Rechercher sur le site

  • Chercher les documents contenant un mot OU un autre : tapez simplement les mots à la suite => bracelet bronze
  • Chercher les documents contenant un mot ET un autre : utilisez le mot-clef AND => bracelet AND bronze
  • Chercher les documents contenant une expression exacte : taper l'expression entre guillemets => "bracelet en bronze"

Limiter votre recherche

Auteur
Type d'opération
Commune
Département
Date (Année)

3901 résultats Exporter les résultats

Trier par Titre : ascendant / descendant
RAP02164.pdf (PLOUHINEC (29). gisement du paléolithique inférieur de Ménez Drégan. rapport final de synthèse de fp 3 2003-2005)
  • PLOUHINEC (29). gisement du paléolithique inférieur de Ménez Drégan. rapport final de synthèse de fp 3 2003-2005
  • (cf. foyer 5d supra). 9 Stratigraphie - synthèse et données nouvelles L'opération triennale ayant portée en grande partie sur les niveaux supérieurs du remplissage de la grotte, les éléments stratigraphiques nouveaux sont moindres, les couches concernées ayant été reconnues
  • chaque couche, désormais acquis et pour lesquels nous renvoyons à la synthèse établie en 1999 (Monnier et Hallégouët, 1999, p. 4-15) (photo 5 et fig. 4). La colonne stratigraphique résume l'ampleur du remplissage de la grotte (fig.5). 10 11 Foyer 5c Bloc effondré dalle
  • stade actuel de la fouille, 56750 vestiges lithiques ont été cotés. Ils proviennent pour une grande part de la couche 5. La couche 4 a déjà fait l'objet d'une première synthèse et d'une étude complète en terme de remontages. Pour la couche 5, l'étude techno-typologique est en cours
  • Or, PLOUHINEC, FINISTERE 3 2006 c °miER PRIVEE RAPPORT DE FIN D'OPÉRATION TRIENNALE DE LA FOUILLE DU GISEMENT PALEOLITHIQUE INFERIEUR DE MENEZ-DREGAN I 2003-2005 Responsable du Programme : Jean-Laurent MONNIER Suivi opération de terrain: Stéphan HINGUANT Analyses techno
  • -typologiques et spatiales: Nathalie MOLINES Remontages : Luc Le Doussal Géomorphologie : Bernard Hallégouët UMR 6566 du CNRS « Civilisations Atlantiques et Archéosciences », CNRS, Université de Rennes 1, Ministère de la Culture OMk Civilisations Atlantiques - V Archéosciences Rennes
  • 2005 CENTRE NATIONAL DE LA RECHERCHE SCIENTIFIQUE U N I V E R S I T É DE RENNES i Periri-m-Beci PLOUHINEC FINISTÈRE 2.16k PLOUHINEC, FINISTERE RAPPORT DE FIN D'OPÉRATION TRIENNALE DE LA FOUILLE DU GISEMENT PALEOLITHIQUE INFERIEUR DE MENEZ-DREGANI 2003-2005 Responsable du
  • de Rennes 1, Ministère de la Culture OMk Civilisations Atlantiques V Archéosciences Rennes 2005 CENTRE NATIONAL DE LA RECHERCHE SCIENTIFIQUE U N I V E R S I T É DE RENNES 1 Penn-ar-Bed p l o u h i n e c FINISTÈRE RAPPELS N° de site : 29-197-015 Cadastre : section ZW
  • , parcelles 366, 370, 372 et hors parcelles Coordonnées Lambert II : X = 92,200. Y= 2353,800. Z moy. = 10 m NGF Autorisation n°: 2003/008 - 01108 1 - MISE EN PLACE DE LA CAMPAGNE 2 0 0 5 La campagne de terrain a débuté le 16 août et s'est achevée le 23 septembre 2005, soit une durée de 6
  • semaines. L'opération a été menée, sous la direction de Stéphan HINGUANT, par 22 bénévoles : Pénélope AMATO, Christelle ANSEL, Kévin BARNES, Yohan BESCHI, François BONNET (Angleterre), Luc BORDES, Priscillia BOURGUIGNON, Joris GUILLAUMOND, Julie HERNOT, Élise LAW, Adeline LE CABEC
  • , Jérémie LEMARCHAND, Océane LIERVILLE, Audrey LORENZINI, AnneSophie MARTINEAU, Tasiana PIRON, Élodie POSS, Cécile TIECHE (Suisse), Marion TOULOUSE, Delphine REYNIER, Émilie SALES et Sylviane RENAULT. Yoann CHANTREAU a été formé à la manipulation du théodolite à visée laser par Nathalie
  • MOLINES. Il a assuré le suivi de l'enregistrement 3D de l'ensemble des vestiges archéologiques durant toute la campagne de fouille. Outre les visites de personnalités officielles, des journées de conférence ont été organisées par la mairie de Plouhinec et l'office de tourisme à
  • l'attention du public (deux visites de près de 150 personnes, les vendredi 26 août et mardi 13 septembre) sous la conduite de Stéphan HINGUANT. Les scolaires ont également bénéficié de conférences sur le site (6ème de Pont-Croix, Terminales SVT de l'école Diwan de Carhaix, BTS
  • environnement du Lycée de Suscinio à Morlaix). Les aménagements réalisés l'an passé sur les pourtours du chantier, notamment devant l'escalier d'accès, se sont avérés très efficaces en limitant les phénomènes de ruissellement et d'accumulation de sédiment dans la grotte. L'ouverture du
  • chantier et le nettoyage général avant la fouille en ont été grandement facilités. La création d'une troisième plate-forme destinée à installer le théodolite est envisagée sur la partie orientale du site, au sommet de la plate-forme d'abrasion marine. Elle devrait permettre de compléter
  • et surtout de faciliter l'enregistrement des pièces situées sous la voûte subsistante de la grotte, masquées par les parois et les phénomènes de pendage lorsqu'elles sont visées à partir des stations 1 et 2. Cette station 3 devrait être opérationnelle dès la prochaine campagne de
  • et autour du foyer 5d après établissement d'un protocole conjointement à la fouille de la structure (cf. infra) 2 - Palynologie, anthracologie (Dominique MARGUERIE, Nancy MARCOUX) : Outre les prélèvements de masse habituels et la collecte des charbons de bois en cours de
  • fouille ou au tamisage, une série de 9 prélèvements supplémentaires destinés à une étude palynologique a été réalisé pour les couches 4b, 4c sup. et inf., 5a', 5b', 5c, 5d, 5d' et 5e surface. 2 - LES ACQUIS DE LA FOUILLE 2 0 0 5 La poursuite des relevés planimétriques de l'ensemble
  • très riche en artefacts lithiques des couches supérieures a occupé l'essentiel de l'activité de terrain. Cette année encore, se sont plus de 11000 pièces qui ont été enregistrées au cours de la campagne. Les niveaux inférieurs (couches 9a à 6), de même que les coupes
  • stratigraphiques principales (notamment E-F et E'-F'), n'ont pas fait l'objet d'investigations supplémentaires. Seule la coupe C-D a été révisée. La partie nord et surtout la base de la coupe, atteignant aujourd'hui les couches 5d-d', sont venues compléter le relevé initial. La fouille, depuis
  • le début du précédent programme triennal, s'organise maintenant selon trois secteurs géographiques subdivisant la grotte. Ils permettent de localiser tous les artefacts non cotés, c'est-à-dire les pièces lithiques inférieures ou égales à 3 cm de longueur, y compris les esquilles
RAP00940.pdf (CARNAC (56). paléoenvironnement des sites de Carnac. rapport de prospection thématique.)
  • ailleurs, de l'interprétation et de l'utilisation des documents. Deux dossiers sont fournis ici qui donnent une synthèse des travaux menés en 1993 et qui sont les prémices de deux publications déjà soumises au comité de lecture de la Revue archéologique de l'Ouest. Nous y joignons une
  • UNIVERSITE DE NANTES Jean L'HELGOUAC'H*, Dominique SELLIER**, Lionel VISSET** LE PALEOENVIRONNEMENT DES SITES DE LA REGION DE CARNAC Rapport sur les travaux effectués en 1 993 : Dominique SELLIER Le Paléoenvironnement des alignements de Kerlescan, Carnac Lionel VISSET
  • , Dominique SELLIER, Jean L'HELGOUAC'H Le Paléoenvironnement du Marais de Kerdual, La Trinité sur Mer autorisation 000805 du 25 mars I99> Programme P 1 6 * Laboratoire de Préhistoire armoricaine, Faculté des Lettres. ** Institut de Géographie, Faculté des Lettres. *** Laboratoire des
  • Paléoenvironnements atlantiques. Faculté des Sciences 310 CL UNIVERSITE DE NANTES Jean L'HELGOUAC'H*, Dominique SELLIER**, Lionel VISSET* LE PALEOENVIRONNEMENT DES SITES DE LA REGION DE CARNAC Rapport sur les travaux effectués en 1 993 : Dominique SELLIER Le Paléoenvironnement des alignements
  • de Kerlescan, Carnac Lionel VISSET, Dominique SELLIER, Jean L'HELGOUAC'H Le Paléoenvironnement du Marais de Kerdual, La Trinité sur Mer autorisation 000805 du 25 mars 1993 Programme P 16 * Laboratoire de Préhistoire armoricaine, Faculté des Lettres. ** Institut de Géographie
  • , Faculté des Lettres. *** Laboratoire des Paléoenvironnements atlantiques. Faculté des Sciences Présentation générale L'intérêt extrême porté par l'un de nous aux alignements de Carnac, dans la mesure où ils peuvent apporter une réponse aux problèmes de l'érosion des granités, s'est
  • traduit, dès 1991, par un article publié dans le n° 8 de la Revue archéologique de l'Ouest. Mais, bien au-delà d'une simple description des phénomènes d'altération des pierres dressées, cette première analyse du problème, strictement réservée au site de Kerlescan, montrait déjà toutes
  • sortes d'implications, dans la nature de l'environnement pré-mégalithique de Carnac, dans la construction des monuments ou même dans leur situation topographique. L'intérêt archéologique d'une telle approche était évident. Une première constatation s'imposait; comment des observations
  • élémentaires, c'està-dire la description détaillée des éléments constituant de tels ensembles architecturaux, avaient-elles pu être, jusqu'alors, négligées, au bénéfice de théories complexes, souvent basées sur des approches scientifiques peut-être plus alléchantes pour le public,. mais
  • contestables. La seconde constatation était étroitement liée à la première; comment des monuments aussi célèbres que les alignements de Carnac avaient-ils échappé à des études programmées fondamentales, concernant tout particulièrement leur environnement à l'époque de construction. Ces
  • raisons nous ont amenés à vouloir approfondir la voie de recherche ouverte par notre collègue, et c'est ainsi que dans le cadre interinstitutionnel (Université-C.N.R.S.) et pluridisciplinaire (géomorphologie, palynologie, sédimentologie et archéologie), de l'Université de Nantes
  • , nous avons voulu monter un programme prolongeant l'étude des alignements proprement dits et s'ouvrant sur la définition des conditions de milieux à l'époque concernée et de l'action de l'homme sur son environnement. Le programme de travail qui fut donc proposé au début de l'année
  • 1992 était basé sur ces pôles, la poursuite de l'étude des matériaux entrant dans l'architecture des alignements de Kerlescan et de leurs formes d'érosion, d'une part, l'analyse de l'architecture de Kerlescan a été poursuivie avec un énorme souci de précision F étude du comblement
  • un ensemble bâti plus complexe, pour aboutir à l'étude de l'environnement global. Il faut préciser ici que notre projet, déposé fin 1992, prévoyait une aide substantielle du Mécénat EDF, sous la forme: a - de réalisations de profils électriques dans les Marais de Kerdual et la
  • Baie Saint-Jean afin de trouver les points de plus grande profondeur de la sédimentation dans les paléo-vallées, b- de profils dans les alignements pour déterminer l'épaisseur des sols, et, éventuellement, une indication du maillage des diaclases dans le socle sous-jacent. Or nous
