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RAP02538.pdf (CARHAIX-PLOUGUER (29). persivien, étude d'un tronçon des aqueducs romains de vorgium et de leur environnement immédiat. rapport de fp 2009)
  • RÉPUBLIQUE FRANÇAISE 2 Direction régionale des affaires culturelles Bretagne Association ARVALES 3 .. -1 rue Lenoir 3 5 0 0 0 RENNES (n° S APE9499Z) SOMMAIRE Campagne 2009 Fiche signalétique Introduction 4 5 11 1- Mise en place de l'opération 11 2- Objectifs de la campagne
  • 2009 12 3- Contextes topographique, géologique et archéologique 12 4- Conditions de réalisation de l'opération 13 Résultats de la campagne 2009 15 1 - Les 1.1 1.2 1.31.4 1.5 1.6 1.7 - sondages dans le petit aqueduc Le sondage 1.01 Le sondage 1.02 Le sondage 1.03 Le
  • Le sondage 2.09 Le sondage 2.11 La recherche d'un cinquième regard en amont du regard RI 28 28 30 31 34 35 36 38 39 41 3 - Les vestiges liés aux occupations successives du site : 3.1 - Les traces d'occupations dans l'environnement immédiat des conduits au sud-est de la parcelle
  • 27 3.1.1- Au fil du grand aqueduc 3.1.2 - Entre les deux aqueducs et aux abords du petit conduit 3.2 Une occupation de la fin de l'antiquité au nord de la parcelle 28 3.2.1 - Les observations faites au nord du regard R4 3.2.2 - Un axe de circulation au niveau du sondage 2.09
  • Synthèse des campagnes 2008 et 2009 La grande conduite 1 - Caractéristiques générales du conduit 1.1 Les dimensions du canal 1.2 - Le soubassement. 1.3 - Les piédroits 1.4 - Le radier de fond 1.5 L'enduction 1.6 - La couverture 1.7 - La tranchée d'installation 1.8Le comblement du canal
  • 42 42 42 53 56 56 59 60 62 62 62 62 63 63 63 65 65 65 2- 1.9 - Érosion et indication du niveau d'eau 66 Les 2.1 2.22.32.42.5 2.6 - regards Le regard RI Le regard R2 Le regard R3 Le regard R4 Caractéristiques communes des regards de la grande conduite Comparaisons 68 68 69
  • 77 72 73 75 témoignages sur le chantier de construction Les étapes de la construction de la couverture Découverte de joints de coulée de la dalle de soubassement du canal De nombreux niveaux de réglage La provenance de la chaux Quelques éléments de datation de la construction 76
  • 76 77 77 79 79 3 - Des 3.1 3.2 3.3 3.43.5 - La petite conduite 1- Caractéristiques 1.1 - Le radier 1.2 - Le comblement 1.3 Une tranchée vide de toute construction ? 80 80 80 82 82 2 - Un canal en bois 2.1 - Lesfrettes 2.2Le canal dans la tranchée 82 82 84 3- 84
  • Comparaisons 4- Restitution de la petite conduite 4.1 - Le canal 4.2 Quelle couverture ? 4.3 - Le chantier de construction Les traces d'occupations dans l'environnement immédiat des aqueducs 1- Une occupation de la fin de l'antiquité au nord de la parcelle 28 2 - Les occupations au sud
  • -est de la parcelle 27 2.1 - Des aménagements antérieurs aux aqueducs 2.2 - L'occupation de ce secteur après l'abandon des aqueducs 85 85 87 87 88 88 89 89 90 Conclusion 92 Bibliographie 94 Table des figures 97 CAMPAGNE 2009 FICHE SIGNALÉTIQUE Région : Bretagne
  • , notamment dans l'objectif d'apporter les réponses nécessaires à la finalisation de la publication en préparation portant sur l'aqueduc de Carhaix. Une campagne complémentaire a donc été réalisée sur une durée de 6 semaines du 3 août au 11 septembre 2009. Elle a réuni une équipe d'une
  • douzaine de fouilleurs en moyenne par semaine. La campagne 2009 a permis d'achever le décapage de la totalité du tracé de la grande conduite sur les parcelles étudiées et d'y mener 8 nouveaux sondages en complément de ceux effectués en 2008. Un profil en long de la canalisation sur ce
  • tronçon a pu être réalisé grâce aux levés altimétriques du fond du canal effectués dans ces sondages. De nouveaux éléments ont également été recueillis concernant le chantier de construction, venant confirmer les observations faites en 2008 (construction de la voûte, réglages, joints
  • de coulées du béton de soubassement, etc.). La fouille des niveaux qui recouvraient la voûte de la grande conduite à l'extrémité nord-ouest du site a permis de recueillir une grande quantité de mobilier archéologique. Son étude a permis de montrer que, si les parties bordant de
  • part et d'autre la voûte ont été remblayées à la fin du chantier de construction (fin Ilème-début Illème s. ap. J.-C.), la partie supérieure de la tranchée, directement au-dessus du sommet de la couverture, et le canal ont servi de dépotoir très rapidement après l'abandon du conduit
  • , entre la fin du Illème siècle et le début du IVème siècle ap. J.-C. Cette phase de remblaiement est sans doute à mettre en relation avec l'occupation identifiée au nord de la petite parcelle lors du diagnostic. Envisagée au vu des résultats de 2008, l'existence d'un cinquième regard
  • dans la partie sud-est de la fouille n'a pu être vérifiée du fait de la présence d'une vaste fosse de récupération de pierres qui a arasé l'aqueduc dans le secteur où il aurait dû se trouver. Les structures en contact direct avec les adductions étudiées en 2009, parfois directement
  • installées dans le comblement des aqueducs, sont en majorité attribuables aux occupations du site durant la période médiévale. Pour celles associables au vaste enclos identifié depuis le diagnostic de 2007, l'étude du maigre mobilier céramique paraît confirmer une datation du haut Moyen
  • disséminés dans ce secteur. La compréhension de la petite canalisation constituait le cœur des objectifs de la campagne de 2009. La totalité de son tracé sur la grande parcelle a été décapée et 6 sondages y ont été réalisés. Ils ont confirmé que cette première adduction était construite
  • ). Larges d'environ 0,50 à 0,55 m de large, les troncs avaient une longueur variable entre 3,50 et 7 m en moyenne. Ils étaient calés latéralement par des dalles de schiste et un sédiment sableux et graveleux. Les apports de la campagne de 2009 sont incontestables pour la connaissance des
RAP02428.pdf (CARHAIX-PLOUGUER (29). Persivien, étude d'un tronçon des aqueducs romains et de leur environnement. Rapport de FP 2008)
  • la commune : 29 024 N° de l’entité : 29 024 0400 Cadastre : B.1 27-28 Association ArValES - 1 rue Lenoir 35000 RENNES (n° SIRET 503 377 970 00010 – APE 9499 Z) CARHAIX -PLOUGUER , « Persivien » Rapport de fouille programmée annuelle Campagne 2008 SOMMAIRE Fiche signalétique
  • ...................................................................................................................................27 1.2.5 - Caractéristiques communes des regards de l’aqueduc de Carhaix-Plouguer ...........................30 1.3 - Des témoignages sur le chantier de construction ................................................................................31 1.3.1 - Les étapes de la
