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RAP02212.pdf ((29). les installations hydrauliques de l'abbaye cistercienne du Relec. rapport de prospection thématique)
  • (29). les installations hydrauliques de l'abbaye cistercienne du Relec. rapport de prospection thématique
  • les éléments naturels ayant pu jouer sur le choix du site par les cisterciens. L'abbaye est isolée, mais un dense réseau viaire, avéré archéologiquement, la relie au monde extérieur. L'autonomie des moines était toutefois assurée grâce à des ressources naturelles à proximité du
  • . Cependant, selon la Règle de l'ordre un monastère devait avoir en son enceinte un moulin afin de subvenir aux besoins des religieux, leur évitant tout contact avec le monde séculier. L'hypothèse d'un moulin hydraulique dès la période médiévale n'est pas à rejeter faute de données pour
  • l'archéologie l'ensemble de la documentation relative à l'opération, et, en double exemplaire, un rapport accompagné de cartes et de photographies, ainsi que, le cas échéant, des fiches détaillées établies pour chacun des nouveaux sites identifiés au cours des recherches. En outre, dans le
  • cartographiés dans la présentation de votre rapport final d'opération. Article 5 : Le Directeur régional des Affaires culturelles est chargé de l'exécution du présent arrêté. Fait à RENNES, le ... 1 6 MARS 2006 Pour la Préfète de région Et par délégation Jean-Yves LE CORRE Pour le
  • de Notre-Dame du Relecq comme nom pour désigner l'abbatiale est le plus courant dans les publications sur l'abbaye. Cependant, la plus grande part des ouvrages utilisant ce nom sont à but touristique et destinés à un large public. Lors du colloque scientifique tenu à l'abbaye en
  • Relecq-Kehruon, près de Brest. Ainsi dans chaque document émanant du Conseil général du Finistère, c'est cette seconde orthographe qui prévaut. Il est nécessaire de rappeler que le Conseil général du Finistère est à l'heure actuelle le propriétaire du site et des terrains contigus
  • les premiers siècles de son essor demeurent flous. Dans ce contexte, en quoi la question de l'eau permet-elle d'appréhender l'histoire de l'abbaye du Relec et de contribuer aux travaux précédemment menés ? L'étude des installations hydrauliques, à travers une opération de
  • particularité de l'ordre cistercien est d'introduire dans l'enceinte religieuse des bâtiments destinés à la production artisanale, voire industrielle. Ainsi, par les moyens dont disposaient les moines et par leur rôle dans la diffusion des techniques, les installations hydrauliques des
  • fouille de sauvetage dirigée par M. Batt. Parallèlement à ces interventions, des sondages ont été effectués dans l'église à la demande de B. Mouton, architecte en chef des Monuments Historiques : avant choeur, bas côté nord et nef. Dans le cadre de travaux de câblage électrique et
  • sondages archéologiques dans le jardin neuf démontrèrent que des structures bien conservées n'apparaissaient pas sur les cartes réalisées à partir de la prospection électrique. Les remblais argileux importants, rendirent la prospection inopérante et son utilisation impossible
  • pour guider les secteurs de fouilles (PÉRENNEC 2004). Une triennale, depuis 2004, a porté la zone de fouilles archéologiques à la prairie contiguë au cloître, appelée le jardin neuf. La fouille s'est également maintenue dans le secteur du cloître. En janvier 2005, dans le secteur
  • sud de l'église une intervention archéologique a accompagné la création d'un chemin pour faciliter l'accès aux personnes handicapées et à mobilité réduite, permettant aussi d'assainir l'église abbatiale. En 2005, les fouilles se sont achevées dans le secteur du cloître et se sont
  • Historiques n'a toujours pas eu lieu et ne semble plus être d'actualité. L'aménagement du site pour le moment est un projet abandonné. Les fouilles dans le jardin neuf ont permis d'enrichir la connaissance d'une zone dont on ne savait pratiquement rien, elles participent à l'histoire de
  • le Trégor, le Léon et la Cornouaille. Désignés par l'idiome armoricain Kein breiz, « le dos de la Bretagne », les monts d'Arrée culminent environ à 390 mètres, les sommets dominants se trouvent dans la partie la plus large de la chaîne, entre Saint-Rivoal et Scrignac, territoire
  • poursuivi à 21 l'Age du Fer et qui connaîtra un déclin seulement à l'époque gallo-romaine (LE GOFFIC 1996). Les données palynologiques régionales, des études réalisées par L. Visset, D. Marguerie et D. Aoustin, révèlent les principales étapes de défrichement dans les monts d'Arrée. Au
  • exaltait la foi de ses contemporains en laissant une bonne part à l'invention dans ses vies de saints. Toutefois, il ne faut pas occulter l'implantation au Haut Moyen Age d'ermitages dans les terres arides des monts d'Arrée (TANGUY 1994). Les fouilles archéologiques au Relec n'ont mis
  • plus respectée. Lui et les moines s'installent dans un paysage marécageux avec une forêt dense propice à un isolement. Les moines blancs vivant dans un grand dénuement se mettent sous la protection du Saint-Siège. L'ordre cistercien est né avec la fondation de cette première abbaye
  • . Les fondations de monastère se multiplient, aidées par les dons des laïcs dont la sympathie pour ce renouveau spirituel est forte, en 1153 l'ordre a environ 350 abbayes essaimées dans toute l'Europe (PRESSOUYRE 1994). En Bretagne, les premières fondations correspondent à cet
  • « Ateliers et Bâtiments de fabriques », vraisemblablement M. Aubert est le premier à identifier formellement une forge à l'abbaye du Relec. Il ne manque pas dans son inventaire de citer la forge de Fontenay, la plus importante qui nous soit parvenue et celle du monastère finistérien, « le
  • bâtiment de la forge du Relec existe encore mais il est beaucoup moins important » (AUBERT & MAILLÉ 1943). Le Relec est interprété au même titre que le monastère de Fontenay comme « une petite abbaye » s'adonnant à l'industrie. En 1960, B. Gille dans son article sur « Les origines du
RAP02095.pdf (RENNES (35). "rue de Carthage". dfs de diagnostic)
  • opération préventive de diagnostic
  • RENNES (35). "rue de Carthage". dfs de diagnostic
  • de stabiliser le sol en raison des lourdes charges manipulées dans cet espace. Ces vestiges n'ont pas été relevés. La seconde catégorie de maçonneries retrouvées près de la surface du sol actuel correspond aux restes de fondations d'annexes de l'hôtel particulier qui se dressait à
  • technique ancienne utilisée dès l'époque antique. Pour mémoire, on observe ce type de mise en œuvre dans le bourrage interne de la muraille gallo-romaine. En revanche dans le cas présent, le schiste gris bleuté auquel on a eu recours pour l'édification du mur n'est pas utilisé à l'époque
  • associée». Principes m é t h o d o l o g i q u e s : « Principes adaptés aux diagnostics archéologiques: série de tranchées/sondages au godet lisse mécanique jusqu'à la cote 26.55 et ouverture de fenêtres de décapage si nécessaire dans les zones à forte densité. Sondages d'évaluation
  • colline Saint-Melaine ou du Thabor elle se situe à quelques dizaines de mètres au nord du cours naturel de la Vilaine fig.1. A cet emplacement le terrain naturel est formé par des terrasses alluviales surmontant le socle rocheux. Dans ce secteur du vieux Rennes, malgré l'existence de
  • . Archives Municipales de Rennes 3 fi 12. la flèche indique l'emplacement des travaux. Enfin il faut signaler la présence d'un très gros mur apparu dans la partie méridionale de la zone à terrasser fig.3. Le dessus de cette maçonnerie en blocs de schiste gris-bleuté liés au mortier de
  • ancienne le long de la face sud du mur n'a pu être observée. On peut en revanche la restituer approximativement. En effet, deux trous d'encastrement de poutres de section voisine de 0.25m, qui devaient à l'origine supporter un niveau de plancher ont pu être observés dans la maçonnerie à
  • vraisemblablement de l'existence d'un aménagement particulier du terrain mis à profit pour édifier la construction située à cet emplacement. Nous reviendrons plus loin sur les conclusions que l'on peut tirer de cette remarque. Un cliché ancien pris à l'époque de la mise en place de
  • antique. Comme cela peut être observé sur les fouilles archéologiques menées Place-Sainte-Anne 7 dans les portions de la fortification médiévale ou dans quelques maisons du vieux-Rennes, il n'est massivement utilisé qu'à partir du bas-Moyen-Age. Tout porte donc à croire que ce mur
  • remonte à cette période. Quelques rares fragments de céramiques recueillis dans la fosse charbonneuse piégée sous les restes d'un niveau de chantier contemporain de la construction du mur (C fig. 4 et 5) semblent confirmer l'hypothèse avancée fig.6. Les caractéristiques du lot
  • l'emplacement de la Halle du Cartage 10 . 2) Restitution de la topographie ancienne des lieux. On sait que la muraille gallo-romaine était présente dans l'espace compris entre les quais actuels et le haut de l'escalier du Cartage. Celle-ci a été observées à plusieurs reprises entre le début
  • le long du mur antique et le niveau du sol a été ramené à hauteur de la base de l'ouvrage défensif fig. 11. La présence de ce type de dispositif est attestée dans de nombreuses fortifications ou villes antiques fortifiées. On note par exemple un boulevard ou « voie de couverture
  • Bretagne, 8 tomes, 1998. - Toulmouche 1847 : TOULMOUCHE (A.). - Histoire archéologique de l'époque romaine de la ville de Rennes, Rennes, 1847. gallo- - Vatar 1847 : VATAR (H.). - Enceinte romaine de la ville de Rennes (rapport à monsieur le maire de Rennes), Rennes, Vatar, 1847. 16
  • 67737 35577 Cesson-Sévigné Cedex Sommaire I. Données administratives et techniques II. Données archéologiques 1. Le contexte archéologique p. 3 p. 7 p. 7 2. Résultats p. 8 III.Conclusion : Les apports à la compréhension de l'évolution du quartier p.14 Bibliographie p.16
  • . INRAP, Direction interrégionale : G. Aguesse. PRESCRIPTIONS L'ARCHEOLOGIE SCIENTIFIQUES DU SERVICE REGIONAL DE Objectifs : « Dans la continuité du suivi archéologique mené depuis plusieurs années sur les secteurs sensibles sur l'emprise de la ville antique et médiévale de
  • non-destructeurs du potentiel des vestiges mis au jour. » N.B. La cote sus mentionnée doit être corrigée et ramenée à 28.67m NGF/IGN. CONTRAINTES TECHNIQUES II s'est avéré nécessaire d'effectuer le diagnostic sous forme de surveillance de terrassement sur la totalité de l'emprise
  • d'aménagement : 160m2 Surface diagnostiquée : 160m2 Contexte géographique et géologique : Bas du versant sud de la colline Saint-Melaine ou du Thabor situé dans une zone proche des terrains marécageux bordant la Vilaine. Le terrain naturel est constitué par d'anciennes terrasses alluviales
  • surmontant le socle rocheux. Méthode de diagnostic : Exceptionnellement cette intervention n'a pas été menée comme un diagnostic traditionnel. La nature des vestiges exhumés a permis la réalisation de l'observation archéologique au fur et à mesure de l'avancement des terrassements. Un
  • relevé photographique accompagné d'un positionnement altimétrique et spatial des vestiges a été effectué. Le tout a été complété par un sondage manuel au pied de la maçonnerie exhumée. Pour l'élaboration du rapport de diagnostic, une importante phase de recherches en archives visant à
  • d'informations de première importance permettant de compléter ce dossier. 6 Il Données archéologiques 1) Le contexte archéologique. La parcelle concernée par le projet est située dans un secteur particulièrement sensible de Rennes Celle ci est localisée au bas du versant sud de la
