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RAP01971.pdf (PAULE (22). "Kergroas". tumulus de l'âge du bronze et sanctuaire antique)
  • PAULE (22). "Kergroas". tumulus de l'âge du bronze et sanctuaire antique
  • une datation contemporaine de ce site pour la création du tertre de Kergroas, les résultats de l'analyse radiocarbone du charbon provenant du brûlis recouvert par ce tumulus donnant un terminus post quem à l'extrême fin du Bronze ancien o u dans la première moitié du Bronze
  • et malgré les avis favorables de la C.I.R.A. et de la sanctuaire antique incluse dans cette parcelle en commission des publications de la Sous-Direction de examinant son rapport avec la voie antique qui le l'Archéologie, verser la subvention prévue à l'INRAP bordait pour
  • complexe que prévue, nous avons décidé d'effectuer une série de 2 Tumulus de l'âge du Bronze et sanctuaire antique de Kergroas à Paule. L 2003 Kergroas 500m Fig. 2 - Localisation du secteur d'intervention proposé en 2002 pour l'extension de sondages dans la partie est de la
  • du Bronze et sanctuaire antique de Kergroas à Paule. 2003 Fig. 10 - Vues de la sépulture 3 - Ci-dessus, coupe AA', localisée Fig.9. Ci-contre la sépulture en fin de fouille. sur 1,40 m de large. Son côté occidental, bien conservé, dessine un rectangle aux angles droits couvrant
  • l'âge du Bronze et sanctuaire antique de Kergroas à Paule. Fig. 12 - Vues de la sépulture 5. dépôt funéraire est confirmée mais l'identification de ferreux diffus avec de rares plaquettes de schiste cette structure à une tombe ne fait plus de doute, de présentes dans le sédiment
  • . Sur les longs côtés, les parois sont plutôt rectilignes, parois et fond de fosse se raccordant toutefois sans former un angle droit. Aux extrémités, la situation s'avère différente. - une empreinte imprimée dans le fond de la fosse, - une couche organique noire ou brun foncé
  • . 13 - Plan, coupes et profils de la sépulture en bois n° 5. 12 2003 Tumulus de l'âge du Bronze et sanctuaire antique de Kergroas à Paule. niveau de l'angle nord-est qui a induit une inclinaison vers l'intérieur ou encore un bombement de la paroi dans l'angle sud-ouest
  • contribuant à donner un statut funéraire et sacré au périmètre dans lequel on projetait d'ériger le tumulus ? La typologie de cette sépulture s'apparente aux exemplaires construits en pierre, notamment en dalles de schiste ; elle est comparable au type « coffre droit à éléments simples
  • passent sans s'y arrêter. " Apulée, Florides I (exorde d'un discours prononcé par Apulée dans une ville ou il est de passage) trad. Paul Valette, Les Belles Lettres, Paris, 1924, p. 125 (Côtes d'Armor) Tumulus de l'âge du Bronze et sanctuaire antique de Kergroah à Paule
  • Bretagne UMR 6566 2003 Sommaire Tumulus de l'âge du Bronze et sanctuaire antique de Kergroas à Paule. Remerciements page 1 I - Rappel du programme d'intervention proposé pour 2003 page 2 II - Le tumulus - Anne Villard-Le Tiec page 6 11.1 Le tertre 11.2 La sépulture 3 11.3
  • - Localisation du site. - ce programme prévoyait d'autre part, pour l'année 2003, la poursuite de la fouille d ' u n tumulus protohistorique et d'un sanctuaire antique partiellement étudiés en 2002 (Fig. 2). Les objectifs prioritaires fixés pour cette opération étaient d'achever la fouille d
  • u tumulus sous la responsabilité d'Anne Villard - Le Tiec, avec la participation d'Isabelle Le Goff, anthropologue de l'INRAP, et celle de Dominique Marguerie de l'UMR 6566 de Rennes, pour le prélèvement d'échantillons. Le site de Kergroas à PAULE, dans les Côtes d'Armor, est
  • des données issues de la fouille de la forteresse. Initié en 2002, ce programme a pris d u retard en 2003, l'Etat de Dans un second temps, il était prévu de mettre au l'Archéologie n'ayant pu, pour des raisons budgétaires jour, sous la responsabilité de Yves Menez, la partie du
  • l'année 2003. proposée pour cette extension de la fouille était Le travail s'est néanmoins poursuivi dans le cadre d'une thèse effectuée par Yves Menez à l'université de Paris I, grâce à une subvention versée par le Conseil Général des Côtes d'Armor. Le retard pris dans la mise au
  • vraisemblablement au sud. La superficie Ce programme a été respecté, dans les délais et les coûts initialement prévus. Une superficie d'environ 3 450 m 2 a été décapée, portant la surface d u chantier à 6 300 m 2 . L'achèvement de la fouille d u tumulus s'étant en définitive révélée moins
  • parcelle, afin d'évaluer la présence éventuelle de vestiges enfouis et de valider, ou non, la nécessité d'étendre les fouilles dans ce secteur localisé immédiatement au sud de la forteresse (Fig. 3). Les six tranchées réalisées, larges de 2 m, ont permis de décaper une superficie
  • supplémentaire de 750 m 2 , portant à 7 050 m 2 la superficie totale étudiée dans cette parcelle. Durant 5 semaines, du 30 j u i n au 1 er août, la totalité de la superficie a pu être fouillée par une équipe d'une quinzaine de personnes. La documentation recueillie comprend 372 clichés
  • de l'âge du Bronze recelant un ensemble de sépultures, - d'autre part, un sanctuaire d'époque romaine englobant ce tumulus qui, recoupant une voie du second âge du Fer, était bordé au nord et au sud par deux voies antiques. Ces deux ensembles, étudiés respectivement sous la
  • carbonisé antérieur à la construction du tertre peut être daté de l'extrême fin d u Bronze ancien 11.1 Le tertre (Fig.7 et 8) L'étude du monument s'est poursuivie en 2003 avec un réexamen des coupes et la fouille des deux quarts nord-ouest et sud-est n o n abordés en 2002. Les coupes
  • numéros des sépultures et d'une fosse). 6 Tumulus de l'âge du Bronze et sanctuaire antique de Kergroas à Paule. 2003 0 10cm Fig. 8 - Tessons et grattoirs en silex et uitramyionite, mis au jour dans les limons composant le tertre (les dessins des grattoirs ont été effectués par J
RAP03707 (TREMUSON (22). Le Coin des Petits Clos : du Néolithique à l'âge du Bronze entre traditions continentale et atlantique. Rapport de fouille)
  • opération de sauvegarde par l'étude
  • TREMUSON (22). Le Coin des Petits Clos : du Néolithique à l'âge du Bronze entre traditions continentale et atlantique. Rapport de fouille
  • la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de notes et les copies ou autres formes de reproduction sont autorisées dans la mesure où elles
  • , ceramic, lithic technology. Les fouilles menées sur le site de Trémuson (22) Le Coin des Petits Clos interviennent dans le cadre du projet d'aménagement d'un lotissement par la commune de Trémuson. Les investigations archéologiques ont permis de mettre au jour une importante
  • du Bronze – âge du Fer) et médiévale. La période la plus représentée est le Néolithique moyen I ; on dénombre une quinzaine de structures de combustion ou de rejets de différents types, Auteurs dont six ont pu être datées entre 4700 et 4200 avant notre ère. Dans cette SÉBASTIEN
  • Néolithique final a concerné l'étude intégrale d'un bâtiment sur tranchée de fondation en amande et de ses abords. Cette tranchée dessine un plan de 16 m de long pour 8 m dans sa plus grande largeur, elle est orientée nord-ouest à sud-est, avec une ouverture à l'est. La très bonne
  • de fouille L'utilisation des données du rapport de fouilles est régie par les dispositions du code de la propriété intellectuelle (CPI) concernant la propriété littéraire et artistique : « toute représentation ou reproduction intégrale ou partielle faite sans le consentement de
  • le nom de l'auteur et la référence de l'ouvrage dont elles sont issues (article L 122-5, 3°, a). Bien qu'un rapport de fouille soit un document reçu par l'État, il n'est communiqué que sous réserve des droits de propriété littéraire et artistique. Les informations qui y sont
  • contenues ne sont pas considérées comme des informations publiques pouvant être librement réutilisées quand des tiers détiennent sur ce document des droits de propriété intellectuelle (articles 9 et 10 de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée relative à l'amélioration des
  • hors structure 5.1.7 Synthèse 123 124 137 142 142 142 143 145 145 145 147 147 149 153 158 5.2 Étude du mobilier céramique des périodes historiques 5.2.1 La fosse 184 : un témoin antique ? 5.2.2 La céramique médiévale 162 164 5.3 Étude du mobilier lithique 5.3.1 Méthodologie
  • détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de
  • par le caractère scientifique de l’œuvre à laquelle elles sont incorporées, et sous réserve de l’indication claire du nom de l’auteur et de la source (références exactes et complètes de l’auteur, de son organisme d’appartenance et du rapport); 3) la représentation ou la
  • reproduction d’extraits est possible à des fins exclusives d’illustration dans le cadre de l’enseignement et de la recherche, dès lors que le public auquel elle est destinée est majoritairement composé d'élèves, d'étudiants, d’enseignants ou de chercheurs directement concernés, et que son
  • d'Alet (Ce.R.A.A.) 11 TRÉMUSON (22) – Le Coin des Petits Clos – 2019 12 3 NOTICE SCIENTIFIQUE Les fouilles menées sur le site de Trémuson (22) Le Coin des Petits Clos interviennent dans le cadre du projet d'aménagement d'un lotissement par la commune de Trémuson. Les
  • datées entre 4700 et 4200 avant notre ère. Dans cette catégorie de structures, les découvertes originales sont celles de deux fours à fosse d'accès à la conservation exceptionnelle. Située vers le centre de l’emprise de fouille, une grande fosse, probablement une citerne, a servi de
  • abords. Cette tranchée dessine un plan de 16 m de long pour 8 m dans sa plus grande largeur, orientée nord-ouest à sud-est, avec une ouverture à l'est. La très bonne conservation de la tranchée de fondation permet de restituer la présence de poteaux jointifs de différentes sections. À
  • retrouvés au moment de la fouille. À la fin des années 1950 et jusqu'au milieu des années 1980, la Société Sabem, spécialisée dans la construction de caravanes, implante ses locaux au sud et à l'ouest de l'emprise. La parcelle 1148p est utilisée comme parking pour stocker ses productions
  • sur l'emprise des travaux. Au nord-est de la parcelle 1148p, un chêne a également été contourné au moment du décapage. 13 TRÉMUSON (22) – Le Coin des Petits Clos – 2019 14 6 LOCALISATION CARTOGRAPHIQUE Fig. 1 – Localisation du site dans le département des Côtes d'Armor et
  • , Moyen Âge, temps modernes, époque contemporaine Structures : Bâtiment, habitat rural, bâtiment agricole, structure agraire, maison, foyer, fosse Mobilier : céramique Résultats des sondages : L'opération de diagnostic a consisté en l'ouverture de 30 tranchées représentant une surface
  • de 4 410 m², soit environ 13 % de l'emprise totale du projet (33 925 m²). Le site présente de nombreuses structures archéologiques concentrées dans la partie sud du diagnostic. Les vestiges les plus anciens sont datés du Néolithique moyen I. Ils concernent notamment une fosse
