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RAP00708.pdf (PLOUHINEC (29). Lannilis. rapport de fouille préventive)
  • 1 LA FOUILLE RAPPORT SCIENTIFIQUE SUR VALLE VE L A N N I L I S A PLOUHINEC, SzptzmbJiz 1. Lannilis, une se grande d'au Décembre commune dalle moins 40 d'un tombe de du 1968 les J. bords de Mairie de préhistoriques de Bretagne BRIARD ou et la
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RAP03493 (QUIBERON (56). Beg er Vil : un habitat du Mésolithique sur le littoral du Morbihan. Rapport intermédiaire de FP)
  • -environnement) : Catherine Dupont Travaux réalisés avec le concours du : Centre National de la Recherche Scientifique (CNRS) Université de Rennes 1 Service Régional de l’Archéologie de Bretagne Conseil Général du Morbihan (SDAM) Mairie de Quiberon Beg-er-Vil à Quiberon Un habitat du
  • Bernard (Virtual Archéo) Jorge Calvo Gomez (Université de Rennes 1) Anaïs Hénin (Université de Rennes 2) Gérald Musch (Belle-Île-en-Mer) Marylise Onfray (Université de Paris 1) Laurent Quesnel (CNRS-Université de Rennes 1) Travaux réalisés avec le concours de : Centre National de la
  • ......................................................................................... 10 3. Une vie domestique en bord de mer… ........................................................................... 12 SECONDE PARTIE : LA CAMPAGNE DE 2017 .................................................................... 14 1. L’équipe de recherche en 2017
  • .................................................................................. 17 3. Résultats archéologiques de la campagne de 2017 ........................................................ 19 3.1. Implantation des fouilles................................................................................. 19 3.2. Conditions de découverte et enregistrement des
  • vestiges ......................... 22 3.3. Considérations topographiques, stratigraphiques et géomorphologiques23 3.4. La hutte .............................................................................................................. 25 3.5. La fosse L au milieu de la hutte
  • ...................................................................... 30 3.6. La structure P : un tas de pierre en bordure de la hutte ............................. 37 3.7. La fosse V au nord-est de la hutte .................................................................. 39 3.8. La structure Z : des piquets au sud-ouest de la hutte
  • ................................. 42 3.9. La fosse AA ....................................................................................................... 42 3.10. La zone est du site (structures O et N) ........................................................ 43 3.11. Quelques lignes de conclusion
  • ..................................................................... 45 4. Étude géoarchéologique de la formation de l’amas coquillier de Beg er Vil (analyse de micromorphologie des sols) ................................................................................................... 47 4.1. L’amas coquillier : poursuite des analyses
  • micromorphologiques et premiers éléments de réflexions ............................................................................................ 47 4.2. Quitter l’amas coquillier… : des observations de terrain à la stratégie d’échantillonnage du secteur de la « hutte
  • » ....................................................... 62 4.3. Conclusion et perspectives générales ............................................................ 72 2 Beg-er-Vil (Quiberon, Morbihan) TROISIEME PARTIE : BILAN DU TRAITEMENT DES REFUS DE TAMIS ...................... 75 1. Lors de la fouille de 2017
  • coquillier remarquablement préservé, visible dans une paléo-falaise de la côte sud de la Presqu’île. Découvert par G. Bernier, il a fait l’objet d’une fouille par O. Kayser, de 1985 à 1988, puis d’une grande série d’analyses paléo-environnementales, archéozoologiques et technologiques
  • , qui ont dessiné les contours d’un site désormais de référence. Parce qu’il ne fut occupé qu’à la fin du 7ème millénaire avant notre ère, il est très homogène et exempt de perturbations ultérieures, aussi représente-t-il un témoin unique des modes de vie des chasseurs-cueilleurs
  • maritimes de la France atlantique. Sa rapide détérioration par l’érosion marine et anthropique a entraîné la mise en place d’une fouille programmée depuis 2012, en collaboration avec plusieurs partenaires : CNRS, Université de Rennes 1, Service Régional de l’Archéologie de Bretagne
  • , Conseil Général du Morbihan (SDAM), Programme Arch-Manche (Interreg IVA), Mairie de Quiberon et Maison des Sciences de l’Homme en Bretagne (MSHB). Les six années de fouille de 2012 à 2017 ont livré des résultats particulièrement pertinents pour la compréhension des derniers groupes de
  • chasseurs-cueilleurs maritimes de la France atlantique. Pour la première fois en France, un niveau coquillier mésolithique a pu être fouillé en même temps que ses abords. Le tri à sec des sédiments permet d’extraire des informations fondamentales concernant les environnements marins et
  • leur exploitation, avec comme perspective la possibilité d’étudier l’un des principaux accidents climatiques des débuts de l’Holocène (Bond Event ou 8200 cal BP Climatic Event). Les résultats obtenus lors de la première tranche de travaux nous ont incités à demander un nouveau
  • programme triennal, pour la période 2016-2018. Il est destiné à fouiller la partie orientale du site, protégée par un parking et 1,80 m de dune. Cet habitat littoral a été exploré sur 57 m² dans le niveau coquillier pour s’étendre ensuite à plus de 300 m² dans sa périphérie (140 m² ont
  • été fouillés intégralement en juin 2017). Des fosses, des foyers de diverses natures et les calages de piquet d’une hutte circulaire témoignent d’une multitude d’activités domestiques, à la fois sur la zone à coquilles et sur sa bordure sableuse. Ces résultats font de Beg-er-Vil un
  • remercier par ordre d’intervention dans la chaîne opératoire : • Madame Christine Boujot, Monsieur Yves Ménez et Monsieur Olivier Kayser (Service Régional de l’Archéologie de Bretagne), pour le montage, le financement et le suivi administratif de ce dossier, mais aussi pour leurs
  • . • Monsieur Bernard Hilliet, Maire de Quiberon, pour l’autorisation d’intervenir en ces lieux et profiter des commodités du parking ; Monsieur Jérôme Bourserie (Directeur Général des Services) pour toutes les facilités que les services de la mairie nous ont accordées ; Monsieur Joffrey
RAP02385.pdf (OUESSANT (29). vestiges protohistoriques et antiques découverts à Mez-Notariou. rapport final d'opération programmée 2006-2008)
  • V E S T I G E S PROTOHISTORIQUES E T ANTIQUES DECOUVERTS A MEZ-NOTARIOU (OUESSANT) (29 155 0022 AP) (Finistère) DOCUMENT FINAL DE SYNTHESE DE FOUILLE PROGRAMMEE VOLUME 1 ANNEE 2006 - 2007 - 2008 Sous la direction de Jean-Paul LE BIHAN CENTRE DE RECHERCHE ARCHEOLOGIQUE DU
  • FINISTERE CONSEIL GENERAL DU FINISTERE SJJ.A. - MINISTERE DE LA CULTURE Rennes : S.R.A. de Bretagne -2008
  • DE FOUILLE PROGRAMMEE ANNEE 2006 - 2007 - 2008 Sous la direction de Jean-Paul LE BIHAN CENTRE DE RECHERCHE ARCHEOLOGIQUE DU FINISTERE CONSEIL GENERAL DU FINISTERE S.DA. - MINISTERE DE LA CULTURE Rennes : S.RA. de Bretagne 2008 CHAPITRE 1 : INTRODUCTION 1. SITUATION 1.1. MILIEU
  • colloque international et une exposition 3. ORGANISATION DES CAMPAGNES DE FOUILLE 2006 3.1. LES MOYENS MATÉRIELS 3.2. LES MOYENS HUMAINS ET SCIENTIFIQUES 3.2.1 L'encadrement, 2006 - 2008 3.2.2. Les bénévoles 3.2.3. La publication et les programmes annexes 3.4. LES RELATIONS PUBLIQUES
  • 3.4.1. Année 2006 3.4.2. Année 2007 3.4.3. Année 2008 4. ETAT DES CONNAISSANCES E T STRATEGIE DE FOUILLE 4.1. ETAT DES CONNAISSANCES 4.2. STRATEGIE DE FOUILLE ET TRAVAIL REALISE EN 2006 4.2.1. Les décapages 4.2.2. La fouille des espaces décapés 4.2.3. La fouille de la structure de
  • pierres Us. 125 4.2.4. Le travail réalisé 4.3. STRATEGIE DE FOUILLE ET TRAVAIL REALISE EN 2007 4.3.1. Les décapages et le nettoyage 4.2. La fouille des espaces décapés 4.3.3. La fouille de la structure de pierres Us.125 4.4. STRATEGIE DE FOUILLE ET TRAVAIL REALISE EN 2008 4.5
  • . L'ENSEMBLE FOUILLE AU COURS DE LA TRISANNUELLE CHAPITRE 2 : LES VESTIGES DECOUVERTS 1. LES VESTIGES STRATIFIES DU BRONZE MOYEN A L'OUEST DU SECTEUR 2 (2007 - 2008) 1.1. LE SOL NATUREL 1.2. LES AMENAGEMENTS PROFONDS DE L'HORIZON A 1.2.1. Les trous de poteaux et le creusement de la roche
  • 1.2.2. Les aménagements précoces : l'Us.336 1.2.3. Les limons Us.325 1.2.4. Les sédiments de la zone méridionale Us.326 1.2.5. Conclusion 1.3. LES AMENAGEMENTS DE L'HORIZON B 1.3.1. Les structures de pierre de la partie méridionale 1.3.2. Les vestiges de la partie centrale : le
  • RECENTS 1.5.1. L'Us.311 1.5.2. L'Us.312 1.5.3. La partie nord-est du sondage 1.5.4. Conclusion 1.6. LES AMENAGEMENTS RECENTS : Us.313 1.7. CONCLUSION - INTERPRETATION 2. LES AUTRES VESTIGES DECOUVERTS A L'OUEST DU SECTEUR 2 (2007 2008) 2.1. LES STRATIFIEE VESTIGES PROTOHISTORIQUES
  • RECENTS DE LA ZONE 2.1.1. L'Us.311 2.1.2. L'Us.312 2.1.3. La partie nord-est du sondage 2.1.4. Conclusion 2.2. LES AMENAGEMENTS RECENTS : Us.313 2.3. LA CARRIERE D'EPOQUE CONTEMPORAINE Us.308 2.3.1. La carrière 2.3.2. Le remplissage de la carrière 2.3.3. Le mobilier de la carrière
  • 2.3.4. Interprétation 2.4. LES EPANDAGES DE PIERRES DE LA PARTIE MERIDIONALE 2.4.1. La structure Us.309 2.4.2. Le mobilier 2.4.3. Interprétation 2.5. CONCLUSION 3. LES STRUCTURES EN CREUX DU SECTEUR 5 (2006 ) 3.1. SOL NATUREL ET LIMONS ANCIENS 3.1.1. Le sol arénitique Us.17 3.1.2