  • ou de clichés existent. Toutefois pour la section de la muraille comprise entre le 18 quai Dugay-Trouin et la rue de Rohan, les vestiges n'ont jamais pu être positionnés précisément ni dans l'espace ni en altitude en raison de l'absence de relevés fiables. La réalisation de cette
RAP01670.pdf (RENNES (35). 8-14 quai Dugay-Trouin. rapport de sauvetage urgent)
  • RENNES (35). 8-14 quai Dugay-Trouin. rapport de sauvetage urgent
  • , quai à l'Ouest de 2.'escalier du Cartage. Bug^-rrouin® d'enceinte de la ville de REPUES à l'époque gallolong d'environ 1 200 mètres» a été reconnu depuis le milieu environ du I9eae siècle, les travaux récents de Pierre MEPLAT » publiés dans les Afflqfcm dff PrptMff» tome LIT, 1958
  • -136) » pratiquement intacte dans la magnifique écriture latine de l'époque* La prêtrise de Rome et d'Auguste existait à REHHBS comme dans les autres cités gallo-romaines e mais nous voyons Postuminue chargé pour la première fois de la fonction de flamine (flaaen. ©t non eacerdooà
  • tirer» on voit donc que les Riedones vivaient» dès avant i 35» & l'époque de la dgx rornana dos empereurs Tra^an et Hadrien» dans une cité pourvue d'institutions régulières» analogues à celles des autres villes de la Gaule romaine » fortement reliée à Rome par le culte impé¬ rial de
  • . Immédiatement à l'ouest de,1'escalier du Cartage» est apparue la poterne qui avait été marnée par A, TOULMOUCHE» et dont le dessein coté est donné dans son ouvrage IljgftPte c;q l'^>Qque..pfflUg'tQW ,4fr VUte XTII, Cette poteme» dans laquelle il hésitait beaucoup à retrouvér la "Porta
  • Aqpària" ou Porte Aivière connue par les textes anciens® est à peu près,dans le même état qu'au milieu du I9eme siècle, lW»Pl A l'ouest de la porte, le extérieur» dégradé par les en la mur d'enceinte a perdu son parement caves des immeubles» mais se prolonge direction de
  • l'actuel département deux inscriptions est donné dans le latin du présent rapport. En voici la traduction s f A Titus Flavius Postumlnus» prêtre de Roiae et d'Auguste à qui la cité des fiedones décerna pour la première fois le flaminieat perpétuel de Mars Mullo » deux fois auunvir
  • l'occasion de lui adresser de© remerciements» -des statuas destinées à être élevée© dans la basilique du temple de Mars Mullo avec ce texte inscrit» et» dans la même basilique»on lui a désigné les emplacements des statues qu'il avait décidé d'élever en l'honneur des divinités des
  • duuisvir» ayant accompli toutes les charges municipales» a élevé» à ses tement frais» une statue avec ses ornements. Emplacement attribué par décret du sénat. La découverte de ces textes en a fait identifier immédia¬ troisième» trouvé en 1866 dans la destruction de la un porte St
  • duquel ils ont utilisé les morceaux du temple et de son environnement» y compris Un peu achevé de les inscriptions® On fait caractéristique est que* sur les trois inscription actuellement connues qui se rapportent à 1\ FL. Pastumlnue* deux ont été découvertes dans la partie eud de
  • l'enceinte et la troisième nord* dans la porte St Michel où elle a été retaillé remployée au 15eme siècle» Ces deux emplacements » au nord et au sud» doivent déterminer une des deux voies principales de 1 Oppidum, le cardo nord-sud» marqué à peu près aujourd'hui par la rue de Montfort0
  • trouver sur l'emplacement du temple de Mare Mullo et de sa au et basilique ? Le mot. de basilique a une importance exceptionnelle dans non fanon) semble être le temple principal de la ville» et il doit se trouver» selon des parallèles connus» à l'Intérieur d'une vaste cour à
  • eolanacles avec des calemes sur les quatre côtés qui est appelée proprement la basilique du temple"» On peut imaginer par exemple un arrangement tel que le temple d'Apollon à Pompé!» Cette hypothèse devrait3ogiquement trouver sa vérification dans un sondage à l'intérieur de l'église St
  • formulaire et la nature des offrandes (statue© de Mars Mullo et de Mars penser que ce dossier est voisin du nôtre dans le temps» Or les quatre base© de Oampanius Priseras doivent correspondre aux divinités des quatre pagi de la civitas» dont les noms sont Vlcinnus) invite à (au génitif
  • Juillet» en mars-avril 19&1 (Callia. XXI» 196,3» pages b23-h2h)« Ce mur» construit hâtivement après la destruction de BE8HES par les Barbares d'origine germanique vers 275 de notre ère» consiste en une puissante maçonnerie qui repose sur des blocs de granit remployée» appartenant à des
  • édifices détruits s fragments d'architecture» bases de colonnes et fûts de colonnes. le romaine mur » En 1968» j'ai été avisé de la construction projetée d'un© annexe au cinéma Le Royal» entre l'actuelle salle et le quai Bugay-ïrouin» c'est à dire entre l'escalier du Cartage et
  • l'immeuble de l'Automobile Club de l'Ouest» en bordure du quai. Après la démolition des immeubles existants» l'entreprise 8*T,à,B*a* de St Malo a commencé une profonde excavation pour leofleue-solo de la construction projetée. Le mur gallo-romain s'est révélé à l'emplacement attendu
  • l'ouest vers la portion aujourd'hui recouverte par Banque de Bretagne, le 26 juin 1968» dans les fondations de la maçonnerie» ont été découvertes deux bases de granit» hautes de ûtff m® qui portaient deux inscriptions latines. Transportées immédiatement au Musée» elles nous ont
  • appris des détails extrêmement importants •,/ # • sur l'organisation politique» les cultes et la topographie de la ville de RENNES (Confiâte) 1' entourai «mt, correspondant d'îlle et Vilaine» Le texte des original en A annexe et de la elyitas des Redones qui à peu près à
  • , ayant rempli ehes ses concitoyens la totalité des charges» la cité des Eiedones a élevé officiellement des statues avec leurs ornements» par le décret suivant s L, Tutilius Lupercue Pontianus et C, Calpurnius Atl3.ianus étant consuls» (à Eomne» ©n 135 après Jésus-Christ)» ils (les
  • conclusions provisoires que l'on peut tirer de cette découverte sont les suivantes î Avant la date donnée par les Consuls de Rome» 135 après J,C, il existait dans l'oppidum dems Qondate un temple fie Mars Mullo avec sa basilique. Il est probable que les fragments d'architecture découverts
RAP02195.pdf (OUESSANT (29). vestiges protohistoriques et antiques découverts à mez-notariou. rapport intermédiaire 2006 de fp 3 (2006-2008))
  • OUESSANT (29). vestiges protohistoriques et antiques découverts à mez-notariou. rapport intermédiaire 2006 de fp 3 (2006-2008)
  • LE BIHAN Jean-Paul
  • .). La méconnaissance de l'histoire et des vestiges du premier âge du Fer en Armorique donne un intérêt particulier à tous ces vestiges. En fait, l'absence de fouille de site de référence dans la région se fait cruellement sentir, en particulier pour dater le mobilier avec précision
  • de sanctuaire du second âge du Fer Le bouleversement, sans doute à la fin du Ve siècle après J.-C., ou au début du VIe, d'une vaste partie du secteur de fouille n°5, entraîne l'accumulation désordonnée d'un très riche mobilier osseux, céramique et métallique datant de toutes les
  • périodes courant du Bronze moyen à la fin de l'Antiquité. Le second âge du Fer est représenté par un abondant lot de céramiques de belle qualité mais très fragmentées. Des monnaies et du mobilier métallique (des armes en fer notamment) accompagnent cet ensemble. L'hypothèse de la
  • pas été retenu lors de la publication du tome I de « Archéologie d'une île à la pointe de l'Europe ». Une meilleure perception de l'ampleur des destructions subies par le site incite à reconsidérer la question. 2.1.6. Des vestiges complexes d'époque romaine Comme pour le second âge
  • découvertes seront donc associées aux réflexions incluses dans le troisième tome. - la préparation du manuscrit du tome 3 Le choix du titre et du contenu du volume 3 est en discussion. Même si la décision finale ne peut être retenue à ce stade de la recherche, il apparaît que l'ouvrage se
  • . Trois mois doivent être réservés au travail de post-fouille. 3.4. LES RELATIONS PUBLIQUES 3.4.1. Les médias - Articles dans la presse régionale (Ouest-France, Le Télégramme, Armen) - Participation à l'élaboration d'un documentaire consacré à l'environnement naturel d'Ouessant par
  • dans la partie centrale du secteur. Deux grandes fosses (Us.222 et Us.229) comblées de mobilier à caractère rituel ont également été découvertes. En dépit du caractère tardif de bon nombre des objets, il a été suggéré que leur creusement a pu intervenir dès le Bronze moyen. Toute la
  • plupart, très érodés, difficiles à dater. Nous les présentons selon l'ordre de leur mise en place (avec toutes les réserves d'usage). 1. SOL NATUREL ET LIMONS ANCIENS 1.1. LE SOL ARENITIQUE Us. 17 Dans la partie fouillée, le sol naturel apparaît toujours sous la forme d'arène
  • dépressions n'excèdent jamais 0,05 m de profondeur. La distance de centre à centre est d'environ 0,50 m. Ces deux caractéristiques laissent entendre que les lacunes parfois observées dans l'alignement sont dues à la très faible profondeur de certains trous. Les trous sont réunis dans l'Us
  • n'ont pas toutes été conservées (cf. supra). 2.2. LES TROUS DE POTEAUX Le sol naturel mis au jour dans la partie septentrionale de l'espace étudié livre un certain nombre d'excavations comblées de terres brune et assimilables à des trous de poteaux : une cinquantaine. Leur
  • type Ilb). Des structures à organisation (Us.47) ou dimensions analogues (Us.09) ont été mises au jour. L'Us.281 pourrait d'ailleurs avoir supporté la charpente d'un grenier autant que celle d'une habitation. Quelques tessons du premier âge du Fer mis au jour dans le trou S.4147
  • . L'orientation de cette figure Us.287 est identique à celle de l'Us.281. La comparaison s'arrête là dans la mesure ou le diamètre moyen des trous n'est que de 0,50 m et qu'aucune fosse n'est creusée au cœur de la figure. Cela n'empêche pas de suggérer que l'Us.287 révèle la présence d'un
  • la limite septentrionale de répartition de trous ses poteaux. Elle est relativement éloignée de la palissade Us.285 mais possède un axe général à peut près identique 2.2.4 Interprétation La tentation est grande de voir, dans l'ensemble des trous de poteaux découverts, les
  • sédiments Us.292 et 293 au sud. 26 3.1.2.2. Mobilier et datation Bien qu'il soit très fragmenté et dégradé, le mobilier mis au jour dans la couche Us.282 est abondant (2114 tessons de poterie). Il est varié. L'élément le plus intéressant est sans doute un fragment de bracelet à
  • fragment de Dr.27, un rebord de pot augustéen, un fragment de gobelet de type ACCO, un fragment de cruche à lèvre typique du Ier siècle après J.-C. Il faut également la présence d'un tesson d'amphore de type Pascual plaqué, en biais, contre l'Us.164 mais inclus dans l'Us.282. Le
  • les îlots se succédant entre Ouessant et le continent a pu varier de manière assez importante. Ouessant connaît un climat océanique particulièrement marqué. La question de la végétation a été longuement abordée au cours des années précédentes (Le Bihan, Villard, 2001). Dans l'état
  • Néolithique. 1.2. LE SITE DE MEZ-NOTARIOU Fig.2 En position relativement centrale par rapport à l'ensemble de l'île, le site est implanté sur le flanc sud-ouest de la colline Saint-Michel, sur un replat délimité au sud par le vigoureux talweg qui traverse l'île d'est en ouest et, à l'ouest
  • pied d'une croupe de roches granitiques mais au-dessus d'un talweg creusé dans des micaschistes. Ceci explique la formation du replat par érosion 5 différentielle. Dans la zone fouillée, et semble-t-il sur une aire plus vaste d'après les observations faites le long des tranchées
  • sédimentologiques révèlent une forte proportion de limons issus de dépôts loessiques post-glaciaires dans ces couches datées des périodes anciennes de l'histoire du site archéologique. Colluvionnement et érosion éolienne ont participé à la formation de ces épais dépôts de sédiments. La présence
