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RAP01543.pdf (PLOUFRAGAN (22). l'allée couverte de la vallée - terrain de sport. rapport de sondage)
  • PLOUFRAGAN (22). l'allée couverte de la vallée - terrain de sport. rapport de sondage
  • ° 1998/40; elle s'est déroulée du 16 au 20 février 1998 avec l'aide de M. O. Laurent, objecteur de conscience au S.R.A. et la participation bénévole de Mme A. Roque, professeur à Rennes. Elle a été suivie de visites de chantier les 20 avril, 2 et 5 juin. Le fonctionnement du chantier
  • chacun 11 piliers bien identifiables. Deux tables sont encore en place sur la partie médiane, la moitié d'une autre est affaissée dans la chambre contre l'avant dernier pilier NE et plusieurs blocs en désordre encombrent l'intérieur de l'extrémité NW. L'intérieur de la chambre
  • attenant. Enfin, deux modestes blocs épars gisent au pied de l'orthostate fermant la chambre au SE. La nomenclature utilisée pour désigner les éléments de la construction et les fouilles effectuées a été reporté sur le plan complété de la chambre donné en fig. 3. 3 - L'intervention
  • le niveau du sol extérieur actuel. Il s'agissait d'un pavage fruste à éléments de taille irrégulière parmi lesquels on distinguait des boules de dolérite locale (en pointillé sur le plan fig. 4a), tendant à s'aligner à une vingtaine de centimètres en avant de la paroi parmi des
  • banquette ménagée entre SW 6 et la souche de l'arbre récemment abattu, ces décapages ont révélé un important massif de pierres à très faible profondeur, sur toute la l'emprise du carré B mais respectant le quart sud de C. Mis à par deux gros blocs tabulaires de dolérite en surface de B
  • a été suivie comme prévu par le remontage du monument sous contrôle archéologique (opération plusieurs fois reportée en raison d'intempéries qui gênaient la manoeuvre des engins sur ce terrain relativement argileux et en pente). Les piliers une fois redressés ont étéstabilisés d^ns
  • PLOUFRAGAN (Côies-d'Arraor) terrain des Sports Allée-couverte de la Vallée (site 22 215 004 AP) R a p p o r t d'intervention de sauvetage préalable à des t r a v a u x de restauration ( f é v r i e r - j u i n 1998) (arrêté n° 1998/040 du 12 février 1998) Charles-Tanguy LE
  • ROUX Service régional de l'Archéologie de Bretagne août i 998 PLOUFRAGAN (Côtes-d'Armor) terrain des Sports Allée-couverte de la Vallée (site 22 215 004 AP) Rapport d'intervention de sauvetage préalable à des travaux de restauration (février-juin 1998) (arrêté n° 1998/040 du 12
  • février 1998) Charles-Tanguy LE ROUX Service régional de l'Archéologie de Bretagne août 1998 I - L'opération et son contexte Jouxtant au sud l'agglomération de Saint-Brieuc, la commune de Ploufragan est connue de longue date pour son patrimoine mégalithique comprenant trois
  • alléescouvertes et un menhir disposés le long d'un filon de dolérite dont ils ont utilisé les meilleures boules d'affleurement (Habasque, 1836; etc.). L'allée-couverte de la Vallée a été explorée dès 1842 et les deux autres en 1854 et 1867. La bibliographie et l'histoire de ces monuments ayant
  • été récemment retracées dans une "carte archéologique communale" (Picault et Béguin, 1994), on rappellera simplement ici que l'allée-couverte de la Vallée, toute proche du bourg, jouxtait, dès l'après-guerre, un terrain de football et que, les besoins de la commune en la matière
  • éclatements thermiques ont affecté certains blocs, compromettant notamment la stabilité des deux tables de couverture encore en place' En concertation avec le Service régional de l'Archéologie, le Service départemental de l'Architecture a donc fait étayer le monument en 1996 et programmé
  • , avec la commune propriétaire, une restauration légère qui demandait néanmoins à être préparée par une intervention archéologique de sauvetage et suivie d'un contrôle du travail confié à l'entreprise A.R.T. de Chatelaudren. L'opération archéologique nous a été confiée par arrêté n
  • (notamment les manutentions de terre, l'hébergement de l'équipe de fouille, les frais de photographie, et l'édition du présent rapport) ont été intégralement supportés par la Ville de Ploufragan. 2 - Etat des lieux L'allée-couverte de la Vallée se présente comme une chambre très allongée
  • (environ 13m de long pour une largeur interne maximale de 2m). Elle est orientée NW SE, obliquement par rapport à la légère pente naturelle du terrain, préservée dans son voisinage immédiat. Toute la construction est réalisée en gros blocs naturellement arrondis de dolérite, roche dont
  • plusieurs affleurements, aujourd'hui déroctés, se voyaient jadis dans le voisinage. L'extrémité amont, un peu plus étroite, est partiellement enterrée et relativement désorganisée, ce qui explique qu'elle n'ait pas été prise en compte sur le plan de C. Picault et F.Beguin (1994); le
  • nettoyage général du site nous, a permis d'effectuer un relevé complémentaire de ce point ( Cf. fig. 3). A l'extrémité opposée, un bel orthostate ferme l'extrémité SE mais en laissant un espace contre la paroi NE, basculée vers l'extérieur. Les deux grands côtés NE et SW comportent
  • , légèrement surcreusé par rapport au terrain environnant, nous est apparu truffé de détritus modemes, capsules de bierre et tessons de verre notamment, qui ont nécessité des précautions particulières (usage systématique de gants de sécurité, etc.) pour la fouille. Extérieurement, aucun
  • mouvement du terrain, engazonné, ne laisse entrevoir la présence d'un tertre ou d'un caim (dont aucune description ancienne ne fait d'ailleurs mention). Un arbre, planté trop près du monument, a dû être abattu par les services municipaux pour permettre l'intervention. ^ L'originalité du
  • monument réside dans la présence, à 9m au SE de la chambre et dans l'axe de celle-ci, d'un menhir d'environ 2m de haut hors du sol actuel et lui aussi en dolérite. En position intermédiaire, à 6m de l'allée, un autre bloc important gît à plat, brisé en deux. La comparaison avec un plan
RAP00080.pdf (OUESSANT (29). Kergoff. rapport de sauvetage urgent.)
  • parois sont en dalles de schiste maçonnées à l'argile. Notons que la paroi ouest s'appuit, sur près de 0,70 m, sur du schiste sain en place. Dans les parois nord et sud, deux niches en vis à vis ont été aménagées (fig.4). La niche nord est haute et profonde de 0,30 m (fig.6 )tandis
  • , contenant quelques charbons de bois mais de laquelle tout mobilier archéologique était absent. Le puits d'accès: Il se trouve sur le côté est de la salle (fig.3 et 5) et était obstrué par une dalle de schiste reposant sur un entourage lui aussi en schiste (fig.9). Les dimensions
  • intérieures de l'entrée sont de 0,44 m de long sur 0,36 m de large. Sous cette dalle de couverture un conduit oblique permet d'accéder à la salle. Nous avons remarqué sur la paroi de ce conduit deux encoches assez larges pouvant servir de marche et faciliter ainsi la descente. IV LE
  • médiévales du Léon", bien connues sur la côte nord du Finistère (Sanquer 1971 et suivant). En effet nous pouvons la ranger parmi les cachettes de type 2 "à puits d'accès latéral" de la typologie de J.-P. et A. Bardel (Bardel 1976) . De plus les deux niches ménagées dans les parois nord et
  • sud évoquent celles trouvées dans la cache de Kervern en Ploumoger (Sanquer 1979) . Il semble que de telles structures soient à mettre en relation avec des périodes d'insécurité sur les côtes bretonnes pendant les guerres de religion. En effet entre le XIV et le XVI siècle de
  • : J .-Y. Robic : Motif d'intervention : effondrement fortuit de la voûte : Surface fouillée : Estimation de l'étendue : du gisement : 10 m2 Nature du gisement Nature des découvertes effectueées : 10 m2 : souterrain médiéval fouille de la salle principale et du puits d'accès
  • : Photographies légendées : : : : oui oui oui oui ILE D'OUESSANT KERGOFF F o u i l l e de s a u v e t a g e J.-Y. Robic AOUT 1990 urgent I LOCALISATION: La "cachette médiévale" que nous avons fouillée est située: Commune : lieu-dit IGN: C. Lambert: Carte: Altitude: Lieu-dit cadastre
  • : Section: Ile d'Ouessant (29 155) Kergoff (Fig. 1) Zone I, X = 53,100 Y = 1110,800 IGN, 1/25 000, n° 0317 ouest 30 m Kergoff (Fig. 2) L 2, parcelles 1075 et 1076 II CONDITION DE DECOUVERTE: ET D'INTERVENTION Comme c'est généralement le cas pour ce type de vestige, la cause de la
  • découverte de cette "cachette médiévale" est l'effondrement de la voûte à la suite du passage d'un engin de terrassement. Alertée par M J.-P. Fremy, propriétaire du terrain, la mairie d'Ouessant a bien voulu nous faire état de cette découverte fortuite. Nous avons donc mené la fouille de
  • cette structure dans le cadre d'une fouille de sauvetage urgent en Août 1990. Cette intervention a été possible grâce l'accord de M J.-P. Fremy qui nous a autorisé à fouiller sur son terrain ainsi qu'à M J.-P. Le Bihan et l'équipe du CERAQ qui ont mis à notre disposition une partie
  • de ses moyens logistiques. Nous devons en particulier remercier C. Chalm, P. Coignec, J.-F. Villard qui ont accepté de venir travailler pendant leur journée de repos. III LA STRUCTURE Orientée est-ouest, elle se compose d'une salle voûtée longue de 2,50 m et large de 1,50 m au
  • maximum (fig.3 à 5). A l'est de cette salle s'ouvre un puits d'accès oblique large de 0,42 m à l'ouverture. La salle: Il'sagit en fait d'une grande fosse sub-rectangulaire, profonde de 1,90 m, creusée dans l'argile et le schiste à l'intérieur de laquelle la cachette a été aménagée. Les
  • que la niche sud est haute de seulement 0,20 M et profonde de 0,30 m (fig.7). Elles sont toutes les deux soigneusement maçonnées et ont leurs extrémités formées par une dalle de shiste verticale. Une voûte en "anse de panier" (fig.8) , elle aussi en dalles de shiste, assure la
  • couverture de la salle et limite sa hauteur à 1 m. Nous ne pouvons malheureusement pas être plus pécis au sujet de la voûte puisqu'elle a été presque entièrement détruite. Sous les déblais de l'effondrement de la voûte nous avons rencontré une couche de terre brune, assez grasse
  • MOBILIER Le mobilier, peu abondant, a été essentiellement recueilli dans la terre provenant de l'effondrement de la voûte. Comme l'on pouvait s'y attendre il est très hétérogène puisqu'il se compose d'un éclat de silex noir, de fragments de poteries onctueuses médiévale, de poteries
  • nombreux raids anglais ou tentatives d'invasions maritimes ont eu lieu sur les côtes de bretagne (J.-P. Bardel 1976) . Ainsi ces structures pouvaient servir de refuge temporaire car l'espace intérieur disponible n'est pas très important, ou plus certainement de cachette où l'on pouvait
