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RAP00369.pdf (RENNES (35). ces échange. rapport de sauvetage urgent.)
  • orientés à 135 gr. Est, parallèles au mur (A) et perpendiculaires aux murs C et 8. On retrouve cetté même orientation dans l'ensemble du gymnase. La paroi Nord du gymnase (cf. pl. 4, coups E-D) présente 4 murs, dont 3 parallèles (Murs F, G, l.i orient ation 35 gr. Est) et un
  • sauvetage, confiée par M. R. Sanquer, directeur des Antiquités Historiques de Bretagne, à M. L. Pape, professeur & l'Université de Haute-Bretagne, et au laboratoire d'Archéologie de cette môme Université. La fouille a été menée pendant 3 mois avec l'aide de quelques étudiants et
  • se superposent au-dessus d'une "poche" creusée dans le schiste en place, remplie d'argile plus ou moins charbonneuse et même en partie de cendres(cf. pl.4-* Coupe E'-O, 2ème paroi Nord du gymnase). Un sondage de 3 m. x 3 a été ouvert sur le dessus de la paroi (cf. Fouilla III sur
  • niveaux d'occupation. Cette première occupation se résumerait donc à un nombre important de foyers, dont l'utilisation, bien que prolongée, se réduirait au premier siècle de notre ère, et mSme, pour le plus grande pattle, au tout début du premier siècle, si ce n'est à la fin du 1er
  • à une construction postérieure ? Les murstoux-mêmessont-ils tous contemporains ? Autant de questions qui restent posées dans l'état actuel des fouilles. PUITS On a seulement signalé la présence d'un puits I, encastré dans la paroi Sud du gymnase, et la relative abondance de
  • Cupidon (1),u> Biche (2),u< tChèvre (3), une oie (4). L'ensemble a été rapporté par M. L. Pape, au etyle de ŒNSORINVS DONT la période de production serait comprise entre 150 et 180 (5). Il y a un certain décalage avec Oswald qui attribue les figures è l'époque de Trajan-Antonin. - la
  • de façon précise. L'eau arriva rapidement et en grande quantité è une hauteur de 25m. environ par rapport au niveau marin. ,Un puits n* V, a pu être identifié et localisé è la limite Ouest du "gymnase* (cf. plan d'ensemble), sans qu'aucune fouille soit possible. Une paroi maçonnée
  • dans l'Interprétation du site. Cela, malgré la compréhension de l'entreprise Héloln-Lemarchand et de ses employés qui nous ont apporté leur elde en diverses occeslons. Les travaux ont commencé sur le "gymnase" (cf. plan d'ensemble), creusé en profondeur (3 m. environ), pour former
  • gymnase est tronqués an grande partie par la suite du b&timent et entièrement bouleversée dans sa section Nord-Ouest par des constructions récentes. Le tronçon restant (cf. plan d'ensemble et pl» 1 coupe BrA. t Paroi Ouest du "gymnaas") apparaît lui-même comme assez bouleversé et
  • particulièrement difficile è interpréter. Quelques hypothèses viennent â l'esprit si on le rapprocha de la coupe C.B. » Paroi Sud du "gymnase" (PI* 2). Apparition d'un mur dôpiarrô, presque perpendiculaire è la paroi (Mur 8) et d'un autre très oblique (Mur A) dont l'orientation (135 gr. Est) et
  • murs et de simples gravier« de schiste sur remblai argileux entre les 2 murs. Le Mur B (Orientation t 35 gr. Est) étant perpendiculaire au mur A» on peut penser qu'ifVagit d'un angle de bâtiment et que les couches charbonneuses se retrouvent è l'extérieur du bâtiment. Mais la couche
  • "tranchée de fondation", visible è l'Est éu mur B, qui coupe le sol de gravillona apparemment retteché au mur B. En fait, le rapport entre les Murs et les couches d'occupation est extrêmement difficile à établir du .fait que les muns ont été entièrement dépierrés et qu'il est impossible
  • cetèe hypothèse,, on peut tout de même signaler» dans la paroi Nord du gymnase, un mur (Hur G) dont 1'orientation et la direction correspondant exactement i celle du mur supposé, (cf. plan d'ensemble). Afin d'obtenir quelques renseignements sur la datation des murs ou des niveaux
  • être contemporains- puisque le~niveau d'occupation correspondant au puits a disparu. L'angle Sud du gymnase est occupé par des gravats et des ardoises d'époque plus récente. ta paroi Est (cf. coupe 0-C planche 3), ne fait apparaîtra le nlVeeu gallo-romain que de façon discontinue
  • apparaissent dans la partie Sud de le coupe e nécessité un sondage pratiqué au : sommet de la paroi sur une longueur de 4 m. et une largeur de 1 m. seulement (Fouille 1" sur la coupe atratlgraphlqua et sur le plan d'ensemble). Cet emplacement eat marqué par une succession de lentilles
