dans tous ces carrée B (haut de l'estran), de nombreuses plaquettes de schiste ont été retrouvées £ nlat dans le vieux sol. Dans la partie de la
  • structure située vers le bas de l'estran, les darèt.tes sont plus espacées; ce fait peut être imputé à l'érosion marine. L'eBsemble de la structure est implanté dans un terrain argileux, compact, imperméable, très précisément à la limite de l'affleurement d'une couche d'alluvions
  • quaternaires (figurant en pointillé sur le plan). LE MOBILIER Des ramassages de surface effectués à plusieurs reprises depuis 1979 avaient livré des tessons de céramique provenant soit de la microfalaise, soit du vieux sol dans lequel la structure est implantée ; c'est le fait que la
  • couche archéologique est actuellement remaniée par la mer qui a décidé C.T. LEROUX à nous confier ce sauvetage. Le vieux sol, gris, très lessivé, d'une épaisseur de 10 à 15 cm au moins, contenait uniquement un mobilier céramique. La plus grande quantité de tessons se trouvait dans les
  • carrés B, en haut de l'estran, ceux qui sont le moins attaqué par la mer. Il s'agit pour l'essentiel d'une céramique ordinaire, présentant une assez grande variété dans les pâtes et les couleurs. Aucune forme n'a pu être reconstituée. Les tessons les plus caractéristiques ont été
  • RAMASSAGES DE D A M G A N - 1 56 SURFACE PLANCHE 1 Le tesson N°2 (planche i) est un fragment de panse, décoré d'un trait cannelé (l,5 mm de large, avec un profil en U) formant un chevron. Le tesson N° 3 (planche i) est un fragment de rebord-dont la lèvre aplatie est décorée
  • d'un motif en chevron incisé (à profil en V). Le tesson N°5 (planche l) est un fragment de rebord festonné dont la lèvre aplatie porte un décor fait à l'ongle. Ce tesson est à rapprocher du mobilier dm site du LENN (à 2 km à vol d'oiseau de St-Guérin), site aujourd'hui détruit par
  • la mer et publié dans les Annales de Bretagne en mars 1972 par J. BRIARD et autres sous le titre : DAMGAN PREHISTORIQUE. Ce mobilier qui contenait des tessons de céramique avec un décor fait à l'ongle, a été attribué par les auteurs au bronze final ; ils ont noté cependant que
  • ce type de de cor persiste pendant toute la durée de l'âge du Bronze et de 1'âge du Fer. Le tesson N°6 (planche i) est un fragment de panse décoré d'une très large cannelure (i cm de large) dont les bords sont à angle vif. Les tessons N° 2 et 3 (planche 2) ont une pâte plus fine
  • , sans qu'il soit possible à présent de. préciser davantage. Les quelques tessons ne sont pas suffisants pour bâtir un raisonnement et les travaux effectués n'ont pas permis de voir s'il existe une stratigraphie. En outre, nous devons noter la présence dans le vieux sol de charbons
RAP00620.pdf (BERRIEN (29). le Goënidou. rapport de fouille préventive)
  • , un autre la route de Berrien à Trédudon. On notera enfin, quant à la question de l'alimentation en eau, qu'une source a été localisée dans la parcelle 124, à moins de cent mètres des premières structures. En outre, un ruisseau coule au bas de la pente nord, à 350 m environ du
  • ... - habitats - se retrouvent ailleurs. L'absence apparente de reprises des constructions, de modifications dans le temps de l'espace habité, induit plusieurs questions et de travail auxquelles la fouille est susceptible de répondre : hypothèses s'agit-il d'une implantation massive
  • noter la présence d'une structure inédite (fosse rectangulaire) et retenir une répartition bipartite de l'espace intérieur qui évoque le type bien connu de la maison mixte. Aucun élément ne permet jusqu'à présent de répondre avec sécurité à la question de la datation. Des
  • Cadastre parcelle 114 : section A Cadastre de 1968 Toponyme I.G.N. : : Gouarn Yan ar Goff (La garenne de Jean Le Goff) - ou "Jean le forgeron" Huelgoat 1-2 au 1/25.000e Autorisation : sauvetage urgent N° 84-27 H du 29/6/1984 Titulaire : Michel BARRERE (D.A.H.P.B.) Nature
  • du gisement et période : village déserté médiéval Raison de l'urgence : travaux agricoles prospections clandestines I - CIRCONSTANCES DE L'INTERVENTION 'A la fin de l'année 1983, les prospecteurs de 1'"Association pour l'Etude et la Sauvegarde du Patrimoine de l'Arrée" (J
  • .-Y. PAUL, J.-P. DIRAISON, A. BRIS) signalaient à la Direction des Antiquités Historiques et Préhistori- ques de Bretagne l'existence d'un établissement gallo-romain et d'une agglomération d'édifices de type médiéval à proximité du lieu-dit "Le Goënidou" sur la commune de
  • Berrien (Finistère). Une visite sur place des agents de la Direction des Antiquités, le 10 janvier 1984, permettait de préciser la localisation de ces deux sites contigiis (cf. cadastre ci-joint) : - Le site gallo-romain semble établi au sommet et sur le versant sud-ouest d'une
  • parcelles ou portions de parcelles qui sont l'objet de la part du propriétaire d'un projet de nivellement à l'aide d'engins de terrassement et d'exploitation agricole (parcelles 113 et 114). Des extensions ont été constatées par ailleurs sur les parcelles 110, 1606 et 1607
  • , actuellement non menacées. Cette situation imposait une intervention archéologique qui s'est déroulée en deux temps : relevé des structures apparentes sur la parcelle 114 (avril 1984) ; sauvetage urgent sous la forme d'une fouille de l'un des bâtiments définis par le relevé (juillet 1984
  • ). II - LES RELEVES DE TERRAIN ET LA PROSPECTION Le nettoyage préliminaire du site, dès avant la repousse des fougères et ajoncs, a favorisé la topographie. Un carroyage à maille de 5 m a permis le relevé précis des structures apparentes sous la forme de talus dans la
  • parcelle 114. Les altitudes relatives de tous les points d'intersection définis par le carroyage ont été relevées au niveau optique. Un piquetage à maille de 10 m a été implanté en prévision de la fouille. Ce relevé - limité à la seule parcelle 114 - n'a pas permis de saisir
  • l'extension complète du village et d'en définir les limites. La cause en est le labourage de la périphérie de la parcelle, le centre étant épargné du fait des différences de niveau et des nombreuses pierres, vestiges des murs semi-enfouis. La prospection a permis d'établir que
  • l'agglomération s'étendait fortement au Sud : les labours de la parcelle 113 ont réservé deux taillis dans lesquels la végétation masque des dépressions marquées du sol, et en bordure desquels quelques tessons de céramique médiévale "onctueuse" ont été recueillis. Enfin, à l'Est comme à
  • l'Ouest de la parcelle 114, un ré- seau serré de légers talus subsiste sur des parcelles non cultivées et couvertes d'ajoncs (parcelles 110, 1606 et 1607). L'agglomération pouvait donc s'inscrire à l'origine dans un espace d'environ 200 X 150 m où les bâtiments se répartissaient
  • en un réseau lâche bien caractéristique des villages médiévaux bretons. Quant au terroir environnant, on remarquera que le parcellaire régulier actuel (il apparaît déjà sur l'ancien cadastre de 1836 et date sans doute de la fin du XVIIIème - début XIXème siècle), s'il occulte
