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RAP02227.pdf (LA ROCHE-MAURICE (29). château de roc'h morvan. rapport de fp1)
  • LA ROCHE-MAURICE
  • LA ROCHE-MAURICE (29). château de roc'h morvan. rapport de fp1
  • définitive de la tour et le remblaiement des vestiges de la porterie (fig.01). La phase I pourrait identifier une tour primitive sous les fondations du donjon, au sud-est (M9). La phase I I est liée à la reconstruction de la tour avec une première entrée fortifiée, au sud-ouest (P4, B3
  • ). La phase III identifie une deuxième campagne de travaux après démolition (M10 et M i l ) . Elle correspond à la construction de la porterie visible en arrachement. La rampe d'escalier orientée vers le bourg (A) était fermée par deux lignes de poutres ( B l et B2) et par une seule
  • arraché d'une porte basse. 2 La fouille a été menée par Jocelyn Martineau (responsable d'opération, INRAP) avec la collaboration de Fabien Sanz-Pascual (dessinateur, INRAP), Pierrick Leblanc (topographe, INRAP) et une équipe de quatre étudiants en histoire et de l'Art et archéologie
  • . Ce rapport présente, après avoir rappelé les objectifs, le cadre et les principes méthodologiques, les résultats de l'intervention de 2006. Fig.02 : Localisation du château de la Roche-Maurice sur la carte topographique au 1/25000° (fond de plan I G N , carte 1/25000
  • - L a méthodologie d'intervention 2.1.1 - Le cadre d'intervention L'intervention s'est déroulée en deux phases. La première phase a consisté à enlever du 18 avril au 5 mai 2006 les gravats stériles avec une mini-pelle munie d'un godet de curage, sur une surface de 16 m implantée
  • toucher les structures M10 et M i l avec la mini-pelle. Un sondage manuel de 2 m a été par ailleurs réalisé devant l'escalier jusqu'au premier sol de terre battue, identifié face à l'entrée de l'escalier. Un sol aménagé apparaît à la cote d'altitude de 62,62 m NGF, à la même altitude
  • remblai stérile, après avoir découvert deux nouvelles structures maçonnées partiellement dégagées (M 12 et M l 3) (fig.03). Un sondage manuel a été pratiqué à la jonction des structures M12 et M13, sur une surface de 4 m , jusqu'au premier sol de terre battue. 2 L'intervention sur
  • les couloirs B et C a consisté à enlever les broussailles et nettoyer la rampe d'escalier pour réaliser un relevé en plan de la structure découverte par Michel Le Goffic en 1993 (fig.03) (Le Goffic, 1993). L'objectif était de replacer le couloir A, découvert en 2006, dans son
  • . La chronologie relative (avant, après) est exprimée quant à elle, par un trait plein vertical, en partant de la phase d'occupation la plus ancienne en bas de page pour remonter à la phase la plus récente en haut de page. La construction et la lecture du diagramme stratigraphique
  • balancement de l'escalier A vers l'escalier C, entre les portes P3 et P4. La retaille de la base du donjon (us 1494) a été C1.04 - Vue de la rampe d'escalier du couloir A et du sondage 1 en arrière-plan, au pied de l'escalier. grossièrement re-parementée avec de fines plaquettes de
  • ), lors de la reprise de l'emmarchement du couloir A. La fondation inclinée ici à 60° est détruite une première fois (us 1493). Une première reprise de l'élévation est visible à une altitude comprise entre 65 m NGF et 67 m NGF (us 1489,1472,1466, 1467, 1475). Légèrement talutée, la
  • matériaux de quartzite et de schiste (us 1483). La rénovation intègre la construction de la porterie avec les couloirs A et B. Le mur M10 est en effet lié à l'arrachement us 1484, lui-même lié au parement us 1483. L'arrachement restitue un mur de 1,53 m d'épaisseur et de 3,32 m de haut
  • de la rénovation est à nouveau touché par un troisième niveau de destruction, marqué par la césure horizontale us 1495. La césure est située entre 72 m NGF et 74 m NGF. Le sommet de la tour est entièrement reconstruit en léger retrait du le niveau de démolition échancré, avec des
  • porte et regarde vers l'extérieur. 3.4.1 - Laporte PI La porte PI ouvre le talus de base de la façade sud de la porterie, vers le bourg (cl.07, fig.08). Son seuil est situé à une altitude de 62,62 m NGF. Elle est équivalente à la porte extérieure P5 qui ouvrait deux mètres plus bas
  • le talus de la façade occidentale de la porterie, vers la basse-cour. L'absence de feuillure, de gonds et de trous de barres internes restitue une porte sans battant de 1,10 m de large, située à 0,62 m des trous de barres B l , à 1,40 m de la porte P2 et à 3,26 m de la première
  • battant. 3.4.3 - Les barres Bl et B2 Les murs M l 0 et M i l conservent des rangées de poutres (B 1 et B2), qui restituent deux barricades distantes de 1,70 m l'une de l'autre (cl.07, fig.08). La première ligne de barres B l est située à 0,68 m de la façade sud. Elle est caractérisée
  • encastrées en travers du couloir, étaient bloquées à l'arrière par une barre transversale. La première rangée B l était ainsi verrouillée depuis le couloir B, derrière la porte P2, par deux petites barres de blocage logées dans deux glissières perpendiculaires, de 0,73 m de long et de
  • proposition de restitution des barres Bl et B2. (Jocelyn Martineau, INRAP, 2006) La porte P3 est la première ouverture du couloir A, a être fermée par un vantail (fig.08, p.20). Le gond encore visible à la base du mur M10 et la position des feuillures us 1498 (M10) et us 1450 ( M i l
  • l'épaisseur de la courtine M14 (P5), au pied du couloir B (cl.09, fig.10). Son seuil est situé à 60,60 m NGF. Un sas d'1,68 m de long et de 0,90 m de large a été aménagé dans l'épaisseur de la courtine, devant un vantail d' 1,08 m de long et de 0,11 m d'épaisseur. Gondé à gauche, le
  • dans une glissière d'1,30 m de long et de 0,22 m de large (Gl) (fig.10). La poutre était encastrée à droite dans un trou de barre de 0,15 m de côté et de 0,14 m de profondeur. Ce système de fermeture relativement courant, était combiné avec un autre système de barres disposées
RAP01059.pdf (PLOVAN (29). Kergalan. rapport de fouille programmée)
  • PLOVAN (29). Kergalan. rapport de fouille programmée
  • campagne fouille effectuée sur le site de Kernalan en 1 °79. nous avait permis Hp délimiter avec précision l'établissement rftésol ithioue d'étudier la stratigraphie du sous-sol, de récolter de l'outillane lithioue, et de mettre en évidence des fosses dont la Question se posait de
  • l'avoir atteint cette année avec une équipe parfaitement entraînée, et en majeure partie déjà rompue aux difficultés de la fouille de sites m é s o l i t h i q u e s . Ce seuil "volumétrique" représente environ 0,7 m3 par personne pour la durée du stage. Une étude rationnelle d'un tel
  • Wonée P . pour
  • l'exercer. Là, sur la dune, on vous reçoit comme un os dans u n jeu de quilles. Le fouilleur en chef a f f i r m e qu'il est chez soi avec e f f e c tivement un accent pur de sincérité et qu'en t a n t q u e . m e m b r e d'organisme d'Etat il donnera, pius t a r d des nouvelles. L'Etat
  • dimension. La fabrication de la poterie a été l'une des chevilles essentielles de l'évolution de l'humanité et cette i a brication a entraîné le passage au néolithique, marqué p a r le début de l'élevage et d'une p r é agriculture. Entre 1300 et 750 avant notre ère, l'apparition des
  • manquaient parfois de pratique ou de compétence, cette année l'équipe tout entière à une formation archéologique, et certains de ses membres sont des professionnels. Ainsi, on ne passe pas quinze jours à initier les gens ; !e contact avec le chantier est d'entrée « rentable ». Si la
  • collaboration scientifique au plus h a u t niveau est réputée nécessaire et habituelle entre les nations, on ne s'att e n d pas, p a r contre, à la voir en action dans un chantier qui regroupe une dizaine de p e r sonnes, à l'extrémité occidentale du pays. Or, son caractère international
  • exact de leur localisation est aussitôt transcrit sur un plan de la parcelle fouillée, d'une précision... d'archéologue. P a r endroits, les galets sont absents, attestant l'emplacement de fosses, d'un demi-mètre d'épaisseur environ et dont on n'a pas encore défini avec une 1
  • , Açhbrook, Oastleknock, C o . DUBLIN, IRLANDE Bernard ROUS--EL, Bourg de Maxent, 353R0 Pî EIAN-LE-GRAND Jean-Claude STOURM, 3 Rue de 1= Gare, 29144 PLOZFVET Le logement des stagiaires s'est effectué dans l^s locaux de A la Fondation "L'Hygiène par l'Exemple" et à l'Ecole Publique de
  • Plovan, qrâce à l'aimable intervention He Madame Morice, Directrice de l'école. Que tous ceux qui ont participé, directement ou indirectement au succès de ce stage soient ici rpmerciés, P.L. GOULFTQUER Chargé de Recherche au C.N.R.S, -1059 DEROULEMENT OF LA FOUILLE La première
  • . O&s les crémiers jours n o u s avions donc déoaoés, non seulement la fouille n° 0 0 de 107? (carrés A6 à A10 et 06 à D 1 0 ) mais aussi le sondage 0 1 . oui nous permettait d 1 avoir constamment, sous les yeux les sections montrant les relations entre la couche archéolooicrue et
  • le sous-sol. La fouille 0 0 , qui n'avait été que commencée en 1 Q 7 2 , a été poursuivie cette année, et étendue vers 1'Est jusqu'au carré I 6 , et vers le Nord jusqu'au carré F 15 (voir plans). ETUDE DES FOSSES Le sondage 01 avait montré qu'à des interruptions dans la nappe de
  • présence de dépressions artificielles, traversant successivement la couche de.oalets supérieure, la couche de graviers sous—jacente, et partiellement -la couche de sable décalcifié, et s'arrêtant approximativement à 60-70 cm de le surface, c o m m e cela s'observait dans le sondaoe 0 1
  • situés à un niveau bien inférieur à la nappe de oalts supérieure semblent être tombés dans les dépressions au moment de leur rempl is'~aqe. Nombreux sont les oalets verticaux, et les fragments de galets g®li fractés dont on ne retrouve pas les «Éléments manquants. Cette opposition
  • entre 1 a nanpe de galets en place et les fosses est très nette, et peut ê t r e reconnue dès que l'on atteint une profondeur de 25 à 30 cm. Le bord des fosses n'est pas rectiligne, et se présenterait plutôt comme une s o r t e H e sinusoïde, dont la forme n'apparaît clairement que
  • lorsque l'on atteint les parties les.plus profondes. : ces structures se présentent comme une série de trous qui se seraient réunis secondairement par érosion de leurs parois. La répartition' du matériel lithique est loin d'être Quelconque, et bier que l'étude de détail de cette
  • - carrós AQ et AIO sont particulièrement riches en nuclei et blocs de silex non épannelés, ainsi que les carrés 18 et 19, alors que de grande surfaces^ n'offrent/ pratiquement aucun matériel. L'étude de détail de la répartition des outils et même des produits bruts de débitage devrait
  • Bertheaume"- (P.L. GOULETOIJFR : "Découverte d'une nouvelle industrie mésolithique en Bretagne occidentale", Svrnjposiurn sur le Mésolithique en Eurooe, Warszawa 1973), avec laquelle elle semblait toutefo présenter quelques différences, du fait rie la présence de quelques trapèzes, d'un
