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RAP00121.pdf (TRÉFLEZ (29). chapelle Saint-Guevroc. rapport de sauvetage urgent.)
  • -Lumière. Le visage levé vers le Ciel est une autre convention symbolique de la prière en Orient. Nous aurons certainement de la difficulté à trouver un lien direct entre l'Asie Occidentale, Carthage et Tréflez, mais il est admis que l'iconographie chrétienne est en partie d'origine
  • moment de l'Epitre, a été utilisé par les fidèles jusqu'au début de l'époque romane, bien que le Dictionnaire de Liturgie chrétienne, selon H. Leclercq, en arrête la diffusion à l'époque mérovingienne. Mais, pour ce qui est du style de l'Orant de Saint-Guévroc il vaut mieux chercher
  • des influences et des correspondances à partir des régions méridionales de la Bretagne plutôt qu'en provenance des îles britanniques. Les stèles paléo-chrétiennes du Poitou nous fourniront peut être un élément de comparaison- Voilà, pour l'instant le point de notre recherche, qui
  • ne nous donne ni la date ni l'origine de cette stèle enigmatique. I III - LA RECHERCHE BIBLIOGRAPHIQUE La recherche bibliographique ne nous mène guère au delà du XVIIè siècle, sinon sous la forme de traditions rapportées principalement par le frère Albert Le Grand de Morlaix
  • sur les fondations visibles. Est-ce cet édifice que le chanoine J.M. Abgrall classa en 1901 parmi les rares monuments préromans du Finistère ? Il ne pouvait pas connaître la chapelle antérieure. En 1925, R. Largillière qui étudie l'organisation chrétienne primitive dans 1'Armorique
  • Saint Guevroc Cadastre DATES 12 du 12 juin 1978 Autorisation (n°, date) Intervention (début et'fin). Années antérieures d'intervention INTERVENTION J 12 du 17 juin 1978 .... Responsable -.M. R. SANQUER Motif d'intervention Surface fouillée ensablement recul de la dune
  • Pions 3 Coupes _ _„ ...» 1 Illustrations Photographies 1égendée s 13 NOTICE SUR LES FOUILLES DE LA CHAPELLE SAINT-GUEVROC EN TREFLEZ (Juin 1978) La Direction des Antiquités historiques de Bretagne a pratiqué un sondage autour de la chapelle de saint Guevroc, en Tréflez
  • (Finistère) au cours du mois de juin 1978. I - LE SITE ET SES ABORDS L'édifice actuel, tapi à une centaine de mètres de la côte, dans un champ de dunes, ne date que de la fin du XlXè siècle mais il repose sur les fondations d'une chapelle des XVè - XVIè siècles, très tôt ensablée et
  • abandonnée. Cette dernière occupait elle-même l'emplacement d'un établissement beaucoup plus ancien, élevé sur une île aujourd'hui rattachée à la terre, et bâti au-dessus d'une fontaine, qui a sans nul doute imposé le choix des lieux. On y descend encore aujourd'hui par un escalier de
  • treize marches. Aux; alentours, le sol ancien, protégé depuis des siècles par la dune, porte les traces d'une occupation humaine antérieure. Sans remonter à la préhistoire, représentée à 50 m. de là par les restes d'une allée couverte, il faut signaler qu'à la base de la dune une
  • couche de terre arable, épaisse de 30 à 40 cm, surmonte une importante couche de limon jaune. Or, à la jonction entre le sable dunaire et la terre noire, des alignements de blocs, des restes de talus, des rigoles d'une étonnante fraîcheur témoignent d'une activité agricole fort
  • développée. Pour dater cette occupation, les archéologues ont utilisé les nombreux tessons de céramique recueillis à la surface du sol ancien. Mais ces fragments sont d'ordinaire trop petits pour que l'on puisse reconstituer la forme des vases et leur pâte, très fruste, n'a pas
  • lendemain des grandes marées et des tempêtes d'équinoxe, les tessons qu'ils pourraient apercevoir dans la partie occidentale de la grève, lorsque le recul brutal de la dune découvre la terre des anciens champs de saint Guévroc. Le produit de la récolte devra être remis pour étude à la
  • Direction des Antiquités historiques de Bretagne à Brest. II - DEUX STELES ENIGMATIQUES La décision de venir troubler le repos éternel des fidèles inhumés au plus près de la chapelle, au contact de leur saint patron, ne fut pas prise à la légère. L'idée initiale naquit d'une visite
  • religieux les plus anciens du Finistère. En effet, sur le placître de la chapelle, une haute pierre dressée —fût de croix ou stèle— porte une crucifixion dont l'aspect fruste a encore été accentué par l'usure du temps. Au somment, le Christ étend les bras à l'horizontale —signe
  • d'ancienneté—. Les quatre personnages qui, en deux registres superposés, s'abritent sous les bras du crucifié, sont difficiles à identifier, mais, par soleil rasant, il semble bien que ceux du registre inférieur 1 lèvent les bras dans le geste millénaire de la supplication. Il importe
  • , avant de se prononcer, sur l'âge exact de ce monument, d'établir l'inventaire des scènes de ce type en Bretagne et d'effectuer des comparaisons avec les stèles hautes du nord de l'Irlande. Par contre, la stèle basse, protégée à l'intérieur de la chapelle, permet une approche un peu
  • plus assurée. Pour bien montrer l'importance historique de cette pierre jugée jusqu'ici de peu d'intérêt, je voudrais laisser la parole à l'excellent spécialiste qu'est le père Jean Ferron, du Misée National de Carthage, l'auteur des Orants de Carthage (collection les Cahiers de
  • symboles iraniens... Le geste de l'orant3 c'est le geste biblique de l'élévation des deux mains pour la prière. La disproportion a pour but d'accentuer le geste en intensifiant la demande ; c 'est là une convention de l'art de l'Asie occidentale ancienne3 qui est un art spiritualiste à
  • deux dimensions né de la pictographie et qui ne tient pas compte3 comme l'art occidental3 de la matière3 du volume et de l'espace3 autrement dit de la troisième dimension, . En plus3 ce geste des deux mains ouVertes3 c'est un symbole solaire3 transposé ici dans l'idée du Christ
RAP01823.pdf (CARNAC (56). "le moustoir". la chapelle Saint-Tugdual. rapport de diagnostic)
  • CARNAC (56). "le moustoir". la chapelle Saint-Tugdual. rapport de diagnostic
  • . Le diacre St Laurent, martyr, y était honoré comme co-titulaire. Sa statue en provenance de la chapelle se trouve aujourd'hui au sanctuaire St Colomban. Le pardon avait lieu le deuxième dimanche d'août: or St Laurent a sa fête le 10 août. On prétend, d'après une tradition digne de
  • Madeleine." Document 1: aperçu historique de la chapelle extrait de "CARNAC. La madeleine. Chapelles et ancienne léproserie. Histoire et tradition populaire", 1977. Ce document nous semble peu fiable mais marque encore aujourd'hui l'histoire locale. 5 A partir du plan cadastral de
  • . (Cliché:A. Hurtin) 6 La tradition populaire (document 1) attribue à ce hameau un établissement religieux ancien comme l'évoquent le toponyme "Le Moustoir" et son saint patron St Tugdual. Elle se trouvait conforté par l'utilisation en remploi dans une habitation du hameau d'une pierre
  • relevant de l'iconographie chrétienne ont été repérés dans les habitations du hameau. Ils ont certainement troublé l'imagination de la population locale en terme de "religieux" et doivent être interprétés comme des éléments d'un système de protection de l'espace domestique rural2 Il
  • d'aboutir aux conclusions suivantes: L'ensemble des sondages archéologiques n'a pas permis de vérifier la tradition selon laquelle la chapelle du Moustoir aurait des origines Xlè et correspondrait à rétablissement carnacois le plus ancien. La chapelle comporte des maçonneries homogènes
  • LE MOUSTOIR CARNAC LA CHAPELLE ST TUGDUAL 56 034 100 AH EDIFICE RELIGIEUX DFS d'évaluation archéologique MAI-JUIN 1997 par Stéphanie Hurtln avec la collaboration d'Arnaud Desfo SRA / Bretagne 1997 SOMMAIRE I. INTRODUCTION II. FICHE SIGNALETIQUE III. CADRE MATERIEL DE
  • L'OPERATION Financement Générique de l'opération Remerciemen ts IV. PRESENTATION DU SITE V. ETUDE ARCHEOLOGIQUE Méthode adoptée Résultats VI. CONCLUSION GURE COMMUNE 1: LOCALISATION DU SITE. O L 1 I. INTRODUCTION (Figure 1) Lors de la mise en valeur du hameau "Le Moustoir" en la
  • commune de Carnac, une petite chapelle rurale qui daterait des XVI/XVIIè s. a été mise au jour. Ce rapport traite d'une série de sondages effectués en mai-juin 1997 sur la chapelle et ses abords à la demande de la municipalité de Carnac. Notre étude s'est attachée à évaluer le
  • Poivilliers) 195 _1 196 - DATION DU SITE SUR LA CARTE IGN. 197 _1_ 5 G I 95 11. FICHE S1GNALETIQUE (Figure 2) Site: 56 034 100 H Département: Morbihan Commune : CARNAC Lieu-dit : LE MOUSTOIR Cadastre : 1984 Section : ZB Parcelles: F525 Coordonnées Lambert : Abscisse : 194,670
  • Ordonnée : 2304,450 Altitude : NGF 113,00 m environ Opération du 20/05/97 au 30/06/97. Autorisation de fouille : 1997-42 Responsable: S. Hurtin Organisme de rattachement : AFAN Raison de l'urgence : mise en valeur de la place Surface fouillée: 62 m2 environ Problématique: Etude d'une
  • chapelle XVIè susceptible d'êttfbâtiesur des vestiges plus anciens. * Mots-clefs : -sur la chronologie :XVIe s. -sur la nature des vestiges immobiliers : chapelle. -sur la nature des vestiges mobiliers : céra. Lieu de dépôt du mobilier archéologique : Collection publique départementale
  • . Elle a été financée en intégralité par la municipalité de Carnac. Générique de l'opération L'autorisation de fouille a été confiée à Stéphanie Hurtin, contractuelle AFAN (CDD), pour une durée de 18 jours ouvrés, en qualité d'assistant d'étude. Arnaud Desfonds également contractuel
  • AFAN (CDl), participa à la fouille en qualité de technicien de fouille-dessinateur. Remerciements - Nous remercions, tout particulièrement, la municipalité de Carnac pour la mise à disposition d'une pelle mécanique pour les travaux de terrassements. - O. Kayser (conservateur du
  • /Grand Ouest. Photo 1: clocher rebâti sur la fontaine. (Cliché:A. Desfonds) 4 IV. PRESENTATION DU SITE Le hameau du Moustoir est situé en bordure de l'ancienne route qui menait de Carnac à Auray, en contrebas du tumulus du même nom. Il correspond à l'un de ces hameaux bretons