  • n'avons disposé des résultats des études géophysiques, sous la forme de simples esquisses; qu'au cours de l'été 1994, et encore pour le seul marais de Kerdual. Les travaux que nous présentons ne doivent donc rien à l'intervention EDF dont nous aurons l'occasion de discuter, par
  • fiche descriptive de pierre dressée telle qu'elle avait été présentée, dès février 1993, au Service régional de l'Archéologie pour réaliser la coordination souhaitée par la Sous-Direction de l'Archéologie Cette liaison a été malheureusement interrompue par le départ de l'agent chargé
  • de cette mission au SRA de Bretagne. Nous nous réjouissons que depuis lors, les éléments présentés dans la fiche descriptive « Sellier » aient été pris en compte pour l'aménagement d'une fiche de l'Inventaire des alignements mégalithiques de la Carte archéologique de Bretagne
  • examinant les blocs rocheux qui les composent et les formes d'érosion présentes à leur surface; elle peut alors contribuer à déterminer l'origine de ces blocs. Les questions relatives à l'environnement des alignements mégalithiques, à l'origine des blocs utilisés comme menhirs, ou à la
  • signification des formes d'érosion visibles à leur surface, ont été souvent évoquées (P.R. Giot 1976, 1983, 1990; P.R. Giot, J. Briard et J. L'Helgouac'h, 1962; P.R. Giot, J. L'Helgouac'h et J.L. Monnier, 1979). Cette étude a pour objectifs de contribuer à la reconstitution du paysage
RAP02478.pdf (PLUGUFFAN (29). occupations rurales du bronze moyen, du second âge du fer, de l'antiquité précoce, du bas Moyen Âge et de l'époque moderne à ti lipig 2. rapport de diagnostic)
  • Finistère) Liberté • Egalité • Fraternité RÉPUBLIQUE FRANÇAISE I i i I 05018301 ministère de la Culture et de la C o m m u r i c a t i o r DOCUMENT FINAL DE SYNTHÈSE Direction r é g i o n a l e d e s affaires culturelles de Bretagne DE DIAGNOSTIC ARCHÉOLOGIQUE I 1 I I I I I I
  • SECOND ÂGE DU FER, DE L'ANTIQUITE PRECOCE, DU BAS MOYEN ÂGE ET DE L'EPOQUE MODERNE A TILIPIG 2 EN PLUGUFFAN, FINISTERE PLUGUFFAN, TI LIPIG 2 (Finistère) DOCUMENT FINAL DE SYNTHÈSE DE DIAGNOSTIC ARCHEOLOGIQUE Jean-François VILLARD I.N.R.A.P. QUIMPER COMMUNAUTE avec la collaboration
  • la parcelle AN 8). Cliché 3 : vue vers le nord de la parcelle AM49 ; en second plan la partie boisée sous protection écologique 9 Cliché 4 : vue vers l'ouest de la partie occidentale de la parcelle AM49 ; en second plan, la parcelle AN25 Cliché 5 : vue vers l'est de la partie
  • premier lieu, plusieurs parcelles font l'objet d'une mesure conservatoire environnementale, lié à la sensibilité écologique et à une valeur patrimoniale tant floristique que faunistique (rapport d'expertise écologique, 2006). Ces mesures excluent la parcelle C 173 du diagnostic
  • i I Jean-François VILLARD I I I.N.R.A.P. I QUIMPER COMMUNAUTÉ I Centre de recherche archéologique du Finistère 1 2008 1 avec la collaboration du 1 Rennes : S.R.A. de Bretagne DR' 'A 2 0 iOÎH 2008 OCCUPATIONS RURALES COURRLFCK M R R I V E E DU BRONZE MOYEN, DU
  • totale: 229 420 m2 (dont 128 460 m2 accessibles) Surface fouillée : 19 os 301,05 m 2 (soit 8,5% de la surface totale ou 15% de la surface accessible) Mots-clefs (thésaurus DRACAR pour la chronologie et le vestiges immobiliers) : - sur la chronologie : Bronze moyen, bas Moyen Âge
  • , Époque moderne. Époque contemporaine, Époque indéterminée a g Pi - sur la nature des vestiges immobiliers : Fossé, fosse, dépôt - sur la nature des vestiges mobiliers : Poterie commune, poterie proto-onctueuse, poterie onctueuse, poterie vernissée, verre, fer Notice sur la
  • problématique de la recherche et les principaux résultats de l'opération archéologique : - Problématique : diagnostic archéologique (dans un environnement de sépulture de l'âge du Bronze, de voirie antique, de parcellaire et habitat rural gaulois et antique) -Mise au jour: - de vestiges
  • . Le contexte général. 1.3.1. Le site. 1.3.2. Le contexte archéologique. 1.4. Les contraintes d'intervention et la méthode de fouille. 1.4.1. Les contraintes d'intervention. 1.4.2. La méthode de fouille. 2 : LES VESTIGES DE L'AGE DU BRONZE 2.1. Présentation 2.2. Les vestiges de
  • l'Us. 01. 2.2.1. Les tranchées. 2.2.2. Le trous de poteaux. 2.2.3. Le foyer et la couche S. 60. 2.2.4. Les fonds de vases. 2.3. Organisation et interprétation de l'Us. 01. 2.3.1. Mobilier et datation. 2.3.2. Interprétation et organisation des structures. 2.3.3. Essai de
  • reconstitution et comparaisons. 2.4. Les autres structures de l'âge du Bronze. 2.4.1. La fosse S. 36 et le trou de poteau S. 10. 2.4.2. La fosse S. 45. 2.4.3. La fosse S. 46. 2.4.4. La fosse S. 50. 2.4.5. La fosse S. 51. 2.4.6. La fosse S. 52. 2.5. Conclusion. 3 : LES VESTIGES DE LA TENE ET
  • pierres Us. 17. 3.2.8. La tranchée empierrée Us. 19. 3.2.9. Le bourrelet de pierres Us. 20 et l'empierrement Us. 13. 3.2.10. Les trous de poteaux. 3.2.11. Conclusion. 3.3. Les réseaux de fossés. 3.3.1. Présentation. 3.3.2. Le fossé T. 54. 3.3.3. Le fossé T. 50. 3.3.4. Les fossés T. 58
  • . T. 60 et T. 61. 3.3.5. Les structures fossovées T. 55. T. 56. T. 57. T. 59 et T. 62. 3.3.6. Les fosses Us. 06. Us. 07. Us. 08 et Us. 10. 3.3.7. La structure de combustion Us. 12. 3.3.8. L'aménagement Us. 09. 3.4. Conclusion. Organisation, datation... 4 : LES VESTIGES DE LA FIN
  • DU BAS MOYEN AGE ET DE L'EPOQUE MODERNE. 4.1. Présentation. 4.2. Le fossé T. 41. 4.3. Le fossé T. 40. 4.4. Les fosses. 4.5. Les fossés T. 48. T. 42. T. 43 et T. 44. 4.6. La fosse Us. 05. 4.7. Les fossés des tranchées B. 21 et B. 22. 4.8. Les autres fossés de la parcelle AN25. im
  • 4.9. Le fossé T. 6. 4.10. Conclusion. 5 : LES VESTIGES D'EPOQUE MODERNE OU CONTEMPORAINE. 5.1. Présentation. 5.2. Le chemin Us. 04 et les fossé T. 46 et T. 47. 5.3. Les fossés T. 52 et T. 53. 5.4. Les fossés de la parcelle AM49. 5.5. Les fossés des parcelles septentrionales
  • (section C du cadastre). 5.6. Le chemin Us. 02 et les fossés T. 25/26. 5.7. La structure linéaire T. 9. 5.8. Les fossés de la parcelle AN25. 5.9. Les fossés de parcelles AN20/23/24. 5.10. La structure S. 301. 5.11. Conclusion. 6 : LES VESTIGES D'EPOQUE INDETERMINEE. 6.1. Présentation
  • . 6.2. Les aménagements de pierres 6.2.1. L'Us. 11. 6.2.2. La structure S. 181. 6.3. Le fossé T. 67. 6.4. Le fossé T. 73. 6.5. Le fossé T. 74. 6.6. Le fossé T. 49. 6.7. Les fossés T. 90 et T. 91. 6.8. Les fossés T. 33 et T. 34. 6.9. Le fossé T. 23. 6.10. Le fossé T. 24. 6.11. Le
  • contemporain. 7.2. Conclusions techniques. Bibliographie. Liste des clichés. Liste des planches Liste des figures. Planches et figures. im 1 : INTRODUCTION 1.1. Les conditions d'intervention. (Fig. 1 à 3) Le projet d'extension de la Z. A. de Ti Lipig, sur le territoire de la commune
  • de Pluguffan, a amené l'aménageur, « Quimper Communauté », à réaliser des sondages préalables à la demande du Service régional de l'archéologie, dans le cadre de la politique de surveillance du patrimoine archéologique. Ces sondages ont pour but de déterminer la présence ou non de
  • m2. 1.2. Les moyens : La mise en œuvre du diagnostic archéologique est confiée à l'Institut national de recherches archéologiques préventives qui nomme J.-F. Villard, archéologue, responsable de l'opération. Il est assisté de F. Briand, technicien de fouille auprès de ce même
RAP01856.pdf (MONTOURS (35). le Teilleul. rapport final de synthèse de fp3 2000/2002)
  • MONTOURS (35). le Teilleul. rapport final de synthèse de fp3 2000/2002
  • Fouille programmée de Montours le Teilleul. Rapport final de la trisannuelle 2000-2002. MONTOURS (Ille-et-Vilaine) "Le Teilleul" 35 191 007 RAPPORT DE FOUILLE PROGRAMMÉE PLURIANNUELLE Décembre 2002 Isabelle CATTEDDU Dominique MARGUERIE INRAP Grand-Ouest Ministère de la
  • Culture et de la Francophonie, Paris SRA de la région Bretagne UMR 6566 du CNRS, Laboratoire d'anthropologie, Université de Rennes 1 Année 2002 Rapport final de fouille programmée 2000-2002. . Montours Le Teilleul, août 2002. SOMMAIRE , , Fiches signalétiques Identité du site
  • - L'opération archéologique - Les résultats - Générique de l'opération Remerciements I. SITUATION ET CONTEXTE D'INTERVENTION 1 II. RAPPEL DU CALENDRIER ET DE LA METHODOLOGIE 1 III. LE CONTEXTE ARCHEOLOGIQUE ET ENVIRONNEMENTAL 2 IV. LES RESULTATS ARCHÉOLOGIQUES 4 IV. 1. Les
  • fossés et parcelles 4 IV.2. Les structures de combustion et la forge 10 IV.3. Les fosses 14 IV.4. Les trous de poteaux 16 IV.5. Le mobilier céramique 16 IV. 5.1. Les pâtes 17 IV. 5.2. Les formes 17 IV.6. Le mobilier lithique 20 IV.7. Le mobilier métallique 20 IV.8
  • . La Faune 20 IV.9. Les tranchées et le chemin 20 V. LE TEILLEUL DANS LE PROJET " BOCAGES & SOCIETES " 22 V.l - Le Teilleul : un site atelier du projet de recherche V. 1.1. Etude du parcellaire 23 V. 1.2. Etude de la documentation historique 24 V. 1.3. Structure et
  • biodiversité des haies 24 VI. ETUDE POLLINIQUE DU BAS-MARAIS DU VALLON 26 VI. 1. La colonne C l 27 VI.2. La colonne C2 29 VI..3. Etat de la végétation locale et régionale 32 VI.4. Résolution temporelle dans les séquences polliniques 33 VI.5. Végétation et parcellaire 34
  • Inventaire des structures Les listings des photographies, des documents graphiques et du mobilier sont joints avec leur documentation respective. Fouille programmée de Montours le Teilleul. Rapport final de la trisannuelle 2000-2002. FICHE SIGNALETIQUE IDENTITE DU SITE Site n° : 635
  • 191 007 Département : Ille-et-Vilaine Commune : M o n t o u r s Lieu-dit : " L e Teilleul " Cadastre : Section : A Parcelles : 22,23,25 Coordonnées Lambert (centre de la fouille) Zone : I Abscisse : x. 329,250 Ordonnée : y. 1089,300 Altitude: 130-135 m NGF Propriétaire du
  • terrain : M r Marcel-Pierre T U A U X Fouille programmée de Montours le Teilleul. Rapport final de la trisannuelle 2000-2002. L'OPERATION ARCHEOLOGIQUE Autorisation n° : 2000-003 Valable du 21/3/2000 au 31/12/2002 Titulaire : Isabelle Catteddu Organisme de rattachement : INRAP
  • Contexte d'intervention : Fouille programmée, troisième et dernière année d'une trisannuelle Surface globale sondée : environ 6500m2 Surface estimée du site : sup. à 4 ha Fouille programmée de Montours le Teilleul. Rapport final de la trisannuelle 2000-2002. RESULTATS Mots clés
  • Problématique de la recherche : Habitat rural du haut Moyen Age en Bretagne, gestion de l'espace rural, (programme H18) Lieu de dépôt du mobilier archéologique : INRAP, .direction interrégionale de l'ouest, 37 rue du Bignon, CS 37737 Cesson-Sévigné 35577. Références du rapport : Catteddu
  • , 2001 : CATTEDDU (I.), Montours " le Teilleul ", rapport intermédiaire de fouille programmée, S R A de Bretagne, Rennes, 2001. Bibliographie : CATTEDDU (I.) dir., Les habitats Montours et de la Chapelle Rennes, 1997. Saint-Aubert ruraux du haut Moyen Age de (Ille-et-Vilaine), D F
  • Bretagne, Rennes, 2001. C A T T E D D U (I.) dir., Les habitats carolingiens de Montours Aubert (Ille-et-Vilaine), D A F n°89, Paris, 2001. et de la Chapelle Saint- Fouille programmée de Montours le Teilleul. Rapport final de la trisannuelle 2000-2002. GENERIQUE DE L'OPÉRATION