  • . Les limons anciens Us.164-Us.118 3.2. LES STRUCTURES EN CREUX IMPLANTEES DANS LE SOL NATUREL 3.2.1. L'alignement Us. 285 3.2.2. Les trous de poteaux 3.2.3. La tranchée de fondation S.4137 3.3. LES STRUCTURES EN COUCHES 3.3.1. Les sédiments 3.3.2. Les lits de pierres 3.3.3
  • . L'alignement Us.286 4. LA STRUCTURE Us.125 : UNE BASE DE FANUM GALLO-ROMAIN 4.1. STRATEGIE ET METHODE DE FOUILLE 4.2. DESCRIPTION 4.2.1. Forme générale et masse 4.2.2. Module des pierres 4.2.3. Arrachements ou aménagements ? 4.2.4. Des calages et des alignements particuliers ? 4.2.5. Le
  • mobilier de l'Us.125 4.2.6. La fosse et le profil du sol naturel 4.3. POSITION RELATIVE 4.4. DATATION 4.5. INTERPRETATION 4.5.1. La structure 4.5.2. Son intégration dans le site 4.5.3. Conclusion 5. LA ZONE DE CARRIERES MODERNES DU SECTEUR 5 (2007) 5.1. LE SOL NATUREL ET LES CARRIERES
  • 5.1.1. Profil général 5.1.2. La fosse Us.314 5.1.3. Les fosses Us.316 et Us.317 5.1.4. La dépression Us.315 5.1.5. Conclusion 5.2. LE REMPLISSAGE DES FOSSES 5.2.1. Un remplissage de pierres 5.2.2. Le mobilier archéologique 5.3. LES SEDIMENTS DE RECOUVREMENT 5.3.1. Les matériaux 5.3.2
  • . Le mobilier 5.4. UNE BASE DE MUR MEDIEVAL Us.302 5.4.1. La structure 5.4.2. Le mobilier d'accompagnement 5.5. LA PARTIE ORIENTALE DU SONDAGE 5.6. CONCLUSION 5.6.1. Interprétation 5.6.2. Observations 6. LES INSTALLATIONS ET DESTRUCTIONS RECENTES SUR LE SECTEUR 5 6.1. LA BASE D'UN
  • MUR MODERNE 6.2. LES COUCHES DE TERRE REMANIEE 6.2.1. La terre grise Us.115 6.2.2. La terre grise Us.290 6.2.3. La terre sableuse grise Us.283 6.2.4. Les terres Us.284 CHAPITRE 3 : L E S TRAVAUX ANNEXES 1. L E S PUBLICATIONS 2. LA PREPARATION E T REALISATION D'UNE EXPOSITION 3
  • . COLLOQUE INTERNATIONAL 2007 « Routes du monde et passage obligés CHAPITRE 4 : CONCLUSIONS 1. L E S VESTIGES DECOUVERTS 1.1. DES VESTIGES D'HABITAT 1.2. DES STRUCTURES LINEAIRES 1.3. LA STRUCTURE Us. 125 1.4. UN MOBILIER ARCHEOLOGIQUE D'INTERET TRES DIVERS 1.5. UN OBJECTIF ATTEINT 2
  • . MILIEU NATUREL ET L'INSULARITÉ Située à la pointe nord-ouest de la Bretagne, l'île d'Ouessant occupe une position exceptionnelle. Terre la plus occidentale de la métropole, elle émerge à la rencontre des eaux de l'Océan Atlantique et de la Manche. Distante de 20 km du continent
  • , Ouessant possède un caractère insulaire fort. Il faut toutefois tenir compte du niveau de la mer et du dessin des côtes aux différentes époques concernées (Le Bihan, Villard, 2001). La distance effective entre les îlots se succédant entre Ouessant et le continent a pu varier de manière
RAP01494.pdf (CLEDEN-CAP-SIZUN (29). Trouguer. rapport préliminaire de fouille. 2e campagne)
  • étudiants et étudiantes de la Faculté des Lettres et de la Faculté des Sciences de Hennés. - M. P.-R. GIOT, Directeur-âdjoint de la 4ème Circonscription des antiquités préhistoriques, est venu me faire le nivellement de la zone archéologique de Trouguer. - 2 - M. P. FLAÎRES, Agrégé de
  • Géographie, attaché de recherches au C.K.R.S., m'a aidé à faire les plans de la fouille. c) Durée des travaux 1954 Fouilles exécutées du 13 juillet 1954, 14 h., au 24 juillet 1954 (13 h.). d) Finances Une subvention de 60.000 flr octroyée par la Commission supérieure des Monuments
  • 2 propriétaires intéressés ayant accepté mon désir de poursuivre les fouilles en 1955. Mais j * ai dû dédommager M. Poulhazan pour non culture d'une partie de son champ (indemnité de 7.500 k), pour la période août 1353juillet 1954. f) Situation des objets trouvés Les objets
  • trouvés dans les fouilles 1954 ont été ramenés par moi à Rennes, pour étude. Ke présentant pas d'intérêt spectaculaire, ils seront conservés dans mon Laboratoire de la Faculté des Lettres. II - REMSKltfftKMEKTS SCIENTIFIQUES 1 8 ) Complément d'information sur les vestiges mis à
  • jour en 1953 dans - 3 la parcelle n g 515 (champ Goardon) (cf. mon rapport de fouilles 1953, chantier A, p. 8-18). Un nettoyage complet des vestiges découverts en 1953, a permis de faire, au début de la campagne 1954, un certain nombre de constatations supplémentaires. a) .Raccord
  • des remblais entassés dans la rupture partielle du parement S, du mur is-0, que j'ai signalée dans mon rapport Photo 2 1953, p. 12, a montré que ledit parement avait été anciennement arraché, sur une profondeur variant de 0,32 m à 0,38 m et sur une extension variant de 1,40 m (au
  • niveau de la face supérieure de la 4ème assise du mur K-S) à 1,71 m (au niveau de la der- Photos 3 et 4 nière assise en place du mur £ - 0 , à 1 * 0 . de la rupture, et de 1•antépénultième du même mur, à 1*1. de la rupture). Ce fait laisse entendre que les parties hautes
  • , aujourd'hui disparues, du mur 8-S venaient s'intégrer dans la masse du mur E-0, comme probablement aussi ©es parties basses, d'autant plus que subsiste encore dans l'angle oriental déterminé par Photo 5 le raccord des 2 murs une masse de béton solidement assujettie. Il semble donc
  • possible que le mur B-S soit postérieur au mur E-0 et qu'on ait été forcé d'entailler celui-ci pour raccorder plus solidement celui-là. L'hypothèse ne semble d'ailleurs pas contredite par la comparaison entre les structures - 4 des 2 murs, l'appareillage du mur H-S étant beaucoup
  • moins soigné. Néanmoins, en aucun point du raccord, je n'ai remarqué de béton mêlé de brique pilée, ce qui plaide pour un raccord relativement ancien, b) Mur E-0 * Le nettoyage auquel il vient d'être fait allusion, a permis d'examiner la structure interne du mur E-0. Contrairement à
  • supérieures de ce qui subsiste de la muraille, pour cesser à env. 0,70 m. au-dessus des fondations. 2») Fouilles 1954 dans la parcelle n° 515 (champ Go&rdon) : Plan, fig. 1 Elles ont été menées avec l'idée de continuer le plus loin - 5 possible vers le S. £e dégageaient du mur de refend
  • 8-8 trouvé en 1953, tout au moins jusqu'à l'endroit où, s'il se prolongeait, il devait se perdre sous le talus qui borde à l'O. le champ Goardon. a) Remarques sur la conduite et l'exécution des fouilles * Surface explorée : env. 65 ®2; il ne fut pas nécessaire de descendre aussi
  • profond qu'en 1953, l'assiette du mur sur ses fondations et de celles-ci sur le sol attestant que le soi ancien montait en pente assez douce du K au S. Alors que par rapport au sol moderne on était, près du raccord avec le mur E-0, descendu env. à la cote -2,10 env., on n'était plus
  • , au terme de la fouille 1954, qu'à la cote -1,25 env.; 11 est vrai qu'à cet endroit on se contenta d'atteindre la partie supérieure des fondations. * Conditions de travail presqu'aussi difficiles qu'en 1953, d'une part, à cause des entassements de pierres provenant des parties
  • hautes éboulées du mur, d'autre part, à cause de la découverte de dallages (cf. infra) qu'on s'efforça de conserver en place. b) La fouille * Ma première préoccupation fut d'approfondir la fouille à peine amorcée en 1953 à l'O. du mur de refend H S (cf. rapport 1953, p. 15) et de
  • l'étendre à l'O. jusqu'au contact du talus nord-sud qui borde le champ Goardon. C'est pourquoi, dans l'angle déterminé à l'O. par le raccord des murs S-8 et E-0, je fis en général creuser jusqu'à 6 la limite s u p é r i e u r e de l e u r s fondations» qu'à env. 1 , 6 5 m a u - d
  • de p i e r r e s à l'O. : 4 zone assi- fondations l à o ù 1© m o r t i e r sous l ' e f f e t de a- l'humidité sol. * Avant de p o u r s u i v r e v e r s l e d é c i d a i de r e v i s e r ment é t a b l i e la S . l e d é g a g e m e n t d u mur N - S
  • u mur d e r e f e n d I - S . gulariser la je t r a n c h é e de f o u i l l e , Faisant s où ©lie j e d r e s s a i une coupe de ré- appa- terrain « f — » selon les points 1, 2 , 3 , tins les résultats 4 et suivants 5 d e mon p l a n n ° (cf. coupe de h a u
  • sensiblement à infé- coquilles; s u r une é p a i s s e u r d e 0 , 2 0 à 0 , 4 0 œ» c o u c h e n® 3 : c a i l l o u x n® 4 : c e n d r e s ; j'ob- de couche - La c o u - l'affleure- ment d e s f o n d a t i o n s e t l ' o n e s t donc en d r o i t de s u p p o s e r e l l e
  • remonte à une époque r e l a t i v e m e n t gallo-romaine. Dans c e t t e p o r t i o n de l a à c e n i v e a u ©t u n p e u a u - d e s s o u s de l a n c e e t l e p l u s de la fouille, stratigraphie (cf. supra. re végétale, c'est fers dans le Si l e long de p
RAP01696.pdf ((56). mottes et enceintes dans la seigneurie d'Hennebont. rapport de prospection thématique)
  • (56). mottes et enceintes dans la seigneurie d'Hennebont. rapport de prospection thématique
  • LE BADEZET NICOLAS MOTTES ET ENCEINTES DANS LA SEIGNEURIE D'HENNEBONT (Xle-XIIÏe siècles) année 2000 autorisation par arrêté préfectoral du 19 mai 2000 Introduction La castellologie médiévale a connu un développement important depuis les années 1970 sous l'impulsion, en
  • France, de Michel de BOUARD et de l'université de Caen. Cette émulation a permis de mieux mettre en lumière le rôle des fortifications médiévales et surtout celles constituées principalement de terre. La répercussion en Bretagne de ce nouvel intérêt a été plutôt tardive, avec les
  • travaux de messieurs BRAND'HONNEUR, KERNEVEZ et HINGUANT qui se sont attachés entre autre à constituer des inventaires. Le Vannetais apparaît être la région la moins bien étudiée. Nous nous proposons donc d'étudier les sites castraux des Xle-XIIIe siècles dans le cadre de la seigneurie
  • du Kemenet-Heboe pour mieux comprendre le rôle de ces châteaux dans leur environnement proche et dans le cadre de cette seigneurie. Le Kemenet-Heboe comprend 25 communes actuelles ce qui représente une superficie raisonnable permettant une prospection fine. En effet, la
  • constitution de l'inventaire des sites castraux est primordial car le nombre des sites en lui-même est significatif dans la mesure où on les étudie dans une entité particulière. Le Kemenet-Heboe se situe à l'extrême ouest du Vannetais, sur la frontière avec la puissante Cornouaille qui