  • , appelés "villages", dispersés dans la paroisse1 Les habitations qui le composent sont décalées les unes des autres, toutes plus ou moins orientées au sud. Elles sont construites en granité et étaient couvertes autrefois de chaume. La matrice du cadastre napoléonien indique autour des
  • "maisons" et leurs "dépendances", des "courtils", des "terres", des "pâtures", des "prés", des "vergers" et parfois des "landes". Autour de ces terres directes, s'étendent de vastes friches où se développent les plantes de la "lande" et les "bois". Le site se présentait avant sa mise au
  • jour sous l'aspect d'un espace de verdure en friche ombragé par quelques arbres autour desquels se répartissaient les habitations (figure 3). La chapelle apparaît alors comme l'élément central de la vie communautaire. Après son démantèlement dans le premier quart de ce siècle, cet
  • espace servait de zone d'étendage pour le linge ainsi que pour le dépôt de bois des habitants. 1 Chaque paroisse se composait déjà à la fin du Moyen-Age d'une dizaine de villages. "Le moustoir est un très vieux village dont le nom: "er Voustorée: le monastère" remonte au moins au
  • Xlè s. Ce fut, croit-on, le premier centre religieux carnacois, le couvent des moines de St Tugdual qui évangélisèrent le pays. Au centre de ce hameau existait jusqu'à la première guerre mondiale une antique chapelle plusieurs fois restaurée, et dédiée à St Tua, évêque de Tréguier
  • foi, qu'il y eut au Moustoir, à la suite des moines de St Tugdual venus desservir le bourg, un établissement de "moines rouges": "er menahed ru", vraisemblablement des moines hospitaliers de St Jean de Jérusalem, plutôt que de templiers. Ils devaient diriger la première léproserie
RAP01114.pdf (GUISSENY(29). plage du Curnic. rapport de fouille préventive)
  • mer» le niveau marin ayant peu varié depuis le début de l'ère- chrétienne. Cetype d'établissement est d* ailleurs bien connu et on en a découvert depuis la côte du Marco, jusqu'en Bretagne (Bouarnenes, îelgruc, e t c . . . ) • t la destination admise Jusqu'ici est celle 4e "bacs
  • plu® d'exactitude l'époque à laquelle fut enfoui sous 1® sable lé bassin du Curaic. m wàw* mmp\ w m r w m 9® la f i n d® l'Ago du Brons® au début de l'ère chrétienne 1« rivage f u t - i l abandonné t Un découverte récent® comble partiellement cette lacune* l a juin 196?» je
  • ultérieurement des renseignements complémentaires. Elles appartiennent toutes, malgré leur diversité, à la catégorie des fibules à ressort dans lesquelles les spécialistes s'accordent à reconnaître l'héritage de la tradition celtique (10). On peut mime dire que toutes ont été attribuées
  • . du vas© ovoïde orné à la barbetine d'écaillés de pin est confirmée (.- i). •uant aux fibules, l'homogénéité de leur facture est telle que l'on peut encore soins imaginer qu'elles ont attendu trois siècles dans le bassin. Force est bien d'admettre que ces bijoux de tradition
  • . C'est là un argument archéologique en faveur de ceux qui pensant que les traditions gauloisea se »ont maintenues très long» temps» et la langue é;aulois© également, dans le cul-de-sac armoricain (i *;)• (20) . < svald, ouvr. cité, p . 194, notait d'ailleurs eue ces formea étaient
  • 4tr ä ; % B! M- t. - J ; V : '- : - ; ** 'iJ-'- • &£ • m - £ aw* FOLI O •i -'I 44Í* • -^.jf'í-?' BREST, le 10 octobre 1967 »«ai u m w m Monsieur 1® Directeur de la Correspondant Départemental à 12, rm leptune à Bllf^ Circonscription des Antiquités Historiques de
  • Bretagne et des Pays de la Loir© Faculté des Lettres l » 1 8 S 8 1 8 Au début du «sois de mars 1967 le du journal «Le de Brest1» signalait la présence de substrac- télégrmm tions sur la plage du Curnlc en Cuissény. Une forte marée avait mis h m quelques tronçons de mura, au pied
  • d'une dune de 4 m de haut, à la lirai te tes hautes taux. Le ait© 4a Curnie est bien eoatm des archéologues, en particulier grâce aux travaux fie il. P.-IUSiot qui y & décelé, a» voisinage du aim . vieux sol néolithique habité, que l'on a pu dater approximativeisent, par 1
  • de 800 avant Jésus-Christ. {voir P.-K.Giot, J.L'ielgouach et J.Briard, .¡j>ftUfl4n fiTOfe ep, ffuissény, dans AHftftfom.flift t.LXXÏI ( i m ) , pp.49-70, ,vee la repro- duction d'une carte détaillée du secteur considéré ici)* -2Auewn indice remettant de supposer m® occupation
  • ultérieur® de ootte plage n'avait été signalé jusque là. Mais l'articl® du Télégramme 4e Brest faisait état d® briques « t te poteries, de surs soigneusement appareillés* ce qui excluait toute attribution h la préhistoire. Je s® suis rendu sur place uns première fois« le $ mars» pour
  • mars 1967, avec 1s concours de professeurs st d'étudiants 4u Collège Littéraire Universitaire de Brest. Elles se sent déroulées dans des conditions lisses particulières s on effet, le site était recouvert deux fois par jour par la aarés st, chaquo fois, ls travail devait être
  • recommencé car la mr déposait sur les subatructlons de grandes quantité« 4® sable qui devaient être évacuées $ chaque séance. D'où ls nécessité 4'allsr assez vit® et d'employer un personnel nombreux. ¿*ça].isaslfta fAtfi » longitude » 4»26'48" Ouest latitude » 4« « 38 ' 30 " Nord
  • coordonnées Lambert s 100,5 Sst 126,2 Mord Carte 1/50000 -Plougueraeau. La construction antique se trouva à peu près au milieu 4® la plage délimité® par la point® 4® Beg-ar-Sksz à l'est et par m cordon 4® galets reliant l ' i l ® Enes-Kroaseent à un® point® de rochers à l'ouest. La 41s
  • - tance exacte du mur Ouest 4® la construction gallo-romaine à cette point® 4® rochers, choisie comme repère fixe par M. Oict, est 4® 260 s. L'Altitude ns psut être fixé® avec préoislon t la polht®4® B®g-ar-3k®z culmine à + 19 m et le site romain s® trouve au niveau dss plus hautes
  • mers. L'amplitude 4® la marée «st 4® l'ordre 4® 9 « mais peut varier d'un mètre au moins on fonction 4®s caprices dss v®nts. A titre d'exemple, nous dirons qu® les 10 et 11 mars 1967 la aarés était à la cote 85-86, o®' qui n'aurait pas dû lui permettre d'atteindre ce point, mais qu
  • et de longueur encore Inconnue -plue de 4,30 » ont été dégagés dejas*enfonçant perpendiculairement sous la dune épaisse en ce point de 4 m . environ. • _ ' • • • »«M- L#e sur» ont h la base un® largeur de 0,43 » et 0,39 m m à la partie supérieur» séparée de la base par un
  • décrochement. I l s «ont assis sur des fondations de gros galets marins oreu- *••' es dans une argile sableuse très claire qui représente la partie supérieure de 1'ancien sol fossilisé sous la dune. Los murs ont une élévation maximum de 1 » à partir du fend. Les pierres de petit appareil
  • sont liées par un mauvais mortier argileux. Si l'extérieur n'a reçu aucun soin particulier, par contre, l'intérieur est revêtu d'uncir.snt blanc bien lissé épais de 0,03 m» qui recouvre les murs et le fond du bassin, en assure l'étanohéité. La fond est légèrement incliné vers 1s sud
  • lors de notre in tervention. Bans le coin nori-ouest étaient rangées verticalement les unes contre les autres des tuiles à rebord intactes, n'ayant ¿sisals servi à la couverture d'un teit. On a pu en compter une quins inc. C© sont lee seuls objets découverts. L'état dans lequel il
  • & garum"; Cela n'est cependant pas tout à f a i t aesuré. La présence des f i l e t s d© couleur et des tuiles à rebord que nous avons rearqués à Guissény permettra peut-être d'apporter quelques lumières sur ce problème. * La fouille du Curaic a apporté un autre élément important
RAP01503.pdf (SAINT-FRÉGANT (29). villa de Keradennec. rapport de fouille)
  • "trésor" que la tradition place dans toute ruine antique, soit, plus probableiBent, pour y enterrer une bête, car nous y avons trouvé, en foxiillant, des ossements de bovidés. Ce faisant, il découvrit un mur de direction Nord-Sud qu'il laissa à l'air libre. Parmi les déblais, on voyait
  • le second enduit a beaucoup moins bien "tenu" que le premier. On peut cependant rapprocher ces bandes et ces couleurs de la décoration de certaines catacombes paléo-chrétiennes, à moins qu'elles ne caractérisent des populations extérieures à la Romanité : soldats barbares au
  • LA VILLA GALLO-ROMâlME DE KERÀBIMKEC SB SAIHT-FREGÂliT (Finistère) INTRODUCTION A - Les sources Le site gallo-romain de Keradennec, en Saint-Frégant, est connu de longue date. Depuis un temps imniéiaorial, dit-on, les villageois de Keradennec plaçaient là une "ville rouge
  • ", probablement à cause des amas de brique qui jonchaient le sol sur plus de quatre hectares. Mais cette légende doit sans doute beaucoup aux travaux de D. Miorcec de Kerdanet. cefiuÀ-à C'est en 1853, en effet, quêylTùn des premiers archéologues bretons, mettant à profit la connaissance
  • , statuettes de terre blanche (deux petits chevaux aujourd'hui conservés à Kerduden, en Trégarantec), poteries de toutes catégories. Il nota mime xme signature : DIVIXTIM (2). Par ailleurs, il signala la trouvaille, en ces mêmes lieux, de plus de cinq cents monnaies des empereurs Gallien
  • , avec la forme Divixti M(anus), et qu'il a travaillé, selon J.A. Stanfield et G. Simpson, Central Gauliah Potters. p. 210, de 160 à 190 p. C. Devant une telle richesse, Kerdanet n'hésita pas à y placer une des villes mythiques de la Bretagne Occidentale, Tolente, détruite par les
  • qu'il en soit, M. P. Merlat, directeiu* de la circonscription des Antiquités Historiques de Bretagne, en toiirnée dans la région, signale (4) avoir remarqué, dans un taillis, un mur, dégagé sur plusieurs mètres, des fragments de "tubi" et du mortier rose. B - Etat des lieux au
  • moment de la fouille L'examen de l'ancien cadastre de Saint-Prégant montre dans plusieurs champs la trace de buttes qui ont aujourd'hui disparu (cf copie du cadastre cijointe). Il suffit encore de se promener dans ces champs au moment des labours pour remarquer la grande densité de
