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RAP01858.pdf (les sites mésolithiques en Bretagne. rapport de 1re année de projet collectif de recherche)
  • projet collectif de recherches
  • les sites mésolithiques en Bretagne. rapport de 1re année de projet collectif de recherche
  • peut le patrimoine ». Cinglante et dépourvue d'humour, la réplique avait la violence d'une gifle : « A quoi sert le patrimoine ? ». 10 Les sites mésolithiques en Finistère : chronologie et stratigraphie Pour des raisons qui tiennent à l'histoire de notre discipline dans notre
  • Mésolithique en Bretagne », en 2002. Dans le cadre du programme de prospections thématique « Les sites mésolithiques en Finistère : Chronologie et Stratigraphie », Grégor Marchand a dirigé la fouille du site de la Trinité à Melgven (Finistère). La collection, attribuée au Mésolithique moyen
  • moyen, la Boutinière (Saint-Senoux, Ille-et-Vilaine), implanté en bordure d'un paléochenal. Ces découvertes s'inscrivent dans un programme mené depuis plusieurs années et devraient aboutir à une publication fin 2003. Plusieurs opérations ont visé à compléter l'inventaire des sites
  • révèle une production locale de bracelets en schiste dans le Centre de la Bretagne, mais également une importation possible depuis l'atelier de Kermout à Plozévet. Son objectif consiste à cartographier les lieux de production des bracelets de la péninsule armoricaine. Les galets
  • Jérémie Josselin et Yvan Pailler) ont aussi été vérifiées au cours de cette opération. Enfin, les sondages de la Villeneuve ont mis en évidence une occupation Bertheaume typique, très marginale dans les collections de surface. II semble maintenant clair que ces sondages évidemment très
  • , ils peuvent entrer dans la discussion sur les liens de parenté entre les individus au sein de chaque site, 13 Les sites mésolithiques en Finistère : chronologie et stratigraphie et sur les liens de parenté hypothétiques de certains individus entre ces sites. Même s'ils ne sont
  • approfondie des gestes et pratiques funéraires des populations à Téviec et Hoëdic. Cependant, plusieurs questions restent en suspend notamment les problèmes de stratigraphie, de remplissage des structures funéraires, du mode de décomposition des corps, etc.. Dans la sépulture B de Téviec
  • s'y trouve actuellement. - Musée des Antiquités Nationales (Saint-Germain-en-Laye), - Musée d'Histoire naturelle de Lyon, - Musée d'Histoire naturelle de Toulouse, - Musée de Carnac. 14 Les sites mésolithiques en Finistère : chronologie et stratigraphie Conservés à Nancy dans la
  • PROGRAMME COLLECTIF DE RECHERCHE LE MÉSOLITHIQUE EN BRETAGNE Année 2002 Grégor Marchand et Estelle Yven (coordination) Avec la participation de Yann Bougio, Nathalie Desse, Catherine Dupont, Pierre Gouletquer, Yves Gruet, Yvan Pailler, Ludovic Soler, Anne Tresset. PCR - Le
  • A MELGVEN (GREGOR MARCHAND) 16 4. LE PROJET CORNOUAILLE : JOURNÉE D'ÉTUDE DU MATÉRIEL LITHIQUE (ESTELLE YVEN) 23 5. LE PROJET CORNOUAILLE : UN SÉMINAIRE DE TERRAIN EN NOVEMBRE 2002 (YANN BOUGIO) 38 43 IV. DE NOUVELLES SYNTHESES SUR LE MESOLITHIQUE ET LA NEOLITHISATION 1 DE TEMPS
  • DOMAINE ATLANTIQUE : UNITÉ ET DIVERSITÉ DES PROCESSUS D'APPARITION DE L'ELEVAGE A LA MARGE NORD-OUEST DE L'EUROPE (ANNE TRESSET) 72 5. ESTIMATION DE LA RESSOURCE ALIMENTAIRE EN MASSE DE CHAIR D'APRÈS LES RESTES DE COQUILLES : APPLICATIONS AUX BERNIQUES PATELLA SP. ET AU 'BIGORNEAU
  • concernant la période mésolithique sur la Bretagne, en dégageant de nouvelles articulations entre les champs de connaissances parcourus par les participants. Ce dialogue concerne particulièrement les travaux sur l'organisation spatiale - très développés en Finistère - et les analyses de
  • la gestion des ressources animales et marines. Une attention particulière sera également accordée à la hiérarchisation et à la publication des faits archéologiques. Les thèmes de recherche développés sont : Autonome Hiérarchisation du corpus de sites en Finistère P. Gouletquer
  • Activités L'espace (organisation du territoire et économie de la matière première lithique) Prospections au sol en Finistère, Morbihan, Côtes-d'Armor et Illeet-Vilaine Les systèmes techniques Les fondements archéologiques Gestion et exploitation des ressources animales et marines
  • . PCR PCR - Les thèmes articulés seront : - le mouvement (circulation des matériaux ou des individus, navigation et colonisation des milieux insulaires, la saisonnalité dans l'exploitation de l'environnement), - les contraintes géographiques et environnementales (effets de
  • processus de néolithisation sur la façade atlantique de l'Europe (7-4 ème millénaires avant J.-C.) ». L'objectif affiché est de parvenir en 2003 à une publication collective des faits archéologiques, des modèles proposés (même contradictoires) et des fondements théoriques qui sous
  • technique (cf. infra III-3). En Bretagne orientale, Stéphane Blanchet a poursuivi ses prospections dans la vallée de la Vilaine, opération qui a entraîné la découverte de nouveaux sites du Mésolithique ancien/moyen. Il a aussi réalisé des sondages sur un site attribué au Mésolithique
  • mésolithiques. 4 Les sites mésolithiques en Finistère : chronologie et stratigraphie Au cours de l'année 2001, un prélèvement sur l'amas coquillier de Beg-an-Dorchenn (Plomeur, Finistère) avait été réalisé sous la direction de Catherine Dupont. Les analyses sont aujourd'hui terminées pour
  • et de la nécropole, grâce à ces images d'archivé encore inédite. Pour ce faire, il faut transférer les images du support actuel vers un DVD-Rom. Jean-Dominique Lajoux, qui avait monté le film actuellement disponible en format VHS, est prêt à assurer cette partie fort technique du
  • travail. A l'issue de ce travail global sur les quatre niveaux coquilliers du Mésolithique final breton, une publication sera proposée (fin 2003). Officiants Travaux Marchand Sondages sur le site de la Trinité-Goarem-Lann en Finistère Bougio-Marchand-Pailler-Perry—Yven Classement et
RAP00935.pdf (SAINT-AUBIN-DU-CORMIER (35). le château. rapport intermédiaire de fouille programmée 1993-1995)
  • SAINT-AUBIN-DU-CORMIER (35). le château. rapport intermédiaire de fouille programmée 1993-1995
  • extérieur son qui seuil de la apportera complémentaires. a été avec montants et petit n'existe dégagement Sud part, possède il dans sans doute des éléments d'analyse L'entrée en moyen que reprise, D'autre partiellement un dégagé. encadrement intérieurs. Son
  • qui des n'avait qu'au XVè siècle, il joue encore un rôle de premier plan dans l'histoire de la castellologie ait part, la bretonne. preuve de la tour qui la C'est présence a été sondée un des premiers d'artillerie il y a château où (dès trois ans l'on 1435
  • potentialité du site point de vue puisqu'on a pu observer des niveaux de sol de ce en place et une extension croissante des bâtiments, en particulier à la fin du Moyen Age. 2 - La stratégie de fouille, Dans le cadre d'un programme triennal commencé cette année, nous avons
  • . situés dans Nous la pensions partie Est que du accédait par une marche, mais ont détruits. été proprement parler Comme dans le rôle du couloir de près de 3 m il c'était site. Il l'accès semble en vers des effet les niveaux de circulation ne la partie semble
  • tourelle d'escalier à l'Ouest. Reste alors à savoir quelle est son organisation exacte, son ampleur et quels types de structures 1'ont précédé. Parallèlement objets trouvés muraille, en qui nous avons 1991 et commencé une permettront étude à l'inventaire exhaustive la
  • parement en granit 8039, le couloir et la muraille avec ses différents remaniements. y •mt 1 s, 2 Détail de l'enduit sur la paroi Est de 8 040 avec décor composé de deux lignes parallèles Détail de l'escalier vu de l'Ouest Linteau en crranit et carrelacre de sol dans les
  • qui une préfigure première l'architecture campagne la complexité des remaniements de de fouilles qui affectent l'époque en 1991 a la forteresse tout au long de son histoire, avec un rechemisage de tour observé à 1'Est du site. * logis Comprendre situés
  • restreinte, qui oblige entre a fouille maintenir extensive des témoins et en A sur cet effet les vestiges, éliminé. Nous c'était alors l'ensemble de la végétation qui s'était celle que la en avons où particulier choisi d'attaquer l'importance partie de Ouest
  • ne correspondait zone de fouille coupes à au nord l'intérieur. La à et à aucun vestige, l'Est du site, en surface ainsi couverte représente environ 180 m 2 . Nous avons maçonneries comprendre également opéré subsistantes, ce l'organisation du un qui
  • . Il peut s'agir là d'un aménagement ayant lors de pu être gouverneur remarqué installé au XVIIè siècle dans sur un son bâtiment flanc Nord jouxtant Est un le tardif l'installation site. parement aux ON en a en du effet pierres sèches destiné à retenir
  • déterminer. centimètres au XVè masqué complet la vers le même axe, on a un parement construction trouve qu'un Dans qui présente une de lors de de la Pour cette même raison, en petit siècle. Le derrière ce surface tout arasée aménagement éventuel est ici
  • impossible à distinguer. La muraille Nord se terminait à l'Est par une tour circulaire très détruite, l'enceinte. Son qui semble parement n'a similaire pu aux encore être autres reconnu tours à de l'Est du site et sa liaison avec la tour 8017 reste à trouver. 2- Les
  • (structure 8010). On a retrouvé dans le prolongement (structure 8009), qui a 2 m. de d'épaisseur rechemisage montre (structure de la tour large, une 8008), Est. Est Cet qui de "muraille" de vient élément la muraille est s'appuyer en place, Nord 1,20 m. sur le comme
  • le la conservation d'un parement externe, et il semble quelle vient boucher une petite ouverture de 1 m. de large. La situation est de faire la part ici complexe entre éléments et il n'est pas d'effondrement et toujours aisé portions de maçonnerie en place
  • . C'est particulièrement le cas au Nord Ouest, au Nord de la muraille, entre 8008 et 8009, pour un tas de pierres maçonnées dans lequel a été trouvé un carreau de sol décoré avec un motif de cerf d'un modèle unique. Nous avons observé un réaménagement matérialisée par 8002
  • ) effet a en d'épaisseur plus à une été poterne. rechemisée La avec muraille une l'entrée Sud, Est (structure muraille de 80 cm. (structure 8003). Ce remaniement se relie avec la tour l'Ouest, d'entrée petite complet de ce qui passage vers indique la son
  • Un la s'agit destruction totale probablement pas arrachement de situé plus demander au s'il Nord, n'y mais avait non pas son d'une l'assise opérée de manière régulière entre de extrémité canonnière extérieure de la le couloir et un autre complètement
  • présence grossier Ouest au d'un au mortier du fouillée Nord de la rebouchage blanc. On a l'impression, château, qui dans consolidation restera les de confirmer, à années tous 1480, les on points que a à la toute procédé faibles, en en fin hâte du â