  • , Laboratoire d'anthropologie, Université Rennes 1, campus de Beaulieu, 35000 RENNES 1 Elsa-Frédérique DEHIER, stagiaire bénévole DESS Nantes Fouille programmée de Montours le Teilleul. Rapport final de la trisannuelle 2000-2002. REMERCIEMENTS Nos remerciements les plus sincères
  • s'adressent à toute l'équipe d'étudiants bénévoles, pour leur aide et leur bonne humeur, à Mr et Mme Marcel Tuaux, propriétaires du terrain du Teilleul, à Monsieur le Maire Jean Malapert,, à René et Marie-Christine Prudor et à l'ensemble de la population de Montours, pour leur aide et leur
  • chaleureux accueil. Fouille programmée de Montours le Teilleul. Rapport final de la trisannuelle 2000-2002. Rapport final de fouille programmée 2000-2002. . Montours Le Teilleul, août 2002. I. SITUATION ET CONTEXTE D'INTERVENTION Les fouilles programmées du " Teilleul ", à Montours
  • (Ille-et-Vilaine), se sont déroulées de 2000 à 2002. Ces opérations ont été conduites durant le mois d'août, avec l'aide d'une équipe d'étudiants bénévoles. Elles font suite à la fouille de sauvetage réalisée en 1996 sur le tracé de l'autoroute A84 Rennes-Avranches. Cette dernière
  • avait permis de mettre au jour les restes d'importants habitats ruraux du haut Moyen Age, aux lieux-dits " le Teilleul ", " Louvaquint " et " la Talvassais " , sur la commune de Montours (fig. 1, 2)). La fouille programmée s'est déroulée sur les parcelles situées à l'est, au nord-est
  • nord-est, la recherche de l'extension et des limites de l'habitat du haut Moyen Age du Teilleul. La campagne menée en août 2002, nous a donné l'opportunité de tester la périphérie du site à proximité de la ferme vers le nord-est (Tr 11). Parallèlement aux fouilles archéologiques
  • , des études paléoenvironnementales ont été engagées en collaboration avec D. Marguerie. Les premiers résultats de ces travaux sont abordés dans ce rapport. Ils renvoient à plusieurs années de suivi programmé sur le site du Teilleul et plus largement sur une partie de la commune de
RAP01471.pdf (INGUINIEL (56). le site de kerven-teignouse. rapport final de fouille programmée 1995-1997)
  • SERVICE REGIONAL DE L'ARCHEOLOGIE DE BRETAGNE avec le concours du SYNDICAT DU BASSIN DU SCORFF de LA COMMUNE D'INGUINIEL de L'ASSOCIATION SCORFF ET PATRIMOINE 1995 -1997 Daniel TANGUY FICHE SIGNÂLETiQUE Site n° : 56089003 AH Programme : H 09 terroirs et peuplements protohistoriques
  • - L'OPERATION 1995-1997 1) Localisation du site. 2) l'historique des recherches. 3) La démarche préconisée pour le programme 1995 -1997 DEUXIEME PARTIE - L'ANALYSE DES STRUCTURES. L'évolution du site, du début de la Tène ancienne à la fin du 1er siècle av. J.C. 1) La phase ancienne. 2) Le
  • site au début de la Tène ancienne. 3) L'évolution du site à la Tène ancienne. 4) La mise en place d'un site fortifié. 5) Le site à la fin de la Tène finale TROISIEME PARTIE - CONCLUSION. 1) La nature du site de Kerven Teignouse. 2) Les questions en attente de réponse. 3
  • ) Perspectives pour la mise en place d'un nouveau programme de recherches. ANNEXES. Rapport d'étude anthracologique.( Dominique Marguerie et Sylvain Renaudin). Rapport d'étude palynologique. (Dominique Marguerie). 2 PREAMBULE La fouille d'un site comme celui de Kerven Teignouse n'est pas
  • Alice HOWALDT Tristan YVON Ségolen JOUAN 3 Je tiens aussi à remercier les organismes ou collectivités qui ont apporté leur soutien financier et leur confiance à cette opération. En premier lieu, le Ministère de la Culture - Direction Régionale des Affaires Culturelles - Service
  • Régional de l'Archéologie et en particulier à M. Michel VAGINAY, Conservateur Régional . Le Syndicat de Bassin du Scorff et notamment, M. Jean Yves LAURENT, Président et M. Jean MANELPHE, Chargé de mission, La commune d'INGUINIEL, Michel HUILIZEN, Maire, Rémy BRUCHEC, 1er Adjoint, et le
  • aussi à les remercier pour la qualité des relations instaurées entre nous au cours de ces années. Le traitement informatique des documents graphiques et des illustrations a été réalisée par Gwénaël LE REST, ainsi que les restitutions graphiques de certaines structures. L'OPERATION
  • 1995 -1997 L'opération de fouilles programmées s'est déroulée sur trois années. Elle se situait dans la continuité d'un programme engagé depuis 1991. Celui ci a débuté par une série de sondages mécaniques, en novembre 1991, destinés à apprécier la potentialité du site. Par la suite
  • , la fouille programmée s'est développée sur une année en 1992 puis sur un programme de deux ans en 1993 et 1994. Le site est donc véritablement étudié depuis six années, Comme par le passés elle se déroule sur la propriété de Monsieur et Madame Louis DORE et les 7500 m2 réservés à
  • la fouille dès le début des opérations suffisent pour le moment. 4 Localisation du site. Fig. 2 Localisation du site Kerven Teignouse est situé sur la commune d'INGUINIEL, à 30 kms au nord de LORIENT, à l'ouest du Morbihan. Malgré la relative proximité du littoral atlantique
  • , le site se trouve dans la région centre armoricaine, bien définie au sud par l'anticlinal de Cornouaille et le prolongement des Landes de Lanvaux. Le relief est caractérisé par un paysage de collines d'une hauteur moyenne de 150 mètres entrecoupées de petites vallées. Le réseau
  • hydrographique est dense et de nombreux petits affluents du Blavet et du Scorff, principaux cours d'eau de la région, prennent leurs sources à proximité du site. Le paysage est marqué par le remembrement parcellaire important du début des années 1970. Les premiers clichés aériens de la zone
  • contraintes lors du creusement de certaines structures, fossés et souterrains. Si l'on s'intéresse à la localisation précise du site, on constate qu'il est implanté sur un replat dominant d'une dizaine de mètres au nord, une dépression humide formée par la confluence de deux petits cours
  • d'eau. L'un d'entre eux forme un talweg plus marqué à l'ouest. Le site est enserré au sud, à l'ouest et au nord par des zones humides. Le relief est légèrement marqué à l'est par une petite dépression. On voit donc que la position naturelle du site est favorable à une implantation
  • faible et irrégulier. Seule la source de Leslé et, dans une moindre mesure, celle de Locmaria ont un débit correct. Le replat est orienté au nord est, abrité des vents dominants d'ouest, sud ouest par une série de collines légèrement plus hautes. 100 à 160m r LORIENT Fig.3
  • Situation topographique et réseau hydrographique 5 6 Historique des recherches La découverte du site Au début des années 1950, le père de l'actuel propriétaire réalise les premiers travaux de défrichement et d'extensions des parcelles du secteur. Certaines sont encore couvertes de
  • landes et les nombreux talus sont une gêne pour le nouveau type d'agriculture qui se met à sa place. Au cours de ces premiers travaux, M. Doré découvre une stèle funéraire de l'âge du fer, couchée, semble t-ii, dans une zone de pierrailles. La hauteur, 1,90m, et la forme en fuseau
  • font de ce monolithe un monument particulier. Son diamètre est de 45cm à la base et de 22 cm au sommet. Celui ci est orné d'une large cupule. Par ailleurs, des traces de gravures, à peine perceptibles sont visibles sur une face de la stèle implantée actuellement dans la cour de
  • l'ancienne ferme de Kerven Teignouse. Quelques indices suggèrent aussi l'existence d'un bandeau orné sur la partie supérieure du monument. Fig. 4 Stèle de Kerven-Teignouse 6 7 Quelques fragments de poteries étaient associés à la stèle, au moment de sa découverte. Ceux ci ont été
  • rapidement décrits et datés de la fin de la Tène ancienne par Y. Coppens (1955). Le même auteur ainsi que le Chanoine Danigo (1953) sont plus précis sur l'environnement de la stèle aux débuts des années 1950. Ils mentionnent l'existence de vestiges de remparts et la probabilité d'un
RAP01961.pdf (bassin occidental de la Vilaine et centre Bretagne. rapport de prospection inventaire)
  • bassin occidental de la Vilaine et centre Bretagne. rapport de prospection inventaire
  • Maurice GAUTIER PROSPECTION-INVENTAIRE BASSIN OCCIDENTAL DE LA VILAINE ET CENTRE BRETA GNE 2003/015 Autorisation préfectorale du 14 avril 2003 Rapport de synthèse Tome 1/2 Mil CL SOMMAIRE Remerciements p. 1 Problématique de la recherche p. 1 et 2 Remarques
  • . Le bassin occidental de la moyenne Vilaine et le Centre Bretagne ont continué de faire l'objet en 2003 d'une campagne de prospection -inventaire pour la Carte Archéologique de la France. Ces travaux ont essentiellement mis en œuvre deux techniques de prospection : la détection
  • de notre recherche (Fig.l). La partie synthétique de ce rapport se veut comme à l'habitude volontairement succinte car la méthodologie mise en œuvre et les résultats obtenus sur cette zone de prospection depuis une quinzaine d'années ont déjà été largement discutés et commentés
  • Côtes-d'Armor, les membres de la C.I.R.A. Grand-Ouest ainsi que les Conseils généraux des Côtes-d'Armor et du Morbihan. Il nous faut aussi remercier Philippe GUIGON, Michel MESLET et Sébastien NIEZ qui furent les disponibles et talentueux pilotes de cette campagne 2003. Au niveau
  • à remercier Gilles LEROUX qui a bien voulu survoler le Porhoët début juillet. LA PROBLEMATIQUE DE LA RECHERCHE Les travaux systématiques de détection aérienne réalisés entre Rennes et Carhaix depuis plus de quinze ans ont permis la révélation de deux petites régions naturelles au
  • peuplement jusqu'à lors insoupçonné : Le Porhoët et la région de Corlay dans les Côtes-d'Armor. La qualité et l'originalité des fonds documentaire réunis sur ces deux secteurs permettent de dépasser la seule préoccupation d'inventaire pour constituer une véritable recherche sur les
  • processus d'anthropisation du milieu, notamment aux époques gauloise et gallo-romaine. En outre, le Porhoët a livré des traces de parcellaires anciens, nombreuses et variées, qui font de ce secteur géographique un laboratoire privilégié pour l'étude et la restitution des formes agraires
  • protohistoriques et antiques. Ces recherches permettent également de poser de nombreux questionnements sur la morphogenèse des bocages armoricains (Gautier et alii,2003). 1 Rappelons également que ces travaux permettent de proposer aux archéologues bretons des sites susceptibles de faire
  • avancer nos connaissances sur les habitats préhistoriques, protohistoriques et antiques. Jean-Yves TINEVEZ a sondé le site de la Rochette en Mauron. caractérisé par un large fossé interrompu. Le mobilier recueilli confirme son attribution au Néolithique. De prochaines fouilles
  • programmées en 2004 permettront sans aucun doute de mieux comprendre ce probable site d'habitat très éloigné des zones à forte concentration de mégalithes. Yves MENEZ envisage également de sonder en 2004 les trois enclos découverts à l'est de la forteresse de Paule afin de mieux cerner
