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RAP00076.pdf (MELGVEN (29). Kerviguerou. rapport de sondage)
  • MELGVEN (29). Kerviguerou. rapport de sondage
  • des frises de double spirales. Les motifs de la stèle de Melgven rappellent ceux qui figurent sur les vases en bronze ou les céramiques importés du monde méditerranéen notamment à la fin du Premier et surtout au début du Second Age du Fer. La pureté du style laisse supposer qu'un
  • circonstances de la découverte laissaient donc présumer qu'elle était restée à son emplacement d'origine. Je tiens à remercier dès à présent Monsieur et Madame Jérôme Jeannès ainsi que Monsieur Yves Jeannès pour leur accueil chaleureux, Monsieur Michel Guéguen qui a signalé la découverte au
  • a effectué les relevés. La stèle La stèle, monument typique de l'Age du Fer armoricain, se présente sous la forme d'une fine colonne d'1,70 m de haut, d'un diamètre de 0,13 cm au sommet l'élargissant légèrement jusqu'à l'embase quadrangulaire à peine débordante. Le haut et la base du fût
  • sont décorés de motifs particulièrement intéressants et bien conservés. En haut de la colonne, quatre registres de motifs horizontaux sont gravés : une ligne de grecques, surmontée de grandes esses horizontales enroulées, d'un nouveau bandeau de grecques, et enfin d'une fine ligne
  • et moyenne au 4e siècle avant J.-C., que ce soit des parures, des casques, ou des vases. La convergence de ces informations tend à démontrer le caractère sans doute exceptionnel de cette pièce qui peut être datée de La Tène ancienne, sans doute vers le 4e siècle avant J.-C. . La
  • voir mais qui n'a pas été fouillé, - et l'autre sur la route de la Croix du Quinquis à Le Run, dont l'effondrement au cours de travaux il y a quelques années lui a été signalé récemment . Il serait intéressant de confirmer ces informations, l'association habitat-nécropole étant une
  • construction en limite de la zone des incinérations. L'extension de la fouille permettra de vérifier cette organisation. Une sixième fosse rectangulaire de 0,20 sur 0,28 cm de côté semble avoir eu une fonction différente, peut-être le calage de la stèle, comme l'hypothèse en a été émise au
  • d'une petite fosse très semblable à celle de la tranchée 1 par ses dimensions, son remplissage charbonneux et son éloignement par rapport aux urnes (18 m). tranchée 3 : aucune indice cette tranchée. - tranchée 4 archéologique n'a été mis au jour dans : toutes les structures
  • . - tranchée 5 : le décapage n'a mis en évidence qu'une structure qui avait l'aspect d'un petit fossé de 1 m à 1,40 m de large au décapage et qui était remplie de terre brun-noir ; la fouille de la moitié nord a révélé qu'il s'agissait d'un creusement très superficiel d'une dizaine de
  • charbons de bois, la présence de quelques tessons et des deux structures mentionnées ci-dessus nous incitent à rattacher pour le moment ce secteur au cimetière de La Tène ancienne. L'ensemble des tranchées, malgré leur dispersion, semble donner une image cohérente de l'environnement de
  • a confirmé l'existence d'une petite nécropole à incinération (et à inhumation ?) de l'Age du Fer marquée par une stèle. La rareté des recherches entreprises autour de ces monuments a motivé au départ notre intervention ; la très bonne conservation des vestiges, protégés jusqu'à présent
  • vu la faible épaisseur de celle-ci et sa nature, de type "terre de jardin"; à godet lisse dans un - le décapage au tracto-pelle périmètre de 600 à 700 m2 autour des incinérations ; (si le temps imparti nous y autorise, un décapage semblable pourra être réalisé dans la zone de
  • concentration des fosses repérées au nord de la tranchée 4) ; - la fouille des incinérations en pleine terre par un anthropologue sur le terrain ; - l'extraction des urnes pour leur étude en laboratoire par l'anthropologue et les spécialistes de 1'AGORA qui effectueront des tests
  • MINISTERE DE LA CULTURE ET DE LA COMMUNICATION Service régional de l'archéologie MELGVEN Kerviguérou (Finistère) RAPPORT DE SONDAGES Anne VILLARD 1991 76 (cliché Yves MENEZ) MELGVEN KERVIGUEROU (Finistère) Rapport de sondages Suite à la découverte fortuite en juillet
  • du sol par le soc de la charrue lors du labour par Monsieur Yves Jeannès, elle était cependant restée intacte. Le propriétaire du terrain, Monsieur Jérôme Jeannès nous fit remarquer que le bord du champ le long duquel elle fut trouvée n'avait jamais été labouré dans ce sens. Les
  • Service Régional de l'Archéologie, et bien sûr Daniel Tanguy et son équipe pour leur participation aux travaux de terrain et de topographie malgré des conditions météorologiques particulièrement humides ! Merci également à Elven Le Goff, objecteur de conscience au S.R.A., qui
  • de esses. La base de la colonne est moins lisible : elle paraît a priori marquée d'une frise de croix-de-Saint-André doubles encadrée de lignes horizontales. Il semble que l'artisan de l'époque ait profité de la nature de la pierre en surcreusant les micro-failles de ce matériau
  • , créant ainsi un décor de légères cannelures verticales sur le reste du fût. ! (cliché Daniel TANGUY) La qualité du travail de la pierre, l'élégance de sa forme et le choix du vocalulaire décoratif sont remarquables. Peu de stèles peuvent prétendre à une telle recherche
  • intempéries depuis une trentaine d'années, il est recouvert de mousses et de lichens - à Inguiniel dans le Morbihan. Un fragment d'une stèle provenant de Tréguennec (Finistère) pourrait appartenir à une colonne proche de celle de Melgven ; elle présente un décor de grecques alternant avec
  • laps de temps relativement bref s'est écoulé entre la réalisation de cette stèle et l'arrivée de modèles méridionnaux sur le territoire de l'Armorique. D'autre part, la rigueur de la composition rappelle celle qui a été relevée sur d'autres oeuvres d'apparat de l'Europe occidentale
RAP03523 (Corpus des signes gravés néolithiques. Rapport de PCR 2017)
  • projet collectif de recherches
  • Corpus des signes gravés néolithiques. Rapport de PCR 2017
  • chapitre 3.5.2.2. Site internet, vers un outil dédié). Au sujet du contenu, il nous semble important que tout le monde puisse avoir accès à toute l'information. Il est en effet impossible de discriminer les accès entre la communauté scientifique, un amateur éclairé et le grand public
  • Conditions d’utilisation des documents Les rapports d’opération archéologique (diagnostic, fouille, document final de synthèse, sondage, sauvetage…) sont des documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et
  • portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La
  • des espaces confinés (tombes des V ème, IVème et IIIème millénaires av.n.è.). L’inventaire s’attache à enregistrer et représenter la gravure au même niveau que le support auquel elle est étroitement associée, physiquement et symboliquement. La contextualisation en 3D des supports
  • ratios qualitatifs et quantitatifs en fonction de la nature du bloc support et des techniques retenues. Le mode de transmission du Corpus fait enfin partie de la réflexion devant mener à des propositions concrètes en termes de stockage et d’archivage pérenne, en établissant la liste
  • indispensable des métadonnées. Le mode de transmission par le biais d'un site sur l'Internet s'ajoute à ces préconisations, 7 en déterminant une ligne éditoriale à partir de quelques pratiques relativement récentes dans la médiation de l'art pariétal. Un retour d'expérience est décrit
  • (Mairie de Carnac) et la Compagnie des Ports par l'intermédiaire du gestionnaire du site de Gavrinis, Yves Belenfant, ont largement contribué au succès du programme d'expérimentation de gravures déroulé sur 5 journées en 2017. La participation financière de notre laboratoire fut
  • généralement au-delà d’une génération de chercheurs. Ils sont pourtant des documents pratiques auxquels chacun se réfère encore aujourd’hui. Au surplus, on le sait, les objets archéologiques en élévation disparaissent ou deviennent illisibles, ce que va accentuer leur dégagement par la
  • fouille et les phénomènes de météorisation. Cet inventaire aimerait s’attacher à enregistrer et représenter la gravure (entendue comme enlèvement de matière) au même niveau que le support auquel elle est étroitement associée, physiquement et symboliquement. La contextualisation des
  • du fonds de moulages des différents musées qui permettent dans certains cas de mesurer le degré d’érosion de certains supports en l’espace de 150 ans. Le mode de transmission de ce Corpus fait aussi partie, dans le PCR, de la réflexion accompagnant l’enregistrement et la
  • établir une interprétation va influencer la façon de les représenter. Ce va-et-vient méthodologique aussi bien qu'épistémologique s'est précisé au fur et à mesure de travaux similaires menés par le LARA sur les monuments régionaux depuis 1998 (Runesto, Mané Croc'h, Mané Bras, Bronzo
  • monuments mégalithiques permettent un accès privilégié à la pensée des sociétés néolithiques de l'ouest de la France (vision du monde, hiérarchies sociales, poésie). Elles sont une exception en Europe, par leur nombre, leur ancienneté, leur qualité d’exécution et la diversité de leurs
  • incriminé peut paraître minime ; l’ennui, c’est qu’elles sont uniques. Surchargées à la craie grasse, à la peinture, au noir de fumée, frottées par les nettoyages, estampages et moulages (autorisés ou non), elles subissent le développement du tourisme. Le piétinement même des visiteurs
  • corpus en accord avec les techniques aujourd’hui à notre disposition, dont la puissance de résolution est sans commune mesure avec les outils hier au service des chercheurs et des médiateurs du patrimoine. On constate aussi que les guides techniques élaborés pour aider à la rédaction
  • d’un cahier des charges de numérisation du patrimoine (Solan 2008) n’envisagent pas, il y a peu de temps encore, l’objet tridimensionnel au sein de la chaîne opératoire qui nous intéresse, de l’acquisition à la conservation numériques, en passant par la représentation. Les
  • de la France (Bretagne et Pays de Loire, voir infra) sont regroupées sur le territoire pressenti pour une inscription UNESCO au Patrimoine mondial de l'humanité. Leur représentation, leur compréhension, leur valorisation et leur protection se posent de façon cruciale dans le cadre
  • confirmation sur la liste indicative, ce qui fut acté à la fin 2016 grâce notamment au travail du Comité scientifique international. Puis le passage réussi devant le Comité des biens français, à l’automne 2017, a désormais ouvert la voie à la constitution détaillée du dossier, en
  • recherche fondamentale au sein d'un processus conservatoire, tout en préparant l'objet archéologique à sa valorisation auprès des publics. ‐ La composante recherche assure la démarche scientifique des processus d'enregistrements et de traitements des données, démarche devant aboutir à
  • doivent s'articuler, car si les données sont bien classées, il devient facile de les extraire pour l'archivage pérenne. Aujourd'hui, les normes permettant d'archiver les modèles 3D en archéologie, mais aussi plus largement en SHS, n'existent pas. La réflexion est néanmoins en cours au
  • ) visant à faciliter le tournant numérique de la recherche en sciences humaines et sociales. Au cœur des humanités numériques, elle est bâtie sur une organisation originale consistant à mettre en œuvre un dispositif humain (concertation collective) et technologique (services numériques
RAP01174.pdf (SAINT-MALO (35). sondages archéologiques dans l'anse Solidor.)
