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RAP00564.pdf ((56). l'arrondissement de Vannes. rapport de prospection inventaire)
  • (56). l'arrondissement de Vannes. rapport de prospection inventaire
  • environnementale devra être particulièrement poussée et qu'ils ont une valeur fondamentale dans l'interprétation des trouvailles de surface et dans la détermination de secteurs où tous les vestiges mobiliers devront être relevés. Par ailleurs, les informations que nous livre la toponymie sont
  • lot, mais nous n'avons pour l'instant pas découvert de poteries préhistoriques. Les relations entre les concentrations de trouvailles de surface et les indications que nous donne le cadastre sur les habitats et l'exploitation du sol sont parfois surprenantes; lors de la campagne de
  • trouvailles sur le "site probable" en B 319 étaient certes basses, mais n'étaient cependant pas les plus basses du groupe. Dans tous les cas, la proportion de céramiques post-médiévales était remarquablement basse. On peut suggérer diverses explications à de telles variations:c'est ainsi
  • donc essentiel pour la méthodologie d'ensemble de notre projet que nous puissions établir la gamme des variables possibles mous classons parmi ces variables les zones riches en trouvailles, qu'elles contiennent ou non des matériaux de construction , les trouvailles concentrées ou
  • 251 PROSPECTIONS ARCHEOLOGIQUES DANS L'EST DE LA BRETAGNE: LE BASSIN DE L'OUST ET DE LA VILAINE par Grenville ASTILL* et Wendy DAVIES** * Department of Archaeology .University of Reading. ** Department of History .University Collège, London Le programme de prospections en
  • cours dans l'est de la Bretagne se différencie des autres études par son approche plus ample et multi-disciplinaire du développement et des inter-relations du paysage.de l'utilisation du sol et de l'habitat au cours des deux mille dernières années. Il porte sur les communes
  • morbihannaises de Ruffiac.Tréal.Saint-Nicolasdu-Tertre et Carentoir.Ces communes .couvrant une superficie de 190 Km2 (19.000 hectares) .constituent le coeur de la zone étudiée, mais nous échantillonnerons également les sept communes environnantes, afin de prendre en compte l'ensemble du
  • bassin versant de l'Oust et de la Vilaine (Cf. Figure 1). L'objet de notre étude est de déterminer .dans la mesure du possible, la relation de l'homme avec son environnement ainsi que les changements intervenus dans cette relation, à l'intérieur d'une partie de l'Europe qui fut
  • exploitée depuis l'aube des temps, en bref d'identifier les surfaces exploitées, la nature des sols utilisés et les manières culturales permettant aux hommes de survivre, et de déterminer les distances parcourues par ces hommes, tant exceptionnellement que régulièrement, afin d'assurer
  • des communautés villageoises ainsi que l'effet de l'exploitation agricole sur les paysages et, à l'inverse, sur la taille et la nature des groupes sociaux des campagnes. Il est donc évident que notre projet porte autant sur les effets du paysage sur l'homme que sur ceux de l'homme
  • sur le paysage. Nos techniques de prospection ont donc été mises au point afin qu'elles puissent s'appliquer à ces fins; elles ne constituent d'ailleurs qu'une partie d'un programme de recherche intégrant d'autres techniques d'investigation. Le paysage de cette partie de la
  • Bretagne est constitué par une pénéplaine doucement ondulée, dont les plis courent d'ouest en est. La plupart des roches de cette région sont des schistes et des ardoises, mais il arrive que des filons de quartz, plus résistants, aient donné naissance , ici et là, à des pointements
  • rocheux;les sols sont légèrement acides, souvent podzoliques. L'essentiel de cette région est aujourd'hui occupé par des cultures, bien qu'on y rencontre aussi quelques pâtures et exploitations forestières. L'habitat de la zone centrale comporte quatre villages^ principaux (les centres
  • des communes) et environ 350 haneaux et fermes; les villes de marché les plus proches sont Malestroit.à dix kilomètres à l'ouest, et Redon, à vingt-cinq kilomètres au sud-est, sur le cours, navigable à cet endroit, de la Vilaine. En termes humains, nous avons ici un paysage
  • région sont les - la vaste étendue des zones labourées permet une prospection intensive et, en dépit du remembrement effectué au XXème siècle, nombreuses sont les limites anciennes entre champs et autres structures de ce type qui subsistent encore aujourd'hui. - certains documents du
  • Haut-Moyen-Age nous apportent une quantité remarquable de renseignements sur la zone étudiée, fait peu fréquent ailleurs en Europe du Nord. Ces documents contenant par ailleurs des indications topographiques précises , qu ' il est possible de localiser sur le terrain, on comprendra
  • qu'ils constituent un remarquable élément de contrôle du processus d'évolution du paysage. - par ailleurs, cette partie de la Bretagne ayant été, comme la plupart des régions françaises .cadastrée au début du XIXème siècle, nous avons ici la possibilité de reconstituer la répartition
  • * / | A o 0 Q pottibl* sitvs * Roman ittt* • m«di«val sittt ■ po*t mcditval litis Figure 1 253 - on ajoutera enfin que.de nombreuses enquêtes similaires ayant été entamées dans d'autres parties de la Bretagne au cours des dernières années, le matériel de comparaison est abondant, et
  • différentes étapes et les différentes méthodes de l'enquête contribue par ailleurs de façon cruciale à la mise en place et à l'avance du processus d'investigation. C'est ainsi que, par exemple, les renseignements que nous livre le cadastre nous indiquent des zones où la recherche
  • essentielles en ce qu'elles suggèrent les fonctions anciennes de l'habitat ou des parcelles;c'est le cas, par exemple, des champs cultivés au XIXème et XXème siècles et qui portent le nom "La Prairie" ou des habitats dénommés "Les Landiers".Il est évident, si l'on se réfère à ces
RAP02165.pdf (CRÉHEN (22). le château du Guildo. rapport intermédiaire 2005 de fp3 2004-2006)
  • CRÉHEN (22). le château du Guildo. rapport intermédiaire 2005 de fp3 2004-2006
  • de trouvaille : 2005. numérotation : 22.49.1.132. 14070/3 - Jeton. Période de Charles VII, 1422-1461. Berry, Royaume de France. Atelier : Bourges. Frappe : 1418-1437. D : * GETES [SANS F]ALIR, agneau pascal à gauche, tête nimbée tournée vers la droite. R : GETES * BIEN SAGEM
  • conservation : usé. US. 14079/3. Date de trouvaille : 2005. numérotation : 22.49.1.134. PAI, n° 1269 ; Cariou 2003. J. Meschinot (1484-1491) était général maître des monnaies du duché. Les gros à l'écu furent retirés de la circulation à la fin de l'année 1491. 15066/3 - Grand blanc à la
  • DRAC-SRA 1 e MARS 2006 MINISTERE DE LA CULTURE C O U R I R ARRIVEE DIRECTION REGIONALE DES AFFAIRES CULTURELLES SERVICE REGIONAL DE LARCHEOLOGIE CONSEIL GENERAL DES COTES D'ARMOR LE CHATEAU DU GUILDO COMMUNE DE CREHEN (Côtes d'Armor) FOUILLE PROGRAMMEE TRIENNALE 2004
  • -2006 RAPPORT INTERMEDIAIRE ANNEE 2005 Laurent BEUCHET avec la collaboration de Stéphane Jean INSTITUT NATIONAL DE RECHERCHES ARCHEOLOGIQUES PREVENTIVES l.PRÉSENTATION DU SITE ET DE! OPÉRATIONS ANTÉRIEURES Présentation du site, situation Le château du Guildo est situé sur la
  • commune de Créhen (Côtes-d'Armor), aux confins de communes de Saint-Jacut-de-la-Mer et de Trégon (fig.1). Il se présente sous la forme d'un château-cour d'une superficie de 3 200 m2 environ surplombant de 20 m l'Arguenon au fond de l'estuaire duquel il est installé. Il occupe un éperon
  • de restaurations, plus ou moins contrôlées par les services du Ministère de la Culture1. Devant l'intérêt et la complexité du site, et dans le but de présenter le monument au public, le Conseil Général, en accord avec le service régional de l'archéologie, a commandé une étude du
  • succédés du Xllle à la fin du XVe siècle. L'amorce de bâtiments adossés à la courtine ouest, sans doute à vocation servile, a également été mise en évidence. Ces découvertes permettent d'aborder d'une part la question souvent éludée des parties non nobles dans les châteaux et reposent
  • d'autre part le problème de la fondation du site, plus ancienne que supposée. Les résultats de cette étude ont été présentés dans trois rapports de synthèse rédigés à l'issue de chacun des programmes et examinés par la Commission Interrégionale de la Recherche Archéologique. 1 Ces
  • différentes interventions sont présentées en introduction du rapport de synthèse de 1997 (Beuchet 1997, pp. 1 et 2) Figure 3 : localisation des zones d'étude 2.LA CAMPAGNE 20 2.1. Présentation générale Les objectifs du nouveau programme 2004-2006 ont été exposés en conclusion du rapport
  • 2003. Ils visent l'étude de la totalité du front ouest du château (figure 3). Les objectifs de la fouille 2005 ont été définis en conclusion du rapport 2004. La campagne 2005 a visé l'étude des vestiges médiévaux (notamment des communs) de façon synchrone sur la plus large aire
  • possible. La fouille a essentiellement concerné les niveaux de la fin du moyen-âge. L'organisation habituelle en deux campagnes de printemps et d'été a été conservée, pour une durée totale de 11 semaines (4 semaines en avril, 7 semaines en juin-juillet). Les effectifs ont varié entre 5
  • et 12 fouilleurs. Comme en 2004, la période de post fouille a du être écourtée par rapport aux années antérieures (1 mois d'étude seulement) en raison d'une charge de travail importante en archéologique préventive. Ces contretemps affectent essentiellement l'étude du mobilier. Les
  • budgets dégagés seront affectés à l'exécution de travaux d'études annexes et de consolidation de mobilier. La période de printemps a été essentiellement consacrée à l'étude des vestiges mis en évidence dans l'angle sudouest. La fouille a été réalisée manuellement. La période d'été
  • a été consacrée à la fouille des niveaux de cour et des bâtiments des communs. Les remblais superficiels modernes ont été évacués mécaniquement. De-même, Les vestiges de deux constructions étudiées en 2004 ont été démontés afin de permettre l'étude des niveaux médiévaux. Les travaux