  • les limites du village, a épargné tout un réseau d'anciens chemins qui se croisent à l'angle de la parcelle 113 : pour la plupart abandonnés aujourd'hui, ils restent très visibles sur les photographies aériennes (cf. infra). L'un d'eux rejoint la route de Morlaix par la vallée
  • village. La régularité de ce plan à lecture simple fait donc la particularité du village du Goënidou et tranche avec les distributions désordonnées observées sur d'autres sites, même si les structures élémentaires répartis autour d'un espace central, enclos, dépendances
  • , régulièrement organisée dans l'espace selon un schéma déterminé ? d'une occupation de courte durée ? quelle est la fonc- tion des divers bâtiments ? III - LA FOUILLE : LE BATIMENT I Le choix de la zone de fouilles, en cette première campagne à caractère exploratoire, s'est porté sur
  • le bâtiment I. Il appartient au groupe sud de trois édifices groupés autour d'un espace intérieur ouvert à l'Est. Ce groupe, comme son voisin au Nord, est constitué d'un grand édifice l'Ouest à (bâtiment III), aligné nord-sud, protégeant des vents dominants la cour et deux
  • bâtiments (I et II), plus petits et plus allongés. Si le bâtiment III pouvait être provisoirement interprété comme un habitat principal, il importait de définir la fonction des deux édifices accolés. L'ouverture apparente sur la cour du bâtiment I, orientée au Nord, a guidé notre choix
RAP02374.pdf (SAINT-SULIAC (35). église. rapport de diagnostic)
  • rejetée. La fouille du sous-sol, au moins à l'emplacement du sondage, n'a pas révélé de niveaux de sol conservé, si ce n'est des surfaces de piétinement observées sur les remblais modernes recouvrant les sépultures. La question de la datation du porche reste posée mais le caractère
  • Eglise Saint-Suliac Ille-et-Vilaine 35 314 009 Evaluation archéologique Sous la direction de Fanny Tournier Avec la collaboration de Aline Briand I.N.RA.P. Rennes : S.R.A. Bretagne 2002/036 Introduction. Fiche signalétique Présentation du site Cadre de l'opération 2 f 2
  • . IlelQotre Dame •}£%*'- - y m&jêÉm -les illeuresf tìSa-r Bassi» itosi •.»S ^ -..tóqlfclie •pi les Gran
  • , lorsque l'évêque d'Aleth en fait don à l'abbaye de Saint-Florent d'Anjou qui y fonde un prieuré. Ce lieu de culte existait donc avant le Xlle siècle et il est donné comme étant fondé dans le courant du Vie siècle par le saint éponyme. A la fin du Xllle siècle l'église, démolie, aurait
  • été entièrement reconstruite. Le massif occidental est attribué au XVe siècle1 ou à l'époque romane2 selon les auteurs. A partir de la fin du XVIe siècle l'édifice subit de nombreux dégâts mais dans le courant du XVIle siècle des modifications commencèrent à être apportées et
  • , par la suite des restaurations furent engagées. L'édifice est construit sur un plan en croix latine orienté. Il est constitué d'une nef couverte en ogives édifiées en 1902, de deux étroits collatéraux, d'un transept et d'un chevet plat flanqué de deux sacristies. La tour du clocher
  • surmonte le croisillon nord. Un porche, de dimensions imposantes, est situé devant la façade nord ; L'ensemble apparaît comme très remanié. 1 Billon A., Jaunet P., Etude préalable à la restauration de l'église de Sa/nf-Suliac, rapport dactylographié, 1998 2 Perrin Y., Perrin X
  • . Il s'ouvre sur l'église par deux portes jumelées. L'ensemble est construit en grand appareil de granit (photol). Photo 1 - Eglise de Saint-Suliac, porche 6 Il n'est pas liaisonné avec la façade nord de l'église dont le parement est largement remanié, l'espace entre celui-ci et
  • le porche est rempli de petits calages (photo 2). Photo 2 - Jonction de la façade nord (à gauche) et du porche (à droite) 7 Cadre de l'opération Le projet de restauration du porche de l'église a conduit les services des Monuments Historiques à s'interroger sur la chronologie
  • Régional de l'Archéologie afin d'apporter des éléments de réponse à cette question. Générique • Direction scientifique : Fanny Tournier (INRAP, responsable de l'opération, titulaire de l'autorisation de fouille), sous le contrôle scientifique du Service Régional de l'Archéologie
  • . Chouinard, Architecte en Chef, dans le collatéral nord, à la jonction du mur ouest du porche (photo 3). Photo 3 - Vue du sondage vers le nord Il a été ouvert manuellement sur une superficie de 4 m2. Des trois jours de terrain alloués à cette opération, il faut retirer une matinée qui
  • a été consacrée à l'enlèvement de la chape de ciment du sol, les deux jours et demi restants n'ont permis qu'un décapage rapide effectué à la pioche et à la pelle et l'observation des vestiges est demeurée sommaire. La présence d'au moins quatre sépultures qui affleuraient à la
  • profondeur de 0,70 m a interdit de descendre le sondage plus bas. La très faible luminosité à l'intérieur du monument et le manque d'éclairage photographique adéquat a eu un effet préjudiciable sur la qualité des photographies. Les trois autres jours attribués à l'analyse des résultats et
  • à leur rédaction ne permettaient pas une réflexion approfondie, d'autant que la petite superficie du sondage n'a offert qu'une vision très lacunaire et partielle du sous-sol. 9 Figure 3 - Plan du sondage 10 Résultats Sous une épaisseur de 0,70 m de remblais modernes
  • schiste liées au mortier de chaux blanc posées sur un lit de mortier déposé sur le substrat. Tous les niveaux de remblais s'appuient contre et sur lui (photo 5). Photo 5 - Sondage vu vers le sud 11 Le second massif (US18) est situé sous la piédroit de la porte est du porche dont il
  • ces deux massifs aucune liaison n'a été reconnue et la notable différence des mortiers confirme que les deux structures n'ont pas de relation entre elles. 12 Le parement du mur nord intérieur au dessus du sondage montre d'importantes reprises, dont un coup de sabre qui, en
  • hauteur et à 0,61 m de l'embrasure de la porte, après vérification ponctuelle pourrait bien être le départ d'une embrasure (photo 7). Reportée sur le plan, celle-ci se situe au milieu du mur latéral est du porche. Si cela s'avère juste, la chronologie se déroulerait alors en deux
  • phases : • Première façade avec fenêtre haute • Obturation de la fenêtre et construction du porche. Photo 7 - Façade nord, au dessus du sondage. Sous la retombée de voûte on distingue une ligne verticale qui pourrait être la trace d'une embrasure. La partie haute de cette façade
  • a été vraisemblablement rehaussée (à droite en haut du cliché) 13 Conclusion Aucun mur perpendiculaire à la façade n'a été retrouvé. L'hypothèse d'un agrandissement de l'église par la reconstruction de la façade nord quelques mètres en avant d'un ancien mur gouttereau, peut être
  • ponctuel de cette trop rapide étude ne pouvait y répondre. Seule une étude architecturale et archéologique de la totalité du monument devrait pouvoir y répondre.
