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RAP02484.pdf (RENNES (35). 3 rue des Carmes. rapport de diagnostic)
  • opération préventive de diagnostic
  • RENNES (35). 3 rue des Carmes. rapport de diagnostic
  • , dessin et étude), la DAO 5 jours et 10 jours pour la rédaction et la mise en page du rapport. En accord avec les prescriptions du conservateur du 18 - Rapport de sondages archéologiques service régional d'archéologie et de l'assistant scientifique et technique de l'INRAP
  • importante, caractérisée par la présence de plusieurs niveaux d'occupations parfois associés à du bâti conservé en élévation. Ces vestiges sont datés de la fin du Moyen-Age (XlVe-XVe siècle). Leur étude apporterait des informations inédites sur un secteur de la ville médiévale encore
  • rue des Carmes- 1 - D o n n é e s a d m i n i s t r a t i v e s et s c i e n t i f i q u e s d e l ' o p é r a t i o n RENNES Sémii); 'de Justice F i g . 1 : localisation 10 du site dans la ville de Rennes (carte IGN au 1/100 000e) - Rapport F i g . 1 bis : localisation
  • livre V ; VU la loi n° 2001-44 du 17 janvier 2001 relative à l'archéologie préventive, modifiée ; VU le décret n° 2004-490 du 3 juin 2004 relatif aux procédures administratives et financières en matière d'archéologie préventive ; VU, la demande de permis de construire pour un
  • immeuble collectif et un local professionnel pour un terrain situé à Rennes, 3 rue des Carmes; reçu(e) le 07 juillet 2008 par la direction régionale des affaires culturelles de Bretagne, service régional de l'archéologie ; C O N S I D E R A N T que, en raison de leur localisation, les
  • travaux envisagés sont susceptibles d'affecter des éléments du patrimoine archéologique ; en effet, le projet se situe sur l'emprise du Couvent des Carmes fondé au XVe siècle. C O N S I D E R A N T qu'il est nécessaire de mettre en évidence et de caractériser la nature, l'étendue et le
  • susvisés, sis en : Région : Bretagne Département : (Ile-et-Vilaine Commune : Rennes Lieu-dit : 3, rue des Carmes Cadastre : section : BS parcelle : 7 Le diagnostic archéologique comprend, outre une phase d'exploration du terrain, une phase d'étude qui s'achève par la remise
  • du rapport sur les résultats obtenus Article 2 : Le diagnostic sera réalisé sous la maîtrise d'ouvrage de l'opérateur d'archéologie préventive retenu. Les conditions de sa réalisation seront fixées contractuellement en application des articles 28 à 34 du décret n° 2004-490
  • conservé par l'opérateur d'archéologie préventive retenu le temps nécessaire à son étude qui, en tout état de cause, ne peut excéder cinq ans à compter de la date de fin de la phase terrain du diagnostic L'inventaire de ce mobilier, transmis avec le rapport de diagnostic, sera
  • archéologiques en milieu urbain seront mis en oeuvre : série de tranchées/sondages par vignette au godet lisse mécanique et ouverture de fenêtres de décapage si nécessaires dans les zones à forte densité Des sondages d'évaluation non-destructeurs du potentiel des vestiges mis au jour dans la
  • perspective d'une éventuelle fouille et d'une mise en valeur des vestiges mis au jour seront pratiqués Objectifs ; La parcelle.se situe dans la ville basse enclose par la troisième enceinte médiévale de Rennes. L'objectif du diagnostic est de retrouver les vestiges du Couvent des Carmes
  • échantillonnage seront réalisés sur les vestiges les plus significatifs du site e caractériser la nature et la chr onologie des différ entes entités ar chéologiques 5 VOLUME DES MOYENS PREVUS (en jours ouvrés) 5 1 Tranche ferme correspondant à la vérification de la présence ou de l'abseï
  • vestiges : 5..1 1 Phase de terrain (incluant la pr éparation) : Encadr ement : 3 jouis Iechnicien : .3 jouis 5..1.2 Phase de post-fouille : Encadrement : 2 jouis Technicien : 2 jouis 5..1.3 Moyens de terrassement à mettre en œuvre : Itacto : 2 jouis (pour l'ouverture) Iiacto : 1 joui
  • d'affecter les vestiges archéologiques du couvent des Carmes fondé au XVe siècle dans ce secteur de la ville. F i g . 2 : plan général du couvent des Carmes dressé en 1798, par Leroux (AM Rennes :
  • (LEGUAY, 1968). À cette période, la ville est en pleine expansion et accueille une population de plus en plus nombreuse. Cette population s'installe dans les faubourgs de l'ancienne cité, autour de la place Saint-Anne, près des Lices, aux abords des portes Mordelaises et du bourg
  • parcelles permettent en effet d'étendre progressivement la propriété le long de la rue Vasselot. Entre 1466 et 1481, les moines achètent ainsi neuf maisons, un jardin et le four banal de la rue Vasselot. Ils édifient également le four de la rue Saint-Thomas. En 1484, des maisons, rentes
  • et fiefs sont de nouveau donnés par le duc François II. Charles VIII en 1492 et Anne de Bretagne en 1498 en font autant. Ces acquisitions perdurent jusqu'au début de l'époque Moderne. Onze nouvelles maisons seront achetées entre 1484 et 1510. La propriété finit par s'étendre sur
  • la ville en voie d'urbanisation. Une taxe est levée à cet effet de 1448 à 1450. Dés 1449-1450, un fossé et une palissade délimitent la surface de la ville close. Les travaux se poursuivent en 1453-1454 par la construction, au sud du couvent, de la tour des Carmes et se terminent
  • par les courtines élevées entre 1460 et 1463. La construction de cette enceinte pourrait avoir conditionné l'établissement des Carmes dans ce secteur de la ville. Le démarrage des deux chantiers est en effet contemporain. Trop à l'étroit dans l'ancienne cité, où elle s'est établie
  • archéologiques du couvent dans la ville médiévale, au XVe siècle (DAO T. Béthus /Inrap) 15 Rennes (35) - 3 rue des Carmes 2-1-2-4 Un établissement sous l'égide des ducs de Bretagne L'installation des Carmes à Rennes est autorisée par lettre patente de François 1er, duc de Bretagne, en
RAP00287.pdf (VANNES (56). 21, avenue de Verdun. rapport de sauvetage urgent.)
  • VANNES (56). 21, avenue de Verdun. rapport de sauvetage urgent.
  • sortie de Vannes en direction de Rennes, et qui dessert le quartier militaire :casernes, ancien arsenal,ancien hôpital militaire. Lors de la construction de ces casernes, dans les années 1870, de très nombreuses sépultures à incinération exhumées lors du tracé du chemin de ronde
  • du garage et des hangars situés dans la parcelle AY 224 attira l'attention pendant l'été 1988. En effet un permis de construire, daté du 11 Juillet 1988, autorisait la construction d'un immeuble collectif, dont une aile, sur cave, nécessitait des terrassements profonds. A la fin
  • caves devaient être creusées. En effet, il apparut aux différents intervenants qu'il n'était pas souhaitable d'arrêter le chantier, et qu'en rassemblant un nombre relativement élevé de fouilleurs, épaulés par l'assistance technique des ouvriers chargés d'édifier l'immeuble
  • , on pouvait en deux journées assurer la fouille et le relevé des structures enfouies. La fouille a été effectuée dans ces conditions fîg- 1 les 30 et 31 Août 1988. Elle a porté exclusivement sur la partie sud Photo 1 de la parcelle, soit sur une aire de dix mètres de côté. C'est de ce
  • de fondation de l'autre partie de l'immeuble. La première équipe de fouilleurs n'étant plus disponible, il fut alors fait appel à une autre équipe. N flg. 1. Répartition des équipes de fouilleurs sur Secteur fouillé en Août 1988. Responsables : P.ANDRE et A. TRISTE Secteur
  • fouillé en Septembre 1988 Responsable : A. PROVOST. la parcelle AY 224 La fouille de sauvetage menée les 30 et 31 Août 1988 n'a porté que sur la partie sud de la parcelle ( v. page précédente), là où le projet de caves imposait un décaissement de deux mètres. En un premier temps, la
  • ensemble B, et séparant un ensemble A, semble-t-il en partie à ciel ouvert, d'un ensemble C où l'on observe, dans cette partie de la fouille, deux pièces, dont une carrée, de 3,60 m. de côté. Le mur oriental de cette galerie, dénommé mur 121, et le mur occidental, dénommé mur 122
  • . Cette dernière est constituée de terre noire. Ces deux couches ont fîg. 4 n° 1 livré : - Un fragment de mortier du 1° siècle. - Un fragment de DRAG. 27 (+ 50 à + 150 ). - Un fragment de mortier du 2° siècle. COUCHES 112 et 113.Visibles dans en une zone perturbée par photo 8 la
  • partie sud du secteur C, la présence d'une 112 est une couche de terre grise, cuve en béton. poudreuse, recouvrant 113, poche dépotoir très nettement visible en coupe. On relève en 113 : - des clous en fer. - des coquilles d'huîtres - Une fig. 2 lèvre d'amphore DRESSEL 2/4, du
  • 1° siècle. - Une fusaïole. n° 8 - COUCHE 101. Constituée de pierres aux arêtes vives, non taillées, mêlées à une terre jaune. Cette couche n'apparaît qu1 à l'est du mur 121, et seulement dans la partie sud de la zone fouillée. Sa surface horizontale ne plaide pas en
  • 121 soit venu modi- y ait nécessairement deux chrono- logies distinctes ? - 103 est une couche sableuse pulvérulente, gris clair, semble de de couleur de texture très fine. Elle couvre la zone fouillée, et a livré, en C, l'endans la pièce carrée : fîg. 2 n° 1 - Un
  • élément de bronze fixé à une tige de fer fig. 2 n° 9 -Un bouton en pâte de verre, bleu. fîg. 2 n° 2 - Une plaque de bronze, ...et en A, dans carrée, terminée par un croissant la partie à ciel fig. 2 n° 3 et 4 - deux têtes de clous, en bronze fig. 2, n° 5 - une plaque de
  • transmis en laboratoire pour analyses palynologtques. L'ensemble du mobilier de la couche 105 confirme l'ancienneté de la première occupation du site. Il y a homogénéité entre le matériel et la monnaie de Nîmes. En outre, une monnaie gauloise, non identifiée à ce jour, a été trouvée
  • aux abords de cette couche, dans une zone perturbée par les travaux ( fig. 2, n° 12). On observe ici un fait déjà mis en valeur à l'occasion d'autres fouilles urbaines à Vannes : Une présence romaine affirmée dès les décennies qui ont suivi la conquête, mais qui ne donne pas lieu à
  • une véritable urbanisation. Ce n'est que vers le milieu du premier siècle de notre ère qu'apparaissent les habitats en dur, ici peut-être une domus suburbaine, à faible distance du coeur de la ville antique. P. ANDRE A. TRISTE. - 10 - Photo 1. Etat de la parcelle AY 224 en
