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RAP01306.pdf (CRÉHEN (22). le château du Guildo. rapport intermédiaire de fouille programmée 1995-1997)
  • CRÉHEN (22). le château du Guildo. rapport intermédiaire de fouille programmée 1995-1997
  • base de notre étude, bien d'autres points peuvent être abordés grâce à l'étude archéologique. La mise au jour de la forge dans le secteur 10, tant par la qualité et l'intégrité des vestiges découverts que par sa datation, constitue une découverte majeure pour la connaissance de la
  • l'objet d'une plainte par l'abbaye de Saint-Jacut BN, Fr.22319 arch 228 Morice 1746 bib 1 1420 Extrait d'un acte inséré dans les lettres patentes de Robert, évêque de Saint-Malo par lequel Robert de Dinan ratifie la donation faite par son père seigneur de Dinan aux chapelains du
  • salles basses aujourd'hui totalement comblées. Des vestiges de constructions ont également été mis au jour dans la cour, à l'arriére de la tour ouest du châtelet d'entrée. Le Programme Trisannuel 1995-97 A l'issue de l'étude de 1994, un premier programme de recherche a été élaboré
  • étendu, a livré une stratigraphie importante et parfois complexe (plus de 150 unités stratigraphiques pour environ 70 m2). La coupe ouest a été reculée d'environ 1,50 m, mettant en évidence la présence d'une tour polygonale arasée dans l'angle sud-ouest du château. Sa porte d'accès
  • sur la cour a été partiellement dégagée (fig. 6). Les nombreux témoins monétaires recueillis en stratigraphie permettent de situer la construction de cette structure au plus tard dans la seconde moitié du XlVè siècle. Cette datation remet donc totalement en cause l'interprétation
  • (d'après les témoins monétaires). Dans son état terminal, la forge proprement dite est abritée dans une petite construction légère sur solins, appuyée sur le mur arrière de la tour. L'emplacement d'un vaste foyer surélevé, d'une fosse cendrier et d'une base d'enclume ont été reconnus
  • la forge, L'empreinte d'un bâti en bois, rectangulaire (environ 2m X 1m), a été dégagée dans un sol extérieur de mortier de chaux. L'ancrage très profond des poteaux corniers (0,40 m en moyenne), la position de cette structure, ainsi que la découverte de très abondants clous de
  • fer à cheval sur les sols environnants permettent de replacer ici un "métier" de maréchal-ferrant. La forge est détruite dans la seconde moitié du XVè siècle. Après nivellement, une nouvelle construction légère est installée. Nous n'en connaissons pas la fonction. Cette
  • ; Vue générale de la forge à l'issue de la fouille, depuis le nord. Secteur 11 La fouille de ce secteur situé dans l'angle nord-est du logis a également été engagée en 1994. Elle a été élargie vers le sud et l'ouest (fig. 8). Des problèmes techniques, liés principalement à
  • l'évacuation des déblais ont considérablement ralenti la fouille qui n'a pas pu être achevée au terme de cette campagne. La principale découverte dans ce secteur réside dans la mise au jour de l'angle sud-ouest de la pièce et dans le dégagement d'une tour d'escalier polygonale hors oeuvre
  • les deux premières marches sont conservées, ainsi que la base sculptée du noyau. L'emplacement de neuf autres marches peut être restitué, soit par la subsistance de fragments engagés dans la maçonnerie, soit par leur empreinte (fig. 10). La mise en place de cet escalier a entraîné
  • des modifications dans les percements de la salle basse du secteur étudié. Une porte a été obstruée et un soupirail a été aménagé. L'ensemble de ces réaménagements peut être situé au plus tôt dans la seconde moitié du XVè siècle, d'après le décor sculpté de la porte et du noyau
  • depuis le sud Figure 12 : Evacuation manuelle des déblais de fouille dans le secteur 11 Le mobilier Le secteur 10 a livré un mobilier abondant et varié (céramique, verrerie, métaux ferreux et non ferreux, monnaies). L'ensemble du matériel a été traité au cours de la fouille. Son
  • , embouts de lacets, etc.). l'étude de l'ensemble de ce mobilier devrait être engagé dès la fin de cette année dans le cadre d'une maîtrise d'histoire de l'art par Christèle Picault (Université de Rennes II) Une trentaine de monnaies et jetons ont été recueillis, essentiellement sur le
  • dans le secteur 10. Il a été conditionné mais son étude n'est pas engagée à ce jour. Outre les nombreux restes osseux rencontrés dans presque tous les niveaux du secteur 10, La fouille de la zone de rejets a livré un important lot de micro-faune issu du tamisage systématique de ces
  • sédiments (3,5 Kg isolés, essentiellement constitué de restes de poissons et de coquillages). Les refus de tamis ont également été gardés. L'étude de ce lot n'est pas envisagée dans l'immédiat. Il nous semble plus pertinent d'attendre la découverte éventuelle d'autres dépôts analogues
  • permettant une étude comparative. De par la nature des niveaux fouillés dans le secteur 11 (éboulis), celui-ci a livré essentiellement du mobilier lapidaire, issu de l'effondrement des parties hautes des murs. L'ensemble des blocs taillés et/ou sculptés a été isolé par U.S., et
  • l'objet au XlXè siècle, en retournant aux textes originaux si peu souvent cités en référence dans ces ouvrages. III. - Bilan de la campagne 1995 et perspectives pour 1996-97. Le bilan de cette première année de recherches du programme trisannuel reste globalement positif, même si
  • les objectifs fixés n'ont pas pu être intégralement atteints, notamment dans le secteur 11 dont la fouille n'est pas achevée. L'étude de ce secteur met en évidence les nombreux remaniements dont le château a fait l'objet au cours du XVè siècle. Bien que de nombreux éléments
  • mutation se situe dans un contexte régional qui voit se multiplier ce type de résidences parfois grandioses (comme c'est probablement ici le cas), souvent plus modestes, comme l'ont montré les récentes études du service de l'inventaire. Si cet axe de recherche reste la problématique de
RAP02287.pdf ((35). étude documentaire. étude documentaire préalable à la mise en valeur du couvent des jacobins de Rennes)
  • (35). étude documentaire. étude documentaire préalable à la mise en valeur du couvent des jacobins de Rennes
  • qui est tout à fait impossible au vu de l'œuvre actuellement exposée dans l'église Saint-Aubin. I l s'agit d'un tableau représentant la Vierge portant l'enfant Jésus, et daté par son style de la fin du XVe ou du début du XVIe siècle . I l a peut-être remplacé une peinture plus
  • Dominicains de Rennes à la fin du Moyen Age, c'est-à-dire dans la moyenne des couvents mendiants en Bretagne. Martin, Hervé, les ordres mendiants en Bretagne, op. cit., p. 116. Arch. Dép. Ille-et-Vilaine, C 2649. Arch. Dép. Ille-et-Vilaine, C 2885, paiement aux capitaines de la patrouille
  • siècle dans les « voûtes ou arches » près de cette image. I l s'agit sans doute des cinq arcades dessinées sur les élévations extérieures du mur nord de l'église, à l'angle sud-est du cloître . 63 64 e Ainsi, en 1538, messire Guy d'Erbrée, sieur de la Cheze fonde un enfeu « en la 4
  • » . A cette époque, les inhumations dans le couvent des Dominicains de Rennes sont très nombreuses, et l'engouement des fidèles reflète le développement considérable du culte de Notre Dame de Bonne Nouvelle. 81 82 83 84 85 Un lieu de pèlerinage Le tableau du couvent représentant la
  • a y . f r / a t e m p o r e l l e . h t m INTRODUCTION La présente étude porte sur l'ancien couvent des Jacobins* de Rennes, acquis récemment par Rennes Métropole auprès du Ministère de la Défense. Elle s'inscrit dans une réflexion préalable à la réhabilitation du lieu, et
  • situé en bordure de la place Sainte-Anne, à l'angle des rues des Changes et de Saint-Malo. Au cœur de la ville actuelle, mais dans les faubourgs de la ville médiévale, i l forme un ensemble immobilier considérable dans un quartier en pleine expansion. L'architecture imposante de
  • récemment d'une nouvelle publication, ont largement été commentés : le débat porte sur le rôle réel joué par le duc dans la fondation du couvent, et ses rapports avec l'ordre dominicain . En revanche, aucune étude n'a été poussée sur l'histoire et l'évolution du couvent des Jacobins du
  • Elisabeth, et Duché, Daniel, Rennes, couvent des Jacobins, étude de faisabilité, octobre 1997 ; PerroL Alain Charles, Etude préalable à la restauration desfaçades extérieures, Paris, décembre 1995; Privat-Savigny, Anne-Marie, Un musée dans un couvent ou le doux rêve des Jacobins, école
  • . 6 7 8 La synthèse historique repose sur l'analyse de toutes les informations recueillies dans ces archives, et la lecture critique des différentes publications déjà réalisées. Elle est complétée d'annexés qui organisent de façon rigoureuse les informations, par ordre
  • recensées, la plupart classées dans le chartrier conservé aux archives municipales de Rennes . La question du fondateur fait cependant débat : est-ce le duc ? C'est la thèse soutenue par les Dominicains depuis toujours. Yves Pinsard raconte comment le duc Jean IV, lors de la bataille
  • la ville, et en particulier à l'abbé de Saint-Melaine dont l'accord est requis . Le 6 7 1 Arch. Municip. Rennes, 18H2. Yves Pinsard, Le triomphe du vœu de Rennes à Notre-Dame de Bonne Nouvelle, 1634. Repris par PierreStanislas Vert, Notice historique sur le voeu de Notre-Dame
  • , et suivis deux mois plus tard d'autres documents émis en avril, au cours de l'année 1368 selon notre calendrier moderne (annexe 1). Arch. Dép. Ille et Vilaine 18H2 (annexe 2). 4 5 6 7 terrain donné est en effet sur la paroisse de Saint-Aubin, qui appartient à l'abbaye de
  • Saint-Melaine . La fondation est acceptée par l'abbé, puis ratifiée par le recteur de Saint-Aubin . L'historien Jean Ogée note que le recteur de Saint-Aubin s'opposa dans un premier temps à cette fondation, mais qu'il céda sur l'entremise de l'évêque Raoul de Tréal . Quelle que soit
  • la réticence manifestée par le recteur, elle fut de courte durée. Les relations sont en effet souvent tendues entre l'église séculière et les nouveaux ordres considérés comme des concurrents dans l'adniinistration des sacrements et même la tenue des offices . Les fondateurs du
  • ayant donné leur assentiment pour cette fondation, le duc confirme, le 5 juin 1368, la donation de Pierre Rouxel et sa femme aux religieux de Dinan . 9 10 11 12 13 Les textes ne permettent donc pas de confirmer l'initiative du duc dans l'installation des Dominicains à Rennes
  • Bretagne. I l souligne le rôle des Dominicains de Dinan qui, dès février 1368, écrivent au duc pour souligner la nécessité d'un couvent à Rennes de frères prêcheurs. Ils s'adressent également au pape s'étonnant qu'il n'y ait aucune maison de l'ordre dans une ville importante comme
  • Rennes . La ville de Rennes, et la Bretagne tout entière, accusent en effet un certain retard dans te développement des ordres mendiants, Franciscains et Dominicains, alors que le XDIe siècle est considéré comme Page d'or de ces nouvelles communautés. Les frères prêcheurs installent