RAP00182.pdf (GUER (56). dépôt de Saint-Étienne. rapport de sauvetage urgent.)
  • l'on pouvait observer un niveau antérieur. Ces deux questions ont naturellement commandé la mise en place du chantier. La figure 1 montre l'emplacement des deux sondages, intérieur et extérieur. 0) Roger GRAND. L'Art roman en Bretagne. Paris, 1958,p. 280-281. -II- Le sondage
  • tenir compte du niveau ancien mis en valeur. Sa restitution aurait pour effet de supprimer cette dénivellation constatée entre les deux extrémités de la chapelle et qui avait semblé poser quelques questions. Patrick ANDRE Décembre 1978 Plan I . Chapelle Saint-Etienne en GUER
  • 1978 - Sondages réalisés à la demande, et avec l'accord de M. l'Architecte en chef des Monuments Historiques. Rapport transmis à Monsieur le Directeur de Bretagne des Antiquités historiques. -I- Raisons de l'intervention archéologique. La chapelle Saint-Etienne, en GUER, est
  • la plus ancienne de toutes les chapelles conservées du Morbihan. Ancien siège d'un prieuré, elle est édifiée sur un promontoire riche en vestiges gallo-romains.(Photographie 1). L'historien de l'art roman en Bretagne, Roger GRAND, date det édifice de la période carolingienne (1
  • ). Ses murs, remaniés au.M XVII° Siècle, sont en schiste, mais au chevet la tuile et la briques romaines lui sont associées. On remarque en effet plusieurs assises de briques au niveau inférieur de ce pignon Est, décoré par ailleurs d'arcs mitrés,formés de deux briques ou tuiles
  • posées sur champ et s'appuyant l'une contre l'autre. Cette chapelle, qui jusqu'à ces dernières années , servait de grange, est en cours de restauration. Il importait donc de profiter de cette occasion pour effectuer quelques sondages qui permettraient de répondre aux questions posées
  • ) - A l'intérieur de la chapelle, près de l'autel, existe-til encore trace d'un niveau ancien? En effet, le sol actuel est ici surélevé. Une dénivellation très sensible est perceptible entre le choeur et le fond de la chapelle. Avant la remise en état du sol, il importait donc de vérifier si
  • A. Photographies 2 et 3. Entrepris à l'extérieur de la chapelle, sur une surface de quatre mètres-carrés, le sondage A a permis de mettre au jour les fondations de l'édifice au niveau du contrefort Sud. La fouille a été menée jusqu'au sol vierge, à soixante dix centimètres au dessous du sol
  • actuel. La photographie 1 montre, qu'avant la fouille, seule une série de rangée de briques romaines est visible. Le dégagement des terres permet de mettre en valeur, vingt centimètres plus bas, une nouvelle série, séparée de la précédente par plusieurs rangées de plaques de schiste
  • . Les fondations, sur lesquelles repose le chevet, sont faites de gros blocs granitiques posée Plus larges que le mur, sur le substrat rocheux. elles déterminent à son contact un sail- lant d'une dizaine de centimètres de large. Outre ' les gros moellons qui en constituent la
  • partie essentielle, on note, à la limite Sud du sondage, le réemploi dans ces fondations d'un élément antique de section circulaire, meule ou élément d'architecture. Cet élément, intégré aux fondations, a de toute évidence été récupéré dans un édifice romain .en ruine, dans le
  • voisinage. Il n'y a aucune différence dans la structure des fondations ici exhumées, et dans celles, apparentes, des murs gouttereaux et de la façade Ouest. Cette parenté permet d'affirmer que la chapelle Saint-Etienne n'a pas été construite sur un édifice antérieur. Le large réemploi
  • de briques romaines au chevet ne signifie donc pas que ce dernier a été édifié sur un mur antique, encore enfoui. Briques et tuiles ont été seulement récupérées dans le voisinage. Dès la fin de la fouille, l'excavation a été rebouchée. Il est à noter qu'aucun tesson n'a été
  • trouvé. - III - Le sondage B. - Photographies 3 et k. Plan 2. Séparé du sondage A, chevet, le sondage B en est,en Avant la fouille, l'autel, le niveau par le mur de quelque sorte,le prolongement. le sol en terre atteint, à droite de 1, indiqué sur la photographie 4. La
  • fouille a été menée vingt centimètres plus bas. jusqu'au substrat rocheux, quatre- Deux couches ont ôté mises en évidence: a) - La couche A, épaisse de trente centimètres, est composée d'une accumulation d'ossements disposés en désordre. Le lent dégagement des premiers éléments
  • proviennent du cimetière qui du chevet. occupait Jadis la parcelle voisine, On sait que ce cimetière a servi XVII° siècle ; ainsi, par exemple, au moins jusqu'au pour la seule année 1620, les textes gardent le souvenir de six enfouissements. Au XIX° la chapelle fut transformée en
  • cellier et grange, Joseph Colleaux, en verger, et, propriétaire des lieux, à cette occasion, à l'intérieur de la chapelle. au pied et en siècle, 1873» transforma la cimetière transporta les ossements exhumés C'est une partie de ces ossements qui se trouve ici. Mêlée à ceux
  • 2 sur la photographie 4. Vingt centimètres plus bas, en 3» se distinguent les restes d'un sol ancien, brique, placée horizontalement. Après une lacune, ce même niveau un mètre plus loin, de granit. à l'Ouest, La partie des fondations, encore recouverte, par plaques, rête
  • au niveau de cette brique. matérialisé par une grande on retrouve sous forme de dalles comprise entre 3 et 2 est d'un enduit peint jaune qui s'ar- Ces deux indices, brique- horizontale., et enduit peint, témoi- gnent de l'existence du sol ancien de la chapelle, masqué
  • par un apport ultérieur de terres. Le nivellemënt effectué à la lunette de visée, permet de situer ce sol primitif par rapport à d'autres points de la chapelle Sol ancien -Plus 9 centimètres au dessus du seuil actuel -Même niveau que le fond Ouest de la chapelle -Moins ko
RAP02167.pdf (BAZOUGES-SOUS-HÉDÉ (35). le nymphée antique de la ville Allée. rapport intermédiaire de fp 2 2005-2006)
  • BAZOUGES-SOUS-HÉDÉ (35). le nymphée antique de la ville Allée. rapport intermédiaire de fp 2 2005-2006