  • entreposer des denrées alimentaires ou quelques biens précieux. L'île d'Ouessant par sa position ne pouvait échapper à ce phénomène et il n'est ,en fait pas étonnant d'y retrouver ce type de vestiges peut-être témoin des conflits qui agitaient la Bretagne entre le XIV et le XVI siècle
  • . BIBLIOGRAPHIE Abréviation : B.S.A.F.: Bulletin de la Société Archéologique du Finistère B A R D E L 1 9 7 6 : J.-P. Bardel, A. Bardel, Les souterrains médiévaux de Bretagne, dans Archéologia n°97, 1976, p.50-57. S a n q u e r 1971: R. Sanquer, chronique d'archéologie antique et médiévale
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  • Figure 2: L ocaliaatioa c a d a s t r e de la a t r a c a r e SECTION Figure 4: Coupe nord-sud Figure 5: Coupe est-ouest 6 L Figure 7 : Niche sud
RAP02051.pdf ((35). la forêt de Rennes et le bassin de Rennes. rapport de prospection inventaire)
  • (35). la forêt de Rennes et le bassin de Rennes. rapport de prospection inventaire
  • ancien manoir qui a été cité dès 1240 sous le nom de « Campum de Ulmis » au nord de la ferme actuelle. Ce très modeste petit manoir dont la porte présente sur son linteau un écusson en bannière parti des armes des de Saint-Pern et des du Parc avec la date de 1597 (René de Saint-Pern
  • ferme du village de Champalaune et au nord-ouest par le ruisseau du même nom. Les talus, biens visibles, sont à une altitude d'environ 45 m NGF sur une pente légèrement descendante ; ils sont couverts de végétation mais ont été nettoyés par la commune afin de réaliser les relevés
  • Paul Banéat en 1928 (Le département d'Ille-et-Vilaine tome III page 13) le site est signalé « sous la forme actuelle de deux talus élevés précédés de larges douves enfermant au sud et à l'est un rectangle d'environ 220m sur 115m ». Il précise par ailleurs : « Champalaune possède un
  • -être due à la présence de l'ancien manoir visible sur le cadastre de 1851. Dans le sens est-ouest nous retrouvons cette même butte mais, de plus, le terrain présente une pente vers l'ouest où se trouvait l'ancien étang, protection naturelle de l'enclos. Dans ce sens la différence de
  • environ. L'eau de l'étang qui envahissait les douves et une probable palissade en bois rehaussant les talus rendaient le retranchement difficilement prenable. L'entrée, située sur le côté sud, devait comporter une porte en bois. DATATION Paul Banéat attribue ces talus à l'époque de la
  • petites unités. Il est plus vraisemblable que cet enclos date du IXè siècle, au temps où la Bretagne a gagné son indépendance sous les monarques Nominoë, Erispoë et Salomon. Après la défaite cinglante infligée aux carolingiens en 845 à Ballon sur les bords de la Vilaine, Nominoë
  • a été une paroisse, bien qu'on y faisait des baptêmes, mariages et enterrements, même si les actes officiels sont sur le registre de la Bouëxière. Cette chapelle a été construite en gros moellons en grès. Elle est de forme rectangulaire, mesurant extérieurement 26 mètres de long sur
  • l'autel, de même du clocher qui se trouvait à l'intérieur de la chapelle, seules subsistent des niches sacrales dans les murs Nord, Est et Ouest, de même dans le mur Est nous avons un support de statue entouré de restes d'enduit peint. Sur ces arcades nous avons des poinçons
  • cette chapelle, le sol était couvert par un carrelage visible à l'entrée mais surtout au niveau du chœur. Notons enfin qu'un cimetière entourait la chapelle et l'on y a découvert quelques sépultures en particulier sous le parvis Ouest. Intérieurement se trouve sur le mur Nord un
  • charpente encore en bon état justifient qu'une restauration soit entreprise et la municipalité actuelle l'a fortement compris et a commencé un appel d'offres auprès des architectes patentés. Yvan Onnée Préambule : La commune de la Bouëxière possède sur son territoire de nombreux
  • inscription aux monuments historiques ou sur la liste des immeubles protégés, car beaucoup de ces monuments historiques ont été jusqu'à ces derniers temps la propriété du domaine privé. Or beaucoup de ces propriétaires, faute sans doute de moyens importants n'ont pu faire face à
  • « Buxeria », que cette chapelle fut achetée par la municipalité en 1993 et qu'elle fut inscrite sur la liste des immeubles protégés le 21/11/1995. Cela va permettre une restauration, certes coûteuse, de longue haleine dans le temps, lui redonnant son aspect originel. préhistoriques
  • détruite, seuls quelques sarcophages subsistent encore. En partant à contre-bas de l'étang et à 800 mètres au nord de ce dernier, nous trouvons sur les hauteurs le village de Chevré se situant au bord de la route D106 qui relie la Bouëxière à Liffré. Ce magnifique village de Chevré est
  • pierres qui lui aussi est fort dégradé. Avec le pont romain (classé) qui traverse la queue de l'étang, c'est tout un ensemble médiéval très intéressant et qui mérite une étude approfondie dans sa totalité. Notons enfin que nous trouvons encore des traces de pavages sur le chemin qui va
  • Chateaubourg et de Servon-sur-Vilaine (au sud), et d'Acigné et de ThorignéFouillard (à l'ouest). Le paysage de la Bouëxière, accidenté, est caractérisé par une grande diversité physionomique et écologique, puisque rivières, zones humides, massifs forestiers, bocages et prairies permanentes
  • surtout en ce qui concerne la toiture qui a complètement disparue, seuls les murs sont restés en place et il a fallu les étayer. U n'empêche qu'elle mérite une attention particulière, car dans sa simplicité elle est très attachante sur le plan architectural et historique. Historique
  • : La Bouëxière doit son nom à Buxeria (le buis) d'origine romaine. Malheureusement nous n'avons pas sur ce site de vestiges romains, sans doute enterré sous le bourg actuel. Rappelons pour mémoire les sites archéologiques datant du Néolithique ; les menhirs et l'alignement du bois
  • /* □ III. sf ? — □ IV / 1 T ! /* DOCUMENTATION $ 1070/ Nature du site : Type: plein air S . 1. Etat à la découverte : Etat actuel : hors du sol grotte ou abri consen/é $ 1090/ Occupation du soi : 1. exceptionnel 1, $ 1080/ Degré de protection : $ __i en surface IZ3
  • absolu forêt □ 4. D bâti □ 5, autre □ 6/* 3 /* $ 1110/ Circonstance de la découverte ou motif du sauvetage : /* $ 1 120/ Sources : __/* $ 2010/ Nature des vestiges immobiliers : TftflNfUf rtrrvT : /" $ 2020/ Nature des vestiges mobiliers : _S£Ù_s__%.^Mo£XLn___^ T
  • de fouille l_l 1, autre □ 2/ , _ 4inconnue 1, collection publique i—I 2, collection privée □ 3. Lieu : $ 1 150/ Année de rédaction de la fiche : /• autre □ 4/ /* H i - i? yO l/* -j £ rv ^_^S> _T _
RAP00938.pdf (les villes antiques dans l'ouest de la Gaule. rapport de projet collectif de recherches.)
  • les villes antiques dans l'ouest de la Gaule. rapport de projet collectif de recherches.
  • régression spatiale entraînant une ruralisation de leur structure urbaine. En effet, à partir du IVème siècle, diverses modifications profondes aboutissent à la disparition progressive de la vie urbaine sur ces trois sites. A l'inverse, d'autres chefs-lieux antiques conservent au Haut
  • comparer et de mieux comprendre cette évolution. Celle-ci ne peut cependant être appréhendée sans, auparavant, s'attacher à comprendre les éléments qui ont favorisé la création, ex nihilo, de ces cités et leur développement jusqu'au IIFme siècle. L'état des recherches actuelles sur les
  • sur le plan de sa structure urbaine que sur son activité économique liée à la Loire. Classée aujourd'hui dans les villes secondaires, il n'est pas impossible que cette cité ait été au cours du Haut-Empire un site économiquement, de première importance. La réunion de ces quatre
  • , les problématiques de recherche sur les villes antiques de l'ouest de la Gaule restent encore relativement limitées. Ces quatre sites bénéficient de la présence en permanence de chercheurs favorisant ainsi le développement d'études scientifiques propres au site ou plus globales
  • comme par exemple, dans le cadre de ce N projet collectif de recherche. v 2 L'élaboration d'un tel projet répond dans un premier temps à la volonté de fournir aux chercheurs une base de données apte à favoriser les réflexions sur les différents sites étudiés. Ces informations
  • . Rezé est par contre plus distante et ne fait probablement pas, en plus de son appartenance à la Gaule aquitaine, partie de la même zone d'influence. Au cours de l'année 1993, des réunions organisées à tour de rôle sur chaque ville nous aurons permis de nous présenter les sites et
  • concernaient surtout les édifices monumentaux publics tels le temple et le théâtre. Actuellement, les recherches se portent sur le problème de la structure viaire de la ville. Des campagnes de prospection archéomagnétique sont ainsi réalisées afin de déceler les anomalies correspondant aux
  • guère originales et les mêmes rubriques se retrouvent sur chaque site. Une normalisation de ces documents dans leur totalité n'est pas obligatoirement nécessaire. Chaque chercheur peut conserver ses particularités, seule une partie de la fiche serait commune et permettrait les
  • réfléchir sur un outil informatisé de gestion du mobilier dans les dépôts de fouille comprenant une liste de termes spécifiques. Ce lexique reste simple et est surtout créé pour une gestion de mobilier datant de la Préhistoire au Moyen-Age. Il peut cependant servir de point de départ à
  • inventaire n'est nullement clos et, lorsque des découvertes de nouveaux vestiges le nécessiteront, des nouveaux termes pourront venir le compléter. Pour le moment, ce thésaurus correspond à un état de la recherche (terrain, dépouillement d'archives...) sur les quatre sites. Nous avons
  • portique, il nous suffit alors d'effectuer un tri sur la rubrique structure en y mentionnant le terme portique. De la même manière, si nous recherchons toutes les rues disposant d'égout, le choix se portera sur : espace : structure : Rue Egout Si nous souhaitons une sélection sans
  • cette opération. Cette base de données comprendra rapidement une quantité non négligeable d'informations. La gestion informatisée de cet outil est nécessaire. Chaque chantier dispose déjà d'un parc informatique propre sur lequel différents travaux d'inventaire ont déjà été réalisés
  • standardisée des données de terrain. Par contre, la mise en place de cet instrument de recherche risque d'être relativement longue surtout pour les sites sur lesquels les chercheurs ne disposent pas de personnel pouvant faire la saisie des fiches. Les différents entretiens que nous avons eu
  • au cours des réunions nous ont également amené à traiter d'autres points. Nous avons ainsi élaboré un questionnaire regroupant les différents sujets abordés et sur lesquels des travaux communs pourraient ultérieurement être réalisés. Proposition de sujets : - La trame urbaine, le
