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RAP01382.pdf (CORSEUL (22). temple gallo-romain du haut Bécherel. rapport intermédiaire de fouille programmée 1996-1997)
  • CORSEUL (22). temple gallo-romain du haut Bécherel. rapport intermédiaire de fouille programmée 1996-1997
  • interprétation doit être revue à la lumière des travaux de cette année. Les tranchées de reconnaissance exécutées pour deux d'entre elles dans la cour sacrée et pour les deux dernières à l'extérieur, à l'ouest du monument, ont confirmé les données globales de la prospection géophysiques : à
  • , sans aucun doute, parmi les témoins les plus remarquables de la civilisation gallo-romaine en Bretagne. Au sommet d'une colline, à 1,750 km de Corseul, la cella du sanctuaire attire immanquablement le regard. En petit appareil très soigné et conservée sur plus de dix mètres de
  • l'inscription du Haut-Bécherel parmi les sites archéologiques retenus dans le cadre du XIeme contrat de plan Etat/Région 1994-1998. Le programme de recherche étalé sur 4 années avait été ainsi phasé : • évaluation du potentiel archéologique (rassemblement de la documentation et réalisation
  • de prospections géophysiques et de sondages restreints) ; • programme de fouilles visant à la compréhension du monument et de son évolution, l'exhaustivité étant exclue ; • suivi archéologique des terrassements générés par la mise en valeur et préparation de la publication des
  • MARTINAUD géophysicien à l'Université de Bordeaux 1, directeur de « ARMEDIS - Recherches géophysiques», avait permis d'une part de valider globalement le plan de FORNIER et notamment la symétrie du monument et, d'autre part, de concrétiser, dans la cour sacrée et extra-muros, l'absence
  • aux espaces extérieurs ; conséquence de l'observation précédente, la conservation du paléosol dans lequel des négatifs de poteaux découverts sous le sol du « pronaos » étaient supposés appartenir à une structure antérieure à l'édification du monument. On verra ci-dessous que cette
  • pelleteuse pour ôter la terre arable ou l'humus selon le cas et une seconde passe effectuée au tracto-pelle pour dégager l'interface terre arable/couche archéologique supérieure. Les épaisseurs décapées sont très variables selon les secteurs du site : de quelques centimètres à l'extrémité
  • de la galerie frontale (zone anciennement en taillis) jusqu'à 40 cm à l'ouest de la salle annexe et dans la cour sacrée, à l'aplomb du mur stylobate de la galerie frontale. Le talus de limite parcellaire, de direction sud-ouest/nord-est. masquant les structures entre le pan nord
  • apparu qu'à l'exception d'une zone de 10 mètres carrés dans le couloir sud du déambulatoire, ce niveau était composé de déblais de démolition (pierres de granité, fragments de tuiles et de briques et déchets de mortier) fortement remaniés et mêlés à de la terre humifère. Ce niveau
  • cm (figure 7). 2.2. Les sondages. 6 sondages ont été exécutés dans les niveaux antiques en place (figure 6). Les sondages 1 à 4, dans la cella et le déambulatoire, avaient pour objet l'étude du remblai d'installation des sols, l'étude des soubassements de la construction et
  • annexe ; pour le second, l'angle de la cour sacrée entre le « pronaos » et la branche nord de la galerie frontale. Dans ces deux cas, il s'agissait d'étudier d'éventuels niveaux de démolition, les niveaux d'occupation du site et les aménagements d'espaces à priori non couverts. Les
  • l'emprise est limitée par la présence d'un arbre offrait l'opportunité, d'une îdier les niveaux archéologiques à l'extérieur du monument et d'autre part d'identifier le sol tion contemporain du fonctionnement du monument. Le sondage a été conduit jusqu'au 6 : angle de la cour sacrée
  • -sol et délimitaient un trou de 15 cm de côté (us 548). Par sa position à 1,40 m du pan de mur ouest de la cella et par comparaison avec des éléments découverts dans d'autres sondages ( voir ci-dessous), cette structure est interprétée comme un calage de perche d'échafaudage. Les
  • tassement différentiel. Ceci témoigne de la mise en place de la couche 581, et à fortiori des couches supérieures, après l'édification du soubassement du mur de la cella. Dans ce contexte, le calage de poteau 584, positionné à 1,20m du mur de la cella doit être interprété comme un calage
  • arc clavé. Cette dernière solution est la plus probable compte tenu de la présence de très nombreux fragments de briques dans le remblai de démolition remanié. 6 Il faut revenir, à présent, au sol du déambulatoire. Son épiderme se présente, en effet, sous l'aspect d'une
  • tangentes au péribole, couloir ouest. L'absence de fracture franche, à l'exception des fissures, est un autre élément à prendre en compte dans la tentative d'interprétation du phénomène. Quatre hypothèses nous paraissent en compétition : 1- des phénomènes de tassement dus à des
  • coulage de la dalle de béton ; 4- des phénomènes de tassement dus à la présence de fortes charges sur le sol consécutives à l'abandon du monument. Avant de discuter ces diverses propositions, il importe de décrire les données des trois sondages réalisés dans le déambulatoire, deux
  • de la cella . Ceux-ci, conservés sur 5 à 7 assises, présentent certaines différences au niveau de la maçonnerie : Le module des moellons du parement du mur nord de la cella est légèrement supérieur (en moyenne 2cm en largeur et 1cm en hauteur) au module des moellons utilisés dans
  • 31). Le premier est positionné à 1,40m du pan de mur sud-ouest de la cella, et le second se situe à 1,50m du pan coupé sud-ouest du déambulatoire. Revenons à présent à la question des cuvettes du sol bétonné. Premier constat : aucune excavation antérieure au creusement des
  • 1995mesure, entre l'axe de la cella et son extrémité, 41,40m. Sa largeur interne est de 7,40m. Les fondations des soutènements de l'arc ouvert dans le mur nord du « pronaos » ont été dégagés : côté ouest, une base de pilier maçonné débordant à l'extrémité du pan nord de la cella (us 593
RAP03161.pdf (PLOUHINEC (29). Ménez Drégan 1 : des Préandertaliens aux Néandertaliens à l'extrème ouest de l'Europe. Rapport de FP 2015)
  • PLOUHINEC (29). Ménez Drégan 1 : des Préandertaliens aux Néandertaliens à l'extrème ouest de l'Europe. Rapport de FP 2015
  • étudiées et de nouveaux prélèvements, à la fois à Menez-Dregan 1 et à Gwendrez, ont été effectués en 2012 (ESR) et en 2015 (OSL, dans le cadre du PCR « Premiers peuplements de l’ouest de l’Europe) en vue de retravailler cette question de la chronologie paléodosimétrique. Un article sur
  • d’effondrement ont en partie protégé de l’érosion la séquence stratigraphique et son contenu archéologique. Celui-ci témoigne de la présence humaine à l’extrême ouest de l’Eurasie (fig. 1) dès la fin du MIS (Marine Isotopic Stage) 13 ou début du MIS 12 (500 à 450 ka). Les fouilles ont lieu
  • grotte, il y a environ 1,2 Ma (tableau 1). Ce stade serait responsable du façonnement de la plate-forme marine et de la formation du couloir d’abrasion qui constitue la grotte, et qui, à l’origine, était probablement double. Sur cette plage basale repose la couche archéologique 9, où
  • qu’ils pouvaient surveiller depuis Menez Dregan leur fournissait probablement une faune abondante de grands mammifères à chasser ou à charogner. Cette faune n’est pas conservée dans les niveaux d’occupation, en raison de l’acidité du sol, sauf dans la couche 9 où de rares ossements
  • ). Problématique de la recherche et principaux travaux Des avancées considérables (voir publications) ont été réalisées depuis la découverte du premier site de type Colombanien (Saint-Colomban à Carnac) en 1980. Il est néanmoins nécessaire de mieux situer ce groupe "techno-culturel" dans le
  • certains types de bois. Les analyses polliniques contribuent également à préciser l'environnement végétal, mais les grains de pollen sont en général mal conservés. Les analyses sédimentologiques réalisées sur la partie aval du site, fouillée dans les année 1990, ont permis de
  • fouillé quasi intégralement (sinon la mer videra le site), en réservant seulement une partie témoin qui pourra être protégée et visible dans une future présentation du site. Celui-ci doit, à terme, s’intégrer dans un réseau de tourisme culturel dont le premier acte fut l'implantation
  • accumulations aléatoires mises en place par le simple jeu de l’érosion ou de la taphonomie du site. L’absence de structures similaires dans les couches supérieures du remplissage (5a à 5b’) ne doit donc pas contredire leur nature anthropique. Si elles ont existé (et la présence de pièces
  • de combustion dans ce niveau (Monnier et Hallégouët, 1997, p.6). Il s'agit d'un reste de cuvette (naturelle ou anthropique ?) ayant servi de réceptacle à un feu dont la température de chauffe a été estimée à plus de 500°C, et présentant une forte rubéfaction du sédiment encaissant
  • », également organisée par l’Office du Tourisme avec information dans la presse locale, sont l’occasion pour les responsables du chantier de présenter le site et la fouille en cours à de nombreux visiteurs. Les promeneurs qui utilisent le sentier côtier peuvent profiter des panneaux
  • .................................................................................................................................... 2 Menez Dregan 1 : état des connaissances ..........................................................................5 La recherche à Menez-Dregan 1 .........................................................................................8 Nature et importance du site
  • ......................................................................................................................... 8 Problématique de la recherche et principaux travaux .................................................................................. 8 Insertion dans les programmes de recherche des deux UMRs en charge du programme........................ 10 Équipe scientifique Menez Dregan
  • chaque année depuis 1991 et leur arrêt entraînerait la perte des vestiges encore présents dans le site car celui-ci, actuellement en front de mer, est soumis à l’érosion des fortes tempêtes. Les premiers travaux ont concerné la partie sud, la plus menacée, puis au début des années