  • de l'homme, clairement attestée du Néolithique à la fin de l'âge du Bronze, n'est pas non plus étrangère à la formation de ces couches. Les fouilles de 1999 (Le Bihan, 1999) laissent deviner la part de construction qui revient à cette occupation humaine, en particulier au cours de
RAP00551.pdf (rapport préliminaire. les alignements de Carnac. étude documentaire)
  • rapport préliminaire. les alignements de Carnac. étude documentaire
  • et iconographique existant sur le sujet. Cela ne peut donc être envisageable que dans un second temps. A cette occasion, certains ouvrages particulièrement complets seront repris et étudiés dans leur intégralité. Citons James Miln: "Fouilles faites à Carnac, les alignements de
  • pour prendre des repères dans cette nouvelle fonction, et évaluer le travail à effectuer, mais ils n'étaient pas suffisants pour l'analyse complète des données . Le document final reprendra sous forme d'index, la totalité des pièces dépouillées, qui seront classées par auteur
  • fichier CONCLUSION 3 4 5 6 7 8 9 10 11 14 1 Carnac est une commune qui a le privilège de posséder l'un des plus beaux parcs mégalithiques du monde. Les alignements de menhirs, à eux seuls attirent depuis des décennies nombre d'intéressés, de l'érudit du dix-huitième siècle au
  • de documents. Deux mois et demi me sont impartis pour entamer un classement exhaustif de cette masse documentaire éparpillée. Il s'agit d'établir une base de données inédite et complète à laquelle le chercheur pourra se référer. Elle facilitera la recherche et l'accès à l'ouvrage
  • , la photographie, le plan à consulter, et inversement, indiquera un auteur, un titre, répondant à une problématique précise. 1- MODE DE TRAVAIL: 1.1- Une coordination Archéologique : avec le service de la Carte Mon rôle est sensiblement le même que celui du service de la
  • de base. Je me suis rendue au cours de ces deux mois à quelques adresses conseillées. Le travail de dépouillement est tel qu'il a fallu évaluer mon temps de travail en semaines et non plus en journées. Trois semaines et demi ont été consacrées aux dossiers et volumes de la
  • lot d'informations, ce qui démultiplie les possibilité de recherche, de la même façon que les bibliographies en fin d'ouvrage me renvoient sans fin à d'autres publications. J'ai ainsi pu dresser une liste des bibliothèques, photothèques, musées et dépots de Bretagne auquels me
  • rendre. Mais certains éléments centralisés à Paris nécessiteront par la suite un déplacement. 1.3- Comment traiter le document ? Les références de base sont systématiquement notées (Titre, auteur, éditeur, année et lieu d'édition...). Elles feront l'objet d'une indexation lors de
  • documents rencontrés, et d'exposer des statistiques simples. 2.1- La bibliographie: La majorité des ouvrages se classe dans six rubriques différentes : - Les albums "grand public" - Les guides touristiques (anciens et récents) - Les romans - Les livres ésotériques - Les publications
  • scientifiques (de généralité ou spécialisées) - Les éditions antérieurès à 1930 t 4 2.1.1- Les albums : Ex: "Visages de la Bretagne" collectif, France, coll Provinciales . Paris , 1941. Ed Horizons de 11 Les grands ensembles, notamment les célèbres alignements de Carnac passent pour
  • " , Ed Hachette et Cie, 1911. Ils donnent le même type d'indications que les albums. Les plus anciens sont bien entendu les plus précieux; ils sont souvent plus détaillés. Voici, par exemple, ce que rapporte le guide Joanne dans son édition de 1881, à propos des alignements de
  • aux fouilles effectuées par James Miln à Kermario à la fin du siècle dernier résume le type d'information que peuvent fournir les récits de fiction. 2.1.4- Esotérisme Ex: "L'énigme des Mégalithes" par Edmond Coarer-Kalondan et Gwezenn Dana Ed André Gérard, 1974. Les nombreuses
  • théories ésotériques (du grec esôterikos : réservé aux seuls adeptes) (!) ) sont à considérer avec autant de suspicion que les thèses fantasques des lettrés du siècle dernier. Elles sont pourtant à connaître. Retenons seulement qu'elles s'accompagnent souvent d'une riche iconographie
  • . Globalement, rares sont les données vraiment nouvelles, mais l'on aura l'occasion de trouver dans ce type d'ouvrages l'historique précise des alignements (Cf nombreux articles de monsieur P-R Giot). * publications de recherche: Ex: "Analyse morphologique des marques de la météorisation
  • des granités à partir des mégalithes morbihannais . L'exemple des alignements de Kerlescan à Carnac." , par D. Sellier in Revue Archéologique de l'Ouest, 8.1991 p 83-97. La rareté des articles scientifiques récents sur les alignements reflète la stagnation de la recherche à ce
  • sujet. Notons que la plupart des écrits classés dans cette rubrique sont issus des travaux de A. Thom qui a appliqué au cours des années mille neuf cent soixante-dix sa conception de l'astronomie mégalithique aux alignements de Carnac. 2.1.6- Avant 1930: Ex: "Fouilles faites à
  • Carnac; les alignements de Kermario." par James Miln Rennes, 1881. Bon nombre de voyageurs éclairés ont voulu à l'occasion de leur passage à Carnac, exprimer leur conception des aligne- 7 ments; C'est une chance, car ils avaient le goût du détail dans les descriptions. Ils dressent
  • ainsi de véritables état des lieux à des époques variées, et constituent une manne de renseignements tant sur les menhirs que sur leur environnement. Certains témoignages sont toutefois à considérer avec un certain recul . 2.2- Les plans: Ils sont pour la plupart intégrés aux
  • ouvrages. Des plans topographiques d'une grande précision ont étés récemment dressés (l/1000e et l/500e). Ce sont les premiers à être d'une fiabilité incontestable Une étude comparée des plans anciens mettra en relief v l'évolution des alignements dans le temps. Il existe quelques
  • documents difficilement accessibles dont l'examen serait pourtant bénéfique à la recherche. Citons une carte des côtes de Bretagne à l'échelle l/14500e, dressée en 1881 par les ingénieurs de Bretagne. Une série de cinquante cinq plans sont ainsi conservés au service historique des armées
RAP02596.pdf (OUESSANT (29). les limites orientales du site de Mez-Notariou. rapport intermédiaire de fp 2009-2011)
  • OUESSANT (29). les limites orientales du site de Mez-Notariou. rapport intermédiaire de fp 2009-2011
  • LE BIHAN Jean-Paul
  • reproduction d’extraits est possible à des fins exclusives d’illustration dans le cadre de l’enseignement et de la recherche, dès lors que le public auquel elle est destinée est majoritairement composé d'élèves, d'étudiants, d’enseignants ou de chercheurs directement concernés, et que son
  • . L'assiette du site correspond à un banc arénitique (Us. 17) d'une centaine de mètres de large du nord au sud, étendu entre le pied d'une croupe de roches granitiques et le rebord d'un talweg creusé dans des micaschistes. Ceci explique la formation du replat par érosion différentielle
  • pentes de la colline pour se protéger des vents de nord-ouest et de nord-est. Il reste à déterminer dans quelle mesure il s'appuyait davantage sur les pentes de la colline. Des restes de bâtiments sont mis au jour (habitats, ateliers). Certaines fondations, classiques, sont
  • Fer en Armorique donne un intérêt particulier à tous ces vestiges. L'absence de fouille de site de référence dans la région se fait cruellement sentir, en particulier pour dater le mobilier avec précision. Si les éléments du Bronze final III évoqués précédemment se raccrochaient
  • bien aux tous débuts de l'histoire du village du Premier âge du Fer, voire à sa fondation, cela donnerait une image encore plus forte et plus exceptionnelle de cet établissement. 2.1.5. Des vestiges de sanctuaire du Second âge du Fer Le bouleversement, sans doute à la fin du V e
  • siècle après J.-C., ou au début du VI e , d'une vaste partie du secteur de fouille n°5, entraîne l'accumulation désordonnée d'un très riche mobilier osseux, céramique et métallique datant de toutes les périodes du Bronze moyen à la fin de l'Antiquité. Le Second âge du Fer est
  • jour dans l'espace habité au Premier âge du Fer n'ont pas été 10 précisément attribués à cette époque plus ancienne. Il ne faut donc pas écarter totalement l'hypothèse d'un habitat gaulois sur le site, si modeste fut-il. Un tel scénario n'a pas été retenu lors de la publication
  • du tome I de « Archéologie d'une île à la pointe de l'Europe ». Une meilleure perception de l'ampleur des destructions subies par le site incite à reconsidérer la question. 2.1.6. Des vestiges complexes d'époque romaine Comme pour le Second âge du Fer, les découvertes effectuées
  • vers le port d'Arlan, au sud-est de l'île), confirment l'importance de MezNotariou à l'époque romaine. Même si aucune trace de construction et d'habitat n'est mise au jour, il faut admettre l'existence d'un site assez complexe, hélas totalement érodé, et pour lequel la composante
  • pas voir dans la destruction du site païen de MezNotariou le reflet d'une gestion de ses terres par des institutions et des hommes dotés de pouvoir civils et religieux. La fonction exacte de Paul Aurélien n'est pas claire. Son apparent dédain envers la charge épiscopale était-il à
  • Gaumé et Benoît Clavel. Le catalogue du mobilier (dessin et notices descriptives) avait été présenté dès 2005 (D.F.S). Restaient à compléter la fouille d'une petite partie dans l'habitat de la partie occidentale du secteur 2 et, surtout, l'étude du mobilier entamée en 1995 par
  • particulier, la gestion du programme de D.A.O. des plans de fouille à intégrer dans les publications. À ce titre, il s'occupe du traitement photographique et de la mise en forme des plans de fouille. 3.2.2. Les bénévoles Participent à l'opération de fouille à titre bénévole : V. Boyault, S
  • métallique de l'âge du Fer et de l'Antiquité romaine. Y. Gourmelon-Le Bihan assure le classement et une partie de la restauration de ce mobilier. - Patrice Méniel (CNRS) mène à bien l'étude de la faune, tout à la fois dans la perspective de la présentation de l'élevage sur le site et dans
  • CHAPITRE 2 : L E S VESTIGES DÉCOUVERTS 1. VESTIGES DE LA PARTIE ORIENTALE DU SITE 1.1. VESTIGES DU SECTEUR 9 Fig. 7 à 10 D'une superficie de 160 m2, le secteur 9 livre peu de vestiges. Deux éléments peuvent être retenus. - Dans la partie septentrionale du secteur, un lit de pierres
  • analogues à ceux des secteurs 9 et 10. Des pierres émergent de ces limons mais elles sont beaucoup plus rares que dans les sondages précédents. - En revanche, treize trous de poteaux sont découverts dans la partie centre-occidentale du secteur. Peu profonds, ils ne contiennent que très
  • dans le secteur 11. Naturellement les réserves d'usage s'imposent. - Dans la partie méridionale du secteur, un fond de tranchée identique à celle décrite dans le secteur 9 a été aperçu lors du décapage. Vite perdue, sa trace est localisée de manière un peu approximative. Elle
  • Fig. 18 à 20, 29 à 33 Doucement incliné vers le sud-ouest, le sol naturel (Us. 17) est constitué d'un banc d'arène granitique relativement épais duquel émergent quelques filons de granité broyé. Au sud-est de la zone de fouille, la composante argileuse du substrat s'accroît. Dans
  • communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les
  • détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de
  • la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de notes et les copies ou autres formes de reproduction sont autorisées dans la mesure où elles
RAP02448.pdf (SAINT-VOUGAY (29). l'esplanade nord du château de Kerjean. archéologie des jardins. rapport final de synthèse de fp2 1998-1999.)