  • plan de la ville : Cet axe de recherche a déjà été plus ou moins abordé sur chacun des sites et, plusieurs questions peuvent déjà être posées sur : - son mode de constitution, - son statut, - l'état de connaissance du plan, - sa superficie, - la détermination de ses limites, - ses
  • nécropoles, - ses voies d'accès, - son espace périurbain, - ses monuments publics, - l'alimentation en eau D'autres sujets pourraient être aussi envisagés. Tous ceci nous amène également à nous inquiéter de la question de la représentation sur plan de l'état de connaissance des vestiges
  • de la ville. L'étude de la trame, de sa mise en place et de la superficie de la ville nécessite l'utilisation de plans fiables. Bien souvent, ceux-ci restent approximatifs du fait d'échelle inadaptée ou tout simplement de relevés de terrain difficilement replacés sur un plan
  • 7 bornes également disposées en fonction des coordonnées Lambert permet aux géomètres de caler exactement les vestiges de la ville antique. Ces données informatisées permettent ensuite de tirer sur papier, à l'échelle voulue, les plans des différents édifices ou le plan général
  • existant, les lots étudiés ou accessibles et, à partir de ces éléments de définir des axes de recherche. La question des outils de référence est ici aussi primordiale. Comme pour les structures, il est nécessaire de se mettre d'accord sur certaines typologies ou classifications
  • entre les quatre villes sont à programmer sur du long terme et, en dehors de certains sujets non directement liés aux opérations de terrain, les travaux communs dépendront le plus souvent de la nature des vestiges dégagés lors des fouilles. Certains sujets ne pourront être en fait
RAP02312.pdf ((29). la paléométallurgie du fer dans le Porzay et ses environs. rapport de prospection thématique)
  • (29). la paléométallurgie du fer dans le Porzay et ses environs. rapport de prospection thématique
  • 4 : Liste des sites à scories du Finistère 60 2 Rapport de prospection thématique. Introduction La prospection thématique portant sur la paléométallurgie du fer dans le Porzay et ses environs (département du Finistère) a pour objet de préciser et d'évaluer les modalités de la
  • comparables ? Et plus à l'est du Massif Armoricain ? - détection de secteurs sensibles où des fourneaux pourraient encore être conservés. - mise en évidence d'une véritable région productrice de fer. - mise en place de questionnement sur la gestion du milieu (forestier en particulier), sur
  • travaux plus larges sur la Bretagne ou sur l'ensemble du Massif Armoricain, ou de mentions sporadiques. Les géologues ont mis en évidence l'abondance du fer dans le Massif Armoricain. Certains d'entre eux se sont intéressés aux travaux anciens, mais surtout dans la partie orientale du
  • 1939), géologues, sont les premiers à dresser un pré-inventaire des sites à scories du Finistère, au début du XXe siècle. Il faut attendre 1974 pour qu'une nouvelle étude sur la métallurgie du fer finistérienne paraisse, après la découverte fortuite de bas-fourneaux à Kermoisan à
  • plus, mais c'est l'enquête orale que je mène depuis trois ans qui a apportée le plus de résultats, avec un corpus actuel de 180 bas-fourneaux assurés. La quantité importante de scories de réduction du fer m'a amené à commencer une thèse sur la production de fer dans le Finistère aux
  • périodes anciennes et à rechercher spécifiquement ces déchets dans le cadre d'une prospection thématique sur la paléométallurgie du fer dans le Porzay et ses environs. 4 Galliou 1980 Le Quellec 2005 Le Porzay forme une entité territoriale bien délimitée et avérée depuis le XIe s
  • du Henguer) et au sud (montagne de Locronan) et largement ouvert sur la mer à l'ouest, dans le fond de la baie de Douarnenez. Les limites de l'actuel Porzay perpétuent, peu ou prou, celles du pagus de Porzoed attesté dans l'une des plus anciennes sources relatives à la Cornouaille
  • grès briovériens du Porzay qui forment le fond de la Baie de Douarnenez et tout le plateau central du Porzay (en rose). Sur ce socle, s'est constituée une couverture arénigienne (entre 500 et 460 Ma) composée de la Formation du Cap de la Chèvre et de grès-quartzites armoricains
  • altérée en limonite en surface], associée à des tufs ou à des jaspes, a pu être suivie, d'Ouest en Est, sur une cinquantaine de kilomètres, depuis les falaises de Lostmarc'h, au Nord du Cap de la Chèvre, jusqu'à Poulscaven au SE de Châteaulin » (CHAURIS, LE BAIL & GUIGUES 1986 : 55
  • Armoricain a subi une intense altération durant le climat chaud et humide du Tertiaire, ce qui a conduit à la formation d'une importante cuirasse latéritique sur l'ensemble du massif. Cependant l'érosion semble avoir emporté la majeure partie de cette formation. Quelques secteurs plus
  • dunes plaquées contre les versants. En contrebas, sur l'estran, la plage ancienne forme une vaste dalle de grès de 1 à 2 m d'épaisseur coiffant un poudingue ferrugineux reposant sur l'ancien platier. (PLUSQUELLEC et al. 1999 : 78). Par contre, les analyses réalisées sur des alios
  • & BONNIOL-JARRIER 1999). La carte des gisements de fer du Finistère illustre la richesse du bassin de Châteaulin et de la presqu'île de Crozon. Cette synthèse ne rend évidemment pas compte de la multitude de petits gîtes potentiels disséminés sur ou dans d'autres terrains moins propices
  • les agriculteurs qui les ont déterrés. Le type 2.3 est une déclinaison du fourneau à scorie piégée. Une porte est aménagée sur un côté de la fosse permettant de retirer la loupe de fer et la scorie sans avoir à détruire toutes les élévations et ainsi réutiliser le bas-fourneau. Les
  • prospection. A l'issue de mon DEA, j'avais proposé le bassin de l'Aulne Atlantique et la Montagne de Locronan comme des secteurs à bon potentiel paléométallurgique. Je m'appuyais sur les premières données de prospections, la bibliographie archéologique et géologique, les cadastres
  • napoléoniens et les témoignages oraux des agriculteurs des environs pour singulariser ces zones. Les enquêtes orales et la densité de vestiges m'ont amené à concentrer les recherches de cette année sur les marges nord et est du Porzay, en particulier sur les flancs des reliefs de grès
  • armoricains et sur les reliefs schisteux plus à l'est. La quasi-totalité des sites reconnus dans ce secteur sont des bas-fourneaux à scorie piégée et usage vraisemblablement unique. La taille de certaines scories de fond de four (autre terme pour désigner des scories piégées) du Finistère
  • vestiges, il me semblait important, avant d'accroître encore le corpus de sites, de mieux étudier certaines scories et de réfléchir à l'échantillonnage et à la description de ces artefacts. En effet, malgré les témoignages et les visites nombreuses sur le terrain, je n'ai pu mettre en
  • évidence aucun bas-fourneau conservé. Aussi, pour avancer dans la compréhension de cette activité de production, j'ai préféré cette année me concentrer sur les méthodes de description et d'analyses à mettre en œuvre. ■ Reconnaissance, localisation, description préliminaire et
  • opératoire du fer semblent identifiables, ou encore un espace où plusieurs sites se sont succédés. Faute de sites conservés, c'est la description précise des scories qui permet d'appréhender la nature des activités pratiquées et parfois d'argumenter des hypothèses sur l'organisation de
  • ces activités. ■ Coupe des scories : connaître leur structure interne. Le découpage de scories est couramment pratiqué, car il apporte de nombreuses informations sur la structure interne des scories. Le sciage de petites scories de moins de 15 cm de diamètre est possible dans
RAP00507.pdf (îles et littoral de Bretagne. rapport de prospection inventaire)
  • RECHERCHES DE 1990 Un programme de prospection-inventaire centré sur l'étude diachronique du peuplement humain sur le littoral breton au sens large a été mis sur pied dès la fin de l'année 1988 (cf. Rapport de prospection 1989). Préalablement à toute recherche sur le terrain, un premier
  • de type pêcheries, dont nous poursuivons le recensement (cf. Rapport de prospection 1989) mais dont une étude plus détaillée (à la fois sur "le terrain" et en archives), visant notamment à affiner leur chronologie, est envisagée pour un avenir proche. En ce qui concerne la
  • Morbihan et sur l'île de Groix d'autre part. Il n'en demeure pas moins que, cette année encore, nombre d'îlots et de petites îles ont livré des sites inédits et des compléments d'information (voir, par exemple, le cas de l'île Callot, 29 ; LE GOFF et ROUE, 1990). La surveillance des
  • dans le Finistère et le Golfe du Morbihan, il s'agissait d'une première campagne de prospection systématique. Ile d'Ouessant (Finistère). La première campagne de prospection systématique menée sur l'île d'Ouessant (Finistère) a permis le traitement de 65 sites archéologiques, toutes
  • . Un autre volume, consacré cette fois aux résultats de la prospection sur l'île d'Ouessant, est en projet pour 1992 (le dossier soumis à l'Institut Culturel de Bretagne a été examiné et approuvé par la Section Préhistoire et Archéologie). - 15 - BIBLIOGRAPHIE BIZIEN C., 1990
  • barré ? + gisement Datation: Age du Bronze. Description : J.C. Le Goff et D. Roué ont remarqué l'existence d'un double talus et de fossés barrant le promontoire nord de l'île Callot (observation complétées par un survol aérien, M. Y. Daire , en juillet 1990). En outre, sur la
  • Fer y> coppens a reconnu, sur le versant sud de l'île un reste de four à augets dans un état médiocre et la présence de briques de canalisation. Re-localisation en 1990, M. Y. Daire. Bibliographie : - Y. Coppens, 195^ - Inventaire des stations d'augets morbihannaises , Annales
  • = 303 ,200 Surface = Meule Néolithique Description : Sur le muret de la chapelle de Mériadec (au nord de la fontaine) se trouve posée une belle meule néolithique en granité. Bibliographie : A.MA.RA.I. Laboratoire d'Anthropologie Université de Rennes I 35042 - RENNES CEDEX N
  • ) : 205,700 Y = i+o4 298,600 Surface Gallo-romain Description : H. Y. Daire a localisé, en juin 1990, un gisement gallo-romain sur la côte est de l'île ; dans la micro-falaise, un reste de mur était associé à de la tegula. En contrebas, sur l'estsan, présence de nombreuses pierres
  • le 21/07/80 par M. Sergent. Sur la grèce, ce gisement est matérialisé par des fragments de tegulae et d'imbrices, des tessons de céramiques divers (cf. Courrier de A.E. Rizkine à R. Sanquer le 7/08/80) . Re-lâcalisation M. Y. DAIRE, mars 1990). Bibliographie : Année : 1990
  • Moyen-Age J 0 Description : En mais 1990, M. Y. DAIRE a repéré un site inédit matérialisé par des fragments (assez nombreux) de tmiles médiévales et des tessons de céramiques Ce gisement se trouve sur la brève, en contrebas de la prairie-jardin où se trouvent deux menhirs, et dans