  • 2000 ont abordé la « banquette supérieure » où la stratigraphie est mieux développée. Cependant, la plus ancienne couche archéologique (couche 9) reste à fouiller sur la quasi-totalité du site et n’est guère connue que par les sondages initiaux. L'ultime cavité était entièrement
  • granitique fortement radioactif peut conduire à des résultats qui vieillissent considérablement les éléments datés. Cette séquence témoigne des variations du niveau de la mer en correspondance avec les variations climatiques du globe terrestre. Les vestiges des occupations humaines se
  • ± 169 Tableau 1 - Résultats des datations effectuées à Menez-Dregan 1 Les groupes humains se sont donc installés dans la cavité à la fin des phases interglaciaires et/ou au début des phases glaciaires, alors que le bord de mer était distant de quelques kilomètres. La plaine côtière
  • couches (sauf la 8, pour l’instant). Le foyer de la couche 9, datée par ESR à 465 ka, serait parmi les plus anciens connus à ce jour en Europe. Ces foyers ne sont réellement structurés par un arrangement de pierres que dans les couches 5c et 5e/6 ; dans les autres cas ils se présentent
  • charbons de bois sont majoritairement issus d’éricacées et peuvent correspondre, dans certains cas, à des incendies naturels de la lande environnante, nombre d’entre eux proviennent d’arbres (pomoïdés, beaucoup de pin dans la couche 5 (Marcoux et al, soumis) et dans la couche 7
  • ), indiquant que les hommes ont aussi utilisé ce type de combustible, en préférant les grosses branches et parfois les troncs. Des ossements carbonisés peuvent être observés dans les lames minces et parfois même à la fouille, sous forme de charbons d’os millimétriques, particulièrement
  • lacunes, les modifications de l’environnement et l’évolution des comportements techniques, qui s’intègrent dans le faciès régional du Colombanien, et qui attestent la maîtrise du feu dès la fin du MIS 13 ou le début du MIS 12. Vue du site en 2015, depuis l’ouest (secteur en cours de
RAP02899_1.pdf (OUESSANT (29). structures d'habitat et de mobilier du village du premier âge du fer de Mez Notariou. rapport final de fp 2012-2013)
  • OUESSANT (29). structures d'habitat et de mobilier du village du premier âge du fer de Mez Notariou. rapport final de fp 2012-2013
  • dépôts lœssiques postglaciaires dans ces couches datées des périodes anciennes de l’histoire du site archéologique. Colluvionnement et érosion éolienne ont participé à la formation de ces épais dépôts de sédiments. Un micro-talweg orienté nord-sud a favorisé le dépôt de ces limons
  • ? 3.6.3.1. Plusieurs questions se rapportent à la structure Us. 382 3.6.3.2. Des remarques s’imposent 3.6.3.3. Hypothèses CHAPITRE 5 : LES FONDATIONS DU VILLAGE DU PREMIER ÂGE DU FER 1. LES FOUILLES DU SECTEUR NORD-EST 1.1. L’ÉTAT DES LIEUX 1.2. LES SÉDIMENTS Us. 07 1.2.1. Les
  • structures 1.1.2. Des types de fondations inédits et des observations originales 1.1.3. Des dimensions différentes 1.1.4. Des questions à propos de la fonction des bâtiments 1.1.5. La fonction des bâtiments et l’organisation spatiale du village de première période 1.1.6. La date et la
  • nature de la modification profonde du village 1.1.7. Le cas de la structure Us. 382 1.2. UN MOBILIER ARCHÉOLOGIQUE ABONDANT 1.2.1. Généralités 1.2.2. Observations typo-chronologiques 1.3. L’HISTOIRE DE MEZ-NOTARIOU À PARTIR DE LA FIN DE L’ÂGE DU BRONZE FINAL 1.3.1. La mise en place
  • réserves étant posées, il n’est sans doute pas abusif de classer le site de MezNotariou parmi les lieux de pratique archéologique relevant du singulier, d’en faire un cas particulier méritant attention et traitement appropriés. Les raisons d’un tel classement sont multiples, tout à la
  • de l’histoire du village, ainsi qu’une approche du mobilier archéologique fondée sur la chronologie du site. La nature et la qualité de conservation de la structure Us. 382 ont également exigé une lenteur de fouille permettant d’accéder à des détails de construction très rarement
  • éléments d'appréciation existent cependant. - Les zones fouillées et l'espace compris entre les différents sondages : 10 000 m². - Le prolongement évident des structures dans plusieurs directions hors de la zone maîtrisée administrativement dans le cadre du projet archéologique ; ce
  • centrale du site (Us. 16, secteur 1) : au fond de cette couche, des plaquettes de granite, à cassures fraîches, évoquent un arrachement de la pierre dans une zone proche du site ; l’existence d’une carrière est envisagée au nord de celui-ci. L’interface entre la couche Us. 16 et la
  • . Dans ce cas, et de la même manière, il faut peut-être rattacher les vestiges du dépôt métallique évoqué ci-dessus aux plus anciennes activités rituelles de cet établissement hallstattien. À l’issue des dernières fouilles consacrées au village du Premier âge du Fer, un regard nouveau
  • débat a eu lieu ailleurs et la question de la datation des dernières haches à douille demeure d’actualité (impossible de placer celles de Mez-Notariou dans une séquence chronologique propre au site). En revanche, se profile l’idée selon laquelle, à Mez-Notariou, les modèles sociaux
  • modèle social du Bronze final III était toujours présent. Cela pose le problème général de la nature du Premier âge du Fer dans nos régions. 2.1.2.2. Un espace à activités rituelles À l’ouest du site, au-dessus des dépôts du Bronze moyen-final I, la fouille du secteur 5 découvre une
  • âge du Fer en Armorique donne un intérêt particulier à tous ces vestiges. L'absence de fouille de site de référence dans la région se fait cruellement sentir, en particulier pour dater le mobilier avec précision. Si les éléments du Bronze final III évoqués précédemment se
  • destructions subies par le site incite à reconsidérer la question. Les fouilles des années 2009 et 2010 montrent assez clairement que les phases les plus récentes du village du Premier âge du Fer franchissent le seuil de La Tène ancienne. L’importance des travaux réalisés au cœur du village
  • d’aménagement du sol du sanctuaire gallo-romain (en particulier au-dessus des fondations des bâtiments Us. 03). Tout ceci renforcerait d’autant la fonction du site à cette époque (Le Bihan et al. dans Le Bihan, Guillaumet, 2010) et il faut, de plus en plus, accepter l’idée d’un arasement
  • recevoir des parcelles cultivées. En conclusion, l’ampleur du site antique et son histoire tardive demeurent inconnues. Reste à savoir si, au sud de la voie romaine, mise au jour dans la partie méridionale des secteurs 3 et 4, des espaces protégés de l’érosion ont préservé des vestiges
  • -1991), l’objectif consistait essentiellement à comprendre la nature et l’organisation de vestiges totalement inédit, de discerner les mécanismes généraux présidant à l’évolution de l’architecture et du plan du site. Cet objectif avait été atteint et, dans l’état actuel des
  • ARCHÉOLOGIQUE DU FINISTÈRE CONSEIL GÉNÉRAL DU FINISTÈRE S.D.A. - MINISTÈRE DE LA CULTURE Rennes : S.R.A. de Bretagne - 2013 STRUCTURES D’HABITAT ET MOBILIER DU VILLAGE DU DU PREMIER ÂGE DU FER DE MEZ-NOTARIOU (OUESSANT - FINISTÈRE) : 29 155 0022 AP DOCUMENT FINAL DE SYNTHÈSE DE FOUILLE
  • PROGRAMMÉE BIENNALE Tome 1 ANNÉES 2012 - 2013 Sous la direction de Jean-Paul LE BIHAN Avec la collaboration de Jean-François Villard, CENTRE DE RECHERCHE ARCHÉOLOGIQUE DU FINISTÈRE CONSEIL GÉNÉRAL DU FINISTÈRE S.D.A. - MINISTÈRE DE LA CULTURE Rennes : S.R.A. de Bretagne 2013 1 2
  • . À partir des structures 3.3. ÉTAT DE LA QUESTION À LA FIN 2011 4. ORGANISATION DES CAMPAGNES DE FOUILLE 4.1. LES MOYENS MATÉRIELS 4.2. LES MOYENS HUMAINS ET SCIENTIFIQUES 4.2.1. L’encadrement 4.2.2. Les bénévoles 4.2.2.1. En 2012 3 4.2.2.2. En 2013 4.2.3. La publication et les
  • , Us. 396 3.4. D’AUTRES BÂTIMENTS À FONDATIONS PLUS LÉGÈRES 4. CONCLUSION CHAPITRE 4 : LES FOUILLES DU SECTEUR SUD-OUEST ET LES FONDATIONS DE LA STRUCTURE Us. 382 1. INTRODUCTION : LA MISE AU JOUR DE LA STRUCTURE Us. 382 (2012) ET LA ZONE SUD-OUEST 6 1.1. LA DÉCOUVERTE EN 2012
RAP02272.pdf (Vents et fours. du minerai à l'objet. recherches sur la ventilation naturelle en paléométallurgie du fer. rapport final de pcr 2005-2007)
  • projet collectif de recherches
  • Vents et fours. du minerai à l'objet. recherches sur la ventilation naturelle en paléométallurgie du fer. rapport final de pcr 2005-2007
  • question, difficile déjà lorsqu'elle s'adresse à l'archéomètre confronté à la matière, tient de la quadrature du cercle, lorsqu'elle s'adresse à l'historien, confronté à des énoncés se rapportant à cette matière, mais formulés dans le cadre de référentiels devenus obsolètes, dans le
  • . Mais elle relève aussi de l'insertion d'une lignée technique dans une filière de production, qu'elle ne suffit pas à spécifier. Toutes questions intéressantes, susceptibles d'améliorer notre connaissance des mécanismes du changement technique, au-delà de la seule question de la
  • d'opération archéologique de prospection thématique sur la paléométallurgie du fer en Haute-Bretagne (1999-2006), chercheur associé à l'UMR 6566 Table des matières INTRODUCTION GENERALE 5 PREMIERE PARTIE - METHODOLOGIE 8 DU MINERAI A L'OBJET : APPROCHE METHODOLOGIQUE 9 I
  • fait naître, d'approcher la culture technique qui a en a autorisé la conception et la réalisation. L'archéologie expérimentale, qui tend actuellement à se généraliser, dans l'archéologie des arts du feu, du textile, de la construction terrestre et navale pour ne citer que quelques
  • ). Le bénéfice d'une telle démarche est évident dans le long terme. A moyen terme, la démarche obligera chacune des disciplines à avancer dans la compréhension des sujets qui l'occupent. Ainsi, pour ce qui est de l'histoire des techniques, à l'instar du Du minerai à l'objet
  • : approches méthodologiques AF. Garçon, N. Girault, A. Ploquin, J.-B. Vivet, C. Colliou, R. Aranda 10 |Vents et Fours. Du minerai à l'objet - SRA Bretagne 2006] terme « sidérurgie », devenu générique dans notre culture technique pour désigner la métallurgie du fer, et qui, loin de la