  • SAINT-VOUGAY (29). l'esplanade nord du château de Kerjean. archéologie des jardins. rapport final de synthèse de fp2 1998-1999.
  • remercions ici toutes les personnes qui nous ont apporté leur aide. 8 III.LE SITE. LES CONTEXTES. PRESENTATION DU SITE 3. 1. LE CONTEXTE GEOGRAPHIQUE Le site se trouve dans la région du Haut Léon à quelques kilomètres de la cote nord de la Bretagne. Le relief naturel montre une
  • cette société dans le cadre de sa thèse6 montre qu'il n'a pas laissé de travaux à la société. Cependant, les livres composant sa bibliothèque d'après les inventaires après décès témoignent d'un intérêt certain pour les sciences naturelles (cf. annexe 3). Il n'est donc pas exclu
  • référence à un étatXVIIè du jardin n'est pas cité par D. Lefèvre8 (Lefèvre 1996) et renvoie aux éléments trouvés en fouille (cf. 4. 4. 5) . Au terme de cette étude, on peut dire que le temps qui était imparti à la stagiaire était trop court mais il est permis d'espérer des résultats dans
  • , vers la grande route de Lesneven à Saint-Pol-de-Léon. E n f a n t , j'ai traversé cet étang à la nage ; ïiavi sa dure écurce à plus d'un houx sauvage t E t sur les chênes verts, de rameaux en rameaux , Visité dans leurs nids les petits des oiseaux; ( l ) En sortant de toutes ces
  • L'archéologie de jardins fut utilisée pour la première fois à Pompei, en Italie et à Williamsburg, en Virginie, dans les années 1920. Ces premières recherches s'inscrivent alors essentiellement dans le cadre de projets de restauration de structures architecturales. Les travaux novateurs
  • menés par la suite par W. Jashemski dans le sud de l'Italie dans les années 19601980", ont permis quant à eux, dans le contexte de conservation très spécifique des sites détruits lors de l'éruption du Vésuve en 79 ap. J.-C., de mettre en évidence l'organisation végétale et
  • lieu. Nous avons dû à ce propos adapter les critères géomorphologiques ou pédologiques généralement utilisés en archéologie rurale dans le sens d'une compréhension fine des systèmes de dépôts anthropiques. La caractérisation des unités stratigraphiques repose ainsi sur des critères
  • généralement pas à la seule clôture du jardin ; elle doit en effet pouvoir prendre en compte toute donnée relative au grand paysage et aux axes de vue, éléments essentiels à la compréhension de l'implantation d'un jardin dans son site. Le même soin doit être apporté à la lecture du cadre
  • démontré la grande technicité de sa conception, son image actuelle, souvent dévoyée dans le sens exclusif de la botanique ou de l'esthétique est en en effet sans doute à repenser. Si l'édifice historique en tant qu'entité architecturale est étudié depuis des années par les architectes
  • novatrice qui consiste principalement "a étudier finement ténues dans ces contextes, des sols modifiés spatialement établir par et à identifier des la dynamique un référentiel les variations transports l'impact propre interprétation des modifications fonctionnelles du
  • graphique Conclusion 5.2. ANALYSES PALYNOLOGIQUES (M-F Diot) 5. 2. 1 - Définition de la palynologie 5. 2. 2 - Méthodologie employée 5. 2. 3 - Référentiels pour les jardins 5. 2. 4 - Historique de la palynologie des jardins 5. 2. 5 - Prélèvements à faire 5. 2. 6 - Résultats des analyses
  • . INTRODUCTION Le château de Keijean1, situé dans le nord du Finistère, est un haut lieu de la Renaissance en Bretagne. Il a été bâti dans les années 1570 sur les bases d'un daté des années 1420-1430. Les commanditaires étaient de riches propriétaires fonciers du Haut Léon, la famille
  • sont généralement douces en hiver et fraîches en été. Les arbres qui aiment l'humidité et les sols acides se plaisent, chênes et hêtres dominent dans les forêts. On trouve également des pins sylvestres et des châtaigniers. On notera également la présence d'une végétation
  • 1991) (Fig. 3) Une tranchée réalisée en travers de l'esplanade par M. Le Goffic3 (Le Goffic 1991) et une série de carottages à la tarière pédologique en son centre par J-M Rivière4 en 1991 permettent de déterminer une cartographie de la couverture pédologique et du substrat
  • conduisant les eaux pluviales vers le point le plus bas : ces eaux sortent à la fontaine de l'étang. 3 Archéologue départemental. 9 F'oí . i . 1. RELIEF 1/25 ooo Un horizon brun clair d'origine éolienne repose sur de l'arène granitique. C'est un horizon naturellement tassé et
  • hydromorphe (environ 20% de taches d'oxydo-réduction). Cet horizon a révélé un tesson de terre-cuite appartenant à la période de l'Age du fer. De même, une structure fossoyée creusée dans l'arène en place et comblée d'apports humiques de couleur brun-clair a livré un tesson d'amphore
  • romaine. Il est recouvert par des matériaux rapportés. On retiendra que dans les profils 15 et 18 (cf. annexe) des anomalies géologiques ont été repérées qui s'apparentent à celles mis au jour en fouille plus au nord. On notera également que le transect transversal à l'esplanade
  • travail a été confié à Cécile Pieau dans le cadre de son travail universitaire de DES S "Méthodes Scientifiques et Techniques en Archéologie" intitulé Approche de l'archéologie des jardins au travers des sites des châteaux du Grand-Pressigny (37) et de Kerjean (29). Cet état des lieux
  • , réalisé dans un délai assez court (1 mois), a permis de faire un premier bilan de nos connaissances sur les jardins XVII et XVIIIè dans le Finistère. L'objectif principal de cette recherche consistait à resituer les jardins du Château de Kerjean dans leur contexte historique. Plus
  • précisément, il s'agissait de mieux appréhender le remodelage du paysage lors de la création de ce jardin comme reflet d'une époque donnée. Peu d'éléments nouveaux concernant les jardins du château ont été récoltés par rapport au travail d'archivé mené dans le cadre de l'étude de D
RAP02268.pdf (OUESSANT (29). vestiges protohistoriques et antiques découverts à mez notariou. rapport intermédiaire 2007 de fp 3 (2006-2008))
  • OUESSANT (29). vestiges protohistoriques et antiques découverts à mez notariou. rapport intermédiaire 2007 de fp 3 (2006-2008)
  • LE BIHAN Jean-Paul
  • incite à reconsidérer la question. 2.1.6. Des vestiges complexes d'époque romaine Comme pour le second âge du Fer, les découvertes effectuées parmi les couches de destruction du secteur 5 révèlent une franche occupation du site à l'époque gallo-romaine. Le nombre très élevé de restes
  • naturel semblent indiquer l'existence d'une cuvette dans laquelle sont accumulées les pierres. Une datation à l'époque romaine a été proposée. Sans être plus précis, il semble difficile de l'écarter de l'accumulation permanente des vestiges à caractère rituel de ce secteur. La partie
  • indice immédiatement apparent ne nous renseigne à ce sujet. Trois éléments d'appréciation existent cependant. - La zone fouillée et l'espace compris entre les sondages : 10 000 m 2 - Le prolongement évident des structures dans presque toutes les directions hors de la zone maîtrisée
  • référence dans la région se fait cruellement sentir, en particulier pour dater le mobilier avec précision. Mais si les éléments du Bronze final III évoqués précédemment se raccrochaient 8 bien aux tous débuts de l'histoire du village du premier âge du Fer, voire à sa fondation, cela
  • donnerait de cet établissement une image encore plus forte et plus exceptionnelle. 2.1.5. Des vestiges de sanctuaire du second âge du Fer Le bouleversement, sans doute à la fin du V e siècle après J.-C., ou au début du VI e , d'une vaste partie du secteur de fouille n°5, entraîne
  • l'accumulation désordonnée d'un très riche mobilier osseux, céramique et métallique datant de toutes les périodes courant du Bronze moyen à la fin de l'Antiquité. Le second âge du Fer est représenté par un abondant lot de céramiques de belle qualité mais très fragmentées. Des monnaies et du
  • vers la partie septentrionale de l'île, l'autre, sablée, se dirigeant vers le port d'Arlan, au sud-est de l'île), confirment l'importance de MezNotariou à l'époque romaine. Même si aucune trace de construction et d'habitat n'est mise au jour, il faut admettre l'existence d'un site
  • ou rituelles que de l'habitat proprement dit. Ces découvertes seront associées aux réflexions incluses dans le troisième tome. - la préparation du manuscrit du tome 3 Le choix du titre et du contenu du volume 3 est en discussion. Même si la décision finale ne peut être retenue à
  • d'Ouessant - Le 6 août, le conseil municipal d'Ouessant est accueilli sur le site. - Publications grand public - Les religions antiques à Ouessant, article de J.-P. Le Bihan dans la revue « Armen », n° 160, septembre - octobre 2007 - Ouessant au vent de l'Histoire, 20 ans de
  • étendre les secteurs 5, 7 et 8. 4.1. ETAT DES CONNAISSANCES Les fouilles conduites depuis 1995 sur le secteur 5 ont livré les vestiges de deux espaces cohérents à vocation rituelle : l'Us.238 pour le Bronze moyen et l'Us.146 pour le premier âge du Fer. Ils se situent dans la partie
  • fouiller les sédiments niveau par niveau, de mettre au jour les structures en creux avant de les fouiller. 4.2.3. La fouille de la structure de pierres Us.125 En dépit des critiques formulées à propos de l'excès de clichés présentés dans le rapport intermédiaire 2006, nous avons
  • . Les présenter dans un rapport ne constitue pas un art à dissimuler le manque de données. C'est une recherche de données. De la même manière, la fouille fut toujours perçue dans son environnement général : un secteur à activités rituelles répétées, dont il serait extrêmement
  • un rejet dans des carrières après épierrement d'un site archéologique fort gênant pour la pratique de l'agriculture. L'impression d'un déversement à partir du flanc oriental des fosses Us.316 et 317 est très sensible. Il faut cependant noter qu'au sommet de la fosse Us.314, le
  • Bronze moyen (cordons près de la lèvre), de l'époque romaine (terra-nigra) se mêlent à d'autres en céramique onctueuse, tessons beaucoup plus récents et attribuables au XV e siècle. Ces derniers sont mis au jour dans des niveaux suffisamment profonds pour ôter tout risque de pollution
  • médiéval tardif Us.302. L'arène granitique a été raclée mais aucune fosse n'a été creusée dans la roche diaclasée mise au jour. 1.3.2. Le mobilier 19 Us.314 : poterie commune de la fin du bas Moyen Âge et du début de l'Époque moderne (fin XVe - XVie siècle) 316/1 10 Us.316
  • importante. Ouessant connaît un climat océanique particulièrement marqué. La question de la végétation a été longuement abordée au cours des années précédentes (Le Bihan, Villard, 2001). Dans l'état des connaissances actuelles, la présence de grands arbres, de chênes en particulier, n'est
  • rapport à l'ensemble de l'île, le site est implanté sur le flanc sud-ouest de la colline Saint Michel, sur un replat délimité au sud par le vigoureux talweg qui traverse l'île d'est en ouest et, à l'ouest, par un autre talweg moins marqué, orienté nord-sud, affluent du précédent. Le
  • sol du gisement archéologique descend donc en pente douce vers le sud / sud-ouest. L'assiette du site correspond à un banc arénitique (Us. 17) d'une centaine de mètres de large du nord au sud étendu au pied d'une croupe de roches granitiques mais au-dessus d'un talweg creusé dans
  • des micaschistes. Ceci explique la formation du replat par érosion 5 différentielle. Dans la zone fouillée, et semble-t-il sur une aire plus vaste d'après les observations faites le long des tranchées de prospection (1988), l'arène granitique issue de la décomposition des
  • -glaciaires dans ces couches datées des périodes anciennes de l'histoire du site archéologique. Colluvionnement et érosion éolienne ont participé à la formation de ces épais dépôts de sédiments. La présence de l'homme, clairement attestée du Néolithique à la fin de l'âge du Bronze, n'est
RAP00321.pdf (LA CHAPELLE DES FOUGERETZ (35). le Bas Plessis. rapport de sauvetage urgent.)