  • de Elle granit débouché et vers l'extérieur n'a pas encore été dégagé. Le montant Ouest de l'entrée de la tour Nord a été dégagé. couloir orienté Elle a 1,20 m de profondeur, parementée en granit. Enfin, Est-Ouest à l'Est, d'environ il 2 m semble de
  • probablement forteresse, importantes. 3- Les questions en suspens. qui de l'intérêt porté lui consacre des * Les muraille problèmes méritent l'une des clefs une pour de continuité attention et de remaniements particulière comprendre car la chronologie ils de de
RAP01689.pdf (OUESSANT (29). mez notariou. rapport intermédiaire 2000 de fp 2000-2002)
  • OUESSANT (29). mez notariou. rapport intermédiaire 2000 de fp 2000-2002
  • gallo-romain constitue l'essentiel du lot de poteries, de fragments de verre et de petits objets en bronze ou en fer découverts dans la fosse. C'est une céramique extrêmement fragmentée qui représente l'essentiel de ce mobilier. - Céramique sigillée (fig.26 à 28 et 30) : plus de 60
  • PRINCIPALES OBSERVATIONS 3. CONCLUSIONS : UNE HISTOIRE DES DÉPÔTS DU SECTEUR 5 Ch.3 PRÉPARATION DE PUBLICATION 1. ANALYSE DE L'HISTOIRE ANCIENNE ET DE LA MISE EN PLACE DU SITE 2. ÉTUDE DU MOBILIER Ch. 4. BILAN ET PERSPECTIVES 1. BILAN SCIENTIFIQUE 2. BILAN TECHNIQUE DOCUMENT ANNEXE
  • recouvrant la zone centrale du site (Us.07 et Us. 16). De nombreux éclats de silex et des haches en pierre polie ressurgissent dans tous les niveaux plus tardifs. Malheureusement, l'implantation des villages de l'âge du Bronze et du 1er âge du Fer a détruit la majeure partie de ces
  • apparaît comme un des derniers exemples des agglomérations compactes bien connues, à l'est des Alpes et du Jura, en Europe continentale, mais encore inédites en France. Depuis 1995 la fouille du secteur 2 découvre, dans la dépression Us. 157, une très vaste lentille de sédiments du 1er
  • chez les mammifères et les oiseaux). Cela donne de la consistance à l'hypothèse d'un sanctuaire ou, tout au moins, d'activités d'abattage rituel. La méconnaissance de l'histoire et des vestiges du 1 er âge du Fer en Armorique donne un intérêt particulier à cette fouille. En fait
  • le mobilier à caractère rituel du 1er âge du Fer évoqué précédemment, ces vestiges sont découverts dans la dépression gallo-romaine Us. 157. Des monnaies et du mobilier métallique accompagnent cet ensemble. L'hypothèse de transferts de dépôts et accumulations de ces mobiliers à
  • . Les vestiges d'époque gallo-romaine Le creusement, sans doute à la fin du IIIe s. ap. J.-C., ou au début du IVe, de la vaste dépression Us. 157, dans laquelle un abondant mobilier osseux, céramique et métallique antique se mêle à celui de périodes plus anciennes déjà citées
  • , traduit une franche occupation galloromaine de Mez-Notariou. Il justifie les découvertes sporadiques, mais constantes, de tessons antiques et celle d'une plate-forme en pierres à fonction jusqu'alors indéterminée (Us.63) dans la partie septentrionale du site. Enfin, la mise au jour, en
  • . Comme le précédent, il poursuit un double objectif : la recherche sur le terrain et la fouille d'une part, la publication d'autre part. 2.3.1. Le programme de fouille - Il s'agit de mener à son terme l'étude de la vaste dépression Us. 157, mise au jour dans le secteur 5, au nord
  • manuscrit à la fin de l'année 2002. L'ouvrage sera consacré aux phases anciennes de l'histoire du site, à sa mise en place au Néolithique et aux vestiges, mobiliers et immobiliers, du Bronze ancien et moyen. Un tel programme peut justifier la réalisation de quelques sondages ponctuels
  • et prend en charge l'étude de la céramique antique. J.-P. Guillaumet (C.N.R.S.) expertise le mobilier métallique de l'âge du Fer et de l'Antiquité romaine. A. Hénaff, géomorphologue (Université de Brest), prend en charge l'étude de la mise en place des sols. Un programme de prise
  • secteur de fouille n°5. Il est admis que ces sédiments appartiennent à des vestiges d'activités rituelles datables du 1er âge du Fer à l'époque romaine (cf. supra). En outre, les limites occidentales et septentrionales de la zone des dépôts demeurent inconnues. Une première étude du
  • variés, de dates et de caractères différents. L'objectif du programme est d'étendre la fouille à l'ensemble de la dépression afin de la cerner et de l'appréhender dans son environnement le plus proche. Par voie de conséquence, tout le mobilier sera prélevé. L'analyse précise de ce
  • dernier, couplée à celle des différentes formes et profils de la fosse et à celle des divers comblements, permettra de retracer l'histoire de son remplissage. Ce dernier fut-il rapide ou progressif? Les différentes lentilles de sédiments révèlent-elles l'histoire et l'origine de leur
  • excavé légèrement dès l'époque romaine. Les bordures des excavations sont franches au nord et au nord-est de la zone étudiée en 2000 (fig. 10, 41 à 43). En revanche, force est d'admettre que la distinction entre d'éventuels creusements différents n'apparaît pas toujours très nettement
  • toutefois acquise grâce au tracé des ruptures topographiques. Il en est de même de la dépression occidentale Us.221. Le creusement de ces dépressions est daté de l'époque gallo-romaine par l'abondant mobilier contenu dans les sédiments de remplissage. 2.1.2. Les creusements modernes Au
  • . Elle n'a pas encore été découverte sur toute sa surface et seul un sondage de faible dimension atteint la base de cette couche. Le profil nord - sud des sédiments conservés met en évidence son creusement brutal au sud (limite nord de la dépression Us. 157) et une taille en sifflet
  • identifiés en 1995 (Us. 118). 2.2.2.2. Datation - interprétation Tout le mobilier céramique exhumé dans la couche Us.220 date du Bronze ancien et moyen (fig 14). Cette couche peut être interprétée comme un reste de sol ou de dépôt datant de la vaste occupation Bronze ancien et moyen
  • largement étudiée dans le secteur 2 et mise en évidence dans le secteur 5 grâce au mobilier plaqué contre le sol de la dépression Us. 157 et dans les fonds de trous de trous de poteaux qui s'y trouvaient (cf. Le Bihan, D.F.S de 1991 à 1998). 2.2.3. La couche de limons Us.129 La couche de
  • . Ils recouvrent partiellement les Us.218 et 212 dans l'Us.222 et l'Us. 152 dans l'Us. 157. En revanche, ils sont recoupés par les dépôts de sédiments Us. 120, 130, 147, 153 dans la dépression Us. 157. Le mobilier est peu abondant dans cette couche de terre. Il s'agit, pour
RAP01209.pdf (QUIMPER (29). les fosses gallo-romaines de la rue du 19 Mars 1962. rapport de fouille préventive)
  • QUIMPER (29). les fosses gallo-romaines de la rue du 19 Mars 1962. rapport de fouille préventive
  • tardives de la ville gallo-romaine de Quimper. Lieu de dépôt du mobilier archéologique : Dépôt de fouille de Quimper Vue verticale en début et en fin de fouille 1. CONDITIONS D'INTERVENTION Le projet d'extension d'une maison particulière sur la parcelle cadastrale 1982 CK473
  • T E X T E A R C H E O L O G I Q U E Le site est inclus dans la zone sensible de Locmaria, au coeur de la ville galloromaine et à proximité immédiate des sites archéologiques de la Pouponnière de Roz-Maria et de la rue Michelet fouillés par J.P. Le Bihan en 1973, en 1978 et en
  • (le Bihan, 1975, 1978 et 1980). 2.3. L A M E T H O D E D E F O U I L L E Le risque très important de mise au jour de vestiges impose une archéologique sur l'ensemble de la zone touchée par la construction. fouille Le travail s'effectue en deux tranches. Dans un premier temps une
  • nombreux fragments de tuiles gallo-romaines et quelques tessons de poterie antique ou médiévale. Ces éléments proviennent certainement d'accumulations et de transports variés depuis la fin de l'époque romaine. Il ne peuvent être pris en compte pour la compréhension du site lui-même
  • Us.05 évoquent très nettement une destruction d'un bâtiment ayant été érigé en un lieu très proche de la fouille. Il pourrait s'agir d'un édifice à architecture mixte, de pierres et d'argile couvert de tuiles. Ceci rappellerait tout à fait les observations faites dans le quartier
  • cette fosse. Qu'elle soit partiellement recouverte par un niveau de terre attribué à la fin du 3ème siècle ap. J.C , soit près de trois siècles après son creusement, permet d'imaginer l'ampleur des dommages infligés tout au long de l'occupation gallo-romaine, très active dans ce
  • brisés avant ou pendant leur transfert dans la fosse. Ce mobilier se répartit en plusieurs catégories. 2.1.1. La poterie fumigée à pâte noire sandwichée Les datations avancées correspondent à celles proposées par Y. Menez (Menez, 14 RUE DU 19 MARS 1962 : Plans et coupe de l'Us 01
  • diamètre du vase n°l atteint près de 30 cm. Ces vases sont fréquemment découverts en milieu augustéen. - 4,5 : bases de paroi et amorces de fonds de vases en bobine. Il s'agit du type sans pied annulaire présent dans des milieux de la fin du 1er siècle av. J.-C. - 6, 7 : fonds de vases
  • hauts à paroi assez rectiligne. Y. Menez suggère une époque Tibère-Claude pour des exemplaires assez proches. - 8 : rebord d'assiette à lèvre à profil en amande et base interne nettement marquée. Ces coupes sont fréquentes dans des milieux datés de la fin 1er siècle avant J.C. - 9
  • d'une technique originale pour ce type de vase. La pâte est grise, micacée. Bien dure, elle relève d'une cuisson de type "gallo-romain" (par opposition aux pâtes de vases de forme identique mais bien datés d'époque gauloise tardive). Ne seraient sa pâte et son bourrelet pincé, cette
  • 1er siècle après J . - C ) , à la molette, ou encore moulés et organisés dans des métopes. L'ornementation de feuilles d'eau ou de points en reliefs peints en blanc est également attestée. Ce lot couvre donc la fin du premier, le second et le troisième siècles. 2.2.1.4. Les parois
  • jour dans la fosse. En outre il s'agit d'un produit d'origine locale ou régionale pour l'essentiel et de consommation courante. 3.2.1. La poterie sigillée Entre parenthèses le nombre de tessons identifiés. Dr. 37 (41), Curie 21 (14), Dr.33 (10), Walter 79/80 (7), Dr.35/36 (6
  • poterie sigillée Dr. 15/17, Dr. 19, Dr.24/25, Dr.29 et même Dr.27 est flagrante. La poterie de Montans demeure très rare, contrairement aux habitudes. C'est la première fois qu'à Quimper une fosse présente de telles lacunes dans son mobilier de comblement. La constatation peut être
  • mobilier archéologique découvertes dans le sondage permettent de réfléchir sur la notion de fosse dépotoir en milieu urbain. En effet, quelques constatations générales peuvent être faites et quelques constantes se dégagent. Dans une ville les remaniements et les grands chantiers
  • bouleversant les strates archéologiques antérieures sont très fréquents. En conséquence, les tessons se fragmentent et se mélangent au fil de véritables transhumances. Nous donc pouvons supposer que le mobilier accumulé en quelques années dans une fosse dépotoir domestique ou d'arrière-cour