  • leur nature et leur chronologie. QUELQUES REMARQUES METHODOLOGIQUES. L'année 2003 a été marquée par une importante sécheresse estivale qui a largement favorisé la détection aérienne à basse altitude. Néanmoins cet épisode climatique a été essentiellement caractérisé par une période
  • est impossible de livrer la totalité des informations relatives à ces 120 découvertes dans le présent rapport Comme nous l'avons précisé au Conservateur Régional de l'archéologie lors de la réunion de pré-programmation en octobre, les 41 fiches de déclaration jointes correspondent
  • donc à la documentation la plus significative recueillie lors de la campagne 2003. APPRECIATION GLOBALE ET PREMIERE HIERARCHISATION DES DECOUVERTES. Comme nous l'avons dit précédemment les conditions climatiques et météorologiques ont été très favorables à l'apparition des
  • « classiques » indices phytologiques révélateurs de sites enfouis ou arasés. Cette année encore, les structures fossoyées constituent l'essentiel des découvertes même si quelques rares fondations ont pu être identifiées, notamment sur la commune de Laniscat (22). Comme les années
  • précédentes des concentrations de découvertes sont à signaler, notamment dans la haute vallée de l'Oust, autour de l'étang de Bosméléac (terra incognita pour l'archéologie aérienne), sur la zone comprise entre le Blavet et le Daoulas (région de Corlay) et comme à l'habitude dans le Porhoët
  • (Fig.l). 2 Une première hiérarchisation des découvertes permet d'isoler au sein des enclos révélés par voie aérienne quelques sites qui méritent des commentaires particuliers. De vastes établissements gaulois ou présumés gaulois ont une nouvelle fois été détectées, notamment sur la
  • commune de Taupont (56) et sur la commune de Merléac (22). Ils sont caractérisés par leur plan très élaboré avec des remaniements évidents mais également par leur superficie qui peut atteindre les deux hectares. Nous sommes manifestement là en présence d'habitats probablement
  • aristocratiques (Fig.7 et 8). A Mohon (56), le site de la Crosle photographié au sommet d'une ondulation et caractérisé par ses tracés très géométriques pourrait correspondre à un sanctuaire de l'Age du Fer. On remarquera surtout l'enclos interne avec sa grande fosse centrale et l'entrée
  • (Ménéac) à 4000m à l 'ouest du bourg près du village de calers, presque sur la limite du Morbihan et des Côtes-du-Nord, se trouve une double enceinte circulaire dont la circonférence a 230 m de diamètre. Cette enceinte entoure un mamelon dont le sommet porte des traces de
  • retranchements ». Malgré les destructions récentes, nous avons pu dresser un plan sommaire de ce site remarquable dont la chronologie reste indéterminée (Fig 10 et 1 1). Des portions de voies antiques ont aussi été photographiées, notamment sur la commune de Plumieux où la chaussée de
RAP01716.pdf ((35). le bassin de Rennes. rapport de prospection inventaire.)
  • , accidenté, est caractérisé par une grande diversité physionomique et écologique puisque rivières, zones humides, massifs forestiers, bocages et prairies permanentes constituent une mosaïque cohérente et fonctionnelle. En fait, la quasi absence de remembrements sur la commune permit de
  • conserver des haies intéressantes tant par ses aspects écologiques qu'historiques. Le bocage est caractéristique de la région, avec une dorninance de chênes et de châtaigniers. D'autre part de nombreuses parcelles sont traditionnellement plantées de pommiers aux abords des fermes. Les
  • fonctionnement écologique de ce bois le lie fortement à la forêt de Chevré (au nord) et à la forêt de Liffré (située juste au sud}, toutes deux classées en Zones naturelles d'intérêt écologique faunistique et floristique de type II (grand ensemble aux potentialités biologiques importantes
  • se produisirent à l'époque des bâtisseurs de mégalithes. Aussi, cette première investigation devra s'insérer dans un travail de synthèse concernant ce type de vestige archéologique dans le bassin rennais. Une étude paléoenvironnementale (par la palynologie) pourrait aussi se
  • RAPPORT DE PROSPECTION ANNEE 2000 LE CERAPAR ET P MUSA Rappel de la problématique de recherche. Zone de travail La zone de travail envisagée pour la prospection au sol a été identifiée en utilisant deux critères majeurs: Les secteurs « délaissés » lors des opérations de
  • prospection des années précédentes et leur intérêt pour la connaissance archéologique du bassin de Rennes. A l'examen des cartes des secteurs couverts il apparaît en effet que la partie Est du bassin n'a connu que des actions sporadiques de ramassage de surface. Cette constatation peut
  • : Secteur 1 : LA BOUÊXIERE , MOUAZE, CHASNE, ST AUBIN D'AUBIGNE, ERCE, GOSNE, LIVRE S/ CHANGEON, DOURDAIN, VAL D'IZE, CHAMPEAUX, MALPIRE, SERVON S/ VILAINE, ACIGNE, THORIGNE FOUILLARD, LIFFRE, CHEVAIGNE. Secteur 2 : MELESSE, LA MEZIERE, MONTREUIL LE GAST, VIGNOC GUIPEL, MONTREUIL S/ ILLE
  • , ST GERMAIN S/ ILLE. Résultats de la prospection 2000 Nous avons remis au Service d'Archéologie Régional les fiches de sites inédits suivants : La Bouëxière, dans le bois de la Mancelliére, alignement de menhirs, non répertoriés. 23 blocs Nord / Est, Sud / Est, dont 3 monolithes
  • sont encore debout, un alignement Nord / Ouest, Sud / Est comprenant 12 blocs dont les 2 menhirs signalés par P Bézier 1883 (Inventaire des monuments mégalithiques d'Ille et Vilaine) et N Colin 1934 ( Les monuments mégalithiques des environs de la Bouëxière, Bulletin et Mémoire de
  • la Société Archéologique du département d'ille et Vilaine ), plus un petit alignement Nord / Sud comprenant 3 blocs. La Bouëxière, dessins et étude de nombreux silex trouvés sur différents sites de cette commune ( voir pièces jointes ). Mouazé, lieu dit les Rabottières, enceinte
  • protégée de hauts talus, plus de 2r' mètres, avec sur la face Ouest, au Nord et au Sud 2 tours d'angle encore visibles, protégées par un profond fossé. Pour le moment, nous n'avons pas d'éléments de datation, mais ce site se trouve à proximité de la voie présumée Rennes Avranches, qui
  • passerait sur la limites de commune séparant Mouazé et Chasné s/ Illet. Hors secteur, nous avons également signalé les sites inédits suivants Balazé ( Nord de Vitré ), lieu dit Le Bois de Beaufeu, sur une surface de près d'un hectare, un camp retranché avec de profonds fossés, la
  • retranchement taluté, particulièrement visible. Un alignement de grosses pierres, sur une seule file coupe le site Est en Ouest A l'Ouest au milieu du site se trouve un menhir dressé, non répertorié. Il est possible que sur le sommet près de la croix, l'amas de blocs couchés soient des
  • menhirs renversés. Travaux et dossiers à venir Dessin du camp du bois de Beaufeu en Balazé. Dessin du Castrum de la chapelle St Père à la Bouëxière jamais réalisé à ce jour. Descriptif et dossier pour le passage de la rivière Illet par la voie romaine Rennes Avranches, retrouvé
  • récemment.. Site de la Beuzeunais en la Mézière, cour pavée que nous daterions, avec les réserves qui s'imposent, du Moyen- Age. Site du Chesnay Piguelais en Guipel, quantité très importante de tessons de poteries de type Launay Margat, Haut Moyen- Age. Nous pensons que nous sommes en
  • présence dans cette parcelle d'un ou plusieurs fours de potier Surveillance active avec l'accord des élus locaux des futur travaux de la Z.A.C. de Beausoleil en Pacé et de la zone d'activité de Cap Malo en la Mézière (complexe cinématographique ). Comme vous le voyez les travaux ne
  • (^ Nature de l'opération Départements) ï .A.UL&n .A... Vj.A_A.l .tJ.. n .G.N.) ÛC .'.h>.. ..p.t£. 1 [ i i i i....J KCx^^.^ZJ7.i.0.bù....l^.&.hfXRi\ .3 .5^- L- /V. . . G> Q O. C .K !. Communc(s) : ...C,.K.R.A P/^ r\ EUR. i_r\ M f\siC 'E..M. ElR ^— J>.£L . . LA . . . &\ûk
  • - Vf « -, , -, -I Y-T -, •M 1 1 1 1 1 Circonstance de la découverte Techniques de repérages :..\i.LàU.£.U_E;s..,,&^ Informateur i .^?.A£r.„&Qj}..L.tJ ..-.;...„-....-•. il , ..v.v v ! Descriptioh3«sw«%ès i.J^ Etat dé conservation ;...M.ï:.l3.ï5,vi ^C .^J>.^.vJ2.î>£1.3
  • , site' attribué I^IQJW \QQQ\ N de N° d'enregistrement DRACAR rSi/ &X7 I Code AF /X H(__ .J L ModlficatioTiQ Les Dossiers du Ce.kAA., 28, 2000, p. 91-106 PREHISTOIRE DU PAYS DE LA BOUËXIERE (35) MEGALITHES CONNUS ET INCONNUS AU BOIS DE LA MANCELLIERE Loïc GAUDIN*, Yvan
  • ONNEE**, Florentin PARIS*** avec la collaboration de Patrice MUSA**** PREAMBULE Dans le cadre d'un inventaire des mégalithes d'IUe-et-Vilaine, sous la direction de Monsieur Jaques Briard*****, Yvan Onnée, responsable des relevés métriques des mégalithes a été amené à mesurer et
RAP02252.pdf (HENNEBONT (56). ferme de l'âge du fer à Polvern. rapport de fp 1 1987)
  • la synthèse dans ce rapport, nous ont paru suffisamment importants pour justifier une demande de fouille de sauvetage programmé, seul cadre dans lequel une poursuite de la fouille nous paraît possible. B - OPERATIONS D'ANIMATION ET DE PRESENTATION DE LA EOUILLE AU PUBLIC
  • trace d'une surexploitation de la forêt ? La pierre remplace en effet le bois, comme sur le village du Braden en QUIMPER. ' Déterminisme écologique ? Il est trop tôt pour en juger. Des analyses palynologiques devront être effectuées sur les divers sites de l'Age du Fer. Cette
  • HENNEBONT RAPPORT DE FOUILLES JUILLET 1986 225-2» - 1 - A - DECOUVERTE DU SITE ET PREMIERS TRAVAUX Le site a été découvert en janvier 1985 par Mme RENAUD de LOCHRIST. Depuis cette date, trois fouilles de sauvetage urgent ont été réalisées. La première, dirigée par
  • Daniel TANGUY, s'est déroulée de mars à juin 1985 et a porté sur une superficie d'environ 50 m2, depuis détruite en grande partie par la carrière (1). La seconde, dirigée par moi-même en tant que vacataire A.F.A.N., s'est déroulée de novembre 198^~à janvier 198&~et a permis d'avoir
  • une première vision des limites du site ainsi que de sa densité d'occupation sur environ 400 m2 (2). La troisième s'est déroulée cet été. Durant trois semaines, du 30 juin au 19 juillet, environ 380 m2 ont été étudiés de manière exhaustive. Les résultats obtenus, dont on trouvera
  • A la suite de la fouille d'hiver, cofinancée par la Municipalité d'HENNEBONT et le Ministère de la Culture, une journée "Portes ouvertes" a été organisée à la fin du chantier, le 25 janvier 1986. Durant la matinée, les personnalités à l'origine du projet : représentants du
  • Ministère de la Culture, de la Municipalité d'HENNEBONT, de l'Association HENNEBONT - Patrimoine ainsi que le Directeur de la carrière, se sont réunis sur le site pour établir un premier bilan des recherches. •••/••• - 2 - L'après-midi a vu quant à lui défiler, malgré un temps