  • encori en présence de la même industrie. Deux trianql.es (un entier et un fragment) d'un type un peu particulier méritent de retenir l'attention • au lieu d'être rect.iligne, le bord abattu présente dans sa partie médiane une sorte de gibb( site très caractéristique. Le petit nombre
  • matériel ait été étudiée. Tout au plus peut on émettre quelques réflexions tirées des observations effectuées sur le terrain ou au cours des études préliminaires du matériel. Après les observations effectuées à Ty-Nancien, et celles que nous venons d'exposer ici, il nous paraît à peu
RAP01944.pdf (ÎLE-MOLÈNE (29). inventaire du patrimoine archéologique du paléolithique au Moyen Âge. rapport de prospection thématique)
  • ÎLE-MOLÈNE (29). inventaire du patrimoine archéologique du paléolithique au Moyen Âge. rapport de prospection thématique
  • -1926) est de première importance. Grâce à son rôle de correspondant de la Sous-Commission des Monuments Préhistoriques, il a su attirer l'attention de cette dernière sur la richesse du Pays des Abers et favoriser le classement de nombreux menhirs et dolmens sur la Liste des
  • (Giot, 1968). Le Paléolithique supérieur (35000 à 12000 av. J.-C.) Vers 35000 ans, après une cohabitation de plusieurs millénaires avec l'homme de Cro Magnon, l'homme de Néandertal disparaît brusquement et cède la place à l'homme moderne. Au Paléolithique supérieur, l'étude des
  • froides. Ces changements climatiques n'ont pas été sans conséquences sur les hommes et leur environnement. Après l'épisode froid du Dryas, le couvert végétal passe d'un paysage de steppe froide à celui de forêt (bouleaux, pins). La première phase de réchauffement sera encore
  • (Laboratoire d'Anthropologie de Rennes I, UMR 6566 du CNRS) ; - aux participants des après-midi qui ont été consacrés aux prospections, relevés et débroussaillements sur la commune (4 janvier, 18 janvier, 1 er février, 22 février) : Marcel Arzel, Véronique Bossan, Michel David, Pierre
  • ; - mise en place de circuits de découverte à thèmes ; - publication d'une plaquette d'informations en coordination avec la municipalité, la Communauté des Communes du Pays d'Iroise et l'office du tourisme. Le Grand Ouest (Fond de carie S Cassen) La limite sud-est vient se heurter
  • carnets d'illustrations. METHODES La zone comprise entre l'Aber Ildut et l'Aber Benoît est bien connue des archéologues pour sa richesse en vestiges de toutes époques. La commune de Porspoder ne fait pas exception. Bien au contraire, elle possède, avec la commune voisine de Landunvez
  • fine du terrain ainsi qu'une connaissance spécifique des vestiges comme les pierres taillées, les tessons de poterie, les éléments de briquetage, etc. Bibliographie et fonds d'archives La première étape de notre travail a consisté à rassembler les sources et les textes publiés. Ces
  • . Malgré la pluie flue qui tombe, M. Carré, en villégiature à Porspoder, ayant obtenu pour nous l'autorisation d'explorer ces chambres et ayant amené avec lui un ouvrier, nous en embauchons trois autres sur l'île, tailleurs de pierres en bordée depuis le commencement de la semaine, qui
  • quelques morceaux de charbon. [...]" L'article de G. Guénin (1912) consacré aux "menhirs isolés de l'arrondissement de Brest" dresse un nouvel inventaire en complétant celui de son prédécesseur par la mention d'autres mégalithes et la rectification de certaines localisations et mesures
  • administrés, gens d'âge et totalement illettrés" (courrier d'A. Devoir, 14 août 1921, Lab. Anthr.). La série d'articles publiée sous le titre "Première contribution à l'inventaire des monuments mégalithiques du Finistère" en 1913 et 1914 fait partie des inventaires les plus complets. Ami
  • illustrer son ouvrage Le Finistère préhistorique (1929) qu'ils devaient initialement cosigner. A partir de la fin des années 1970, des dessins et notes sont parus au gré de publications des fouilles de Carn (Ploudalmézeau ; Giot, 1987), de Roc'h Avel (Landéda ; Giot et al, 1979), plus
  • récemment à l'occasion d'un article consacré au mégalithisme de l'île Melon (Porspoder ; Daire avec la collaboration de Lefeuvre, 2001). Entre 1930 et 1960, L. L'Hostis réalise un important travail d'inventaire des vestiges archéologiques dans le Pays des Abers. On lui doit la
  • , sur le thème du "Mésolithique dans le Finistère", P. Gouletquer et son équipe de bénévoles ont prouvé la validité de cette démarche (Gouletquer et al, 1974 ; 1978 ; 1996). Sans nous attarder sur les limites de la méthode, il faut dire que nous restons tributaires de l'état des
  • parcelles (prairies, marais, zones boisées...), des cycles pluriannuels des cultures et bien entendu de la météorologie. La plupart des objets recueillis ne peuvent être datés avec précision. Le remaniement de la stratigraphie par les labours amène à la surface du sol des objets
  • isolés répartis non loin des côtes actuelles. Il s'agit dans la plupart des cas de trouvailles de surface souvent en rapport avec des dépôts marins ou fluvio-marins (Giot et al., 1998), comme la pièce découverte au Gratz (Porspoder). Le doute subsiste sur leur attribution
  • archaïque se rattache au groupe colombanien, essentiellement localisé le long de la côte sud-armoricaine. Le Colombanien se distingue par le côté archaïque de son industrie caractérisée par la présence d'outillage lourd réalisé à partir de galets (choppers, chopping-tools) et d'outillage
  • prédominant sur les sites côtiers, le contrôle et l'exploitation d'affleurements de matières premières concurrentes du silex devient un fait essentiel dans la gestion des territoires des derniers chasseurscueilleurs. L'étude de ces différentes roches (microquartzites, grès lustrés
  • existe au sein des territoires des zones pauvres qui viennent s'intercaler avec les zones de grande densité, ceci évoque des couloirs de déambulation entre la côte et les sites de confort, entre ces derniers et l'intérieur des terres (Gouletquer, à paraître). Les marqueurs chrono
  • bracelets sont des éléments caractéristiques du groupe Villeneuve-Saint-Germain (Auxiette, 1989), ceux de l'Ouest de la France seraient un peu plus tardifs et appartiendraient à un Néolithique ancien bas breton entretenant des liens avec les sites VSG des marches de la Bretagne et du
  • (Côtes-d'Armor) - et un dernier dans le Bassin Parisien (Fromont, 2001) attestent d'exportations ou d'échanges avec d'autres groupes installés plus à l'est se rattachant ou contemporain de la culture Villeneuve-Saint-Germain. Les lames de haches polies Fragment de bracelet en
RAP01573.pdf (ARRADON, PLOEREN (56). rapport de prospection inventaire)
  • ARRADON, PLOEREN (56). rapport de prospection inventaire
  • communes périphériques de Vannes permettra une cartographie chronologique et thématique, base d'une meilleure connaissance de l'archéologie vannetaise et par la même occasion, d'une meilleure appréhension de son histoire. INVENTAIRE ARCEOLOGIQUE DES HUIT COMMUNES DE LA PERIPHERIE
  • in-Le-Grand. Toute la côte, de Bourgerel à Roguédas, est semée de débris de tuiles romaines que les flots roulent avec les galets. FOUQUET A., 1853, p.68-69 ARCHIVES -Un rapport manuscrit de H. Jaquement, daté de février 1857, décrivant les recherches effectuées en 1856 au Lodo et à
  • ., BSPM 1976,La sépulture de l'ancienne église d'Arradon, PV p. 20 BRANGILLE "Nombreux fragments de tuiles à rebords et de briques dans un champ au sud de la route de Vannes à Arradon, à 250m ou 300m après Boquelen. Ce champ était autrefois appelé Bois-Perno et dépend du village de
  • dressées par les Venètes. -, 4-° Je portai mes pas vers l'est, et je découvris avec plaisir -un monument plus curieux. C'est un Cromlec'h couvert d'une . pierre 'plate d'environ neuf pieds de longueur. Iles 'blocs massifs qui forment la circonférence du cercle' étoient autrefois
  • sedulitasgratior arte fuit. » (Ovid. fast. 1. 6. Y On le nomme en Breton ILr roc h (le rocher) , et aucune tradition , aucune fable ne se lie à son existence. Il devoit être voisin de quelque construction , car ses environs sont parsemés de fragments de brique. 5.° Après avoir beaucoup marché
  • duplici allissimo muro . \nytlieranl » (lib. a.) ; il nous apprend que les 7ida : des Venètes étoient ceints de murailles , à la f4 ^çlS "' J|J ( 94 ) hauteur desquelles il faisoit élever des terrasses avec un travail pénible , et que , quand les assiégés se sentaient trop pressés
  • département du Morbihan, Arradon : au bord du Morbihan, à 1 1. 1/., à l'O. S. O. de Vannes, son évéché et sa suhdélégation, et à 21 1. Ï / 3 de Rennes. Cette paroisse compte, y compris ceux de lTsle-auxMoincs, sa trêve, environ 2000 communiants. Kllc ressortit au présidial de Vannes. La
  • dépouillement exhaustif d'archives (voir la bibliographie ci-après). En effet, de nombreux érudits locaux ont beaucoup écrit sur leurs recherches archéologiques menées au XlXè siècle dans département du Morbihan, (essais, dictionnaires, répertoires, inventaires...) Les premiers inventaires
  • du Morbihan ont été réalisés par l'abbé J. MAHE en 1825, puis par CAYOT DELANDE en 1847, A. FOUQUET en 1853, M. ROSENZWEIZ en 1863, J. LE MENE en 1891 et enfin E. RIALAN (publications de 1884 à 1892) qui avec ses trois volumes, apporte un maximum d'informations archéologiques. Le
  • dépouillement a été élargi à tous les bulletins de la Société Polymathique du Morbihan qui, au XlXè siècle, avec de FREMINVILLE, L. GALLES, H. JAQUEMET, ainsi que de nombreux chercheurs du XXè siècle comme AVENEAU de LA GRANCIERE, L. LALLEMENT, L. MARSILLE, Y. ROLLANDO, Y. COPPENS, J. ANDRE
  • archéologique pour toute période s'étendant de la préhistoire au Moyen-Age. Le dépouillement fait apparaître une quantité de sites non répertoriés par la cane archéologique. Ainsi pour les huit communes, cette dernière mentionnait 61 sites. Après dépouillement, 42 sites supplémentaires
  • seront vérifiés sur le terrain, soit près de 70% en plus de ceux déjà mentionnés sur la carte archéologique. Le dépouillement est sur le point d'être achevé. La phase de travail sur le terrain avec les membres du CERAM débutera en janvier 1999. Cette prospection inventaire des huit
  • VANNETAISE NOMBRE DE SITES PAR COMMUNE Communes ARRADON PLESCOP PLOEREN SAINT AVE SAINT NOLFF SENE THE IX TREFFLEAN N° commune Nombre de sites inventoriés sur Nombre de sites possibles après la carte archéo. dépouillement 56 003 56 158 56 164 56 206 56 231 56 243 56 251 56 255 21
  • A., 1992, Quand Vannes s'appelait Darioritum, Catalogue de l'expo., 1 10p. CAYOT DELANDRE, 1847, Le Morbihan son Histoire et ses Monuments, 560 p. FOUQUET A., 1853, Des monuments celtiques et des ruines romaines dans le Morbihan, 1 17p. FOUQUET A., 1873, Guide des Touristes et des
  • , Densité et répartition de la population en Vénétie romaine, Annales de Bretagne, TomeLXVTl, 1960, fasc. l,p. 103-106. ANDRE J., 1961, Inventaire des objets romains en bronze du Musée de Vannes, OGAM Tome XIV, p. 407-411 ANDRE J., BSPM 1957-58, Un milliaire au Lodo, PV p. 71 ANDRE J