  • des débris de toutes sortes et de toutes époques ; nous avons notamment retrouvé une monnaie de Tetricus , deux de Louis XIV , une de la dernière guerre , une pièce en bronze de 5 mm d'épaisseur datée de 760 en chiffres arabe (actuellement en expertise au Cabinet des Médailles
  • , beaucoup de vestiges datant du début de notre ère ont été signalés de tout temps ; Monsieur A.DOS depuis quelques années a pu de nouveau en mettre au jour (5). Dans l'anse Solidor située au pied de. cette Cité,nous avons pu relever la présence de nombreux rochers taillés qui ont gardé
  • trou taillé dans une des parois rocheuses permettait d'assécher ce bassin qui, aujourd'hui , est entièrement rempli d'une vase compacte ; un autre é~ coulement situé au niveau de la plateforme servait de trop-plein» La voie Nord ûe la bifurcation encadrant ce bassin semble se
  • traces de roues soient le reste d'un ancien passage à gué de la Rance . D'après un texte composé au Xlléme siècle (^J un tel gué existait encore à cette époque. Anse Solidor —I Chantier de Fouilles Murs gallo-romains (A. RAME ) La Gite d'ALET DESCRIPTION DU SITE L'ensemble
  • des deux surfaces juxtaposées et taillées dans les rochers est situé dans le haut de la grève , au voisinage de traces de roues précédemment citées et presque dans le prolongement de la Rue d'Alet . Il est immédiatement dominé par le bastion précédant la Tour Solidor. Dans un
  • niveau moyen du fond est à 8,25 m au dessus du zéro des cartes marines. Une plateforme de 1,^0 m sur 1,30 m , au niveau de la dernière marche , avoisinne l'escalier à droite . Les rochers du pourtour ne semblent pas avoir été préparés pour servir d'assises à des constructions
  • , par contre -, celles du haut sont assez usées . A présent , au sortir de cette salle , l'escalier ne mène que sur des rochers informes ; c'est cependant sir ces mêmes rochers que les utilisateurs devaient passer (Plan N°3)» La seconde surface , contigiie à la précédente , mesure
  • pierres et de vase ; sa teinte est gris-jaune ; 0,10 m - une couche inférieure de vase grise d'épaisseur. , très compacte , de La zone fouillée (Plan N°4) se situe au pied de l'escalier » Dans la couche inférieure , différents objets , pour l a plupart gallo-romains , ont été mis
  • , coupé à la ficell figure parmi ces fragments. On a constaté que la densité des objets découverts décroit au fur et à mesure que l'on s'éloigne de l'escalier . Cette observation , jointe au fait que l'escalier devait bien déboucher sur quelque plateforme sur ces rochers informes
  • , nous fait supposer qu'une construction pouvait exister en haut de cet escalier . environ quinze part le niveau d'autre part , celle-ci était tre , dans ces jamais baignés Actuellement la mer vient recouvrir ces rochers s jours par mois , mais , au début de notre ère , d'une moyen
  • de la mer était plus bas (6) d'environ 2 m , le marnage en Rance n'était pas le même puisque alors encombrée d'alluvions . 11 est logique d'admetconditions , que ces memes rochers n'étaient alors par le flot» Une construction , établie sur ces rochers se serait ainsi située au
  • ) , des clous en bronze , des épingles aussi en bronze, etc... Il s'agit vraisemblablement d'un remblai. Dans la couche médiane , il y avait deux squelettes d bovidés , un autre de cheval ; au centre de la salle , on a retrouvé une couche de portier de tuileau de 0,12 m d'épaisseur sur
  • démarches auprès de personnes très compétentes , nous n'avons pu jusqu'à pr ésent identifier sûrement cette machine ; nous en restons au stade es hypothèses. Divers examens pouvant ame~ ner des renseignements con;plémentaires sont en cours : analyse de la vase contenait les bois
  • salles , d'une part en raison du parallélisme des pourtours , d'autre part par l'exil tence du tunnel . La long ueur dos marches (3»70 m) de l'escalier et l'importance de la machin e semblent indiquer une utilisation communautaire. On a retrouvé , au fond de quelques canalisations, un
  • dépôt brunâtre où des chimistes ont décelé la présence de fer . De plus les pierres sorti es du fond de la petite salle , initialement de couleur grise , au bou t d'un mois , se sont couvertes d'un important dépôt d'un complexe organique à base de fer . Cette présence ilidiscutable
  • de traces de f er tend à démontrer que ce n'est ni l'eau de mer , ni de l'eau de jjluie , mais plutôt de l'eau de source qui circulait dans les canali sations . Compte teru de sa situation par rapport au zéro des cartes marines , si la machine date de l'époque gallo-romaine
  • analogue ; on peut cependant remarquer que la présence d'un trou vertical au fond de chaque cylindre n'est pas très compatible avec ce genre d'utilisation.On peut aussi observe r que les axes des ouvertures latérales de la pièce maîtresse sont trop bas dan$s les cylindres pour autorsser
  • actionner la pompe depuis un plancher situé à 0,80 m du fond et s'appuyant sur deux poutres encastrées dans la paroi rocheuse (e nt ailles des parois verticales) . Les t 50 pouvaient s'emmancher à angle droit canalisations du type b? ^t et permettre d'élever l'e au a un niveau supérieur
  • et peut-être même jusque dans l'intérieur dp l'enceinte d'ALET . La source aurait pu cesser d'être exploitée par l'arrivée de l'eau de mer au niveau des salles. L'hypothèse d'un système d'alimentation en eau douce se trouve localement renfprcée par des faits histori0ues . Au
  • partie , vers la fin du XVIIéme siècle , par une pompe amenant l'eau douce de St SERVAN dans des tuyaux de bois (10)«, Au 1er siècle av. J.C , VITRUVE (8) décrivait la machine de CTESIBIUS qui était une pompe refoulante en cuivre ; mais comme dans notre région , à l'époque gallo
RAP03659 (Corpus des signés gravés néolithiques. Rapport de PCR 2018)
  • programme collectif de recherche
  • Corpus des signés gravés néolithiques. Rapport de PCR 2018
  • climatologie des espaces confinés (tombes des Vème, IVème et IIIème millénaires av.nè.). L’inventaire s’attache à enregistrer et représenter la gravure au même niveau que le support auquel elle est étroitement associée, physiquement et symboliquement. La contextualisation en 3D des supports
  • ratios qualitatifs et quantitatifs en fonction de la nature du bloc support et des techniques retenues. L’année 2018 s’est notamment attachée à tester le travail debout et le creusement d’une cavité par frappe directe avec percutant emmanché. Le mode de transmission du Corpus fait
  • données ont été ainsi transférées pour un premier dépôt. Ce mode de transmission passe aussi par la médiation, à l’image de notre participation à la Fête de la Science 2018 et à la Nuit des Musées. 7 Entre avril et novembre 2018, 9 tombes à couloir, 11 stèles, 1 sépulture à entrée
  • archéologique (diagnostic, fouille, document final de synthèse, sondage, sauvetage…) sont des documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le
  • public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette
  • génération de chercheurs. Ils sont pourtant des documents pratiques auxquels chacun se réfère encore aujourd’hui. Au surplus, on le sait, les objets archéologiques en élévation disparaissent ou deviennent illisibles, ce que va accentuer leur dégagement par la fouille et les phénomènes de
  • météorisation. Cet inventaire aimerait s’attacher à enregistrer et représenter la gravure (entendue comme enlèvement de matière) au même niveau que le support auquel elle est étroitement associée, physiquement et symboliquement. La contextualisation des supports ornés dans leur cadre naturel
  • qui permettent dans certains cas de mesurer le degré d’érosion de certains supports en l’espace de 150 ans. Le mode de transmission de ce Corpus fait aussi partie, dans le PCR, de la réflexion accompagnant l’enregistrement et la représentation des signes néolithiques. Si la
  • mégalithiques permettent un accès privilégié à la pensée des sociétés néolithiques de l'ouest de la France (vision du monde, hiérarchies sociales, poésie). Elles sont une exception en Europe, par leur nombre, leur ancienneté, leur qualité d’exécution et la diversité de leurs supports. Les
  • . Surchargées à la craie grasse, à la peinture, au noir de fumée, frottées par les nettoyages, estampages et moulages (autorisés ou non), elles subissent le développement du tourisme. Le piétinement même des visiteurs, dont le nombre a considérablement augmenté entre 1950 et 2018, contribue
  • aujourd’hui à notre disposition, dont la puissance de résolution est sans commune mesure avec les outils hier au service des chercheurs et des médiateurs du patrimoine. On constate aussi que les guides techniques élaborés pour aider à la rédaction d’un cahier des charges de numérisation du
  • patrimoine (Solan 2008) n’envisagent pas, il y a peu de temps encore, l’objet tridimensionnel au sein de la chaîne opératoire qui nous intéresse, de l’acquisition à la conservation numériques, en passant par la représentation. Les expériences menées ces 5 dernières années sur le site de
  • répertoire et des programmes iconographiques s’avère donc indispensable. On rappellera à ce propos que le ministère de la culture et de la communication avait demandé la réécriture du Bien et sa confirmation sur la liste indicative, ce qui fut acté à la fin 2016 grâce notamment au travail
  • formats exploitables à très long terme, sans perte d'informations, grâce à l'implication du LARA dans le Consortium 3D pour les SHS et sa participation au réseau national des Huma-Num Box. 19 Corpus des signes gravés – 2018 − La composante médialogique proposera des visuels
  • pas. La réflexion est néanmoins en cours au sein du Consortium 3D SHS1 dont le LARA est membre fondateur (représentant l’UMR 6566) depuis 2013, comme 10 autres unités en France (UMR et UMS). Les consortiums2 réunissent plusieurs unités et équipes de recherche autour de thématiques
  • grande infrastructure de recherche (TGIR) visant à faciliter le tournant numérique de la recherche en sciences humaines et sociales. Au coeur des humanités numériques, elle est bâtie sur une organisation originale consistant à mettre en œuvre un dispositif humain (concertation
  • recommandations que nous suivrons pour préparer nos données à l’archivage. Mais il faut aussi un lieu pour déposer nos archives. Tout le monde n'aura pas accès aux services d'archivages du CINES. C’est pourquoi la TGIR Huma-Num a mis en place un service de stockage sécurisé, quasi illimité, et