  • pouvant être liée à une activité d'extraction ainsi qu'un foyer à pierres chauffées. La seconde phase se place entre le Néolithique final et le début de l'âge du Bronze. Elle se caractérise dans la partie sud-est du diagnostic par la mise au jour d'un fossé d'orientation nord-ouest
  • l'étude exhaustive et manuelle du bâtiments piriforme et des structures constituant son environnement immédiat. D'autre part, les vestiges datés du Néolithique moyen seront également fouillés intégralement, un soin tout particulier sera mis en œuvre dans la recherche de plans
RAP02985.pdf (SURZUR (56). les ateliers de potiers gallo-romains de Liscorno. rapport de pt 2013)
  • SURZUR (56). les ateliers de potiers gallo-romains de Liscorno. rapport de pt 2013
  • zone se concentre sur un espace large d’une trentaine de mètres depuis le bord de la voie antique. Il a tout d’abord été reconnu, en bordure ouest de la prospection, l’extrémité d’une parcelle, 17. Il pourrait former un unique ensemble avec la parcelle 11, située dans le secteur B
  • espace défini par deux linéaments écartés de 4 m et perpendiculaires à la voie principale. Le fossé latéral de cette dernière s’interrompt sur une dizaine de mètres de longueur au droit de ces deux structures. Ces observations identiques à celles faites dans le secteur B entre les
  • géologique. En revanche dans la zone RE 2, apparaît une trace allongée, rectiligne de 60 m de longueur et large de 6,50 à 7 m. La confrontation de cette anomalie avec le relevé de la prospection magnétique permet de dire qu’elle correspond à la chaussée de la voie antique. Au nord de
  • et orthogonale de chaque côté de la voie joignant les villes antiques de Vannes et Nantes (fig. 7). Le tracé de cette route qui traverse le site a été suivi sur près de 380 m de long. D’orientation nord-ouest/sud-est, elle sert d’élément directeur dans la constitution du
  • (Eure), résultats de l’opération archéologique de 2002 et bilan des données régionales, Société française pour l’Etude de la Céramique antique en Gaule, Actes du congrès d’Amiens, Marseille, 2013, p. 435-458. Brulet (dir.) 2008 : BRULET (R.) (dir.), Les romains en Wallonie, éditions
  • .-C.), Versailles, Service archéologique départemental des Yvelines, 1997, 255 p. Dufaÿ 1999 : DUFAY (B.), Les potiers, la terre et le terroir, Société française pour l’Etude de la Céramique antique en Gaule, Actes du congrès de Fribourg, Marseille, 1999, p. 261-278. Ferdière 2005
  • : FERDIERE (A.), L’artisanat en Gaule romaine, Marseille, Société française pour l’Etude de la Céramique antique en Gaule, Actes du congrès de Blois, Marseille, 2005, p. 7-14. Galliou et alii 2009 : GALLIOU (P.) et alii, Le Morbihan, carte archéologique de la Gaule, Paris, Maison des
  • .), VERMEERSCH (D.), Beaumont-sur-Oise, le vicus gallo-romain : ateliers de potiers et céramiques gallo-romaines en milieux de production et consommation (étude préliminaire), Société française pour l’Etude de la Céramique antique en Gaule, Actes du congrès de Versailles, Marseille, 1993, p
  • que la voie romaine apparaît dans la partie est du site Figure n° 4 : localisation du site de Liscorno (point rouge) sur un extrait de la carte géologique hamonisée du département du Morbihan tirée du rapport final du BRGM n°56656-FR de février 2009 (infoterre) Figure n° 5 : carte
  • Morbihan 1 (fig. 4). Ces roches sont surmontées d’un niveau d’argile d’une épaisseur indéterminée. 1.2 Etat des connaissances avant l’opération La première mention du site de Liscorno remonte à 1836 dans un article de l’Annuaire du Morbihan que consacre F.-M. Cayot-Délandre à la
  • la présence d’une grande quantité de fragments de céramiques mêlée à « des cendres, des parcelles de charbon et des matières calcinées » 2. Après cet article, le site ne suscita pas d’autres recherches, seule la borne continua d’être évoquée assez régulièrement dans divers travaux
  • de four. Ce matériel provenait de toute évidence d’ateliers de potiers. En 2001, une campagne de sondages est organisée dans le but de valider cette hypothèse. L’opération archéologique a mis au jour diverses structures liées à la production de céramiques. Des lots conséquents de
  • mobilier sont également recueillis dans divers aménagements comblés en dépotoirs. Ils fournissent une bonne illustration de la production des ateliers et permettent d’établir un premier répertoire typologique 4. D’autres sondages ont lieu en 2003 avec comme objectifs de préciser
  • antique de la poterie dont la période d’activité va de la fin du IIe siècle au courant du IVe siècle au moins 6. Toutefois, les données étaient insuffisantes pour avoir une vision d’ensemble, de la disposition et de l’organisation de ce centre potier. 1.3 La prospection géophysique
  • notre connaissance du site. On peut parler d’une véritable découverte avec la mise en évidence de structures parfaitement organisées, selon un plan clair et cohérent, autour de la voie romaine reliant les deux villes antiques de Vannes et de Nantes. 2. Description des résultats de
  • ces recherches a été rédigé et va être publié dans la prochaine livraison de la revue Aremorica. Daré, Triste à paraître. 7 Le rapport de prospection géophysique réalisé par la société Targetgeophysics est annexé au présent rapport. 8 Il avait été prévu dans la demande initiale de
  • couvrir une superficie plus importante de l’ordre de 5 ha. Malheureusement, la prospection n’a pu être effectuée dans la parcelle ZS 11 en raison du pacage par l’exploitant de son bétail sur ce terrain. Un déplacement des animaux était inenvisageable car ceux-ci venaient juste d’y être
  • prospection a mis en évidence en limite nord de la zone une anomalie linéaire plutôt nette. Elle peut être identifiée à partir des données déjà recueillies et spécialement de l’analyse des photographies aériennes et du cadastre napoléonien, au fossé de bordure de la voie antique. Aucune
  • structure n’a été détectée le long de celle-ci. Dans la partie centrale du secteur A, une éventuelle structure de combustion a été repérée. On notera qu’elle s’insère dans un semis assez diffus de petites anomalies ponctuelles formant une bande d’orientation nord-ouest/sudest large d’une
  • dizaine de mètres. La végétation dans cette partie du terrain est celle d’une prairie humide. La présence d’un ru intermittent quelques dizaines de mètres au sud-ouest, en limite de parcelle, et qui a sa tête dans la dépression à l’est doit être mentionné. Un ancien cours du ru
RAP01348.pdf (PAULE (22). le camp de Saint-Symphorien. rapport de synthèse fouille programmée 1993-1995)
  • PAULE (22). le camp de Saint-Symphorien. rapport de synthèse fouille programmée 1993-1995
  • contemporaines au nord-est, dans une zone qui, proche des fossés, a pu être délaissée par la culture, ne contredit pas une telle hypothèse. Les fouilles menées de 1993 à 1995 ont permis de rattacher à cette phase l'enfouissement, dans la partie sud du site, de deux stèles hémisphériques en
  • - Le réseau hydrographique. p. 70 3 - L'environnement archéologique. p. 70 QUATRIEME PARTIE - LE SITE DU CAMP DE SAINT-SYMPHORIEN A PAULE : POSITION E T FONCTION DANS LA HIERARCHIE DES HABITATS D U SECOND AGE DU FER p. 80 CINQUIEME PARTIE - PERSPECTIVES EN FAVEUR D'UN N O U V E
  • A U P R O G R A M M E TRIENNAL DE RECHERCHES p 86 AVANT-PROPOS Les données analysées dans ce rapport résultent de l'effort collectif d'archéologues contractuels, d'objecteurs de conscience ou de bénévoles. La qualité comme la quantité des informations recueillies ont toujours
  • indiqués en noir. Les trames grisées correspondent respectivement à des altitudes supérieures à 200m, 250m et 270m. PREMIERE PARTIE - LA FOUILLE DU CAMP DE SAINT-SYMPHORIEN 1 - Localisation géographique et historique des recherches Le camp de Saint-Symphorien à Paule, dans les Côtes
  • " blanchâtre exploitée dès l'âge du Fer, comme en témoignent de nombreuses petites carrières. La première mention connue de cette fortification remonte à 1883, date à laquelle est signalée, dans une publication de J. Gaultier du Mottay, 1"'enceinte fortifiée ou quadrilatère de Castel Odic
  • , il semble bien que le côté est du rempart ait été arasé par les paysans, la partie sud ayant quant à elle été détruite en 1968 dans le cadre du remembrement. Le camp était donc fortement mutilé, lorsque, en 1984, un projet de déviation de la départementale n° 3 a été soumis pour
  • bisannuelle. Dans le rapport de synthèse remis à l'issue de ces travaux, j'estimais que la superficie totale étudiée à cette date - 11.700 m 2 - correspondait à un peu plus de la moitié de la superficie alors attribuable à cette fortification. La poursuite des recherches permet aujourd'hui
  • années dans la moitié nord de la France. Il devenait clair que ce site avait été le siège d'une puissante résidence seigneuriale durant le second âge du Fer, type de site jusqu'ici méconnu et rarement étudié. Poursuivre les recherches à la seule fin d'étayer cette interprétation ne
  • l'étude de l'abondant mobilier mis au jour dans les douves de la fortification ; - la mise en évidence, au-delà de la simple esquisse formulée en 1992, d'une évolution du site fondée sur l'analyse des stratigraphies et des ensembles mobiliers recueillis ; - la prise en compte de
  • évoqués dans les parties I, II et III de ce rapport. Le programme proposé en 1992 prévoyait une extension de la fouille sur environ 4.000 m 2 (fig. 8). En fait, et conformément aux rectifications proposées en 1994, la superficie étudiée durant ces trois années a été portée à 4.900 m2
  • afin d'englober l'extrémité ouest de la parcelle qui s'est avérée, en définitive, incluse dans les lignes de fortification. La méthodologie, désormais bien établie, consiste en la succession des opérations suivantes : - Un premier décapage, effectué à l'aide d'une pelle mécanique
  • fouilles de 1989 et 1990 ont montré l'intérêt d'une fouille pratiquée manuellement à la pioche ou, pour certains niveaux, à la truelle, dans les sédiments qui remplissent ces vastes structures. La vision stratigraphique fournie par ce procédé est plus fine et, surtout, permet d'isoler
  • l'allure de "massacre". Dans certains cas, lorsque la nature des sédiments ou les objets recueillis lors de la fouille manuelle permettent d'espérer la présence de petits éléments porteurs d'informations non visibles lors du creusement à la pioche, une procédure de tamisage est
  • pratiquée à l'aide d'un crible mécanique pour une partie des terres. Ce procédé a notamment permis de découvrir, dans l'un des fossés qui bordait l'avant-cour, des tessons de creusets d'orfèvre, et pour la première fois sur le site, quelques petits fragments d'augets à sel. Afin
  • clichés noirs et blancs - a été inventoriée et archivée. Sont apposés sur le support, plastique ou papier, les références du site (commune, lieu-dit, numéro d'inventaire dans la base "carte archéologique"), le numéro de la ou des structures concernées ainsi que la référence à une
