Rechercher sur le site

  • Chercher les documents contenant un mot OU un autre : tapez simplement les mots à la suite => bracelet bronze
  • Chercher les documents contenant un mot ET un autre : utilisez le mot-clef AND => bracelet AND bronze
  • Chercher les documents contenant une expression exacte : taper l'expression entre guillemets => "bracelet en bronze"

Limiter votre recherche

Auteur
Type d'opération
Commune
Département
Date (Année)

3885 résultats Exporter les résultats

Trier par Titre : ascendant / descendant
RAP00304.pdf (ÎLE DE BRÉHAT (22). l'île Lavret. rapport de fouille programmée annuelle.)
  • , Lavret • ou Lavré, qui correspond à la la-Krea insula de la vie de saint Guénolé (la forme moderne Lavrec est certainement défectueuse, la preuve en est avec le ôjLmir tif Lavredic qui désigne un petit îlôt plus au Sud), Ce nom n'est pas sans rappeler le mot grec laura (prononcé en
  • débroussaillage laborieux, il est apparu que les rochers avaient été débités, qu'on y avait taillé une carrière où avaient été pris les matériaux des constructions gallo-romaines. Celles-ci, et le cimetière, sont situés dans la "plaine"' limoneuse, dont une partie a été rabotée par la
  • éclaircir des passages obscurs de la vie de saint Guénolé (Miss W. Davies est spécialisée dans les cartulaires gallois et bretons), et cette sorte ! d" Université Saint Budoc" a bénéficié également des visites de M. L. Fleuriot, 2tiq e à l'Université de Haute-Bretagne et à l'E.P.H.E
  • parallèle. L'un concernant les ruines gallo-romaines et leurs abords a été plus particulièrement suivi par MM. Langouet et Bernier; celui concernant le cimetière et ses abords par moi-même; le dernier concernant les cellules sur la crête rocheuse orientale par M. Batt. A. LES RUINES
  • GMJJOROMAINES, LEUR REUTILISATION ET LEUR DESTRUCTION, L'intervention de sauvetage de 1977 avait eu pour but de préserver les murs gallo-romains s'élevant hors de terre en les dégageant de la végétation qui les détruisait peu à peu (après saison ils furent consolidés par une chape sur les
  • . des ruines. Le décapage de l'excavation A a rapidement montré la cause du tassement de la réparation du mur 3. C'est la présence d'une fosse ou puits cylindrique par devant le mur, d'un diamètre moyen légèrement inférieur à I m , mais évasé en surface jusqu'à passer sous la
  • fondations du mur 3> mais dans l'évasement de la fosse. Par contre la monnaie 3 a été trouvée sur le bord de la naissance de la tranchée d'épierrement qui doit correspondre au mur 9» L'extension vers le N de l'excavation A (A'), par un décapage atteignant le limon en place à moindre
  • vernissée post-médiévale. Peut-être une zone fouillée jusqu'aux fondations par A. de La Borderie, qui dit avoir trouvé entre des tuiles dans les fondations du mur 3 trois monnaies de 4ème siècle, ce qui confirmerait l'évidence de l'excavation A* EXCAVATION B': En 1977, en dégageant la
  • sigillée provenant de la Gaule du Centre et notamment de Lezoux, les apports de sigillée continuant au 3ème0 Il fut construit dans le cours du troisième siècle un édifice qui fut réparé quelques décades plus tard dans le cours du troisième siècle également. Ceci a été établi par
  • dates indiquées la courbe Thallier est coupée par la valeur 662), et 20 à 25 % des tuiles peuvent avoir été cuites en 230 ou en 255 (leur inclinaison moyenne est de 702, pour les dates indiquées la courbe Thellier est coupée par la valeur 692). De sorte qu'il y a deux possibilités
  • systématiquement employée, et nous devons être très reconnaissants à nos collègues physiciens pour le gros travail investi à ce sujet. Il est à noter de plus qu'il n'y a pas eu par la suite de réparations de toiture impliquant l'utilisation de tuiles neuves. En pratique cela conduit à exclure
  • l'aimantation (qui est fonction de la température) se montre beaucoup plus forbe, dans un facteur dix. On peut en déduire que ces tuiles traînant à droite et k gauche ont dû subir un violent feu de broussailles (par exemple à un moment donné pour nettoyer le site au moyen-âge par exemple
  • été extraits de la barre rocheuse située à son ouest et qui fut attaquée en carrière. Les fondations des murs occidentaux reposent sur le plancher de cette carrière, tandis que les autres posent sur le limon loessiq La plupart des murs de cette construction ont été par la suite
  • prix de grands effort démaquiser cette zone dans la mesure du possible. La surprise fut de ne pas tant trouver de déblais que plutôt des éboulis d'où dépassaient les têtes de nouveaux murs, mais en maçonnerie sèche et très fragile du fait de leur envahissement par les racines de
  • lierre, prunelliers et autres arbustes. Le mur 7 bis avait en fait déjà été atteint et mis sur son plan sommaire par A. de La Borderie; il est incurvé et moins bien tracé que le mur 5 et les fondations du mur 7. Il feeme l'addition (délimitée donc par les murs 2, réutilisé, 4, 5 et
  • 7 bis), addition dont nous savons par les constatations de A. de La Borderie et de nous-mêmes qu'elle était couverte d'ardoises épaisses de dimensions moyennes 28-30 cm x 15-16 cm avec un trou de 8-9 mm pour une cheville ou clou de fixation. Ces ardoises sont en schiste
  • racines, tendrait à s'en décoller. A cause de la fragilité de ces murs secs parasités par les racines, on a évité d'amorcer un grand décapage dans cette pièce de 4,5 x 5 ni, et on s'est contenté d'une étroite excavation de reconnaissance P, qui bien entendu a été rebouchée ensuite pour
  • fait en grec ancien tardif "lavra" comme le professeur L. Pleuriot a bien voulu s'en assurer auprès des spécialistes), qui désigne les premiers monastères, ou laures, du proche-Orient, ce sens paléochrétien étant d'ailleurs fort évolué par rapport au grec classique. En tout cas ce
  • anachorètes zélés se trouvant en face de restes présumés païens ou trop luxueux ? Ils ne conservent que les trois murs situés autour de la cour intérieure. Le mur est (3) comportait une interruption centrale (peut-être une porte) qui a été grossièrement rebouchée par eux; peut-être
  • tessons de poterie très fruste, d'allure tout à fait "pfcotohistorique", certainement indigène, dont un décoré à la molette, et que nous pouvons rapprocher de loin aux poteries mérovingiennes. Ce que l'on fait de l'espace entouré par les murs conservés 1, 2 et 3 réparé, est un
RAP02809.pdf (TREDARZEC (22). crec'h choupot : le dépôt de récipients du haut Moyen Âge. rapport de sondage)
  • TREDARZEC (22). crec'h choupot : le dépôt de récipients du haut Moyen Âge. rapport de sondage
  • Aubry, responsable d’opérations à l’Institut national de recherches archéologiques préventives (Inrap), a informé M.Yves Menez le 10 juin 2011 de la découverte d’un dépôt de vases en bronze sur la commune de Trédarzec par M. Yves Guillou, domicilié 14 rue du Moulin à Pouldouran, dans
  • conservées sur le fond de certains récipients confirment l'empilement de certains vases, les uns dans les autres. Malgré l'impossibilité de confirmer à l'issue de cette première intervention la localisation exacte de la découverte, l'emplacement approximatif signalé par l'inventeur
  • alliages cuivreux uniquement dans les fosses 1 et 2, dont les centres respectifs sont distants d’environ un mètre, confirme ce souvenir. Les emplacements de ces deux empilement de vases ont donc bien été retrouvés. Lors de la fouille de ces deux fosses par Mme Françoise Labaune et Mme
  • : limon sablo-argileux brun-gris compact. 3 : limon beige-brun. : creusement de prélèvement lors de la prospection. : fragment de vase en bronze. 0 2m Fig.8 Plan et coupes de la fosse du haut Moyen Âge, dont le comblement est recoupé par deux des fosses creusées par M; Guillou
  • . La partie haute se compose d’une paroi évasée à l’oblique vers l’extérieur, dont l’extrémité est éversée et ornée d’un décor moulé à motifs de godrons en relief sur le pourtour du vase. Usage : vaisselle de table. Datation : IVe - VIe siècles de notre ère Comparaisons : tombes 30
  • par une lèvre courte éversée. Sous le rebord de celle-ci, un décor d’une frise de motifs en arc de cercle a été estampé. Usage : vaisselle de table. Datation : IVe - VIe siècles de notre ère ? II. Résultats 29 Fig.22 Fragment de la coupe 3 orné d’une frise estampée de motifs en
  • fragments du chaudron 3 mis au jour dans le comblement de la fosse 2, qui ne trouvent également aucune correspondance dans le lot remis par M. Guillou. D’un autre vase, la coupe 3 dont le marli est orné d’une frise d’arcs de motifs en arcs de cercles estampés, ne subsiste également qu’un
  • sondage archéologique Rapport d’opération Trédarzec (Côtes d’Armor) Crec’h Choupot Le dépôt de récipients du haut Moyen Âge Sondage à l’emplacement d’un dépôt de récipients métalliques du haut Moyen Âge sous la direction de Yves Menez janvier 2013 par avec les
  • d’information — SRA 2012/252 Yves Menez Code Inrap Arrêté de prescription Entité archéologique sous la direction de janvier 2013 par avec les collaborations de Françoise Labaune-Jean Françoise Le Boulanger Théophane Nicolas Laurent Aubry Stéphane Jean Thierry Lorho Jean-Yves
  • Localisation de l’opération Résultats 13 1. Circonstances de la découverte (Yves Menez) 17 2. Le sondage (Yves Menez et Françoise Le Boulanger) 20 3. Étude préliminaire des récipients découverts (Françoise Labaune-Jean) 20 3.1 21 3.2 Le lot remis par M. Guillou au Service
  • comme d’intérêt majeur et a immédiatement alerté le service régional de l’archéologie de Bretagne. Un premier contact téléphonique avec l’inventeur a permis d’identifier le lieu de la découverte : la parcelle n°170, section C du cadastre de Tredarzec, exploitée par M. Bertrand Guélou
  • couverture limoneuse sous jacente, comprise entre 0,50 et 0,60m, explique cette difficulté à identifier par des sondages manuels la localisation excate de la découverte. A l’issue de cette intervention d’une durée de 2h00 sur le terrain, M. Guillou a remis au service régional de
  • s’effectuer entre la récolte des choux alors plantés sur la parcelle, et les semailles des blés, prévue au mois de février 2012. M. Guélou nous a par ailleurs communiqué les coordonnées de la propriétaire de la parcelle concernée : Mme Anne-Françoise Huet, SCI Ker Tad Coz, 240 rue de
  • Vaugirard, 75015 Paris qui, contactée par courrier le 19 juillet 2011, a donné son accord écrit à cette intervention le 17 janvier 2012. 0 Fig.2 Localisation de la découverte sur un extrait de la carte IGN 0814OT au 1 / 25 000 © Institut Géographique National 2 km 16 Inrap
  • fragments qui n’auraient pas été prélevés lors de la découverte du dépôt et seraient restés en place, ou auraient été rejetés dans les deux fosses creusées pour extraire les vases. Fig.4 Localisation du sondage sur le cadastre actuel de la commune de Trédarzec, section C © Thierry Lorho
  • terres par passes d’une dizaine de centimètres d’épaisseur environ, après avoir passé le détecteur de métaux, puis localisé et prélevé les débris de récipients présents dans ce niveau. La localisation de ces découvertes effectuées dans la couche labourée, épaisse d’une cinquantaine de