  • particulièrement déplorable, environ 200 visiteurs, nombre considérable pour une petite commune comme HENNEBONT et une période aussi défavorable que la fin du mois de janvier. Cette opération de sensibilisation de la population hennebontaise envers son patrimoine a été complétée, durant les
  • vacances de Pâques 1986, par une petite exposition à la Maison des Associations de la ville. A cette occasion ont été présentées, dans deux vitrines, les découvertes majeures des fouilles de l'hiver. Une série de panneaux thématiques (artisanat, agriculture, etc...), accompagnés de
  • nombreux agrandissements photographiques, resituaient les fouilles dans le cadre plus général de la fin de l'Age du Fer en Armorique et tentaient d'expliquer l'intérêt scientifique et la valeur d'une recherche comme celle menée sur l'oppidum d'HENNEBONT, Il semble que cet appel ait été
  • entendu. Cette manifestation a en effet connu un très vif succès, plus d'un millier de personnes ayant vi- sitée, souvent de manière approfondie. Une conférence-diapositives, organisée à la fin de l'exposition, a fait salle comble. Environ 200 personnes, particulièrement motivées et
  • posant de nombreuses questions, ont assisté durant plus d'une heure à la présentation du site et des recherches de l'hiver. Ce très vif engouement manifesté par la population d'HENNEBONT pourries recherches archéologiques en cours nous incite à réitérer ces opérations d'animations
  • . Le système de la journée "Portes ouvertes" nous paraît toutefois trop dangereux pour être repris. L'absence de parking pour les véhicules ainsi que la présence d'une carrière de 40 m de profondeur se sont révélées être des obstacles insurmontables, même après la pose de barrières
  • de protection et un guidage sérieux. Par contre, le procédé de couplage entre l'exposition et la conférence-diapositives nous paraît tout à fait satisfaisant. Cette manifes- ./. - 3 - tation, visiblement très appréciée, se déroulera cette année durant les vacances de Noël
  • . Outre la présentation des apports nouveaux de la fouille de cet été, cette exposition s'organisera autour de deux thèmes : les apports des analyses palynologiques et la mise en évidence d'une production céramique à HENNEBONT. C - MOYENS MIS EN OEUVRE LORS DE LA FOUILLE DE
  • JUILLET Une nouvelle concertation entre la municipalité d'HENNEBONT, M. CARLO, Directeur de la Société d'Exploitation de carrière de Polvern et la Direction des Antiquités de Bretagne, s'est tenue en mairie d'HENNEBONT au mois d'avril 1986. Le consensus s'est fait sur deux points
  • : d'une part la nécessité de poursuivre les recherches ainsi que les activités d'animation attenantes, d'autre part le principe de cofinancement entre la municipalité et le Ministère de la Culture et de la Communication. > Le montage financier suivant a été établi : La Municipalité
  • s'est engagée à verser à l'A.F.A.N. un crédit de 10.000 F, destiné au recrutement d'un vacataire ainsi qu'aux frais d'analyses ou liés à l'exposition. En outre, les repas de midi et l'hébergement ont été assurés gratuitement, ainsi que la fourniture de l'armature d'un abri de
  • chantier et le prêt d'une benne pour prendre les photos. En ce qui concerne le Ministère de la Culture et de la Communication, une demande d'autorisation de dépassement du crédit de 5.000 F traditionnellement accordé aux fouilles de sauvetage urgent a été adressée par la Direction des
  • Antiquités de Bretagne au Sous-Directeur de l'Archéologie. Cette demande ayant reçu un avis favorable, 10.000 F ont pu être octroyés par le Directeur des Antiquités à cette fouille. De plus, le matériel de fouille de la Direction a été mis à la disposition du chantier durant toute la
RAP00654.pdf (RANNEE (35). la forêt de la Guerche. l'enceinte de la ligne Anne. rapport de synthèse de fouille programmée 1991-1992)
  • RANNEE (35). la forêt de la Guerche. l'enceinte de la ligne Anne. rapport de synthèse de fouille programmée 1991-1992
  • l'île des Ebihens (Saint-Jacut-de-la-Mer), Centre Régional d'Archéologie d'Alet. L A N G O U E T L. sous la direction de, 1991 - Terroirs, territoires et campagnes Bretagne, antiques, Traitement La prospection et synthèse des archéologique données, Revue en Haute
  • Foirêt de LIGNE La ANNE, (t u e r c h e RANNEE (IUer^-VUaine.) ETAT RARJPORT DE DE EOUIEEE JPROGRj\ BI—AJSTJSTZJEEEE 1YIIVÎEE 1992 - 1- 654 CIRCONSCRIPTION HISTORIQUE BORDEREÂU RECAPITULATIF RAPPORT DE FOUILLE PROGRAMMEE SAUVETAGE PROGRAMME /X / / / SAUVETAGE
  • URGENT / SONDAGE PROSPECTION LOCALISATION / - / / Département / / Ille-et-Vilaine RANNEE Commune Ligne Arine (Forêt de La Guerche) Lieudit : du cadastre I.G.N Local 35 235 002 A H N de Site Cadastre Coordonnées Lambert DATES Ax Bx Autorisation (n , date
  • occupée à la Tène finale et au début de l'Antiquité. -enceinte polygonale occupée à la Tène finale OBSERVATIONS CONTENU DU DOSSIER Ay By Responsable Surface fouillée Estimation de l'étendue du gisement SITE 33.5 Arrondissements Cantons ST-5E*VAN.Sl|HMf8,.. I -f"' VM«.|ir
  • / ««".Äiäfcgt. i i S S R GRANO FOUGtRAY,1| . i « / J / - .. i " — GUERCHE-DE-OHEIAGNE I ..... _ i / A^u.^' i j^---. LA GU£RCHÊ-D£-QaCTAN if C »•«•«.•.,„>..•' VLI» • / '••••..„ f I ^ )' V' ' . ;
  • 0 * l a gauloise LIGNE ANNE Lieu de la découverte du trésor rE~] Enceinte L5J double ' quadrangulaire ¿»»»H ^'llll [ÊFpj Enceinte polygonale O ..V''' Tertres (h~0,50m) ? 140m Chantier III (A. A/illard) Lf- fouille 1988 fouille 1990 t f fouille 1989 C IV 175m
  • T x i. 1 J. - r ^ * * T r F o r ê t de L a DOUBLE N°1 Guerche RANNEE Talus Fossé A l t . : 110m Scories +Fragon C.L.: x 335 y 325 micro-relief en creux NR2 : +109.87/NGF -5- I N T R O D U C T I O N - 6- 1992 a été la deuxième année d'un programme de fouille
  • biannuel. Il faut cependant rappeler que ce programme constitue pour ce site de la Ligne Anne en Rannée (Ille-et-Vilaine), le prolongement et la fin d'une suite de campagnes qui commença en 1988 par une fouille de sauvetage programmé, et se prolongea en 1989 et 1990 par deux fouilles
  • programmées annuelles. De 1988 à 1992, le chantier a été dirigé par J.C. Meuret (Enseignant, rattaché à l'U.P.R. 403 du C.N.R.S., Rennes-Beaulieu) avec en 1991 et 1992, la collaboration de K. Gruel (U.M.R. 120 du C.N.R.S., E.N.S., Rue d'Ulm, Paris) et d'A. Villard (Service régional de
  • l'archéologie en Bretagne). Depuis 1988, J.C. Meuret s'est consacré à la fouille de la grande enceinte quadrangulaire de 25000 m2 qui constitue la partie la plus visible de l'occupation ancienne; en 1991, K. Gruel a exploré la zone où, en 1983, avait été découvert un trésor monétaire gaulois
  • , puis fouillé, avec A. Villard, une enceinte polygonale située à 300m de la grande enceinte. Les projets annoncés dans le rapport de fouille de 1991 consistaient a) pour la grande enceinte (J.C. Meuret) : - à terminer la fouille du silo excavé. - et à explorer l'angle N.O. de la
  • cultuelles. Le chantier a reçu 21000F de crédits d'Etat et 30000F de crédits du Conseil Général d'Ille-et-Vilaine. Il a fonctionné en continu du 3 au 28 août 1992 avec en permanence 30 à 35 fouilleurs bénévoles qui, en remerciement, ont tous reçu une synthèse du rapport de fouille. Grâce
  • à la compréhension des élus de Rannée, les fouilleurs non indigènes ont bénéficié gratuitement des installations municipales de Brétigné, et M. Aulnette, Maire de Rannée doit en être remercié. De nombreuses personnes ont contribué aux identifications, études et analyses sans
  • . 403 du C.N.R.S., Rennes-Beaulieu (mesure du P.H.). - M. Gruet, Angers (comparaisons avec la poterie des Pichelots). - C. Lambert C.D.A. de la Sarthe, Sablé (détermination du statère d'or). - D. Marguerie, U.P.R. 403 du C.N.R.S., Rennes-Beaulieu (analyses palynologiques et
  • (identification des amphores). Enfin, nous tenons à adresser tous nos remerciements à la caisse de pensions du C.E.R.N. à Genève, propriétaire de la partie de forêt où a eu lieu la fouille, M. de Vasselot, ingénieur-expert forestier chargé de la gestion du patrimoine forestier du C.E.R.N. en
  • France, et M. André Taillandier agent technique forestier, qui non seulement ont permis que cette fouille archéologique ait lieu, mais ont toujours fait montre du plus grand intérêt quelle que fût la gêne apportée par la fouille à l'exploitation forestière. - 8 - F O U I L L
  • . Comblement anüo-limoneux Argüe, cendres, beaucoup de charbca de orangé. fe^iSÜkií; N / ^ * ' / Arçile i charbon de bois (0:0,2 à la). VCMR Arcils ribénis friible. Couche noire : pierrailles brûlées, (gres), œnans et argile. WM Couche rouge-crique : argile ruié&és, charbon de ccb
  • photographique I I - LE SILO 1 - Sa fouille a été entamée en 1990, poursuivie en 1991 et terminée en 1992. Au fur et à mesure du vidage, le travail est devenu de plus en plus difficile, en raison d'une humidité et d'un tassement croissants aggravés par la nature argileuse et surtout
  • caillouteuse des dernières couches du remplissage. Un très violent orage - environ 100 mm de précipitations en 4-5h - a ennoyé la structure, nécessité le recours à une pompe à lisier, et beaucoup perturbé la suite de la fouille en provoquant des éboulements de la voûte et surtout en sapant
  • les parois. Cette mésaventure a cependant permis d'observer comment une structure en creux d'une telle profondeur, peut, lorsqu'elle reste vide après son abandon, voir ses parois immergées se surcreuser, en dessous de la zone de battement de la nappe d'eau, et prendre une forme
RAP02126.pdf (PLÉNEUF-VAL-ANDRÉ (22). Piegu. dfs de surveillance de travaux)
  • , l'érosion du versant se poursuivait, les dépôts caillouteux instables plaqués contre la falaise s'éboulant régulièrement, libérant occasionnellement des restes osseux. Le site a fait l'objet de plusieurs recherches pluridisciplinaires pour partie publiées, mais aucune synthèse n'existe à
  • perspective d'une publication monographique de l'ensemble des données obtenues à ce jour sur le site de Piégu est maintenant d'actualité3. Dans l'attente d'étudier plus tard, en fonction des aménagements prévus sur le quai, les couches d'occupations en place, elle fera la synthèse des
  • moyen de Piégu (Côtes-d'Armor; France): caractérisation, approches écologique et cynégétique. Mémoire de DEA de l'Université de Paris X, sous la dir. de P. Auguste, 66 p., annexe, inédit. Monnier J.-L., 1976 - Le gisement paléolithique ancien du Port de Piégu, Pléneuf-Val-André
  • DRAC-SRA Rapport final d'opération de fouille préventive 2 4 AOUT 2035 COURKiER ARRIVEE SURVEILLANCE DE TRAVAUX SUR LE SITE PALEOLITHIQUE MOYEN DE PIEGU (PLENEUF-VAL-ANDRE, CÔTES-D'ARMOR) Stéphan HINGUANT et Patrick AUGUSTE Avec la collaboration de Rozenn COLLETER Avril
  • -04-2003 et du 19-04-2004 au 07-05-2004 Propriétaire du terrain : Mairie de Pléneuf-Val-André Motif de l'opération : Confortement de la falaise Protection juridique : Maître d'ouvrage : Mairie de Pléneuf-Val-André Coût global de l'opération : 284 803 FF. Contraintes techniques