  • construction de la couverture ..........................................................................31 1.3.2 - Découverte d’un joint de coulée de la dalle de soubassement du canal ....................................32 1.4 - L’érosion du canal
  • ...............................................................................45 3.2.1 - La structure 110 :.......................................................................................................................45 3.2.2 - La structure 126
  • 3.3.1 - Réaménagement du massif 100 et de l’espace attenant 103.......................................................48 3.3.2 - Délimitation d’un enclos par le fossé 101 ..................................................................................49 3.3.3 - Comblement de la
  • archéologiques sur le site dit de « Persivien » à Carhaix-Plouguer. Ces travaux faisaient suite à un diagnostic effectué par l’I.N.R.A.P. entre le 18 et le 29 juin 2007 sous la responsabilité de Françoise Le Boulanger1 sur l’ensemble de l’emprise d’un projet de pôle santé à la périphérie de
  • la ville de Carhaix-Plouguer (3 parcelles). Comme attendu, les sondages réalisés pour le diagnostic avaient permis de retrouver les vestiges, très bien conservés ici, du grand aqueduc de la ville antique de Carhaix ainsi que les restes, plus fugaces, de l’aqueduc primitif. L’un
  • des sondages avait également livré un regard sur le second aqueduc, aménagement jusque-là inédit pour les deux adductions de Vorgium. Le diagnostic avait également permis la mise au jour de structures antiques et postérieures dans l’environnement immédiat du second conduit. L
  • ’ensemble de ces éléments a motivé la réalisation de la campagne de fouille de l’été 2008. L’importance du site, son étendue et les nouveautés apportées par le décapage et la fouille de la campagne 2008 ont imposé de circonscrire les investigations à quelques secteurs clés. Le décapage
  • fin de la grande canalisation, dans un bon état de conservation dans ce secteur, a permis de retrouver 3 regards supplémentaires s’ajoutant à celui découvert lors du diagnostic. Les inter-distances entre ces regards varient peu : entre 45 et 49,50 m. La fouille de trois des regards
  • de la mise en œuvre de la couverture de l’aqueduc. Un nettoyage fin de la voûte et de l’intérieur canal mené sur quelques secteurs choisis a permis d’enrichir les données collectées lors de l’étude de l’adduction en eau de la ville antique menée par A. Provost et B. Leprêtre dans
  • les années 1990. Un certain nombre de traces liées au chantier de construction du conduit ont notamment été observées : variations dans la construction, jonctions entre équipes d’ouvriers, raccords de chantier… De la même manière, des informations complémentaires liées au
  • fonctionnement du conduit ont pu être enregistrées dans les secteurs où le canal a été entièrement fouillé ainsi qu’au niveau des regards. La réalisation de sondages transversaux à l’aqueduc primitif a également permis d’apporter un éclairage nouveau sur ce conduit. Jusqu’alors, il était
  • admis que les matériaux de cet aqueduc avaient été totalement récupérés dans ce secteur, ne laissant comme vestiges qu’une tranchée en « U » dont le fond était recouvert d’un radier de pierres de schistes. La découverte en place d’un élément métallique d’assemblage a montré qu’en
  • fait l’aqueduc primitif de Vorgium devait être constitué, dans cette zone, de pièces de bois (vraisemblablement des troncs évidés) calés dans la tranchée par des dallettes de schiste (retrouvées en place) et assemblés par des pièces de fer apparentées aux anneaux d’assemblage
  • occupations se sont succédées sur le site. Deux principales se détachent : l’une antérieure à la construction de l’aqueduc principalement matérialisée par un aménagement de type talus coupé par la tranchée d’installation de l’adduction ; l’autre, composée d’aménagements (fosses, foyers
  • , Études Spécialisées) Financements : Conseil Général du Finistère Ministère de la Culture et de la Communication 55% 45% Équipe scientifique : Responsable d’opération : Responsable de secteur : Fouilleurs bénévoles : Éric PHILIPPE Cyril DRIARD Hannah ANDRE Anaïs BELLEIL Carine
  • CARHAIX -PLOUGUER , « Persivien » Rapport de fouille programmée annuelle Campagne 2008 PIÈCES COMPLÉMENTAIRES 6 CARHAIX -PLOUGUER , « Persivien » Rapport de fouille programmée annuelle Campagne 2008 Extrait de la carte topographique au 1/25 000 précisant la localisation de l
  • , « Persivien » Rapport de fouille programmée annuelle Campagne 2008 10 CARHAIX -PLOUGUER , « Persivien » Rapport de fouille programmée annuelle Campagne 2008 I NTRODUCTION 1 - Mise en place de l’opération Un projet de réalisation, à moyen terme, d’un pôle santé à la périphérie de la
  • ville actuelle pour accueillir les personnes atteintes de la maladie d’Alzheimer a motivé en 2007, de la part de la municipalité de Carhaix-Plouguer, une demande volontaire de diagnostic archéologique auprès du Service Régional de l’Archéologie de Bretagne. Il était en effet admis de
RAP01920.pdf (PLOUHINEC (56). la villa de Mané-Véchen, étude des peintures de la salle ab. rapport d'étude dans le cadre de la fouille programmée)
  • PLOUHINEC (56). la villa de Mané-Véchen, étude des peintures de la salle ab. rapport d'étude dans le cadre de la fouille programmée
  • Centre d’Etude des Peintures Murales Romaines CNRS-ENS UMR 85-46 La villa de Mané -Véchen en Plouhinec (Morbihan) Étude des peintures de la salle AB Décembre 2006 Centre d’Etude des Peintures Murales Romaines CNRS-ENS UMR 85-46 La villa de Mané-Véchen en Plouhinec (Morbihan
  • ) Etude des peintures de la salle AB Responsable de l’étude Julien Boislève Avec la collaboration de Jean-François Lefèvre (infographie) Décembre 2006 Ce rapport ne peut être utilisé sans l’autorisation écrite du responsable du CEPMR Conditions d’utilisation des documents Les
  • rapports d’opération archéologique (diagnostic, fouille, document final de synthèse, sondage, sauvetage…) sont des documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations
  • entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour
  • objectif de faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de l'article L.122-5 du code de la propriété
  • intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de notes et les copies ou autres formes de reproduction sont autorisées dans la mesure où elles sont strictement réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à une utilisation collective; 2) toute reproduction du texte, accompagnée ou
  • non de photographies, cartes ou schémas, n’est possible que dans le cadre de courtes citations qui doivent être justifiées, par exemple par le caractère scientifique de l’œuvre à laquelle elles sont incorporées, et sous réserve de l’indication claire du nom de l’auteur et de la
  • source (références exactes et complètes de l’auteur, de son organisme d’appartenance et du rapport); 3) la représentation ou la reproduction d’extraits est possible à des fins exclusives d’illustration dans le cadre de l’enseignement et de la recherche, dès lors que le public auquel
  • les articles L.335-2, L.335-3 et suivants du code de la propriété intellectuelle. Renseignement : DRAC Bretagne : http://www.culture.gouv.fr/Regions/Drac-Bretagne Service Régional de l’Archéologie - Centre de documentation archéologiqu Campus universitaire de Beaulieu - Avenue
  • Charles Foulon - 35700 Rennes 01/09/2018 SOMMAIRE INTRODUCTION 4 I. CONTEXTE ARCHEOLOGIQUE I.1. Localisation et nature du site I.2. Découverte des enduits dans la salle AB I.3. Prélèvement des peintures 5 II. ETAT DE CONSERVATION 6 III. COMPOSITION DU DECOR III.1. Organisation
  • générale du décor III.2. Les quatre parois principales III.2.1. Paroi nord III.2.1.1. Zone médiane III.2.1.2. Zone supérieure - Bandeau inférieur - Bandeau médian - Bandeau supérieur III.2.1.3. L’angle de la paroi III.2.2. Paroi ouest III.2.3. Paroi est III.2.4. Paroi sud III.3. Rythme
  • . Couvrement de l’exèdre III.5.1.1. Compartiment principal III.5.1.2. Compartiment de droite III.5.2. Mur sud de l’exèdre III.5.3. Murs latéraux III.6. Problème de restitution de la zone inférieure 7 IV. ETUDE TECHNIQUE IV.1. Mortiers IV.1.1. Mur nord IV.1.2. Exèdre IV.2. Revers IV.3
  • . Traitement de surface IV.4. Pigments IV.5. Tracés préparatoires IV. 6. Eléments en relief IV.6.1. Stucs IV.6.2. Autres reliefs IV.6.3. Mise en œuvre des reliefs 8 9 10 11 12 14 16 17 18 19 20 21 22 23 24 25 2 IV.6.3.1. Préparation de la surface IV.6.3.2. Ajout d’une armature IV
  • .6.3.3. Création du relief IV.6.3.4. Présence de traces de fixations au niveau des orthostates IV.7. Un travail très soigné 26 V. ETUDE ARCHITECTURALE V.1. Dimensions connues au sol V.2. Dimensions restituées V.3. Couvrement de l’exèdre V.4. Couvrement de la pièce V.5. Ouvertures
  • : porte, fenêtre et niche V.5.1. Porte V.5.2. Fenêtre V.5.3. Niche V.6. Essai de chronologie relative de la réalisation V.7. Question de l’ajout de l’exèdre 28 VI. ETUDE STYLISTIQUE VI.1. Structure : aspect général dérivé du Ier style VI.2. Décor d’imitations de marbres VI.2.1
  • .3.2. Etude vestimentaire VI.3.3. Les Amours VI.3.4. Compartiment latéral VI.3.4.1. La corbeille de fleurs VI.3.4.2. La pergola ( ?) 31 VII. CONTEXTE ARCHITECTURAL ET SOCIAL 46 VIII. DATATION 46 CONCLUSION ET PERSPECTIVES 47 BIBLIOGRAPHIE 48 FIGURES 53 29 30 32 33 34
  • 35 37 44 45 ANNEXE 1 Inventaire des plaques 108 ANNEXE 2 Inventaire des cagettes de fragments non intégrés à la restitution 137 3 INTRODUCTION L’étude des peintures de la salle AB du site gallo-romain de Mané-Véchen s’inscrit dans la continuité des recherches entamées en
  • Centre d’Etude des Peintures Murales Romaines de Soissons (CNRS-ENS) et la finalité est une étude exhaustive de tous les décors. La présente étude vise à recueillir le maximum d’informations, en premier lieu sur le décor, mais également sur la structure et le volume de la pièce, une
  • restitution des élévations disparues peut maintenant être proposée. Techniques de construction, niveau social et culturel des propriétaires, datation ou encore fonction de la pièce sont des champs que ce long travail (près de 1000 heures) a permis de renseigner 3. La totalité des 97
  • , au final, les éléments non utilisés pour la restitution ne représentent plus que 22 cagettes, soit un remontage à près de 80 %. 1 Seuls quelques éléments extrêmement pulvérulents n’ont pu être prélevés dans la galerie AT, la restitution du décor étant toutefois assurée grâce aux
RAP02371.pdf (RENNES (35). les fouilles du couvent de La Visitation. rapport de fouille préventive)
  • RENNES (35). les fouilles du couvent de La Visitation. rapport de fouille préventive
  • RENNES Rue de la Visitation - Rue Saint-Melaine (Parcelles 120,123,127 et 759 section cadastrale BE) Rapport Final d'Opération de fouille archéologique Arrêté de prescription 2003/138 en date du 18 août 2003 Responsable scientifique désigné P. Chevet Présenté par P. Chevet et
  • R. Ferrette avec la collaboration de P.-A. Besombes et Y. Maligorne LES FOUILLES DU COUVENT DE LA VISITATION •ÊÊHÊSÊÊMMM Evolution et abandon d'un quartier urbain de Condate entre le début du 1er siècle et les Ve- Vie siècles. • Esalile • Libellé Fraternité RÉPUBLIQUE
  • personnes qui, à un titre ou à un autre, spontanément ou à la demande de l'équipe de fouille, ont apporté leur soutien et leur aide à son bon déroulement. Que tous ces intervenants se trouvent ici remerciés. B O R D E R E A U R É C A P I T U L A T I F D'OPÉRATION TYPE Fouille
  • préventive LOCALISATION : Département : Commune : Lieu-dit : Cadastre : DATES : Arrêtés de prescription : Intervention terrain : Etude : Ille et Vilaine Rennes Rue de la Visitation - Rue de Saint-Melaine Parcelles 120, 123, 127 et 759 section BE 2003/138 et 2003/160 en dates du 18
  • août et 18 septembre 2003 du 17 juillet au 24 décembre 2004 du 27 décembre 2004 au 31 décembre 2006 INTERVENTION : Responsable : Motif de l'intervention : Surface totale du projet : Emprise de la fouille Surface réellement fouillée Equipe de fouille : Constitution du rapport
  • T RESSOURCES 7 7 8 A.III - ENVIRONNEMENT ARCHEOLOGIQUE ET HISTOIRE DU SITE 9 A.IV - OBJECTIFS DE LA FOUILLE 10 A.V - CHOIX DE TERRAIN 11 A.V.l - LA STRATEGIE D E F O U I L L E 12 A.V.2 - L E S PASSES MECANIQUES M A N U E L L E S E T A L A P E L L E T E U S E 13 A.V
  • E S VESTIGES PRESENTES INDEPENDAMMENT DES ZONES DE FOUILLE B.II.l - L A VOIRIE (decumanus et cardo) B.II. 1.1 - Trame de la présentation B.II. 1.2 - Date de création de la voirie B.II. 1.3 - Description du decumanus * Le decumanus du Haut-Empire - Les chaussées - Les fossés - Les