  • Avenue de Verdun
  • d'ailleurs pas d'affirmer avec certitude la contemporaneité des structures décrites. La stratigraphie ne peut être interprétée qu'avec prudence compte-tenu du mode d'intervention et des nombreuses perturbations post-médiévales et modernes. Les murs étaient en majeure partie volés et
  • , soit sur des remblais parfois complexes: pierrailles, couches d'argile brune, d'argile jaune, de sable, de cendre, témoins d'occupation antérieure mise en évidence notamment sur la coupe AB et sous la pseudo-rue. Le rare mobilier de ces niveaux et remblais antérieurs indique un
  • contexte des 2 premiers tiers du 1er siècle après J-C (cér. sigillée de Montans, métallescente à décor à la barbotine, coupe à fond guilloché en terra-rubra, fumigée dont des bols "Kérilien" et une très belle tête de figurine du style de Rextugenos. Le mobilier de ces couches donne un
  • T.P.Q. autorisant une datation de la Domus à cour intérieure, succédant à des aménagements en matériaux périssables, au plus tôt au milieu du 1er siècle après J-C et probablement à la période flavienne. Alain PROVOST 1111111 il 109. Couche marron-brun, 100. Terre végétale, moderne
RAP00086.pdf (PLOUHINEC (29). menez dregan 1. rapport de sondage)
  • PLOUHINEC (29). menez dregan 1. rapport de sondage
  • des coupe dépôts lithique. Un l'amorce d'un décapage mieux reconnaître les limites et l'importance du gisement. Ces travaux ont permis, avec l'assistance de Catherine le lever du plan archéologique en général place au de la plateforme, de la Yoni, couche pied de la
  • accrus de Bretagne, I a été découvert l'année lithique libéré par la mer nous avons sollicité de la Direction des Antiquités nous a été accordée à partir du 1989. La partie du gisement intéressée par le sondage se situe en haut d'estran, donc dans le domaine du Patrimoine
  • Souc'h), lequel I se situe en bordure d'une côte au promontoire du Menez-Drégan limite à l'est la crique de Porz-Poulhan et à l'ouest les grandes (fig. 2). Plus à l'ouest, au delà de l'embouchure du Goyen, ce sont les Mezperleuch et de Guendrez hautes falaises du sud du
  • des parois et le remplissage la plate-forme grotte faveur d'une fracture, et leurs éléments se retrouvant blocs dans tempêtes s'agit en fait d'une ancienne la plate-forme, effondrées, devant, sur vagues nombreuses formes d'abrasion sur de grands les d'un couloir
  • matériaux remaniés naturelle, dans matériaux nettoyage de l'enlèvement sur la la base également et plate-forme en provenant pléistocènes et contenant ont été au de le tamisage avant de l'érosion des en abondance l'industrie de la falaise et pratiqués, afin de la
  • falaise et de la section strat igraphique visible en faflaise. En fin la couche de cette courte campagne, archéologique ont été plastique et un léger remblaiement. les éléments sensibles de protégés par une bâche Blocs dans le head Falaise S O L D'HABITAT S O L
  • . sable dunaire falaises de (-fig. 4). Ce niveau que l'on litée, avec quelques est fossilisé peut observer par une couche de en d'autres points des la pointe du Souc'h. Cette dune est ravivée par un head emballant de très gros blocs de granité, lequel forme la falaise au
  • chronologiquement au niveau de sable dunaire Figure 3 : Ménez-Drëgan I , p r o f i l stratigraphique interstratifié dans le head au fond du couloir d'accès à la grotte fossile de Menez Drégan I. LES STRUCTURES EN PLACE Dans la partie haute de la plateforme et au voisinage de la
  • paroi ouest, des galets a été mis en évidence un foyer construit du cordon particulièrement moins rubéfiés charbons de également par la bien galets et (fig. conservée est et cassés bois bien de associés à de matériaux délimité par répartition de Cette formée de
  • ? solifluet ion postérieurement à l'abandon se trouve du cordon devant un lors de la régression?) ou bien si aménagement l'on par l'homme de l'entrée de sa grotte L'INDUSTRIE L'industrie n'a est extrêmement de cette pas encore abondante campagne). Les pu être étudiée en détail
  • la inférieur y de rapports encore peu clairs. Vu les lié à une activité de subsistance d'origine En tout contemporain de I de ces la France, richesse est un faciès des encore vestiges foyer est exceptionnelle) doit des recherches à du venir sur en le En
  • dégagement du foyer (nombreux silex taillés visibles) En bas : le foyer en cours de décapage (galets chauffés et zone cendreuse et charbonneuse. Menez-Drégan I (Plouhinec, Finistère) En haut : vue détaillée de la bordure du foyer En bas : un chopper sur galet de grès. Ménez-Drégan I
  • UPR 4 0 3 du CNRS, RENNES LABORATOIRE D'ANTHROPOLOGIE PREHISTORIQUE UNIVERSITE DE RENNES I LABORATOIRE DE GEOGRAPHIE DE LA MER ET DES COTES UNIVERSITE DE BRETAGNE OCCIDENTALE (BREST) RAPPORT SUR LE SONDAGE EFFECTUE SUR LE GISEMENT DE MENEZ-DREGAN I Septembre n° de s i t e ï
  • DE LA MER ET DES COTES UNIVERSITE DE BRETAGNE OCCIDENTALE (BREST) RAPPORT SUR LE SONDAGE EFFECTUE SUR LE GISEMENT DE MENEZ-DREGAN I (PLOUHINEC, FINISTERE) Septembre 1988 N° de site s 29 4 33 197 015 Responsables scientifiques : Bernard HALLEGOUET & Jean Laurent MONNIER Janvier
  • 1989 LOCALISATION ET GENERALITES Le gisement de Menez-Dregan Souc 1 h (commune Pointe du ouest d'Audierne I se situe sur le littoral de la de Plouhinec, sud- (fig. 1). Inventorié sous le numéro de site repéré selon les coordonnées Lambert x = Finistère), au 29 4 197
  • maritime. La dévolution finale du matériel archéologique recueilli au Musée une Préhistorique Finistérien à Penmarc'h est (Université de Rennes I), après étude dans le cadre de 1'UPR 403 du CNRS- PRESENTATION DU GISEMENT Le gisement de Menez-Dregan escarpée, correspondant du
  • Cap Sizun jusqu'à la Pointe du Raz ; à l'est Penhors à plages de (Pointe la côte s'abaisse progressivement et passe, de Saint-Guénolé, aux grandes formations dunaires de la Baie d'Audierne. Treverioen (I Kerseao 'landuguentel r^Vizo leriäzen i . * Co/omb/ei iUeriignsau
  • Poulguido^, lesvenez ^gneöcViä'.ls Creac'h ,Kerouer Lohonan lesgusn~v la Gamelle Kerleän ^-^Hesvoalic Kerglogay" lespernou Pen-ar-Menez2* 'Kernat £,^Keringard Kerreroy-/] '¿Kervoueret linez^ffi j£pulhan Fol ö Ä ^ I j g Figure 1 : S i t u a t i o n generale de Menez-Dregan
  • .escran. Figure 2 : l o c a l i s a t i o n du s i t e de Mênez-Drêgan 1 Le gisement se trouve s'élevant au-dessus mais atteinte de s'ouvrant dont montre qu'il lors des constituent d'érosion marine une partie dont les parois (fig. 3). Un examen à la (parties hautes
  • marine des plus hautes mers actuelles, par les superstructures se sont ancienne plate-forme couches archéologiques du remplissage plus précis du niveau cependant hivernales. Les conservent sur une sous la forme sablo-1imoneux aujourd'hui à plafond) et, par nouveau
RAP00649.pdf (DAOULAS (29). abbaye. rapport de sondage)
  • DAOULAS (29). abbaye. rapport de sondage
  • que la rémunération du responsable du chantier. L'Abbaye de Daoulas étant depuis 1985 un centre culturel, l'Association chargée de sa gestion Président du Conseil est présidée par Mr J.-Y. COZAN, Premier Vice- Général, et dirigée par Mme A. ROGER, assistée de Mr P. NEDELEC
  • représentant une zone distincte. Cette méthode permet des couches archéologiques, la mise ou unités en séquence et la mise en phase stratigraphiques, afin d'établir le diagramme stratigraphique et de permettre les relations entre les différentes zones de fouilles. -3- RAPPELS
  • l'Abbaye de 1173. Albert LE GRAND, quant à lui à Alain 1er, Vicomte de Rohan (A. LE GRAND, op. cit.) Cette fondation aurait été confirmée par l'évêque de Moëlan, l'année de sa mort, c'est-à-dire en 1167. (date de la construction de l'église selon cette même version). En fait, le
  • seul document crédible dont nous disposions est la confirmation faite en 1186 par HERVE de LEON de la donation primitive faite par son Père GUIOMARC'H de LEON à l'Abbaye. (B.S.A.F., 1897 et L. PINSON). On peut constater, pour ces deux propositions, une concordance de date
  • s., par l'intermé- diaire de J. BIGOT ; cependant il demeure de l'Abbaye romane : - la façade en pignon de l'église et son bas-côté nord ainsi qu'une bonne partie de la nef. - Le cloître roman, qui présente trois côtés en élévation; il a subi toutefois des restaurations
  • arcs de ces cintres sont supportés par des colonnettes de 0,15m de diamètre, alternativement géminées ou simples. Chacun des angles est consolidé par quatre colonnettes servant à contrebuter la poussée des autres arcs. Ces colonnes sont surmontées de chapiteaux en corbeille
  • cassé par le caniveau (1003) à l'extrémité sud de la galerie du chapitre (Cf. fig. 6). Ce dallage (1008) disposé en damier (dalles rouges et blanches^a été récupéré dans la galerie sud, où il n'apparait que très ponctuellement sous la forme d'un fragment, à l'extrémité sud-est du
  • creusée à partir du substratum rocheux. Inhumation en cercueil. Etat de conservation moyen et bonne connexion. Des ossements ont été retrouvés autour de S.2. Deux réductions de tombes ont d'ailleurs été mises au jour. L'une d'elles se prolonge au-delà de la berme Ouest (Cf. fig
  • accueillir la sépulture 3. Inhumation en cercueil : présence de clous. Bon état de conservation et bonne connexion anatomique. S.3 présente la particularité d'avoir les jambes croisées. (Cf. fig. 7). * Sépulture 4 : -l,oo m/NR (Cf. fig. 7 et 8 et Pl. IX). Orientation est-ouest. 5.4
  • écrasé par la pose d'un système de drainage récent (XXe s.) -8- * Sépulture 6 : -1,25 m'/NR (Cf. fig. 7 et 8 et PI. VIII). Orientation est-ouest. Creusement d'une Bon fosse à partir du substratum. Inhumation en cercueil. état de conservation et bonne connexion anatomique. Le
  • longs et le crâne ont été entassés à l'extrémité ouest de la sépulture * (réduction de tombe). Sépulture 8 : -1,05 m/NR (Cf. fig. 8). Orientation est-ouest. S.8 se trouve sous la sépulture 5 (PL. VIII, ph. 2). Inhumation en espace colmaté; mauvais état de conservation, peu de
  • vraisemblablement contemporaines. On observe le même mode d'inhumation en cercueil pour ces trois sépultures, ainsi que des pratiques funéraires semblables pour S.3 et S.6 (jambes croisées). La sépulture 8 présente la même caractéristique. Les sépultures S.5, S.8 et S.9 peuvent être