  • . Les diapositives sont réunies dans des classeurs (un par armée d'opération) ; la succession des pochettes transparentes tient compte du type de cliché : vues aériennes, vues prises à 16 m d'altitude, de la benne E.D.F., sections de fossés, fosses ou ensembles de trous de poteaux
  • . Le mobilier découvert est isolé par structure et, si la nature du comblement le justifie, par niveau stratigraphique. Dans le cas de structure vaste (principalement les fossés), il est de plus isolé par section fouillée. Tout le mobilier découvert sur ce site est aujourd'hui lavé
  • le prélèvement d'échantillons de pâtes sont régulièrement réalisés tous les deux ou trois ans. L'analyse d'un premier contexte a été effectuée dans le cadre d'un article accepté par le comité de rédaction de la revue Gallia et dont on trouvera la copie en annexe de ce rapport
  • sous le niveau de décapage. L'intérêt architectural majeur de cette fosse vient du fait qu'au fond de celle-ci, creusés dans le sol naturel sur son pourtour et attenant aux parois, trois groupes de trous de poteaux ont été découverts : deux d'entre eux aux extrémités de la fosse
  • (six trous au sudouest, deux au nord-est), le troisième étant composé de sept trous dans la partie médiane. Ces excavations ont servi à implanter des pieux d'un diamètre voisin de 30 cm et d'une taille au moins équivalente à la hauteur conservée de la fosse puisque, dans plusieurs
RAP01581.pdf (PAULE (22) . camp de Saint-Symphorien. rapport final de synthèse de fp 1996-1998)
  • PAULE (22) . camp de Saint-Symphorien. rapport final de synthèse de fp 1996-1998
  • des coupes 5 et 8 localisées sur la fig. 16. 28 Fig. 20 Vue de la partie droite de la coupe n° 4 localisée sur la fig. 16. Le scellement de la châtière par des fragments de grès blancs et roses mêlés d'argile est clairement visible. Les stratigraphies effectuées dans ce
  • PREMIÈRE PARTIE - LA FOUILLE DU CAMP DE SAINT-SYMPHORIEN 1 - Localisation géographique et historique des recherches Le camp de Saint-Symphorien à PAULE, dans les Côtes d'Armor, se situe en plein cœur de la Bretagne, à proximité des limites des départements du Finistère et du Morbihan
  • fouille programmée bisannuelle. Dans le rapport de synthèse remis à l'issue de ces travaux, j'estimais que la superficie totale étudiée à cette date - 11.700 m - correspondait à un peu plus de la moitié de la superficie alors attribuable à cette fortification. La poursuite des
  • , et de porter la superficie totale étudiée à 16.600 m . 2 2 - Problématique et méthodologie adoptée pour la fouille programmée de 1996-1998 Dans le rapport remis en 1995, les résultats de ces huit années de recherches étaient présentés intégrés à un phasage restituant, de manière
  • synthétique, l'évolution de cet habitat au cours du second âge du Fer. Ce document constituait l'esquisse d'un article proposé au comité de rédaction de la revue Gallia en 1996, publié dans son numéro de 1997 et dont une copie est annexée à ce rapport. Les perspectives énoncées dans ce
  • centrale de la forteresse pour les phases tardives ; - recherche d'un point d'eau localisé à l'intérieur de l'enceinte et permettant d'alimenter la place forte ; - réalisation d'un premier travail de recensement des sites analogues dans la péninsule armoricaine, en collaboration avec
  • des prospecteurs bretons. Ces objectifs ont été globalement atteints, dans les délais et le budget imparti. La superficie décapée a été toutefois limitée à 4.000 m , conformément aux réserves posées dès 1995 et aux propositions transmises à la CIRA lors de la remise du premier
  • rapport intermédiaire en 1996. La densité et le volume des excavations mises au jour par les décapages se sont en effet avérés trop forts pour que l'étude de cette parcelle puisse être achevée en trois 2 6 ans. De plus, le tracé des enceintes quadrangulaires emboîtées, simple dans
  • toute la partie sud, est devenu complexe à proximité de l'angle nord-ouest. De nombreuses coupes stratigraphiques ont dû, par conséquent, être effectuées dans ces vastes excavations en 1996 et 1997 (fig. 4 et 5). La méthodologie pratiquée sur cette fouille ne diffère pas
  • probablement eu l'allure de "massacre". Dans certains cas, lorsque la nature des sédiments ou les objets recueillis lors de la fouille manuelle permettent d'espérer la présence de petits éléments porteurs d'informations non visibles lors du creusement à la pioche, une procédure de tamisage
  • est pratiquée à l'aide d'un crible mécanique pour une partie des terres. Ce procédé a notamment permis de découvrir, dans l'un des fossés qui bordait l'avant-cour, des tessons de creusets d'orfèvre, et pour la première fois sur le site, quelques petits fragments d'augets à sel
  • inventoriée et archivée. Sont apposés sur le support, plastique ou papier, les références du site (commune, lieu-dit, numéro d'inventaire dans la base "carte 9 archéologique"), le numéro de la ou des structures concernées ainsi que la référence à une numérotation continue propre au type
  • réunies dans des classeurs (un par année d'opérations). Le mobilier découvert est isolé par structure et, si la nature du comblement le justifie, par niveau stratigraphique. Dans le cas de structure vaste (principalement les fossés), il est de plus isolé par section fouillée. Tout le
  • ce rapport, a été accepté par la revue Gallia et sera publié en 1999. Au-delà du travail d'inventaire régulièrement effectué depuis 1988, un travail d'étude de ce mobilier a donc débuté et devrait faire l'objet de publications dans les années à venir, pour les ensembles dont la
  • objets métalliques, n'est cependant qu'à peine entamée. Ce travail, qui nécessitera l'élaboration de typologies adaptées, ne pourra être effectué que dans le cadre de la rédaction de la synthèse de ces recherches. DEUXIÈME PARTIE - NAISSANCE ET ÉVOLUTION DE L'HABITAT 1 - Préambule
  • la ferme à la première forteresse. En 1995, j'avais intégré les données recueillies lors de la première opération triennale dans un phasage qui retraçait les grandes lignes de l'histoire de ce site. J'ai décidé d'opter pour une présentation analogue des résultats de la seconde
  • opération triennale 1996-1998. L'abondance des données recueillies m'a toutefois conduit à limiter à l'extrême le recours aux stratigraphies, plans ou dessins de mobilier effectués les années antérieures. Le lecteur devra donc se reporter à l'article publié dans Gallia en 1997 chaque
  • , remonter au-delà du Vème siècle avant J.-C.. La plus ancienne semble être une petite tranchée peu profonde (moins de 30 cm dans le substrat), dessinée en vert sombre sur la fig. 7, qui semble enclore un espace d'une superficie supérieure à l'hectare. Au sud, elle est distante de trois
  • pour planter une haie, et mis en évidence des colluvions caractéristiques d'un fossé demeuré ouvert, au moins dans la partie sud du site. De profil en "V", à fond plat et large de 10 cm, cette petite tranchée m'a rappelé une structure analogue découverte sur le site du Boisanne à
  • caractère défensif. Un approfondissement du fossé dans la partie nord-ouest des enclos est également fréquemment rencontré en Armorique. Il résulte d'une volonté d'augmenter la taille du talus, afin de se protéger des vents dominants. Ce n'est d'ailleurs probablement pas un hasard si les
RAP04027 (PLOEMEL (56). ZAC de la Gare. Des établissement ruraux au 1er âge du Fer à la fin de l'Antiquité. Rapport de Fouille)
  • opération de sauvegarde par l'étude
  • PLOEMEL (56). ZAC de la Gare. Des établissement ruraux au 1er âge du Fer à la fin de l'Antiquité. Rapport de Fouille
  • /040-083 du 9 mars 2018. RAPPORT FINAL D'OPÉRATION ARCHÉOLOGIQUE Fouille préventive du 03/09/2018 au 09/11/2018. Dans la continuité de cette occupation se met en place, au milieu du Ier siècle, un établissement antique de type villa qui suit un plan axial classique. À l'ouest, se
  • , pourrait être associé à ce premier état du parcellaire. Dans la continuité de l'occupation de la fin de la période gauloise, sans hiatus apparent, le site voit se mettre en place un établissement antique de type villa, qui suit un plan axial classique. À l'ouest, se situe la partie
  • Fer un établissement rural se met en place, fermé par deux enclos fossoyés, emboîtés. Une entrée est reconnue au centre de la façade orientale de l'enclos trapézoïdal interne qui couvre 5 500 m². Il est compris dans un enclos en agrafe, ouvert vers l’est. Au cours de la seconde
  • situe la partie résidentielle, fermée par d'imposants fossés et dotée, entre autres, d'un petit temple et d'un puits. Dans son prolongement, la pars rustica s'étend vers l'est et s'organise autour d'une cour centrale. Le domaine est complété par des espaces périphériques dédiés aux
  • LAUDINE ROBIN SÉBASTIEN TORON Utilisation des données d'un rapport de fouille L'utilisation des données du rapport de fouilles est régie par les dispositions du code de la propriété intellectuelle (CPI) concernant la propriété littéraire et artistique : « toute représentation ou
  • sont incorporées et sous réserve que soient indiqués clairement le nom de l'auteur et la référence de l'ouvrage dont elles sont issues (article L 122-5, 3°, a). Bien qu'un rapport de fouille soit un document reçu par l'État, il n'est communiqué que sous réserve des droits de
  • propriété littéraire et artistique. Les informations qui y sont contenues ne sont pas considérées comme des informations publiques pouvant être librement réutilisées quand des tiers détiennent sur ce document des droits de propriété intellectuelle (articles 9 et 10 de la loi n° 78-753 du
  • rural de La Tène moyenne/finale 2.2.2 Parcellaire et axe de circulation 2.2.3 Synthèse de l’occupation laténienne 2.3 Un établissement rural antique de type villa 2.3.1 Organisation générale du domaine et héritages de l'établissement gaulois 2.3.2 La pars urbana, secteur résidentiel
  • de l'établissement 2.3.3 La pars rustica 2.3.4 Un enclos fossoyé et un probable système de pacage au nord du site 2.3.5 Synthèse : l'occupation antique, un établissement rural et son environnement proche Sommaire 5 201 3 ÉTUDE DES MOBILIERS 277 277 280 3.7 Le mobilier
  • Verrerie du Haut-Empire 3.9.5 Conclusion 217 217 218 3.3 La céramique antique 3.3.1 Méthodologie 3.3.2 Catalogue du mobilier par contexte 287 3.10 Analyses radiocarbone 246 3.4 Synthèse des études céramologiques : répartition spatiale du mobilier, analyse fonctionnelle et éléments
  • Inventaires descriptifs de certaines catégories de mobilier 2.2.1 La céramique protohistorique 2.2.2 La céramique antique 2.2.3 La terre cuite 2.2.4 La terre cuite architecturale 2.2.5 Le mobilier lithique 2.2.6 Le mobilier métallique 2.2.7 Le mobilier numismatique 2.2.8 Le mobilier en