  • éléments de datation * La voirie tardive - Le creusement 2103 - Les chaussées - Les fossés - Les éléments de datation 19 19 20 21 21 21 22 23 24 25 25 26 29 29 * Eléments connexes à la voie tardive - Relation avec le fossé 4035=5057 - L'édicule maçonné 2092-2093 B.II.1.4
  • - Description du cardo - Les chaussées - Les fossés et caniveaux - Les éléments de datation B.II.1.5 - Description du carrefour B.II.1.6 - Résumé des principaux éléments caractérisant la voirie B.II.2 - La conduite 4138 (fig. 6) B.II.3 - Le fossé 4035=5057 B.II.4 - Les fossés 1099=4003 et
  • 1056=1070=1137=4001 B.II.5 - L'Unité Construite 22 30 30 31 32 32 35 36 38 40 41 43 44 45 B.III LES VESTIGES DE LA ZONE 1 B.III. 1 - Phase 1 B.III.2 - Phase 2 B.III.3 - Phase 3 B.III.4 - Phase 4 B.in.5 - Phase 5 B.III.6 - Phase 6 B.III.6.1 - Etat 6a B.III.6.2 - Etat 6b B.III.7
  • ? B.III.10.2-Phase 10b * Construction du mur 1068 * Fosses dépotoir B.III. 11 - Phase 11 B.III.12 - Conclusions générales sur la zone 1 47 47 48 49 51 53 56 56 58 61 62 64 66 67 67 71 73 73 73 73 74 75 75 75 76 76 B.IV - LES VESTIGES DE L A ZONE 2 B.IV.l - Vestiges antérieurs à la
  • voirie B.IV.2 - Vestiges contemporains de la voirie B.IV.2.1 - Phase 2 (milieu premier à milieu lue siècle), fig.9 et 10a * Le trottoir nord * Le trottoir sud B.IV.2.2 - Phase 3 B.IV.3 - Vestiges postérieurs à l'abandon de la voirie B.IV.3.1 - Phase 4 B.IV.3.2-Phase5 B.IV.3.3 - Phase
  • 6 77 77 79 79 79 80 81 82 82 83 83 B.V - LES VESTIGES DE LA ZONE 3 B.V.l-Phase 1 B.V.2 - Phase 2 B.V.2.1 - L'unité artisanale 1 B.V.2.2 - L'unité artisanale 2 B.V.2.3 - L'unité artisanale 3 B.V.2.4 - L'unité artisanale 4 84 84 85 85 85 86 88 B.V.2.5 - L'unité artisanale 5
  • B.V.3 - Phase 3 B.V.4-Phase4 B.V.5 - Phase 5 B.V.6 - Conclusions générales sur la zone 3 B.VI - LES VESTIGES DE LA ZONE 4 B . V U - Phase 1 B.VI.1.1 - Etat la B.VI.1.2-Etat lb B.VI. 1.3 - Le défrichage en zone lb B.VI.2 - Phase 2 B.VI.3 - Phase 3 B.VI.4 - Phase 4 B.VI.5 - Phase 5
  • B.VI.6 - Phase 6 B.VI.6.1 - Etat 6a B.VI.6.2 - Etat 6b B.VI.7 - Phase 7 B.VI.8 - Phase 8 B.VI.9 - Phase 9 B.VI.10-Phase 10 B.VI. 11 - CONCLUSIONS GÉNÉRALES SUR L A ZONE 4 88 88 89 89 89 90 91 92 75 94 96 97 98 99 100 101 103 104 107 108 109 109 B.VII - LES VESTIGES DE LA ZONE 5
  • B.VII.l - Phase 1 B.VII.2 - Phase 2 B.VII.2.1 - Etat 2a B.VII.2.2 - Etat 2b *L'UC23 * Les trottoirs - Le trottoir occidental - Le trottoir oriental * La voirie B.VII.2.3 - Etat 2c *L'UC23 * Les trottoirs 110 111 112 112 112 113 113 113 114 115 115 115 117 * Le cardo 118 B.VII.2.4
  • - Interprétation des vestiges mis au jour B.VII.3 - Phase 3 B.VII.4 - Phase 4 B.VII.5 - Phase 5 B.VII .6 - Conclusions générales sur la zone 5 118 119 120 120 121 C- TROISIEME SECTION Etude du mobilier archéologique C I - LA CERAMIQUE (R. Ferretté) C.I.l - LES TEMOINS LES PLUS ANCIENS C.I.1.1
  • - Les US 4238,4366,4392, 4411,4412 et 4413 C.I.1.2 - Les US 2210,2200, 2189, 2188,2187 C.I.1.3 - Discussion chronologique C.I.2 - DE TIBERE AUX FLAVIENS CI.2.1 - Les contextes de la zone 1 CI.2.2 - Les contextes de la zone 2 C.I.2.3 - Les contextes de la zone 3 C.I.2.4 - Les
  • contextes de la zone 4 123 124 124 128 129 130 130 132 134 134 C.I.2.5 - Conclusion C.I.3 - LE MOBILIER DU DEBUT DU SECOND SIECLE C.I.3.1 - Les US 1454, 1460,1465,1469 et 1491 C.I.3.2 - Les US 1582 et 1508 C.I.4 - LE MILIEU DU SECOND SIECLE C.I.4.1 -L'US 1354 C.I.4.2-L'US 1348 C.I.5
  • - LE MOBILIER DE LA FIN DU SECOND SIECLE C.I.6 - LES ENSEMBLES TARDIFS C.I.6.1 - Caractéristiques générales des lots C.I.6.2 - Mode de présentation des données C.I.6.3 - Les ensembles céramiques C.I.6.5 - Premiers éléments de synthèse sur les ensembles tardifs du site de la
RAP03720 (LANGROLAY-SUR-RANCE (22). La villa de SDU les Vaux. Rapport de fouille)
  • LANGROLAY-SUR-RANCE (22). La villa de SDU les Vaux. Rapport de fouille
  • , monnaie, verre, peinture, inscription La fouille, réalisée durant l’été 2016, a permis de dégager les vestiges de la partie résidentielle de la villa ainsi qu’une partie de ses aménagements annexes et les traces d’occupations antérieures. Cet important domaine rural occupe le sommet
  • d’un plateau et dispose d’un magnifique panorama sur le fleuve. Propriété d’une riche famille gauloise romanisée appartenant au peuple gaulois des Coriosolites, la villa est à la fois un lieu de villégiature et le centre d’un important domaine foncier. Organisée autour d’une cour
  • , la résidence se divise en trois corps de bâtiment précédés de galeries à portique d’une superficie habitable estimée à 1500 m². Chaque bâtiment est construit selon des normes architecturales romaines, avec des maçonneries constituées de moellons liés par un mortier de chaux, une
  • dans le cadre du projet d’aménagement d’un lotissement initié par la mairie et réalisé par la société ARPI. La parcelle concernée était référencée depuis 1978 sur la carte archéologique comme un gisement antique. Elle avait en effet livré de nombreuses tuiles gallo-romaines qui
  • remontaient du sous-sol lors des labours. Suite au dépôt du projet d’aménagement, et conformément aux lois sur la sauvegarde du patrimoine archéologique, une opération de diagnostic a été effectuée en 2014 qui a révélé la présence d’une villa gallo-romaine. Devant l’ampleur de la
  • -Rance (Côtes-d’Armor) : La villa de « Sur les Vaux » Notice Bretagne, Côtes-d’Armor La villa de « Sur les Vaux » à Langrolay-sur-Rance Volume 1 : étude du site Inrap Grand Ouest 37 rue du Bignon CS 67737 35577 Cesson-Sévigné Tél. 02 23 36 00 40 www.inrap.fr Rapport final
  • d’opération Volume 1 À l’issue de la fouille, les terrains ont été rendus à l’aménageur, mais l’édifice thermal a été préservé et fait l’objet, en 2019, d’une demande d’inscription et de classement au titre des monuments historiques. Protégé par du sable, les thermes de Langrolay
  • constituent un témoignage exceptionnel de la romanisation de la péninsule armoricaine entre le Ier et le IVe s apr. J.-C. et sont parmi les plus grands édifices de bains privés découverts actuellement en Gaule. sous la direction de Avec la collaboration de Bastien Simier Laura Barataud
  • Mars 2019 22103 Fouille archéologique Rapport d’opération Code INSEE 2014-347 F 109 815 Arrêté de prescription N° Patriarche 22 103 0003 Code Inrap Bretagne, Côtes d’Armor (22) La villa de « Sur les Vaux » à Langrolay-sur-Rance Volume 1 : étude du site sous la direction
  • de Avec la collaboration de Bastien Simier Laura Barataud Sammy Ben Makhab Paul-André Besombes Julien Boislève Vérane Brisotto Agnès Chéroux Emmanuelle Collado Jérémy Dolbois Catherine Dupont Véronique Guitton Françoise Labaune-Jean Gaétan Le Cloirec Florent Jodry Lydie Mano