  • rattachées quant à la datation, aux inhumations en cercueils. Les sépultures S.4 et S.7 sont plus anciennes. Leur niveau stratigraphique ainsi que le mode d'inhumation utilisé semblent indiquer qu'il s'agit de sépultures romanes ou strictement postérieures. l'exception A été retrouvé
  • sont entassés sur une épaisseur de 0,30 à 0,30 m. Des couches d'abandon (ardoises de toitures) viennent s'intercaler entre ces remblais. Ils recouvrent un premier sol d'argile (c. 1023), tapissé à la surface par une fine couche de mortier riche en calcaire ou en chaux
  • cour du cloître où il a été coupé par une tranchée de drainage qui traverse la cour en diagonale. Le sondage, trop restreint, n'a pas permis de dégagements au-delà de cette canalisation. Bien que nous n'ayons pas de relation stratigraphique directe entre la coupe de la galerie sud
  • . - Une boucle de ceinture en bronze, oxydée. - Une monnaie (Louis XIII) mise au jour dans le remblai d'argile jaune c. 1005. II - Zone 2 - Salle du Chapitre : Ce sondage a été implanté à partir du mur ouest de la salle capitulaire (Dim. 3 x 4 - Cf. fig. 3). a) - Résumé
  • détruit installé la salle au-dessus du chapitre en direction du d'une sépulture (Cf. fig. 11, et PL. XI, ph. 1), ce qui explique qu'il soit affaissé au centre. - Deux sépultures ont S.2. Elles sont creusées été mises au jour dans ce sondage : SI et dans le de grandes
  • aménagement construit à l'intérieur de la fosse (Cf. fig. 12 et PL. XII, ph. 2). Ces deux sépultures sont apparemment contemporaines. Si l'on en croit -12- les quelques éléments stratigraphlques dater des constructions romanes ou d'une d'elles est couverte par des fondations
  • absents, il est époque antérieure : l'une le caniveau 2007 qui passe sous le niveau du mur ouest être contemporain. conservés, elles pourraient de la Salle Les sols romans impossible Capitulaire et semble en et médiévaux étant totalement d'avancer une datation précise quant
  • à ces structures. - Devant l'absence de niveaux relatifs à l'occupation du Chapitre, il a été décidé d'étendre une berme intermédiaire stratigraphique. le sondage plus au nord, tout en laissant provisoire permettant d'établir la relation On retrouve une grande séquence de
RAP00928.pdf (PLUMELIAU (56). déviation de la rd 768. rapport de prospection inventaire)
  • PLUMELIAU (56). déviation de la rd 768. rapport de prospection inventaire
  • ). Fossé (U. S. 4 tranchée 3) SITE N° 7: LANDE JUSTICE Deux fossés parallèles orientés nord-est/ sud-ouest ont été mis au jour. Nous sommes probablement en présence de fossés associés à du parcellaire antique. L'étude de ces structures se limitera à la section effectuée dans le fossé
  • Champ D'Aviation (sud) Site n° 6: Le Champ D'Aviation (nord) Site n° 7: Lande Justice Page 50 Conclusion INTRODUCTION Une étude d'impact archéologique a été réalisée du 16 décembre 1993 au 14 janvier 1994 sur le futur tracé de la R.D. 768, d'une longeur totale de 7 kilomètres
  • prospections aériennes effectuées par Patrick NAAS sur la région de Pluméliau*, puis en une prospection au sol systématique de toute la longueur du projet. Outre la recherche d'indices archéologiques (mobilier en surface, micro-relief), ce moment a permis d'identifier les lieux d'accès, les
  • exploitant concerné par le projet. Ces visites étaient destinées à avoir les autorisations d'accéder aux parcelles, moyennant indemnisation pour celles en culture, mais aussi à récolter des témoignages pour la connaissance du terroir et à expliciter le cadre et le but de l'étude
  • archéologique effectuée. L'étape suivante de notre travail a été consacrée à la réalisation des sondages à l'aide d'une pelle mécanique à pneus sur les secteurs considérés comme prioritaires. La présence d'indices archéologiques, les secteurs du projet routier en déblais, l'absence de
  • vestiges éventuels étudiés, celles-ci étaient aussitôt rebouchées en respectant la stratigraphie originale (substratum, terre végétale) en commun accord avec les exploitants agricoles en prévision d'une future remise en culture de certaines parcelles avant le début des travaux. Ceci
  • réalisés dans les parcelles cultivées. Le calcul des superficies endommagées prenait en compte les tranchées, les dépôts de terre ainsi que les surfaces de roulement de la pelle mécanique. Certaines parcelles n'ont pu être étudiées pour les raisons suivantes: - refus des exploitants
  • KERCADORET: parcelle XP Fosse (U.S. 1 Tranchée SITE N° 3; ROZIQRH Pour cette parcelle, la phase des terrassements mécaniques n'a pas été la plus riche en renseignements. La prospection au sol ainsi que la rencontre des agriculteurs ont permis d'obtenir de précieux indices pour la
  • compréhension de ce secteur. La prospection au sol a permis de remarquer un micro-relief, matérialisé en trame sur le plan, qui pourrait correspondre à un tumulus d'époque Néolithique (?). Nous avons pu aussi recueillir les témoignages d'un agriculteur ayant découvert des haches polies à
  • bois. Nous sommes apparemment en présence d'une petite installation agraire, peut-être de l'habitat, associé à du parcellaire. Nous ne pouvons malheureusement rien dire quant à la datation de ce petit ensemble. Du fait de la faible densité des structures ainsi que de l'absence
  • la tranchée n° 3 (cf. cliché). La tranchée n° 2 a mis au jour deux saignées parallèles d'une largeur moyenne de 30 cm. et espacées de 160 cm. environ. Nous pouvons être en présence d'ornières probablement rattachées au système fossoyé décrit précédemment. Les éléments
  • archéologiques apparaissent à 40 cm. environ sous le niveau de sol actuel. En raison de la densité des structures, leur qualité ainsi que leur contexte au sein d'ensembles fossoyés bien observés par photographie aérienne et correspondant probablement à des structures agricoles proto
  • -historiques à gallo-romaines, une étude archéologique plus approfondie sera nécessaire. La superficie totale de ce site, dans l'emprise des travaux routiers, est de 7000 ni2. Elle prend en compte des structures de la parcelle voisine (YW 8) qui sont à rattacher à l'ensemble décrit
  • de tout le secteur concerné. Celui-ci précédera un relevé de toutes les structures mises au jour et la fouille de celles-ci en privilégiant les éléments qui orienteront la compréhension de l'histoire du site (intersections de fossés, concentrations de mobilier datant). Cette
  • opération représentera la conclusion logique de tout le travail réalisé en amont qu'est celui de la prospection inventaire. Elle permettra de donner les premiers éléments de compréhension et de datation d'un site qui s'étend bien au-delà de l'emprise du tracé routier. Dans cette logique
  • , tous les sites repérés lors de cette étude d'impact archéologique seront inscrits dans la Carte Archéologique Régionale même si certains d'entre eux seront partiellement ou entièrement détruits. Ceux-ci peuvent en effet être liés à des installations périphériques proches non
  • touchées par la route mais qui pourraient être menacées par de futurs aménagements en parallèle à celle-ci (zone artisanale...).
  • PLUMELIAU ROUTE DEPARTEMENTALE 768 SECTION KERLEDORZ KEROPERT 93 - 122 (Morbihan) RAPPORT DE SONDAGES 16/12/1993 - 31/01/1994 Sous la dir. de Yannick PANNETIER et de Fanny TOURNIER Avec la collaboration de Eric Nicolas MINISTERE DE LA CULTURE ET DE LA FRANCOPHONIE Rennes : S
  • , sur la commune de Pluméliau entre Kerledorz et Keroperh. Cette opération était destinée à recenser tous les sites archéologiques présents dans l'aire du projet routier, à évaluer leur importance et l'impact que ce dernier aurait pu avoir sur eux et à proposer, si nécessaire, des
  • mesures compensatoires adéquates (prescription technique, fouille préalable). Cette étude, fruit d'une concertation entre le Service Régional de l'Archéologie et la Direction des Services Techniques du Conseil Régional du Morbihan, a été conduite par Yannick PANNETIER et Fanny TOURNIER
RAP00293.pdf (VANNES (56). la cohue, rue des Halles. rapport de sondage.)
  • VANNES (56). la cohue, rue des Halles. rapport de sondage.
  • étage s'étabLirent les cours de justice. Lors de son exil à VANNES, de 1675 à 1690, le Parlement de RENNES s'empara des salles du Présidial. Enfin, utilisée comme tribunal sous la révo-iution, la Cohue servit de théâtre jusqu'à la dernière guerre. Récemment restaurée par la
  • Polifmathiquc du Morbihan février 1970. P. THOMAS-LACROIX - Le Vieux Vannes, 1975 culte, du Nord, n'est pas restaurée. Divisée, en phisteuAS salles, elle sert de remise poux entreposer du matériel, électrique et d'annexé pour certains services municipaux. En 1981, la commune entreprend
  • Vaménagement d'une des salles de cette nef Nord. Pour cela, il faut en décaper le sol sur une épaisseur d'environ 1,25 m. Cette opération est Voccasion de procéder à des sondages archéologiques, destinés d'une part à étudier la composition des remblais qui constituent cette masse de texre
  • sondages sont réalisés - Sondage. A. Coupe 1. [Voix plan) Photographie 1. - La fouille met en évidence : . a : un niveau de la fin du Moyen-âge : Couche noire comprenant des débuts céramiques à décors en "oeil de perdrix" et des tessons de céramique onctueuse. . b : une couche
  • apprennent par ailleurs (3 ) . ç. : niveau contemporain ou. l'on note un lit d'ardoises, souvenir d'une nouvelle et récente réfection du toit, contemporaine de la mise en place des poteaux de bois qui supportent l'actuelle couvexture et qui reposent sur cette couche. '( 7 ) - Roger
  • GRAUV, op. cit. Albert VEGE1, B.S.P.M, p.v. février 1970. (2) - Transmises au Cabinet des Médailles pour analyses. (3) - En 1675, quand le Parlement fut exilé à Vannes, on comptait 29 étaux poux la boucherie. En 1790 il y en avait 36. Ce n'e*>t qu'en 1840 qu'ils désertèrent ce
  • , manqué Sun. la photographie 1 pan. le changement de teinte du mur, mise en évidence d'un caniveau creusé dans le nocher et couvert de dalles. Sun la photognaphle de droite, le nocher naturel sur lequel l'édifice est bâti, apparaît à gauche, du pied de la mine.