  • ., BSPM 1966, Provenance du marbre gallo-romain du Lodo, PV p. 3 ANDRE P., BSPM 1974, Rapport de l'intervention du 9 Sept. 1974 dans l'église paroissiale d'Arradon, mise au jour d'un caveau, 3 pages + plan et photos. ANDRE P., BSPM 1976, La sépulture de l'ancienne église d'Arradon, PV
  • p. 20 ANDRE P., 1979, Les carnets de Monsieur de Fréminville III, La villa de Keran en Arradon, 1: les bâtiments, Archéologie en Bretagne, n° 23 p. 3-12 ANDRE P., 1981, Les carnets de Monsieur de Fréminville IV, La villa de Mané-Bourgerel en Arradon, 1 : Les bâtiments et les
  • l'Acheuléen à la Pointe de Quirion en Arradon, Tome 1 18, p. 80-81 CLEMENT M. et GALLIOU P., 1981, La céramique romano-britannique dans le morbihan, Mané-Bourgerel, Archéologie en Bretagne n° 30, p. 39-43 COPPENS Y., BSPM 1953-54, Découvertes archéologiques, Commune d'Arradon, PV p. 108
  • , Contribution à l'étude des haches en pierre polie et des polissoirs portatifs, p. 14-28, Arradon (Penboch) 3 haches, p. 19-20 MARSILLE L., BSPM 1936, Le Menhir et le Culte des Pierres, p. 1-67 MARSILLE L., BSPM 1943-1945, Le Menhir Christianisé, p. 1 1-25 QUILGARS H., BSPM 1902, La question
  • des "augets de terre" découverts sur les cotes de la Bretagne armoricaine, Commune d'Arradon, p. 192 PLOEREN ANDRE J., 1959, Les enceintes quadrilatérales du Morbihan, OGAM, T. XI, p. 23-36 et 441-454 ANDRE J., BSPM 1963, La motte féodale de Penhoét en Ploeren, p. 50-52 MARSILLE L
RAP03205.pdf (MARCILLE-ROBERT (35). Le château. Rapport de PT 2015)
  • MARCILLE-ROBERT (35). Le château. Rapport de PT 2015
  • les chutes d’arbres. Le travail a été réalisé par la communauté de communes avec l’aide de la commune de Marcillé, après un diagnostic végétal effectué par l’ONF. 2- Relevé micro topographique de l’ensemble castral par l’équipe du CERAPAR et scan 3D du monument par le CNPAO
  • novembre 1444 adressée à la comtesse de Laval, dame de Vitré, dans laquelle il s’engage à ne livrer la place de Marcillé à aucun ennemi. Cette comtesse est Anne de Laval, mère de Guy XIV, femme très puissante et de fait co-seigneure de Laval et Vitré avec son fils, qui joua un rôle
  • Marcillé-Robert, Ille-et-Vilaine, Bretagne Le château (EA 35-165-0023) Rapport de prospection-thématique par Jocelyn Martineau et Jean-Claude Meuret, avec la collaboration du CERAPAR, du CNPAO et de l’INRAP et de Pierre Tressos. Décembre 2015 Prospection thématique 2015 1
  • sources des XIe et XIIe siècles............................................................................ 17 2.2 – Au XVe siècle, des informations sur l’imminence du conflit avec la France et ses retombées quant au château de Marcillé
  • ............................................................................................................................................... 27 3 – Analyse archéologique............................................................................................................................... 28 3.1 – Le secteur 1, la motte castrale et son enceinte de pierre
  • ..................................................................................................................................... 58 4.1 - L’état primitif : la motte et ses enclos à emboîtements multiples............................................................. 58 4.2 - Un chantier uniforme avec un système de fondations originales............................................................. 59 4.3 - Le
  • . Nous remercions Jean Mesqui, Denis Hayot et Emmanuel Litoux pour leur aide et conseils concernant l’analyse comparée de ce monument complexe, André Corre et les bénévoles de l’association du CERAPAR pour la réalisation du plan micro-topographique du site dans son ensemble, motte et
  • périodes de construction. La première vraisemblablement datable du XIe siècle, même si le château est mentionné plus tardivement en 1161, voit l’érection de la motte castrale, de ses basses-cour, du bourg et de l’étang, sans compter le pr ieuré dans un second noyau urbain situé à
  • l’écart, sur la route de la Guerche-deBretagne. L’ensemble se rattache à la problématique plus générale de la genèse des habitats élitaires fortifiés et de leur noyau urbain entre le Xe et le XIIe siècle. Jean-Claude Meuret présente ainsi le bourg et son château comme un exemple
  • communes de la Roche aux Fées, qui a acquis récemment les vestiges du château de Marcillé-Robert, a lancé une première action de médiation par la mise en place d’un sentier d’interprétation autour du site. Elle souhaite aujourd’hui poursuivre son programme de valorisation sous le
  • du bâti par un historien et un archéologue, visant à caractériser cet ensemble et statuer sur son intérêt patrimonial en vue de sa protection juridique avant de poursuivre sa consolidation et sa mise en valeur. Une subvention de 3600 euros a été attribuée par la DRAC Bretagne, SRA
  • d’autorisation Château de Marcillé-Robert (35) 8 Prospection thématique 2015 9 3 – Méthodologie d’intervention 3.1 - Désignation des secteurs La motte, son enceinte polygonale et les deux basses-cours, entièrement intégrées à la section OD du cadastre actuel, ont été subdivisées en
  • des relevés archéologiques du bâti des deux vestiges de tours très arasées identifiées à l’extrémité est de la parcelle 528 (secteur 2), dans l’angle nord-ouest de la première bassecour et au sud de la parcelle 527. Leurs vestiges maçonnées apparents en élévation ont fait l’objet
  • , permettent de comprendre au final la chronologie du mur, d’en proposer une datation parfaitement contextualisée, avec relevés manuels et analyses complémentaires des mortiers, charbons, bois, matériaux de construction, mobilier... Les résultats obtenus à l’issue de cette campagne de
  • lettre C. Les deux tours identifiées dans le secteur 2, aux deux angles de la première basse-cour, ont été numérotées dans la continuité T7 et T8. Chaque tour ou les portions de courtines analysables, regroupent les unité construites ou « UC » équivalentes à la plus petite unité
  • futures interventions archéologiques avec le budget adéquat. 3.4 – La recherche documentaire A ces travaux de débroussaillage et de relevés s’est ajoutée une analyse de la topographie historique du château et du bourg castral à partir des sources écrites relatives à l’histoire du
  • château au sud, sépare deux retenues d’eau anthropiques. Un premier méandre, le plus grand, occupe à l’est toute la largeur de la vallée fluviale de la Seiche. Une deuxième méandre occupe la vallée ouest, entre sa confluence avec l’Ardenne au sud et le lieu-dit « la Ville Bedon » au
  • nord. On note la présence à l’extrémité nord de ce bras, entre le bourg de Marcillé et la Ville Bedon, d’une terrasse peut-être artificielle si on considère qu’elle obture le cours naturel de la rivière. Un bief semble avoir été aménagé sur son côté est comme l’indique le cadastre
  • 70m NGF 70m NGF D 60m NGF 60m NGF Coupe E-F Château de Marcillé-Robert coupes échelle 1/500 CNPAO 2015 B Fig.07 : Relevé micro-topographique de la motte et des basses-cours du château de Marcillé-Robert. (fond de plan CERAPAR, avec la collaboration de l’INRAP, courbes de
  • niveaux avec un pas de 0,25 m) Cela n’empêche que des données concernant aussi la ville castrale et le bourg prieural, ainsi que l’environnement paysager, hydraulique et seigneurial du château aient aussi été collectées, complétées par des recherches et observations de terrain. C’est
RAP00110.pdf (QUIMPER (29). le Braden. le braden I. rapport de sauvetage programmé)
  • QUIMPER (29). le Braden. le braden I. rapport de sauvetage programmé
  • 1987, leur extension et leur caractère spectaculaire nécessitent la pose d'une palissade de protection ceinturant le chantier. En effet son implantation en banlieue pavillonnaire entraîne des dégradations et des actes de vandalisme, jusqu'à présent minimes, nais permanentes. La
  • -temps, nais le résultat d'u ; travail hautement spécialisé effec- tué dans le cadra d'un Service Public structuré. •D) PU'- '.icaticn Nous pouvons, avec la participation de P. CARRIS, F. GOUPIL et Y. rédiger une synthèse de près de 3^'C pages des recherches menées sur les sites du
  • tente également de faire le lien avec les éventuelles palissades du village. En outre, nous sommes en limite de terrain réservé à la fouille et nous devons reconnaître l'état des lieux sur le plan archéologique au moment même du choix de l'emplacement de la clôture. Au total, ce
  • apporté à l'interruption du fossé. Les arêtes sont bien marquées et définissent, avec un fond de tranchée assez évasé, un plan trapézoïdal. B ) La stratigraphie générale: Là encore, nous retrouvons les caractères déjà analysés en 1982. L'accumulation des couches ne permet pas de
  • de l'aménagement de la forge fg. 1. La proximité immédiate et postérieure de cette forge nous amène à envisager une utilisation de ce foyer en relation avec une activité métallurgique. Il peut s'agir, en ce cas, d'une fosse de grillage de minerai plutôt que d'un reste de bas
  • noter que le vase du Braden I ne comporte aucune trace de peinture. - Un pot graphité. Son allure générale et son décor strié s'inscrivent bien dans les séries de vases de ce type au Braden. Toutefois, Fig.8 il faut remarquer la violence de l'enfoncement du col dans la panse au
  • du fossé T.1, largement amorcée en 1982 dans sa branche Cl. 11 à norc j s o n angle nord-est, se poursuit en direction du sud-est, sur 15 une longueur de 14 m. Elle confirme, au point de vue du profil et de la structure, les observations précédentes. 1°1 Le_j>rofil en V, avec
  • tranchée peu bouleversée au moment de son abandon permet de penser qu'il s'agit d'un vase utilisé au moment, eu juste à la fin de l'occupation du village I puisque nous savons que T.1 fait partie du système de remplacement de T.2 (cf. rapports précédents et infra). B) Le fossé T.7; Fig
  • , il est frappant de constater l'analogie et le lien étroit entre le remplissage de ce fossé et celui de T.1. Les pierres de calage superficiel se retrouvent en effet avec la même disposition,de flanc à flanc,des gros blocs et des petites pierres. Même s'il est moins profond, T.7
  • fonctionnant au nord du village gaulois de la deuxième moitié du 1er S,dnè à la fin du 2ème S. dnè. Au nord de T.2 il présente une section en U, évasée et peu profonde (0,50m). Par contre, à 1,50 m au sud du recouperofitavec ce fossé, son profil change brutalement. Il devient nettement plus
  • profond et plus étroit à la base, avec des parois convexes. Il s'agit de savoir si ces modifications correspondent à des types de limites ou de palissades différentes, à un remaniement ou à un simple caprice de terrassier. Il est important de noter que l'approfondissement correspond à
  • initiale du village, correspond bien à une phase indépendante des autres fossés. Il clSt le village très simplement et la porte est déterminée par une large interruption de la palissade ; au moins 9 m. Il est peu vraisemblable qu'un système de fermeture avec portail existe. Ceci est du