  • 48 50 52 57 58 58 60 61 61 61 63 1.1 1.2 1.3 1.4 1.5 1.6 Le contexte d’intervention Le contexte géographique, topographique et géologique Les résultats du diagnostic Le contexte archéologique La prescription de fouille Descriptif technique de l’opération 1.7
  • 1.8 La valorisation La conservation des thermes 1.6.1 1.6.2 1.6.3 1.6.4 1.6.5 Le décapage La fouille L’enregistrement des données Le rendu des terrains La post-fouille 64 2. Présentation des vestiges 64 2.1 Les bâtiments 64 2.1.1
  • L’aile ouest 70 2.1.1.1 La galerie 74 2.1.1.2 La pièce AO-1 et l’abside AO-2 82 2.1.1.3 La pièce AO-3 86 2.1.1.4 Les pièces AO-4, AO-5 et AO-6 87 2.1.1.5 Les pièces AO-7, AO-8 et AO-9 89 2.1.1.6 Les pièces au sud de l’aile ouest : AO-10, AO-11, AO-12, AO-13, AO-14 et AO15
  • 94 2.1.1.7 La pièce AO-16 et les structures S. 2145 et 2195 105 2.1.1.8 Les fossés associés à l’aile ouest 106 2.1.1.9 Analyse métrologique 110 2.1.1.10 Synthèse : les différentes phases de construction de l’aile ouest 118 118
  • 2.1.2.1 Le corps de bâtiment 122 2.1.2.2 La galerie 126 2.1.2.3 Le mur gouttereau nord : les fondations MR 2097, 2136 et 2911 127 2.1.2.4 Le pignon occidental : MR 2671 et MR 2163 127 2.1.2.5 Le pignon oriental : MR 2098 127 2.1.2.6 La fondation MR 2122 127 2.1.2.7 La fondation MR 2129
  • de l’aile nord 157 2.1.2.18 Les fossés postérieurs à l’aile nord 160 2.1.2.19 Synthèse et phasage de l’aile nord 169 2.1.2.20 Analyse métrologique de l’aile nord 172 172 2.1.3.1 La galerie 173 2.1.3.2 La pièce AS -1 178 2.1.3.3 La pièce AS -2 180 2.1.3.4 L’aile
  • sud : l’habitat de l’intendant ? 182 2.1.2 2.1.3 2.1.4 L’aile nord L’aile sud Les bâtiments annexes à la pars urbana 184 2.1.4.1 Le bâtiment 1 185 2.1.4.2 Le bâtiment 2 190 2.1.4.3 Le bâtiment 3 193 2.1.4.4 Analyse métrologique 193 2.1.4.5 Phasage et synthèse
  • sur les bâtiments annexes 198 2.1.5 Le mur de clôture et la cour résidentielle 206 2.1.6 Les édifices religieux et funéraires 206 2.1.6.1 Le bâtiment 2005 : fanum ou mausolée ? 208 2.1.6.2 Le bâtiment F 2663 : un laraire ? 210 2.1.6.3 Un espace funéraire
  • 220 2.1.7 Les thermes 222 2.1.7.1 Méthodologie de fouille 230 2.1.7.2 Description des vestiges 230 La pièce T-1 234 La pièce T-2 238 La pièce T-3 244 La pièce T-4 250 La pièce T-5 254 La pièce T-6 258 La pièce T-7 264 La
  • pièce T-8 266 La pièce T-9 274 La pièce T-10 276 La pièce T-11 280 La pièce T-12 et le canal 1364/2965 287 La pièce T-13 288 La pièce T-14 300 La pièce T-15 309 La pièce T-16 312 La pièce T-17 314 La pièce T-18 320 La pièce T-19 et T-20 326 La pièce T-21 et T
RAP02789.pdf (LA MÉZIÈRE (35). les lignes de la gonzée. rapport de sondage)
  • LA MÉZIÈRE
  • LA MÉZIÈRE (35). les lignes de la gonzée. rapport de sondage
RAP02178.pdf (LA ROCHE-MAURICE (29). château de Roc'h Morvan. rapport de fp1)
  • LA ROCHE-MAURICE
  • LA ROCHE-MAURICE (29). château de Roc'h Morvan. rapport de fp1
RAP01079.pdf (LA MARTYRE (29). le Bois Noir. rapport de fouille préventive)
  • LA MARTYRE
  • LA MARTYRE (29). le Bois Noir. rapport de fouille préventive
  • — — 1079 1 ! ( P I N I h été averti, le 3 janvier 1372, par M . était en le la Iterine (E. E,), à la Martyre (Finistère). le 6 j'ai M* P . 5 m x 4 m, que la relié par il 1,10 de 0,60 (cf. fig, 1). Ì B J K « la 3 s un fragment île la C^yg^que^jgiBÜag. ' dans le style
  • di 100 à 300 ap. J . G.). la cite des 5 Vi s I, à 37 de la d*c 7225 -
RAP03032.pdf (QUIMPER (29). rapport sur la fouille de sauvetage exécutée le 6 décembre 1972 à Quimper dans le quartier de Locmaria)
  • QUIMPER (29). rapport sur la fouille de sauvetage exécutée le 6 décembre 1972 à Quimper dans le quartier de Locmaria
  • A / / RAPPORT SUR LA FÛUILIE DE SAUVETAGE EXECUTEE 1E 6 JMJMWE 1972 (FEIISTEKïï) A QUIMPER J'ai été averti par dans 2e quartier de IO&îâRIA M. Lucas, ôiigéaieur céramiste à Keralue, en QuiEpsr, de d'une canalisation dans la rue de la Troméaie et dam la cour l'imminence
  • de la pause des Ponts-et-Ghaussées du Finistère. Depuis 1950, à la suite notamment des travaux d© P. lerlat, nous savons que œ secteur recouvre une importante nécropole gallo-romaine important de suivre de pris les travaux afin d'intervenir en cas de besoin. et il était
  • petite équipe fut réunie, comprenant s Une R.SMQUER, directeur de la circonscription , demeurant à Brest GALLIOU, correspondant départemental, demeurait à Brest P. correspondant départemental, demeurant à Quiraper JP î£ BIHM, MREEL, agent technique de la Direction, (Mourant à
  • Rennes. JP Après accord avec l'ingénieur de la ville de Quimper, M. Breton, le directeur de l'entreprise responsable des travaux accepta de nous laisser faire un sondage sur le parcours en de la canalisation et de nous laisser suivre le cheminement de la pelleteuse, l'arrêtant
  • si cela Le sondage révélait nécessaire. se fut réalisé dans la cour de l'établissement des Ponts-et-Chanosées du Un rectangle de 6 Finistère, pendant toute la Journée du 6 décembre. délimité an centre d'une pelouse (angle Sud-Ouest Point A du m x 1 m fut et
  • positionné de la façon suivante s sondage)? à 21 m 25 de la maison d'habitation à 21 ,55 m du garage (angle Point B nord-ouest du sondage); à 2$,35 à Fouille •proarement dite 16,25 a a cte la saison d'habitation du garage. ; Après enlèvement de la couche superficielle de
  • 0,35 sent 1X310) ; ï voir a)- une sons de moellons non liés avec de la terre brune, contenant de nombreux céramique médiévale (onctueuse- céramique antique im à e)- les niveaux suivants apparais¬ figure Jointe. tessons de b)- a» (notamment niveau d'aride tassée
  • «as séricitique) et de la sigillée du 1er siècle ap d'époque médiévale, avec une des tessons de J-C), fosse creusée et occupé© l'époque romaine la fosse d'époque romaine contenait 1°)- une zone de terre compacte brun-roux ayant subi l'action d'une très forte chaleur 2°)- une
  • couche de terre noire brûlée. 1^ matériel trouvé est uniquement romain, avec, en particulier une coupelle décorée à la "harbotine. à ce niveau -2- CENTHE s sur 1g sol araire on vierge, céramique une légère dépression contenait les restes d'une oomnaroe indigène
  • , sans ornementation, arec urne ciné- des restes d'ossements calcinés. ■ SUD affleurement de la roche aère : Eue de la ïroméhie La surveillance des travaux la rue de la Troaénie, à moins pente du terrain a pu que tout ce a montré que la nécropole s*arrêtait à