  • Pa&Uck S Û H V A G E A I / ANVR.E ARCHEOLOGIQUE LA VANNES "COHUE" - 19S1 Vepa/utement MoAblkan Commune. Vanner Lieu-dit Rue, des Coordonnées 117,6 V^piWtaÂAZ Commune, de VANNES HOJUUZA x - La Cohue. 307,720 Autorisation de. sondage ancheotoglque, n" 4, de
  • . M. le. VlAe.cteuA. des Antiquités historiques de, Bretagne.. Rapport transmis à M. te, Vtrecteur des Antiquités historiques. 19S1 . _ - La fouille a été effectuez pan le Contre. d'Etudes et de. Re.cheAc.kes Archéologiques du Morbihan (C.E.R.A.M. ). - Eoutlleurs
  • : - Patrick ANVRE - Vabienne BAUCHE - Pierre. ROBINO - Monique. THUREAU - Alain TRISTE. - Les monnaies ont été transmises pour étude, au Cabinet: des Médailles, Bibliothèque. Nationale., à PARIS. - La céramique est déposée, au dépôt de. fouiZleAde VANNES. Les anciennes halles de, VANNES
  • , appelées aussi "Cohue." selon une expression fréquente, dans la région Ouest, ont été édifiées au Kïlï- siècle., agrandies au KV1- siècle, remaniées aux KVïlï- et XÏXsiècles. (7) Le rez de chaussée était occupé par les marchands [bouchers, boulangers, totliers, merciers). Au premier
  • municipalité, la vieille Cohue abrite aujourd'hui des expositions et manifestations artistiques, qui, périodiquement, utiJUsent les deux nefs du, rez de chaussée. La troisième nef, Roger GRAND - Congrès archéologique de Qiitmper, 1914 Albert VEGE1 - La Cohue de Vannes - Bulletin Société
  • que Von va suppritner, et de l'autre à établir sl^Vemplacement qu'occupent ces halles avait pu servir , comme on l'avait supposé, de forum a. l'époque romaine. CATHEDRALE Place St-Plenjte T7T7TTT7TTT777777TrfÎ7T>< «- 1 VANNES - Morbihan - La Cohue 1.2 : Sondages 1981 Veux
  • , vierge de tout vestige céramique, constituée de mortier blanc et de moellons fragmentés. . c : une couche d'ardoises brisées. Ces deux couches b et c sont les témoins des travaux d'agrandissement des halles eux XI/- siècle et, notamment, la. construction a l'étage de la salle du
  • Présidtal. . d : une couche d'occupation datée du miLLeu du X.VÏ1- siècle, par la présence de nombreuses monnaies Louis XIH, (2 ) a l'effigie de et datées pour ta majeure partie des années 1640- 1643. Cette couche épaisse de 0 ,30 m. contient de très nombreux fragments de cols et
  • vieux local. VANNES . LA COHUE. SONDAGE A. (V. commentaires page k ). - Sondage B. Ç&$pçï2>. Photographies 2.3 - Ce sondage est réalisé afin de connaître d'une part le niveau du sol rocheux, et aussi de savoir si l'actuelle halle n'avait pas remplacé un édifice antérieur
  • , peut-être romain. - La fouille est menée j'.tsqu'au substrat rocheux, a 2,00 mètres au-dessous du niveau du sol. On n'observe aucune trace de reprise dans tes fondatiovs du mur large de un mètre qui s'appuie sur le rocher ; il parait avoir été élevé d'un seul jet. L'appareil
  • , homogène, ne contient aucun vestige antique. - A deux mètres au-dessous du niveau du sol, un caniveau fait de grandes dalles traverse les halles : Il servait d'égout, et traverse le mur Hord. VANNES - LA COHUE - SONDAGE B, près du mur Nord A doux mètres au-dessous du niveau initial
  • de lèvres de grands récipients, d'un diamètre à Vouverture de trente a quarante centimètres. Associés à ces débris, des fragments osseux de bovins. Cette couche d témoigne de Vutilisation de cette partie des halles comme boucherie, et confirme ce que les textes d'archives nous
RAP00615.pdf (Les ateliers de potiers médiévaux en Bretagne. rapport de projet collectif de recherche)
  • projet collectif de recherches
  • Les ateliers de potiers médiévaux en Bretagne. rapport de projet collectif de recherche
  • rameau , qu'ils pourront prendre dans le bois de la- ditte maison de Trevellec, aller quérir le seigneur au dit lieu de Trevellec en la maison du dit lieu avec sonneur de hautbois et l'assister conduire et accompagner à venir à la messe qu'ils sont tenus de faire dire en l'église d
  • laquelle amende il pourra faire exécuter les débiteurs d'ycelles par les pottiers comissaires qui pourront prendre, exécuter et vendre la roue des dits contrvenants d'heure en autre sans aucune forme ny mystère de justice; confessent pareillement les dits pottiers qu ' aux fin de leur
  • - PERSPECTIVES Mis en place en 1984, le projet collectif d'étude sur les ATELIERS DE POTIERS MEDIEVAUX EN BRETAGNE a depuis mûri. La diversité des études conduites en 1986 et présentées dans ce rapport démontre même qu'il a ajourd'hui atteint sa pleine maturité. D'une certaine manière, le
  • nombre d'intervenants qui n'a cesse d'augmenter illustre tout l'intérêt que suscite un tel programme axé aussi bien sur des opérations menées en amont et en aval de la fouille (analyse des textes, prospection, étude de l'environnement géologique et archéologique, caractérisations
  • recherche en 1986. - Comme cela a été souligné, dès 1985, le recensement de nouveaux ateliers ne donne guère de résultats à partir du seul dépouillement de la bibliographie. De plus, une grande partie de la Bretagne n'est pas encore l'objet de programmes de prospections méthodiques
  • commune la coexistence des mêmes microtoponymes de type poterie-poderez et potier-poder. En 1987, les communes de VILDE GUIGALEN et de PLENEE- JUGON (Côtes-du-Nord) seront ainsi l'objet d'une étude destinée bien sûr à localiser la présence d'éventuels ateliers' mais aussi à confronter
  • organisation du travail (existence pro bable d'un contrat oral dont les modalités se rapprochent des règlements définissant une confrérie professionnelle) qu'à la conjoncture économique. Il reste à développer l'analyse des textes sur d'autres sites, en particulier pour SAINT-JEAN-la-POTERIE
  • , on constate, en Bretagne, une multiplication des recherches consacrées à la production de céramiques au Haut Moyen-Age et il n'est guère étonnant que le rapport présente uniquement des études menées sur ce sujet. L'étude des fours de MEUDON et la caractérisation typologique et
  • l'Ouest d'une ligne reliant LAMBALLE à VANNES de productions semblables à celles rencontrées à l'Ouest de la France (vases à bec ponte ou à lèvre en banceau) tend à rejeter aux "oubliettes" l'image selon laquelle notre région est coupée des influences extérieures. Il est vrai cependant
  • . (céramique onctueuse), de SAINT-JEAN-la-POTERIE ou de la région de LAMBALLE présenteront dès cette date de fortes ressemblances les distinguant des formes produites essentiellement en Ille-et-Vilaine ; cette dernière région produisant une céramique proche à celle recueillie en Normandie
  • permettent d'argumenter et donc de programmer pour 1987 une première opération de fouille. En ce qui concerne la caractérisation pétrographique, nous avons déjà souligné dans le précédent rapport l'intérêt tout particulier que représentent les travaux de laboratoire au sein de ce projet
  • . On notera ainsi toute l'importance attachée aux productions à spicules ayant utilisé des argiles pliocène ou plio-pléistocène. Mais surtout, la mise en place du projet de recherche a suscité , même nécessité, la mise au point de nouvelles méthodes d'analyse peu onéreuses et s 'appliquant
  • surtout à des produits où le dégraissant est le plus souvent très abondant. Celle modale (méthode classique pratiquée en pétrographie et étendue aux pâtes céramiques) a été expérimentée sur les ateliers de GUIPEL, MEUDON, CHARTRES-de-BRETAGNE et de la région de LAMBALLE. L'analyse
  • texturale dont la mise au point n'est qu'à ses débuts sera quant à elle présentée en 1987. Même si les problèmes de diffusion demeurent encore insuffisamment traités, il est certain que le rapport de l'année 1986 répond pour une grande part aux multiples interrogations que suscite la
  • fours circulaires furent découverts en 1868 au lieudit La Haie (Bulletin de la Société Polymathique du Morbihan, 1868, p. 135). Il est évident que le chiffre de 50 centres potiers actuellement inventoriés - les faïenceries mises à part - est inférieur et sans doute de beaucoup à ce
  • se distinguent par la présence conjointe des microtoponymes poterie-poderez et potier-poder. Il y a de fortes chances qu'ils signalent l'existence d'un atelier de potier. C'est pourquoi en 1987, il est prévu d'effectuer une étude fine des états de sections cadastrales de ./. 7
  • recherche et la localisation précise des ateliers de potiers médiévaux et post-médiévaux revêtent une grande importance en archéologie. D'une part, la fouille consécutive à une telle localisation permet d'obtenir des données fiables, technologiques et chronologiques, sur un atelier
  • minéralogique d'une production permet son identification sur des sites d'utilisation, ce qui débouche sur la mise en évidence de phénomènes spécifiques de diffusion des céramiques produites. Or, la toponymie peut faciliter à l'évidence la localisation de tels ateliers n'ayant plus
  • aujourd'hui d'activités en ce domaine. Des noms de communes bretonnes témoignent de l'existence passée de tels ateliers, généralement importants : ce sont, par exemple, les cas de LA POTERIE, près de LAMBALLE, dans les Côtes-du-Nord, ou SAINT-JEANLA-POTERIE, dans le Morbihan. En fait, à
  • . Parfois, l'abondance de tessons sur un site d'habitat a débouché sur un toponyme de type poterie (Cf la commune de HIREL en Ille-et-Vilaine), sans qu'il y ait réellement eu un atelier de fabrication. Heureusement, ce cas particulier est rare. - potier, ou son équivalent breton poder et
RAP00171.pdf (CRAC'H (56). chapelle Saint-André de Lomarec. rapport de sondage.)
  • CRAC'H (56). chapelle Saint-André de Lomarec. rapport de sondage.