  • , nS 531. En effet, l'extrême densité des pierres dans ce secteur en a toujours empêché la mise en culture et je suis arrivé à la conclusion que jamais, depuis l'Antiquité, le site n'a été bouleversé. Kous nous trouvons donc en présence d'tin cas assez rare où les mines nous
  • des fragments de tuyaux de chaleur, de mortier, de tuileau, d'enduit peint et de stuc. C'est l'examen de ces restes qui m'incita à demander ime autorisation de fouilles archéologiques qui me fut accordée le 20 œars 1968. La campagne de fouilles, mené® avec l'aide d'étudiants de la
  • Faculté des Lettres de Brest, comprit deux périodes : au cours du printemps, surtout aux mois de mai et ¿uin 1968, plusieurs journées indépendantes furent organisées, tandis qu'au mois de juillet, un stage de quinze jours consécutifs permit de terminer la tâche que nous nous étions
  • fixée pour l'année. I - LES FOUILLES (cf plan ci-joint) La campagne de 1968 a permis la mise au jour d'une partie d'vin vaste édifice, probablement une villa de plan carré. wVotô^ V>>" ^ ^ ^ • Partant du sondage antérieur pratiqué par le cultivateur, nous avons dégagé l'angle Sud
  • -Est de la construction. Cet angle est occupé par une petite tour carrée de deux mètres de côté, dont il ne reste plus que la base, pleine. Les m\irs, de petit ^pareil, ont 0,58 mètre d'épaisseur. Par endroits, la disposition régulière des assises de moMllons cubiques fait place à
  • \ine disposition en diagonale qui annonce l'appareil en "arêtes de poisson". La partie foiiillée à l'intérieur de cet angle comporte essentiellement trois salles et l'amorce de deux autres. A l'extérieur, et sans commtmication avec la villa proprement dite, un appentis. • •f
  • • • % ¡A OSLÎlW^VJtYi La première salle, A, de plan carré, est très vaste : 5,50 mètres de côté. Le sol est fait d'un béton blanc, très fragile aujourd'hui. Dana l'angle Sud-Est, une baignoire de briques et de mortier rose, dont il ne subsiste plus qu'ul moitié, l'autre ayant été détruite
  • aujourd'hui, mais dont la couleur laisse penser qu'il fut jadis recouvert d'un plancher de bois, 2S) par une porte étroite, dont le battant était fixé du côté de la salle A, avec la petite salle C, remarquablement bien conservée. Celle-ci, assez petite (2,92 m x 2,68 m), a des murs de près
  • entouré complètement la pièce, à l'exception de l'emplacement des portes. Quant à la hauteur jusqu'à laquelle ils montaient, elle est dif- ficile à calculer : dans l'état actuel des restes, on trouve du mortier rose et des parties de tuyaux jusqu'à 1,60 mètre au-dessus du sol et
  • on peut penser qu'ils se dirigeaient verticalement jusqu'au toit, X K^^gI I^e sol de la pièce est un mortier de tuileau caractéristique, construit en plusieurs couches superposées, dont seule la couche supérieure contient des fragments de briques. Ce sol ne prend directement appui sur
  • les murs qu'à l'emplacement des deux portes ; partout ailleurs il en est séparé par les tubuli. ^V^ljoO iw^.b ^^ biais, haut de cinq centimètres, retenait l'humidité et empêchait l'eau de la condensation de s'écouler dans les pièces voisines. Le béton soutenait encore une large
  • , mais dont nous savons, par un sondage^qu'elle s'appuie elle-même sur un second sol cimenté à 0,75 mètre plus bas. Elle n'a pu cependant assurer la perennité de l'ensemble : le poids de la baignoire a eu raison de l'arcade de briques qui, dans le mur extérieur Est, permettait le
RAP01886.pdf (LE QUIOU (22). la villa gallo-romaine de la gare. rapport intermédiaire de fp3 2002-2004)
  • LE QUIOU (22). la villa gallo-romaine de la gare. rapport intermédiaire de fp3 2002-2004
  • postérieure, soit en l'état actuel de l'avancement des travaux, la fin d'utilisation des thermes de la phase C qui interviendrait dans la première moitié du second siècle de l'ère chrétienne. 3.2 LA PHASE C La seconde aile thermale de la villa se substitue à la première. Les élévations
  • LE QUIOU (Côtes d'Armor) La villa gallo-romaine de la gare Site n° 22 263 001 Fouilles archéologiques programmées Rapport intermédiaire Première Année,été 2002. 1- •i n0 11(««8t i1 1 f I 4 I E • T I I E I INRAP Antenne GrandOuent CS 67737 - 35577 CESSON SE PIGNE Cédex
  • tét 02.23. 36. 00. 40 DRAC 6 rue du Chapitre 351)44 RENNES Cille* Service Régional de l'Archéologie tek 02.99. 8 4 . 5 9 . 1 » Année 2002 M% J.-Ch. ARRAMOND - Ch. REQUI, F. LABEAUNE - Th. ARNOUX LE QUIOU Côtes d'Armor (22) La Villa gallo-romaine de la Gare Site n° 22 263 001
  • résultats d'une opération de fouille archéologique. Les rapports constituent des documents administratifs communicables au public, après remise au Service Régional de l'Archéologie, suivant les dispositions de la loi modifiée n° 78-753 du 17 juillet 1978. Aux termes de la circulaire de
  • non destinées à une utilisation collective (article L122-5 du code de la propriété intellectuelle). Toute reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas, n'est possible que dans le cadre du droit de courte citation, avec les références exactes et
  • complètes de l'auteur et de l'ouvrage. Par ailleurs, l'exercice du droit à la communication exclut, pour ses bénéficiaires ou pour les tiers, la possibilité de reproduire, de diffuser ou d'utiliser à des fins commerciales les documents communiqués (loi n° 78-753 du 17 juillet 1978, art
  • . 10). FICHE SIGNALETIQUE LOCALISATION DE L'OPERATION Siten :22 263 001 AH Département : Côtes d'Armor - 22 Commune : Le Quiou Lieu dit ou adresse : La Gare Année cadastre : 1983 Section(s) et parcelle(s) : A201,A206,A207,A208,A209,A210,A211 Coordonnées Lambert : Zone : Altitude
  • l'opération : Programme de recherche P.20 Crédit Année 2002 : 54 866 euros Surface fouillée ou reconnue : Année 2000 : 300 m - Année 2001 : 1000 m " Année 2002 : 500 m Surface des bâtiments de la Villa : 20 000 m Surface estimée du site : 100 000 m (dans la ou les parcelles concernées par
  • ,EMRAP) Christophe Requi (responsable d'opération INRAP et UMR 5608) INTERVENANTS ADMINISTRATIFS (par ordre alphabétique) Propriétaire de la parcelle fouillée Philippe Delaroche INRAP Grand Ouest Gilbert Aguesse (directeur interrégional) Michel Bailleu (adjoint scientifique et
  • INTERPRETATIONS DES VESTIGES 8 1.1 1.2 1.3 3 NATURE ET IMPORTANCE SCIENTIFIQUE DU SITE PROBLEMATIQUE DE RECHERCHE POUR LES ANNEES 2002-2004 LOCALISATION DE LA CAMPAGNE DE FOUILLE 2002 3.1 LA PHASE D 3.2 LAPHASEC 3.3 LAPHASEB 3.4 LAPHASEA 4.1 LE MOBILIER CERAMIQUE 3.1.1 3.1.2
  • 3.1.3 3.1.4 3.2.1 3.2.2 3.2.3 3.2.4 4 4.2 L'unité d'habitat 19 L'unité d'habitat 17 L'unité d'habitat 18 Conclusion provisoire L'espace de Bains Les espaces d'accueil et d'agrément Les espaces de services La phase C : trois états d'utilisation des thermes 6 7 7 8 8 9 9 9 9 10
  • 12 13 15 15 3.3.1 L'unité d'habitat 20 3.3.2 Etat de l'interprétation 15 15 ÉTUDE DU MOBILIER 16 4.1.1 4.1.2 4.1.3 4.1.4 4.1.5 4.2.1 4.2.2 4.2.3 4.2.4 16 16 Phase C : unité d'habitat 4 -le mobilier des couches 2052 et 2059 Phase A : le mobilier de la couche 2043 Phase
  • A - Unité d'habitat 11-Fosse 72 : le mobilier de la couche 2045 Le mobilier particulier Synthèse 16 19 20 21 22 Les éléments de toiture Les éléments liés au système de chauffage Les éléments architecturaux particuliers Le décor 22 22 23 23 LES M A T E R I A U X D E C O N S T R U C T
  • I O N 4.3 L ' I N S T R U M E N T U M ET L A V E R R E R I E 4.4 PREMIERS ELEMENTS DE CONCLUSION 22 25 4.3.1 Le verre 4.3.2 Le mobilier métallique 4.3.3 La tabletterie 25 26 26 5 CONCLUSION GENERALE 27 6 PERSPECTIVES 27 7 BIBLIOGRAPHIE 28 TABLES DES
  • ILLUSTRATIONS 27 32 5 1 1.1 DESCRIPTION DE L'OPERATION NATURE ET IMPORTANCE SCIENTIFIQUE DU SITE La villa gallo-romaine de la Gare, près du bourg du Quiou au sud de Dinan dans les côtes d'Armor, est connue depuis le XIXe siècle (Figure 1). Un cliché, réalisé le 24 juin 1989 par Loïc
  • LANGOUET (Centre Régional d'Archéologie d'Alet), montre le plan d'une villa rurale d'au moins un hectare et demi de superficie, une des plus grandes connues en Bretagne. Organisée autour de deux cours en enfilade, la partie ouest est occupée par l'habitat résidentiel (pars urbana
  • ) caractérisé par une cour fermée d'environ 2000m bordée sur trois côtés par des bâtiments. La partie est, la pars rustica, est soit moins bien conservée soit en partie construite sur ossature boisée, car son emprise est peu lisible sur le cliché de Loïc LANGOUET. L'édifice situé dans
  • l'angle nord-est en saillie au nord de la pars rustica est un ensemble thermal. La villa se situe au cœur d'une dépression renfermant des faluns meubles (sables coquilliers) parfois consolidés donnant un matériau propre à la taille (pierres de jauge). Ce sédiment reconnu sous les
  • niveaux gallo-romains constitue le paléosol du site et a été exploité (effondrement du toit d'un boyau souterrain à 200 mètres à l'est de la villa par exemple) pour l'amendement des terres et pour la construction (chaux et moellons). De nombreux sites gallo-romains ont été découverts
  • sur le territoire du bassin du Quiou, qui faisait partie de la cité des Coriosolites, dont une autre villa, des thermes ruraux, ainsi que la voie romaine reliant Rennes à Corseul, la capitale de la cité. Dans cette dernière l'utilisation des pierres à chaux du Quiou a été mise en
RAP01139.pdf (PLOMEUR (29). cimetière de Saint-Saturnin. rapport de fouille programmée)
  • tradition mésolithique (scalènes entre autres microlithes), une grande quantité d e déchets de taille (éclats, petits nucléi, lames irrégulières) de silex, dont quelques pièces pouvant atteindre la fin du néolithique (par exemple un fragment d'une pointe de flèche à ailerons et pédoncule