  • semblables. Donnons pour exemple, la métallurgie du zinc, telle que l'Europe continentale la mit au point à la charnière des XVI Ile et XIXe siècles (près de dix siècles après l'invention de cette métallurgie en Inde et en Chine) : trois filières différentes émergèrent dans trois lieux de
  • production distincts, en pays de Liège, en Silésie et en Carinthie, chacune prenant sa source dans une lignée de four. Or, la filière carinthienne, qui reprenait pour cet usage la lignée des fours horizontaux (fours à réverbère), bien qu'elle ait fonctionné et produit, s'avéra difficile à
  • faire progresser. Cette filière, "née bloquée", fut une impasse technique parce que sa potentialité d'amélioration était quasi nulle à la différence des filières liégeoises et silésiennes qui reposaient sur deux autres lignées, plus flexibles (Garçon 1998). Dans ce même ordre Du
  • considérer que le véritable progrès technique va dans le sens d'une simplification de l'objet et du geste, comme l'a théorisé Robert Cresswell : en termes d'efficacité technique, le signe du progrès technique, se place dans la simplification apportée à un outil, à un procédé. L'homme « en
  • progrès technique » est celui qui tend à contrarier l'entropie du système dans lequel il évolue et que sa présence et son action tendent en permanence à accroître (Cresswell 2003). L'usage de la notion comporte quelques risques toutefois qu'il convient de repérer, d'évaluer et de
  • recherche porte sur l'étude d'une lignée technique. A condition de comprendre le statut donné à cette approche : est-ce un objectif ou bien at-elle rang de moyen, et dans ce cas, quel est l'objectif recherché ? La question est moins aisée qu'il n'y paraît. La science de la typologie sert
  • mettent en œuvre, la troisième à la nature des matériaux engagés. Insistons sur les deux premiers aspects. Dans le principal de leur usage (il n'est pas question ici des usages secondaires ou détournés), l'homme n'invente pas une forme d'outil pour ensuite lui trouver une application
  • produits obtenus primaires et secondaires, toute questions techniques qui ne se posent pas de la même manière selon que l'on travaille dans des fours de 1m50 de haut et dans des fours de 6m50. La question posée par l'existence du four bonga relève bien de la constitution d'un habitus
  • technique, celui de la gestion réussie du saut technique et de ses conditions, celui de l'acquisition de la grammaire technique qui a autorisé le changement d'échelle - à quoi s'ajoute la question plus aléatoire des possibles qu'autorise l'acquisition de la nouvelle grammaire technique
  • métallurgie du fer. Voilà pourquoi il est mal venu de poser la question de l'outil sans envisager sa fonction, d'envisager sa fonction indépendamment de la morphologie, et sa morphologie indépendamment des processus physico-chimiques, à partir de quoi se constitue la grammaire technique
  • centre d'un réseau qui les approvisionne en matières premières, minerai, combustible, y compris l'alimentation des ouvriers, observe J.-F. Belhoste dans son étude sur la métallurgie alpine (Belhoste 2001). Elargir l'approche à celle du complexe technique, c'est percevoir l'horizon de
  • espace technique si ce n'est d'un agrégat de complexes techniques? Loin s'en faut toutefois [Vents et Fours. Du minerai à l'objet - SRA Bretagne 2006| que ces agrégats s'ordonnent en système. Contrairement à ce qu'écrit Bertrand Gille, la question de la mise en système des agrégats
  • ° 0U ' 3t^ 200? RRIER Vents et fours. Du minerai à l'objet (Recherches sur la ventilation naturelle en paléométallurgie du fer) Programme collectif de Recherche Rapport final SRA Bretagne, année 2006 Participants au PCR « Vents et Fours »: Aranda Régis Forgeron
  • spécifique à la filière loupe/fer-acier B/ Du minerai marchand à la loupe : la métallurgie d'extraction Cl De la loupe à l'objet : la métallurgie de transformation V. CONCLUSION 13 14 20 24 26 26 29 NATURELLE .35 35 38 49 59 LA VENTILATION NATURELLE : A LA RECHERCHE D'UN REFERENTIEL
RAP01957.pdf (LOCMARIAQUER (56). le mane lud. relevé de gravures pariétales)
  • LOCMARIAQUER (56). le mane lud. relevé de gravures pariétales
  • Bretagne et de la conservation des Monuments historiques sur l'urgence à traiter cette question, à nos yeux et dans l'échelle des agressions sur le patrimoine morbihannais, bien plus alarmante que les pseudos couches archéologiques piétinées par les visiteurs autour de milliers de
  • judicieuse faite sur les bords d'une longue dalle de plancher disposée dans le couloir à l'entrée de la chambre (2 m x 0,90 m x 0,40 m), bords bien équarris par une opération humaine alors que les surfaces sont restées naturelles, qui renvoie à la question plus générale du réemploi des
  • composés « en croix », trop proches des représentations humaines de la péninsule Ibérique présentées par Breuil à la même époque : « les dessins du support en question sont des schémas du corps humain parvenus à un stade de stylisation très poussé » (id. p. 15). Nous verrons dans une
  • . • Le problème du calage de l'architecture dans le MNT. L'un des problèmes majeurs de la reconstitution 3D de l'ensemble archéologique, MNTArchitecture, a été le calage de l'un par rapport à l'autre. Ce calage se fait en deux étapes, la première est un calage planimétrique et la
  • au cœur même du modèle interprétatif en usage, qu'il s'agisse de la définition géométrique des figures ou bien du sens que l'on veut bien leur prêter dans un discours historique, lui aussi en plein renouvellement. L'opération a donc consisté à reprendre à la racine le plan et les
  • mêmes images que celles qui sont ressenties et générées au début du XIXe siècle quand, à la Table des Marchand, on posait pour la première fois par écrit la reconnaissance de gravures portées dans la pierre. Sans vouloir ici entamer une discussion qui n'a pas lieu d'être en ce
  • . Mortillet en 1894 conteste les représentations de jougs - qu'il attribue à tort à du Cleuziou (de passage en 1873 dans la région, dix ans après les fouilles de Galles) - et propose de considérer ces signes comme autant de formes de barques. Son raisonnement analogique l'a en effet porté
  • ; seule une partie de la première dalle de plancher à l'entrée de la chambre demeure en partie discernable. 3 6 l'embarcation, où les passagers (traits verticaux) ont disparu ; mais une difficulté surgit avec l'écusson du Mané er Hroëck où l'on croit voir dans le jugiforme basai la
  • écrits des années soixante-dix pour que le genre soit enfin renouvelé. Tout d'abord avec la fouille des tombes à couloir de Colpo où les signes en U reprennent timidement place du côté de la représentation d'un visage (L'Helgouac'h, Lecornec 1976, p. 394), dans une curieuse solution
  • nomenclature avait été adoptée. Le U motif est en fait une sorte de U, mais renversé la plupart du temps, qui s'apparente à l'image de « l'arc-en-ciel » tel que nous l'avons reconnu aussi bien dans la thématique céramique castellic que sur les stèles gravées. Quoi qu'il en soit, l'auteur
  • n'est pas sans importance pour l'étude du Mané Lud, alors que ses collègues français - à l'exception du Corpus Péquart/Le Rouzic - confondront toujours croix et haches dans une même classe fonctionnelle. Markale, à la même époque mais dans un autre registre, celui de la littérature
  • nostalgiques de brillantes civilisations éteintes et détentrices d'un savoir perdu, on ne manquera pas cependant de rappeler la parution récente d'un ouvrage fort bien diffusé dans le monde et dans lequel la stèle de chevet du Mané Lud (n°l) perd son statut très envié de déesse pour devenir
  • répondre à la question conservatoire soulevée par les gravures néolithiques uniques du Morbihan, à notre sens bien plus cruciale que les sols environnant les fameux menhirs voisins. Ces gravures ne résisteront pas à un second nettoyage de ce type .Et bien entendu, de nouvelles
  • er Mané, Kervazic, Guib, Bronzo, Vieux Moulin, etc.) car le recul fut chaque fois suffisant pour cadrer la figure au centre de l'image, en l'inscrivant dans un espace évalué à 40% du total du cliché, siège de la plus grande fidélité au tracé. Le couloir étroit du Mané Lud nous
  • points faisaient partie intégrante du levé topographique. Ainsi, grâce à ces deux points « oubliés » nous avons pu recaler le dolmen dans le MNT. En outre, les deux levés altimétriques, celui pour la topographie et celui pour les dalles de couvertures ont des origines différentes
  • l'extrusion. La méthode d'extrusion déforme la pierre, elle donne à la pierre une surface plate, ce qui est faux en réalité et dans la plupart des cas. Le deuxième facteur générateur d'imprécision est issu du calage planimétrique, erreur de quelques centimètres. Le troisième facteur est
  • -gneiss (n° 20 et 5) à la lointaine origine (bassin oriental du Golfe), tandis que le n° 4 est en migmatite dont la source la moins éloignée est à la pointe de Kerpenhir sur la même commune de Locmariaquer. L'origine lointaine de l'ortho-gneiss, la nature tabulaire des dalles extraites
  • monuments à part entière, fonctionnant à l'origine dans un tout autre contexte historique et spatial. La stèle de chevet, souvent considérée comme la pièce maîtresse de l'édifice mortuaire, et demeurant pourtant l'une des gravures armoricaines les plus mal interprétées et l'une des plus
  • , au moyen des techniques actuelles de représentation et de diffusion des données, plus de 30 ans après la confection du dernier inventaire en usage (en langue anglaise). Note : La signalisation, la grande accessibilité du monument et sa situation privilégiée dans le bourg de
  • s'aggravant avec la pression prévisible du nombre de visiteurs. Pire, les récents nettoyages autorisés ayant affecté ces stèles ont provoqué de nouvelles et irréversibles perturbations dans la lecture des signes gravés. Nous ne saurions trop attirer l'attention des agents du SRA de
RAP00349.pdf (MELESSE (35). le verger beaucé. rapport de sondage.)
  • MELESSE (35). le verger beaucé. rapport de sondage.