  • centimètres, montre une dispersion relativement limitée de ces fragments sur une surface d’environ 4m² (fig.5). Chacun d’entreeux a été isolé et numéroté, dans l’espoir de restituer approximativement la localisation des différents vases extraits par M. Guillou. : aire de dispersion des
  • largeur allant de 1,50 m à 1,80 m. Son creusement irrégulier a une profondeur conservée de 0,40 m, soit environ 0,90m depuis le sommet du labour. Selon le témoignage du prospecteur, les objets en bronze étaient empilés en deux endroits. La présence de fragments de débris de vases en
  • Françoise Le Boulanger, les fragments de récipients rejetés par M. Guillou 19 II. Résultats fosse du haut Moyen Âge structure de l'âge du Bronze : fosses comblées de terres noires correspondant aux excavations creusées par M. Guillou. : fragment de vase en bronze. : lissoir. 2m 0
  • rejetées dans la deuxième fosse creusée par M. Guillou dans le comblement de la fosse du haut Moyen Âge © Françoise Le Boulanger coupe 2 fosse 1 en retrait coupe 2 coupe 1 fosse 2 SE SE NO 1 NO 3 1 2 1 : limon brun clair, homogène et meuble, quelques charbons de bois. 2
RAP01348.pdf (PAULE (22). le camp de Saint-Symphorien. rapport de synthèse fouille programmée 1993-1995)
  • PAULE (22). le camp de Saint-Symphorien. rapport de synthèse fouille programmée 1993-1995
  • nécessaires à l'étude de ce site. Je voudrais enfin remercier, pour l'intérêt qu'il manifeste envers les fouilles et la qualité de son accueil, M. le Comte Hervé DE SAISY DE KERAMPUIL, propriétaire du Camp de Saint-Symphorien. Les documents graphiques ont été réalisés par Mathilde DUPRE
  • ar Scaon, à 800 m au nord-est, et surtout celle de Saint-Symphorien, localisée à moins de 100 m au nord de la fortification et qui alimente aujourd'hui les communes avoisinantes. L'examen géologique préliminaire du site, réalisé par P.-R. Giot, a montré que la fortification
  • , ayant soixante-quinze mètres de côté". Cette indication, très succincte, sera ultérieurement reprise par G. de la Chenelière (1884), puis par A.-L. Harmois (1909). Si le toponyme diffère de celui aujourd'hui utilisé, qui se réfère au hameau le plus proche, la description convient
  • , il semble bien que le côté est du rempart ait été arasé par les paysans, la partie sud ayant quant à elle été détruite en 1968 dans le cadre du remembrement. Le camp était donc fortement mutilé, lorsque, en 1984, un projet de déviation de la départementale n° 3 a été soumis pour
  • avis aux Services de l'Etat. Le Directeur des Antiquités a alors décidé d'autoriser le passage de la nouvelle route à travers la fortification, moyennant une fouille préalable de la partie menacée. Cette opération, dirigée par M. Claude Le Potier, s'est déroulée du 15 mars au 15 mai
  • clairement. La superficie ainsi traitée peut être estimée à 800 m 2 par jour. La fouille peut alors débuter. Elle est exhaustive pour toutes les fosses et les trous de poteaux, et le plus souvent effectuée à la truelle ou, lorsque le volume des comblements l'exige, à l'aide de pelles et
  • de pioches. L'étude des fossés est réalisée par des sondages successifs. Les intersections font l'objet de procédures particulières destinées à mettre en évidence les chronologies relatives des différents creusements : nettoyage méticuleux de la surface des comblements, suivi de
  • sont simples, la période à laquelle le fossé a été comblé. Cependant, toute analyse chronologique fine est impossible, le mobilier de plusieurs niveaux se retrouvant parfois mêlé. De plus, de l'adoption de cette technique de fouille résultent des sacs de mobilier caractérisés par
  • fouilles de 1989 et 1990 ont montré l'intérêt d'une fouille pratiquée manuellement à la pioche ou, pour certains niveaux, à la truelle, dans les sédiments qui remplissent ces vastes structures. La vision stratigraphique fournie par ce procédé est plus fine et, surtout, permet d'isoler
  • nouvelles sections en disposant déjà de schémas d'interprétation des comblements permettant d'isoler le mobilier par niveaux significatifs. Cela évite de s'appesantir outre mesure sur la pertinence d'une différenciation entre limon brun et limon brun-gris qui, lorsque l'on dispose de
  • d'évaluer la perte d'information due à ces diverses méthodes, des essais de quantification ont été engagés en 1995. Des sections de fossés ont été fouillées par moitié, à l'aide de pelles et de pioches d'un côté de l'axé, à l'aide d'un tracto-pelle de l'autre, les tas de déblais étant
  • ultérieurement fouillés à la truelle. Des comptages sont en cours sur le mobilier ainsi prélevé et permettront, si cette opération est répétée sur des contextes différents, de tenter une évaluation des distorsions générées par la diversité des méthodes utilisées pour la fouille de ces
  • . Les diapositives sont réunies dans des classeurs (un par armée d'opération) ; la succession des pochettes transparentes tient compte du type de cliché : vues aériennes, vues prises à 16 m d'altitude, de la benne E.D.F., sections de fossés, fosses ou ensembles de trous de poteaux
  • . Le mobilier découvert est isolé par structure et, si la nature du comblement le justifie, par niveau stratigraphique. Dans le cas de structure vaste (principalement les fossés), il est de plus isolé par section fouillée. Tout le mobilier découvert sur ce site est aujourd'hui lavé
  • le prélèvement d'échantillons de pâtes sont régulièrement réalisés tous les deux ou trois ans. L'analyse d'un premier contexte a été effectuée dans le cadre d'un article accepté par le comité de rédaction de la revue Gallia et dont on trouvera la copie en annexe de ce rapport
  • cette fortification discernable avant 1988, on distingue un semis d'excavations plus ou moins vastes, cerné ou entrecoupé par des fossés aux dimensions parfois imposantes. Les très rares lambeaux de sols protohistoriques, piégé sous une voie ou la base de quelques remparts, ont
  • recoupements de structures ont permis de proposer un phasage de l'évolution de ce site. PHASE I : L'HABITAT PRIMITIF Les traces d'une première occupation sur le site ne semblent pas, pour le moment, remonter au-delà du Vème siècle avant J.-C.. Elle se caractérise, d'emblée, par la création
  • cas, les surcreusements de la paroi effectués pour y loger les poteaux étaient conservés. Ces pieux, légèrement inclinés vers l'extérieur, étaient reliés, pour certains d'entre eux, par un habillage de bois qui couvrait les parois de cette fosse. De cette sorte de lambris ne
  • subsistait qu'une petite rigole localisée à la jonction des parois et du fond, ultime vestige de l'ancrage de la base des planches dans le substrat. L'hypothèse d'une couverture de cette vaste fosse à un niveau légèrement inférieur au sol de l'époque, par un plancher de bois recouvert
  • fosse précédente, de la présence d'une couverture localisée sous les sols de l'époque. On ne peut cependant savoir si ce plafond était destiné, recouvert d'argile et de terre, à dissimuler ces lieux souterrains ou si, abrité par le bâtiment, il demeurait visible sous la forme d'un
RAP01581.pdf (PAULE (22) . camp de Saint-Symphorien. rapport final de synthèse de fp 1996-1998)
  • . 1 : localisation du site N ° de site : 22 163 004 AH Programme : H 10 FORMES ET FONCTIONS DES HABITATS GROUPES PROTOHISTORIQUES Fouille programmée triennale n° 96.64 autorisée le 13 mai 1996 par M. Le Préfet de la région Bretagne, Préfet d'Ille-et-Vilaine Coordonnées Lambert
  • sur les crédits affectés à l'unité. Je voudrais enfin remercier, pour l'intérêt qu'il manifeste envers les fouilles et la qualité de son accueil, M. le Comte Hervé DE SAISY DE KERAMPUIL, propriétaire du Camp de Saint-Symphorien. AFAN. Les documents graphiques ont été réalisés par
  • ultérieurement reprise par G. DE LA CHENELIÈRE (1884), puis par A.-L. HARMOIS (1909). Si le toponyme diffère de celui aujourd'hui utilisé, qui se réfère au hameau le plus proche, la description convient quant à elle parfaitement à ce qui devait subsister de la fortification à la fin du XIXème
  • siècle : un champ délimité sur au moins trois côtés par une puissante levée de terre, large d'environ 10 m à la base et d'une hauteur conservée proche de 3 m. L'étude des clichés effectués par l'I.G.N. en 1952 et 1961 a montré qu'existaient encore, à ces dates, les vestiges d'autres
  • partie menacée. Cette opération, dirigée par M. Claude LE POTIER, s'est déroulée du 15 mars au 15 mai 1988 et a porté sur une superficie de 5.300 m . Le temps imparti étant limité, les moyens mécaniques ont alors été largement utilisés pour la fouille des excavations les plus
  • rapport intermédiaire en 1996. La densité et le volume des excavations mises au jour par les décapages se sont en effet avérés trop forts pour que l'étude de cette parcelle puisse être achevée en trois 2 6 ans. De plus, le tracé des enceintes quadrangulaires emboîtées, simple dans
  • traitée peut être estimée à 800 m par jour. La fouille peut alors débuter. Elle est exhaustive pour toutes les fosses et les trous de poteaux, et le plus souvent effectuée à la truelle ou, lorsque le volume des comblements l'exige, à l'aide de pelles et de pioches. L'étude des fossés
  • est réalisée par des sondages successifs. Les intersections font l'objet de procédures particulières destinées à mettre en évidence les chronologies relatives des différents creusements : nettoyage méticuleux de la surface des comblements, suivi de la fouille de sections respectant
  • , la période à laquelle l'excavation a été comblée. Cependant, toute analyse chronologique fine est impossible, le mobilier de plusieurs niveaux se trouvant parfois mêlé. De plus, de l'adoption de cette technique de fouille résultent des sacs de mobilier caractérisés par la présence
  • certains niveaux, à la truelle, dans les sédiments qui remplissent ces vastes structures. La vision stratigraphique fournie par ce procédé est plus fine et, surtout, permet d'isoler pratiquement tout le mobilier, y compris les fragments les plus modestes, dans les niveaux respectifs
  • sections en disposant déjà de schémas d'interprétation des comblements permettant d'isoler le mobilier par niveaux significatifs. Cela évite de s'appesantir outre mesure sur la pertinence d'une différenciation entre limon brun et limon brun-gris qui, lorsqu'on dispose de coupes, devient
  • . Afin d'évaluer la perte d'information due à ces diverses méthodes, des essais de quantification ont été engagés. Des sections de fossés ont été fouillées par moitié, à l'aide de pelles et de pioches d'un côté de l'axe, à l'aide d'un tracto-pelle de l'autre, les tas de déblais étant
  • ultérieurement fouillés à la truelle. Les comptages effectués sur le mobilier ainsi prélevé permettront, si cette opération est répétée sur des contextes différents, de tenter une évaluation des distorsions générées par la diversité des méthodes utilisées pour la fouille de ces volumineux