  • de mise en conformité du pont d'accès au château ayant été retardés, il nous a été interdit de circuler sur l'ouvrage avec des engins en charge. En conséquence, l'ensemble des déblais de fouille de la campagne ont du être stockés dans l'enceinte du château. La zone enclose du
  • début de saison 2006 pour permettre la poursuite de la fouille. Figure 4 : vue générale du site après le décapage de début de campagne d'été 2.2.Principaux 2.3. La zone La tour résultats 15 polygonale. La fouille avait été stoppée en 2004 sur le sol de la tour. Celui-ci
  • a fait l'objet d'une fouille partielle. Il est composé d'un remblai très compact composé d'argile sableuse et d'éclats de micaschiste, posé directement sur le rocher après la construction des fondations de l'édifice. Aucun mobilier n'a été recueilli. Le remblai comble un creusement
  • en cuvette taillé dans le substrat rocheux. Ce creusement apparaît antérieur à la construction de la tour. Il peut être mis en rapport avec un creusement similaire observé devant l'accès à la tour en 1996 lors de la fouille de la zone 10, et marquer une phase ancienne d'occupation
  • du site (figure 5). Figure 5 : section dans le sol 15095 et la fosse de poteau 15112 M l : Pierre us e - I H : dallage. C I ] : sol d'ar ne granitique. Figure 6 : plan général de la zone 11 Une écurie ? Immédiatement au nord de la tour, la fouille a mis au jour les
  • ), présentant des aménagements semblables, disposées symétriquement par rapport au mur de refend qui les sépare. La pièce ouest est la mieux conservée (figure 7). Elle s'ouvre au nord par une porte large de 1 m. dont le seuil est formé de blocs de micaschiste usés. Cette porte dessert un
RAP00083.pdf (PLOËVEN (29). une sépulture de l'âge du bronze. plage de ty an ker. rapport de sauvetage urgent)
  • PLOËVEN (29). une sépulture de l'âge du bronze. plage de ty an ker. rapport de sauvetage urgent
  • ). La position relative de ces différentes trouvailles est donnée par les plans ci-joints. L'ensemble des récoltes est déposé au Musée Préhistorique Finistérien. -.« plomo \ \ die'" e e- 9 oO 46 793 792 5 Uj Q T -13 y 12 ©3 8 Aii N QQ fai * PLOEVEN Sectio
  • fosse ovalaire, creusêé dans le paléosol noirâtre, était remplie d'un mélange sableux plus clair, peu profonde (0,3 m conservés). La position relative de ces différentes trouvailles est donnée par les plans ci-joints. L'ensemble des récoltes est déposé au Musée Préhistorique
  • J.PEUZIAT PLOEVEN (FINISTERE).Plage de TY M KER. RAPPORT DE SAUVETAGE. X J. PEUZIAT Correspondant PLOEVEN (Finistère), plage de Ty an Ker Rapport de Sauvetage (autorisation 79-03) Ref. carte archéologique : 29.2.08.166.001 L'amaigrissement de la plage, en février 1979
  • , a mis à nu et décapé le paléosol sous-jacent et la tourbière littorale qu'il supporte. M. Jean-Michel KERSAUDY remarqua alors diverses anomalies (tâches sombres, débris osseux, tessons de poterie) aux abords des deux tombes en coffre bien connues qui se remarquent plus ou moins sur
  • la plage selon le degré d'ensablement et sont attribuables à l'Age du Bronze. Avec M. KERSAUDY, nous avons entrepris un décapage à marées basses qui a permis de mettre en évidence des vestiges en place dans la zone non encore attaquée en micro-falaise par la mer. Nombreux
  • de Sauvetage (autorisation 79-03) Réf. carte archéologique : 29.2.08.166.001 L'amaigrissement de la plage, en février 1979, a mis â nu et décapé le paléosol sous-jacent et la tourbière littorale qu'il supporte. M . Jean-Michel KERSAUDY remarqua alors diverses anomalies (tâches
  • sombres, débris osseux, tessons de poterie) aux abords des dewx tombes en coffre bien connues qui se remarquent plus ou moins sur la plage selon le degré d'ensablement et sont attribuables â l'Age du Bronze. Avec H . KERSAUDY, nous avons entrepris un décapatoe à marées basses qui
  • a permis de mettre en évidence des vestiges en place dans la zone non encore attaquée en micro-falaise par la mer. Nombreux fragments osseux non humains (parties spongieuses, épiphyses, diaphyses), graines, fragments de poterie (malheureusement non datables). L'extrémité d'une grande
  • fragments osseux non humains (parties spongieuses, épiphyses, diaphyses), graines, fragments de poterie (malheureusement non datables). L'extrémité d'une grande fosse ovalaire, creusée dans le paléosol noirâtre, était remplie d'un mélange sableux plus clair, peu profonde (0,3 m conservés
  • * Plan 9low«ve3 C OKW W ü n í (29^ difc dU/ ßow"9 ( y í < fewlle) «rev.íe po
RAP01486.pdf ((29). pays du Léon. région des Abers. rapport de prospection inventaire)
  • (29). pays du Léon. région des Abers. rapport de prospection inventaire
  • lâche polie (fig 42 ) Lieu et Commune de la trouvaille Kervatous PLOUGUIN Coordonnées Lambert Pétrographie Dimensions et Poids Dolérite du type A L = 9,9 cm 1= 4,3 cm e= • 2,1 cm P= , 140g Dolérite très . L= 9,9 cm altérée 1= 5,2 cm e= 2,2 cm P= 170 g L^olérite du type A L = 8,6
  • ) Lieu et Commune de la trouvaille Lannoulouarn PLOUGUIN 2 Fragment de Hache polie (fig 43) Lannoulouarn PLOUGUIN 3 Fragment de Hache polie Tranchant (fig 43) Lannoulouarn PLOUGUIN N° 1 Coordonnées Lambert Pétrographie Dimensions et Poids Fibrolite verdâtre L = 4,82 cm 1
  • Pierre DANIEL ■ Cohars en PLOUMOGUER Nature de l'objet Hache polie (fig44) Lieu et Commune de la trouvaille Cohars PLOUMOGUER Hache polie Cohars PLOUMOGUER (fig-44) 3 Hache polie (fig 44) 4 5 6 Fragment de herminette (fig 44) Hache polie (fig.44) Hache polie (fig.44
  • . Figure 7 : Inventaire et descriptif du matériel poli COLLECTION : Yves et Jeannette FOURN - Castel en PLOUDALMEZEAU (Collection trouvée sur les sites de St Julien et de Lannoulouarn en PLOUGUIN) Nature de l'objet Hache polie (fig.45) Lieu et Commune de la trouvaille PLOUGUIN 2
  • ) Nature de Lieu et Commune de Coordonnées Pétrographie Dimensions et l'objet la trouvaille Lambert Poids lâche polie PLOUGUIN Dolérite du type A L = 10,25 cm = 4,4 cm (fig45) e= 2,4 cm P= 161g • 7 Frag. de hache polieTranchant (fig45) Idem Dolérite du type A L= 1= e= 8,15 cm 6,3
  • - A côté de cela, le tranchant très émoussé a une couleur gris-verdâtre. Figure 8 : Inventaire et descriptif du matériel poli COLLECTION : N° 1 René GELEBART - Kernaëret en PLOURIN Nature de l'objet Hache polie (fig46) 2 Hache polie (fig 46) Lieu et Commune de la trouvaille
  • marron - Talon un peu abîmé. Tranchant ébréché - Très bon poli - Talon pointu Figure 9 : Inventaire et descriptif du matériel poli COLLECTION : N° 1 GODEBERT Nature de l'objet Hache polie Lieu et Commune de la trouvaille Kerroump PLOURIN Coordonnées Lambert Pétrographie
  • Frag. de hache polie (fig48) Lieu et Commune de la trouvaille Autour de Kerizaouen PLOURIN 2 Hache polie (fig.48) Idem 3 Hache polie (fig48) Idem 4 Hache polie (fig48) Idem 5 Hachette (fig48) Idem 6 Hachette unguiforme (fi g 48) Hachette (fig48) Idem 8 Préforme
  • - Kerizaouen en PLOURIN 21 Nature de l'objet Hache polie (fig.48) Lieu et Commune de la trouvaille Autour de Kerizaouen PLOURIN 12 Hache polie (fig48) Idem Fibrolite 13 Frag. de hache polie (fig48) Idem Dolérite du type A 14 Frag. de hache polie. Talon (fi g 48) Frag. de hache
  • ] COLLECTION : N° 21 22 Anselme JACOB - Kerizaouen en PLOURIN Nature de l'objet Frag. de hache polie (fig48) Lieu et Commune de la trouvaille Autour de Kerizaouen PLOURIN Ciseau à bois Idem (Fig48) 23 Hachette Idem (Fig48) 24 o: Inventaire et descriptif du matériel poli
  • Anselme JACOB - Kerizaouen en PLOURIN Nature de l'objet Frag. de hache polie - Talon Lieu et Commune de la trouvaille Autour de Kerizaouen PLOURIN Coordonnées Lambert 4/ Pétrographie Fibrolite jaune et verte (fig48) 29 Hache polie (fig48) Idem Fibrolite marron 30 Petite
  • l'objet Plaquette (fig48) Lieu et Commune de la trouvaille Autour de Kerizaouen PLOURIN 35 Hache polie (fig48) Idem 36 Hache polie (fig48) Kergestel PLOURIN 37 Frag. de hache polie - Talon (fig48) Autour de Kerizaouen PLOURIN 38 Frag. de hache polie - Talon (fig48) Idem
  • Commune de la trouvaille Autour de Kerizaouen PLOURIN Frag. de hache polie Tranchant (fig48) Frag. de hache polie (fig48) Idem 44 Hache polie (fig48) Idem 45 Hache polie (fig.48) Idem 46 Frag. de hache polie (fig 48) Idem 47 Hache polie (fïg48) Idem 43 Idem 1
  • COLLECTION : N° 1 : M. JESTIN - Kerbriec Coz en LANRIVOARÉ (à proximité de l'exploitation) Nature de l'objet Hache polie Lieu et Commune de la trouvaille Kerbriec Coz LANRIVOARÉ Coordonnées Lambert Pétrographie Chloromélanite Dimensions et Poids L= 17 cm P= 480 g Description
  • ) Frag. de hache polie (fig49) Lieu et Commune de la trouvaille PLOUARZEL PLOUARZEL PLOUARZEL PLOUARZEL Frag. de hache Au Sud de Kerlevren polie - Talon de Le Prat - PLOUARZEL hache à bouton (fig49) Hache polie Au Sud de Kerlevren Le Prat - PLOUARZEL (fig49) Frag. de hache polie
  • Nature de l'objet Bloc avec traces de sciage (fig-50 ) Lieu et Commune de la trouvaille Pointe Saint-Mathieu en PLOUGONVELIN Coordonnées Lambert Pétrographie Fibrolite verte L 1 e P Dimensions et Poids = 26,4 cm = 16 cm =' 8,3 cm = 5 kg Description Cf. l'article de M. LE GOFFIC
  • dans B.S.A.F. de 1990. Figure 14: Inventaire et descriptif du matériel poli COLLECTION : N° 1 2 3 4 5 6 7 : Mme LANNUZEL - Le Plessis-Quinquis en PLOUMOGUER Nature de l'objet Haches polies Lieu et Commune de la trouvaille Goarem Feunteun ZT58T PLOUMOGUER Coordonnées Lambert
  • : Service Départemental de l'Archéologie) Nature de l'objet Hache polie (fig-51) 2 Ciseau (fig-51) 3 Hache polie Lieu et Commune de la trouvaille Kergestin Cadastre 1982, B4 (91b) PLOUZANÉ Kergestin Cadastre 1982, B4 (91b) PLOUZANÉ PLOUZANE (fig-51) 4 Fragment de Hache polie
  • le chant. Figure 16 : Inventaire et descriptif du matériel poli COLLECTION : N° 1 2 Mme LEAUSTIC - Mabetor en PLOURIN Nature de l'objet Hache polie (fig52) Lieu et Commune de la trouvaille Mabetor Vian PLOURIN Hache polie (fig-52) Au Sud de Ty Taoualc'h PLOURIN
  • ébréché De forme subtriangulaire - Trouvée dans un talus côtier. Figure 18: Inventaire et descriptif du matériel poli COLLECTION : N° 1 2 3 4 M. LE FLOC'H - Ty Illéoc en PLOUDALMEZEAU Nature de l'objet Hache polie (fig53) Lieu et Commune de la trouvaille Croaz Aoter PLOURIN
RAP00136.pdf (VIEUX-VIEL (35). motte de la Louvrie. fouille ancienne.)