  • , portant une signature OFFSA. Elle peut- Itre rapportée au potier SABINVS de la Sraufesenque et Montans et datée du 1er siècle (Néron è Oomitienî (La forme du pied ferait pencher plutôt vers Domitien). On peut noter aussi 2 tessons de céramique fumlgée dont 1 décoré è la gouge. Ce foyer
  • , de la poterie commune lndatable et des ossements animaux non calcinés complètent le mobilier. L'ensemble des foyers repose sur une couche peu épaisse de gravillons bien nivelée, qui eurmonte un remblai d'argile brune vierge, ta fouille e'est arrêtée au sol vierge, constitué par la
  • terrain fait affleurer le niveau romain dans cette partie du site et un sondage a été implanté sur le dessus de la paroi afin de recueillir les quelques indications qui pouvaient encore s'y trouver î (cf. Paroi Est du "gymnase" - Coupe S.C. et plan d'ensemble). Ce sondage de 4 m. de
  • long sur 1 m. de large a permis de mettre au jour, directement sous les gravats modernes, un sol de callloutls et béton, très dur reposant sur un soubassement d'argièe mêlée de charbon de bois, de fragments de bri que et de quelques tessons d'amphore à pâte blanche, plus une basa
  • apparemment construit en terrasse, à cause de la pente du terrain, et les murs H et I plus profonds ont conservé une ligné de mortier, limitant la partie supérieure de leurs fondations et indiquant la hauteur des sols correspondants. Ces sols ont malheureusement été bouleversés et 11 n'en
RAP01325.pdf (QUIMPER (29). Mont-Frugy. rapport de diagnostic)
  • de La Tourelle sur lequel des vestiges gaulois et gallo-romains ont été découverts au XXème siècle : souterrain de la Tène ancienne et dépôt de statuettes votives en terre blanche d'époque romaine (R.-F. Le Men). Au sud, à environ trois cents mètres, sur les pentes du plateau
  • de vase post-médiéval. Au coeur du remplissage du mobilier gallo-romain est mis au jour : un gros tesson de cruche à pâte rouge retaillé en forme de bouchon et d'assez nombreux petits fragments de poterie commune. 4.1.2.3. la datation Le mobilier rend incertaine la datation de ce
  • fossé. Toutefois, il faut admettre que celui-ci ne s'oppose pas à une attribution à l'époque gallo-romaine. La position relative du fossé T.l et de l'ensemble T.2 - T./5 et T4/6 est toutefois déterminante. C'est en effet la période antique qui est retenue (cf. infra) 4.1.3. Le fossé
  • fragments de tuile sont assez nombreux. S'ajoutent à cela un tesson d'assiette en sigillée de forme Walt.79/80, des fragments de deux cruches, quatre tessons de poterie grise et un tesson d'amphore. 4.1.4.3. Datation Il convient de dater ce fossé de l'époque romaine, au plus tôt du
  • recreusé ultérieurement. Le fossé T.4 se raccorde au fossé T.2 et il s'élargit à la jonction avec ce dernier. 4.1.6.2. Datation L'absence de mobilier pose un problème pour la datation de ce fossé mais l'organisation générale du réseau permet toutefois de situer son exploitation durant
  • l'époque romaine, au plus tôt au second siècle de notre ère. 4.1.7. Le fossé T.6 4.1.7.1.Description Le fossé T.6 apparaît dans la bande de décapage B.IV. Orienté selon un axe nordouest - sud-est et détecté et fouillé sur une longueur de 7,50 m. Il présente un profil très ouvert. Sa
  • largeur varie de 0,50 m à 0,80 m et sa profondeur moyenne est de 0,10 m. Il est comblé de terre brune. Il a pu être utilisé ouvert. Ce fossé se superpose au fossé T.4 et se raccorde au fossé T.2 dont il chevauche la bordure sud-est. 4.1.7.2. Datation La position du fossé T.6 permet de
  • dépit de la faible densité des vestiges mis au jour, cette fouille se révèle très intéressante. Elle permet : - De faire apparaître de nouveaux indices de présence et d'activité humaine au Néolithique et à l'Age du Bronze. Il s'agit, certes, de traces assez ténues et il est difficile
  • plus en plus souvent. Parfois, comme au Mont-Frugy , l'histoire de ce parcellaire romain, s'épaissit et il est possible de suivre, certes à grands traits, son évolution. La documentation accumulée est intéressante car la superposition entre les parcellaires ruraux gallo-romains et
  • les principaux résultats de l'opération archéologique : - L'environnement archéologique et la littérature ancienne laissent prévoir l'existence de vestiges importants sur la parcelle implantée au sommet du Frugy (fortification de l'Age du Fer notamment). C'est un réseau de