  • réunies dans des classeurs (un par année d'opérations). Le mobilier découvert est isolé par structure et, si la nature du comblement le justifie, par niveau stratigraphique. Dans le cas de structure vaste (principalement les fossés), il est de plus isolé par section fouillée. Tout le
  • ce rapport, a été accepté par la revue Gallia et sera publié en 1999. Au-delà du travail d'inventaire régulièrement effectué depuis 1988, un travail d'étude de ce mobilier a donc débuté et devrait faire l'objet de publications dans les années à venir, pour les ensembles dont la
  • présentation peut être dissociée sans trop de difficultés de la monographie du site (le mobilier en bois du puits, par exemple). L'étude des ensembles qui fondent la chronologie de l'occupation, principalement des remblais de fossé qui mêlent 10 céramiques indigènes, amphores et quelques
  • nettement plus imposants à proximité de l'entrée. Un tel phénomène a également été constaté par J.-P. LE BIHAN sur le site du Braden à QUIMPER (Finistère), et interprété comme résultant d'une volonté d'embellissement de la porte, la profondeur du creusement témoignant indirectement de la
  • beaucoup au fossé de clôture de l'enclos principal. Si l'on en juge par la partie qui a pour le moment été étudiée, les profondeurs atteintes étaient également très variables sur son tracé : de l'ordre du mètre sur la façade sud, elles atteignent rapidement 2 m sur la façade ouest pour
  • raisonnablement être proposée pour l'abandon ou l'effondrement de cette structure. n°2 1 2 3 4 5 : remblai du puits d'accès : creusement du fossé de la première forteresse progressivement comblé par l'érosion des parois et les colluvions : remblai du fossé avec les matériaux issus de
  • l'incendie du coeur de la forteresse : recoupement du souterrain par la carrière, ou l'effondrement d'une de ses parois, et remblai de l'extrémité de la salle sectionnée : comblement progressif de la carrière par les déchets de taille et les colluvions Fig. 13 : Plan et coupes du
RAP01985.pdf (RENNES (35). "rue d'Antrain, rue des Tanneurs". rapport de diagnostic)
  • dans la section nord-sud, avec une diminution progressive en allant vers le Sud. Le sondage pratiqué dans le comblement supérieur du fossé dans l'angle Sud-Ouest semble confirmer cet appauvrissement. Par contre, dans le secteur fouillé, il s'agit de vases jetés intacts ou sous forme
  • moyenne, prolongée par une lèvre arrondie et légèrement rentrante. Le récipient repose sur un fond plat. Également terminé par une lèvre arrondie, le second vase possède une panse très convexe, entièrement lissée en surface. Le dernier tesson ne permet pas de restituer la forme de la
  • pourvu d'une lèvre effilée, éversée prolongeant une paroi très courbe terminée par un fond assez fin et bombé. La surface entièrement lissée présente des restes de lustrage sur l'extérieur. Le second vase est d'un tout petit module, évoquant plutôt le gobelet (n°18). Réalisé par
  • est supérieur à 20 cm Il faut également signaler que, hormis deux individus dont la surface est lissée, la totalité des récipients présente un aspect de surface brut modelé. Le soucis esthétique est uniquement illustré par un décor de dépressions réalisées à l'ongle sur la carène
  • fragilisés par une mauvaise cuisson (d'où un délitage de la pâte dans l'épaisseur). Le ramassage zoné du matériel montre la concentration des tessons appartenant à un même récipient par secteur, et témoigne en même temps du rejet de vases peu ou pas cassés. État de surface Là aussi quels
  • -ci n'ont pas été sondées). Contexte géographique et géologique : Versant est du cours ancien de la rivière Nie qui forme un méandre à cet emplacement. Le terrain naturel est constitué par un sédiment argileux issu de l'altération du schiste du sous - sol. En de nombreux points la
  • a quelques années a profondément altéré le sol. En effet, on constate en de nombreux points des traces de labours à la surface du socle schisteux ou de la couche d'argile d'altération qui le surmonte encore par places. Dans la partie basse du terrain, d'importantes perturbations ont
  • entamant nettement le rocher se poursuit au nord en dehors de l'emprise à étudier. Il n'est cependant pas conservé dans cette direction compte tenu de la présence d'immeubles et d'une rue nettement excavée par rapport au terrain étudié. A son extrémité sud ce fossé forme un angle droit
  • chronologie relative fournie par la stratigraphie montre que F2 est postérieur à F1. Ceci est le seul indice de datation indiscutable dont on dispose en ce qui concerne ce second fait archéologique. 3 La fouille de F1. Compte tenu de l'absence totale d'autres vestiges sur le reste de la
  • fossé intentionnellement afin d'en occulter totalement le tracé. B) Tentative d'interprétation. Dans la zone ayant livré la plus grande quantité de mobilier l'existence d'un petit aménagement constitué par un amas de pierraille de schiste compacté suggère la présence d'un
  • la mesure où il apporte des informations inédites, c'est à l'étude de celui-ci que l'essentiel des moyens dévolus à la phase d'étude des données ont été consacrés. cl. 2. L'un des vases trouvés presque intact dans le comblement du fossé F1 (pour une meilleure lisibilité du cliché
  • mobilier Les différents sondages pratiqués dans le fossé ont permis de recueillir la quasi-totalité du mobilier contenu dans la section rencontrée. A la fouille, des différences de comblement ont entraîné un isolement dans le conditionnement du mobilier par sondage et par couche. Après
  • peu profonds et à large ouverture. Les jattes ansées (Planche 1, n°4) Un seul individu présente une forme définie par une lèvre arrondie placée dans le prolongement de la panse courbe à paroi assez épaisse. Entièrement modelé, le tesson est suffisamment grand pour qu'il n'y ait pas
  • parois est constante sur l'ensemble du récipient. Le remontage des tessons a permis de restituer un vase entier. Le second individu est de facture identique avec seulement une légère dépression horizontale placée sous la lèvre. La surface est brute et irrégulière en raison du
  • façonnage par modelage. Les écuelles (Planche 1, n°7 à 13) Ce groupe est relativement bien représenté avec des distinctions possibles suivant la forme de la lèvre et le profil de la panse. En effet, elles peuvent prolonger un col plus ou moins concave et être pourvues d'une extrémité
  • toujours supérieure au diamètre maximum de la panse. Mais l'inclinaison de cette dernière donne des vases plus profonds que ceux observés précédemment. Le premier tesson appartient à la partie haute d'un vase à lèvre oblique éversée, placée au-dessus d'une carène très angulaire. La
  • réalisation à l'aide d'une baguette quadrangulaire. (n°14) La deuxième forme est illustrée par deux individus caractérisés par une lèvre courte composée d'une extrémité à pan oblique, poursuivie par un petit col concave. Une petite carène arrondie marque la transition avec la panse
  • tronconique. L'exemplaire archéologiquement complet montre que ce type de récipient est complété par un fond plat épais, marqué d'un léger renflement à la base. Seule la surface externe est lissée. Enfin, viennent deux récipients représentés à un seul exemplaire. Le premier (n°17) est
  • modelage, il est forme relativement irrégulière avec une lèvre à extrémité plate, éversée. Après une carène peu marquée, la panse présente une paroi assez oblique, terminée par un fond plat. 3.1.3.Les formes hautes (Planche 2, n°19 à 27 et planche 3, n°28 et 29) Représentant une bonne
  • . En effet, si la forme générale est très semblable, les mesures de diamètre et de hauteur permettent un classement en plusieurs groupes. D'une façon générale, le diamètre est toujours supérieur à la hauteur totale du vase, ce qui permet de les ranger dans la catégorie des formes
RAP02362.pdf (LA MÉZIÈRE (35). ZAC cap Malo. rapport final d'opération archéologique)
  • LA MÉZIÈRE
  • opération de sauvegarde par l'étude
  • LA MÉZIÈRE (35). ZAC cap Malo. rapport final d'opération archéologique
  • Le grenier G 1 p. 63 Le grenier G 2 p. 63 Fonction p. 63 La Mézière, ZAC Cap Maïo T1 et 2- fouille juin-septembre 2004 4.1.4. Le mobilier gaulois (par A.-F. Cherel) p.65 Conclusion p.71 4.2. L'occupation du haut Moyen Age Introduction p.73 p.73 4.2.1. Présentation des
  • , ZAC Cap Malo T1 et 2 - fouille juin-septembre 2004 La parcelle La parcelle La parcelle La parcelle 17 18 19 20 p. 136 p. 136 p. 136 p. 137 4.2.2. La céramique médiévale (par I. Catteddu) 4.2.2.1. Les pâtes 4.2.2.2. Les formes Conclusion p. 139 p.140 p.141 p. 144 4.2.3
  • 2001 relative à l'archéologie préventive, modifiée par la loi n° 2003-707 du 1 er août 2003 ; VU le décret n° 2002-89 du 16 janvier 2002 relatif aux procédures administratives et financières en matière d'archéologie préventive ; VU le rapport du diagnostic archéologique prescrit par
  • entreprise qu'après autorisation par le préfet de région, qui se prononce au vu des pièces soumises. 14 La Mézière, ZAC Cap Malo T1 et 2 - fouille juin-septembre 2004 Article 4 : La personne qui projette les travaux notifiera au préfet de région les dates de début et d'achèvement des
  • opérations de fouilles. Il est responsable de la bonne conservation du mobilier mis au jour, il est tenu de remettre au préfet de région le rapport de fouille élaboré sous la direction du responsable d'opération qui sera désigné par arrêté. Article 5 : Le Service régional de l'archéologie
  • . Le mobilier archéologique ne pourra cependant donner effectivement lieu au partage prévu par l'article 11 de la loi du 27 septembre 1941 susvisée qu'au terme de son étude scientifique et après remise au Service régional de l'archéologie, laquelle remise intervient au plus tard
  • Région Bretagne, Préfète du département d'Ille-et-Viiaine, Direction des actions de l'Etat et de la déconcentration, 4e bureau. Fait à Rennes, le 30 décembre 2003 Pour la Préfète de Région Bretagne et par délégation, Elisabeth GAUTIER DESVAUX Directrice régionale des affaires
  • par un réseau fossoyé qui pourrait délimiter des « lots », à l'intérieur desquels apparaissent des fosses et des trous de poteaux ; la restitution de plans de bâtiments sur ossature de bois est probable dans le cadre d'une étude exhaustive. Le mobilier mis au jour, essentiellement
  • état de conservation des structures, dont la lecture n'est pas brouillée par une occupation plus tardive, et le fait qu'il soit possible d'étudier cette unité d'habitat dans sa totalité. Les principes méthodologiques s'inspireront de ceux pratiqués sur ce type de sites : décapage
  • . Fait à RENNES le - 8 JAN. 2004 Pour la Préfète de la Région Bretagne Et par délégation Directrice Régionale des Affaires Culturelles 16 La Mézière, ZAC Cap Malo T1 et 2 - fouille juin-septembre 2004 DA 05 0020 01 La Mezière.doc 15/06/04 PROJET DE FOUILLES PREVENTIVES DU