  • . Le village est désormais plus "sophistiqué". L'enclos périphérique reçoit sans doute le bétail et le système d'entrée se complique d'autant. T.7 referme l'enclos extérieur et ménage, dans une première phase, une parte large de 6,50m avec l'extrémité de T.3« Lorsque T.8 est aménagé
  • bétail au moment de son entrée dans l'enclos qui lui est réservé. Cette technique est cependant bien connue. - 41 - C) La chronologie relative et l'étude du matériel: La fouille 1984 donne beaucoup plus de poids à nos hypothèses précédentes et nous sommes désormais assurés de
  • , naturellement, tentant. Il nous paraît surtout intéressant dans la mesure où il semble bien correspondre à l'aménagement général du village. L'identité de superficie et d'orientation avec la nébuleuse nord,étudiée •• •• en 1983»est confirmée. Dans cette zone, sans doute vouée à la
  • sont simplement moins abondants. Nous proposons la même explication pour Cl»37? S.194 ; niveau superficiel: les bourrelets d'argile cuite apparaissent en bordure et sous le comblement superficiel de S.176 Cl. 38: S. 194 » à- gauche, niveau superfiel avec charbon de bois à droite
  • après l'abandon du fossé. La fosse S.199 ' serait donc postérieure à;cet abandon. Un doute subsiste poutant car les pierres recouvrant l'argile cuite de S. 198 se mèle«tétroitement à la «ouverture de S.199. Quant à sa fonction, nous envisageons, avec la plws grande prudence, deux
  • par le sud CI.42: Fosse S.173 - 66 - 1°1 ia_f£sS.e_Si125i ^ ^ 43 Fig 18 25 Fouillée partiellement, elle présente de sérieuses analogies avec la précédente. Profonde de 1,70 m sous le nive ai du sol vierge, elle ce endaTr P '' f o r m e plus irrégulière, son axe
  • la chronologie relative. Ci 41 43 8°1 La_structure_Si197 Elle n'est fouillée que très partiellement car recouverte par des Fif 18 vestiges gallo-romains. Nous pouvons simplement constater son analogie avec les fosse précédemment décrites. Ses dimensions, son combles'nnoncent du
  • même ordre, de même que sa chronologie. Conclusions sur les structures_gauloises£ a) Les fossé S . 1 7 6 et ses structures connexes; - Le fossé est bien daté de la Tène Finale par le matériel livré. - Son orientation et. ses dimensions l'inscrivent parfaitement dans _ 01.43
RAP02049.pdf (LA ROCHE-MAURICE (29). château de Roc'h Morvan. rapport intermédiaire 2004 de fp3 (2002-2004))
  • LA ROCHE-MAURICE
  • LA ROCHE-MAURICE (29). château de Roc'h Morvan. rapport intermédiaire 2004 de fp3 (2002-2004)
  • située en bas à droite Le même sol 1172 a été installé sur un remblai appuyé contre la première marche de la fenêtre ouest, qui lui est antérieure (us 1190). I l a une épaisseur de 0,13 m à l'ouest et s'étire vers l'est jusqu'à se confondre avec le sol 1171. Le remblai recouvre à
  • 30 août au 1 octobre 2004. La deuxième volume présente quant à lui les résultats de la recherche documentaire réalisée par Patrick Kemevez en 2004. Son objectif était de répertorier les sources d'archives concernant l'histoire du château de la Roche-Maurice et de recenser les
  • Vaugien Caroline Chauveau Nicolas Lacoste Gwénole Legoff Anne Julliard Fabrice Quinea Julien Camus Caroline Hoerni Remerciements L'association des amis du château de la Roche-Maurice et en particulier, son président M. Roger Braz FINISTERE (29) Fig.01 : Carte de localisation IGN
  • de » m \hi\'üx ea?âi*:ïfc su archéologie, certains d'entre 13 Une seule thèse d'Histoire de l'Art et d'archéologie a été soutenue ces dix dernières années sur la fortification bretonne . Son auteur Christophe Amiot aborde la question de la fortification avant 1350 par le biais
  • fortification, alors qu'au contraire, la fortification est conditionnée par l'artillerie. Un point qu'il convient de souligner avec force : le XIX siècle s'est trompé en considérant qu'il y avait eu obsolescence brutale de l'artillerie mécanique lors de l'apparition de l'artillerie à poudre
  • d'Archéologie de Bretagne, tLXXX, 2002. Nous remercions ici l'auteur de nous avoir envoyé son dernier article sur Morlaix, En 2002, les remblais de la salle nord avaient été bourg castrai et «capitale» des vicomtes de Léon. coupés en deux afin d'offrir une surface fouillée de IRIEN (J
  • d'un îlot urbain à Quimper pour les périodes postérieures au XHIe siècle , fournissent pour le moment les seuls éléments de comparaison étayés par les études céramologiques menées en Ille-et-Vilaine et Côtes d'Armor, en relation avec les études plus larges sur le Nord-Ouest de la
  • petit lot de céramiques communes à pâte onctueuse avec quelques bords qui pourront être caractérisés par une étude plus approfondie du mobilier céramique. 6N.OII Ce niveau, qui n'a jamais été remué après son dépôt, est lié à une césure architecturale nettement visible sur
  • ). Elle est liée à la construction de la tour primitive. La période 2 est caractérisé par un sol d'occupation (us 1203) extrêmement fin qui s'étend sur les abords rocheux, jusqu'au contact des fondations des murs. Son analyse fine reste à faire (prélèvement et analyse des mortiers
  • vernissées vertes). I l faut bien avouer que la pauvreté du mobilier conservé dans le dernier sol nous a empêché de déterminer la chronologie de cette phase avec précision. L'absence de mobilier et la texture même de la terre-battue révèle en tout cas un état de vétusté générale que l'on
  • de prison, de cantonnement d'une petite garnison de soldats chargés du guet et de la garde des lieux. I l est possible que le logis ait été simplement « squatté » après le départ du capitaine de la Roche-Maurice. 4.3.2 - Le logis du bas Moyen Age architecturales les données Les
  • de décrire leur relation architecturale avec le mur de refend M7. Le programme de fouille de 2005 devrait permettre de mieux définir leur position M H p s dans la chronologie relative de l'ensemble W construit. l'ouest contre la maçonnerie 1182 et à l'est contre la fondation de
  • • CHATEAU DE LA ROCHE-MAURICE (Finistère) Rapport intermédiaire année 2004 DRAC-SRA -9 MAIS 2005 COURRIER ARRIVEE Sous la direction de Jocelyn Martineau Avec la collaboration de : Fabien Sanz-Pascual Frédéric Boumier CONSEIL GENERAL J o E R E C H - E R C H E S A R C
  • V I et X V I I siècles, c'est-à-dire du temps des Rohan. er e e e e FICHE SIGNALETIQUE IDENTITE DU SITE N° de site : Département : Commune : Lieu-dit : 29 237 002 AH Finistère LA ROCHE-MAURICE Bourg, château de Roc'h Morvan Propriétaire(s) du terrain Protection juridique
  • M. le président de l'association "Château et patrimoine Rochois", Roger BRAZ 29 800 LA ROCHE-MAURICE tel : 02.98.20.43.57 - Fax : 02.98.20.43.55 Equipe archéologique Responsable, Photos, PAO : Jocelyn MARTIN EAU, INRAP Dessin archéologique / DAO : Fabien SANZ-PASCUAL, INRAP
  • 1 - CONTEXTE DE L'INTERVENTION porte sur l'architecture résidentielle des seigneurs de Rieux au XVe siècle . La seconde porte sur la relation entre l'artillerie et l'architecture fortifiée dans le duché de Bretagne au XVe siècle . La Bretagne aura à ce sujet une place
  • et les fortifications du Léon avant 1350 . Ce travail de recherche a pour origine une maîtrise d'Histoire sur le château de la Roche-Maurice , qui a débouché sur un inventaire exhaustif des fortifications du Finistère en 1994 , inventaire publié en 1997 . Dans ce cas précis et
  • interventions archéologiques successives se limitent pour le moment à des sondages ou des études de bâti ponctuelles . La maîtrise d'Histoire de l'Art et d'archéologie sur Tonquédéc et le D.E.A. qui a suivi sur Suscinio ont à l'inverse peu de chances d'aboutir à un chantier de fouille
  • exhaustif . L'équipe de castellologie de l ' U M R 6569 de l'Université de Poitiers reste à ce jour la seule structure universitaire à jouer le rôle de relais scientifique entre les archéologues bretons et la recherche plus générale sur la fortification médiévale occidentale. 3 1.1 - Le
  • Brest. La vallée suit une bande de schistes tendres bordée par les granits du plateau du Léon au nord et les schistes du plateau de Plougastel au sud. Le versant méridional est découpé par des affleurements de quartzite très durs, de couleur laiteuse. 5 6 7 8 9 10 Le château
RAP01641.pdf (VANNES (56). le sanctuaire antique de bilaire. rapport intermédiaire 1999 de fp 2 1999/2000)
  • VANNES (56). le sanctuaire antique de bilaire. rapport intermédiaire 1999 de fp 2 1999/2000
  • . Ce dernier ne devrait pas être antérieur à la fin du 1er après ou au début du 2e. Il est difficile de restituer tout ou partie de son organisation spatiale en l'absence des niveaux d'occupation. Toutefois, ce bâtiment semble connaître plusieurs périodes de construction et de
  • ît été reconnues, elles se superposent sur un même espace et doivent se :uer approximativement entre la période de la conquête et le Bas-empire. 2. Présentation de la campagne de fouille 1999. Par la qualité et la nature des vestiges, une fouille de sauvetage aurait été fficile
  • à mettre en place et très coûteuse. Par ailleurs, certaines découvertes >sait la question de leur conservation. Par conséquent, un projet de ogramme de recherche bisannuelle avait été défini en conclusion du rapport Î diagnostic. L'objectif de cette première année était d'étudier
  • la moitié est du itiment hexagonal, soit environ 800 m2, afin de se reporter l'année suivante ir l'autre partie et sur la bande périphérique. Cela a également amené la ville Î Vannes a modifier sensiblement son projet de lotissement. Une zone snviron 4000 m2, incluant le site et
  • du grand bâtiment hexagonal. Ce dernier a également été dégagé dans son intégralité au cours de cette semaine de décapage. La campagne de fouille s'est déroulée du 5 juillet au 13 août, soit 6 semaines au total avec une équipe de 12 personnes environ. Elle a été essentiellement
  • phases d'occupation précoce et qu'il sera plus aisé d'aborder au cours de la deuxième année. Trois sondages ont également été implantés en zone 3 afin de mesurer dès la première année l'état de conservation des vestiges et surtout afin de connaître l'importance et la complexité de la
  • l'interprétation et la compréhension de cet ensemble. Cependant, les premières observations effectuées lors de la fouille, laissent penser à une extension du site dans la partie sud et sud-est de la zone 1. Ce secteur qui n'est pas occupé par le bâtiment hexagonal de la phase 3 (flg. 3
  • débordante 1013). Les niveaux, 1100 et 1103 sont des remblais consécutifs à l'abandon des sols 1104 et 1105, ces niveaux sont également antérieurs aux murs 1013 et 1014. Ces niveaux d'abandon ont livré un mobilier céramique de la seconde moitié du 1er s. après (pas antérieur à 60 après
  • ), ce qui pourrait situer l'apparition du mur 1013, au plus tôt vers la fin du 1er après. Les sols d'occupation 1104,1105, 1117 (fig. 6) et que l'on retrouvent également au sud (empierrement 1048 et 1199 et niveau d'argile 1169) et à l'ouest (niveau d'argile brune 1205) semblent