  • . 6 1 0 ï Rapport CIMETIERE e t scientifique BRETON DE J . - L . M 0 If N ï E R sur la campagne de fouilles 197k- m SAINT-SATURNIN (ST-OTMEL) E N HLOMRÏÏR (Finistère), Rappelons en quelques mots qu'il s'agit d'un site connu depuis le siècle dernier, fouillé à plusieurs
  • reprises dan3 la première moitié de o@ siècle, et classiquement considéré comme protohistorique, pour de multiples raisons, et en particulier parce que, quoique les sépultures ne soient accompa^iées d'aucun mobilier funéraire* les terres d u cimetière contenaient des objets
  • jusqu'au fond du rectangle A implanté dans le cimetière, et puis ensuite à son b o r d occidental à résorber la bande de terrain le séparant des anciennes fouilles. On avait m a l estimé le temps très long qu'il fallait pour fouiller les couches profondes, plus dures et où les ossements
  • ne sont pas toujours bien conservés, de sorte qu'il n'a pas été possible d'ouvrir u n autre rectangle dans l e cimetière, comme on l'avait espéré. P o u r ce qui est de la fouille ® dans le massif de blocage, elle a été étendue de manière à comprendre mieux la nature de l'édifice
  • très sommaire qu'il supportait. L a campagne de fouilles 1974- s*est déroulée du 9 Juillet a.u 3 1 A o û t pour l'essentiel, Du 10 Juillet au 27 Juillet une première phase comprenait un nomb r e important de stagiaires (jusqu'à dépasser la vingtaine), puis du 28 Juillet au 10 Août
  • il y a eu une prolongation à effectif plus réduit} enfin jusqu'à la fin Août on a opéré avec l'aide d'enseignants de la région sur le raccord entrela fouille A et les anciennes fouilles. On avait prévu une campagne complémen- taire à l'automne, à petit effectif purement
  • , par exemple, ont la consistence du carton mouillé. Le Musée 'Prâhistorique Finistérian et le Dépôt ds Fouilles marné ont servi bien entendu de base opérationnelle, jouant pleinement leur rôle de station scientifique extérieure de l'Université de Rennesj d'ailleurs tout le produit
  • des fouilles y a été i m m é d i a t e a m t conduit pour préparation, conservation, et étude sur place. Ces travaux à'après-fouille ont nécessité le séjour presque continu sur place d© l'ainé d'entre nous en octobre et novembre, et il reste encore beaucoup à faire. Las
  • participants aux fouilles comprenaient: M,M» P,R» O i o t , Directeur de Recherche au C.N.K.S. et Conservateur du Musée Préhistorique Finistérien, et J . L . M o m i e r , Attaché de Recherche au C.N.R.S., qui ont assuré ensemble la conduite du •chantier, avec aussi l'aide d'Y, Onuée
  • l l e , M . Morin, et M , Pins art, étudiants, ,-înfin des enfants lycéens des familles Berrou, M é l e m e c et Qulniou, enseignants susnommés. Ta fouille A a été partiellement comblée par les déblais provenant de la résofgxtfito de la zone la séparant des anciennes fouilles
  • . Une sépulture a été plâtrée en vue de son enlèvement ultérieur. Mais i l est difficile d'erapêehf les curieux de piocher dans les parois, à la recherche d e quelques os casme souvenirs..,; en a d'ailleurs eu à subir quelques petits actes de vandalisme pendant l'hiver 73-74» comme
  • déjà au début de l'hiver 74» tous d'incidence mineure mais qui empêchent de garder le chantier n e t . 4 -+- 3 Nous allons résumer la. stratigraphie générale du site, pour la rappeler, m commentant les résultats des analyses sédimentologiques effectuées (par J,L,M.) entre temps
  • , résultats techniques donnés m appendice« O n trouve d e bas en hauts - l e ^ s ^ c l e ^ ^ s ^ t i g u e , qui peut être soit dégagé et net» soit concassé par la eryotiirbation du dernier grand froid» auquel ©as on trouve profondément dans les fentes des résidus de petits galets et de
  • ou plages très ancienness c'est ce qui explique l e profil de la courbe granulométrique, la morpho3copie et la présence d e minéraux lourds allogènes» L a longue pédogénèse s® traduit par u n e faible teneur en. calcaire, le milieu est très peu favorable à la conservation des os
  • , ayant subi u n e pédogénèse progressive et poussée (désignée collective» ment comme sola V I ) c'est granulométrlquement u n e dune bien classée quand on prend un échantillon dans la partie méridionale du rectangle A, avec encore une teneur notable en calcaire (débris de coquilles
  • ) et donc favorable à la conservation des o s . Vers l e N o r d , tout en devenant localement plus compacte et plus dure à fouiller, la. part de l'arène remaniée de la couche 6 devient plus important® ot la teneur en calcaire baisse en proportion. C'est cette dune inférieur® 5 qui
  • a constitué la formation sur laquelle s'est établi le cimetière à l'origine, et dans laquelle les fosses funéraires ont et recreusées, la brassant sans arrêt. Elle renferme des restes archéologiques dispersés dans toute sa m a s s e , et allant en définitive du Mésolithique au Gallo-Romain
  • , Etant donné le brassage par les sépultures, on n e peut plus penser y établir un© stratigraphie significative, ~ la durte su^rieitre 3 . formée de sable friable, blanc lorsqu'elle n'est pas humifiée. Elle s'est m i s e en place postérieurement à la principale utilisation du cimetière
  • et recouvre donc les entourages de tombes établis à l a surface de la dune inférieure. Mais elle s'est m i % e en place en plusieurs poussées, séparé (lorsque sa masse n'a pas été perturbée par de nouvelles sépultures) par des petits sols intermédiaires. V* - 1 7 » III » I I , ces
RAP01465.pdf (PLOMEL (22). Moustougrant. rapport de diagnostic)
  • GLOMEL (Côtes d'Armor) Moustourgant Rapport de fouille d'évaluation Dans le cadre de son permis d'exploitation, le groupe DAMREC projetait d'étendre la carrière d'Andaloubite à l'ouest du V.C. n° 3, sur la commune de GLOMEL, dans un champ où, selon la tradition orale, auraient
  • été autrefois signalés les vestiges d'une chapelle. En conséquence, des sondages archéologiques ont été réalisés le 15 septembre 1994 dans les parcelles 461 et 462, section H3 du cadastre de GLOMEL, à l'aide d'un tracto-pelle loué par la société exploitant la carrière (fig. 2
  • ). A l'emplacement des 4 tranchées réalisées, le sol naturel a été mis au jour immédiatement sous la terre végétale, épaisse d'environ 30 cm. Aucun vestige archéologique n'a été mis au jour. Fait à RENNES, le 4 décembre 1 9 ^ Yves MENEZ
RAP00205.pdf (LARMOR-BADEN (56). île de Gavrinis. rapport de sauvetage programmé.)
  • chrétienne, en particulier un culot d'amphore vinaire probablement de type Pascual 1, fragments de col de Dressel 1B, fragments d'anse et de panse de Dressel 1A ou 1B. - Céramique commune : fragments d'écuelle noire lustrée, encore proche de la tradition gauloise, mais impossible à dater
  • MINISTERE DE LA CULTURE ET DE COMMUNICATION Direction Régionale des Affaires Culturelles de BreWjne DIRECTION DU PATRIMOINE Hôtel de Blossac rue du Chapitre 0 RENNES SERVICE DES FOUILLES ET ANTIQUITÉS DIRECTION DES ANTIQUITÉS PRÉHISTORIQUES DE BRETAGNE 79-21-32 49 C
  • .-T. LE ROUX RAPPORT SCIENTIFIQUE SUR LA FOUILLE DE SAUVETAGE PROGRAMME DU CA1RN DE GAVRINIS COMMUNE DE LARMOR-BADEN (MORBIHAN) Campagnes d'avril et septembre 1980 TEXTE : Pages I à 16 PHOTOS : Planches I à 20 PLANS : Numéros I à 4 N° I : Plan général et implantation de la
  • fouille N° 2 : Plan général , coupes et élévations de la façade N° 3 s Coupes synthétiques N° 4 : Elévation sériée suivant trois plans parallèles C.-T. LE ROUX RAPPORT SCIENTIFIQUE SUR LA FOUILLE DE SAUVETAGE PROGRAMME DU CAIRN DE GAVRINIS. COMMUNE DE LARMOR-BADEN (MORBIHAN
  • ) Campagnes d'avril et septembre 1980 TEXTE C.-T. LE ROUX RAPPORT SCIENTIFIQUE SUR LA FOUILLE DE SAUVETAGE PROGRAMME DU CAIRN DE GAVRINIS COMMUNE DE LARMOR-BADEN (MORBIHAN) Campagnes d'avril et septembre 1980 Cette opération fait suite à un sauvetage urgent effectué à
  • l'automne 1979, à l'occasion de travaux de consolidation et présentation Monument Historique entrepris sur ce célèbre mégalithe du Golfe du Morbihan. Pour l'historique du site, l'état des lieux et les conditions d'ouverture de ce chantier mené en étroite liaison avec la circonscription
  • , nous ne pouvons que renvoyer à la correspondance administrative et à l'introduction du rapport de sauvetage précité. Rappelons cependant que l'amélioration des conditions de visite de ce monument, dans lequel quelque 50.000 personnes se bousculent chaque été dans des conditions
  • lamentables, était devenue une nécessité criante. Un crédit Monument Historique de 300.000 F ayant pu être affecté à cette opération, et le Département du Morbihan, propriétaire, ayant accepté de l'abonder d'autant, une révision complète de la présentation (qui pour l'essentiel était
  • l'oeuvre de Z. LE ROUZIC vers 1935) devenait possible, sous réserve d'un contrôle archéologique extrêmement rigoureux. Après le soulagement de la couverture de la chambre, effectué en 1979, l'essentiel du travail a porté sur la façade du monument, de part et d'autre de l'entrée du
  • dolmen. Tous les travaux de déblaiement ont été effectués par les fouilleurs, le travail d'entreprise se limitant à la consolidation ou à la réfection des structures dégagées et à de grosses manutentions de déblais. - 2 Par suite de l'intense fréquentation touristique du site en été
  • des Antiquités Préhistoriques des Pays de la Loire, avec l'aide de MM. Y. LECERF, I.T.A. de la circonscription, J. LECORNEC et F. LE PROVOST, correspondants. Les analyses de post-fouille, sédimentologie et palynologie notamment, ont été confiées à TE.R. N° 27 du C.N.R.S. (M. J.L
  • , effectuées d'octobre à décembre par M. J.Y. TINEVEZ). MOYENS MATERIELS L'outillage utilisé a été le matériel classique de la fouille de struc- tures (pelles - pioches - brouettes - brosses - truelles, etc..) et le théodolite de la circonscription indispensable pour un tel site où les
  • , comme il était prévisible, les plus difficiles à surmonter. Bien que la circonscription dispose d'un "Zodiac", celui-ci ne pouvait assurer seul tout le service du chantier par suite de sa capacité insuffisante. Cela aurait d'ailleurs immobilisé le directeur de circonscription, seul