  • elle est fouillée sur une m. Il semble qu'elle soit structure très imposante. s'exprimer sur la forme et la taille exactes de cette fosse. Sa est de 2,75 m au sommet du remplissage et dans le sens nordlargeur de 1,30 m. La profondeur maximum atteinte est de 1,35 plus profonde. En
  • travaux : Mme GENTRIC Surface fouillée : 35 m Surface estimée du site : 35 m 2 Mots-clefs (thésaurus DRACAR pour la chronologie et le vestiges immobiliers) : - sur la chronologie : GALLO-ROMAIN (1er / lllème siècle ap. J.-C.) - sur la nature des vestiges immobiliers : Fosses, sols
  • - sur la nature des vestiges mobiliers : Poterie, monnaies, épingles Notice sur la problématique de la recherche et les principaux résultats de l'opération archéologique : - Mise en évidence de fosses et de restes de sols appartenant aux périodes les plus précoces et les plus
  • appartenant à Monsieur et Madame Gentric nécessite la réalisation d'un sondage, préalable dans le cadre de la politique de surveillance du patrimoine archéologique de la commune de Quimper. Le sondage est confié par Monsieur le Conservateur du Service régional de l'archéologie à J.P. Le
  • Bihan, archéologue municipal de la ville de Quimper. Ce dernier est assisté de Y. Robic, du service municipal d'archéologie et de Y.L. Goalic et J.F. Villard, archéologues contractuels. Participent également à l'opération A. Nove-Josserand, en position de C.E.S. et Y. Gourmelon
RAP01622.pdf (OUESSANT (29). le site archéologique de mez notariou. rapport de fouille)
  • OUESSANT (29). le site archéologique de mez notariou. rapport de fouille
  • de roulement de véhicules tractés par des animaux suggère que la bordure méridionale du village est atteinte et que des vestiges d'enclos sont peut-être découverts dans les secteurs 3 et 4. La méconnaissance de l'histoire et des vestiges du 1er âge du Fer en Armorique souligne
  • ensemble à l'issue des fouilles de 1994 dans les secteurs 3 et 4. En dépit d'incertitudes et de lacunes dans la documentation, la puissance d'une franche occupation gauloise puis gallo-romaine est établie. En fait, des signes annonciateurs et la découverte de mobilier sporadique, mais
  • ) et un talus construit avec des pierres et de la terre (Us. 103) ainsi que des empreintes de trous de poteaux (fig. 17 et 22). En 1999, la fouille du secteur 4 fut achevée (cl.24 à 26). Dans le secteur 3, l'étude du talus méridional fut menée à son terme et celle de la chaussée Us
  • érosion différentielle. Dans la zone fouillée, et semble-t-il sur une aire plus vaste, d'après les observations faites le long des tranchées de prospection (1988), l'arène granitique (Us. 17) est recouverte par deux couches de formation apparemment naturelle et stériles en ce qui
  • couche de limon recouvrant la zone centrale du site (Us.07 et Us. 16). De nombreux éclats de silex et des haches en pierre polie (dolérite, fibrolite, jadéite) ressurgissent dans tous les niveaux plus tardifs. Malheureusement, l'implantation des villages de l'âge du Bronze et du 1er
  • (publication en cours). L'occupation du village débute au VIIIe siècle et s'achève vers 450 av. J.-C. La fondation, à partir d'un noyau de population assez nombreuse, justifiant d'emblée un aménagement orthonormé et complet de l'espace, se fait dans un horizon proche de l'extrême fin de
  • mobilier, principalement des poteries. La complexité et la nouveauté des questions posées par ce dernier exigent en effet une reprise du travail de J.-Y. Robic (D E.A, 1991) et l'étude des lots importants de céramiques mises au jour depuis 1995 dans les dépôts de sanctuaire. Un ouvrage
  • d'accumulations purement naturelles de matériaux de colluvionnement ou d'origine éolienne ? Un sondage fut effectué dans le secteur 1 de fouille. Les banquettes de sols Us.07 et Us. 16, encore en place sur l'ensemble du village, furent fouillées niveau par niveau au sein et autour de la
  • d'enclos du 1er âge du Fer contre lequel buttaient des sols d'esplanade du village contemporain ou d'une voie gallo-romaine bordée par un talus antique ? La reprise des fouilles entamées en 1994 devait donc consister en un démontage total ou partiel des sols Us. 104 et du talus Us. 103
  • sur lequel elles reposent montre clairement qu'il ne s'agit pas de roches en place. Un colluvionnement et une action naturelle brutale, quels qu'ils aient pu être, ne peuvent expliquer la présence des pierres dans la mesure où il ne peut être question ni de glissement de terrain ni
  • des âges du Bronze ancien et moyen, au pied de la longue rupture de pente est-ouest creusée naturellement ou artificiellement avant cet âge du Bronze. Des pierres anguleuses avaient été mises en évidences au contact du sol naturel (cf. J.-P. Le Bihan, D.F.S., 1995). Dans l'état
  • centaines de pièces découvertes réemployées en calage de poteaux et en empierrement de rue dans le village du 1er âge du Fer (Le Bihan, D.F.S., 1992 à 1998). Au même niveau, au sein de la même couche, des pierres étroitement rassemblées font penser, par leur allure et par leur
  • présence de feuilletage ou la superposition de zones floues, vaguement parallèles au substratum. Les débris colluviaux et limons recouvrent ainsi de nombreux versants des pays tempérés ; ils vont s'accumuler dans le bas où le ruissellement, activé par la mise en culture, les emporte
  • des rythmes morpho-dynamiques relativement accélérés activant les processus d'érosion en amont sur la durée considérée. La description micro-morphologique d'échantillons prélevés dans des coupes réalisées dans les rebords sud des secteurs 1, 3 et 6 (Gebhardt et Marguerie, 1992
  • , qualitatives, réalisées dans un premier temps ont mis en évidence sous l'humus actuel au moins deux niveaux de limons (Us.07 et Us. 16), en particulier sur des critères de coloration des deux niveaux. Lorsque l'on considère la couche de limons, il est souvent délicat, suivant le degré
  • franchement lents et calmes (dépôt des terres limoneuses). Le rythme de l'organisation et de la mise en place est, d'un point de vue global, lent dans la mesure où il s'étale sur plus de mille ans (du IIIe millénaire au VIIIe siècle avant J.-C ). Cela permet d'ailleurs de relativiser
  • l'importance des trouvailles de silex au sein de la couche Us.07 : 50 éclats répartis sur 1000 ans.... Faut-il, dans ces conditions, évoquer la présence d'un habitat néolithique final à MezNotariou, ou même son spectre ! Au vu des structures en place, la réponse doit être négative. En
  • , publication en cours). Le remplissage du trou S.2801 livre des vestiges de calage en terre analogues à ceux de S.2761. Ils sont toutefois moins bien conservés et plus difficiles à analyser (cl. 20) 2.2. LE TROU S.2757 Le calage du trou S.2757 est intéressant dans la mesure où il recèle une
  • datation s'inscrit bien dans le scénario proposé pour l'histoire du village (publication en cours) : Les bâtiments de type lia (12 gros poteaux porteurs) sont anciens et remplacent les édifices primitifs fondés sur des tranchées parallèles vers le VIIIe siècle avant J C 3. CONCLUSION
  • . 101 ; vue d'ensemble Cl.20 Secteur 3 : bâtiment Us.101 ; trou de poteau S.2806 Ch.4 LES VESTIGES DES SECTEURS 3 et 4 : LA VOIE ROMAINE En 1994 et en 1995, la fouille de la partie sud des secteurs 3 et 4 avait permis de découvrir des structures linéaires de circulation (Us. 104
RAP01768.pdf (le mésolithique en Bretagne. rapport de projet collectif de recherches)
  • projet collectif de recherches
  • le mésolithique en Bretagne. rapport de projet collectif de recherches
  • d'élaborer des modèles de fonctionnement. Progressivement, l'étude de l'économie des matières premières dans la structuration de l'espace préhistorique et dans la compréhension de son fonctionnement a gagné en vigueur. A l'heure actuelle, nous disposons de 1200 sites à silex sur le
  • dans les Côtes d'Armor : résumé de la campagne 2000-2001 47 V. EXPLOITATION DES RESSOURCES MARINES 51 1. La Malacofaune 51 1 PCR - Le Mésolithique en Bretagne - Rapport 2001 2. Reconnaissance de quelques espèces communes de crustacés (crabes et balanes) : application au
  • résumées dans le tableau 2 et dans la figure 1. Elles prolongent pour certaines les travaux entrepris depuis bientôt quinze ans dans la région à l'incitation de P. Gouletquer. Elles ouvrent pour d'autres de nouveaux champs de recherche. La plupart verront leur aboutissement en 2002 ou
  • l'approche des habitats mésolithiques de la région. Les résultats sont à la hauteur des efforts consentis. S. Blanchet montre clairement la structuration de l'habitat en unités bien circonscrites dans l'espace, de part et d'autre d'un vallon. Même si aucune datation par le radiocarbone
  • l'Université de Rennes, qui prend en compte tant l'organisation dans l'espace de la production autour des « sites-carrières » qu'une réflexion technologique sur les potentialités de cette roche. Pour ce faire, le phtanite taillable peut se classer en type de Kerannou et type de Kerinet, ce
  • Blanchet évoque ensuite ses prospections dans le moyen bassin de la Vilaine (sud et ouest de Rennes). Les zones d'influences ligériennes (jusqu'au sud du bassin de 8 PCR - Le Mésolithique en Bretagne - Rapport 2001 Rennes) et nord-bretonnes (au nord) marquent nettement les
  • travaille sur les processus de néolithisation en Europe de l'Ouest et notamment sur les changements dans la diète des populations révélés par l'analyse des isotopes stables d'ossements humains. Ses analyses ont porté sur Téviec et Hoëdic et doivent continuer, tant au Musée de Carnac qu'à
  • en charge celles concernant Beg-er-Vil. Des essais seront menés sur des ossements de ce site, afin d'affiner la chronologie de l'amas. Ludovic Soler présente son projet de thèse concernant l'anthropologie des populations mésolithiques et néolithiques sur la façade atlantique. Il
  • accéder aux faunes de Hoëdic conservées à l'I.P.H. Anne Tresset conclut en soulignant la vigueur des économies de chasse au Néolithique moyen dans l'ouest de la France, de Chauvigny (Vienne) à Villeneuve-Tolosane. Catherine Dupont travaille sur la diète mésolithique et néolithique
  • . Avec Yves Gruet (qui étudie les crabes de ce site), Catherine Dupont a mis en place des diagrammes cumulatifs, intégrant le milieu et les espèces. On voit ainsi qu'à Beg-er-Vil, la récolte a été réalisée sur des roches et sur du sable. Dans ce site, la taille des coquilles semble
  • : prélèvements dans les restes de l'amas de Beg-an-Dorchenn par Catherine Dupont (mai 2001), sondages à Kerliézoc (Plouvien) en avril, La Presqu'île (Brennilis) en juillet et L'Ormeau (Plabennec) en août par Grégor Marchand. Un sondage supplémentaire sera peut-être effectué à la Villeneuve
  • (Locunolé) en septembre, toujours dans le cadre de la prospection thématique sur le Mésolithique finistérien. Ce programme intitulé « les sites mésolithiques en Finistère : chronologie et stratigraphie » vise à estimer le potentiel archéologique enfoui des 1230 sites et indices de site
  • découverts en Finistère par Pierre Gouletquer et son équipe. A partir du catalogue réalisé par ce chercheur, une base de donnée informatisée est réalisée, qui permet d'accélérer les tris et les datations par la typologie. Les sondages concerneront la plus large variété possible de