  • environs (peut-être la Chapelle des Fougeretz et Melesse) (5) - d'autant que l'on commence à appréhender une densité de population importante à l'époque, dans le bassin de Rennes, à la lumière des prospections systématiques du Groupe de Recherches Archéologiques de la M.J.C. de Pacé. (6
  • , profondes de I à 2m. Une source jaillit en haut du taillis. Un carotage a montré la présence d'argile grise, fine, sous l'humus. Les données de la prospection Nous distinguons 2 zônes de vestiges importants. De nombreux fragments de tegulae gisent en surface de la parcelle 99, mais dans
  • charrues tnous y avons observé des sillons creusés par la pointe du soc. D'épaisseur variable, 5 à 15 cm, la couche présente dans le sens est-ouest un net pend&ge à sa base. Contenu archéologique de__la £ouche—b_ - vestiges immobiliers i très rares, se limitant à quelques petits
  • RAPPORT DE SONDAGE SUR LE Cri SEMENT GALLO-ROMAIN de "VERGER-BEAUCE" à MELESSE (35) Groupe de recherche archéologique de la M.J.C. de PAGE F3>5 A " 55" - SyS.A- A ^ l . f r o I- LE GISEMENT Situation Le gisement gallo-romain du Verger-Beaucé à MELESSE, Ille et Vilaine
  • édition 1976. Géologiquement, le substrat est primaire t schiste briovérien recouvert d'une faible épaisseur de limon argileux. Découverte Inédit, le site a été découvert en mars I98I, dans le cadre du programme de prospection au sol du Groupe de Recherche Archéologique de la M.J.C. de
  • PAGE, autorisé par M. le Directeur des A.H. de BRETAGNE. L'étude des micro-toponymes contenus dans le registre des "états de section" du cadastre de I829 a guidé la recherche t la juxtapposition des microtoponymes "la poterie" et "Le champ pierre", liée à la situation topographique
  • , essentiellement des jattes carénées d'un type bien connu dans notre région, produit notammant dans l'atelier de potier de St. Martin à Rennes, dans la première moitié du 1er s. dnè. (i) Onze tessons de céramique sigillée ont d'autre part été recueillis sur le champ de "La poterie", dont» - 2
  • Drag I8/3I - I Drag 33 - I Drag 27 - I Drag 37 Motivations du sondage Entrepris dans la zône ayant livré les tessons du 1er s. dnè, il s'agissaitt - d'appréhender l'importance et l'état de conservation de la couche archéologique* - de tenter de définir le contexte archéologique
  • micassée, face externe peu lissée. 35I73Q0ISb9 i Bord de plat en céramique commune à lèvre épaissie versée intérieurement, soulignée par une cannalure. D. du col j 178 mm. La facture est très semblable à SbI. Ce type de plat ou d'assiette (voir aussi Sbl) est bien connu dans l'ouest de
  • . noire (fumigée). Analyse et datations L'analyse du matériel céramique recueilli dans la couche archéologique appelle les remarques suivantes t - la céramique comprend des éléments de la vaisselle de table t assiette, écuelles et plats (les vases SbI et Sb9 peuvent appartenir au même
  • avons la confirmation d'une occupation, au lieu-dit "la poterie" dans les années 40-50 de notre ère. - La surveillance du gisement se poursuit notamment par le ramassage et l'étude des vestiges ramonés à la surface à chaque labour. A. PHOVOST. P.GALLIOU "Céramiques romaines
  • , occupe un versant exposé au midi, entre les courbes de niveau 90m. et 95m.t la vue est largement dégagée au sud sur une petite plaine alluviale. Coord. Lambert Précises, Zône II i 0X- 362,250 0Y- 299.000 Le site couvre une surface inférieure à k ha, parcelle 99, section FI du cadastre
  • , indiquait une forte probabilité de gisement archéologique. Des indices convaincants ont été relevés sur le terrain. La tradition orale Elle rapporte qu'à cet endroit "on a autrefois fabriqué des poteries"! Dans le taillis proche, parcelle 98, on remarque de larges tranchées anciennes
  • vitre a également été ramassé. La seconde zône intéressante se situe dans la partie sud-ouest du site (champ de la poterie). Nous y avons observé une zSne riche en scories ferrugineuses et surtout, sur une aire de 10 m2 environ, de nombreux tessons de céramique fumigée
  • . II- LE SONDAGE Conditions de la fouille Le sondage a été effectué le» I, 2 et 3 avril, juste avant l'ensemencement du terrain, dans des conditions difficiles* après plusieurs jours de pluies diluviennes, l*eau ruisselant sur la terre argileuse s'accumulait rapidement dans
  • l'excavation. De ce fait les éléments mobiliers découverts ont été relevés au fur et à mesure de leur découverte, après positionnement dans les 3 dimensions, photographie et observation du contexte notée sur le cahier de fouilles. Descriptif des couches couche a de 0 à -35 cm i terre arable
  • contenant quelques tessons de céramique et une assiette en terre sigillée. couche b terre argileuse tassée, légèrement cendreuse, contenant de petits noyaux de terre cuite 0 - I à 2 mm et de minuscules fragments de charbon de bois $ » I ma. la couche archéologique a été écrètée par les
  • ,nettement distinct, le substrat i argile jaune à graviers 5 à 10 mm), petits noyaux de grès ferrugineux (0- 5 mm) et schistes briovériens en décomposition. Une observation minutieuse de la base de la couche b et de la surv face du substrat n'a permis de découvrir aucune structure
  • micassée, l'englobe rouge a presque complètement disparu (la situation du tesson dans une couche très humide en est sans doute la cause.) La pâte très micassée et la forme du vase indiquent une production de Lezoux de la période Claude-Domitien. 3517300ISb6 t Fond de coupe ? en
  • céramique commune .sans pied, 2 cannelures externes à la base de la panse. D. du Fond t 93 mm. Pâte brune, micassée. Face externe peu lissée. 3517300ISb7 t 2 tessons de poterie brune. 35I7300ISb8 J k tessons de panse de cruche en céramique commune, pâte brun clair, assez fine, très
RAP02526.pdf (GUER (56) la chapelle Saint-Étienne en Guer)
  • GUER (56) la chapelle Saint-Étienne en Guer
  • . Pour m'avoir permis d'étudier cet intéressant et singulier édifice dans le cadre du Service Régional d'Archéologie et de mon master. Je tiens à saluer le soutien matériel et humain de la Communauté de Commune de Guer qui a mis à ma disposition un échafaudage mais aussi un logement
  • construction d'un édifice, ce protocole offre la possibilité d'aller plus loin dans la connaissance des populations passées. En effet, grâce à une analyse minutieuse des relevés pierre à pierre qu'elle nécessite, l'archéologie du bâti se donne pour but d'appréhender le chantier à chaque
  • , vue comme un domaine dans lequel la Bretagne a réussi à se démarquer tout en participant aux mouvements artistiques de son époque. Deux points de recherches sont communs aux auteurs du XIXe siècle : le renouveau de la construction en pierre grâce à une stabilité apportée par le
  • la mer, ne laissant que les côtes aux habitants de la péninsule pour vivre et s'installer (LA BORDERIE, 1899). Il a fallu du temps et le développement de sociétés savantes dans cette région pour mettre fin à ce paradigme trop bien installé dans les esprits et la recherche. Les
  • premiers documents ayant fait office d'inventaires ont été publiés dans les bulletins des sociétés savantes. Ceux qui ont été consultés et étudiés à l'occasion de cette recherche ont été, pour la grande majorité, ceux de la Société Polymathique du Morbihan. Cette dernière, créée en 1826
  • . Suite à cela, les auteurs ont exploité les sources textuelles disponibles. En sont ressorties les informations sur les possessions, du prieuré ou de la paroisse, selon la nature de l'édifice abordé, ainsi que sur les responsables s'étant succédés à leur tête. L'organisation de leur
  • romaine pour unique modèle de référence. Ces bulletins sont de bons guides pour qui voudrait débuter une recherche sur un édifice disparu, ou même encore en élévation, comme la chapelle Saint-Étienne de Guer, traitée à deux reprises dans les Bulletins de la Société Polymathique du
  • . Ceci lui offrant une vision assez globale des édifices présents sur le sol, tant enfouis qu'en élévation. Ses études ont ainsi bénéficié de sources matérielles premières grâce à l'utilisation de la méthode archéologique. A partir des observations menées sur l'emploi des matériaux
  • Grand a fini par ouvrir la voie à l'étude d'édifices mal connus, ou parfois mal abordés, en développant une recherche plus archéologique, moins encline à une analyse d'art et d'esthétique. Malgré sa prise en compte des matériaux et de leur nature, il constate dans les reconstructions
  • comme déplacés, voire inappropriés, dans les années 1960, à l'image du mot « races ». Du début de sa recherche jusqu'à la publication de son travail une connotation plus négative s'est développée pour ce terme aussi un jugement hâtif pourrait quelque peu décrédibiliser son travail
  • » de ces bâtiments se développer avec Philippe Guigon. 9 GRAND, 1958, p.59 10/106 première approche 1.1.3. Philippe Guigon, un début d'approche archéologique du bâti. À partir de la fin des années 1980, un nouveau domaine d'application de la discipline archéologique se
  • relevant de l'archéologie du bâti, est identique à la fouille de sédiments : la délimitation d'Unités Stratigraphiques (Unités Construites pour le bâti), leur analyse et leur étude. C'est dans ce contexte de renouvellement méthodologique d'approches des élévations que s'inscrit Philippe
  • évidence leur appartenance à l'époque comprise entre la fin du Xe siècle et le début du XIe siècle. Dans la publication de sa thèse en 1998, les « monographies » des édifices sont 10 Soutenue en 1978. GUIGON, 1978 11 Extrait GUIGON (1998), p. 9 11 / 106 beaucoup plus développées
  • grâce aux rapports de ce dernier qu'il a été possible de localiser plusieurs sites archéologiques à proximité de la chapelle13. Philippe Guigon est le premier à faire une analyse se rapprochant le plus de ce que l'on définit aujourd'hui comme l'archéologie du bâti. En effet, il
  • , étaient, semble-t-il, repris non pour de la décoration mais pour la structure même du bâtiment. Parallèlement à la christianisation des lieux, apparaissent les premiers groupes épiscopaux s'installant près des enceintes romaines. Les monuments religieux s'installent dans les suburbia
  • ouvertures. Un grand soin est apporté aux éléments porteurs tels les piliers en grand appareil, mais aussi par l'emploi d'arases de briques disposées régulièrement dans les maçonneries comme à Saint-Philibert-de-Grandlieu. Il y aurait un apport de la Loire au début du XIe siècle par les
  • développant en Gaule. Tout comme Philippe Guigon, il ne travaille pas à partir de relevés du bâti, seuls à même de montrer les agencements dans le détail. Il a publié un certain nombre d'ouvrages sur la Bretagne, et uniquement sur la Bretagne, donnant à réfléchir sur sa façon d'aborder la
  • région. Il veut mettre fin aux idées de la Bretagne arriérée et à l'écart de tout dans tous les domaines. Son fervent régionalisme le mène aujourd'hui à traiter des aspects mystiques de la Bretagne avec ses histoires et ses légendes. L'étude de l'architecture religieuse du haut Moyen
  • -Age en Bretagne n'est donc plus tout à fait le parent pauvre de la recherche depuis les années 1960. Dans ces trois ouvrages importants, on peut constater que l'intégration de l'archéologie du bâti dans les problématiques portant sur l'architecture religieuse du haut Moyen-Age ne
  • des couleurs et leur agencement - avec des formes géométriques par exemple - et la technique - pour la régulation des niveaux des assises. 1.2.1. Les premières recherches du XIXe siècle et du début du XXe siècle. Les deux autres auteurs à évoquer l'utilisation de briques dans les
RAP02097.pdf (DOUARNENEZ (29). "Menez Peulven/ZI Lannugat". rapport final d'opération)
  • opération de sauvegarde par l'étude