  • confiés par Monsieur le Conservateur du Service régional de l'archéologie à J.-P. Le Bihan, archéologue municipal de la ville de Quimper. Ce dernier est assisté par Y.-L. Goalic, A. Nové-Josserand et J.-F. Villard, archéologues contractuels A.F.A.N. Ont également participé à la fouille
  • et à l'opération à titre bénévole : A Gentric membre du C.R.A.F., L. Iliukov archéologue au Musée archéologique de Rostov sur le Don, I. Grounski archéologue au Musée archéologique d'Azov, A. Kvasha étudiant chercheur à l'Université d'Azov, S. Demeshenko et Y. Piotrovsky
  • protohistorique, et assure une liaison entre le sud et le nord de Quimper. En fait le carrefour de Parc-ar-Groas est peut-être l'un des points essentiels de la circulation des hommes de l'Age du Fer à l'Antiquité. Ce croisement de voies est-ouest, nord-sud doit être considéré comme la cause et
  • comme le résultat de bien des implantations humaines et de l'aménagement du plateau du Frugy et des environs de Quimper de la Tène ancienne à la fini de l'Antiquité. 3 o 1 Km =i QUIMPER MONT FRUGY (vélodrome) : Localisation topographique QUIMPER i''!1'' EPOCA ROMANA
  • Quimper e Centre di ricerca archcologica del Finistère Cadastre de 1834 100 m =d Cadastre de 1986, sections B Y et CE QUIMPER MONT FRUGY (vélodrome) implantation cadastrale Vers l'est, à deux cents mètres de l'espace réservé au projet, se trouve également le site archéologique
  • , s'étend la nécropole gallo-romaine de Creac'h-Maria. Toutes ces découvertes nous ont conduits à interpréter le sommet du Mont-Frugy comme sorte de petite acropole dominant la ville antique de Quimper. 2.2. LE SITE DU VELODROME En ce qui concerne le terrain lui-même et son environnement
  • immédiat, quatre éléments contribuent à étayer le dossier archéologique. - La parcelle s'assoit sur la partie la plus haute du Mont-Frugy. Le point de vue est ici remarquable ; le regard s'étend dans toutes les directions et couvre un territoire considérable, jusqu'à 20 kilomètres vers
  • littérature ancienne évoque l'existence d'un site fortifié protohistorique au sommet du Mont-Frugy (Du Châtellier, Wheeler). - Lors de la construction du gymnase de la Quimpéroise, au cours de la précédente décennie nous avions vu des sections de fossés anciens dans les coupes de terrains
  • réalisées sur trois côtés des fondations de l'édifice. Ce gymnase est implanté dans la parcelle qui longe, à l'est, le terrain du vélodrome. Faute de surveillance appropriée du dossier de cette construction avant la mise en place de la procédure actuelle, nous n'avions pu analyser la
  • large sont effectués sur le terrain. Cinq bandes décapées de 4 m de large d'une longueur totale de 350 m et deux sondages complémentaires couvrent une surface de 1500 m 2 , soit 16 % de celle de la parcelle. Les vestiges découverts sur le site sont assez peu nombreux. Ils sont mis au
RAP01297.pdf (QUIMPER (29). parc ar groas. 3 rue de la Tourelle. rapport de fouille préventive)
  • QUIMPER (29). parc ar groas. 3 rue de la Tourelle. rapport de fouille préventive
  • , avait été totalement détruit lors de notre intervention. L'hypothèse la plus vraisemblable concernant cette structure est son raccordement au réseau de tranchées qui sillonne le site à la fin de l'époque gauloise. Nous avons vu précédemment qu'il est raisonnable de réunir T.20 et T
  • FOSSE T. 17 3.1. T R A C E F O R M E ET P R O F I L Ce fossé orienté nord-sud est repéré sur une longueur de 13 m. Presque parallèle à T.9 (cf. il se perd au sud de la fouille dans les même conditions que celui-ci. Au nord il est détruit par des vestiges antiques plus récents
  • , notamment lors de la mise en place de la couche S. 15 ( cf Us.01). Large de 0,80 m, il est profond de 0,40 m. Le fond, large de 0,20 m, est plat et les flancs réguliers sont inclinés à 60°. supra), infra) L'épaulement ouest du fossé est détruit au sud par le creusement du fossé T.9
  • creusement et à l'utilisation du fossé T . 10. En cas de contemporanéité des deux structures la nature du comblement de S.82 impliquerait une utilisation fermée du fossé T. 10, ce qui, de toute manière, semble conforme au profil et au comblement de ce dernier. Il est difficile d'attribuer