  • archéologique des sites mésolithiques 1. Les prospections de surface menées depuis la fin des années 80 en Finistère par Pierre Gouletquer et son équipe (Gouletquer et alii, 1996), sur le thème de l'occupation du territoire au Mésolithique, ont suivi plusieurs objectifs, à mesure que les
  • compte des sites dans la Carte archéologique. Ce programme de prospection thématique s'étendant sur trois ans s'inscrit dans le PCR « le Mésolithique en Bretagne » et dans un programme de l'U.M.R. 6566 du CNRS « L 'Epipaléolithique et le Mésolithique de l'ouest de la France». Ces
  • problématiques aujourd'hui en vigueur. Mais il n'est pas question de s'arrêter à ce constat, et il 12 PCR - Le Mésolithique en Bretagne - Rapport 2001 en va de la nature même de ce que l'on nomme « site mésolithique ». Souvent compris dans des sols récents, soumis à de fortes pédogenèses
  • , l'établissement de fouilles de grande ampleur sur un site mésolithique du Finistère aurait un effet dynamisant pour la recherche sur cette période, en suscitant de nouvelles problématiques, dans un constant allerretour entre prospections et excavations. 3. Mise en place d'une base de données
  • mésolithiques se rapportant au groupe de Bertheaume et au Mésolithique récent sont présents en nombre dans le labour, mais aussi dans l'horizon limoneux sous-jacent. Les fouilles ne permettent pas de définir la nature exacte de trois fosses creusées dans le granit altéré sur la terrasse
  • données - Exploitation du fichier Gouletquer 13 4. Principaux résultat de la campagne 2001 14 5. Bilan de la campagne 2001 et projets des campagnes 2002-2003 24 IV. LE MESOLITHIQUE EN COTES D'ARMOR 25 1. Sondages sur le site mésolithique de Kervilien (Côtes d'Armor) 25 2. De
  • l'analyse des pierres taillées à l'hypothèse de territoires restreints et délimités au Mésolithique 27 3. De l'approvisionnement à l'utilisation d'un matériau local au Mésolithique dans la Bretagne intérieure :1e phtanite 39 4. Gestion des matières premières lithiques au Mésolithique
RAP01381.pdf (OUESSANT (29). mez notariou. rapport intermédiaire de fouille programmée 1996-1998)
  • OUESSANT (29). mez notariou. rapport intermédiaire de fouille programmée 1996-1998
  • données est nécessaire grâce de constantes remises en cause. C'est un lieu où il est toujours nécessaire de choisir entre la vision globale et l'analyse de détail ; où il faut assumer clairement ces choix au bénéfice de l'histoire du site et, en l'occurrence, du rôle joué par Ouessant
  • ( L e Bihan, D.F.S., 1995). La présence de grands arbres, de chênes en particulier, n'est pas attestée dans l'état actuel des connaissances pour les périodes anciennes. En revanche il faut constater que les défrichements de l'île ont été très précoces et très importants dès le
  • recouverte par deux couches de formation naturelle et stériles en ce qui concerne la période de l'âge du Fer, même si quelques tessons ont pu s'y infiltrer par percolation. Les analyses micro-morphologiques et sédimentologiques révèlent, dans ces couches comme dans les niveaux
  • est une zone de dépôt de 150 m2 dans laquelle de nombreux ossements côtoient des poteries et du mobilier métallique de l'âge du Fer et de l'époque romaine. Il pourrait s'agir du résultat de transferts de mobilier d'un sanctuaire installé à proximité de cette nappe de rejets En
  • faut ajouter à cela les effets considérables d'une érosion naturelle et anthropique (construction de talus, affleurement de certaines couches aujourd'hui broutées par les troupeaux de moutons). Celle-ci qui a pu éventuellement entraîner la taille en sifflet de certaines strates
  • l'opérateur. Il est à chaque instant possible de les dissocier sur l'image reconstituée et de percevoir les couches ou structures dissimulées par la perspective. Il est en outre possible de tracer toutes les coupes stratigraphiques souhaitées dans le secteur ainsi représenté. La mise au
  • une bonne compréhension de la structure du site. Quelle que soit sa complexité, son degré de conservation il est de plus en plus évident que des observations d'une qualité et d'un intérêt remarquables seront possible. L'organisation des phases tardives des vestiges de ce secteur de
  • la fouille s'éclaire. L'intégration de cette zone dans un espace structuré du site du 1er âge du Fer est démontrée. Il reste naturellement à préciser leur position chronologique et leur fonction au sein de ce site. Il est très important de constater que nous sommes en périphérie
  • de l'établissement, dans la zone où des tumulus ont été rencontrés. Les niveaux de l'âge du Bronze moyen apparaissent. Il s'agit bien de lambeaux d'installations successives dont les destructions ont laissé en place du mobilier cohérent. Une épaisseur chronologique et une
  • constituer des repères de l'organisation générale du site. Le système de relevé général en trois dimensions mis en oeuvre permettra de les intégrer dans la représentation graphique tridimensionnelle du site et donc dans l'analyse des structures' d'h^bit^its encore perceptibles par
  • .2421, 2422, 2423 et 2453 sont très dégradées. L'épaisseur des éléments de terre cuite en place n'excède pas 3 à 4 cm. Le mobilier se compose de quelques petits tessons protohistoriques. L'aire de combustion 2644 est mieux conservée dans la mesure où la surface supérieure du foyer
  • occidentale qui recèle une succession de dépôts de terre et de mobilier de l'âge du Fer et de l'époque romaine, la partie centrale du secteur permet d'envisager des hypothèses très diverses, voire franchement éloignées les unes des autres. - Sommes-nous en présence d'une zone de contact
  • Tène et de l'époque romaine. - Sommes nous en présence d'un tout autre schéma ? \ l . L A S T R A T E G I E DE F O U I L L E La stratégie de fouille, définie en concertation avec P. Méniel, tient essentiellement compte de la présence de très nombreux vestiges de faune dont il
  • chaque élément. Dans le cas contraire un enregistrement et un comptage par unité de surface de 0,25 m2 est suffisant. En conséquence il est décidé que la surface totale de la zone sera découverte, sur une faible épaisseur (0,15 m). Cela permettra de comprendre dans leurs grandes
  • partie centrale. Le mobilier céramique découvert dans le comblement supérieur de cette structure semble se rattacher, pour l'essentiel, au début du Ve siècle avant J.-C. et rappelle étonnamment les ensembles contemporains de la région champenoise. S'il faut rester très prudent en
  • représentation Ce lot a été confié à J. Roussot-Larroque, en vue de son étude approfondie et de sa publication. Un mois complet a donc été réservé au dessin minutieux du matériel, Madame Roussot-Larroque étant aidée dans sa tâche par L. Ilioukov archéologue-conservateur du Musée régional et
  • archéologiques postérieurs et dans la terre végétale actuelle, une forte proportion de limons issus de dépôts loessiques post-glaciaires. Colluvionnement et érosion éolienne ont entraîné la formation de ces épais dépôts sédimentaires périglaciaires. i L'étendue du site est assez difficile à
  • déterminer car aucun indice immédiatement apparent ne nous renseigne à ce sujet. Trois éléments d'appréciation existent cependant : - La zone fouillée et l'espace compris entre les sondages positifs : 5000 m 2 . 13 - Les prolongements évidents des structures dans presque toutes les
  • directions hors de la zone maîtrisée administrativement dans le cadre du projet archéologique ; ces extensions sont certaines vers le nord et vers l'ouest. - La topographie générale des lieux et la terrasse sur laquelle s'assoit le site archéologique suggèrent une superficie totale
  • découvertes : - De nombreux éclats de silex et plusieurs haches en pierre polie ressurgissent dans tous les niveaux archéologiques. Malheureusement, l'implantation du village du 1er âge du Fer a totalement détruit les structures éventuelles d'époque néolithique qui auraient pu être piégées
RAP01540.pdf (VISSEICHE (35). station d'épuration. rapport de fouille)
  • VISSEICHE (35). station d'épuration. rapport de fouille
  • différenciés (fig. 18). Ils occupent une surface totale de 42 m^ et permettent de soupçonner une extension du bâtiment vers le nord-ouest (sous le cimetière) et vers le nord-est (en direction de la voie romaine). Dans cet ensemble architectural, deux murs parallèles se distinguent par leurs
  • l'hypocauste a été complètement démonté et que le bâtiment est en ruine. Cette seconde pièce se situe dans le prolongement de la première. Elle présente de ce fait une largeur comparable de 2,5 m. Son mur oriental a été récupéré jusqu'au niveau supérieur du radier de fondation. Sa surface
  • Seiche ont pu être mis en évidence. A cet endroit, la voie romaine était soutenue par un ensemble de poutres montées sur pieux afin de composer l'amorce d'un pont. Une datation dendrochronologique réalisée dans les bois a fourni ime date d'abattage des arbres située vers 20 avant
  • 1998, 20. gallo-romaine dans le remplissage ne permet pas de remonter jusqu'à l'indépendance gauloise. Conformément aux observations effectuées pendant les sondages, la partie sud-ouest ne présente que des structures anecdotiques et ponctuelles. Peut-être s'agit-il même
  • changement brutal. En effet, l'absence de données précises, rend tout autant possible une évolution progressive de l'ensemble initial. La place du bâtiment gallo-romain dans l'ensemble reste incertaine. Une rapide étude céramique ne permet pas d'associer cette construction au second
  • envisagé à partir des observations de terrain. Les plus anciennes céramiques se rattachent à l'époque romaine. Elles ont été retrouvé, pour l'essentiel, à l'occasion de la fouille de la construction située en bordure de la voie antique. Quelques petits fossés et plusieurs trous de
  • largeurs imposantes de 0,80 m et leurs fondations profondes et résistantes. Alignés dans le même sens que la voie romaine, ils appartiennent certainement à la structure porteuse de la construction. Un mur pignon les relie du côté sud alors qu'un mur de refend divise l'espace interne
  • en définitif Fig. 22 : Reprise de maçonnerie dans l'entrée de chaleur On distingue la différence de couleur de mortier au niveau du montant de briques. Fig. 23 : canalisation aménagée sous l'entrée de chaleur dans son dernier état. Le creusement qui apparaît dans le béton de
  • le feu était fait sur un élément (une composition de briques probablement) qui a été récupéré. Après la destruction de l'hypocauste et le démontage complet des pilettes. un aménagement nouveau est construit dans l'angle nord de la salle. Il se compose d'une maçonnerie en briques
  • briques scellées dans du mortier de tuileau Le reste des maçomieries ayant été élevé avec du mortier de chaux de couleur jaune, on peut donc supposer la mise en place secondaire d'un aménagement spécifique. L'épaisseur de mortier rose retrouvee dans le fond et contre les parois est