  • 11 14 CONCLUSION 16 R E F E R E N C E S BIBLIOGRAPHIQUES 16 Douarnenez - Menez Peulven/ZI Lannugat Mars 2005 INTRODUCTION L'intervention archéologique a été réalisée à proximité du lieu-dit « Le Drevers », à 1,5 kilomètres au sud-est de la commune de Douarnenez, dans le
  • de l'opération archéologique : la structure fouillée correspond très vraisemblablement à une sépulture. Le rare mobilier archéologique recueilli mais surtout la configuration de la structure autorisent un possible rattachement à l'âge du Bronze. Des analyses isotopiques sur
  • département du Finistère (figure 1). Situé à 1,7 kilomètres au sud de la côte et de la plage du Ry, le site s'inscrit donc encore dans la bande côtière de cette région vallonnée. Historique des recherches La commune de Douarnenez projetant de réaliser une route reliant le lieu-dit « Menez
  • d'un tumulus. Préalablement à la fouille, il a fallu nettoyer manuellement l'ensemble de la surface décapée afin de détecter au mieux les anomalies dans le substrat et les éventuelles structures archéologiques. Hormis la sépulture, seul un trou de poteau a été identifié
  • , de relevés systématiques puis d'un démontage manuel. Des charbons de bois y ont également été prélevés en vue d'analyses isotopiques. Une serre a été installée de façon à pouvoir étudier la structure dans des conditions optimum. Le relevé du plan de masse a été réalisé au
  • s'inscrit dans un relief de collines aux altitudes fluctuant entre 100 mètres et 27 mètres près de la côte, à équidistance de l'embouchure de la rivière de Port Rhu à l'ouest et celle du ruisseau du Nevet à l'est. Il est installé au sommet d'une colline qui culmine à 55 mètres NGF
  • le substrat géologique altéré. 0 Figure 4 : coupes 2,5 m stratigraphiques.. Les structures archéologiques Les deux structures archéologiques mises au jour dans le cadre de la fouille apparaissent sous 30 à 40 cm de sédiment, c'est-à-dire au niveau de l'US.3. Même si la
  • système de fermeture. I l peut s'agir de sédiments qui se seraient infiltrés dans la structure au fur et à mesure de sa dégradation, de la décomposition des éléments organiques ou encore de la rupture du couvercle. Les blocs de pierre présents dans la partie interne de la structure
  • pourraient expliquer cette dernière hypothèse. Ils correspondraient à une intrusion brutale lors de l'effondrement du couvercle. Néanmoins, dans la mesure où aucun système de fermeture n'a été observé en coupe ou dans le fond de la structure, on peut aussi se demander si la fosse n'a pas
  • observés se rattachent sans aucun doute à des productions protohistoriques. Elles sont plutôt attribuables à l'âge du Bronze. Les types de pâtes ne seraient, en e f f e t , pas comparables aux productions de l'âge du Fer connues dans la région (information A.-F. Cherel, INRAP
  • a été fouillée comme une sépulture. L'implantation des tumulus peut être assez variable dans le détail. Cependant, elle obéit à des règles générales et notamment à des implantations en position haute. L'implantation topographique de la sépulture fouillée à proximité du village du
  • niveaux de remplissage de la sépulture sont un indice mais ne peuvent en aucun cas s u f f i r e à la dater. Rien ne permet, en e f f e t , d'affirmer qu'il existe une contemporanéité entre les deux. Rappelons en outre que des tessons du même type sont également présents dans les
  • céramique à cordons digités (Briard, 1984). Les analyses isotopiques en cours sur les quelques charbons de bois recueillis dans le fond de la sépulture devraient apporter quelques précisions sur ces problèmes de chronologie. I l est également délicat d'aborder les questions concernant
  • sèche qui sont soigneusement construits pour les tombes de la fin du Bronze ancien ou du Bronze moyen. Dans ces structures, les pierres sont souvent maçonnées et même taillées. D'après les données recueillies, l'empierrement mis au jour correspondrait plutôt à un calage de cercueil
  • . L'origine des blocs situés au centre de la structure est plus difficile à déterminer. Il peut aussi bien s'agir d'éléments provenant de la partie supérieure du calage que d'éléments provenant d'un cairn ou d'un système de fermeture. Dans le cadre de cette étude, nous avons limité la plus
  • des c o f f r e s isolés. Toujours en terme de chronologie, la typologie du mobilier céramique serait également à reprendre en intégrant notamment les problématiques liées au Campaniforme... En l'état actuel, la fourchette chronologique dans laquelle se place la structure reste
  • redéfinir. Divers axes peuvent être abordés (rituels funéraires...) mais dans un premier temps le cadre chronologique et plus précisément la question des datations C14 est certainement à revoir car il existe des problèmes au niveau des attributions chronologiques. I l existe notamment
  • des tombes de la « deuxième série » qui sont contemporaines de celles d e l à « première série ». Par ailleurs, BALQUET A. (2001) - Les tumulus armoricains du Bronze ancien. Patrimoine Archéologique de Bretagne, ICB, 150 p. BLANCHET S. préventive. (2002) Trémuson «La - ÙFS
  • charbons de bois permettront de préciser son attribution chronologique. Notons que l'étude stratigraphique mise en place n'a révélé aucun indice pouvant marquer la présence d'un tumulus. Lieu de dépôt du mobilier archéologique : Dépôt de fouilles du Faou. GENERIQUE DE L'OPERATION
  • Peulven » à la zone industrielle de Lannugat, soit 4,5 kilomètres de 2x1 voies, le Service Régional de l'Archéologie de Bretagne a prescrit un diagnostic sur l'emprise des futurs travaux. Ce diagnostic a été réalisé au cours du mois de juillet 2003 par E . Roy (Roy, 2003). Cela
RAP03194.pdf ((29). Rapport de prospection archéologique et inventaire des stèles de l'âge du Fer en Cornouaille. Rapport de PT 2015)
  • (29). Rapport de prospection archéologique et inventaire des stèles de l'âge du Fer en Cornouaille. Rapport de PT 2015
  • destinées à une utilisation collective (article L122-5 du code de la propriété intellectuelle). Toute reproduction de texte, accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas, n’est possible que dans le cadre de la courte citation, avec les références exactes et complètes de
  • »……………….-253-2-2 Hiérarchiser les critères de discrétisation………………………….-263-3 SIG (QGIS) : analyser et cartographier les stèles en Cornouaille……….…-293-3-1 Qu’est-ce qu’un SIG et dans quel dessein ?......................................-293-3-2 Architecture du SIG liée à la prospection
  • s’appuie sur la documentation du Centre départemental de l’archéologie du Finistère. Cette structure archive, depuis 1983, toutes les informations archéologiques concernant le département. Elles sont classées par commune. Les sources écrites comprennent aussi bien des photocopies
  • les membres du CDA. Il est à noter ici l’apport substantiel dans cette étude, de la documentation de J.PEUZIAT. Celle-ci est constituée de photographies noir et blanc, relevés de cadastre, minutes de terrain au 1/10ème, notes et croquis. L’ensemble a été photocopié en noir et blanc
  • . 997. KRUTA, 2000, p. 827). Aussi dans le cadre de cet inventaire, il nous est apparu nécessaire d’en préciser la définition. Sa formulation est provisoire et demandera, sans nul doute, à être affinée, même si elle est la confrontation de plusieurs sources et découle de
  • Inrap RO : E. Nicolas) La difficulté à appréhender des volumes dits « hémisphériques » nous a amenés à concevoir un relevé particulier dans la mesure où la vue en section n’apparaissait pas pertinente et ne renseignait pas sur la technique de taille, à savoir la mise en évidence du
  • de les classifier. 3- La morphologie de ces monuments apparaît dans certain cas semblable (ou approchant) à celle de volumes géométrique connus. L’identification de la morphologie des stèles, dans la littérature archéologique, procède assez fréquemment de comparaisons à une forme
  • cartouche permettent de géo-localiser le monument et fournissent les renseignements administratifs qui permettront de l’enregistrer à la carte archéologique nationale. Ces données sont compatibles avec la Carte archéologique nationale. En dessous, dans une approche descriptive
  • dressé verticalement, 3 sont identiques à ceux utilisés dans la description des volumes du sommet : tronconique (D), tronc-pyramidal (F) et non déterminable (G). 20 Conseil départemental du Finistère Prospection des stèles de l’Age du Fer de CORNOUAILLE Centre départemental de
  • l’archéologie Arrêté 2015-015 Bertrand GRALL 2015 (A)- Un fût hémisphérique est un volume dont les lignes du fût et du sommet se confondent. Ce terme très fréquemment employé dans la description des stèles a été conservé par commodité. En effet, aucune stèle dessinée à ce jour sur la zone
  • dessus de l’embase et dans sa partie médiane (dans la mesure du possible…). La description de la section est à compléter dans le tableau en inscrivant le chiffre correspondant à la section retenue figurant dans la liste en bas de page. Seconde partie : Description des parois Taille
  • départemental du Finistère Prospection des stèles de l’Age du Fer de CORNOUAILLE Centre départemental de l’archéologie Arrêté 2015-015 Bertrand GRALL 2015 Dans le cas des sommets à calotte sphérique, certains ont une surface aplanie, induisant un tassement dans la silhouette de ces stèles
  • développable. Le galbe est visible dans le plan horizontal mais aussi vertical. Dans ce dernier plan, le galbe est accentué par un rétrécissement des lignes à proximité du sommet. Le tracé de cette ligne est un arc tendu continu sans cassure, elle induit de la légèreté, de la nervosité dans
  • la masse du monument. Le second type est à paroi rectiligne. Dans le plan vertical son tracé est matérialisé par une droite, elle induit de la rigidité. Nota : il existe des parois à pan concave, dans le plan horizontal. Elles n’ont pas été retenues comme un critère déterminant
  • plus de questions qu’il n’apporte de réponses. Par défaut, il est à enregistrer dans la dernière partie. Cannelure Là encore, dans le détail, le traitement des cannelures varie. Dans la majorité des cas la cannelure est verticale et converge au sommet. Cependant quand elle ne
  • 2015-015 Bertrand GRALL 2015 Cinq types de cannelures sont identifiables : les cannelures à fond concave à sommet saillant ou convexe et celles à fond plat et sommet plat . Dans ce dernier cas une précision supplémentaire est à apporter sur la discrétion du relief, car il peut
  • être plus suggéré que réel. Enfin la cannelure à fond plat et à sommet convexe. Par ailleurs un cas de cannelure ou moulure horizontale est recensé dans la zone d’étude. Motifs Cette sous partie s’attache à détailler l’organisation du décor en bandeau ou en panneaux et à noter leur
  • présente dans la base/le tableur. Ici, ce champ est « num_EA », c’est-à-dire le numéro Patriarche (EA), composé à partir du code INSEE de la commune de découverte + un numéro unique incrémenté (ex : 29 002 0051). 3-2-2 Hiérarchiser les critères de discrétisation Le recours au SIG vise à
  • commençant par « T_MPH_ ». Cette opération sera faite dans un SIG. Par ailleurs, au moyen de listes de valeurs présentes dès la création du tableur Excel, on pourra s’intéresser à l’aspect purement cartographique, de localisation (NB : la notion de SIG sera approfondie dans la partie
  • . Dans la BdDStèles, un champ sera utilisé pour effectuer ces tests statistiques : Rapport sections sur hauteur. Il est directement lié au critère morphologique [ = H visible x (largeur de la base + largeur du sommet ] et permettra de dresser un constat quant à la gestion des blocs