  • LA CHAPELLE-DES-FOUGERETZ
  • LA CHAPELLE DES FOUGERETZ (35). le Bas Plessis. rapport de sauvetage urgent.
  • inverse étant d'ailleurs tout auss logique). L'intérêt de cet objet nous semble plutôt réiider dans son origine.Les.thèmes iconographiques,les inscriptions en caractères et langue grecs,la répartition des objets "assignent à ces objets une origine sinon alexandrine,du moins à coup sûr
  • . 1 : l'environnement archéologique). CIRCONSTANCES DE LA DECOUVERTE. A la suite des travaux de remembrement effectués dans la commune, le tracé du ruisseau dit "du Moulin Neuf" fut entièrement rectifié à l'aide de machines excavatrices. Peu de temps après, quelques
  • prospecteurs de la Maison des Jeunes de PACE, sous la direction de M. A. Provost, remarquèrent dans le déblai avoisinant le ruisseau, à la limite des parcelles nn° 374 et 377 (cf fig. 2 : plan d'ensemble du site), de très nombreux fragments de statuettes de terre cuite blanche, qu'ils
  • fouille, une prospection de la totalité de cette superficie s'impose. Dans un premier temps, avec l'autorisation du propriétaire, une campagne de prospection magnétique sera organisée lors de l'été 1980, avec le concours de M. L. LANG0UET, maître-assistant de physique à l'Université de
  • s la matière superflue et créant ainsi ce bourrelet saillant.Ce dernier,étiré à chaud,était percé d'une brindille qui ouvrait le chas de la bélière. Dec médaillons de verre similaires,coulés dans des moules de stéatite,se rencontrer, à Cnossos ,Mycènes et Chio dans des niveaux
  • l'époque romaine il est inclus dans des scènes pastorales ou sert à personnifier des — saisons,l'hiver ou le printemps(Toynbee, 1973 ,296-9) .S 'il est par conséquent certain que le berger criophore apparaissant dans des contextes explicitement chrétiens - sarcophages,catacombes de Rome
  • cette série appartiennent tous à la seconde raoitié du Illè siècle et au IVè siècle(Movem Craris:fin Illè siècle -Salurn: fin Illè - début IVè - Droitwich:III-IVè - Arradon: IVè - Dieulouard: IVè - Tarshiha: IVè), et l'on peut raisonnablement placer la perte ou le dépôt de ce
  • pendentif dans les premières décennies du IVè siècle. 2) La bague de jais: La bague de jais,recueillie à proximité du médaillon, est d'un type fort commu Elle comporte un anneau à section circulaire(diamètre:1,66mm) et un chaton jli* Jttiic sub-rectangulaice(largeur :9rnm).Des bagues de
  • importations de céramiques du IVè siècle en Armorique, Flgllna,2,1977,p 85-95. -GallioUjFulford,Clément, à paraître = P.Galliou,M.Fulford,M.Clément, La diffusion de la céramique "à l'éponge" dans le Nord-Ouest de 1' Empire romain, à paraître dans Gallia . -Grousset,1885= R.Grousset,Le Bon
  • SAUVETAGE INTRODUCTION Sans aucun doute, la découverte archéologique la plus importante de l'année 1979 en Bretagne aura été la mise au jour de l'atelier ou d'un des ateliers du potier romain REXTUGENOS au lieu dit le Bas Plessis, à la Chapelle des Fougeretz, en Ille-et-Vilaine (cf fig
  • Rennes à Corseul, le gisement archéologique s'étend sur une dizaine d'hectares, dans les parcelles nn° 177, 179, 605, 606, 374 et 377 (cf. fig. 2). Quatre zones offrent une grande densité de poteries communes et de sigillées, comme pour indiquer l'emplacement de fours. Avant toute
  • suit le processus de fabrication de ce pendentif: une petite Quantité de verre fondu était versée dans un moule ouvert et une i. i bague munie d'une intaille ou un poinçon,fortement appuyé au centre de la masse de verre,y laissait son empreinte en relief ,repoussant vers les b o r d
  • datables des années 1500-1100 avant notre èreÇ Higgins,1961,43) . Le motif figuré que porte le médaillon de La Chapelle-des-Fougeretz est parfaitement identifiable : on y reconnaît un berger,debout de face,vêtu d'une tunique courte à longues manches,d'une cape(?),de jambières et de
  • chaussures montantes,portant un agneau sur les épaules.Deux brebis sont disposées symétriquement à ses pieds,le corps dirigé vers l'extérieur mais la tête tournée vers le pasteur. Il est certes tentant d'y voir une représentation du Bon Pasteur é v a n g c l i q u e , symbole de l'amour
  • -être ces breloques avaient-elles un caractère magique,mais elles devaient avant tout être utilisées comme parures.Elles rappellent celles formées d'un aureus pris dans une large monture pourvue d'une bélière... A ces bijoux de prix,à la portée de peu de bourses,étaient substitués
  • , de fabriquer des fuseaux, fusaïoles et quenouilles dans des matières rares telles l'ambre et lè jais (R.C.ÏÏ.M,1962,143-4 ; Hagen,1937,Taf.33):on peut penser que de tels objets étaient destinés à une clientèle aisée. La découverte,à La Chapelle-des-Fougere -z, de ces trois
  • modestes objets que l'on peut vraisemblablement dater des premières années du IVè siècle -époque où s'esquisse en Armorique une timide renaissance - vient nous rappeler que,contrairement à ce que l'on lit parfois, l'Ouest de la Gaule ne fut nullement abandonné après les alertes du Illè
  • siècl mais ou'il continua de faire partie d'un univers ocoro^ioue de? "olus actifs« Les céramiques importées en Armorique au IVè siècle(Galliou,1977;Galliou, Fulford,Clément, à paraître) ,les objets de jais de tThitby mis au jour à Douarnenez(Galliou,1974),Rérilien et La Chapelle-des
  • conservés - constituent le matériel(ou une partie du matériel) d'une de ces tombes "riches" des premières décennies du IVè siècle dont nous avons présenté quelques exemples mis au jour dans la cité des Osismes(Galliou,1974): ces inhumations(de femmes dans la plupart des cas) nous
  • confirment la réalité de l'enrichissement -modeste certes - de certains groupes sociaux à l'aube du IVè siècle.Nous espérons que des fouilles futures sur le site des Tertres nous permettront de mieux comprendre les raisons de ce phénomène. o-o-o-o-o Bibliographie: - Berry,1969= B.Y Berry
RAP01348.pdf (PAULE (22). le camp de Saint-Symphorien. rapport de synthèse fouille programmée 1993-1995)
  • PAULE (22). le camp de Saint-Symphorien. rapport de synthèse fouille programmée 1993-1995
  • années dans la moitié nord de la France. Il devenait clair que ce site avait été le siège d'une puissante résidence seigneuriale durant le second âge du Fer, type de site jusqu'ici méconnu et rarement étudié. Poursuivre les recherches à la seule fin d'étayer cette interprétation ne
  • subsistait qu'une petite rigole localisée à la jonction des parois et du fond, ultime vestige de l'ancrage de la base des planches dans le substrat. L'hypothèse d'une couverture de cette vaste fosse à un niveau légèrement inférieur au sol de l'époque, par un plancher de bois recouvert
  • - Le réseau hydrographique. p. 70 3 - L'environnement archéologique. p. 70 QUATRIEME PARTIE - LE SITE DU CAMP DE SAINT-SYMPHORIEN A PAULE : POSITION E T FONCTION DANS LA HIERARCHIE DES HABITATS D U SECOND AGE DU FER p. 80 CINQUIEME PARTIE - PERSPECTIVES EN FAVEUR D'UN N O U V E
  • indiqués en noir. Les trames grisées correspondent respectivement à des altitudes supérieures à 200m, 250m et 270m. PREMIERE PARTIE - LA FOUILLE DU CAMP DE SAINT-SYMPHORIEN 1 - Localisation géographique et historique des recherches Le camp de Saint-Symphorien à Paule, dans les Côtes
  • , il semble bien que le côté est du rempart ait été arasé par les paysans, la partie sud ayant quant à elle été détruite en 1968 dans le cadre du remembrement. Le camp était donc fortement mutilé, lorsque, en 1984, un projet de déviation de la départementale n° 3 a été soumis pour
  • bisannuelle. Dans le rapport de synthèse remis à l'issue de ces travaux, j'estimais que la superficie totale étudiée à cette date - 11.700 m 2 - correspondait à un peu plus de la moitié de la superficie alors attribuable à cette fortification. La poursuite des recherches permet aujourd'hui
  • évoqués dans les parties I, II et III de ce rapport. Le programme proposé en 1992 prévoyait une extension de la fouille sur environ 4.000 m 2 (fig. 8). En fait, et conformément aux rectifications proposées en 1994, la superficie étudiée durant ces trois années a été portée à 4.900 m2
  • afin d'englober l'extrémité ouest de la parcelle qui s'est avérée, en définitive, incluse dans les lignes de fortification. La méthodologie, désormais bien établie, consiste en la succession des opérations suivantes : - Un premier décapage, effectué à l'aide d'une pelle mécanique
  • , se limite strictement à la terre végétale qui est évacuée à l'aide d'un camion. L'absence quasi générale de sols conservés, constatée sur ce site dès 1988, permet ensuite de procéder à un second décapage jusqu'au niveau où le substrat et le sommet des comblements des excavations
  • fouilles de 1989 et 1990 ont montré l'intérêt d'une fouille pratiquée manuellement à la pioche ou, pour certains niveaux, à la truelle, dans les sédiments qui remplissent ces vastes structures. La vision stratigraphique fournie par ce procédé est plus fine et, surtout, permet d'isoler
  • l'allure de "massacre". Dans certains cas, lorsque la nature des sédiments ou les objets recueillis lors de la fouille manuelle permettent d'espérer la présence de petits éléments porteurs d'informations non visibles lors du creusement à la pioche, une procédure de tamisage est
  • pratiquée à l'aide d'un crible mécanique pour une partie des terres. Ce procédé a notamment permis de découvrir, dans l'un des fossés qui bordait l'avant-cour, des tessons de creusets d'orfèvre, et pour la première fois sur le site, quelques petits fragments d'augets à sel. Afin
  • clichés noirs et blancs - a été inventoriée et archivée. Sont apposés sur le support, plastique ou papier, les références du site (commune, lieu-dit, numéro d'inventaire dans la base "carte archéologique"), le numéro de la ou des structures concernées ainsi que la référence à une
  • . Les diapositives sont réunies dans des classeurs (un par armée d'opération) ; la succession des pochettes transparentes tient compte du type de cliché : vues aériennes, vues prises à 16 m d'altitude, de la benne E.D.F., sections de fossés, fosses ou ensembles de trous de poteaux
  • (six trous au sudouest, deux au nord-est), le troisième étant composé de sept trous dans la partie médiane. Ces excavations ont servi à implanter des pieux d'un diamètre voisin de 30 cm et d'une taille au moins équivalente à la hauteur conservée de la fosse puisque, dans plusieurs