  • décentralisé en région afin d’être au plus proche des utilisateurs, pour conserver les données « tièdes », voire « froides» (c’est-à-dire qui ne sont plus amenées à évoluer à court terme. Il s’agit de la Huma-Num Box. L’ouest de la France est plutôt bien desservi avec Nantes, Rennes et
  • départ s’est consacré à part entière au programme, composé d’un directeur scientifique (S. Cassen, CNRS-LARA) et d’un ingénieur d’étude (V. Grimaud, LARA). L’université de Nantes a mené à bien ce recrutement en avril 2018, dans la continuité des conventions passées avec la DRAC de
  • Bretagne quand au versement et à la gestion des subventions. H. Paitier (INRAP) avait conduit en 2016 et partiellement en 2017 plusieurs enregistrements de dalles gravées et assurait, selon ses disponibilités (journées PAS), la gestion d’une partie du corpus retenu. Pour des raisons de
RAP03333.pdf ((22)(29)(35)(56). Corpus des signes gravés néolithiques. Rapport de PCR)
  • projet collectif de recherches
  • (22)(29)(35)(56). Corpus des signes gravés néolithiques. Rapport de PCR
  • encore de solutions précises à présenter à mi-chemin de cette année-test 2016, mais des orientations générales. Au sujet du contenu, il nous semble important que tout le monde puisse avoir accès à toute l’information. Il est en effet impossible de discriminer les accès entre la
  • , courent le risque de disparaître ou de devenir illisibles sous une pression croissante des visites et des restaurations modernes ayant largement modifié la climatologie des espaces confinés. L’inventaire s’attache à enregistrer et représenter la gravure au même niveau que le support
  • opératoires possibles pour la gravure et les préparations de surface, d’établir des ratios qualitatifs et quantitatifs en fonction de la nature du bloc support et des techniques retenues. Le mode de transmission du Corpus fait enfin partie de la réflexion devant mener à des propositions
  • concrètes en termes de stockage et d’archivage pérenne, en établissant par exemple la liste indispensable des métadonnées. Le mode de transmission par le biais d’un site sur l’Internet s’ajoute à ces préconisations, en déterminant une ligne éditoriale à partir de quelques pratiques
  • affleurement à cupules ont été enregistrés sur les 4 départements bretons, correspondant à 47 supports gravés. La lasergrammétrie, grâce au prêt d’un instrument du Consortium 3D SHS, et la photogrammétrie ont été associées à la compilation de photographies sous éclairages tournants et à la
  • Olivier Agogué et Marie-Pierre Jégo (Service départemental d’archéologie du Morbihan). La Mairie de Carnac et la Compagnie des Ports par l’intermédiaire du gestionnaire du site de Gavrinis, Yves Belenfant, ont largement contribué au succès du programme d’expérimentation de gravures
  • avoir accepter de prendre en charge la location d’un véhicule utilitaire pour l’une de nos missions. L’emprunt d’un scanner FARO-Focus auprès du Consortium 3D SHS (juin 2016) a été rendu possible grâce au directeur de l’UMS 3657 Jean-François Bernard et l’aide de Mehdi Chayani
  • ��������������������������������������������������������������������������429 Annexe 1 – Inventaire des sites ornés �����������������������������������������������������������������������������439 Annexe 2 – Lexique (relatif au travail de la gravure sur la pierre) ��������������� 447 Annexe 3 – Bibliothèque de densité de rocs
  • dégagement par la fouille et le contact à l’air libre. Cet inventaire aimerait s’attacher à enregistrer et représenter la gravure (entendue comme enlèvement de matière) au même niveau que le support auquel elle est étroitement associée, physiquement et symboliquement. 13 Corpus des
  • de l’inventaire est d’ores et déjà, au terme de la campagne 2016, d’aider à la décision portant sur les mesures de protection et de valorisation. La pression touristique croissante que subissent ces gravures depuis 50 ans, qui a anticipé puis suivi les programmes de restaurations
  • sur l’historique du fonds de moulages des différents musées qui permettent dans certains cas de mesurer le degré d’érosion de certains supports en l’espace de 150 ans. Le mode de transmission de ce Corpus fait aussi partie, dans le PCR, de la réflexion accompagnant l’enregistrement
  • , le cadre conceptuel permettant de penser les signes et d’en établir une interprétation va influencer la façon de les représenter. Ce va-et-vient méthodologique aussi bien qu’épistémologique s’est précisé au fur et à mesure de travaux similaires menés par le LARA sur les monuments
  • inscrites sur les affleurements rocheux, stèles et parois des monuments mégalithiques permettent un accès privilégié à la pensée des sociétés néolithiques de l’ouest de la France (vision du monde, hiérarchies sociales, poésie). Elles sont une exception en Europe, par leur nombre, leur
  •   ; l’ennui, c’est qu’elles sont uniques. Surchargées à la craie grasse, à la peinture, au noir de fumée, frottées par les nettoyages, estampages et moulages (autorisés ou non), elles subissent le développement du tourisme. Le piétinement même des visiteurs, dont le nombre
  • parois plus ou moins 14 Introduction générale au programme exposées à la lumière du jour. Autre facteur inattendu lié à cet afflux touristique et aux questions légitimes de conservation, la restauration de plusieurs structures monumentales, débouchant sur des visites guidées
  • techniques aujourd’hui à notre disposition, dont la puissance de résolution est sans commune mesure avec les outils hier au service des chercheurs et des médiateurs du patrimoine. On constate aussi que les guides techniques élaborés pour aider à la rédaction d’un cahier des charges de
  • numérisation du patrimoine (Solan 2008) n’envisagent pas, il y a peu de temps encore, l’objet tridimensionnel au sein de la chaîne opératoire qui nous intéresse, de l’acquisition à la conservation numériques, en passant par la représentation. L’expérience menée ces 5 dernières années sur le
  • , articule l’exigence d’une recherche fondamentale au sein d’un processus conservatoire, tout en préparant l’objet archéologique à sa valorisation auprès des publics. − La composante recherche assure la démarche scientifique des processus d’enregistrements et de traitements des données
  • sont bien classées, il devient facile de les extraire pour l’archivage pérenne. Aujourd’hui, les normes permettant d’archiver les modèles 3D en archéologie, mais aussi plus largement en SHS, n’existent pas. La réflexion est néanmoins en cours au sein du Consortium 3D SHS1 dont le 1
  • TGIR. Ce dernier acronyme désigne une très grande infrastructure de recherche (TGIR) visant à faciliter le tournant numérique de la recherche en sciences humaines et sociales. Au coeur des humanités numériques, elle est bâtie sur une organisation originale consistant à mettre en
RAP02272.pdf (Vents et fours. du minerai à l'objet. recherches sur la ventilation naturelle en paléométallurgie du fer. rapport final de pcr 2005-2007)
  • projet collectif de recherches
  • Vents et fours. du minerai à l'objet. recherches sur la ventilation naturelle en paléométallurgie du fer. rapport final de pcr 2005-2007
  • ° 0U ' 3t^ 200? RRIER Vents et fours. Du minerai à l'objet (Recherches sur la ventilation naturelle en paléométallurgie du fer) Programme collectif de Recherche Rapport final SRA Bretagne, année 2006 Participants au PCR « Vents et Fours »: Aranda Régis Forgeron
  • des Papes (Dillmann, Bernardi 2003), renouvellent le champ, tant au plan des méthodes qu'à celui des résultats. Cet élargissement de la pluridisciplinarité doit beaucoup à l'émergence de l'archéologie expérimentale, comme discipline complémentaire de l'archéologie des produits et
  • contemporaine, et de rapprochement, de mise au contact avec les régimes anciens de la technique. L'histoire, ici, se fait technologie, c'est-à-dire qu'elle produit un discours scientifique raisonné sur les pratiques et techniques du passé, en interrogeant ce qu'il reste des énoncés qu'elles
  • d'entente entre des disciplines qui certes s'intéressent au même objet, mais n'ont en commun ni les buts, ni les moyens. Recourir au couple archéologie/archéométrie, c'est donner la priorité à [Vents et Fours. Du minerai à l'objet - SRA Bretagne 2ÔÔ6| l'histoire de l'objet. Recourir
  • au triptyque archéologie/expérimentation/archéométrie, c'est enrichir l'histoire de l'objet; c'est de surcroit interroger le procédé. Y ajouter l'étude historique des textes, c'est enrichir l'histoire du procédé; c'est de surcroît interroger la culture technique, travailler à
  • , toutes disciplines confondues, de se dessaisir tant soit peu du vocabulaire et des protocoles auxquels ils sont habitués, au motif que ce protocole, ce vocabulaire compliquent ou obscurcissent l'analyse dans une discipline voisine. La prise en compte de l'historicité d'un terme, d'une
  • , alors même que ce siècle fondait la « métallurgie scientifique ». Souvent, au contraire, textes et images historiques sont surévaluées, utilisés de manière prédatrice; envisagées comme s'il s'agissait de photographies; il en va ainsi des textes de l'époque moderne, considérés presque
  • de « foire aux idées » où chacun choisirait ce qui lui semble le plus approprié en son âme et conscience. Il s'agit de construire des outils de pensée qui fassent se hisser l'approche au-delà du local vers la recherche d'une raison globale, de construire des concepts qui donnent
  • semblables. Donnons pour exemple, la métallurgie du zinc, telle que l'Europe continentale la mit au point à la charnière des XVI Ile et XIXe siècles (près de dix siècles après l'invention de cette métallurgie en Inde et en Chine) : trois filières différentes émergèrent dans trois lieux de
  • circonscrire : Le premier des risques possibles se rapporte à la typologie. Non pas que la démarche typologique soit méprisable en soi. Bien au contraire, puisqu'elle est au sens premier la « science de l'analyse et de la description des formes typiques d'une réalité complexe, permettant la