  • Sondage, au li'eudt'4- Lornane.o Gildas BERNIER Professeur au Lvcée de Bréquigny. / " L Rapport sur le sondage effectué à "Lomarec"(en CRACH X76J le 07.09.1973 V ^ 7 Autorisation de Mr. le Directeur de la Circonserintion des Antiquités Historiques de Bretagne n° 56734
  • en date du 27.08.1973. Nous avons pratiqué deux sondages, l'un à l'angle externe de la chapelle Saint-André-de-Lomarec, au Nord-Est ; l'autre dans l'emplacement situé devant le portillon donnant accès au doeur;dans la partie gauche duquel se trouve le sarcophage à inscription en
  • l'angle et ne mesure pas moins de 1,55 x 0,50 x 0,25 m. ; il s'agit d'un remploi, comme l'avait constaté P. ANDRE à l'intérieur et peut-être d'une stèle ou d'une dalle de tombe, (il convient de rappeler que la stèle dite "Pierre de Justice", actuellement dans la cour de la Société
  • a été placé en ce lieu. Sous le ciment moderne et le grissé de remblaiment postérieur à la dernière reconstruction, notts avons recueilli, à 0,17 m. de profondeur un bec de cruchon rouge et uji bord de pot médiéval (imitation de la poterie onctueuse de PLOVAN (29)), en pâte grise
  • maladie dans sa fontaine sifoiéanon loin de la chapelle et voisine d'une seconde fontaine sur laquelle la tradition locale est muette. Gildas BERNIER Professeur au Lycée de Bréquigny, • f~~ Rapport sur le sondage effectué h "Lomarec" en CRACH f^ôT / £ le O7.O9.I973, J Autorisation
  • de Mr. le Directeur de la Circonscription des Antiquités Historiques de Bretagne n° 56734 en date du 27.08.1973. Nous avons pratiqué deux sondages, l'un à l'angle externe de la chapelle Saint-André-de-Lomarec, au Nord-Est ; l'autre dans l'emplacement situé devant le portillon
  • donnant accès au dbeur dans la partie gaucho duquel se trouve le sarcophage à inscription en vieux breton que nous pensons pouvoir dater des pre0 mières années du VII J siècle (cf. Articles de L. ELKURIOT et i . ANDRE, in AnnaD.es de Bretagne n° 4.1970 P.P. 629-637). Le sondage
  • , (il convient de rappeler que la stèle dite "Pierre de Justice'?, actuellement dans la cour de la Société Polymathique à Vannes (56) proviendrait des environs de la chapelle Saint-André), Tin second niveau se compose de meëlloçts «issez réguliers sur une épaisseur de 0,2^ m, (niveau
  • correspondre au niveau A de l'extérieur et à celui sur lequel renose le sarcophage qu.i n'a donc pa dû bouffer deptiis qu'il a été placé en ce lieu. Sous le ciment moderne et le grissé de remblaiment postérieur à la dernière reconstruction, noss avons recueilli, à 0,17 m. de profondeur un
  • bec de cruchon rouge et un bord de pot médiéval (imitation de la poterie onctueuse de PLOVAW (29)), en pâte grise rougie à la cuisson sur 1 mm, et noircie à l'éxtérieur par la suie. T)es fragments de Temitae apparaissaient dans rie" cette couche, Mais on n'a^trouvé au niveau
  • l'article cité : il y a bien eu des constructions successives sur l'emplacement du monument actuel : le mur Nord, à l'angle Est, a été dégagé par nous jusqu'à ses derniers fondements, à 1,20 m. de profondeur. La construction du XVII0 siècle est faite d'un lit de pierres dont l'une fait
  • Polymathique à Vannes (56) proviendrait des environs de la chapelle Saint-André). Un second niveau se compose de meëlloçis assez réguliers sur une épaisseur de 0,25 m. (niveau B. de P. ANDRE ?). Enfin un dernier niveau est composé de 3 assises de pierres arrondies de 0,40 m. d'épaisseur
  • , jointes par de l'argile verdâtre. Il doit s'agir de la première construction dont les assises sont bouleversées, car on trouve à ce niveau et dispersées dajis la terre des pierres semblables, rougies par le feu ' et à 0,50 m. de la surface. Parmi les fragments recueillis à ce niveau
  • se trou- vaient juste au dessous du sol actuel, comme s'ils provenaient d'un nettoyage du sol à l'intérieur de la chapelle.au moment de la dernière reconstruction. Il sem- y • • •/• ble donc qu'il y ait eu trois constructions successives à Lomarec, Le sondage à l'intérieur
  • devant le portillon du choeur a fait apparaître un dallage grossier formé de pierres arrondies parfois triangulaires, à 0,40 M. de la surface. Ce dallage devait correspondre au niveau A de l'extérieur et à celui sur lequel repose le sarcophage qui n'a donc pa dû bouger depuis qu'il
  • rougie à la cuisson sur 1 mm. et noircie à l'éxtérieur par la suie. Des fragments de Tegulae apparaissaient dans cette couche. Mais on n'a trouvé au niveau même du dallage grossier sauf un fragment indéterminable de poterie rouge. Le dallage parait avoir été bouleversé sur le bord
  • plaçait les enfants qui ne marchaient pas encore à deux ans, ce qui concorderait bien avec le culte d'f n guerrier comme sem- ble le suggérer le nom de LOMAREC. Tandis que Saint-André était chargé de guérir de la coqueluche : on trempait les vêtements des enfants atteints de cette
  • , à 1,20 m. de profondeur, La construction du XVII0 siècle est faite d'un lit de pierres dont l'une fait lfangle et ne mesure pas moins de 1,55 x 0f50 x 0,25 m. ; il s'agit d'un remploi, comme l'avait constaté P. ANDRE à l'intérieur et peut-être d'une stèle ou d'une dalle de tombe
  • B. de P. ANDRE ?). Enfin un dernier niveau est composé de 3 assises de pierres arrondies de 0,40 nu d'énnisseur, jointes par de l'argile verdâtre. Il doit s'agir de 3«i première construction dont les assises sont bouleversées, car on trouve à ce niveau et dispersées dans la terre
  • des perres semblables, rougi.es par le feu ' et à 0f 50 nu de la surface» Parmi les fragments recueillis à. ce niveau, il y a des céramiques de facture gallo-romaine (d'après les renseignements fournis par le Laboratoire d'Analyse des Antinuites Préhistoriques,, il s'agit d'une
RAP03675 (KERLOUAN (29). Des squelettes dans la dune de Neiz Vran. Rapport de sondage 2018)
  • KERLOUAN (29). Des squelettes dans la dune de Neiz Vran. Rapport de sondage 2018
  • sondage 2018-163 MARTIN C. (dir.), avec la contribution de RODRIGUEZ LOREDO C., et la collaboration de ABALEA C. et le CFRA En couverture : individu 1 (V. Duigou) et le site de Neiz Vran vu depuis le Nord (C. Martin). REMERCIEMENTS Nous tenons à remercier toute l’équipe, pour sa
  • n’aurait pas pu être possible. Un grand merci à Cecilia Rodriguez Loredo qui nous a proposé son aide pour l’identification et la latéralisation des ossements, et qui a activement participé à « l’enquête... » en nous mettant en relation avec Anahi Ginarte, Fernando Olivares, Stella
  • Allende et Mariana Fabra de l’Instituto de Medicina Forense du Poder Judicial (province de Cordoba en Argentine) que nous remercions également chaleureusement. Le SRA, en les personnes d’Yves Menez, Olivier Kayser et Jean-Charles Arramond, pour la rapidité de l’autorisation de la
  • documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui
  • les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le
  • respect des dispositions du code de la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de notes et les copies ou autres formes de reproduction sont
  • ............................................................................................................. La dune raconte l’histoire de la côte des Légendes - Ouest-France........................... Rapport de la gendarmerie du squelette A........................................................................... Rapport d’examen des ossements humains trouvés en janvier 2017
  • p. 72). Les ossements ont été découverts dans la dune érodée, sur la parcelle 2057 de la section A du cadastre de 2018 (fig. 2, en rouge). 9 Fig. 2. Localisation des deux interventions  : en rouge, l’intervention de la gendarmerie  ; en bleu, l’intervention archéologique
  • étant inconnue. L’ensemble a pu être prélevé, le squelette étant pratiquement complet, mis à part la partie supérieure. L’individu était en décubitus ventral en « chien de fusil », avec la tête orientée vers le nord et donc perpendiculaire au trait de côte. Il faut noter que le
  • de dater le squelette entre le XVIIe s. et le présent. Le dossier n’étant plus en mesure d’être traité par la gendarmerie puisque l’aspect criminel de la scène a été abandonné, il a été transmis au Centre départemental de l’archéologie du Finistère. Le squelette est actuellement
  • dans le dépôt archéologique départemental du Finistère. 3. Historique d’intervention archéologique À quelques mètres à l’est de l’intervention de la gendarmerie (fig. 2, en bleu), de nouveaux ossements sont apparus dans la dune en janvier 2018 (fig.  3). À la suite de l’expertise
  • ). Cependant, il est toujours difficile de raccrocher ces sépultures dunaires simples ou multiples à des événements particuliers, comme des naufrages ou des épidémies. La position des squelettes – en bordure du littoral dans la dune – et donc soumise à des aléas climatiques et une
  • zone fragilisée (fig. 5, à droite). 1 2 Archéologie, littoral et réchauffement terrestre (cf. annexe p. 36) Centre de formation et de recherche archéologique 11 2. Méthodologie d’intervention La méthodologie appliquée sur le terrain reprend celle mise en place par Annabelle
  • en place pour limiter les pertes. – S’il n’y a pas de végétation dunaire, une autorisation de sondage est réalisée par le SRA Pays de la Loire. La zone est ensuite soigneusement rebouchée. Chaque squelette prélevé fait l’objet d’une datation. Cette méthodologie permet de
  • -dune ne permettaient pas de dégager entièrement et en une seule fois les squelettes. En effet, dès le premier jour, une partie de la zone supérieure de la dune avait déjà glissé sur le squelette de l’individu 1, nous obligeant à poser des sacs à gravats sur une partie de ce dernier
  • pour pouvoir dégager le reste (fig. 4). Nous avons donc opté pour un dégagement et un prélèvement par passe. Fig. 4. Effondrement d’une partie de la dune durant le sondage, le glissement est souligné en rouge (C. Martin). Les ossements étaient répartis en deux ensembles
  •  : – Le premier en milieu de dune effondrée (que nous nommerons «  partie supérieure  » dans ce présent rapport), correspondant à un glissement de terrain «  en bloc », avec les squelettes encore en cohérence anatomique (individu 1, 2 et 3). 12 – Le second en bas de la dune
  • effondrée, qui correspond à au moins un glissement ultérieur de la dune (probablement plusieurs glissements successifs), les ossements étant en bas de la dune effondrée et ayant perdu toute cohérence anatomique (fig. 5). Une bâche avait été installée en mars 2018 pour protéger les
  • ossements en bas de la dune. Elle a montré que l’effondrement a continué entre son installation et l’intervention, des ossements étant sous et sur la bâche. Fig. 5. Les deux ensembles d’ossements au milieu de la dune (ou « partie supérieure ») et bas de dune (ou « partie inférieure
  •  » ; C. Martin). Les deux ensembles ont été sondés séparément  : dans un premier temps la partie supérieure, suivi de la partie inférieure de la dune. Deux méthodologies ont donc été appliquées, puisque nous n’avions pas les mêmes problématiques d’intervention (squelettes en
RAP01283.pdf (VANNES (56). rue de l'Étang. rapport de fouille préventive)
  • VANNES (56). rue de l'Étang. rapport de fouille préventive
  • , en bord de mer Petite histoire d'une petite rue : la rue de l'Etang (1) La rue de l'Etang, autrefois dénommée rue Gillard, est une des plus anciennes rues des faubourgs de VANNES. Sortie obligée vers l'Est, elle reliait le quartier de Saint-Patern/Sainte-Catherine à la chaussée