RAP01348.pdf (PAULE (22). le camp de Saint-Symphorien. rapport de synthèse fouille programmée 1993-1995)
  • PAULE (22). le camp de Saint-Symphorien. rapport de synthèse fouille programmée 1993-1995
  • clichés noirs et blancs - a été inventoriée et archivée. Sont apposés sur le support, plastique ou papier, les références du site (commune, lieu-dit, numéro d'inventaire dans la base "carte archéologique"), le numéro de la ou des structures concernées ainsi que la référence à une
  • - Le réseau hydrographique. p. 70 3 - L'environnement archéologique. p. 70 QUATRIEME PARTIE - LE SITE DU CAMP DE SAINT-SYMPHORIEN A PAULE : POSITION E T FONCTION DANS LA HIERARCHIE DES HABITATS D U SECOND AGE DU FER p. 80 CINQUIEME PARTIE - PERSPECTIVES EN FAVEUR D'UN N O U V E
  • indiqués en noir. Les trames grisées correspondent respectivement à des altitudes supérieures à 200m, 250m et 270m. PREMIERE PARTIE - LA FOUILLE DU CAMP DE SAINT-SYMPHORIEN 1 - Localisation géographique et historique des recherches Le camp de Saint-Symphorien à Paule, dans les Côtes
  • climatiques, explique la faible moyenne des températures (9°) ainsi que le fort volume des précipitations annuelles, supérieures à 1.300 mm. Neige et gel sont ici bien plus fréquents qu'ailleurs en Bretagne. Deux sources au débit important sont connues à proximité du site : celle de Coat
  • " blanchâtre exploitée dès l'âge du Fer, comme en témoignent de nombreuses petites carrières. La première mention connue de cette fortification remonte à 1883, date à laquelle est signalée, dans une publication de J. Gaultier du Mottay, 1"'enceinte fortifiée ou quadrilatère de Castel Odic
  • , il semble bien que le côté est du rempart ait été arasé par les paysans, la partie sud ayant quant à elle été détruite en 1968 dans le cadre du remembrement. Le camp était donc fortement mutilé, lorsque, en 1984, un projet de déviation de la départementale n° 3 a été soumis pour
  • années dans la moitié nord de la France. Il devenait clair que ce site avait été le siège d'une puissante résidence seigneuriale durant le second âge du Fer, type de site jusqu'ici méconnu et rarement étudié. Poursuivre les recherches à la seule fin d'étayer cette interprétation ne
  • schéma n'est remis en question que lorsque l'abondance du mobilier apparaît dès le décapage et sur la totalité de l'emprise du fossé. Les premiers sondages sont alors effectués manuellement, avec toutes les difficultés que cela suppose quant à une isolation pertinente des objets
  • l'allure de "massacre". Dans certains cas, lorsque la nature des sédiments ou les objets recueillis lors de la fouille manuelle permettent d'espérer la présence de petits éléments porteurs d'informations non visibles lors du creusement à la pioche, une procédure de tamisage est
  • . Les diapositives sont réunies dans des classeurs (un par armée d'opération) ; la succession des pochettes transparentes tient compte du type de cliché : vues aériennes, vues prises à 16 m d'altitude, de la benne E.D.F., sections de fossés, fosses ou ensembles de trous de poteaux
  • subsistait qu'une petite rigole localisée à la jonction des parois et du fond, ultime vestige de l'ancrage de la base des planches dans le substrat. L'hypothèse d'une couverture de cette vaste fosse à un niveau légèrement inférieur au sol de l'époque, par un plancher de bois recouvert
  • plancher boisé. L'absence de traces de poteaux verticaux ancrés dans le substrat est probablement due à la nature de celui-ci : une roche diaclasée. Les parois ne risquaient pas ici de s'ébouler. De plus, la compacité du matériau permettait d'obtenir, à l'issue d'un travail au pic, des
  • premier habitat. -terre noire -terre brun clair -terre brune mêlée de cendres les vestiges du principal édifice identifié pour cette phase ont été découverts dans cette partie du site, accolés à cette section de la clôture. La profondeur non négligeable (1,50 m à 2 m) constatée sur
  • la façade sud est plus étonnante. Elle résulte, à mon avis, d'une nécessité de contenir les eaux de ruissellement qui, du fait de la pente, s'accumulent toutes dans cet endroit du site. Si cette hypothèse est exacte, il faut donc envisager la restitution d'un talus situé à
  • d'environ 5 m à la base et haut d'environ 1,20 m, était constitué des matériaux extraits lors du creusement du fossé, et qui se retrouvent inversés dans sable mêlé de nombreux fragments de grès terre brune mêlée de nombreuses paticules d'arène sable gris beige terre brune mêlée de
  • brun foncé terre brun foncé © 10m talus matériaux éboulés du rempart terre végétale moderne terre végétale antérieure à la construction du talus colluvionnement matériaux éboulés des parois du fossé Fig. 13 : stratigraphies réalisées dans le fossé de l'enclos périphérique
  • endroit qui se situe en plein coeur du talus, à proximité immédiate de la stratigraphie réalisée au nord de la partie fouillée en 1994 (fig. 17 et fig. 18). Il peut s'agir des restes d'un dispositif destiné à ancrer le parement dans la masse d'un talus, afin d'éviter les éboulements
  • ou creusées dans le substrat auxquelles ces puits permettaient d'accéder se développaient par contre, non sous cet édifice, mais à sa périphérie immédiate, dans un espace qui, compris entre la façade arrière du bâtiment et le fossé de clôture, ne devait guère être accessible et de
  • toute façon, peut fréquenté. Une telle implantation ne devait guère faciliter la découverte de ces boyaux souterrains par des personnes non familières des lieux. L'usage de ces souterrains, très fréquents dans la péninsule armoricaine durant l'âge du Fer, prête encore à discussion
  • défense, ou plus tard. La nature de l'occupation du vaste espace localisé au sud de la voie n'est pas aisée à cerner. Toutefois, l'absence de tout tesson de céramique attribuable à cette phase dans les nombreux trous de poteaux qui émaillent ce secteur me fait penser qu'il ne faut pas
RAP00602.pdf (Les ateliers de potiers médiévaux en Bretagne. rapport de 1re année de projet collectif de recherches 1987-1989)
  • projet collectif de recherches
  • Les ateliers de potiers médiévaux en Bretagne. rapport de 1re année de projet collectif de recherches 1987-1989
  • FICHET DE CLAIREFONTAINE François
  • laditte ville de la potterie procureur spécial desdits julien Cherel et femme nous nous sommes transportés en laditte ville de la potterie ou étant ledit Leveque aux fins du pouvoir luy donné par ledit contrat nous à requis de nous transporter dans deux aistres de maisons ou demeurent
  • -début Xe s.) et de Chartres de Bretagne (XlIe-XIVe s.). Enfin, une opération de sauvetage urgent a été menée sur une fosse du site du Flêche-Clos en Planguenoual (Xe s.). L'étude archéologique réalisée à Planguenoual a permis, outre la fouille d'une fosse-dépotoir menacée par un
  • principale activité la production et la vente des ouïes et cruches. La plupart des autres formes se semblent avoir été produites qu'occasionnellement, soit à la demande soit selon la fantaisie du potier. Ce dernier fait a été constaté pour l'atelier II. Dans un drain a été recueillie une
  • microtoponymique et de voir s'il existe des recoupements |£ Décembre 1987. Les Dossiers du Ce.RAA., 16, (1988) LES MARDELLES, MARDRELLES OU MARZELLES DANS LA MICROTONYMIE DE LA BRETAGNE Loïc LANGOUET* et Guy SOUILLET** * Maître de Conférences à l'Université de Rennes I ** Professeur
  • et le Morbihan. Déjà, à ce stade préliminaire de la présente étude, la concentration des toponymes mardelle ou marzelle dans le département d'Ille-et-Vilaine est évidente. LE PROBLEME ETYMOLOGIQUE L'histoire du mot, tardivement accueilli par les lexicographes, est brève. Au
  • du froid et de la chaleur, du pillage et de la destruction. Cette maison-terrier primitive, assimilant l'homme à l'animal, a défié les siècles, sinon les millénaires, puisqu'au XVIIème siècle, suivant Du Cange, les jeunes filles de Champagne passaient leurs veillées d'hiver dans
  • . Bien qu'attesté à la fin du Xllème siècle dans le Roman d'Alexandre, le terme appartient à la famille des mots savants, techniques, apparue avec la rénovation lexicale de la Renaissance, lorsqu'on reprend au latin des substantifs, qui étaient déjà passés en français par la voie
  • nécessaire de lancer une opération systématique de prospection dans des communes possédant de telles dénominations parcellaires, plus particulièrement dans la région de Fougères. Ainsi, peut-être, les lumières conjuguées de l'archéologie et de la toponymie parviendront-elles à éclairer
  • DOCUMENTS : P-13 LEROUX G., La toponymie confrontée à la prospection des ateliers p. 13 LANGOUET L. et SOUILLET G., Les mardelles, mardrelles ou marzelles dans la microtoponymie de la Bretagne p. 22 COQUET J., Prospections sur Landean p. 27 ANDRE P., Les potiers de Malansac p
  • l'atelier 1 à Chartres de B. (planches) Céramiques du château de Rieux ( XVe s.) p. 75 p. 77 GIOT P.-R et MORZADEC H., Etude pétro-archéologique de poteries de Chartres de Bretagne p. 80 GIOT P.-R. et MORZADEC H., Etude pétro-archéologique préliminaire de poteries de Landean
  • et Vilaine, du Morbihan et des Cotes du Nord. La prospection-inventaire concerne le site de Landean (6 sites d'atelier découverts). La réalisation de dossier d'étude préalable à la fouille est en voie d'achèvement pour les sites de cette commune, l'atelier de Planguenoual et celui
  • de séchage. La mise au point de méthodes d'analyse pétrographique a permis de mieux caractériser les productions de Chartres et de Landean. 1 Coordonnateur : F . FICHET DE CLAIRFONTAINE 1988 ETAT DU PROGRAMME FINANCEMENT Les études actuellement en cours s'inscrivent dans un
  • Département d'Ille et Vilaine, dans la mesure où les laboratoires et la Circonscription des Antiquités de Bretagne y sont implantés, est relativement privilégié. En 1988, s'y sont développées la prospection-inventaire et l'étude des sources. Une opération de fouille, suscitée par le
  • programme est en cours sur le site de Chartres de Bretagne. Sa production est l'objet d'une analyse typologique et pôtrographique , tout comme celle de Landean. Dans le département des Cotes du Nord, seul le site de Planguenoual a été étudié. Pour le Morbihan, l'étude des sources du site
  • de Malansac a été poursuivie. La production des ateliers de Saint Jean la Poterie, au xXVè siècle, est désormais mieux connue grâce à un lot recueilli dans le château de Rieux. Pour le Finistère, seules des analyses pétrographiques ont été menées. Les études réalisées en 1988
  • s'inscrivent dans le cadre du programme de recherche pluriannuel, tel que formulé en 1987. Le programme de travail 1989 ne comporte pas de bouleversements conséquents et doit aboutir, fin 1989, a la rédaction d'un manuscrit de synthèse " . 11 — _ „ -* y I 1 ï ^ ] 1 1 :, . \ \m " J
  • ateliers . 1 Tous apparaissent contemporains, ayant produit le mortier dit à oeil de perdrix. Datables soit des XlV-XVè siècle soit uniquement du XVè siècle, ces ateliers témoignent d'une intense activité, générée peut-être par la seigneurie de Fougères toute proche. La ville semble
  • les autres sites. Enfin, G. Le louarn, Conservateur des Monuments Historiques, nous a fourni l'étude historique qu'elle a réalisé sur Landean ( étude des fiefs ) à partir des fonds conservés aux Archives d'Ille et Vilaine et de la Loire Atlantique. L'ETUDE DES SOURCES POTIERES
  • : ] v I L'examen des sources médiévales est actuellement en cours dans le cadre d'un DEA d'Histoire Médiévale. Pour La Poterie près Lamballe, le seul site d'activité céramique pour lequel nous avons de nombreuses données ( XVè s.), cet examen se porte actuellement sur les baux