  • l'accent sur le décryptage d'une lignée technique et de son comportement au travers de temps et d'espace donnés. André Leroi-Gourhan, Bertrand Gille n'ont pas procédé autrement. On conçoit donc aisément que la démarche typologique puisse aisément être ressentie comme centrale lorsque la
  • urbains du métal - réclamaient pour exercer au mieux leur métier », souligne justement J.-F. Belhoste (Belhoste 2001). Et de cela, la typologie, stricto sensu, n'en rend pas compte. Mais dans la trilogie matériaux/culture/fonction qui décide de la morphologie d'un outil, la culture
  • Burkina Faso), s'acheva à la fin du XVIIIe siècle avec la codification du statut des forgerons. Sa traduction, au plan technique, fut le développement d'une lignée technique originale, la lignée du four « bonga », véritables hauts-fourneaux à ventilation naturelle, mesurant 6m à 6m50
  • de haut, et reposant sur le principe de la combustion lente, dont les forgerons Moose gardaient jalousement la compétence technique (Martinelli 2002). L'exemple du Yatenga est doublement intéressant, puisqu'il met à jour une évolution interne au « procédé direct », avec passage du
  • bas-fourneau au hautfourneau pour la production de loupe, et atteste que la lignée des « hauts-fourneaux » ne se limite pas aux fourneaux à ventilation forcée produisant de la fonte liquide (blastfurnace), le principe de haut-fourneau à combustion lente, également attestée au Bwamu
  • . Percy, en 1864, qualifiait de « high-bloomery furnace», littéralement : haut-fourneau produisant une loupe. Encore en usage au début du XIXe siècle en Thuringe, ces hauts-fourneaux à production de loupe donnaient de la fonte liquide en produit secondaire au grand dam des
  • faits ; qu'elle est locale et non générale parce qu'elle ne s'applique qu'à la catégorie de phénomènes ressortissant à la métallurgie du fer, et parce que, y compris au sein de la métallurgie du fer, elle ne rend compte qu'imparfaitement de l'évolution technique. On peut, certes
  • . Mais elle relève aussi de l'insertion d'une lignée technique dans une filière de production, qu'elle ne suffit pas à spécifier. Toutes questions intéressantes, susceptibles d'améliorer notre connaissance des mécanismes du changement technique, au-delà de la seule question de la
  • fer, susceptible par la suite de donner, telle sorte de fer, de fonte ou d'acier. Il est un autre risque que fait courir la notion, celui de transformer une étude de lignée en lecture de type évolutionniste, au motif qu'il s'agit d'une analyse diachronique. André Leroi-Gourhan est
  • innovations très régressives et pas seulement au plan social ; souvent même, dans un premier temps, l'innovation induit de la régression. Enfin, il est des changements techniques qui débouchent sur un maintien, une adaptation, sans progrès ni régression. Autre aspect tout aussi important
RAP01581.pdf (PAULE (22) . camp de Saint-Symphorien. rapport final de synthèse de fp 1996-1998)
  • PAULE (22) . camp de Saint-Symphorien. rapport final de synthèse de fp 1996-1998
  • que M. Claude LE POTIER, Chef du Bureau de l'Action Culturelle, qui ont su convaincre les élus de la nécessité de mettre en place les financements nécessaires à l'étude de ce site. 1 Fig. 2 : Localisation du site sur un extrait de la carte IGN au 1/25.000 , et sur le cliché
  • . Il occupe une position topographique remarquable, à l'extrémité d'une ligne de crêtes qui prolonge vers l'est les Montagnes Noires. Malgré la modeste altitude de ces sommets, qui culminent entre 270 m et 300 m N.G.F. au voisinage du site, cet emplacement permet de disposer d'une
  • ferrugineux, pour la partie sud des schistes phylliteux gris-vert fortement plissés par des phénomènes de cryoturbation. Deux sources au débit important sont connues à proximité : celle de Coat ar Scaon, à 800 m au nord-est, et surtout celle de Saint-Symphorien, localisée à moins de 100 m
  • au nord et qui était autrefois dominée par une vaste chapelle. La première mention connue de l'enceinte est une note manuscrite étudiée par Cécilia RAPINE. Datée du 6 décembre 1682, elle mentionne "au dessus de la chapelle de Saint Symphorien un chasteau nommé Castel Andic dont
  • ultérieurement reprise par G. DE LA CHENELIÈRE (1884), puis par A.-L. HARMOIS (1909). Si le toponyme diffère de celui aujourd'hui utilisé, qui se réfère au hameau le plus proche, la description convient quant à elle parfaitement à ce qui devait subsister de la fortification à la fin du XIXème
  • siècle : un champ délimité sur au moins trois côtés par une puissante levée de terre, large d'environ 10 m à la base et d'une hauteur conservée proche de 3 m. L'étude des clichés effectués par l'I.G.N. en 1952 et 1961 a montré qu'existaient encore, à ces dates, les vestiges d'autres
  • partie menacée. Cette opération, dirigée par M. Claude LE POTIER, s'est déroulée du 15 mars au 15 mai 1988 et a porté sur une superficie de 5.300 m . Le temps imparti étant limité, les moyens mécaniques ont alors été largement utilisés pour la fouille des excavations les plus
  • première fouille programmée bisannuelle en 1989 et 1990 sur la partie du camp située au sud de la nouvelle départementale. Ces travaux 4 Fig. 4 : Vues aériennes de la fouille en 1996 et 1997, prises en direction du sud (clichés M. Gautier). 5 J ont porté sur une surface voisine
  • synthétique, l'évolution de cet habitat au cours du second âge du Fer. Ce document constituait l'esquisse d'un article proposé au comité de rédaction de la revue Gallia en 1996, publié dans son numéro de 1997 et dont une copie est annexée à ce rapport. Les perspectives énoncées dans ce
  • rapport intermédiaire en 1996. La densité et le volume des excavations mises au jour par les décapages se sont en effet avérés trop forts pour que l'étude de cette parcelle puisse être achevée en trois 2 6 ans. De plus, le tracé des enceintes quadrangulaires emboîtées, simple dans
  • de gros tessons, notamment d'amphores, à l'exclusion des petits fragments de céramiques de teinte brunâtre ou d'objets en fer peu discernables au cœur des terres extraites. Les fouilles de 1989 et 1990 ont montré l'intérêt d'une fouille pratiquée manuellement, à la pioche ou, pour
  • objets recueillis au cœur de remblais souvent très hétérogènes. Ce procédé, s'il ralentit quelque peu la fouille, a cependant permis jusqu'ici de rassembler des ensembles conséquents de mobilier apparemment homogènes, au cœur de structures où une fouille au tracto-pelle aurait
  • inventoriée et archivée. Sont apposés sur le support, plastique ou papier, les références du site (commune, lieu-dit, numéro d'inventaire dans la base "carte 9 archéologique"), le numéro de la ou des structures concernées ainsi que la référence à une numérotation continue propre au type
  • ...), ont été informatisées sur le logiciel Micromusée installé au dépôt de fouille de CORSEUL. La plupart des éléments céramiques qui m'ont semblé présenter un intérêt particulier ont été dessinés. Il en a été de même de tous les cols d'amphores ainsi que de quelques autres fragments
  • Adobe Illustrator. La documentation graphique mise au net avant 1996 est peu à peu informatisée, en fonction des disponibilités budgétaires libérées pour ce travail de dessin chaque année. Ce travail, qui s'étalera nécessairement sur plusieurs années, constitue un préalable
  • ce rapport, a été accepté par la revue Gallia et sera publié en 1999. Au-delà du travail d'inventaire régulièrement effectué depuis 1988, un travail d'étude de ce mobilier a donc débuté et devrait faire l'objet de publications dans les années à venir, pour les ensembles dont la
  • , remonter au-delà du Vème siècle avant J.-C.. La plus ancienne semble être une petite tranchée peu profonde (moins de 30 cm dans le substrat), dessinée en vert sombre sur la fig. 7, qui semble enclore un espace d'une superficie supérieure à l'hectare. Au sud, elle est distante de trois
  • pour planter une haie, et mis en évidence des colluvions caractéristiques d'un fossé demeuré ouvert, au moins dans la partie sud du site. De profil en "V", à fond plat et large de 10 cm, cette petite tranchée m'a rappelé une structure analogue découverte sur le site du Boisanne à
  • PLOUER-SUR-RANCE, parallèle au fossé délimitant le premier habitat et alors interprétée comme la fondation d'une palissade. Il me semble aujourd'hui plus plausible d'interpréter ces creusements de faible profondeur comme des tranchées d'implantation qui, bordées d'un cordon constitué
  • hauteur des palissades au Braden I ou de celle du talus, à PAULE. L'ampleur de l'interruption du fossé sur la façade est (17 m) ainsi que l'absence de toute trace d'un quelconque système de fermeture montrent que, malgré sa profondeur supérieure à 2 m, cette excavation n'avait aucun
RAP00966.pdf (RIEUX (56). le château. rapport de fouille programmée)
  • RIEUX (56). le château. rapport de fouille programmée
  • Blason do.A AZsLgnmsu de. R-teux [igtiML de. RI eux) La campagne de fouilles s'est ouverte cette année au sommet de la butte médiévale sur laquelle sont encore visibles les ruines du château des seigneurs de EIEUX. Suite à une prospection magnétique, nous avons entamé les
  • de la Commune de RIEUX, Conseiller Généra1. AUTORISE en madite qualité de Maire, Monsieur Tugdual RUELLAN, demeurant à REDON (35), rue du Calvaire, à entreprendre des travaux de fouilles archéologiques sur le site du Château de RIEUX, figurant au plan cadastral rénové de ladite
  • commune, section AR, n° 25A charge par lui d'en informer la municipalité, propriétaire du terrain, quant au résultat de ses recherches. Fait à RIEUX, pour valoir ce que de droit, Le 20 no^aïubre 1980 - PRESENTATION DU SITE PRESENTATION DES ACTIVITES 1981 RESULTATS DES FOUILLES 1981
  • PERSPECTIVES 1982 Les ruines du château sent situées à 500 métrés à l'Est du Bourg de Rieux. Entouré sur les trois-quart de son périmètre par les marais, il permettait de surveiller toute la vallée de la Vilaine entre Redon et Théhillac , l'un au Nord, l'autre au Sud. Le château est
  • les meilleures réalisations scolaires de Franc et de ce fait présentée au Palais de la Découverte à Paris du 18 au 21 Juin. RENCONTRES 81 PALAIS DE LA DECOUVERTE REDON 35000 Lycée BEAUMONT, Classes 2ABII, ABIII,1G1, TG1 ENVIRONNEMENT 18-21 JUIN ® MM. MORIN, SERENDOUR Rieux