  • l'ancienneté de cette voie. A la fin du Moyen-Age, la "Crouez-Cabelle" est mentionnée entre l'église Sainte-Catherine et l'étang au duc, où le voyageur Dubuisson-Aubenay vit en 1636 "un grand moulin à quatre roues à la mode de Bretagne pour moudre blay". Jusqu'au 18ème siècle, cette rue
  • abrite surtout des artisans du textile, drapiers et cardeurs de laine, métiers souvent rejetés en périphérie urbaine où, comme ici, ils trouvaient l'espace et l'eau nécessaires à leur activité, de même que les tanneurs de la proche rue de la Tannerie. Au 18ème siècle, le groupe qu'ils
  • formaient était désigné sous l'appellation vulgaire de "pis-mignettes" : en Avril 1789, ils furent les principaux acteurs des émeutes qui marquèrent les débuts de la Révolution à VANNES. Cette activité textile s'estompe et disparaît au 19ème siècle. A l'aube du 20ème siècle, la rue de
  • municipalité de VANNES, propriétaire des parcelles, a signé en 1989 une convention avec l'Etat (Ministère de la Culture, de la Communication, des grands travaux et du Bicentenaire). En vertu .de cette convention, un budget global de 334 000 F avec une participation de 10 % de
  • apparaît ainsi comme une "zone à risque archéologique". Aussi la municipalité et la Direction des Antiquités ont-elles mis en place une procédure permettant le contrôle des permis de construire dans ce secteur. Cette politique de concertation a permis de mener à terme différentes
  • nouvelle vision de VANNES antique se dessine ainsi. En 1988, avant le démarrage de l'opération immobilière de la Z.A.C. de l'Etang, le C.E.R.A.M., avec l'accord de la Direction des Antiquités et celui de la Mairie, réalise, après décapage des terres végétales, une première campagne de
  • édifice de 55 m sur 27 m avec des murs larges de 1,50 m, semble, d'après son plan, avoir été une basilique romaine. La basilique dans le monde romain était le lieu affecté à l'administration de la justice, et celui où l'on traitait les affaires judiciaires d'un caractère civil et
  • commercial. Il constituait dans les villes commerçantes le centre de la vie économique. Les basiliques étaient ainsi réservées à des usages les plus divers : réunions de tribunaux, sièges politiques, centres commerciaux, lieux privilégiés pour les flâneurs. En Armorique, on connaît par
  • fouillée en Armorique. Edifiée probablement à la fin du 1er siècle après J.C. sous les règnes de DOMITIEN et de NERVA (*), elle fut en service pendant le 2ème siècle. Siècle des Antonins, "âge d'or" de la période romaine, c'est le siècle de la "paix romaine", qui voit l'essor des villes
  • l'urbanisme vannetais, antérieures à l'édification de la basilique ont été découvertes. Des installations sommaires avec trous de poteaux et fosses dépotoirs (très riches en mobilier domestique) ont été mises en place à la fin du 1er siècle avant J.C.. On assiste ainsi à la naissance du
  • processus d'urbanisation qui, un siècle après la conquête, remplace des bâtiments à ossature en bois, disposés sans doute de façon anarchique, par des édifices en dur, ordonnés selon des axes cohérents qui semblent bien traduire une volonté politique d'urbanisation. IV. Fosses et puits
  • D R A C 3 SEP. 1989 COURRIER ARRIVÉE LES PAGES QUI SUIVENT ONT POUR OBJET DE PRESENTER AUX ELUS UN PREMIER BILAN DES FOUILLES ARCHEOLOGIQUES ENTREPRISES A VANNES EN 1989, RUE DE L'ETANG, ET QUI DOIVENT SE POURSUIVRE JUSQU'EN 1990. A MI-CHEMIN DE CETTE LONGUE CAMPAGNE DE
  • FOUILLES, IL A SEMBLE UTILE DE SOULIGNER L'APPORT DE CETTE RECHERCHE A LA CONNAISSANCE DE NOTRE HISTOIRE DE VANNES. La vignette qui illustre la couverture est extraite d'une carte de l'époque romaine, dite "table de Peutinger", et représente VANNES (alors Darioritum) sur un axe routier
  • de l'étang au duc, où elle rejoignait les axes desservant NANTES et RENNES. Elle emprunte son ancien nom - Gillard - à un évêque breton qui dirigea le diocèse de NANTES jusqu'à la mort de NOMINOE (851) et qui serait né dans cette rue, indication précieuse qui semblerait attester
  • recensement du Morbihan : registres de capitation, listes nominatives VANNES 1860-1910 - J.P. LEGUAY : VANNES au 15ème siècle (1975) - T. LEGOFF : VANNES et sa région au 18ème siècle - B. ANDRE : Bourgeoisie rentière et croissance urbaine à (PARIS - 1980) - J.P. LEGUAY (sous la
  • direction de) : Histoire de VANNES et sa région (1988) LES INTERVENANTS La campagne de fouilles 1989, rue de l'Etang, a pu avoir lieu grâce à la collaboration de la Municipalité de VANNES, de l'Etat, et du C.E.R.A.M. (Centre d'Etudes et de Recherches Archéologiques du Morbihan). La
  • l'Etat, 10 % du Département, permet de financer les deux tranches de l'opération. La gestion de ce budget est assurée par l'Association pour les Fouilles Archéologiques Nationales (A.F.A.N.). Le C.E.R.A.M. (Centre d'Etudes et de Recherches Archéologiques du Morbihan) a fourni
  • l'essentiel de la main d'oeuvre bénévole nécessaire à la fouille. L'équipe de fouilles, sous la responsabilité scientifique de M. Alain TRISTE, est composée de fouilleurs du C.E.R.A.M., encadrée par MM. Patrick LE BOUTEILLER (vacataire A.F.A.N., 3 mois), Fabrice LE MENEAH (vacataire
  • A.F.A.N., 2 mois) et Pierre-Yves LE FLOCH. Elle est placée sous le contrôle de Monsieur le Directeur de la Circonscription des Antiquités de Bretagne. NOTA Les données et documents contenus dans cette note sont fournis à titre d'information. Le responsable de la fouille se réserve
RAP01350.pdf (LANGON (35). la chapelle Sainte-Agathe. rapport de prospection thématique)
  • LANGON (35). la chapelle Sainte-Agathe. rapport de prospection thématique
  • CENTRE D'ETUDE DES PEINTURES MURALES ROMAINS C.N.R.S. PARIS-SCISCCMS ARCHÉOLOGIES D'ORIENT AOROC-UMR ET D'OCCIDENT 126 CNRS-ENS 71 Chapelle Ste Agathe à LANGON (Ile et Vilaine) par Alix BARBET avec la collaboration de Jean-François LEFEVRE Novembre-décembre 1995 A la
  • visite destinée à contrôler les relevés effectués en 1981 pour en faire un dessin en couleur, nous avons fait les constatations suivantes, dans la lecture des peintures et sur leur état de conservation. Nous n'envisagerons ici que les peintures galloromaines, laissant aux autres
  • spécialistes l'examen des peintures médiévales. I L'iconographie La voûte en cul-de-four Vénus marine occupe la première place et elle est une interprétation originale de deux modèles. Du premier modèle, celui de Vénus à la Fig.5,6 toilette, elle a gardé le geste de se recoiffer, cheveux
  • roux tout raides d'humidité. Du deuxième modèle, celui de Vénus voguant sur la brise marine, elle a l'attitude, mi-couchée, sans doute en train de nager. En effet, si elle avait été représentée debout, le bas de son corps serait Fig.4 visible là où justement des restes de décor
  • restituer l'attitude de Vénus, celle du petit Amour qui l'accompagne, par rapport aux autres décors connus du même type, tant en peinture murale qu'en mosaïque. Deux comparaisons déjà viennent à l'esprit. Pour Vénus à la toilette rappelons celle qui orne le mur du frigidarium des thermes
  • couvrant, c'est-à-dire qu'il envahit tout le champ, de la voûte au bas des parois, dont la plinthe ou la baignoire est plaquée de marbre. Il faut imaginer une telle restitution pour Langon où nous n'avons qu'une portion de la voûte en cul-de-four. Le petit Eros de Langon, bien qu'effacé
  • de Naples, d'époque hellénistique, nous le montre. Nous tâcherons aussi spécifiquement locale introduites, ainsi des enquête, un spécialiste de voir en quoi la faune de Langon est plus et à quel moment certaines espèces ont été coquillages comme les couteaux. Pour cette de la
  • , de chaque côté, un tracé préparatoire à la sinopia rouge sur un enduit rugueux qui est caché en Fig.lZ zone supérieure. On y distingue parfaitement un losange sur pointe et deux filets de séparation. Logiquement on s'attendrait à des compartiments identiques plus haut ; or, sous
  • la couche qui porte un autre décor (cf. ci-dessous), aucun tracé n'a subsisté. Si l'on reporte les pseudo-caissons sur le déroulé de l'arc, il y a la place pour sept encadrements, soit un central en guise de clef de voûte. Là où la couche picturale est conservée audessus, Cyrille
  • composition du décor de cet arc, il conviendrait de procéder à l'analyse du bleu et de le comparer à celui de la scène marine et de pratiquer des clichés en UV fluorescence pour tenter de mieux lire la composition. II l'état de conservation J'ai été frappée par le pâlissement très
  • très saine, il n'y a ni champignon, ni algue, mais certainement un assèchement qui n'est peut-être que saisonnier. En Fig.ll effet, on note un triangle plus clair, juste au-dessus de la fenêtre de l'abside. Ponctuellement, la peinture est à cet endroit plus sèche du fait de
  • . L'état de la pellicule picturale semble stable, bien fixé par un produit (qui brille à certains endroits). En revanche, il y a de nombreuses fissures, dont certaines semblent récentes. A l'examen de près, on aperçoit des fissures nouvelles là où les anciennes avaient été colmatées
  • existait sur chacun des longs côtés de la salle dès l'origine et qu'on passait d'une pièce à une autre. Il ne s'agit donc pas d'un bâtiment isolé et l'hypothèse, jadis proposée, d'un mausolée est définitivement éliminée. 5 Je rappellerai qu'il existe en Gaule des tombeaux et des
  • et géographique la fréquence de ce thème en milieu thermal. Notons dès à présent la fréquence des paysages marins dans les pièces froides. Nous avons déjà cité les thermes du Phare et des Sept Sages à Ostie, ajoutons le ûigidarium circulaire à voûte conique des thermes de Stabies
  • exceptionnellement parvenu jusqu'à nous. Il mérite d'autant plus nos soins et nos efforts pour le conserver et le mettre en valeur. 1 C. ALLAG, B. BARDOUX, D. CHOSSENOT, La mort d'Adonis : une peinture murale gallo-romaine à Boult-sur-Suippe (Marne), dans Bulletin de la Société Archéologique
  • Champenoise, 81, 1988, n°2, p. 93-110. 2 A. BARBET, Peintures murales en relation avec la fonction des pièces en Gaule. Bâtiments religieux, publics ou commerciaux, habitat privé, dans Functional and Spatial Analysis of Wall Painting (Proceedings of the Fifth International Congress
  • SAINTE AGATHE. plan et coupes de la voûte. Dessin : J-F. LEFEVRE. CEPMR-CNRS. 1995. FIG. 2 0 40 200 cm LANGON - chapelle Sainte Agathe Fig. 3 Vue générale de la peinture en 1981. (cl. A. Barbet 81/41/3) Fig. 4 Détail de la pieuvre ou du poulpe, au bas du cul-de-four, (cl. J.-F
  • , maison de Vénus à la Coquille. Exemple d'un schéma où la déesse est accompagnée de petits Amours. e Sainte Agathe Fig.21 Partie gauche du cul-de-four où subsistent trois états superposés de décor, dont une inscription peinte, en cours d' analyse, (cl. A. Barbet 81/41/1) Fig.22
  • Détail de l' inscription, en 1995. D'après la paléographie, elle serait plus ancienne qu'on ne l'avait supposé, (cl. J.-F. Lefèvre). LANGON. CHAPELLE SAINTE AGATHE. Intrados côté sud de l'arc doubleau. FIG. 26 Sinopia 25 CM (Tiré de l'étude de bâti de C. Chaigneau et K
  • 6 Edifices et établissements religieux depuis la fin de l'antiquité : origine, évolution. CATALOGUE DES FONDS D'ARCHIVES RELATIFS A LA CHAPELLE SAINTE-AGATHE Responsable scientifique : Cyrille Chaigneau AVANT-PROPOS L'objectif de l'opération de prospection thématique mise en
