Rechercher sur le site

  • Chercher les documents contenant un mot OU un autre : tapez simplement les mots à la suite => bracelet bronze
  • Chercher les documents contenant un mot ET un autre : utilisez le mot-clef AND => bracelet AND bronze
  • Chercher les documents contenant une expression exacte : taper l'expression entre guillemets => "bracelet en bronze"

Limiter votre recherche

Auteur
Type d'opération
Commune
Département
Date (Année)

3980 résultats Exporter les résultats

Trier par Titre : ascendant / descendant
RAP02395.pdf (TADEN (22). ZAC des Alleux. rapport final d'opération)
  • opération de sauvegarde par l'étude
  • TADEN (22). ZAC des Alleux. rapport final d'opération
  • -3-1 Technique de construction des maçonneries 2-3-1-1 Ancrage au sol du bâtiment et résolution des problèmes topographiques 2-3-2-2 Mise en œuvre des soubassements 2-3-2 Nature des élévations 2-3-3 La question des sols : des espace étages ? 2-3-4 Autre éléments de la phase II 2-3
  • fonctionnels sont bien définis (phase IV). Cette période marque l'apogée de la villa des « Alleux » en tant qu'édifice résidentiel et centre d'une exploitation rurale. La période suivante est en effet marquée par l'abandon de la partie thermale, la destruction de l'entrée principale, et
  • d'orage proche. Adaptée pour enlever ces terres, la pelle mécanique s'est montrée beaucoup moins appropriée lors du dégagement des vestiges en place pour des questions de maniabilité et en raison de la nature, du nombre et de l'imbrication des maçonneries. Il est d'ailleurs bon de
  • du patrimoine, en charge de la gestion du département des Côtes d'Armor et qui a initié le projet, Monsieur Laurent BEUCHET, Service régional de l'archéologie de Bretagne, en charge de la gestion du département des Côtes d'Armor, du suivi et du contrôle scientifique de l'opération
  • scientifique de l'opération 1-2-1 Le décapage 1-2-2 Objectifs de l'opération 1-2-4 Les moyens humains déployés 1-3 Stratégies et méthodes mises en œuvre 1-3-1 L'étude des structures fossoyées 1-3-2 L'étude de la villa 1-3-3 Enregistrement et archivage des données 1-3-4 La politique de
  • 1 à 7) 2-4-1-5-2-2 Les unités latérales nord (espaces 10 à 15) et sud (espaces 16 à 20) • Les espaces 14 et 17 • Les espaces 15 et 16 • Les espaces 10, 11, 13, 19 et 20 • Les galeries de façade (espaces 12 et 18) 2-4-1-5-2-3 La question des sols des unités latérales nord et sud 2
  • préparatoires 2-4-1-5-4-2 Mise en œuvre des maçonneries 2-4-1-5-4-3 La salle de chauffe : l'espace 24 2-4-1-5-4-4 L'espace 25 2-4-1-5-4-5 Les murs M. 1010, M. 1032 et l'ouverture 1033 2-4-1-5-4-6 L'espace 26 2-4-1-5-4-7 Adduction et évacuation 2-4-1-5-4-8 L'arrière des bains : le sondage A 2
  • Description des nouvelles maçonneries 2-4-2-2-2-2 La question des sols 2-4-2-3 L'aile sud : apparition de l'espace 28 et du puits 1167 2-4-2-3-1 Discussion stratigraphique 2-4-2-3-2 L'espace 28 2-4-2-3-3 Le puits 1167 2-4-2-3-4 Autres indices sur le balnéaire de la phase III 2-4-2-4 Les
  • éléments de datation concernant l'état 2 de la phase III 2-5 La phase IV : L '
  • La maçonnerie 1430 2-5-1-2 Les éléments de datation L'aile ouest 2-5-2-1 Création des murs M. 1267 = M. 1440 et M. 1404 2-5-2-2 Modification de l'accès à l'espace 32 2-5-2-3 La question des espaces 5 à 7 2-5-2-4 Les éléments de datation L'aile sud 2-5-3-1 La division de l'ancienne
  • Conclusion 199 201 203 203 204 205 205 209 VI - ELEMENTS DE SYNTHESE 6-1 Datation relative et datation absolue : une critique du phasage 6-2 Gestion de la topographie : Valtimétrie des sols en fonction des périodes 6-3 Evolution structurelle de l'établissement gallo-romain des « Alleux
  • » 6-3-1 La phase I : un ou plusieurs bâtiments sur sablières basses ? 6-3-2 La phase II : La première villa 6-3-3 La phase III : une phase de transition 6-3-4 La phase IV : la courtyard villa 6-3-4-1 Emprise supposée de la villa 6-3-4-2 La définition d'unités à l'intérieur du bâti
  • matériaux et les dernières occupations 6-4 Productions de l'exploitation rurale des « Alleux » 6-5 Adéquation du plan et du décor de la villa de la phase IV : le problème des ressources 6-6 La villa de « La Guyomerais » à Châtillon-sur-Seiche et la villa des « Alleux » à Taden : un
  • , fours, fossés, fosses, trous de poteaux. Nature des vestiges mobiliers : céramiques, terres cuites architecturales, monnaies, objets métalliques et lithiques, verre, fer, faune. RESUME La fouille conduite en amont de l'extension de la ZAC des « Alleux » située sur la commune de Taden
  • autorisé une restitution infographique de l'ensemble dégagé. L'analyse stratigraphique a conduit à isoler 8 phases principales dont les six premières sont directement liées à la villa. Celle-ci prend son origine dans une construction sur sablière (phase I) qui est remplacée dès la fin
  • du 1er siècle de notre ère par un édifice à soubassements en dur de taille modeste, dont le plan appartient à la famille des villae à galerie de façade (phase II). A la suite d'adjonctions multiples, la construction adopte un plan en H et devient une courtyard villa où les espaces
  • programme architectural rigoureux, utilisant le pied romain classique comme base métrique. La conservation des vestiges et le plan complet de la partie dite résidentielle autorise une restitution des volumes de l'édifice et la réalisation de coupes transversales, tout en esquissant une
  • ). Localisation du site en rouge sur fond de carte IGN au 1/25 000e GENERIQUE DE L'OPERATION INTERVENANTS SCIENTIFIQUES Direction scientifique FERRETTE Romuald (Assistant d'études, responsable de la fouille) Fouille et relevés CHAIGNE Véronique (Technicienne d'opération) CHEREL Anne
  • (Gestionnaire de base) SORET Céline (Chargée de communication) CHAPITRE 1 : LE CADRE DE L IN TER VENTION. (R.Ferrette) | Cliché 1 : Vue aérienne de la villa des Alleux lors de sa découverte en 1987 (L. Andlauer - CeRAA). 1-1 CADRES HISTORIQUE ET NA TUREL 1-1-1 Découverte et évaluation
  • découverte du premier site revient à un membre du Centre régional d'archéologie d'Alet, L. Andlauer. En 1987, le survol aérien de la parcelle 1747 a démontré l'existence d'un bâtiment gallo-romain en dur de type villa, nettement lisible sur le cliché (Langouët et Daire 1989, p. 62 ; site
RAP02025.pdf (BAIS (35). bourg Saint-Pair : un domaine rural de la campagne des Riedons. rapport de fouille)
  • BAIS (35). bourg Saint-Pair : un domaine rural de la campagne des Riedons. rapport de fouille
  • construction d’un lotissement communal au lieu-dit le Bourg Saint-Père, à Bais (Ille-et-Vilaine) a nécessité la mise en place d’une fouille préventive. Cette opération, menée par l’Inrap de Juin 2009 à Janvier 2010 a permis d’étudier sur 2 hectares un grand domaine rural antique qui s’est
  • enregistrement des données. La fouille s’est déroulée du 15/06/2009 au 22/01/2010 avec une équipe mobilisant en moyenne une dizaine de personnes. La surface totale des zones 48 Inrap · RFO de fouille archéologique Bais (35), Bourg Saint-Pair - Un domaine rural de la campagne des Riedons
  • Fouille archéologique Rapport final d’opération BAIS (Ille-et-Vilaine) - Bourg Saint-Pair Un domaine rural de la campagne des Riedons sous la direction de Dominique Pouille Inrap Grand Ouest septembre 2011 Fouille archéologique Rapport final d’opération Un domaine
  • rural de la campagne des Riedons 35014 - Code INSEE Nr site 35 014 0049 SRA 2007/127 Entité archéologique Arrêté de prescription Système d’information DB 05 0126 02 Code Inrap Bais (Ille-et-Vilaine) - Bourg Saint-Pair sous la direction de par Dominique Pouille Paul-André
  • haut Moyen-Age et la période médiévale 354 3 354 3.1 354 354 3.2 3.2.1 Catalogue des objets En alliage cuivreux 359 3.2.2 En fer Les opérations archéologiques sur la commune Les spécificités des lots céramiques de Bais, bourg Saint-Pair Etude du mobilier métallique par
  • archéologique Bais (35), Bourg Saint-Pair - Un domaine rural de la campagne des Riedons Mots-clefs des thesaurus Chronologie Sujets et thèmes Mobilier nb Paleolithique Edifice public Industrie lithique Inferieur Edifice religieux Industrie osseuse Moyen Edifice militaire
  • , relevés Équipe de fouille 16 Inrap · RFO de fouille archéologique Bais (35), Bourg Saint-Pair - Un domaine rural de la campagne des Riedons Géraldine Jouquand, Inrap Technicienne d’opération Fouille, enregistrement, relevés Laurent Juhel, Inrap Assistant d’études Fouille
  • développé de la fin du Ier siècle avant J.C. au IVe siècle ap. J.-C. La commune de Bais recèle un important patrimoine archéologique. En 1987 un cimetière du Haut-MoyenAge a été en partie fouillé au lieu dit le Bourg Saint-Père. En 2006 et 2007 des diagnostics archéologiques réalisés par
  • l’Inrap ont détecté la présence d’importants vestiges dans les terrains situés au nord de celui-ci. En 2008 une nécropole gallo-romaine à incinérations a également été découverte puis étudiée avant la construction d’un lotissement. Il est possible d’affirmer aujourd’hui que cette villa
  • . Cette dernière est notamment illustrée par la présence de vestiges d’une maison pyriforme apparemment isolée. L’établissement primitif La première organisation structurée de la partie centrale du site est matérialisée principalement par la présence d’un enclos quadrangulaire régulier
  • vers le sud. Il est en revanche impossible de déterminer avec certitude la configuration de la face sud de l’enclos à cette époque. Le seul élément indiscutable est l’apparition, d’un nouveau système fossoyé placé à 5,00m au sud du précédent et qui lui est strictement parallèle. Ce
  • . L’évolution détaillée de ces premières phases d’occupation du domaine demeure donc très floue. Le domaine dans sa configuration définitive La pars urbana. La pars urbana de cette villa antique est composée de plusieurs corps de bâtiments bien distincts répartis sur une surface d’environ
  • en l’honneur d’une divinité vénérée par les habitants. Le gestionnaire du domaine (le villicus) habitait quant-à-lui dans une petite maison se situant à l’ouest de cet ensemble. La pars rustica Un mur de clôture conservé à l’est au sud et à l’ouest 18 Inrap · RFO de fouille
  • empierrées sont les seuls vestiges qui en subsistent. Elles indiquent la présence de parois maçonnées imposantes, habituelles sur ce genre d’édifices. Ces granges étaient généralement destinées au stockage des récoltes, elles pouvaient avoir également une fonction plus technique et
  • abriter une forge. Ici la grange occidentale semble être isolée, en revanche à côté de la grange orientale se développe un vaste espace empierré sans doute occupé par une série d’appentis abritant diverses activités liées au fonctionnement de l’exploitation. Des édifices cultuels
  • l’époque tardive voir pour certaines au Haut Moyen-Age. Bais (35), Bourg Saint-Pair - Un domaine rural de la campagne des Riedons Etat du site A l’issue de la fouille plus aucun vestige archéologique encore présent sur le site n’est voué à être conservé. La plupart des faits recensés