  • familles Thébault et Feudé pour leur accueil, leur gentillesse et leur amour de leur terroir et de son histoire. Sommaire de l'étude Générique de la fouille Avant Propos Sommes nous en présence d'un nymphée : la question centrale de l'étude La stratégie appliquée : un mode opératoire
  • la construction de ce type d'ouvrage en terme de physique La métrologie de l'édifice : le témoignage d'une disposition réfléchie Une hypothèse maximaliste pour une restitution des superstructures La question de l'abandon du site : un exemple supplémentaire des troubles du Illème
  • siècle La question du sacré à propos de la source Conclusion temporaire : résumé et perspectives Avant propos Le présent document constitue le rapport d'activité de la première des deux campagnes de fouilles financées intégralement par le Ministère de la Culture autour du monument
  • caractère exceptionnel de la conservation des vestiges, notamment ceux en matériaux périssables, la question centrale du débat lancé suite aux sondages préalables était celle de la nature du monument. Le premier document produit après 2004 avait d'ores et déjà fait état de la possibilité
  • l'intervention, comme décrite au chapitre suivant. "Sommes-nous en présence d'un nyinphée ?" La question centrale de l'étude. (Cf.:Plan d'ensemble des vestiges) Rappelons que la première intervention sur le monument eut lieu en septembre 2004, suite à sa découverte fortuite2. Les éléments
  • point particulier constitua la première et principale question à résoudre. Il s'agissait par ailleurs et sous réserve de confirmation de la nature des vestiges, de définir les aspects techniques et morphologiques liés à son usage afin de cerner au mieux les modes de construction et
  • expansion. 15 Entre autre et notamment P. Gros "L'Architecture romaine". La question de l'abandon du site : un exemple supplémentaire des troubles du IILème siècle. Concernant la question de l'abandon du site à la fin du troisième siècle, il se pourrait qu'elle coïncide avec une
  • flavienne et un abandon au cours du troisième siècle. Durant cette période, le site subit un certain nombre de transformations, visibles au travers de reprises de maçonnerie ou encore grâce aux matériaux de réemploi utilisés dans ce cadre. La question du sacré à propos de la source
  • ultérieurement dans le cadre du rapport définitif en vue d'une publication. "génie" de l'époque; à savoir le fait de construire à des fins pratiques en mettant en scène afin de valoriser l'édifice et le lieu. Quelques questions restent évidemment en suspend, notamment celle de la réelle
  • Le N y m p h é e antique de la Ville Allée à Bazouges sous H é d é Rapport de fouille programmée DR AC-S RA Août 2005 1 0 HAB 2(06 COURRIER ARRIVE:L Frédérick Béguin DR AC de Bretagne- Ministère de la Culture Générique de la fouille Direction: Frédérick Béguin
  • , archéologue Prise en charge de la logistique : Jean Pierre Bardel, Technicien de Recherches, Ministère de la Culture Suivi scientifique: Anne Villard, Conservateur du Patrimoine, Ministère de la Culture Propriétaires du terrain : M. et Mme Thébault Jean-Claude et Thérése. Maire de Hédé- St
  • Symphorien : Mme Feudé Jeanine 9 Maire délégué de Bazouges sous Hédé : M. Béni Jean-Christophe Logistique, participation à la fouille et prêt de matériel et de locaux : M. et Mme Thébault Jean-Michel et Stéphanie Stagiaires de l'Université : Bouju Pauline, Université de Paris I De Salins
  • Stéphanie, Université de Rennes II Piccirilli Sarah, Université de Louvain-la-Neuve, Belgique Ray Marjolaine, Université de Rennes II Tessier Anne-Jérémie, Université de Rennes II Wen Zhen, Université de Rennes II Un remerciement particulier aux nombreux bénévoles locaux ainsi qu'aux
  • dicté par le contexte Descriptif des vestiges : les deux trames de lecture Les principes de détermination de ce type de monument De la datation du nymphée de Bazouges Des dimensions et dispositions du monument : descriptif et analyse raisonnés A propos des connaissances nécessaires à
  • de la Ville Allée. Il transcrit à la fois les différentes observations issues de la fouille partielle des vestiges1 comme les hypothèses émises à l'issue de celle-ci et des analogies faites par la suite au travers de la littérature historique et archéologique. Indépendamment du
  • d'un nymphée. C'est autour de cette interrogation que fut orientée la présente intervention, c'est aussi autour de celle-ci que sera axée cette étude. Elle revêt évidemment un caractère temporaire, de par sa nature intermédiaire, mais tente de clarifier les points essentiels à la
  • compréhension des témoignages en présence afin de pouvoir collecter ces derniers et les interpréter avec le moins de réserves possible. Il convient donc de la part du lecteur de conserver à l'esprit le fait que ce type de monument reste exceptionnel et que, par conséquent, les comparaisons
  • quasiment en l'état. De ce fait, notre stratégie fut celle d'une vision ponctuelle, mais pertinente de points précis permettant la compréhension de l'ensemble, tant en termes fonctionnels, architectoniques que chronologiques. Nous nous sommes ainsi penchés sur la délimitation des bassins
  • , leur profondeur potentielle, l'articulation de ces derniers entre eux, la nature et morphologie du barrage et sa continuité au-delà, vers le bas de pente. Nous avons également tenté de déterminer l'aspect des abords et des berges ainsi que celle des différentes adductions et
  • évacuations d'un élément infrastructurel à l'autre. Pour finir, nous avons également recherché les éventuels témoignages chronologiques en présence, tant pour l'ensemble du monument que pour les étapes de son occupation. 1 L'aspect partiel est du au fait de la nature non-destructive de
RAP01121.pdf (CONCARNEAU (29). le Nezard. rapport de sondage)
  • visible précéderaient. Il apparaît donc que la dalle en question ne recouvrait absolument aucun coffre ni monument, du moins dans l'endroit oQ elle se trouvait. Quant â sa provenance, on ne peut sans doute pas exclure qu'elle ait été utilisée pour un monument méfiaiithique, détruit