  • assez conséquente pour qu'on puisse recomiaitre ici un bassin pour lequel le besoin d'étanchéité explique les matériaux et les techniques utilisés. Fig. 26: iw : générale des vestiges de / 'espace • Une modification de l'agencement intérieur de ce bassin se devine dans la mise en
  • . Angst [Suisse], 7. Alba [Italie], I ¡ " 50 m. 1" 7 3.3 - Mise en place et abandon Aucun élément mobilier n'apporte d'indication sur la période de construction de cet ensemble thermal. Quelques remarques d'ordre historique et architectural peuvent pourtant nous aider à
  • événement implique l'abandon de l'établissement et sa ruine avant un détournement de sa fonction première. Un tel phénomène est courant au IVe siècle. On l'observe dans nombre de villae du nord de la Gaule où les installations thermales sont démantelées pour être transformées en habitats
  • particulières Cat. Un bout de chemin vers le passé, 44. les céréales dotés d'un plan circulaire et d'une chemise interne sont connus sur d'autres sites carolingiens^. Le type n'est donc pas figé dans un seul modèle. 4.3- Environnement contemporain La fouille réalisée en 1985 sur le
  • DUBAND (AFAN Grand-Ouest) Stéphane HRYWNIACK (AFAN Grand-Ouest) Terrassements assurés par la SOTRAV (Société de Travaux Routiers, Assainissements et Viabilité) - Fougères. Terrassements complémentaires en fin de fouille réalisés par l'entreprise Nupied de Retiers. REMERCIEMENTS
  • : Nous tenons à souligner l'intérêt suscité par notre intervention auprès de la population de Visseiche. Monsieur Maurice Viel, maire de la commune, a certainement été le plus fervent de nos visiteurs. Son souci particulier pour l'étude du patrimoine local et la collaboration
  • L'assainissement de l'agglomération de Visseiche nécessite la construction d'une station d'épuration sur un terrain situé au sud-est du village. La parcelle retenue pour le projet se place en contrebas de la zone bâtie, au voisinage immédiat du cimetière communal (fig. 1 et fig. 2). La Seiche
  • longtemps à la Sipia de la Table de PeutingerV On suppose en effet que la petite agglomération peut correspondre à l'une des deux stations routières mentionnées sur la voie qui relie Condate (Rennes) à Juliomagus (Angers) (fig. 3). Son nom pourrait alors découler de Vicus Sipia (le
  • " village sur la Seiche "). La distance indiquée sur la carte antique conforte ce rapprochement. En effet, les seize lieues gauloises qui séparent Sipia de Condate (Rermes) correspondent sans problème aux 36 kilomètres entre Rennes et Visseiche. La mise en évidence de vestiges antiques
  • risque sur la partie du terrain située à proximité. J.-C. Meuret avait d'ailleurs retrouvé quelques fragments de tegulae dans ce secteur qui borde la voie romaine. Le contexte médiéval est aussi fortement marqué. Il s'affirme avant tout par la présence d'une motte féodale près du lieu
RAP00818.pdf (RENNES, CHANTEPIE (35). rapport de prospection inventaire)
  • RENNES, CHANTEPIE (35). rapport de prospection inventaire
  • souhaité munir celle-ci d'"un outil indispensable à son développement harmonieux et équilibré". De plus, le VAL représente un symbole de qualité de vie au travers d'un système non polluant pour la ville et ses habitants. Le choix du VA1 , en serpent dans la ville selon un axe
  • Vilaine - à des secteurs au tissu plus lâche nord /nord-est /est- présente des zones gui nous restent inconnues. Mais Rennes avait été "organisée" au grand moment de la mise en forme de l'urbanisation romaine comme une ville importante dans la Gaule septentrionale, avec son lot de
  • aériens que compte actuellement la Bretagne n'existaient pas. Dans le secteur de Ville jean, peu de données apparaissent : un parcellaire découpé, des routes et des chemins d'exploitation ainsi que l'axe en direction de Corseul (voie romaine). Quelques traces (Fig 14) ne s'intègrent
  • fortement occupée en raison du nombre et de la qualité des prospecteurs ; nous pouvons la considérer comme représentative de la densité de l'occupation humaine ancienne dans la région. Des enclos d'habitats de l'âge du fer aux sites gallo-romains et médiévaux, la répartition touche au
  • fortification imposante, un bâti qui se regroupe selon de nouvelles dispositions, des monuments transformés en carrières et des fonctions économiques désorganisées (Fig 11). La ville du Haut Moyen-Age, tout en entretenant les remparts romains, a développé peu à peu des faubourgs (StAubin, St
  • gui vont enserrer les faubourgs dans un périmètre totalement urbain (Fig 2 , 11) . La deuxième enceinte du XVème confirme aussi cette redéfinition de la ville et l'intégration d'une partie basse avec les faubourgs de Toussaint. En plus de ces travaux, Rennes procède à des
  • et dans la ville en général ont été utilisées pour évaluer l'épaisseur des sédiments archéologiques à proximité des zones concernées et leur degré de conservation (Fig 23 et Fig 28). TERRAINS SÉDIM ENTAI RES Alluvions modernes Limons p \ \2 w Pliocène Sables et poudingues
  • clichés, correspondant environ au 1/25 QOOème pour les missions les plus anciennnes, est un peu petite mais, pour les zones actuelles de forte urbanisation, cette méthode reste la seule possible dans la mesure où avant ces installations en zones nord et sud, les équipes de prospecteurs
  • par le diagnostic, sera effectuée dans l'inventaire des données (Ste-Anne et République). En ce qui concerne les zones nord et sud, l'occupation rurale du XIXème siècle se caractérise très facilement à partir des anciens cadastres et la toponymie vient compléter ces données. Nous
  • ., SORTIE DU BOUCLIER, ENTREE DU TUNNEL PARKINGS, GARAGE-ATELIER I TRACE DU VAL EN TRANCHEE COUVERTE ITALIE - TRIANGLE - LE BLOSNE 1 5.3. : Zone Urbanisée Nord Il est intéressant de tenter de caractériser la nature et la densité des exploitations rurales installées à flanc de
  • SYNTHESE 5.6 : Zone urbanisée Sud 5. 6. a : Clémenceau b : Henri Fréville c : Italie d : Triangle e : Le Blosne f : La Poterie g : Garage-Atelier de Chantepie 6 SYNTHESE ANNEXES ANNEXE 1 : Bibliographie générale et régionale ANNEXE 2 : Liste des documents fournis par le SITCAR et les
  • ....11 37 48 POURQUOI CETTE ETUDE ? Une première rencontre entre responsables du S.I.T.C.A.R. et de la Circonscription des Antiquités de la Direction Régionale des Affaires Culturelles de Bretagne avait permis de poser, dès novembre 1989, la nécessité de prendre en compte
  • préliminaire a été établie sur la base des documents fournis au début et en cours de contrat par le S.I.T.C.A.R. ; elle n'a bien évidemment pu prendre en compte gue l'état du projet connu en février - mars 1991. Ce travail rassemble néanmoins, sur la base des informations technigues et
  • scientif igues disponibles à ce jour, les éléments nécessaires à la définition et à la programmation des interventions archéologigues dont la nature (sondages d'évaluation, surveillance de travaux, fouilles de sauvetage, ...) est définie dans chague secteur, à la fois par la nature et
  • aménagements urbains de grande envergure intègrent la notion d'étude et de protection du patrimoine et de diffusion au public des éléments de la culture historigue de la ville ainsi recueillis. En ce gui concerne le VAL rennais, la prise en compte du risgue archéologigue est intervenue à un
  • budget globalisé le sera courant mai ) . Nous avons choisi de réunir un véritable cahier des charges maximalisées, réalisé sur la base des vestiges archéologigues évalués ; il comporte : * nature de l'intervention archéologique et délais . * méthodologie archéologique et mise en
  • oeuvre. * problématigues scientifiques et études nécessaires. * sécurité et état du terrain à la fin de l'intervention archéologique . La présente étude a eu pour souci de s'adapter le plus finement possible aux techniques mises en oeuvre pour la construction du VAL. C'est ainsi que
  • localisation du puits d'épuisement situé dans le centre historigue n'a pas encore été définie ; * les plans des réseaux précis (compilation et vérification réalisées par les services de la ville pour fin avril 91) et leurs projets de déviation, seront établis courant mai 91 (seule une
  • permettent pas de définir (CES Echange : A.BARDEL, 1977). Dès le début de l'épogue romaine, Condate subit un développement gui la classe parmis les chef-lieux importants de civitates romaines, et même parmi les "capitales régionales" de la Gaule romaine. Au Haut-Empire, la superficie
  • installée autour des centres publics qui constituaient des marqueurs dans la ville antique. Ceux-ci (Forum, temples, thermes, basilique...) ayant été démontés pour alimenter les remparts en pierres. La ville du Bas-Empire s'est donc présentée sous un aspect très différent : une
RAP02596.pdf (OUESSANT (29). les limites orientales du site de Mez-Notariou. rapport intermédiaire de fp 2009-2011)
  • OUESSANT (29). les limites orientales du site de Mez-Notariou. rapport intermédiaire de fp 2009-2011
  • détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de
  • la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de notes et les copies ou autres formes de reproduction sont autorisées dans la mesure où elles
  • reproduction d’extraits est possible à des fins exclusives d’illustration dans le cadre de l’enseignement et de la recherche, dès lors que le public auquel elle est destinée est majoritairement composé d'élèves, d'étudiants, d’enseignants ou de chercheurs directement concernés, et que son
  • . LES TROUS DE POTEAUX ET LEURS CALAGES 2.3.1. Les trous de poteaux 2.3.2. Le mobilier 2.4. CONCLUSION 3. L'HISTOIRE DU VILLAGE DU P R E M I E R ÂGE DU F E R 3.1. ÉTAT DE LA QUESTION EN 2008 3.2. DE NOUVELLES PERSPECTIVES 3.2.1. Des approches nouvelles 3.2.2. Une autre lecture et
  • océanique particulièrement marqué. En ce qui concerne la végétation, et dans l'état des connaissances actuelles (Le Bihan, Villard, 2001), la présence de grands arbres, de chênes en particulier, n'est pas attestée pour les périodes anciennes. Cela ne signifie pas qu'ils n'existaient pas
  • . Dans la zone fouillée et, semble-t-il, sur une aire plus vaste d'après les observations faites le long des tranchées de prospection (1988), l'arène granitique issue de la décomposition des granités en place (Us. 17) est recouverte par deux couches limoneuses de 6 formation
  • complexe et stériles en ce qui concerne la période de l'âge du Fer (Us.07 et Us. 16). Les analyses micro-morphologiques et sédimentologiques révèlent une forte proportion de limons issus de dépôts loessiques post-glaciaires dans ces couches datées des périodes anciennes du site
  • , des milliers d'éclats ou de petits outils de silex ainsi que des haches en pierre polie ressurgissent dans tous les niveaux postérieurs aux époques néolithiques. Malheureusement, l'implantation des villages de l'âge du Bronze et du Premier âge du Fer a détruit la majeure partie des