  • Rennes y : 341250 Bais z : de 75 à 79 m NGF Vannes x : 329600 0 100 km y : 341200 z : env. 71,50 m NGF 0 2 km Bais (35), Bourg Saint-Pair - Un domaine rural de la campagne des Riedons X=329.850 X=329.800 X=329.750 X=329.700 X=329.650 X=329.600 X=329.550 X=329.500 X
  • , techniques et scientifiques Arrêté de prescription 21 22 Inrap · RFO de fouille archéologique Bais (35), Bourg Saint-Pair - Un domaine rural de la campagne des Riedons I. Données administratives, techniques et scientifiques 23 24 Inrap · RFO de fouille archéologique Bais (35
  • ), Bourg Saint-Pair - Un domaine rural de la campagne des Riedons I. Données administratives, techniques et scientifiques 25 26 Inrap · RFO de fouille archéologique Bais (35), Bourg Saint-Pair - Un domaine rural de la campagne des Riedons I. Données administratives, techniques
  • et scientifiques 27 28 Inrap · RFO de fouille archéologique Bais (35), Bourg Saint-Pair - Un domaine rural de la campagne des Riedons I. Données administratives, techniques et scientifiques 29 30 Inrap · RFO de fouille archéologique Arrêté de désignation Bais (35
RAP02622.pdf (LE QUIOU (22). la villa de la gare. rapport intermédiaire 2010 de fp 2009-2011)
  • LE QUIOU (22). la villa de la gare. rapport intermédiaire 2010 de fp 2009-2011
  • Décapage et premières observations sur la zone 8 46 48 3. Poursuite du programme en 2011 4. Bibliographie Générale 50 4.1 BIBLIOGRAPHIE SUR LE MOBILIER 57 lit. Inventaires techniques 58 58 65 65 ANNEXE A- Inventaire des céramiques par Françoise Labaune ANNEXE B- Inventaire des
  • . Mais, il succède déjà à un bâtiment antérieur (bâtiment IV) très arasé dont la fonction (peut être thermale) n'a pu être déterminée mais qui est construit après le bâtiment I. La villa du Quiou constitue donc l'établissement rural de type romain le plus ancien connu actuellement en
  • fouilles 2002 -2005 (Figure 2 et 3) La première année de triannuelle, en 2002, a été consacrée à la fouille de l'aile thermale de la villa uniquement fouillée dans l'excroissance de l'angle nord-est de la parcelle cadastrale 211 pour des raisons de non acquisition des terrains afin de
  • première phase de consolidation des vestiges a eu lieu en octobre 2005 après la campagne de fouille. Une visite de chantier a été préalablement organisée avec l'entrepreneur chargé des travaux de consolidation afin de déterminer les murs à traiter en priorité. 1.4 Les campagnes 2006 à
  • Objectifs de la fouille Triannuelle 2009-2011 (Figure 4). Nous avons proposé pour les campagnes 2009, 2010 et 2011 : la fouille du secteur décapé en 2008, soit la surface située au droit de la première cour intérieure du bâtiment principal I dans les zones 3 et 4 et un diagnostic, sur
  • Localisation des vestiges et zonage du site 23 1.3 Historique des campagnes de fouilles 2002 -2005 (Figure 2 et 3) 25 1.4 Les campagnes 2006 à 2008 (Figures 2, 3 et 4) 27 1.5 Objectifs de la fouille Triannuelle 2009-2011 (Figure 4). 27 1.5.1 Travaux menés en 2009 (Figures 2, 3 et 4) 27
  • 1.5.2 Travaux menés en 2010 27 1.6 Enregistrement des données de terrain 28 1.7 Structure du rapport 29 2.1 Zone 3 - Fin des travaux dans la cour intérieure UH85 du bâtiment I 2» 2.1.1 Une occupation antérieure à la construction du bâtiment I... 35 2.1.2 37 2.1.3 38 2.1.4 et llle
  • août 2010 au 12 septembre Numéro de l'arrêté de prescription Néant Surfaces En date du Surface totale de l'emprise de la fouille Codes code INSEE 22 263 2 Numéro de l'arrêté de désignation du responsable 209-204 En date du Coordonnées géographiques et altimétriques selon
  • le système national de référence x: 277, 825 y: 1081,400 z: 20 m NGF 2000 : 300 m 2001 : 100 m 2002-2005 : 1600 m 2006-2009 : 3000 m 2010 : 700 m 1er avril 2009 2 2 Surface emprise du diagnostic 45000 m 2 % de la surface sondée en Maître d'ouvrage des travaux
  • datant du XIX siècle. ème État du site èn,e er ime 1 Une partie du site (Pars Urbana) a été rachetée par le Conseil Général, le reste de l'occupation (Pars Rustica) située entre la villa et le village du Quiou demeure en culture. 12 Le Quiou 2010 Inrap • Rapport de fouilles
  • , \\ s LE PREFET DE LA REGION BRETAGNE PREFET D'ILLE-ET-VI LAINE N* 2009 - 204 VU le code du patrimoine notamment son livre V et en particulier les articles L531-9 et L531-15 ; VU Ib décret n° 65-48 du 8 janvier 1966 modifié pris pour l'exécution du livre II du Code du travail
  • (hygiène et sécurité sur les chantiers de travaux); VU le décret n° 94-423 du 27 mai 1994 portant création des organismes consultatifs en matière d'archéologie nationale ; après avis de la Commission interrégionale de la recherche archéologique OUEST, en date du 20/01/2009 ARRETE
  • Article 1er : Monsieur Jean-Charles ARRAMOND est autorisê(e) à procéder, en qualité de responsable scientifique, à une opération de fouille programmée à partir du 15 août 2009 jusqu'au 31 décembre 2011 concernant la région BRETAGNE Intitulé de l'opération : La villa antique
  • Département : COTES-D'ARMOR Commune : LE QUIOU Cadastre : 1983. A2. 201.206.207.208.209.210.211 Lieu-dit : La gare Numéro(s) de l'entité 22 263 0001 Coordonnées Lambert : x = 277780 y = 2381300 Programme : 2006 : 20 - 2006 20 Espace rural, peuplement et prod. agricoles (gal-med-mod
  • prescriptions qu'il jugera utiles pour assurer le bon déroulement scientifique de l'opération. Le responsable scientifique de l'opération adressera au conservateur régional de l'archéologie à la fin de chaque année, en double exemplaire, un rapport succinct sur les recherches effectuées
  • indiquant les zones fouillées, la durée des travaux, les moyens mis en oeuvre et l'inventaire du mobilier recueilli, les résultats scientifiques et les découvertes de caractère exceptionnel faites au cours de la campagne, l'état d'exécution du programme prévu et les éventuelles
  • complémentaires au niveau du verger antique situé au sud de la villa. A ce stade d'avancée des recherches, un article sera proposé, faisant le point sur les problématiques de recherche et proposant le cas échéant une première présentation de l'ensemble thermal. Article S : Le Directeur
  • recherche archéologique Ouest en date du 2 6 janvier 2010, j'ai décidé en application du code du Patrimoine, notamment son livre V, la poursuite de votre programr recherches, l'opération plurlannuelle se déroulant de manière tout à fait satisfaisante. Je vous prie d'agréer, Monsieur
  • , Côtes-d'Armor), identifiée dès la fin du XIX 4me s., fait l'objet, depuis 2001, d'une fouille programmée dirigée par Jean-Charles Arramond et Christophe Requi. Le rapport final soumis aujourd'hui en CIRA, doté d'une couverture des plus originales, rend compte des résultats acquis en
  • 2009, première année d'un nouveau programme de 3 ans. Analyse de l'opération Conformément au programme annoncé, l'année 2009 a été poursuite de la fouille de la partie orientale du corps principal complémentaire, et d'autre part, à une campagne de sondages situés au nord et à l'est
RAP02490.pdf (PLOUFRAGAN (22). rue des Bosses (parcelles 151, 154, 155, 156, section az). rapport de fouille)
  • opération de sauvegarde par l'étude
  • PLOUFRAGAN (22). rue des Bosses (parcelles 151, 154, 155, 156, section az). rapport de fouille
  • à 123 7 IV-ELEMENTS DE SYNTHESE 4-1 Proposition de phasage 4-1-1 Première phase : un enclos de la Tène finale ? 4-1-2 Deuxième phase : mise en place d'un système parcellaire orthogonal 4-1-3 Troisième phase : La création de la villa et la question de son environnement 4-1-3-1 La
  • 2-4-2-1-1 Justifications stratigraphiques 2-4-2-1-2 Mise en œuvre des soubassements 2-4-2-1-3 Largeur des soubassements 2-4-2-2 La séquence 2 2-4-2-2-1 Apparition de M. 1056 et du plot 1055 2-4-2-2-2 La question de la communication entre les unités B et C 2-4-3 L'unité C 2-4-3-1
  • , c'est-à-dire un édifice à la fois résidentiel et siège d'une exploitation rurale. Plusieurs séquences de travaux ont été mises en évidence. Elles aboutissent à la création d'un vaste ensemble, sans doute disposé autour d'une cour intérieure et équipé entre autres d'une salle de
  • d'un échantillonnage d'un fossé, un numéro de sondage suit le numéro de la structure. La description des remplissages se fait selon la méthode adoptée en contexte rural : chaque couche individualisée reçoit un numéro de 1 à n. Concernant l'obtention du plan du bâtiment, la décision
  • 2 tessons. Le décapage de la section F. 1197 a permis la découverte d'une forme en sigillée de Gaule centrale qui n'est pas antérieure au milieu du Ile siècle, tandis qu'une panse gauloise ou galloromaine a été retrouvée dans le comblement du fossé F. 1204 (us. 1206). 2-2-2-4 Le
  • fosse 1201 2-3-4 La fosse 1225 2-3-5 Le four 1237 2-3-6 Le niveau 1031 et les fosses antérieures 2-4 Le bâtiment aux soubassements en dur 2-4-1 L'unité A 2-4-1-1 La séquence 1 2-4-1-1-1 L'espace 1 2-4-1-1-2L 'espace 2 2-4-1-2 La séquence 2 2-4-1-2-1 Modification de l'espace 1 2-4-1
  • aménagements tardifs ? 4-1-3-2 L'environnement de la villa 4-1-4 Quatrième phase : la période post-antique s 4-1-5 Conclusion : un processus évolutif inédit en Bretagne 4-2 La villa de la rue des Bosses dans le cadre régional 4-2-1 Organisation générale et extension supposées de
  • , quincaillerie, lithiques, verre, bronze. RESUME La fouille conduite sur la commune de Ploufragan (22), en amont de la construction de la rocade d'agglomération briochine, a permis d'aborder une partie d'une villa gallo-romaine repérée lors d'un diagnostic au printemps 2007. Malgré un état
  • fossés et de la réalisation d'enclos successifs. La possibilité d'une ferme gallo-romaine, qui semble exister au moins jusque à la fin du premier siècle, est très envisageable. Elle est ensuite remplacée par une construction aux soubassements en dur, qui peut être qualifiée de villa
  • réception à abside. Les modalités d'abandon et de destruction de cette villa ne sont pas connues en l'absence d'indices tangibles. La dernière période est soulignée par un système parcellaire assez récent, puisque de nombreuses limites figurent sur le cadastre napoléonien. 4
  • l'occupation remonte avant le 1er siècle de notre ère, même si les témoins restent ténus, et qu'elle se poursuit au moins jusqu'à la fin du Ille. Lieu de dépôt du mobilier : dépôt temporaire dans les locaux de l'Inrap à Cesson-Sévigné (35). Localisation du site en rouge sur fond de carte
  • ) Ploufragan (22) - Rue des Bosses avril-juin 2008 CHAPITRE 1 : LE CADRE DE L INTER VENTION (R. Ferrette). Cliché 1 : Le site de la rue des Bosses depuis l'ouest. A l'arrière plan, un ouvrage d'art en chantier (R. Fcrrette - Inrap, inv. 30 05 2008 NI3). 7 Ploufragan (22) - Rue des