RAP01102.pdf (BÉDÉE (35). la Métairie Neuve : déviation de Bédée, liaison rd72-rn12. rapport de fouille préventive)
  • BÉDÉE (35). la Métairie Neuve : déviation de Bédée, liaison rd72-rn12. rapport de fouille préventive
  • et état des connaissances avant la fouille B-Mise en place de l'opération de fouilles archéologiques de sauvetage C-Déroulement du chantier D-Situation géographique et géologique du site E-Méthodes de fouille mises en oeuvre Les différents types de structures : 1-Les fossés 2-Les
  • Annexe (liste des photographies). REMERCIEMENTS Les auteurs de ce rapport tiennent à remercier vivement: -Mademoiselle Anne VILLARD, Protohistorienne, Conservateur au S.R.A.de Bretagne, pour la mise en place et le suivi de l'opération; -Monsieur Yves MENEZ, Protohistorien
  • , Conservateur au S.R.A.; -Monsieur Jean-Pierre BARDEL, Technicien de Recherches au S.R.A., pour l'assistance technique; -l'ensemble du personnel de la Direction des Routes et des Infrastructures (D.R.I.) du Conseil Général d'Ille et Vilaine, et plus particulièrement Monsieur Michel DUBOIS
  • des ffle-IVe siècles. Planche 8 : Goulets de cruche, dont l'un possède un décor festonné (U.S. 11402). Planche 9 : Statuette de déesse -mère en terre cuite rouge, retrouvée en prospection auprès de la zone de fouille. Planche 10 : Fragments d'enduits chaulés et "décorés" de stries
  • fragments de sigillée d'Argonne (TVe siècle ap. J.C) (PROVOST, PRIOL, 1991, p.77-78). B) Mise en place de l'opération de fouilles archéologiques de sauvetage : Le projet de déviation routière du bourg de Bédée, visant à relier la route départementale 72 à la route nationale 12 et
  • menaçant de destruction le site, a nécessité la mise en place d'une opération archéologique préventive (Figure 2). Celle-ci s'est déroulée en deux phases. La première, un diagnostic archéologique, réalisée sous la forme de sondages à l'emplacement présumé du site sous la direction
  • d'Anne VILLARD, Conservateur au Service Régional d'Archéologie, a révélé une série de structures antiques. Leur intérêt a logiquement provoqué la mise en place d'une fouille de sauvetage, placée sous la responsabilité du Service Régional d'Archéologie de Bretagne. Elle a fait
  • . 1)-Les fossés: Rectilignes ou curvilignes, leur longueur totale reconnue atteint près de 380 mètres, soit 20 % de la surface du décapage (en considérant une largeur moyenne d'un mètre). En conséquence, ils sont les éléments les plus importants du site. Deux orientations
  • principales apparaissent en fonction de leur chronologie: les fossés modernes sont orientés essentiellement Nord-Sud, ou Est-Ouest. Quant aux fossés antiques, ils affectent une orientation sud-ouest/nord-est et nord-ouest/sud-est, rappelant ainsi la direction générale des deux chemins qui
  • possèdent en 7 moyenne un diamètre allant de 1,50 à 2 mètres. Néanmoins, on peut déjà souligner la présence de quatre fosses particulières par leur diamètre, leur forme, et leurs fonctions: il s'agit des structures n°58, 93, 35, et 130. 3)-Les trous de poteaux: Au nombre de
  • le plus souvent oblongs ou en forme de croissant. 8 Figure 3 : Plan général avec les numéros des structures et l'implantation des sondages. 9 Figure 4 : Relevé cadastral napoléonien (1846) des environs de La Métairie Neuve et implantation des structures gallo-romaines. 10
  • et 67). Tous deux apparaissent en limite d'emprise, et ne sont conservés que sur 0,10 mètre de profondeur. La structure n°62 présente une interruption d'au moins deux mètres de large et orientée face au sud-est. L'extrapolation de son fossé laisse présager d'une structure ovoïde
  • : A l'exception des fossés indiscutablement modernes, l'ensemble des fossés rectilignes appartient à la période gallo-romaine. En outre, ils n'ont pas la même fonction: les fossés modernes sont des fossés parcellaires, contrairement à ceux de l'époque gallo- .11
  • 2,50 mètres du fossé n°126 semble l'attester (Figures 9, 11). Leur gabarit possède en moyenne une largeur d'un mètre pour une profondeur de 0,50 mètre.Leur profil affecte la forme d'un U très évasé; deux d'entre eux révèlent la marque d'un recreusement. Leur remplissage se compose
  • m I Figure 11 : Deux coupes du fossé n°60 (variation du profil). 18 NO Structure n°l 15 Structure n°l 17 Figure 12 : Coupes des fossés n°l 15-116 (fossés d'enceinte ?), et de la fosse n°117. 19 3)- Les bâtiments : L'examen des trous de poteaux met au moins en évidence
  • deux bâtiments. Le premier a été relevé dans la partie occidentale de la fouille (Figure 6). Il n'a été reconnu que partiellement à cause de sa position en limite d'emprise, et sans doute aussi à cause de la faible profondeur conservée des empreintes des poteaux. Néanmoins, il est
  • ossatures des trois bâtiments ne peuvent correspondre qu'à des constructions en matériaux légers, la présence d'un dépotoir de tuiles (tegulae, imbrices) dans la structure n°130 attesterait par contrel'existence toute proche d'édifices capables de supporter une telle toiture grâce à un
  • sur la hauteur des niveaux limoneux.Par contre, le diamètre du puits se rétrécit au contact du schiste plus résistant. Le creusement du puits a donc adopté un profil en entonnoir. Il semble que l'abandon du puits n°58 soit intervenu vers la fin du 1er siècle, si l'on en juge par le
  • fumigée : A l'exception d'un tesson fumigé de forme 118a (30-60 ap.J.C.), retrouvé en U.S. 3502, la totalité des fragments de céramique fumigée provient des niveaux supérieurs 25 Planche 1 : Trois types caractéristiques de la ceramique iiimigee d'époque tibéro-claudienne (st.58
  • marqué de stries (Planche 5) (Planche 6). Enfin, le remplissage de la structure n°3 renferme une série de tessons originaux, qui présentent en particulier des lèvres horizontales avec gorge et des lèvres formant presque un bandeau, s'apparentant à des formes tardives (Planche 7). 4
RAP03318.pdf (RANNEE (35). La Sallerie : du Bronze à l'argile, une route au coeur de l'histoire. Rapport de fouille)
  • opération de sauvegarde par l'étude
  • RANNEE (35). La Sallerie : du Bronze à l'argile, une route au coeur de l'histoire. Rapport de fouille
  • déterminer ni le nombre ni la nature exacte du dépôt, probablement incomplet et dispersé. Deux vases en position fonctionnelle ainsi qu'une fosse contenant cinq vases fragmentés, datés strictement de la même période, ont été découverts à proximité. Cet ensemble pourrait autant être
  • implantation domestique en marge d'une zone d'extraction d'argile en lien avec une activité artisanale de relativement grande ampleur (production tuilière ?). Enfin, aux Époques moderne et contemporaine, les lieux remblayés semblent dévolus à des activités agricoles. Code INSEE de la
  • , sauvetage…) sont des documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des
  • administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent
  • dans le respect des dispositions du code de la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de notes et les copies ou autres formes de reproduction
  • (Fouilleur qualifié, numismate), Muriel MÉLIN (Fouilleuse qualifié, spécialiste du mobilier métallique protohistorique). 2.5 Autres intervenants Étude et spectrométrie de la perle en ambre : Colette DU GARDIN - CG Vendée, Pôle culture, SPAMA (18, rue Luneau 85000 La Roche-sur-Yon) et
  • ardoises Marine GOURMELON Tamisage des sédiments Marine GOURMELON Étude carpologique Elsa NEVEU PAO Carine BUCHERON Restauration des dépôts de haches et bracelet en Bronze : Laboratoire Arc'Antique (26, rue de la Haute Forêt, 44300 Nantes) Transmission des données issues du diagnostic
  • agence, sur le terrain ainsi qu'en post-fouille, et ce malgré des conditions parfois un peu difficiles. Nous souhaitons remercier également le personnel de l'entreprise Houillot qui a participé à cette opération en réalisant les terrassements et la mécanisation des structures ainsi
  • , a permis de mettre au jour au moins cinq indices de sites datés de l'âge du Bronze au Moyen Âge (Barbeau 2014). Au lieu-dit La Sallerie à Rannée (site 5 ; fig. 6), les découvertes de plusieurs haches à talon en bronze et de vases datés de l'âge de Bronze moyen ainsi que de quelques
  • structures fossoyées attestant également d'une occupation médiévale des XIIIe-XIVe siècles, ont été à l'origine de la prescription d'une fouille archéologique préventive. Afin de comprendre au mieux et de sauvegarder les découvertes mises en évidence lors du diagnostic, la fouille, d'une
  • dans Oise (Guérin 2015) devient le seul exemple de comparaison. Le mauvais état de conservation et les objets hors-structure ne permettent pas de déterminer le nombre, la composition, ni la nature exacte de ce dépôt, probablement incomplet et dispersé. Deux vases en position
  • ensembles funéraires (fig. 105), comprenant en tout trois dépôts secondaires mixtes, ont été datés du Haut-Empire (seconde moitié du Ier siècle et début du IIe siècle). La découverte isolée, en contexte rural, de ces ensembles funéraires correspond parfaitement au modèle dominant pour la
  • période. Elle peut également être mise en correspondance avec le site Les Rimbaudières (1,6 km de La Sallerie ; Barbeau 2014) et avec la voie antique Rennes-Angers marquant la limite sud de la commune (Leroux et Provost 1990 ; Leroux à paraître). L'occupation médiévale présente deux
  • d'extraction ouverte en lien avec une activité artisanale. Au cours du XIVe siècle, et ce avant que la zone ne soit remblayée, une troisième phase d'occupation est marquée par le déplacement vers le sud-ouest de l'exploitation en lien avec le travail de l'argile. L'activité potière ayant
  • été écartée, les hypothèses d'une installation extractive en marge d'une production tuillière (San Juan et Maneuvrier 1999 et Mordefroid 1997 ; fig. 151) ou pour la construction et la réfection de certains bâtiments ne seraient pas incohérente, notamment à proximité d'une ville
  • la partie basse du site ne soit pas ennoyée. La présence d'eau rendrait en effet impossible l'intervention d'une pelle mécanique et la fouille de la zone de dépôt. » (Arrêté de prescription, p. 3). De ce fait, chaque semaine à partir de l'arrivée d'une météo plus clémente en début
  • décapage et de fouille, au moins pour cette moitié basse de l'emprise. De la même façon, afin de faire le moins de dégâts possibles sur les niveaux d'apparition des structures (situé à seulement 30 cm du niveau de sol), il était prévu en amont que seuls des engins chenillés soient en
  • kilomètres au sud de Vitré. Elle se situe dans la vallée de l'Ardenne, est traversée du nord au sud par la D 178 et d'est en ouest par la D 47. La zone prescrite est implantée à l'extrémité nord du territoire communal, à la lisière entre La Guerche-deBretagne et Rannée. Le site est
  • (1820-1866). L. Le Clézio ©Éveha 2016 RANNÉE (35) – La Sallerie – 2016 32 1.1.2 Le contexte historique et archéologique La commune de La Guerche-de-Bretagne se situe au sud-est du bassin de Rennes, en limite des Marches de Bretagne. Les nombreuses campagnes de prospections
  • routier mené sous la direction de S. Barbeau (Inrap) en 2013-2014 a complété cette carte avec plusieurs nouveaux indices de sites (fig. 10). Fig. 10 – Localisation des entités archéologiques en périphérie du site. Source : service régional de l'Archéologie de Bretagne. Topographie et