  • . On peut noter une différence de niveau d'au moins 0,30 m entre le sol périphérique et le niveau hypothétique des sols intérieurs. Cette zone sera étudiée de manière exhaustive au cours de la prochaine campagne de fouille. Le mur 1026 qui forme un angle ouvert avec 1013 est composé de
  • étroites (cl. 8). Leur orientation se distingue nettement des structures du fanum (fig. 14). Ces vestiges n'ont pas été fouillés compte tenu de l'exiguïté du sondage. On peut simplement constater une similitude (nature et orientation) avec les structures de la phase 1 observées en zone
  • le programme initial avait été élaboré à partir de la découverte d'un bâtiment isolé avec une extension très limité des niveaux archéologiques. Or, la fouille a permis de reconnaître l'établissement d'un sanctuaire dont on ne connaît pas encore les limites et qui abrite au moins
  • la tène final et même antérieure dans les niveaux appartenant au phases 2 et 3. Un premier bâtiment dont il ne reste que des niveaux de sols vient s'installer entre 10 avant et 30 après. Ses limites semblent être reprises à l'identique par le grand bâtiment hexagonal de la phase 3
  • MINISTERE DE LA CULTURE DIRECTION REGIONALE DES AFFAIRES CULTURELLES SERVICE REGIONAL DE L'ARCHEOLOGIE LE SANCTUAIRE DE BILAIRE COMMUNE DE VANNES (Morbihan) FOUILLE PROGRAMMEE BISANNUELLE 1999-2000 RAPPORT INTERMEDIAIRE 1999 Michel BAILLIEU avec la collaboration de Laure Simon
  • présumer l'existence de îstiges archéologiques dans ce secteur. Une première campagne de sondages préliminaires a été prise en charge réalisée par l'Etat (SRA Bretagne, juillet 1997), afin de vérifier la présence un site archéologique sur l'emplacement du futur projet de lotissement
  • site et afin de éciser les contraintes archéologiques relatives au projet de la ville de Vannes, î résultat de ces études préliminaires a fait l'objet d'un DFS de diagnostic (aillieu, 1997) qui a été examiné par la Commission Interrégionale de la 9cherche Archéologique. A l'issue de
  • stratigraphie dans ce secteur (fig.11). Compte tenu de la stratégie de fouille et surtout du fait que le site est plus étendu, en particulier pour les phases 1 et 2 que ce qui était supposé à l'issue des campagnes de sondages, l'étude du mobilier n'a pas été véritablement lancée. Les lots de
  • céramique sont le plus souvent incomplets (par phase mais également par us) et très souvent assez fragmentaires. Par conséquent, la durée de post-fouille a donc été sensiblement réduite (1 mois au lieu de 2 pour le RO et l'assistante d'étude). Cependant, l'ensemble du mobilier a fait
  • l'objet d'un premier traitement dès la phase terrain. Un inventaire de l'ensemble du mobilier a été réalisé, les objets particuliers ont été isolés et conditionnés par catégories de matériaux (objets en fer, objets en bronze, monnaies, fibules etc). Ce travail a été réalisé sous la
  • responsabilité de L. Simon, assistante d'étude à l'AFAN. 6661 ■ 8J/B//8 - /\ -9C0 09Z 9S S3UUB 3 2. Principaux résultats de la campagne 1999. A) Zone 1, phase 1 La fouille a mis en évidence une première phase d'occupation caractérisée par un ensemble de structures légères qui semble
RAP01320.pdf (PLOULE'H (22). le Yaudet. rapport de synthèse de fouille programmée 1993-1995)
  • PLOULE'H (22). le Yaudet. rapport de synthèse de fouille programmée 1993-1995
  • allant point et une au profonde, nord. Son de la Vierge. Du côté accentuée d'une vallée qu'occupe du village ria du Yaudet à celui La bord terre, aujourd'hui de Pont-Roux la isole le promontoire. Le substrat géologique environnant, est constitué du Yaudet, de
  • qui en Le fut acquis en abandonnées. site son des Côtes-d'Armor, à la demande de la commune, afin de le protéger de l'extension d'une urbanisation péri-urbaine et archéologiques de dans permettre le de bonnes déroulement conditions. Les de fouilles murets
  • le site - examen des facteurs affectant la conservation des dépôts stratifiés et des vestiges organiques Nous avons choisi deux cinq premières années: juste derrière le rempart l'extrémité nord-est le du zones site à fouiller au cours 1, sur le plateau (parcelles
  • bâtiments reconnus sous le rempart dans les sondages 5 et 9. - LES DEFENSES DE LA TENE RECENTE ET FINALE Nous avons identifié trois phases dans le système défensif. La plus ancienne (phase 1) consiste en un rempart du type murus gallicus avec un parement de pierre
  • nous restent piquets. Les fouilles utilisées encore pendant pu de une dater qui de au leur avec y éleva dans former associés. de mis billons, période. précision De ces et de évidence de manifestement Nous ces des ainsi poteaux en la des aussi
  • reconstructions de modifiée - du rempart de l'Age du Fer qui, dans toutes ses phases successives, s'appuie néanmoins sur ces naturelle de externe. Même rochers. manière à après de son parcelle le rempart masse parcelles n'étaient lors demeure Lorsque plus la a de
  • la une les utilisé hauteur millénaires sommet impressionnante. rempart accentuer deux modification 37, Le de son parement d'érosion mise en structure fouilles cultivées pente la depuis et place la de majeure, d'une débutèrent, plusieurs la ces
  • dizaines d'années et étaient envahies d'épineux, tandis que la pente du rempart était masquée par de petits arbres, des chênes particulier. Cette végétation s'est installée depuis des parcelles, que nous situerons immédiatement en l'abandon après la fin de la Seconde
  • fréquentation - du site pendant la presque totalité de la Préhistoire récente. La construction du rempart 1 (fig. 5, 19, 31) La taille (pierres une même entassées coupe du en complète partielles, les rempart vrac) sur son ne nous sa sondages et 1 4 de ont pas masse. et
  • humique le sable avait été déversé avec soin, de façon à égaliser irrégularités la immédiatement scellé par des rejets de pierres et de terre sableuse 98, 97), eux-mêmes des éléments chargées été était été estimé de granit. menée Le soin avec donne nécessaire à de
  • , contrairement aux comme nous En d'autres le verrons plus bas, termes, la remparts de phase font le tour du fonction militaire du 1 et 2 qui, promontoire. rempart 3 était différente de celle des remparts 1 et 2. Il est difficile de dater avec précision ce rempart. Tout ce que nous
  • (fig. 7 et 13) un autre muretin de pierres sèches (F 43). Il était conservé une hauteur de 0,9 m et était stratigraphiquement sur contemporain de la couche de pierres. Celle-ci n'atteignait pas le parement du mur, mais s'amincissait dans sa direction pour devenir un
  • horizon plus mélangé de terre sableuse et de petites pierres, avec quelques plus arbres gros blocs ne nous permirent Vers de ce muretin. (Us 78 et 58). Les racines des la face méridionale pas d'atteindre l'est, il disparaissait clôture moderne, tandis que vers l'ouest sous
  • SERVICE RÉGIONAL DE L'ARCHÉOLOGIE RÉGION BRETAGNE PLOULEC'H (Côtes-d'Armor) Le Yaudet Site multi-périodes FOUILLE PROGRAMMÉE RAPPORT 1991-1995 P. GALLIOU et B. CUNLIFFE - 1995 - 1320 Le Yaudet 1 I INTRODUCTION Le site (figs. 1 & 2) Le site du Yaudet, dans la commune
  • de Ploulec'h (Côtes- d'Armor), occupe un promontoire d'environ dix hectares faisant saillie dans l'estuaire du Léguer, près de son embouchure. vallée de la rivière, délimite le formant promontoire à en ce l'est occidental domine l'étroite baie la pente très route
  • couche variable, le d'où d'arène émergent et de trois supérieur, du site, elle le sol sable granitique masses rocheuses, les Rochers de Beaumanoir, les Rochers du Château et la Pierre Branlante. L'élément rempart massif le plus visible flanquant le du bord
  • , la et situation sa plus où est parcouru Le genêt raides abondent par un végétation et du en la moins les petits de chemins réseau maritime et Yaudet, font un ses cadre remarquable. Les découvertes et fouilles anciennes On sait depuis plus d'un siècle que
  • Le Yaudet est un site archéologique majeur (de la 1885; Harmois, 1912). Borderie, 1853; Les découvertes du Mottay, qui s'y sont au fil des temps ont été présentées par Louis Pape A35), et l'on ajoutera monnaies collection gauloises privée, et 1869, accumulées (1978
  • , A33- à cette compilation la présentation de carthaginoises établie au XlXè conservées siècle, et qui dans une pourraient provenir du Yaudet (Sanquer, 1983). Le site très limitée. squelettes l'église a fait En lors 1935, de la (parcelle n'accompagnait l'objet
  • Il dégagea et la 154, travaux végétation entreprit une qui série de sondages dans les parcelles 22, 13, 20, 12 et 5, qui mirent en évidence des niveaux romains et médiévaux (Garlan, 1969). Enfin, en 1978, un bref sondage explora un cercle visible une
RAP01562.pdf (OUESSANT (29). mez notariou. rapport final de synthèse de fouille programmée 1996-1997)
  • OUESSANT (29). mez notariou. rapport final de synthèse de fouille programmée 1996-1997
  • situation géographique ; déconcerte le chercheur par la nature, la complexité et la diversité de ses vestiges, par la nature de son mobilier. I l exige de l'archéologue une réflexion, une créativité permanentes. Ce dernier doit rechercher, imaginer, expérimenter avec rigueur des méthodes
  • H E R C H E SUR L E S I T E D E MEZ-NOTARIOU Introduction 2.1 D E C O U V E R T E ET PREMIERES MESURES 2 . 1 . 1 . Circonstances de la découverte 2.1.2. Les premières interventions 2 . 1 . 2 . 1 . Les tranchées de repérage 2.1.2.2. La première fouille en aire ouverte 2.1.2.3
  • pêche également. Ils mettent en évidence des témoignages forts d'échanges et de contacts à proche ou lointaine distance ; que ce soit entre les hommes, par leurs idées ou avec des objets. Davantage, la diversité de la documentation se double d'un phénomène de durée puisque, des
  • dans la perplexité. Tous les collègues français et étrangers ayant bien voulu nous rendre visite, pour essayer de comprendre ce qui s'était passé i c i pendant deux millénaires, ont perçu et exprimé leur grand étonnement. Avec beaucoup de sympathie et de gentillesse ils nous ont
  • cet ouvrage. Nous demeurerons prudents et réservés en ce qui concerne la présentation du mobilier découvert dans le village. Trop d'incertitudes demeurent : liaisons avec le Bronze final, avec la Tène I en particulier ; détection et étude de mobilier du Bronze ancien-moyen. Nous
  • . En revanche, les structures d'habitat et le matériel de l'âge du Bronze ancien-moyen pourront faire l'objet d'une étude simultanée. "Ouessant, Mez-Notariou. Le site archéologique et le village du 1er âge du Fer" devra donc être reçu comme la première d'une série de plusieurs
  • ) DOCUMENT FINAL D E SYNTHESE D E F O U I L L E P R O G R A M M E E ANNEES 1996 - 1997 - 1998 VOLUME I Sous la direction de Jean-Paul L E BIHAN Avec la collaboration scientifique de J . ROUSSOT-LARROQUE, A . - F . C H E R E L , P. M E N I E L et J . - F . V I L L A R D C O N S E I L G E
  • - I N T E R P R E T A T I O N D E L A Z O N E D E F O U I L L E 1996-98 9 . 1 . La complexité 9.2. Tentative de reconstitution d'une histoire du secteur 9 . 2 . 1 . Les premières installations 9.2.2. Les couches 154-158 et les structures associées 9.2.3. L'horizon B et les grands