  • est un petit village de la Bretagne intérieure, situé au bord des marais de la Vilaine. Sur ces marais se dresse un promontoire qui fut dès l'antiquité jusqu'à Richelieu, une place forte contrôlant une des entrées de la Bretagne. Les élèves du lycée Beaumont de Redon creusent et
  • fouillent depuis un an dans les ruines du château qui s'élèvent sur ce promontoire.Les objets exposés vous donneront une idée de nos travaux. Au delà d'une visite à notre stand, vous pouvez toujours en faire une autre sur le lieu des fouilles pendant la première quinzaine de juillëfc, si
  • Rieux au sommet de la politique française des Ducs X - Jean IV de Rieux, le "vendu aux Français" XI - Le peuple du Comté : qui est-il ? XII - Eclatement de la famille de Rieux et de leurs possessions. — Annexes. Note sur les fouilles de la station romaine de Rieux-Fégréac par
  • 24 février au 16 mars au F.J.T. de Redon, et du 16 au 31 mars à Rieux. - Présentation de l'exposition de Rieux : . à Rieux . au Lycée de Redon . à Fégréac . à Paris . à Redon (semaine d'animation de la Teillouse) _ CHANTIERS DE FOUILLES Week-end du 1 er - 2 et 3 Mai 1981 Week
  • -end du 6 - 7 et 8 Juin 1981 Semaine du 16 au 16 Mai 1981, avec le Lycée de Redon Semaine du 22 au 26 Juin 1981, avec le Lycée de Redon Du 1er au 15 Juillet 1981 (grand chantier de bénévoles) RESULTAT DES FOUILLES _ Suite à la prospection magnétique effectuée par Mr Langouët et
  • d'enceinte, leurs maçonneries n'étant pas assemblées, (voir photo page suivante). Les murs du château sont généralement construits de pierres maçonnées à la chaux et au sable jaune provenant de la Commune de Rieux (ici carrière de sable en exploitation). Diverses substructions sont
  • apparues. Le mur du haut de la photo est maçonné à la chaux et au sable jaune. Le mur perpendiculaire est maçonné à la terre. L'élément le .plus important mis à jour lors de ce chantier est la base d'une tour d'angle, localisée en J5,J6,K5,K6»> jusqu'à présent inconnu. Nous avons vidé
  • monnaie enfin, sur laquelle apparaissent 3 fleurs de lys. Ces objets sont actuellement en cours d'étude et de datation. i A 4,80 m. nous avons dégagé un sol de terre battu. A trois mètres de ce sol, on voit dans le mur l'emplacement du plancher qui correspond au niveau du seuil de la
  • à manier pelles et truelles, seaux et brouettes. Patiemment, la tour et un couloir y conduisant ont été dégagés, L'enceinte se dessine au gré des coups de pelles. Chacun d'eux est plein d'espoir. fvlals II en faudra encore des milliers et des milliers pour arriver au bout de
  • extérieure et ont' surtout fait appel à des gens du pas on le voit le bout du monde. Motivés ces gens viennent ici avant tout pour fouiller le site de Rieux, ce qui ne les empêche pas de chercher aussi autre chose. Les organisateurs ont décidé de mettre l'accent sur la découverte du pays
  • château de Bloin, dont les parties les plus anciennes remontent au 10* siècle. Cela leur permettrait d'avoir une Idée de ce à quoi pou/elt ressembler lechâteau de Rieux ». Une tour et plusieurs murs De ce château condamné par la colère du Cardinal, Il ne reste, on le sait, que
  • Théâtre du Manteau, la M.A'.C.EiP* de Rieux et le Groupement Culturel Breton élaborent actuellement un jeu scénique (150 participants)» reconstitution de la vie au XlVème siècle, qui sera présenté sur le site du Château en JuilletAoût 1982. Nous pensons également élaborer une
  • superposés à une carte d:-1 étatmajor, permettraient d'avoir une vision globale des constructions d'une époque particulière. Nous envisageons aussi le débroussaillage de la Butte Saint Jacques en Fégréac : c'est une butte au coeur de la cité gallo-romaine de Durétie, qui était un lieu
  • d'observation. Partiellement fouillée au début du siècle par Léon Maître, ce site a été gravement entamé par une car- rière qui n'est plus exploitée maintenant. L'ensemble de la butte est recouvert d'une épaisse végétation épineuse qu'il serait nécessaire de couper afin d'y effectuer de
  • * e£ cit. 4c Ctfcute. (à remplir par la Direction des antiquités) Numéro d'inventaire du site Dép. Commune Site Programme : Date et signature du demandeur Cachet de transmission du Directeur : IN 9 021221 0 48
RAP01348.pdf (PAULE (22). le camp de Saint-Symphorien. rapport de synthèse fouille programmée 1993-1995)
  • PAULE (22). le camp de Saint-Symphorien. rapport de synthèse fouille programmée 1993-1995
  • Cornouaille, au sud, et le bassin de Châteaulin, au nord. Malgré la modeste altitude de ces sommets, qui culminent entre 270 m et 300 m N.G.F. au voisinage du site, cet emplacement permet à la fortification de disposer d'une visibilité exceptionnelle sur le territoire avoisinant. Elle
  • climatiques, explique la faible moyenne des températures (9°) ainsi que le fort volume des précipitations annuelles, supérieures à 1.300 mm. Neige et gel sont ici bien plus fréquents qu'ailleurs en Bretagne. Deux sources au débit important sont connues à proximité du site : celle de Coat
  • ar Scaon, à 800 m au nord-est, et surtout celle de Saint-Symphorien, localisée à moins de 100 m au nord de la fortification et qui alimente aujourd'hui les communes avoisinantes. L'examen géologique préliminaire du site, réalisé par P.-R. Giot, a montré que la fortification
  • , ayant soixante-quinze mètres de côté". Cette indication, très succincte, sera ultérieurement reprise par G. de la Chenelière (1884), puis par A.-L. Harmois (1909). Si le toponyme diffère de celui aujourd'hui utilisé, qui se réfère au hameau le plus proche, la description convient
  • avis aux Services de l'Etat. Le Directeur des Antiquités a alors décidé d'autoriser le passage de la nouvelle route à travers la fortification, moyennant une fouille préalable de la partie menacée. Cette opération, dirigée par M. Claude Le Potier, s'est déroulée du 15 mars au 15 mai
  • bisannuelle en 1989 et 1990 sur la partie du camp située au sud de la nouvelle départementale. Ces travaux ont porté sur une 50 Fig. 100 200 300m 3 : localisation cadastrale et positionnement, année par année, des secteurs d'intervention. surface voisine de 600 m 2 chaque année
  • du cadastre de Paule. Au total, ce sont dont donc 16.600 m 2 de cette enceinte fortifiée du second âge du Fer qui ont été désormais décapés et analysés, soit tout l'espace compris entre l'ancienne et la nouvelle route départementale, ainsi que la superficie aujourd'hui occupée
  • l'étude de l'abondant mobilier mis au jour dans les douves de la fortification ; - la mise en évidence, au-delà de la simple esquisse formulée en 1992, d'une évolution du site fondée sur l'analyse des stratigraphies et des ensembles mobiliers recueillis ; - la prise en compte de
  • la présence de gros tessons, notamment d'amphores, à l'exclusion des petits fragments de céramiques de teinte brunâtre ou d'objets en fer peu discernables au coeur des terres extraites (N.B. : la localisation des sections fouillées au tracto-pelle est donnée en annexe). Les
  • recueillis au coeur de remblais souvent très hétérogènes. Ce procédé, s'il ralentit quelque peu la fouille, a cependant permis jusqu'ici de rassembler des ensembles conséquents de mobilier apparemment homogènes, au coeur de structures où une fouille au tracto-pelle aurait probablement eu
  • installé au dépôt de fouille de Corseul. La plupart des éléments céramiques qui m'ont semblé présenter un intérêt particulier ont été dessinés. Il en a été de même de tous les cols d'amphores ainsi que de quelques autres fragments représentatifs de ces récipients. Du mobilier métallique
  • . L'étude des éléments liés à la métallurgie du bronze - creusets, scories, tuyères (?) et prototype - a été effectuée par M. Michel PERNOT, chercheur au C.N.R.S.. On trouvera son analyse annexée à ce document. L'étude des céramiques indigènes a pris corps, avec la réalisation d'un
  • de ce site. La plupart du temps, seule la documentation recueillie au cours des trois dernières années de recherche sera utilisée pour étayer cette présentation. Le recours aux stratigraphies, plans ou dessins de mobilier effectués les années antérieures sera néanmoins parfois
  • recoupements de structures ont permis de proposer un phasage de l'évolution de ce site. PHASE I : L'HABITAT PRIMITIF Les traces d'une première occupation sur le site ne semblent pas, pour le moment, remonter au-delà du Vème siècle avant J.-C.. Elle se caractérise, d'emblée, par la création
  • 1992. Du vaste édifice adossé au milieu de la façade ouest de l'enclos, à l'abri des vents dominants, ne subsistent aujourd'hui que les fondations : une petite tranchée au profil régulier, à fond plat et parois subverticales, large de 80 cm et d'une profondeur conservée de 50 cm, au
  • tisser. En faveur de cette hypothèse, on notera que de nombreux pesons de tisserand ont été mis au jour sur le site. Parfois en terre cuite, ils se présentent le plus souvent sous la forme de disques de schiste percés en leur centre, cette ouverture montrant les traces d'une usure
  • (six trous au sudouest, deux au nord-est), le troisième étant composé de sept trous dans la partie médiane. Ces excavations ont servi à implanter des pieux d'un diamètre voisin de 30 cm et d'une taille au moins équivalente à la hauteur conservée de la fosse puisque, dans plusieurs
  • subsistait qu'une petite rigole localisée à la jonction des parois et du fond, ultime vestige de l'ancrage de la base des planches dans le substrat. L'hypothèse d'une couverture de cette vaste fosse à un niveau légèrement inférieur au sol de l'époque, par un plancher de bois recouvert
  • plancher boisé. L'absence de traces de poteaux verticaux ancrés dans le substrat est probablement due à la nature de celui-ci : une roche diaclasée. Les parois ne risquaient pas ici de s'ébouler. De plus, la compacité du matériau permettait d'obtenir, à l'issue d'un travail au pic, des
  • d'embellissement de la porte, la profondeur du creusement témoignant indirectement de la hauteur des palissades au Braden I ou de celle du talus, à Paule. L'ampleur de l'interruption du fossé sur la façade est (17 m) ainsi que l'absence de toute trace d'un quelconque système de fermeture
RAP02448.pdf (SAINT-VOUGAY (29). l'esplanade nord du château de Kerjean. archéologie des jardins. rapport final de synthèse de fp2 1998-1999.)
  • SAINT-VOUGAY (29). l'esplanade nord du château de Kerjean. archéologie des jardins. rapport final de synthèse de fp2 1998-1999.