  • Description : Devant le cimetière de Saint-Armel, au pied d'un calvaire, se trouve actuellement une stèle basse à sommet hémisphérique : Hauteur = 0,75 ni Elle porte une cupule sur la face exposée au Nord et est entaillée d'une gorge horizontale dans sa partie supérieure. Cette stèle
  • a été trouvée (d'après le Maire de la commune) dans un talus rasé lors de l'aménagement du cimetière, à quelques dizaines de mètres de son emplacement actuel. (Enquête M. Y. Daire). Bibliographie : - DAIRE, 19S0 : Note sur une stèle gauloise de Saint-Armel (Morbihan). Bulletin
  • : Cadastre Section : Année : Coordonnées Lambert Emprise du site Nature du site : Datation : Zone : Diamètre = Parcelle(s) : X = 293,000 I 100 Y= 120,880 Surface = Substructions ? Description : C. Bizien a pu locaHiser un reste de bâtiment sur la hauteur de l'île, ainsi que
  • 3 Organisation de la campagne de prospection 1990 4 - Moyens mis en oeuvre 4 - Carte des zones prospectées en 1990 6 - Les résultats de la campagne 1990 7 - Les opérations de prospection systématique 9 - Les prolongements de la prospection 13 - Bibliographie 15
  • - INVENTAIRE - Finistère - Morbihan - Ille-et- Vilaine - Côtes d'Armor ANNEXE I : Rapport de la prospection à Ouessant (1 volume joint) ANNEXE II : Maquette du Bulletin de l'A.M.A.R.A.I. n° 3, 1990 - 3 - Ce second rapport des prospections réalisées sous la responsabilité de MarieYvane
  • DAIRE (Chargée de Recherche au C.N.R.S., U.P.R. 403, Laboratoire d'Anthropologie de l'Université de Rennes I) a pour but de présenter les résultats obtenus au cours de la campagne de prospection-inventaire 1990. Il faut souligner qu'il s'agit d'un travail d'équipe et, outre la
  • synthèse présentée ici, les résultats d'études ponctuelles sont renvoyées en annexes sous la signature de leurs auteurs respectifs. Ont participé à la campagne de prospection 1990 des sites archéologiques insulaires et littoraux : F. Goupil (coordonnatrice de l'opération Groix), J.Y
  • fichier concernant 440 sites, dont seuls 10 à 20 % (selon les départements) d'entre eux figuraient à la Carte Archéologique (Circonscription des Antiquités de Bretagne, D.R.A.C., Ministère de la Culture) ; dans les autres cas, les données étaient trop lacunaires pour l'enregistrement
  • 1989). Pour l'année 1989, ce programme avait déjà bénéficié, outre les financements issus de subventions locales, d'une subvention du Ministère de la Culture. (*) NB : Nous utilisons le terme de sites "traités" pour recouvrir à la fois les gisements totalement inédits et les sites
RAP01341.pdf (CONCARNEAU (29). villa de le Vuzit. rapport de fouille)
  • quart de rond de l'assiette sigillée Drag 15/lî. - u n fond de bol: type Kêrilie^ reposant sur un pied à section étroite ,du mSemi type due les bols du Questel. -un fragment de la panse d'un vase décoré de zones de guillochiss. B/Potfcrie fine : Plusierus fragments de vases de
  • accentuée et souvent indiquée sur la apnse par un retour vers le haut, formant rigole.Un vase de petite taille possède pie carène à 3cm l/2 sous le rebord(diamètre: env: 8/lOcm). e) Les décoffs: Rares et classiques: peignage( quatre à cinq exemplaires du type ovoïde) frise gui H o c h é
  • s formes du hameau de La Boisslère. La nouvelle route devdt traverser notamment les terres appartenant & M* Camot, cultivateur au Ubaitt Ces chasps sont d ' a i l l e u r s entourés do chemins fort anciens qui délimitent un carré de 150 a* de coté environ ( c f . plan c i - j o i
  • n t ) . Les engins de jfeerr ^ssenent ne rencontrèrent pas do murs mais un hulldoser heurta une- dalle d© bîton d ' I m. de coté sur 1© bord ouest de l a route* Cette dalle» absolument analogue & celle® oui recouvrent l e s pièces sur hypooauste est f a i t e de mortier et de
  • triques pillées« ï.lle a été conservée et se trouve actuellement dans 1© jardin du propriétaire de l a ferme. Sur l e s cotés de l a route, on peut apercevoir des tuiles à rebord en plus ou moins grande quantité et, avant l e goudronnage, j'avais remarqué de nombreuses pochas de
  • Directeur de l a Circonscription des Antiquités Historiques de Bretagne et des Pays de l a Loire qui voulut bien m'en donner l'autorisation et m'accorder une subvention pour las premiers sondages. Ceux-ci ayant révélé des eubstructions importantes, une demande d'autorisation de fouilles
  • © savoir que des ruines gallo-romaines avaient déjà été signalées m Vusit. En 1930, en e f f e t , des travaux agricoles avaient mis au jour des substruetions dans l a parcelle n*204» section I ( C sur 1© plan). M or À -O ujjA-V SQJJ^ vs-UJ^ iv* C W M K ^ T 4A \! •"•SS»*® Y
  • ^U tóloy} VVXXJV O J ^ Ç M J T ( W 'invilii La société y avait délégué un de ses membres qui rapportait avoir m troia chambres de petite 3 dicanalone, en .petit appareil, plafonnées de béton épais recouvert d'un dallage de briques carrées ; l'une de ©es chambres se
  • cavetto. I l avait même remarqué que les pierres étaient disposées &n arêtes de poisson« B* après l a i , une partie du m r subsisteraient encore (b,
  • oensibleaent rectangulaire et i l est prolongé vers l'ouest par deux «ara parallèles« f e r s l ' e s t , des fondations laissent penser q»*e des constructions s'étendaient* également dans oette direction, Biais «11 ©a devaient être beaucoup plus sommaires» La construction rectangulaire
  • photographie© ci-points)« l a f a i t , l a fouille a montré
  • © grand® négligence s"l'appareillage des surs est Ixvâguller» H est vraJ mlfm à peu piès complètement t i l a»®« reste que qu'il® ont été mmêa deux m trois assises fortement JhranlSee par l e bulldoser. Le ni ven» ancien est repris enté tout autour m bâtiment par un dallage
  • bordure constituée de saasssMAafe naissons darrês de tuiles rouges rerdplis de frorients de tuiles blanchee tKÈm «tassées (of.photos a® ) . La construction de l a r o u - te a anéanti l e reste de cette bordure dont l a fonction reste mystérieuse i i l no peut s ' a g i r d'une
  • canalisation ruinée. La différence de couleur des tuiles peut faire penser à u n souci ornemental. Maie l a poursuite de l a fouille a montré qu'un® partie des murs était d'une qualité M a » nollleuve et s'tnftonç?dt beaucoup plus prof © » d é m e n t . Je veux parler des contreforts et de
  • a période gallo-romaine, in tout été de oauee, l a iaçonnerie dénote un établissumc^ t g ^ précise de l'ensembl de 1 * établissement da W s l t . La partie occidentale, f a i l l i ée en 1 9 3 0 , était certainement destinée aux soins du coajps « l a description des petites salltm
  • , dont une en abside« les dalles de oinont, tout cela f a i t panarne à des tteHae® privés. 0» nous dit ê g s ^ l m m t que dos mura prolongeaient ces substïuctiGns t i l est plus que probable qu'ils s® • développaient m direction de l*est 9 venant à la rencontre de ceux
  • VUZIT EN GONCARNEAU.Fouilles de 1966. Etude de la céramique. I La sigillée: - Assiette Drag I5/lT: lin exemplai r e . +50/+I20. f Bol +55/+80 Ritt 12 : un exemplaire Ritt I : deux exemplaires : jusqu'à + 8 0 . Drag 37 : un rebord : jusqu'à +400. un fond de vase cle
  • 15/18 cm.La carène est accentuée mais n'est pas soulignée extérieurement par un bourrelet comme c'est souvent le cas sur les exemplaires de poterie commune. Carène à 5cm sous le rebord lêgèemment v e r s ® . - ovoïde de petite taille: ouverture très large par rapport au diamètre
  • de la parise: col très profondément enfoncé.Rebord versé et panse peu arrondie, -petit vase globuleux à rebord très versé(75^) -plusieurs fonds: un fond plat(peut être assiette):à l'intérieur moulure plate il s'agit peut être là d'une dégenerescence de la moulure interne en
  • n o i r e d é c o r é s à la b a r b o t i n e . C e s t r o i s v a s e s sont sans d o u t e de la f o r m e D r a g 54« I l j L a poterie d 1 i m p o r t a t i o n : A s s e z b i e n r e p r é s e n t é e s u r ce site: t r o i s c r u c h e s dont u n e à b e c t r é f l é
RAP02289.pdf (SAINT-ANDRÉ-DES-EAUX (22). étude archéologique de l'église Saint-André. rapport de prospection thématique dans le cadre d'une étude préalable du bâti)
  • de l'ancienne église Saint-André-, 2007 André-des-Eaux accède au plein statut de paroisse au milieu ou à la fin du XIIe s. Nous savons par exemple que Saint Pern est érigée en paroisse autonome sur un territoire distrait de Plouasne, par l'évêque de SaintMalo, Saint Jean de la
  • , elle n'en est pas moins redevable à la seconde. Nous osons espérer qu 'elle profitera autant que possible à la préservation de ce site et lui permettra de rester un lieu de-vieet de passage, tout en offrant ci chacun la possibilité d'un regard différent et critique sur ces quelques
  • diversité de formations rocheuses, représentant plusieurs faciès dans une zone relativement restreinte'. Le site lui-même, implanté dans la vallée plate de la Rance, ainsi que ses environs immédiats le long du fleuve, reposent sur un socle sédimentaire du quaternaire, formé d'alluvions
  • gallo-romaine a été fouillée il y a une quarantaine d'année à Plouasne. Plus au nord, à Taden, une importante villa a fait l'objet d'une fouille archéologique préventive en 2005-20063. Sur la commune même de Saint-André-des-Eaux, la découverte fortuite d'une cavité remplie de tuiles
  • -Eaux constitue à son origine l'une des « trêves » de la grande paroisse primitive de Plouasne7, dont dépendent alors Bécherel, Le Quiou, Tréfumel, Saint-Thual ou encore Saint-Pern. Ces « trêves » auraient constituées, dans l'Armorique du Haut Moyen Age, des paroisses intermédiaires
  • de « trêve » est dérivé du celte « treba ». Cette thèse, qui se base sur la toponymie, a été développée par R. Largillière ( L A R G I I X I E R E , R., Les saints et l'organisation chrétienne primitive dans l'Armorique bretonne, Rennes, 1925). La notion de paroisse intermédiaire
  • des enclaves du diocèse de Dolde-Bretagne dans le diocèse de Saint-Malo. Le territoire du diocèse de Dol se caractérise en effet par son éclatement, plus de trois quarts de sa superficie étant enclavée sur les territoires d'autres diocèses'1. F. Merlet y voit l'empreinte de la
  • domination qu'exerça l'évêque de Dol Wicohen sur les évêchés de Bretagne du nord dans la seconde moitié du Xe s.14. Selon H. Guillotel cette situation s'explique plutôt par l'implantation du diocèse sur le territoire de l'abbaye antérieure, dont les enclaves constitueraient une partie du
  • 1182 énumérant les biens des templiers'1. • Lj cadre seigneurial2" Bien que nous ne disposions pas d'informations sur le statut précis de SaintAndré-des-Eaux, il est intéressant de remarquer que le paysage politique de la région est dominé aux alentours de l'an mil par
  • N 1925, p. 280. 11 C H E D E V I L L E , T O N N E R R E 1987, p. 290. 12 L E M A S S O N 1925, p. 300. 13 Voir M E R L E T (F.), « Les limites des diocèses à la veille de la révolution dans le département actuel des Côtes-du-Nord et considérations sur l'origine des enclaves du