  • leurs couvents dans les villes mêmes, se destinant à la prédication des nouvelles populations urbaines. Le couvent dominicain de Dinan, le premier en Bretagne, est fondé en 1232. Les Franciscains s'installent à Rennes à la même époque, mais i l faut attendre un siècle et demi plus
  • tard l'installation des Dominicains dans la capitale du duché . 14 15 16 17 Le couvent de Rennes est officiellement fondé en août 1368, avec l'accord du père Hélie, général de l'ordre dominicain d'une part, et d'autre part celui du pape Urbain V qui octroie aux religieux tous
  • ouest du noyau urbain le plus ancien, dans les faubourgs de Rennes. Certains historiens ont décelé à proximité immédiate le tracé de la muraille du castrum du Bas Empire. Des recherches archéologiques récentes ont démenti cette hypothèse. Le couvent est néanmoins simé au cœur de la
RAP03350_1.pdf (SARZEAU (56). Le château de Suscinio : le logis nord. Rapport de FP 2013-2015)
  • SARZEAU (56). Le château de Suscinio : le logis nord. Rapport de FP 2013-2015
  • chronologiques ne semblent pas encore si évidents. L’étude du château de Suscinio permet d’enrichir la connaissance des grandes résidences élitaires de la fin du Moyen Âge et du début de l’époque Moderne en Bretagne et plus largement dans le grand Ouest. Elle permet en outre d’enrichir les
  • connaissances relatives à l’évolution des dispositifs de 6 Investigations dans la cour par Jules Revelière au début du XIXe siècle qui a donné lieu à une proposition de phasage des constructions. Puis au cours de la seconde moitié du XXe siècle, P. André aurait réalisé quelques petits
  • . Actions scientifiques, culturelles et de médiation en 2015 et 2016 2.7.1. Communication scientifique 2.7.2. Actions de médiation 2.7.3. Intégration de la fouille dans les nouveaux dispositifs culturels du site 21 21 22 23 26 26 27 27 27 27 28 29 29 30 32 32 32 33 3. DOCUMENTATION
  • . La circulation entre la cour et le logis 5.4.4.4. Un atelier de forgeron 5.4.5. Phase III (fin XIVe - XVe siècle) 5.4.5.1. De nouveaux aménagements dans la cour 5.4.6. Phase V (XVIe siècle) 5.4.6.1. Un remblai généralisé dans les espaces 4 et 5 5.4.7. Synthèse chronologique
  • Jocelyn Martineau (Conservateur du Patrimoine - PdL) pour son soutien et son implication dans le programme. À la Conservation régionale des monuments historiques : Henri Masson (conservateur régional des monuments historiques), Cécile Oulhen (conservatrice du patrimoine). Au Centre
  • suivi de travaux dans le cadre de l'aménagement du logis Ouest. Le présent rapport présente donc les résultats obtenus lors de la troisième année de fouille (2015) complétés des études spécialistes menées en 2016. Il reprend également, même si avec une démonstration plus succincte
  • , les éléments présentés dans les rapports intermédiaires de 2013 et 2014 afin d'appuyer la démonstration archéologique et former la synthèse. Il se développe en 2 tomes : un premier tome dédié au texte et illustrations et un second tome rassemblant les rapports des spécialistes et
  • les inventaires. Tome I : Ce tome a pour objectif de faire le point des connaissances acquises depuis 2013, d'exposer les résultats de la fouille conduite en 2015 et de présenter les mobiliers archéologiques issus des trois années de fouille. Enfin, il dresse une synthèse des
  • données sous la forme d'une restitution phasée des vestiges, éclairée par l'analyse des documents d'archives. Tome II : Ce tome est divisé en deux volumes. Le premier rassemble les rapports complets des spécialistes qui ne figurent pas dans les rapports intermédiaires 2013 et 2014 (un
  • synthèse). Les inventaires de la campagne 2015 sont présentés dans un volume 2 (pour les inventaires des années 2013 et 2014, voir les rapports précédents). La documentation graphique et photographique a été ordonnée, numérotée et inventoriée. Les inventaires des minutes de terrain et
  • des données stratigraphiques sont présentés dans le tome II, volume 2. Les documents graphiques ont été informatisés et mis en forme durant la phase de traitement post-fouille, les plans d’ensemble ont été recalés sur le plan topographique général géoréférencé. (Sauf indication
  • chapelle d’après P. André 12.10 Figure 1 : Plan topographique du château et ses abords 20 2. CADRE ET CONDITIONS DE L'ETUDE 2.1. Présentation du site 2.1.1. Cadre géographique et géologique Localisé dans la commune de Sarzeau, au sud du département du Morbihan et dans la partie
  • de mica, de quartz, de grenat et feldspath (Figure 2). Le socle rocheux a été largement creusé pour assoir les constructions et les ceinturer d'un large fossé. Ce matériau, impropre à la taille, a été en revanche utilisé dans certaines maçonneries. Figure 2 : Carte géologique
  • ailes entouraient la cour du château de Suscinio, dont seules deux subsistent encore aujourd'hui. À l'est, le vaste logis formant entrée abritait les appartements ducaux et la chapelle dans l'une de ses tours attenantes. L'aile ouest, faisant face au logis ducal, comprenait un vaste
  • comptesse rend dans « l’autre grand logeix et maison dudit chateau devant le Petit Parc, emsemble de la grande tour neuffve estante au bout dudit logis »5. Les documents du XVIe siècle évoquent quant à eux une tour Bloys et une tour « Boullou » ou « Boulo », ce qui ne facilite pas
  • l’interprétation des documents. 1 Longtemps appelée improprement "donjon". Arch. nat., R3 272 ; Arch. dép. Morbihan, 7 B 415. 3 Arch. dép. Morbihan, 7 B 31, fol. 73v., mention en 1633 de « la grande tour de Sainct Nicollas, laquelle est decouverte et party de la cherpante tombé par le tonnere
  • sur son occupation depuis le XIIIe siècle, d'autant que trop peu d'attention avait été portée jusqu'à présent à la vie du château après le rattachement de la Bretagne à la couronne de France. Les très rares opérations archéologiques, érudites6 ou préventives7, menées dans la cour
  • mis au jour un célèbre pavement de 270 m². Un diagnostic archéologique réalisé en 2011, démontrant la bonne préservation des niveaux archéologiques, a confirmé l'intérêt de reprendre les recherches à Suscinio afin d’enrichir les connaissances quant à l’origine du site, son
  • architecturales dans une perspective d’étude globale. Ce programme de recherche porté par le département du Morbihan a bénéficié chaque année d'une subvention allouée par la DRAC-SRA Bretagne. Objectifs Les différentes études menées jusqu'alors présentent le château de Suscinio comme un palais
  • concentré8 à la charnière des XIVe – XVe siècles, tel que défini par Jean Mesqui dans son ouvrage sur les châteaux et enceintes de la France médiévale. Insistance est généralement faite sur le logis d’entrée à l’est qui semble comprendre tous les insignes du pouvoir renfermés dans ce
RAP01289.pdf (DAOULAS (29). l'abbaye. rapport de synthèse de fouille programmée 1993-1994)
  • DAOULAS (29). l'abbaye. rapport de synthèse de fouille programmée 1993-1994
  • d'améliorer de manière sensible nos connaissances. D'ailleurs, les informations recueillies en zone 2 auront permis de replacer de manière assez précise l'ensemble de ces structures dans l'histoire et dans la chronologie relative du site. En revanche, il n'a pas été possible de sonder le
  • à XIV). La céramique de production locale représente plus de 80% du mobilier de la zone 2. Il est cependant difficile d'avancer des datations précises dans la mesure où l'évolution des types est lente et peu connue. Ainsi, les formes d'onctueuses contenues dans les remplissages
  • plus souvent seul le traitement des données archéologiques ainsi que les différentes études annexes. Cependant, une étude d'archives complémentaire a été menée par Mlle A. Léon dans le cadre de la réalisation du document final de synthèse. Je tiens à remercier l'ensemble des
  • d'un tel site. Elle s'inscrit dans le cadre d'un programme de recherche sur les monastères bretons, placé sous la direction de Madame Bardel, ingénieur de recherche à l'Université de Rennes 2 et responsable des fouilles de l'Abbaye de Landevennec. Le site de Daoulas constitue une
  • quart nord est de la zone 2, à cause de la présence dans ce secteur d'un arbre "sycomore" dont la rareté a nécessité, selon l'avis formel du conservateur adjoint du parc d'Armorique, la pose d'un périmètre de protection. Cette impossibilité est d'autant plus regrettable que la partie
  • -ouest de la zone 3, lors du diagnostic de 1990 nous ont déterminé à ouvrir l'aire du cloître dans son intégralité, soit 180 m2 environ, pour arriver à une vision synthétique de l'organisation du lavabo, vers lequel converge une série de substructions regroupées dans la moitié nord de
  • la zone 2 (pl. n i ) . Devant la faiblesse du dépôt archéologique, compris dans ce secteur entre 0.10 et 0.30m, il nous a semblé cohérent de démarrer la fouille fine à partir du sol actuel, à la côte N.G.F. de 28.70. Le fait de considérer l'ensemble des éléments de la
  • 5) au moment de l'abandon progressif du monastère, peu avant la Révolution. Ces observations nous ont amené à fouiller finement la totalité de l'espace, à partir des couches de destruction des bâtiments de la fin du XVIe ou du début du XVIIe siècle. Dans ces conditions, la mise
  • au jour de structures médiévales (phase 1 et 2) bien qu' incomplètes et très fragmentées nous a permis d'avancer dans la reconstitution du monastère roman. En l'absence d'une superposition significative des sols, cela aura au moins facilité la mise en séquence, essentiellement
  • plans par phase) sont intégrer dans le texte, les planches renvoyées à la fin de l'étude concerne les plans d'ensemble des zones 1, 2 et 3 ainsi que les planches de dessins du mobilier. Cette étude est la synthèse des précédents rapports de fouille (Baillieu, rapport de fouille 1990
  • , 1991 et 1993). C'est pourquoi nous avons pris le parti de resituer l'analyse archéologique dans son contexte historique, ceci afin de poser dès maintenant les jalons de la future publication. Une étude d'archives vient compléter ce travail (annexe 2), elle met en exergue la réelle
  • nécessité d'une confrontation des sources historiques et des données archéologiques. CHAPITRE 1 LES ORIGINES DE LA FONDATION ROMANE ETAT DES CONNAISSANCES D'APRES LES ARCHIVES La première occupation du site remonte à l'époque romane, au moment de la fondation de l'abbaye de chanoines
  • réguliers de Saint Augustin. Son origine reste mal connue, les chartes relatant la fondation de l'Abbaye n'existent plus à l'heure actuelle, on doit donc se contenter de "vidimus" c'est à dire de copies confirmatives d'actes primitifs. Dans une récente étude (mémoire de D E.A. juin 1993
  • l'hypothèse selon laquelle la fondation romane se serait installée à l'emplacement d'un monastère primitif au Vie siècle. Cette origine ancienne est basée autour de la vie légendée de Saint Jaoua (Le Grand, p. 52-58). Par contre , la présence dans le batî de plusieurs éléments