  • ancien et les premiers siècles du Bronze final I moyen livre des vestiges d'architecture mais aussi d'activités artisanales, 7 notamment de métallurgie. Dans la partie nord du site (secteur 2), la fouille révèle un ensemble de fondations de bâtiments et d'espaces de travail en
  • siècle avant J.-C. (Le Bihan, Villard, publication en cours et infra). Dans l'état actuel des recherches, la longueur est-ouest de ces aménagements anciens atteint près de 150 m. La largeur nord-sud repérée n'excède guère 40 m. Il semble que l'habitat se soit appuyé sur les basses
  • rituelles anciennes a été franchement bouleversée vers la fin du V e ou au début du VI e siècle de notre ère : une monnaie du V e siècle, une boucle de ceinture en fer et un important fragment de fibule en bronze argenté barbare ont été mis au jour dans ce secteur du site. Il n'est donc
  • une célébrité et, partant, une valeur symbolique encore forte lors de son abandon. Si ce dernier s'est produit au moment où l'Armorique, et en particulier Ouessant, subissait la « seconde migration » (Fleuriot 1982, Chédeville et al., 1984, Giot et al, 2003) avec l'arrivée des
  • pas voir dans la destruction du site païen de MezNotariou le reflet d'une gestion de ses terres par des institutions et des hommes dotés de pouvoir civils et religieux. La fonction exacte de Paul Aurélien n'est pas claire. Son apparent dédain envers la charge épiscopale était-il à
  • Gaumé et Benoît Clavel. Le catalogue du mobilier (dessin et notices descriptives) avait été présenté dès 2005 (D.F.S). Restaient à compléter la fouille d'une petite partie dans l'habitat de la partie occidentale du secteur 2 et, surtout, l'étude du mobilier entamée en 1995 par
  • particulier, la gestion du programme de D.A.O. des plans de fouille à intégrer dans les publications. À ce titre, il s'occupe du traitement photographique et de la mise en forme des plans de fouille. 3.2.2. Les bénévoles Participent à l'opération de fouille à titre bénévole : V. Boyault, S
  • métallique de l'âge du Fer et de l'Antiquité romaine. Y. Gourmelon-Le Bihan assure le classement et une partie de la restauration de ce mobilier. - Patrice Méniel (CNRS) mène à bien l'étude de la faune, tout à la fois dans la perspective de la présentation de l'élevage sur le site et dans
  • la route atlantique, de l'âge du Bronze (1800 B.-C.) à la fin de l'Antiquité romaine (500 A.-D.) - Visite commentée - Exposition Ouessant au vent de l'Histoire, 20 ans de recherches archéologiques Mez-Notariou à , au Centre d'Interprétation des Phares et Balises 4. ÉTAT DES
  • analogues à ceux des secteurs 9 et 10. Des pierres émergent de ces limons mais elles sont beaucoup plus rares que dans les sondages précédents. - En revanche, treize trous de poteaux sont découverts dans la partie centre-occidentale du secteur. Peu profonds, ils ne contiennent que très
  • raréfaction, puis la disparition de tout vestige sur les pentes de la colline SaintMichel, peut s'expliquer de deux manières. - L'érosion naturelle et anthropique, meurtrière pour tous les vestiges de sol dans les parties basses du site toujours riche en vestiges mais dont on sait que
  • communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les
RAP01335.pdf (QUIMPER (29). carte archéologique communale. rapport de prospection inventaire)
  • QUIMPER (29). carte archéologique communale. rapport de prospection inventaire
  • points de vue de l'analyse : recherche du rôle de la rivière ou de tel ou tel relief dans la distribution de l'habitat etc. 3. LES RESULTATS 3.1. INTRODUCTION : Le travail effectué en 1993 et 1994 La réalisation du programme de carte archéologique est amorcé dès 1993, près d'une année
  • service public. Les types de documents d'analyse et de synthèse en cours de réalisation rendront son accès facile pour les spécialistes et pour le public. Dans l'état actuel des recherches 240 sites ou parcelles sont repérés. Environ la moitié des dossiers sont complets. Le travail
  • les études du centre urbain (mise en évidence des vestiges romans sous la cathédrale gothique). Il convient d'ajouter la découverte d'habitats, d'édifices et de réseaux d'adduction d'eau d'époque moderne dans le coeur urbain. Les descriptions et les fouilles anciennes sont
  • n'était connu en 1980 livre actuellement dix sites différents. En résumé Quimper est une ville possédant un patrimoine archéologique d'une grande richesse et d'une très grande diversité, sans doute exemplaire pour la région. L'histoire ancienne de cette commune a fait l'objet d'une
  • hypothèques archéologiques pesant sur tel ou tel secteur de la commune. En outre, l'histoire ancienne de la ville de Quimper demeure très mal connue des enseignants et du grand public. Bien des idées anciennes relevant du fantasme et de l'imagination ont libre cours et sont véhiculées, en
  • cadre de travaux de recherche : de l'exposé de classe de sixième à la maîtrise et au D.E.A. , etc. 5 - Pour les chercheurs et pour les amateurs intéressés par l'histoire de Quimper. Son accessibilité et sa consultation ne posent pas de problème. Il est aisé de proposer une
  • structures de travail : - Entrée, dépouillement et classement dans les locaux du Service municipal d'un maximum de documentation archéologique relative aux fouilles exécutées dans la commune depuis 1970, date de la création d'une équipe locale travaillant en .relation avec la
  • assez vraisemblables. La carte ainsi réalisée permet d'évaluer très rapidement, l'organisation spatiale des vestiges en fonction de la topographie. Les reliefs ont joué un rôle dans la distribution supposée du réseau routier antique mais aussi de l'ensemble cultuel que représentent
  • bibliographique et à des visites sur le terrain. - Construire un réseau aussi complet que possible de cartes en trois dimensions. 4.2. SUR LE PLAN ARCHEOLOGIQUE Une bonne partie de la documentation archéologique existante a été rassemblée et classée de manière efficace dans des locaux de
  • cartes et textes de synthèse restent à dessiner et à écrire. 4.3. SUR LE PLAN GEOGRAPHIQUE ET HISTORIQUE Le rassemblement de la documentation archéologique ancienne et récente porte ses fruits en ce qui concerne la connaissance de l'histoire antique de la commune. Quelques exemples
  • DU FINISTERE CENTRE DE RECHERCHE ARCHEOLOGIQUE DU FINISTERE Rennes : S.R.A. de Bretagne 1995 caqra95 CARTE ARCHEOLOGIQUE DE QUIMPER 1. DEFINITION DU PROJET 1.1. NECESSITE DU PROJET ET SITUATION EN 1993 1.2. LES OBJECTIFS 1.3. LA CARTE ARCHEOLOGIQUE 2. MISE EN PLACE 2.1. LES
  • trois dimensions 3. LES RESULTATS 3.1. INTRODUCTION : le travail effectué en 1993 et 1994 3.2. LA BIBLIOGRAPHIE 3.3. LES FICHES DE SITES ET L'ETAT D'AVANCEMENT DES DOSSIERS 3.3.1. Le travail engagé 3.3.2. Les dossiers complets 3.3.3. Les documents cartographiques 4 CONCLUSIONS 4.1
  • . SUR LE PLAN TECHNIQUE 4.2. SUR LE PLAN ARCHEOLOGIQUE 4.3. SUR LE PLAN GEOGRAPHIQUE ET HISTORIQUE 4.3. CONCLUSION D'ENSEMBLE ET PERSPECTIVES 2 CARTE ARCHEOLOGIQUE DE QUIMPER 1. DEFINITION DU PROTET 1.1. NECESSITE DU PROJET ET SITUATION EN 1993 1.1.1. La nature et l'importance du
  • site de Quimper La commune de Quimper est très vaste (8500 ha). Des études nombreuses et souvent très approfondies soulignent, depuis le XIXe siècle, l'importance de son potentiel archéologique (cf nombreuses publications de P. Du Chatellier, P. Galliou, J.-P. Le Bihan, R.-F. Le Men
  • des sites attestés est envisageable après étude de la documentation existante. Les vestiges d'époque gallo-romaine et gauloise, depuis 1980 avec les découvertes des hameaux du Braden, ont fait l'objet de fouilles importantes. Une problématique de' recherche, fondée sur l'analyse
  • également très nombreuses mais de précision et de fiabilité variable. Elles soulignent l'importance du patrimoine encore enfoui dans le sous- sol. Elle ne peuvent toutefois prétendre à l'exhaustivité. A titre d'exemple, la zone du Braden couvrant 30 ha et sur laquelle aucun vestige
  • connus par des articles de revues anciennes ou par quelques synthèses rapides et publications sérieuses dans des ouvrages scientifiques spécialisés qui ne sont pas toujours accessibles au grand public. Il en est de même des milliers de clichés originaux, des notes et des centaines de
  • vulgarisation, anciennes ou récentes. - archives publiques ou privées antérieures à la législation sur les fouilles et à la mise en place de services régionaux étoffés et efficaces. - archives de fouilles récentes dont les notes et rapports sont dispersés entre les Services régionaux ou de
  • les risques de perte. En outre, si certains éléments de la documentation archéologique, déjà publiés ou classés dans les archives du Service régional, sont assurés d'une conservation satisfaisante à moyen ou long terme, il faut admettre que bien des renseignements, aujourd'hui
  • celte première synthèse (Edit. Privai, 1994). Il apparaît toutefois que, en dépit de l'existence de ces écrits et des recherches nombreuses et importantes menées depuis deux décennies sur le territoire de la commune, il est difficile de répondre clairement et rapidement aux questions
RAP02272.pdf (Vents et fours. du minerai à l'objet. recherches sur la ventilation naturelle en paléométallurgie du fer. rapport final de pcr 2005-2007)
  • projet collectif de recherches
  • Vents et fours. du minerai à l'objet. recherches sur la ventilation naturelle en paléométallurgie du fer. rapport final de pcr 2005-2007
  • l'histoire des techniques et l'ethnologie. Chacun sait la richesse des travaux réalisés en la matière ces vingt dernières années par Paul Benoit, Phillippe Braunstein, Philippe Fluzin, Alain Ploquin. Plus récemment, tirant tout le parti d'une pluridisciplinarité comprise dans son sens le
  • antiques; et la mise en commun des méthodes de l'archéologie avec la linguistique, la géographie et l'histoire des techniques pour comprendre l'invention du bronze (Brunet 1936-37). Un pas considérable fut franchi dans le milieu des années 1970, avec la création du G.M.P.C.A
  • progrès technique » est celui qui tend à contrarier l'entropie du système dans lequel il évolue et que sa présence et son action tendent en permanence à accroître (Cresswell 2003). L'usage de la notion comporte quelques risques toutefois qu'il convient de repérer, d'évaluer et de
  • -George Haudricourt, expert en la matière, est catégorique à cet égard, et s'en explique dans les premières pages de son grand œuvre, L'homme et la charrue : étudier un objet technique strictement à partir de sa typologie - il s'agissait en l'occurrence de déterminer la différence
  • », quant à elle, renvoie d'abord à l'approche synchronique et permet de placer l'atelier découvert et analysé par la prospection ou la recherche en archive, dans sa matérialité contextuelle. Tout atelier de production en effet, quel que soit son objet, sa finalité, et quelle que soit sa
  • mettent pas en œuvre les mêmes compétences, les mêmes cultures scientifiques et techniques, elles diffèrent bien souvent dans l'approche et dans la mise en œuvre des résultats: l'archéologue met à jour les traces et restes d'ateliers métallurgiques ; l'historien décrypte et interprète