  • précisément, il s'agissait de mieux appréhender le remodelage du paysage lors de la création de ce jardin comme reflet d'une époque donnée. Peu d'éléments nouveaux concernant les jardins du château ont été récoltés par rapport au travail d'archivé mené dans le cadre de l'étude de D
  • du siècle ou encore dans leur fréquentation de Britanniques - principalement des Irlandais, installés en Bretagne après la chute des Stuart - ou des Bretons, qui voyageaient outre-Manche. C'est ce goût pour l'expérimentation, dont nous conservons des témoignages au travers des
  • malouins pour l'art du jardin. Aussi, le marquis François-hyacinthe-louis de Cheffontaines écrit au régisseur de sa terre de Bodinio le 19 décembre 1751 : "j'attends avec impatience le plan de mon jardin au net avec la quantité de plants que vous contez y mettre, sans oublier les
  • du Désert, l'actuel occupant du château de Maillé, le plus récent (plan II.) daterait de la Révolution. Quant au plan II apparemment plus récent (on .notera que certaines parties d'un ancien jardin sont d'ailleurs mentionnées comme "converties en champs"7); fourni très aimablement
  • par ce-dernier, il le fait remonter au messidor an IV, date de la vente du château comme bien national. Le plan I. montre, comme à Kerjean (cf. infra état actuel), un site de plateau composé d'allées rayonnantes qui convergent en patte d'oie vers une esplanade située au sud et
  • faisant face au château. De l'organisation spatiale se dégage un axe longitudinal partant de l'allée de sapins, passant par le château et s'étendant au "champs de l'allée de la mer". Ce dernier rappelle sans équivoque l'emplacement du parterre de Kerjean, A l'ouest, des jardins ont
  • référence à un étatXVIIè du jardin n'est pas cité par D. Lefèvre8 (Lefèvre 1996) et renvoie aux éléments trouvés en fouille (cf. 4. 4. 5) . Au terme de cette étude, on peut dire que le temps qui était imparti à la stagiaire était trop court mais il est permis d'espérer des résultats dans
  • plateau et parallèlement à la pente qui domine un petit cours d'eau, le ruisseau de Kerallé. Le château se situe au centre d'une grande composition à double axialité fossilisée en partie par les murs de clôture ou le parcellaire actuel. Même si de nombreux alignements, haies et espaces
  • dans cet enclos : ÏNous en verrons le motif. Dans la distribution du parc , on avait voulu imiter celle de l'enceinte du château : car , en face , se présentait, comme pour simuler la belle galerie, une magnifique avenue de marronniers, dont le feuillage et les fleurs, au printemps
  • vastes ramifications d'un châtaignier , dont la tige sortait de cette enceinte. Après le labyrinthe , venait un bois très-régulier; et plus bas , une esplanade qui s'abaissait vers l'étang ; admirable nappe d'eau , au-delà de laquelle était un autre bois , r'ui s'étendait au loin
  • exacte de leur création, ni quelle a été leur évolution au cours des siècles. Il est toutefois difficile de ne pas en attribuer la paternité à René Barbier gentilhomme ordinaire de la Chambre du Roi, chevalier de l'ordre de Saint-Michel, et qui voit sa terre érigée en marquisat en
  • 1618. Durant un demi-siècle, la déchéance de la famille Barbier a selon toute vraisemblance conduit à l'état de délabrement du domaine ; la remise en état des lieux a dû s'opérer par les Coatanscour au XVIIIè s. Le jardin a-t-il constitué alors un laboratoire d'expérimentation
  • creux (fossés, étangs, etc...). En résumé, comme l'explique D. Jacques, "l'idée selon laquelle le jardin serait un des produits les plus fragiles de l'activité humaine ne prend pas en compte l'étonnante capacité de survie de la végétation dans certaines conditions"15. La mise au jour
  • de l'organisation superficielle des jardins par le biais de l'archéologie s'est révélée un précieux vecteur de connaissance pour les restaurateurs. On peut néanmoins se poser la question des limites, très rapidement atteintes, d'un tel cadre de recherche où, au-delà d'une réelle
  • problématique de compréhension profonde du jardin et du paysage qui l'entoure, seule est prise en compte l'esthétique superficielle. Si la mise au jour des parterres, l'étude du tracé des allées, la découverte du système hydraulique ou encore l'identification des espèces plantées demeurent
  • des éléments majeurs de cette adaptation est la modification de leurs structures profondes, ou autrement dit, leur incorporation au sein d'un schéma hydrogéologique général. La vision d'un jardin "fondé" dans le terrain qu'il occupe, de ce fragment de micropaysage repensé et
  • , Yvelines). 1994 -L'hôtel d'Espagnet (Aix-en-Provence, Bouches-du-Rhône). 1996 -Le parc de Méréville (Essonne). Une campagne de prospection et une campagne de fouille. 1995 et 1996 -Le château de La Freudière (La Chevrollière, Loire-Atlantique). 1996 -Le domaine d'Olivier de Serres au
  • et l'évolution des milieux au sein desquels ont été implantés les jardins. En fonction des terrains traités, l'utilisation de l'ethno-botanique peut également se révéler précieuse. Cette discipline s'insère au sein de la problématique historique, complément là encore essentiel à
  • toute étude archéologique de jardin. En effet, si certains sites tels que celui du Musée Gadagne à Lyon présentaient un matériel associé largement suffisant pour établir avec justesse la chronologie du jardin, il en est généralement tout autrement. Nombreux sont les chantiers au
  • généralement pas à la seule clôture du jardin ; elle doit en effet pouvoir prendre en compte toute donnée relative au grand paysage et aux axes de vue, éléments essentiels à la compréhension de l'implantation d'un jardin dans son site. Le même soin doit être apporté à la lecture du cadre
RAP01307.pdf (MORLAIX (29). Keravel Bras. le cimetière de l'âge du fer de Kervellec. rapport de fouille préventive)
  • MORLAIX (29). Keravel Bras. le cimetière de l'âge du fer de Kervellec. rapport de fouille préventive
  • Schwappach, mais ces motifs sont disposés irrégulièrement, de telle sorte qu'il est difficile de dire si l'on a voulu réaliser une frise de croix grecques ou de croix de saint-André. La surface externe est brune et montre des traces de lissage, sauf au niveau de la carène qui est
  • disque réservé, - une frise semblable à la précédente mais le motif est renversé et placé en opposition au précédent ; ces deux frises sont donc associées et déterminent des losanges réservés, - une frise de grecques semblable à celle décrite plus haut, - une cannelure horizontale de
  • des urnes et des structures mises au jour p. 11 5.2. La stèle p. 15 5.3. Les vases et urnes p- 15 5.4. Le matériel disséminé 5.4.1. Mobilier lithique P- 41 p. 41 5.4.2. Mobilier céramique p. 41 6. Conclusion provisoire P- 44 7. Bibliographie P- 44 8. Remerciements P
  • - 47 Etude anthropologique P- 48 1. Circonstances de la découverte et motif de la fouille Après avoir fait construire un bâtiment annexe, contigu à son garage, M. Raymond JOURDRIN entreprit d'aménager les abords immédiats de l'extension au printemps 1995, ces travaux consistant
  • en une allée piétonne longeant des parterres accolés au bâtiment. Pour maintenir la terre des parterres, il décida de construire des murettes de briques reposant sur une semelle de béton armé (fig. 1 et 2). Lors des terrassements qu'il effectua lui-même à la pioche et à la pelle
  • peu marquées et s'estompant vers le bas de la pierre. Les mesures conservatoires provisoires nécessaires furent alors prises en l'attente d'une visite et d'une décision du Service Régional d'Archéologie. Au cours de la visite du 22 mai, il fut décidé de procéder à une fouille de
  • sauvetage urgent concernant la zone de travaux en cours, correspondant à seulement quelques mètres carrés au nord de l'extension et le Service Départemental d'Archéologie accepta d'en prendre la charge. 2. Localisation L'endroit où a eu lieu la découverte se trouve au nord de la commune
  • de MorlaixPloujean, à 1,6 km au N-N-0 de l'église de Ploujean (fig. 3). Deux cents mètres plus au nord, est le Menez, sommet de toute cette partie du Trégor finistérien qui barre le fond de la baie de Morlaix, au confluent des rivières de Morlaix et du Dourduff ; un point coté
  • chloritisées et des muscovites un peu plus abondantes que les biotites. La roche est donc très leucocrate, ce qui en fait sa particularité et elle a été exploitée au bas Moyen-Age et aux Temps Modernes pour la construction de nombreux édifices de la région (Chauris, 1993). Ce granité est
  • intrusif dans des schistes gris-bleutés, assez foncés, formant la roche encaissante qui montre, à son I • 1 Fig. 3 : Extrait de la carte I.G.N. au 1/25 000, 0615 ouest Taulé-Carantec de 1987, situant l'endroit de la découverte. O0 V 1 8I I ^r? V L Fig. 4 : Extrait de la
  • Section AB du cadastre de 1987, à jour pour 1994 de Morlaix-Ploujean, situant la propriété Jourdrin, parcelles 298-299, échelle 1/2 000. contact, un métamorphisme au cours duquel se sont développées des chiastolites de dimension millimétrique. 3. Contexte archéologique Il est
  • les chambres C, I et J ainsi que des datations 14C réalisées sur des charbons de bois (Giot, 1958 et 1965). A quelque 300 m à l'est de ce monument, en creusant son terrier, un animal a mis au jour les tessons d'un vase de La Tène finale. Les sites d'habitat sont surtout révélés par
  • Garlan (Giot, 1973), de Penquer Braz en Saint-Martin-des-Champs, de Penn ar Streat et de Menez-Ploujean 1 et 2 en MorlaixPloujean (Le Goffic, 1990 ; De La Herblinais, 1908). Nous reviendrons plus en détail sur ces deux derniers souterrains. Au nombre des sites d'habitat, au moins
  • , d'autant plus que l'une d'elles est gravée d'une croix grecque. Une manière moins drastique consiste à les entreposer dans des enclos paroissiaux, comme cela est arrivé à celle de Henvic (contre le porche sud de la vieille église), aux trois qui se trouvent devant la façade ouest de
  • l'église de Sainte-Sève et surtout à Ploujean où l'on peut en voir quatre autour de l'église. Les autres stèles du secteur sont plus classiques et indubitables. L'une d'entre elles se trouve sur la commune de Plouézoc'h, au lieu-dit Keranprinz, les autres sont sur le territoire de la
  • description du souterrain est telle que nous jugeons utile de la reproduire in extenso ci-après : " Le Méné-Plouycm (montagne de Ploujean) est cette hauteur couverte d'ajonc au sommet et boisée sur ses flancs O, N et E ; elle appartient en grande partie à Mme de Lugré, du château de
  • brique. Mais dans le sol des salles on trouve aussi, en fouillant jusqu'à la roche solide, des parcelles nombreuses de charbon et de la cendre... A cent mètres au S.-O., sur le haut sommet d'où la vue s'étend, dit-on, sur trente-sept clochers, on remarque également, en examinant la
  • structure en fosse contenant du mobilier gallo-romain, une seconde urne décorée (urne n° 9) mais prise en partie dans la semelle de béton de l'extension. Vu son état de conservation très mauvais, nous avons pris le parti de la prélever en bloc en cassant au burin un petit morceau de la
  • E ] Zone perturbée Zone fouillée 0 5m Fig. 6 : Plan de la propriété Jourdrin et situation de la zone perturbée et de la zone fouillée. 112 107 Fig. 7 : Plan des structures mises au jour et coupe de la fosse. Les pierres marquées d'un g sont en granité, celles marquées
  • d'un s sont en schiste. 5.1. Disposition spatiale des urnes et des structures mises au jour Selon ses souvenirs, l'inventeur aurait découvert 7 urnes dont 6 sensiblement alignées, à quelque 0,6 m de la façade ouest de l'extension, c'est-à-dire selon un axe nord-sud. Nous avons
RAP03801 (Corpus des signes gravés néolithiques, Art rupestre néolithique en Armorique. Rapport PCR.)
  • programme collectif de recherche
  • Corpus des signes gravés néolithiques, Art rupestre néolithique en Armorique. Rapport PCR.