  • donnera ses ducs à la Bretagne à partir de 1066. Cette seigneurie, au moins depuis le début du Xle siècle, est tenue par les châtelains d'Hennebont . Ce territoire n'a pas de reliefs vigoureux. Nous avons des haut-plateaux vers l'intérieur et des bas-plateaux dans la zone littorale. Le
  • sud s'ouvre sur la mer par des cordons de dunes mises en place au Xlle siècle. La mer peut entrer facilement dans les terres par la large ria du Blavet. Trois rivières importantes traversent la seigneurie du nord vers le sud : l'Ellé, le Scorff et le Blavet. Sur une grande partie
  • de leur cours, leurs versants sont très escarpés rendant difficile leur franchissement. Vers l'intérieur, les sommets n'accusent pas un relief très remarquable mais les vallées sont encaissées rendant difficile la circulation. On perçoit déjà ici le rôle que peuvent avoir les
  • points de passages sur les rivières pour les voies terrestres et celui des voies fluviales qui peuvent permettre de pénétrer vers l'intérieur sans trop de difficultés. La période d'édification des mottes castrales est bien calée chronologiquement entre la fin du Xe siècle pour les
  • plus récentes et le XHIe siècle pour les plus tardives. Nous intégrons également à cette étude des enceintes car la différence entre ces deux types de fortification n'est pas toujours claire du point de vue morphologique. La plupart des études s' intéressant à ce type de structures
  • choisissent l'une ou l'autre, mais rarement les deux. Ceci pose un problème d'interprétation globale du point de vue historique. Il est en effet fort probable que ces deux types de châteaux ont eu les mêmes fonctions à la même époque, les textes augmentant le flou à ce niveau car le
  • vocabulaire utilisé pour désigner les fortifications apparaît peu expli-cite. Pourtant des fouilles archéologiques ont démontré, en Normandie par exemple, que les enceintes ont pu avoir les mêmes fonctions que les mot-tes à la même époque, dont celle de château majeur, jusqu'au milieu du
  • Xle siècle. Cet inventaire doit nous permettre de mieux connaitre les sites dans leur terroir, mais aussi de vérifier que le Vannetais est bien une exeption en Bretagne du fait du faible nombre de sites castraux des Xle-XIIIe siècles connus sur son territoire. La zone prospectée
  • : Un problème de géographie féodale Avant d'entamer le programme d'inventaire, il est important de bien établir la zone géographique à prospecter, et donc de connaître la réalité qu'a pu représenter la surface recouverte par la seigneurie du KemenetHeboe aux Xle-XHIe siècles. Les
  • Saint-Gurthiern et de SaintMeloir, sur l'île de Groix, du consentement de sa femme et de son fils (cartulaire de Quimperlé, X, p. 149-150). Les vies de saints La vie de Saint Gurthiern placée dans le cartulaire de l'abbaye SainteCroix de Quimperlé nous montre en outre qu'on savait
  • détenaient Groix et surtout que l'île faisait bien partie du Kemenet-Heboe. Une autre vie présente dans le cartulaire de l'abbaye Sainte-Croix de Quimperlé, celle de Sainte Ninnoc, nous apprend de la même façon que lorsque cette fille d'un roi de Grande-Bretagne débarqua à Ploèmeur, et
  • seigneurs du Kemenet-Heboe puisqu'ils détiennent Groix qui en est une des parties, et qu'ils sont les maîtres du castrum d'Hennebont sur la rive droite du Blavet. Cette rivière formait bien à cette époque la limite est du KemenetHeboe puisque au XVe siècle, pour différencier la vieille
  • ville de la nouvelle appartenant au duc on appelait couramment la première GuemenetHeboi. Le rôle des cours d'eau important dans la formation des frontières n'est plus à démontrer. Vers 1 160-1 181, le duc confirme à l'ordre des templiers toutes ses donations et mentionne
  • expressément les églises de Cléguer et de Tremnatos comme faisant partie du Kemenet-Heboe. Ce sont nos premières sources concernant le nord de la seigneurie, les autres étant exclusivement concentrées sur le secteur côtier. Ceci s'explique par la volonté de l'abbaye Sainte-Croix de
  • Quimperlé de régler ses litiges avec le pouvoir temporel dans cette zone. Nous devons essayer de compenser ces lacunes avec les sources plus tardives que nous avons à disposition. Au cours du XlIIe siècle, le Kemenet-Heboe fut démembré en trois châtellenies qui sont la Roche-Moisan
RAP01149.pdf (BAIN-DE-BRETAGNE (35). la Coudray. rapport de fouille préventive)
  • BAIN-DE-BRETAGNE (35). la Coudray. rapport de fouille préventive
  • chargement de l'édifice I. Les vestiges du 1er bâtiment s'inscrivent en stratigraphie par des structures en creux (trous de poteau et ghost valls ) et bien entendu par des structures en dur Dlus classiques. Un mur M l , orienté 30 degrés Est, large de 9o à 95 cm, court le long de la levée
  • . Rapport scientifique.Couoes.- 10. 6. Illustrations.- 5
  • Rlchardaii • ' St Marcan Le Mlnihicíur-Rance Si Gujnoux iSt-Broladrs Pleyrtuit ©St-Suliac.. Lillemer^s Baguer-Pican J CHA uAÙNEUF-D'ÌLLÉ-ERòTz--VLaInLdAriIeNuEx DOL-DE-BRÉTÀGNE Plerguer^ -\ i"l pjLEINE-FÒUGÈRESV Baguer-Morvan? Miniác-Morvan La Boussac v.Vieux-Viel • Sóugéal A—¡Le
  • Tronchetti Lia'^onténelle B'onnemain St~Pierre-de-Plesguen • ANTRAIN 'Cuguen,! Lourmais' Trémeheuc i. (Treverien i 0 Pleugueneuc / _ • « / > • . XN°y|'-S0U8-Baj:0ug"» Tremblay iMBOURG+istL¿ge+dei,Prés ....... , ¿*¡ 2- Ù »Unrlgaw * v »' r Coglès La Selle-en-Coglès .'"'• Le
  • ®St,ßhriSoirWr' St-Saii'veuries Landes "" Sens-de-Bretagne U ^^ St Oomineiff ^ • Quebriac ^ 9 Trimec \ St Thual ÍNIACSazougesV La Baussaine Longauinay, • Bazouges-la-Pérouaè ° w. i St-Ouen-des-Alleux JS--'i • Javené Moiitreuil-sùr-llle ' • ' Andouiilé-Neúvile '•••'' t St
  • -Marc-8ur-Couêsnôn Là Chapelle St-Aubert . 0 i Aubigné 9 •••.•• '! 9 MézíereaGuipel ^ .® • Gahard 9 :" Vendei Billé Couesn St'Jean-eur CÒuesnòn
  • -sous-Béchvrel La Chapeile-Chausse? •*_St-Gondf3n Combourtijló ^ * -v'^ Méd•reac ST-n-AUBIN-D'AUBIGNÉ ST-AUBIN-DU-CORMIER / ©'JMont \ l'odouer rèuil dos-Lando« Pompierre-du-Ch< ^Langouet ignoc i 9 St-Germai ** w / » < . • •ges-de-Ches : 9 _ \ . L anduian/ a Montreuil-le-Gast •' Gosne
  • 'v^e* ChasnéLd,n7 Quédiilac v^St-M-Hervon / . V' Chátillon-an-Vendelais \ ^-v '"-••/Livresur-Changeori"*", istophe-aes-Bois •L' a Chapele-du-L< ) Romilé L I F F R É 1 La'^ézière ', . >• Croual^' Chevaigné ©Montautour V'arthénayMQNTAUBAN-DE-BRETAGNE Balaza • Pleumeleuc •LE-GRAÑD
  • Bédéé •-...... i Betton Chapelle-des-Fougeretz Landavr 3t-Onen-la-Chapsiic • .Monfgèrmont •Perouse --vBoisgervily;' -.©La Nouaye ••'"'••. j Marpire St-Grégoire Thorigné-sur-Vilai ChampeauK • B©retJeil I rS-t-G¡I¡ •Vilaine La Chapelle-Erbrea Saint-Maiigan Iffendic MONTFORT • (T
  • ) -Vilain'e ' ^ La Chapell(-. e-Thou'rar,a/Lu/lH REÑNES 'termitage." . Cesson-Sévignó ; © : ^léruais Erbrée "•• -O Vezin; St-Gonlay Noyai sur-Vilaine Talensac" CHÁTEAUBOURG Mondewert : Chantepie -St Didier/ Domagné' VvS- '.MORDELLES St-Jacques-de-la-Lapde" Cornili« »-Domloup. O •St-Péran
  • . ••• Venetfles Moulins ?Domala> y Genn'es-tur-Seiche • + Orgéres . • . I P11ÊLÂN-LE-GRAND [:••••'" *. ^ ¿t ^ ^'Corps Nuds. . Baulon Boistrudar Maxent Marcllé-Robert ©Avalllas-sur-Saiche GUICHEN ^ ^ L i í ^ .- JANZÉ Bovel Visseiche.' '/ )- , H Brie : i _ La Selle-Guerchai LA GUERCHE-DE
  • "">" Saulniéres" \ Drouges ¿t, ' ChelunForges-la-Forét^ • — L E SELrDE-BRETAGNE Sáinte-Colombe Q ' • TresLabceCuofuyèrThouri e• %eV ^ ^Plé•chátal 'Poligné\ ••••••.; • •: \ . • I j @ ¡ J" Co BAIN-DE-B[•REPTaAnGcNáE # \ y.... , "f\ Ä*•,m~ \ St-Malo-d9e-Phily /r.^ í .. ^La Bosse-de-Bj-etagne
  • > « Teilay I I © \ L*u i Martigné-Ferchaud > f PIPRIAC Slxt-aur-Aff \St-Sulpica'>" de« Landes^ Sta-Anne-sur-Vilaine \ I t. u A I N E E T L O I R E Er GRAND-FOUGERAY Langon 9 « / LÉGENDE La Chapelle-St-Melalne ^PREFECTURE +^edon7 ' s . « a «SOUS-PREFECTURE f* ÎQrp
  • le tracé exact de;la route express résultant de la transformation de la R.N 137 .Le tracé élaboré par les ponts et chaussées désignait le bois du Goudray, commune de Bain de Bretagne comme un des jalons de cette nouvelle artère routière. Or nous le verrons ce bois comporte u n
  • l'aboutissement était dans les douves de la fortification en terre. Dans un premier temps la DAH3 est intervenu auprès des services d'études des ponts et chaussées pour signaler l'importance du site.Par ailleurs, le psopriétaire du bois.à donner l'ordre de commencer les travaux de creusement
  • des tranchées uns intervention ce qui rendait nécessaire et urgent archéologique. Les crédits mis à notre disposition par le Fonds d'intervention pour l'archéologie de sauvetage et distibués par la DAHB furent extrêmement bien venus. Des les premiers jours du mois d'Août une
  • équipe commençait les sondages archéologiques, dans un secteur bien délimité de la fortification : la bassa cour. Ce travail fut le fait d'une équipe très dynamique formée par: Dominique Leborgne. Dominique Cloarec. Philippe Lenglet. Pascal M é r é . Anna Guihaire. Maurice Houeix
  • Philippe Despriet. Jean Bourdais. Corinne Bourdais. Gilles Leroux. Serge Curry. Maurice Gautier. La campagne de fouille a duré un peu plus de 3 semaines du 2 Août11977 au 28 Août 1977. Table des matières» I S § 10 Présentation générale du site. Son Histoire,, I 11 o Organisation du
  • terrain» III¿ Chantier À„ A» La levée de terre 0 3 o Etat lo Les structures maçonnées. La stratigraphie. '•-V O 1-J t/ Cl C J» O Jm Les structures maçonnées. La cheminée o Le four» La stratigraphie « IV» Chantier B» Les fonds de cabanes du village. Vo Le secteur Sud du Bayle. VI