  • ., initialement « Groupe des Méthodes Physiques et Chimiques Contribuant à l'Archéologie » devenu en 1987 le « Groupe des Méthodes Pluridisciplinaires Contribuant à l'Archéologie », après l'arrivée en son sein des sciences de la nature. Véritable outil pluridisciplinaire, fédéré par le terme
  • plus large, les chercheurs africains en même temps qu'ils mettaient à jour l'importance et de la spécificité des savoirs-faire des métallurgistes à l'échelle de leur continent, faisaient franchir un pas considérable à la compréhension des changements techniques dans le domaine de la
  • fait naître, d'approcher la culture technique qui a en a autorisé la conception et la réalisation. L'archéologie expérimentale, qui tend actuellement à se généraliser, dans l'archéologie des arts du feu, du textile, de la construction terrestre et navale pour ne citer que quelques
  • et réinterprète les données de fouilles (C. Colliou, R. Aranda, J.-B.Vivet) ; enfin, une troisième partie, présente ce moment mal connu de la chaîne opératoire, qu'est la post-réduction en soulignant sa spécificité et son importance (R. Aranda, P. Dillmann). Introduction générale
  • contemporaine, et de rapprochement, de mise au contact avec les régimes anciens de la technique. L'histoire, ici, se fait technologie, c'est-à-dire qu'elle produit un discours scientifique raisonné sur les pratiques et techniques du passé, en interrogeant ce qu'il reste des énoncés qu'elles
  • d'entente entre des disciplines qui certes s'intéressent au même objet, mais n'ont en commun ni les buts, ni les moyens. Recourir au couple archéologie/archéométrie, c'est donner la priorité à [Vents et Fours. Du minerai à l'objet - SRA Bretagne 2ÔÔ6| l'histoire de l'objet. Recourir
  • , toutes disciplines confondues, de se dessaisir tant soit peu du vocabulaire et des protocoles auxquels ils sont habitués, au motif que ce protocole, ce vocabulaire compliquent ou obscurcissent l'analyse dans une discipline voisine. La prise en compte de l'historicité d'un terme, d'une
  • lieu et place des pratiques artisanales, l'histoire des termes majeurs de la métallurgie, « fonte » et « fusion » compris, l'histoire de leur emploi et de leur intégration dans le vocabulaire scientifique, reste à faire... A condition toutefois de prendre l'histoire pour ce qu'elle
  • est, c'est-à-dire une analyse scientifique des énoncés techniques anciens et non la mise à disposition d'informations utilisables en l'état, comme de fiches techniques que nous auraient léguées les anciens métallurgistes. Arrêtons-nous un instant sur cette question : son statut de
  • de l'histoire et de l'archéologie des techniques ont appris à leur propos. Dans un deuxième temps, nous resserrerons notre propos autour de l'atelier paléométallurgique, pour opérer une approche analytique du procédé direct, en prenant soin d'y faire converger les trois grandes
  • de « foire aux idées » où chacun choisirait ce qui lui semble le plus approprié en son âme et conscience. Il s'agit de construire des outils de pensée qui fassent se hisser l'approche au-delà du local vers la recherche d'une raison globale, de construire des concepts qui donnent
  • en fonction de l'usage, des besoins, de la culture technique, de l'expérience acquise dans tel usage, dans tels besoins, etc. et peut se subdiviser en un nombre considérable de sous-lignées, qui elles-mêmes évolueront, voire donneront naissance à de nouvelles lignées, en fonction
  • semblables. Donnons pour exemple, la métallurgie du zinc, telle que l'Europe continentale la mit au point à la charnière des XVI Ile et XIXe siècles (près de dix siècles après l'invention de cette métallurgie en Inde et en Chine) : trois filières différentes émergèrent dans trois lieux de
  • production distincts, en pays de Liège, en Silésie et en Carinthie, chacune prenant sa source dans une lignée de four. Or, la filière carinthienne, qui reprenait pour cet usage la lignée des fours horizontaux (fours à réverbère), bien qu'elle ait fonctionné et produit, s'avéra difficile à
RAP02603.pdf (PCR Brécilien. étude interdisciplinaire d'une forêt mythique. bilan d'activités 2010. projet collectif de recherches)
  • projet collectif de recherches
  • PCR Brécilien. étude interdisciplinaire d'une forêt mythique. bilan d'activités 2010. projet collectif de recherches
  • a été retranscrit et réédité par A Puton en 1879. Il s'agit d'un texte qui peut être décomposé en deux parties. Dans la première partie, rédigée 1467, mais reprenant en partie un texte plus ancien, l'auteur décrit, au travers de 72 articles, l'ensemble des droits et devoirs qui
  • Polymathique du Morbihan en 1893 sous le titre « Revenus de la forêt de Brocéliande ». Dans cet article, l'auteur retranscrit en totalité les recettes et dépenses détaillées, générées par la Forêt de Brécilien et la châtellenie de Plélan pour l'année 1419. Il est également fait mention du
  • dans un espace qui courait d'est en ouest de Campénéac à Montfort-sur-Meu et du nord au sud, de Concoret ou SaintMalon-sur-Mel jusqu'à Saint Malo-de-Beignon, ce qui représente un territoire d'environ trente kilomètres de long par une dizaine de large. Or, lorsqu'on se reporte à la
  • autour du massif et dans les zones de plus faibles altitudes en son centre (Tréhorenteuc, Concoret). Il s'agit en fait de schistes et grès verdâtres à gris formés à partir de sédiments marins qui se sont déposés au cours du Briovérien, il y a environ 550 millions d'années. Par endroit
  • rouge due à la présence d'un oxyde de fer, l'hématite (Fe203), disséminé la matrice. Ses formations se répartissent en bordure des plateaux ordoviciens et dans les vallées encaissées qui les creusent. En partie centrale du massif, les Grès armoricains succèdent aux schistes pourpres
  • France) 4. Cadre pédologique. Le massif de Paimpont présente une grande diversité de sols qui résultent de la variabilité du substrat et du relief (Figure 7). Dans les secteur de fortes pentes et plus particulièrement en zone schisteuse, les sols sont lessivés et s'érodent. Des
  • partie, à une occupation plus ancienne, probablement gauloise, pour laquelle une activité métallurgique associée n'est pas exclue. Quoi qu'il en soit, une présence à long terme dans ce secteur de la forêt semble être confirmée par les études géomorphologique et micromorphologique en
  • , abondent en ce sens (communication orale Sébastien Daré). 3.2.2 Atelier de Trécélien La date de 560 BP obtenue pour l'amas de scories A2, situé au sud du ferrier de Trécélien, dans sa partie basse (1317-1354 AD (45,6 %) et 1388-1421 AD (49,8 %) en datation calibrée, 2 a), est à
  • fourneau. Le raffinage de la masse consiste en un compactage le métal et évacuation des impuretés (scories et charbons essentiellement). La filière indirecte correspond à la production de fer très carburé (la fonte) dans les hauts fourneaux. Le métal doit être décarburé dans un four
  • dans la charge du four, et une richesse plus importante en éléments lithophiles (tous les éléments qui ne restent pas associés au fer) à cause du meilleur rendement (on enlève plus de fer, doit il reste en proportion plus des autres éléments). Il n'est pas possible de faire une
  • et le rejeu des nombreuses failles, jouent un rôle important dans la grande largeur à l'affleurement des formations. Les gisements d'altération proviennent soit d'une altération sur place des formations superficielles (type minières de Bretagne qui se situent généralement au
  • inventoriés (Oillic 2008, 2009 ; Figure 13). Parmi celles-ci nous citerons 4 nouveaux sites mégalithiques, près de400 amas de pierres d'origines anthropique et plus de 800 charbonnières. Cette démarche s'intègre dans un projet de mise en place d'un Système d'Information Géographique sur la
  • 2008, jaune 2009 et rose 2010) Patrimoine religieux 1. Inventaire Dans le cadre du Projet Collectif de Recherche mis en place pour la zone de Brécilien une approche de l'occupation religieuse est en cours. Les premiers documents consultés font état d'une occupation religieuse
  • premiers intitulés « populations anciennes» et « populations religieuses chrétiennes» concernent les implantations humaines passées. La création de ces deux axes proches s'explique par la richesse apparente de la zone PCR en édifices religieux (cf. supra). Ensuite, le nombre important
  • de sites paléométallurgiques déjà inventoriés dans la moitié occidentale du massif suggère que cette activité a joué un rôle important dans l'occupation de la forêt de Brécilien, aussi a-t-il été décidé de créer un troisième axe de recherche autour de cette thématique
  • activité de défrichement. Nous nous intéresserons aussi aux questions reliant monachisme et métallurgie comme celle de la possible présence de forges monacales au XIIIeme siècle (Duval 1998) ou celle de l'origine du fer utilisé dans les bâtiments religieux. Il s'agira également de
  • la période médiévale. La première de ces sources s'intitule « la coutume de Brécilien » et date de 1467. Ce texte a été publié par Arthur de La Borderie comme « Eclaircissements » à la suite de ses Prolégomènes du Cartulaire de l'Abbaye Saint-Sauveur de Redon en 1863. Puis il
  • régissent l'utilisation de l'espace forestier de Brécilien par les habitants situés à proximité de la forêt, qu'ils soient seigneurs laïcs, religieux ou simples habitants. Quatre des ces articles forment une sous partie intitulée « Des ornements de la forêt et de ses merveilles. », dans
  • laquelle l'auteur décrit la forêt et attribue diverses vertus à certains lieux s'y trouvant. La seconde partie de ce texte a été rédigée le 30 août 1467 sur la volonté de Guy XIV de Laval. Elle se compose de 19 articles qui visent à réduire les abus qui peuvent avoir lieu en forêt tant
  • , il est possible de replacer géographiquement ces derniers afin d'obtenir le fond de carte présenté en figure 1. L'examen de ce document permet de constater que les personnes qui pratiquaient le territoire de la forêt de Brécilien au cours des XVeme et XVIeme siècles résidaient
RAP01573.pdf (ARRADON, PLOEREN (56). rapport de prospection inventaire)
  • ARRADON, PLOEREN (56). rapport de prospection inventaire
  • -romaine du Lodo, en Arradon vient de s 'abattre sur la plage ANDRE J., BSPM, PV, du 14 avril 1960, p. 42 ARRADON, Le Lodo parcelles 149, 208, 210 et 219, section AC, villa gallo-romaine au plan partiellement connu. Présence de murs dans la falaise et de tegulae dans la grève. LANGOUÉT
  • ° 191, 192, 193, 251 Gallo-romain - Gisement de surface "Dans la lande de la Salette, à 150m sud du moulin à vent de Pont-Ster, dans le n° 193, section B de Boloré, nombreuses briques à rebord, et décombres qui en sont remplis ainsi que de pierres brûlées. Dans un pré contigu au nord
  • , p.50 ANDRE J. 1961, OGAM, Tome XDT, P.248 et poteries romaines dans la chambre du tumulus de Crubelz GALLIOU P., 1989, DAF n°17 p.151 LE TREH - Pointe d'Arradon - 56 003 018 Cadastre: AE Néolithique - Dolmen "des dolmens situés à la pointe du Téh, fouillés en 1867, " LE MENE Jh