  • le monde n'aura pas accès aux services d'archivages du CINES. C’est pourquoi la TGIR Huma-Num a mis en place un service de stockage 23 Corpus des signes gravés – 2019 sécurisé, quasi illimité, et décentralisé en région afin d’être au plus proche des utilisateurs, pour conserver
  • synthèse, sondage, sauvetage…) sont des documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs
  • s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de
  • croissante des visites et en raison de restaurations modernes ayant largement modifié la climatologie des espaces confinés (tombes des Vème, IVème et IIIème millénaires av.nè.). L’inventaire s’attache à enregistrer et représenter la gravure au même niveau que le support auquel elle est
  • directe avec percutant emmanché. Le mode de transmission du Corpus fait enfin partie de la réflexion menant à des propositions concrètes en termes de stockage et d’archivage pérenne, en établissant la liste indispensable des métadonnées. La solution adoptée en 2018 ( Huma-Num Box à
  • travers le réseau des MSH) a été prolongée en 2019  ; 1,4 To de données sont actuellement déposés sur un total de 2,8 To. Ce mode de transmission passe aussi par la médiation, à l’image de notre participation à la Nantes Digital Week 2019 et à l’exposition temporaire dans le bâtiment
  • B16) selon le protocole ICEO. La décorrélation d'image enfin permet d’obtenir des résultats complémentaires. Des mesures XRF prises in situ et des prélèvements opérés sur les colorants au creux des gravures sur plusieurs sites démontrent ensemble que plusieurs éléments chimiques
  • généralement au-delà d’une génération de chercheurs. Ils sont pourtant des documents pratiques auxquels chacun se réfère encore aujourd’hui. Au surplus, on le sait, les objets archéologiques en élévation disparaissent ou deviennent illisibles, ce que va accentuer leur dégagement par la
  • fouille et les phénomènes de météorisation. Cet inventaire aimerait s’attacher à enregistrer et représenter la gravure (entendue comme enlèvement de matière) au même niveau que le support auquel elle est étroitement associée, physiquement et symboliquement. La contextualisation des
  • du fonds de moulages des différents musées qui permettent dans certains cas de mesurer le degré d’érosion de certains supports en l’espace de 150 ans. Le mode de transmission de ce Corpus fait aussi partie, dans le PCR, de la réflexion accompagnant l’enregistrement et la
  • , la sécurisation et la gestion de leurs jeux de données volumineux. Ce dispositif est à considérer comme un équivalent technique d’un serveur de fichiers ordinaire, mais distribué au niveau national, avec des fonctionnalités supplémentaires de préservation. Une réflexion sur les
  • d'en établir une interprétation va influencer la façon de les représenter. Ce va-et-vient méthodologique aussi bien qu'épistémologique s'est précisé au fur et à mesure de travaux similaires menés par le LARA sur les monuments régionaux depuis 1998 (Runesto, Mané Croc'h, Mané Bras
  • sur les affleurements rocheux, stèles et parois des monuments mégalithiques permettent un accès privilégié à la pensée des sociétés néolithiques de l'ouest de la France (vision du monde, hiérarchies sociales, poésie). Elles sont une exception en Europe, par leur nombre, leur
  • incriminé peut paraître minime ; l’ennui, c’est qu’elles sont uniques. Surchargées à la craie grasse, à la peinture, au noir de fumée, frottées par les nettoyages, estampages et moulages (autorisés ou non), elles subissent le développement du tourisme. Le piétinement même des visiteurs
  • en accord avec les techniques aujourd’hui à notre disposition, dont la puissance de résolution est sans commune mesure avec les outils hier au service des chercheurs et des médiateurs du patrimoine. On constate aussi que les guides techniques élaborés pour aider à la rédaction
  • d’un cahier des charges de numérisation du patrimoine (Solan 2008) n’envisagent pas, il y a peu de temps encore, l’objet tridimensionnel au sein de la chaîne opératoire qui nous intéresse, de l’acquisition à la conservation numériques, en passant par la représentation. Les
  • liste indicative, ce qui fut acté à la fin 2016 grâce notamment au travail du Comité scientifique international. Puis le passage réussi devant le Comité des biens français, à l’automne 2017, a désormais ouvert la voie à la constitution détaillée du dossier, en particulier dans la
  • adopté. Le PCR, en résumé, articule l'exigence d'une recherche fondamentale au sein d'un processus conservatoire, tout en préparant l'objet archéologique à sa valorisation auprès des publics. – – – La composante recherche assure la démarche scientifique des processus
  • participation au réseau national des Huma-Num Box. La composante médialogique proposera des visuels interprétés et interprétables, en suggérant différentes possibilités de restitution de l’objet patrimonial, à charge pour des élus et des administrations de les développer (modèles pour
  • dalles gravées de l’ouest de la France y compris la Loire-Atlantique et le Maine-et-Loire (158 dalles pour 66 monuments). Après une année-test 2016, les choix des objets à enregistrer au fil des ans s’est fait en croisant plusieurs exigences, devant tenir compte : – – – – 22 du
RAP00141.pdf (ARZON (56). Bilgroix. pointe de Bilgroix. rapport de fouille programmée.)
  • ARZON (56). Bilgroix. pointe de Bilgroix. rapport de fouille programmée.
  • , et la plus proche de la chambre était brisée en deux. La chambre était recouverte d'une dalle unique de 3,30m x 2,80. Parois du couloir et de la chambre étaient en pierres sèches. Apparemment tous les matériaux utilisés sont en granité. Le mobilier recueilli,déposé au musée de la
  • est présentée au musée de la Société Polymathique avec un beau lot de poteries provenant de la fouille de 1867.En 1967,une hache a talon-marteau en fer a été découverte par nous-mêrne lors de la construction d'une maison a l'intérieur de 1'enceinte.Cette hache est proche,par sa
  • forme et sa texture des haches mérovingiennes des Ve-VIe siècle (André,1974). Enfin, à diverses reprises,de la poterie a été recueillie aux abords du monument au cours de différents travauxjen tout dernierlieu au cours de l'hiver 1989-90 lors de l'aménagement du parc de stationnement
  • de la pointe. SITUATION GEOGRAPHIQUE ET CADASTRALE. Le site occupe le sommet et le flanc nord-ouest de la pointe de Bilgroix (autre orthographe B i lgroës ) , 1 ' une des poin-tes fermant l'entrée du golfe du Morbihan au sud, à l'extrémité de la presqu'île de Rhuys.L'altitude est
  • de 16m au point le plus élévé,de 14m au niveau du dolmen et de 3m en son point le plus bas. (figO Si l'on prend le dolmen comme point central -du site, les coordonnées en sont: X-205,150; Y-297,240. Le dolmen lui-même se situe dans la parcelle 4 de la section AB dite de Bilgroix
  • ,coupée par la clôture de la propriété voisine,semble correspondre au talus du quadrilatère auquel nous avons fait allusion précédemment. Du dolmen passablement ruiné n'est visible qu'une grande dalle apparemment incomplète correspondant à la dalle de couverture de la chambre, et une
  • le dolmen et l'environnement archéologique immédiat, considéré comme lieu d'habitat. La fouille s'est déroulée sur une période de trois semaines du 3007 au 18-08. Ont participe aux travaux: Breut Laurence, orthophoniste, Carhaix, 29. Brûlais Chrystèle, CAPES d'Histoire, Bruc sur
  • , Mirande, 32. Garcia Sanchez Natalia, étudiante Tourisme,à la Corogne Giomez Sanin Asuncion, étudiante en Philosophie, Ponteve- Ficjl • Extrait de la carte IGN 1/25000 Vannes-Golfe du Morbihan. 4 * i ^0^*^^^%,^ Route d'accès à la pointe de Bilgroix ; Site de Bilgroix, Arzon
  • au nord à hauteur de la dalle de couverture. La surface étudiée à l'est représente 40m2 (4 x 10m), celle du nord 68m2 (4 x 17m). Dans ces conditions les moellons du cairn ont pu être mis au jour et les limites de celui-ci bien déterminées puisque les limites des éboulis s'arrêtent
  • de façon très nette. A l'est, dans un deuxième temps, les éboulis ont été méticuleusement déplacés sur une largeur de 2m jusqu'à la rencontre avec l'entrée du couloir du dolmen.Cette opération a permis de recueillir un abondant mobilier. Au nord,les moellons des éboulis ont été
  • du couloir. D'abord vertical, il prend Un bon échantillonnage de charbon de bois a été recueilli au pied de ce parement. Côté nord, les recherches n'ayant pas été poussées au delà du bord de tranchée est, nous n'avons pu pour le moment nous assurer de la qualité du parement. C
  • s'appuyer contre le cairn comme l'affirme le rapport de 1863. D- Tranchée nord. L'élimination de la couche de terre végétale en avant du front d'éboulis, qui, rappelons le, s'achève de façon brutale, a mis au jour un niveau de cailloutis sur lequel reposaient le mobilier: céramique
  • ).Il devait être destiné à jouer un rôle de pendentif. FVg ,rt°4-) . CONCLUSIONS. Sur ie plan monumental, bien que le dolmen ait été quelque peu dégradé depuis sa fouille en 1863, un plan général apparaît à la lumière des relevés. Il semblerait appartenir au type des dolmens
  • différents types de céramique recensés à ce jour laissent supposer une occupation uniquement au Néolithique final armoricain qui n'est pas exempt des formes classiques hémisphériques. Cette occupation est bien caractérisée par la céramique grossière à profil droit ou caréné, mais la
  • structure même de cette céramique nous autorise a rejeter une appartenance au style régional de Kérugou dont la facture est de meilleure qualité. Il est peut-être possible de voir dans la céramique à col perforé et à carène incisée de Bilgroix, une céramique appartenant à un groupe non
  • 1 JjO TE DE BILGROIX ARZONLMORBIHAN Joël LECORNEC ri.rrpri)rmdHHl Départemental IV*" AmiqiiMM PréMstorfcjww 2 rue A. Rodin 56000 VANM&S TÔL : 197) eao**r Le site de Bilgroix Arzon,Morbihan. Historique et premières fouilles. La connaissance du site remonte à 1866,date
  • a laquelle le Dr de Closmadeuc, président de la Société Polymathique du Morbihan, remarque des mouvements artificiels de terrain sur la pointe de Bilgroix.Il en avise le Dr Fouquet qui transmet la nouvelle à la "commission des fouilles", et les travaux débutent le 2 mai 1867 après mise en
  • place d'une sous-commission composée de MM Fouquet, Lallemand,de Closmadeuc, de Lamarzelle et Taslé père nommé rapporteur (BSPM 1867). Le rapport montre la célérité avec laquelle fut menée la fouille du dolmen de Bilgroix... en tout moins de dix heures.Aucun plan n'accompagne le
  • rapport,et si l'on veut se faire une idée de l'architecture du monument,il faut uniquement se fier à une sommaire description :"Le dolmen...est orienté Est et ouest;il n'offre qu'un intérêt médiocre soit en raison de la hauteur de la motte de terre et de pierres mélangées sous laquelle
  • il avait été enfoui.soit par la nature et l'importance des objets recueillis" Les lignes suivantes du rapport précisent un peu plus l'architecture et la nature des matériaux utilisés. Selon l'auteur,le cairn devait mesurer à la base environ 15m d'est en ouest et 10m nord-sud,pour
RAP01877.pdf (Un quartier de la ville antique de vorgium. les fouilles de la réserve arhéologique. rapport final de synthèse de fouille programmée triennale (2000-2002))
  • Un quartier de la ville antique de vorgium. les fouilles de la réserve arhéologique. rapport final de synthèse de fouille programmée triennale (2000-2002)