  • ZAC déposé par la Communauté de Communes du Val d'Ille et qui portait sur une surface globale d'environ quarante hectares. Cette opération a été réalisée par F. Le Boulanger (INRAP) et s'est déroulée en septembre-octobre 2002. Un ensemble de vestiges et d'indices du haut Moyen-Age
  • par exemple). Ces éléments dont il faut souligner le bon état de conservation semblent indiquer que des plans de bâtiments vont être clairement identifiables dans le cadre de la fouille. La céramique recueillie dans quelques structures sondées est homogène et atteste d'une
  • , on pourrait décliner les principales problématiques de la fouille de la manière suivante : étude de l'organisation spatiale de l'habitat rural par la mise en évidence des éléments structurants et de leurs relations. évolution de l'occupation dans le temps et l'espace. Inrap Go/Michel
  • chronotypologique du mobilier céramique. III. LES MODES OPERATOIRES ET LES PRINCIPES METHODOLOGIQUES DE L'OPERATION DE TERRAIN Préparation de l'opération : La phase terrain sera précédée par 2 jours de préparation, durant lesquels, l'archéologue responsable de l'opération prendra connaissance
  • la réflexion. La fouille archéologique : Le site de la Mézière se distingue par le fait qu'il est parfaitement délimité à partir d'un enclos unique. Le projet d'aménageur touche donc l'intégralité du site ce qui permet d'étudier de manière fine l'organisation spatiale du site. La
  • possible avec l'ensemble des spécialistes intéressés par les problématiques liées à cette opération. En l'état actuel des données, la phase étude est prévue pour une durée de sept semaines pour le responsable d'opération. Il sera assisté d ' u n dessinateur et d ' u n technicien pour
  • s'assurera que l'ensemble de la documentation aura été référencée et inventoriée afin d'assurer son archivage et sa transmission au SRA de Bretagne conformément à l'article 7 de la loi n° 2003-707 du 1 er Août 2003. La phase d'étude sera conduite par le responsable d'opération pendant
  • Introduction Cette fouille, qui s'inscrit dans les limites du site de la vaste ZAC Cap Malo sur la commune de la Mézière est située à 16 km au nord de Rennes en direction de Saint-Malo. Elle a été prescrite par le service régional de l'archéologie de Bretagne à la suite du diagnostic
  • réalisé par Françoise Le Boulanger (Inrap) entre les mois de septembre et novembre 2002. Cette prescription porte sur une zone destinée à accueillir un magasin de l'enseigne Jardiland, qui s'inscrit entre la route 2 x 2 voies reliant Rennes à Saint-Malo immédiatement au sud-ouest, et
  • la route départementale n° 27 au nordest, tracée entre les communes de Bécherel et Thorigné-Fouillard (fig.l et 2). L'opération de fouille a été réalisée par l'Institut National de Recherches Archéologiques Préventives, sous le contrôle du SRA de Bretagne, et a été financée par la
RAP02371.pdf (RENNES (35). les fouilles du couvent de La Visitation. rapport de fouille préventive)
  • opération de sauvegarde par l'étude
  • RENNES (35). les fouilles du couvent de La Visitation. rapport de fouille préventive
  • R. Ferrette avec la collaboration de P.-A. Besombes et Y. Maligorne LES FOUILLES DU COUVENT DE LA VISITATION •ÊÊHÊSÊÊMMM Evolution et abandon d'un quartier urbain de Condate entre le début du 1er siècle et les Ve- Vie siècles. • Esalile • Libellé Fraternité RÉPUBLIQUE
  • : Plan des enceintes de la ville de Rennes, dressé par Hévin entre 1665 et 1670 Fig. 5 : Plan d'emprise des zones de fouille et de la voirie antique, localisation des sondages et des axes de coupes cumulées utilisées dans le texte Fig. 6 : Plan des vestiges présentés indépendamment
  • situation des fragments découverts avec, à gauche, le fronton triangulaire Cliche 50a et 50b : La tholos la mieux conservée, après restauration par le laboratoire Arc'antique Cliche 51 : Statuette du dieu au maillet découverte dans FUS 2001=2003 LISTE DES DIAGRAMMES STRATIGRAPHIQUES
  • cadastre de la Ville de Rennes, voir fig. 1) est à l'origine de l'arrêté de prescription de fouille archéologique préventive n° 2003/138 en date du 18 août 2003, émis par le Service Régional de l'Archéologie de Bretagne (SRA) et modifié par l'arrêté 2003/160 en date du 19 septembre 2003
  • . Ces décisions font suite à un diagnostic archéologique (arrêté n° 2002/127 en date du 20 septembre 2002), réalisé par l'INRAP du 24 octobre au 7 novembre 2002 (Pouille, 2002a), et motivé par le fait que les terrains assiette de ce projet se situaient en plein cœur de la ville
  • antique de Condate, à proximité de sites avérés. Les résultats de cette intervention de reconnaissance avaient, de fait, confirmé l'existence d'une forte implantation gallo-romaine en bordure d'une rue de la cité antique. L'intervention, financée par l'aménageur (Société SOGEA
  • Visitation) au titre de la redevance d'archéologie préventive (loi du 17 janvier 2001) a été réalisée par l'INRAP selon les termes de la convention 2003-31 05 0344 02 liant l'établissement à cette société et conformément aux prescriptions de l'Etat. fti i I Ujj Uf W § 1 § liJ S
  • particuliers, étant donné le fort potentiel présent à l'est. En termes de surfaces d'intervention, cela correspondait à fouiller environ 2000 m2 et à ne pas intervenir sur les 2600 m2 constituant le reste de l'emprise couverte par le projet de la SOGEA. C'est donc sur cette base qu'avaient
  • , vers l'ouest, ils se trouvent altimétriquement plus bas que supposés. Infine,la probabilité pour qu'ils n'aient pas, ou que partiellement, été détruits par les caves de ce secteur devenait fortement plausible. Après accord avec l'aménageur, parti a donc été pris de vérifier cette
  • vestiges antiques étaient conservés sur pratiquement toute la surface de l'îlot, y compris sous la chapelle du couvent et ce, malgré la présence, sous cet édifice, de très profondes caves et de quelques perturbations profondes, mises en évidence par le diagnostic, perturbations qui se
  • , toute la séquence d'occupation, généralement fine, se décollait en masse et devenait inexploitable. Il a fallu à ce niveau jouer de compromis et localement, le décapage a été interrompu au dessus de la cote idéale, afin d'atteindre sansrisquela séquence tardive, par le biais d'un
  • d'en préciser ou vérifier le plan. En zone 5 (dans la chapelle), le décapage a été réalisé par les archéologues eux-mêmes, à l'aide d'une mini pelleteuse de 5 tonnes. Etant donné les conditions d'insécurité régnant entre les murs de l'édifice, le décapage a été conduit assez
  • terres étaient enlevées au fur et à mesure par une rotation de camions benne dans un premier temps, puis stockées ensuite sur le site même, dans des zones libérées par la fouille. A.I.1.3 - La fouille Etalée sur 21 semaines, dans des conditions techniques d'intervention idéales si ce
  • météorologiques furent dans l'ensemble assez bonnes, si ce n'est à partir de décembre, où des précipitations par trop abondantes ont parfois conduit à interrompre le chantier. La présentation du déroulement de la fouille ne suscite donc guère de commentaire particulier, à l'exception de
  • par l'équipe à cette occasion assuraient le commentaire des vestiges visibles. Cette installation, maintenue durant deux semaines, a ainsi permis à plusieurs milliers de personnes, essentiellement rennaises, de se rendre compte des découvertes. La phase de fouille a réuni, de
  • particulier S. Barberan et J.-M. Seguier) et s'est également acquitté, avec le concours de L. Beucher, du traitement de la céramique médiévale et moderne, anecdotique par son volume et son potentiel scientifique. L'étude d'une statuette en ronde bosse et de terres cuites figurant des
  • développer ici La date de remise du rapport, particulièrement tardive vis-à-vis de l'achèvement de la fouille et au-delà de l'échéance fixée par la convention (fin mars 2006), s'explique par le fait, déjà énoncé, que les différents membres de l'équipe ont dû enchaîner directement
  • terrain mise en œuvre, celle-ci ne se démarquant pas par son originalité. L'élément pivot reste l'Unité Stratigraphique (notées US dans la suite de ce rapport), qui correspond à un événement donné, limité dans l'espace et le temps. Le système d'enregistrement de terrain s'articule
  • autour de la numérotation par US, celles-ce étant ensuite décrites sur un modèle de fiches très largement inspiré des fouilles de Lyon et Roanne. La plupart des rapports de fouille réalisés à Angers ou Le Mans depuis une vingtaine d'années décrivent en détail cette méthode qui est
  • occidentale) et entraîné leur restauration par le laboratoire Arc'antique à Nantes (les objets sont actuellement conservée à la DRAC de Bretagne). Ce même chercheur a également produit une brève étude sur une statuette en ronde bosse représentant un Sucellus (§ C .111.2) actuellement
RAP03492 (VANNES (56). 15 avenue Édouard Herriot : un secteur de la nécropole antique de Vannes. Rapport de fouille)
  • opération de sauvegarde par l'étude
  • VANNES (56). 15 avenue Édouard Herriot : un secteur de la nécropole antique de Vannes. Rapport de fouille
  • LE MARTRET Annaïg
  • a été déposée sur chaque prélèvement. La fouille des vases a été réalisée en laboratoire, suivant le protocole détaillé dans l'étude anthropologique. Les amas osseux ont été prélevés en motte, maintenue par des bandes de plâtre. )LJ – Prélèvement d'un vase ossuaire. Cliché
  • ‹/$1Ζ( '(60$5(67 0$5Ζ1( /$)25*( Utilisation des données d'un rapport de fouille L'utilisation des données du rapport de fouilles est régie par les dispositions du code de la propriété intellectuelle (CPI) concernant la propriété littéraire et artistique : « toute représentation
  • laquelle elles sont incorporées et sous réserve que soient indiqués clairement le nom de l'auteur et la référence de l'ouvrage dont elles sont issues (article L 122-5, 3°, a). Bien qu'un rapport de fouille soit un document reçu par l'État, il n'est communiqué que sous réserve des droits
  • sein de l'agglomération vannetaise, à l'est du centre historique de la ville. La parcelle se situe à l'angle de l'avenue et de la rue du Fortin Beauséjour qui longe les casernes militaires à l'est. Le nord-est de la parcelle est également occupé par un terrain de sport dédié aux
  • Vannes est installée dans le fond du Golfe du Morbihan et bordée par trois collines modestes, d'une trentaine de mètres d'altitude : le Mené, à l'ouest, où se situe la ville intra-muros ; la colline de Boismoreau au nord, où s’est développé le quartier Saint-Patern ; et, au sud, la
  • par la Marle, petit fleuve côtier orienté sud – nord, entièrement canalisé et rejoignant le Golfe du Morbihan au débouché d'un estuaire à la confluence de la Marle et du Vincin, bras de mer bordant l'agglomération par l'ouest. Au nord de la ville, de nombreux ruisseaux très courts
  • D'après la notice de la carte géologique (Augier et al., 2011), le site de la rue Herriot est implanté sur un substrat anatectique composé de migmatites1. Ces roches (M1p) font partie du groupe des Anatexites du Golfe du Morbihan, d'un âge de 320 ± 6 Ma. Elles sont encadrées par des