  • VIEUX-VIEL (35). motte de la Louvrie. fouille ancienne.
  • classer en deux catégories îles morceaux au coté noirci,piqueté de taches de vernis,et une autre catégorie comportant des morceaux très rouges.l'ensemble,après reconstitution,ressemble fort à un pot à fleurs.la seule différence est le rebord inexistant à la base de notre trouvaille
  • campement et le matin même de ce Mardi ou nos travaux débutaient,mes collaborateurs et moi-meme avions dégagé sur le flanc de la "MOTTE" l'endroitou nous vouiljtions ouvrir la tranchée : taillis,fougères,herbes étaient coupées. Ainsi donc àI4h30 c'est le premier coup de pioche donné à I
  • contrairement aux pots modernes.D'autre part,la présence de nombreux grains de silice montre que c'est un travail de facture assez grossière .le lendemain,29 Juillet,après la découverte à I0h30 d'un nouveau morceau de pot;rie^ noir et d'a^pareance plus vétusté que les précédents.A I4h c'est
  • -midi dans une couche de terre glaise de coui leur bleu-beige.la tranchée a 10m de longueur.le 4 ACUT,comme il a été dit précédemment,nous creusons à 3,60m,profondeur à laquelle nous trouvons de la terre glaise fortement imprégnée d'eau.le 6 Août,nous arrivonsdans la Répression
  • culminante, le 9 ACUT,en dégageant de nombreuses pierres qui semblent paver la dépression culminante,nous mettons à jour un autre feu moins important que le précédent.lelendemain,nous commençons à remettre au meme niveau le fond de la tranchée qui n'était pas très horizontal.MON AB3ENC
  • \ DE Mr HUBERT LERAY à Mr BOUSQUET,Directeur des ANTIQUITES HISTORIQUES,circonscription de RENNES C'est le Mardi 27 Juillet à I4h30 que les fouilles archéologiques que j'avais décidé d'entreprendre commençaient.la veille de ce jour,leiundi ¿6,c'était l'installation du
  • ,50m au-dessus du niveau du sol à cet endroit, l'avenir devait nous donner raison car sur le conseil d'un certain radiesthésiste nous creusons le 4 Août à 3,60m et nous trouvons .. .de l'eau.Le 28,à IOhJO, c'est notre première découverte:des morceaux de poteries que nous pouvons
  • une grande smrprise: en dégageant une souche nous trouvons des moellons calcinés entourés de terre rouge cuite.Four nous autres,néophytes dans l'étude des monuments anciens,c'est ici une découvrte inex- plicable.le lendemain,après une matinée pleine de pluie,nous arrivons,l'aprèA
RAP00563.pdf ((56). l'arrondissement de Vannes. rapport de prospection inventaire)
  • (56). l'arrondissement de Vannes. rapport de prospection inventaire
  • DE LA PROSPECTION La saison 1982 fut entièrement consacrée à des prospections à pied ; il 32 s'agissait de mener une enquête pilote et d'estimer l'éventail chronologique correspondant aux trouvailles de surface ainsi que leur fréquence relative. Afin de collationner les
  • frontière des quatre communes concernées, mais ce projet visant à étudier la totalité des relations spatiales, il ne fut pas tenu compte de ces trouvailles ou de la présence de la structure mentionnée ci -dessus ; les sections devant être étudiées cette année furent choisies au hasard
  • avions pu prospecter tous les champs, une largeur de 1,5 km aurait suffi pour que nous puissions nous faire une idée de la répartition d'est en ouest des groupements de trouvailles ; nous dûmes nous résoudre à travailler sur un front de 2 km, pour que la proportion des terres
  • lignes parallèles, et, afin de rassembler le maximum d'informations sur la répartition générale des trouvailles, il nous parut nécessaire d'espacer les lignes de prospection de 50 m. L'expérience nous a appris que si l'on dé^passe cette distance, on court le risque de manquer les
  • néanmoins le risque d'endommager les plantes et de s'aliéner le fermier ; la qualité de l'observation est d'ailleurs très médiocre dans de telles conditions et la fréquence des trouvailles diminue fortement. Il est beaucoup plus simple de repérer les objets épars à la surface des champs
  • considérables variations dans la concentration des matériaux que nous récupérions, et nous avons par conséquent décidé d'adopter les conventions suivantes afin de distinguer entre les concentrations les plus fortes et celles de taille plus réduite. Le nombre de trouvailles justifiant une
  • reconnaître qu'il serait dangereux de dater la période d'activité d'un site à l'aide des seules trouvailles de surface : la profondeur des labours, par exemple, a un effet déterminant sur les objets rapportés à la surface. Pour l'instant, en nous tenant à la classifica- tion définie ci
  • I3VL UNIVERSITY COLLEGE LONDON GOWER STREET LONDON WCiE 6BT L7EPARTMENT OF HISTORY Téléphone 01-387 7050 RAPPORT DE PROSPECTION Arrondissement de U/anncs 29 UN NOUVEAU PROGRAMME DE RECHERCHE SUR LE TERRAIN DANS L'EST DE LA BRETAGNE. Buts, méthodes et premiers résultats
  • . par Grenvill.e ASTILL et Wendy DAVIES INTRODUCTION : LE PROJET Le programme de prospection planifiée que nous mettons en place n'est qu'un élément d'un projet plus important visant à étudier le développement du paysage, la nature de la propriété foncière et les habitats
  • , l'évolution des méthodes agricoles et les changements intervenus dans la relation entre la propriété foncière et les habitats en Bretagne orientale. Notre projet prendra plus particulièrement en compte les modifications ayant eu lieu au cours des deux mille dernières années. Nous nous
  • définir ; ceci nous permettra d'élargir notre zone d'étude en y incluant les vallées de l'Oust et de la Vilaine et la zone de partage des eaux qui les sépare (carte A). Ce travail vise à mieux connaître la façon dont l'homme a exploité son environnement dans le nord-ouest de l'Europe
  • et a su organiser ses possibilités productrices, et se propose également d'analyser les changements qui ont affecté ces attitudes au fil des siècles. Il tend donc, en fin de compte, à définir les relations entre les ressources existantes et la survie des populations. Le projet
  • précédentes, un vaste champ de manoeuvres au scientifique, en lui permettant de mettre en oeuvre différentes approches méthodologiques, d'exploiter l'ensemble des témoignages et des interactions entre les diverses catégories de documents. La posibilité qui se présente à nous de relier les
  • textes aux témoignages fournis par l'archéologie est particulièrement intéressante et ouvre d'ailleurs d'autres perspectives méthodologiques. De nombreuses raisons nous ont conduit à choisir la Bretagne comme sujet de notre enquête. Les prospections de terrain sont relativement aisées
  • dans l'est de la région, où les bois sont rares et la plupart des terres labourées. En dépit du remembrement, qui a éliminé de nombreux talus et fossés, le nombre de documents de ce type ayant été préservés de la destruction reste encore élevé, et l'un des rares effets bénéfiques de
  • possible de localiser avec précision les renseignements qu'ils nous fournissent, ceci étant particulièrement rare dans le nord de l'Europe à cette époque. La plupart de ces documents sont les chartes du Cartulaire de Redon, ensemble de textes datant, pour la plupart, du neuvième siècle
  • (de Courson, 1863). On ajoutera à ce premier ensemble divers documents médiévaux et modernes, au nombre desquels se trouvent bien sûr, comme dans la grande majorité des provinces françaises, les cadastres du début du dix-neuvième siècle. On ne saurait par ailleurs oublier que la
  • conditionner la culture et la langue au cours de périodes plus proches de nous, et de susciter de profonds mouvements politiques, allant de 1 'émergence d'un Etat breton au neuvième siècle à la naissance d'un puissant courant séparatiste au vingtième siècle. Il convient également de
  • vérifier l'hypothèse selon laquelle chacune de ces régions présentait des structures agraires différentes (Flatrès, 1971). Nous ajouterons enfin que, dans la dernière décennie, de nombreuses recherches ont été engagées en Bretagne, et que ces travaux s'attachent, dans la majorité des
  • cas, à l'étude du Moyen Age breton. Beaucoup de ces projets laissent espérer que se développeront de fructueuses comparaisons et aides réciproques. La plupart des travaux en cours en Bretagne étant consacrés à des catégories spécifiques de monuments et donc à l'étude de sites
RAP01138.pdf (LANNEDERN (22). Bergam. rapport de fouille préventive)
  • LANNEDERN (22). Bergam. rapport de fouille préventive