  • » Etude du mobilier I I Présentation générale du site. Son histoire. I Immédiatement à l'ouest de la chapelle notre Dame du Coudray, le site fortifié occupe une hauteur orientée à'-"lfouest . II est installé dans le Tiers supérieur de la pente. Mentionné comme partie intégrante du
RAP00798.pdf (PLÉNEUF-VAL-ANDRÉ (22). le site paléolithique moyen des vallées. rapport de fp 2010)
  • Le site paléolithique moyen des Vallées (Pléneuf-Val-André, Côtes-d’Armor) Rapport final d’opération programmée sous la direction de Briagell Huet Avec le concours du Ministère de la Culture et de la Communication, Département des recherches archéologiques subaquatiques et
  • sous-marines Service régional de l’archéologie de Bretagne UMR 6566-CReAAH 2010 Remerciements Nous tenons sincèrement à remercier, pour leur aide et leur soutien : Le Ministère de la Culture et de la Communication qui, à travers le DRASSM et le Service régional de l’archéologie de
  • Bretagne, nous ont autorisés à réaliser cette fouille et accordés les subventions nécessaires au bon déroulement des opérations. Yves Menez et Yves Roumegoux (Conservateurs du Service régional de l’archéologie de Bretagne) ainsi que Jean-Luc Guinement (Directeur adjoint de la DRAC
  • Bretagne) pour leurs visites sur le site et leurs conseils. La commune de Pléneuf-Val-André et en particulier M. le Maire Jean-Yves Lebas pour son accueil et l’intérêt porté à l’opération. Catherine Bizien-Jaglin (Ce.R.A.A.) et son équipe bénévole pour leur précieux investissement dans
  • le cadre des campagnes de prospection préalables à la fouille. Jean-Laurent Monnier et Grégor Marchand (CNRS - UMR 6566 CReAAH) pour nous avoir mis à disposition gracieusement du matériel de fouille. Vincent Pommier (Service Topographique, Institut National de Recherches
  • et leurs conseils concernant la conservation et la restauration du matériel osseux de ce site. Jacques-Henri Clément pour la découverte du site, de même que Maryvonne Gloux, Daniel Chauvin et Michel Guillaume pour leurs prospections ainsi que pour l’intérêt que tous portent au
  • .......................................................................................... 36 4.2.1. Description et provenance ............................................................................. 36 4.2.2. État d’apport sur le site ................................................................................. 38 4.3. La production lithique
  • CNRS - USM 204 du Muséum national d’Histoire naturelle). Équipe de fouille : Laurence Aubry, Olivier Bourhy, Zoé Cahier-Proust, Thomas Castin, Noémie Flandre, Marine Laforge, Mona Le Luyer, Pauline Roux, Romain Viau. Prospections de surface préalables à la fouille : Catherine Bizien
  • -Jaglin et son équipe (Ce.R.A.A., Centre Régional D'Archéologie d'Alet à Saint-Malo). Financement Ministère de la Culture, Département des Recherches Archéologiques Subaquatiques et SousMarines et Service Régional de l’Archéologie de Bretagne. 1 Compte rendu synthétique Titre : Le
  • site paléolithique moyen des Vallées (Pléneuf-Val-André, Côtes-d’Armor) Mots-clés : Paléolithique moyen, Saalien, industrie lithique, technologie lithique, typologie lithique, faune, archéozoologie, sédimentologie, datation. Localisé sur l’estran de la plage des Vallées, le site
  • vestiges et qui a rendu nécessaire la mise en place d’une fouille archéologique en juin 2010. L’opération programmée s’est déroulée dans des conditions contraignantes du fait du recouvrement du site à chaque marée haute. L’unique niveau paléolithique est inclus dans des sables limoneux
  • témoignant d’une occupation antérieure au dernier interglaciaire. Celle-ci est en effet attribuée au stade isotopique 6 de la glaciation saalienne (200-130 ka) suite aux analyses stratigraphiques et sédimentologiques. Des datations Uranium-Thorium en cours permettront de préciser cette
  • exclusivement la production d’éclats. Les méthodes de débitage mises en œuvre reposent sur le principe de récurrence au moyen d’une exploitation multifaciale ou unifaciale des nucléus. L’outillage retouché est préférentiellement en silex, bien que quelques outils retouchés en quartz soient
  • restes de faune pléistocène. L’état de conservation de ces restes osseux est malheureusement très mauvais et limitera les résultats de l’étude archéozoologique en cours. Les observations préliminaires permettent toutefois d’attester de la présence d’au moins deux espèces animales
  • grâce à leurs restes dentaires : le cheval et un grand bovidé (bison ou aurochs). Également, la reconnaissance de certains éléments osseux comme un fragment de boîte crânienne et un fragment de vertèbre iraient dans le sens de la présence de l’ensemble des parties anatomiques et donc
  • immédiate tels que Piégu et Nantois. 2 1. Présentation du site Par Briagell Huet 1.1. Cadre géographique et géomorphologique Le site des Vallées est localisé sur la commune de Pléneuf-Val-André dans les Côtesd’Armor, sur la façade est de la Baie de Saint-Brieuc (Fig. 1). Il se
  • trouve sur la bordure littorale nord de la commune, au niveau de l’estran de la plage des Vallées qui s’étend entre la pointe de Pléneuf prolongée par l’îlot du Verdelet au sud-ouest et une petite pointe au nordest qui la sépare de la plage Nantois. Fig. 1 – Localisation géographique
  • du site des Vallées (extrait de la carte IGN à 1/50 000, feuille de Saint-Brieuc) 3 Son emplacement correspond à l’entrée actuelle d’un petit vallon au fond duquel coule le ruisseau du Vauclair. Le gisement préhistorique se trouvait sur la rive gauche de ce cours d’eau. En
  • arrière du site et de part et d’autre du vallon du Vauclair, la falaise actuelle est taillée par la mer dans des formations quaternaires. En avant du site, au nord, le plateau continental immergé présente une bathymétrie faible suivant une légère pente régulière vers le nord (isobathe
  • -5 m à 1 km au nord du site, puis isobathe -10 m à environ 5 km, -20 m à environ 13 km…) (Fig. 1). Pendant la période d’occupation du site (période froide ; cf. §3.3), cette prolongation sous la mer du socle armoricain vers la surface d’aplanissement de la Manche était
RAP02410.pdf (RENNES (35).étude documentaire place Saint-Germain)
  • Ligne b de métro automatique RENNES Place Saint-Germain ETUDE DOCUMENTAIRE Jocelyn Martineau, Ludovic Schmitt Avec la collaboration de : Emmanuel de Crouy-Chanel, Remy Arthuis, Teddy Bethus Décembre 2008 c0//i Mh L'utilisation des données du rapport est régis par les
  • dispositions du code de la propriété intellectuelle concernant la propriété littéraire et artistique. Les prises de notes et les photocopies sont autorisées pour un usage exclusivement privé et non destiné à une utilisation collective (article L 122-5 du code de la propriété intellectuelle
  • vertu de l'article 10 de la loi modifiée du 17juillet 1978 relative à l'améliorationdesrelationsentrel'administrationetlepublic.Lenonrespectdecesrèglesconstitueundélitdecontrefaçonpuniparl'article425d RENNES (35) Place Saint-Germain 2 Table des matières Résumé 3 Introduction 4
  • I - Le cadre de l'étude 5 1.1 - L'identité et l'emprise de la paroisse Saint-Germain 1.2 - Les objectifs 5 6 1.3 - La méthodologie et le cadre générale d'intervention 6 II - Les résultats de l'étude 8 II. 1 - Le parcellaire II. 1.1 - Introduction II. 1.2 - Les limites
  • référence Nord référence Nord référence Nord 8 8 8 12 12 12 12 0° 80° 60° 70° 11.2 - Paléo-relief et paysages anciens de la vallée fluviale de Rennes 16 n.2.1 - Les traces fossiles d'un paléo-chenal de la Vilaine II.2.2 - Les indices d'occupations antérieures à la dynamique urbaine
  • 16 16 11.3 - La dynamique urbaine 18 11.3.1 - L'Antiquité 11.3.2 - Le haut Moyen Age n.3.3 - Le Moyen Age classique ïï.3.4 - Le bas Moyen Age 11.3.5 - La période moderne 11.3.6 - L'époque contemporaine 18 21 23 32 48 53 III - Synthèse des résutlats : la topographie ancienne
  • et le potentiel archéologique du secteur de Saint-Germain 59 III. 1 L'évolution conjointe de la ville et de son fleuve 111.2 - La topographie antérieure aux aménagements des quais du XIXe siècle 111.3 - Impact des constructions modernes et contemporaines sur les vestiges et la
  • topographie médiévaux 111.4 - La chronologie du pont et de la porte Saint-Germain Conclusion 59 60 61 62 63 La ville et son La porte Saint-Germain La dynamique urbaine fleuve 63 63 64 ETUDE DOCUMENTAIRE 1 ligne b de Métro automatique Bibliographie Iconographie Références
  • : La pompe Saint-Germain (1613) 5 : Comptes des miseurs (1425 - 1491), série CC. Finances et contributions 77 79 95 96 799 (3 août 1425 - 12 mai 1427) (47 f ) * 800 (10 mai 1427 - 12 avril 1428) * 801-1 (7 juin 142 8-) 808/2 (2 février 1442- 2 février 1444 (v. st.) 805 (purif ND
  • Résumé Réalisée de juin à décembre 2008, l'étude documentaire a pour objectif d'enrichir les connaissances sur le potentiel archéologique de la place Saint-Germain à Rennes. Il s'agit notamment d'évaluer les contraintes liées à la présence d'éventuelles vestiges archéologiques dans un
  • secteur largement méconnu concerné par la construction de la future ligne b du métro automatique. Outre l'inventaire et l'étude des sources d'archives, la complexité de l'espace étudié a justifié la mise en place de trois autres méthodes complémentaires fondées sur le même principe
  • d'analyse régressive du paysage urbain : géo-morphologie, morphogénèse et prospection archéologique. La première information inédite qui ressort de l'étude géo-morphologique est la mise en valeur d'un paléo-chenal fossilisé par le tracé de la rue du Vau Saint-Germain et de la rue
  • Baudrairie. Plus généralement, les quelques informations en notre possession montre que le cours dufleuvea été forcé à plusieurs reprises en fonction de l'évolution des défenses de la ville ou plus récemment pour des besoins de circulationfluviale.Un retour sur les cartes les plus