  • 988) qui reprend à son compte les prétentions métropolitaines de l'évêché, au dépend de Tours2'. La seigneurie épiscopale de Dol, dont la constitution s'assoit probablement sur les anciennes possessions foncières de l'évêché, s'étend alors sur vingt-six paroisses. Vers 970, Conan
  • la charge épiscopale de 1010 à 1040. Un de ses frères, Josselin, est probablement le même homme qui fonde la seigneurie de Dinan en 1040. Cette dernière résiste à l'assaut de Guillaume le Conquérant en 1064. Au XIe s. la seigneurie de Dinan s'étend sur une soixantaine de paroisses
  • , érige la châtellenie de Combourg tout en étendant son pouvoir sur la seigneurie de Dol. D'autres petites seigneuries sont mentionnées à cette période, comme celle de Tinténiac et celle de Hédé, qui apparaît dans les textes en 1085. c) Le paysage bâti Les témoins matériels de cette
  • portail occidental replacé sur la construction moderne, qui pourrait dater du XIII e s. A Dinan, le prieuré Saint-Sauveur, fondé vers 1115 a été largement restauré au XIXe s. et au début du XXe s. Il n'a conservé du bâtiment roman que son porche et son mur méridional8. Cet édifice est
  • souvent mentionné pour la qualité des sculptures de son porche, qui remonteraient au XIIe s.29. Le château du Besso, à Saint-Andrédes-Eaux, situé sur un terrain privé, a été partiellement détruit au cours du XXe s. Il en subsiste une tour d'escalier octogonale. 3. L'ancienne église
  • moment de la grande imposition du clergé de France"1. On trouve la mention ecclesia de Sancto Andréa dans les registres paroissiaux à partir de 158132. La plus ancienne preuve écrite de l'existence de l'édifice consiste en réalité en une inscription gravée sur des pierres de l'église
  • Sainte Vierge en 114037. On retrouve ensuite sa trace comme desserte de la grande paroisse 30 Selon B. Tanguy, sans plus de précision sur la provenance de cette première mention ( T A N G U Y 1992, p. 266). 31 L E M A S S O N 1925, p. 298. 32 D e S A I N T - J O U A N 1990, p. 621
  • 118738. Les registres paroissiaux conservés aux archives départementales des Côtes d'Armor couvrent la période s'étendant de 1582 à 1792. Ces documents, qui n'ont pas pu être examinés dans le cadre de cette campagne d'étude, contiennent probablement des informations précieuses sur
  • l'histoire du monument pendant l'époque moderne. C'est probablement d'après cette source que R. Couffon donne la date de 1696 pour la construction de la sacristie^9. Les archives départementales des Côtes d'Armor conservent également deux pièces manuscrites qui nous renseignent sur l'état
  • matériel de l'église au début et à la fin du XIX e s. La première4", datée du premier thermidor de l'an douze de la République, consiste en un devis estimatif effectué sur demande du conseil municipal de la commune afin d'évaluer les réparations à effectuer dans l'église. Le bâtiment
RAP01562.pdf (OUESSANT (29). mez notariou. rapport final de synthèse de fouille programmée 1996-1997)
  • H E R C H E SUR L E S I T E D E MEZ-NOTARIOU Introduction 2.1 D E C O U V E R T E ET PREMIERES MESURES 2 . 1 . 1 . Circonstances de la découverte 2.1.2. Les premières interventions 2 . 1 . 2 . 1 . Les tranchées de repérage 2.1.2.2. La première fouille en aire ouverte 2.1.2.3
  • PROFONDES Us.24 3 . 2 . 1 . La structure Us.24 3.2.2. La structure Us.49 3.3. RECHERCHES SUR LES STRUCTURES A F O N D A T I O N S LEGERES 3 . 3 . 1 . Les bâtiments isolés 3.3.2. Les trous de poteaux mêlés aux bâtiments à fondations profondes. 4. C O N C L U S I O N S S U R L A R E C H E
  • et la datation 3.2.5.1. 3.2.5.2. 3.2.5.3. 3.2.5.4. Dans la couche S.2622 Sur la couche S.2902 Les tessons de surface Conclusion 3.2.6. Discussion 3.3. DISCUSSION - I N T E R P R E T A T I O N 3 . 3 . 1 . Identité 3.3.1.1. Structurelle ? 3.3.1.2. Chronologique ? 3.3.2. Fonction
  • Phase I I : Les bâtiments sur poteaux porteurs à fondations lourdes Phase I I I : Les bâtiments à fondations légères Conclusion 1.2. Les plans successifs 1.2.1. 1.2.2. 1.2.3. 1.2.4. L'établissement de phase I L'établissement de phase l i a La phase I l b Les phases I l l a et I l l
  • b 2. L E M O B I L I E R E T L E S P R O B L E M E S D E DATATION : DES DEBORDEMENTS SUR L E BRONZE F I N A L O U SUR L E 2ème A G E DU F E R ? 2.1. CONDITIONS DE DECOUVERTE 2.2. L A POTERIE 2 . 2 . 1 . Le mobilier 2 . 2 . 1 . 1 . La poterie du 1er Fer 2.2.1.2. Le mobilier de
  • débuts de l'âge du Bronze, et sans doute avant, j u s q u ' à la fin de l'époque romaine, la présence humaine se manifeste sur le site, faible ou dense. L'élargissement progressif des espaces fouillés a constamment étayé ce point de vue. L'archéologue bien né redoute d'utiliser le
  • relief et un temps considérables. Ils ont débouché sur une méthode globale appropriée à la fouille du site de Mez-Notariou, alors m ê m e qu'ils s'alimentaient de notre expérience de situations archéologiques très diverses vécues lors de fouilles de sauvetage et qu'ils étaient conçus
  • ancien-moyen, par la nouveauté et la richesse, tout au moins pour l'Armorique, du mobilier céramique protohistorique. I l fallait naturellement élargir le champ des recherches et découvrir de bons éléments de comparaison. Cela devait déboucher sur une autre difficulté d'interprétation
  • ' i l s'agit de publier ; mais conduisent à proposer la rédaction de plusieurs volumes. Leur distribution se fonde sur des choix thématiques autant que chronologiques. I l y a donc un pari à faire ; pari de cohérence et d'efficacité. I l sera toujours possible d'objecter, de
  • regretter d'autres voies que celle que nous aurons retenue. Celle-ci se révèle toutefois conforme au travail réalisé sur le site. Elle résulte d'une adaptation permanente à l'évolution de situations complexes et changeantes. La solution proposée tient compte de l'état de la recherche sur
  • mis au jour, voire d'architecture pour un certain nombre de bâtiments, demeure inédit sur toute la façade nord-ouest et atlantique de l'Europe en ce qui concerne la fin du Bronze final et le 1er âge du Fer. - Le mobilier du Bronze final est fort mal connu en Armorique péninsulaire
  • ni de la pratique de la recherche sur le terrain. A Mez-Notariou, i l semble particulièrement important de ne point dissocier les deux comportements. A vouloir se dégager trop des circonstances, à prétendre, ajuste titre, au maximum d'objectivité et de froideur, on perd un peu de
  • encore en place sur l'assiette du village. Les structures d'habitat du village seront donc étudiées avec un maximum de précision ; dans les limites des connaissances accessibles par la fouille. En revanche, l'étude exhaustive du mobilier céramique ne sera pas conduite dans le cadre de
  • entre les Us.60 et 65 2.5. Observations sur l'Us.66 2.6. Conclusions et réflexions 2 . 6 . 1 . Les acquis de la fouille 2.6.2. Réflexions et hypothèses 2.6.3. L'ensemble de la zone 3. C O N C L U S I O N S G E N E R A L E S A PROPOS D U SECTEUR 2 3 . 1 . L'architecture à l'âge du
  • trisannuel a pu être mis sur pied pour la période 1996-1998. Son objectif principal est de mener à son terme l'étude de deux secteurs du site dont la fouille n'avait pu être terminée dans le cadre du programme précédent. L ' u n d'entre eux concerne le secteur 2 du chantier et une zone
  • l'histoire du site, si nous avons pu lancer des études approfondies sur bon nombre de mobiliers, sur des techniques d'enregistrement, i l n'a pas été possible de les achever et d'en produire les résultats définitifs trois mois après la fin de la fouille. Le recours nécessaire à des
  • chercheurs spécialistes hautement qualifiés mais nécessairement engagés sur d'autres projets, la masse documentaire à traiter font que certains aspects de la recherche en cours ne sont pas définitivement développés dans ce D.F.S. Nous espérons que l'énorme quantité de travail déjà et
  • retours sur image" qui ont accompagné ce travail. Peut-être la lecture et l'histoire de Mez-Notariou apparaîtront-elles un jour limpides et simples. Nous le souhaitons. I l n ' e m p ê c h e q u ' i l faudra toujours avoir conscience de la démarche que nous avons suivie et des risques
  • par Anne-Françoise Cherel. Patrice Méniel est l'auteur des études relatives à la faune. Outre un énorme travail sur le terrain Jean-François Villard a conçu et réalisé tous les plans de fouille et dessiné une bonne partie du mobilier de l'âge du Fer et gallo-romain. De son côté
  • , toujours avec beaucoup d'engagement. Jean-Paul Le Bihan N O T E : La présence certaine de monnaies ou d'objets en métal précieux enfouis sur le site, à proximité immédiate de zones fouillées, nous conduisent à demander le refus de communication de ce rapport. Il serait bon qu 'il en
RAP01962.pdf ((22)(35). nord de la haute-Bretagne)
  • (22)(35). nord de la haute-Bretagne
  • . Miniac-sous-Bécherel % 70. Pleine-Fougères 7 1 . Pleine-Fougères 72. Pleugueneuc />73. Saint-Germain-en-Coglés ■^74. Saint-Malo 75>75. Saint-Malo "^,76. Saint-Père-Marc-en-Poulet V77. Saint-Onen-la-Chapelle >>78. Saint-Ouen-la-Rouairie K79. Saint-Pern 80. Tréverien LA PROSPECTION
  • prospection aérienne et à favoriser les heures de vol afin de profiter des conditions très favorables à la découverte des enclos, ceci au détriment des prospections pédestre. Ainsi en 2003 le rapport de prospection ne concerne que des découvertes aériennes. Même si des sorties sur le
  • 2003 46. Plessala Le Creux Chemin 4 juillet 2003 47. Plestan La Cours d'à Bas 03 et 19 septembre 2003 7 48. Plestan Ville Barre Ville Barre 49. Ploeuc-sur-Lié Caribet Gourmeneuf 50. Ploeuc-sur-Lié 51. Ploeuc-sur-Lié Rue Royand 1 et 2 52. Plorec Bois Bily 53. Plouguenast Cornéan
  • , morphologie ou autre ) Structures (illimité) Enclos Dout Affîxel curvilinéaire Afflxe2 Quantité Commentaire sur les structures INTERPRETATION (les affixes 1 et 2 sont à choisir dans la liste des affixes matière, morphologie ou autre ) Nature (limité à 2 ) Affîxel Affîxe2 Quantité
  • Commentaire sur l'interprétation MOBILIER Mobilier significatif (décrit et commenté) '. Contexte du mobilier : Lieu de dépôt du mobilier : CHRONOLOGIE Période de début : ? siècle : date : Période de fin : ? siècle : date : Attribution culturelle : Commentaire sur la
  • a observé un enclos ovale matérialisé par un fossé curvilinéaire visible sur blé. Cet enclos ne présente aucune corrélation avec le parcellaire du cadastre du XlXè siècle. I»VtlWGfflli»ii(ne JWœSf^' '». W0r SQc Pont a» Rani m '',V |&«clu> • > (a «s. >%» [te „ la fi?ute\ S Rache
  • ) Structures (illimité) Enclos Dout Affixel curvilinéaire Affixe2 Quantité Commentaire sur les structures INTERPRETATION (les affixes 1 et 2 sont à choisir dans la liste des affixes matière, morphologie ou autre ) Nature (limité à 2 ) Affixel Affixel Quantité Commentaire sur