  • de pierre affleurant la surface du sol, le long d'un talus, sur la parcelle N° 4S, Section 7F du cadastre. DEROULEMENT DU SQNDAPF Ayant délimite'' autour de la dalle un carr de 2,80 m de côté, nous avons creusé orienté Nord-Sud - Ouest-Est une tranchée dp 50 cm de largeur le
  • lono des côtés de ce carré, jusqu'à ce que nous rencontrions le sous-sol. La terre arable avait à peu près uniformément 40 S 50 cm d'épaisseur. Rien n*a été trouvé dans le sol (sauf pierres en 6). Nous avons alors entrepris de décaper la partie située entre la tranchée et la dalle
  • r coud • 'environ 10 cm. Des tessons de verre (récents) ont été trouvés dans la partie Mord-Ouest à environ 20 c '•••
  • . Dans la partie Sud, on i noté la prés?nce d'un certain nombre ' • ierres assez plates d'i iviror ?o a 50 cm de côté mais sans agencement (pierres onlevëes du champ et entassées là autrefois ? Nous avons fait appel 3 un tracteur pour déplacer la dalle après son dégagement complet
  • . Sous celle-ci, la terre arable avait environ 10 cm d'épaisseur. Nous avons creusé le sous-sol sur 20 cm mais rien n'y a été découvert. La dalle a été transportée dans la cour de la ferme du Nézard. Elle est maintenant retournée sur l'autre face qui apparaît plus plate que celle
  • depuis et dont on aurait traîné ce vestige hors de la zone cultivable. p— ¿r /se^AP. Co i. ru?) T 0> " •m * ' — . Ik. __ - - ir » *T ? V 4 _ f is 1 -i 1 / II 1 4L i\r £ e M ï £ / V ) r> 1 ) É // V / / IL. 1 — \\ /t î 3 f\ V \ 1 l \ i /* \ i/ I
RAP00664.pdf (GOUESNAC'H (29). Kergaradec. rapport de fouille préventive)
  • ) C'est en charruant son champ durant la 2ême quinzaine du mois d ' a v r i l que M. Corentin LENADER accorchait les dalles de couverture des deux sépul- tures. La parcelle en question cadastrée sous le n° 498 section C f e u i l l e 3 de la commune de Gouesnac'h se trouve près du l
  • Y. LECERF ++++ RAPPORT SCIENTIFIQUE S U R LA F O U I L L E D E SAUVETAGE D E D E U X T O M B E S EN K E R G A R A D E C EN G O U E S N A C ' H ++++ 1978 ++++ COFFRE (FINISTERE) Y. LECERF DECOUVERTE DE DEUX TOMBES EN COFFRE A KERGARADEC EN GOUESNAC'H (FINISTERE
  • i e u - d i t Kergaradec (Coordonnées Lambert I I : X - 116,25 ; Y = 2342,50). La Direction des Antiquités Préhistoriques de Bretagne ayant été informée de la découverte par M. SANQUER, Directeur des Antiquités Historiques, nous nous rendions sur les lieux les 10 et 11 mai 1978
  • pour y effectuer la f o u i l l e de sauvetage (autorisation 78-08). Les deux coffres se trouvent dans la partie Sud-Ouest de la parcelle. I l s sont placés l ' u n derrière l ' a u t r e pratiquement dans le môme alignement et ont une orientation identique. Leur axe longitudinal
  • forme un angle de 105 grades avec le Nord magnétique. Les deux sépultures avaient été entièrement vidées par les inventeurs. La première tombe (Est) est un caveau d'enfant dont les dimensions internes â la base sont 73 x 33 cm. La profondeur de cette petite tombe devait >être de
  • Tordre de 30 cm. Cette approximation a été possible en replaçant la dalle du fond dans la sépulture. Cette tombe aménagée dans une fosse large de 80 cm pour une longueur de 135 cm est construite avec des épaulements sur les parois longitudinales. Cette astuce technique permet à l
  • a ; f o i s une bonne étanchéité et un maintien des parois dans la position souhaitée. Les parois chacune constituées par un seul élément en migmatite locale sont plantées dans des r a i - nures aménagées au fond de la fosse. La couverture gisant près de la sépulture est une dalle
  • de ce même matériau mesurant 1 x 1 m pour une épaisseur de l'ordre de 15 â 20 cm. Le blocage entre les parois et les bords de la fosse est constitué de quelques blocs de pierres et d'argile provenant du creusement de la fosse. La seconde sépulture (Ouest) dont les dimensions
  • sont nettement plus grandes a des parois légèrement inclinées vers l ' i n t é r i e u r . Cette tombe forme un plan rectangulaire â la base de 125 x 48 cm. Ayant été f o u i l l é e jusqu'à la base des rainures (la technique de construction est la même que précédemment), on peut
  • penser qu'elle pouvait être profonde de 50 cm. Le couvercle de cette sépulture, très lourd, avait été levé et laissé dans la position ouverte. Cette dalle qui mesure 140 x 88 cm é t a i t amincie par chanfrein sur son pourtour sur une largeur de 15 â 20 cm permettant ainsi une
  • meilleure fermeture du coffre. Les parois longitudinales sont composées chacune de deux éléments placés bout à bout. Cette jonction particulièrement soignée i n t e r d i t l ' i n f i l t r a t i o n de terre dans la tombe. Les parois transversales, légèrement plus larges que l ' i n t
  • é r i e u r du coffre, encadrent et bloquent les côtés longitudinaux. Aucune dalle de fond n'a été sortie de cette sépulture et l ' o n peut penser qu'un l i t de sable f i n ou même l'aménagement du substratum é t a i t considéré comme suffisant pour recevoir le cadavre. La
  • fosse dans laquelle é t a i t placé le caveau mesure 160 x 110 cm, sa profondeur par rapport au sol actuel a t t e i n t 80 cm. Des rainures très profondes avaient été aménagées pour recevoir les dalles plantées sur chant. Sous une des dalles de la paroi longitudinale Nord, un
  • blocage de plaquettes permet de rehausser cet élément afin d'amener dans le même plan le bord supérieur de tous les éléments composant les parois, assurant ainsi une fermeture parfaite avec le couvercle. Aucun mobilier ni charbon de bois n'ont été découverts lors de la f o u i l l e
  • et une datation carbone 14 est impossible. Nous pouvons cependant par analogie attribuer ces tombes â la période du Bronze armoricain sans pouvoir être plus précis. La rumeur publique signale la découverte dans la parcelle voisine n° 499 d'un dépôt important vers le début du