  • direction du Conseil général des Côtes d'Armor. L'intégralité du projet routier, d'une longueur totale de 16 km et traversant des secteurs archéologiques sensibles, fait l'objet d'un suivi de la part du Service régional de l'archéologie de Bretagne. Une première section de 4 km, comprise
  • entre le rond point de la Crarée (commune de Trégeux) et le giratoire du Sabot (commune de Ploufragan), a été diagnostiquée au printemps 2007 par l'Inrap (fig. 1, Leroux 2007). Les principaux résultats consistent en 3 indices d'occupation, dont un site gallo-romain sur la commune de
  • Ploufragan à la hauteur des parcelles 151, 154, 155 et 156. C'est la découverte de cette occupation qui a motivé le Service régional de l'archéologie de Bretagne à prescrire une opération de fouille préventive (arrêté n° 2007-094 en date du 10 octobre 2007, infra annexe 1). àMf4 Site de
  • la nie des Bosses © Site préhistorique O Site identifié en 2008 Itinéraire supposé ancien Bmprise de la future rocade (section Le Sabot - La Crarée) 3 km F i g . l : Localisation de l'intervention et principaux indices de sites reportés sur un fond de carte IGN (Dao R
  • . Ferrette/A. Desfonds - Inrap). La campagne de prospection mécanique a révélé rue des Bosses les vestiges d'un établissement antique aux soubassements en dur, associé à des fossés. Un premier ensemble architectural, comprenant entre autres une salle rectangulaire délimitée au nord par
  • superficie proche de 1200 m 2 . Malgré l'absence de niveaux de sol, l'emprise de 80 m de la future route à cet endroit précis offrait la possibilité d'aborder une grande partie de cette installation (Leroux 2007). avril-juin 2008 Le maître d'ouvrage a confié la direction de la fouille à
  • , p. 248). Quelques mentions anciennes de matériel galloromain (monnaies, tuiles), à la localisation incertaine, ont aussi été rapportées au sud du bourg ou au lieu-dit « Les Châtelets ». L. Pape situe une agglomération galloromaine en fond d'estuaire du Gouët (Pape 1995, p. 47-48
  • matériau a été utilisé au Néolithique pour ériger plusieurs monuments mégalithiques et a aussi été employé lors de la construction de la villa gallo-romaine. Les formations granitiques en décomposition sont affleurantes dans la partie supérieure de la zone décapée, tandis qu'une couche
RAP01422.pdf (RETIERS (35). liaison rd 41/rd 94. les Jeusseries. une ferme gauloise. rapport de fouille préventive)
  • RETIERS (35). liaison rd 41/rd 94. les Jeusseries. une ferme gauloise. rapport de fouille préventive
  • cette première phase, la zone décapée se divisait en trois secteurs : (fig. 3) - la zone de l'enclos quadrangulaire et de ses fossés périphériques, correspondant vraisemblablement au coeur du site. - l'enclos curviligne isolé, localisé à l'ouest de la zone centrale. - le secteur
  • palissade, débutait au même endroit que le fossé en V du sondage M. Pour résumer, les phénomènes d'évolution de l'enclos sur sa façade septentrionale s'organisent en trois phases (fig. 10). La première est définie par le creusement d'un fossé en cuvette (F. 1550) dans lequel est installé
  • Général d'Ille-et-Vilaine A. F. A. N. Grand-Ouest Ministère de la Culture Rennes : S . R. A. de Bretagne 1997 En couverture : Grand vase de décor de style libre curviligne (E. Le Gofï). Les D.F.S. constituent des documents administratifs communicables au public dès leur remise au
  • Conseil Général d'Ille-et-Vilaine (financeur), et particulièrement Mr GENDREL, Michel DUBOIS et Nathalie PRIGENT pour leur coopération. - Anne VILLARD (protohistorienne) Conservateur, au Service Régional l'Archéologie de Bretagne, pour la mise en place et le suivi de l'opération. de
  • opérations archéologiques de sauvetage menées sur le tracé routier de la déviation de Retiers (R.D.41), la fouille du site gaulois au lieu-dit Les Jeusseries est, par l'envergure des vestiges reconnus, la plus importante. Découvert en prospection aérienne en 1989 par Gilles Leroux, le
  • , réalisés sur trois des côtés de l'enclos carré, révélaient une évolution simple de l'enclos, vraisemblablement en une seule phase. Ils faisaient état d'un fossé en V, d'une profondeur variable suivant les côtés de 1,75 m à 1,10 m, et qui s'était comblé progressivement suite à la
  • pour évacuer la terre végétale retirée. Un nettoyage manuel fin ( à la binette et à la brosse) a été effectué sur l'ensemble de la zone d'étude, afin de repérer le maximum de structures. Celles-ci ont été enregistrées en continu, au fur et à mesure de leur découverte. A l'issue de
  • d'environ 2 m. En l'absence de faits archéologiques, dont on aurait pu attendre qu'ils soient conservés sous le talus, les niveaux ont été décapés par passes régulières à la pelle mécanique, jusqu'au substrat géologique. cliché 1 : Vue du décapage (E. Le Gofl). cliché 2 : Vue aérienne
  • du site implanté en rebord de plateau (G. Leroux). 'J 11 I - ENVIRONNEMENT DU SITE DES JEUSSERIES. 1 - Les conditions d'implantation de la ferme. A environ 2 km au sud-est du bourg de Retiers sur la route Fercé, le site archéologique des Jeusseries se situe à proximité de
  • l'actuelle voie ferrée reliant Rennes à Châteaubriant (fig. 4 et 5). Localisée à l'extrémité d'un large plateau culminant à 91 m NGF, la ferme gauloise est implantée en limite de rupture de pente à une altitude de 79 m NGF, sur un versant orienté au nord-ouest (fig. 6). Elle domine le
  • , semblent indiquer que le dénivelé topographique révélé après décapage était vraisemblablement proche de celui de l'époque de l'occupation du site. Comme en témoigne l'épaisseur de la terre végétale au niveau des trois bermes, le nivellement important de ce secteur et l'adoucissement
  • caractérise par une certaine hétérogénéité. Le relevé géologique effectué sur le décapage du tracé routier montre un versant de plateau composé de larges bandes de schiste en plaquettes, brioverien, de couleur bleutée, alternant avec des filons de grès clair armoricains. La partie sud-est
  • géologique du rebord de plateau, met en évidence le choix assez net des populations, de s'installer de préférence sur un sol sain et rocheux à l'abrit de l'humidité. Il témoigne également d'un certain état de connaissance des populations des Jeusseries quant à la nature du substrat du
  • projet routier passe vraiment en plein coeur de l'établissement. En regard de l'extension des vestiges délimitant l'espace de la ferme en dehors de la zone d'étude, on peut considérer que notre intervention concerne environ 60% d'un site vraisemblablement étendu sur 1,5 hectares. Le
  • restreint (une dizaine). Seul se démarque, par un remplissage plus brun, un réseau de parcellaire qui s'avère être moderne, en dépit du fait qu'il ait livré également quelques fragments de poteries protohistoriques. Un des fossés figure en effet sur le cadastre ancien de la commune
  • intervention, presque plus importante que celle de la partie centrale de l'habitat et définie comme étant en dehors des limites de l'établissement gaulois, peut surprendre. Elle s'explique par la nature argileuse du substrat et de son caractère meuble. Comme l'illustre également le petit
  • stratigraphique (fig. 9), présente les phénomènes les plus complexes mais aussi les plus riches en informations livrées par l'établissement gaulois. Au total, six sondages ont été réalisés de manière à faire apparaître ces phénomènes sur l'ensemble de la façade. Le premier sondage (K) effectué
  • amassés sur un de ses bords, pour créer un talus 3 . Un remplissage de schiste en plaquette mêlé à un peu de terre argileuse, accumulé sur un peu plus de la moitié de la hauteur du fossé, témoigne d'un phénomène d'érosion de paroi (tant du fossé que du talus) et de colluvionnement
  • problème de localisation des talus associés aux fossés ouverts, dans l'introduction à la synthèse générale du site. ¡g.9 :, ¡iptioi strati •lies é noi •Vencj |re( SUEI 23 (argile cuite, rejets de foyer, céramiques) déversé dans la dépression visible du fossé en cours de
  • comblement, et alors utilisé comme dépotoir. Ce sont les résultats du second sondage réalisé qui nous ont conduits à une étude plus poussée de la façade septentrionale de l'enclos. Le sondage J se caractérise en effet par une rupture totale dans la morphologie du fossé et dans son type de
RAP02401.pdf (LE QUIOU (22). la villa gallo-romaine. rapport final de synthèse 2008 de fp 2006-2008)
  • LE QUIOU (22). la villa gallo-romaine. rapport final de synthèse 2008 de fp 2006-2008
  • Oligocène Trias inférieur Eocène moyen et supérieur Eocène inférieur - Paléocène Permien 20 40 à l'est de la Ranee, la villa rurale est implantée au tiers inférieur d'une légère pente orientées à l'ouest. De ce fait, l'habitat principal est en léger contrebas par rapport aux autres
  • de mobilier Prospection par C. Petit- Aupert. Campagnes 2006-2008 H I S T O R I Q U E DES C A M P A G N E S DE F O U I L L E S 2 0 0 2 - 2 0 0 5 (FIGURE 8 ) La première année de triannuelle, en 2002, a été consacrée à la fouille de l'aile thermale de la villa uniquement
  • stratigraphiques cumulées et la fouille des niveaux de construction. Enfin, l'ensemble du chantier à la fin de chaque campagne a fait l'objet d'une protection soignée afin de préserver au mieux les vestiges mis au jour. La première phase de consolidation des vestiges a eu lieu en octobre 2005
  • première assise de fondations à la côte 19,89 m NGF. L'UH80 puis UH60, l'espace situé à l'angle nord-est du bâtiment I, est la seule qui permet d'étudier une stratigraphie complexe. Nous avons pour l'instant « phasé » la Villa en fonction de l'aile nord (essentiellement les UH60 et 80
  • société et de nos racines. Lefruitde ces travaux nous le devons aux personnes conscientes de la richesse et de la fragilité de ce patrimoine qui mérite d'être préservé pour les générations futures. Ce sont lesfinanceurs: le conseil général et le conseil-régional, les scientifiques en
  • dispositions de la loi modifiée n° 78753 du 17 juillet 1978. Aux termes de la circulaire de mars 1996, prise pour application, ils pourront donc être consultés en respect des droits de propriété littéraire et artistique possédés par les auteurs et des contraintes qui en résultent. Les
  • (directeur interrégional) (adjoint scientifique et technique) SRA de Bretagne Jean-Pierre Bardel Stéphane Deschamps Laurent Beuchet (ingénieur d'étude) (conservateur en chef) (conservateur du patrimoine) Cette recherche ne pourrait avoir lieu sans le financement du Ministère de la
  • cour extérieure : zone 5, cour intérieure zone 3 et zone 2. 58 La bâtiment 111 dans la zone 4 - Phase 4A(Figure 97). 61. La fosse 477 61 La fosse 469 62 Les fosses 448, 449 et 471. 62 Le four 249 63 Premières 64 conclusions Une activité d'extraction de faluns
  • ... 64 Dans la zone 6 64 Dans la zone 4 66 Des creusements toujours en attente d'interprétation... 66 S E C T I O N I I I - S Y N T H È S E S E T P R O P O S I T I O N S D ' O R I E N T A T I O N P O U R LE P R O C H A I N P R O G R A M M E D E RECHERCHE 67 Synthèse de