  • , actes de ventes, actes d'achats de bois,... Il nous permet de mieux cerner les différentes activités des ménages vivant au village de la Poterie. L'artisanat céramique n'apparait souvent que comme activité d'appoint. Du moins, la plupart des propriétaires de tours sont à la fois
RAP03659 (Corpus des signés gravés néolithiques. Rapport de PCR 2018)
  • programme collectif de recherche
  • Corpus des signés gravés néolithiques. Rapport de PCR 2018
  • , cartes ou schémas, n’est possible que dans le cadre de courtes citations qui doivent être justifiées, par exemple par le caractère scientifique de l’œuvre à laquelle elles sont incorporées, et sous réserve de l’indication claire du nom de l’auteur et de la source (références exactes
  • exposées à la lumière du jour. Autre facteur inattendu lié à cet afflux touristique et aux questions légitimes de conservation, la restauration de plusieurs structures monumentales, débouchant sur des visites guidées, a créé en leur sein des espaces confinés par l’usage de géotextiles
  • étapes de la chaîne opératoire à la date du 15 décembre 2018, d'autres sont en cours de traitement et les résultats reportés dans le rapport 2019. Après une année budgétaire difficile, le redressement de la subvention 2018 du CD56 doit être salué (montant demandé obtenu), compensant
  • une subvention moindre de la Région Bretagne dans le cadre de son appel à projet. Soulignons que le LARA a encore une fois investi dans du matériel d’acquisition et de traitement (achat d’un scanner Leica BLK360) dont le PCR a intégralement bénéficié. 8 Avertissement Ce rapport
  • public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette
  • ) les prises de notes et les copies ou autres formes de reproduction sont autorisées dans la mesure où elles sont strictement réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à une utilisation collective; 2) toute reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies
  • et complètes de l’auteur, de son organisme d’appartenance et du rapport); 3) la représentation ou la reproduction d’extraits est possible à des fins exclusives d’illustration dans le cadre de l’enseignement et de la recherche, dès lors que le public auquel elle est destinée est
  • faut pas traiter par un vocabulaire approximatif ou étranger à l’objet en question. La meilleure protection des sites débute par l’intelligence du discours à leur égard. Le dernier inventaire des signes gravés en Bretagne date de 1981, publié en langue anglaise. Il est à ce jour
  • analyses, non intrusives d’abord, par prélèvements ensuite, à la lumière de notre récente expérience. Enfin, on ne peut occulter le fait que plus de 50 % des gravures néolithiques dans l’Ouest de la France (Bretagne et Pays de Loire, voir infra) sont regroupées sur le territoire
  • du Comité scientifique international. Puis le passage réussi devant le Comité des biens français, à l’automne 2017, a désormais ouvert la voie à la constitution détaillée du dossier, en particulier dans la délimitation des ensembles. Cette échéance nous a poussé à représenter en
  • formats exploitables à très long terme, sans perte d'informations, grâce à l'implication du LARA dans le Consortium 3D pour les SHS et sa participation au réseau national des Huma-Num Box. 19 Corpus des signes gravés – 2018 − La composante médialogique proposera des visuels
  • , première année d’un PCR courant sur trois années (2017-2019) ; le rapport 2018 est donc produit à mi-chemin. L’opération intéresse aussi bien l'archéologue (la recherche fondamentale, la conservation et la protection du patrimoine) que le gestionnaire de site (la commune, le département
  • ornés, dans le cadre topographique (le site) et architectural (la tombe, l’ouvrage de stèles), s’impose tout autant afin que ne se perde pas le lien historique et fonctionnel. Les enregistrements des surfaces sont de surcroît l’occasion d’observations qui ne se limitent pas à la
  • ratios qualitatifs et quantitatifs en fonction de la nature du bloc support et des techniques retenues. L’année 2018 s’est notamment attachée à tester le travail debout et le creusement d’une cavité par frappe directe avec percutant emmanché. Le mode de transmission du Corpus fait
  • ne doit en aucun cas être considéré comme une publication. La mise en ligne du document par le SRA de Bretagne après une évaluation faite par la commission territoriale de la recherche archéologique de l’Ouest ne sont pas les éléments suffisants d’un parcours qui permettrait de
  • croisés, recherches bibliographiques poussées, organisation des arguments, etc., qui caractérisent un projet éditorial scientifique. Ce rapport est donc à ranger dans la catégorie des « archives ouvertes », complémentaires des publications dans les revues à comité de lecture, pour
  • archéologique (diagnostic, fouille, document final de synthèse, sondage, sauvetage…) sont des documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le
  • consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1
  • suivants du code de la propriété intellectuelle. Renseignement : DRAC Bretagne : http://www.culture.gouv.fr/Regions/Drac-Bretagne Service Régional de l’Archéologie - Centre de documentation archéologiqu Campus universitaire de Beaulieu - Avenue Charles Foulon - 35700 Rennes 01/09/2018
  • météorisation. Cet inventaire aimerait s’attacher à enregistrer et représenter la gravure (entendue comme enlèvement de matière) au même niveau que le support auquel elle est étroitement associée, physiquement et symboliquement. La contextualisation des supports ornés dans leur cadre naturel
RAP02029.pdf (l'âge du bronze en centre Bretagne. rapport de prospection thématique)
  • l'âge du bronze en centre Bretagne. rapport de prospection thématique
  • dépouillement des fichiers de la Carte archéologique des Côtes d'Armor, conservée au SRA Bretagne à Rennes. L'objectif était de prendre note des structures de l'Age du Bronze déjà répertoriées dans le secteur étudié. Nous avons donc pris note des diverses informations sur les différentes
  • , ainsi que dans la phase d'interrogation des prospecteurs bénévoles locaux. Les dépôts et objets métalliques Les localisations des découvertes de dépôts sont peu enregistrées à la carte archéologique. Ces découvertes sont pour la plupart anciennes et bien souvent seul le nom de la
  • connues comme les haches de type Tréhou de Trémargat. Dans trois cas, nous avons pu, grâce à l'aide de François Le Provost et de Claudine Bernard, localiser de manière assez précise trois dépôts de l'Age du Bronze. C'est le cas pour le dépôt de Kerbellec dans la carrière de Beaucours
  • Pellinec sur la commune de Canihuel. Nous avons ainsi pu répertorier une zone dans laquelle ce dépôt fût découvert, et Christian Le Barron de Saint-Ygeaux a réalisé un cliché de deux des objet du dépôt qu'il a mis à notre disposition. Nous avons également eu connaissance d'une
  • commune de Saint-Martin et d'une hache plate à Peumerit-Quintin. Cette prospection nous a également permis de préciser dans la plupart des cas de nouvelles informations concernant les années, les circonstances ou les découvreurs des sites. Nous avons également pris connaissance du lieu
  • . Nous avons tout de même pu localiser de manière assez précise cinq dépôts de l'Age du Bronze. Nous avons également pu mettre en évidence quelques sites qui n'étaient pas encore répertoriées et permettre ainsi leur enregistrement dans la carte archéologique. 9 Bibiliographie
  • Mémoire de la Société d'Emulation des Côtes du Nord, Guyon, Saint-Brieuc, Tome XVII, 1880,p.97. Fily, M., 2003, le Bronze Final 1 en Bretagne : le site à dépôts de Saint-Ygeaux dans les Côtes d'Armor, mémoire de maîtrise, Rennes 2. Fily, M., 2004, Nouvelles données sur la répartition
  • Levéque, instituteur en 1 954 SOURCES vedette Briard, J., 1965 Fiches de la carte archéologique Archives du laboratoire Rennes 1 pages concernées 43 FICHE D'ENREGISTREMENT DE LOCALISATION Département: Côtes d'Armor Nom : Kergontrary 1 commune principale: Plounévez-Quintin
  • DÉCOUVERTE : Année de la découverte Circonstance de la découverte Inventeur/informateur SOURCES vedette Balquet, Anne, 1992, Briard 1984 Harmois, A.L, 1910 Gaultier du Mottay J., 1883, De la Chenelière G, 1880, Fiches de la carte archéologique, archives du laboratoire d'archéologie
  • sur la période de l'Age du Bronze a été entreprise au cours de l'année 2004 dans quinze communes du Centre Ouest Bretagne, soit un total de 45 480 hectares. Zone de prospection sur la carte de Bretagne Communes prospectées 3 - (Bourbriac : 22013) - Canihuel : 22029 - Corlay
  • 4 Introduction Cette prospection a été entreprise dans le cadre d'un mémoire de DEA « archéométrie et archéosciences » réalisé à l'université de Rennes 1 sous la direction de José Gomez de Soto. Ce mémoire, soutenu en juin 2004, s'intitule Nouvelles données sur la répartition
  • des tumulus en Centre Ouest Bretagne. Cette recherche a pour objectif de rendre compte de la répartition des sites de l'Age du Bronze dans une zone géographique définie. Nous voulions mettre en évidence des préférences dans le choix d'édification des structures en liaison avec la
  • sur ce groupement de communes car peu de sites de l'Age du Bronze y étaient répertorié, à l'exception de la commune de Bourbriac, très riche en sites de cette période. En effet, la zone retenue se situe entre le groupe tumulaire de Bourbriac au Nord et celui de Malguenac au Sud. La
  • zone concernée était donc considérée comme de faible densité d'occupation pour la période de l'Age du Bronze. Les prospections entreprises par Alain Provost dans les vingt-et-une communes adjacentes ont été fructueuses et de nombreuses buttes anthropiques y ont été répertoriées
  • . C'est pourquoi, nous avons décidé de lancer une opération de prospection thématique dans ces quinze communes afin de vérifier les coordonnées des sites déjà répertoriés, de préciser dans la mesure du possible la localisation de certaines découvertes d'objets métalliques, mais aussi
  • structures datées avec certitude ou attribuées à l'Age du Bronze. Nous avons ensuite consulté les archives communales conservées au laboratoire d'archéologie de l'U.M.R 6566 de Rennes afin de retrouver la correspondance échangée lors de la découverte des sites entre l'informateur, le 5
  • découvreur, et les services d'état. Nous espérions ainsi découvrir de nouvelles informations qui n'auraient pas été rapportées dans les fichiers de la Carte archéologique de Bretagne. La finalité de cette démarche était d'apprendre des informations concernant les dates de découverte des
  • réalisée par Fanny Tournier sur la commune de Bourbriac dans lequel elle inventorie notamment des structures de l'Age du Bronze en fournissant leurs coordonnées précises. Nous avons aussi étudié le mémoire de maîtrise d'Anne Balquet réalisée en 1992 sous la direction de Jacques Briard
  • . Cette phase préalable nous a permis d'inventorier les sites connus, datés avec certitude ou attribués à la période de l'Age du Bronze pour les quinze communes concernées. Nous avons confronté ces différentes données issues des divers dépouillements afin de vérifier leur concordance
  • . Nous avons pu ainsi mettre en évidence des coordonnées qui divergeaient pour une même structure, plusieurs noms différents qui répertoriaient pourtant un même site, et des sites qui n'étaient pas répertoriés à la carte archéologique. La phase de terrain Suite à cette phase
RAP03284.pdf (éléments pour une nouvelle approche de l'âge du Bronze en Bretagne ; le cadre chronologique et les formes de l'habitat. Rapport de PCR 2015)
  • projet collectif de recherches
  • éléments pour une nouvelle approche de l'âge du Bronze en Bretagne ; le cadre chronologique et les formes de l'habitat. Rapport de PCR 2015