  • siècle, vraisemblablement celui de Menez Tosta étudié par J. BRIARD dans les travaux du Laboratoire d'Anthropologie et de Préhistoire, année 1958. GOUESNAC'H (Fin.) - Tombes en coffre de Kergaradec VUe d'ensemble des 2 sépultures. VUe de la couverture et du coffre d'adulte Détail
  • de la paroi longitudinale. GOUESNAC'H (Fin.) - Tombes en coffre de Kergaradec ""OtJESNAC 'H Finistère Section C3 Echelle I/2.000e Plan revisé pour
RAP00869.pdf (PENESTIN (56). lotissement de Lomer. rapport de sauvetage urgent)
  • • tosJATIOM ET OBJECTIF : Tertre situé â une altitude de 21,00m.en arrière de la pointe du CofrenaU dans un lieu dit Ile de Marzein. Coordonnées : X-236,000 Y- 287,750 'carte. 1/25000 la Roche Bernard n° 1-2. Le tertre occupe une partie des lots & et 7 du nouveau lotissement dit du
  • Lomer. Nota : Le tertre est mentionné sur la carte sus mentionnée. Letertre d'un diamètre dé 2Û m environ pour une TSAVAUX : hauteur de 0,50^ a fait l'objet.de quatre sondages jusqu'à une profondeur de -1,00m sous le sommet de la hutte. Trois sodages de I,50m x 1,00m ont été
  • stratigraphi CONCLUSION: Le tertre en question semble bien être une, tombell rudimentaire à "gâteau" -endreux central,fortement arasée*Ce no peut 8 être le turaulus détruit du GOSTiiîiïAU,les travaux n'ayant pas fait apparaître de terres anciennement remuées. H* QUI1GARS signalait en
RAP00935.pdf (SAINT-AUBIN-DU-CORMIER (35). le château. rapport intermédiaire de fouille programmée 1993-1995)
  • probablement forteresse, importantes. 3- Les questions en suspens. qui de l'intérêt porté lui consacre des * Les muraille problèmes méritent l'une des clefs une pour de continuité attention et de remaniements particulière comprendre car la chronologie ils de de
  • la constituent l'évolution de également de cette partie du site. * répondre La à fouille de certaines l'escalier questions. permettra La marche supérieure est constituée de deux pierres de granité suivi de dalles de pierres. là de l'amorce du seuil. La marche
  • ) Eric Joret (La Mézière) Gwendall Jouon (Rennes) Madeleine Kergoat (St Aubin) Sandra Le Dévéha (Liffré) Benoît Lagrée (Dinard) Olivier Larcher (Rennes) Bernard Leprêtre (Rennes) „ Marine Leroux (29 Gouesnou) Sophie Mignot (Paris) Ainsi que ceux, qui à un titre ou à un
  • autre, nous ont apporté leur soutien personnel : Alain Salamagne, maître de conférence en Histoire de Lille III. Jean Pierre Paillard (Rennes) Guy Martin (St Aubin) l'art à 1 - La problématique du site. Etablie depuis quatre années, elle se résume à la résolution de trois
  • questions principales : * Nous voulons d'abord retrouver l'organisation du château du XlIIè siècle. premier plan. château-cour s'agit Il possède Lors de construit de mesurer en sa en effet un création Bretagne l'ampleur et les intérêt en sur 1223, le limites
  • architectural c'est modèle de le de premier français. Il l'application de nouveaux principes d'architecture militaire. * Il s'agit transformations jamais été de ensuite la souligné de forteresse avant nos au mesurer XVè l'importance siècle. investigations, Ce c'est
  • qui des n'avait qu'au XVè siècle, il joue encore un rôle de premier plan dans l'histoire de la castellologie ait part, la bretonne. preuve de la tour qui la C'est présence a été sondée un des premiers d'artillerie il y a château où (dès trois ans l'on 1435
  • qui une préfigure première l'architecture campagne la complexité des remaniements de de fouilles qui affectent l'époque en 1991 a la forteresse tout au long de son histoire, avec un rechemisage de tour observé à 1'Est du site. * logis Comprendre situés
  • d'envisager à l'organisation l'intérieur la et première la chronologie enceinte. Il des s'agit la forteresse comme un lieu habité, à la fois par des soldats, mais également fouille de interne de l'an épisodiquement dernier a montré la par le Duc de Bretagne. La
  • potentialité du site point de vue puisqu'on a pu observer des niveaux de sol de ce en place et une extension croissante des bâtiments, en particulier à la fin du Moyen Age. 2 - La stratégie de fouille, Dans le cadre d'un programme triennal commencé cette année, nous avons
  • organisé une progression rationnelle de la fouille afin de tenter d'effectuer dans ce délai une étude exhaustive de la partie est de la première enceinte. Pour ce faire, nous avons tenté d'effectuer un compromis, sur une surface analyse place. somme toute stratigraphique
  • restreinte, qui oblige entre a fouille maintenir extensive des témoins et en A sur cet effet les vestiges, éliminé. Nous c'était alors l'ensemble de la végétation qui s'était celle que la en avons où particulier choisi d'attaquer l'importance partie de Ouest
  • des livre nombreux cette des arbres, partie remblais est vestiges installée Est la à a parce plus une été que forte, de dizaine centimètres sous l'humus. Nous avons, après avoir enlevé une butte de remblais ouvert circulaire une vaste ménageant des qui
  • ne correspondait zone de fouille coupes à au nord l'intérieur. La à et à aucun vestige, l'Est du site, en surface ainsi couverte représente environ 180 m 2 . Nous avons maçonneries comprendre également opéré subsistantes, ce l'organisation du un qui
  • a système nettoyage permis méticuleux notamment d'ouverture de de la des mieux poterne Sud. Il faut signaler couches, à cause de la difficulté la présence d'interprétation des nombreuses de certaines souches d'arbres abattus avant la fouille et qu'il nous a fallu
  • structuré, place. Autre zone constitué critique tour 8017, où les couches sont ténues, notamment cendreuse difficile de de quelques dire si centimètres c'est le effondrés sur place ou un étalage de : sur la une couche noire d'épaisseur. vestige notamment d'éléments la
  • couche sur Il de est alors charpente l'ensemble site. Le même phénomène se retrouve au nord Est de cette zone. du Enfin, la prudence nous a obligé à laisser de côté certaines zones. C'est muraille, où le cas notamment l'espace de au Nord Ouest, manoeuvre au bord à