  • . 4). Creusée à partir d'une poche d'argile naturelle à la côte de 29m, elle est recoupée au Sud par le mur 2235 (phase 2). 2145 est une fosse d'extraction d'argile, matière première indispensable très souvent utilisée comme liant dans les constructions romanes (phase 1). Elle est
  • que des noyaux d'argile rubéfiée. Une seconde fosse 3199 communique avec la structure principale par un conduit aménagé dans la roche en place. D'après les remplissages 3200, 3202 et 3203, couche de charbon de bois et niveaux d'argile cuite, il s'agit d'une fosse de rejet liée à
  • cloche 3105: au premier plan, reste de la meule circulaire 3176. EST 7 Zone 2 - Relevés des murs bahuts sud et ouest du cloître OUEST Seuil lm XIXe XIXe PHASE 6 Xllle PHASE 2 Le mobilier céramique contenu dans les sols 3085 et 3107 est parfaitement homogène. La
  • céramique onctueuse de production locale représente plus de 80 % du mobilier (pl. VII, 2-3). Elle est associée le plus souvent à de la "saintonge",une vaisselle plus fine mais qui est représentée la plupart du temps par quelques tessons isolés et difficiles à identifier précisément (pl
  • . VIII 2-3). On retrouve cette association dans les mêmes proportions dans les remblais 3117 et 3122 qui ferment le chantier de construction (pl. IX, 1-2) et (pl. X, 1 à 4). La nature du mobilier ne permet pas une datation très fine de ces niveaux, elle permet néanmoins de confirmer
  • l'autre par une petite colonne surmontée d'un chapiteau. La façade de l'église s'inscrit bien dans la tradition des églises romanes de Bretagne caractérisée par la verticalité de leur ligne (Grand, L'art roman en bretagne, p 110). Elle se termine en pignon, elle est divisé en trois
RAP02150_2.pdf ((29). inventaire des mégalithes du néolithique à l'âge du bronze dans le Finistère. rapport de prospection thématique)
  • (29). inventaire des mégalithes du néolithique à l'âge du bronze dans le Finistère. rapport de prospection thématique
  • Interprétation dolmen Description, commentaires Y. Pailler (1996) rapporte que "les anciens du pays parlent d'un dolmen sur cette pointe. Malheureusement une grande partie de la pointe est improspectable à cause de la végétation". Une carte conservée dans les Arch. Lab. Anthr. confirme cette
  • coeur d'un massif dunaire, nommé "Men-Miliget" (roche maudite), composé de sept dalles plantées supportant une table de couverture. Deux autres dalles sont présentes à l'est : une dans la continuité de la paroi septentrionale de la chambre, l'autre perpendiculaire à celle-ci
  • mégalithe est en granité porphyroïde à grands cristaux de feldspath rose de l'Aber lldut, ce qui traduit un déplacement sur au moins trois kilomètres. (Du Chatellier, 1907 ; Devoir, 1914 ; Pailler, 1996 ; Pello, 2000) Une large cupule circulaire peu marquée est visible dans la partie
  • Doute Z 29 109 0003 N° EA 29109 I Presqu'île du Vivier 1982: F5.485a, DP 45 Q Site non visité Quantité Affixe [_ Affixe Description Interprétation |paire de menhirs Description, commentaires Un menhir est inscrit à la Carte Archéologique. Deux menhirs, plantés dans une
  • de Kervéléoc". Haut de 1,75 m, il était alors encastré dans un talus. Actuellement, ce menhir n'appartient plus à un talus et est fortement incliné. Y. Pailler (1996) et A. Pello (2000) ont noté la présence d'un second bloc couché dans un roncier (Pailler, 1996 ; Pello, 2000). La
  • presque circulaire au niveau du sol, où ses diamètres sont de 0m90 et 1m1 5 ; il a un sommet effilé. Sa partie supérieure est aplatie de manière à avoir le grand axe dans la direction sensiblement nord-sud. Il est en granit avec inclusions d'orthose, comme la majeure partie des
  • , deux à dalle de recouvrement, un peu au sud de petits blocs semblent être les restes d'un alignement." Dans une note restée inédite (Arch. Lab. Anthr.), il évoque également des affleurements à cupules. Le tumulus existe toujours, recouvert par une épaisse lande. Une des tombes est
  • une seule cupules ovale de 120 par 90 mm, profonde de 45 mm, placée au sommet de la roche, à 15 cm du bassin. Cette proximité du bassin nous incline à penser à un possible culte des eaux." Le relevé exécuté par A. Devoir (Arch. Lab. Anthr.) montre que deux autres cupules et une
  • cavité de forme irrégulière, le tout peu marqué, existent dans la partie inférieure de l'affleurement, actuellement cachée par la lande. IIII GESTION PATRIMONIALE Protection MH Etat actuel Notice base Mérimée [ J Circonstances de découverte Auteur Opérations de fouille il
  • Description ] Interprétation paire de menhirs Itumulus Description, commentaires ] ] ] Deux menhirs à proximité d'un cairn. Le plus proche est à 12 m dans la direction du sud-est. Ses dimensions hors sol sont 1,20 m en hauteur, 1,35 en largeur et 0,65 en épaisseur. La face nord-est est
  • de forme ogivale et est en partie occupée par une vasque d'érosion. La pierre plantée est comprise dans un alignement de blocs flottants disposés récemment. La seconde pierre se trouve à 23 m au nord-est du cairn. Inclinée, elle forme un angle d'environ 50° avec le sol. La face
  • largeur de 8,50 m. L'élévation maximum par rapport au sol est de 0,80 m. Quelques pierres affleurent dans la partie la plus élevée du monument. A la périphérie septentrionale, des extractions récentes sont désignées par une brusque rupture de pente et une excavation de quelques
  • couloir a été découvert lors des fouilles dirigées par M. -Y. Daire sur un site de l'Age du Fer (1989). La chambre circulaire a un diamètre intérieur de 3 m environ. Son parement interne est conservé sur plusieurs assises, sur une hauteur moyenne de 0,50 m dans le quart sud-est. Le
  • couloir a été reconnu sur une longueur de 3,50 m. Par ailleurs, deux portions du cairn ont été observées à l'est et à l'ouest de la chambre. Dans la chambre, quelques dalles étaient plantées de chant selon deux lignes parallèles et dans l'axe du couloir ; l'une, apparemment "décapitée
  • reste plus de lui que quatre supports formant les trois cotés d'un quadrilatère. Il ne reste rien de la table. Il est enfoui dans les brousailles du talus [...] de la parcelle." [ GESTION PATRIMONIALE Protection MH Etat actuel Notice base Mérimée Circonstances de découverte
  • mmentai res Une carte annotée par le commandant Estienne (Arch. Lab. Anthr.) indique un menhir à la pointe de la rive septentrionale du port d'Argenton, à l'est du chaos granitique. GESTION PATRIMONIALE Protection MH Etat actuel Notice base Mérimée Circonstances de découverte
  • Interprétation mégalithique ? l enceinte Description, commentaires Lors de prospections en 2002 (A. Leroy, Y. Pailler et Y. Sparfel), une enceinte constituée de blocs mégalithiques compris dans une élévation de terre a été observée à la pointe sud-ouest de la presqu'île. Les arêtes sont
  • , plus dégradé, 20 m pour 1,20 m, les deux derniers 1 2 m pour 0,60 m. Ce site peut correspondre avec un autre tumulus signalé ainsi : "tumulus à 2-3 km sur la route de Lesneven ?" (Anonyme, Arch. Lab. Anthr.) GESTION PATRIMONIALE Protection MH Etat actuel jinconnu Notice base
  • P. du Chatellier jusqu'à la Carte Archéologique, les menhirs dits "de Kervéléoc" (ou de Kéréléoc) correspondent en fait à la paire de menhirs de Kerguiabo en Plourin (29 208 0004). En revanche, il existe bien un menhir à Kervéléoc, celui qu'A. Devoir (1914) appelait "menhir Nord
  • distance séparant ces deux pierres est de 25 m. A. Pello indique que les deux blocs mesurent respectivement 1,50 m de haut sur 0,50 m de large et 0,30 m d'épaisseur puis 1,50 m sur 0,60 et 0,30. Fiche du site à modifier à la Carte Archéologique. GESTION PATRIMONIALE Protection MH
RAP02410.pdf (RENNES (35).étude documentaire place Saint-Germain)
  • Résumé Réalisée de juin à décembre 2008, l'étude documentaire a pour objectif d'enrichir les connaissances sur le potentiel archéologique de la place Saint-Germain à Rennes. Il s'agit notamment d'évaluer les contraintes liées à la présence d'éventuelles vestiges archéologiques dans un
  • d'enrichir les connaissances sur le potentiel archéologique de la place Saint-Germain, secteur largement méconnu concerné par la future ligne B du métro. L'objectif technique est d'intégrer les données archéologiques dans le choix du positionnement de la future station de métro. Il s'agit
  • proximité9. A l'inverse, le « gué Saint-Georges » est 7 - Annexée à la paroisse de Toussaint au XHIe siècle. 8 - Arch. Muni. Rennes CC 801/2 f 17 v 9 - Arch. Muni. Rennes CC 799, f°15v à P40v RENNES (35) Place Saint-Germain 20 mentionné à quatre reprises dans le compte de 142810, puis
  • anciennes permet de se rapprocher d'un tracé de la Vilaine moins domestiqué qu'il convient d'étudier dans le cadre d'opérations archéologiques de terrain. La seconde information importante issue de l'étude morphogénétique, est la mise à jour d'une organisation de l'espace du secteur à
  • -Georges. La voie cardine, aujourd'hui disparue, franchissait la Vilaine à l'endroit précis où un important dépôt monétaire a été mis jour dans le lit de la rivière à proximité du pont Saint-Germain. L'axe de la voie cardine s'est pérennisé en matérialisant la limite des paroisses de
  • période carolingienne. Il s'inscrit dans un développement continu d'un suburbium et se structure tardivement en paroisse, probablement au XIIe siècle, avec l'édification d'une église près de l'axe médiéval du Vau Saint-Germain. La troisième et dernière information issue de la
  • d'autre de l'enceinte urbaine. La seconde phase datable du XIIIe et le XIVe siècle voit la construction d'un château à l'emplacement de la « tour du Comte » dans l'angle nord-ouest du castrum. L'enceinte est alors probablement renforcée par la construction d'une deuxième ligne de
  • s'intègre dès lors dans une nouvelle organisation défensive bien documentée. En conclusion, l'église primitive Saint-Germain, la fortification et le bâti privé qui se développent en bordure de voirie s'inscrivent selon la trame parcellaire antique reconnue dans le cadre de cette étude
  • de terrain. 3 ETUDE DOCUMENTAIRE ligne b de Métro automatique Introduction Rennes Métropole et la Semtcar ont attribué en 2008 le marché d'étude documentaire de la place SaintGermain à l'Inrap, dans le cadre de la création de la station de la ligne b de métro automatique
  • 1.1 - L'identité et l'emprise de la paroisse Saint-Germain La question de l'identité du quartier Saint-Germain a été posée dans la cadre d'un mémoire de maitrise d'histoire moderne (Jacquet-Pelletier 1991) consacré précisément à ce sujet. L'auteur a tenté, à travers la surface des
  • ensuite le Vau Saint-Germain contournant l'église par le sud-ouest. Dans son prolongement, la rue de la Cine, aujourd'hui disparue, portait également le nom de Vau Saint-Germain 1 avant le XVIIe siècle. 1.2 - Les objectifs L'étude documentaire a pour principal objectif scientifique