  • I L A N H I S T O R I Q U E 1.1. L e site néolithique et les premières occupations du site de Mez-Notariou 1.1.1. Un site néolithique ? 1.1.2. Une continuité vers l'habitat du Bronze ? 1.2. L e site de l'âge du Bronze ancien-moyen 1.2.1. 1.2.2. 1.2.3. 1.2.4. La géographie du
  • de cette étude. I l a également permis de faire le point précis des connaissances à propos de ce site, q u ' i l s'agisse de son histoire ou de sa nature : organisation générale, données déjà exploitées et richesse potentielle de la documentation encore enfouie dans le sol. Ce
  • trisannuel a pu être mis sur pied pour la période 1996-1998. Son objectif principal est de mener à son terme l'étude de deux secteurs du site dont la fouille n'avait pu être terminée dans le cadre du programme précédent. L ' u n d'entre eux concerne le secteur 2 du chantier et une zone
  • de la recherche méthodologique ont été poursuivis, indépendemment des exigences liés au nouveau programme trisannuel. Ils sont, pour une bonne part, à l'origine de la réussite scientifique de l'opération. Ils ont, à notre sens, donné une dimension supplémentaire au site et à son
  • l'histoire du site, si nous avons pu lancer des études approfondies sur bon nombre de mobiliers, sur des techniques d'enregistrement, i l n'a pas été possible de les achever et d'en produire les résultats définitifs trois mois après la fin de la fouille. Le recours nécessaire à des
  • promptement réalisée permettra d'excuser les lacunes de l'information ainsi livrée. La fouille de Mez-Notariou est difficile. La lecture de son compte-rendu aussi. Nous avons choisi de rédiger un rapport chargé de toutes les hésitations, de toutes les hypothèses, de tous les "arrêts et
  • par Anne-Françoise Cherel. Patrice Méniel est l'auteur des études relatives à la faune. Outre un énorme travail sur le terrain Jean-François Villard a conçu et réalisé tous les plans de fouille et dessiné une bonne partie du mobilier de l'âge du Fer et gallo-romain. De son côté
  • ma gratitude à mes maîtres, à tous mes collègues et amis, à tous les fouilleurs, à tous les collaborateurs dont le secteur d'activité se déroule hors de l'archéologie mais qui, chacun dans son domaine d'exercice et de compétence, m'ont aidé avec spontanéité et gentillesse
  • ? 1.4.3.2. La question des monuments funéraires 1.4.3.3. Le village du 1er âge du Fer 1.4.4. 1.4.5. 1.4.6. 1.4.7. A u 2e âge du Fer A l'époque gallo-romaine Durant l'époque médiévale Durant les époques moderne et contemporaine 1.5. L ' E T E N D U E ET LES L I M I T E S D U SITE 1.5.1
  • . Valeur des résultats 2.2. L E P R O G R A M M E D E S A U V E T A G E 1988- 1992 2 . 2 . 1 . Les objectifs 2.2.1.1. 2.2.1.2. 2.2.1.3. 2.2.1.4. Comprendre la nature du site et des vestiges. Justifier le bien-fondé de l'étude Définir une stratégie à court, moyen ou long terme Conduire
  • 3 . 1 . 1 . Abondance des vestiges 3.1.2. Organisation et diversité des structures - Variété des vestiges (nature et chronologie) - Nouveauté et manque de références 3.1.3. La nature des sols 3.2. LES EXIGENCES D E L A F O U I L L E 3 . 2 . 1 . Problème de rapidité 3.2.2
  • . Problème de qualité 3.2.3. Qualité et rapidité : quel degré de précision adopter ? 3.3. L A GESTION D E L ' O P E R A T I O N 3 . 3 . 1 . L'enregistrement des données 3.3.2. La gestion du temps 3.3.3. La gestion des hommes 3.3.4. Une méthode évolutive Ch.2. L ' E T U D E DU V I L L
RAP01656.pdf (CORSEUL (22) la céramique gallo-romaine du site de Monterfil II à Corseul)
  • CORSEUL (22) la céramique gallo-romaine du site de Monterfil II à Corseul
  • son patrimoine aboutit, avec le soutien de l'Etat et du Conseil Général, à la création d'une réserve archéologique, qui a autorisé l'élaboration d'une fouille programmée avec à terme une perspective de mise en valeur. L'opération de Monterfil II, engagée depuis 1986, a ainsi permis
  • LA CERAMIQUE GALLO-ROMAINE DU SITE DE MONTERFIL II A CORSEUL (CÔTES D'ARMOR). ETUDE D'ENSEMBLES DES PREMIERES OCCUPATIONS A L'ABANDON DU SITE par Romuald Ferrette avec la collaboration de Hervé Kerébel MINISTERE DE LA CULTURE ET DE LA COMMUNICATION CONSEIL GENERAL DES COTES
  • -PROPOS Ce présent travail est le fruit d'une réflexion engagée ces dernières années dans le cadre universitaire. Elle n'aurait pu toutefois être menée à son terme sans l'appui financier du Ministère de la Culture et de la Communication, du Conseil Général des Côtes d'Armor. Mes
  • connaissances sur l'ancien chef-lieu de la cité des Coriosolites. Après l'arrêt en 1971 des fouilles du Champ Mulon, dirigées successivement par Guy Guennou et par Bertrand Chiché, il fallut attendre la fin des années soixante-dix pour que Corseul connaisse un nouvel essor archéologique à la
  • constitue le cœur de l'étude puisqu'il est réservé à la présentation détaillée du mobilier de chacun des ensembles répartis entre les différents horizons. Le quatrième et dernier chapitre dresse le bilan de l'étude. Une première partie insiste sur les grandes évolutions de chacune des
  • attacher à se constituer des collections d'objets (Guennou, 1981), aujourd'hui d'accès difficile. Les premières fouilles autorisées dans le bourg se déroulèrent sur la parcelle communale du Champ Mulon entre 1966 et 1971(fig. 3). Dirigées par B. Chiché et G. Guennou, elles permirent
  • connaissances sur Corseul antique et, de part son importance, y tient une place particulière. 12 1. 2 - LE SITE DE MONTERFIL II 1.2.1- PROBLEMATIQUE DE LA RECHERCHE La réserve de Monterfil, acquise en 1986 par la municipalité de Corseul, se situe à proximité du centre bourg actuel et
  • . Deux noyaux sont parfaitement perceptibles à l'ouest du site (fig. 5). Us sont implantés en vis à vis de chaque côté de la me est-ouest n° 1 (noyau A au nord et noyau C au sud). Le quartier connaît alors une première phase d'implantation caractérisée par un habitat relativement
  • orthogonale au plus tôt à la fin du règne de Tibère. L'état définitif de la rue est-ouest n° 1 est aménagé et deux nouvelles rues nord-sud (rues A et B) délimitent désormais les deux quartiers sur leurs côtés ouest et est (fig. 6). Parallèlement, les premières grandes constructions
  • l'autre à l'est (parcelles occidentale et orientale). Ces deux propriétés sont séparées de la première par une limite est-ouest qui sera matérialisée par la suite par un ambilus (ambiïus A). Dans la parcelle de façade de Yinsula sud, seul un bâtiment dans l'angle nord-ouest de l'îlot
  • (bâtiment 10) 15 naler (fig. 6). H est apparu à la fin de la phase rte en remplacement du premier noyau ition C. Les premières grandes constructions ;es apparaissent dans les parcelles occidentale et ; (fig. 6 ; bâtiment à mosaïque ou n° 12 et bâtiment 13 ou domus orientale). Ces
  • transformations architecturales soient à fixer au début du if™ siècle. Elles se caractérisent par une emprise plus importante du bâti (fig. 7). Le bâtiment commercial de l'îlot central subit ses premières modifications. Les tours des angles sont agrandies et les pièces quadrangulaires de la
  • apparu quelques décennies plus tôt afin de donner une certaine harmonie à l'ensemble (Mutarelli et Kerébel, à paraître). Les deux premières constructions de l'îlot sud, en retrait de la façade, sont également détruites. La domus primitive de la parcelle orientale (bâtiment 13) est
  • l'accès à l'étage de la grande halle ou basilique du centre de la façade, un escalier empiète en effet sur une partie de son aile ouest. A ce moment, et avant la crise du IIT4™ siècle, le bâti de l'îlot sud connaît son extension maximale. L'insula a subit tout au long de son histoire
  • -ouest de l'îlot, la parcelle de façade fournit trois unités stratigraphiques de cette période (us. 106 et 148 et 151). Il s'agit pour la première d'un pierrier comblant une fosse longitudinale creusée dans la galerie ouest du bâtiment 1. On ignore la destination de cette fosse. Les
  • l'emplacement de la colonne en pierre qui était encore en place lors de l'incendie. Son empreinte est de ce fait visible sur la pierre. Le diamètre de la base de cette colonne correspond à celui d'une base de toscane retrouvée dans le comblement de la cave et qui comporte aussi une
  • domus à portique démolie (bâtiment 6) et le niveau qui la recouvrait, niveau qui a livré la monnaie d'Arcadius. Cette monnaie fournit peutêtre un terminus post quem pour la désaffection de la rue n° 1 et pour son remplacement par le nouvel axe. Elle fournit également peut-être une
  • directement son abandon et sa destruction (supra chapitre 1 ; Kerébel, à paraître). Rarement abordés sur les autres secteurs de la ville antique du fait de l'arasement des vestiges, cette étude leur consacre une place particulière puisque seules trois unités stratigraphiques ont été
  • également problématique puisque son assemblage fait ressortir par rapport aux lots contemporains, des divergences tant quantitatives que qualitatives au niveau de la sigillée, de la céramique commune sombre et claire. De part son 23 contexte (niveau de démolition de la cour de service
  • D'ARMOR I6SC LA CERAMIQUE GALLO-ROMAINE DU SITE DE MONTERFIL II A CORSEUL (CÔTES D'ARMOR). ETUDE D'ENSEMBLES DES PREMD2RES OCCUPATIONS A L'ABANDON DU SITE par Romuald Ferrette avec la collaboration de Hervé Kerébel 5 SOMMAIRE AVANT-PROPOS 7 INTRODUCTION 9 1- LE SITE DE
RAP01709_1.pdf (QUIMPER (29). Les vestiges des places Laennec et Saint-Corentin et l'histoire de l'urbanisme médiéval de quimper. Rapport de fouille)
  • QUIMPER (29). Les vestiges des places Laennec et Saint-Corentin et l'histoire de l'urbanisme médiéval de quimper. Rapport de fouille
  • pour le relevé précis des implantations des sondages. Décapage des sols et niveaux remaniés, dépose de la statue du docteur Laennec et de - son socle. -Mise à niveau, couverture et protection du site après fouille. Le Centre de recherche archéologique du Finistère mit fouille
  • la recherche et les principaux résultats de l'opération archéologique : - 00 &3 sur - - - - esplanades et des rues des XIVe et XVe siècles au nord de la cathédrale. Sondage dans les fosses urbaines et l'espace funéraire du Xe au XIIIe siècle. Plan d'urbanisme complet avec
  • TROUS DE POTEAUX LES PERTURBATIONS RECENTES DE LA ZONE SUD CONCLUSION Ch.2. LES SITE ARCHEOLOGIQUE ET SON CONTEXTE HISTORIQUE 1. LE CONTEXTE p.34 3 HISTORIQUE DANS LA TRADITION HISTORIOGRAPHIQUE 1.1. HISTOIRE GENERALE DE QUIMPER ET DU CONFLUENT 1.2. LE QUARTIER DE LA
  • D'AFFAISSEMENT Us.38 7. TRANSFORMATION DE LA PLACE ABANDON DES VOIES Us.43-45 p 148 : PILORI, CANIVEAU, SOL US.25 ET 7.1. LE PILORI, Us.20 7.2. LE CANIVEAU Us.97-102 7.3. LE SOL Us.25 ET SON NIVEAU D'OCCUPATION 6 4 LES SIGNES D'ABANDON DES VOIES Us 43 et Us 45 7.5. LE BATIMENT SUR POTEAUX
  • nudité, et avec elles, le processus de l'interprétation, ses espaces et ses remords. Jean-Marie Pesez 1997 10 Les erreurs, passaient pas aussi raisonnement. Il faut les contradictions seraient moins fréquentes si les archéologues ne directement du fait à son interprétation en