  • les lieux de la trouvaille j'appris que la découverte avait eu lieu en avril 198?. au moment des labours pour mettre la parcelle en maïs. M . Jean BRAS labourait le champ du Sud vers le Nord quand la charrue accrocha la dalle de couverture de la tombe qu'il traîna sur une centaine
  • de 8,2 cm de long trouvée à Coat Lethune en Cleguer (Morbihan) au bord du Scorff. Date de la trouvaille 1967-68. Propriétaire : M . BRAS, Bergam Vras. - Une hache polie de 3,5 cm de long pour 2,3 cm de large au tranchant,,en roche non identifiée de couleur noire ou marron par
  • la carrière^ rebouchée depuis. Mme LE BON a reconnu une hache à douille d'après un dessin et elle se rappelle bien qu'elles étaient creuses. Il s'agit d'un dépôt d'une trentaine de haches à douille. Elles ont été partagées entre tous les ouvriers. Date de la trouvaille : 1934 ou
  • J.M. MOULLEC RAPPORT DE FOUILLE D'UNE TOMBE EN COFFRE SUR LA COMMUNE DE LANNEDERN (FINISTERE) En décembre 1982, la Circonscription des Antiquités Préhistoriques de Bretagne était informée par une lettre de M . Henri BRAS de Dourmeur Huella en Ploujean que son frëre, Jean
  • de métrés. Il avertit son oncle, M . MAISONNEUVE, instituteur en retraite, qui sur ses conseils nettoya et dégagea la tombe. Elle se trouve sur la parcelle N° 453, section A 2 , cadastre 1934 révisé en 1963. Celle-ci est composée de sept pierres posées sur chant et juxtaposées. La
  • limite sud de la tombe n'était pas visible. J'ai donc agrandi le trou dans lequel se trouvait le monument. La limite sud n'est visible que par la différence qu'il y a entre la terre noire de l'intérieur et la terre ocre de l'extérieur. On voit bien à la limite sud-est le trou
  • d'arrachage d'une pierre. La tombe a à peu près 75 cm de long sur 40 cm de large pour quelque 25 cm de profondeur. Il s'agit d'une petite tombe, peut-être d'adolescent, très dalle de fruste. Seule la couverture est un peu plus conséquente puisqu'elle a 100 cm de long sur 55 cm dans la
  • plus grande largeur. En surface on a retrouvé une pierre qui est peut-être la limite sud de la tombe ; celle-ci est orientée de 41° Ouest par rapport au Nord. Rien n'a été découvert dans la tombe sauf quelques charbons de bois. Au cours de cette intervention commencée le 27 décembre
  • avec l'aide de Melle Liliane LE GOFF, j'appris rapidement par un habitant, M . MAISONNEUVE, - H 2 que ce n'était pas la première découverte effectuée dans cette grande parcelle composée des N° 453, 833, 533, 831, 452, 431 de l'ancien cadastre. Il y a quelques années une autre
  • tombe en coffre a été trouvée au Sud-Est de la parcelle N° 431, section A 2 , cadastre 1934, rénové en 1963 (tombe N° 2 sur le plan). Elle était composée de quatre dalles de schiste posées sur chant et avait à peu près la même taille que celle découverte cette année. D'autre
  • part, M . MAISONNEUVE se rappelle qu'un vieux paysan avait trouvé dans la parcelle nommée "Parc Louet" (N° 833, section A 2 , cadastre 1934 rénové en 1953) ce qu'il a appelé un "cercueil de pierre". Il s'agit sans aucun doute d'une autre tombe en coffre. Nous sommes en présence
  • de trois tombes en coffre et il est fort possible qu'on en découvre d'autres puisque les engins modernes de labour s'enfoncent plus profondément dans le sol. Dans la parcelle N° 431 déjà nommée, une butte de terre a été arasée. Il s'agit probablement d'un tumulus (N° 4 sur le plan
  • tache. Très bien polie mais rongée à certains endroits. Le tranchant est net parcelle N° 469 section A2 cadastre 1934, rénové en 1963. Elle a été trouvée en haut de la parcelle. C.L. : 138,65 ; 86,90. Propriétaire : M . BRAS, Bergam Vras. - Une hache polie en dolérite Type A de 17 cm
  • découverte dans un champ près de la départementale 14 de l'autre côté du village de Ty Jaffré. C.L. 137,0 ; 85,7. Propriétaires : M . et Mme GUILLOU, Resternou en Lannedern. Il faut signaler aussi : - Un objet énigmatique, rond, bien bouchardé avec la partie centrale légèrement en creux
  • 1935. Lieu : C.L. : 137,9 ; 86,1. Mme LE BON se rappelle avoir mis une des haches dans le mur d'une grange et n'a pu pour le moment la retrouver. M . M A I S O N N E U V E m ' a s i g n a l é q u ' u n a u t r e d é p ô t de h a c h e s à d o u i l l e a été trouvé à quelques
  • centaines de mètres du premier en 1932-33 près de la Chapelle de Coat-ar-Roc'h. Le dépôt a été déposé en Mairie de Lannedern. Je n'ai pu savoir ce qu'il en est advenu par la suite. M . MAISONNEUVE suppose qu'il se trouve dans un musée...mais ce dépôt n'est pas signalé dans l'inventaire
  • qu'a réalisé M . BRIARD en 1965. 4 M . M A I S O N N E U V E m ' a p a r l é d ' u n m e n h i r au b o r d de la d é p a r t e m e n t a l e 14 p r è s d e R o s c a d o u e n L a n n e d e r n e t d e m é g a l i t h e s se t r o u v a n t sur u n e b u t t e e n h a u t du
  • mine v i l l a g e . J'ai pu vérifier que le menhir en est bien un. Il a à peu près 2,50 m de haut. Il se trouve dans un talus entre les parcelles N° 995 et 993 section A l , cadastre 1934 rénové en 1963 de la commune de Lannedern. Le talus appartient à M . Mathieu M O A L , prêtre
  • . Le monument n'est pas visible de la route puisque il est coiffé d'un joli chapeau de lierre. Par contre, les mégalithes se trouvant sur une butte en haut du même village n'en sont pas. Il s'agit d'un affleurement naturel. Il reste à signaler que les parcelles N° 831,(463, 533 et
  • 833 contiennent des silex taillés. C e t t e c a s c a d e de d é c o u v e r t e s i m p r é v u e s n o u s a a m e n é à p r o l o n g e r notablement notre intervention par rapport aux prévisions initiales qui comp o r t a i e n t u n i q u e m e n t l ' é t u d e de la t o m b
RAP03023.pdf (QUIMPER ( 29). angle des rues Frugy et Marie Curie. rapport de fouille de sauvetage)
  • QUIMPER ( 29). angle des rues Frugy et Marie Curie. rapport de fouille de sauvetage
  • BIHAN et M. L. NEDELEC. L'excavation m x le propriétaire des lieux suis rendu à Quimper le samedi 10 janvier 1971, en compa¬ gnie de deux étudiants en histoire 10 caractérisé par des trouvailles préparée était creusée le versant Nord d'une petite au pour recevoir la
  • des rues du une machine avait atteint de tuiles à Frugy et Marie-Curie, près de la Fromagerie de Cornouaille, un niveau romain rebord, de débris d'amphores, de fragments de ciment romain. Devant attendre-, je me l'urgence -car M. J-C 10 m et ne voulait pas : LE
  • maison avait environ bas de la pente Ouest du Mont vallée qui descend vers Frugy, l'Odet, dans sur une granulite décomposée recouverte d'une couche de terre végétale qui s'épais¬ sit progressivement vers l'Ouest, jusqu'à atteindre La fouille consista à égaliser les alors
  • , à la base de la terre arable, épaisse couche d'argile pure. un Au Nord, coupes une épaisseur de 1,50 Nord et Ouest et apparut sol de terre battue reposant ce m. sol s'appuyait sur une sur un mur . . « / de 0,80 ... m d'épaisseur, de direction Est-Ouest, qui
  • avait été arasé (poterie séricitique tranchée) et dont il onctueuse dans la au Moyen-Age ne restait que la le Sud, se Semelle. ' I Ih Sur le sol de terre /voyait un amas de poteries. /formant : une / battue, jusqu'à 2 de pierres de déblais Au-dessus de cet
  • amas, sans duquel il n'y avait que du tuiles mais mur, vers avec des fragments de granulite décomposée, une zone ligne discontinue, semblait m un niveau la terre végétale, riche postérieur au-dessus en poteries médiévales séricitique s. Dans la relevé 1° - zone
  • ° - un 3° - plusieurs éléments d'anses d'amphores vinaires du 1er siècle 4-° - plusieurs fragments de poterie sigillée unie de la fin du 1er siècle ap J-C. 5° - de nombreux fragments de 6° - plusieurs clous. peson en terre Il ap J-C. que cuite, de forme pyramidale
  • , avec trou de support. cruches en ap J-C. poterie oxydée. s'agit donc d'un sol d'habitation du dernier quart du 1er siècle C'est à mon sens, la première fois qu'une stratigraphie nette montre l'occupation du site de Locmaria-Quimper remonte au 1er siècle ap J-C. Veuillez
  • intermédiaire entre les niveaux 1 et 2, nous avons : une monnaie de Néron Dt : NERO CLAUD.CAESAR AUG.GER.P.M.TR.P.IMP P.P. SA TETE LAUREE A GAUCHE Rv : /VICTORIA/AUGUSTI S.C., Victoire marchant à gauche, tenant une , palme et une couronne, cf. COHEN, t.I, Néron, n° 34-1. 2
  • agréer, Monsieur le Directeur, l'expression de sentiments respectueux et dévoués. mes
RAP03075.pdf (LARMOR-PLAGE (56). Site de Quehello-Congard. Rapport de fouille de sauvetage)
  • LARMOR-PLAGE (56). Site de Quehello-Congard. Rapport de fouille de sauvetage