  • d'alerter les partenaires sur des contraintes fortes liées à la présence éventuelle de vestiges archéologiques immobiliers. Dans son état actuel, l'église SaintGermain ne date que de la seconde moitié du XVe siècle au plus tôt. Elle est cependant mentionnée dans la deuxième moitié du
  • cadre général d'intervention Conformément au cahier des charges scientifiques, la période à privilégier concernait le Moyen-Age, afin notamment de compléter les connaissances archéologiques encore faibles sur cette période à Rennes. Cependant, la pluralité des angles de recherche
  • transposition précise des entités archéologiques détectées et d'une proposition de restitution de la topographie antérieure à la construction des quais du XIXe siècle. L'étude du parcellaire, quant à elle, a été menée dans un cadre permettant d'identifier une éventuelle trame viaire
  • de la rue Saint-Germain (hôtel de l'Aubrière, XVIIe siècle). Le pont Saint-Germain est également orienté de cette manière. Au sud de la Vilaine, la rue Saint-Germain (actuelle rue Dreyfus) et le bâti privé compris entre ladite rue et le couvent des Ursulines entrent de même dans
  • est liée à l'aménagement de l'habitat, orienté selon les axes de communication aux endroits où ceux-ci forment des angles. Il doit être majoritairement situé à l'époque moderne, comme le cas de l'ouest de la rue Saint-Germain le montre clairement dans sa confrontation avec le
  • parcellaire du XVe siècle qui le précède et que l'on peut restituer grâce aux sources écrites. II. 1.3 - Les limites parcellaires isoclines de l'axe de référence Nord 80° Les limites parcellaires isoclines Les isoclines de cette catégorie sont très présents dans la zone d'étude sur les
  • rue, de part et d'autre de la rue Saint-Georges, à l'ouest de la rue Derval ainsi qu'à l'est de la rue Saint-Germain, ils sont également très présents au cœur des îlots. Cette remarque a son importance dans la mesure où les isoclines de l'intérieur des îlots sont peu susceptibles
  • paysage dans le secteur d'étude. En élargissant la zone d'étude, on s'aperçoit qu'il joue un rôle tout aussi important pour l'orientation d'éléments majeurs du paysage à l'échelle de l'agglomération de la fin du Moyen Age. Dans cette optique les éléments majeurs du paysage urbain
  • ) Place Saint-Germain 10 ETUDE DOCUMENTAIRE ligne b de Métro automatique II.1.4 - Les limites parcellaires isoclines de l'axe de référence Nord 60° Ces limites parcellaires sont très présentes dans la partie ouest de la zone d'étude, sur l'emprise probable de l'ancienne paroisse
RAP03313.pdf (VENDEL (35). De l'Antiquité au Moyen Âge, approches archéogéographiques et historiques)
  • VENDEL (35). De l'Antiquité au Moyen Âge, approches archéogéographiques et historiques
  • -4/7 ainsi que 1F525. 14 Arch. dép. d’Ille-et-Vil., 6H33-13, acte dans lequel on trouve la formule rendue célèbre par un article de Lucien MUSSET : « Cimiterium ad refugium tantum vivorum non ad sepulturam mortuorum », voir : MUSSET 1948. 15 GUILLOTEL, 2014, acte n° 46 et
  • période ? L’objectif de ce rapport est de réaliser un bilan de nos connaissances sur cette localité, dresser un inventaire des découvertes anciennes et récentes. En parallèle, nous tenterons de mettre en perspective Vendel dans son environnement historique, depuis l’Antiquité jusqu’à
  • nord, suit à peu près la ligne de crête. Dans la partie orientale de la commune de Vendel une petite colline atteint presque la centaine de mètres, nous le verrons elle explique en partie l’orientation du parcellaire à cet endroit1. Les zones les plus basses sont parcourues par des
  • dans la baie du Mont Saint-Michel. Le Couesnon porte un nom très certainement d’origine pré-latine connu seulement depuis le XIe siècle. Il s’étire sur près d’une centaine de kilomètres. Dans la zone d’étude on notera qu’il sert sur tout son parcours de limites communales, d’abord
  • dans le Couesnon au niveau du Moulin de Bleau (Vendel). Ce Ruisseau des Tourailles divague en Vendel à travers des méandres qui ont laissé leurs traces dans le parcellaire2. - les autres cours d’eau se situent sur la rive droite du Couesnon et viennent pour l’essentiel de la commune
  • rencontrent sur les petits sommets au sud-est de la zone d’étude. Entre les deux, des alluvions recouvrent le lit majeur du Couesnon. Dans l’ensemble ces sols restent plutôt favorables à l’agriculture. II. Le terrain d’enquête Actuellement, la commune de Vendel abrite quelque 400
  • habitants, celle de La ChapelleSaint-Aubert atteint à peine les 430 habitants et Saint-Marc-sur-Couesnon arrive à 568 (INSEE, 2013). Dans les trois cas, le bourg, ou centre villageois, regroupe tout juste la moitié de la population. Celle-ci vit donc pour l’essentiel dispersée au sein de
  • travaux dans le centre bourg et la redécouverte de la nécropole carolingienne, que l’archéologie de Vendel devient plus rigoureuse. De leur côté, les sources écrites ne sont conservées qu’à partir du début du XIe siècle. Vendel n’apparaît pas dans les actes médiévaux comme un village
  • dans le but de procéder à une analyse morphologique à double échelle. Toutefois, avant d’expliquer les raisons, il est utile de revenir sur ce document, parfois encore peu considéré. Le cadastre fut institué par la loi du 15 septembre 1807 et devait être achevé à l’échelle nationale
  • territoire national a été réalisé. Dans l’ensemble, on reconnaît au cadastre une réelle précision géométrique, malgré quelques erreurs et difficultés, liées pour partie aux conditions de réalisation. L’analyse morphologique a donc été menée à deux échelles, tout d’abord celle de la
  • -Aubert. Dans la partie nord de la zone d’étude, leur parcours respectif traverse la voie L4, ce qui prouverait leur antériorité. Or, nous y reviendrons, cette dernière est moderne. Puis en redescendant vers le point de jonction, ces deux chemins laissent leur empreinte sans tenir
  • précédents, elle n’évite pas les hauteurs, au contraire l’essentiel de son tracé dans notre zone d’étude s’effectue sur la petite ligne de crête à des altitudes oscillant entre 115 et 128 mètres. Globalement orientée sud-ouest/nord-est, cette route franchit le Couesnon, gagne en ligne
  • sud-ouest, l’Épine Lodé (La Chapelle-Saint-Aubert) à 400 mètres au sud-est, le Frêne (La Chapelle-Saint-Aubert) à 600 mètres à l’est. La forme de l’unité morphologique et la toponymie permettent d’avancer l’hypothèse d’une ellipse de défrichement, appelée dans l’Ouest ellipse
  • hypothèse. Malheureusement la documentation écrite dans cette partie de l’Ille-et-Vilaine est lacunaire. Saint-Marc-sur
  • valeur au cours de l’époque carolingienne, puis la végétation a partiellement repris ses droits et au cours du second Moyen Âge la zone du Bois Gilles a été défrichée. - UM2 : dans la partie nord de La Chapelle-Saint-Aubert, à partir du lieu-dit l’Épinay, une unité morphologique se
  • détache dans un secteur où une partie des parcelles paraissent légèrement plus grandes. Une forme d’éventail se devine, la tête se trouvant au nord-nordouest. De prime abord, cette unité morphologique semble partir du hameau de l’Épinay, toponyme dont la terminaison par le son [ε
  • .                                                                                                                 12 Arch. dép. d’Ille-et-Vil., 1F489, l’acte de 1157 est partiellement imprimé dans MORICE, 1742-1746, t. 1, col. 631, voir une copie plus complète dans BnF, ms fr 22325, fol. 239 : duas partes decima in parrochia S[anc]ti Medardi Super Coisnon. 13 Arch. dép. d’Ille-et-Vil., 6H33
  • prospection aérienne en 2014. 14   Figure 11. Parcellaire, défrichements et courbes de niveau - UM3 : dans l’angle sud-est de La Chapelle-Saint-Aubert, un ensemble de limites parcellaires se détache nettement à partir du lieu-dit la Gelle. Là aussi une lecture rapide pourrait arriver
  • et certaines pratiques agricoles. Figure 14. Un parcellaire fortement lié aux cours d'eau Ces parcelles inondables – on observe d’ailleurs qu’aucun habitat n’est installé dans ces couloirs oro-hydrographiques – devaient servir de prés pour les pâturages, il s’agit la plupart du
  • la Machepas et surtout elle oblige la voie romaine venant de Rennes à la contourner. Figure 16. Une anomalie parcellaire interrompant une voie romaine 18   Toutefois, dans le détail on peut se demander si cette forme n’est pas venue se greffer tardivement sur la route car
RAP00599.pdf (Les ateliers de potiers médiévaux en Bretagne. rapport de 1re année de projet collectif de recherches 1987-1989)
  • projet collectif de recherches
  • Les ateliers de potiers médiévaux en Bretagne. rapport de 1re année de projet collectif de recherches 1987-1989
  • FICHET DE CLAIREFONTAINE François
  • étude. Quelques 9 formes ont pu être caracté- risées (celle du Type I - ouïes à lèvre carrée ou rectangulaire - représentant près de 90 % de la production) et s'intègrent bien dans le contexte céramique de l'Europe du Nord-Ouest aux Xle-XIIe siècle. Pour l'atelier II, datable du
  • dans ces dynasties potières, deux noms intéressants : Les Panhaleux et les Maucouef f e, noms de potiers connus à Saint Jean la Poterie. A ces deux exceptions près, les potiers de Malansac sont, parfois depuis près de deux siècles, de souche indigène. m P.André, (2) Arch
  • et la poterie carolingienne de' Trans, Dossiers du CeRAA, N° 5, 109-142) Cette découverte s'intègre à l'étude de la céramique du haut moyen Age dans le Nord de la Haute Bretagne. Celle-ci, qui fera l'objet d'une synthèse dans le cadre de la publication des travaux menés par le
  • projet collectif nécessite par ailleurs de conforter nos connaissances sur les autres ateliers déjà recensés. Ainsi une prospection magnétique a été effectuée par Mr Ph. LANOS (laboratoire d ' archéométrie ) sur la parcelle S 10 du site du Flèche Clos en Planguenoual (côtes du Nord
  • et les caractèrisation typologiques et physico-chimiques des productions auront été achevées . En 1986, on a pu noter que l'inventaire et la localisation de nouveaux ateliers ne pouvait se satisfaire de la seule étude bibliographique ou du hasard des prospections au sol. Dans ce
  • nombres de parcelles actuellement en friche ou en prairie, il est impossible de recueillir des éléments significatifs. La plupart des sites portant les microtoponymes pots, potiers ou poteries sont situés en fond de vallons. Dans l'immédiat, il semble que les microtoponymes ne
  • potier ; sources conservées principalement dans les divers fonds d'archives départementaux bretons (série E surtout) mais aussi aux Archives Nationales. En 1987, s'est poursuivie l'étude des comptes de la Châtellenie de Lamballe (XVIe siècle). Se confirme bien l'existence d'un