  • anciennes permet de se rapprocher d'un tracé de la Vilaine moins domestiqué qu'il convient d'étudier dans le cadre d'opérations archéologiques de terrain. La seconde information importante issue de l'étude morphogénétique, est la mise à jour d'une organisation de l'espace du secteur à
  • l'époque antique. Deux axes de communication principaux émergent de cette trame parcellaire orientée Nord 80°/Nord 170° : une voie cardine et une voie décumane. La voie décumane a perduré au Moyen Age classique comme chemin public et correspond partiellement à l'actuelle rue Saint
  • -Georges. La voie cardine, aujourd'hui disparue, franchissait la Vilaine à l'endroit précis où un important dépôt monétaire a été mis jour dans le lit de la rivière à proximité du pont Saint-Germain. L'axe de la voie cardine s'est pérennisé en matérialisant la limite des paroisses de
  • Toussaint et Saint-Germain. Pour le Moyen Age, l'étude a révélé une occupation altomédiévale associée à la paroisse Saint-Pierre-du-Marché située entre le castrum et le quartier Saint-Germain. Cette paroisse est attestée par les textes au XIe siècle. Corroborée par d'anciennes
  • découvertes archéologiques funéraires place de la Mairie, l'existence d'un pôle d'occupation est confortée par l'analyse du parcellaire et des limites paroissiales d'Ancien Régime. Quant au secteur de l'église Saint-Germain proprement dit, il s'est urbanisé de façon lâche dès lafinde la
  • période carolingienne. Il s'inscrit dans un développement continu d'un suburbium et se structure tardivement en paroisse, probablement au XIIe siècle, avec l'édification d'une église près de l'axe médiéval du Vau Saint-Germain. La troisième et dernière information issue de la
  • corrélation entre l'étude du parcellaire, l'étude des sources écrites et la prospection archéologique, est la mise en valeur de deux phases de fortifications médiévales inédites. La première se structure entre le XIe et le XIIe siècle autour de cinq mottes castrales disposées de part et
RAP01945.pdf (VISSEICHE (35). La Montagne. Rapport de prospection thématique avec sondage)
  • VISSEICHE (35). La Montagne. Rapport de prospection thématique avec sondage
  • Fouille p r o g r a m m é e dans le cadre d ' u n e Prospection thématique La Montagne VISSEICHE (Ille-et-Vilaine) Août 2003 Jean-Claude MEURET UMR 6566 Université de Nantes Avec la collaboration de Jean-Gabriel AUBERT (métal) Claude GUINTARD (archéozoologie) Isabelle MORERA
  • -VINCOTTE (céramique) Jean-Hubert SALLES (plans) Rennes : S.R.A. Bretagne 2003 Fouille programmée dans le cadre d'une Prospection thématique La Montagne VISSEICHE (Ille-et-Vilaine) Août 2003 Jean-Claude MEURET UMR 6566 Université de Nantes Avec la collaboration de Jean-Gabriel
  • AUBERT (métal) Claude GUINTARD (archéozoologie) Isabelle MORERA-VINCOTTE (céramique) Jean-Hubert SALLES (plans) Rennes : S.R.A. Bretagne 2003 1 FICHE SIGNALETIQUE IDENTITE du SITE 35 Ille-et- Vilaine Visseiche La Montagne Section D - Parcelles 318 et 324 x = 327,375 y = 2334,05
  • Altitude : = entre 60 et 65m Propriétaires du terrain : Mme de Monti - Kerennével, Melgven (Finistère). M. Hugues de Farcy - La Montagne, Visseiche (Ille-et-Vilaine) Site n° : Département : Commune : Lieu-dit : Cadastre : Coordonnées Lambert : L'OPERATION ARCHEOLOGIQUE Autorisation de
  • prospection thématique délivrée le 10/04/2003 par Madame la préfète de Bretagne ( opération n°2003/071) sur avis favorable de la CIRA des 26 et 27 mars 2003. Valable du 10/04/2003 au 31/12/2003. Titulaire : Jean-Claude MEURET Organisme de rattachement : Université de Nantes - U.M.R. 6566
  • : l moitié XIVe siècle nature des vestiges immobiliers : fossés - trous de poteaux - silo - foyers - structure excavée. nature des vestiges mobiliers : céramique - mobilier ferreux - os. Notice sur la problématique de la recherche et les principaux résultats de l'opération
  • archéologique L'opération de fouille s'intègre dans une prospection thématique entamée depuis plus de dix ans qui concerne les enclos découverts d'avion dans la haute vallée de la Seiche (Ille-et-Vilaine) et le bassin de l'Oudon (Mayenne) par Gilles Leroux. Le site, découvert en 1996
  • , comprend plusieurs structures distinctes : au nord un ensemble de trois cercles sans doute tumulaires, au centre un enclos quadrangulaire à fossés multiples, et au sud un ensemble de trois enclos curvilignes accolés, celui pour lequel la demande de fouille a été faite. En raison de la
  • présence de maïs dans la parcelle 324, seuls les deux enclos nord de cet ensemble ont été abordés, sur une surface d'environ 900m . La fouille a révélé un établissement limité par des fossés de 1,50m de profondeur et un talus interne, chacun des enclos étant doté d'une entrée à porche
  • et la pente. Un peu de céramique, quelques objets de fer et de très rares os composent le mobilier du site. Contrairement à tous les pronostics émis au vu de la forme de l'enclos, cet ensemble ne date pas de La Tène, à l'exception de quelques structures, mais de la première moitié
  • du XTVe siècle ap. J.-C. La mise en relation des structures, du mobilier ferreux, de la situation du site, des nombreux textes relatifs à la seigneurie de Visseiche depuis le Xle et jusqu'au bas Moyen-Age, amène à conclure qu'il s'agit d'un habitat seigneurial intermédiaire entre
  • un site à motte et un manoir du XVe siècle. De plus la fouille apporte des éléments chronologiques intéressant la mise en place du parcellaire lié au manoir. Lieu de dépôt : Domicile du responsable pour étude, puis dépôt archéologique de Rennes. CONTENU du DOSSIER Cartes et plans
  • , sondage, sauvetage…) sont des documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce
  • auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de ces
  • rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de notes et les copies ou autres formes
  • de reproduction sont autorisées dans la mesure où elles sont strictement réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à une utilisation collective; 2) toute reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas, n’est possible que dans le cadre de
  • courtes citations qui doivent être justifiées, par exemple par le caractère scientifique de l’œuvre à laquelle elles sont incorporées, et sous réserve de l’indication claire du nom de l’auteur et de la source (références exactes et complètes de l’auteur, de son organisme d’appartenance
  • et du rapport); 3) la représentation ou la reproduction d’extraits est possible à des fins exclusives d’illustration dans le cadre de l’enseignement et de la recherche, dès lors que le public auquel elle est destinée est majoritairement composé d'élèves, d'étudiants, d’enseignants
  • ou de chercheurs directement concernés, et que son utilisation ne donne lieu à aucune exploitation commerciale. Le non-respect de ces règles constitue le délit de contrefaçon prévu et sanctionné par les articles L.335-2, L.335-3 et suivants du code de la propriété intellectuelle
  • propriétaires des terres où se situe le site, Madame de Monti et Monsieur de Farcy, dont l'intérêt et la compréhension ont permis que la fouille ait lieu et se déroule dans de très bonnes conditions. Nous avons été sensibles en particulier aux visites et à la réception de Monsieur de Farcy
RAP01463.pdf ((22). châteaux de pierres de haute Cornouaille. rapport de prospection thématique)
  • 5 Cartel, zone prospectée 6 Carte 2, répartition des sites 7 1- Cadre de la recherche 8 1.1- Problématique 8 1 .2- Méthodes de recherche 9 1.2.1 Recensement d'après les sources bibliographiques 9 1.2.2 Recherche archivistique 10 1 .2.3 Etude sur le terrain 10 2
  • - Le contexte géographique et historique ..1 1 2. 1 Les données naturelles 1 1 2.1.1 Contexte géographique Il 2. 1 .2 Contexte Géologique ,. 1 1 2.1.3 Une forme d'exploitation agricole originale : la quévaise Carte 3 : répartition de la quévaise en Bretagne 1 1 13 2.2- Le
  • 20 3.1.1 Les défenses naturelles 20 3. 1 .2 Proximité avec des étendues d eau 20 3.2 Evolution de la construction militaire 21 3.2.1 Un cas particulier, Castel Cran 22 3.2.2 Des constructions de pierre sur motte, le Pélinec en Canihuel 21 3.2.3 Un château du quinzième
  • ( arte ~, densité de la noblesse au quinzième siècle 25 4.3 Les relations avec les abbayes 26 ( arte H, Répartitions des abbayes de la zone 28 5 Les sites et l'histoire de la région 29 5.1 Du onzième au douzième siècle 29 'il 5.2 La guerre de Succession de Bretagne 29 5.3
  • La guerre de la Ligue 30 Conclusion 31 Inventaire 32 Bibliographie 33 3 Introduction Cette prospection sur les habitats seigneuriaux médiévaux fortifiés en pierre fait suite à une prospection archéologique menée sur le même thème dans le Trégor-Goëllo, du moins la
  • partie de cette région située dans le département des Côtes d'Armor. La zone étudiée en 1997 se trouve au sud de celle étudiée en 1996. Elle est cependant beaucoup moins étendue en superficie. Aujourd'hui, elle est moins peuplée que le Trégor-Goëllo, tendance que l'on retrouve au XV e
  • siècle en observant la carte de densité démographique de la Bretagne établie par .1 Kerhervé . De fait, il apparaît difficile, voir téméraire de tirer de trop longue conclusions, sur une zone aussi peu étendue. Six sites, ont été recensé sur la zone. Cinq autres sites sont nommés dans
  • cette prospection car il existe des indices de l'existence d'un habitat seigneurial fortifié en pierre, sans que cependant les visites sur le terrain aient permis d'en déterminer la réalité. Il apparaissait important de les mentionner. Enfin, seuls quatre sites, Le Pélinec, Corlay