  • l'extérieur de la du vide était trop exigu. Nous nous sommes contenté de faire un décapage des massifs de pierre visibles. Autre zone de la muraille, laissée de côté destinée : une bande de terre au Sud Ouest à maintenir cette courtine qui, du fait des coups qu'elle a reçu lors
  • de la démolition, est détachée de sa base. première enceinte 50m partie existant partie restitué deuxieme © enceinte DONJON CHAPELLE © TOUR LA AMENAGEE DEUXIEME DE ^ C E N T R E DE R E C H E R C H E S ^ DU ENCEINTE • LES © CASEMATE © LOGIS © COURTINE
  • D'ARTILLERIE DE L I A I S O N ENTRE PAYS AMIS ARCHEOLOGIOUES DE RENNES- DU CHATEAU CHATEAU DE SAINT AUBIN LES DEUX ENCEINTES PLAN DE SITUATION • DU CORMI SAINT plan AUBIN général DU CORMIER de la . CHATEAU première enceinte / ' ; i i / /i i i i ' • • i i i ni
RAP00827.pdf (LOCMARIAQUER (56). la table des Marchand. rapport de fouille intermédiaire de fouille programmée 1986-1988)
  • LOCMARIAQUER (56). la table des Marchand. rapport de fouille intermédiaire de fouille programmée 1986-1988
  • répondre à la question de l'existence éventuelle d'une troisième enceinte, concentrique au mur interne, placée entre celui-ci et le monument central. LOCMARIAQUER La Table des Marchand . 10- Vue du monument dans l'axe nord-ouest-sud-est Noter la forme polygonale du mur externe
  • vérifiée sur le terrain car on ne voit aucune différence dans le sol entre une couche inférieure en place et la couche supérieure de comblement. Cette question de l'évolution du site, entre l'habitat et la tombe, sera donc l'un des points majeurs de la suite de l'étude. La
  • axées en ; deviner l'enjeu majeur des fouilles les recherches de la 3è année seront, partie sur la recherche des réponses aux multiples questions posées. Aussi conseillons-nous aux lecteurs de ce rapport de s'en tenir, pour le moment, aux données techniques de
  • Jean L'HELGOOÂCH et Serge CASSEE C a m p a g si e de fouilles 1987 Ministère de la Culture et de ^Communication (Sous-direction de farchéologie) Département du MORBIHAN VISSe de LÔCMARIAQU-ER Centre National de la Recherche Scientifique Jean L'HELGOUACH et Serge CASSEN
  • LOCMARIAQUER LA TABLE DES MARCHAND Campagne de fouilles 1987 ** Ministère de la Culture et de la Communication (Sous-direction de l'archéologie) Département du MORBIHAN Ville de LOCMARIAQUER ! Centre National de la Recherche Scientifique SOMMAIRE 1 - Rappel des travaux de la campagne de
  • fouille 1986 2 - Travaux effectués en 1987 - Problématique - Moyens 3 - Les Décapages du cairn - Stratigraphie générale - Le plan des structures d'enceinte - Le matériel archéologique 4 - Dégagement des structures de la tombe centrale - Construction - Destruction - Les nouvelles
  • gravures 5 - La fouille du sol sous-jacent au cairn - Stratigraphie - Les structures : . foyers . trous de poteaux - Le matériel archéologique 6 - Conclusions provisoires REMERCIEMENTS A l'issue de cette nouvelle campagne de recherches sur le monument mégalithique "La Table des
  • Marchand" à Locmariaquer, nous tenons à remercier : - Le Ministère de la Culture et de la Communication (Sous-Direction de l'Archéologie) - Le Département du Morbihan - La Ville de Locmariaquer qui ont assuré le financement des travaux. - Le Centre National de la Recherche Scientifique
  • - La Direction des Antiquités de Bretagne - La Direction des Antiquités Préhistoriques des Pays de la Loi re - La Société d'Aménagement du Morbihan, et la Sagemor - Les Services administratifs et techniques de la ville de Locmari aquer qui ont contribué au bon fonctionnement du
  • chantier. - L'ensemble des personnes, TUC et bénévoles, qui durant six mois ont alterné la manutention des pierres et de la terre, le grattage fin des couches archéologiques et les relevés topographiques. Sans elles ce rapport serait inexistant . LOCMARI AQUER - LA TABLE DES
  • MARCHAND RECHERCHES 1986 O ::::::::::::-:v/':*:':-:v:-:-:v:v:v:v::: coupe 5 Fig. 3-- Plan après la campagne de fouilles 1986 coupe 6 1 2 3 4 Sm 1 - RAPPEL DE LA CAMPAGNE DE FOUILLES 1986 (fig.3). Les fouilles de la Table des Marchand ont débuté en avril 1986. Durant cette
  • première campagne de six mois, - une tranchée de reconnaissance, sur le flanc sud-ouest du tertre, avait permis de mettre en évidence l'essentiel de la stratigraphie, notamment : - l'importance du remblaiement par Z Le Rouzic en 1937, l'ampleur des carrières gallo-romaines, l'existence
  • de deux murs de construction dans le cairn, la présence d'une couche archéologique sous-jacente au cairn, avec découverte d'une taillerie de silex. - le décapage du quart nord-est du cairn avait confirmé: - la réalité des structures du cairn avec ses deux murs de parement
  • , - l'existence de la couche archéologique antérieure au cairn et à la tombe, avec présence de nombreuses structures d'habitat à la base de cette couche, notamment deux foyers et une vingtaine de trous de poteaux. Après cette première campagne l'orientation générale des travaux de fouille
  • archéologique à la Table des Marchand se définissait de la façon suivante : a- poursuite de la recherche des structures propres à la tombe mégalithique et à son cairn. b- recherche des affinités culturelles et de la date de cette tombe. c- recherche sur les structures antérieures à la tombe
  • : organisation, fonction, datation. 2 - TRAVAUX EFFECTUES EN 1987 - Problématique Nous rappellerons que la finalité du programme triennal de travaux engagés sur la Table des Marchand est de remettre en état ce monument. Bien reconnaissance ques évidemment méticuleuse
  • préservées après des les cela ne peut structures destructions et se faire couches sans une archéologi- gallo-romaines puis les fouilles successives depuis le début du XlXè siècle. Le déroulement de nos travaux est lié à trois autres contraintes: - la nécessité de