  • . D A T A T I O N - I N T E R P R E T A T I O N La chronologie relative et le mobilier découvert dans le fossé T. 11 indiquent une date très récente, fin 19ème - début 20ème siècle. Il pourrait avoir été creusé à l'époque où le terrain était utilisé comme champ de manoeuvre. Les
  • . infra). Le profil de ce fossé semble bien montrer qu'il a vraisemblablement été utilisé ouvert. Il pourrait correspondre à un talus gallo-romain. Il ne faut pas écarter la possibilité d'un raccordement au fossé T. 14 et à un réseau ancien de tranchées datable de la transition A g e
  • est-ouest est découverte sur une longueur de 9 m. Large de 0,70 m et profonde de 0,15 à 0,20 m elle disparaît à l'ouest, au contact ou sous la voie Us.02, et à l'est, sous l'extrémité du fossé T . 13. Il est possible que T . 14 se soit prolongé au-delà mais son faible creusement et
  • conduire à se superposer ou s'identifier avec T. 14. L'orientation divergente de ses flancs permet d'envisager l'hypothèse de la réunion des deux tranchées T.20 et T.21 découvertes au nordouest de la fouille. Ces deux fossés n'en feraient plus qu'un et changeraient de direction, prenant
  • .21 dans le tronçon T. 19 situé au sud-est. - 31 - CHAPITRE 3. LA VOIE ANTIQUE US.02 1. DESCRIPTION Il s'agit d'une structure linéaire mise au jour sur une longueur de 14 m et orientée nord-sud. Le ruban réservé à la circulation est clairement visible sur une largeur moyenne de
  • 2,50 m. Deux types de vestiges demeurent en place. Deux ornières presque parallèles S.35 et S.37, distantes de 1,50 m au sud et 2 m au nord, apparaissent imprimées dans le substrat ; elles sont profondes de 0,05 à 0,15 cm. Il s'agit de gorges à section asymétrique, la pente douce
  • accumulation de strates et de fosses est mise au jour lors de la fouille de ce secteur. Nous essayons de les présenter dans l'ordre de leur mise au jour, c'est à dire inverse de leur chronologie relative. 1. LA COUCHE DE TERRE S. 14 1.1. N A T U R E DE L A C O U C H E Il s'agit d'une terre
  • .) et 124 (10-40 apr. J.C., en Armorique mais fin 1er av. J.-C. en Saintonge), gobelet à paroi verticale et décor de guillochis. 1.2.3. Les poteries à paroi fine : 5 tessons dont un fragment de gobelet à dépression et deux gobelets à décor à la molette et au guillochis (1er siècle
  • sont peu nombreux et parfois brûlés. 1.3. L A D A T A T I O N - I N T E R P R E T A T I O N Cette couche livre un mobilier assez disparate mais dont la majeure partie appartient au 1er siècle de notre ère, plus précisément à la première moitié de ce siècle. En un sens, le mobilier
  • nord au sud et sa profondeur atteint 0,30 à 0,40 m. Elle est limitée à l'ouest par la couche S. 14 en surface, la couche S. 19 au niveau intermédiaire et S.28 plus profondément. Elle recoupe ces différentes couches. A l'est elle est bordée par la structure linéaire de pierres S. 13
  • fossé à fond plat n'est guère profond (0,10 à 0,20 m sous l'épaulement de l'arène granitique). A ce niveau la terre se mêle en assez forte proportion aux pierres et il ne s'agit pas d'une structure très compacte. Ce bourrelet de pierres affleure au niveau du sommet de décapage et de
  • la couche S.20 gallo-romaine (cf. qu'il longe sur son flanc oriental et des pierres apparaissent jusqu'à 0,30 à 0,40 m au-dessus du fossé. supra) 3.2 L E M O B I L I E R - Poterie sigillée : 1 tesson. Il s'agit d'un rebord d'assiette Goudineau 23. Pâte claire, surface écaillée
  • ultérieurement et de se demander si la voie Us.02 n'a pas fonctionné au même moment. 4. LA COUCHE DE TERRE CHARBONNEUSE S. 15 4.1. N A T U R E DE L A C O U C H E Il s'agit d'une terre noire à forte proportion de cendres et de charbons de bois broyés. Elle se présente sous la forme d'une
  • vaste lentille subrectangulaire longue de 3 m et large de près de 2 m et elle se prolonge au nord du sondage. Son épaisseur atteint 0,15 à 0,20 m. Cette couche située à l'ouest de l'Us.01 affleure au sommet de la dépression. Elle repose sur un sol concave argileux et assez largement
  • bandeaux étroits contenus entre deux fines rainures. 4.2.3. Les poteries fines : 34 tessons Décors de gobelet à la fine molette, au guillochis et à fines rainures ; un gobelet à décor de chevrons une cruche en terre rouge brillant (Lezoux, époque tibérienne ?). (butt-beaker) ; 4.2.4
  • claudienne. - Monnaie à l'autel de Lyon ; buste lauré de Tibère ? - Monnaie à l'autel de Lyon ; buste lauré de Tibère ou d'Auguste ? 4.2.9. L'argent Un quinaire en argent, fin de la République : au droit tête laurée à droite, (peut-être Pompée ou Marc-Antoine) et rang périphérique de