  • l'interprétation MOBILIER Mobilier significatif (décrit et commenté) '. Contexte du mobilier : Lieu de dépôt du mobilier : CHRONOLOGIE Période de début : ? siècle : date : Période de fin : ? siècle : date : Attribution culturelle : Commentaire sur la chronologie x x x
  • : • Dernière mise à jour : ENTITES ARCHEOLOGIQUES LIEES nature du lien OPERATIONS ARCHEOLOGIQUES LIEES identification PROTECTIONS ET SERVITUDES LIEES identification Commentaire général sur l'EA identification pages concernées (NGF) 2003 BAZOUGES-LA-PEROUSE 35 019 Enclos
  • Lors du vol du 1 1 septembre 2003, C. Bizien-Jaglin a observé un petit enclos courbe sur maïs. Cet enclos ne présente aucune corrélation avec le parcellaire du cadastre du XlXè siècle X ï- / ' Bous 2003 BAZOUGES-LA-PEROUSE Champs-Blancs Cordonnées Lambert I X = 309 250 Y
  • liste des affixes matière, morphologie ou autre ) Structures (illimité) Enclos Dout Affixel curvilinéaire Affixe 2 Quantité Commentaire sur les structures enclos courbe INTERPRETATION (les affixes 1 et 2 sont à choisir dans la liste des affixes matière, morphologie ou autre
  • : Attribution culturelle : Commentaire sur la chronologie x x x GEOREFERENCES (Coordonnées de l'entité) : Type de fond : Lambert I Xdu centroïde : 268 550 Précision de l'emprise :140 m X 125 m 1 062 625 Y du centroïde : Z du centroïde : 85 m (NGF) ETAT ACTUEL Situation
  • ') Dout Affixel quadrangulaire Affixe 2 emboité Quantité Commentaire sur les structures gisement gallo-romain connu depuis 1976 INTERPRETATION (les affixes 1 et 2 sont à choisir dans la liste des affixes matière, morphologie ou autre ) Nature (limité à 2 ) Affixel Affixe 2
  • ) . Parcelle (s) A2, 334, 337 Section (s) Parcelle (s) IDENTIFICATION DESCRIPTION (les affixes 1 et 2 sont à choisir dans la liste des affixes matière, morphologie ou autre ) Structures (illimité) Fossé Dout Affîxel circulaire Affixe2 Quantité petit Commentaire sur les structures
  • petit fossé circulaire d'un diamètre d'environ 15m INTERPRETATION (les affixes 1 et 2 sont à choisir dans la liste des affixes matière, morphologie ou autre ) Nature (limité à 2 ) Affîxel Affixe2 Quantité Commentaire sur l'interprétation MOBILIER Mobilier significatif (décrit
  • et commenté) '. Contexte du mobilier : Lieu de dépôt du mobilier : CHRONOLOGIE Période de début : ? siècle : date : Période de fin : ? siècle : date : Attribution culturelle : Commentaire sur la chronologie GEOREFERENCES Type de fond (Coordonnées de l'entité
  • liste des affixes matière, morphologie ou autre ) Structures (illimité) Fossé fossé Dout Affîxel circulaire linéaire Afftxe2 Quantité Commentaire sur les structures petit fossé circulaire et probable angle d'enclos. INTERPRETATION (les affixes 1 et 2 sont à choisir dans la
  • : ? siècle : date : Période de fin : ? siècle : date : Attribution culturelle : Commentaire sur la chronologie GEOREFERENCES Type de fond (Coordonnées de l'entité) : : Lambert I Xdu centroïde : Précision de l'emprise :diam. 15 m 278 040 1 064 035 Y du centroïde : Z du
  • : date : Attribution culturelle : Commentaire sur la chronologie x GEOREFERENCES Type de fond (Coordonnées de l'entité) : Précision de l'emprise :250 m X 100 m : Lambert I X du centroïde : 291 050 1 027 725 Y du centroïde : Z du centroïde : 57 m (NGF) ETAT ACTUEL
  • ) Structures (illimité) Enclos Dout Affixel curvilinéaire Affixe2 Quantité Commentaire sur les structures gisement gallo-romain (Le Perray) signalé à environ 100 m INTERPRETATION (les affixes 1 et 2 sont à choisir dans la liste des affixes matière, morphologie ou autre ) Nature
RAP00909.pdf (RENNES (35). rue le Bouteiller. rapport de sondage)
  • de la rue actue l l e , les risques de destructions encourus o n t conduit le c o n s e r v a t e u r régional de l'archéologie à imposer sur le chantier la présence d'un archéologue investi d'une mission d e s u r v e i l l a n c e , la nature même d e s travaux excluant la
  • possibilité d'une intervention classique. 1 2 . L e s d o n n é e s scientifiques. L ' e m p r i s e d u puits de travail -7,50 m X 3,00 m - se situe très p r é c i s e m m e n t à l'extrémité sud de la rue LE B O U T E I L L E R , sur sa rive o c c i d e n t a l e , à son point de
  • rue son n o m a c t u e l , e s t autorisé à implanter dans le m a n o i r qu'il y possède u n e M a i s o n - D i e u , pour l'époque exceptionnellement tolérée intra muros (4). L e n o m de la rue e s t alors associé à l'existence d u port q u i s'ouvre en contrebas sur la V I L
  • considérablement dans 3 les premières décennies du XVII 1 4 " " siècle : se substituant à l'ancien m a n o i r , trois puissants corps de bâtiments prennent appui au nord sur la chapelle réédifiée au XV 1 i m " siècle sur ses fondations primitives et viennent quasiment mouiller sur la V I L
  • A I N E . A peu d'intervalle, en 1661, le p e t i t sanctuaire q u i s'élevait face à la chapelle, sur le côté ouest de la r u e , est lui a u s s i remplacé par une construction m o d e r n e , la chapelle de l'ECCE H O M O , d é p e n d a n t de l'hôpital sur lequel nous
  • l e par s a l a r g e u r - 1,50 m - cette structure s'étendait par ailleurs sur t o u t e la m o i t i é ouest d e l'excavation e t é t a i t conservée sur u n e h a u t e u r de p l u s d e 4,50 m . I l n'a m a l h e u r e u s e m e n t pas été p o s s i b l e d e la c o n s i
  • d e PONT REAN. C o n t r a i r e m e n t au m u r 010 d o n t la largeur n'était v i s i b l e q u e dans la partie n o r d , i l é t a i t p a r a l l è l e a u bord d u sondage (fig 7 ) . S a section détruite a r é v é l é les c a r a c t é r i s t i q u e s suivantes : sur u n
  • e . Elle était comblée par une couche hétérogène pareille aux remblais évacués jusqu'alors, mais plus compacte (U.S.002) (fig 11). U . S . 0 0 3 . L a base d e c e passage reposait, comme la c o n d u i t e , sur u n e couche grise d'aspect sableux, remblai parfaitement homogène
  • vases grises, nauséabondes,d'abord lourdes puis liquides à partir d e la cote 21,95 N . G . F . , semblent n'avoir formé qu'une seule couche accumulée sur les 2,50 m q u i nous séparaient de la profondeur r e q u i s e . Aucun sondage, m ê m e l i m i t é , n'a été effectué a u d e l
  • , reconnu à ce jour sur 7 m de long doit être étudié e n liaison avec le niveau de sol 004, lequel, nivelé à 23,40 m N . G . F . - s o i t 3,90 m sous la rue actuelle- exige d'être interprêté comme le sol d'une c a v e . E n e f f e t , à l'inverse d e celle d e la basse ville q u i
  • s'étend sur la rive gauche, la typologie d u site sur l e v e r s a n t nord excluait que les remblais rapportés excèdent 1 m d e hauteur afin q u e soit respecté le profil p r é é t a b l i d u q u a i (8). La datation post-médiévale du mobilier (fig 12) associé a u niveau 004 n e
  • être déduite de l'amorce du bec verseur décelable sur le rebord de la l è v r e . Pâte marron à coeur gris. Col subvertical surplombé par u n e l è v r e d é v e r s é e d o n t le d e s s u s p r é s e n t e une large cannelure peu profonde. Diamètre à l ' o u v e r t u r e : 110 m
  • n e a u x , son toit pentu rivé par deux grosses têtes de cheminées était soutenu par une corniche modillonnée que surmontaient cinq gerbières à fronton t r i a n g u l a i r e . Empiétant sur la r u e , de puissants c o n t r e f o r t s , dressés sur toute la hauteur du m u r
  • étayaient les angles de sa façade o u e s t . Celle-ci était encore rehaussée d'ancres métalliques scellées entre le premier et le second étage et q u i nommaient l ' é t a b l i s s e m e n t , procédé courant à l'époque (fig 14 et 19) (12). C e l u i - c i se retrouvait encore sur la
  • étapes de son exécution.Le premier figure la v i l l e v u e de 1 ' arsenal entre 1846 et 1851 (fig 16). Quoique non portée sur l ' i l l u s t r a t i o n , cette date peut être déduite du q u a s i a c h è v e m e n t des quais qu'on y o b s e r v e , entre les ponts S 4 GEORGES à
  • ensemble n'a pas eu de suivi i m m é d i a t , a i n s i qu'en fait état incidemment le plan de 1855 (fig 18) sur lequel A . DE L E O N , alors maire de R E N N E S , donne à voir les grands axes de son projet d'urbanisation pour la v i l l e basse : la presque totalité des bâtiments de
  • pouvaient alors commencer q u i concernaient l'aile ouest et sud dans leur entier et une grande partie de l'aile e s t . Elles paraissent avoir été l a b o r i e u s e s , du moins si on s'en rapporte au fait que les travaux d'élévation du q u a i sur la rivière n'avaient toujours pas
  • débutés en septembre 1861 (18). Encore avant que sur l'emplacement de l'ancien hospice ne s'établissent les immeubles des actuels n° 18, 20 et 22 q u a i D U G U A Y - T R O U I N , il aura fallu procéder à l'évacuation des d é b l a i s , aux remblaiements indispensables, à la
  • , clôture pourvue d'une porte autorisant primitivement l'accès au q u a i ou à un éventuel matériau entreposé là durant les t r a v a u x . 17 A Chapelle Saint-Yves. B Chœur des Religieuses. C Maison conventuelle : anciens hôtels de la Costardais, de Sévigné, de Sùnt-Pern. D
  • . O Voûte sur la Rue aux Juifs. l'Ecce Homo. Ancien hôtel de la Prévalaye. Ancien hôtel de Clays. Ancienne chapelle Saint-Melaine-le-Petit, puis hôtel des Hay des Nètnmières et des du Lys. D" Ancienne salle d'autopsie. F Communauté des Calvairiennes. S l k Hôtel Blossac
RAP02147.pdf ((22)(35). nord de la haute-Bretagne)
  • (22)(35). nord de la haute-Bretagne
  • Clos Les Landelles Les Vallées Kerdreux La Ville Orio Le Breil 2 Le Pernot La Cour-d'à-Bas 2 Le Chauchix Le Breil Le Grand-Roz Les Saudrettes Millet Kerantout La Lande Ferron L'Aunay Modu Fontaine Saint-Pern La Ville-Dom Rolland La Ville Bedel Quesnon Bourgneuf 2005 2005 2005 2005
  • nouveaux sites et gisements, notamment dans les zones de moindre densité. Objectif premier de la prospection-inventaire, la recherche couvre, au moins pour la prospection aérienne, toute la zone du Nord de la Haute Bretagne mais est également accentuée sur les zones de moindre densité
  • reconnue. - Homogénéisation des données : Les données issues d'opportunités de terrain sont souvent trop disparates pour être directement confrontées. La recherche orientée vers la détermination d'éléments dateurs sur les enclos d'une part et de structures sur les gisements d'autre
  • part permet, petit à petit, d'harmoniser les données. - Datation des enclos et anomalies reconnues d'avion : Cette réflexion sur la typologie et la chronologie des enclos est menée par la collecte de mobilier et un contrôle au sol des anomalies repérées en prospection aérienne