  • couches d'occupation. tessons sons A A que On légèrement surtout n'a pas en sur le versant Nord. indiquent G, une suc¬ déterminer véritablement de pu dallage et aucun la première assise, de la on constate simplement, à la fin des trouvailles de tuiles et
  • lié 10 x au 12 x éventuel large, mortier (actuellement carré J) ; et, commune cm parmi env.), (DRAG 43) quolques-unes présen¬ vint préciser la na¬ les : avec 3 au tranchées moyen de 3 tranchées recoupaient à 45° double parement de moellons et bour
  • ¬ jaune. Par ailleurs, fournissait 2 morceaux le même temps, des débris de de tuiles, phore étaient trouvés dans deux parcelles voisines, démolition la tranchée la plus à sigillée se raccor¬ (AT 150-4411), d'autres dans de poteries et d'am¬ certains dans les fouilles
  • un talus d'une construction (AP 067.). L'extension présager un site des trouvailles de quelque importance. Communication risait en¬ premier découvert. ou Dans en de nombreuses pierres intérêt. était alors fait profondeur de cm à rebord poterie sigillée son
  • cours jaune. sondage de surface de cailloutis l'Est dant de suggérer et taur un poterie près semblable fragment de Un parallèles, de au : des peu 378) AB DECOUVERTE - été rais à jour ont adhérences des Larraor défrichage à la pioche d'un coin de parcelle
  • étant donnée Wheeler et ancien (cf photographies a du talus préféré lais¬ Cette supposi¬ afin de permet¬ : un sem¬ raur >lans) et et, été opérée mais, la méthode la stratigraphie locale, avons nous ormeaux parcelle autre une et autre mur. un fouille de
  • chines et d'ormeaux. relative du l'orientation et sait la avec à la brouette. talus, de forme très contournée, B. ont ravnux la Société Lorientaise d'Archéo¬ des banquettes de 60 par L'orientation tre sui¬ les élèves du Lycée Dupuy-de-LÔrae par relief et à
  • l'extension du site au 2 x Le BENOIT, . adapté ra Monsieur la circonscription. Les t pour partie de confirmées lors d'une visite de SANQUKH, les membres de et par Le méthode 2 FOUILLES direction la sous de Monsieur instructions Monsieur logie DES FOUILLES Elles
  • maximum 2 truit un la mur Nord présente, 3 à 4 assises ne en dans place, subsistent plus, a mur assises niveau Est, en grosses première de taêrae place. compas de sa partie la mieux conservée sur une parfois, res¬ que (carrés semelle élargie. 11 est très
  • 1 ou 2 moellons de la pierres, largeur et do mêrae appareil, La semelle supérieur à permis de découvrir taines relèvement, sont au pre¬ assise. Le pas mesurées 113°^ 293° et 23%_t203°. pectivement G orientations, celui du est moins apparente raur Nord. Les
  • «les éléments
  • dégraissant micacé.(Fig.3 et4) avec c) Slémenta métalliques découvert On n'a pés K en (dépotoir) ?, seui Le pette avec leurs se le soie résidus des éboulis du sous (fig. 5) (d'autres bien conservée présenteraient avec raanche ferreux, pour la plupart regrou¬ et
  • petite taille les charbons se à la semelle du (brindilles ou trouvent dons mur (niveau pailles). une mince couche d'occupation ?) et ils le de cm (- gailo-roraain niveau 10 G, les charbons beaucoup plus en « cm). 12, -15 gros trouvent se On les trouve
  • os, réduit à l'état de traces sur une premier os (humain ?) à pierre située du premier. tête la s'agit d'un qui premier le ii l'aide d'une bande plâtrée, été prélevé, a os contenait, * III. A, - S TRATIGKAPHIE GEOLOGIE - Quéhello-Gongard, dont le
  • premier terme évoque, l'idée de point haut, à soit de 1 km à vol est situé d'oiseau. sommet d'une butte au Cette butte est vieux breton, en qui domine sensiblement le niveau au littoral, du plateau Groix, bien visible au-delà des Courreaux. La roche sous-jacente
  • est pegraatite qui affleure parfois, ou une qui est recouverte d'une mince couche vé¬ gétale, argileuse, d'origine détritique. Tout autour de la butte, à des ni¬ variables, veaux B. SITE - ARCHEOLOGIQUE Il Les cession so1 de le kaolin est présent. est tout coupes
  • coupe verticale est constitué de par l'éboulis du à des fragments de tuiles (suetout à l'intérieur de l'an¬ nombreux, l'intérieur rie l'humus Cette la butte, l'extérieur, naturellement, les tuiles sont relativement tituée la importants. moellons mêlés gle). de
  • confuses. Il n'y avait L'essentiel mur, sommet verticales, étudiées assez partir du niveau de de au mais provenant os n'a l'angle, stratigraphie présence d'un seul on rie peu pas plus rares et les tes¬ trouvé rie dépdtoir évident. la couche rie terre végétale n'est
  • cons¬ la végétation du talus. éloquente rend à l'endroit et nu d'autant plus intrigante niveau où il a été trouvé. - IV. Nous sommes (laiterie ? étable ? (encore tuel ritier direct de par la présence, Sud) o Il succédé sent charbons établissement un à
  • d'intérêt. (moel¬ à l'Est de juste à la limite traditionnelle des parcelles Il qu'elle contient peut-être des frag¬ examiner attentivement, que tracé) à l'écart des courants commerciaux. pas fouilles d'un talus très dégradé, formé la présence de poterie sigillée et les
RAP00124.pdf (PLOBANNALEC (29). quelarn tronwal. goarem ar c'horiquet. rapport de fouille programmée.)
  • PLOBANNALEC (29). quelarn tronwal. goarem ar c'horiquet. rapport de fouille programmée.
  • tessons de poterie néolithique (couche 5,13, trouvailles B. 544547, 549) et un morceau de charbon de bois. Cette structure ressemblait à un trou de poteau duquel on aurait retiré le poteau et dont ensuite on aurait bourré le trou avec les pierres de calage. Evidemment la fonction d'un
  • néolithique eu égard aux trouvailles et à la stratification de la couche située au-dessus (voir rapport 1982, p. 3). 3 L'extérieur au Sud de l'entrée du couloir £VII ext.). Dans ce secteur on a fait une extension de l'aire de la fouille vers l'Ouest et vers le Sud, en ouvrant les carrés
  • trace de dépôt néolithique. Vers le fond de cette couche, dans le m2 38/63, se trouvait un foyer (structure Ç.10), de longueur 0,65 m, de largeur 0,35 m, dans lequel on a trouvé un tesson de poterie (trouvaille C.29) probablement de la même urne que les fragments trouvés en 1982; il
  • Néolithique, un de poterie campaniforme probable, quelques autres encore du haut Moyen-Age; et notamment un tesson décoré à la roulette (trouvaille D. 35) probablement de l'époque mérovingienne (ou du tout début de l'époque carolingienne), ce type de décor avec des arceaux se retrouvant
  • « Finistère P L Û B AN N À L E G Q-U E L A R N R a p p o r t S c i e n t i f i q u e sur la campagae de fouilles de 1 9 8 3 - _ y , , ^ _ ^ P.-R. G-iot laboratoire "Anthropologie Préhistoire - Protohistoire et Quaternaire Armoricains", Université de Rennes I
  • . RAPPORT sur à la S C I E N T I F I Q U E campagne l ' e n s e m b l e de m é g a l i t h i q u e ( T r o n w a l ) Q U E L A R N P L 0 B A N N A L 3 C Fouille programmée fouilles 1983 de en ( F i n i s t è r e ) . Programme P 29 Autorisation n 2 1 8 0 2. Comme prévu la
  • campagne de fouilles 1983 à l'ensemble mégalithique de Quélarn (autrefois dépendant de la ferme de Tronwal) a eu lieu pendant les trois premières semaines de Juillet. L'encadrement comprenait à nouveau Mr A.M. ApSimon, Senior Lecturer en Archéologie à l'Université de Southampton (en
  • , Collaborateur-Technique au C.N.R.S., affecté à notre Laboratoire, et pendant une courte phase le Dr J. Peuziat, chirurgien-dentiate, correspondant de la circonscription préhistorique; enfin des étudiants des universités (dont un de Southampton et une de Munich) et des amateurs éclairés
  • . C'est la cinquième campagne sur ce site complexe. Les recherches ont continué sur le monument B, dont l'exploration avait commencé en 1979; sur le monument C qui avait été entamé à partir de I 9 8 I ; sur le bord occidental du monument D, reconnu à cette occasion, et enfin un
  • se situe dans le m2 50/65. SECTEUR B o Nos recherches de cette année se sont portées sur deux régions, la première dans le couloir d'accès (VI, Vil), la seconde au Sud de l'entrée du couloir (VII, ext.). 2 Le couloir. Dajas la moitié nord du couloir (VI) on a fouillé la
  • fosse nommée structure 4. Celle-ci était circulaire avec un diamètre de 0,60-0,65 m, et une profondeur de 0,4-5 m en-dessous de la surface du sol ancien. Ce trou était bourré par un remplissage de limon argileux jaune avec un blocfSe pierrsj dans ce remplissage se trouvaient 8
  • gros poteau en plein milieu du couloir reste énignatique; on voit mal pour quelle manoeuvre de force il aurait pu servir lors de la construction du monument mégalithique. Dans la moitié sud du couloir (Vil) on a enlevé les quelques dallettes du pavage, et ensuite on a fouillé la