  • Conditions d’utilisation des documents Les rapports d’opération archéologique (diagnostic, fouille, document final de synthèse, sondage, sauvetage…) sont des documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant
  • diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en
  • correspond finalement au bâtiment 2, l'ancien bâtiment 3 est devenu le bâtiment 4, etc.). : cailloutis : empierrement : sol de gravillons roulés : pierres et tuiles compactées : radier Fig. 1 : légende des figures Résumé Le site correspond à un quartier de la ville antique de Vorgium
  • caniveaux qui la bordent ont été largement étudiés. Une coupe transversale réalisée à l'ouest a mis en évidence plusieurs niveaux de circulation successifs sur une épaisseur totale de 1,20 m. L'îlot qui se développe au nord de la voie est occupé par trois constructions abordées très
  • partiellement. Des structures antérieures restent à étudier dans la partie nord-est. Des vestiges plus importants ont été mis en évidence au sud de la chaussée. Ils révèlent l'existence d'un îlot divisé par quatre ruelles perpendiculaires à l'axe principal. Celles-ci séparent des parcelles
  • établissements Le Manac 'h occupe une emprise de 6000 m au centre de l'agglomération carhaisienne (fig. 2, 3, 4). En 1996, la fermeture de l'entreprise est suivie du rachat des lieux par la municipalité. La volonté d'y construire un centre culturel nécessite alors la réalisation d'une
  • évaluation archéologique préalable car nous sommes ici en plein cœur du zonage sensible annexé au Plan d'Occupation des Sols depuis 1987 . 2 1 Les sondages révèlent rapidement des vestiges antiques sur la totalité de l'emprise avec des concentrations plus ou moins fortes selon les
  • d'éviter un surcoût, la municipalité choisit de construire le centre culturel dans un autre secteur de la commune. L'opportunité de créer une réserve archéologique est ici conservée afin de présenter les vestiges au public . Le Conseil Général du Finistère se porte acquéreur des
  • a demandé de constituer un dossier pour l'étude de l'ensemble du site. Ce document a été présenté au Conseil Interrégional de la Recherche Archéologique au début de l'année 1998. 2 L'Etat, le Conseil Régional, le Département du Finistère, la ville de Carhaix-Plouguer et l'Institut
  • miaoût. La fin du mois de juin était toujours réservée au décapage et à la préparation de la fouille. Chaque campagne a permis d'accueillir une équipe permanente de 10 à 12 personnes. La plupart des fouilleurs suivaient un cursus universitaire en archéologie et venaient de toutes les
  • d'ouest en est avec l'idée de mettre au jour chaque année l'intégralité d'ensembles cohérents tels que les sondages permettaient de les concevoir. 2 La première campagne a malheureusement révélé une grande épaisseur de terre végétale dans la partie nord-est du site. A cet endroit, la
  • pourtour du site par mesure de sécurité vis à vis des murs qui délimitent l'emprise. Au final, le premier décapage a concerné une surface de 1100 m , le deuxième a porté sur 710 m et le dernier a concerné 355 m supplémentaires. L'ensemble de la superficie abordée à ce jour avoisine
  • d'informations avec un minimum de dommages. Fig. 5 : évolution de la fouille par rapport au programme envisagé (D.A.O. S. Jean et G. Le Cloirec/Inrap). 10 Réserve archéologique de Carhaix - 2000-2002 1.2.5 - Chapitre 1 La communication Une attention particulière a été apportée aux
  • /vorgium/') Fig. 6 : Visite commentée au cours de la campagne 2001 (cl. F. Labaune / Inrap) S.a. jontai Fig. 7 : exemple de pupitre installé sur le site (cl. G. Le Cloirec / Inrap) 11 Réserve archéologique de Carhaix - 2000-2002 - Chapitre 1 1.3 Le site dans la ville antique
  • 1.3.1 Situation géographique et historique de Vorgium Carhaix/Vorgium est implantée au cœur d'un territoire de 11000 km situé à l'extrémité occidentale de la Lyonnaise (fig. 8). Les Vénêtes et les Coriosolites sont les seuls peuples à partager une frontière avec les Osismes. Le
  • en étant disposée à la convergence de la plupart des routes qui irriguent la région. En plus de cette implantation singulière, l'organisation orthogonale des rues et la présence d'un aqueduc de 27 km de long laissent soupçonner depuis longtemps un statut particulier au cours de
  • coïncide avec la désertion des grandes fortifications gauloises des environs après la Guerre des Gaules. Les arguments stratigraphiques sont encore faibles mais le mobilier le plus ancien ne remonte pas au-delà du principat d'Auguste . Les premières structures datables sont mises en
  • place dans le troisième quart du 1er siècle alors que des installations plus anciennes existent déjà. Les bâtiments se multiplient au cours du Ile siècle sur le site de l'hôpital. Nous ne savons rien du développement de l'urbanisme sur le reste de l'agglomération. La période qui
  • clairement attachée à la sphère socio-culturelle romaine. Les espaces de circulation publics sont entretenus et respectés au moment de la construction d'une grande demeure sur le site du centre hospitalier. Les propriétaires de cette maison bénéficie d'un confort indéniable dont
  • témoignent la qualité des équipements de chauffage, la richesse de la décoration ou la finesse de certains objets. De plus, l'étude architecturale de l'ensemble démontre le maintien des modes de vie gallo-romains tels qu'ils existent au même moment dans le reste de la Gaule. La ville ne
RAP02263.pdf (BAZOUGES-SOUS-HÉDÉ (35). la ville Allée. rapport de sondages programmés)
  • BAZOUGES-SOUS-HÉDÉ (35). la ville Allée. rapport de sondages programmés
  • . Historique de la fouille 2. Les découvertes, présentation analytique des faits 2.1. Méthode d'analyse et d'enregistrement des données 2.2. Le découpage par secteurs 2.3. Le secteur sud : la « Fontaine » M l et ses abords. 2.3.1. La fontaine M l 2.3.2. Les maçonneries au sud du site 2.3.3
  • . Les abords immédiats de la fontaine M l 2.3.4. Les Unités stratigraphiques au nord de la fontaine M l 2.4. Le sondage 1 2.5. Le sondage 2 : la conduite en limite basse du site 2.6. Le sondage 3 2.7. Les sondages 4 et 4 bis 2.8. Le sondage 5 2.9. Les aménagements hors sondages. 3
  • . Synthèse et éléments de chronologie relative. 3.1. Une première phase de construction : l'ensemble maçonné au sud du site 3.1.1.: Séquence 1: la construction initiale 3.1.2.: Séquence 2 : une extension maximale effectuée au cours de reprises de maçonnerie 3.1.3.: Séquence 3: la
  • réfection de l'évacuation centrale du bassin 1 dans les parements M6/M8 3.2. Deuxième phase d'occupation: les installations en bois 3.2.1.: Les éléments situés au sud : perturbation du bâtiment initial 3.2.2.: Le dispositif de barrage et la conduite forcée en limite nord du site 3.2.3
  • l'ensemble, tandis que la puissance stratigraphique s'accroit en contrebas, du fait des différents dépôts de colluvions. 1.2. Historique de la fouille Au cours de l'été 2004, M et Mme Thébault, propriétaires, ont eut l'intention de curer la parcelle contenant les vestiges afín de la
  • propriétaires était de récupérer le terrain à la fin de l'été 2006 au plus tard. Au vu de la qualité des vestiges et n'ayant pas possibilité de mettre en place une fouille "lourde" en terme de moyens mécaniques notamment, le SRA prit le parti de fouiller par sondages la parcelle afin de
  • vestiges. En revanche, il nous fallait à la fois localiser et identifier les éléments bâtis de bois et tâcher de saisir leur articulation avec les premiers. C'est à partir de ce principe que furent implantés les cinq sondages effectués au cours de la dernière campagne, en 2006. Dans un
  • premier temps, nous avons effectué le sondage 1, situé au milieu du site, à "cheval" sur la pièce de bois M l 1, reconnue comme étant en place et coupant transversalement le gisement. Le sondage 2, situé en aval du site, au pied de la pente, consistait à déterminer la nature de pièces
  • de bois à peine relevées au décapage, car toujours en eau, il n'est évidemment pas mentionné comme tel. Le troisième sondage était destiné à obtenir une stratigraphie du "bassin 1", déjà décapé au cours des premiers jours. Son implantation est due à la présence de plusieurs
  • perturbations notables pouvant permettre le creusement d'une tranchée sans risque de détérioration du bassin en question. Les résultats obtenus, nous le verrons, ont quelque peu dévié la problématique initiale à cet endroit. Ayant identifié, tant au décapage qu'au cours du sondage 2, la
  • . Compte tenu des résultats obtenus au cours du creusement du sondage 4, nous avons implanté le sondage 4 bis à proximité, entre deux poteaux plantés, afin de valider les hypothèses initialement émises. Le sondage 5 a été implanté afin de reconnaître la profondeur du bassin à partir de
  • d'ensemble ou sur les différents plans de détails et coupes effectués, généralement photographié et toujours situé en altimétrie. Les plans de détails concernent plus généralement les faits maçonnés, quant aux faits identifiés de nature périssable, ils ont été au minimum positionnés. La
  • campagnes et compte tenu des éléments recueillis, nous avons sectorisé le site par bassins. Ils sont au nombre de quatre, numérotés depuis le haut jusqu'au bas. Ces derniers ont été isolés grâce à la présence de murs ou cloisons ou encore limites tangibles. Il est évident qu'il s'agit là
  • de schiste - a été retrouvée encore en place, scellée au mortier en pied des parois. La partie centrale est toujours en eau. Celle-ci, provenant du haut du site, est menée jusqu'à la paroi sud de la structure par un frustre conduit de terre cuite fait de deux imbrices assemblés en
  • pied de la maçonnerie au sud. Un tuyau de plomb (US 03) traverse le pied de la paroi nord en son centre. À l'intérieur de la structure, le collé-battu présente une distance de 2 cm par rapport à la paroi interne, donnant ainsi une idée de l'épaisseur d'un probable parement
  • aujourd'hui disparu. Ce conduit d'évacuation se prolonge vers le nord au travers de la deuxième partie composant la structure pour une longueur d'environ 0. 70 m au total. La partie basse En partie nord de la structure, un muret de briques aux assises réglées, de 0. 80 m d'épaisseur voit
  • son côté plat orienté vers le bas de la pente. La terminaison de la conduite de plomberie apparaît en son pied sur environ 0. 50 m, le tuyau étant brisé en place. La Ville Allée - Bazouges s/s Hédé - 2005-2006 7 2.3.2. Les maçonneries au sud du site. (cf. fig. 6) M2/M3 M2 et
  • installation nihilo permet d'exclure toute antériorité d'installation à cet endroit du site. M3 présente, sur son extrémité nord, deux assises de briques en élévation, scellées au mortier chaux et apparaît comme étant chaîné en angle droit avec l'extrémité est du mur M6 la en ex de M4/M5
  • M4 et M5 forment un angle droit à l'ouest de l'espace au centre duquel se trouve la fontaine M l . Leur nature est comparable à celle des murs M2 et M3, à l'instar de leur état de conservation. Les vestiges de l'élévation de M5 sont uniquement visibles à hauteur de l'angle qu'il
  • d'un mur de 7. 20 m de longueur hors-tout pour une largeur initiale de 1 m, orienté est-ouest. Le terrain s'appuie au sud contre son parement tandis que sa partie nord en élévation délimite un espace dont le sol est enduit de mortier hydraulique (Bassin 1). La fonction de mur-bahut