  • dans d'assez bonnes conditions grâce au Bureau d'aide sociale de la Ville de Vannes qui a bien voulu mettre à notre disposition sa colonie de vacances de Larmor-Baden. FINANCEMENT Le financement de la fouille a été entièrement pris sur la subvention de 40.000 F attribuée par
  • l'A.F.A.N. sur avis du Conseil Supérieur de la Recherche archéologique. Devant l'importance de la participation départementale aux travaux de consolidation, il n'a en effet pas été jugé opportun de demander une subvention complémentaire. Cependant, les facilités d'utilisation du matériel
  • d'entreprise mis à notre disposition sur le chantier représentent bel et bien une subvention en nature difficile à chiffrer mais fort appréciable aux cours pratiqués par les loueurs de ce type de matériel. PROTECTION - PUBLIC Par suite de l'importance de la fréquentation touristique, déjà
  • très sensible au mois d'avril, et de l'exiguïté du terrain, la cohabitation du chantier en activité et des visiteurs a posé des problèmes qui n'ont pu être résolus que par la pose de clôtures grillagées, par la prise d'un arrêté préfectoral fermant le monument au public durant la
  • campagne de septembre et par l'instauration d'un guidage-gardiennage rétribué par le département pen. dant la haute-saison (juillet-août). Toutes ces dispositions conjuguées ont permis de concilier de façon relativement satisfaisante les exigences contradictoires du tourisme et de la
  • fouille. - 4 SITUATION DES COLLECTIONS Le matériel recueilli, au demeurant fort modeste, est actuellement au siège de la circonscription ; il est destiné à être déposé dans une collection publique morbihannaise, à désigner en accord avec le Département, propriétaire du monument
  • . CONDUITE DE LA FOUILLE Le problème posé étant avant tout de repérer les structures externes du cairn susceptibles d'être dégagées par la remise en état de la façade. Notre intervention a commencé par une topographie générale en courbes de niveau calées sur le sommet actuel du cairn
RAP02343.pdf (VANNES (56). abords de l'église Saint-Patern. rapport de diagnostic)
  • ce diagnostic a permis de mettre en évidence la présence de vestiges plus ou moins bien conservés selon les points à la périphérie de l'église Saint-Patern. En partie supérieure de la stratigraphie on note l'absence presque totale de restes de la nécropole chrétienne. Les terres
  • % de la surface sondée : 218m2 = 10% Résultats Problématique de recherche et principaux résultats : mise en évidence de la cote d'apparition de la stratigraphie ancienne sur le côté nord de l'église et caractérisation de l'état de conservation des vestiges dans les secteurs sud
  • Protohistoire Age du Bronze Ancien Moyen Récent Age du Fer Hallstatt (premier âge du Fer) La Tène (second âge du fer) Antiquité romaine (gallo-romain) République romaine Empire romain Haut-Empire (jusqu'en 284) Bas-Empire (de 285 à 476) Epoque médiévale J haut Moyen Âge I Moyen Âge bas
  • Stéphane Céramologue : Simon Laure Intervenants techniques : Terrassement mécanique : Entreprise J.Y Dano Locmaria Grand Champ. Remerciements à Christophe le Pennée assistant de conservation au Musée de Vannes pour sa précieuse collaboration. 4 NOTICE SCIENTIFIQUE La réalisation de
  • qui contiennent de très nombreux restes humains épars ont été bouleversées lors de l'évacuation du cimetière paroissial. Ces travaux non datés pour l'instant remontent probablement à la fin XVIIIe siècle, époque de l'ouverture du cimetière de Boismoreau. Seules les sépultures les
  • plus profondément enfouies ou celles excavées dans le rocher semblent ne pas avoir été atteintes par ces terrassements. 5 Table des figures Fig. 1 : Localisation du site dans la région Fig. 2 : Localisation du site dans la ville Fig. 3 : Localisation de l'emprise du diagnostic
  • dans le contexte archéologique Fig. 4 : Plan général des vestiges Fig. 5 : Mise en évidence du creusement entamant le rocher en SI Fig. 6 : Tranchée SI Fig. 7 : Cliché d'ensemble de la tranchée S2 Fig. 8 : Vue d'ensemble de la vignette 4 Fig. 8bis : Tranchée S3 et vignette S4 Fig. 9
  • : Détail de la sépulture S401 Fig. 10 : Détail des murs M 401 et M402 ayant « fossilisé » une limite parcellaire antique Fig. 11 : Vannes vers 1785 (ADM lfi 88) Fig. 12 : Le quartier de Saint-Patern sur le cadastre de 1809 Fig. 13 : Plan de 1841 Fig. 14 : Vue d'ensemble de la tranchée S
  • 5 depuis l'est Fig. 15 : La tranchée S5 Fig. 16 : Vue de détail de l'extrémité est de la tranchée S5 Fig. 17 : Vue de détail des foyers 507-509 Fig. 18 : Vue de détail du foyer US 509 tranché par une fosse correspondant probablement à une sépulture vidée Fig. 19 : Vue de la coupe
  • réalisée dans la partie est de S5 Fig. 20 : Restes d'aménagements à la surface du paléosol en partie centrale de S5 Fig. 21 : Vue d'ensemble de la tranchée S6 où l'on perçoit bien les deux sépultures creusées dans le rocher Fig. 22 : Vue de détail de la sépulture S602 Fig. 23 : La
  • sépulture S 602 en surface de laquelle plusieurs os longs affleurent Fig. 24 : La tranchée S.6 Fig. 25 : Vue d'ensemble de la vignette S7 Fig. 26 : La tranchée S7 Fig. 27 : La fosse 1 US 703 en cours de fouille Fig. 28 : S8. Vue d'ensemble du décapage Fig. 29 : Tranchée S8 Fig. 30 : Vue
  • d'ensemble des restes du radier de fondation 801 6 Fig. 31 : Le plot de fondations 803 conservé dans l'angle sud-ouest du sondage Fig. 32 : Restes du plot de fondation 802 Fig. 33 : Mise en évidence de l'ossuaire Fig. 34 : Tranchée S9 Fig. 35 : Tranchée S10 Fig. 36 : Vestiges de la
  • stratigraphie ancienne conservés dans l'angle sud-est du sondage Fig. 37 : Tranchée SI 1 7 I. INTODUCTION I l CIRCONSTANCES DE L'INTERVENTION Parallèlement à la restauration de l'église Saint-Patern, des terrassements liés à l'aménagement des abords du monument, ont été engagés par la
  • ville de Vannes. Ces derniers ont conduit à la mise au jour de restes de sépultures et à la découverte de mobilier antique. Ce secteur de « l'agglomération » étant particulièrement riche du point de vue archéologique, un diagnostic a été prescrit par le service régional de
  • l'archéologie de Bretagne. Excepté à l'emplacement du passage d'une canalisation d'eaux usées installée en tranchée profonde, le projet d'aménagement ne concerne que la partie supérieure de la stratigraphie. En moyenne la profondeur atteinte par les travaux liés aux aménagements ne devrait
  • pas excéder 0,60m par rapport au sol actuel. Seul un emplacement situé à l'angle sud-est de l'église, où se situe l'actuelle rampe d'accès vers la rue Saint-Catherine est susceptible de faire l'objet de terrassements légèrement plus importants compte tenu de la dénivellation
  • existante. 1.2 ÉTAT DES CONNAISSANCES AVANT L'OPÉRATION Le terrain concerné par le diagnostic se situe dans un secteur particulièrement sensible de la ville de Vannes fig. 3. Au nord, à moins de 30m de l'église, les fouilles de la rue Sainte- Catherine ont permis d'étudier les
  • vestiges d'un quartier de la ville antique. Les vestiges conservés à cet emplacement correspondaient essentiellement à des installations à architecture légère remontant au haut-empire. A un peu moins de 100m au sud-est, les vestiges du forum ont pu être « appréhendés » lors des fouilles
  • menées au début des années 1990. Les mentions de découvertes fortuites et observations ponctuelles sont également nombreuses dans ce secteur de la ville, toutefois aucune donnée archéologique concernant directement l'église ou ses abords immédiats n'est connue. 1.3 STRATÉGIE ET
  • MÉTHODES MISES EN ŒUVRE L'implantation des sondages ainsi que leur profondeur ont été préalablement décidés d'un commun accord entre les services de la ville de Vannes, le service régional de l'archéologie et l'Inrap. Ainsi, dans le secteur sud-ouest de l'église, non concerné par des
RAP02599.pdf (MONTAUBAN-DE-BRETAGNE (35). ancien cimetière. rapport de diagnostic)
  • squelettes, souvent des cercueils). Le plan des fosses mises au jour dans les tranchées de sondage montre une organisation du cimetière en rangées, orientées grossièrement sur un axe nord/sud permettant une disposition des sépultures sur un axe ouest/est conforme à la tradition chrétienne
  • , l'emprise de la future Z A C recouvre l'ancien cimetière de Montauban, agglomération dont la tradition situe la fondation au début du V l l è m e siècle avec la construction d'un sanctuaire dédié à Saint-Eloi, église donnée au IXème siècle à l'Abbaye de Saint-Méen ; le cimetière, dont la
  • conservation de la chapelle et du cimetière, ce dernier ayant été transféré depuis des décennies e t , si possible, apporter des éléments de datation sur sa fondation. D'après P. Banéat (p.419), « la tradition rapporte que les habitants de la région élevèrent un sanctuaire à la mémoire de
  • Saint Eloi et en souvenir des vertus dont il avait fait preuve lors d'une visite au roi Judicaêl au début du 7ème siècle ; elle ajoute que cette église fut donnée au commencement du 9ème siècle à l'abbaye de Saint Meen ». Cette tradition laisse envisager la présence d'un édifice
  • Rapport I N S T I T U T N A T I O N A de diagnostic L D E R E C H E R C H E S A R C H Ê O L O G I Q U £ S P R - É V E N T I V E S archéologique mai-juin 2010 Laurent BEUCHET Avec la collaboration de Elen CADIOU-ESNAULT DRAC-SRA MONTAUBAN de BRETAGNE 2 5 OCT
  • , 2010 COURRIER ARR!\ Ancien cimetière (Bretagne) Dates d'interventions N° de prescription : 17.05.10-03.06.10 2009-117 N° de site (ou n° Patriarche) N° INSEE de la commune N° de projet INRAP : DA 05032701 INRAP -Direction interrégionale Grand Ouest 37 rue du Bignon CS 67737
  • m2 Dates d'intervention sur le terrain : (17/06/2010 - 03/06/2010) Surface diagnostiquée : 10 000 m2 % de la surface sondée : 10 % Résultats Problématique de recherche et principaux résultats : Zone d'aménagement comprenant l'ancien cimetière mentionné au cadastre ancien. Celui