  • . - Vestiges immobiliers : néant - Vestiges mobiliers : faune quaternaire, ossements fossiles, industrie lithique COMMENTAIRE : Collecte des restes osseux fossiles et du mobilier lithique conservés dans les dépôts pléistocènes du versant de la falaise de Piégu, en cours de confortement. Tri
  • paléontologie, Université de Paris X, pour son passage sur le terrain et les informations qu'elle a bien voulu nous communiquer. 2 ORIGINE DE L'INTERVENTION Le premier projet de confortement de la falaise de Piégu date d'une dizaine d'années et faisait suite à une série d'éboulements des
  • dépôts meubles consécutifs, à des travaux d'assainissement sur la route de la Corniche. Abandonné pour des raisons juridiques sur lesquelles nous ne nous étendrons pas, ce projet a refait surface en 2001/2002 et n'a finalement trouvé un épilogue qu'en 2004. L'objectif était de
  • protéger les riverains de tout risque d'éboulement de masse en moulant littéralement la paroi avec du béton. Afin d'ancrer au mieux les murs de béton et les grillages destinés à retenir les dépôts instables, un premier travail de purge de ces dépôts était nécessaire, visant à
  • s'approcher au plus près de la roche saine. C'est ce travail préliminaire qui a justifié la présente intervention archéologique pour laquelle aucune fouille proprement dite, pour des raisons de sécurité, n'a pu être réalisée. Suivant le rythme de l'avancement des travaux de l'entreprise de
  • terrassement, elle s'est déroulée en deux tranches consécutives sur le terrain, du 06-10 au 07-11-2003 puis du 19-04 au 07-05-2004. PRESENTATION DU SITE Abrité et orienté au sud, le gisement de Piégu s'inscrit au pied d'une falaise de la pointe de Pléneuf, limite nord de la grande baie du
  • ce jour. Avec l'opération de confortement de la falaise, objet du présent rapport, s'achève définitivement toute opération de terrain sur le versant lui-même et l'occasion de regrouper les données au travers d'une publication collective est donc à saisir. Par contre, la partie du
  • remarquable assemblage lithique. Tout aménagement ultérieur de ce secteur devra donc faire l'objet de notre attention. L'intérêt du site paléolithique moyen de Piégu réside avant tout dans la remarquable conservation de ses vestiges osseux. Rarement préservés dans l'ouest de la France
  • (citons pour la Bretagne l'unique site du Mont-Dol), ces restes fauniques fournissent de précieuses informations sur les paléoenvironnements du Pléistocène moyen et les pratiques cynégétiques des Néandertaliens (LIOUVILLE, 2 0 0 2 ; RORIVE, 2001). La nature des dépôts qui le
  • caractérisent et les données chronostratigraphiques qu'il apporte à la connaissance de cette période en font aujourd'hui un site d'intérêt majeur. 3 METHODOLOGIE Aucune intervention directe sur les dépôts en cours de déblaiement n'étant possible (aux quelques exceptions ponctuelles près
  • deux temps, d'abord manuellement le long de la paroi, puis à l'aide d'une minipelle pour dégager les dépôts à la base du versant (photos 2 et 3). Lors des terrassements, les ouvriers étaient donc chargés de respecter le chargement des camions en fonction de la provenance des terres
  • râteau ou à la rasette puis dans un second temps après tamisage à l'eau à l'aide d'un jet (photos 4 et 5). Les restes osseux, blanc-jaunâtre, apparaissaient ainsi nettement par contraste de couleur. A plusieurs reprises, le service technique municipal de la ville à mis à notre
  • disposition un tractopelle afin d'étaler de nouveau les terres et de reprendre les opérations de tri. Les importants cubages prélevés de la falaise ne permettaient pas en effet de réaliser le travail manuel en une seule fois. Sur le site lui-même, les ouvriers repéraient de visu, au cours
  • de leurs travaux de curage, les fragments osseux les plus gros. De la même manière que pour les sédiments, ils étaient chargés de les collecter directement en fonction des secteurs concernés. Nous les remercions ici vivement de leur collaboration à cette collecte qui a permis de
  • récupérer de nombreux restes sans avoir à les soumettre aux aléas des engins mécaniques et du transport2. Le tamisage fin au crible a par ailleurs été testé sur de petits volumes de la matrice sablo-graveleuse des couches à ossements. L'opération s'est révélée négative en ce qui concerne
RAP01629.pdf (CRÉHEN (22). le château du Guildo. rapport intermédiaire 1999 de fp3 1998/2000)
  • programme triennal (1995-1997) a été consacré essentiellement à l'étude de l'angle nord-est de l'édifice. Les résultats de cette étude ont été exposés dans un rapport de synthèse rédigé à l'issue du programme et examiné par la Commission Interrégionale de la Recherche Archéologique
  • MINISTERE DE LA CULTURE DIRECTION REGIONALE DES AFFAIRES CULTURELLES SERVICE REGIONAL DE L'ARCHEOLOGIE CONSEIL GENERAL DES COTES-D'ARMOR LE CHATEAU DU GUILDO COMMUNE DE CREHEN (Côtes-d'Armor) FOUILLE PROGRAMMEE TRIENNALE 1998-2000 RAPPORT INTERMEDIAIRE 1999 Laurent BEUCHET
  • avec la collaboration de Stéphane Jean A S S O C I A T I O N P O U R LES F O U I L L E S A R C H E O L O G I Q U E S N A T K N° de site : 22 049 006 AH Programme 24 : Naissance, évolution et fonctions du château médiéval. Autorisation de fouille programmée trisannuelle n° 98-23
  • -a: Carte de situation. 1. Présentation du site et des opérations antérieures Le château du Guildo (commune de Créhen, Côtes-d'Armor) est situé au fond de l'estuaire de l'Arguenon, sur la rive droite de celui-ci (fig. 1-a). Installé sur un éperon rocheux, il se présente sous la forme
  • . A l'issue du programme, trois phases principales d'aménagement du site ont été reconnues, suivies d'un abandon progressif du château entraînant sa ruine lente. La fondation du Guildo reste encore assez imprécise mais semble pouvoir être située autour de 1300. Les quelques vestiges qui
  • peuvent être rattachés à cette première phase ne permettent pas de dresser un plan précis du premier monument. L'analyse générale du site, ainsi que le relevé topographique du glacis du château indiquent cependant que celui-ci présentait un plan général assez proche de la configuration
  • du site dans sa phase terminale. Une première restructuration importante intervient dans le dernier quart du XlVe siècle. L'angle nord-est est alors totalement reconstruit. Il est formé d'un corps de bâtiment flanqué d'une tour d'angle et abrite les appartements seigneuriaux et la
  • chapelle, au-dessus d'un niveau en sous-sol voué à la défense et au resserre. Cet ensemble est probablement lié à d'autres constructions s'étendant sur tout le front nord et abritant les autres composantes de la demeure seigneuriale (cuisines, pièces annexes et grande salle). Ce logis
  • est totalement détruit au cours du conflit franco-breton de 1487-1489. il ne sera pas reconstruit mais remplacé par un autre logis, plus vaste, dont les vestiges subsistent adossés à la courtine est. Une remise en défense du château au cours du XVIe siècle n'apporte à celui-ci que
  • des modifications mineures (mise en place de remparts dans les salles basses). Assiégé plusieurs fois pendant les Guerres de la Ligue, le château subit des dégâts importants. Il est progressivement abandonné et tombe lentement en ruine. Sa cour est affermée et mise en culture dès
  • 1770. La campagne 1998, première d'un nouveau programme triennal, a vu l'extension de la fouille vers l'ouest, sur une surface d'environ 400 m^ (zone 12, figure 2). La fouille a essentiellement abordé les niveaux modernes. Elle a cependant permis de valider l'essentiel des
  • hypothèses émises à l'issue du premier programme. Les vestiges d'une grande salle adossée à la courtine nord ont notamment été mis en évidence. Cette salle, attribuable à la seconde phase du site, intègre au moins partiellement les vestiges d'un bâtiment antérieur. Elle semble avoir été
  • détruite à la fin du XVe siècle et n'avoir pas été relevée, l'ensemble du logis étant alors déplacé sur le front est de l'enceinte. Dans l'angle nord-est (secteur 13) une structure de pierre sèche a été mise au jour. Cette construction, très dégradée, est antérieure aux premières phases
  • attestées du château. Elle n'a pu être datée avec précision et l'hypothèse de sa relation avec l'occupation du second Age du Fer, reconnue par ailleurs sur le plateau, a été émise. 2. La campagne 1999 2.1. Présentation générale La campagne 1999 s'est déroulée en deux périodes de
  • fouille : du 12 au 30 avril et du 14 juin au 30 juillet, soit 10 semaines au total, avec des équipes de 6 à 8 personnes en avril et de 8 à 15 personnes en été. La campagne de printemps a visé les objectifs annoncés en conclusion du rapport 1998. Outre une coupe pratiquée dans la
  • structure de pierre sèche mise au jour en 1998 dans le secteur 13, elle a été essentiellement consacrée à l'étude de la maçonnerie extérieure de la courtine nord. Cette intervention a été réalisée dans le cadre de la consolidation de cette partie de l'édifice et s'est inscrite dans le
  • calendrier d'intervention de l'entreprise chargée de ces travaux. L'échafaudage nécessaire à la réalisation des travaux a été mis à notre disposition durant deux semaines pour le nettoyage et l'étude des maçonneries. Un premier secteur a pu être libéré très tôt, permettant sa
  • consolidation immédiate tandis que les dégagements se poursuivaient sur une autre portion de la courtine. La campagne d'été a essentiellement été consacrée à la fouille de la zone 12. L'hypothèse de plusieurs états de bâtiment a été confirmée. La fouille de ce secteur n'étant pas achevée
  • , les éléments manquent encore pour proposer un plan de chacune de ces phases d'aménagement et établir leur datation. La fouille du secteur 13 a également été achevée. L'étude des élévations de ce secteur a été engagée. L'évacuation des déblais de fouille s'est effectué selon la
  • o n e 11) La fouille de ce secteur est aujourd'hui achevée. La construction de pierres sèches 11340 mise au jour en 1998 a été partiellement démontée pendant la campagne de printemps. Cette coupe a été effectuée dans la section située à l'intérieur du bâtiment du XVIe siècle
RAP03290.pdf (LAMPAUL-PLOUDALMEZEAU (29). Sondages, suivi et études archéologiques du site de l'île du Bec. Rapport de sondage 2016)
  • structures dégagées en coupe de falaise dans l’estran et les structures associées localisées dans la bande intertidale (pêcheries). Le présent document propose une synthèse de ces opérations de terrain et des résultats des analyses et traitements en laboratoire. 1. PRÉSENTATION DU SITE
  • Site n° 29 099 00006 Opération n°2015-169 Sondages, suivi et études archéologiques du site de l’île du Bec Lampaul-Ploudalmézeau (Finistère) Sous la direction de Marie-Yvane Daire UMR 6566 CReAAH « Centre de Recherche en Archéologie, Archéosciences, Histoire » Rennes 1