  • couche sous-jacente, 6,15 (= c.5,12). Cette couche était formée d'un sol brun-orange, arénacé, avec des fragments de granité et des petites pierres. Son épaisseur était au minimum de 0,15 m, au maximum 0,25 m. Elle reposait sur la surface de l'ancien sol qui s'inclinait légèrement du
  • nord au sud. A la sortie du couloir le creusement du trou, structure 13 (voir rapport de 1982, page 3), a- coupé cette couche dont la continuation originelle se retrouvait dans la couche 5,11 en dehors du couloir. On a trouvé dans la couche 6,15 quelques tessons de poterie
  • néolithique et un éclat de silex (nos. B. 525-531). L'enlèvement de la couche 6,15 a dégagé les pieds des murets latéraux du couloir, structures 6 et 7, qui reposaient tous les deux sur la surface de l'ancien sol. On n'a pas fouillé celui-ci. La Structure B, 13. On a poussé plus loin
  • l'exploration de cette fosse (commencée en 1982), en allant jusqu'au fond creusé jusqu'au niveau de la surface de la roche-mère granitique, à 8,15 m au-dessus du niveau de référence du site. Les seuls objets trouvés dans les restes du remplissage de la fosse étaient 6 tessons de poterie
  • néolithique et la moitié d'un rognon de silex. Cette fosse, ou trou, doit être une structure secondaire parce qu'elle a été creusée à travers la couche arénacée (c„ 6,15-5,11) dont le dépôt est postérieur à la construction des murets latéraux du couloir, mais elle doit être encore
  • 4-5/53 et 45/55 (voir plan), afin de dégager la face du muret du parement externe (structure 14) et de vérifier la possibilité de l'existence d'une structure devant les murets de parement. Dans le carré 45/55 le décapage du sol végétal mit en évidence la surface des débris
  • pierreux qui présentait un léger abaissement vers le Sud de 0,20 m environ dans les m2 45/57 - 46/57 à 45/55 - 46/55. Au Sud, dans le carré 45/53, il y avait, dans la région y = 54,8 - 55,0, une rupture de pente et le niveau de la surface descendait de 0,60 m à 0,90 m, pour arriver à
  • la surface de l'ancien sol dans la région y = 54,1 - 54,4. Sous la surface pierreuse se trouvait un éboulis très solide (structure B.15) tout à fait comparable à celui qu'on a trouvé en 1981 dans le carré du Nord-Est (Vil). Il nous est apparu évident, mais sans trop de surprise
RAP01483.pdf (CRÉHEN (22). le château du Guildo. rapport final de fouille programmée 1995-1997)
  • CRÉHEN (22). le château du Guildo. rapport final de fouille programmée 1995-1997
  • MINISTERE DE LA CULTURE DIRECTION REGIONALE DES AFFAIRES CULTURELLES SERVICE REGIONAL DE LARCHEOLOGIE CONSEIL GENERAL DES COTES-D'ARMOR LE CHATEAU DU GUILDO COMMUNE DE CREHEN (Côtes-d* Armor) FOUILLE PROGRAMMEE 1995-1997 TRIENNALE RAPPORT DE SYNTHESE volume 1/2 Laurent
  • BEUCHET avec la collaboration de Stéphane Jean, Christèle Picault et Cécilia Rapine ASSOCIATION POUR LES FOUILLES ARCHEOLOGIQUES NATIOF /m N° de site : 22 049 006 AH Programme H 17 : Naissance, évolution et fonctions du château médiéval. Autorisation de fouille programmée
  • L'A.F.A.N. A LA T.V.A. LES CONTRAINTES TECHNIQUES ET LA SÉCURITÉ 1.2 REMERCIEMENTS 1.3 AVERTISSEMENT 2. ETUDE HISTORIQUE 3. ETUDE ARCHEOLOGIQUE 3.1 LA ZONE 11. 3.1.1 ETUDE DES ÉLÉVATIONS . 3.1.1.1 Les élévations extérieures : 3.1.1.2 Elévations intérieures 3.1.1.2.1 L'élévation est
  • 3.1.1.2.2 L'élévation sud 3.1.1.2.3 L'élévation nord 3.1.1.2.4 L'élévation ouest 3.1.1.2.5 Le secteur 12 3.1.1.2.6 Le secteur 13 3.1.1.2.7 La tour nord-est. 3.1.2 CHRONOLOGIE ET ÉVOLUTION DE L'ANGLE NORD-EST 3.1.2.1 Chronologie 3.1.2.2 Phase 1 : Les premières constructions (XTVe s
  • .) 3.1.2.3 Phase 2 : De profondes transformations (fin XTVe s.) 3.1.2.3.1 Le niveau 0 3.1.2.3.2 Le niveau 1 3.1.2.3.3 La tour nord-est. 3.1.2.3.4 Datation et fonction 3.1.2.4 Phase 3 : Une nouvelle reconstruction (fin XVe s.) 3.1.2.4.1 La tour nord-est 3.1.2.4.2 Les secteurs 11 et 12
  • 3.1.2.4.3 Le secteur 13 3.1.2.4.4 Datation de l'état II (fin XVe siècle) 3.1.2.5 Phase 4 : L'angle nord-est aux XVIe et XVIIe siècles 3.1.2.5.1 La guerre de la Ligue 3.1.2.5.2 Dernières occupations 3.2 LA ZONE 10 3.2.1 ETUDE DES ÉLÉVATIONS 3.2.1.1 Les élévations extérieures 3.2.1.2 Les
  • élévations intérieures 3.2.2 EVOLUTION DE LA ZONE 10 3.2.2.1 Phase 1 : Les premières installations (XlVe s.) 3.2.2.2 La phase 2 : Une restructuration totale du front sud (fin XTVe s.) 3.2.2.2.1 Datation 1 1 1 1 2 3 3 5 6 7 14 14 15 15 16 16 17 18 18 18 19 20 21 21 22 22 23 25 26 27
  • 51 51 52 53 55 56 57 57 59 61 62 5. CONCLUSION 63 6 BIBLIOGRAPHIE 67 7. ANNEXES 70 1. INTRODUCTION 1.1 PRESENTATION DU SITE ET DU PROGRAMME TRIENNAL 1.1.1 Présentation du site, situation. Le château du Guildo est situé sur la commune de Créhen (Côtes-d'Armor), aux
  • confins de communes de Saint-Jacut-de-la-Mer et de Trégon. Il surplombe de 20 m l'Arguenon au fond de l'estuaire duquel il est installé. Il occupe un éperon rocheux constitué de micaschistes et traversé par un banc de dolérite, bordé au nord et à l'ouest par l'Arguenon et à l'est par
  • 1984 par Hugues de la Touche, à la demande du Conseil Général1. Cette étude comprend une recherche historique succincte, essentiellement basée sur la bibliographie et une étude architecturale. Deux sondages ont également été pratiqués. Il semble qu'ils n'aient pas fait l'objet d'une
  • autorisation et qu'ils aient été effectués sans contrôle scientifique. Cette étude aboutit à la proposition d'un calendrier d'interventions de consolidations. Entre 1986 et 1993, le château a fait l'objet de très importants travaux de dégagement, essentiellement à l'extérieur du monument
  • fouille en 1989 pour le dégagement du fossé sud. Un rapport de fouille a été remis au service régional de l'archéologie à l'issue de cette intervention . 1 2 De la Touche 1984. Ladouce 1990. Devant l'intérêt et la complexité du site, et dans le but de présenter le monument au public
  • juin à décembre 1994 par Laurent Beuchet et Fanny Tournier, archéologues salariés de l'Association pour les Fouilles Archéologiques Nationales à qui était confiée la gestion de l'opération. 1.1.3 L'opération triennale 1995-1997 A l'issue de cette étude, le riche potentiel du
  • château a été mis en évidence et un premier programme d'étude de trois ans a été proposé. Celui-ci prévoyait l'étude de l'angle nord-est du château dans le but de définir la chronologie de ce secteur présumé le plus ancien du site, de définir son évolution et son articulation avec le
  • francs a été alloué par le Conseil Général pour l'étude archéologique du château. Cette somme, dont la gestion a été confiée à l'A.F.A.N. devait permettre de financer trois mois de fouille par an et cinq mois d'études post-fouille pour un archéologue. A ces cinq mois s'ajoutaient
  • en juin-juillet). Une campagne supplémentaire de deux semaines a été organisée en septembre 1995 pour achever la fouille d'une forge dont les vestiges, fragiles, risquaient d'être trop endommagés par le gel de l'hiver suivant. L'équipe de fouille est généralement composée de 6 à 8
  • personnes en avril et en juin et de 12 à 15 personnes en juillet. Au total ce sont plus de 100 fouilleurs qui sont venus passer deux à six semaines de leur temps libre sur le chantier. Il s'agit dans la grande majorité d'étudiants en histoire ou en archéologie mais aussi d'étudiants en
  • sciences, en médecine ou en économie, sans oublier quelques salariés ou retraités. Signalons que près de la moitié des d'étudiants qui ont participé aux recherches l'ont fait dans le cadre d'un stage inscrit dans leur cursus universitaire. Ils proviennent des universités de Clermont
  • répartissent de la façon suivante : - 2 mois pour l'étude documentaire réalisée par C. Rapine en 1995. -1,5 mois pour l'étude du mobilier métallique issu des contextes de la forge, réalisée parC. Picault en 1996. - 2 mois de traitement des documents graphiques (D.A.O.) réalisé par S. Jean
  • en 1997. - 1 mois pour une étude préliminaire du mobilier céramique réalisée par C. Picault en 1.1.4 Les conséquences de l'assujettissement de l'A.F.A.N. à la T.V.A. L'A.F.A.N. a qui est confiée la gestion de l'opération archéologique du Guildo est assujettie à la T.V.A. depuis
RAP00993.pdf (LOUDÉAC (22). tracé de la future rocade nord (rn 164 bis). rapport de prospection inventaire.)
  • LOUDÉAC (22). tracé de la future rocade nord (rn 164 bis). rapport de prospection inventaire.