  • -ci a effectivement été retrouvé et circonscrit. Lieu de dépôt temporaire du matériel archéologique : base Inrap, Cesson-Sévigné Informations sur la composition du rapport Nombre de volumes : 1 Nombre de pages : 35 Nombre de figures : 24 Nombre d'annexes : 2 1 MOTS CLÉS DES
  • Moyen Âge moyen récent Temps modernes Époque contemporaine Ère industrielle Chalcolithique Protohistoire Âge du Bronze ancien moyen récent ge du Fer Hallstatt (premier âge du Fer) La Tène (second âge du fer) Sujets et thèmes : • • Édifice public Edifice religieux Edifice
  • Elen Cadiou-Esnault Intervenants techniques : Entreprise Beaussire, Catz, 50500 Carentan. (Terrassements) 3 NOTICE SCIENTIFIQUE Le diagnostic archéologique a été réalisé sous la forme de tranchées larges de 3 m, ouvertes à la pelle mécanique munie d'un godet sans dents. La
  • présence de l'ancien cimetière, mentionné sur le plan cadastral de 1835, a pu être attestée. Quatre tranchées ont révélé la présence de fosses d'inhumation conservées sous une faible épaisseur de remblais et de terre arable. Les fosses, toutes orientées tête à l'ouest, sont disposées en
  • rangées nord/sud. Les fosses sont présentes sur une épaisseur de 50 cm environ. Trois sépultures ont été fouillées. Elles ont été choisies en fonction de leur ancienneté dans la stratigraphie. Elles présentent un assez bon état de conservation des ossements, ainsi que des traces de
  • monnaies, médailles, chapelet 4 Interprétation cimetière K JB Liberté • égalité ' Fraternité RÉPUBLIQUE REÇU LE FRANÇAISE MINISTERE DE LA CULTURE ET DE LA COMMUNICATION PREFECTURE DE LA REGION BRETAGNE 1« Préfet de la région de Bretagne, Préfet d'Ille-et-Vilaine, Chevalier
  • de 1a Légion d'honneur, Chevalier de l'Ordre national du ° 9 HOV. 2009 J ^ - R A . P ^ . 0 ARRETE n° 2009-117 portant prescription de diagnostic archéologique V U le code du Patrimoine, notamment son livre V ; V U la loi n° 2001-44 du 17janvier2001 relative â l'archéologie
  • préventive, modifiée ; V U le décret n° 2004-490 du 3 juin 2004 relatif aux procédures administratives et financières en matière d'archéologie préventive ; VU, la saisine par courrier e n date du 29 janvier 2009, complété le 6 février 2009 par Monsieur le Maire de Montauban demandant en
  • vertu des articles 10 et 12 du décret 2004-490 pris en application de la loi 2001-44 modifiée relative à l'archéologie préventive, la réalisation d'un diagnostic archéologique sur le terrain situé â MONTAUBAN DE BRETAGNE, dans l'emprise de la future ZAC du centre-ville reçue le 30
  • janvier et le 10 février 2009 par la Direction Régionale d e s Affaires Culturelles de Bretagne, Service Régional de l'Archéologie ; CONSIDERANT que, en raison de leur localisation, les travaux envisagés sont susceptibles d'affecter des éléments du patrimoine archéologique ; en effet
  • création peut remonter â la période mérovingienne, renfermait également le Chapelle Saint-Antoine. CONSIDERANT qu'il est nécessaire de mettre en évidence et de caractériser la nature, l'étendue et le degré de conservation des vestiges archéologiques éventuellement présents afin de
  • B A N de B R E T A G N E Lieu-dit : ancien cimetière Cadastre : section : A C parcelles : 234, 235, 236, 256, 257, 808, 809, 676, 575, 182 Le diagnostic archéologique comprend, outre une phase d'exploration du terrain, une phase d'étude qui s'achève par la remise du rapport
  • sur les résultats obtenus. 5 Article 2 : Le diagnostic sera réalisé sous la maîtrise d'ouvrage de l'opérateur d'archéologie préventive retenu. Les conditions de sa réalisation seront fixées contractuellement en application des article 28 â 34 du décret n° 2004-490 susvisé. Il
RAP01250.pdf (LANGON (35). le bourg et la chapelle Sainte-Agathe. rapport de prospection inventaire)
  • LANGON (35). le bourg et la chapelle Sainte-Agathe. rapport de prospection inventaire
  • l'intérêt de poursuivre la recherche documentaire sur le petit édifice, de façon à pouvoir enfin proposer un dossier cohérent, libéré de la lourdeur des traditions bibliographiques qui s'attache à la chapelle de Langon. La dernière partie est consacrée à la présentation synthétique de la
  • trouvées de nombreuses tuiles à rebord et la tradition populaire du pays véhicule la légende d'une ville engloutie. 7 Antoine de la Borderie (B.S.A.I.V. 1869. p. XXX) faisait remarquer lors d'une séance de l'Association archéologique d'Ille-et-Vilaine qu'il "existe à Langon la
  • tradition d'une ville ancienne, dite Langueur, qui se serait abîmée dans l'étier de Langon, flaque d'eau à l'est du bourg, dans les prairies basses sur le bord de la Vilaine". Il ajoutait : " Des briques trouvées au milieu de ce lieu, des cercueils en calcaire coquillier exhumés dans un
  • conserver la mémoire des éléments de ce que l'on appelle péjorativement "la petite histoire", celle des traditions populaires et du folklore d'un terroir; et ce afin de comprendre l'histoire et l'évolution des mentalités, éléments clef de l'Histoire" avec un grand "H". Le cas de Sainte
  • encore ensevelie. On peut quand même se demander si ce choix n'est pas le fruit de très anciennes traditions ou d'un inconscient collectif lié à la toute première utilisation de la chapelle et véhiculé par le biais du mythe. 11 1.5.3. Une histoire complexe à partir du XVIe siècle
  • les faits qui pouvaient éclairer sur son origine et les modifications successives qu'il a éprouvé (il semble que Langlois soit intervenu sur la chapelle en septembre 1839. N.D.A.). L'état de ce petit monument curieux, au moins par son ancienneté et par les traditions qui s'y
  • CHAPELLE SAINTE-AGATHE LANGON (ILLE-ET-VILAINE) ETUDE DE BATI mars - avril 1994 Cyrille CHAIGNEAU Kristell CHUNIAUD MAITRISE DE SCIENCES ET TECHNIQUES "ARCHEOLOGIE PREVENTIVE" UNIVERSITE FRANÇOIS RABELAIS -TOURS A la mémoire du Père François ROCHER 1919 - 1994 Recteur de
  • Langon Passionné d'histoire de d'archéologie REMERCIEMENTS Nous tenons à remercier ici les différentes personnes qui nous ont permis de réaliser cette étude dans de bonnes conditions. Tout d'abord la commune de Langon, en la personne de M. Adolphe Roux, maire, qui nous a offert
  • l'hébergement pendant notre séjour et nous a aidé dans tous les aspects matériels et techniques de l'étude. Le Service Régional de l'Archéologie de Bretagne en la personne de Michel Vaginay son directeur, qui nous a fourni toute l'aide technique dont nous avions besoin (prêt de matériel
  • dans le développement et le tirage des films, réalisés dans le laboratoire photographique du L.A.U.T. Yvette Cassadou, présidente du Syndicat d'Initiative de Langon, pour sa gentillesse. Elle nous a aidé à nous intégrer dans la vie langonnaise et nous a appris à connaître et aimer
  • . Evolution du toponyme de Langon 1.3. Contexte archéologique 1.4. Description générale de l'édifice 1.5. Présentation historique 1.5.1. Evolution du vocable de la chapelle 1.5.2. Eléments de folklore : approches historique du pèlerinage à Sainte-Agathe 1.5.3. Une histoire complexe à
  • partir du XVIe siècle 2. ETUDES DOCUMENTAIRES 2. 1 . La protection de la chapelle 2.1.1. Une première prise de conscience administrative 2. 1.2. Le rôle des sociétés savantes et le classement par le service des Monuments Historiques 2.2. Historique des interventions sur la chapelle
  • 2.2.1. Fouilles anciennes et récentes 2.2.2. Campagnes de Restaurations 2.3. Historiographie et commentaires de la bibliographie ; présentation des diverses hypothèses et développement critique des argumentaires 2.3.1. Un temple de Vénus 2.3.2. Un mausolée funéraire 2.2.3. Une salle
  • élévations 3.2.2. Analyse 3.3. Enregistrement stratigraphique des unités de construction 4. DESCRIPTION ARCHEOLOGIQUE DE LA CHAPELLE 4. 1 . Analyse archéologique de l'édifice par mur 4.1.1. Le mur sud 4.1.2. Le mur ouest 4.1.3. Le mur nord 4. 1 ALe mur est 4.1.5.L'abside 4.2. Mise en
  • phase des Observations archéologiques CONCLUSION ANNEXES Bibliographie Autres sources documentaires Historique des interventions Liste des figures 3 INTRODUCTION L'étude de bâti de la chapelle Sainte-Agathe a été réalisée en mars et avril 1994. Elle constitue l'un des cinq
  • mémoires nécessaires à l'obtention de la Maîtrise de Sciences et Technique "archéologie préventive" de l'Université François Rabelais à Tours. Le présent mémoire intègre donc l'exercice proprement dit, demandé dans le cadre de cette formation, à savoir une étude archéologique et
  • a bénéficié d'un crédit de fonctionnement de 2000fr. (dans la catégorie "Sauvetage Urgent") délivré par le Service Régional de l'Archéologie de Bretagne. Nous avons également bénéficié d'une bourse d'étude d'un montant de 5000frs, allouée par la Sous-Direction de l'Archéologie. La chapelle
  • Sainte-Agathe est un petit bâtiment relativement simple a priori, mais nous avons rencontre d'énormes difficultés pour lire archéologiquement les murs, et ce pour différentes raisons : - la chapelle, depuis le milieu du XIXe siècle, a été très largement restaurée, et l'on peut dire
  • que le bâtiment actuel est, en grande partie, un bâtiment contemporain (en surface tout du moins) les murs archéologiques étant cachés par les différentes phases de restauration. - l'humidité permanente du sous-sol, autour de la chapelle, entraîne la formation d'une très importante
  • l'intérieur de la chapelle), ou à toute autre intervention physique sur les murs. Ces difficultés réelles nous ont obligé à diversifier notre approche du monument afin d'en comprendre la chronologie relative. Nous avons dû identifier toutes les interventions récentes sur l'édifice afin de
RAP00321.pdf (LA CHAPELLE DES FOUGERETZ (35). le Bas Plessis. rapport de sauvetage urgent.)
  • LA CHAPELLE-DES-FOUGERETZ
  • LA CHAPELLE DES FOUGERETZ (35). le Bas Plessis. rapport de sauvetage urgent.