  • Site n° 29 099 00006 Opération n°2015-169 Sondages, suivi et études archéologiques du site de l’île du Bec Lampaul-Ploudalmézeau (Finistère) Sous la direction de Marie-Yvane DAIRE, avec les contributions de Jean-Baptiste BARREAU, Yann BERNARD, Loïc LANGOUËT, Pau OLMOS et Laurent
  • QUESNEL, et la collaboration de Jean-Yves ANDRÉ, Hubert ARZEL, Chloë MARTIN, Meritxell MONRÓS, et Nicolas MOTHAY UMR 6566 CReAAH « Centre de Recherche en Archéologie, Archéosciences, Histoire » Rennes 2 3 SOMMAIRE page Introduction 5 1 – PRÉSENTATION DU SITE ET DES RECHERCHES
  • 5 1.1. Présentation générale 5 Fiche signalétique 5 1.2. Le contexte géographique et archéologique 7 1.2.1. Localisation et description de l’île du Bec 1.2.2. Le contexte archéologique et historique des découvertes 7 7 1.3. Problématique de la vulnérabilité du site et
  • conditions des opérations 8 1.3.1. La problématique de recherche 1.3.2. Évaluation de la vulnérabilité du site archéologique et de son évolution 1.3.3. Les moyens mis en œuvre et le calendrier des opérations 8 8 10 2 – RÉSULTATS ET BILAN DE L’ÉTUDE de 2015 14 2.1. Le scan 3D et
  • suivi de l’évolution du trait de côte 14 2.2. Le relevé au GPS différentiel 19 2.3. La prospection magnétique du site 20 2.4. Emprise et organisation générale des vestiges et structures archéologiques 22 2.5. La coupe stratigraphique 22 2.6. Le mobilier archéologique 25
  • 2.6.1. La céramique domestique 2.6.2. Des vestiges faunistiques 2.6.3. Le mobilier métallique 2.6.4. Le mobilier lithique 2.6.5. Les éléments de briquetages 25 32 33 33 34 CONCLUSIONS 36 Références bibliographiques 36 Annexe 1 : Projet ALeRT, présentation résumée 41 Annexe 2
  • : Les pêcheries de l’île du Bec 43 4 5 Introduction Le site archéologique de l’île du Bec, sur la commune de Lampaul-Ploudalmézeau (Finistère ; fig. 1), bien connu des archéologues de la région, fait l’objet d’un suivi irrégulier depuis de nombreuses années, et plus récemment
  • dans le cadre du projet ALeRT (Archéologie, Littoral et Réchauffement Terrestre) (Annexe 1), compte tenu de sa position très exposée et de sa dégradation régulière. La vulnérabilité de ce site face aux dégradations naturelles a conduit les chercheurs à engager une opération de
  • « sondages » et relevés, destinée à sauvegarder un certain nombre d’informations avant la disparition totale des vestiges visibles, pendant l’année 2015. Les principales opérations réalisées ont été une série de relevés (manuel, au GPS différentiel et scanner 3D), notamment sur les
  • – Histoire des techniques, de la Protohistoire au 18 ème siècle. N° d’opération : 2015-169 Responsables : Marie-Yvane Daire (Directeur de recherche) Organisme de rattachement : CNRS Adresse des responsables : UMR 6566 « Centre de Recherche en Archéologie, Archéosciences, Histoire
  • contexte géographique et archéologique 1.2.1. Localisation et description de l’île du Bec Localisée dans le département du Finistère, l’île du Bec appartient au territoire de la commune de LampaulPloudalmézeau. Culminant à une altitude maximale de 9 m NGF, il s’agit d’un îlot côtier
  • historique des découvertes Lors des prospections d'août 1992, M.Y. Daire a découvert sur l’île du Bec à Lampaul-Ploudalmézeau (Finistère) un important gisement de l'âge du Fer, matérialisé par un tertre allongé orienté Ouest/Est, d'une vingtaine de mètres de long. En bordure du tertre, la
  • coupe de micro-falaise de la face est de l’île montre, sur 20 mètres de long environ, un niveau archéologique interstratifié dans la coupe dunaire, bien marqué : cette couche huméfiée, de couleur brune contient d’abondants débris d'argile cuite, des pierres rubéfiées et de nombreux
  • -ci s’était déroulée le 11 juillet 2014, lors de la marée basse, malheureusement dans des conditions défavorables (pluie continue) ce qui a cependant limité les possibilités de relevés et prises de vue photographique (Daire et Langouët, 2014). Notre connaissance du site doit
  • beaucoup au suivi, aussi régulier que bénévole, réalisé par Jean-Yves André et Hubert Arzel depuis une vingtaine d’années. Leurs passages réguliers, après chaque tempête et grande marée, ont permis la collecte d’un abondant mobilier archéologique, qu’ils ont eu la gentillesse de nous
  • confier pour étude. Ces mobiliers archéologiques ont été suffisamment explicites pour permettre la caractérisation chronoculturelle du site, ce qui était l’un de nos objectifs de recherche. Dans le registre des prospections et mentions de ce site, signalons également une notice parue
  • dans le BSAF sous la plume de Michel Le Goffic relatant les découvertes de H. Arzel sur le site gaulois (Le Goffic, 2000), ainsi qu’une rapide note due à Yohann Sparfel sur un potentiel « tumulus ? » : « Dans la partie sud de l’île, on observe une butte surmontée par un four à
  • plusieurs années dans le cadre du projet ALeRT et sur lesquels porte l’opération présentée ici (sondages 2015), ème ème - des restes d’exploitation goémonière (datable du début du 20 siècle, voire de la fin du 19 ) - les vestiges d’une large pêcherie implantée sur la face orientale de
RAP02966.pdf (CRÉHEN (22). château du Guildo : fouille programmée triennale 2011-2013. rapport de fp)
  • 74 2.2.5.3 76 2.2.6 85 3. 91 Élements de datation et de synthèse de la phase 5 Phase 6 : l’Époque moderne Conclusion Annexes Étude palynologique I. Données administratives, techniques et scientifiques I. Données administratives, techniques et
  • a été présenté par Océanne Lierville en 2011 sur l’étude de la céramique de la zone 14, fouillée de 2004 à 2007, sous la direction de P.-Y. Laffont (Univ. Rennes 2) et de Y. Hénigfeld (Univ de Nantes). Ce mémoire, fait également la synthèse des travaux antérieurs et se poursuit dans
  • liaison des données les plus récentes avec celles issues de la zone 10 lors de la première année de fouille. Le reste du temps a été consacré à la synthèse des données du dernier programme et à la rédaction du présent rapport. Le mobilier issu de la fouille a été traité selon un
  • présentées en annexe ; aucune synthèse n’a été réalisée pour le mobilier monétaire issu du programme triennal. Le mobilier céramique issu des zones fouillées lors du présent programme n’a fait l’objet d’aucune étude spécifique. La céramique a cependant été intégralement lavée
  • traces » coproduites par Arte et l’Inrap, dont la diffusion est prévue en juin 2014. Deux synthèses des études menées depuis 1995 ont été présentées dans le cadre du congrès de la Société d’archéologie médiévale consacré au cheval, tenu en Arles en mai 2012 d’une part, et dans le
  • triennale 2011-2013 22049 Code INSEE Fouille archéologique programmée Créhen, Côtes d’Armor, château du Guildo Laurent Beuchet C104583 D205005701 — 2011-210 Système d’information Code Inrap D205005301 Arrêté d’autorisation sous la direction de Inrap Grand Ouest 37 rue du
  • Bignon CS 67737 35577 Cesson-Sévigné mai 2014 avec la collaboration de Delphine Barbier-Pain Elen Esnault Illustration de couverture Minute de fouille. © Mark Sidebottom, Inrap Sommaire Données administratives, techniques et scientifiques 7 Fiche signalétique 8
  • 1.1.3.3 Objectifs et méthodologie 21 1.1.3.4 Valorisation 25 2. 25 2.1 Résultats Étude du bâti 25 2.1.1 La courtine et le logis est (zone 17) 29 2.1.2 La tour sud -est 37 2.1.3 La courtine sud 41 2.1.4 La tour orientale du
  • châtelet 43 2.1.5 Le logis 47 2.2 Étude chrono-stratigraphique 47 2.2.1 Phase 1 : premières occupations (XIe-XIIe s.) 52 2.2.2 Phase 2 : le premier château de pierre 58 2.2.3 58 2.2.3.1 Phase 3 Le châtelet 61 2.2.3.2 La tour
  • polygonale 63 2.2.3.3 Le logis 65 2.2.3.4 L’angle sud-est 66 2.2.4 Phase 4 : transformations du milieu XVe 70 2.2.5 Phase 5 : la destruction de la fin XVe et la reconstruction 70 2.2.5.1 L’angle sud-est et le châtelet 72 2.2.5.2 Le logis
  • Foyer Verre âge du Fer Fosse Mosaïque Hallstatt (premier Âge du Fer) Sépulture Peinture La Tène (second Âge du Fer) Grotte Sculpture Abri Inscription Antiquité romaine (gallo-romain) République romaine Mégalithe Empire romain
  • Bretagne, Côtes d’Armor, Château du Guildo système RGF93 x : 131610 y : 727725 z : 20 m NGF 11 II. Résultats II. Résultats 15 1. Introduction 1.1 Présentation du site et du programme triennal 1.1.1 Présentation du site, situation   Le château du Guildo est situé sur la
  • commune de Créhen (Côtes-d’Armor), aux confins de communes de Saint-Jacut-de-la-Mer et de Trégon (figure 1). Il se présente sous la forme d’un château-cour d’une superficie de 3 200 m² environ surplombant de 20 m l’Arguenon au fond de l’estuaire duquel il est installé. Il occupe un
  • Général des Côtes-d’Armor depuis 1981. Jusqu’en 1993, le château a fait l’objet d’une suite d’opérations de dégagements et de restaurations, plus ou moins contrôlées par les services du Ministère de la Culture1. Devant l’intérêt et la complexité du site, et dans le but de présenter le
  • monument au public, le Conseil Général, en accord avec le service régional de l’archéologie, a commandé une étude du château en 1994. Cette étude a été réalisée sous la direction de Laurent Beuchet et sa gestion confiée à l’Association pour les Fouilles Archéologiques Nationales
  • . A l’issue de cette première étude, la décision a été prise de mettre en œuvre un programme d’étude exhaustive du monument. Depuis 1995, six programmes triennaux se sont succédé (1995-1997 ; 1998-2000 ; 2001-2003 ; 2004-2006 ; 2008-2010 et 2011-2013), complétés par un programme annuel en
  • : A Feuille : 000 A 02 Échelle d'origine : 1/2500 Échelle d'édition : 1/2500 Le Guildo u ém r Plancoët Fr Le Dinan 7277000 0 10 km 7276750 1316250 7276750 1316000 La ©2010 Ministère du budget, des comptes publics et de la réforme de l'État 7277000 uenon rg Rance
  • phases principales d’aménagement peuvent être discernées : 1.1.2.1 Phase 1 Pour les périodes les plus anciennes, la présence d’une occupation dès le XIIe siècle est maintenant attestée. Un premier château occupe la pointe de l’éperon, sur une emprise sans doute un peu plus large que
  • le château actuel. Son accès est défendu par un puissant fossé, repris par le fossé postérieur. Un rempart de terre et de pierre ceinture l’éperon. L’espace intérieur est divisé en deux cours par un fossé bordé d’un talus. Au nord, un vaste bâtiment mixte occupe le centre de la
  • cour. Son rez de chaussée est divisé en deux espaces destinés aux activités domestiques d’une part et à la stabulation de chevaux d’autre part. Au sud, des fondations de bâtiments sur poteaux plantés attestent de la présence de construction dont aucun plan ne peut être restitué
RAP01658.pdf (LANDÉVENNEC (29). abbaye Saint-Gwénolé. rapport de sondages et rapport d'analyse en archéobotanique)
  • milieu du XVIIe s. Us- •Sí o INTRODUCTION La campagne effectuée sur le terrain en Juillet 99 s'inscrit dans le cadre de la préparation de la publication de synthèse, prévue pour f i n 2000. Elle devait dans ce but intégrer plusieurs types d'activités : — U n c o m p l é m e n t