  • . Castel Cran, Beaucours conservent des vestiges intéressants qui permettent des développements. Une véritable synthèse des habitats fortifiés en pierre de l'ancien Evêche de Cornouaille ne sera possible qu'en étendant la recherche au département du Finistère ainsi qu'à la
  • petite partie de cet évêché se trouvant dans le Morbihan. 'il Située au sud-ouest du département des Côtes d'Armor, la région étudiée s'étend sur sept cantons : Callac, Corlay, Gouarec, Maël-Carhaix, Mur de Bretagne, Rostrenen et Saint Nicolas du Pelem 'Cf carte 6 et 7 OR*C - SR
  • * - CARTE limite cantonale limite communale Carte 1 : région prospectée Il g ARCHEOIC; p~y 5? p£r — IBB —^—^ ^—"j^^~~~^SSf 1- Cadre de la recherche 1.1- Problématique L'objectif de cette prospection est de rechercher et localiser dans la région de Haute Cornouaille, les
  • par C Amiof . En 1996, une prospection du même type avait été réalisée sur la région du Trégor-Goëllo dans sa partie costarmoricaine^. Dans l'optique d une meilleure connaissance des fortifications médiévales bretonnes, il paraissait donc intéressant de prospecter la région du
  • touchent le Haute Cornouaille ont-ils influé sur la construction et l'architecture militaire 0 Une étude sommaire des ressources et du statut des propriétaires s'imposait afin de déterminer si l'importance des constructions pouvait être mise en relation avec l'importance de la
  • seigneurie. Un autre aspect de ce travail était de localiser les vestiges existants et d'en 1 i! déterminer la nature. Si certains sites ont résisté aux injures du temps, d'autres ont aujourd'hui complètement disparus. Dans le cas le plus courant, les constructions se sont dégradées
  • ). ( 'hdteaux forts et habitai seigneurial fortifié en pierre dans la région du trégor( roè'Uo du XII e au XI siècle, Mémoire de maîuise. Université de Rennes 11. Haute Bretagne. 1996 8 D'autres sites n'ont pu être localisés sur le terrain, mais des textes, des traditions en mentionnent
  • région. La recherche a débuté par une étude bibliographique. L'article de H Frottier de la Messelière sur les fortifications en pierre dans les Côtes d'Armor a servi de base. Son auteur énumère les sites et donne un bref historique pour chacun d'entre eux. Cet inventaire succinct
  • comporte quelques oublis et nécessitait des vérifications D'autres sources bibliographiques ont été prises en compte en particulier les travaux réalisés par les antiquaires et les érudits depuis deux siècles dans la Haute Cornouaille et dans les Côtes du Nord devenues depuis 1989, les
  • Côtes d'Armor Les descriptions des sites qu'ils donnent peuvent se révéler précieuses lorsque la configuration du terrain a changé et lorsque les constructions se sont dégradées ou ont disparues. Plusieurs ouvrages se sont révélés riches en renseignements. Le premier, Fréminville 6
  • renseignements sur les sites étudiés. Les articles parus dans les sociétés savantes. 'il particulièrement la Société d'Emulation des Côtes du Nord, constituent une partie importante de la bibliographie Tous ces renseignements ont permis de constituer un premier répertoire de sites
  • . TROTT1ER DE LA MESSELIERE ( H ). Les fortifications de pierre des Côtes du Nord. C.A.B, 1935 'FREM1N VILLE. Antiquités de lu Bretagne-( 'oies du Nord, J Le Fournier, Brest. 1837 7 GESLIN DE BOURGOGNE ( J ). DE BARTHELEMY ( A ). Anciens évêchés de Bretagne ParisSaint Brieuc. 1855.1864
RAP02792.pdf (RENNES (35). les Portes Mordelaises. rapport intermédiaire de fp)
  • préalable à la mise en valeur des Portes Mordelaises seront la propriété de l'État et seront mis à disposition de la Valle de Rennes. ARTICLE 9- COMM UNI CATIO~ Les travaux réaltsés dans le cadre de l'étude archéologaque préalable à la mase en valeur des Portes Mordelaases feront l'obJet
  • Fouille programmée pluriannuelle Rapport intermédiaire d’opération Rennes, Ille-et-Vilaine Les portes Mordelaises Fouille programmée plurianuelle Rapport intermédiaire sous la direction de avec les participations de : les contributions de Elen Esnault Maïlys Lallauret
  • '"'« ~ dre Duval 1:"' ~ l s ~ .. 'g li
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  • • f'IH/1' '!!!.,1 Rti'liRUQlllS FAANÇAlSI "'ectltrcbul Inrap+::;:::::::-· + ,QUDS Â )RXLOOH SURJUDPPpH 5HQQHV ,OOH HW 9LODLQH /HV SRUWHV 0RUGHODLVHV Programme codique de la convention Identification de l'opération : Département : Ille et VIlaine Commune : RENNES
  • Opération : MISE EN VALEUR DES PORTES MORDELAISES Intitulé : Etude archéologique préalable Imputation : Exercice Programme Article No opération : 2012 : 175 : 09/01 CONVENTION DE PARTENARIAT A) Entre l'Etat, ministère de la culture et de la communication, représenté par Monsieur le
  • Préfet de la région Bretagne D'une part, Et B) La commune de Rennes, représentée par Monsieur le Maire, agissant en cette qualité en du Conseil Municipal du xx 2012, ci-après désignée "Ville application de la délibération no xx de Rennes", D'autre part. Et D'autre part C/ L'Institut
  • National de Recherches Archéologiques préventives (INRAP), représenté par son Directeur général. PREAMBULE Comme de nombreuses villes présentant un passé remontant à l'antiquité, la ville de Rennes fut dotée d'une enceinte dès l'antiquité jusqu'à l'époque moderne. Si la majeure partie
  • des fortifications a été démantelée, un tronçon reste encore intact de la place maréchal Foch à la rue de juillet. Le s~e est plus communément nommé "les Portes Mordelaises". Cette enceinte résume l'art de la fortification de la ville de l'époque romaine jusqu'à son déclassement
  • . L'État et la Ville de Rennes souhaitent s'engager dans une démarche de mise en valeur du site des Portes Mordelaises de Rennes. Afin de compléter la connaissance archéologique de cet ensemble et préciser l'ampleur, ainsi que la nature des restaurations qui s'avéreront nécessaires pour
  • ------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------- ARTICLE 1 -OBJET DE LA CONVENTION La présente convention a pour objet de préc1ser, dans le cadre de t'étude archéologique préalable à la mise en valeur des Portes Mordelaises de Rennes : les enjeux et objectns partagés poursuivis par l'État et la Ville de Rennes, les missions
  • . l'organisation et le fonct1onnem13nt entre l'État, fa Ville de Rennes et J'INRAP, les modal~és de fmancement de l'étude archéologique. Au sein des services de l'État, représenté par Monsieur le Préfet de la rég1on Bretagne : - la Direction Régionale des Affaires Culturelles (DRAC), Service
  • régional de l'Archéologie (SRA), assure le contrôle scient~ique el techn1lque du programme d'étude archéologique, La Ville de Rennes contribue à la mise en œuvre: de moyens techniques nécessaires réalisation de l'étude. à la L'INRAP (Direction Interrégionale Grand Ouest) assure la
  • réalisation de l'opération préalablement à la m1se en valeur du site sous le contrôle scientifique et technique de J'État (SRA Bretagne). ARTICLE 2- OBJECTIFS ET ENJEUX COMMUNS [)E L'ÉTAT ET DE LA VILLE DE RENNES L'objectif de l'étude archéologique est ta compréhension globale de
  • l'organisation et de révolution de ta Porte Mordelaise (châtelet) et des différents éléments défensifs s'articulant sur cette porte (courtine, fossés, barbacanes...) dans une perspective chronotog1ique longue de l'Antiquité à l'époque moderne. Les enjeux de la rmse en valeur des Portes
  • Mordelaises sont : . de montrer les différents états (antique, médiéval, post médiéval) • . d'établir des propositions de restitutions crédii:Jies, . d'élucider l'existence supposée de la porte antique (entrée triomphale du duc). L'étude de tout ce secteur s'inscrit dans la perspective
  • d'un aménagement, notamment paysager, des Portes Mordelalses voulu par la Ville de Rennes. Les résultats des investigations devront alimenter la réflexion dans cette optique de mise en valeur en particulier en ce qut concerne l'évocation de la barbacane. Il s'agit de rendre
  • accessible et cornpréhen:>ible au public ce patrimoine exceptionnel. Le périmètre de l'étude archéologique coTnc1de avec ~~~ secteur où les vestiges de fortifications sont vis1bles. Il s'étend depuis la place du Maréchal Foch tus qu'à la rue de Juillet. 0 4p
RAP03817 (QUIBERON (56). Beg er Vil : un habitat de chasseurs-cueilleurs maritimes de l'Holocène. Rapport de FP 2019)
  • -environnement) : Catherine Dupont Travaux réalisés avec le concours de : Centre National de la Recherche Scientifique (CNRS) Université de Rennes 1 Service Régional de l’Archéologie de Bretagne 1 Beg-er-Vil à Quiberon Un habitat du Mésolithique sur le littoral du Morbihan Première année
  • Lisbonne) Marylise Onfray (Université de Paris 1) Travaux réalisés avec le concours de : Centre National de la Recherche Scientifique (CNRS) Université de Rennes 1 Service Régional de l’Archéologie de Bretagne Conditions d’utilisation des documents Les rapports d’opération
  • archéologique (diagnostic, fouille, document final de synthèse, sondage, sauvetage…) sont des documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le
  • public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette
  • consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1
  • ) les prises de notes et les copies ou autres formes de reproduction sont autorisées dans la mesure où elles sont strictement réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à une utilisation collective; 2) toute reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies
  • , cartes ou schémas, n’est possible que dans le cadre de courtes citations qui doivent être justifiées, par exemple par le caractère scientifique de l’œuvre à laquelle elles sont incorporées, et sous réserve de l’indication claire du nom de l’auteur et de la source (références exactes