  • sensibilité de plusieurs des appareils utilisés qui détectaient aisément des fragments de quelques grammes à une dizaine de centimètres de profondeur, aurait normalement permis de déceler toute anomalie relativement profonde. En outre, la répartition des trouvailles n'est pas strictement
  • C.-T. LE ROUX ++++++ RAPPORT SCIENTIFIQUE SUR LA PROSEPCTION SYSTEMATIQUE DE LA DEVIATION ROUTIERE DE LOUDEAC (COTES-DU-NORD) ++++++ C.-T. LE ROUX RAPPORT SCIENTIFIQUE SUR LA PROSPECTION SYST1MATIOUE DE LA DEVIEATION ROUTIERE DE LOUDEAC (COTES-DU-NORD) ++++++++++++ La
  • commune de Loudéac est connue pour avoir livré à plusieurs reprises d'importants témoignages de l'Age du Bronze final. : - A la Bellière, un petit dépôt de haches à douille armoricaines fut découvert vers 1950 et immédiatement dispersé. - Toujours à la Bellière, un second dépôt de 80
  • également, fut mis au jour un dépôt de 42 haches à douille. En outre, la commune voisine de Trévé, célèbre pour avoir livré une "hache de combat" emmanchée du Bronze ancien, a également livré un petit dépôt de haches à douille. Par ailleurs, Loudéac offre plusieurs camps et enceintes
  • exemplaires repérés à proxi- mité de points de découvertes de l'Age du Bronze oïl ils sont manifestement antérieurs au reste du parcellaire (notamment à St-Thois et Trévé) . Ntotons également la découverte, vers 1965, d'un grand foyer présentant tous les - 2 - caractères d'un
  • soubassement de forge protohistorique, non loin du dépôt de St-Bugan. Enfin, le passage de la voie romaine de Pennes S Carhaix est attesté dans cette zone. Tous ces éléments nous ont amené, à l'annonce de l'ouverture, en janvier 1982, du chantier de la déviation routière nord de Loudéac
  • connus ou de la configuration du terrain. L'opération s'est déroulée, en accord avec la Direction Départementale de l'Equipement et la subdivision de Loudéac, du 25 au 27 novembre 1981. Yoont participé : Melle Brigitte MAI SONNEUVE, MM. Patrick RIO, Yvon LABORDERIE, Michel GALLOU
  • , Lucien DRONE, Daniel TANGUY, Jean-Yves TINEVEZ, Maurice COLOMBEL, Correspondant, Yannick LECERF, I.T.A. du service, Gilles MENARD, Objecteur et C.-T. LE ROUX. L'opération s'est concentrée sur la partie occidentale du projet, à l'Ouest de la R.N. 778, qui paraissait la plus "chaude
  • " par son environnement archéologique et devait constituer la première tranche du chantier. Elle a consisté, après matérialisation sur le terrain, de l'emprise du projet à l'aide des documents aimablement communiqués par les services de l'Equipement : - D'une part, en une prospection
  • classique à vue sur las terres dégagées. - D'autre part, en une prospection à l'aide de détecteurs de métaux. La prospection classique s'est révélée pratiquement négative en ce qui concerne les récoltes d'objets mobiliers en surface. Par contre, elle a permis de repérer au voisinage
  • immédiat du tracé (mais non menacé par celui-ci) les substructions d'un petit édifice probablement carré, apparemment en pierrailles et torchis, d'une dizaine de mètres de côté, mais dont la prospection fine s'est révélée totalement stérile, malgré un hersage récent du terrain. Pour la
  • l'on peut même considérer comme surprenant sachant le voisinage d'un gros bourg et la présence des nombreux témoignages tangibles d'une fréquentation humaine continue, de l'Age du Bronze au Moyen- Age. Une trentaine de kilogs de ferraille a été recueillie allant de la pièce de
  • charrue et du fer â cheval au menu brin de fil de fer, mais rien parmi tout cela n'est manifestement antérieur au XlXême siècle, si ce n'est une petite monnaie en bronze, malheureusement illisible. Tout a été rencontré dans la couche labourée, à" moins de 20 cm de profondeur, or la
  • fortuite ; une nette concentration se note en effet au voisinage des chemins, ce qui est normal ; par contre, le tracé présumé de la voie romaine, le voisinage du camp de Cojan (probablement médiéval) ou l'existence d'une petite substruction probablement elle aussi médiévale
  • , n'induisent apparemment au- cune concentration particulière. Ces constatations amènent à penser que la campagne loudéacienne a dû rester fort longtemps a l'état semi-éauvage , en tous cas fort peu peuplée, et encore par dos gens au mode de vie relativement archaïque, ne faisant en
  • particulier qu'un usage extrêmement parcimonieux du métal, en dépit des apparences inverses que sont les vestiges signalés plus haut, dont l'accumulation est bien sûr due au facteur temps mais dont on peut aussi supposer que la conservation est une conséquence de la faible pression
  • . Vue panoramique de la zone prospectée (implantation de la route et des principaux sites connus - voir plan) . Vue panoramique de la zone prospectée (implantation de la route et des principaux sites connus - voir plan) . La substruction de torchis repérée au voisinage du tracé
  • , face au camp de "Cojan". I I Déviation routière de Loudéac : plan de situation en rouge : nouveau tracé de la RN 164 en bleu : Dépôts de l'Age du Bronze J*J >ViuNird' 182 L S -, 'Y 1 «\ [ > Y Yè / .A f175 ■ ai +17 V- I ai JP.I-if* OUVRAGE \5 /le Chaffaud
  • haches à douille fut mis au jour en 1959. - A St-Bugan, également en 1959, fut découvert un gros dépôt de 800 haches à douille, disposées en trois cercles concentriques sur quatre couches. - Au Clos-Roland, 13 haches â douille furent découvertes en 1963. - A Limpiguet, en 1963
  • dont certains sont manifestement médiévaux mais dont d'autres pourraient fort bien remonter â la protohistoire. En particulier à l'Ouest du Chaffand, un champ en fer à cheval aujourd'hui intégré dans un parcellaire remembré ouvert était d'un type tout à fait comparable à d'autres
RAP01192.pdf (CONCARNEAU (29). le Questel. rapport de sondage)
  • CONCARNEAU (29). le Questel. rapport de sondage
  • à la présence de murs enfouis. Un premier sondage montra bien l'existence de murs formant un angle, hauts de 30 cm. et larges de 52 cm. Mais ils étaient pauvrement appareillés, liés non au mortier, mais avec de la terre argileuse ; le sol était indistinct et les trouvailles
  • de nombreux morceaux de brigues, elle se trouve à 1,25 m au ~ dessus du sol de l'hypocauste. Les trouvailles furent peu nombreuses dans cette pièce : u n fragment de la panse d'un vase de poterie noire commune, décoré d'une frise de dents de loup, un fragment du fond et du
  • , ait l'occasion de se rendre sur les lieux et se rendit compte très vite qu'il s'agissait en fait d'un établissement galloromain, sans doutes d'un hypocauste. Son rapport fut transmis à M. Bousquet, qui me chargea d'aller sur place me rendre compte de l'intérêt de la découverte et
  • d'étudier la possibilité d'y ouvrir un chantier de sauvetage. Rien sur place ne permettait de déceler l'existence de ruines antiques. Certes, le nom du hameau, Le Qaestel, est, en Armorique, évocateur de restes anciens. Mais la surface des champs était presque parfaitement plane, sans
  • ces buttes caractéristiques que l'on trouve ailleurs 5 les seuls indices d'anomalies du sous-sol étaient une différence de niveau entre les deux champs et une élévation de terrain au centre du "Park Bras", nom que porte au cadastre le champ n° 4 S o de la section1^. Néanmoins la
  • campagne de fouilles au cours de l'été de I964. Cette campagne fut menée pendant la première quinzaine du mois de septembre 1964, avec la collaboration de M. L. PAPE, assistant agrégé à la Faculté des Lettres de Rennes, et l'aide d'étudiants de Rennes, Brest et Nantes. L'objectif
  • rares : des tuiles, des fragments de poterie noire et brune, quelques clous. Un second sondage se révéla plus intéressant. A 35 m » à l'est de sa trouvaille, M. Lallaison avait extrait une large dalle taillée dans le granit, et portant des traces de ciment sur une de ses faces sans
  • un plancher cimenté, qui subsiste encore p&r endroits. Au-dessus, des fragments d'enduit blanc, épais d'1 cm, permettent de penser que toute la pièce en était revêtue (troir clichés ci-contre). La pièce était couverte de tuiles et nous avop.s pu reconstituer la technique employée
  • pour les fixer : les rebords des tuiles plates (tegulae) étaient rapprochés et enrobés dans une épaisse couche de ciment blanc, sur laquelle venait s'appuyer le couvre-joint arrondi (imbrex). : -3- Cette technique est attestée par la découverte de fragments de mortier présentant
  • est tapissé de morceaux de tuiles noircis par la fumée, simplement posés les uns à coté des autres. La stratigraphie de la pièce présentait une particularité : dans l'angle nord-ouest, nous avons rencontré^ en creusant, une couche de terre rouge vif, de 1 , 8 5 x 1 , 8 5 m de
  • largeur et d'épaisseur variable ( de 25 cm dans l'ouverture de la porte à 6 cm vers le centre de la salle). Elle ne comprenait absolument aucun corps étranger (off diagoaitivu u i '-¿ufaffibe-). Immédiatement au-dessous, une couche de terre très noire, au contact de pierres inégales
  • , a livré des scories de fer et de très nombreux petits fragments de bronze : perles, boules, morceaux de plaques, d'épingles, débris divers. A l'extérieur, la face nord du mur a été dégagée ; elle montre elle aussi un décrochement à angle droit (voir clichés «i-e«awfe»»). Dans l'axe de
  • la porte, une série de pierres plates formait un chemin d'accès ; de part et d'autre, et sous ces pierres, une couche de terre noire, épaisse de 0,35 ra-5 contenait en abondance des débris de cuisine : ossements de petits animaux, coquillages marins, avec prédominance des huîtres
  • et des patelles. Deux tessons de poterie sigillée rouge ont été trouvés à hauteur de la couche de pierres plates 5 1'un est un fragment de rebord de vase Drag.33 à moulure externe et interne (il0 siècle), l'autre, une partie de la panse ornementée d'un vase Drag 37 j orné d'un
  • de mettre à jour les différentes pièces comprises dans cet espace. Bien que ces sondages n'aient pas livré de restes très notables, ils ont permis cependant d'avoir une idée d'ensemble de l'établissement, qui est compris dans un quadrilatère de 74 x 42 m. de coté au minimum. La
  • partie principale du chantier de 1964 forme le coin sudouest de ce quadrilatère. Elle se présente, dans l'état actuel des travaux, sous la forme d'un rectangle de 13 x 7,75 m«> orienté nordsud. A l'origine, il était traversé en son milieu par un talus EstOuest, fait de pierres et de
  • terre, large de 4 m» et haut de 1,50 m. en moyenne, et surmonté d'arbres et de "buissons. De talus a protégé cette partie de l'édifice et en a permis la conservation relative. En le détruisant, nous avons trouvé quelques objets d'origine ga$loromaine, impossibles à situer exactement
  • siècle). Le sud du rectaggle marque la bordure de l'établissement : le mur est plus épais, les vestiges sujoerficiels cessent. Mais, au nord et à l'est, il est rattaché par des murs de refend à d'autres parties de l'édifice (cf. mmpi® fci plan joint«). Vers l'ouest, l'obstacle du
  • talus ne nous a pas permis de longer entièrement l'extérieur du mur et nous ne pouvons pa^s encore affirmer qu'il s'agit d'un mur de bordure. Le rectangle lui-même est divisé en cinq pièces, que nous avons nommées Al, 12, A3, A4» A5, en prenant pour point de départ la salle dégagée
  • initialement par M. Lallaison. La première, Al, mesure 4,30 x 2,75« Les murs en sont soigneusement maçonnés, celui de l'ouest est même rejointoyé au fer. Certaines parties atteignent 2 m. de hauteur à partir des fondations. Quant au plancher, il a deux niveaux, à 0,50 m. l'un de l'autre. Au
RAP00378.pdf (ROZ-LANDRIEUX (35). les Burons. rapport de sauvetage urgent.)
  • ROZ-LANDRIEUX (35). les Burons. rapport de sauvetage urgent.