RAP02441.pdf (PLOUGONVELIN (29). ancienne batterie côtière de toul logot. rapport de sondages 2008)
  • PLOUGONVELIN (29). ancienne batterie côtière de toul logot. rapport de sondages 2008
  • techniques, de la protohistoire au 18 e siècle et de l'archéologie industrielle Programme de rattachement : Bénévole x X X L'opération de sondage a été autorisée par arrêté 2008 - 242 du Préfet de la Région Bretagne en date du 22 mai 2008 (annexe 1). Le responsable scientifique
  • l'objet d'un réaménagement et d'un complément d'équipement dans les années 1680-1690 à son instigation et à celle de ses ingénieurs. Celui-ci fut en effet chargé par le Roi Louis XIV d'assurer la défense du port de Brest, principal port d'attache de sa flotte de guerre, contre les
  • entreprises des Anglais parfois assistés de leurs alliés hollandais. 3 Après une première inspection en 1683, il fit entreprendre de très nombreux travaux d'aménagement dans toute la région, en particulier, pour ce qui concerne Plougonvelin, au fort de Bertheaume, et réarmer toutes les
  • batteries, dont celles qui défendaient l'anse de Bertheaume. En appui de ce fort, la batterie de Toul Logot empêchait tout mouillage de flotte ennemie dans la baie et tout débarquement de forces sur la plage du Trez-Hir qui était en outre battue par la redoute des Longs Sablons et ses
  • deux batteries de flanquement nord (Kerarstreat) et sud (St Yves). La bataille de Camaret en 1694, qui vit la défaite d'une force anglo-hollandaise débarquée sur la plage de Trez-Ruz, prouva l'efficacité de son dispositif. Le fort de Bertheaume et ses batteries en appui
  • rétablissement est demandé. Cette batterie pourrait être montée provisoirement de quatre pièces de 18 sur affût de côte en employant les deux pièces destinées pour la batterie de Porsmilin dont la commission reconnaît le peu d'utilité et deux pièces de même calibre qu'on emprunterait à la
  • batterie de la redoute des Longs Sablons ou dans quelques maisons du voisinage; le gardien de la batterie de la redoute servirait pour les deux..." Un dossier complet a été constitué en 1817 par le Génie Royal (règne de Louis XVIII) il comporte : - le plan général de la batterie avec
  • Crozon et la mer d'Iroise. x X X En 1984, lors de la création du chemin de grande randonnée, GR 34, le Conseil Général du Finistère a racheté l'ensemble des parcelles constituant l'ancienne batterie. En 2007, dans le cadre de la commémoration du Tricentenaire de la mort du Maréchal
  • nécessité d'assurer sa conservation et sa mise en valeur en vue de son ouverture au public. 5 Un dossier en ce sens a été transmis au Conseil Général au mois de juillet 2007. Suite à une réponse favorable, la demande de sondage, préalable à cette mise en valeur, a été transmise en fin
  • ainsi qu'un second, à l'ouest du magasin à poudre, délimitant de ce côté la zone militaire proprement dite. Il a également permis de retrouver, dans la pente vers la terrasse, un certain nombre de pierres taillées en forme incurvée provenant de la guérite implantée sur le chemin et
  • successivement ouvertes, le schéma d'ensemble figure en annexe 6. Le premier sondage - zones 1a et 1 b (annexe 7) - part à angle droit du muret nord précité, sur 1,50 m. de large, en direction du parapet jusqu'au niveau de la terrasse d'artillerie. Il a permis de retrouver un premier niveau
  • de circulation en pente douce vers l'est, en banquette le long du muret et un épaulement rocheux, également parallèle au muret, contre lequel était adossée la terrasse d'artillerie. Plusieurs tessons de poterie ont été retrouvés dont, au bas de la pente au niveau d'origine, dans
  • une sorte de cavité, un fond de vase datant de l'époque d'utilisation de la batterie (annexe 8). Un deuxième sondage - zones 2a et 2b (annexe 9) - a été ensuite ouvert en partant du niveau de la terrasse d'artillerie vers l'ouest sur 1,50 m. de large, perpendiculairement à l'axe du
  • magasin à poudre, à la recherche des traces du muret ouest de la terrasse. N'ayant rien trouvé après un déblaiement important, ce sondage a été poursuivi jusqu'au pied du magasin à poudre, en respectant toutefois le cheminement public sur une largeur d'1 m. ce sondage n'a pas non plus
  • du magasin à poudre en fin de campagne. Le Conseil Général a assuré la mise en place d'une première lisse de sécurité permettant un accès partiel du site au public qui a ainsi pu suivre le développement des travaux. 7 Le GR 34 très fréquenté, en particulier à cette époque de
  • Militaire. La représentante du Conseil Général a exprimé sa satisfaction pour les travaux réalisés et confirmé l'intérêt d'une mise en valeur de ce site. Elle a souhaité que cette mise en valeur puisse s'effectuer dans un cadre plus vaste incluant d'autres sites tel celui de la batterie
  • , cette série de sondages, qu'il est tout à fait souhaitable de compléter en 2009, a apporté des informations intéressantes. Hormis les restes de mobilier qui évoquent la vie de la batterie, elle a surtout permis de retrouver les niveaux d'origine et des éléments disparus, comme le mur
  • de clôture à l'ouest, ce qui facilitera grandement le dégagement complet du site et sa mise en valeur. Enfin elle a largement validé la qualité et la précision des plans établis par le Génie Royal en 1817. 4 - Artefacts : Comme cela vient de l'être mentionné à plusieurs reprises
  • l'est de la batterie (annexe 18), en vue des travaux ultérieurs de mise en valeur du site. - un nombre important de galets de différents calibres, provenant de plusieurs lieux de sondage avec toutefois une plus forte concentration dans et autour du magasin à poudre. Ces galets ont
  • métallique qui pourrait être un élément d'une boucle de ceinturon (annexe 22). - une très grande quantité de coquilles de berniques en de nombreux endroits; ces coquillages, récoltés sur les rochers proches au bas de la falaise où ils pullulent encore de nos jours, ont pu faire partie de
RAP02710.pdf (ÉTRELLES (35). Le chemin : un enclos de la fin du Moyen Âge. Rapport de fouille)
  • opération de sauvegarde par l'étude
  • ÉTRELLES (35). Le chemin : un enclos de la fin du Moyen Âge. Rapport de fouille
  • d’une seigneurie de moyenne importance, la seigneurie du Cerny, qui a notamment droit de basse justice. Il est très probable que ce fief ait appartenu à un des vassaux chargé de la récolte des impôts et de l’exécution des actes de justice. L’enclos en question a peut-être été
  • site Localisation de l’opération 12 Arrêté de prescription 1 19 19 20 20 22 22 1.1 1.2 1.3 1.3.1 1.3.2. 1.4. Introduction Raisons de la mise en place de la fouille Le contexte archéologique Données physiques Contexte géographique et topographique Contexte géologique Conditions
  • 68 68 2.2.4.1 2.2.4.2 2.2.5 69 69 2.3 2.3.1 70 72 73 2.3.1.1 2.3.1.2 2.3.1.3 Les cadres institutionnels Les évènements historiques Le quotidien 73 74 74 2.3.1.4 2.3.2 2.3.2.1 Conclusion L’enclos du Chemin et le fief de la Verie en la seigneurie du Cerny La « découverte
  • la fonction de l’enclos de la Verie Veria pro molneria ? Une verie au veier ? Les fonctions des voyers en Bretagne Sur la pertinence d’un voyer au Cerny Synthèse 95 99 103 105 2.4 Le lithique Les objets métalliques Conclusion Étude archivistique et analyse topographique du site
  • , document final de synthèse, sondage, sauvetage…) sont des documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces
  • documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La
  • consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de
  • . Et, en conclusion, l’étude s’achève par la confrontation critique des résultats. Cette façon de procéder a permis de constater que ces trois temps d’étude ont abouti à des constatations et des hypothèses d’interprétation très proches. Cependant, l’étude archivistique et l’analyse
  • . Tout d’abord, la situation topographique de l’enclos intrigue. Il est installé en haut d’une pente, mais pas sur le point le plus élevé du secteur. Il n’est pas en relation avec la route présente en contrebas, vers l’ouest. Ensuite, l’enclos ne correspond pas à un ouvrage fortifié en
  • terre. Le choix de son implantation pourrait-il être lié au souhait de voir et d’être vu ? À partir de l’enclos, la vue porte en effet vers l’ouest, le nord et le nord-est. L’étude céramique indique que l’enclos et les structures qu’il renferme sont utilisés durant une courte période
  • , entre la fin du xiiie-début du xive siècle et le milieu du xve siècle. Cette époque connaît des troubles importants. Les historiens en ont souligné le fort impact dans les territoires de marche, comme celui de la puissante baronnie de Vitré dans lequel se trouve notre site. Le plan
  • lieu d’entreposage. Il est possible que l’édifice ait été doté d’un espace de stockage souterrain. Il correspond à une fosse installée dans le quart nordest de la surface de la construction ; on y descend grâce à un accès en pente douce. Son remplissage n’a pas livré d’indices
  • permettant à l’archéologue et à la céramologue de déterminer la nature de ce qui a pu y être entreposé. Le bâtiment est probablement construit en matériaux périssables, aucune quantité importante de pierres, de tuiles ou d’ardoises n’ayant été repérée. Au vu des dimensions des poteaux
  • informations très riches et inédites qui, tout en corroborant les résultats des études archéologique et du mobilier, donnent une nouvelle dimension au site. Il est en effet très vraisemblable que l’enclos fouillé dépende d’un fief, celui de La Vérie. Ce dernier se trouve dans la mouvance
  • spécialisé dans l’entreposage des impôts directs et dans l’exercice des actes de justice. Cette fonction éclaircirait la faible densité des vestiges archéologiques et mobiliers, et donnerait au bâtiment présent dans l’enclos le double usage de grange et de prison. Il est difficile de
  • savoir si le vassal occupant cette charge, le voyer, a logé dans cet endroit. Quoi qu’il en soit, au cours de la première moitié du xve siècle, la faillite de la seigneurie du Cerny, suivie de son démembrement, expliquerait la disparition de la charge du voyer, et par voie de
  • 2010 23 numéro de parcelle Fig. 1 Superposition des plans généraux du diagnostic et de la fouille sur le fond cadastral actuel. 50 m I. Données administratives, techniques et scientifiques 19 1 Introduction 1.1 Raisons de la mise en place de la fouille Le Conseil général
  • d’Ille-et-Vilaine souhaite déplacer une partie du tracé de la RD 777. La route actuelle, qui relie la 2x2 voies Rennes-Paris à Vitré, est de plus en plus empruntée et son tracé, sinueux et trop étroit, est à l’origine de nombreux accidents de la circulation. Bien en amont du chantier
  • de cette déviation, le service régional de l’Archéologie (SRA) de Bretagne a prescrit un diagnostic sur la totalité de son futur tracé. L’équipe de l’Inrap, qui l’a réalisé en mars-avril 2009, a repéré six indices de sites [Juhel 2009]. Deux sont rattachés à la période
  • nord. C’est pourquoi la prescription se décompose en une tranche ferme d’une surface de 2000 m² et une tranche conditionnelle d’une surface de 500 m², « correspondant à la partie nord de l’enclos médiéval, située en dehors de l’emprise des travaux ». La Direction des Grands Travaux