  • et complètes de l’auteur, de son organisme d’appartenance et du rapport); 3) la représentation ou la reproduction d’extraits est possible à des fins exclusives d’illustration dans le cadre de l’enseignement et de la recherche, dès lors que le public auquel elle est destinée est
  • suivants du code de la propriété intellectuelle. Renseignement : DRAC Bretagne : http://www.culture.gouv.fr/Regions/Drac-Bretagne Service Régional de l’Archéologie - Centre de documentation archéologiqu Campus universitaire de Beaulieu - Avenue Charles Foulon - 35700 Rennes 01/09/2018
  • II l i&ud • Îigo.'i,,• • F::t•••tii lt,l R~PUOUQ.UE F~ PRÉFET OE LA RÉG ION BRETAGNE ()irection ré~ i o n nle des 11 l'fair
  • archéologique programmée La Préfète de ln région Brctagoe Préfète d 'Ille-et-Vilaioe VU le code du patrimoine et notamment son livre V ; V(; le décret d u 30 octo bre 2018 portant nominatio n de Mme Michèle KIRRY, préfete de la region Bretagne, préfète de la zone défense et de sécurité
  • subdélégation de signature; VU le do~sier de demande de fouille archéologique programmée intitulée « Beg-er-Vil" présentée par M. Grégor MARCHAl'-."0, reçue à la Direction régionale des affaires culturelles de Bretagne, Service régional de l'a rchéologie, le 21 septembre 20 18. V(; l'avis
  • de la commissio n territoriale de la rec herche archéologique (CTRA) en date des 5, 6 et 7mars 2019 ARRÊTE Article 1" : M. Grégor tv1ARCHAi'iD est autorisé, e n qualité de responsable scie ntifique, à conduire une opération de fouille archéologique programmée à pattir de la
  • notificatio n du présent arrêté j usqu'au 31 décembre 201 9 sise en : Région: Bretagne Département : Mo rbihan Commune : QlJlBERON Localisation :Pointe de Beg-er-Vil Intitulé de l'opération: Beg-er-Vil Orgat\isme de rattachement : Centre National de la Recherche Scie ntifique - Délégation
  • régionale 17 Article 2 : prescriptions générales Les recherches sont effectuées sous la surveil lance du Conservateur régional de l'archéo logie territorialement compétent ct conformément aux prescriptions imposées pour assurer le bon déroulement scientifique de l'opération. Le
  • mesures définitives à prendre à l'égard des découvettes. À la tin de l'aru1ée civile, le responsable scientifique de J'opération adresse au Conserv
  • sur support numérique, un rapport accompagné des pl
  • notable. Il indique les études complémentaires envisagées et, le cas échéant, le délai prév·u pour la public
  • conditionnement et fournissant la liste des codes utilisés avec leur signification, fait l'objet de la pa1i du responsable de l'opération d'un versement unique au Conservateur régional de l'archéologie. Ce versement est détaillé sur un bordereau récapilulatif établi par le responsable de
  • l'opération. Article 5 : Le Directeur régional des affaires culturelles est chargé de l'exécution du présent arrèté gui sera noti tié à M. Grégor MARCHAND. Fait à Rennes, le 3 mai 2019 Pour la Préfète de la région Bretagne et par subdélégation, l'adjoint du Conservateur régional de
RAP03924 (PORT-LOUIS (56). Etude archéologique du bastion Desmouriers et du « donjon espagnol » de la citadelle de Port-Louis (Morbihan). Fouille programmée)
  • PORT-LOUIS (56). Etude archéologique du bastion Desmouriers et du « donjon espagnol » de la citadelle de Port-Louis (Morbihan). Fouille programmée
  • OPERATION ARCHEOLOGIQUE PROGRAMMEE Rapport final d’opération 2019 Etude archéologique du bastion Desmouriers et du « donjon espagnol » de la citadelle de Port-Louis (Morbihan) Rapport final de sondage archéologique, Service régional d'Archéologie de Bretagne Dates
  • d'intervention : 10/08/2018 au 30/12/2019 Opération n° 2018-260 – 2019-212, N° patriarche de la citadelle : 56-181-0001 Sous la direction de Nicolas Morelle, Avec la participation de : Anne Belaud de Saulce, Romain Bertin, Mathieu Bodchon, Anne-Marie Fourteau Avec le soutien de
  • : Couverture : photographie du donjon espagnol, pont et bastion Desmouriers au premier plan (N. Morelle). 2 "L'utilisation des données du rapport de fouilles est régie par les dispositions du code de la propriété intellectuelle concernant la propriété littéraire et artistique. Les prises
  • de notes et les photocopies sont autorisées pour un usage exclusivement privé et non destiné à une utilisation collective (article L122-5 du code de la propriété intellectuelle). Toute reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies, cartes ou schéma, n'est possible que
  • dans le cadre de courte citation, avec les références exactes et complètes de l'auteur et de l'ouvrage. Toute utilisation des données du rapport à des fins lucratives est interdite en vertu de l'article 10 de la loi modifiée du 17 juillet 1978 relative à l'amélioration des relations
  • : X : 223390.00 Y : 6753646.36 Z : 12.58 m NGF Propriétaire du terrain: Ministère des Armées & Musée national de la Marine. Protection juridique: Monuments Historiques (29 avril 1948). n° patriarche du site de la citadelle : 56-181-0001 IDENTITE ET CARACTERISTIQUES FINANCIERES ET
  • de travaux Type opération : opération d'archéologie programmée Financements : DRAC (34.5%) ; Musée national de la Marine (65.5 %) RESULTATS SCIENTIFIQUES Mots clés Chronologie : Période moderne : guerre de la Ligue (1591) à la seconde guerre mondiale, mur de l’Atlantique (1944
  • : monographie, chronologie et plan. Archéologie du bâti et de la construction : architecture, techniques et matériaux, archéométrie. REFERENCES BIBLIOGRAPHIQUES DU RAPPORT D'OPERATION ARCHEOLOGIQUE Année : 2020, Auteurs : MORELLE Nicolas Titre : Etude archéologique du bastion Desmouriers et
  • du « donjon espagnol » de la citadelle de Port-Louis (Morbihan). Opération n° 2018-260 – 2019-212, Rapport final de sondage archéologique, Service régional d'Archéologie de Bretagne, 142 p. Septembre 2020. Nb volumes : 1 Nb pages : 142 Nb figures : 81 4 Générique Direction
  • documents Les rapports d’opération archéologique (diagnostic, fouille, document final de synthèse, sondage, sauvetage…) sont des documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration
  • des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA
  • Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de l'article L.122-5 du code de la
  • propriété intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de notes et les copies ou autres formes de reproduction sont autorisées dans la mesure où elles sont strictement réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à une utilisation collective; 2) toute reproduction du texte
  • la source (références exactes et complètes de l’auteur, de son organisme d’appartenance et du rapport); 3) la représentation ou la reproduction d’extraits est possible à des fins exclusives d’illustration dans le cadre de l’enseignement et de la recherche, dès lors que le public
  • par les articles L.335-2, L.335-3 et suivants du code de la propriété intellectuelle. Renseignement : DRAC Bretagne : http://www.culture.gouv.fr/Regions/Drac-Bretagne Service Régional de l’Archéologie - Centre de documentation archéologiqu Campus universitaire de Beaulieu - Avenue
  • Charles Foulon - 35700 Rennes 01/09/2018 6 7 8 9 10 11 12 13 14 Bilan scientifique régional Département : Morbihan (56) Lieu-dit : la citadelle Commune : Port-Louis N° arrêté de prescription : 2018-260 – 2019-212 Responsable de l’opération : Nicolas Morelle Résumé
  • des principaux résultats de l’opération : A la fois monument historique et site archéologique, la citadelle de Port-Louis bénéficie depuis quelques années d’une surveillance archéologique dans le cadre des restaurations programmées par les Monuments Historiques de Bretagne. Le
  • renouvellement des prescriptions du Service Régional de l’Archéologie depuis 2017 témoigne de l’intêret à la fois patrimonial et scientifique de la citadelle. Comme le souligne René Lisch, le parti pris lors des restaurations de la citadelle fut de redonner l’aspect de la citadelle bastionnée
  • du XVIIème siècle. Les éléments plus récents furent alors gommés, de même que pour les éléments du fort espagnol d’origine, déjà peu visibles lors de la restauration de la citadelle. Pourtant, la citadelle de Port-Louis est un témoin de l’évolution des techniques de fortifications
  • à travers les âges. L’archéologie permet alors d’exhumer ces traces du passé. Le rapport est séparé en deux grandes parties, du bastion Desmouriers et du corps de garde ou « donjon espagnol ». La première prescription porte sur une étude scientifique liée à une surveillance de
RAP02142.pdf (LE CONQUET (29). "île de Béniguet". fouille de l'amas coquillier. rapport de sondage)
  • BENIGUET (LE A/ PRÉSENTATION (Y. Pailler) 1. Rappel de la problématique 2. Conduite du sondage B/ OBSERVATIONS FAITES SUR LE TERRAIN MATÉRIELLE (Y. Pailler, S. Giovannacci) A PROPOS DE LA CULTURE a LE MATÉRIEL CÉRAMIQUE (S. Giovannacci) D/ LE TRI DU CARRÉ A DU SONDAGE DE MARS 2005
  • STATIONS DE SURFACE BENIGUET(R. Hoguin, S. Giovannacci, Y. Pailler) REPÉRÉES SUR L'ILE DE A7 INTRODUCTION B/ LA PERCUSSION SUR ENCLUME C/ CRITÈRES D'ANALYSE ET TERMINOLOGIE D/ PRÉSENTATION DU MATÉRIEL 1. Beniguet 14 (parcelle 19) 2. Beniguet- lObis (parcelle 19) 3. Beniguet- lOter
  • (parcelle 19) 4. Beniguet-13(parcelle 20) 5. Beniguet- 22 (parcelle 40) E/ LES CHAÎNES OPÉRATOIRES PRÉSENTES DANS LES ASSEMBLAGES ÉTUDIÉS 1. Les matières premières 2. Les produits taillés F/ LA CÉRAMIQUE (S. Giovannacci) G/ ESSAI D'INTERPRÉTATION 2 IV. TROISIÈME CAMPAGNE DE FOUILLE
  • PROGRAMMÉE LOUED (ILE MOLÈNE) ~ Fiche signalétique SUR LE SITE DE BEG AR AJ PRÉSENTATION ET RAPPEL DE LA PROBLÉMATIQUE B/ MÉTHODES ET STRATÉGIE DE FOUILLE 1. Méthodes mises en œuvre 2. Stratégie de fouille C/ ARCHITECTURE : DESCRIPTION DES STRUCTURES MISES AU JOUR (E. Ihuel, Y. Pailler