  • arrondis. La chronologie de cette occupation couvre largement les VIIIe-VIe siècles avant notre ère. L’occupation du second âge du Fer correspond à la mise en place d’un établissement rural composé de deux enclos emboîtés, à la fin de La Tène moyenne. Il s’inscrit dans le mouvement
  • remblaiement des fossés de l’enclos trapézoïdal interne. L’enclos en agrafe perdure, ainsi que la division bipartite de son espace interne qui se décale légèrement vers l’est. Les productions de céramique de l’époque augusto-tibériérienne retrouvées dans le comblement supérieur de l’enclos
  • -est. La mise en place de ce réseau fossoyé semble remonter en partie au début de La Tène et pourrait être associée à un habitat ouvert. La mise au jour d’un bâtiment sur tranchée de fondation curviligne situé à l’extérieur de l’enclos, dans le prolongement de sa façade sud
  • de petite taille, sa fonction n'a pu être éclaircie. Un puits complète les aménagements de la cour. La pars rustica, se place dans le prolongement de la partie résidentielle. Elle s'organise autour d'une longue cour bordée de quatre bâtiments à vocation agricole ou artisanale. Ils
  • sont tous caractérisés par de petites dimensions et une qualité de conservation variable. La pars rustica se prolonge hors emprise de fouille, vers l'est, et occupe en l'état une surface d'environ 6 000 m². Le domaine est complété, dans notre fenêtre d'étude, par deux zones, situées
  • couloirs et des chicanes permettant le tri des animaux. Dans ce secteur également, une zone de circulation est pressentie, dans la continuité de celle de la période gauloise. Au total, le domaine a donc été observé sur environ 9 000 m² de secteurs bâtis auxquels s'ajoutent environ 6 500
  • , devrait permettre de compléter le plan des vestiges découlant de l'occupation laténienne et de fixer la limite occidentale de la partie résidentielle de la villa antique. Avec le site de Kénéah à Plougoumelen (Silvino 2014) ou encore celui fouillé tout récemment sur la ZAC de Brestivan
  • Cadres géographique, géologique et topographique Marine Laforge Contexte géomorphologique et géologique de l'occupation Le site de la ZAC de la Gare (Phase 1) est implanté au nord du bourg de la commune de Ploemel, à l'ouest du Golfe du Morbihan. La zone d'étude se trouve dans un
  • notice de la carte géologique de la feuille d'Auray-Quiberon (Le Métour et al. 2013), dont fait partie notre zone d'étude, est en cours d'édition. Pour palier à cette absence de données, nous avons travaillé par analogie entre les formations mentionnées dans la carte géologique
RAP02205.pdf (CARHAIX-PLOUGUER (29). un quartier de la ville antique de vorgium. les fouilles de la réserve archéologique. rapport de fp 1 2006)
  • CARHAIX-PLOUGUER (29). un quartier de la ville antique de vorgium. les fouilles de la réserve archéologique. rapport de fp 1 2006
  • d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment
  • incorporées, et sous réserve de l’indication claire du nom de l’auteur et de la source (références exactes et complètes de l’auteur, de son organisme d’appartenance et du rapport); 3) la représentation ou la reproduction d’extraits est possible à des fins exclusives d’illustration dans le
  • et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions
  • en application de l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de notes et les copies ou autres formes de reproduction sont autorisées dans la mesure où elles sont strictement réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à
  • spatiale et territoriale des industries lithiques. Constantes et variantes dans l'occupation du substrat géographique et la gestion des matières premières lithiques au Mésolithique en Bretagne, (par Estelle Yven). Vni) Liste des articles réalisés sur le Mésolithique en Bretagne par
  • individus, structuration du substrat géographique, navigation et colonisation des milieux insulaires, la saisonnalité dans l'exploitation de l'environnement), -les contraintes géographiques et environnementales (effets de péninsules, adaptations au milieu, évaluation du potentiel
  • et marins, avec des prélèvements à Beg-an-Dorchenn et à Hoëdic. Au cours de l'année 2002, plusieurs synthèses ont vu le jour, présentées notamment lors d'une réunion de la Société Préhistorique Française tenue à Nantes les 26 et 27 avril, sur le thème : « Unité et diversité des
  • la modicité des activités sur le terrain entreprises en 2003, l'accent a été mis sur les synthèses. En revanche, les études de matériel lithique et faunique en laboratoire et les rencontres entre les membres du PCR n'ont pas faibli. Dans le domaine faunique et malacologique, le
  • préservé, ni a fortiori de structures. Les données recueillies lors des sondages ne sont cependant pas négligeables pour caractériser plus finement les techniques de taille et les principes des économies d'acquisition à l'extrême ouest de la France, que ce soit pour le Mésolithique
  • prospections en Ille-et-Vilaine en orientant les investigations vers la recherche de placages de grès lustré dans la région de Merdrignac. 4 PCR-Le Mésolithique en Bretagne-2003 Dans le sud-Finistère et dans le Morbihan, Rodrigue Tsobgou et Grégor Marchand ont recherché des gîtes
  • d'ultramylonite de Trémeven le long des grands systèmes de failles. A l'ouest de Melgven et jusqu'à la pointe du Raz, aucun faciès taillable n'a pu être localisé, ce qui en définitive correspond à la rareté de cette roche dans les séries préhistoriques. Il s'avère donc que le faciès
  • localisé des falaises d'ultramylonites, dans un vallon adjacent à la vallée du Blavet. C'est la première fois que l'on découvre en place ces faciès taillables, extrêmement localisés dans l'espace. Dans le nord-Finistère, Rodrigue Tsobgou a également collecté des échantillons de blocs en
  • mètres carrés implanté sous un talus a été entrepris par ce même bénévole. La récolte de noisettes brûlées dans toutes les passes du sondage a incité Estelle Yven à vérifier la stratigraphie de ce site. Les noisettes destinées à l'analyse ont été prélevées dans la dernière couche
  • , le Bilou (Le Conquet, Finistère). Les caractères du matériel lithique permettent de distinguer une occupation mésolithique et une occupation néolithique moins marquée, localisées dans deux secteurs géographiques différents. Les coquilles de noisette prélevées dans la couche
  • Bertheaume ainsi que de pointes à base retouchée et s'insère dans un assemblage constitué de plusieurs milliers de pierres taillées. -La réalisation d'une datation par le radiocarbone sur le site de Kerliézoc (Plouvien) visait à apporter d'autres éléments de réponse à la question de
  • l'intégrité du niveau sous le labour. Un charbon a été sélectionné à cet effet dans le carré C17, niveau 1, Passe 2. Il gisait sous quelques pierres à 0,22 mètre de la base du labour, dans un limon gris-orange exempt de bioturbation. La date obtenue est : 6485 +/- 50 B.P. Lyon- 1871 (Poz
  • du niveau 1, les carrés voisins ont également livré un bitroncature trapézoïdale, marqueur plus récent que le triangle scalène, ce qui empêche de traiter à part cette partie d'un limon par ailleurs homogène. Il faut également signaler la présence de cinq tessons dans cette passe
  • des groupes concernés » et celle d'Estelle Yven intitulée « Approche spatiale et territoriale des industries lithiques - Constantes et variantes dans l'occupation du substrat géographique et la gestion des matières premières lithiques au Mésolithique en Bretagne ». Yvan Pailler
  • devrait quant à lui terminer la sienne au cours de l'année 2004. Tableau 3 : Récapitulation des travaux effectués en 2003. Travaux Sondages Séminaire de prospection dans le Finistère-Sud Etudes de sites et de séries lithiques mésolithiques Nouvelles datations Prospections géologiques
  • Officiants G. Marchand Y. Bougio Blanchet, Yven, Marchand Blanchet, Marchand, Yven Blanchet, Marchand, Tsobgou, Yven Ces différents travaux seront développés dans le rapport qui suit. 6 PCR-Le Mésolithique en Bretagne-2003 Bibliographie du chapitre : Rappel de la problématique
RAP02195.pdf (OUESSANT (29). vestiges protohistoriques et antiques découverts à mez-notariou. rapport intermédiaire 2006 de fp 3 (2006-2008))
  • OUESSANT (29). vestiges protohistoriques et antiques découverts à mez-notariou. rapport intermédiaire 2006 de fp 3 (2006-2008)
  • VESTIGES PROTOHISTORIQUES ET ANTIQUES DECOUVERTS A MEZ-NOTARIOU (OUESSANT) (29 155 0022 AP) (Finistère) RAPPORT INTERMEDIAIRE DE FOUILLE PROGRAMMEE ANNEE 2006 Sous la direction de Jean-Paul LE BIHAN CENTRE DE RECHERCHE ARCHEOLOGIQUE DU FINISTERE CONSEIL GENERAL DU FINISTERE
  • S.D.A. - MINISTERE DE LA CULTURE Rennes : S.R.A. de Bretagne -2006 Z 135 VESTIGES PROTOHISTORIQUES ET ANTIQUES DECOUVERTS A MEZ-NOTARIOU (OUESSANT) (29 155 0022 AP) (Finistère) RAPPORT INTERMEDIAIRE DE FOUILLE PROGRAMMEE ANNEE 2006 Sous la direction de Jean-Paul LE BIHAN
  • les îlots se succédant entre Ouessant et le continent a pu varier de manière assez importante. Ouessant connaît un climat océanique particulièrement marqué. La question de la végétation a été longuement abordée au cours des années précédentes (Le Bihan, Villard, 2001). Dans l'état
  • pied d'une croupe de roches granitiques mais au-dessus d'un talweg creusé dans des micaschistes. Ceci explique la formation du replat par érosion 5 différentielle. Dans la zone fouillée, et semble-t-il sur une aire plus vaste d'après les observations faites le long des tranchées
  • sédimentologiques révèlent une forte proportion de limons issus de dépôts loessiques post-glaciaires dans ces couches datées des périodes anciennes de l'histoire du site archéologique. Colluvionnement et érosion éolienne ont participé à la formation de ces épais dépôts de sédiments. La présence
  • structures dans presque toutes les directions hors de la zone maîtrisée administrativement dans le cadre du projet archéologique ; ce prolongement est certain vers le nord, le nord-est et vers l'ouest. - La topographie générale des lieux et la terrasse sur laquelle s'assoit le site
  • centrale du site (Us. 16, secteur 1) : au fond de cette couche, des plaquettes de granité, à cassures fraîches, évoquent un arrachement de la pierre dans une zone proche du site ; l'existence d'une carrière est envisagée au nord de celui-ci. L'interface entre la couche Us. 16 et la
  • moyen 2.1.2.1. Un village 6 L'âge du Bronze ancien et moyen livre des vestiges d'architecture mais aussi d'activités artisanales, notamment métallurgiques. Dans la partie nord du site (secteur 2), la fouille révèle un ensemble de fondations de bâtiments et d'espaces de travail en
  • place et parfois en position stratigraphique identifiable. Toutefois, cela ne permet pas de dégager l'histoire claire d'un véritable espace « villageois », histoire étendue de la fin du Bronze ancien aux débuts du Bonze final 1. Dans l'état actuel des recherches, la longueur est