RAP03869 (PONT-L'ABBÉ (29).16E rue Alain Signor. Rapport de diagnostic)
  • archéologique de la commune est riche de plusieurs entités de toutes périodes, de la Préhistoire récente à l'Époque contemporaine mais c’est surtout sur la proximité d’un important site rural gaulois juste à l’ouest et d’une occupation de l’âge du Bronze au nord de l’emprise que se justifie
  • engagé sur la parcelle prescrite, soit 401 m². L'environnement archéologique de la commune est riche de plusieurs entités de toutes périodes, de la Préhistoire récente à l'Époque contemporaine mais c’est surtout sur la proximité d’un important site rural gaulois juste à l’ouest et
  • ) constitue un document administratif communicable au public dès sa remise au service Régional de l’Archéologie, suivant les prescriptions de la Loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée, relative à l’amélioration des relations entre l’administration et le public. Aux termes de la
  • et les photocopies sont autorisées pour un usage exclusivement privé et non destiné à une utilisation collective (article L122-5 du code de la propriété intellectuelle). Toute reproduction de texte, accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas, n’est possible que dans le
  • . L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette
  • d’altitude qui se surimpose ici sur les granites leucocrates intrusifs formant le plateau bigouden au sud de Quimper. La couche d’altération est plus ou moins épaisse, parfois de l’ordre du mètre et est surmontée par un sol brun forestier de 30 à 50 cm d’épaisseur contenant de nombreux
  • interventions archéologiques montrent que la couche de terre arable n’atteint que 20 cm d’épaisseur. Immédiatement à l’ouest de l’emprise, une fouille de sauvetage réalisée en 1995 a permis de mettre au jour un important complexe de vestiges de l’âge du Fer lato sensu (fin VIe s. av. J.-C
  • final. Pour les périodes plus récentes, la fouille de Keralio a également livré quelques vestiges attribuables à la période antique (1er s. apr. J.-C/Antiquité tardive) et mis au jour des structures médiévales (XIIIe-XIVe s), dont un fond de cabane et des fosses d’extraction d’argile
  • le lien entre le fossé F1.2 et un fossé de même orientation découvert en 1995 au nord-est de la fouille (fig. 6). Ce fossé parcellaire (St. 628), au profil similaire et de même nature, avait été attribué, sur la base de la chronologie relative et de quelques éléments mobiliers, à
  • d’un important site rural gaulois juste à l’ouest et d’une occupation de l’âge du Bronze au nord de l’emprise que se justifie la prescription. L'objectif du diagnostic était alors d'apprécier la présence éventuelle de vestiges dans le soussol, en lien ou pas avec ces entités
  • Finistère,Pont-l'Abbé, 16E, rue Alain Signor Moyen Âge Sujets et thèmes Fossé parcellaire Mobilier — En préalable au projet de construction d’un pavillon individuel au lieu dit Keralio, 16E rue Alain Signor sur la commune de Pont-l’Abbé, un diagnostic archéologique a été
  • d’une occupation de l’âge du Bronze au nord de l’emprise que se justifie la prescription. L'objectif du diagnostic était alors d'apprécier la présence éventuelle de vestiges dans le soussol, en lien ou pas avec ces entités archéologiques et, le cas échéant, d'en préciser le contexte
  • continuité d’un fossé médiéval déjà identifié en 1995 lors de la fouille du site de Keralio. Réalisé en février 2020, ce diagnostic archéologique a été conduit par l’Inrap suite à une prescription du SRA Bretagne et sous le contrôle de ce dernier.. sous la direction de Stéphan Hinguant
  • circulaire du 26 mars 1993, il pourra être consulté ; les agents des Services Régionaux de l’Archéologie rappelleront à tout demandeur les droits de la propriété littéraire et artistique possédés par les auteurs et les contraintes qui en résultent pour tout consultant. Les prises de notes
  • cadre du droit de courte citation, avec les références exactes et complètes de l’auteur et de l’ouvrage. Par ailleurs, l’exercice du droit à la communication exclut, pour ses bénéficiaires ou pour les tiers, la possibilité de reproduire, de diffuser ou d’utiliser à de fins
  • (diagnostic, fouille, document final de synthèse, sondage, sauvetage…) sont des documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public
  • consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1
  • ) les prises de notes et les copies ou autres formes de reproduction sont autorisées dans la mesure où elles sont strictement réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à une utilisation collective; 2) toute reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies
  • , cartes ou schémas, n’est possible que dans le cadre de courtes citations qui doivent être justifiées, par exemple par le caractère scientifique de l’œuvre à laquelle elles sont incorporées, et sous réserve de l’indication claire du nom de l’auteur et de la source (références exactes
  • et complètes de l’auteur, de son organisme d’appartenance et du rapport); 3) la représentation ou la reproduction d’extraits est possible à des fins exclusives d’illustration dans le cadre de l’enseignement et de la recherche, dès lors que le public auquel elle est destinée est
RAP02095.pdf (RENNES (35). "rue de Carthage". dfs de diagnostic)
  • associée». Principes m é t h o d o l o g i q u e s : « Principes adaptés aux diagnostics archéologiques: série de tranchées/sondages au godet lisse mécanique jusqu'à la cote 26.55 et ouverture de fenêtres de décapage si nécessaire dans les zones à forte densité. Sondages d'évaluation
  • non-destructeurs du potentiel des vestiges mis au jour. » N.B. La cote sus mentionnée doit être corrigée et ramenée à 28.67m NGF/IGN. CONTRAINTES TECHNIQUES II s'est avéré nécessaire d'effectuer le diagnostic sous forme de surveillance de terrassement sur la totalité de l'emprise
  • surmontant le socle rocheux. Méthode de diagnostic : Exceptionnellement cette intervention n'a pas été menée comme un diagnostic traditionnel. La nature des vestiges exhumés a permis la réalisation de l'observation archéologique au fur et à mesure de l'avancement des terrassements. Un
  • relevé photographique accompagné d'un positionnement altimétrique et spatial des vestiges a été effectué. Le tout a été complété par un sondage manuel au pied de la maçonnerie exhumée. Pour l'élaboration du rapport de diagnostic, une importante phase de recherches en archives visant à
  • cet emplacement du XVIIIe au début du XX e s cl. 1 et 2. Ces vestiges détruits lors des opérations de démolition des longrines de béton par la grosse pelle mécanique n'ont pu être relevés. Ils correspondent à ceux que l'on peut observer sur le plan 3fi 12 conservé aux archives
  • Cartage est construite par le duc François II en 1484 aux environs du n° 2 de la rue. Elle est notamment dévolue à la vente du sel, du gruau, des cuirs, laines, beurre, graisses, suif...Plus tard elle hébergera également les blés et farines ainsi que le poids public. Au X V I e s on y
  • renvoient au plus tôt au XIIe s ce qui, sans permettre de préciser la fourchette chronologique avancée, confirme l'édification du gros mur à la fin de l'époque médiévale. Bien qu'il soit impossible d'en être certain on peut dès lors envisager que l'on a ici un des restes de la Halle du
  • on dispose sont postérieurs à la destruction du bâtiment et remontent au XVIIIe s. C'est l'hôtel de Clayes qui figure sur ces derniers. En revanche on note la présence d'une ruelle située immédiatement au sud de cette propriété. Dès le X V e s cet axe, mentionnée par P. Banéat 8
  • rocher a pu être ponctuellement observée au niveau du fond de la zone excavée. Cette limite figurée sur un plan conservé en archives et reportée fig . 11, marque un angle droit à l'est. La surveillance de terrassements ainsi que les relevés effectués en 2001/2002 lors des travaux
  • 67737 35577 Cesson-Sévigné Cedex Sommaire I. Données administratives et techniques II. Données archéologiques 1. Le contexte archéologique p. 3 p. 7 p. 7 2. Résultats p. 8 III.Conclusion : Les apports à la compréhension de l'évolution du quartier p.14 Bibliographie p.16
  • concernée en raison de la présence d'épaisses longrines de béton et de maçonneries modernes en travers de la zone à sonder. Celles-ci auraient empêché la réalisation de la tranchée projetée. La conduite de cette opération a demandé la présence simultanée de l'entreprise de terrassement
  • , de l'entreprise C B L et du personnel de l'INRAP sur le terrain. Compte tenu de la présence des entreprises il a été nécessaire de limiter au maximum les arrêts de chantier pour la réalisation des observations et relevés. 5 E L E M E N T S DU DIAGNOSTIC Surface du projet