  • comparaison D/ RAPPORT PRÉLIMINAIRE DE L'ÉTUDE GÉO-ARCHÉOLOGIQUE (F. Sellami) 1. Introduction 2. Le milieu physique. 3. Description de la stratigraphie 4. Échantillonnage 5. Discussion des données et des problématiques à traiter E/ COMPTE-RENDU DES MISSIONS TOPOGRAPHIQUES SUR L'ÎLE MOLÈNE
  • (Y. Bougio) F/ LA CULTURE MATÉRIELLE 1. L'industrie lithique taillée - sondage II et sondage V (L. Le Clézio) a) Le corpus b) Étude du corpus c) Les perçoirs d) La chaîne opératoire des perçoirs e) Éléments de comparaison f) Conclusion 2. Le macro-outillage (K. Donnart
  • ) a) Problématique b) Méthodes c) Axes de recherche d) Observations préliminaires sur la série de Beg ar Loued 3. La céramique (S. Giovannacci) a) Méthodologie b) Observations technologiques et cuisson expérimentale c) Éléments de formes et décors d) Discussion autour de l'attribution chrono
  • -culturelle e) Approche expérimentale, du prélèvement de l'argile à la cuisson f) Bilan et perspectives 3 G/ L'ÉCONOMIE ALIMENTAIRE 1. Étude de l'ichtyofaune (Yvon Dréano) a) Méthode d'analyse du matériel ichthyologique b) Résultats de l'analyse archéo-ichtyologique c) Conclusion 2. Les
  • grands vertévrés (Anne Tresset) 3. La carpologie (M.-F. Sellami) H/ LE PEUPLEMENT ANCIEN DE MICRO-VERTÉBRÉS MOLÈNE (A. Tresset) DANS L'ARCHIPEL DE V. CONCLUSIONS ET PERSPECTIVES 1. Résultats de terrain obtenus en 2005 2. Principales orientations pour la campagne 2006 DIFFUSION ET
  • PUBLICATION DES RÉSULTATS BIBLIOGRAPHIE 4 REMERCIEMENTS Nous tenons à remercier pour leur aide et leur soutien : -Le Ministère de la Culture et de la Communication et le Conseil Général du Finistère qui nous ont accordé les subventions nécessaires au bon déroulement de nos opérations
  • . -Les gestionnaires et propriétaires des îles sur lesquelles nous avons travaillé durant l'année. Pour la commune de Molène : Madame le Maire, Marie-Thérèse Callac et les élus du Conseil Municipal. Une mention spéciale doit être décernée à Philippe Richard, secrétaire de mairie, pour
  • son soutien et son amitié. Pour l'ONCFS : Louis-Gérard d'Escrienne, conservateur de l'île Beniguet et les gardes Fabrice Bernard, Michel Claize, Arnaud, ainsi que Pierre Yésou, responsable scientifique de la réserve. Pour la SEPNB -Bretagne Vivante : Louis Brigand, conservateur de
  • la Réserve naturelle d'Iroise, les membres du Comité consultatif et Jean-Yves Le Gall et David Bourles, gardes de la Réserve Naturelle d'Iroise. -La compagnie de transports maritimes Penn ar Bed pour nous permettre de bénéficier du tarif insulaire et avoir mis gracieusement à
  • ) pour son soutien et l'intérêt qu'il porte à nos recherches. -Les fouilleurs bénévoles pour la majorité étudiants et les chercheurs qui sont venus nous prêter main forte : Michèle Benoît, Marion Bernard, Lévana Boiron, Romaric Boquart, Yann Bougio, Emilie Condron, Alice Cormenier
  • et Jean-Yves Le Gall ; Lydie Colleau, Margot et Aurélien Masson ; Marie-Pierre Tanguy, propriétaire de la Chimère, et qui n'a pas hésité à venir fouiller quelques journées ; Yann Le Goff et sa famille, propriétaires de la Chimère ; Pierre Gasic ; Guénolé Tuai pour son aide lors du
  • rebouchage ; René Masson ; Marcel Masson ; le personnel de la supérette "8 à huit" ; Robert Berthelé pour son dévouement et sa gentillesse lors des transports de personnes et de matériel ; Jean Corolleur pour nous avoir donné de son temps lors des repérages topographiques et nous avoir
  • ouvert le sémaphore ; Yvette Masson pour avoir aidé à la réalisation d'une cuisson expérimentale des vases montés l'année dernière et aussi pour sa convivialité ; Pierre Guéguen pour nous avoir prêté son camion ; Isabelle Jacopin pour ses cadeaux périgourdins ; toutes les personnes
  • ayant participé à "l'apéritif néolithique" organisé dans les jardins de la Chimère ; le personnel à terre et les équipages de la Penn ar Bed, ainsi que tous les visiteurs du chantiers, molénais, continentaux ou d'ailleurs, qui par leurs questions et leur curiosité instaurent une
  • vraie relation d'échange avec l'équipe. 5 I. INTRODUCTION Les opérations effectuées lors de cette dernière campagne sont au nombre de trois. La première opération menée en 2005 concerne l'amas coquillier de Beniguet-3. Une campagne de prospection effectuée en 2002 sur cette île
  • avait donné lieu à la réalisation d'un prélèvement limité en coupe et au relevé de cette dernière. Le sondage réalisé pendant l'hiver 2005 avait plusieurs objectifs. Il visait à la confirmation de l'attribution du site à la fin du Néolithique réalisée sur la base de quelques tessons
RAP03539 (PORT-LOUIS (56). Citadelle : diagnostic archéologique du bastion Desmouriers. Rapport de FP 2017)
  • OPERATION ARCHEOLOGIQUE PROGRAMMEE Rapport final 2017 dates d'intervention : 28/08/2017 au 03/09/2017 Autorisation d'opération n° 2017-129 n° patriarche de la citadelle : 56-181-0001 Sous la direction de Nicolas Morelle, Avec la participation de Amaury Berthelon, Romain Bertin
  • , Grichka Bredow, Morgan Grall, Caroline Laffay et Joachim Lebomin avec la collaboration de : Jean Soulat Clément le Guédard Sébastien Daré Aurélien Creuzieux Avec le soutien de : Conditions d’utilisation des documents Les rapports d’opération archéologique (diagnostic, fouille
  • , document final de synthèse, sondage, sauvetage…) sont des documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces
  • documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La
  • consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de
  • notes et les copies ou autres formes de reproduction sont autorisées dans la mesure où elles sont strictement réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à une utilisation collective; 2) toute reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas
  • , n’est possible que dans le cadre de courtes citations qui doivent être justifiées, par exemple par le caractère scientifique de l’œuvre à laquelle elles sont incorporées, et sous réserve de l’indication claire du nom de l’auteur et de la source (références exactes et complètes de
  • l’auteur, de son organisme d’appartenance et du rapport); 3) la représentation ou la reproduction d’extraits est possible à des fins exclusives d’illustration dans le cadre de l’enseignement et de la recherche, dès lors que le public auquel elle est destinée est majoritairement composé
  • de la propriété intellectuelle. Renseignement : DRAC Bretagne : http://www.culture.gouv.fr/Regions/Drac-Bretagne Service Régional de l’Archéologie - Centre de documentation archéologiqu Campus universitaire de Beaulieu - Avenue Charles Foulon - 35700 Rennes 01/09/2018 2
  • Illustration de couverture : Vue du bastion Desmouriers. "L'utilisation des données du rapport de fouilles est régie par les dispositions du code de la propriété intellectuelle concernant la propriété littéraire et artistique. Les prises de notes et les photocopies sont autorisées pour un
  • usage exclusivement privé et non destiné à une utilisation collective (article L122-5 du code de la propriété intellectuelle). Toute reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies, cartes ou schéma, n'est possible que dans le cadre de courte citation, avec les références
  • exactes et complètes de l'auteur et de l'ouvrage. Toute utilisation des données du rapport à des fins lucratives est interdite en vertu de l'article 10 de la loi modifiée du 17 juillet 1978 relative à l'amélioration des relations entre l'administration et le public. Le non-respect de
  • remercie le Musée national de la Marine et Anne Belaud de Saulce, administratrice du musée de Port-Louis, pour son aide à mettre en place l’étude et son soutien au projet scientifique, également Yves Menez, Conservateur régional de l'Archéologie, DRAC Bretagne, Henry Masson
  • , Conservateur régional des Monuments Historiques, DRAC Bretagne, et François Leyrat (sous-direction de l’immobilier) du ministère des Armées pour leurs autorisations à effectuer nos recherches archéologiques et nos relevés sur la citadelle. Je remercie Olivier Agogué, directeur du SDAM à
  • Caroline Laffay. Je remercie Clément le Guédard et Sébastien Daré de l'association CERAM, Jean Soulat du laboratoire LandArc et Aurélien Creuzieux pour leurs collaborations dans nos études spécialisées. Je remercie aussi le Service Historique de la Défense et le conservateur en chef de
  • Duigou et Patrick Jadé. Nos échanges fructueux m’ont permis d’améliorer ma compréhension du site et des éléments défensifs, notamment pour le contexte de la fortification régionale. 4 PRESENTATION ADMINISTRATIVE 1.1. FICHE SIGNALETIQUE IDENTITE ET LOCALISATION DU SITE (cf. plan et
  • carte) Site : Bastion Desmouriers, citadelle de Port-Louis Région : Morbihan, Bretagne, France Commune : Port-Louis Coordonnées Lambert 93 : X : 223390.00 Y : 6753646.36 Z : 12.58 m NGF Propriétaire du terrain: Ministère des armées & Musée de la Marine. Protection juridique
  • : Monuments Historiques (29 avril 1948). n° patriarche du site de la citadelle : 56-181-0001 IDENTITE ET CARACTERISTIQUES FINANCIERES ET TECHNIQUES DE L'OPERATION Autorisation 2017-129 écrite en date du 18/04/2017 par le conservateur régional de l'archéologie Titulaire : N. Morelle
  • 28/08/2017 au 03/09/2017 Surface étudiée : 1440 m² Surface fouillée : 16.24 m² Type opération : opération d'archéologie programmée Financements : DRAC (62.5%) ; Musée national de la Marine (37.5 %) RESULTATS SCIENTIFIQUES Mots clés Chronologie : Période moderne : guerre de la
  • Ligue (1591) à la seconde guerre mondiale, mur de l’Atlantique (1944) Vestiges immobiliers : Murs, bâtiments, ensemble fortifié (bastion, ouvertures de tirs, parapets, courtine). Vestiges mobiliers : céramique, métal, verre, faune, petit mobilier. Commentaire : Diagnostic