  • manifestement rejeté et compacté en une seule fois lors de l'abandon de cette structure. Cette excavation ne présentait toutefois aucune trace d'aménagement conservée vers la base, mais uniquement dans la partie haute, à une vingtaine de centimètres sous le niveau de décapage. Il s'agit
  • fosse précédente, de la présence d'une couverture localisée sous les sols de l'époque. On ne peut cependant savoir si ce plafond était destiné, recouvert d'argile et de terre, à dissimuler ces lieux souterrains ou si, abrité par le bâtiment, il demeurait visible sous la forme d'un
  • plancher boisé. L'absence de traces de poteaux verticaux ancrés dans le substrat est probablement due à la nature de celui-ci : une roche diaclasée. Les parois ne risquaient pas ici de s'ébouler. De plus, la compacité du matériau permettait d'obtenir, à l'issue d'un travail au pic, des
  • premier habitat. -terre noire -terre brun clair -terre brune mêlée de cendres les vestiges du principal édifice identifié pour cette phase ont été découverts dans cette partie du site, accolés à cette section de la clôture. La profondeur non négligeable (1,50 m à 2 m) constatée sur
  • la façade sud est plus étonnante. Elle résulte, à mon avis, d'une nécessité de contenir les eaux de ruissellement qui, du fait de la pente, s'accumulent toutes dans cet endroit du site. Si cette hypothèse est exacte, il faut donc envisager la restitution d'un talus situé à
RAP00404.pdf (SAINT-MALO (35). les sept perthuis. rapport de sauvetage urgent)
  • SAINT-MALO (35). les sept perthuis. rapport de sauvetage urgent
  • prospection aérienne, montrent à l'époque préromaine une densité plus accentuée de l'occupation dans la zone nord-est de la future civitas. De fait, l'activité du peuple coriosolite se caractérise notamment par son ouverture sur le monde maritime : Trafic trans-Manche , le cabotage, la
  • . CIRCONSTANCESETOBJECTIFSDELAFOUILLE; (fig n* 2) La parcelle 120 section BH fait partie de la Z.A.C des Sept Perthuis en cours de création par la ville de Saint-Malo. Elle devait être traversée dans le sens nord-sud par une voie de désserte. La partie est, sur laquelle était située l'enclos était vouée à des
  • . Les gros points noirs localisent les plus importants. Cartographie des enclos à fossés retrouvés par prospection aérienne au sein de la civitas des Coriosolites. FIG N °5 Cartographie des souterrains de l'Age du Fer dans le périmètre de la civitas des Coriosolites
  • sondages à la pelleteuse la coupant dans sa largeur ont été effectués. Le remplissage en forme de demi-lune présente trois couches : Au fond, un niveau d'arène rapportée, puis une terre noire très grasse avec traces de roche décomposée, et enfin une couche de remblais composée de
  • F i G N 8. C O U P E S sud SONDAGES S 1 • 0 briques S 2 S3 4 briques S 4 sud ^ Z I Z Z ^ T * 4- N O R D S 6 - - L - S 7 ~ briques M fosses ou fossés n'étant; pas situés dans les zones menacées par les terrassements nécessaires à la création de la Z.A.C. n'ont
  • se retrouve sur la quasi-totalité de F 1. Dans la branche sud du fossé, une couche marron foncé à laquelle sont associés de nombreux fragments de roche non-émoussés la superpose et par endroit la remplace. Ces couches n'ont pas livré de mobilier. - Les parties hautes du fossé
  • accueillaient systématiquement un assemblage de pierres lié à des sédiments légèrement différents. C'est dans cette couche qu'a été retrouvé la grande majorité du mobilier. du fond) a été Le premier remplissage (strates systématiquement recreusé en V afin d'accueillir la couche de pierres
  • dressel 1, tegulae etc). Cette couche correspond à la phase de scellement et d'abandon du site (complexe central et puits).(fig n 4 11) - Le remplissage de pierres du fossé 1 a également été perturbé en surface en trois endroits. Des petites fosses ont été reoreusées en partie dans la
  • sont du soit à des lessivages différents, soit aux différentes qualités de terre associées. Le mobilier livré consiste en de la céramique de La Tène associée à de la céramique augustéenne. Il est principalement situé dans les dix premiers centimètres du remplissage. On peut signaler
  • (calage de pierres). la nature des sédiments et l'érosion des parois du deuxième fossé semblent indiquer qu'il a dû fonctionner ouvert. Les fossés 6 et 7 font le lien entre les deux enceintes. L'ensemble des fossés a été abandonné (remblayé pour l'enceinte extérieur ?) à l'époque
  • augustéenne. Synthèse : Le fossé 1 semble avoir fonctionné ouvert dans un premier temps. En l'attente des résultats d'analyse des sédiments il est probable que Le niveau gris conservé dans le fond du fossé soit dû à une altération de la roche par l'eau, la couche .jaune-vert semble être
  • globale de cet ensemble est loin d'être minime. Avec une surface d'environ 300 m2, il représente à peu près la moitié de la surface totale circonscrite par l'enclos principal. Dans leur extension maximale, les fosses rejoignant et tangeantent (fosse Q) les bords du fossé 1, interdisant
  • l'histoire du site. Il marque la clôture. Le mobilier qui y a été recueilli est peu abondant ; Toutefois son attribution chronologique à l'époque augustéenne ne fait pas problème (céramique, amphore de type Pascual I ; la fosse A a également livré une monnaie à l'autel de Lyon et une
  • fibule en bronze à arc large, fortement cintré, et ressort à deux fois deux spires et corde interne). Dans cette même couche, des blocs de quartz ont été trouvés dans plusieurs fosses (fosses A, B , C, D et F). Ces pierres pour la plupart noyées dans le remplissage augustéen, sont
  • étrangères au site (un filon de quartz est connu à quelques centaines de mètres du site). La fouille du fossé principal a mis à jour dans les couches supérieures de chaque côté de l'entrée un certain nombre de pierres identiques, parfois de très grosse taille. D'autres proviennent du
  • mobilier archéologique (à l'exception de deux tessons protohistoriques, atypiques, trouvés dans les fosses F et K). Les analyses actuellement en cours n'ont révélé aucune trace tangible de matière organique (dosage des phosphates). Elles devraient en outre nous renseigner sur la nature
  • conservation, la région centrale ayant été la plus bouleversée du fait de sa fonction et de sa situation privilégiée. Deux de ces excavations se singularisent par un remplissage de terre grise à dominante rouille. L'antériorité de ces creusements est particulièrement évident dans le cas des
  • l'autre de couleur gris- clair (nous reviendrons sur cette dernière dans le paragraphe suivant). Si la nature cendreuse de ce (ou ces) remplissage venait à se confirmer (cf supra ; mais peut-être est-il aussi le résultat d'une action de l'eau ? ). Cette couche pourrait être mise en
  • observé correspond aux deux états de creusement qui avaient été mis en lumière lors de la fouille. La fosse G fournit un autre module que l'on retrouve peu ou prou dans les fosses C et E. De la même manière, la fosse E, offre un pendant à la fosse C, bien qu'elles ne soient pas
  • . Il ne présente pas de structure de calage évidente. Un tesson (fond) de céramique de La Tène a été retrouvé dans le deuxième trou à partir de l'est de la série située à proximité de la branche sud de F3. COUPE 1 CPOUPE 2 FIG N°22 : FOSSE C/D COUPE 3A FOSSE B COUPE 5
RAP01581.pdf (PAULE (22) . camp de Saint-Symphorien. rapport final de synthèse de fp 1996-1998)
  • PAULE (22) . camp de Saint-Symphorien. rapport final de synthèse de fp 1996-1998
  • synthétique, l'évolution de cet habitat au cours du second âge du Fer. Ce document constituait l'esquisse d'un article proposé au comité de rédaction de la revue Gallia en 1996, publié dans son numéro de 1997 et dont une copie est annexée à ce rapport. Les perspectives énoncées dans ce
  • la ferme à la première forteresse. En 1995, j'avais intégré les données recueillies lors de la première opération triennale dans un phasage qui retraçait les grandes lignes de l'histoire de ce site. J'ai décidé d'opter pour une présentation analogue des résultats de la seconde
  • puits. L'un était profond (n° 1), car creusé dans un substrat plus hétérogène et instable. L'autre (n° 2), creusé dans un substrat plus homogène, devait avoir ses voûtes situées à moins de 80 cm sous les sols de l'époque. Si l'on en juge par la remontée des sols du premier percement
  • de diaclase de la roche, a dévié trop au nord. Lorsque les longueurs cumulées des excavations pratiquées par les deux équipes ont été supérieures à la distance entre les puits, le défaut dans l'alignement des creusements est devenu évident. La seconde équipe a donc ouvert une
  • PREMIÈRE PARTIE - LA FOUILLE DU CAMP DE SAINT-SYMPHORIEN 1 - Localisation géographique et historique des recherches Le camp de Saint-Symphorien à PAULE, dans les Côtes d'Armor, se situe en plein cœur de la Bretagne, à proximité des limites des départements du Finistère et du Morbihan
  • fouille programmée bisannuelle. Dans le rapport de synthèse remis à l'issue de ces travaux, j'estimais que la superficie totale étudiée à cette date - 11.700 m - correspondait à un peu plus de la moitié de la superficie alors attribuable à cette fortification. La poursuite des
  • , et de porter la superficie totale étudiée à 16.600 m . 2 2 - Problématique et méthodologie adoptée pour la fouille programmée de 1996-1998 Dans le rapport remis en 1995, les résultats de ces huit années de recherches étaient présentés intégrés à un phasage restituant, de manière
  • centrale de la forteresse pour les phases tardives ; - recherche d'un point d'eau localisé à l'intérieur de l'enceinte et permettant d'alimenter la place forte ; - réalisation d'un premier travail de recensement des sites analogues dans la péninsule armoricaine, en collaboration avec
  • des prospecteurs bretons. Ces objectifs ont été globalement atteints, dans les délais et le budget imparti. La superficie décapée a été toutefois limitée à 4.000 m , conformément aux réserves posées dès 1995 et aux propositions transmises à la CIRA lors de la remise du premier
  • probablement eu l'allure de "massacre". Dans certains cas, lorsque la nature des sédiments ou les objets recueillis lors de la fouille manuelle permettent d'espérer la présence de petits éléments porteurs d'informations non visibles lors du creusement à la pioche, une procédure de tamisage