  • exploiter au mieux les données de fouille a été entreprise. Un examen des collections iconographiques du Musée de Bretagne - non intégralement accessibles au moment de la réalisation de la carte archéologique de la ville de Rennes - a été entrepris et a permis de récolter bon nombre
  • colline Saint-Melaine ou du Thabor elle se situe à quelques dizaines de mètres au nord du cours naturel de la Vilaine fig.1. A cet emplacement le terrain naturel est formé par des terrasses alluviales surmontant le socle rocheux. Dans ce secteur du vieux Rennes, malgré l'existence de
  • à 28.02m sur une distance de 60m 1 . En limite sud de l'emprise du projet, passe la muraille galloromaine tardive fig. 2. De multiples mentions relatives au tronçon situé en bordure de la Vilaine peuvent être recensées 2 . Quelques observations anciennes accompagnées de relevés
  • travaux effectuées en 2000 rue de Rohan - restées inexploitées jusqu'à ce jour - ont été intégrées à cette étude. Elles permettent pour leur part de préciser quelque peu la topographie du système défensif médiéval antérieur au XV e s. 1 Données aimablement communiquées par le service
  • en est. Ces longrines datent de la création du magasin au début du XX e s. Leur présence est liée à l'existence du quai de chargement. A cet emplacement, le terrain sous jacent étant constitué sur une épaisseur importante par des remblais relativement meubles, il a été nécessaire
  • . Archives Municipales de Rennes 3 fi 12. la flèche indique l'emplacement des travaux. Enfin il faut signaler la présence d'un très gros mur apparu dans la partie méridionale de la zone à terrasser fig.3. Le dessus de cette maçonnerie en blocs de schiste gris-bleuté liés au mortier de
  • chaux est apparue à la cote moyenne de 30.50m NGF IGN. La taille de cet ouvrage, large de 2.10m à sa partie supérieure et de 2.40m en dessous de la cote 29.00m, est assez remarquable fig 43. Elle s'explique par le fait qu'il s'agit ici d'un mur de terrasse appartenant à une
  • fait de l'exiguïté de l'espace et de la difficulté d'interrompre les terrassements, le même soin n'a pu être accordé à la partie orientale, pour laquelle seul un nettoyage rapide et une couverture photographique ont pu être entrepris. Relevé pierre à pierre du murfaçe sud
RAP02371.pdf (RENNES (35). les fouilles du couvent de La Visitation. rapport de fouille préventive)
  • RENNES (35). les fouilles du couvent de La Visitation. rapport de fouille préventive
  • des vestiges de la phase 7 (Ille et IVe siècles) 38 : Zone 4 : Plan des vestiges de la phase 8 (V-VIe siècles àXII-XIIIe siècles) 39 : Zone 4 : Plan des vestiges des phases 9 et 10 (fin du Moyen Age à moderne) 40 : Zone 5 - Plan des vestiges de la phase 1 (avantfindu Ile siècle ap
  • situation des fragments découverts avec, à gauche, le fronton triangulaire Cliche 50a et 50b : La tholos la mieux conservée, après restauration par le laboratoire Arc'antique Cliche 51 : Statuette du dieu au maillet découverte dans FUS 2001=2003 LISTE DES DIAGRAMMES STRATIGRAPHIQUES
  • . Ces décisions font suite à un diagnostic archéologique (arrêté n° 2002/127 en date du 20 septembre 2002), réalisé par l'INRAP du 24 octobre au 7 novembre 2002 (Pouille, 2002a), et motivé par le fait que les terrains assiette de ce projet se situaient en plein cœur de la ville
  • Visitation) au titre de la redevance d'archéologie préventive (loi du 17 janvier 2001) a été réalisée par l'INRAP selon les termes de la convention 2003-31 05 0344 02 liant l'établissement à cette société et conformément aux prescriptions de l'Etat. fti i I Ujj Uf W § 1 § liJ S
  • archéologique tel qu'il avait été caractérisé à l'est, exercice intellectuel qui, conjugué avec la présence de perturbations et de caves, laissait penser que l'essentiel des dépôts anciens avait été détruit et que le peu susceptible d'en subsister ne justifiait pas d'y consacrer de moyens
  • , toute la séquence d'occupation, généralement fine, se décollait en masse et devenait inexploitable. Il a fallu à ce niveau jouer de compromis et localement, le décapage a été interrompu au dessus de la cote idéale, afin d'atteindre sansrisquela séquence tardive, par le biais d'un