  • villa gallo-romaine de la Gare, près du bourg du Quiou au sud de Dinan dans les côtes d'Armor, est connue depuis le XIXe siècle) (Figure 1). Un cliché, réalisé le 24 juin 1989 par Loïc LANGOUET (Centre Régional d'Archéologie d'AIet), montre le plan d'une villa rurale, organisée
  • autour de deux cours en enfilade d'au moins un hectare et demi de superficie, soit une des plus grandes connues en Bretagne. La villa se situe au sein du bassin des faluns. Ce sédiment reconnu sous les niveaux gallo-romains constitue le paléosol du site et a été exploité (effondrement
  • Coriosolites, dont une autre villa, des thermes ruraux, ainsi que la voie romaine reliant Rennes à Corseul, la capitale de la cité. Dans cette dernière l'utilisation des pierres à chaux du Quiou a été mise en évidence, notamment au temple du Haut-Bécherel. Située à 400 mètres à l'ouest du
  • fer bordant la parcelle a modifié le profil antérieur. L'évaluation réalisée en février/mars 2000 par Alain PROVOST a permis dans un premier temps de confirmer l'organisation de la villa (localisation de l'habitat résidentiel et mise en évidence d'une aile à vocation thermale) et
  • supposée de la villa. Les sondages et l'aire ouverte au nord du bâti menés en 2001 ont confirmé l'ensemble des différentes évolutions des thermes en SfiSs pi £ h 2' -C h1 Stéphanien Namurien - Wesphalien Viséen supérieur Viséen inférieur - Tournaisien Dévonien moyen et supérieur d
  • , ces dépôts marins atteignent jusqu'à 60 mètres d'épaisseur dont seuls les faciès supérieurs, constitués de calcaires gréseux localement très riches en fossiles, sont connus à l'affleurement. A la base, les forages ont montré la présence d'un conglomérat grossier surmonté par des
  • de la mer et une structuration en «touches de piano» qui isole des lambeaux de faluns (Paris et al., 1977). Sous un climat chaud et humide, l'altération et l'érosion ont fait disparaître une grande partie de ces dépôts marins. Puis, une nouvelle transgression a remanié les arènes
  • développées pendant la première partie du Pliocène. Les dépôts corrélatifs sont constitués de sables rouges à stratification oblique dans lesquels on retrouve des grains émoussés luisants dus à l'abrasion marine et des grains non usés provenant plus directement des arènes. Cette
  • lambeaux de ces sables en position dominante. 18 EVOLUTION GÉOMORPHOLOGIQUE La carte géologique de Caulnes (Paris et al., 1977) signale de grands affleurements d'une formation argilo-sableuse rouge à cailloutis dans l'ensemble du bassin du Quiou. Peu d'éléments permettent, pour
  • l'instant, d'en connaître l'origine et les modalités de sa mise en place. Ses caractéristiques granulométriques et la présence d'amphiboles permettent néanmoins de la distinguer des sables rouges pliocènes. 11 peut s'agir de dépôts fluviátiles du Pléistocène ancien à moyen ayant
  • en forme de V. Elles proviennent de l'altération des faluns par les infiltrations d'eau météorique. Chargées en Co2 lors de la traversés du sol, ces circulations ont ensuite favorisé la dissolution des carbonates et leur exportation en profondeur. La présence d'une couverture
RAP01573.pdf (ARRADON, PLOEREN (56). rapport de prospection inventaire)
  • ARRADON, PLOEREN (56). rapport de prospection inventaire
  • , Contribution à l'étude des haches en pierre polie et des polissoirs portatifs, p. 14-28, Arradon (Penboch) 3 haches, p. 19-20 MARSILLE L., BSPM 1936, Le Menhir et le Culte des Pierres, p. 1-67 MARSILLE L., BSPM 1943-1945, Le Menhir Christianisé, p. 1 1-25 QUILGARS H., BSPM 1902, La question
  • TAQUET ARRADON - PLOEREN Les autorisations pour nos prospections inventaires ne nous étant parvenues que début juin 1998, nous avons décidé, d'un commun accord, de privilégier pour cette première année un travail de recherche en archives. Cette méthode inventaire s'est appuyée sur le
  • dépouillement exhaustif d'archives (voir la bibliographie ci-après). En effet, de nombreux érudits locaux ont beaucoup écrit sur leurs recherches archéologiques menées au XlXè siècle dans département du Morbihan, (essais, dictionnaires, répertoires, inventaires...) Les premiers inventaires
  • du site de la carte archéologique si celui ci est répertorié. 2- Une synthèse du contenu de chaque source tenant compte de la chronologie. 3- Les photocopies de toutes les sources anciennes étudiées ainsi vérifiables. Notre méthode prend en compte tout type de découverte
  • seront vérifiés sur le terrain, soit près de 70% en plus de ceux déjà mentionnés sur la carte archéologique. Le dépouillement est sur le point d'être achevé. La phase de travail sur le terrain avec les membres du CERAM débutera en janvier 1999. Cette prospection inventaire des huit
  • , Densité et répartition de la population en Vénétie romaine, Annales de Bretagne, TomeLXVTl, 1960, fasc. l,p. 103-106. ANDRE J., 1961, Inventaire des objets romains en bronze du Musée de Vannes, OGAM Tome XIV, p. 407-411 ANDRE J., BSPM 1957-58, Un milliaire au Lodo, PV p. 71 ANDRE J
  • p. 20 ANDRE P., 1979, Les carnets de Monsieur de Fréminville III, La villa de Keran en Arradon, 1: les bâtiments, Archéologie en Bretagne, n° 23 p. 3-12 ANDRE P., 1981, Les carnets de Monsieur de Fréminville IV, La villa de Mané-Bourgerel en Arradon, 1 : Les bâtiments et les
  • décors de sols, Archéologie en Bretagne n° 30, p. 2-10 AVENEAU DE LA GRANCIERE, BSPM 1910, Découverte d'une nouvelle villa gallo-romaine près du château de Kerhan en Arradon. Les substructions de Pen-er-Men, p. 191-196 CAUBERT de CLERY O., BSPM 1992, Découverte d'un biface de
  • l'Acheuléen à la Pointe de Quirion en Arradon, Tome 1 18, p. 80-81 CLEMENT M. et GALLIOU P., 1981, La céramique romano-britannique dans le morbihan, Mané-Bourgerel, Archéologie en Bretagne n° 30, p. 39-43 COPPENS Y., BSPM 1953-54, Découvertes archéologiques, Commune d'Arradon, PV p. 108
  • dans la commune d'Arradon, p.77-79 GALLES L., BSPM 1857, Monument gallo-romain de Saint-Galles en Arradon , p. 50 GALLES L., BSPM 1865, Rapport sur les fouilles de l'établissement gallo-romain de Kerhan Arradon, p. 73-75 GALLES L., BSPM 1867, Notice sur une sépulture trouvée sous un
  • lech bas à Arradon, p. 4 GALLIOU P., 1974, Le plan des villas romaines en armorique, Archéologia n° 74, p. 27-33 GALLIOU P., 1981, Les carnets de Monsieur de Fréminville V, La villa de Mané-Bourgerel, Arradon, 2ème partie: le mobilier archéologique, Archéologie en Bretagne n° 31, p
  • . 17-25 GALLIOU P., 1980, Les carnets de Monsieur de Fréminville III, La villa de Keran en Arradon, 2ème partie: le matériel, Archéologie en Bretagne n° 26, p. 3-2 1 DE FREMINVILLE, BSPM 1857, Etablissement gallo-romain découvert en 1856 au Lodo en Arradon, p. 55-59 + 2 planches DE
  • FREMINVILLE, BSPM 1857, Description des monnaies trouvées dans les fouilles du Lodo p. 60-67 JACQUEMET H., BSPM 1857, Reste d'un établissement gallo-romain découvert au Lodo en Arradon, p. 52-54 + 1 plan LANGOUËT L., 1986, Informatique et microtoponymie dans l'étude de l'occupation rurale
  • ., 1988, Histoire d'Arradon, 230p. MARSELLE L., BSPM 1912, La crémation chez les Bretons chrétiens. Les monuments de l'Eglise naissante en Bretagne-Armorique. L'origine du lec'h. p. 43-76 MARSILLE L., BSPM 1921, Catalogue du Musée archéologique de la S. P. M. MARSILLE L., BSPM 1933
  • des "augets de terre" découverts sur les cotes de la Bretagne armoricaine, Commune d'Arradon, p. 192 PLOEREN ANDRE J., 1959, Les enceintes quadrilatérales du Morbihan, OGAM, T. XI, p. 23-36 et 441-454 ANDRE J., BSPM 1963, La motte féodale de Penhoét en Ploeren, p. 50-52 MARSILLE L
  • -erMen. A propos de cet établissement, il convient de constater, dans l 'intérêt de la vérité historique, contrairement à l'assertion de L. Galles, que les habitants en auraient déménagé paisiblement et que sa ruine serait seulement l 'effet du temps, que les pierres fortements
  • destruction de cet établissement par le feu. La destruction par l 'incendie des établissements romains en Bretagne, est générale et la règle. Celui de Pen-er-Men n 'est pas une exception; au contraire, il est un exemple frappant de cette règle et il la confirme par le témoignage
  • irrécusable de cette quantité de pierres brûlées que tout le monde peut voir. " RIALAN E. I en 1884 et 1885, p.3 GALLES L., BSPM 1865, Rapport sur les fouilles de l'établissement gallo-romain de Kerhan, Arradon p. 73-75 + lplan AVENEAU DE LA GRANCIERE, BSPM 1904, p. 151 AVENEAU DE LA
  • GRANCIERE, BSPM 1910, Découverte d'une nouvelle villa gallo-romaine près du château de Kerhan en Arradon. Les substructions de Pen-er-Men, p. 191-196 ANDRE P., 1979, Les carnets de Monsieur de Fréminville III, La villa de Keran en Arradon, 1: -les bâtiments, Archéologie en Bretagne, n
  • ° 23 p. 3-12 GALLIOU P., 1980, Les carnets de Monsieur de Fréminville III, La villa de Keran en Arradon, 2ème partie: le matériel, Archéologie en Bretagne n° 26, p. 3-21 La villa de Kerhan MERLAT P., 1982, p. 95-97 1923 - Fragments de poterie sigillée unie. 1924 - Fragments de
RAP02263.pdf (BAZOUGES-SOUS-HÉDÉ (35). la ville Allée. rapport de sondages programmés)
  • BAZOUGES-SOUS-HÉDÉ (35). la ville Allée. rapport de sondages programmés
  • première installation La première installation observée sur le site consiste donc en la construction du bâtiment situé au sud, en haut de la pente naturelle. Cet établissement, circonscrit par une série de maçonneries, semble être fermé en son sommet par le simple affleurement rocheux
  • réfection de l'évacuation centrale du bassin 1 dans les parements M6/M8 3.2. Deuxième phase d'occupation: les installations en bois 3.2.1.: Les éléments situés au sud : perturbation du bâtiment initial 3.2.2.: Le dispositif de barrage et la conduite forcée en limite nord du site 3.2.3
  • afín de ne pas trop gêner les propriétaires. Pour compléter les résultats obtenus, et compte tenu de la qualité des bois en présence, le SRA mis en place une campagne de prélèvements dendrochonologiques effectués par le CNRS durant les deux campagnes consécutives. La première
  • perturbations notables pouvant permettre le creusement d'une tranchée sans risque de détérioration du bassin en question. Les résultats obtenus, nous le verrons, ont quelque peu dévié la problématique initiale à cet endroit. Ayant identifié, tant au décapage qu'au cours du sondage 2, la
  • installation nihilo permet d'exclure toute antériorité d'installation à cet endroit du site. M3 présente, sur son extrémité nord, deux assises de briques en élévation, scellées au mortier chaux et apparaît comme étant chaîné en angle droit avec l'extrémité est du mur M6 la en ex de M4/M5
  • permet en l'état de saisir la nature ou la destination de cette maçonnerie. Afin de résumer les informations recueillies concernant les maçonneries, trois phases semblent pouvoir être distinguées. La première serait celle de la construction des murs M2, M3, M6, M5 et M4, d'est en