  • hauteur de secteur n'ait été remanié à l'époque moderne. la être modifiée. CONCLUSION. Cette fouille de se poursuivait ustrinro se a vers 3e été qui n'avait sauvetage d'une Journée Nord,et l'Est, niais a montré que la néâropole de Loemria avec une moindre densité (tes
  • urnes. repérée, et surtout la présence d'un niveau médiéval pas été signalé au La trace d'un dessus de la nécropole précédement. Los secteurs où le niveau médiéval surmontent immédiatement le niveau romain sont asses peu nombreux. Leur étude permettra de dater le début de
  • la céramique onctueuse. Le directeur de la René SJJfQUER Circonscription
RAP01882.pdf ((35). la voie romaine Rennes/Avranches. rapport de prospection thématique 2002)
  • (35). la voie romaine Rennes/Avranches. rapport de prospection thématique 2002
  • Martine GUILLERMIN-BELLAT -RAPPORT DE PROSPECTION THÉMATIQUE 2002 : LA VOIE ROMAINE RENNES-AVRANCHES. Arrêté préfectoral du 24 Avril 2002. INTRODUCTION : Cette voie romaine est mentionnée dans les documents anciens tels que l'Itinéraire d'Antonin ou la Table de Peutinger
  • d'améliorations de la voie gauloise, de sa remise en état, en un mot d'une véritable modernisation du réseau routier. REMERCIEMENTS : Ma gratitude va, au Service Régional d'Archéologie, à monsieur S. Deschamps et madame A. Villard qui ont soutenu et encouragé mes recherches, ainsi qu'à
  • GÉOGRAPHIQUE : Ce rapport concerne l'itinéraire romain Rennes-Avranches et plus précisément son tracé dans la partie nord-nord-est du département d'Ille-et-Vilaine. Les documents anciens ont donné les premières pistes, le travail sur le terrain et la prospection aérienne ont permis
  • d'affiner les connaissances et de mieux situer la voie, plus particulièrement, dans les communes de Betton, de Mouazé et Chasné-sur Illet, de SaintAubin d'Aubigné, de Gahard, de Sens-de-Bretagne, de Romazy, de Tremblay, d'Antrain et de Saint-Ouen-la Rouerie. LES RÉSULTATS : Cette étude
  • de la voie antique a nécessité l'utilisation de cartes IGN au 1/25000° (1218 0, 1218 E, 1217 E, 1216 E) de plans cadastraux et de photographies aériennes et au sol. Les sites sont désignés par le nom du lieu-dit le plus proche sur la carte IGN au 1/25000°. Les fiches de
  • déclaration de sites comportent les renseignements suivants : la section cadastrale, son année de mise à jour, le numéro de la parcelle et les coordonnées Lambert II. La prospection aérienne a permis de compléter ou de confirmer les indices trouvés au sol, ainsi que d'observer des lieux
  • inaccessibles à pied. Elle a donc fourni de précieux renseignements. La connaissance du véritable tracé a considérablement progressé grâce à cette nouvelle campagne 2002. Carte IGN 1218 E. Paris, 1988. La coupe de la voie antique apparaît dans les rives de la Caleuvre entre les
  • parcelles 176 et 181 de la section Bl de Betton, mise à jour en Relevé de la Caleuvre au passage de la voie. Coupe de la voie dans la rive droite de la Caleuvre. La limite est du relevé a été imposé par les racines d'un arbre. c d Nous retrouvons de façon constante sous la terre
  • brune une arène argilo-limoneuse recouvrant une zone de cailloutis très compacte située presque au niveau du fond de la rivière. Dans la partie centrale, le cailloutis compacté disparaît. Il est remplacé par une zone constituée d'un mélange de pierres et d'argile. Les proportions
  • des couches de niveau restent constantes dans cette partie de la coupe. Dans cette partie à l'extrême ouest de la coupe, l'empierrement mêlé à de l'argile remonte jusqu'au niveau supérieur de la rive et affleure la prairie. L'observation de la coupe de la voie sur la rivière
  • Caleuvre entraîne une constatation : sa composition correspond parfaitement à celle qu'avait notée A. Ramé sur ses relevés. Vue aérienne de la Caleuvre au niveau du passage de la voie. Elle diminue chaque année de 0,15 gr |0°8'). Réalisé et édité par l'Institut Géographique
  • National d'après des levés photogrammétriques, comp sur la terrain en 1970. Révision de 1986. Ellipsoïde de Ctorke 1880. Projection conique conforme de Lambert. Çrigine des altitudes : niveau moyen de la mer à Marseille. Ëquidistance des courbes : 5m. îi3S' Carte IGN 1218 E Paris 1988
  • . LE CHENE DES PLAIDS. L'empierrement de la voie antique existe toujours dans la parcelle 684 de la section Bl de Mouazé (remise jour en 1983), au sud du bâtiment édifié sur la parcelle 544. Elle longe la route communale n°6 Vue aérienne du Chêne des Plaids et de la parcelle 684
  • . BEL-AIR. A la jonction des parcelles réunifiées 967 et 648 a, se trouve un gisement de surface constitué de tessons. La voie antique Rennes-Avranches empruntait le chemin dit de la Duchesse-Anne et les parcelles situées immédiatement à l'ouest : 648, 589, 587. Elle rejoignait le
  • Chemin-Chaussé par les parcelles 583, 577, 572. Photographie aérienne de la route antique. \ LE CHEMIN-CHAUSSÉ La voie se prolonge dans les parcelles 577, 572, 663, 662 et 559 en arrivant aux Rabottières où elle est partiellement recouverte par le gros talus en forme de
  • fortification des parcelles 543 et 540. -CHASNE SUR ILLET- A l'angle de la route communale 6 et de la départementale 528, dans la parcelle 761 a de la section A2 de Chasné-sur-Illet, mise à jour en 1997, deux murs parallèles ont été détruits, lors de la construction du sous-sol de la
  • maison et du garage. Ils allaient en biais d'un édifice à l'autre. Dans la parcelle 3 1 1 attenante, on trouve des tegulae et des tessons. LE LAUNAY-BLANCHET La voie détruite se dirigeait vers Tlllet en traversant les parcelles 10, 11, 628, 12 et 13 du Launay-Blanchet, section Al
  • , mise à jour de 1983. S AINT-AUBIN-D ' AUBIGNE. * iB^Morita -neT/'"/^ 35' Ouest du Méridien international Carte IGN1217 E Paris 1997. / v LA COUTANCIÈRE. Section ZX de Saint-Aubin d'Aubigné, mise à jour en 1997. La voie traverse l'Illet au niveau des sections 60a et 60b de
  • la Coutancière. Le cours du ruisseau du Vieux Moulin qui apparaît sur le cadastre a été modifié. La voie est encore marquée sur les photographies aériennes dans la parcelle 54 de La Coutancière. Elle réapparaît au nord de la route communale n°10, dans la parcelle 6 du Rocher
  • Breton, (vue vers le nord) V*- J \ V(aH*pi ; 1/ , la Hsye -J !»Mf.te|fltolto - «RocImlMoriaii Î B """ V t -i^ ,i ■r^-Ml ) , £t£Ë la Toucha / i- ' Ifi j; Bas Mcmméye; / I*ÏSBH Ii Carte IGN1217E Paris 1999. / / Dans la commune de Gahard, entre le Placis-Vert
RAP01728.pdf ((35). étude sur la voix antique Rennes-Angers. rapport de prospection thématique avec sondage.)