  • laisser aux visiteurs le libre accès à la tombe centrale, notamment lors des mois de forte fréquentation touristique ; sait la disponibilité des zones périphériques au monument que exiguë, Le la de des surcroît stockage peut, Table des Marchand plantée de déblais
  • provisoirement, est incluse Cupressus condamne une être fouillée. dans une ; on parcelle lambertiana volumineux. surface importante qui ne A l'heure actuelle les faces nord et est du site sont "gelées" par les déblais. - l'importance et la qualification du personnel affecté
  • à la fouille. En 1987 nous avons donc privilégié le décapage d'une surface maximum du cairn afin de reconnaître sa forme et son emprise. Puis et du nous avons consacré une part très importante du temps personnel centrale, dans à un la fouille du secteur sol facilement
RAP00243.pdf (PLUVIGNER (56). habitat et nécropole de Talhouët-Breventel. rapport final de fp2)
  • répondre . La nature de . La présence stratégie de à plusieurs l'aménagement et sur questions la l'organisation concernant : limite Sud. d'une éventuelle entrée. . L'utilisation d'une zone plane, habité et la limite Sud. située entre l'espace 3 2° - LES MOYENS
  • 1 ne m à lui l'origine, donne pas pour une un aspect la face Sud et dans une moindre partie Est, a un aspect plus imposant. On peut raisons qui dès lors ont motivé la face Sud du site pente se assez : poser les des questions ? les constructeurs
  • cela, certaines questions demeurent : la Sépulture 2 n'a révélé qu'un petit éclat de silex sans signification. limité : Le mobilier de un petit rebord la Sépulture (pl.3-8) de sa postérieures petit et grattoir (6 pl.l) couverture une de découverts bordure du
  • TALHOUET (MORBIHAN) Années I988-I989 1 RAPPEL L'étude 1983 l'hiver du par site une du Talhouet fouille de a débuté durant sauvetage d'urgence déclen- chée à la suite du défrichement d'une lande. Depuis de première fouilles se sont déroulées vallées de deux
  • petits les concernés mé cette ont mis habitée, enclos par le site, en du site. 250 de m^ 1 d'eau. 000 dans truction de plan trapézoïdal accolée, au début de de 23 m^. m^ , 28 de Terre son Sur la les Finale, soignés et blocage A Ouest cet nous les
  • l'étude attachés à limites externes du tombelles situées l'habitat, ont fait de la reconnaître, site. au-delà dans De même, 1986, la plus tient 1) 1987, 1988. La synthétique, compte des mais à enclos s'est circulaire dernière, la concerne les de
  • l'habitat, En temps, sous immédiate la de fouille (1988-1989)- plus 1988 Nous sépultures 1988, de conduit premier proximité ont donné plusieurs découvertes cons- centrale. un deux l'objet d'une étude. recherches centrale, a rapidement partie est devenue
  • programmée et p 1 uriannue11e Les m^ interne de pierrailles. au-delà sommes 000 est en maçonnerie sèche percevoir son organisation sociale nous poursuivre 13 par une une maison La nécessité d'une vision globale de à délimité partie angle m^ . L'ensemble de ces vestiges
  • à parements plateau campagnes zone habitée est caractérisée par un protégeant la ce six campagnes de sauvetage program- sur Cette sur cours trois valeur, intervention, publications complète structures mais en aussi d'habitat et (1). D. TANGUY : L'habitat
  • du second Age du Fer de P luu i gnev (MORBIHAN) dans Dossiers de protohistoire n° 2 Architecture des Ages des Métaux - Fouilles récentes E. R. 314 du C.N.R.S. Laborato ire d'archéologie de l 'E.N.S. - 1988 - p. 71-80 2 PRESENTATION LA DEMARCHE 1987, En limites du semblable
  • les site, aux recherches ont matérialisées précédentes. Au donc au Nord Sud, là importante et atteint un dénivelé de place à un aménagement entrevu L'interruption mètres devait soulignée par de correspondre, la lors celui-ci présence à de porté 3 sur par
  • où un la - muret pente le muret m les est fait du sondage. sur notre une avis, plusieurs dizaine à une murs de entrée parallèles mis en valeur par le sondage. 1988 était d'étudier L'objectif en abords sont par un donc décapage portés sur de la 300
  • m^. partie Tous Sud la présence éventuelle d'une entrée, du en élévation secteur avait et révélée en la les site des qui, aucune prospection 1988 efforts présentait rêt d'étudier une zone plane n'offrant visible l'entrée et ses se outre l'inté- structure
  • Talhouet Armorique. réalisés en grande 403 du C.N.R.S. l'U.P.R. se financé du laboratoire, Frs habitats sommes, crédits dont la par muni- moitié à 2 mois consacré aux Fouilles de aux 000 Les partie il de l'âge du Fer en faut ajouter une subvention 5 000
  • considérée comme du Conseil Général pour exceptionnelle la fonctionnent puisqu'elle n'a pas été reconduite en 1989Il faut bien logistique de année, du a déblaiement Près et 40 Talhouet durant juillet gratuitement a pris préalables de 1989- ajouter à ce
  • financement la commune de PLUVIGNER fourni matériel sûr à à la fouilleurs ces le son qui, logement, compte les comme le l'appui chaque transport travaux de travaillé au fouille. bénévoles campagnes en ont juillet 1988, avril et 4 LA 1° - FOUILLE LA LIMITE
  • SUD DU SITE Si connu, et la limite Nord caractérisée large de 1.80 du par m à un 2 site petit m, il est maintenant muret, n'en haut était bien de 0.50 pas de m même pour la limite Sud. Rappelons un mur est comprend les implanté un sur parement
  • deux à d'un alignement trois alignement de le posés secteur partie pente R.S.2 la : pente, il frustre visible sur externe à plat et interne se est composé imbriqués les constitue d'un verticalement effet toute une portion de permet L'aménagement
  • supérieure. naturelle a de laquelle muret construction employer est le la structure et suggé- de sagée aspect sous bois, la imposant, on parement se qui remarque Cette Il s'agit l'existence d'une trace perpendiculaires alignements à la sition centrale de
  • certaines solide poutres l'empreinte ou succession si les ainsi pierres palissade, ou de plutôt le pu déjà rondins calage. que évoquent de il un poutre de la gros dispo- fortement soutenue dont envi- prendre horizontaux pente la une dernière aucune de