  • l'existence d'un marché de la poterie en milieu urbain. Arch. Mun. de Rennes, N° 1040, f° 6 2°. " Le Ve jour de may lan LXI au hommes pour faire les fourches de la barrièrede davant la porte Saint Michel ou les potiers vendent leurs potz. " S'il est certain que Rennes - les fouilles
  • cordiers qui deivent le cordaige pour servir à l'exécution des condampnés à mort..." On a déjà rappelé qu'il était inévitable que l'entreprise soit diachronique dans la mesure où beaucoup d'ateliers mentionnés aux XVIIe - XXe siècles ont pu naître au cours du Moyen-Age. Pour Ergué
  • Malansac au XIXe siècle. Dressant un rapide tableau de la communauté potière en 1840, il démontre que dans ce monde stable, on retrouve à quelques exceptions près les mêmes noms qu'au XVIIIe siècle. C'est aussi un monde fermé pratiquant l'endogamie et vivant en marge du reste de la
  • , il s'agira de définir l'extension des sites potiers par la prospection magnétique grâce à laquelle, par la présence d'anomalies, pourront être localisés des fours et des zones de rejet. S'il s'agit d'achever dans ces premiers cas des études préalables, pour d'autres sites une
  • Chartres-de-Bretagne devra être menée en 1988. Il en est de même pour le mobilier recueillie dans une tour du château de RIEUX, proche de Saint- Jean-la-Poterie (lot datable du XVe siècle) . MEUDON 1984 - 1987 ETUDE SPATIALE DE L'ATELIER DE POTIERS Le précèdent rapport portait sur
  • l'étude des fours de l'atelier de potiers de Meudon. La quatrième campagne de fouille conduite dans le cadre du Projet Collectif de Recherches sur les Ateliers de Potiers Médiévaux en Bretagne, est centrée sur l'étude des structures annexes de production et de l'habitat. I - LES
  • . 2.1.2. Le four Q Sa technologie est plus élaborée que celle des fours (T) et (2), mais reste dans la typologie des fours en meule avec évent et cheminée. Son ouverture initiale au Sud est acquise : un lambeau de sole qui matérialise l'ouverture à l'Ouest a été étudié en coupe
  • mortier argilo-sableux. Elle s'appuie sur l'arrière du four. Il ne subsiste que deux côtés de cette structure qui dev/4it en comporter trois ou quatre. A l'intérieur, un dépôt cendreux et surtout une dépression circulaire surcreusée dans le fossé posent le problème de la fonction
  • 1,00 mètre de diamètre et s'évase dans sa moitié Sud. Sise entre le four (z) et la structure "dépotoir" ou "tessonnier", il semble qu'elle ait été employée successivement : - comme "cendrier - dépotoir" (traces de rubéfaction, cendres) - puis, comme fosse à argile surhaussée
  • "tessonnier". 2.1.7. Les fossés Lors de l'extension de la fouille, nous avons vérifié la présence du fossé à l'Ouest du site dans l'axe de l'atelier. De même, vers l'Est, nous avons rencontré le même fossé (noté Sud), ainsi qu'un second fossé parallèle (noté Nord). - k - 2.1.7.1. Le
  • l'aire de chauffe L'extension de la fouille au Nord de l'aire de chauffe permet de saisir une organisation spatiale nettement imprimée dans le sol vierge. - 5 - 2.2.1. Le talus Etudié lors de la campagne 1986, un petit fossé se développe en parallèle et dans le même axe Nord
  • sur la partie haute de la panse, très rarement sur les lèvres, la céramique de Meudon présente une grande proportion de formes fermées souvent sans anse, L'exceptionnel de cuisson" témoins des rarement avec des becs pontés. intérêt demeure dans la découverte de "ratés
  • problème de la cuisson des poteries quelles que soient leurs positions dans la chambre de cuisson des fours de Meudon. Enfin, quelques graffites viennent compléter l'étude globale de la céramique à laquelle il faut ajouter celle d'un modeste mobilier lié de loin ou de près à la
RAP01807.pdf (GUINGAMP (22). le château de Pierre II. dfs de diagnostic)
  • GUINGAMP (22). le château de Pierre II. dfs de diagnostic
  • siècle aux faits qu'il relate. 4 Guillotel 1979. Dom Morice, preuves I, col 717 6 Arch Nat. Q1.166*2, comptes de la seigneurie de Guingamp 1420-1421, cité dans Cozic 2000, p. 386, note 23. 7 Ibid. 8 Albert Le Grand 1634 et Ropartz 1859 5 N. Cozic, qui s'appuie sur des sources de
  • . Côtes d'Armor, E.901, mandements du Duc François I, 6 décembre 1443 (cité dans Cozic 2000 p. 389, note 28). 10 Cozic 2000, p. 389. 11 Arch. dép. Côtes d'Armor, 20G.92 (cité dans Cozic 1990 p. 55) 12 Cozic 2000, p. 399. 13 copie de la fin du XVIIe siècle du procès verbal de
  • perspectives nouvelles à la connaissance du château de Guingamp. L'occupation ancienne du site a pu être mise en évidence. Celle-ci se manifeste sous la forme d'aménagements du rocher correspondant à la mise en place de niveaux de circulation, reconnus dans le sondage 2. On ignore
  • Maître d'ouvrage : Ville de Guingamp Coût global de l'opération : 36880,85 • (devis AFAN) Contraintes techniques particulières : fort remblai instable sur une grande partie de l'espace, bâti Surface fouillée : 105 m 2 Surface estimée du site : 2500 m 2 ( dans la ou les parcelles
  • aujourd'hui désaffectés et seule une faible proportion est occupée par des logements et des locaux associatifs. Le château est propriété de la ville de Guingamp qui projette de construire une salle de spectacle dans son enceinte. Le projet envisage l'encastrement de cette salle aux
  • possible logis, et de fournir les éléments nécessaires à l'établissement de la redevance due dans le cadre d'un éventuel aménagement touchant le sous-sol, conformément à la loi de janvier 2000 sur l'archéologie préventive. Ces sondages ont été réalisés du 14 au 30 janvier 2002. présent
  • rapport ont été mesurées à partir de la borne IGN collégiale Notre-Dame, dont l'altitude est fixée à 80,51 raccordement aux coordonnées Lambert a été réalisé d'après 1 Les altitudes figurant dans le scellée sur le mur nord de la m (norme IGN 1969)3. Le les documents cadastraux. Par
  • (Cozic 2000). L'étude historique qui suit s'appuie principalement sur ces travaux. La première mention de la ville de Guingamp date de 1120 ou elle apparaît dans une bulle papale4. Un château à motte est mentionné quelques années plus tard, en 1123, sous la dénomination de "mottam
  • comitis"5 Cette fortification peut être liée à la création de l'apanage de Penthièvre avant 1040 par le duc Alain III pour son frère Eudes (mort en 1079). La puissante châtellenie de Guingamp, située dans cet apanage, obtient le statut de Comté dès le Xlle siècle. La motte, siège de la
  • maçonneries assez tôt. Le château de Guingamp réapparaît dans la documentation après le rapt de Jean V par Clisson à Champtoceau en 1420. Des représailles sont menées contre le Penthièvre par la duchesse. Après le siège de la ville, l'armée ducale occupe le château. Une lettre de mandement
  • . Rien n'indique toutefois que cette tour appartienne au château davantage qu'à l'enceinte urbaine. N. Cozic note même qu'aucune mention n'est faite dans ces comptes de la destruction du château et que cette "tour neuve" pourrait renvoyer à l'ensemble de la forteresse. L'appellation
  • l'actuelle place du château alors dénommée place à l'avoine11. Les guerres de la Ligue entraînent quelques travaux de remise en défense du château. Sa cour est pavée à l'initiative de la communauté de ville, afin de faciliter la circulation des troupes cantonnées dans la forteresse12. Le
  • se rendre compte deux officiers royaux. Le procès verbal qu'ils dressent alors nous offre une description de la forteresse à cette date13. Ceux-ci entrent au château par une brèche ouverte dans la courtine nord. La tour nord-est, aujourd'hui disparue, comprend deux étages ou
  • bâtiments dans l'enceinte ni d'un quelconque logis. De-même, l'entrée du château n'est pas située. Les travaux de réparation objets de la visite ne semblent concerner que le sommet des ouvrages (parapets des tours et des courtines, sans mâchicoulis). Au début du XVIIe siècle, le duché de
  • Penthièvre appartient à César de Vendôme, frère du roi Louis XIII et gouverneur de Bretagne. La révolte de ce grand seigneur et de plusieurs autres contre l'absolutisme royal entraîne Guingamp dans une nouvelle épreuve. La ville est investie par les troupes du Roi le 1626. Un mandement
  • ordonne la destruction des villes et châteaux qui se sont soulevés et "particulièrement les fortifications et chasteaux de lamballe, guingamp, et moncontour assise en nostre pays de Bretaigne appartenant à nostre frère le duc de Vendôme seront abattus et desmolies"14 9 Arch. dép
  • réparations du château de Guingamp, sur ordre royal en 1598 - Arch. dép. Côtes d'Armor, E 3133 (transcrit dans Cozic 1990, annexe 5). 14 Arch. Mun. Guingamp, BB 2 - copie de l'ordonnance royale du 5 août 1626 (cité dans Cozic 2000; p.400). Après quelques atermoiements, les guingampais
  • . Une poudrière est installée dans la tour sud-est en 1833. Jugée trop dangereuse, elle est déplacée en 1859. C'est également au cours du XIXe siècle qu'une école religieuse s'installe dans l'ancienne enceinte. Une extension de celle-ci en 1866 entraîne la surélévation de la tour
  • l'intérieur de tours par l'Association des amis du pays de Guingamp, qui dressent des plans des vestiges. Un "sondage" est également pratiqué mécaniquement à proximité de la tour sud-est. Ces travaux sont stoppés à la demande du Service régional de l'archéologie. 15 Arch. dép. Côtes
  • monument. Les trois tours qui subsistent ont un diamètre identique (13 m environ). Leur architecture ne montre des variations que dans quelques détails, tels la disposition des ouvertures. Celles-ci correspondent soit à des fenêtres, soit à des canonnières. Les fenêtres présentent
RAP01725.pdf (LOCMARIAQUER (56). l'aqueduc antique. rapport de prospection thématique)
  • LOCMARIAQUER (56). l'aqueduc antique. rapport de prospection thématique
  • . Audelà de l'intérêt intrinsèque que représente cet aqueduc au plan des techniques hydrauliques antiques, il ne peut être dissocié de la problématique de l'agglomération antique de Locmariaquer. Il serait surprenant que le pont ait été construit pour rien. Ce serait un cas unique dans
  • postale représentant les dix premières piles de la file d'arches aval du pont-aqueduc (Pont de césar), aujourd'hui détruites, improprement nommées « la voie romaine » (document original : M et Mme Jaumier). Sommaire Page Introduction 1 1 . Cadre naturel et contexte archéologique
  • 25 piles et d'une culée. En dehors de cet ouvrage, l'aqueduc de Locmariaquer reste totalement inconnu, tant dans son tracé que dans sa structure; à tel point que les auteurs des publications les plus récentes s'interrogent sur la construction effective du canal. Le pont serait
  • peut-être le seul témoin d'une tentative avortée. C'est une interrogation parmi d'autres et, en aucun cas, une conclusion . Néanmoins, dans le souci de retrouver le projet initial, ces auteurs pensent que la seule possibilité de captage était soit celle du ruisseau de Rohu en
  • sur l'aqueduc de Carhaix : - définition du faisceau dans lequel évolue le canal, du tracé théorique et de ses variantes possibles par l'analyse de la topographie ; - dépouillement cartographique et des clichés IGN, des cadastres susceptibles de fournir des indices matériels et