  • hérétiques.Malgré la présence certaine en Armorique de petits objets ressortant au christianisme (Galliou,1976,87-91) nous hésiterons par conséquent à qualifier cet objet de "chrétien",ce qui ne signifie cependant pas que la personne qui portait cet objet n'était pas chrétienne(la proposition
  • LA CHAPELLE DES FOUGERETZ LE (ILLE-ET-VILAINE) BAS-PLESSIS Fouille de sauvetage de D.A.H.B 1979 . "«CIRCONSCRIPTION ARCHSOLOCIÇUS ...DIRECTION DES ANTIQUITES De • .B.R.EJAG.N.E. HISTORIQUES ,r • 14 décembre 1979 • n 4- d'envoi Dato RAPPORT DE FRLCHE DESCRIPTIVE «• Î
  • OBSERVATIONS « CONTENU DU DOSSIER • « . •
  • SAUVETAGE INTRODUCTION Sans aucun doute, la découverte archéologique la plus importante de l'année 1979 en Bretagne aura été la mise au jour de l'atelier ou d'un des ateliers du potier romain REXTUGENOS au lieu dit le Bas Plessis, à la Chapelle des Fougeretz, en Ille-et-Vilaine (cf fig
  • . 1 : l'environnement archéologique). CIRCONSTANCES DE LA DECOUVERTE. A la suite des travaux de remembrement effectués dans la commune, le tracé du ruisseau dit "du Moulin Neuf" fut entièrement rectifié à l'aide de machines excavatrices. Peu de temps après, quelques
  • prospecteurs de la Maison des Jeunes de PACE, sous la direction de M. A. Provost, remarquèrent dans le déblai avoisinant le ruisseau, à la limite des parcelles nn° 374 et 377 (cf fig. 2 : plan d'ensemble du site), de très nombreux fragments de statuettes de terre cuite blanche, qu'ils
  • reconnurent pour gallo-romains. OBSERVATIONS. La Direction des antiquités historiques de Bretagne fut alors prévenue et une visite sur place permit de faire plusieurs observations : 1°) - Les statuettes provenaient d'une couche de graviers située au niveau actuel du ruisseau, sur une
  • longueur de 6 m. environ. Quelques éléments de céramique furent prélevés sur place. Au-dessus, un remblai antique de 50 cm contenait d'abondants fragments de tegulae (cf fig. 3 : relevé stratigraphique). Autour une argile blanche, de très bonne qualité, très épurée, semblait propre à la
  • fabrication des statuettes. Pour vérifier ce fait, une analyse conjointe de l'argile trouvée sur place et des statuettes produites a été demandée au Laboratoire de M. M. Picon, à Lyon (analyse en cours). 2°) - Sur 200 fragments récupérés — d a n s un très faible volume de terre remuée— la
  • plus grande partie appartient au potier bien connu REXTUGENOS (voir en annexe I une étude récente menée par la Direction des antiquités historiques de Bretagne sur cet artiste). Cela est attesté par deux éléments de sa signature (cf fig. 4) et un style particulier, aisément
  • reconnaissables (cf. fig. 4 et 5). 3°) - En dehors des statuettes, trois éléments intéressants ont également été retrouvés : 35 LA CHAPELLE Les Tertres DES FOUGERETS Environnement archéologique d'après A. PROVOST. (prospections 1973) voie probable - • ~ supposée site g a l l o - r o m
  • a i n retranchement" sil"e des 11 Tertres" Fig. 1 0I 5 km I I I LJ J-P. B. '35 LA Plan m LES ORMEAUX J-R B. A.R CHAPELLE d'ensemble DES PÓUGERETS/'les du s/Ye, répartition Tertres" des 1979. découvertes 35 LA CHAPELLE Relevé stratigraphique terre végétale
  • argile M DES FOUGERETS de la rive remblais pieu 1979, "les Sud du Wi* Tertres 9» ruisseau. gravier statuettes REXTVGENOS B o J 1 I ! 5 m. JP. B. D.A.H.B. a) - un médaillon de verre jaune, représentant le berger cryophore, entouré de deux brebis (fig. 6). b) - une
  • tête de quenouille en jais (cf fig. 6). c) - une bague en jais (fragment) (cf fig. 6). On trouvera en annexe II une étude très documentée de M. P. Galliou sur ces objets, qui semblent appartenir à une tombe féminine du IVè siècle. A la suite de cette première visite, une
  • intervention limitée fut confiée au personnel de la Direction des Antiquités historiques de Bretagne afin, d'une part, de tamiser la terre des déblais pour recueillir la totalité des fragments de statuettes extraits et d'autre part d'obtenir une coupe stratigraphique du dépôt en place
  • . Cette intervention a été menée pendant une semaine du 9 mai au 17 mai 1979. CONCLUSION. En elle même, cette trouvaille apporte d'importants renseignements sur l'activité des potiers de la région de Rennes, où, semblet-il, une industrie céramique dut prendre naissance dès le début
  • de l'Empire romain, comme divers indices l'ont montré (statuettes de terre blanche de Cesson-Sévigné, fabrique de pelves de Saint-Martin à Rennes, etc...) . Mais cette découverte ponctuelle fait partie d'un ensemble plus vaste. Placé à 200 m à l'est de la voie romaine menant de
  • fouille, une prospection de la totalité de cette superficie s'impose. Dans un premier temps, avec l'autorisation du propriétaire, une campagne de prospection magnétique sera organisée lors de l'été 1980, avec le concours de M. L. LANG0UET, maître-assistant de physique à l'Université de
  • type. Rextugenoò - Véeae p-tc'4" A : Statuettei du type "extugenoi - venuò Itm-ite de la Gaute Lugdunati e Patrick GALLIOU .Université de Bretagne Occidentale. Quelques objets de parure du Bas-Empire recueillis à La Chapelle-des-Fougeretz (ille-et-Vllaine). o-o-o-o-o-o-o Il
  • est bien certain que le site romain des Tertres en La Chapelle-des-Fougeretz(lIle-et-Vilaine) réserve encore quelques suprises aux archéologues.Le matériel recueilli lors de prospections montre que l'occupation humaine couvre une période qui s'étend du premier au quatrième siècle
RAP00363.pdf (RANNÉE (35). ligne Anne en forêt de la Guerche. rapport de fouille programmée annuelle)
  • RANNÉE (35). ligne Anne en forêt de la Guerche. rapport de fouille programmée annuelle
  • fut occupée. Il semble même q u e I ' o n s o i t en présence d'une occupation purement gauloise, qui perdura peutêtre au delà du début de l'ère chrétienne, mais qui ne connut pas de suite culture11ement rattachable à la civilisation romaine. - 3 - Après sa phase d'occupation, le
  • et les traditions aristocratiques...en résumé, sacré et . le profane". l'Indépendance, "Ainsi Ces rites auraient été pourrait s'expliquer prolongation à l'époque liés à la structure supplantés après le fait que les gallo-romaine" de la société gauloise de la
  • ri l LIGNE ENCEINTE FORET ANNE PROTOHISTORIQUE DE LA RANNEE ( ILLE-ET-VILAiNE) GUERCHE BORDEREAU RECAPITULATIF (JLCCNS CRIPTION HISTORIQUE I I RAPPORT DE FOUILLE PROGRAMMEE SAUVETAGE PROGRAMME / X / / / SAUVETAGE URGENT I / / / Département Ille-et-Vilaine
  • Commune Ranné e Lieudit : du cadastre 1 / / SONDAGE PROSPECTION LOCALISATION / Forêt de La G-uerche "Ligne Anne" I.G.N Local I •N de Site 35235002AH Cadastre II Coordonnées Lambert ** 335 Bx Autorisation (n , date) i IME INTERVENTION : A Y 325 Alt. 110m; Bv
  • ar.t e S.. Planches et dessins Photographies légendées . Analyses de creusets 26 pages 11 10 12 3 pages ENCEINTE DE LA DE TERRE LIGNE FORET DE LA ANNE GUERCHE RANNEE (Ille-et-Vilaine) Rapport de fouille programmée Autorisation n° 213 du 23/3/1989 - Jean Claude
  • MEURET - - 1 - La fouille a été réalisée sous l'autorité de la Direction des Antiquités de Bretagne dont nous remercions le Directeur, C.T.LE ROUX et le Directeur-adjoint, P. THOLLARD. Son financement a été assuré pour la part travaux d'engins par une subvention de 3000F accordée
  • par la Direction des Antiquités, et pour la part fonctionnement, par un crédit A.F.A.N. de 7000F. Les personnes suivantes ont participé à la fouille: - MEURET Jean-Claude, professeur d'histoire géographie, doctorant, Rennes 2. - CHESNEL Gilbert, employé d'usine. - DARIEL Bernard
  • : - BRIARD Jacques, pour la conduite de la fouille; - BOURHIS Jean-Roger, pour l'analyse d'un creuset. DAIRE Marie-Yvane, pour la détermination de la céramique. - GIOT Pierre-Roland, pour la géologie, les ossements, la céramique et l'or. MONNIER Jean-Laurent, pour l'étude du mobilier
  • lithique. MORZADEC Hervé, pour la géologie et les macrophotographies . Mme Christiane ELLUERE, Conservateur au Musée des Antiquités Nationales a procédé à l'étude et à l'analyse du creuset d'orfèvre. Ont été consultés à des titres divers spécialement pour la céramique: - BATT Michaël
  • , technicien, Antiquités Rennes. - LEROUX Gilles, vacataire, " " - MENEZ Yves, conservateur, - NAVEAU Jacques, archéologue de la Mayenne. et plus M. le Maire de La Guerche, a bien voulu prêter gratuitement une citerne de 30001itres que la sécheresse rendait nécessaire; tandis que M. le
  • Maire de Rannée mettait gracieusement à la disposition des fouilleurs un hébergement dans les installations municipales de Brétigné. La Caisse de pensions du Centre Européen de Recherches Nucléaires, propriétaire de cette partie de forêt et dirigée par M.FORMAN, a une fois de plus
  • la forêt. A toutes ces personnes sans lesquelles ni la fouille, ni le rapport n'auraient pû être menés à bien , nous adressons nos plus sincères remerciements. î C O N T E X T E D E L A ET P R O B L E M A T I Q U E F O U I L L E DE 1 9 8 9 La F O U I L L E d e 1 9 8 9
  • sur l'enceinte quadrangulaire de la Ligne Anne, en Forêt de La Guerche (commune de Rannée111e-et-Vi1 aine), fait suite à une fouille de sauvetage qui avait eu lieu à Pâques 1988. Celle-ci avait permis d'établir les conclusions suivantes: - 1 - Cet ouvrage de terre, dont il existe
  • une douzaine d'exemplaires dans la même forêt, a connu une occupation pendant la PERIODE LATENIENNE FINALE, qui se peut se rattacher à la civilisation de l'EST du MASSIF ARMORICAIN - 2 - Le TALUS présente une STRUCTURE DOUBLE composée d'un grand talus de terre appuyé contre un
  • petit talus empierré interne, construits simultanément. Leur faible dimension n'autorise à y voir qu'un talus de limitation d'un espace humanisé. - 3 - La présence de céramique culinaire, de restes de clayonnage, de traces de métallurgie, impliquent une occupation par un groupement
  • humain déjà structuré. 4 - La découverte d'un fragment de creuset d'orfèvre contenant des gouttelettes d'or dans sa vitrification pose le problème du RAPPORT ENTRE LES ACTIVITES PRATIQUEES DANS L'ENCEINTE ET la présence d'UN PETIT TRESOR DE STATERES NAMNETES à 1'hippophore, découvert
  • à 150m de là, en 1983. L'émission de ces monnaies en or allié est datée de 60-65 av.J.C., soit une époque contemporaine de l'occupation de 1'enceinte. La demande d'autorisation de fouille programmée pour 1989, se fondait sur une PROBLEMATIQUE en six points: 1 précision des
  • ACTIVITES METALLURGIQUES liées au fer et à l'or. - 2 - affinement de la DATATION de l'occupation et de la contemporanéité enceintetalus. - 3 - recherche d'une éventuelle LIAISON CREUSET-TRESOR. - 4 - connaissance du PALEOENVIRONNEMENT et recherche d'une éventuelle activitéagrico1e
  • ancienne. 5 - apport méthodologique pour une COMPARAISON entre les ENCEINTES CONSERVEES EN MILIEU FORESTIER et les ENCEINTES ARASEES en milieu agraire contemporain. - 6 - contribution à une THESE en cours ("un peuplement de marche, des origines au Moyen-Age: le Pays de La Guerche
  • ") qui doit, entre autres, approfondir le problème des limites des cités à la fin de l'indépendance, dans une région dont on ne sait si elle appartenait aux ANDES, aux NAMNETES ou aux RIEDONES. L A F O U I L L E C'est donc dans les cadres méthodologiques et financiers
RAP00271.pdf (SARZEAU (56). le château de Suscinio. rapport de sauvetage urgent.)