  • . - Complément de données sur les sites et gisements déjà connus par la collecte de mobilier : Cette progression passe par le survol des sites. - Optimisation des données: La prospection s'inscrit ici comme le moyen de recenser le maximum d'informations avant disparition des données
  • archéologiques accessibles, par le fait de l'érosion, des pratiques agricoles. Nombre de sites bien recensés ne laissent actuellement plus de traces au sol. C'est également dans cette problématique que s'inscrit l'étude et le suivi des sites sur le long terme. La localisation d'un gisement
  • amoindris. Le report sur les plans cadastraux des enclos a été fait manuellement en utilisant la méthode des alignements. Les traces sombres, probablement fossoyées ont été représentées en pointillés, les traces claires correspondant à des substructions ou talus arasés en noir. Les
  • pédestre a été peu développée. Les résultats assez limités n'ont livré que peu de résultats suffisamment significatifs pour être présentés. Outre deux nouveaux gisements gallo-romains et un complément d'information sur la villa gallo-romaine des Sables-d'or en Fréhel, la prospection au
  • Quantité Commentaire sur les structures - enclos rectangulaires et traces annexes apparaissant en vert-foncé sur maïs INTERPRETATION (les affixes 1 et 2 sont à choisir dans la liste des affixes matière, morphologie ou autre ) Nature (limité à 2 ) Affixel Affixe 2 Quantité
  • Commentaire sur l'interprétation MOBILIER Mobilier significatif (décrit et commenté) '. Contexte du mobilier : Lieu de dépôt du mobilier : CHRONOLOGIE Période de début : ? siècle : date : Période de fin : ? siècle : date : Attribution culturelle : Commentaire sur la
  • ) Parcelle (s) Commune (s)secondaire(i Lieu-dit du cadastre IDENTIFICATION DESCRIPTION (les affixes 1 et 2 sont à choisir dans la liste des affixes matière, morphologie ou autre ) Structures (illimité) fossé Affixel Dout Affixel circulaire Quantité Commentaire sur les structures
  • Commentaire sur l'interprétation Mobilier significatif (décrit et commenté) '. MOBILIER Contexte du mobilier : Lieu de dépôt du mobilier : CHRONOLOGIE Période de début : ? siècle : date : Période de fin : ? siècle : date : Attribution culturelle : Commentaire sur la
  • : • Intérêt scientifique : • Dernière mise à jour : ENTITES ARCHEOLOGIQUES LIEES identification nature du lien OPERATIONS ARCHEOLOGIQUES LIEES identification PROTECTIONS ET SERVITUDES LIEES identification Commentaire général sur l'EA : ■S pages concernées 2005 Bazouges-la
  • liste des affixes matière, morphologie ou autre ) Dout Affixel quadrangulaire Structures (illimité) enclos Affixel incomplet Quantité Commentaire sur les structures - apparaissant par éclairage rasant sur céréales INTERPRETATION (les affixes 1 et 2 sont à choisir dans la liste
  • : date : Période de fin : ? siècle : date : Attribution culturelle : Commentaire sur la chronologie x x X GEOREFERENCES Type de fond (Coordonnées de l'entité) : Précision de l'emprise : Lambert I X du centroïde : Zdu centroïde : 1 117 000 Y du centroïde : 290 000
  • Commentaire général sur l'EA : identification pages concernées (NGF) Cancale 2005 35 049 Enclos quadrangulaire incomplet Cadastre : Parcelle 946, Section Cl, cadastre édité en 2005. Lieu-dit IGN : La Grand Cour Carte IGN : 1 1 16 ET, Top 25, Saint-Malo, éd. 2000. Coordonnées
  • à choisir dans la liste des affixes matière, morphologie ou autre ) Structures (illimité) enclos (système d') Dout Afftxel quadrangulaire Affixel incomplet Quantité Commentaire sur les structures - apparaissant en vert-foncé sur maïs INTERPRETATION (les affixes 1 et 2 sont
  • à choisir dans la liste des affixes matière, morphologie ou autre ) Nature (limité à 2 ) Affixel Affixe2 Quantité Commentaire sur l'interprétation MOBILIER Mobilier significatif (décrit et commenté) '. Contexte du mobilier : Lieu de dépôt du mobilier : CHRONOLOGIE
  • Période de début : ? siècle : date : Période de fin : ? siècle : date : Attribution culturelle : Commentaire sur la chronologie x x x GEOREFERENCES (Coordonnées de l'entité) : Précision de l'emprise : 50 m X 40 m Type de fond : Lambert I 1 092 950 295 720 X du centroïde
  • général sur l'EA : • Intérêt scientifique : • Dernière mise à jour : identification 2005 Combourg 35 085 Enclos quadrangulaire Cadastre : Parcelles 163, 164, Section A, cadastre édité en 2005. Lieu-dit IGN : La Moignerais Carte IGN : 1216 0, Dol-de-Bretagne, éd. 1998
RAP00194.pdf (INZINZAC-LOCHRIST (56). Maison forte de Sainte-Geneviève. rapport de fouille programmée)
  • PROGRAMMEE EFFECTUEE A INZINZAC-LOCHRIST (MORBIHAN) sur le site médiéval de Ste Geneviève, sous la direction de Roger BERTRAND La campagne de fouilles programmée lf81 sir le site de Ste Geneviève en Inzinzac s'est déroulée du 27 Juillet au 8 Août avec la participation de 12
  • fouilleurs. C'était la quatrième campagne de fouilles sur ce site. Ce chantier a bénéficié des aides et contributions apportées part • le Ministère de la Culture et de la Communication - la Circonscription des Antiquités historiques de Bretagne - le Conseil Général du Morbihan - l'Office
  • programme de recherches proposé à l'issue de la campagne de fouilles de l'année dernière a été respecté (Rapport 1980, chap. V). Il se proposait de t - Fouiller le remblai sur lequel avait été édifié 1(habitat A - Poursuivre la mise à jour da fex l'habitat C - Effectuer les relevés
  • réalisé en 1977 et 1973 dans l'angle nord-ouest. Ce sondage avait livré un mobilier céramique différent de celui retrouvé habituellement sur le site : exclusivement de la poterie onctueuse et de la poterie vernissée où l'on avait pu reconnaître de la céramique saintongeaise. Devant 1
  • . Les Structures ( Fig. 1 ) l/ Murs nord et Est de la pièce A. Ces murs reposent sur un soubassemënt de feros blocs faisant saillie à l'intérieur de la pièce ( Fig. 2 ). Ce soubassement ne repose pas sur le rocher comme on aurait pu logiquement le penser, mais sur une couche de terre
  • courbe ( Fig. 2 ). L'ensemble repose sur de la terre reposant elle-même sur l'arène granitique ou le rocher en place. Il est intéressant de noter que ce rocher en place présente un pendage Nord-Sud, comme l'ensemble du coteau, alors que l'arène granitique, là où elle subsiste, montre
  • , complexes { Fig. 5 ) : - S'appuyant sur le mur nord de la pièce C, un mur de facture médiocre, a, sans parement interne bien défini, se dirige vers le Nord Est. A deux mètres au Nord, il s'articule avec un mur b qui se dirige vers l'Est, parallèlement au mur nord de la pièce C. - A 50 cm
  • hauteur. Le rebord du pied est ourlé. Il subsiste 5 ■ une hauteur de 57 mm de la coupe, ut Des fragments de tels verres bitronconiques avaient été retrouvésen grand nombre sur le sol d'occupation de la pièce à ( La maison-forte de Ste Geneviève en Inzinzac, p. 11 . Travaux de la
  • d'incendie sur le sol d'occupation, matérialisée par de gros charbons de bois. C'est la première fois qu'est mise en évidence une couche d'incendie sur le site de Ste Geneviève. IV . 2 . Mobilier Recueilli dan3 la couche d'occupation 5 : - Poteries en petit nombre - Important WÈ d'une
  • cinquantaine d'épingles regroupées sur un espace de 2 m x 1 m, dans l'angle nord-est du sondage. - Une monnaie, à l'étude IV . 3 . Le mur sud de la./piè.ce montre : - Une semelle extérieure haute de 64 cm, débordant du mue de 7 cm environ - Une semelle intérieure haute de 35 cm, débordant
  • l'humus, et s'étend XBxmxxiXs* jusqu'au mur est de laipiècè D, contre lequel il s'appuie. Hauteur de la couche : 115 cm. Dans la partie inférieure de cette couche, à 110 cm sous le niveau du sol, quelques ardoises au contact du mur de la pièce D, sur une cinquantaine de cms de longueur
  • . 3. La couche d'éboulis repose sur l'arène granitique. Berme ouest ( Fig. 8; 10, photo 1 ) Sa stratigraphie avait été réalisée en 1980 (Rapport 1980,11,2,2 et fig5] mais dans de mauvaises conditions, sans les moyens nécessaires. Elle a été reprise entièrement et le croquis refait
  • . Rappelons brièvement cette stratigraphie, corrigée : 1. Humus végétal t 5 à 25 cm 2. Ardoises éparses dans la partie nord de la berme, sur une longueur de 130 cm environ. 3. Sous les ardoises, couche de terre brune avec quelques pierres de petite dimension.(3a) Sous cette terre brune
  • sur le rocher (6), au fond d'une tranchée creusée dans l'arène granitique(5) - Cette tranchée a été comblée avec de la terre brun foncé (4) surmontée d'Une terre plus claire contenant des blocs de moyenne grosseur ( 3b ). La surface de cette couche est matérialisée dans le berme
  • de dater ces différentes couches. V . 3 . Le caniveau ( Fig. 7»photo 2; fig. 8, 9 et 10 ) Il a été dégagé sur une longueur de 1,50 m. La lumière de la canalisation mesure 28 cm de hauteur et 16 cm de largeur. Sa pente est de 1$ à ce niveau, de l'Est vers l'Ouest - Le fond du
  • granitique laissée nue. - La couverture est assurée par de larges dalles de granit reposant sur les parois par l'intermédiaire de plaques du mèae matériau. Des petites pierres comblent les espaces de l'appareillage, qui a été réalisé à sec. V . 4 . Le mobilier du caniveau ( Fig. 11
  • . Stratigraphie ( Fig. 12 ) ** Au Nord Il KUT séparant la cour du fossé. Il est fait de 7 assises de pierres. Il est de qualité moyenne, partiellement dégradé, et repose sur » 2'. Blocage de pierres, qui constitue son soubassement 3'. Lentille de terre noire 4*. Terre ocre, fine, argileuse
  • sur le rocher, avec des parements en blocs de granit appuyés, du coté nord, sur iârène. Le fond du caniveau est à - 4,05 m sous le niveau actuel du sol à cet endroit. La lumière de la canalisation, d'observation difficile, semble être de dimensions plus importantes que dans le
  • carré J9. Elle contenait de la terre fine avec beaucoup de petits fragments de charbon de bois. Le mur nord de la pièce D ( Fig. 13 ) Son parement extérieur a été dégagé sur toute sa hauteur restante, soit 2,50 m. Il repose sur les dalles de couverture de la canalisation et, vers
  • l'Est, sur de la terre de comblement. Sa construction est de qualité moyenne, avec des blocs de réemploi ( Fig. 13 ) Une meurtrière d'éclairage avait été découverte à son extrémité ouest en 1980. Une seconde meurtrière a été découverte en 1981 à son extrémité est. Elles sont situées
RAP01622.pdf (OUESSANT (29). le site archéologique de mez notariou. rapport de fouille)
  • l'ensemble de l'île, le site est implanté sur le flanc sud-ouest de la colline Saint-Michel, sur un replat délimité au sud par le vigoureux talweg septentrional qui traverse l'île d'est en ouest et, à l'ouest, par un autre talweg moins marqué, orienté nord-sud, affluent du précédent. Le
  • érosion différentielle. Dans la zone fouillée, et semble-t-il sur une aire plus vaste, d'après les observations faites le long des tranchées de prospection (1988), l'arène granitique (Us. 17) est recouverte par deux couches de formation apparemment naturelle et stériles en ce qui