  • est pratiquée à l'aide d'un crible mécanique pour une partie des terres. Ce procédé a notamment permis de découvrir, dans l'un des fossés qui bordait l'avant-cour, des tessons de creusets d'orfèvre, et pour la première fois sur le site, quelques petits fragments d'augets à sel
  • inventoriée et archivée. Sont apposés sur le support, plastique ou papier, les références du site (commune, lieu-dit, numéro d'inventaire dans la base "carte 9 archéologique"), le numéro de la ou des structures concernées ainsi que la référence à une numérotation continue propre au type
  • ce rapport, a été accepté par la revue Gallia et sera publié en 1999. Au-delà du travail d'inventaire régulièrement effectué depuis 1988, un travail d'étude de ce mobilier a donc débuté et devrait faire l'objet de publications dans les années à venir, pour les ensembles dont la
  • , remonter au-delà du Vème siècle avant J.-C.. La plus ancienne semble être une petite tranchée peu profonde (moins de 30 cm dans le substrat), dessinée en vert sombre sur la fig. 7, qui semble enclore un espace d'une superficie supérieure à l'hectare. Au sud, elle est distante de trois
  • pour planter une haie, et mis en évidence des colluvions caractéristiques d'un fossé demeuré ouvert, au moins dans la partie sud du site. De profil en "V", à fond plat et large de 10 cm, cette petite tranchée m'a rappelé une structure analogue découverte sur le site du Boisanne à
  • contenir les eaux de ruissellement qui, du fait de la pente, s'accumulent toutes dans cet endroit du site. Si cette hypothèse est exacte, il faut donc envisager la restitution d'un talus situé à l'extérieur, et non à l'intérieur de cet enclos. 14 matériaux éboulés du rempart lors de
  • rempart terre végétale moderne terre végétale antérieure à la construction du talus colluvionnement matériaux éboulés des parois du fossé remblai du fossé Fig. 10 Stratigraphies relevées dans le fossé de l'enclos périphérique, et le talus adjacent. 17 Fig. 11 Vue de la
  • se réduire à quelques décimètres sur la façade nord (fig. 10). Les stratigraphies réalisées dans ce fossé ont toutes mis en évidence, à la base des remplissages, les matériaux éboulés des parois ou les colluvions caractéristiques des processus naturels de comblement d'une
  • identifiés. Le premier (n° 1, localisé à l'est) avait une section quadrangulaire d'environ 1,10 m de côté et était profond de 2,30 m. Le second (n° 2, fig. 13) n'a pu être formellement rattaché à cette structure car la partie située entre les coupes DD' et EE' était recouverte ou comblée
  • remblais de la salle du souterrain dans la douve, à l'aide des matériaux issus de l'incendie et de l'arasement du rempart 8 : blocs de grès correspondant au substratum d'une voie, tassée sur les anciens remblais 9-10 : effondrement de la voûte d'une salle du souterrain suivi du remblai
RAP00076.pdf (MELGVEN (29). Kerviguerou. rapport de sondage)
  • MELGVEN (29). Kerviguerou. rapport de sondage
  • des frises de double spirales. Les motifs de la stèle de Melgven rappellent ceux qui figurent sur les vases en bronze ou les céramiques importés du monde méditerranéen notamment à la fin du Premier et surtout au début du Second Age du Fer. La pureté du style laisse supposer qu'un
  • stèle est actuellement conservée dans la chapelle de Coat-an-Poudou, à proximité immédiate du site. Le site Le site est implanté à flanc de coteau et domine le paysage ; par beau temps, on aperçoit la mer située à 8 km à vol d'oiseau. M. J. Jeannès nous a affirmé que, certains
  • , à environ 12 m concentration d'urnes, et une petite tache de terre (trou de poteau ?) 5 m plus loin. - tranphée 2 d'une terre de la brune : comme dans la tranchée 1, n'a été mise en évidence qu'une structure susceptible d'être en relation avec le site funéraire ; il s'agit
  • d'une petite fosse très semblable à celle de la tranchée 1 par ses dimensions, son remplissage charbonneux et son éloignement par rapport aux urnes (18 m). tranchée 3 : aucune indice cette tranchée. - tranchée 4 archéologique n'a été mis au jour dans : toutes les structures
  • dans laquelle se Sondages sous la pluie Poterie écrasée entourée de petites pierres (tranchée 4) trouvait une poterie écrasée (cf. photo) ; il pourrait s'agir d'une urne ; - à 22,20 m : fosse du même type que dans les tranchées 1 et 2, remplie de terre noire et de charbons de
  • grande imprécision de ces données, on peut toutefois souligner d'une part la très faible densité des structures et, d'autre part, leur absence totale dans la moitié sud qui confirme un vide archéologique constaté dans les tranchées 2 et 3 à l'ouest du cimetière gaulois ; une
  • vu la faible épaisseur de celle-ci et sa nature, de type "terre de jardin"; à godet lisse dans un - le décapage au tracto-pelle périmètre de 600 à 700 m2 autour des incinérations ; (si le temps imparti nous y autorise, un décapage semblable pourra être réalisé dans la zone de
  • l'Age du Fer initié par Daniel Tanguy et moi-même ; dans un premier temps, des sondages sont effectués autour de ces monuments dans la mesure où la documentation ou les informations locales laissent supposer qu'ils sont restés à leur emplacement d'origine. Comme l'a démontré P.-R
  • dans les Côtes d'Armor (J.-C. Arramond, 1989) par exemple, ou dans des sanctuaires comme à Parc-ar-Groas à Quimper (J.-P. le Bihan, 1990). La multiplication des interventions - qui peuvent être légères, très rapides, et quasiment non destructives - sur les sites ayant livré des
  • 1991 d'une très belle stèle décorée de l'Age du Fer à Kerviguérou en Melgven dans le Finistère , il a été décidé de réaliser une campagne de sondages de deux jours (les 28 et 29 octobre 1991), afin de mettre en évidence le type de contexte archéologique dont elle était issue. Sortie
  • du sol par le soc de la charrue lors du labour par Monsieur Yves Jeannès, elle était cependant restée intacte. Le propriétaire du terrain, Monsieur Jérôme Jeannès nous fit remarquer que le bord du champ le long duquel elle fut trouvée n'avait jamais été labouré dans ce sens. Les
  • a effectué les relevés. La stèle La stèle, monument typique de l'Age du Fer armoricain, se présente sous la forme d'une fine colonne d'1,70 m de haut, d'un diamètre de 0,13 cm au sommet l'élargissant légèrement jusqu'à l'embase quadrangulaire à peine débordante. Le haut et la base du fût
  • de esses. La base de la colonne est moins lisible : elle paraît a priori marquée d'une frise de croix-de-Saint-André doubles encadrée de lignes horizontales. Il semble que l'artisan de l'époque ait profité de la nature de la pierre en surcreusant les micro-failles de ce matériau
  • , créant ainsi un décor de légères cannelures verticales sur le reste du fût. ! (cliché Daniel TANGUY) La qualité du travail de la pierre, l'élégance de sa forme et le choix du vocalulaire décoratif sont remarquables. Peu de stèles peuvent prétendre à une telle recherche
  • intempéries depuis une trentaine d'années, il est recouvert de mousses et de lichens - à Inguiniel dans le Morbihan. Un fragment d'une stèle provenant de Tréguennec (Finistère) pourrait appartenir à une colonne proche de celle de Melgven ; elle présente un décor de grecques alternant avec
  • et moyenne au 4e siècle avant J.-C., que ce soit des parures, des casques, ou des vases. La convergence de ces informations tend à démontrer le caractère sans doute exceptionnel de cette pièce qui peut être datée de La Tène ancienne, sans doute vers le 4e siècle avant J.-C. . La
  • jours, la vue s'étend de l'Ile de Groix à la Pointe de Penmarc'h. Une telle implantation ne paraît pas fortuite, qu'elle soit le reflet d'un souci esthétique ou d'une volonté de domination d'un groupe humain sur un certain territoire, les deux hypothèses n'étant pas incompatibles
  • voir mais qui n'a pas été fouillé, - et l'autre sur la route de la Croix du Quinquis à Le Run, dont l'effondrement au cours de travaux il y a quelques années lui a été signalé récemment . Il serait intéressant de confirmer ces informations, l'association habitat-nécropole étant une
  • avant J.-C.. Les tessons disséminés sous la couche de labour n'ont pas fourni d'indications plus précises ; cependant la nature des pâtes et la présence d'enduction de graphite semblent confirmer cette hypothèse. Cinq urnes étaient enfouies individuellement dans une petite fosse, ou
  • moment de la fouille, bien que la hauteur de celle-ci (environ 1,70 cm) impliquerait a priori une structure de dimensions peut-être importantes. Les tranchées Afin de mieux déterminer le contexte de ce petit cimetière, une série de tranchées a été réalisée à la pelle mécanique
RAP02385.pdf (OUESSANT (29). vestiges protohistoriques et antiques découverts à Mez-Notariou. rapport final d'opération programmée 2006-2008)
  • OUESSANT (29). vestiges protohistoriques et antiques découverts à Mez-Notariou. rapport final d'opération programmée 2006-2008
  • LE BIHAN Jean-Paul
  • des destructions subies par le site incite à reconsidérer la question. 2.1.6. Des vestiges complexes d'époque romaine Comme pour le Second âge du Fer, les découvertes effectuées parmi les couches de destruction du secteur 5 révèlent une franche occupation du site à l'époque gallo
  • indice immédiatement apparent ne nous renseigne à ce sujet. Trois éléments d'appréciation existent cependant. 2 - La zone fouillée et l'espace compris entre les sondages : 10 000 m . - Le prolongement évident des structures dans presque toutes les directions hors de la zone maîtrisée
  • de fouille de site de référence dans la région se fait cruellement sentir, en particulier pour dater le mobilier avec précision. Si les éléments du Bronze final III évoqués précédemment se raccrochaient bien aux tous débuts de l'histoire du village du Premier âge du Fer, voire à
  • sa fondation, cela donnerait une image encore plus forte et plus exceptionnelle de cet établissement. 2.1.5. Des vestiges de sanctuaire du Second âge du Fer e e Le bouleversement, sans doute à la fin du V siècle après J.-C, ou au début du V I , d'une vaste partie du secteur de