  • Patrick ANDRE SAUVETAGES ARCHEOLOGIQUES AU CHATEAU DE SUSCINIO . ( Morbihan) 1975 T Rapport transmis à la Direction des Antiquités historiques de la circonscription de Bretagne. Département du Canton de Commune MORBIHAN SARZEAU de SARZEAU Lieu-dit : SUSCINIO
  • . - René AUCOURT, détaché à la Direction des A.H. - Michel CLEMENT ( - Jean MAUNY ) - Jean-Luc QUINIO ( Etudiants - Mme ROUSSILLON, Architecte stagiaire. - Nicole ROYAN, dessinatrice. Contrôle effectif de : - Mr le Directeur de circonscription des A.H. - Mr l'Architecte en chef
  • des Monuments historiques. - Mr DEGEZ, Architecte des Bâtiments de France. Assistance de 1 1 entreprise S.A.E.G. » Vannes. - I - INTRODUCTION. Le château de Suscinio, ancienne résidence des Ducs de Bretagne, dresse ses ruines, face à la mer, dans un site aujourd'hui très
  • fréquenté de la presqu'île de Rhuys. Acheté, il y a près de dix ans, par le Conseil général du département du Morbihan, il a été depuis l'objet d'une restauration partielle nettoyées, public. : ses murs consolidés, les douves il est aujourd'hui aménagé en vue de la présentation au
  • La mise en valeur des abords de 1'édifice.nécessita le curage des douves, le dégagement des bastions qui, sur le front Sud, avaient été édifiés lors des troubles de la ligue à la fin du XVI° sièclf et surtout l'arasement d'un épais talus qui le dissimulait aux regards. Une
  • pelle mécanique qui procédait à ces travaux sur la contrescarpe Sud révéla, en 1973, l'existence sous ce talus d'un bâtiment pavé de carreaux de terre cuite (1). Les travaux furent immédiatement arrêtés et Monsieur l'Architecte en chef des Monuments historiques nous demanda alors
  • de procéder à un sondage afin de déterminer l'étendue de ce bâtiment inconnu. Ce sondage fut réalisé en Juin 1973, et permit d'en évaluer l'extension. La campagne de recherches 1975 temps, séparés s'est déroulée en deux par une pause due aux congés de l'entreprise et aussi à
  • la trop grande fréquentation touristique du site. Pendant cette interruption, le chantier fut clos et protégé. Le présent rapport comprend deux parties : Les données archéologiques, d'une part, leur interprétation à la lumière des sources historiques et des témoignages d'Archives
  • , de l'autre. Mais il a paru souhaitable, pour en faciliter la compréhension, d'ouvrir cette étude par un rappel succinct de l'importance des deux puissances qui au Moyen-âge se sont développées et parfois heurtées en cette "île" de Rhuys la puissance ducale à Suscinio, et, à
  • proximité, l'abbaye bénédictine de Saint-Gildas. Le bâtiment découvert cet été paraît en effet riche du souvenir de ce grand moment de la presçjy'île. (1) Déjà, en 1963, une quantité importante de carreaux avait été trouvée dans les douves. Cf Ouest-France, édition Vannes Ploërmel, 9
  • Août 1963. Nous en avons récupéré cet été une partie. D'autres se trouvent chez des particuliers. Un lot enfin a servi à décorer la cheminée de la salle médiévale du musée archéologique de Vannes, au Châteam-Gaillard. 4 Le château de Susciniof^(Sussinio, Succenio.. .au Moyenfut à
  • Duché. Jean 1° , dit Le roux, (1237-1286) fit enclore pour les plai- sirs de la chasse la forêt voisine de Rhuys de "murs et clôtures" ; Jean II (1286-1305) y résida presque constamment. S'il fut conçu comme lieu d'agrément, à partir du XIV° siècle témoin, de 13^11 et victime
  • , occasion, Succession de Bretagne. A cette il fut plusieurs foie endommagé, réparé, fortifié. Ainsi par en 1373, Lu Guesclin s'en empara en pratiquant une brèche dans la courtine Sud. Réparée postérieurement, elle porte encore aujourd'hui le nom de"Brèche de du-Guesclin". Jean IV
  • , furent, de faits de guerre. A partir il passa à plusieurs reprises aux mains de chacun des deux partis Blois et Montfort, qui se disputaient la exemple, il fut cependant et surtout Jean V (1399-1^2) à Suscinio comme ailleurs dans le Duché, de grands constructeurs . Le château
  • fut alors agrandi, aménagé et couronné de mâchicoulis. A la fin du XVI° siècle, lors des troubles de la Ligue Suscinio fut fortifié par le Duc de Mercoeur, gouverneur de Bretagne et chef de la Li;^;ue en cette province . Il fit édifier dans les douves Sud les deux bastions
  • revêtus de terre qu'on voit encore cela agrandir les douves. Enfin, ; il fallut pour lors de la Révolution et des tentatives de débarquement anglais à.Quiberon en 1795, Suscinio vécut ses derniersfaits d'armes : une troupe royaliste venue de la côte et commandée par Mr de
  • Tinténiac le prit à une garnison républicaine. Il est remarquable que toutes les menaces qui ont pesé sur Suscinio, sont venues du côté Sud, toutes les attaques qu'il a eu à subir le côté de la mer, le secteur le plus vulnérable en raison de la configuration du terrain. Cette
  • listoire agitée se lit aujourd'hui encore dans la structure du front Sud , des éléments d'époques très variées. ches : très complexe et qui mêle Or, il s'agit du secteur des recher- on admettra difficilement que les troubles que le château a connus à partir de 13^+1 n'aient pas
  • perturbé la vie de l'établissement monastique que nous avons fouillé. Son existence même nous paraît, à la lumière de l'histoire, difficile à admettre en cette fin du Moyen âge. (1)- Roger Grand, Congrès archéologique, Brest-Vannes, 191^, p. 338-357. L'abbaye bénédictine de Saint
  • -Gildas de Rhuys contemporaine de la résidence ducale de Suscinio, siècle. Elle avait été, alors, sur Loire, datait des premières années du XI° restaurée par Félix, moine de Saint-Benoît envoyé à cet effet par l'abbé Gauzlin. C'est le duc Geoffroy qui avait demandé ce religieux
RAP00937.pdf (CORSEUL (22). Monterfil II. rapport intermédiaire de fouille programmée 1992-1994)
  • édifice pourrait s'aligner sur le nouvel axe majeur de la ville du Haut Moyen-Age qui se détache de l'ancien decumanus pour s'orienter vers le nouveau centre d'intérêt de la ville médiévale : l'église chrétienne. La campagne de 1994 nous permettra de terminer l'étude de l'évolution
  • PROJET ARCHEOLOGIQUE DE CORSEUL Commune de Corseul avec l'aide du Conseil Général des Côtes d'Armor et du Ministère de la Culture et de la Francophonie Service Régional de l'Archéologie de Bretagne 1993 Hervé KEREBEL Service municipal d'archéologie de Corseul 337 MONTERFIL
  • intervenues sur le site et en moyenne, l'équipe sur le terrain était composée d'une quinzaine de fouilleurs. L'importance de la stratigraphie rencontrée en 1992 ne nous avait pas permis d'achever notre programme. Le premier objectif de l'année 1993 était donc de terminer les études
  • entamées l'année précédente. Ensuite, une nouvelle superficie d'environ 1000 m2, a de nouveau été dégagée. Certaines hypothèses émises au terme de la première année d'étude ont pu être confirmées par les travaux de cette année. Ainsi, il apparaît de plus en plus nettement que, au sud de
  • la rue qui traverse le chantier, ait été réservé un espace non bâti à partir de la seconde moitié du 1er siècle de notre ère. Cet espace semble rester vide de construction et, il faut attendre le troisième siècle, voire le quatrième, pour enfin constater la réalisation de bâtiment
  • affaiblissant très nettement le pouvoir. Le secteur n'est tout de même pas complètement conquis par l'urbanisme, il subsiste toujours la cour publique avec son puits central abordé en 1992 et, plus bas dans le chantier, un nouvel espace extérieur disposant également d'un puits. Là, un mur de
  • séparation avec la voie toute proche nous laisse penser que nous sommes ici dans un jardin privé pouvant fonctionner avec une domus installée au sud. Cet espace vierge de construction, que l'on pourrait interpréter comme réserve foncière publique, est d'autre part caractérisé par une
  • eux semblent repris ultérieurement par de nouvelles hmites telles des murs. Faut-il voir une certaine pérennité du parcellaire mis en place lors de la colonisation du site? Pour l'instant, les données restent tout de même limitées et il est plus prudent de rester au stade du simple
  • constat. Dans l'angle nord-ouest du quartier, le niveau de Monterfil II : Au premier plan, apparition de l'édifice commercial construit au quatrième siècle dans l'espace non bâti au sud de la voie (photo début juillet 1993). En cours de fouille, la cour en avant du bâtiment à
  • stylobate. terre végétale vient recouvrir un bâtiment dont ne subsiste qu'un radier de schiste au dessus duquel devait être installée la poutre sablière basse d'une paroi de terre et de bois. Ce bâtiment est contemporain d'un fossé qui a fonctionné ouvert et qui le longe sur sa façade
  • nord. Un plancher de bois reposant sur cinq poutres insérées dans le radier permettait le franchissement de ce fossé à l'avant du bâtiment. Cette estrade en bois s'arrêtait à la paroi nord de la construction, son sol intérieur était en schiste. Nous étions tentés d'interpréter les
  • vestiges au sud de l'espace non bâti comme ceux d'une domus disposant d'une cour privée et d'un péristyle en avant des pièces d'habitation. Nous pensions que la poursuite des dégagements nous aurait permis d'aborder d'autres pièces de cette demeure. H n'en est rien. Le bâtiment s'arrête
  • sur l'hypocauste en grande partie dégagé l'an passé. Le plan de l'édifice n'est pas très caractéristique. L'interprétation comme domus à la lecture de ce plan incomplet ne peut être qu'hypothétique. L'entrée de cet édifice se trouve sur la voie nord-sud délimitant le quartier à
  • l'ouest. Le désir de la municipalité de Corseul de conserver un grand pin sur la réserve ne nous a pas permis d'étudier cet partie de la domus. Il devient cependant nécessaire, afin de mieux comprendre la fonction de ce bâtiment, de supprimer cet arbre et d'aborder ce secteur
  • certainement très important pour nos interprétations. Nous avions déjà pu mettre en évidence, l'an passé, l'existence d'un édifice important et richement décoré apparaissant au cours du 1er siècle et précédant le bâtiment public conservé sur le bord de la route. Les travaux de 1993 nous ont
  • un bassin. De ce bâtiment, nous n'aurions pour le moment que l'aile ouest et une partie du jardin. Si cette hypothèse s'avère exacte, l'aile est se trouverait sous un édifice postérieur en cour d'étude. Ce dernier, partiellement conservé au bord de la route actuelle, pourrait
  • différents (sol d'argile, sol bétonné ou plancher). Au terme de la campagne de 1993, il nous est possible d'émettre de nombreuses hypothèses à partir des vestiges abordés. Les vestiges de cette partie de la ville antique semblent en tout cas plus complexes que tous ceux étudiés jusqu'à
  • maintenant. Les travaux d'urbanisme ont été importants dans ce secteur et par endroit, la stratigraphie atteint 2 m de haut. Celle-ci est Monterfil II : Sol bétonné et murs volés du premier bâtiment recoupés par les fondations de l'édifice publique. \ Monterfil II : Vestige de
  • plancher (planches et lambourdes carbonisées) au-dessus d'un niveau d'argile correspondant à la destruction des parois en torchis du bâtiment. Au milieu, un stylobate sur lequel reposait une poutre de l'ossature en bois d'une cloison intérieure. essentiellement constituée de remblais
  • venu régulariser le terrain afin d'y implanter, en terrasse, les nouveaux édifices. Entre certains sols de la première construction en U et le point le plus haut conservé des fondations de la domus qui lui succède, ont peu ainsi noter un remblai de plus d'l,60m constitué des