  • comblant déjà la dépression initiale. Ce point pourrait indiquer sa mise en place comme étant postérieure à une première période d'utilisation du bassin, d'autant que les deux couches à partir desquelles l'aménagement est creusé contiennent des éléments fragmentaires d'architecture
  • éléments d'architecture et reconnu dans les sondages 4 et 4 bis. Cet élément et sa contemporanéité avec le boudin d'argile US 15 relie chronologiquement l'ensemble du dispositif pour le positionner au cours d'une phase d'occupation plus tardive que celle de la première installation. Il
  • étaient visibles au moment de son installation. La Ville Allée - Bazouges s/s Hédé - 2005-2006 15 À l'opposé, vers l'est, 1US 14 consiste en un amas de blocs et de moellons de granité de 3 m. de large sur quelques 6 m. de long pour une épaisseur pouvant atteindre 0. 65 m. Ce fait
  • espace qualifié de Bassin 1 restent improbables pour cette première phase. Il est possible d'envisager la présence du dispositif M i l , vaste blocage transversal constitué de poutres de bois situé au nord de l'ensemble, au cours de cette première période. Une dépression en cuvette
  • évoquées. 3.2. Deuxième phase d'occupation : Les installations en bois . (cf. fig. 14) 3.2.1. Les éléments situés au sud : perturbation du bâtiment initial. Au cours de la deuxième phase d'occupation du site, une série de canalisations de bois est installée au centre du bâtiment
  • la captation...). En l'absence d'autres sources connues que celles, beaucoup plus monumentales, des centres urbains, la question reste posée. La Ville Allée - Bazouges s/s Hédé - 2005-2006 20 4.2. Une restructuration en bois suite à un premier abandon. La deuxième phase A la
  • Région Bretagne La Ville Allée - Bazouges s/s Hédé - 2005-2006 717 Générique de la fouille Direction: Frédérick Béguin Prise en charge de la logistique : Jean-Pierre Bardel, Technicien de Recherches, Ministère de la Culture Suivi scientifique: Anne Villard, Conservateur du
  • . Les abords immédiats de la fontaine M l 2.3.4. Les Unités stratigraphiques au nord de la fontaine M l 2.4. Le sondage 1 2.5. Le sondage 2 : la conduite en limite basse du site 2.6. Le sondage 3 2.7. Les sondages 4 et 4 bis 2.8. Le sondage 5 2.9. Les aménagements hors sondages. 3
  • . Synthèse et éléments de chronologie relative. 3.1. Une première phase de construction : l'ensemble maçonné au sud du site 3.1.1.: Séquence 1: la construction initiale 3.1.2.: Séquence 2 : une extension maximale effectuée au cours de reprises de maçonnerie 3.1.3.: Séquence 3: la
  • .: Les aménagements de la berge est 4. Réflexions en vue d'une interprétation 4.1. Un premier établissement lié à l'eau 4.2. Une restructuration en bois suite à un premier abandon 5. Conclusion sur l'opération, apports et perspectives. Figures Clichés photographiques Bibliographie
  • sommaire La Ville Allée - Bazouges s/s Hédé - 2005-2006 3 1. Introduction générale à la fouille 1.1. Présentation du site Le site se trouve sur le lieu dit « La Ville Allée », sur la commune de Bazouges sous Hédé. Cette commune est subdivisée en deux entités géographiquement
  • par un pli granitique marquant en bas de pente le départ de la vaste plaine de Combourg vers le nord. Si la parcelle concernée par la fouille s'appelle la Ville Allée, car rattachée à cette propriété éponyme, l'une des parcelles voisines, également en rupture de plateau s'appelle
  • « Les sources » et témoigne aussi de la présence massive d'eau le long de cette pente. La parcelle du site, d'une inclinaison de 10%, est en cuvette évasée vers le bas, suivant le sens d'écoulement des sources dans le granit. Seule une couche succincte de terre argileuse recouvre
  • l'ensemble, tandis que la puissance stratigraphique s'accroit en contrebas, du fait des différents dépôts de colluvions. 1.2. Historique de la fouille Au cours de l'été 2004, M et Mme Thébault, propriétaires, ont eut l'intention de curer la parcelle contenant les vestiges afín de la
RAP02224.pdf (QUIMPER (29). les vestiges antiques et médiévaux du 22 de la rue Bourg des Bourgs. rapport de fouille préventive)
  • opération de sauvegarde par l'étude
  • QUIMPER (29). les vestiges antiques et médiévaux du 22 de la rue Bourg des Bourgs. rapport de fouille préventive
  • . 48. 5.6.7.1. Description. 5.6.7.2. Le mobilier. 5.6.7.3. Datation, interprétation 5.7. Conclusion. 6 : INTERPRETATION GENERALE ET CONCLUSIONS 6.1. Evolution d'un paysage rural ou périurbain de l'Antiquité au tout du début de l'Epoque moderne. 6.1.1. La première occupation
  • . Pour ce faire, le responsable fut assisté de Vérane Brisotto et de Damien Seris durant les deux premières semaines (mise en place et décapage). L'équipe fut ensuite renforcée par Stéphane Brousse, Rosemarie Le Rouzic et Didier Pfost pour la fouille proprement dite. Tous sont
  • des traces d'artisanat et un abondant mobilier archéologique. L'histoire de l'établissement se décomposait en quatre phases : - Des petits bâtiments individuels datés de la première moitié du I er siècle après J.-C. - Un ensemble de la fin du Ier siècle après J.-C. pouvant être
  • d'une même étape d'aménagement, la fine langue de terre grise sous le banc jaune en T. 21(7) et (8) pouvant résulter d'un simple étalage localisé de sédiments lors du chantier d'installation du banc jaune. Dans la première hypothèse, la reprise secondaire de l'étape « bipartite
  • ) en raison, par exemple, de la création d'une ouverture. Par ailleurs, le recurage ou recreusement du fossé lors de ces différentes installations a également pu gommer des étapes intermédiaires dont l'existence nous échappe. La nature des couches de sédiments décrits, montre donc
  • ) Poterie, fer (clous ), bronze (fibule, ornement), tuiles, meule N o t i c e s u r l a p r o b l é m a t i q u e d e la r e c h e r c h e e t l e s p r i n c i p a u x r é s u l t a t s d e l'opération archéologique : - Etude des vestiges mis au jour et mise en relation avec
  • de l'Us. 22. 4.5.4.1. Le sol S. 202. 4.5.4.2. Les installations métallurgiques. Le basfourneau S. 212 Les cuvettes Us. 25 4.5.4.3. La coucheS. 201. 4.5.4.4. La couche S. 204/210. 4.5.5. Les structures de l'Us. 24. 4.5.5.1. La couche S. 209. 4.5.5.2. Le foyer S. 208. 4.5.6. La
  • gallo-romaine. 6.1.2. Evolution du paysage gallo-romain. 6.1.3. La mise en place des enclos T. 22 et T. 23 et l'établissement de la fin du haut Moyen-Âge. A 6.1.4. Les vestiges de la fin du bas Moyen-Age et des débuts de l'Epoque moderne. 6.2 Conclusion
  • d'accueil pour enfants) par la société ESPACIL Construction, en vue de l'implantation de constructions collectives, entraîne la réalisation d'un diagnostic archéologique réalisé par l'I.N.R.A.P. en juin 2004, sous la responsabilité d'Eddie Roy (Roy, 2004). Compte tenu de la configuration
  • siècle de notre ère, il semblait qu'elles étaient à mettre en relation avec l'établissement antique voisin (cf. infra) de Roz-Avel (bâtiments de villa, thermes, forges...). La présence de ces vestiges avait conduit la C.I.R.A. à recommander une fouille de sauvetage sur l'ensemble des
  • terrains menacés de destruction par les projets immobiliers envisagés. De ce fait, la société ESPACIL Construction, initiateur du projet et futur acquéreur, prit en charge la réalisation de l'opération archéologique (financement du coût), en accord avec l'association Massé-Trévidy
  • , encore propriétaire. La mise en œuvre de la fouille fut confiée à l'Institut national de recherches archéologiques préventives qui nomma Jean-François Villard, archéologue, responsable de l'opération. La phase terrain de 2,5 mois fut réalisée de la mi janvier 2005 à fin mars 2005
  • l'entreprise TREPOS de Combrit. Cliché 2 - Vue du terrain depuis la rue Bourg-les-Bourgs en contrebas Le Centre de recherche archéologique du Finistère (C.R.A.F.) assura en grande partie la logistique, ern mettant à disposition ses locaux, le matériel de fouille ainsi que le matériel
  • terrain du 22 de la rue Bourg-les Bourgs est situé sur la rive droite de l'Odet en zone urbanisée;, à 700 mètres au sud-ouest du confluent Odet / Steïr. Il est implanté sur un flanc de coteau (altitude entre 15 et 21 m N.G.F.) exposé au sud-est et dominant la rivière, dans le
  • prolongement oriental du vaste plateau de la Terre Noire. Le site offre, vers le sud, un point de vue sur la vallée de l'Odet, tandis qu'à l'est et au sud-est, au-delà de la rivière, domine le Mont Frugy au pied duquel est implanté le quartier de Locmaria. Le terrain présente un profil en
  • pente douce, en direction du sud-est, du nord de la zone I jusqu'à la rupture brutale du chemin creux actuel. Un replat légèrement moins pentu se retrouve au-delà, au nord de la zone III. Au milieu de ce secteur, approximativement au sud de l'axe fossoyé T. 21, le pendage est
  • davantage marqué. Il s'accentue fortement au sud de la zone décapée, en direction de la rue Bourg-les-Bourgs en contrebas. Le substrat est relativement varié, notamment en fonction de l'altitude. Dans la partie haute, au nord du chemin creux, le sol est essentiellement composé d'arène
  • granitique. Celleci est grossière au nord de la zone I où elle est au contact d'un filon granitique et s'affine vers le sud jusqu'au milieu de la zone III. Au-delà de la limite du replat, le substrat devient argileux (argile fine gris-jaune à gris-vert). Enfin, en bas de pente, le
  • recherche archéologique du Finistère sur la topographie (courbes de niveau en fonctions des données fournies par les fouilles archéologiques) et l'hydrographie de Quimper en intégrant des notions de géomorphologie (courbes de variations du niveau marin d'après les travaux de Guilcher
  • (XIIe- XIVe siècle) des régressions assèchent peut-être le fond de ria, déconnectant le site de la rivière, éloigné alors d'environ 200 mètres. Ces variations du paysage environnant, aux différentes époques, sont importantes et seront à prendre en compte lors de l'analyses des
RAP03168 (RENNES (35). 10-12 rue Saint-Louis : Les occupations de la parcelle 0234 de l'Antiquité à l'époque moderne ; Le jeu de Paume du Pélican. Rapport de fouille)
  • opération de sauvegarde par l'étude
  • RENNES (35). 10-12 rue Saint-Louis : Les occupations de la parcelle 0234 de l'Antiquité à l'époque moderne ; Le jeu de Paume du Pélican. Rapport de fouille
  • second volet est évidemment important car les premières datations dendrochronologiques des bois de la charpente ont conclu à une construction vers 1605-1607 et une transformation de l’édifice en chapelle vers 1686-1690. Connu sous le non de la salle du Pélican, cet équipement, très en
  • est rappelée à la fin des volumes en question. 38 Inrap · Rapport de fouille Bretagne, Ille-et-Vilaine, Rennes, 10 et 12 rue Saint-Louis, Volume 1 1.1.2 Le contexte historique Les terrains concernés par le projet d’aménagement se situent pour l’époque antique dans un secteur