  • nord, le nord-est et vers l'ouest. - La topographie générale des lieux et la terrasse sur laquelle s'assoit le site archéologique suggèrent une superficie totale d'environ 2 ha. 2. LE PROJET DE FOUILLE DE CONTROLE 1999 2.1 LES DONNEES ARCHEOLOGIQUES A LA FIN DE 1999 Fig.4. Les
  • identifiés, répartis sur cinq à six étapes successives et construits selon trois techniques architecturales différentes mais chronologiquement ordonnées. La durée d'occupation se situe autour de 300 ans pour une population moyenne et constante évaluée entre 280 et 400 habitants
  • d'avancement des recherches. Il a semblé opportun de publier les résultats de la fouille des vestiges d'habitat du 1er âge du Fer car il est admis que l'essentiel des fouilles envisageables sur ce gisement est réalisé. Cela exigeait que l'on écartât de la publication la présentation du
  • du village du 1er âge du Fer Il s'agissait de connaître plus précisément la nature des sols limoneux Us. 16 et Us.07 sur lesquels fut érigé le village du 1er âge du Fer. Incluaient-ils des vestiges d'époque néolithique et des âges du Bronze ancien et moyen ou résultaient-ils
  • d'accumulations purement naturelles de matériaux de colluvionnement ou d'origine éolienne ? Un sondage fut effectué dans le secteur 1 de fouille. Les banquettes de sols Us.07 et Us. 16, encore en place sur l'ensemble du village, furent fouillées niveau par niveau au sein et autour de la
  • par érosion lente ou par vandalisme. 3. ORGANISATION DES CAMPAGNES DE FOUILLE En 1999 la campagne de fouille se déroula du 25 juin au 13 août, soit une période sept semaines sur le site d'Ouessant pour la réalisation des sondages complémentaires, rédaction du tome 1 et la
  • sur lequel elles reposent montre clairement qu'il ne s'agit pas de roches en place. Un colluvionnement et une action naturelle brutale, quels qu'ils aient pu être, ne peuvent expliquer la présence des pierres dans la mesure où il ne peut être question ni de glissement de terrain ni
  • village du 1er âge du Fer, prouvent l'extension de phénomène à une bonne partie du secteur 1 de la fouille. De très petits tessons pré- ou protohistoriques avaient été découverts sur ce niveau dans le sondage de 1988. Que dire de cet ensemble, hormis qu'il témoigne d'une présence
  • deux éléments architecturaux, déposés sur un niveau de sol limoneux identique, intervient avant la construction du village du 1er âge du Fer, mais après la phase de mise en place de la couche de galets et d'éclats de silex décrite précédemment et datée, au plus tôt, d'une phase
  • tempérés continus " encore appelés reptation ou creeping (Pomerol & Fouet, 1982). Ils se font par la descente lente de petites particules meubles sur un versant, sous l'action, des végétaux, des animaux fouisseurs, de l'infiltration et du suintement de l'eau, des altérations chimiques
  • -Michel. Sur l'île d'Ouessant, ces dépôts résiduels résultent, sans doute, des processus éoliens qui, au cours des périodes froides du Quaternaire, ont accumulé au pied des plateaux du nord de la Bretagne, sous la forme d'une couverture loessique et limoneuse, les matériaux érodés sur
  • limites de cette période ont pu être précisées grâce aux fouilles menées sur le site : les deux niveaux de limons recouvrent un épandage de pierres, visiblement d'origine anthropique, surmontant le niveau d'arènes granitiques présent à la surface du substrat ; les limons contiennent un
  • des rythmes morpho-dynamiques relativement accélérés activant les processus d'érosion en amont sur la durée considérée. La description micro-morphologique d'échantillons prélevés dans des coupes réalisées dans les rebords sud des secteurs 1, 3 et 6 (Gebhardt et Marguerie, 1992
  • une limite tranchée entre le sol archéologique et les dépôts supérieurs. En revanche, selon les auteurs de l'étude, la différence observée sur le terrain entre Us.07 et Us. 16 n'est pas démontrée par l'analyse micro-morphologique. Pour ces auteurs, la mise en place de ces deux
  • carré de fouille L'ensemble des couches est visible sur une épaisseur d'un peu moins de 1 m. Les limons se présentent sur une épaisseur d'environ 50 à 70 cm depuis le haut de la coupe, sous l'Us.02, vers le bas, au contact avec le substrat géologique (Us. 17) représenté par une arène
  • , qualitatives, réalisées dans un premier temps ont mis en évidence sous l'humus actuel au moins deux niveaux de limons (Us.07 et Us. 16), en particulier sur des critères de coloration des deux niveaux. Lorsque l'on considère la couche de limons, il est souvent délicat, suivant le degré
  • racines où elle peut être concentrée par chute depuis les niveaux supérieurs après que la racine ait disparu. Mais en reliant entre-eux ces segments de lignes, il est possible de dessiner, sur la coupe, des limites décrivant un certain litage plus ou moins parallèle à la surface du
  • . Chaque lit de particules grossières délimite donc une surface marquant un arrêt temporaire de la sédimentation limoneuse. Cette affirmation est renforcée par la localisation des fragments de charbons de bois ainsi que les galets isolés qui se situent souvent sur ces surfaces. Ces
RAP01876.pdf ((35). le bassin de Rennes. rapport de prospection inventaire)
  • (carte IGN) Le site est matérialisé au sol par une terre noire, cendreuse, charbonnée, sur une surface d'environ 50 m 2 au début du champ. Nous nous trouvons là en bordure et en croisement de trois voies anciennes très importantes. La première vient du nord-est, de Bain de Bretagne
  • , Billers et la pointe de Pen-Lan en Morbihan. La deuxième arrive de Saint Anne sur Vilaine (où trois voies se rejoignent), franchit le gué de Port de Roche, passe à Saint Ganton, Saint Just le Vieux Bourg ou après le gué de Trohinat en Saint Just. Elle coupe la « Nantes-Corseul » et se
  • divise en deux tronçons. Le premier est-ouest vers Cournon, &\énac, Saint Martin sur Oust. Le deuxième sud-ouest vers la Hilais, la Jouvergnais, franchissant la Vilaine au Pont de Grand Pas, pour rejoindre Rieux par le gué de Bellon, en passant par la Provostaie, la Melinais, la
  • , Perissac, la Basse Haie, Plélan le Grand, Tredeal, le Carrefour de Blé Noir en forêt de Paimpont, l'Abbey de Telhouët, la Chapelle St Méen, le Pont Tehgo sur la rivière Gerguy, la Bossardaie, Quehéas, le Bois Signoux, le Verger Ville Morhan, le Pas aux Biches, Campénéac, Néant sur Yvel
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  • et au franchissement d'un gué sur le Couesnon. % Masbin-foTestière"dVté v £ieffe^lonrhi ■ favrie / y K ,\ Penthiète; ; la Daviais a'ux A|es II' , \ la Toupie Cochonnais leBrjay'J ... le Picroi | uêdrorr. -JèPitis.%**' j^. ^^^e^a Barre tterie^ '-K - N là.Fofairle
  • . Seul un expert en bâti pourrait nous renseigner. Personnellement, nous pensons qu'il est plus tardif et que sa construction est en relation avec un château XVIII aujourd'hui disparu qui aurait existé sur la parcelle. Néanmoins, l'hypothèse romaine n'est pas à rejeter totalement
  • ( pont construit sur un gué romain) car le site de la Rozière situé à l'extrémité de deux massifs forestiers, la forêt de la Bouèxière à l'Ouest et la forêt de la Corbière à l'Est semble être le carrefour de 3 voies anciennes. En partant de la rive nord de la Vilaine, nous aurions
  • : une voie SO/NO St Mêlai ne, St Sulpice la Forêt,, une voie S/N Chateaubourg/La Bouèxière/StAubin du Cormier, une voie SO/NE, St Servon/Broons/Dourdain/Livré sur Changeons/ Vendel. Nous vous donnerons le descriptif de ces voies que nous avons reconnues ainsi que leurs parties sud
  • Chevré qui porte le nom du bois de Saint Peer ou plus communément Saint Père et qui se trouve sur le territoire de La Bouexière. Selon la légende, Peer construisit un petit ermitage avec un oratoire et entoura le tout de fossés qui existent encore çà et là, comblés par des pierres
  • . Sur cet oratoire, au début du XXème siècle, une chapelle fut construite, perpétuant une tradition datant des années 1 800 par des pèlerinages qui ont duré jusque dans les années 1950. Le but de ces pèlerinages était, pour les uns, l'obtention d'un temps favorable aux biens de la
  • entre les deux enceintes Bl, B2 et B3 : enclos annexes B4 : emplacement probable d'une construction Fig. 1 : Plan général de l'enceinte de Saint Père, en La Bouéxière. En poursuivant sur quelques centaines de mètres le chemin en légère déclivité, on arrive à la chapelle et à
  • l'ensemble de systèmes de talus situé sur la droite. Le complexe de talus et fossés occupe un espace légèrement proéminent dans le relief environnant. Il est placé au cœur d'une parcelle actuellement traitée en futaie. Quelques anciennes cépées témoignent encore de la pratique du taillis
  • sont le hêtre et le chêne, accompagnés de houx, châtaigniers, peupliers, ... La chênaie-hêtraie, série de végétation actuellement la plus répandue sur le massif armoricain est caractéristique du sol acide et de conditions plus humides. Il faut noter le tapis de pervenches (yinca
  • forestier a été un élément protecteur des reliefs fossiles, d'où l'intérêt de nos relevés sur cet ancien enclos. Les fossés-talus ne constituent pas un critère chronologique puisque l'on retrouve ç,es formes d'enclos de 1 Âge du Fer au MoyenÂge. La question restera en suspens tant qu'il
  • lieu-dit « Le Domaine de la Longrais et le Domaine du Chesnot » : gisement de tegulae, poterie commune, sigillée, petits blocs de pierre bien taillée, sur une surface d'au moins deux hectares. Au milieu de ces vestiges gallo-romains, a été trouvée dans la parcelle 106 du Domaine du
  • peut-être la concentration de l'habitat gallo-romain à sa base ; hypothèse restant à vérifier. La deuxième se trouve à l'est du bourg de Comblessac, près du terrain de sports, le long de la D.18, sur une surface de 2500 m 2 : nous avons trois sites au lieu-dit le Grand DOMAINE , où
  • Sur le site de la Chapelle Saint Aubin et dans un rayon de 500 mètres tout autour, nous avons trouvé une quantité très importante de tegulae, pilettes, petits blocs, poterie commune, que l'on retrouve également dans les murs de la chapelle en ruine. Nous sommes sûrement sur un
  • découvert par P. Lebreton est matérialisé au sol par de gros morceaux de bois charbonnés. Le rattachement à une période donnée est difficile, car nous sommes à 600m à l'est de la motte médiévale de Baron, à 20m au sud est d'un site mégalithique, à 30m au N/O d'une ville gallo-romaine et
  • dans la même direction, à 600m du site mégalithique des Chevalrais. Seule une étude au Carbonel4 pourrait nous donner quelques indices. BRETAGNE 35044 Rennes Cedex. A ro'tôumcr au SERVICE REGIONAL DE L'ARCHEOLOGIE DE 6, rue Première mention [^j Année QAQXQ-I du Données