  • (habitats, ateliers). Certaines fondations, classiques, sont constituées par des trous de poteaux de dimensions modestes. D'autres, plus originales incluent des dalles perforées dans des réseaux de sablières basses. Ces dalles reçoivent des pieds de poteaux porteurs dont la base
  • ait été modeste (guère au-delà de 30 m2). Un lot important de mobilier céramique est découvert. Il présente des caractères morphologiques et décoratifs qui le situent dans la mouvance des productions de l'ensemble de la France et de domaines nettement continentaux de l'Europe de
  • domestiques parmi lesquels se glissent des poteries et des fragments de terres cuites (fours ou foyers détruits). La couche la plus spectaculaire (Us.246264) livre des ossements sélectionnés (épaules droites à l'ouest, épaules gauches à l'ouest) et un poignard en bronze déposé au coeur de
  • tumulus (Us.68) livre quelques vestiges osseux du défunt et aussi d'animaux (bovidés) ainsi qu'un collier de perles de bronze, de verre et d'os. La base d'un autre tumulus, peut-être contemporain (Us.76), est mise au jour. 7 - Un lot de haches à douilles et de gouges miniatures est
  • découvert. Les objets sont dispersés parmi les terres de vastes couches de terres antiques (une dizaine d'exemplaires). Ces objets singuliers par leurs faibles dimensions, par la présence de bélières parfois mal placés et par une perforation anormale mais volontaire réalisée lors de leur
  • âge du Fer. Il est difficile d'établir un lien direct entre tous ces vestiges mais l'hypothèse de l'inhumation sous tumulus de personnages importants, peut-être les fondateurs de ce village, ne peut être écartée. Dans ce cas, et de la même manière, il faut peut-être rattacher les
  • d'un noyau de population assez nombreuse, justifiant d'emblée un aménagement orthogonal et complet de l'espace, paraît se faire dans un horizon proche de l'extrême fin de l'âge du Bronze ou des débuts du premier âge du Fer. Le village apparaît comme un des derniers exemples des
  • sélectif des ossements, déjà perçu au Bronze moyen, est confirmé, et même amplifié (70 à 80% des membres supérieurs droits chez les mammifères et les oiseaux). Cela donne de la consistance à l'hypothèse d'un sanctuaire ou, tout au moins, d'activités d'abattage suivies de banquets
  • .). La méconnaissance de l'histoire et des vestiges du premier âge du Fer en Armorique donne un intérêt particulier à tous ces vestiges. En fait, l'absence de fouille de site de référence dans la région se fait cruellement sentir, en particulier pour dater le mobilier avec précision
  • tessons antiques, de restes de métallurgie du fer (currencies-bars, scories, minerai), d'outils en fer et surtout celle de deux tronçons de voies (l'une en pierre se dirigeant vers la partie septentrionale de l'île, l'autre, sablée, se dirigeant vers le port d'Arlan, au sud-est de
  • boucle de 9 ceinture en fer et un important fragment de fibule en bronze argenté barbare ont été mis au jour dans ce secteur du site. Il n'est donc pas impossible d'imaginer un scénario peu pacifique pour l'histoire de la fin du site. L'acharnement à consacrer, pendant deux
RAP02005.pdf ((29). le mésolithique en Bretagne. rapport de projet collectif de recherches)
  • (29). le mésolithique en Bretagne. rapport de projet collectif de recherches
  • malacofaune des sites mésolithiques et néolithiques de la façade atlantique Contribution à l'économie et à l'identité culturelle des groupes concernés, (par Catherine Dupont). B) Approche spatiale et territoriale des industries lithiques. Constantes et variantes dans l'occupation du
  • typologiques. La base comporte désormais 1318 entrées, avec une centaine de sites mésohthiques avérés. -Campagne de sondages manuels et mécaniques sur cinq sites mésolithiques en Finistère, choisis dans des contextes topographiques contrastés et à partir du fichier de Pierre Gouletquer
  • milieux insulaires, la saisonnalité dans l'exploitation de l'environnement), -les contraintes géographiques et environnementales (effets de péninsules, adaptations au milieu, évaluation du potentiel géologique de certaines régions), -territoires et identités (intégration/réaction face
  • l'année 2002, plusieurs synthèses ont vu le jour, présentées notamment lors d'une réunion de la Société Préhistorique Française tenue à Nantes les 26 et 27 avril, sur le thème : « Unité et diversité des processus de néolithisation sur la façade atlantique de l'Europe (7-4 ième
  • sondages ne sont cependant pas négligeables pour caractériser plus finement les techniques de taille et les principes des économies d'acquisition à l'extrême ouest de la France, que ce soit pour le Mésolithique moyen (Groupe de Bertheaume à La Trinité-Goarem-Lann et à la Villeneuve) ou
  • recherche de placages de grès lustré dans la région de Merdrignac. 4 PCR-Le Mésolithique en Bretagne-2003 Dans le sud-Finistère et dans le Morbihan, Rodrigue Tsobgou et Grégor Marchand ont recherché des gîtes d'ultramylonite de Trémeven le long des grands systèmes de failles
  • . A l'ouest de Melgven et jusqu'à la pointe du Raz, aucun faciès taillable n'a pu être localisé, ce qui en définitive correspond à la rareté de cette roche dans les séries préhistoriques. Il s'avère donc que le faciès sélectionné par les tailleurs de pierre n'est pas répandu sur l'ensemble
  • à la vallée du Blavet. C'est la première fois que l'on découvre en place ces faciès taillables, extrêmement localisés dans l'espace. Dans le nord-Finistère, Rodrigue Tsobgou a également collecté des échantillons de blocs en ultramylonite de Mikaël sur des gisements identifiés par
  • répartir entre les dépôts de fouilles départementaux. Par ailleurs, Stéphane Blanchet a centralisé les collections découvertes par l'équipe de Catherine Bizien dans le nord de l'Illeet-Vilaine, en prévision d'une étude future. Estelle Yven s'est également attelée à l'étude de la
  • entrepris par ce même bénévole. La récolte de noisettes brûlées dans toutes les passes du sondage a incité Estelle Yven à vérifier la stratigraphie de ce site. Les noisettes destinées à l'analyse ont été prélevées dans la dernière couche, scellée par une ancienne structure ; elles
  • caractères du matériel lithique permettent de distinguer une occupation mésolithique et une occupation néolithique moins marquée, localisées dans deux secteurs géographiques différents. Les coquilles de noisette prélevées dans la couche archéologique ont donné une date sensiblement
  • retouchée et s'insère dans un assemblage constitué de plusieurs milliers de pierres taillées. -La réalisation d'une datation par le radiocarbone sur le site de Kerliézoc (Plouvien) visait à apporter d'autres éléments de réponse à la question de l'intégrité du niveau sous le labour. Un
  • charbon a été sélectionné à cet effet dans le carré C17, niveau 1, Passe 2. Il gisait sous quelques pierres à 0,22 mètre de la base du labour, dans un limon gris-orange exempt de bioturbation. La date obtenue est : 6485 +/- 50 B.P. Lyon- 1871 (Poz-1010), soit l'intervalle calibré 5513
  • également livré un bitroncature trapézoïdale, marqueur plus récent que le triangle scalène, ce qui empêche de traiter à part cette partie d'un limon par ailleurs homogène. Il faut également signaler la présence de cinq tessons dans cette passe, 5 PCR-Le Mésolithique en Bretagne-2003
  • Yven intitulée « Approche spatiale et territoriale des industries lithiques - Constantes et variantes dans l'occupation du substrat géographique et la gestion des matières premières lithiques au Mésolithique en Bretagne ». Yvan Pailler devrait quant à lui terminer la sienne au cours
  • , Yven, Marchand Blanchet, Marchand, Yven Blanchet, Marchand, Tsobgou, Yven Ces différents travaux seront développés dans le rapport qui suit. 6 PCR-Le Mésolithique en Bretagne-2003 Bibliographie du chapitre : Rappel de la problématique. -GOULETQUER, P. et LEOPOLD, P., 1991
  • . SCHULTING, R.-J., 1999 - Nouvelles dates AMS à Téviec et Hoëdic (Quiberon, Morbihan). Rapport préliminaire. Bull, de la Société Préhistorique française, T.96, numéro 2, p. 203-207. SCHULTING, R.-J. et RICHARDS, M.-P, 2001 - Dating Women and Becoming Farmers : New Palaeodietary and AMS
  • Finistère pendant trois ans. 11 a souligné l'impact primordial du paramètre érosif dans la configuration des concentrations repérées lors des prospections de surface. Yann Bougio a annoncé l'organisation d'un séminaire de prospections les 8, 9, 10 et 1 1 novembre sur la commune de Ergué
  • des sondages dans la vallée de la Vilaine et prépare une synthèse des résultas obtenus. Au niveau des campagnes de prospection, ce même archéologue a choisi d'orienter ses recherches vers l'identification de gisements de grès lustré. Il a observé l'existence de placages tertiaires
  • dans la région de Merdrignac mais sans reconnaître de véritables traces d'exploitation. Il compte également organiser une planigraphie sur le site du Cap Fréhel et étudier les sites découverts dans la région de Saint-Malo par Catherine Bizien et son équipe. Estelle Yven a présenté
RAP02263.pdf (BAZOUGES-SOUS-HÉDÉ (35). la ville Allée. rapport de sondages programmés)
  • BAZOUGES-SOUS-HÉDÉ (35). la ville Allée. rapport de sondages programmés
  • maçonneries en angles droits (M9 et M10), délimitant au nord le bassin 1. A l'ouest de M6/M8, sur le côté opposé du bassin 1, est édifié dans le même temps un massif rectangulaire (M7) dont la fonction reste inédite. Au nord du mur M10, entre ce dernier et le dispositif M i l , est coulé
  • réfection de l'évacuation centrale du bassin 1 dans les parements M6/M8 3.2. Deuxième phase d'occupation: les installations en bois 3.2.1.: Les éléments situés au sud : perturbation du bâtiment initial 3.2.2.: Le dispositif de barrage et la conduite forcée en limite nord du site 3.2.3
  • « Les sources » et témoigne aussi de la présence massive d'eau le long de cette pente. La parcelle du site, d'une inclinaison de 10%, est en cuvette évasée vers le bas, suivant le sens d'écoulement des sources dans le granit. Seule une couche succincte de terre argileuse recouvre
  • par leur intermédiaire, j'ai identifié sur place des vestiges antiques puis contacté le Service Régional de l'Archéologie afin de mettre en place une opération de sondages complémentaires. Le premier décapage manuel effectué durant les jours suivants aura permis de dégager sur la
  • partie haute du gisement un mur maçonné pour partie de briques à encoches (M6); une petite construction de briques de forme octogonale en eau (fontaine) ainsi qu'une série de bois apparemment taillés et tantôt en place, tantôt piégés dans les remblais recouvrant encore la majeure
  • des sondages manuels, notamment dans la partie basse du site, concentrant l'essentiel des éléments de bois. La Ville Allée - Bazouges s/s Hédé - 2005-2006 4 2. problématique et stratégie de fouille. (Cf. Plan N°3) Nous présenterons les vestiges par sondage et par ordre de