  • , et exploitée ici en carrière à ciel ouvert Le site de Vannes-Herriot bénéficie en effet d'une topographie particulière liée à la présence d'une carrière en partie centrale de l'emprise. Cette anomalie topographique est occupée par une vaste dépression en cuvette, liée à
  • l'objet d'une exploitation. Le comblement de la carrière est largement dominé par les accumulations colluviales, et quelques espaces volontairement remblayés sont observés en parties centrale et nord du site. Ces niveaux semblent correspondre à des remblais de nivellement, dans le
  • , employant des techniques architecturales en terre et bois. Une intense activité artisanale a par ailleurs été mise en évidence lors de fouilles récentes au niveau de la rue de la Tannerie. )LJ – Plan de Vannes antique. Source : Daré 2009, 339. DAO : A. Le Martret©Éveha, 2017 La
  • monumentalisation de l'espace urbain est engagé dans la seconde moitié du Ier siècle, plus spécifiquement lors de la période flavienne, et se poursuit pendant le IIe siècle. Le forum est doté d'une basilique aux fondations imposantes. De part et d'autre se développent une aera publica fermée par
  • ). Quelques fouilles avaient pu être menées par L. de Cussé, conservateur de la Société Polymathique du Morbihan. La note que celui-ci a publié dans le bulletin de la Société Polymathique en 1877 décrit des conditions d'intervention difficiles (Cussé 1877). En effet, l'information de la
  • découverte étant parvenue tardivement à la connaissance des membres de la Société, de nombreux vases avaient été détruits ou dispersés au moment de leur arrivée, et L. De Cussé déplore l'impossibilité d'observer la disposition initiale de ces objets. Les travaux de terrassements étant
  • Cussé signale également plusieurs bouteilles en verre bleu-vert. Le mobilier funéraire se réduit généralement à l'urne, mais on peut noter la présence ponctuelle d'autres céramiques ou de récipients en verre. L. De Cussé se dit frappé par « l'immense quantité de clous disséminés dans
  • le sol et surtout dans les endroits où étaient placées les urnes ». Il les interprète comme des vestiges de coffrages en bois. Les limites chronologiques d'utilisation de la nécropole révélées par ce mobilier se placent entre la fin du Ier siècle ap. J.-C. et la seconde moitié du
  • sujet portait sur les nécropoles urbaines en Lyonnaise Occidentale (Siette 2015). )LJ – Vases découverts lors de la construction des casernes militaires et exposés au musée d'Histoire et d'Archéologie de Vannes©Musée d'Histoire et d'Archéologie de Vannes 37 38 )LJ – Plan de
  • P. André a consisté en la réalisation d'une tranchée d'une quinzaine de mètres, parallèle au mur de la caserne. L'auteur du rapport indique que le terrain, très perturbé par la pose de canalisations, n'a livré aucun indice de pratiques funéraires. • 3 : 23-25 avenue Édouard
  • de vestiges limité par les perturbations récentes (canalisations, réseaux, chemin de ronde des casernes…). Une première construction en matériaux périssable a été identifiée. Son orientation adopte celle de la trame urbaine, et son abandon est situé vers le milieu ou la seconde
  • moitié du IIe siècle ap. J.-C. La seconde phase d'occupation est marquée par la présence de fossés de parcellaires, d'orientation similaire et dont le comblement final se rapporte à la fin du IIe siècle / début du IIIe siècle ap. J.-C. • 5 : 28 avenue de Verdun (Pouille 2006) Le
  • archéologique est émis relativement à une parcelle concernée par un projet d'aménagement de logements collectifs par la société CEFIM. Les terrains sont compris dans le secteur archéologique sensible de Vannes, à proximité du carrefour des voies Vannes/Angers et Vannes/Nantes et en bordure
RAP02009.pdf (OUESSANT (29). vestiges antiques et de l'âge du bronze à mez-notaroiu. rapport intermédiaire 2004 de fp 3 (2003-2005))
  • LE BIHAN Jean-Paul
  • d'aujourd'hui dès le Néolithique. 1.2. LE SITE DE MEZ-NOTARIOU Fig.3 En position relativement centrale par rapport à l'ensemble de l'île, le site est implanté sur le flanc sud-ouest de la colline Saint-Michel, sur un replat délimité au sud par le vigoureux talweg qui traverse l'île d'est en
  • nord au sud étendu au pied d'une croupe de roches granitiques mais au-dessus d'un talweg creusé dans des micaschistes. Ceci explique la formation du replat par érosion différentielle. Dans la zone fouillée, et semble-t-il sur une aire plus vaste d'après les observations faites le
  • long des tranchées de prospection (1988), l'arène granitique issue de la décomposition des granités en place (Us. 17) est recouverte par deux couches de formation complexe mais stériles en ce qui concerne la période de l'Age du Fer (Us.07 et Us. 16). Les analyses micro
  • acquis par la fouille depuis 1988. La première année de programme trisannuel engagé en 2003 les confirme. Rappelons, brièvement, les principaux éléments archéologiques accumulés au fil du temps et redécouverts par les fouilles (fîg.4) : 2.1.1. Un établissement néolithique Un
  • villages de l'âge du Bronze et du premier âge du Fer a détruit la majeure partie des vestiges les plus précoces, rendant très difficile une étude cohérente du site ancien. 8 2.1.2. Un habitat du Bronze ancien et moyen L'âge du Bronze ancien et moyen est représenté par des vestiges
  • d'épaule droite dans plusieurs strates du dépôt, soit par la répartition symétrique de ces épaules dans une même couche : épaules droites d'un côté et épaules gauches de l'autre. Dans ce cas précis (Us.244 et 264) la présence d'un poignard en bronze entre les deux espaces, prend encore
  • continentale, mais encore inédites en France. Il est également perçu comme le résultat d'une adaptation à un territoire clairement défini par la nature et l'insularité (Le Bihan, Villard, 2001). Depuis 1995, la fouille du secteur 5 découvre une très vaste lentille de sédiments du premier
  • est représentée par un abondant lot de céramiques de belle qualité mais très fragmentées. Le mobilier à caractère rituel du premier âge du Fer évoqué précédemment, ces vestiges sont découverts au-dessus la lentille du premier âge du Fer Us. 166 et parmi les vestiges de la vaste
  • -Notariou et le village du 1er âge du Fer " par Jean-Paul Le Bihan et Jean-François Villard. Il est donc suggéré de poursuivre la publication de cette collection dans le cadre d'un nouveau programme trisannuel spécifique. Ce programme inclura : - la réalisation du manuscrit du tome 2
  • poteaux. Cela porte à plus de 3000 m2 la superficie occupée par le site de cette époque ancienne. La découverte, en fin 2001, puis la fouille largement entamée d'un vaste dépôt à vocation rituelle d'ossements de bétail, de mobilier céramique, lithique et métallique (poignard, rasoir et
  • bracelet) accroît singulièrement l'intérêt de la publication. 12 - Le Bonze final : Le bronze final est bien représenté par un lot de pièces métalliques du Bronze final III, lot parfaitement cohérent, mais étonnant par sa nature et les lieux de récupération (couches du Bas-Empire
  • d'Ouessant apporte également sa contribution : mise à disposition d'un mobile-home. 3.2. LES MOYENS HUMAINS ET SCIENTIFIQUES 3.2.1 L'encadrement La direction est assurée par J.-P. Le Bihan, archéologue municipal de Quimper chargé de mission auprès du Département du Finistère. Il est
  • assisté par Y. Gourmelon-Le Bihan qui assure les fonctions de gestionnaire du mobilier archéologique (ensemble du mobilier métallique et céramique de l'âge du Bronze. J.-F. Villard assure la gestion du programme de publication (tome II). A ce titre, il s'occupe du laboratoire
  • Fer et de l'Antiquité romaine. Ce même mobilier a été partiellement consolidé par D. Lacoste, restaurateur au Musée de Bibracte. Y. Gourmelon-Le Bihan assure le classement et une partie de la restauration de ce mobilier. - P. Méniel (C.N.R.S.) poursuit l'étude de la faune. Il
  • l'archéologie organisée par le Conseil Général du Finistère : visite de site et des techniques de fouille mises en œuvre. 4. ETAT DES CONNAISSANCES ET STRATEGIES DE FOUILLE Fig.5, 6, 7 et 8 4.1. LA ZONE NORD DU SECTEUR 5 4.1.1. L'état des connaissances et la problématique de fouille La
  • requise pour l'étude d'un dépôt livrant des milliers de coquillages par m2, coquillages séparés par des arêtes ou des écailles de poissons, par des éléments de squelettes de poissons en connexion. La fouille, extrêmement précise, se révèle fort longue. Le relevé s'effectue par quarts
  • par quarts de m2 Fouille d'un squelette de poisson (bar) Repérage d'un ensemble cohérents d'ossements 4.1.3. Les réalisations La complexité des structures et la minutie exigée interdit l'achèvement de la fouille du vaste dépôt Us.238. Les couches Us.250, 251, 267, 270, 271 ont
  • dépôt du Bronze moyen 4.2. LA ZONE SUD DU SECTEUR 5 4.2.1. L'état des connaissances et la problématique de fouille Les hypothèses concernant les vestiges situés au sud du secteur 5 se fondent sur les résultats des fouilles exécutées depuis 1995. Une vaste dépression, creusée par
  • ) plaqués contre le sol limoneux préalablement arraché. Au nord, la situation est plus complexe dans la mesure où les franges de l'excavation du sol naturel sont comblées de vestiges gallo-romains. Les dépôts du Bronze moyen sont décalés vers le sud par rapport à la limite de cette
  • vaste cuvette, profonde de deux à trois décimètres par rapport au sommet de sa bordure nord-ouest, est ménagée dans le sol arénitique, atteignant la roche dure qui peut donner l'impression d'avoir été écrasée et mâtée. Seule sa partie septentrionale et l'angle nord-ouest demeurent
RAP03000.pdf (GUIPRY (35). domaine de la Bizaie : un enclos funéraire du 1er-2nd âge du fer. rapport de fouille)
  • opération de sauvegarde par l'étude
  • GUIPRY (35). domaine de la Bizaie : un enclos funéraire du 1er-2nd âge du fer. rapport de fouille
  • Mobilier Céramique Métallique Verre Parure Armement Malgré l’érosion des niveaux archéologiques supérieurs, l’hypothèse d’un tumulus au cœur du monument est argumentée par la répartition des tombes au sein de l’enceinte. Les différentes gestuelles funéraires misent en place en
  • ce lieu – emploi d’une unique urne en céramique, le plus souvent lustrée et richement décorée, dépôt d’une partie des os du défunt dans le vase cinéraire fréquemment accompagné d’un mobilier métallique provenant de la parure (bracelet, fibule, épingle etc.) et, plus rarement, de
  • Lohéac, au cœur d’un paysage de plateaux vallonnés entrecoupé par un réseau hydrographique dense, dont le plus important est le bassin de la Vilaine. Guipry, Ille-et-Vilaine, Domaine de La Bizaie Un enclos funéraire er nd du 1 -2 âge du Fer sous la direction de Laurent Aubry
  • détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de
  • par le caractère scientifique de l’œuvre à laquelle elles sont incorporées, et sous réserve de l’indication claire du nom de l’auteur et de la source (références exactes et complètes de l’auteur, de son organisme d’appartenance et du rapport); 3) la représentation ou la