  • débris de tuiles et de poteries rougissaient le sol du village. On doit à Robien, dans la première moitié du XVIIIè siècle, un plan sur fond parcellaire des substructions antiques visibles à cette époque dans le village et à l'entour. Ce plan et les quelques descriptions qui
  • dans la structure de ces parcellaires. A l'entrée de l'agglomération antique, le théâtre est un monument de grande taille dont l'hémicycle outrepasse le demi-cercle, ce qui l'apparente aux théâtres-amphithéâtres (ou théâtres gaulois) si fréquents dans les agglomérations-sanctuaires
  • 100 m du rivage, l'hémicycle est tourné vers le golfe dont les îles créent un véritable fond de scène. Dès la fin du Illè siècle, semble-t-il, le monument est désaffecté et une nécropole s'installe dans ses ruines. A l'opposé, au point le plus élevé de l'agglomération, la chapelle
  • Saint-Michel reprendrait l'emplacement d'un fanum. Cette assertion, rapidement devenue affirmation sous la plume des divers auteurs qui se sont penchés sur la question, reste sujette à caution. On cherche vainement, dans les plans et descriptions de Robien (six tronçons de murs et
  • des restes de substructions de forme pyramidale totalement calcinées) le plan d'un tel édifice. Sans doute la dédicace à Saint-Michel intervient-elle dans cette interprétation insuffisamment fondée. De même, l'interprétation d'un probable fanum est souvent de mise pour les ruines
  • observées dans Parc-ar-Bellec où l'on a découvert un puissant mur à contrefort et des blocs architecturaux remarquables (fragments de colonne de grand diamètre en calcaire des Charentes) ainsi que la partie inférieure d'un petit autel votif conservant la dernière ligne d'une formule
  • , la découverte, lors de terrassements dans les années quatrevingt, de céramiques dérivées des sigillées paléochrétiennes montre une occupation du site qui se prolonge au moins jusqu'à la fin du Bas-Empire. On dispose de trop peu d'éléments pour attester, avec quelque certitude, la
  • rupture de charge, sans rôle redistributeur. En fut-il de même dans l'antiquité ? Les ports redistributeurs des Vénètes sont identifiés au fond du golfe, à Vannes et à Saint-Dégan en Brec'h, au nord d' Auray, sur le premier gué du Loc'h emprunté par la grande voie sud-armoricaine. Une
  • fonction de chef-lieu de pagus -dans la mesure où cette terminologie possède encore un sens, ce qui est actuellement en discussion- est peu vraisemblable pour les mêmes raisons d'enclavement. Reste la fonction d'agglomération-sanctuaire, de lieu de pèlerinage commémoratif , hypothèse
  • est celle qui cadre le mieux avec les besoins d'une adduction d'eau. Si thermes il y a, c'est une nécessité dans un site qui, jusqu'à une période récente, a souffert d'un déficit chronique en eau par manque de sources abondantes et pérennes. C'est aussi une nécessité dans la mesure
  • où, lors des fêtes religieuses, la population gonfle de manière sensible. Si les grandes infrastructures d'adduction dans les agglomérationssanctuaires ne sont pas légion, il en existe cependant à l'exemple du Viel-Evreux, près d'Evreux ou de Saint-Cybardeaux près d'Angoulème
  • , antiquaire auteur de L 'Histoire ancienne et naturelle de la province de Bretagne, signale dès cette date des restes de piles apparaissant à marée basse dans la rivière d' Auray au niveau de Rosnarho. Il s'agit d'une observation personnelle car l'auteur est alors propriétaire du château
  • -Rosnarho. M. de la Sauvagère, ingénieur à Port-Louis, signale en effet de grosses poutres remontées lors du nettoyage du chenal à % de lieue au sud du pont des Espagnols. Selon l'auteur de cette mention, ce pont aurait été construit par César pour transporter son armée dans le camp de
  • également un Fort Espagnol, ceci certainement en référence aux Espagnols présents dans la région pendant la guerre de la Ligue au XVIè siècle), les vestiges de l'ouvrage situé entre Kérisper et Rosnarho sont dénommés, à partir de la fin du XVIIIè siècle, "Pont de César". 2.2. Le temps
  • dans des bulletins annuels signalant les diverses découvertes de l'année. Ainsi, entre la fin du XVIIIè et 1874, les mentions du "Pont de César" vont se multiplier n'apportant pour la plupart que de très maigres renseignements nouveaux. Il s'agit en fait dans la plupart des cas de
RAP03879 (DOUARNENEZ (29). Route de Menez Peulven. Rapport de diagnostic)
  • opération préventive de diagnostic
  • DOUARNENEZ (29). Route de Menez Peulven. Rapport de diagnostic
  • incorporées, et sous réserve de l’indication claire du nom de l’auteur et de la source (références exactes et complètes de l’auteur, de son organisme d’appartenance et du rapport); 3) la représentation ou la reproduction d’extraits est possible à des fins exclusives d’illustration dans le
  • ce diagnostic, était ainsi d’affiner la connaissance du tracée de voirie sur cet axe reliant l’agglomération de Douarnenez à celle de Quimper dans l’antiquité et sur le temps long. Les résultats présentés confirment en effet la présence d’éléments de voiries sur ce tracé. Les
  • romaines en Bretagne, Skol Vreizh, Morlaix, 2016, 109p. Galliou Patrick, 2010 : Carte Archéologique de la Gaule. Le Finistère, Maison des Sciences de l’homme, Paris, 2010, 494p. 40 Halna du Fretay Maurice, 1894 : «  Temple romains dans le Finistère  », in  : Bull. Soc. arch
  • juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs
  • conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs
  • . Notamment en application de l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de notes et les copies ou autres formes de reproduction sont autorisées dans la mesure où elles sont strictement réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à
  • ou schémas, n’est possible que dans le cadre de la courte citation, avec les références exactes et complètes de l’auteur et de l’ouvrage. Par ailleurs, l’exercice du droit de la communication, exclut, pour ses bénéficiaires ou pour les tiers, la possibilité de reproduite, de
  • la route de Menez Peulven, au Sud-Est de la commune de Douarnenez dans le Finistère (arrêté n°201-236). Le terrain impacté par cette opération se situe au coeur d’un environnement archéologique riche, d’ores et déjà relativement bien cerné au cours de précédentes opérations
  • vestiges se concentrent essentiellement dans le quart nord de la prescription. Hélas, le mobilier découvert ne permet pas de dater avec certitude ces vestiges. Outre ces éléments de voiries, une occupation médivale carolingienne à été découverte, matérialisée par une structure de
  • : Situation des différentes opérations archéologiques à proximité directe du diagnostic La commune de Douarnenez se situe dans le département du Finistère, en région Bretagne, à une vingtaine de kilomètres au nord-ouest de Quimper, sur la côte sud de la baie éponyme. Elle est desservie
  • : Présentation de l’opération - Résultats archéologiques 1. Présentation générale de l’opération 1.1. Contraintes et mode d’intervention Cette opération de diagnostic se déroulait dans le cadre d’un suivi de chantier, nous sommes donc intervenus lors de la phase de décapage du terrain par
  • agricole. Les réseaux électriques, téléphoniques, de fibre optique, de gaz et d’assainissements longent la zone prescrite sans passer dans la parcelle ZL 118p. Le décapage a commencé en fond de vallée, au nord de la parcelle pour remonter la pente vers le sud. La pelle n’étant pas
  • l’aménagement de la voie verte. Ainsi une seule tranchée continue de 3 m de largeur fut ouverte sur la totalité de la zone prescrite dans la parcelle ZL 118p, .Des sondages de vérifications ont été ponctuellement réalisés afin de vérifier des éléments allant jusqu’aux limites de la
  • entre trois formations géologiques  : dans la partie sud de la parcelle c’est le monzogranite du massif de Locronan qui domine alors que dans la partie nord de la parcelle c’est le micaschiste, paragneiss de la formation du Faouët et de Plouguenast qui domine, avec quelques poches de
  • 118p, la profondeur de la tranchée s’échelonne de 30 à 40 cm pour les besoins des travaux. La terre végétale atteint une épaisseur moyenne de 30 cm et vient recouvrir les niveaux archéologiques quand elle ne se trouve pas directement sur le substrat, comme dans le sondage 2. Des
  • sondages ont ponctuellement été effectués permettant, entre autres, d’évaluer la profondeur de la stratigraphie entre 40 cm, dans le sondage 2, et plus de 80 cm, dans les sondages 4 et 6, aux endroits où le sol naturel n’a pu être atteint. 1.4.2. Contexte archéologique (Figure 5) Le
  • site s’inscrit dans un contexte archéologique favorable à la découverte de traces d’occupations humaines. En effet, diverses interventions de prospections et de fouilles ont enrichi la carte archéologique de plusieurs sites ou indices de sites dans les environs immédiats du projet
  • nombreux dans ce secteur, à commencer par le « temple » octogonal de Trégouzel. Celui-ci a fait l’objet de plusieurs fouilles successives depuis 1894. Elles ont permis d’établir la construction de l’édifice dans la deuxième moitié du Ier siècle ap. JC. Cet état du temple recouvre en
  • archéologique a permis de dévoiler, dans la parcelle ZK 290, des éléments de voirie menant vraisemblablement au monument de Trégouzel (Leroux 2018). Une nouvelle opération de diagnostic archéologique menée en 2018, sur la parcelle ZL 137, a permis de mettre en évidence des traces
  • ) (Figure 6). Figure 6 : Carte du réseau viaire antique autour du temple de Trégouzel (Leroux G., 2018, Inrap) Il faut également préciser que dans le bois qui se trouve dans la parcelle ZL 118p, visible sur la Figure 5 à l’est du diagnostic, se trouvait auparavant une carrière de
RAP03892 (VANNES(56). De ses origines à la fin du Moyen Age. Rapport d'activité 2019 - PCR)
  • programme collectif de recherche
  • VANNES(56). De ses origines à la fin du Moyen Age. Rapport d'activité 2019 - PCR
  • nom de l’auteur et de la source (références exactes et complètes de l’auteur, de son organisme d’appartenance et du rapport); 3) la représentation ou la reproduction d’extraits est possible à des fins exclusives d’illustration dans le cadre de l’enseignement et de la recherche, dès
  • ou schémas, n’est possible que dans le cadre de la courte citation, avec les références exactes et complètes de l’auteur et de l’ouvrage. Par ailleurs, l’exercice du droit de la communication, exclut, pour ses bénéficiaires ou pour les tiers, la possibilité de reproduire, de
  • d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le
  • SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de l'article L.122-5 du
  • code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de notes et les copies ou autres formes de reproduction sont autorisées dans la mesure où elles sont strictement réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à une utilisation collective; 2) toute