  • Ville de Quimper, en collaboration étroite avec le Centre de recherche archéologique du Finistère et sous le contrôle scientifique du Service régional de l'archéologie, ces fouilles de diagnostic avaient été réalisées de la fin du mois d'octobre au début du mois de décembre 1996
  • siècle. Parallèlement, ces recherches mettent en évidence l'ampleur de nos lacunes en ce qui concerne l'histoire du développement urbain, tant dans sa topographie que dans son architecture. L'opération de la place Laennec fut complexe ; autant par la densité, l'organisation et la
  • -zoologue. - des personnels du Service d'urbanisme et des services techniques de la Ville de Quimper Ils ont d'une part assuré la logistique lourde du chantier et sa protection, d'autre part la coordination avec les autres corps de métiers travaillant sur l'ensemble du projet
  • Journées du patrimoine. Plus de 5000 personnes ont approché très directement le site ou sa représentation. Il est possible de soutenir qu'un événement culturel profond a pris corps autour de la fouille de la place Laennec. L'équipe des archéologues a tenu à assumer son émergence et ses
  • possible d'une recherche de première main ; aux côtés des archéologues qui ont conduit la fouille. nous Jean-Paul Le Bihan Note : Compte tenu du caractère inédit de bon nombre d'assertions scientifiques issues de recherches en cours et non publiées, de l'importance et de la
  • sauvetage particulière après concertation avec le Service régional de l'archéologie. D'autre part, 1.1.4. Conclusion impératifs techniques forts orientèrent le travail des archéologues. Il s'agissait avant tout de fouiller et d'étudier les vestiges menacés par le projet. Cependant les
  • objectifs historiques ne devaient pas être absents de la démarche dans la mesure où cette fouille était, à la suite du diagnostic de 1996, la première investigation scientifique rigoureuse de grande dimension menée dans ce secteur de Quimper et dans la mesure où les surfaces et les
  • reprendre ce dossier dans En l'ordre chronologique, en tenant compte de la topographie et de l'hydrographie aux différentes époques. Une description de l'évolution chronologique de l'espace Laennec mise en relation avec les données contemporaines des différentes périodes, si rares
  • protection pendant et après la fouille. moyens techniques appropriés : La fouille et les surveillances exercées sur les zones périphériques nord, ouest et sudouest de la place furent réalisés par l'équipe de fouille sans attribution de moyens financiers supplémentaires. En revanche
  • au Centre de recherche archéologique du Finistère fut engagée pendant 13 mois. Elle fut chargée des études historiques d'archives parallèles et complémentaires. Son intervention était prévue dans le cadre d'une préparation à la publication des résultats. - N. Des stagiaires
  • Appareils de prise de vue. Laboratoire photographique. Configurations informatiques P.C. et Macintosh pour traitement de plans et de textes. Photocopieuse. Caméra vidéo. 3. LES RELATIONS AVEC LE GRAND PUBLIC ET LA MEDIATISATION 3 1 LES MEDIAS REGIONAUX particulière du lieu de fouille
  • manifestations telles que les visites commentées, les journées portes ouvertes, les expositions ou encore la collaboration avec les collègues archéologues russes de l'Université de Pédagogie de Rostov-sur-le-Don. 3.1.2. Radio et télévision Les chaînes de radio régionales (R.B.O., Chérie F.M
  • découvertes : Le Journal du Dimanche, France-Culture, Sciences et Avenir, L'Archéologue (article J.-P. Le Bihan), Les Nouvelles de l'Archéologie (article A. Dietrich). 3.2.1. Télévision Clichés 1.3.1. el 1.3.2. Une importante collaboration se développa avec la Chaîne Arté - La Cinq
  • le Centre de recherche Finistère fut présenté au public au cours d'une vingtaine de projections. archéologique du l'opération fut estimé suffisant pour justifier, à la demande de la Ville de Quimper et sous la conduite du service de communication du C.R.A.F., son prolongement
  • établis avec différentes écoles primaires de Quimper. La fouille de la place Laennec sert de support à une découverte du statut, des méthodes et des possibilités de l'archéologie contemporaine. Cette action est diligentée par les membres bénévoles ou professionnels du C.R.A.F. 4
RAP02168.pdf (LE QUIOU (22). la villa gallo-romaine de la gare. rapport de fp1 2005.)
  • LE QUIOU (22). la villa gallo-romaine de la gare. rapport de fp1 2005.
  • l'étude exhaustive des thermes, de leur environnement immédiat et de leur relation avec les bâtiments mitoyens de la villa. Cela représente une superficie d'environ 2000 - 2500 m2 en fonction de besoins d'extensions périphériques apparaissant en cours de fouille. La première des trois
  • 8 : Vue vers l'est des pieddroits et du fond du canal inférieur du drain 246 après démontage partiel de la couverture sous T U H 1 3 (Quiou04.num4) Premières pistes de réflexions Après la campagne de 2005, l'interprétation de cette phase n'a pas évoluée et aucun mobilier
  • ° 22 263 001 AH Rapport de fouilles archéologiques programmées Quatrième année, Eté 2005. Autorisation n° 2002 - 045 Par Jean-Charles ARRAMOND, Christophe REQUI Avec la collaboration de Françoise LABAUNE, Michel MARTINAUD, Thomas ARNOUX, Vincent GENEVIEVE, Annaïg LE MARTRET et
  • non destinées à une utilisation collective (article L122-5 du code de la propriété intellectuelle). Toute reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas, n'est possible que dans le cadre du droit de courte citation, avec les références exactes et
  • Structure du rapport 19 L'ENREGISTREMENT DES DONNÉES DE TERRAIN 19 DESCRIPTIONS ET PREMIÈRES INTERPRÉTATIONS DES VESTIGES 20 La phase 2G : une occupation protohistorique 20 Le mobilier 22 La phase 2F : première occupation antique de la zone 22 Premières pistes de réflexions 25 La
  • L'activité d'extraction : une problématique à part entière 126 Parcellaire récent 126 L'évolution de l'espace thermal phase D et C 127 Premières réflexions sur le mobilier de la campagne 2004. 128 Les fosses Les fosses- foyer Une réoccupation tardive ? Le Mobilier 139 140 142 142 ZONE
  • structures secondaires, éléments d'architecture ou de la vie quotidienne à proximité. P R O G R A M M E DE RECHERCHE POUR LES ANNÉES 2002-2005 Le potentiel archéologique de la villa du Quiou et de son environnement a été mis en évidence par les sondages menés en 2000 sur les bâtiments
  • eux-mêmes et par la première campagne de fouilles de 2001 portant sur l'environnement immédiat des thermes. Le Conseil Général des Côtes d'Armor, partenaire du projet de fouilles, a décidé l'achat des terrains concernés par le site pour une mise en valeur et une présentation des
  • interventions avait pour but de compléter le plan du bâtiment thermal à son extrémité nord non visible sur la photographie aérienne, d'étudier la relation entre le bâtiment et les structures qui lui sont liées observées lors de l'opération 2001, de confirmer les différentes phases
  • d'occupation et de remaniements intervenus dans ce secteur, tant sur le bâti que sur les structures annexes et les divisions parcellaires environnantes. La seconde intervention de 2003 a porté essentiellement sur l'emprise du bâtiment thermal, et sa relation vers le Sud avec les aires de
  • et leurs structures annexes essentiellement dévolus au fonctionnement des thermes, et l'environnement immédiat de ces derniers au sud et à l'est (Figure 3). Un plan général avait ainsi pu être dressé après un nettoyage manuel de l'ensemble de la zone, travail préalable également à
  • stratigraphiques cumulées et la fouille des niveaux de construction. Enfin, l'ensemble du chantier à la fin de chaque campagne avait fait l'objet d'une protection soignée afin de préserver au mieux les vestiges mis au jour (Cliché 3). La première phase de consolidation des vestiges a eu lieu en
  • octobre 2005 après la campagne de fouille. Une visite de chantier a été préalablement organisée avec l'entrepreneur chargé des travaux de consolidation afin de déterminer les murs à traiter en priorité. Cliché 3 : Atelier de confection des contrepoids pour le bâchage du site (Quiou
  • réactualisant les hypothèses de travail issues des différentes campagnes de fouilles. Ceci a le grand avantage d'éviter d'avoir à jongler avec plusieurs rapports de fouille et prépare la synthèse finale. Le mobilier est traité à l'intérieur de chaque phase d'occupation et regroupé selon les
  • d'enduit de couleur différente sur un mur, un ragréage de sol ...). La numérotation utilisée sera la suivante : Un premier chiffre arabe pour la zone fouillée, une lettre pour caractériser la phase, un chiffre arabe pour l'état et enfin une lettre pour le sous-état, soit pour le premier
  • état de la phase B de la zone 2 : 2B1. L'ordre de numérotation est croissant de haut en bas, c'est à dire de la phase la plus récente à la plus ancienne. Ceci permet de synchroniser le diagramme avec la fouille et d'en poursuivre l'élaboration chaque année. Les indications de
  • couleur correspond au diagramme stratigraphique). DESCRIPTIONS ET PREMIÈRES INTERPRÉTATIONS DES VESTIGES Sept phases d'occupation ont été observées : La phase 2G est matérialisée par un mobilier résiduel et un vase protohistorique (Transition Bronze/fer) arasé retrouvé en place. La
  • phase 2F regroupe les aménagements antérieurs aux bâtiments des phases 2E, D, C et B. Cette occupation fortement arasée par les constructions postérieures se présente sous la forme d'une activité de drainage profond (deux états se succèdent) dont la plus ancienne peu fonctionner avec
  • un niveau de sol compact (occupation ou construction). Aucun élément 20 de datation n'est disponible pour cette phase. La phase 2E correspond à un bâtiment complexe fortement arasé par l'espace thermal postérieur (Phase 2D et 2C). Son existence s'est affirmée au fur et à mesure
  • dans certaines conditions d'éclairage et d'humidité. Elle mesure 0,3 m de large pour 0,03 m de profondeur. Son axe nord-sud vient buter contre le praefurnium des thermes de la phase 2C et se poursuit sous la berme nord de la zone 2. Le mobilier Le seul mobilier exploitable
RAP01971.pdf (PAULE (22). "Kergroas". tumulus de l'âge du bronze et sanctuaire antique)
  • PAULE (22). "Kergroas". tumulus de l'âge du bronze et sanctuaire antique
  • et malgré les avis favorables de la C.I.R.A. et de la sanctuaire antique incluse dans cette parcelle en commission des publications de la Sous-Direction de examinant son rapport avec la voie antique qui le l'Archéologie, verser la subvention prévue à l'INRAP bordait pour
  • de mobilier ou de restes funéraires. Ses dimensions et son mode de construction, avec un assemblage de blocs de pierres le long des parois, sont très semblables à ce que nous avons pu observer lors de la fouille de la fosse 7. voir le même phénomène et peut-être même de retenir