  • fouille n°5, entraîne l'accumulation désordonnée d'un très riche mobilier osseux, céramique et métallique datant de toutes les périodes du Bronze moyen à la fin de l'Antiquité. Le Second âge du Fer est représenté par un abondant lot de céramiques de belle qualité mais très fragmentées
  • important fragment de fibule en bronze argenté barbare ont été mis au jour dans ce secteur du site. Il n'est donc pas impossible d'imaginer un scénario peu pacifique pour l'histoire de la fin du site. e e e e L'acharnement à consacrer, pendant deux millénaires, le secteur 5 du site à
  • de l'habitat proprement dit. Ces découvertes seront associées aux réflexions incluses dans le troisième tome. - la préparation du manuscrit du tome 3 Le choix du titre et du contenu du volume 3 est en discussion. Même si la décision finale ne peut être retenue à ce stade de la
  • caractère scientifique directement liées à la fouille du site de Mez-Notariou. Un colloque International intitulé « Routes du monde et passages obligés ». Compte tenu de sa position maritime exceptionnelle, le site de Mez-Notariou fera l'objet d'une réflexion particulière sur ce sujet
  • . Méniel (C.N.R.S.) mène à bien l'étude de la faune, tout à la fois dans la perspective de la présentation de l'élevage sur le site et dans celle des pratiques rituelles. Il intervient sur le site régulièrement et contribue à la mise en place du protocole de fouille des dépôts
  • : habiter, travailler et croire à Ouessant de la Protohistoire à l'Antiquité. 3.4.2. Année 2007 Les médias - Presse : Articles dans la presse régionale (Ouest-France, Le Télégramme, Armen) - France Culture . 20 juillet : intervention dans l'émission « Sur les Docks » consacrée aux îles
  • d'élus du Conseil général, du maire d'Ouessant - Le 6 août, le conseil municipal d'Ouessant est accueilli sur le site. - Publications grand public - Les religions antiques à Ouessant, article de J.-P. Le Bihan dans la revue « Armen », n°160, septembre - octobre 2007 - Ouessant au
  • , 20 ans de recherches archéologiques à Mez-Notariou, au Centre d'Interprétation des Phares et Balises, collaboration C.R.A.F - P.N.R.A, contribution D.R.A.C, Conseil Général du Finistère. 3.4.2. Année 2008 Les médias - Articles dans la presse régionale (Ouest-France Le Télégramme
  • Fer. Ils se situent dans la partie centrale du secteur. Deux grandes fosses (Us.222 et Us.229) comblées de mobilier à caractère rituel ont également été découvertes. En dépit du caractère tardif de bon nombre des objets, i l a été suggéré que leur creusement a pu intervenir dès le
  • structures en creux avant de les fouiller. 4.3.3. La fouille de la structure de pierres Us.125 En dépit des critiques formulées à propos de l'excès de clichés présentés dans le rapport intermédiaire 2006, nous avons poursuivi la fouille de la structure de pierres Us.125 de manière très
  • de la zone nord-ouest du secteur 2 : horizons du Bronze moyen pas un art à dissimuler le manque de données. C'est une recherche de données. De la même manière, la fouille fut toujours perçue dans son environnement général : un secteur à activités rituelles répétées, dont i l
  • à l'ouest du secteur 2, structure en pierres gallo-romaine à l'est du secteur 5), les recherches menées sur ces dernières a été suffisante pour comprendre ce qui était possible dans les limites d'une étude archéologiques. 2008, secteur 2 : fouille de la zone d'habitat du
  • a extrait l'arène et creusé des trous de poteaux (cf. infrd). En revanche, i l ne s'est pas attaqué, tout au moins à cette époque et dans cette partie du site, aux filons les plus robustes (cf. infra, § 2.3., la carrière d'époque très récente). De toute manière, l'exploitation de la
  • . Les limons anciens Us.164-Us.118 3.2. LES STRUCTURES EN CREUX IMPLANTEES DANS LE SOL NATUREL 3.2.1. L'alignement Us. 285 3.2.2. Les trous de poteaux 3.2.3. La tranchée de fondation S.4137 3.3. LES STRUCTURES EN COUCHES 3.3.1. Les sédiments 3.3.2. Les lits de pierres 3.3.3
  • mobilier de l'Us.125 4.2.6. La fosse et le profil du sol naturel 4.3. POSITION RELATIVE 4.4. DATATION 4.5. INTERPRETATION 4.5.1. La structure 4.5.2. Son intégration dans le site 4.5.3. Conclusion 5. LA ZONE DE CARRIERES MODERNES DU SECTEUR 5 (2007) 5.1. LE SOL NATUREL ET LES CARRIERES
  • assez importante. Ouessant connaît un climat océanique particulièrement marqué. La question de la végétation a été longuement abordée au cours des années précédentes (Le Bihan, Villard, 2001). Dans l'état des connaissances actuelles, la présence de grands arbres, de chênes en
RAP01573.pdf (ARRADON, PLOEREN (56). rapport de prospection inventaire)
  • ARRADON, PLOEREN (56). rapport de prospection inventaire
  • E. de 1886 à 1892, Découvertes archéologiques faites dans le Morb.,SPM 1924, 42p. ROSENZWEIG M., 1863, Répertoire archéologique du département du Morbihan, 238p., ROLLANDO Y., 1961, La préhistoire du Morbihan, Le Vannetais littoral, BSPM 1961, p. 1-141 m ARRADON ANDRE J., 1960
  • l'Acheuléen à la Pointe de Quirion en Arradon, Tome 1 18, p. 80-81 CLEMENT M. et GALLIOU P., 1981, La céramique romano-britannique dans le morbihan, Mané-Bourgerel, Archéologie en Bretagne n° 30, p. 39-43 COPPENS Y., BSPM 1953-54, Découvertes archéologiques, Commune d'Arradon, PV p. 108
  • Locmiquel pour finir dans la mer à la pointe du Coëdic ou de Séniz. Un embranchement quittait la voie précédente au Vincin, prenait le chemin de Roguedas, passait à Poulindu, Kervadec, Tyningolec, Bourgerel et le Lodo. Un autre embranchement allait du village de Herbont à Kerion et à Pen
  • -er-men. Un troisième partant du N. de Locqueltas pouvait se diriger vers le viaduc de Kerdrech. MARSILLE L., 1972, p. 19 FOUQUET A., BSPM 1859, Des voies romaines dans la commune d'Arradon, p. 77-79 LE MENE Jh-M., BSPM 1877, Voie romaine de Vannes à Locmariaquer. nouveau tracé, p
  • -erMen. A propos de cet établissement, il convient de constater, dans l 'intérêt de la vérité historique, contrairement à l'assertion de L. Galles, que les habitants en auraient déménagé paisiblement et que sa ruine serait seulement l 'effet du temps, que les pierres fortements
  • brûlées dont on pourrait faire beaucoup de mètres cubes et qu 'on voit partout dans le talus formé entièrement de pierres de ces ruines, sur une longueur d'au moins 150m, une hauteur de plus de 1,20m, et une épaisseur de 1,30m, à l'ouest de la ferme, prouvent de toute évidence, la
  • décorée p. 85-87 Kerran - Signature EVTIC (12) sigillée italique EVTICVS de la vallée de Pô Archéologie en Bretagne,1975, n° 8, p. 17 Autre site "Commune d'Arradon. - Au Lodo et à Kerran, les augets étaient emboîtés les uns dans les autres et accompagnés de petits cylindres en terre
  • , on a découvert dans le jardin d'une maison nommée Mané Bourgerel, et située près de la côte, une aire de ciment fort dur et uni comme le plancher d'une chambre. La partie qui a été mise à découvert a environ cinquante pas de longueur et autant de large. Si des fouilles bien dirigées étaient
  • Dossiers du CeRAA n° 16, p. 87-88 KERHERN - 56 003 007 Cadastre: ZC n° 50b Gallo-romain - Gisement de surface "A Kerhern, à l 'est du petit-Molac, dans la lande et le bois de châtaigniers, près de la petite maison neuve dite Ti-Kerhern, et surtout dans la lande au sud nommée Park-Tor
  • , n° 424, section B de Boloré, nombreux fragments de briques à rebords, disséminés sur et dans le sol. Pierres brûlées dans le vieux mur de l 'appentis contigu au nord à la grande maison de Kerhern, et dans les murs de l 'aire à battre. " RIALAN E. I en 1884 et 1885, p.3 ARRADON
  • le fichier de J. ANDRE LANGOUËT L., 1988, Les Dossiers du CeRAA n° 16, p. 88 LANNIC - 56 003 010 Cadastre: ZK n° 56b, 58 Gallo-romain - Gisement de surface "Les parcelles n° 109 et 110, 169 à 173 de la Section II du Moustoir portent le nom de Mangourden Dans les landes n° 169 et
  • ° 191, 192, 193, 251 Gallo-romain - Gisement de surface "Dans la lande de la Salette, à 150m sud du moulin à vent de Pont-Ster, dans le n° 193, section B de Boloré, nombreuses briques à rebord, et décombres qui en sont remplis ainsi que de pierres brûlées. Dans un pré contigu au nord
  • " A Brambouis, au NO. de Boloré, dans le pré à l 'Est, derrière la maison, des talus qu 'on vient de défaire, contenaient une grande quantité de briques à rebord et de couverture, et de pierres brûlées, sur une longueur de 150m. " RIALAN E. I en 1884 et 1885, p. 3 ARRADON , Brambouis
  • , p.50 ANDRE J. 1961, OGAM, Tome XDT, P.248 et poteries romaines dans la chambre du tumulus de Crubelz GALLIOU P., 1989, DAF n°17 p.151 LE TREH - Pointe d'Arradon - 56 003 018 Cadastre: AE Néolithique - Dolmen "des dolmens situés à la pointe du Téh, fouillés en 1867, " LE MENE Jh
  • , méconnaissable ". FOUQUET A., 1853, p. 92 "C'est d'abord un menhir d'im de hauteur, placé dans une lande traversée par le chemin de la Chênaie à Trévelin, à 70 pas à l'est de ce chemin. Il est le point central d'un cercle formé de trois petites fichages, et dont le diamètre est d'environ 4m
  • pas dans le voisinage de trois monuments antiques , et si la ligne qu 'elles forment n'étok pas, d'environ quatre-vingts pas , comme un autre alignement dont je parlerai bientôt. A une assez petite distance de ce lieu , et à. l'est d'un autre bois de pins, je vis un bloc isolé au
  • cure esta l'alternative. Le château d'Aradon*, qui paraît fort ancien, est la maison seigneuriale de ce territoire, qui est assez abondant en froment et autres grains, et où l'on voit des marais à sel. Dans le XV' siècle, on connaissait dans cette paroisse les maisons nobles qui
  • que présente cette commune. C'est d'abord un menhir d'un mètre de hauteur , placé dans une lande traversée par le chemin de la Chênaie à Trévclin , à 70 pas à l'est de ce chemin. Il csl le point central d'un cercle forme de très-petites fichades , et dont le diamètre est d'environ
  • cromlech , mais bien le débris d'un beau dolmen à chambre circulaire , ainsi que j'en ai trouvé plusieurs exemples. Quoique ce monument soit à demi engagé dans un fossé . il est très-facile d'en apercevoir la disposition et les dimensions primitives , et de se convaincre que cette
  • dépouillement exhaustif d'archives (voir la bibliographie ci-après). En effet, de nombreux érudits locaux ont beaucoup écrit sur leurs recherches archéologiques menées au XlXè siècle dans département du Morbihan, (essais, dictionnaires, répertoires, inventaires...) Les premiers inventaires