  • numérotation. Il sera ensuite procédé à un récapitulatif dans le cadre d'une synthèse afin de regrouper les informations recueillies. A la suite de la campagne de décapage du site en 2005, deux ensembles ont été à la fois identifiés et distingués. Un ensemble maçonné situé dans la partie
  • haute du site et un ensemble plus ténu, essentiellement composé d'éléments en bois situé dans la partie basse du site. Si les éléments maçonnés ont été décapés et relevés, ils n'ont pas fait l'objet de sondages destructifs afin de répondre aux besoins édictés de préservation des
  • vestiges. En revanche, il nous fallait à la fois localiser et identifier les éléments bâtis de bois et tâcher de saisir leur articulation avec les premiers. C'est à partir de ce principe que furent implantés les cinq sondages effectués au cours de la dernière campagne, en 2006. Dans un
  • abords, (cf. fig. 4. 5 et 6) 2. 3. 1. La « fontaine » (cf. fig. 5) Le fait que nous avons qualifié de « fontaine » se situe dans le secteur sud du site, dans sa partie la plus haute dont l'altitude moyenne est estimée entre 102. 16 et 101. 80 m NGF. La structure, maçonnée de briques
  • installation nihilo permet d'exclure toute antériorité d'installation à cet endroit du site. M3 présente, sur son extrémité nord, deux assises de briques en élévation, scellées au mortier chaux et apparaît comme étant chaîné en angle droit avec l'extrémité est du mur M6 la en ex de M4/M5
  • M4 et M5 forment un angle droit à l'ouest de l'espace au centre duquel se trouve la fontaine M l . Leur nature est comparable à celle des murs M2 et M3, à l'instar de leur état de conservation. Les vestiges de l'élévation de M5 sont uniquement visibles à hauteur de l'angle qu'il
  • ainsi une dépression en demi cercle qui semble se fermer quelques mètres derrière la fontaine M l , vers le sud, sous l'actuelle route départementale. M6/M8 M6 représente la maçonnerie principale du site autour de laquelle s'articulent les autres, hormis la fontaine M l . Il s'agit
  • l'élévation nord de M6. Il s'agit d'un aménagement postérieur à la construction initiale. Cet ajout de parement est fragilisé par l'absence de chaînage ou harpage avec la structure contre laquelle il est édifié. Il forme un angle droit avec M9, vers l'est. Les deux maçonneries sont
  • directement issue des trop-pleins de la fontaine. La deuxième phase distinguée consisterait en une reprise en maçonnerie du parement nord de M6, vers le bassin 1 (M8) et, dans le même temps, en l'édification de l'angle M9/M10, ainsi qu'en celle du massif M7, tous physiquement liés à ce
  • composant le substrat. 2.3.4. Les unités stratigraphiques au nord de la « fontaine » Ml : US 04, US 05, US 06. (cf. fig-6) Au nord de la « fontaine », dans la continuité du tuyau (US 03), une tranchée sud-nord (US 04) a été creusée dans l'argile grise, plastique et homogène qui tapisse
  • de la conduite US 06 vers l'ouest. Celle-ci est donc postérieure aux éléments maçonnés. On peut supposer par ailleurs sa concomitance avec US 04 et US 05, ce qui tend à démontrer la postérioté des aménagements de bois par rapport aux structures maçonnées dans cette partie de
  • le substrat décapé jusqu'à l'arase de mortier est de 0. 50 m et se situe à quelques 100. 45 m NGF. Dans la partie nord du sondage, aucun aménagement particulier n'a été noté. Le substrat rocheux est également en creux, ménageant une dépression visible en plan d'une profondeur
  • parfaitement assemblés au moyen d'une encoche ménagée dans l'épaisseur d'US 16. Pour finir, l'élément monoxyle US 17 présente un pendage vers le nord de 0. 40 m sur les quelques 3 m de sa longueur relevée, dans le sens de la pente et depuis sa connexion avec M13 et donc son point de départ
  • m NGF. Deux parois la composent. La paroi sud / est (B34) est une planche de bois d'environ 0. 15 à 0. 20 m de haut, disposée de champ et calée sur l'extérieur par une série de pieux et piquets de bois taillés en pointes et plantés dans une matrice d'argile gris vert très
RAP03138.pdf (MONTGERMONT (35). ZAC Les Petits Prés : un établissement rural antique de la région rennaise. Rapport de fouille)
  • opération de sauvegarde par l'étude
  • MONTGERMONT (35). ZAC Les Petits Prés : un établissement rural antique de la région rennaise. Rapport de fouille
  • du IIe siècle et le milieu du IIIe siècle ap. J.-C., correspond d'ailleurs à une période de développement de la ville. En revanche, un décalage apparaît entre la fin de l'occupation de l'établissement et la rétractation de la ville antique dans une enceinte fortifiée à la fin du
  • 3.6.4 Continuité de l'occupation de la partie sud du terrain 3.6.5 Aménagements antiques non phasés 3.7 Les systèmes fossoyés modernes et contemporains 3.7.1 Les fossés non inscrits au cadastre napoléonien 3.7.2 Les fossés apparaissant sur le cadastre napoléonien 3.7.3 Le drainage
  • , situé en bordure d'un réseau viaire, dont la partie résidentielle et une partie du domaine agricole entrent dans la fenêtre d'étude. Elle vient compléter la compréhension de l'organisation rurale du paysage antique aux abords de Rennes-Condate. Un réseau viaire semble préalablement
  • développement de Condate, tandis qu'un décalage apparaît entre la fin de l'occupation de la villa et la rétractation de la ville antique dans une enceinte fortifiée à la fin du IIIe siècle ap. J.-C. MONGERMONT (35) – ZAC Les Petits Prés – 2015 12 4 ABSTRACT The archaeological
  • IIIe siècle ap. J.-C. MONGERMONT (35), ZAC, LES PETITS PRÉS SRA La phase 3 (IVe - début Ve siècle) est contemporaine, et peut-être postérieure, du démontage de l'ensemble résidentiel. Quelques fossés et fosses révèlent un maintien de l'organisation spatiale. Par ailleurs, les
  • de l'occupation de la zone méridionale au cours de l'Antiquité tardive, avec une proportion inhabituelle de céramique de cette période, associée à la découverte de bracelets en alliage cuivreux produits dans le sud de la Bretagne romaine au IVe siècle. Une extension de
  • abondant. 35189 La fouille du site de Montgermont, ZAC Les Petits Prés, a permis d'aborder une occupation rurale antique établie aux abords de Rennes-Condate. Les traces d’occupation précédant la mise en place de l'établissement sont ténues et se limitent à quelques fosses, ainsi
  • d'évolution. Dans son état premier, le bâtiment résidentiel, de 26,20 m sur 8 m, s'inscrit au sein d'une cour, d'environ 2 400 m². Lors des états suivants, une modification de la disposition de la cour et de l'entrée accompagne l'agrandissement du bâtiment principal. La superficie totale
  • , settlement, villa, temple, entrance, well, oven, drainage, field system, pond, grave, post-hole, refuse-pit. ; pottery, architectural terra-cotta, fauna, shell, metal, slag, coins, statuette, glass. couverture MONGERMONT (35), ZAC, LES PETITS PRÉS Un établissement rural antique de la
  • région rennaise Auteurs Annaïg LE MARTRET (dir.), Aménageur TERRITOIRE & DÉVELOPPEMENT FOUILLE PRÉVENTIVE MONGERMONT (35), ZAC, LES PETITS PRÉS UN ÉTABLISSEMENT RURAL ANTIQUE DE LA RÉGION RENNAISE Numéro de l'entité archéologique 35 189 0002 Code INSEE de la commune 35 189
  • : « toute représentation ou reproduction intégrale ou partielle faite sans le consentement de l'auteur ou de ses ayants droit ou ayants cause est illicite » (article L122-4). Toutefois sont autorisées : - Les photocopies ou reproductions destinées à un usage exclusivement privé et non à
  • d'amende (articles L335-3 et L335-2 du CPI). Pour citer ce document Le Martret 2015 : LE MARTRET A. et alii, Mongermont (35), ZAC Les Petits Prés, Un établissement rural antique de la région rennaise Rapport final d'opération archéologique (fouille préventive), Éveha – Études et
  • Les Petits Prés – 2015 10 3 NOTICE SCIENTIFIQUE Mongermont (35), ZAC Les Petits Prés Un établissement rural antique de la région rennaise La fouille du site de Montgermont, ZAC Les Petits Prés a permis d'aborder une occupation rurale antique caractérisée par un établissement
  • mis en place au nord de l'emprise. Il prend la forme d'un chemin creux d'orientation ouest – est, sur lequel viennent se greffer deux chemins d'orientation nord – sud, qui se développent de part et d'autre de l'emprise de fouille. Le mobilier découvert, notamment dans les fossés
  • zone résidentielle occupe la partie septentrionale de l'emprise, tandis que la partie méridionale de la fouille est englobée dans le secteur agricole. Cette partie résidentielle connaît plusieurs états d'évolution. Dans son état premier, le bâtiment résidentiel s'inscrit au sein
  • extrémités du bâtiment. Ses dimensions atteignent 26,20 m sur 8 m, soit approximativement 88 pieds sur 27. Bien qu'aucune trace de galerie de façade n'ait été mise en évidence, la comparaison de ce plan avec d'autres plans de bâtiments d'habitation antiques de la région incite à envisager
  • la présence d'une galerie de façade, en matériaux périssables, dont les vestiges ne seraient plus perceptibles. Lors des états suivants, une modification de la disposition de la cour et de l'entrée dans l'enclos résidentiel accompagne l'agrandissement du bâtiment principal. Le
  • muret de clôture est semble-t-il reculé de 13 m au sud. La superficie totale de la pars urbana avoisinerait alors les 3 300 m². Dans son deuxième état, le bâtiment résidentiel est doté de nouvelles pièces à l'est et d'une galerie de façade encadrée de pièces d'angle. Il occupe, au
  • qui tranche nettement de celui induit par le démontage final du bâtiment. Par ailleurs, un niveau de « démolition » la recouvrait, qui pourrait correspondre à un remblai volontaire. Cette réduction de l'espace qui touche à des aménagements de confort et de représentation pourrait
  • cela a été proposé sur le site de Bais, Bourg-Saint Pair (35). La zone fouillée, au sud-est de la partie résidentielle de l'établissement, correspond à un secteur agricole au sein duquel deux phases d'occupation principales se distinguent. La première, contemporaine de l'occupation
RAP04007 (CHATEAUGIRON (35). Le Grand Launay. Rapport de diagnostic)
  • opération préventive de diagnostic
  • CHATEAUGIRON (35). Le Grand Launay. Rapport de diagnostic
  • Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de l'article L.122-5 du code de la
  • la source (références exactes et complètes de l’auteur, de son organisme d’appartenance et du rapport); 3) la représentation ou la reproduction d’extraits est possible à des fins exclusives d’illustration dans le cadre de l’enseignement et de la recherche, dès lors que le public
  • voie antique Condates-Juliomagus (Rennes-Angers) repéré par prospection aérienne a été confirmé. Dans un état de conservation remarquable sur de longues sections, la voie a fait l’objet d’une coupe qui a apporté de nombreuses informations, mais également a apporté son lot
  • , bordant 26 Inrap · Rapport de diagnostic Bretagne, Ille-et-Vilaine, Châteaugiron, Le Grand Launay l’emprise globale au nord et en partie à l’est. Il s’agit d’un petit affluent de rive droite de la Seiche, prenant sa source à l’ouest du diagnostic et se jetant dans la Seiche à un