  • un champ » manifestement d'origine humaine ancienne Trouvaille ancienne carrière médiévale Rapport oui plans oui photographies oui Responsable Loïc LANSOUET Maître Assistant Université de Rennes 14 Juillet 1979 Directeur du Ce.R.A.A Dates de la fouille 3-4 Août 1979
  • Direction des Antiquités Historiques de Bretagne Fouille de sauvetage Département Ille et Vilaine Commune ROZ-LANDRIEUX Lieu-dit Les Burons Cadastre parcelle 61»section L Autorisation ; n°I5 , Objet de la fouille exploration d'un effondrement apparu subitement dans
  • Sauvetage archéologique ROZ-LANDRIEUX - Les Burons Dans la parcelle 61 de la section L , lors d'un labour , un effondrement de terrain avait fait apparaitre une voûte . La roche était un schiste . L'idée d'une cache de lage du fer avait été adoptée car il était pratiquement impossible
  • qu'une cavité ait pu exister dans le schiste sans une intervention humaine; Avec l'accord d'une fouille de sauvetage (n°I5 du 14 Juillet 1979) accordée par la Direction des Anti>' '' quités Historiques de Bretagne , nous avons consacré deux journées , les 3 et 4 août , à cette
  • opération particulièrement dangereuse. En effet l'éboulement s'était engagé sous la voûte profonde d'un mètre et il était difficile de s'engager sous la voûte sans vérifier la solidóté de celle-ci. Un entrepreneur devait nous aider à dégager la terre superficielle et à effondrer la voûte
  • , mais il nous a fait faux fond au dernier moment. Nous avons dégagé l'éboulement sur une hauteur , ou plus exactement profondeur , de 2,50 mètres . Nous avons constaté alors la présence sur la face nord-est du trou d'un éboulis composé de pierres déplacées . Par contre les trois
  • à des profondeurs plus grandes ma 1 s il nous était impossible de descendre au delà de X 2,50 mètres sans danger . L'examen du terrain environnant nous a fourni une remarque complémentaire . Le trou exploré se trouve en effet à la périphérie d'une grande cuvette . Celle-ci
  • sembl résulter d'un tassement de remblais . Son diamètre est d'environ mètres . L'hypothèse de la carrière semblait de plus en plus se confirmer , d'autant que le remblai observé dans le dégagement se trouvait rattachable à cette zone légère ment effondrée . Cette hypothèse était
  • d'autant plus valable que la pierre extraite a été utilisée pour la construction de maisons de la région . De plus certaines parties du filon se débitent en feuillets aptes''à faciliter la confection de i «" plaques de couverture . Par ailleurs le site exploré se trouve à environ 200
  • mètres des marais de DOL , ce qui pouvait facili ter l'évacuation des pierres . Notre hypothèse s'est trouvée confirmée par la découverte à 250 mètres à vol d'oiseau d'une carrière abandonnée depuis longtemps ; elle avait été ouverte dans une roche de même nature que celle retrouvée
  • dans notre fouille. Les déblais apparaissent sous forme de talus ceinturant la carrière . Des arbres âgés d'au moins 100 ans recouvrent cette carrière et ses déblais . Un autre élément chronologique nous est fourni par le cadastre ; en effet l'ancienne carrière que nous avons
  • : - les Xle-XIIe siècles , période de grande construction dans tous les marais de DOL que l'on conquérait alors sur la mer . Pour constituer la base des maisons bâties en tangue séchée , il fallait des pierres . Or le marais » milieu sédimentaire , nécessite l'importation de pierres
  • . Le transport par eau était alors économique et possible , surtout l'hiver - le XVIIle siècle . En effet les maisons du bourg de ROZ-LANDRIElîX de cette époque sont nombreuses et construites avec la même pierre . La datation est donc finalement à situer entre les Xle et XVIIle
  • niveau de l'ancien front de taille, il s'est même traduit par un effondrement de terrain . Pour dater la carrière , il aurait fallu explorer le remblai mais ce travail était impossible et sans intérêt particulier . Aussi nous nous sommes limités à vérifier et à assoir notre
  • identification. ROZ-LANDRIEUX Tassement du terrain provenant du comblement de la carrière retrouvée * » \ Autre carrière , non comblée , située à 250 mètres de la fouille L'excavation en cours de fouille $ *#
  • autres faces , nord-ouest , sud-ouest et sud-est , étaient constituées de pierres en place . On a eu , après ces dégagera«*AAOMtiU ments,d'être en présence d'un front de taille d'une carrière. Aucun mobilier n'a été retrouvé dans 1'éboulis ressorti du trou . En fait 1'éboulis continue
  • explorée n'apparait nullement sur le cadastre du XlXème siècle ; elle était donc comblée avant. Pour retrouver les dates de fonctionnement de ces carrières , nous nous sommes retourner vers l'observation des constructions environnantes . Deux principales possibilités nous apparaissent
  • siècles . On peut ainsi résumer l'histoire du site que nous avons exploré . Une carrière à ciel ouvert a permis moyenne , pouvant fournir des pierres de construction ou des pierres ardoisières . Une fois l'exploitation arrêtée , on a comblé celle-ci , mais le remblai s'est tassé et au
RAP00354.pdf (MORDELLES (35). Sermon. rapport de sauvetage programmé.)
  • MORDELLES (35). Sermon. rapport de sauvetage programmé.
  • ) , le petit ensemble du fanum de Sermon, à Mor- (Ille-et-Vilaine), est une trouvaille dont on ne connaît pas d'équivalent. La fibule n° 1 appartient ETTLINGER n° 25a / FEUGERE n° 15a au type dit "à disque médian", (3). En dépit d'un état de dégrada- tion avancé, elle porte
  • autres spécimens, trouvailles anciennes non documentées, proviennent pour deux d'entre eux de Tronoën en Saint-Jean-Trolimon Corseul (Côtes-du-Nord) (Finistère) (6), le dernier, perdu, de (7). La fibule "à disque médian" apparaît probablement dans la première moitié du 1er
  • montré mais il n'est pas impossible qu'un édifice construit en bois existe dans cette zone. 24 - BIBLIOGRAPHIE COLBERT DE BEAULIEU, J.-B. loises de Mordelles (1952) - La trouvaille de monnaies gau(1893). Annales de Bretagne, p. 221 à 223. GALLIOU P. (1983) - L'armorique gallo
  • -romaine. HARSCOUET DE KERAVEL, J. (1908) - Monnaies gauloises, trouvaille de Mordelles, Bulletin de la Société Archéologique d'Illeet-Vilaine, T. XXXVIII. t '35 MORDELLES-Sërmon 1986. ' Fouille du Fanum. Fig5 0 cm 5 o cm Fig 7 « j-yc Fi9 8 o cm Fig9 \ 35 MORDELLES
  • ¿-les,'fitisSe'j/ux A l e ó l a Communàj \C la G o d e k ^liCHamp HT/ Gautrai^— d'Avesoière f " * ^ les Mares' la Ha^yî N , de Mordelles le.Bois ChDletl t la ,Huberdais\W 'le-Vetí BpiiS la Rousselkis la Basse** \ Séllais-vX V) Boifispoiràl les Clos louchaux •/le Poni
  • , fe M'ètière Toutteron Gréndè, L Fantainè^v laiBesseßi: yZPVlM Mbíf^jíVtí :J*Íféí JaGanoonniére Wie dosaci la-Ctíéñéir^« .ms 2 la Rabine des Haies ,1e Châtelet T^ts""" r^ro.T les Eiirnbeaux.^v les Aubier! la P e t i t e Ville Chevron \ la Ville..-"A & Chevron SermotT
  • legues ""^^"ÎàïÎàiihoisV ChâtX. Pig.» Oil)-"" > les*Basses\Noés :s la H a u t e F o r i t (ine Fon I • A la N o ë i Trouvé >•;/: j a Gretayj I I c f Rivières f ^ Serre Cira/y 2S, I le Pré Rond des Touche: le Grand Pont •^•T^ÍMoulir. ^ / le B i q n o n "? j ' Hatillé
  • Ç / / irandffallic,. /y. i [a Sjìivaijiiliì, les Chambres ' .,1 l/Gunòmìaisv • >• i Localisation du site la S o n d ï i s i « 1 V \ lo P â t i s \ i ile la S a u d i a i s ' L v Cramoux la R u u ' d u Pas . le Grand Clien/n' Noe de Vciïrl la G u i c h a r ì l a ì
  • / Fig 2 i DIRECTION Michael DES ANTIQUITES DE BRETAGNE BATT Sauvetage MORDELLES programmé (ILLE-ET-VILAINE) Sermon La fouille d'un site gaulois et temple gallo-romain 1986. Situation et circonstances de l'intervention Le site archéologique de Sermon en Mordelles
  • actuel de Sermon occupent le sommet d'un plateau limoneux à l'altitude NGF 39 et contrairement à la grande majorité des gisements de la région, il n'est pas implanté sur le versant exposé au midi. Ce versant descend en pente douce vers le sud jusqu'au Meu distant de 800 m. Le gisement
  • est encadré par deux chemins creux, larges et encaissés qui se croisent à angle droit. Le premier, nord-sud, est à 100 m à l'ouest de l'épicentre, le second estouest est à 200 m au nord. Ce dernier pourrait être la voie romaine "Rennes-Vannes". Enfin à 200 m, à l'est du site, une
  • fontaine dédiée à Saint-Lunaire était l'objet d'un culte encore vivace, il y a quelques années. La superficie couverte par les fragments de tuiles est estimée à un hectare environ. Les labours de l'hiver 1981-82 effectués par un entrepreneur de travaux agricoles dans la parcelle D 372
  • ont entrainé une expérience de prospection scientifique de la surface de cette parcelle. 2 Cette prospection systématique de la surface de la parcelle, effectuée en Novembre 1982, a mis en évidence de nombreux éléments de construction : moellons, tuiles et fragments de briques en
  • forme de raquettes" (voir plan 1). Les photos aériennes prises au printemps 1984 ont permis de localiser l'emplacement d'un bâtiment probablement gallo-romain (voir clichés 1 ) . Un important projet routier menace la partie est du gisement, le tracé d'une route (CD 34) devant
  • relier l'actuelle R.N. 24 à la fu- ture voie expresse RENNES-LORIENT (construction en cours 1985, mise en service 1986). En septembre 1984, la Direction des Antiquités, avec la participation du G.R.A.M.J.C. de Pacé, a effectué des sondages:..de reconnaissance sur une partie du
  • site directement menacée par le projet routier. Seule la parcelle 372 était disponible à l'époque pour étude, la parcelle voisine D 373 ayant été récemment replantée. RAPPEL DES RESULTATS DES FOUILLES 1985 Suite à des sondages de reconnaissance en 1984, le premier chantier de
  • sauvetage programmé a eu lieu en septembre 1985. Un décapage sur une superficie de 300 m 2 environ a mis en évidence un ensemble de fossés orienté est-ouest et nord-sud. Ces fouilles ont permis l'étude d'un système d'enclos, lequel a livré des fragments de vases décorés de la Tène II et
  • III ainsi que des premières importations de céramiques gallo-romaines et romaines. Miso en oeuvre du chantier 1986 (fig. 3, clichés 2 et 3) En 1986, la campagne de sauvetage programmé s'est attachée a reconnaître le plan et la fonction du bâtiment gallo-romain localisé par photo
  • -aérienne. Ce dernier s'est révélé après un décapage par pelle mécanique sur une zone de 250 m 2 environ, être un temple de type celto-romain a celia héxagonale entourée d'une galerie de plan carré, important une annexe a l'est également de plan carré. La celia héxagonale mesure 3,45 m
  • nord-sud sur 2,80 m est-ouest, chaque côté mesure intérieurement 1,60 m. L'épaisseur des murs est de 0,50 cm. La galerie, de plan carré, mesure 10 m sur 10 m à l'extérieur, l'épaisseur des murs est de 0,75 m environ. L'annexe, également de plan rectangulaire, mesure intérieurement