  •   rapidement,  il  est  effectivement  apparu  que  la  question  de  l’habitat  et  plus  largement  des  territoires ne pouvait pas être déconnectée des espaces funéraires. Une large place est donc laissée à  cette thématique dans le cadre du PCR.  Suivant  la  même  logique,  il  ressort
  •  question des formes, des rythmes de l’habitat et plus largement la question de  l’occupation  du  sol  et  des  espaces  de  production.  Les  éléments  actuellement  exploitables  comprennent  à  la  fois  des  architectures  (constructions  sur  poteaux,  sur  tranchées  de  fondation
  •  nouvelle fois bien représentés dans l’activité  2015.    Dans la continuité de 2014, l’année 2015 a notamment été consacrée à la typologie des céramiques  du Bronze final et du début du 1er âge du Fer (cf. 2.1 Typologie des céramiques de l’âge du Bronze  final et du début du 1er âge du
  • dans l’Ouest » (dirigée par Y. Menez) et  suivent une méthodologie similaire. A terme, un des objectifs serait de parvenir à l’élaboration d’une  typo‐chronologie  continue,  depuis  l’âge  du  Bronze  final  jusqu’à  La  Tène  finale,  en  conciliant  les  résultats des équipes
  •  les prospections aériennes menées par G. Leroux montrent à la  fois des analogies et des divergences, l’idée sous‐jacente étant d’aborder la question des dynamiques  culturelles du nord‐ouest de la France et en particulier de la façade atlantique. Une approche croisée  entre les
  •   analyses.  Rapidement,  elles  devraient pouvoir être appliquées à d’autres thématiques développées dans le cadre du PCR. En effet,  bon  nombre  des  données  sont  collectées  en  fonction  d’études  portant  sur  des  aspects  chronologiques et/ou typologiques et ce, en lien avec la
  •  sphère géographique. Aussi, il est envisagé  de recourir à ces méthodes pour à la fois homogénéiser les données ‐ les cartes de confiance ‐ et les  exploiter dans leur environnement spatial (analyses de visibilité, analyses de la distribution statistique  et test du Khi2
  •  problématique dans notre région.  Si  la  pratique  de  l’inhumation  semble  exclusive  au  Bronze  ancien,  elle  est  beaucoup  plus  difficile  à  11 Eléments pour une nouvelle approche de l’âge du Bronze en Bretagne percevoir  pour  le  Bronze  moyen  et  éventuellement  le  Bronze
  •   poignard,  squelettes…)  présentent  de  bien  meilleurs  indices  de  fiabilité  et  confirment que les inhumations à pointes de flèche s’insèrent grossièrement dans la première moitié  du  Bronze  ancien  (2100‐1750  BC).  La  datation  absolue  des  tombes  avec  ou  sans  vase
  •  paraître) nous ont conduits  à  adopter  une  méthodologie  similaire.  L’objectif  est  de  parvenir  à  l’élaboration  d’une  typo‐ chronologie  continue,  depuis  l’âge  du  Bronze  final  jusqu’à  La  Tène  finale,  en  conciliant  les  résultats  des équipes travaillant dans l’ACR
  •  et le PCR. A terme, la typo‐chronologie de la céramique des âges du  Bronze ancien et moyen devrait être intégrée à ce travail de synthèse.  Dans un premier temps, il a fallu recenser les ensembles de références susceptibles de caractériser  l’évolution des formes et de
  •   trois  générations.  Il  peut  s’agir  de  grandes  enceintes  à  fossés  interrompus  comme  celle  du  Bronze final de Lamballe (22), ZAC de la Tourelle, partiellement reprise dans un second temps au 1er  âge du Fer ; d’habitats groupés tel celui de Caudan (56) qui présente des
  •   remaniements à l’issue de leur remblaiement.  ‐ en second lieu, ont été retenus des petits ensembles rejetés dans les fossés des cercles funéraires,  dont la création correspond à un moment très court, l’enterrement du défunt, si l’on en juge par le  faible  nombre de sépultures retrouvées
  • ).  On  peut  également  mentionner  les  exemplaires  datés  de  l’étape  ancienne  du  Bronze  final  (Soto  2013)  du  Centre‐Ouest  (grotte  des  Perrats à Agris)    Le  type  3c  se  caractérise  par  une  légère  inflexion  dans  son  profil.  Une  forme  archéologiquement  complète
  •  Bronze final et du début du 1er âge du Fer (XIIIe ‐  VIIe siècles av. J.‐C.) par A.‐F. Cherel et O. Lierville  p.13 2.2 Typologie des céramiques de l’âge du Bronze moyen : premiers éléments de réflexion  par X. Hénaff  p.43 2.3 Le macro‐outillage à l’âge du Bronze dans le Massif
  •  Armoricain par V. Brisotto, K.  Donnart et C. Hamon  p.63 2.4 Les enclos circulaires dans le nord‐ouest de la France : regard croisé entre les  monuments de Bretagne et des Pays de la Loire par M. Le Maire  p.81 2.5 Proposition d’outils méthodologiques pour exploiter les données du PCR
  •   aujourd’hui  de  reprendre  largement  la  question de la culture  matérielle et de la chronologie des sociétés de  l’âge  du  Bronze  régional.  Avec  le  développement  de  l’archéologie  préventive,  nous  disposons  effectivement d’ensembles suffisamment importants et nombreux pour
  •  entre la seconde  moitié du IIIe millénaire et le premier quart du Ier millénaire av. J.C..  Concernant l’industrie lithique taillée et le macro‐outillage, les corpus disponibles devraient  permettre de mieux appréhender tous ce qui concerne l’artisanat et les productions à l’âge  du
  •   que  les  dépôts  d’objets  métalliques  devront  sans  doute  être  rapidement intégrés à l’analyse des données, tant du point de vue de la chronologie que des formes  de l’habitat et de l’occupation du sol.                       7 Eléments pour une nouvelle approche de l’âge
  • du Bronze en Bretagne                                                                                                         8 Projet Collectif de Recherche Rapport d’activité 2015  2. L’ACTIVITE EN 2015 Dans le cadre de la programmation 2015, le PCR a été reçu favorablement
RAP02179.pdf (FOUESNANT (29). l'île aux Moutons. rapport de fp intermédiaire 2005 de fp 3 2005-2008)
  • FOUESNANT (29). l'île aux Moutons. rapport de fp intermédiaire 2005 de fp 3 2005-2008
  • , dans la mesure où ils ont été probablement récoltés sur l'estran. La poursuite de l'étude du mobilier du sondage 10 et un travail approfondi d'analyse permettra de répondre quant à la double question de la fonction et du statut de ce site. L'étude paléoenvironnementale doit être
  • proches, dans la Baie de Concarneau (massif de Karreg C'Haon). Les sédiments de la baie sont composés à l'ouest de sables et du maërl sur le flanc est. Le fond de la Baie de Concarneau est tapissé de vases et de sables vaseux qui se maintiennent malgré la relative faible profondeur
  • une zone déjà explorée par les époux Péquart en 1927. La campagne de sondages complémentaires de septembre 2003 a permis de reconnaître : - Dans le secteur oriental : l'existence de murs épais conservés sur trois à quatre assises, au sein desquels du mobilier céramique et des
  • conservées de la fin de La Tène. Etant donné l'absence de conservation d'un niveau néolithique dans le secteur oriental, la poursuite de la fouille du sondage 2, qui nécessitait des moyens matériels et humains spécifiques, a pour le moment été laissée en suspend et le secteur nord-ouest à
  • période. La présence, au nord du sondage 9, d'un reste de structure apparaissant dans un horizon stratigraphique antérieur à la couche d'occupation de la Tène finale au sein de laquelle sont recueillis les éléments mobiliers et mis au jour d'autres restes d'aménagements immobiliers
  • anthropique a également été mis en lumière dans le cadre de l'étude micromorphologique, qui note toutefois son caractère faiblement anthropisé. La dernière couche anthropisée reconnue (couche 3) est composée d'une terre brune graveleuse, d'une épaisseur de 0,05 à 0,10 m, contenant un
  • fortement à celle de la couche 4 qui avait été observée dans le sondage 9 et qui comprenait la base d'un muret et peut-être un reste de calage de poteau. Il s'agit d'une arène très sombre et humique, provenant vraisemblablement d'un creusement du substrat altéré. Il est à noter que
  • l'encaissant granitique est à cet endroit perturbé par une veine de dolérite, et que dans le sondage 9, à la base de la couche 4, il existait également une perturbation du granité, matérialisée par un changement d'orientation des diaclases. 2.3. Le niveau gaulois 2.3.1. Description Couches
  • à part pour la structure 12, les premiers blocs appartenant aux structures ont été mis au jour dans le niveau gaulois, dès les passes 1 et 2 (figure 3 ; planche photographique 1, n° 1). Il s'agit d'ailleurs du seul véritable indice de reconnaissance de ces structures. En effet
  • diamètre (53 mm) et est assez caractéristique du type d'anneaux que l'on peut rencontrer à la période laténienne. Cependant, la petite taille de ce bracelet nous conduit à nous poser plusieurs questions quant à sa fonction. En effet, 3 hypothèses seraient possibles : Soit un bracelet
  • percuteur (planche photographique 3, n° 3). Ce type d'assemblage in situ vient confirmer le caractère en place de cette couche, déjà signalée à l'issue des études spatiales du mobilier. Nous rappelons en effet que dans la zone située plus près de la falaise, tous les éléments liés au
  • pourra permettre de répondre à cette question. Plus au nord du sondage 9, et notamment au nord-est, où la couche n'a pas été perturbée par l'installation gauloise, nous avions mis en évidence des concentrations d'individus céramiques décorés et d'un type fonctionnel particulier
  • en Ille-et-Vilaine (Laporte et al. 2003) et du Curnic à Guisseny (Giot et al. 1965) dans le Finistère livrent également coupes-à-socle, micro vases et lames de haches en fibrolite. La présence de fragments de pierre ponce pourrait s'expliquer par leur plus facile accessibilité
  • / sud-ouest, entre les repère M et L. La description du profil a révélé six niveaux notés de I à VI ; la correspondance de ces niveaux avec les couches archéologiques est intégrée aux relevés (figures 7 et 8). Le profil montre des niveaux sablo-limoneux avec une brunification plus
  • , C. VISSAC Avec le concours financier du Ministère de la Culture et du Conseil Général du Finistère et le soutien de la Mairie de Fouesnant CONSEIL GENERAL FINISTERE Penn-ar-Bed S.R.A. Bretagne, Rennes 29 058 009 AP O M r t Civilisations Atlantiques Autorisation préfectorale
  • DU FER - Programmes : 12,14 - Vestiges immobiliers : murs, trous de calage de poteaux - Vestiges mobiliers : céramique, lithique, métal, lignite COMMENTAIRE : Ilot occupé du Mésolithique final à La Tène finale LIEU DE DEPOT : du mobilier : laboratoire d'Anthropologie des fonds
  • remercions le Conseil Général du Finistère et le Ministère de la Culture d'avoir attribué cette année les subventions ayant couvert les frais de fonctionnement de l'opération et les analyses ainsi que l'Association PRADO pour la gestion de ces financements. Merci à M. J.-C. Faou d'avoir
  • l'équipe de la Capitainerie du Port à Beg Meil ainsi que la DDE de Concarneau pour nous avoir acheminés à Saint-Nicolas ou plus directement sur l'île aux Moutons. Un grand merci à toute l'équipe de La Boucane à Saint-Nicolas (Fred, Jean-Marc et Jakez), grâce à qui nous avons pu une
  • . Vissac (Coll. UMR 7041 et 6566) et une nouvelle fois M.-Y. Daire pour leurs contributions scientifiques. 1. Présentation du site 1.1. Cadre géographique, géologique et géomorphologique Le site est localisé sur l'Ile aux Moutons (Fouesnant, Finistère), à 7 km au Sud de la côte
  • , entre la pointe de Mousterlin et l'archipel de Glénan (figure 1). L'îlot et l'archipel de Glénan sont situés dans la Baie de Concarneau, à l'extrémité occidentale de la « dépression prélittorale » sud-armoricaine. L'Ile aux Moutons est une formation appartenant à une plate-forme à