  • une rue nordsud qui correspond à la continuité du tronçon fouillé au 10-12 de la rue Saint-Louis. Malheureusement, l’axe en question a été en grande partie effacé par des carrières médiévales sur ce site. Les résultats de cette opération, en cours d’exploitation, soulignent en
  • situées sur le versant occidental de la colline Saint-Melaine qui culmine à une altitude proche de 60 m NGF. Avant l’intervention, la première était occupée partiellement par deux bâtiments détruits avant la fouille, dont la Maison du Peuple construite sur caves en façade la rue Saint
  • (volume 1 du RFO) et l’analyse et l’évolution d’un bâtiment en élévation, en l’occurrence une salle du jeu de paume, la salle du Pélican, construite au début du XVIIe siècle (parcelle 1130, volume 2 du RFO). Sujets et thèmes Bâtiment, Jeu de paume, Edifice religieux, Edifice militaire
  • La redécouverte de la salle du Pélican en 2011 reste exceptionnelle et est une réelle opportunité de connaître ce patrimoine, peu souvent étudié. La salle, caractéristique de l’architecture des jeux de paume qui sera normalisée au XVIIIe siècle, est dans un état de conservation
  • pas moins de huit jeux de paume. Ainsi, l’étude de la salle du Pélican offre un autre visage du quartier, loin de l’image pieuse portée notamment par le couvent des Jacobins situé à proximité et dont le culte à Notre-Dame de Bonne Nouvelle est également en pleine apogée au XVIIe
  • siècle. Paradoxalement, c’est sans doute cette dispersion de l’esprit vers ces jeux jugés décadents qui est à l’origine du déclin de la paume et de la disparition massive des salles. Heureusement, celle du Pélican a reçu une autre affectation en étant transformée en chapelle entre
  • modifier définitivement la perception de la salle. De l’état chapelle, il ne reste plus aucun décor si ce n’est des blocs de calcaire en remploi dans un mur récent qui ont permis néanmoins de restituer un retable Lavallois. Etude de bâti Chronologie Epoque médiévale, Temps modernes
  • matériaux Le montage de la structure bois Le décor de la salle Les annexes : les latrines, la buanderie, la laverie 3-2-4 Les jeux de paume à Rennes 3-2-5 Les jeux de paume en France et en Europe L’ancêtre des sports de raquettes Contexte d’apparition Architecture de la salle
  • langue française 3-3-1 La métamorphose d’un espace et d’une fonction 3-3-2 La fermeture des travées 3-3-3 Le transept 3-3-4 La modification de la toiture 3-3-5 La reconstruction de la façade sud 3-3-6 La chapelle en fonction 3-3-7 Le décor 3-4-1 L’hôpital militaire et la
  • transformation de la chapelle en lingerie 3-4-2 Les ultimes modifications Diagrammes stratigraphiques Etude documentaire – Pierre Poilpré, Inrap Etude documentaire – Maelle Leconte, architecte Rapport d’étude du mobilier - Françoise Labaune-Jean, Inrap Rapport d’étude dendrochronologique
  • . Données administratives, techniques et scientifiques Conditions d’utilisation des documents Les rapports d’opération archéologique (diagnostic, fouille, document final de synthèse, sondage, sauvetage…) sont des documents administratifs communicables au public, en application de la
  • dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de la propriété intellectuelle
  • relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de notes et les copies ou autres formes de reproduction sont autorisées dans la mesure où elles sont strictement réservées à l’usage
  • Rennes (35). Elle concerne deux thématiques principales  : l’étude des séquences gallo-romaines et modernes à l’emplacement de la parcelle 0234 (volume 1 du RFO) et l’analyse et l’évolution d’un bâtiment en élévation, en l’occurrence une salle du jeu de paume, la salle du Pélican
  • toutefois à l’époque augustéenne (enclos  ? et parcellaire). La mise en œuvre de la rue initiale est soignée et rigoureuse, tout en restant classique pour Rennes. Elle bénéficiera d’un entretien et de programmes de réfection continus jusqu’au milieu du IIIe siècle. Elle est d’abord
  • la hauteur de la parcelle 0234. La redécouverte de la salle du Pélican en 2011 reste exceptionnelle et est une réelle opportunité de connaître ce patrimoine, peu souvent étudié. La salle, caractéristique de l’architecture des jeux de paume qui sera normalisée au XVIIIe siècle
  • réalisée en parallèle a montré que les propriétaires successifs de la salle sont de grandes familles de parlementaires et ainsi de comprendre qu’en plus d’un sport, la paume est également une activité lucrative. L’étude a fourni de précieux renseignements sur l’intégration de la salle
  • Nouvelle est également en pleine apogée au XVIIe siècle. Paradoxalement, c’est sans doute cette dispersion de l’esprit vers ces jeux jugés décadents qui est à l’origine du déclin de la paume et de la disparition massive des salles. Heureusement, celle du Pélican a reçu une autre
RAP02050.pdf (FOUESNANT (29). l'île aux Moutons. rapport de fp 1 2004)
  • FOUESNANT (29). l'île aux Moutons. rapport de fp 1 2004
  • campagnes de sondages ont eu lieu en septembre 2002 et 2003. 1.4. Les campagnes de sondages 2002 et 2003 Les six sondages réalisés à l'automne 2002 (figure 2) ont permis une première évaluation du potentiel du site et la reconnaissance de structures et de niveaux d'habitation conservés
  • l'opération et titulaire de l'autorisation de fouilles, Analyse et dessin du mobilier céramique néolithique. DAO. Anna BAUDRY : doctorante en Archéologie et Archéométrie (Université de Rennes 1), UMR 6566, « Civilisations atlantiques et archéosciences » Analyse de la faune terrestre et
  • soutenu et collaboré à cette opération en se chargeant de l'étude du mobilier de La Tène finale et de la réalisation de la synthèse de l'occupation de l'Age du Fer. Ces sondages ont bénéficié du soutien de Mrs J.-L. Monnier (Directeur de recherche au CNRS) et G. Quéré (Directeur de
  • l'UMR 6566, Civilisations Atlantiques et Archéosciences), de S. Deschamps (Conservateur Régional de l'Archéologie de Bretagne) et J.-Y. Tinevez (Ingénieur au SRA de Bretagne, en charge du Finistère). Nous remercions le Conseil Général du Finistère et le Ministère de la Culture
  • situés dans la Baie de Concarneau, à l'extrémité occidentale de la « dépression prélittorale » sud-armoricaine. L'Ile aux Moutons est une formation appartenant à une plate-forme à écueils et à couverture de lithotamniées (maërl) prolongeant en mer le bloc basculé de Trégunc et Névez
  • (Bénard Le Pontois, 1929). Ce « menhir » est mobile « ne pouvant pas rester en équilibre dans la position absolument verticale ». Deux publications récentes mentionnent les premières recherches entreprises par Marthe et Saint-Just Péquart en été 1927 (Large et Gilbert 1989 ; Daire
  • , 1996). Ils réalisèrent des sondages dans la partie orientale de l'île sous forme de tranchées et plusieurs niveaux stratigraphiques d'une puissance de 0,15 à 0,50 m. Une structure reconnue comme un coffre a livré une hache en cuivre. Aucun relevé n'est malheureusement parvenu dans
  • . Pointe de * Cornbrit o Pointe de ! Mousteriin louton: Brunec ILES ïaîîuNicolas I o Niveau moyen des marées (en m) Site d'habitat néolithique IT Dolmen A Menhir 100 m Figure 1 Situation géographique de l'Ile aux Moutons (d'après la carte IGN 0519 0T) et extrait du plan
  • cadastral (1957) et D E GLENAN 6 En mars 2002, notre passage sur l'îlot avait permis d'établir une cartographie détaillée des zones de concentration de matériel, ainsi qu'une estimation de la stratigraphie et de la puissance des couches. La partie orientale de l'île semblait la plus
  • riche en matériel archéologique. L'examen des publications, des différents documents disponibles, conservés par l'AMARAI, et du matériel récolté en 2002 a permis de mettre en évidence deux possibles occupations sur l'Ile aux Moutons, l'une gauloise, de La Tène finale, et l'autre
  • plus vite les informations que pourrait livrer un site d'une telle richesse archéologique. Etant donné la complexité de l'occupation, une équipe pluridisciplinaire a donc été mise sur pied en 2002, coordonnée par Gwenaëlle Hamon (alors doctorante à l'Université de Rennes I) et deux
  • , pour les périodes de La Tène finale et du Néolithique moyen. Un seul sondage, le n° 6, s'est révélé négatif, quoique riche en enseignement, puisque nous avons mis au jour une zone déjà explorée par les époux Péquart en 1927 ; La campagne de sondages complémentaires de septembre 2003
  • avait pour objectifs : - la reconnaissance d'éventuelles structures conservées à l'est de l'île, en étendant le sondage 2 sur 18 m2. Il a révélé l'existence de murs épais conservés sur trois à quatre assises, au sein desquels du mobilier céramique et des restes fauniques ont été mis
  • conservés. - et la confirmation de l'état de conservation du niveau d'occupation néolithique au nord-ouest (sondages 4 et 5) et de rechercher également d'éventuelles structures en pratiquant deux extensions. Les deux niveaux d'occupation, gaulois et néolithique, ont été une nouvelle fois
  • -topographique de l'île aux Moutons (altitude en mètres N G F ) Localisation des sondages 1 à 9 (sondages 2002-03, fouille 2004) 8 Dans le sondage 8 a été mis en évidence la « suite » de l'épandage de céramiques mis au jour en 2002 (sondage 4). Le niveau d'occupation néolithique, d'une
  • puissance de 10 à 20 cm d'épaisseur, est très bien conservé et très riche en matériel lithique et céramique dont l'homogénéité a été confirmée, grâce aux études réalisées. Des concentrations de blocs de leucogranite de dimensions variables et la présence de charbons permettraient
  • laissée en suspend. Un des objectifs de cette campagne était de pouvoir mener à bien le traitement de la masse d'informations issue du secteur 2, et notamment l'achèvement de l'analyse des restes fauniques. Les rapports d'analyse de l'analyse malacologique de Mlle C. Dupont (coll. UMR
  • 6566, Civilisations Atlantiques et Archéosciences) et celui, préalable, d'étude de la faune mammalienne par Mme Anna Baudry, actuellement doctorante en Archéologie et Archéométrie sous la direction de Mme M.-Y. Daire, sont joints à ce présent rapport. L'avifaune sera déterminée
  • relevé en altitude. Un tamisage à sec a été réalisé lors de la fouille de la couche 3 (néolithique), dans le but de récupérer de minuscules pièces lithiques témoignant d'activités de taille ou de 9 réaffutage d'outils. Le matériel archéologique a été prélevé par passe et unité de
  • de carottes sédimentaires incluant les différentes couches reconnues (figure 3). Les analyses micro-morphologiques en cours auront pour objectifs de déterminer le mode de sédimentation du site, de déceler la présence d'occupations successives au sein des différents niveaux et de
RAP00334.pdf (NOYAL-CHÂTILLON-SUR-SEICHE (35). la Guyaumerais. rapport de sauvetage programmé.)
  • NOYAL-CHÂTILLON-SUR-SEICHE (35). la Guyaumerais. rapport de sauvetage programmé.