  • utilisation ne donne lieu à aucune exploitation commerciale. Le non-respect de ces règles constitue le délit de contrefaçon prévu et sanctionné par les articles L.335-2, L.335-3 et suivants du code de la propriété intellectuelle. Renseignement : DRAC Bretagne : http://www.culture.gouv.fr
  • le nord, bien au delà du bourg ancien de Lohéac, au cœur d’un paysage de plateaux vallonnés entrecoupé par un réseau hydrographique dense, dont le plus important est le bassin de la Vilaine. La zone explorée est principalement occupée par un espace funéraire constitué d’un enclos
  • livré de mobilier datant, laissant en suspens la question de l’habitat lié à l’espace funéraire. Malgré l’érosion des niveaux archéologiques supérieurs, l’hypothèse d’un tumulus au cœur du monument est argumentée par la répartition des tombes au sein de l’enceinte. Les différentes
  • gestuelles funéraires misent en place en ce lieu – emploi d’une unique urne en céramique, le plus souvent lustrée et richement décorée, dépôt d’une partie des os du défunt dans le vase cinéraire fréquemment accompagné d’un mobilier métallique provenant de la parure (bracelet, fibule
  • apporte un nouvel éclairage sur les pratiques funéraires de la transition du premier au second âge du Fer. Elle conforte l’appréciation faite sur la nature restreinte de la population concernée par ces lieux sépulcraux, réservés à une frange, voire à une élite ? I. Données
  • sur l’intégralité du tracé neuf de cet axe en préalable aux premiers travaux d’aménagement. Cette seconde tranche concernait la section située entre les communes de Guichen et Lieuron, soit une superficie d’environ 84 ha. L’opération de diagnostic a été réalisée par l’Inrap du 29
  • chenille et 2 tracteurs-benne) conduit par le responsable d’opération et assisté de trois techniciens de fouille durant cette phase. L’évacuation et le stockage en merlons des déblais se feront dans l’emprise de la future route, à la périphérie immédiate de la zone de fouille, au sud et
  • manuelle sera privilégiée. Concernant la présence probable de structures fossoyées (enclos et/ou parcellaires), la méthode d’approche en sondage sera privilégiée (fouille par échantillonnage). Des sondages régulièrement espacés sur le tracé de ces éléments linéaires viendront compléter
  • modules présents sur ce site). Dans les sections livrant des ensembles de mobiliers conséquents et définis en position de rejet primaire, la fouille manuelle (stratigraphique ou par passe) sera privilégiée. Les fosses seront abordées selon le principe de l’échantillonnage par segments
  • alternés, techniques permettant le relevé des profils et de la stratigraphie sur les axes longitudinaux et transversaux. En cas de comblements homogènes ou indifférenciés, le prélèvement du mobilier sera effectué par passe. Là encore, une fouille complète pourra être entreprise en
  • Guipry07/08/12 Les autres structures en creux feront l’objet d’un échantillonnage manuel. Le choix sera arrêté sur la base de leur participation ou non à l’une des étapes de l’organisation du site, ou encore sur l’apport d’informations chronologiques par la seule présence de mobiliers
  • . Ainsi, les trous de poteau entrant dans la composition d’architectures cohérentes ou les fosses en lien direct avec les incinérations seront fouillés par moitié et si nécessaire, intégralement vidés. Les éléments isolés et déconnectés de toute implication dans la compréhension du
  • stratigraphiques et collectes du mobilier par contexte, unité stratigraphique ou à défaut par passe. L’inventaire des structures élaboré lors du décapage sera révisé et complété au fur et à mesure de l’échantillonnage. Dans la perspective d’une publication future ou pour les besoins du rapport
  • faire soit selon un calendrier préalablement établi avec toutes les parties, ou en fonction des besoins dictés par l’actualité. D’autre part, un protocole de fouille et de prélèvement sera mis en place concernant la fouille, le prélèvement puis l’étude des urnes par l’anthropologue
  • sol actuel et permettre une remise en culture des terres agricoles. Ce remblaiement sera effectué par un prestataire de l’Inrap (terrassier) à l’aide de moyens mécaniques appropriés, sous le contrôle de l’établissement. L’Inrap procédera également à la démobilisation des
RAP02839.pdf (PLOUEDERN (29). Leslouc'h : une longue occupation de la protohistoire au Moyen Âge. rapport de fouille)
  • opération de sauvegarde par l'étude
  • PLOUEDERN (29). Leslouc'h : une longue occupation de la protohistoire au Moyen Âge. rapport de fouille
  • fosse 405 64 2.1.6 La fosse 81 64 2.2 64 2.2.1 Présentation générale Le mobilier céramique néolithique (par Xavier Hénaff) 65 2.2.2 Technologie 65 68 2.2.3 2.2.4 Typologie Attribution chrono-culturelle et éléments de comparaison 71 2.2.5 Conclusion 71 2.3
  • L’industrie lithique taillée 73 2.4 Le macro-outillage (par Caroline Hamon) 77 2.5 Synthèse et discussion 78 3. Des fosses à «profil en Y-W» ou Schlitzgruben 79 3.1 79 83 3.1.1 3.1.2 La fosse 844 La fosse 839 Les fosses à profil en «Y-W» : leurs principales caractéristiques
  • Description des formes 157 4.3.1.4 Les objets en céramique (par Xavier Hénaff et Théophane Nicolas) 158 158 4.3.2 4.3.2.1 Les décors Les techniques décoratives 159 4.3.2.2 164 4.3.3 L’organisation et la composition des décors Les techniques 164 4.3.3.1 La préparation des
  • lames minces 396 3.2 Caractères généraux des sédiments 396 3.3 L’horizon de surface actuel (sur le plateau) 397 3.4 Le niveau de surface scellé par les remblais : couche I’ 397 3.5 Les couches II et II’ 398 3.6 Les couches III et III’ 399 3.7 La couche IV 400 4
  • . Au terme de la fouille, les sondages archéologiques ont été rebouchés et l’emprise décapée a été remblayée. Les indices d’occupation les plus anciens sont datés du Néolithique moyen (4200 av. J.-C.). Sur le terrain, ils se matérialisent par quelques fosses éparses présentant du
  • . Concentrés sur seulement quelques mètres dans le fossé d’enclos, un peu plus d’une centaine d’individus céramique ont été datés du Bronze moyen (vers 1300 ans av. J.C.). Par sa qualité mais aussi sa quantité, cet ensemble mobilier constitue une véritable série de référence pour la
  • -dit Leslouc’h est à l’origine d’un diagnostic archéologique réalisé par l’INRAP en 2006 (S. MENTELE, RFO, juin 2006). Le contexte archéologique local recensé au sein de la carte archéologique signale, dans la parcelle occidentale attenante, un site médiéval caractérisé par une
  • par un faible vallon dans sa partie nord-est, offre une terre limoneuse riche particulièrement favorable à l’implantation de communautés agro-pastorales. Le diagnostic archéologique a permis la mise au jour sous la terre végétale de nombreuses structures qui se rapportent
  • . plan ci-joint) qui seront intégralement décapées. La phase de décapage est estimée à environ deux mois pour le responsable de l’opération qui sera assisté de six techniciens de fouille. Afin de réduire la durée de l’opération, le décapage sera effectué simultanément par deux pelles
  • conviendra aussi de préciser la chronologie relative entre les différentes composantes du site. La stratigraphie horizontale permet de répondre à un certain nombre de questions mais elle n’est pas toujours suffisante. Le problème s’est par exemple posé pour les multiples foyers ou les
  • . L’intervention d’un anthropologue, en cas de découvertes d’incinérations par exemple, sera alors nécessaire afin de mettre en place sur le terrain les protocoles de fouille et de prélèvement. Le temps et les moyens humains impartis au travail de terrain sont nécessités par la densité et la
  • nature des structures, par la présence de fortes concentrations de mobilier céramique mais aussi par la présence d’une ou de plusieurs structures funéraires qui se révèlent très souvent délicates à fouiller. Les caractéristiques générales de ces vestiges appellent un traitement le
  • global d’environ 45 jours. 32 Inrap · Rapport de fouille archéologique Plouedern (29), Leslouc’h PHASES D’ETUDES La phase d’étude sera conduite par le responsable d’opération. Dès l’achèvement de la phase terrain, il lui sera demandé d’apprécier l’adéquation des moyens à la
  • fouille dans le cadre des objectifs définis par le cahier des charges scientifiques annexé à l’arrêté de prescription et de la problématique développée dans ce projet d’intervention. Il sera assisté d’un dessinateur (100 jours) et d’un technicien pour les tâches de traitement, de
  • ,…). Le responsable d’opération proposé par l’INRAP est Stéphane BLANCHET, un archéologue spécialiste des périodes protohistoriques et en particulier de la l’âge du Bronze, ayant une solide expérience en matière d’étude de sites d’habitat rural au niveau de la région Bretagne. Au terme
  • transmission au SRA de Bretagne conformément à l’article 7 de la loi n° 2003-707 du 1er août 2003. La phase d’étude sera conduite par le responsable d’opération pendant six mois assisté d’un dessinateur et d’un technicien pour le traitement du mobilier et des archives pendant cinq mois et
  • piloté par la Communauté de Communes du Pays de Landerneau Daoulas. Située à 2 kilomètres à l’ouest du bourg de Plouedern et à 3 kilomètres au nord de Landerneau, la ZAC se développe le long de la R.N. 12 (Rennes/Brest). Au sud, elle est limitée par la voie communale n° 4 qui relie
  • Nr site 291810007 SRA 2006/140 Entité archéologique Arrêté de prescription Système d’information Code Inrap DB 5011802 Plouedern (Finistère) Leslouc’h Une longue occupation de la protohistoire au Moyen Âge sous la direction de par avec la collaboration de Stéphane
  • désignation 34 Résultats 41 1. Présentation générale 41 1.1 41 1.1.1 Cadre de l’opération Cadre de l’opération, objectifs et méthodologie mise en oeuvre 45 1.1.2 Objectifs de la fouille 46 1.1.3 Méthodologie mise en oeuvre sur le terrain 46 1.1.3.1 Le décapage 47 49
  • 1.1.3.2 1.1.3.3 La fouille L’enregistrement des données 49 1.1.3.4 49 1.1.4 Les différentes entités chronologiques 50 1.1.5 Le post-fouille : quelques remarques 53 53 1.2 1.2.1 Localisation et environnement Le cadre géographique et topographique du site 53 1.2.2 Le cadre
RAP00551.pdf (rapport préliminaire. les alignements de Carnac. étude documentaire)
  • rapport préliminaire. les alignements de Carnac. étude documentaire
  • carte Archéologique qui traite les données documentaires de la totalité des sites archéologiques de Bretagne. Le système de fiches de saisie mis en place par ce service m'est indispensable pour noter les références de bases de chaque élément, un dialogue permanent est ouvert entre
  • rendre. Mais certains éléments centralisés à Paris nécessiteront par la suite un déplacement. 1.3- Comment traiter le document ? Les références de base sont systématiquement notées (Titre, auteur, éditeur, année et lieu d'édition...). Elles feront l'objet d'une indexation lors de