  • activités. On y trouvera aussi en annexe, des résultats d'analyses dendrochronologiques, carpologiques, archéozoologiques et pétrographiques qui entrent aussi dans le contexte de la publication de synthèse. La campagne d'été 99 s'est déroulée du 28 Juin au 31 Juillet avec une équipe qui
  • Sud Parois du sondage Q-20 Elévation globale du mur C-38, paroi Nord 13 14 15 16 Mobilier. 17 Planches photographiques 18 à 27 • •• Planches hors-texte - Plans par époques. - Plan d'ensemble de la galerie Est. - Elévation des piliers C-47 J et C-47-4. Les phases
  • chronologiques successives peuvent se résumer ainsi pour l'ensemble des secteurs fouillés : Phase I : Occupation mérovingienne. Comporte deux phases distinctes dont la première, I I , a seulement été repérée actuellement dans le secteur de l'oratoire primitif (Fin Ve / début Vie s.). La
  • la première moitié du LXe s., H2, persiste jusqu'en 913 ( destruction et abandon provisoire de l'abbaye ). Phase G : Phase multiple qui recouvre des séquences assez variées : • Abandon des bâtiments et occupation temporaire étrangère à l'Abbaye entre 913 et 950. • Réoccupation par
  • les moines avec installations provisoires et "tournantes". • Restaurations dans l'église et les annexes proches.. Cette période s'étale de 913 jusqu'au milieu ou à la fin du Xle s.selon les secteurs. Phase F : Constructions romanes, contemporaines de celles de l'église, ou
  • légèrement antérieures en bois dans la cour, en dur dans le secteur proche de l'église. Milieu Xle s. première moitié du Xlle s. Phase E : Poursuite des travaux sur l'ensemble du monastère après l'achèvement de l'église romane. Arasement généralisé des bâtiments du LXe s. et réfection des
  • constructions de la phase F. Deuxième moitié du Xlle s. et XlIIe s. Une phase E2 correspond à une période d'abandon partiel et délabrement relatif : phase de transition et début de réaménagements annonçant la phase D. Phase D : Phase de reconstruction après les délabrements du XlVe s. Elle
  • porte sur l'ensemble de l'Abbaye et se situe à peu près sur la durée du XVe s. Phase C : Abandon et délabrement des reconstructions du XVe s. Pas de constructions notables hormis quelques points de détail aboutissant à un cloisonnement de l'espace. Correspond au XVIe s. et aux Abbés
  • Commendataires. Phase B : Reconstructions et démolitions partielles à la fin du XVIe s. et surtout au début du XVIIe s., avec les Mauristes. On voit apparaitre les premiers éléments des transformations consacrées ensuite par les travaux de PLOUVIER. Phase A Reconstructions par PLOUVIER au
  • comptait, outre les deux responsables du site, 3 vacataires dont 2 dessinateurs, 4 bénévoles à plein temps et 5 à temps partiel. Cette campagne était subventionnée par la quatrième année du Contrat de Plan Etat-Région - Département du Finistère, qui devait normalement expirer en 98
  • , mais dont le montant a été réparti sur les deux années 98 et 99. Le logement de l'équipe de fouilles est toujours fourni et entretenu par la C o m m u n a u t é Bénédictine de Landévennec qui est souvent sollicitée en outre, pour divers problèmes matériels. Nous leur adressons ici
  • tous nos remerciements. De la m ê m e façon, nous voudrions aussi manifester notre reconnaissance aux différents intervenants qui ont eu l'occasion de soutenir ou assister les recherches en cours, qu'ils soient de l ' U M R 6566, du Service Archéologique Régional ou de celui des
  • Monuments Historiques, du Conseil Général du Finistère ou du Conseil Régional de Bretagne, du Parc Régional d'Armorique ou de l'Association responsable du Site, mais aussi à l ' A F A N Grand-Ouest, pour la gestion et la Comptabilité. — Les analyses et études présentées ici ont été
  • 8045 du CNRS, Compiègne. • D. D U F O U R N I E R : laboratoire de céramologie du C R A M , U M R - CNRS 6577, Université de Caen. SONDAGE C O M P L É M E N T A I R E G A L E R I E EST 1 - 1 : RAPPELS : La galerie Est du cloître avait été fouillée lors d'un précédent programme
  • , entre 1986 et 1989. On avait pu y mettre en évidence la superposition exacte des galeries orientales et de l'entrée du Chapitre pour toutes les époques de l'Abbaye, du I X è au XVIIè s., mais le sondage P 24 - 25, situé à l'extrémité sud de la galerie près de l'angle Sud-Est des
  • cloîtres m é d i é v a u x et carolingien, ne pouvait être c o n s i d é r é comme réellement achevé dans la mesure où l'on n'avait pas atteint le substratum en f i n de fouilles. En effet la pente du terrain naturel vers le Sud approfondit le contexte stratigraphique lorsqu'on se
  • rapproche du centre du vallon, et les niveaux précarolingiens mis au j o u r dans le reste de la galerie, et plus particulièrement au centre, devant la porte du Chapitre, ne semblaient pas intégralement représentés dans cette extrémité Sud, là où ils auraient dû théoriquement être les
  • plus lisibles. On trouvera ci-contre, pour m é m o i r e , un plan d'ensemble de la galerie Est, résumant les principales structures, à partir du plan établi en 89. PL A N d' E N S E M B L E G a l e r i e Est du Cloître -oOo- S é p u l t u r e s e t caniveaux a n t é r i e
  • - XIII o S. 1 - 2 : E T U D E STRATIGRAPHIQUE. (Cf. Pl. 11 et 12) Le substrat argileux est e x t r ê m e m e n t épais dans ce secteur, qui correspond au creux du vallon et au l i t du ruisseau primitif. On n'a pu atteindre le schiste en place, mais la comparaison avec les
RAP02205.pdf (CARHAIX-PLOUGUER (29). un quartier de la ville antique de vorgium. les fouilles de la réserve archéologique. rapport de fp 1 2006)
  • CARHAIX-PLOUGUER (29). un quartier de la ville antique de vorgium. les fouilles de la réserve archéologique. rapport de fp 1 2006
  • . looÇ L Conditions d’utilisation des documents Les rapports d’opération archéologique (diagnostic, fouille, document final de synthèse, sondage, sauvetage…) sont des documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée
  • 2003. (par Grégor Marchand). B) L'assemblage lithique de l'Ile aux Moutons (Fouesnant, Finistère), sondages 2002. (par Jean-Noël Guyodo). V) Le Mésolithique final en synthèse - Aspects des néolithisations. A) Derniers chasseurs-cueilleurs et premiers agriculteurs sur la façade
  • monographies (Raguénez, Kerliézoc, Kerhuellan, Kervilien, la Presqu'île, ...). -Synthèses sur les industries du MésoUthique ancien et moyen du Massif Armoricain. -Synthèses sur le MésoUthique final de Bretagne et sur les processus de Néolithisation. -Synthèse sur l'Epipaléolithique. PCR
  • et marins, avec des prélèvements à Beg-an-Dorchenn et à Hoëdic. Au cours de l'année 2002, plusieurs synthèses ont vu le jour, présentées notamment lors d'une réunion de la Société Préhistorique Française tenue à Nantes les 26 et 27 avril, sur le thème : « Unité et diversité des
  • la modicité des activités sur le terrain entreprises en 2003, l'accent a été mis sur les synthèses. En revanche, les études de matériel lithique et faunique en laboratoire et les rencontres entre les membres du PCR n'ont pas faibli. Dans le domaine faunique et malacologique, le
  • Nathalie Desse que la pêche restait strictement littorale. Les études archéozoologiques effectuées par Anne Tresset confirment que les hommes qui résidaient sur les amas coquilliers s'approvisionnaient dans des milieux diversifiés. Grégor Marchand a présenté une synthèse de ses
  • et 1 1 novembre sur la commune de Ergué-Gabéric et ses alentours. L'intention consiste à inventorier les sites toutes périodes confondues mais aussi à découvrir des gisements d'ultramylonite de Trémeven. Yvan Pailler a proposé une synthèse de ses travaux effectués sur le matériel
  • ». Depuis 1997, Stéphane Blanchet effectue des sondages dans la vallée de la Vilaine et prépare une synthèse des résultas obtenus. Au niveau des campagnes de prospection, ce même archéologue a choisi d'orienter ses recherches vers l'identification de gisements de grès lustré. Il
  • PROGRAMME COLLECTIF DE RECHERCHE LE MESOLITHIQUE EN BRETAGNE ANNEE 2003 Estelle Yven et Grégor Marchand (coordination) Avec la participation de Yann Bougio, Catherine Dupont, Loïc Gaudin, Jean-Noël Guyodo, Dominique Marguerie, GaëUe Martin, Anne Tresset et Rodrigue Tsobgou
  • et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions
  • d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment
  • en application de l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de notes et les copies ou autres formes de reproduction sont autorisées dans la mesure où elles sont strictement réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à
  • incorporées, et sous réserve de l’indication claire du nom de l’auteur et de la source (références exactes et complètes de l’auteur, de son organisme d’appartenance et du rapport); 3) la représentation ou la reproduction d’extraits est possible à des fins exclusives d’illustration dans le
  • cadre de l’enseignement et de la recherche, dès lors que le public auquel elle est destinée est majoritairement composé d'élèves, d'étudiants, d’enseignants ou de chercheurs directement concernés, et que son utilisation ne donne lieu à aucune exploitation commerciale. Le non-respect
  • de ces règles constitue le délit de contrefaçon prévu et sanctionné par les articles L.335-2, L.335-3 et suivants du code de la propriété intellectuelle. Renseignement : DRAC Bretagne : http://www.culture.gouv.fr/Regions/Drac-Bretagne Service Régional de l’Archéologie - Centre de
  • documentation archéologiqu Campus universitaire de Beaulieu - Avenue Charles Foulon - 35700 Rennes 01/09/2018 PCR-Le Mésolithique en Bretagne-2003 Table des Matières : I) Rappel de la problématique, (par Estelle Yven et Grégor Marchand). A) Le projet de recherche. B) Les activités
  • entreprises en 2003. H) Organisation de la recherche - Compte-rendu de la troisième réunion, (par Estelle Yven). III) Des prospections géologiques aux prospections arcchéologiques. A) Rapport de campagne de terrain : détermination des gisements à ultramylonites cataclastiques armoricaines
  • - Beg an Dorchenn. (par Loïc Gaudin et Dominique Marguerie). VII) Résumés de thèses. A) La malacofaune des sites mésolithiques et néolithiques de la façade atlantique Contribution à l'économie et à l'identité culturelle des groupes concernés, (par Catherine Dupont). B) Approche
  • spatiale et territoriale des industries lithiques. Constantes et variantes dans l'occupation du substrat géographique et la gestion des matières premières lithiques au Mésolithique en Bretagne, (par Estelle Yven). Vni) Liste des articles réalisés sur le Mésolithique en Bretagne par
  • chronologique et culturelle de la base de données constituée par Pierre Gouletquer sur des critères typologiques. La base comporte désormais 1318 entrées, avec une centaine de sites mésohthiques avérés. -Campagne de sondages manuels et mécaniques sur cinq sites mésolithiques en Finistère