  • période 60-120 ap. J. C. : Sigillées à pâte lédosienne e:t de gaule du sud de la fin du 1° s. ap. , drag. 37 de gaule du sud; fumigées de production locale ou régionale : bol Ménez 82 notamment. Fossé 4011 reconnu en D7,D8,D9 sur 12 m de long axe sud-nord à 15° au nord-est. Profil en
  • céramiques de la fin du 1°, début 11° ; Drag. 37 de gaule du sud et fumigée. Ce fossé recoupe en grande partie le drain 4021. Fossé 4010 : en D7 , D8, train rectiligne reconnu sur 2,50 m de long; axe sud-nord à 10° au nord-est. Profil en cuvette ; 1. surfface = 0,80 m ; 1. fond = 0,30 m
  • curé de part et d'autre de sa section originelle conservée peut-être par la présence d'un passage (en planches) ménagé sur le fossé. Comblement : t. grise argileuse, mêlée de schistes pilés contenant de nombreux tessons du 11° s. ou début 111° s. ap. J. C. : sigillées de gaule
  • . 0,45 ; pendage régulier sud-nord (3 %). Comblement : t. grise, argileuse, pierres, tuiles, nombreux tessons. Le mobilier est du 11° s. : sigillées de gaule centrale (Drag. 37, Drag. 46, Walters 79/ 80) .métallescente et commune. A noter la présence de 2 anneaux ou passe-guides en
  • . En B9 : couche 4003 : plage de terre noire très argileuse contenant un mobilier des Ilème et début Illème s. ap. : sigillées de Gaule centrale (Drag 37, Walters 79/ 80, Drag 46, Drag 43, Curie 21), métallescente décorée à la barbotine, céramique commune. Empierrement (C 4002) et
  • les galets, corroborent la stratigraphie : sigillée de Gaule centrale (Drag 37, Drag 46, Curie 21) et céramique commune. Il faut noter aussi, en remploi dans le sol des déchets d'objets de bronze non identifiables et des fragfments d'outils en fer (couperet, clavette, crochets
  • (Ménez 126) et une jatte ovoïde à décor incisé (Ménez 72). ,en La seule sigillée: éclat d'un Drag 35/36 de gaule du sud- relevée epi- deime de couche pourrait résulter d'une contamination par la surface. Le lot est tout de même homogène et caractéristique des années - 20 à + 40 ap
  • tessons de cér. commune et 2 sigillées de gaule du sud dont un Ritt. 12. Au mobilier céramique s'ajoutent une fibule du type ETTLINGER 34 et un "Dupondius" de NERON. La contamination de la couche montre que ce vieuxsol reste en place dans la 2ème moitié du 1° s. ap. L'étude sédimento
  • inventaires A - Les figurines en terre cuite PL 1 à B - La lampe à huile PL 5 C - la céramique PL 6 à 27 D. - les monnaies PL 2 S ... E - le mobilier métallique PL 2'• F - le mobilier en os PL 30 G - la verrerie PL 31 H - la plaque de schiste PL 32 4 après
  • PRESENTATION INTRODUCTION La troisième campagne de fouilles de sauvetage programmé sur le site -en cours d'urbanisation- de LA GUYOMERAIS en CHATILLON SUR SEICHE s'est achevée dans les délais prévus par le calendrier mis en place en concertation entre la Direction des Antiquités de
  • , premier ensemble rural fouillé dans le bassin de Rennes et site majeur de la Cité des RIEDONES. Ce rapport annuel s'inscrit donc dans le cours d'une opération qui devrait s'achever à la fin de l'année 19 87. Les résultats présentés sont susceptibles de modifications par la poursuite
  • éventuelle de la fouille et l'analyse de la masse documentaire rassemblée. Il s'agit déjà de s'engager vers la publication scientifique. Le traitement des mobiliers, effectué en majeure partie à l'issue de chaque campagne de fouilles, en parallèlle avec la rédaction du rapport apporte
  • , l'appréhension du gisement dans sa globalité. De fait l'analyse de l'enchaînement des transformations de la villa ne progresse que lentement après de nombreux a t e r moiements et des zones d'ombres demeurent, qui soulèvent des questions que la rareté de "modèles" régionaux ne permet pas de
  • résoudre aisément. Une première synthèse sur l'évolution de l'occupation du sol et les transfoimations de la villa sera préparée pour janvier 19 88. Les études des mobiliers, des matériaux de construction et de décoration et • •• j••• le traitement thématique des structures liées
  • aux activités économiques de la villa, dont la production de la chaux, et la fabrication de l'outillage sont deux aspects, viendront à échéance dans le courant de 19 88. Enfin, l'étude de la villa et de son terroir, ses relations avec les milieux rural et urbain, est envisagée pour
  • L'évaluation du site à l'issue des campagnes de prospections au sol et aérienne et des premiers sondages avait conduit à l'élaboration d'un programme sur 4 ans visant à concilier deux intérêts : l'exploration intégrale du site archéologique et la nécessité de libérer les parcelles en
  • : étude la partie Ouest de la "Pars urbana" (parcelles AP 95, 208 et 209). > L'avancement des travaux de recherches sur le terrain est jusqu'à présent parfaitement en phase avec le calendrier prévu. L'Equipe de fouille Alain PROVOST : vacataire scientifique AFAN, responsable des
  • ont renforcé les vacataires pour la préparation du rapport.Dans ce cadre Patrick LE BOUTEILLER s'est spécialement chargé de l'étude et l'inventaire du mobilier métallique et des figurines en terre cuite. Le classement et l'étude de la céramique ont été assurés par Alain PROVOST
  • de Rennes "lira" les graffiti sur céramique. Enfin, M r JACQUES PROVOST, photographe professionnel a entrepris la réalisation du catalogue photographique du mobilier recueilli depuis le début des fouilles. Les intervenants dans la mise en place du programme. Le C. S. R. A. et
  • la Sous-Direction de l'Archéologie au Ministère de la Culture qui ont autorisé la fouille et accordé une subvention de 50 000 F : 25 000 F en équipement et 25 000 F en fonctionnement. La Préfecture d'Ille et Vilaine, à l'origine de la mise en place des équipes de T. U. C. Le
RAP02113.pdf (LA CROIX-HÉLLÉAN (56). la chapelle-Maudé. dfs de diagnostic)
  • LA CROIX-HÉLLÉAN
  • opération préventive de diagnostic
  • LA CROIX-HÉLLÉAN (56). la chapelle-Maudé. dfs de diagnostic
  • scientifique 7 Mise en place de l'opération 7 Implantation des sondages, méthodes et contraintes techniques 7 Enregistrements 10 Mobilier 10 RESULTATS 11 La chapelle Saint-Maudé 11 Zone 1 (intérieur de la chapelle) 13 Sondage 1 13 Sondage 2. 19 Sondage 3 21 Zones 2 et
  • de 0,40 m en moyenne d'épaisseur. Contexte historique et archéologique En l'état actuel de la recherche les données historiques concernant la chapelle Saint Maudé sont pauvres. La tradition veut que la chapelle ait été construite au dessus des sépultures de chevaliers bretons
  • tombés en 1351 lors d'un combat durant la guerre de Succession. La dédicace à Saint-Maudé (ou Maudez), saint du haut Moyen-Age, pourrait laisser penser que la chapelle a été édifiée au dessus d'un bâtiment plus ancien. Une mince étude, menée par l'Association "Les amis de Saint-Maudé
  • ", affirme que les "travaux de construction ont commencé en 1431" en se basant sur des inscriptions qui sont largement postérieures1. La notice de l'Inventaire Général donne la date "vers 1435" pour la fondation de la chapelle par les Rohan et les seigneurs du Broutay. La construction
  • , interrompue, n'aurait été achevée qu'à la fin du XVe siècle et le lambris de couvrement posé en 17562. Un acte de Jean V, daté de 1442, mentionne "la construction de la chapelle de Saint-Maudé"3. Une petite tête sculptée placée au dessus du portail nord représente une femme à la coiffure
  • caractéristique de la fin du XVe siècle (photos 1 et 2). On peut également comparer la stylistique de la chapelle Saint-Maudé avec celle des églises rurales de la région4. Les datations de ces dernières s'échelonnent, comme ici, de la fin du XVe siècle à la fin du XVIe siècle. Même si les
  • restauré en 1993 mais aucune intervention de fouille archéologique n'y a été menée avant la présente opération. Motif de l'opération et prescription scientifique Les travaux de restauration du sol du chœur pouvaient mettre au jour des inhumations, des niveaux de sols ainsi que des
  • . Mise en place de l'opération Implantation des sondages, méthodes et contraintes techniques L'ensemble du site a été divisé en trois zones : la zone 1 correspond à l'intérieur de la chapelle, la zone 2 à la partie extérieure est et la zone 3 à la partie extérieure ouest
  • d'une partie du bâtiment ont été levés au théodolite afin de caler nos sondages sur le plan dressé en février 2004 par le cabinet Touchard (Architectes). N'ayant pas la possibilité de rattacher ces plans au NGF, l'ensemble du nivellement a été raccordé à la courbe de niveau la plus
  • : un oculus à l'ouest, deux fenêtres au sud et une maîtresse vitre à l'est. Photo 3 - Le mur pignon ouest de la chapelle. Les trois pinacles du portail ne portent aucun décor Les deux façades sont montées en pierres de schiste tandis que les parements des deux murs pignons sont
  • sablières qui portent les armes de Bretagne et de Rohan ainsi que des têtes sculptées (photos 4 et 5). 12 Photo 4 - Intérieur de la chapelle vu vers l'est Photo 5- Un des engoulants de la façade nord Le sol de la nef est couvert de plaques de schiste tandis que celui du chœur est en
  • légère surélévation et était revêtu d'un parquet qui doit être remplacé. Le chœur liturgique est délimité par une clôture de bois qui est attribuée à la seconde moitié du XVIIe siècle5. Dans son angle sud, se trouve un lavabo de granit partiellement peint en blanc et composé de trois
  • général, base "Palissy", Ministère de la Culture, 1992 13 L'examen du plan met en évidence plusieurs irrégularités, dont l'emplacement des fenêtres du mur gouttereau sud qui sont décentrées par rapport à l'axe des travées délimitées par les contreforts qui, eux-même, ne sont pas
  • exactement en vis-à-vis (contreforts nord-est et sudest des murs gouttereaux). Devant la maîtresse vitre le dernier entrait a été scié, suggérant l'agrandissement d'une ancienne ouverture plus modeste. D'ailleurs, les dimensions de cette baie, en occupant plus des deux tiers du mur du
  • de 0,48 m. Ils sont sans doute contemporains des dalles car celles qui se trouvent contre eux ont été soigneusement découpées. Ils marquent une séparation entre la nef et le chœur qui devait alors être 0,50 m plus en avant. L'aspect de ce cloisonnement n'est pas facile à imaginer
  • déduite par la présence d'un effet de paroi (US 1028 et 1029, fig. 6). L'US 1028 coupe l'US 1029 et est constituée de débris de démolition (mortier, ardoises, petites pierres). Le massif 1010, en avant de 1025, le recouvre partiellement. Il est également fait de gros moellons équarris
  • considère qu'il a été construit au centre de l'église ; il serait alors long de 4,60 m pour une largeur de 1,20 m environ (photo 10 et fig. 6). Ces deux structures suggèrent les bases d'autels, la première (US 1025) étant appuyée contre le mur pignon et la seconde (US 1010) décollé
  • porte pourrait alors se justifier mais là où il n'y avait pas d'investigation archéologique prévue car aucun risque de destruction induit par les travaux envisagés. La question du jubé Une interrogation a été posée par la présence de deux autels de pierre qui sembleraient avoir été
  • disposé en longueur le long des murs, et, qu'en outre, ils ne sont pas montés avec la même technique (la maçonnerie nord est liée à l'argile, tandis que la maçonnerie sud est liée au mortier de chaux). Étant donné l'étroitesse des sondages, il est difficile de se faire une idée précise
  • Diagnostic archéologique Arrêté n° : 2004-145 Sous la direction de Fanny Tournier Avec la collaboration de André Nove-Josserand DRAC-SRA 2 0 AVR. 2005 La Croix Hélléan (Morbihan) Commune de la Croix Hélléan Rennes : SRA Bretagne, 2005 COURRIER ARRIVEE INTRODUCTION 2
RAP02181.pdf (ROSPORDEN (29). Kernevel. la Grande Boissière 2. dfs de diagnostic)
  • opération préventive de diagnostic