  • un bracelet et une ébauche de bracelet en schiste), sont installés dans les loess, sur le haut du versant sud de la vallée. Mais des lots de céramique de cette période ont également été ramassés en grand nombre en bas du versant. À proximité de cette occupation, d’autres
  • passage de la voie antique Condates-Juliomagus (Rennes-Angers) repéré vation remarquable sur de longues sections, la voie a fait l’objet d’une coupe qui a apporté de nombreuses informations, mais également a apporté son lot d’interrogations auxquels seule une fouille saurait répondre
  • interroge sur la nature de cette occupation : villa, mansio, ou autre. Un enclos fossoyé au sud-est de l’emprise qui serait relié à une voie secondaire antique pourrait avoir connu une réoccupation au haut Moyenâge. Les éléments chronologiques font ici défaut. Cette période apparait
  • Bronze (étude de la céramique par Th. Nicolas) 68 2.4 Occupations gauloises 68 2.4.1 Un enclos du second âge du Fer : l’ensemble 2 88 2.4.2 Un enclos du second âge du Fer : l’ensemble 3 109 2.5 Voies protohistorique, antique et médiévale 109 2.5.1 La voie antique : ensemble 5 128
  • des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA
  • propriété intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de notes et les copies ou autres formes de reproduction sont autorisées dans la mesure où elles sont strictement réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à une utilisation collective; 2) toute reproduction du texte
  • ensembles distincts se répartissent sur l’ensemble de l’emprise. Les vestiges d’un habitat du Néolithique ancien, détectés grâce à la découverte d’un riche mobilier céramique et lithique (dont un bracelet et une ébauche de bracelet en schiste), sont installés dans les loess, sur le haut
  • mobilier particulier qui accompagne ces vestiges interroge sur la nature de cette occupation : villa, mansio, ou autre. Au terme de l’opération, la totalité des tranchées représentant un surface décapée de 28 950 m² ont été rebouchées Un enclos fossoyé au sud-est de l’emprise qui
  • l’opération 1.1 Contexte de l’intervention Dans le cadre d’un projet de lotissement présenté par OCDL LocosaGroupe Giboire sur la commune de Châteaugiron (Ille-et-Vilaine) (fig.1 ), le Service Régional de l’Archéologie de Bretagne a prescrit un diagnostic archéologique en raison de la
  • nature et de la localisation des travaux pouvant affecter des vestiges archéologiques (cf. infra). En effet, les terrains se situent dans une vaste zone qui a livré des occupations humaines de la préhistoire à la période médiévale. La prescription porte sur l’ensemble du projet
  • périurbaine située au sud-est de Rennes, formée en 2017 par la fusion des anciennes commues de Châteaugiron, Saint-Aubin-du-Pavail et Ossé. L’emprise délimitée au nord par le ruisseau de Saint-Médard qui traverse ensuite les terrains dans la partie sud-est, s’étend jusqu’aux routes
  • microconglomérat de type Gourin (bP) sont présentes localement aux alentours, mais pas directement sur l’emprise. Enfin, dans le Briovérien, on note, par endroit, la présence de quelques filons de quartz, d’aspect blanc laiteux et massif, notés (Q) en cartographie. N Le Grand Launay Légende
  • humide ayant favorisé un certain ruissellement (graviers de base). Elle est contemporaine ou légèrement postérieure à la dernière glaciation, Würm ou Weichsélien (Trautman, Paris, Carn 2000). Quant aux limons lœssiques des plateaux (LP), ils sont assez largement développés au nord et
  •  m). Résultats des observations de terrain Méthodologie Les relevés géologiques de terrain2 correspondent à 26 relevés de logs ponctuels (fig. 4 et 5) réalisés dans quelques-unes des 538 tranchées du diagnostic, réparties sur l’ensemble de l’emprise. Ces relevés, dont la
  • découvert dans cette tranchée. • Log Tranchée 15 : il se limite à la présence de 28 cm de terre végétale reposant sur 32 cm de limon argileux gris-jaune (fig. 4). Deux fossés F.35 et F.36 ont mis au jour dans cette tranchée. • Log Tranchée 61 : sous la terre végétale épaisse de 30 cm
  • clair légèrement graveleux, 9 cm de limon argileux gris graveleux, oxydé et à fragments de céramique (plutôt antique),12 cm de limon argilo-graveleux jaune-beige à oxydations. Cette tranchée a permis la découverte de quatre incinérations F.352, F.353, F.354 et F. 355, toutes de
RAP01386.pdf (CORSEUL (22). Monterfil II. rapport de fouille programmée pluriannuelle 1996-1998, 1re année)
  • CORSEUL (22). Monterfil II. rapport de fouille programmée pluriannuelle 1996-1998, 1re année
  • informations s'intègrent plus particulièrement dans les recherches sur l'organisation de la ville antique de Corseul découlant des réflexions issues du P.C.R. reliant les sites de Corseul, Rezé et Jublains1. Enfin, le dernier objectif de ce programme sera la présentation d'une publication
  • tardive. L'étude de l'évolution de la voirie dans le bourg de Corseul, à partir de la trame antique, semble en tout cas étayer cette hypothèse de limite orientale de la ville de l'Antiquité tardive dans le secteur de Monterfil II. La rue antique, en aval, du chantier de Monterfil II
  • fours d'un atelier artisanal de métallurgie installé dans un bâtiment de la façade du quartier nord. A quel moment doit-on maintenant fixer l'abandon définitif de cette rue au profit d'un axe qui, ne reprenant plus l'orientation de la trame antique, se dirige d'un peu avant la
  • se greffer sur cet rue primitive. Rien n'interdit cependant que, dans d'autres secteurs de la ville antique, des voies nord-sud ou est-ouest viennent, avec la rue primitive de Monterfil II, constituer une trame viaire déjà importante. La confirmation de Vambitus au nord du
  • plus logique de ce secteur du site. Ils ne seraient pas contemporains de la rue primitive et des fosses d'extraction "augusto-tibérienne". Ils apparaîtraient plus tard, à un moment où la trame viaire orthogonale est déjà en place dans le secteur de Monterfil II. La fouille de 1996
  • a aborder la partie orientale de la parcelle conservée lors des programmes précédents pour l'évacuation des déblais des fouilles. Un dernier programme a donc été présenté afin d'achever l'étude de ces quartiers de la ville antique. Trois objectifs distincts ont été définis. D'abord, il
  • nous fallait achever, au cours de l'année 1996, les recherches de terrain sur la parcelle AB.79. En parallèle, nous devions aussi poursuivre les études annexes architecturales, mobilières et autres. En 1997, des sondages non destructeurs dans la deuxième parcelle de la réserve
  • archéologique de Monterfil II (AB.382) doivent nous permettre d'appréhender l'ensemble du quartier nord du site et également d'élargir notre vision de ce secteur de la ville en positionnant avec exactitude les éléments de la trame urbaine conservés dans cette parcelle. Ces dernières
  • s'était achevée par l'approche d'un bâtiment sur une superficie limitée (Kérébel 1991, p.40). Sa largeur d'une quinzaine de mètres, dans le sens nord-sud, nous avait amené à émettre l'hypothèse qu'il se prolongeait, vers l'est, bien au delà des limites de la fouille de 1991. Nous
  • l'avions alors dénommé grand bâtiment à poteaux porteurs. Le programme suivant (1992-1994) nous avait permis de mettre en évidence l'angle nord-est du quartier sud de Monterfil II et du même coup une nouvelle rue orientée nord-sud s'intégrant dans la trame "orthogonale" datée du milieu
  • du Ier siècle de notre ère (Kerébel, Fichet de Clairfontaine, 1992). Le prolongement de cet axe vers le nord avait, en plus, été confirmé, en 1994, lors de la surveillance des creusements de tranchées nécessaires à l'effacement des réseaux EDF et France Télécom dans le nord-est du
  • programme pluriannuel avaient aussi permis de constater que cette partie orientale de la parcelle était fortement perturbée. La structure de la voie nord-sud avait ainsi en grande partie disparu. A partir de ces éléments, deux problématiques logiques pouvaient être développées dans le
  • nordsud longeant les deux îlots de Monterfil II sur leurs cotés est. Nous nous devions de comprendre les raisons de la disparition de l'essentiel de la structure de ces axes de circulation. En même temps, nous souhaitions mettre au jour les angles des deux quartiers antiques situés en
  • argileux (Kerébel 1994, p.24). L'enlèvement, cette année, d'une partie plus importante de la structure de la rue principale, en amont du carrefour est, nous a permis de mieux aborder ces quelques niveaux antérieurs à la création de la première rue. Dans l'angle sud-est du quartier nord
  • aménagement pouvait constituer un premier état de chaussée. En tous cas, un tel aménagement n'a été repéré que sur une superficie limitée et uniquement dans cette partie du chantier, sous la voie principale. Ce niveaux de circulation contenait également quelques éléments de céramique très
  • incrustés dans ce sol. 9 Photo.2 : Au premier plan, vue du cailloutis recouvrant le substrat argileux. Au fond, coupe de la structure de la voie est-ouest recouvrant un limon sableux et argileux. 10 Photo.3 : Vue de la chaussée de la voie primitive sous la galerie portique du
  • venant organiser l'espace urbain2. Mais, il nous semblerait déjà logique que, dans le cas d'une ville créée ex nihilo comme celle de Corseul, l'organisation de l'espace soit définie dès la fondation de la cité. Les fouilles n'ont cependant jamais permis de mettre en évidence des
  • s'intégrer dans un parcellaire stricte mis en place dès la création de la ville mais ne délimitent pas celui-ci ? Ce parcellaire ne sera en fait fortement matérialisé dans le paysage urbain que lorsque le secteur de Monterfil se parera de constructions importantes entraînant la création
  • artificielle d'ambitus quand les bâtiments sont installés en bordure des propriétés. 1.2 Les structures précoces contemporaines de la première rue : Nous avons retrouvé, comme en 1991, des lambeaux de sols de schiste recouvrant le fossé latéral nord de la première rue (photo n° 4). Nous
  • de cette limite nous avait alors amené à émettre l'hypothèse d'un non respect progressif d'un premier plan d'urbanisme nécessitant, à partir du milieu du Ier siècle une réorganisation de l'espace (Kerébel 1995). Dans la stratigraphie, ces lambeaux de sols de schiste sont
RAP02413.pdf (LE CONQUET (29). île de Triélen. rapport de sondages 2008)
  • LE CONQUET (29). île de Triélen. rapport de sondages 2008
  • dispositions du code de la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de notes et les copies ou autres formes de reproduction sont autorisées dans la
  • S 3 (à droite du cliché), de la seule dalle du four qui subsistait encore en 2007, le démaigrissement de l'estran à la base de la coupe, etc... Simultanément, des quantités de galets marins ont été projetées en arrière de la coupe, sur le sommet de la dune. Dans ce contexte