  • aux fouilles effectuées par James Miln à Kermario à la fin du siècle dernier résume le type d'information que peuvent fournir les récits de fiction. 2.1.4- Esotérisme Ex: "L'énigme des Mégalithes" par Edmond Coarer-Kalondan et Gwezenn Dana Ed André Gérard, 1974. Les nombreuses
  • des granités à partir des mégalithes morbihannais . L'exemple des alignements de Kerlescan à Carnac." , par D. Sellier in Revue Archéologique de l'Ouest, 8.1991 p 83-97. La rareté des articles scientifiques récents sur les alignements reflète la stagnation de la recherche à ce
  • documents difficilement accessibles dont l'examen serait pourtant bénéfique à la recherche. Citons une carte des côtes de Bretagne à l'échelle l/14500e, dressée en 1881 par les ingénieurs de Bretagne. Une série de cinquante cinq plans sont ainsi conservés au service historique des armées
  • pour prendre des repères dans cette nouvelle fonction, et évaluer le travail à effectuer, mais ils n'étaient pas suffisants pour l'analyse complète des données . Le document final reprendra sous forme d'index, la totalité des pièces dépouillées, qui seront classées par auteur
  • CARNAC SOMMAIRE Pages INTRODUCTION 1 1- MODE DE TRAVAIL 1.1- Une coordination avec le service de la carte archéologique 1.2- Où trouver les documents ? 1.3- Comment traiter le document ? 1 2 2 -LES PREMIERS RESULTATS 2.1- La bibliographie 2 . 2- Les albums 2.1.2- Les guides
  • touristiques 2.1.3- Les romans 2.1.4- Esoterisme 2.1.5- Les publications scientifiques * Ouvrages généraux * Publications de recherche 2.1. 6- Avant 1930 2 . 2- Les plans 2.3- Les photographies 2.4- La filmographie Repartition des documents 3. CREATION D'UN FICHIER "MENHIR" Maquette du
  • de documents. Deux mois et demi me sont impartis pour entamer un classement exhaustif de cette masse documentaire éparpillée. Il s'agit d'établir une base de données inédite et complète à laquelle le chercheur pourra se référer. Elle facilitera la recherche et l'accès à l'ouvrage
  • , la photographie, le plan à consulter, et inversement, indiquera un auteur, un titre, répondant à une problématique précise. 1- MODE DE TRAVAIL: 1.1- Une coordination Archéologique : avec le service de la Carte Mon rôle est sensiblement le même que celui du service de la
  • de base. Je me suis rendue au cours de ces deux mois à quelques adresses conseillées. Le travail de dépouillement est tel qu'il a fallu évaluer mon temps de travail en semaines et non plus en journées. Trois semaines et demi ont été consacrées aux dossiers et volumes de la
  • lot d'informations, ce qui démultiplie les possibilité de recherche, de la même façon que les bibliographies en fin d'ouvrage me renvoient sans fin à d'autres publications. J'ai ainsi pu dresser une liste des bibliothèques, photothèques, musées et dépots de Bretagne auquels me
  • Kermario" , Rennes, 1881. Pour une meilleure exploitation des textes, des visites répétées des alignements se sont imposées, ainsi que la consultation courante des plans et cartes d'époques variées. 2- LES PREMIERS RESULTATS: Il s'agira, ici, de décrire les principaux types de
  • documents rencontrés, et d'exposer des statistiques simples. 2.1- La bibliographie: La majorité des ouvrages se classe dans six rubriques différentes : - Les albums "grand public" - Les guides touristiques (anciens et récents) - Les romans - Les livres ésotériques - Les publications
  • scientifiques (de généralité ou spécialisées) - Les éditions antérieurès à 1930 t 4 2.1.1- Les albums : Ex: "Visages de la Bretagne" collectif, France, coll Provinciales . Paris , 1941. Ed Horizons de 11 Les grands ensembles, notamment les célèbres alignements de Carnac passent pour
  • " , Ed Hachette et Cie, 1911. Ils donnent le même type d'indications que les albums. Les plus anciens sont bien entendu les plus précieux; ils sont souvent plus détaillés. Voici, par exemple, ce que rapporte le guide Joanne dans son édition de 1881, à propos des alignements de
  • où elles passaient ensuite n'offre plus que des débris de menhirs [...]". De nos jours, un étang occupe cette dépression. Récemment mis à sec, il n'a livré qu'un bloc de pierre émergeant à peine d'une épaisse couche de vase. Le dragage de ce terrain nous révélera sans doute un
  • théories ésotériques (du grec esôterikos : réservé aux seuls adeptes) (!) ) sont à considérer avec autant de suspicion que les thèses fantasques des lettrés du siècle dernier. Elles sont pourtant à connaître. Retenons seulement qu'elles s'accompagnent souvent d'une riche iconographie
  • . 2.1.5- Les publications scientifiques * ouvrages généraux: Ex: "Préhistoire de la Bretagne" P-R Giot, J L'Helgouac'h, et J-L Monnier, Ed Ouest France Université, 1979. Le ton des commentaires devient plus théorique les descriptions plus méthodiques selon les publications
  • . Globalement, rares sont les données vraiment nouvelles, mais l'on aura l'occasion de trouver dans ce type d'ouvrages l'historique précise des alignements (Cf nombreux articles de monsieur P-R Giot). * publications de recherche: Ex: "Analyse morphologique des marques de la météorisation
RAP01573.pdf (ARRADON, PLOEREN (56). rapport de prospection inventaire)
  • archéologique pour toute période s'étendant de la préhistoire au Moyen-Age. Le dépouillement fait apparaître une quantité de sites non répertoriés par la cane archéologique. Ainsi pour les huit communes, cette dernière mentionnait 61 sites. Après dépouillement, 42 sites supplémentaires
  • destruction de cet établissement par le feu. La destruction par l 'incendie des établissements romains en Bretagne, est générale et la règle. Celui de Pen-er-Men n 'est pas une exception; au contraire, il est un exemple frappant de cette règle et il la confirme par le témoignage
  • Mané-Bourgerel. Ce rapport est accompagné d'un plan, dû à C. de Fréminville (archives de la SPM, n °55). -Le carnet de fouilles de C. de Fréminville rédigé lors du dégagement des thermes, au printemps 1858. -Un compte-rendu manuscrit relatant les découvertes faites par le même
  • XIII, p.424 ARRADON, Lannic, parcelles 56b et 58, section ZK. Gisement de tegulae associé à des substructions formant deux rectangles. Localisé par G. LEROUX d'après le fichier de J. ANDRE LANGOUËT L., 1988, Les Dossiers du CeRAA n° 16, p. 88 LA SALETTE - 56 003 010 Cadastre: ZB n
  • , pierre travaillée, arrondie, renversée, en partie enfouie, dont le dégagement n 'est pas achevé. " RIALAN E. I en 1884 et 1885, p.2 ARRADON - La salette, parcelles 191 à 193 et 251, section ZB, Gisement de tegulae.Localisé par G. LEROUX d'après le fichier de J. ANDRE LANGOUËT L., 1988
  • , méconnaissable ". FOUQUET A., 1853, p. 92 "C'est d'abord un menhir d'im de hauteur, placé dans une lande traversée par le chemin de la Chênaie à Trévelin, à 70 pas à l'est de ce chemin. Il est le point central d'un cercle formé de trois petites fichages, et dont le diamètre est d'environ 4m
  • dressées par les Venètes. -, 4-° Je portai mes pas vers l'est, et je découvris avec plaisir -un monument plus curieux. C'est un Cromlec'h couvert d'une . pierre 'plate d'environ neuf pieds de longueur. Iles 'blocs massifs qui forment la circonférence du cercle' étoient autrefois
  • usage , et je les regarde comme un alignement Gaulois , plus remarquable que les deux précédents par la hauteur et par l'épaisseur des blocs qui le tbmposent. 6.° On me conduisit à la côle du Morbihan , et j'y vis à fleur de terre les naissances de deux larges murailles, composées en
  • -facile d'en échapper sur des vaisseaux , puisque la mer , quand elle est haute , arrive jusqu'à sa base , qu'elle a même rongé par le bas , comme on le voit >ar un quartier de mur qui sort de terre horizontaement au haut de la côte , et qui y fait une saillie de quelques pieds. Il est
  • : Arraden, ta fougère), commune formée île l'anc. par. de ce nom, aujourd'hui succursale. — Limit. : S. Ploeren et Vannes (est) ; lî. le Morbihan et Vannes (est) ; S. le Morbihan : O. Raden et Plceren. — l'i in- , cip. vil!. : Caléac, Lignol, Brambois, la Scellette, Reignat, Poulfanc
  • livrent à la marine. — I .es engrais de mer favorisent le développement de l'agriculture, -t.e domaine de la Chcsnaic, exploité par les soins de M. Avronin, receveur-général du Morbihan, peut être regardé comme une ferme-modèle.— Non loin du château de Trévcliii , on remarque les
  • presque toute la partie qui est en landes.— On parle le breton. G^" La voie romaine de Vannes a I.omariaqucr traverse cette commune : elle a été reconnue par M. Gulllard. — L'ossuaire d' Arradon est remarquable par les vers suivants , en dialecte de Vannes, qui ont été gravés sur l'uue
  • que présente cette commune. C'est d'abord un menhir d'un mètre de hauteur , placé dans une lande traversée par le chemin de la Chênaie à Trévclin , à 70 pas à l'est de ce chemin. Il csl le point central d'un cercle forme de très-petites fichades , et dont le diamètre est d'environ
  • dépouillement exhaustif d'archives (voir la bibliographie ci-après). En effet, de nombreux érudits locaux ont beaucoup écrit sur leurs recherches archéologiques menées au XlXè siècle dans département du Morbihan, (essais, dictionnaires, répertoires, inventaires...) Les premiers inventaires
  • du Morbihan ont été réalisés par l'abbé J. MAHE en 1825, puis par CAYOT DELANDE en 1847, A. FOUQUET en 1853, M. ROSENZWEIZ en 1863, J. LE MENE en 1891 et enfin E. RIALAN (publications de 1884 à 1892) qui avec ses trois volumes, apporte un maximum d'informations archéologiques. Le
  • dépouillement a été élargi à tous les bulletins de la Société Polymathique du Morbihan qui, au XlXè siècle, avec de FREMINVILLE, L. GALLES, H. JAQUEMET, ainsi que de nombreux chercheurs du XXè siècle comme AVENEAU de LA GRANCIERE, L. LALLEMENT, L. MARSILLE, Y. ROLLANDO, Y. COPPENS, J. ANDRE
  • du site de la carte archéologique si celui ci est répertorié. 2- Une synthèse du contenu de chaque source tenant compte de la chronologie. 3- Les photocopies de toutes les sources anciennes étudiées ainsi vérifiables. Notre méthode prend en compte tout type de découverte
  • seront vérifiés sur le terrain, soit près de 70% en plus de ceux déjà mentionnés sur la carte archéologique. Le dépouillement est sur le point d'être achevé. La phase de travail sur le terrain avec les membres du CERAM débutera en janvier 1999. Cette prospection inventaire des huit
  • communes périphériques de Vannes permettra une cartographie chronologique et thématique, base d'une meilleure connaissance de l'archéologie vannetaise et par la même occasion, d'une meilleure appréhension de son histoire. INVENTAIRE ARCEOLOGIQUE DES HUIT COMMUNES DE LA PERIPHERIE
  • VANNETAISE NOMBRE DE SITES PAR COMMUNE Communes ARRADON PLESCOP PLOEREN SAINT AVE SAINT NOLFF SENE THE IX TREFFLEAN N° commune Nombre de sites inventoriés sur Nombre de sites possibles après la carte archéo. dépouillement 56 003 56 158 56 164 56 206 56 231 56 243 56 251 56 255 21
RAP00355.pdf (MORDELLES (35). Sermon. rapport de sauvetage programmé.)