  • ROSPORDEN (29). Kernevel. la Grande Boissière 2. dfs de diagnostic
  • grillage avertisseur de couleur jaune. II. Les vestiges archéologiques. Fig. 4-5 II. 1. Les vestiges fossoyés. Vingt faits fossoyés ont été identifiés dans l'emprise concernée par le diagnostic. Ceux-ci peuvent être classés en trois catégories bien distinctes. La première série ( FI01
  • chaotique interdit d'observer toute trace éventuelle de témoignages ponctuels liés au chantier ou au fonctionnement de cette installation. Il est par conséquent impossible de proposer une interprétation en ce qui la concerne. Notons seulement que de telles installations sont fréquentes
  • servir de carrière. b) les vestiges antérieurs. En ce qui concerne les vestiges des installations de l'Age du fer, la situation est légèrement différente. Sur La Grande Boissière 1 et dans la partie nord -est de La Grande Boissière 2 où se situent plusieurs des principaux fossés du
  • l'on assiste à la monumentalisation du lieu de culte (V. Andringa 2002, p. 98). Dans le cas présent, la superposition entre le fanum et le fossé de l'enclos quadrangulaire conduit à poser une question supplémentaire. En effet on comprendrait mal que les maçonneries aient été
  • , Inventaire archéologique du département du Finistère, 1907. Fauduet 1993 : Fauduet Isabelle, Atlas des Sanctuaire romano-celtiques de Gaule, Les fanum, Errance 1993. Van Andringa 2002 : Van Andringa, William, La religion en Gaule romaine, Errance 2002. ROSPORDEN. Kernevel. La grande
  • archéologique dans la ZPPAU communale (1990), au PLU et signalé dans le cadre d'un certificat d'urbanisme le 28 juin 2005 Propriétaire du terrain : M et Mme Philippe Manac'h Arrêté de prescription n° : 2006 -054 en date du 14/04/2006 Arrêté de désignation n° : 2006-073 en date du 24/05/2006
  • -romain Maçonneries Céramique sigillée Céramique commune, amphore fragments de verre, perle en verre bleu, fragments de tuiles, moellons Sanctuaire I. Introduction 1.1 Circonstances de l'opération La prescription de diagnostic a été motivée par une saisine concernant un terrain
  • situé au lieu-dit La Grande Boissière en Kernevel sur la commune de Rosporden (29140). Le site est classé en zonage archéologique dans la ZPPAU communale (1990) , au PLU et a été signalé dans le cadre du certificat d'urbanisme daté du 28 juin 2005. 1.2 Etat des connaissances avant
  • cadre de la ZPPAU réalisée en 1986 par M. Le Goffic archéologue départemental du Finistère, le site est à nouveau signalé. Y sont repérés une « enceinte » de 150m de côté à l'intérieur de laquelle la surface du sol livre de nombreux moellons de granit, des fragments de tegulae, de
  • poteries et de verre. Enfin en 1988 lors de la construction d'une maison individuelle, des fosses et fossés n'ayant pas livré de mobilier significatif sont observés et relevés dans les coupes des fondations (Le Goffic 1988). Une enquête auprès des habitant du hameau a également été
  • riche en informations. Une ancienne habitante des lieux aujourd'hui âgée d'un peu plus de 70 ans nous a rapporté qu'étant enfant lorsque ces parcelles de la Grande Boissière étaient cultivées elle ramassait de nombreux fragments de poteries et de tuiles à la surface du sol. Le père
  • rebouché. Un ancien exploitant nous a par ailleurs affirmé qu'il lui était très difficile de cultiver les terrains situés dans le périmètre ceinturé par le chemin tant la charrue accrochait les pierres enfouies dans le sol, même en travaillant à faible profondeur. Enfin tous les
  • pour l'instant consulter les couvertures photographiques aériennes de l'IGN. 1.3 Stratégie et méthode mise en oeuvre Les sondages ont été réalisés systématiquement sur l'ensemble de l'emprise, en ayant pour objectifs la reconnaissance, l'échantillonnage et le relevé des structures
  • pour dresser le relevé d'ensemble des vestiges. Seuls quelques points clefs ont donc été traités en détail, notamment en ce qui concerne les maçonneries. Les sondages ont été ensuite rebouchés. Lors de cette opération les emplacements des murs ont été signalés par la pose d'un
  • l'excavation a été remblayée en une seule opération. Dans la parcelle voisine, les éléments de datation mobiliers exhumés dans son prolongement : le fossé (Fl) sont assez nombreux fig.5. Ils semblent indiquer un remblaiement définitif vers la fin du 1er s. ap. J.-C PI. 1. En revanche dans
  • la section F101, seul un tesson de céramique protohistorique tout à fait atypique a été exhumé ce qui ne contredit en rien la datation fournie par le tronçon voisin. Ce fossé fait partie d'un vaste ensemble se développant sur le reste de la parcelle Fig.5. Un second fossé F106/107
  • n'est que de 1.30m pour une profondeur de 0.50m (fig. 4 coupe 1). Son remplissage similaire à celui des autres fossés n'a pas livré de mobilier à l'emplacement du sondage. Son tracé, qui n'a pu être suivi vers l'est en raison de la présence de la haie et du talus de limite d'emprise
  • se poursuit vraisemblablement vers l'est pour rejoindre celui du fossé F101. Il pourrait s'agir d'un aménagement secondaire destiné à réduire l'espace (d'entrée ?) existant entre F101 et F107. En partie centrale de la parcelle, se développe un enclos quadrangulaire dont deux des
  • pratiqué de sondage à cet emplacement. En revanche le léger basculement du mur M18 semble pouvoir être justifié par la présence du fossé cl.l. Cl. 1. On note le léger basculement d'ensemble du mur vers la gauche. Sur le côté occidental du mur, c'est à dire à l'extérieur du fanum, le
  • creusements évoqués. F112 a la particularité de présenter un affaissement de son remplissage en partie centrale du tracé. Ce dernier est comblé par de la pierraille en vrac mêlée à de la terre. Aucun moellon de construction ni élément de mortier ou tegula n'y étant présent, on peut en
RAP01983.pdf (PLOUHINEC (56). "Mané-Véchen". villa maritime gallo-romaine. rapport final de fp3 (2001-2003))
  • PLOUHINEC (56). "Mané-Véchen". villa maritime gallo-romaine. rapport final de fp3 (2001-2003)
  • des comptes-rendus axés surtout sur le plan des édifices. Pour ce que l'on en perçoit, l'originalité et la complexité des plans, le raffinement des aménagements intérieurs et de l'appareil décoratif, qui tranchent avec ceux des grandes villas rurales, caractérisent des villas de
  • de Mané-Véchen sont signalés en 1929 par Z. Le Rouzic et M. Jacq, conservateur au musée de Carnac. Une première opération de sauvetage est effectuée en 1966 par G. Bernier à l'occasion d'un démaigrissement de la partie sud de la microfalaise ayant mis au jour des débris de tuiles
  • site, entre autre afin de régler la question de la propriété du dépôt monétaire découvert en 19704- ont entraîné la découverte de l'édifice thermal, à l'écart, à l'ouest, et dont la fouille ne sera que partielle. 1.2. La campagne d'évaluation de l'année 2000 1.2.1. Stratégie et
  • , l'aile ouest est installée sur un replat plus élevé et l'aile ouest au flanc d'un 3 affleurement rocheux incliné vers la cour. Les matériaux de construction écroulés exagèrent, en quelque sorte, l'importance des micro-reliefs. En première analyse, l'aile sud pourrait revêtir un
  • bâti, modes et phasage de construction 3.2. L'aile nord 3.2.1. Les salles en façade de la cour centrale 3.2.2. Les salles à l'arrière de la façade 3.3. L'aile ouest 3.3.1. Les salles en façade 3.3.2. Espace et salle à l'ouest de la façade 3.4. Les salles en façade maritime à
  • l'extrémité de l'aile nord 3.5. La cour en bordure des ailes nord et ouest 3.6. Les espaces extérieurs nord 4. Aperçu sur le mobilier 4.1. La céramique 4.2. Le mobilier en métaux non ferreux 4.2.1. Plomb 4.2.2. Alliages cuivreux 4.2.3. Argent 4.2.4. Or 4.3. Le mobilier en fer 4.4. Les
  • plaques calcaires ornées 4.5. Le haut-relief en tuffeau 4.6. Les monnaies 4.7. Mobiliers divers 5. Synthèse 5.1. L'implantation de l'édifice : adaptation au terrain 5.2. Les 2 états de l'édifice et la chronologie 5.3. Organisation, circulation, fonction des espaces 5.4. Le décor peint
  • de la galerie E/K 5.5. Une villa de plaisance, villa maritima ? 5.6. L'occupation terminale et l'abandon du site 2 2 2 5 8 8 11 11 16 20 20 25 33 37 41 47 47 49 49 49 51 51 52 53 54 55 57 58 58 58 59 64 65 68 Conclusion 71 183 illustrations en fin de volume Introduction Sur
  • un modeste promontoire granitique culminant à 7 m, dominant la rive droite de la ria d'Etel -rivière soumise à l'influence des marées- la villa maritime1 de Mané-Véchen jouit d'un magnifique panorama (Figures 1 à 4). Attaquée en sa partie orientale par l'action conjuguée de
  • , de la majeure partie du site en 1972 -à l'exception de l'édifice thermal et d'un bâtiment annexe aujourd'hui détruits, respectivement à l'ouest et au nord du noyau dur de la villa- et la volonté des services de l'état et des collectivités territoriales et locales (région
  • deux années supplémentaires, débouchera sur la conservation et la mise en valeur du site dans un double but pédagogique et touristique. Ce rapport entend présenter la synthèse des résultats obtenus lors du premier programme triennal qui s'est déroulé de 2001 à 2003. La thématique de
  • la « villa maritima » est terre vierge en Armorique romaine. Les quelques fouilles ou sondages réalisés sur la villa du Lodo en Arradon, sur celle d'Er Haude en Le Hézo et sur les thermes côtiers de Légénèse en Carnac, remontent au XIX° siècle et se caractérisent par la brièveté
  • plaisance à caractère ostentatoire. Mais elles ne sont pas datées -ou leur datation est sujette à caution- et leur évolution demeure totalement inconnue. C'est dans ce contexte que s'inscrit l'étude de la villa de Mané-Véchen, au moment où se met en place le projet de thème de recherche
  • exhaustif sur une autre villa, celle du Quiou dans les Côtes-d'Armor, cette fois en contexte rural. ' On préférera le terme « villa maritime », littéralement « les pieds dans l'eau », à celui, plus général, de « villa littorale », attaché aux implantations situées dans une bande côtière
  • pour les lots 2 et 3. Les propositions de P. André sont adoptées par les auteurs ayant étudié le lot 4, celui découvert en 19783. En corollaire, une évidence s'impose: la «disparition» du propriétaire légitime du « trésor » avant la fin du III ème siècle. A l'ouest de cet ensemble
  • , un second édifice de plan carré, dont les murs émergeaient sous la lande, fut partiellement fouillé et interprété comme un fanum. En 1974, les premiers travaux du lotissement -entre temps l'état s'était rendu acquéreur d'une superficie de 8000 m2 englobant la majeure partie du
  • sous l'humus. En conséquence, le levé topographique détaillé de l'intégralité de la parcelle s'imposait. Pris en charge par le département Génie civil de l'IUT de Rennes dans le cadre d'un contrat de collaboration entre l'établissement d'enseignement et le service régional de
  • l'Archéologie, ce levé s'est avéré décisif quand à la stratégie adoptée pour l'exécution des sondages d'évaluation. En effet, le plan topographique mettait en valeur la disposition des reliefs en U autour d'une dépression centrale ouverte sur la ria. Dès lors, nous présupposions
  • d'entrevoir. Les sondages de diagnostic ont été réalisés en trois temps. Tout d'abord, nous avons procédé à l'exécution de 3 tranchées mécaniques non destructives sur les 3 ailes supposées, tranchées prolongées de part et d'autre des reliefs, vers la dépression centrale et vers l'extérieur
  • observations de surface, en paroi de la microfalaise et sur la grève complétaient le dispositif. 1.2.2. Résultats de l'évaluation et problématique en découlant (Figure 2) L'ensemble du bâti (en dur), semblait s'inscrire dans un carré de 60 m de côté. La cour centrale apparaît carrée