  • restitution certaine et hypothétique ((© S. Daré - Céram). Fig. 13 - Plan du centre monumental de la ville antique de Darioritum dans son état du début du IIIe siècle. Les hypothèses de restitution des plans sont représentées ((© S. Daré - Céram). Fig. 14 - Etendue (en rouge) des planches
  • -Patern. Elle souligne la plus grande précision dans le dessin du bâti du cadastre de 1844 (© S. Daré - Céram) Fig. 16 - Comparaison de l’exactitude topographique du cadastre de 1807-1809 (en haut) et du cadastre de 1844 (au milieu) avec le plan parcellaire actuel (tracés en noir
  • franciscains (© S. Daré - Céram). Fig. 18 - Report sur le cadastre actuel de Vannes (éch. 1/10000) des plans anciens actuellement géoréférencés dans le SIG. 1 : plan d’embellissement de 1785 (AD56 - 1 Fi 88/1 ; 2 : plan du pont de la Tannerie et de ses abords (AD35 - C 704/17) ; 3 : plan
  • « Plan du pont de la Tannerie et de ses abords avec projet du pont et d’un nouvelle rue depuis le couvent des Jacobins jusqu’à la route de Rennes » (Arch. dép. d’Ille-et-Vilaine - C 704/17) sur le cadastre de Vannes de 1844 (Arch. dép. Morbihan - 3 P 297/053). On peut observer la
  • la chapelle Sainte-Catherine (© S. Daré - Céram). Fig. 20 - Dessin vectorisé de la rue de la Petite-Garenne (tracé sinueux de teinte violette) d’après un plan de la seconde moitié du XVIIIe siècle (Arch. dép. d’Ille-et-Vilaine - C704/17). En fond, le cadastre de Vannes de 1844
  • . Les emprises de fouilles et les faits intégrés au SIG sont aussi figurés (en bleu et et en violet) (© S. Daré - Céram). Fig. 21 - Dessins vectorisés de la cathédrale et de la cohue d’après des plans de la fin du XVIIIe siècle (Arch. dép. du Morbihan - cathédrale : 1 Fi 129 ; cohue
  • Menez conservateur régional de l’archéologie. Nous remercions aussi le service régional de l’archéologie d’avoir accueilli dans ses locaux les réunions et nous avoir fourni informations et assistance technique si besoin. Nous adressons aussi nos remerciements à la Direction régionale
  • archéologiques à Vannes a considérablement fait progresser les connaissances sur la ville. L’accroissement sensible du potentiel documentaire concerne avant tout l’agglomération de l’époque romaine. Les informations sur la ville médiévale sont davantage lacunaires. Les fouilles y ont été peu
  • archéologiques préventives réalisées depuis la fin des années 1980. La seule synthèse actuellement publiée correspond, pour la ville antique, à la notice rédigée sur Vannes dans le fascicule relatif au Morbihan de la Carte Archéologique de la Gaule. Elle dressait un bilan de la documentation
  • récents travaux portant sur la céramique médiévale dans le cadre d’un Projet collectif de recherche (PCR) mené à l’échelle de la Bretagne et des Pays de la Loire3, ou encore la thèse de doctorat d’Isabelle Brunie4, qui nous permet de disposer d’un premier corpus d’informations sur le
  • sur la ville de Vannes, et d’engendrer une dynamique de recherche à même de faire progresser nos connaissances. 1.2. Problématiques et méthodologie • Au démarrage du projet de recherche trois axes prioritaire ont été définis : mieux comprendre l’organisation et l’évolution de
  • la structure urbaine de Vannes depuis ses origines, dans les dernières décennies du Ier siècle av. J.-C., jusqu’au XVIe siècle. Cet axe s’inscrit dans une démarche diachronique dans le but de reconstituer sur la longue durée l’histoire de l’espace urbain vannetais et de ses
  • - HENIGFELD (Y.) coord. - La céramique médiévale dans les pays de la Loire et en Bretagne du XIe au XVIe siècle. Projet collectif de recherche (2012-2016). Rapport final du programme pluriannuel, 3 vol., Université de Nantes, 2017. 4 - BRUNIE (I.). - La céramique gallo-romaine de la
  • établissements religieux, particulièrement sur sa marge ouest, freinant le développement urbain et bouleversant le paysage ; approfondir et améliorer la connaissance de la proche périphérie de Vannes afin de mesurer l’impact du centre urbain sur l’organisation des campagnes environnantes. Il
  • l’identification des ensembles les plus pertinents à prendre en compte dans les études. 1.3. Déroulement des travaux en 2019 La programmation de l’année 2019, la deuxième du projet, s’est efforcée de répondre aux objectifs énoncés en conclusion du rapport d’activité précédent. Le travail
RAP02150_1.pdf ((29). inventaire des mégalithes du néolithique à l'âge du bronze dans le Finistère. rapport de prospection thématique)
  • (29). inventaire des mégalithes du néolithique à l'âge du bronze dans le Finistère. rapport de prospection thématique
  • (établie à des échelles locales) de grosses pierres ou d'ouvrages composés de gros blocs de pierre. Au fur et à mesure de la progression des connaissances dans ce domaine et de l'intérêt suscité pour l'étude et la sauvegarde de ces vestiges, ces répertoires de "mégalithes" vont intégrer
  • inventaire archéologique publié pour les périodes préhistoriques. Alfred Devoir (1865-1926) et Emile Morel (1864-1927), tous deux membres du Groupe d'Etudes Préhistoriques Finistérien, ont été des acteurs majeurs, dans la connaissance et la protection des mégalithes du Finistère, en
  • . Nos espoirs ont été rapidement déçus. La majorité des clichés (cf. annexe 1 ) représentent des vases néolithiques et des objets en bronze déposés dans divers musées (Carnac, Morlaix, Kernuz...) et qui ont déjà fait l'objet de publications à l'époque de P. du Chatellier ou
  • a été passé à reconnaître les monuments photographiés, puis à reclasser les plaques en regroupant ensemble les plaques représentant un même monument, tout en prenant soin de laisser les plaques indéterminées dans les boîtes dont elles étaient issues. La liste des 589 plaques étudiées
  • remerciements vont tout d'abord au Ministère de la Culture et au Conseil Régional de Bretagne qui, dans le cadre du contrat de plan Etat - Région, ont financé la réalisation de ce travail. Depuis une dizaine d'années, le nord du Finistère fait l'objet de recherches universitaires et de
  • programmes de prospections thématiques qui enrichissent notre connaissance de ce territoire. Plusieurs de ces travaux ont été intégrés à notre inventaire, notamment ceux menés dans l'archipel de Molène et à Porspoder. L'archipel de Molène occupe une place importante dans notre inventaire
  • , Serge Cassen et Chris Scarre - qui ont accepté de nous faire profiter de leurs connaissances au cours des visites qu'ils ont effectuées dans l'archipel. Enfin, nous avons grandement apprécié l'aide inestimable que nous ont apportée sur le terrain Romain Boucher, Yann Bougio
  • premières recherches sur le mégalithisme, celles-ci sont accompagnées de recueils et inventaires. Conformément à toute collecte, qui dépend toujours étroitement de la connaissance que l'on a de l'objet d'étude, les inventaires de l'époque étaient essentiellement limités à l'énumération
  • environnemental (tout du moins géographique et topographique) fournissent la matière d'inventaires établis, cette fois, à des échelles régionales (cf. la série des "Inventaires des mégalithes de la France" publiée dans la collection Gallia Préhistoire). Les résultats les plus récents (en
  • de recherche. La constitution d'un inventaire, comme opération archéologique accompagnant la recherche, semble une réponse adaptée à ce besoin de formalisation afin de permettre une nouvelle lecture des documents à la lumière des nouvelles connaissances sur ce sujet. Notre
  • affleurements ornés dans le Finistère. Au delà d'un catalogue de sites, ce recensement sera conduit dans un esprit nouveau et en étroite collaboration avec l'élaboration de la carte archéologique informatisée. Il peut s'appuyer sur les composantes mégalithiques (au sens strict du terme
  • ) considérées comme éléments de repères stables et connus autour desquels il devient possible de constituer des ensembles de relations (organisation des composantes entre elles dans la composition d'un seul et même monument, d'une nécropole, de plusieurs nécropoles reliées entre elles, d'un
  • régionales telles que la Société Archéologique du Finistère et la Société Polymathique du Morbihan. Sous l'égide de cette dernière, l'archéologie se met en place en Bretagne à partir des années 1860. Dans le Finistère, une commission départementale d'archéologie dont René-François Le Men
  • est le secrétaire, fonctionne quelques années à partir de 1862. Des inventaires préliminaires sont publiés (Flagelle 1877 ; Le Men 1877). DE LA FIN DU XIX e SIÈCLE À L'IMMÉDIATE APRÈS-GUERRE A la fin du XIX e siècle, l'archéologie dans le Finistère est dominée par Paul du
  • pendant près d'un siècle le document de référence pour ce secteur. Sa synthèse, "Les époques préhistorique et gauloise dans le Finistère" (Du Chatellier 1907), représente le premier répertoire général des monuments mégalithiques du département et constitue encore aujourd'hui le seul
  • (Le Pontois 1929). Malheureusement, on ne retrouve pas dans ce travail la rigueur qui illustrait les deux chercheurs précédents. A partir de la fin des années 1970, des dessins et notes d'E. Morel sont parus au gré des publications des fouilles de Carn (Giot 1987), de Roc'h Avel
  • . On lui doit la connaissance de quelques ensembles mégalithiques actuellement détruits ou fortement perturbés (L'Hostis 1933 ; 1934 ; 1935) ainsi que la fouille de deux petites nécropoles de l'Age du Bronze sur la commune de Plouguin (L'Hostis 1937). Pour la majorité de ces chercheurs
  • , il faut mettre en avant leur souci de transmettre à la communauté scientifique le fruit de leur recherche par des publications dans des revues facilement accessibles. Leurs archives se sont également révélées riches en informations, bien que plus difficiles à compiler car
  • dispersées entre plusieurs institutions, DE 1945 À 2003 Au sortir de la Seconde Guerre Mondiale, Pierre-Roland Giot et son équipe concentrent leurs efforts sur une meilleure connaissance de l'âge et de l'architecture des grands cairns mégalithiques bretons (L'Helgouac'h 1965 ; Giot 1987
  • réalisés à une échelle régionale (Burl 1987 ; Giot 1997) ou plus restreinte : les mégalithes de la région de Quimperlé (Bellancourt 1991), les tumulus de l'Age du Bronze dans les Monts d'Arrée (Briard et alii 1994), les mégalithes de Crozon et Lanvéoc (Mornand 1998). A partir de 1989
RAP03997 (BON-REPOS-SUR-BLAVET (22). Abbaye de Bon-Repos : histoire architecturale et implantation dans le paysage de l'abbaye cistercienne de Bon-Repos du XIIIe au XVIIIe siècle. Rapport de PT 2020)
  • BON-REPOS-SUR-BLAVET (22). Abbaye de Bon-Repos : histoire architecturale et implantation dans le paysage de l'abbaye cistercienne de Bon-Repos du XIIIe au XVIIIe siècle. Rapport de PT 2020