  • A., 1992, Quand Vannes s'appelait Darioritum, Catalogue de l'expo., 1 10p. CAYOT DELANDRE, 1847, Le Morbihan son Histoire et ses Monuments, 560 p. FOUQUET A., 1853, Des monuments celtiques et des ruines romaines dans le Morbihan, 1 17p. FOUQUET A., 1873, Guide des Touristes et des
  • , Densité et répartition de la population en Vénétie romaine, Annales de Bretagne, TomeLXVTl, 1960, fasc. l,p. 103-106. ANDRE J., 1961, Inventaire des objets romains en bronze du Musée de Vannes, OGAM Tome XIV, p. 407-411 ANDRE J., BSPM 1957-58, Un milliaire au Lodo, PV p. 71 ANDRE J
  • ., BSPM 1966, Provenance du marbre gallo-romain du Lodo, PV p. 3 ANDRE P., BSPM 1974, Rapport de l'intervention du 9 Sept. 1974 dans l'église paroissiale d'Arradon, mise au jour d'un caveau, 3 pages + plan et photos. ANDRE P., BSPM 1976, La sépulture de l'ancienne église d'Arradon, PV
  • l'Acheuléen à la Pointe de Quirion en Arradon, Tome 1 18, p. 80-81 CLEMENT M. et GALLIOU P., 1981, La céramique romano-britannique dans le morbihan, Mané-Bourgerel, Archéologie en Bretagne n° 30, p. 39-43 COPPENS Y., BSPM 1953-54, Découvertes archéologiques, Commune d'Arradon, PV p. 108
  • dans la commune d'Arradon, p.77-79 GALLES L., BSPM 1857, Monument gallo-romain de Saint-Galles en Arradon , p. 50 GALLES L., BSPM 1865, Rapport sur les fouilles de l'établissement gallo-romain de Kerhan Arradon, p. 73-75 GALLES L., BSPM 1867, Notice sur une sépulture trouvée sous un
  • FREMINVILLE, BSPM 1857, Description des monnaies trouvées dans les fouilles du Lodo p. 60-67 JACQUEMET H., BSPM 1857, Reste d'un établissement gallo-romain découvert au Lodo en Arradon, p. 52-54 + 1 plan LANGOUËT L., 1986, Informatique et microtoponymie dans l'étude de l'occupation rurale
  • -erMen. A propos de cet établissement, il convient de constater, dans l 'intérêt de la vérité historique, contrairement à l'assertion de L. Galles, que les habitants en auraient déménagé paisiblement et que sa ruine serait seulement l 'effet du temps, que les pierres fortements
  • destruction de cet établissement par le feu. La destruction par l 'incendie des établissements romains en Bretagne, est générale et la règle. Celui de Pen-er-Men n 'est pas une exception; au contraire, il est un exemple frappant de cette règle et il la confirme par le témoignage
  • irrécusable de cette quantité de pierres brûlées que tout le monde peut voir. " RIALAN E. I en 1884 et 1885, p.3 GALLES L., BSPM 1865, Rapport sur les fouilles de l'établissement gallo-romain de Kerhan, Arradon p. 73-75 + lplan AVENEAU DE LA GRANCIERE, BSPM 1904, p. 151 AVENEAU DE LA
  • décorée p. 85-87 Kerran - Signature EVTIC (12) sigillée italique EVTICVS de la vallée de Pô Archéologie en Bretagne,1975, n° 8, p. 17 Autre site "Commune d'Arradon. - Au Lodo et à Kerran, les augets étaient emboîtés les uns dans les autres et accompagnés de petits cylindres en terre
  • -romain - Villa, Thermes "J'y vis à fleur de terre les naissances de deux larges murailles, composées en certains lieux de petites pierres fortement unies par le ciment, et en d'autres de ciment mêlé de Quelques fragments de brique. Ces murs s 'avançaient assez loin dans les terres où
  • près de ce point, et le chemin qui conduit de là au village de Bourgerel en est pour ainsi dire pavé. Les clôtures de quelques champs sont formées de ces petites pierres appareillées qu 'on remarque partout où il y a des ruines romaines. Dans le village même de Bourgerel, j'ai vu
  • une pierre grossièrement taillée en forme de borne; peut être porte-t-elle une inscription; mais je n 'ai pu m 'en assurer parce qu 'une partie de son contour est engagé dans le mur du jardin " CAYOT DELANDRE, 1847, p.153 "au dessus de Bourgerel, et probablement au Truhélin
  • in-Le-Grand. Toute la côte, de Bourgerel à Roguédas, est semée de débris de tuiles romaines que les flots roulent avec les galets. FOUQUET A., 1853, p.68-69 ARCHIVES -Un rapport manuscrit de H. Jaquement, daté de février 1857, décrivant les recherches effectuées en 1856 au Lodo et à
  • Dossiers du CeRAA n° 16, p. 87-88 KERHERN - 56 003 007 Cadastre: ZC n° 50b Gallo-romain - Gisement de surface "A Kerhern, à l 'est du petit-Molac, dans la lande et le bois de châtaigniers, près de la petite maison neuve dite Ti-Kerhern, et surtout dans la lande au sud nommée Park-Tor
  • , n° 424, section B de Boloré, nombreux fragments de briques à rebords, disséminés sur et dans le sol. Pierres brûlées dans le vieux mur de l 'appentis contigu au nord à la grande maison de Kerhern, et dans les murs de l 'aire à battre. " RIALAN E. I en 1884 et 1885, p.3 ARRADON
  • le fichier de J. ANDRE LANGOUËT L., 1988, Les Dossiers du CeRAA n° 16, p. 88 LANNIC - 56 003 010 Cadastre: ZK n° 56b, 58 Gallo-romain - Gisement de surface "Les parcelles n° 109 et 110, 169 à 173 de la Section II du Moustoir portent le nom de Mangourden Dans les landes n° 169 et
RAP02385.pdf (OUESSANT (29). vestiges protohistoriques et antiques découverts à Mez-Notariou. rapport final d'opération programmée 2006-2008)
  • OUESSANT (29). vestiges protohistoriques et antiques découverts à Mez-Notariou. rapport final d'opération programmée 2006-2008
  • mobilier de l'Us.125 4.2.6. La fosse et le profil du sol naturel 4.3. POSITION RELATIVE 4.4. DATATION 4.5. INTERPRETATION 4.5.1. La structure 4.5.2. Son intégration dans le site 4.5.3. Conclusion 5. LA ZONE DE CARRIERES MODERNES DU SECTEUR 5 (2007) 5.1. LE SOL NATUREL ET LES CARRIERES
  • -glaciaires dans ces couches datées des périodes anciennes de l'histoire du site archéologique. Colluvionnement et érosion éolienne ont participé à la formation de ces épais dépôts de sédiments. La présence de l'homme, clairement attestée du Néolithique à la fin de l'âge du Bronze, n'est
  • artisanales L'âge du Bronze ancien et moyen livre des vestiges d'architecture mais aussi d'activités artisanales, notamment de métallurgie. Dans la partie nord du site (secteur 2), la fouille révèle un ensemble de fondations de bâtiments et d'espaces de travail en place et parfois en
  • suggérer l'existence d'un vaste espace réservé à ces activités rituelles, ceci à l'ouest de la zone d'habitat groupé (Le Bihan, 2005, D.F.S.). La méconnaissance de l'histoire et des vestiges du Premier âge du Fer en Armorique donne un intérêt particulier à tous ces vestiges. L'absence
  • de fouille de site de référence dans la région se fait cruellement sentir, en particulier pour dater le mobilier avec précision. Si les éléments du Bronze final III évoqués précédemment se raccrochaient bien aux tous débuts de l'histoire du village du Premier âge du Fer, voire à
  • important fragment de fibule en bronze argenté barbare ont été mis au jour dans ce secteur du site. Il n'est donc pas impossible d'imaginer un scénario peu pacifique pour l'histoire de la fin du site. e e e e L'acharnement à consacrer, pendant deux millénaires, le secteur 5 du site à
  • ne s'oppose pas aux données de l'archéologie. Plus que les vestiges de l'arrivée de l'homme saint en Armorique, ne faut-il pas voir dans la destruction du site païen de Mez-Notariou le reflet d'une gestion de ses terres par des institutions et des hommes dotés de pouvoir civils et
  • Villard, avec les contributions de Patrice Méniel et Benoît Clavel. - Les origines : les sondages effectués en 1999 dans les limons de la zone septentrionale du site (cf. Le Bihan, D.F.S., 1999) permettent de mieux comprendre les mécanismes de mise en place d'un substrat accumulé au
  • poteries, important en nombre et varié par les formes, fut mis au jour. Son étude a été confiée à Julia RoussotLarroque (cf. J.-P. Le Bihan, D.F.S., 2005). Les premières observations en révèlent 2 l'importance, tant pour la connaissance des spécimens produits et utilisés en Armorique
  • de l'habitat proprement dit. Ces découvertes seront associées aux réflexions incluses dans le troisième tome. - la préparation du manuscrit du tome 3 Le choix du titre et du contenu du volume 3 est en discussion. Même si la décision finale ne peut être retenue à ce stade de la
  • . Méniel (C.N.R.S.) mène à bien l'étude de la faune, tout à la fois dans la perspective de la présentation de l'élevage sur le site et dans celle des pratiques rituelles. Il intervient sur le site régulièrement et contribue à la mise en place du protocole de fouille des dépôts
  • site dans le cadre de la Journée départementale de l'archéologie organisée par le Conseil Général du Finistère : visite du site et des techniques de fouille mises en oeuvre En soirée, une conférence grand public est donnée par Jean-Paul Le Bihan au Musée des Phares et balises
  • public - Journée porte ouverte - Le 12 juillet, une journée porte ouverte a été organisée sur le site dans le cadre de la Journée départementale de l'archéologie organisée par le Conseil Général du Finistère : visite du site et des techniques de fouille mises en œuvre en présence
  • Fer. Ils se situent dans la partie centrale du secteur. Deux grandes fosses (Us.222 et Us.229) comblées de mobilier à caractère rituel ont également été découvertes. En dépit du caractère tardif de bon nombre des objets, i l a été suggéré que leur creusement a pu intervenir dès le
  • colloque international. C'est la seule zone encore visible du chantier. En conséquence, et dans un premier temps, un espace de 250 m a été débarrassé des terres végétales. Ensuite, la mise en évidence de l'ensemble de la structure de pierres Us. 125 a exigé le décapage supplémentaire
  • . - Comprendre son insertion dans les couches environnantes. - Amorcer sa fouille en enregistrant absolument toutes les pierres et tous les états au fur et à mesure de l'enlèvement des pierres : photographie verticale en stéréoscopie systématique (3 niveaux déjà effectués), plans et relevés
  • entre l'ouest du secteur 2 et le nord - nord/est du secteur 5. En revanche, il a paru opportun d'élargir, au maximum la fouille au nord de la partie occidentale du secteur 2 afin d'étudier, dans les meilleurs conditions possibles, le contact entre les vestiges conservés de l'habitat
  • à l'ouest du secteur 2, structure en pierres gallo-romaine à l'est du secteur 5), les recherches menées sur ces dernières a été suffisante pour comprendre ce qui était possible dans les limites d'une étude archéologiques. 2008, secteur 2 : fouille de la zone d'habitat du
  • fouille est menée à son terme et plusieurs niveaux superposés, épargnés par les perturbations récentes, peuvent être étudiés. Ils sont présentés de la base vers le sommet. 2 1.1. LE SOL NATUREL Fig.9et 10 Il a été possible d'étudier la nature du sol vierge et, en particulier, le
  • a extrait l'arène et creusé des trous de poteaux (cf. infrd). En revanche, i l ne s'est pas attaqué, tout au moins à cette époque et dans cette partie du site, aux filons les plus robustes (cf. infra, § 2.3., la carrière d'époque très récente). De toute manière, l'exploitation de la