  • (35). étude sur la voix antique Rennes-Angers. rapport de prospection thématique avec sondage.
  • Direction régionale des affaires culturelles Bretagne Direction régionale des affaires culturelles Pays de la Loire PROSPECTION THEMATIQUE (année 2000) ETUDE SUR LA VOIE ANTIQUE RENNES - ANGERS [CONDATE] [JUUOMAGUS] Texte et Reports sur cadastre napoléonien (24 planches
  • ) Responsable : Gilles LEROUX (AFAN Grand Ouest) Programme n° 27 mt Indications sur la présentation du rapport Pour faciliter la lecture de notre rapport, nous avons une nouvelle fois opté pour une présentation en deux volumes distincts : l'un contenant le texte et les documents
  • graphiques, l'autre correspondant à un catalogue photographique. La première partie de ce dernier étant consacrée au sondage réalisé à Piré- sur- Seiche ; la seconde illustrant les reports sur cadastre napoléonien, des indications touchant au tracé de la voie et aux sites archéologiques
  • relativement proches de l'itinéraire antique révélés par la prospection. Le choix de l'échelle des planches de reports cadastraux (l/5000 e ) a été motivé par notre double exigence de montrer clairement les détails morphologiques du tracé antique et de prendre en compte le plus possible
  • d'information périphérique (développement parcellaire moderne et sites archéologiques répartis de part et d'autre de la voie). Introduction La campagne 2000 correspond à la deuxième année de recherche de notre programme de prospection thématique consacré à la voie antique Rennes-Angers
  • . Si la première année a surtout consisté à faire le bilan des connaissances du tracé apportées par une étude archivistique et les données importantes de la prospection terrestre et aérienne, la présente campagne aura principalement été l'occasion de réaliser une étude minutieuse
  • des cadastres napoléoniens, dans le but de recaler nos découvertes aériennes et de constater les marques éventuelles de fossilisation du fuseau routier antique sur la trame cadastrale du milieu du XIXème siècle. De sérieuses difficultés pour obtenir des autorisations de fouille sur
  • des propriétés privées, ainsi qu'une météorologie par trop contraignante (pluviométrie anormalement élevée), nous ont en effet obligé à modifier quelque peu le programme que nous nous étions fixé. En effet, une des priorités de la campagne 2000 devait consister en la réalisation
  • d'une série de sondages sur des points particuliers du tracé, et notamment à l'intérieur de zones humides susceptibles de conserver des éléments architecturaux originaux capables aussi d'apporter des éléments chronologiques, essentiels dans la connaissance de la mise en place de la
  • voie. Nous avons tout de même eu la possibilité d'effectuer une opération de sondage sur la commune de Piré-sur-Seiche (35), près du lieu-dit La Ville Connue, à un endroit où le tracé est confronté au franchissement d'un petit talweg. Dans un premier temps, nous ferons donc le
  • , celles de son environnement proche, apportées essentiellement par l'archéologie aérienne, ainsi que les principaux enseignements de ce travail. Le sondage de Piré-sur-Seiche, La Ville-Connue (figures 1 et 2 ; photos 1 à 6) Grâce à l'aimable autorisation de Mr Mellet, agriculteur sur
  • la commune de Piré-surSeiche, nous avons pu mener à bien une opération de sondage. Celle-ci a concerné un tronçon de la voie repéré par prospection aérienne en 1996. Les clichés aériens montrait une bande de roulement empierrée évoluant sur l'axe central d'une emprise délimitée
  • par deux fossés extérieurs (cf. Report n°2). La topographie des lieux est marquée par un petit talweg creusé par un ruisselet pérenne, mais ce dernier ne constitue pas un véritable obstacle à la construction de la voie. Nos observations directes de la coupe transversale nous en ont
  • vite persuadé. Celle-ci a été réalisée avec le godet de curage d'un tracto-pelle sur un longueur de 30 m et une largeur de 2 m. Son creusement a pourtant été gêné par la présence de drains modernes en plastique que nous devions laissés en l'état ; c'est pourquoi elle été creusée en
  • deux sections formant une baïonnette. Cette tâche a demandé une demi-journée ; quant aux levés graphiques de la coupe, ils pris une journée complète. La première constatation que nous puissions faire c'est que le remblai de la bande de roulement était relativement bien conservé avec
  • une épaisseur totale de 1,50 m ; toutefois il reste difficile d'évaluer l'épaisseur des niveaux manquants inévitablement enlevés par les labours. De ce fait, la présence de la voie est encore bien marqué dans le paysage moderne de part et d'autre de la petite vallée : le bombement
  • de la bande de roulement ressort nettement de la parcelle concernée. Cette construction était directement établie sur un niveau de substrat schisteux sain. On a pu identifier un nombre de trois fossés anciens entamant faiblement ce substrat. Deux d'entre eux occupent les
  • extrémités nord et sud de la tranchée, ils sont donc séparés par une distance de 25 m, ce qui constitue les dimensions habituelles du fuseau de la voie Rennes-angers ; le troisième se positionne à peu de chose près sur un axe médian de la voie. Il est difficile de définir le rôle de ce
  • dernier : il peut s'agir d'un simple creusement destiné à assurer le drainage des premières couches de remblai de la bande de roulement, à moins aussi qu'il s'agisse d'une ligne traçant l'axe à suivre des travaux ; en l'occurrence sur notre coupe, la fondation de la route est
  • légèrement décalée vers le sud. Le cœur de l'ouvrage s'organise selon un schéma classique. On note en effet la présence d'une importante fondation (statumen) de grosses pierres pratiquement posée sur le substrat (U.S. 0). Sa largeur est de 5 m. Ce niveau sert d'assise à un premier état
RAP01868.pdf (RENNES (35). rue de La Visitation - rue Saint-Melaine. ancien couvent de la visitation. diagnostic archéologique)
  • RENNES (35). rue de La Visitation - rue Saint-Melaine. ancien couvent de la visitation. diagnostic archéologique
RAP03272.pdf (MARTIGNE-FERCHAUD (35). La Grande Ragée : habitat de la fin du IXe siècle début du Xe siècle. Rapport de fouille)