  • -BLAVET Abbaye de Bon-Repos Histoire architecturale et implantation dans le paysage de l’abbaye cistercienne de Bon-Repos du XIIIe au XVIIIe siècle. Code opération : 5836 Sous la direction de Jean-Baptiste Vincent et Adrien Dubois Avec la collaboration de Thomas Jubeau et Pierre
  • intellectuelle). Toute reproduction du texte accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas, n’est possible que dans le cadre du droit de courte utilisation, avec les références exactes et complètes de l’auteur et de l’ouvrage. Par ailleurs, l’exercice du droit à la communication
  • le bâtiment du jardinier...............................................54 2.4.2. Le complexe monumental dans la partie sud-ouest de la prairie........................................54 2.4.3. Le réseau hydraulique
  • : Localisation des éléments architecturaux remployés dans la reconstruction du gouttereau sud de l’aile des moines côté cloître (Um 401)....................................................... 200 Annexe 2b : Localisation des éléments architecturaux remployés dans la reconstruction du
  • gouttereau nord de l’aile du réfectoire côté cloître (Um 501).................................................... 202 Annexe 2c : Localisation des éléments architecturaux remployés dans la reconstruction du gouttereau oriental de l’aile ouest côté cloître (Um 601
  • du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite
  • de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de la propriété intellectuelle relatives aux
  • droits des auteurs. Notamment en application de l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de notes et les copies ou autres formes de reproduction sont autorisées dans la mesure où elles sont strictement réservées à l’usage privé du
  • laquelle elles sont incorporées, et sous réserve de l’indication claire du nom de l’auteur et de la source (références exactes et complètes de l’auteur, de son organisme d’appartenance et du rapport); 3) la représentation ou la reproduction d’extraits est possible à des fins exclusives
  • d’illustration dans le cadre de l’enseignement et de la recherche, dès lors que le public auquel elle est destinée est majoritairement composé d'élèves, d'étudiants, d’enseignants ou de chercheurs directement concernés, et que son utilisation ne donne lieu à aucune exploitation commerciale
  • l’activité culturelle, en proposant, notamment, un parcours de visite à l’intérieur du carré claustral, dont la majeure partie des bâtiments datent de l’époque moderne. La fondation a eu lieu dans l’ancien diocèse de Cornouaille en 1184 sous l’impulsion d’Alain III de Rohan, laquelle est
  • dotée de moines venant de l’abbaye cistercienne normande de Savigny. Les religieux s’installent dans une des boucles du Blavet faisant face à un coteau escarpé, contrastant avec la plaine alluviale qui s’étend devant le monument. À l’arrière, bois et prairies enserrent les bâtiments
  • l’enclos monastique et ses abords (8 ha) pour identifier le processus d’implantation de l’abbaye dans la vallée du Blavet. Ainsi, à partir du relevé topographique, nous avons produit une carte où sont matérialisés les reliefs – par des courbes de niveaux très serrés (0,20 m
  • du carré claustral, dans la prairie orientale, les vestiges d’un important bâtiment en L ont été retrouvés et les anomalies révèlent jusqu’au cloisonnement interne. Ainsi en couplant l’ensemble des données, nous avons pu déterminer quatre grandes phases architecturales qui
  • xviiie siècle et des ruines de l’abbatiale le tout enserrant un cloître à étage. Non loin, vers l’ouest, les ruines d’un bâtiment en « L » ont été sauvagement dégagées dans les années 1980, qui correspondent probablement à une hôtellerie et/ou logis abbatial de la période médiévale
  • . Enfin, il faut attendre 1990 pour que la porterie médiévale soit classée. L’abbaye est un centre culturel ouvert au public une grande partie de l’année. Les visiteurs peuvent s’immerger dans l’histoire du monastère tout en découvrant des expositions temporaires et des œuvres
  • patrimoniales suscitées par ce projet. Pour cela, ils ont commandé des études pluridisciplinaires pour assoir les connaissances sur le paysage et l’architecture de l’abbaye. Le projet d’intervention s’est divisé en deux tranches : la première, effectuée en 2019, consistait à étudier
  • -Baptiste Vincent, de la société Archéodunum. Cette dernière phase consiste à étudier tout ce qui concerne le bâti, qu’il soit conservé, enfoui mais détectable par prospection géophysique et décrit dans les sources d’archives. La finalité de cette opération est de produire une
  • se concentrent au niveau de l’abbatiale et dans la première moitié nord de l’aile orientale. Le complexe en ruine appelé infirmerie/latrine qui se trouve au sud-est du cloître doit aussi être étudié. En plus, il est envisagé de repérer dans les maçonneries les nombreux remplois
  • moulurés. Ces remplois médiévaux se trouvent dans les gouttereaux des ailes adossées aux galeries du cloître. Leurs études donneraient des informations sur le style employé pour la période médiévale. L’étude s’effectuera à partir d’un relevé orthophotographique des vestiges (Pierre
RAP00172.pdf (CRAC'H (56). Rosnarho II. rapport de sondage.)
  • CRAC'H (56). Rosnarho II. rapport de sondage.
  • la nature du sol sensiblement au rythme des arches et des piles supposées s vase dure au droit de la voûte XI avec une colonie très dense de salicornes, moellons et gravats à tendance sablonneuse à l'emplacement de la pile XI, puis vase molle dans la travée X, et enfin moellons
  • de nos recherches. A - Un ouvrage d'accès à la rive Rosnarho qui monte en rampe douce, de près de 160 m de long. C'est le mieux connu. Divers articles parus dans le (*) des plans et photographies le décrivent ou le représentent partiellement et permettent d'en reconstituer
  • : le mille qui valait mille pas (doubles), soit 1.480 m le pas (double) soit 1,48 m le pied, égal au 1/5 de pas soit 0,296 m la coudée, égale au. 1/4 de pas soit 0,370 m Dans ces conditions, le coté des piles carrées d'arcade et l'ouverture des arches les séparant
  • valaient 8 pieds, soit 8 x 0,396 » 2,37 m. La distance du centre de la pile 10 au parement Ouest de la pile I devient 20 x 2,37 - 47,40 m. L'ouvrage de franchissement du Loch comportait selon l'article de G. de Closmadeuc paru dans le B.S.F.M. de 1.874, des arches de 11m environ
  • terminale sur rive Rosnarho est de 8,64 m. Dans ces conditions le sommet des arches était au minimum de 11,64 m. II faut ajouter l'épaisseur de la voûte généralement égale dans ces ouvrages à une demi-épaisseur de pile, soit environ 1,20 m, l'épaisseur des dalles de glissement
  • * Kerourlo Sv-^ MOTIFS DE LA FOUILLE Depuis trois années , le Centre d'Etudes et de Recherches archéologiques du Morbihan ( C.E.R.A.M.) est engagé dans une opération de prospection et de reconnaissance du tracé de l'aqueduc gallo-romain, dit de Rosnarho, dont on peut penser qu'il
  • compte de nos précédentes recherches dans le rapport de 1984, où nous faisions état de nos prospections sur le tracé amont et des plongées sous-marines à l'emplacement du franchissement de la rivière d'Auray(l). A l'issue de ces premières recherches, il paraissait souhaitable de
  • de l'aqueduc ( Photo 1 ).I1 paraissait souhaitable d'y effectuer un sondage et de le prolonger dans la zone de vase, qui ne découvre qu'à marée basse. Ces sondages ont été effectuée début Août, en tenant compte d'une double contrainte t - Une marée dont l'amplitude permette de
  • de nos recherches sur le pont aqueduc de Rosnarho, voulu présenter ici. que M. BOUGIS a bien Légende des photographies, -o-o-o-o-o-o-o-o-o-o-o-o- Photographie 1 Vue de la "rivière d'Auray", à marée basse. Au premier plan, la rive gauche, (cf plans 1 et 2). On aperçoit dans le
  • premier sondage ( v. photo 2.). Au second plan, entre cette zone et la mer, une reconnaissance, hative en raison des délàis imposés par les basses eaux, permet d'étudier la nature du substrat masqué par les sédiments vaseux. Photographie 2 Sondage dans la zone à salicorne ( cf photo
  • évidence de deux assises de moëllons superposées appui sur le rocher naturel. Peut-être s'agit-il de fondations de la dernière pile ou culée, côté Photographie 1). Mise en prenant des assises rive gauche. 3 Le souvenir,dans la tradition locale, des dernières piles de l'aqueduc
  • , encore visibles dans le chenal il y a quelques dizaines d'années, est indissolublement lié à la présence de madriers encombrant le lit de la rivière et dont quelques éléments ont été^retirés de l'eau il y a vingt ans. Aussi pour certains, était-il tentant d'établir un lien entre ces
  • deux types de vestiges : les piles et les madriers. Nous avons donc souhaité retrouver certaines de ces mystérieuses de bois pour les mesurer et éventuellement les dater. La photographie 3 en présente une, retrouvé dans des monceaux de débris ostréicoles, sur la rive de la rivière
  • d'information désiré. Après avoir matérialisé l'axe de l'ouvrage et piqueté le parement supposé coté thalweg des piles XII, XI et X, nous avons creusé une tranchée pour la pile Xlf^ et dégagé les amas de moellons enfouis dans la vase de l'estran pour les piles XI et X.^ La tranchée nous
  • . Le Font-Aqueduc de franchissement du Loch entre la pointe de Kerisper à l'amont, sur la rive gauche du Loch, et le site de Rosnarho à l'aval sur la rive droite, avait une longueur totale de 440 m. Au-delà, de chaque coté, les traces de l'aqueduc se perdent dans les bols
  • plein en partie haute, et évidé au raccord avec la pile XII par des arches de petite ouverture, sans doute de même valeur que celle des arcades de Rosnarho, d'autant plus nombreuses que le fil d'eau était plus élevé. - Un ouvrage principal de franchissement de 246,80 m de longueur
  • , comptant 12 piles de 10,73 m séparant et encadrant 11 arches de même dimension (23 x 10,73 ■ 246,79). Les piles ont. été arasées à plusieurs reprises au cours du dernier siècle pour les besoins de la navigation, et seuls des amas informes de moellons ont été reconnus sous l'eau au cours
  • à pied d'oeuvre ne nécessitait d'ailleurs pas la recherche de l'économie des quantités mises en place. Ce n'est que dans les ouvrages plus-récents et de prestige bénéficiant de l'expérience acquise que les grands architectes romains affinèrent considérablement les formes pour
  • penser qu'il s'agit de 29 coudées ou 7 pas 1/4, soit exactement : 29 x 0,37 - 10,73 m. La longueur de l'ouvrage serait alors de t 23 x 10,73 ■ 246,79 m. Dans ces conditions, la pile XII avait son parement Est à 0,40 m de notre repère, et notre piquetage de sondage se trouvait
  • interposées entre le dessus des arches et le dessous de l'aqueduc, que nous estimons à 0,15 m, et enfin l'épaisseur de la maçonnerie du fond d'aqueduc majorée de celle de l'enduit, soit 0,40 + 0,10 ■ 0,50 m. Le niveau minimal de fond de cunette ressortirait donc à 12,50 m. Les cotes