  • , Archéosciences, Histoire et A M A R A I (Association Manche Atlantique pour la Recherche Archéologique dans les îles). Conditions d’utilisation des documents Les rapports d’opération archéologique (diagnostic, fouille, document final de synthèse, sondage, sauvetage…) sont des documents
  • ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des
  • justifiées, par exemple par le caractère scientifique de l’œuvre à laquelle elles sont incorporées, et sous réserve de l’indication claire du nom de l’auteur et de la source (références exactes et complètes de l’auteur, de son organisme d’appartenance et du rapport); 3) la représentation
  • ou la reproduction d’extraits est possible à des fins exclusives d’illustration dans le cadre de l’enseignement et de la recherche, dès lors que le public auquel elle est destinée est majoritairement composé d'élèves, d'étudiants, d’enseignants ou de chercheurs directement
  • Recherche archéologique dans les îles) pour la gestion et le soutien matériel de l'opération, - l'UMR 6566 "CReAAH" qui a délégué des ressources humaines et matérielles nécessaires au déroulement de l'opération et de la post fouille. Alors que la campagne 2007 n'avait pu bénéficier
  • Balanec, Bannec et leurs îlots satellites font aujourd'hui partie de la « Réserve Naturelle d'Iroise », ensemble recelant de multiples ressources naturelles et anthropiques, géré par la SEPNB-Bretagne Vivante. Les îles et îlots de cet archipel représentent les points culminants d'un
  • et notamment retrait de la ligne de côte très important et régulier (Fichaut et Suanez, 2007) accentué lors d'épisodes de tempêtes comme celui de mars 2008 qui a entraîné un retrait de plusieurs mètres du trait de côte dans la partie nord est de la plage. En 2007, un courrier
  • disparaisse. Dans cette perspective, l'opération de 2007 consista en trois objectifs principaux : - un relevé minutieux, après nettoyage, de la coupe stratigraphique, sur un développé de 15 m de long du nord au sud, de part et d'autre des structures repérées, - une coupe perpendiculaire B
  • -B', réalisée sur 1 m de large dans une zone déjà largement érodée - un sondage dans l'amas de patelles S5, en façade de falaise, avec analyse de la taphonomie et du contenu du dépôt - un sondage dans la structure SI, destiné à analyser le comblement de la structure et à effectuer
  • partie de la plage orientée au nordouest et donc relativement exposée aux houles dominantes diffractées (Fichaut et Suanez, 2005 et 2007). Figure 7 - Le site archéologique de l'Âge du Fer de Triélen dans son contexte hydrosédimentaire (d'après Fichaut et Suanez, 2007). 12 Ce suivi
  • morphosédimentaire réalisé sur l'île entre 2002 et 2005, centré sur le système nord de l'île débouche sur une cartographie dynamique des bilans sédimentaires et une quantification des volumes de matériel déplacés : dans le sous ensemble n°3 « zone en érosion » (fig. 7) et pour la période
  • côte semble encore beaucoup plus accentué dans la partie nord-ouest de la plage. Nos observations à l'échelle des vestiges archéologiques montrent un recul de plus de 2 mètres entre 2003 et 2008, avec un épisode particulièrement violent (environ 1 mètre de recul du trait de côte au
  • à ces structures et offre une occasion supplémentaire d'aborder l'aspect archéozoologique de cette occupation (alimentation, ressources, exploitation du milieu....). Figure 8 - La partie nord-est de la plage de Triélen en juillet 2007 (à gauche) et en juillet 2008 (à droite) (cl
  • . M.Y. D.). 13 Figure 9 - L'évolution du site de Triélen entre 2007 (à gauche) et 2008 (à droite) (cl. J.Y. Le Gall et M.Y. D.). On note en particulier la disparition de la dernière grande dalle verticale de parement du four, le « vidage » par la houle de la structure S3 (fosse à
  • droite des clichés), le démaigrissement en avant de la plage ancienne visible sur une plus grande épaisseur. Le site archéologique de Triélen montre t un recul certes progressif lorsqu'on l'observe à l'échelle de plusieurs années, mais aussi avec des « à coups », dus en particulier à
  • cadre du programme de recherche en cours sur la « Production protohistorique de sel dans l'Ouest de la Gaule » (Daire dir., 1994 ; Daire, 2003). Un résumé des principaux acquis sur cette question est proposé en Annexe 2 de manière à éclairer le lecteur (cf. infra). 14 Les ateliers
  • notamment). La cartographie des sites fouillés, par rapport aux gisements recensés, souligne bien cette inégalité (fig. 10). Les études menées par P. Gouletquer dans les années 1960 avaient posé les bases d'une caractérisation qui se révèle très lacunaire puisqu'elle repose seulement sur
  • de sel (on pense à une éventuelle production de salaisons) ; - soit à un habitat associé à l'atelier et ces restes correspondraient alors à des déchets culinaires. Dans les deux cas, la très bonne conservation des ossements (due à l'abondance des coquillages associés, mais aussi à
RAP03369.pdf (TREMUSON (22). La Colignère - tranche 2 : des silos de l'âge du Bronze ancien et un manoir du XVe siècle. Rapport de diagnostic)
  • opération préventive de diagnostic
  • TREMUSON (22). La Colignère - tranche 2 : des silos de l'âge du Bronze ancien et un manoir du XVe siècle. Rapport de diagnostic
  • en vestiges protohistoriques, comprenant notamment une nécropole tumulaire et des constructions sur poteaux. Même si ces fosses semblent relativement « isolées » dans l’emprise du projet, il est possible que d’autres artefacts contemporains soient conservés au sein de la parcelle
  • de découvrir l’emplacement exact du manoir de la Morandais. Si ce dernier était parfois mentionné dans diverses études historiques, il n’avait jamais été localisé. Les maçonneries mises au jour livrent les premières informations sur l’édifice. Plusieurs fossés observés en
  • , Maison, Fosse Des silos de l’âge du Bronze ancien et un manoir du XVe siècle Trémuson, Côtes d’Armor, La Colignère - tranche 2 : Des silos de l’âge du Bronze ancien et un manoir du XVe siècle Chronologie Âge du Bronze Ancien, bas Moyen Âge, Temps modernes, Époque contemporaine
  • l’emprise du projet, il est possible que d’autres artefacts contemporains soient conservés au sein de la parcelle. Enfin, soulignons que les données fournies par le mobilier céramique et les restes carpologiques issus des fosses sont relativement inédites à l’échelle régionale et
  • viennent enrichir les discussions autour de la genèse du Bronze ancien en Bretagne. Le diagnostic a, en outre, permis de découvrir l’emplacement exact du manoir de la Morandais. Si ce dernier était parfois mentionné dans diverses études historiques, il n’avait jamais été localisé. Les
  • mais aussi pour la période antique (Aubry 2010). Le projet de ZAE de la Colignère est en particulier localisé à proximité immédiate d’une nécropole comprenant au moins quatre tertres tumulaires de l’âge du Bronze (fig. 2). En 2001, l’un d’entre eux a bénéficié d’une fouille
  • même secteur et pour des périodes beaucoup plus récentes, des vestiges antiques ont également été mis au jour (Aubry 2010). La bibliographie mentionne aussi le château de la Roche Suhart implanté à proximité du lieu-dit le Clos-Jolivet. Enfin, elle indique qu’un château fort aurait
  • été édifié aux environs La Morandais, c’est-à-dire au niveau du village attenant à l’opération de diagnostic. Si jusqu’à présent nulle trace de ce «château fort » ne subsistait, nous verrons qu’une partie des vestiges mis au jour dans le cadre de cette opération correspondent très
  • ont été réalisés au moyen d’une pelle mécanique à chenille équipée d’un godet lisse de 3 m de large. Nous avons privilégié des tranchées continues et parallèles (fig. 3), implantées dans l’axe de la légère pente affectant le terrain. Une première série de tranchées continues
  • la nature et la densité des vestiges mis au jour. Les surfaces ouvertes, cumulant tranchées et fenêtres, atteignent 2320 m², soit près de 12 % de la surface à diagnostiquer. Des sondages manuels et mécaniques ont été réalisés dans quelques structures, afin d’évaluer leur potentiel
  • archéologique, leur état de conservation et de recueillir du mobilier datant. Les fossés parcellaires déconnectés de la trame contemporaine observable sur le cadastre napoléonien ont fait l’objet de sondages mécaniques, afin d’en préciser le profil, et si possible, la datation. Les tranchées
  • dans leur intégralité. Préalablement au rebouchage, les structures de fondation mises au jour au niveau des tranchées 8 et 3 ont été protégées par un géotextile. 1.4 Archivage des données L’ensemble des éléments observés sur le terrain est présenté dans ce rapport sous la forme de
  • reconnue. Dans le cadre de cette 2ème tranche de diagnostic, les vestiges protohistoriques restent une nouvelle fois assez discrets. Hormis trois tessons de céramique protohistorique découverts lors du décapage de la tranchée 1 (cf. annexe 2), le reste des structures et des artefacts de
  • cette période a été découvert au nord de la tranchée 4 (fig. 4). Il s’agit d’un ensemble de trois fosses regroupées sur moins de 10 m² et en partie creusées dans une remontée du substrat rocheux sous-jacent (Leptynite). Une extension de 200 m² a permis de reconnaitre quelques
  • anomalies supplémentaires. Après vérification, elles se sont révélées correspondre à des bioturbations du substrat. Dans la mesure où les trois fosses semblaient relativement « isolées », il a été décidé en accord avec le Service Régional de l’Archéologie de les étudier dans le cadre du
  • des restes carpologiques. © Camille Robert La fosse 13 Sur le plan morphologique, cette fosse est relativement proche de la fosse 8. A l’ouverture, elle présente un contour légèrement ovalaire et mesure 0,70 m dans sa partie la plus large. Sa profondeur conservée est de 0,40 m
  • dans la fosse 8 (fig. 9) Une pièce en dolérite et une meule appellent à quelques commentaires. Le bloc de dolérite découvert avec les autres objets présente une série de retouches de mise en forme sur une partie de son pourtour et à une de ses extrémités. Il a, selon toute
  • les campaniformes. Rappelons que bon nombre d’outils du Bronze ancien, outils dits « de métallurgistes » sont fabriqués à partir de haches polies néolithiques en dolérite. La meule en gneiss a été recueillie en trois morceaux dans les fosses 8 et 7. La pièce est complète mais
  • fragment issu de la structure 7 4 7 1 fragment de meule (gneiss) Raccord avec les fragments issus de la structure 8 Fig. 9 Décompte du macro-outillage découvert dans les fosses 7 et 8. © Stéphane Blanchet Fig. 10 Probable ébauche de herminette en dolérite. © Emmanuelle Collado
  • lissée. Le dégraissant de taille nanométrique est composé de mica et de quartz. Un col de vase en céramique fine à profil en S. Un col de récipient en céramique fine à bord droit et lèvre arrondie. Un bas de panse d’un petit vase biconique en céramique fine dont la surface externe