  • MARTIGNE-FERCHAUD (35). La Grande Ragée : habitat de la fin du IXe siècle début du Xe siècle. Rapport de fouille
RAP03347.pdf (Les premiers peuplements de l'ouest de la France : dépôts pléistocènes et occupations paléolithiques de la région Bretagne. Rapport de PCR)
  • Les premiers peuplements de l'ouest de la France : dépôts pléistocènes et occupations paléolithiques de la région Bretagne. Rapport de PCR
RAP02450.pdf (PLOUAY (56). Kerscoulic, des cavités souterraines. rapport de sondage)
  • - MORBIHAN) Sommaire I- LOCALISATION DU SITE 04 II- LES CIRCONSTANCES DE LA DÉCOUVERTE 06 III- LA DESCRIPTION DES STRUCTURES 07 07 10 10 III-i La salle A III-2 La salle B III-3 Identification et interprétation IV- CONCLUSION 12 4 D. TANGUY FIG. 1 et E. BOURHIS
  • - Localisation du site de Kerscoulic (carte IGN® éch. 1:50 000") I - LOCALISATION DU SITE Kerscoulic est un gros hameau situé à 2,5 kilomètres de Plouay et installé sur un plateau dominant vers le nord la vallée d'un petit affluent du Scorff. Le paysage, dans cette direction, s'ouvre
  • largement vers la forêt de Pont-Calleck dont la bordure sud, limitée par le Scorff, est distante de 1 500 mètres à vol d'oiseau (FIG. 1 ET 2, CL. 1 ET 2). CL. 1 - Vue aérienne du site de Kerscoulic (Google EarthK). Vers le sud, le relief est marqué par le prolongement nordouest de
  • l'anticlinal des landes de Lanvaux. Le bois de Coët-Fao couvre cette zone accidentée. De nombreuses bâtisses anciennes, datées pour la plupart des XVIIe et XVIIIe siècles attestent de la vocation agricole du hameau. Parmi celles-ci, en périphérie nord, une maison de prêtre, datée de 1659
  • , présente encore les caractères habituels de ce type de construction. Elle se situe à l'extrémité ouest d'un corps de bâtiment moins bien conservé. DES CAVITÉS SOUTERRAINES À KERSCOULIC (PLOUAY - MORBIHAN) FIG. CL. 2 - Plan cadastral de Kerscoulic et localisation de la cavité (éch
  • . 2 - Façade sud de la bâtisse. 1:1 000e). 5 6 D. TANGUY et E. BOURHIS II - LES CIRCONSTANCES DE LA DÉCOUVERTE Les propriétaires des lieux, M. et Mme GEY, ont entrepris récemment la restauration du bâtiment afin de le rendre à nouveau habitable. Parallèlement aux travaux
  • de gros oeuvres, une tranchée de viabilisation a été creusée au pied de la façade arrière (CL. 3 ET 4). Au cours de ce creusement, une série de blocs de granit plats, d'une longueur moyenne de 80 cm pour une largeur de 40 cm est apparue, ces blocs recouvraient une cavité
  • souterraine bien visible car très peu comblée. Il faut ici saluer la démarche des CL. 3 CL. - Emplacement de la cavité souterraine (vue sud-est). 4 - Vue générale de la cavité souterraine (vue est). propriétaires qui n'ont pas hésité à signaler leur découverte à la Société Lorientaise
  • d'Histoire et d'Archéologie, qui m'a ensuite alerté. De plus, je tiens à remercier M. et Mme GEY pour leur accueil et l'intérêt qu'ils ont portés à ce modeste travail. Le sondage entrepris en février 2009 a consisté à vérifier la nature de ces structures souterraines en fournissant
  • l'ensemble des relevés, plans, coupes et photographies nécessaires à leur a compréhension et leur éventuelle identification. DES CAVITÉS SOUTERRAINES À KERSCOULIC (PLOUAY - MORBIHAN) III - LA DESCRIPTION DES STRUCTURES Avant les travaux de nettoyage et de déblaiement, la cavité
  • souterraine principale était bien dégagée et une chatière, visible sur le côté est de la salle, indiquait la présence d'une seconde salle. L'intervention a donc consisté en un dégagement complet de la première salle, dont la couverture était pratiquement absente, et une investigation vers
  • la seconde salle. Les conditions de sécurité n'étant pas réunies pour une fouille de la seconde salle, un relevé sommaire ainsi que quelques photographies ont pu être réalisés. III-i LA SALLE A L'absence de couverture a permis un dégagement complet de la structure
  • . Perpendiculaire à la façade de la maison, elle se développe sur une longueur totale de 2,20 mètres selon un axe sud nord; sa largeur moyenne à la base est 0,85 cm. La hauteur conservée est de 1,10 mètres (FIG. 3, CL. 5 ET 6). La salle s'appuie contre le mur du bâtiment du XVIP siècle ; pour
  • autant, elle est indépendante de cette dernière dans la mesure où son parement, clairement défini, est adossé à celui de la maison. 7 L'ensemble de la cavité est parementé à l'aide de moellons grossièrement équarris liés par de l'argile (CL. 7). La fosse est creusée dans un argile
  • compact (alors que les affleurements granitiques sont nombreux dans l'environnement immédiat). Les murs présentent un pendage vers l'intérieur annonçant une couverture en encorbellement. Cependant le calibre et la taille de l'appareillage ne permettent pas un encorbellement classique
  • . Le rétrécissement est néanmoins conséquent sur la partie supérieure et permet la mise en place d'une couverture constituée de gros blocs plats. Dans les sections bien préservées, on constate que la partie supérieure des côtés est constituée de dalles plates constituant une bonne
  • assise à cette couverture. L'ensemble est recouvert d'une chape d'argile sur une épaisseur moyenne de 30 à 40 cm assurant ainsi une étanchéité de la structure (CL. 8). Cet argile provient directement du creusement de la cavité. La nature de l'intervention n'a pas permis un décapage de
  • surface mais il est probable que cette chape d'argile ne se réduit pas à la couverture de la cavité. Les constatations faites, notamment dans la tranchée de viabilisation, semblent montrer que l'ensemble de la structure en est couvert. Les constructeurs ont, sans aucun doute, creusé
  • une fosse, monté les parements, puis la couverture et enfin recouvert l'ensemble par le matériau de creusement. Une couche de 15 cm de terre arable recouvre les cavités et il est possible que l'aménagement global pouvait, à l'origine, être perceptible de l'extérieur, sous forme
  • d'un petit tertre, comme l'évoquent les propriétaires des lieux. 8 D. TANGUY et E. BOURHIS CL. 5 - Salle A (vue ouest). CL. 6 - Salle A et chatière (vue est). DES CAVITÉS SOUTERRAINES À KERSCOULIC (PLOUAY - MORBIHAN) CL. 7 - Paroi maçonnée de la salle A (vue nord-ouest