  • l'étude de ce site. - L'UMR 6566 du CNRS qui a accepté de gérer cette opération, notamment M. Jean Laurent MONNIER, Directeur de cette unité, et Mme Michèle TOSTIVINT, qui a bien voulu assurer avec efficacité la comptabilité de cette opération. Nous voudrions enfin remercier, pour
  • u tumulus sous la responsabilité d'Anne Villard - Le Tiec, avec la participation d'Isabelle Le Goff, anthropologue de l'INRAP, et celle de Dominique Marguerie de l'UMR 6566 de Rennes, pour le prélèvement d'échantillons. Le site de Kergroas à PAULE, dans les Côtes d'Armor, est
  • passée tombent avec les résultats des deux datations radiocarbones effectuées par le Dr J. van der Plicht du Centrum voor Isotopen Onderzoek de Groningen : - ensemble des ossements de la sépulture 4 : GrA-23705 3115 ± 40 BP soit à 95,45% 1500-1260 BC en datation calibrée et de la
  • carbonisé antérieur à la construction du tertre peut être daté de l'extrême fin d u Bronze ancien 11.1 Le tertre (Fig.7 et 8) L'étude du monument s'est poursuivie en 2003 avec un réexamen des coupes et la fouille des deux quarts nord-ouest et sud-est n o n abordés en 2002. Les coupes
  • . Y. Tinevez). m o r p h o l o g i q u e et sédimentologique v o n t être analysés : 1 : à cheval sur le vieux sol et la couche de limon brun-gris avec des plaques d'oxydation, pour analyser les sédiments et les éventuelles traces de préparation du sol avant la construction du
  • tumulus ; phase 1 : le vieux sol présentant des restes de bois carbonisés antérieurs à la construction d u tertre (préparation d u sol ou vestiges de foyers sans aucun rapport avec le site funéraire ?) donnant un terminus post quem à l'extrême fin du Bronze ancien ou à la première
  • composé d'une couche limoneuxargileuse grise à la base, recouverte d'une couche de limon avec des plaques d'oxydation, puis de couches de limons hétérogènes, recelant la sépulture centrale en bois et cinq sépultures adventices en coffre dont l'une est datée de la seconde moitié d u
  • bords identifiables, la présence d'un cordon sous la lèvre de deux grands vases et d'une panse avec un cordon ornée d'impressions trouvent des parallèles dans le mobilier mis au j o u r à Ouessant, daté du Bronze ancien-moyen (Le Bihan 1998, p. 114) et dans celui découvert dans le
  • du Bronze et sanctuaire antique de Kergroas à Paule. 2003 Fig. 10 - Vues de la sépulture 3 - Ci-dessus, coupe AA', localisée Fig.9. Ci-contre la sépulture en fin de fouille. sur 1,40 m de large. Son côté occidental, bien conservé, dessine un rectangle aux angles droits couvrant
  • -ouest (H-l, Fig. 9) dans son extrémité orientale a permis de mieux comprendre sa forme originale : deux couches brunes à noires se superposant nettement ou se confondant par endroits correspondaient à la décomposition d u cercueil et de son couvercle en bois. La plupart des profils
  • - La première est celle d'un caveau construit à l'aide de longues et larges planches, assemblées longitudinalement ou soigneusement disposées le long de la paroi de la fosse, et fermé aux extrémités par deux planches placées obliquement, l'ensemble étant recouvert d ' u n couvercle
  • coracles (Peuziat, Le Goffic, p.70). Nous n'avons pas pu avoir accès aux publications anglaises originales et donc à de possibles illustrations ou descriptions permettant d'effectuer des comparaisons avec Kergroas. Il est toujours tentant de rapprocher la présence de bateaux ou de
  • l'âge du Bronze et sanctuaire antique de Kergroas à Paule. Fig. 12 - Vues de la sépulture 5. dépôt funéraire est confirmée mais l'identification de ferreux diffus avec de rares plaquettes de schiste cette structure à une tombe ne fait plus de doute, de présentes dans le sédiment
  • d'un débit sur quartier. A l'ouest, le creusement forme un plan incliné sur une Taphonomie du cercueil quarantaine de centimètres avec un dénivelé d'au La cuve interne d u cercueil étant conservée, et en moins 0,14 m (du niveau de fouille). A l'est, deux partie restée vide
  • une vingtaine de centimètres puis la mise en place de paquets de sédiments variés : du limon j a u n e issu du substrat, des paquets de limon oxydé orangé et un mélange de limon j a u n e issu d u comblement de la fosse sépulcrale (avec traces de charbon, de plaquettes de schiste
  • et d'oxydation) (voir coupes E-F et G-H, Fig.13). La présence des limons d'origine différente par paquets est interprétée comme les indices de rupture d u couvercle avec intrusion plus brutale de la terre d u comblement de la fosse dans l'espace interne d u cercueil . Les parois
  • système est unilatéral ? S'agit-il de l'empreinte d'un objet placé contre la paroi et qui 13 2003 Yves Menez, Anne Villard-Le Tiec n'a rien à voir avec le montage du cercueil ? O u bien s'agit-il de l'utilisation volontaire d'une planche à la forme particulière ? orientée nord
  • en force dans le substrat limoneux et mises de niveau. Quant à la couche poudreuse recouvrant le substrat, correspond-elle à une planche décomposée o u provient-elle de l'effritement d u couvercle et des parois du cercueil ? Son remplissage, totalement stérile, était
RAP02383.pdf (TRÉGUEUX (22). rocade d'agglomération de Saint-Brieuc, section "la Crarée - le Perray". rapport de diagnostic)
  • opération préventive de diagnostic
  • TRÉGUEUX (22). rocade d'agglomération de Saint-Brieuc, section "la Crarée - le Perray". rapport de diagnostic
  • , peut-être en relation avec la voie, et enfin d'un sanctuaire, à proximité de la chapelle Sainte-Marie, certainement important à l'échelle de la cité gauloise des Coriosolites et en place au moins dès après la Conquête. Lieu de dépôt temporaire du matériel archéologique : Centre
  • retiendrons l'écoute et les conseils de Laurent Beuchet, ainsi que le dialogue fructueux engagé avec Yves Ménez qui, fort de son expérience acquise à l'étude de la fortification gauloise de Paule (Côtes d'Armor), a apporté un vrai éclairage sur nos travaux. Ceux également de nos collègues
  • fossé de 10 m de large pour 4,30 m de profondeur, un vaste habitat groupé de type proto urbain de la fin de l'âge du Fer et les structures périphériques d'un sanctuaire mis en place ou réorganisé après la Conquête. En l'état actuel des recherches, la chronologie de l'enceinte est mal
  • l'opération de terrain avec nous, avant de l'interrompre sur blessure extérieure au chantier et de Jessica Freitas qui, en prenant le relais au pied levé, s'est rapidement adaptée aux conditions particulières du diagnostic. Leur enthousiasme de tous les instants a largement contribué à la
  • d'en surveiller le devenir, notamment après la construction de la rocade qui va devenir de manière inéluctable un vecteur évident de développement des terrains du sud de la commune de Trégueux. 11 I. INTRODUCTION I.l CIRCONSTANCES DE L'INTERVENTION L'intervention archéologique
  • réalisée au cours du printemps 2008 correspond à la deuxième tranche de la rocade d'agglomération de Saint-Brieuc (Côtes d'Armor). Si la première, partagée géographiquement entre les communes de Ploufragan et Trégueux, était tracée sur une zone de milieu de plateau, cette nouvelle
  • Nantes, mais plus hypothétique, traverserait la commune de Trégueux du nord au sud et viendrait couper la première au niveau de La Croix Gibat (TREVEDY, 1907, p.35). La détermination d'un site gaulois et antique, tel celui de La Ville Polio dont il sera question plus loin, semble à
  • Trégueux, et plafonnent à 90 m au dessus du Gouët, à Saint-Brieuc. (Figure 1 et 2) A l'échelle locale, l'emprise de cette deuxième tranche de la future rocade épouse parfaitement le rebord méridional de ce plateau délimité par la rivière Urne. Son tracé se calque en fait sur l'actuelle
  • blanche. Ensuite en une double marche, la première étant occupée par le site de la chapelle moderne à une altitude de 125 m N.G.F., elle monte jusqu'à 141 m N.G.F. au bois de la Porte Allain. Ce phénomène est particulièrement évident lorsque l'on aborde le plateau par son côté oriental
  • sur toute la largeur de l'emprise (Figures 3, 4a, 4b, 4c et 4d). Celles-ci ont été réalisées au godet lisse de 3 m de large, ce qui offre la possibilité de reconnaître avec un minimum d'assurance l'orientation des structures linéaires. Au total, ce sont exactement 168 tranchées qui
  • d'éventuelles zones de vestiges. De manière systématique, nous avons recherché et atteint les niveaux du sous-sol, après enlèvement complet de la terre végétale et de ses interfaces. 15 Enfin, l'emploi du détecteur de métaux a été régulier sur l'ensemble du tracé, mais sans véritable
  • une unité spatiale sans interruption entre le sud-ouest de La Ville Polio et La Cerisaie, sur près de 700 m de long. Ces vestiges occupent effectivement une grande partie du plateau entre la route départementale 10 actuelle et son rebord qui marque l'amorce d'un abrupt
  • charbon de bois. 3 4 5 6 Figure 5a : D i s t r i b u t i o n des faits a r c h é o l o g i q u e s a p p a r t e n a n t à l'habitat g r o u p é gaulois situé au sud d e la Ville Polio et r e p r é s e n t a t i o n des sondages. - Limon riche en substrat brun-clair. - Limon avec
  • arène granitique gris compact avec charbon de bois. - Limon riche en terre végétale avec éléments de clayonnage et terre cuite. - Couche argileuse jaune. Photo 3 : Vue aérienne des tranchées de diagnostic qui traversent le plateau de La Ville Polio. arrière-plan, on distingue le
  • aussi constater que sa position géographique est remarquable, au débouché du fond de la baie de Saint-Brieuc et en liaison directe avec la partie centrale de la péninsule armoricaine par l'intermédiaire de cette voie ancienne reprise à l'époque romaine pour relier deux capitales de
  • cités, Carhaix et Corseul. Cela tendrait à prouver que le site s'inscrit dans un réseau commercial beaucoup plus large (Figure 14). Les contraintes spatiales de notre diagnostic n'auront pas permis de déterminer avec exactitude la superficie de cet habitat ; en l'état actuel des
  • donc de la tranchée 35 (c'est-à-dire 150 m au sud-ouest de la chapelle et contre la limite nord de l'emprise), faisant suite à une vaste zone d'affleurement rocheux masqué par une végétation de friche et difficilement accessible avec la pelle mécanique (plusieurs centaines de m 2
  • ) et jusqu'à la tranchée 168, la configuration topographique change radicalement, puisque ce versant nord de la vallée de l'Urne forme un abrupt conséquent avec une pente moyenne supérieure à 30% (Figure 5b). Si ce caractère physique particulier a constitué l'un des critères
  • u n e m e u b l e avec nodules d e terre cuite, c h a r b o n d e bois et c é r a m i q u e gauloise. nécessité des aménagements particuliers. Néanmoins, et nous allons le voir dans ce chapitre, les traces d'anthropisation sont variées, qu'elles prennent la forme de
  • Présentation générale 29 11.2.2 Description des faits achéologiques 29 2 II 2.3 Synthèse 36 II.3. L'Enceinte quadrangulaire de La Porte Allain 37 11.3.1. Présentation générale 37 11.3.2. Etude de la coupe du fossé ouest de l'enceinte quadrangulaire 40 11.3.3. Nature et