  • Morôelles Motte* t ronmere Vie Clos-fficl flnièreiles'Haiitt» Bàrres la Rabine ,ChâI—^ ^L^ > B ) v ies Aubier: les Etimbeatix>Y Tâ~PetîtèT^r M 1 Ville ! I,'"' ! Chevron 1 il 13 /'' / ^iT^ti • \ p s Aurais \ • ' ? ' ) le Chàtelet r^SU Vk - lis(ICommuns des Haies Sermotf' j
  • -Vilaine). Les campagnes de fouilles de 1985 et 1986 ont permis de mettres au jour un ensemble de fossés orienté est-ouest et nord-sud. Ces fouilles ont permis l'étude d'un système d'enclos qui a livré des fragments de vases de la Tène III ainsi que des premières importations de
  • plan est particulièrement inédit en Gaule et inconnu pour l'instant dans d'autres provinces de l'empire romain. et se Le mobilier recueilli -à ses abords est abondant caractérise par des pièces importantes. On note ainsi la présence de monnaies gauloises dont une frappée par les
  • disposition deux classes mobiles dans l'école primaire ainsi que les Sanitaires de la Salles des Sports. Le repas du midi a été fourni par le C.E.S. de Mordelles à un prix abordable. La fouille quant à elle a pu se dérouler normalement dans les conditions climatiques difficiles (le mois de
  • encadré par deux chemins creux, larges et encais sés qui se croisent à angle droit. Le premier d ' orientâtiron nord-sud est à 100 m. à l'ouest de l'épicentre, le second or ienté est-ouest à 200 m. au nord. Ce dernier pourrait être la vo ie romaine " R e n n e s - V a n n e s " . Enfin
  • , à 200 m. au nord, à l'est du site, une fontaine dédiée à St Lunaire était l'objet d'un eu lté encore vivace, il y a quelques années. La superf icie couverte par les fragments de tu i les est ée à un hectare environ. Le s labours de 1 'h i ver- 1981 -82 tués par un entrepreneu r
  • tracé d'une route (CD 34) devant relier l'actuelle R.N. 24 à la voie expresse RENNES-LORIENT. En septembre 1984, la Direction des Antiquités, avec la participation du G.R.A.M.J.C. de Pacé, a effectué des sondages de reconnaissance sur une partie du site directement menacée par le
  • dessous le niveau d'occupation, il est possible a constater certaines différences de construction entre la galerie la tranchée de et l'annexe. Comme on l'a déjà dit plus haut fondation des murs de la galerie a été remplie de schiste bleu pilé ; par contre les tranchées de fondation de
  • 1imoneux. Couche 18 Secteur nord-est de la galerie Couche caractérisée très homogène. par un remplissage d'argile limoneux Mobilier : tessons de céramique le Tène III. Fragments d'amphores Dressel IB. Céramique du premier siècle ap. J.-C. Un fragment de bracelet en verre type la
  • des tuiles à rebord, un mortier de tuileau lié par un enduit fin de mortier de chaux. Encaissé à 2025 cm dans le sol, le bac mesure 100 cm sur 75 cm. Les labours profonds ont détruits, comme c'est le cas général sur le site, la partie supérieure du bac sur 10 cm. Les fosses
  • parallèles La fouille fine sur la zone occidentale a permis la localisation par les différences de texture, d'humidité et de coloration du sol, deux fossés parallèles. Chaque fossé a été fouillé et vidé sur 12 m. de long et a livré un remplissage caractérisé par une terre humique
  • remplissage de terre brun-noirâtre dans la plus grande partie. Un dépôt au fond du fossé de terre gris-jaunâtre représente probablement l'envasement du fossé (fig. 7). Peu d'éléments pour aider la datation de ce fossé ont été livrés par la fouille. Le mobilier est représenté par ; I) un
  • possible d'un système d'enclos déjà étudié en 1985 qui a livré des tessons de la Tène III et un pied d'amphore Dressel 1-B. Nous proposons d'étudier la zone entourée par cet enclos en 1988. La zone entre le fossé 6 et le temple, après la fouille de l'épandage de tuiles, a livré une zone
  • moins importante de schiste bleu en épandage. La fouille et interprétation de cette zone ont été rendues extrêmement difficiles par la sécheresse du mois de septembre 1987, ou nous avons rencontré des difficultés pour distinguer les différences de couleur des couches. Malgré les
  • démolition au Nord du fanum. Bronze oxydé. Fibule circulaire non-émaillée avec un bouton central en ? pâte de verre ; décor sur le bord visible seulement sur l'emplacement de la charnière ; ardillon et porte ardillon manquent. !L ETUDE DES FIBULES N°s 1 et 2 par J.-Y. COTTEN En
  • , ...) qui le rapprocheraient plutôt des fibules du même type, mais cette fois en fer, connues par ailleurs en Bretagne (Trogouzel en DOUARNENEZ, etc...). Unique en son genre, fort différente de la forme tardive citée plus haut, il serait tentant d'attribuer à cette fibule une datation
  • . Fig. 16, n° 3 : Vase globulaire avec anses sur l'épaule non renfoncé en pâte sablonneuse non tourné. Un exemplaire semblable a été trouvé à PRAT (Côtes-du-Nord) par M. BARDEL lors des fouilles de sauvetage urgent en 1987 qui présente les mêmes caractéristiques mais avec une lèvre
  • éversêe arrondie. Rare en Armorique, cette forme de vase est connue dans le Sud de l'Angleterre à Eldons Seat, Dorset, Grande-Bretagne (CUNLIFFE, 1968). Sur le site de PRAT et à Eldons Seat, la datation remonte à La Tène II qui n'est pas impossible à MORDELLES vu la présence d'une
  • céramique à bord mouluré apparaît à ALET vers le milieu du 1er siècle av. J.-C., et est présente dans les couches d'Auguste à Néron à CORSEUL. Les exemplaires trouvés à MORDELLES sont tous des vases non tournés à pâte à texture très hétérogène. Après une étude préliminaire par M. FICHET
  • de texture hétérogène avec un dégraissant siliceux. Fig. 18, n°s 2, 3 et 4 : Trois vases ovoïdes non tournés à lèvre moulurée au-dessus du col. Pâte de texture hétérogène avec non dégraissant siliceux. Décorée sur la lèvre et le haut de la panse de mica doré. Fig. 19, n° 1
RAP03168 (RENNES (35). 10-12 rue Saint-Louis : Les occupations de la parcelle 0234 de l'Antiquité à l'époque moderne ; Le jeu de Paume du Pélican. Rapport de fouille)
  • opération de sauvegarde par l'étude
  • RENNES (35). 10-12 rue Saint-Louis : Les occupations de la parcelle 0234 de l'Antiquité à l'époque moderne ; Le jeu de Paume du Pélican. Rapport de fouille
  • pas moins de huit jeux de paume. Ainsi, l’étude de la salle du Pélican offre un autre visage du quartier, loin de l’image pieuse portée notamment par le couvent des Jacobins situé à proximité et dont le culte à Notre-Dame de Bonne Nouvelle est également en pleine apogée au XVIIe
  • , Epoque contemporaine. Rennes (Ille-et-Vilaine) 10 et 12 rue Saint-Louis - Le jeu de paume du Pélican Bretagne, Ille-et-Vilaine, Rennes, 10 et 12 rue Saint-Louis Le jeu de paume du Pélican Volume 2 sous la direction de par Romuald Ferrette Elen Esnault 185 5 11 3 12 9 4
  • archéologique Code INSEE Le jeu de paume du Pélican Volume 2 sous la direction de par avec la collaboration de Romuald Ferrette Elen Esnault Paul-André Besombes Véranne Brisotto Arnaud Desfonds Françoise Labaune-Jean 2013-278 Arrêté de prescription Bretagne, Ille-et-Vilaine
  • dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de la propriété intellectuelle
  • commerciale. Le non-respect de ces règles constitue le délit de contrefaçon prévu et sanctionné par les articles L.335-2, L.335-3 et suivants du code de la propriété intellectuelle. Renseignement : DRAC Bretagne : http://www.culture.gouv.fr/Regions/Drac-Bretagne Service Régional de
  • une mutation importante à cette époque. L’ancien quartier commerçant acquiert alors probablement un caractère résidentiel prononcé. Le milieu du IVe siècle marque le retrait de l’occupation antique avec le démantèlement de ces grandes constructions. Par la suite, il faut attendre
  • la fin de l’époque médiévale pour voir apparaître un nouvel axe de circulation. Celui-ci est ensuite scellé par des apports de terre au XVe siècle qui préfigurent les changements opérés à l’époque Moderne. État du site Au terme de l’intervention, un fond de forme a été réalisé à
  • dans le quartier Saint-Aubin qui ne comptait pas moins de huit jeux de paume. Ainsi, l’étude de la salle du Pélican offre un autre visage du quartier, loin de l’image pieuse portée notamment par le couvent des Jacobins situé à proximité et dont le culte à Notre-Dame de Bonne
  • précise ainsi que « le jeu de paume fut remplacé par une chapelle qui se voit encore à l’est de l’entrée de l’hôpital »1. Relativement ambigüe pour faire croire à la destruction du jeu de paume, sa phrase a traduit une réalité portant à croire que la salle du jeu de paume n’existait
  • néanmoins très partitionné : le refend longitudinal courait du rez-de-chaussée à l’étage, les cloisons du rez-de-chaussée étaient encore en place et la hauteur était encore divisée par un plancher d’étage et de comble (fig. 1). A ces éléments, s’est ajoutée la présence de nombreux
  • étaiements intérieurs contrefortant la structure de poteaux ou reprenant les charges des planchers. Le jeu de paume du Pélican 33 doublages (contre-cloison de briques) ont été déposés par l’entreprise Charrier TP sous surveillance archéologique sur environ 40m² de surface. Une
  • sondages, validée par le service régional d’archéologie. Le premier se situe à l’extérieur, à l’angle nord-ouest de la salle (sondage 1), les deux autres à l’intérieur, à chaque extrémité du gouttereau oriental (sondage 2 et 3). Le sondage 3 a été complété par un sondage extérieur situé
  • , Ille-et-Vilaine, Rennes, 10 et 12 rue Saint-Louis, Volume 2 sd3 bis sd1 sd3 sd diag. sd2 sd diag. 0 5 10m N Echelle : 1/200ème Fig.3 Le plan général avec l’implantation des sondages © Elen Esnault, Inrap Une première phase de datation, commandée par la Ville de Rennes
  • , a été réalisée par Dendrotech lors de l’étude préalable. Celle-ci avait permis de dater la construction initiale de 1605-1607 et les modifications de l’état chapelle de l’automne-hiver 1689-90. Suite à l’étude de bâti, nous avons fait réaliser une nouvelle campagne de datation par
  • par les archéologues, a été confirmé et complété par l’étude de Géraldine Fray, spécialiste des enduits peints, qui est intervenue à la demande du STAP. II. Résultats Lors d’une présentation des résultats de terrain quelques semaines après l’achèvement de la fouille, il nous
  • a été demandé par le SRA de réaliser une datation par thermoluminescence des carreaux de sols pouvant être attribués à l’état jeu de paume. S’il nous était difficile, voire impossible de procéder à des prélèvements de carreaux après la signature du procès-verbal de fin de chantier
  • critères, nous avons donc fait le choix de ne pas procéder à la datation par thermoluminescence d’autant qu’aucun carreau (en note : carreau de 16/16/5cm), que nous supposons pouvoir appartenir à l’état primitif, n’a été trouvé en contexte. Enfin, la prescription prévoyait une étude
  • documentaire approfondie qui s’est par ailleurs avérée indispensable au vu des résultats de l’opération avec les différents états de l’édifice mis au jour et la situation dans le quartier du Vieux St Etienne. L’étude documentaire avait donc pour objectif de documenter à la fois la salle de
  • avec les différentes opérations archéologiques situées à proximité (le couvent des Jacobins, la place Ste Anne, Ambroise Paré, les Portes Mordelaises, etc.). Les résultats inédits sur le quartier, mis au jour par Pierre Poilpré, montrent tout l’intérêt des études documentaires
  • un vif intérêt. Suite à la phase de terrain, nous avons présenté les premiers résultats lors d’une conférence à la salle de la Cité pour les Journées du Patrimoine, le 21 septembre 2014. Un reportage a également été réalisé par l’équipe de TSVP. Il est consultable en ligne sur le