  • terres étaient enlevées au fur et à mesure par une rotation de camions benne dans un premier temps, puis stockées ensuite sur le site même, dans des zones libérées par la fouille. A.I.1.3 - La fouille Etalée sur 21 semaines, dans des conditions techniques d'intervention idéales si ce
  • avec l'aménageur. Les moyens techniques qui l'ont accompagnée se déclinent en l'emploi d'une mini pelle et d'une moto benne basculeuse durant 60 jours, le quasi doublement de la surface à décaper ayant entièrement consommé les moyens de terrassement prévus au projet (35 jours
  • développer ici La date de remise du rapport, particulièrement tardive vis-à-vis de l'achèvement de la fouille et au-delà de l'échéance fixée par la convention (fin mars 2006), s'explique par le fait, déjà énoncé, que les différents membres de l'équipe ont dû enchaîner directement
  • , s'installe légèrement en amont de la confluence entre la Vilaine, au sud, et son affluent majeur de rive droite, l'Ille, au nord (fig. 2). La relative tendreté des formations géologiques dans ce secteur (infrà) a permis à ces deux cours d'eau d'entailler assez vivement le substrat et
  • d'individualiser un promontoire culminant vers 60 m NGF et dominant d'environ 30 m les plaines alluviales. C'est sur la retombée occidentale de ce relief qu'est installée la première agglomération. Le site de la Visitation se situe quand à lui au tiers supérieur de la tête du promontoire, à une
  • (cliché 2b). L'élévation est, elle aussi, constituée de schiste, avec des moellons équarris au mieux et liés à l'aide d'un mortier de chaux. Le délit difficile à contrôler du fait d'une schistosité irrégulière entraîne une nette variabilité dans la morphologie et les dimensions des
  • -Malo, République) Les vestiges découverts, parmi lesquels se rencontrent fréquemment des maçonneries, s'apparentent à de l'habitat et de l'artisanat, notamment Place Hoche, soit immédiatement au nord du site de la Visitation, ou un quartier de métallurgistes a été mis en évidence
  • . A partir du IVe siècle, ces terrains sont rejetés en secteur extra muros et, en l'absence de découvertes alentours propres à cette époque, l'hypothèse la plus recevable, et aussi la plus classique, consiste à admettre qu'ils sont abandonnés, la ville s'étant resserrée derrière son
  • profond remaniement de l'ensemble du couvent au XLXe siècle a conduit à transformer, voire supprimer, ces premières constructions, dont il ne restait plus en élévation, avant le début des travaux, que la chapelle et quelques murs des bâtiments claustraux situés à l'ouest du site
  • R. Ferrette avec la collaboration de P.-A. Besombes et Y. Maligorne LES FOUILLES DU COUVENT DE LA VISITATION •ÊÊHÊSÊÊMMM Evolution et abandon d'un quartier urbain de Condate entre le début du 1er siècle et les Ve- Vie siècles. • Esalile • Libellé Fraternité RÉPUBLIQUE
  • personnes qui, à un titre ou à un autre, spontanément ou à la demande de l'équipe de fouille, ont apporté leur soutien et leur aide à son bon déroulement. Que tous ces intervenants se trouvent ici remerciés. B O R D E R E A U R É C A P I T U L A T I F D'OPÉRATION TYPE Fouille
  • août et 18 septembre 2003 du 17 juillet au 24 décembre 2004 du 27 décembre 2004 au 31 décembre 2006 INTERVENTION : Responsable : Motif de l'intervention : Surface totale du projet : Emprise de la fouille Surface réellement fouillée Equipe de fouille : Constitution du rapport
  • voirie B.IV.2 - Vestiges contemporains de la voirie B.IV.2.1 - Phase 2 (milieu premier à milieu lue siècle), fig.9 et 10a * Le trottoir nord * Le trottoir sud B.IV.2.2 - Phase 3 B.IV.3 - Vestiges postérieurs à l'abandon de la voirie B.IV.3.1 - Phase 4 B.IV.3.2-Phase5 B.IV.3.3 - Phase
  • architecturales » de Rennes Des architectures à connotation religieuse Entre modèles réduits et architectures réelles : « édicules » plutôt que « maquettes » Monuments décoratifs ou chapelles domestiques ? C.III. 1.5 - Dimensions des structures restituées * La tholos pseudo-monoptère
RAP02182.pdf (QUIMPER (29). le Banellou. dfs de diagnostic)
  • l'épaisseur des alluvions récentes, postérieures à l'époque romaine. En fait, la construction de murs d'enclos et l'urbanisation progressive du quartier, à partir du Moyen Âge, ont freiné l'évacuation des produits du colluvionnement le long des flancs des reliefs voisins. Les ruisseaux
  • analogue à la parcelle fouillée. Elle est déjà incluse entre le chemin de Kerdrezec qui, d'est en ouest, conduit des hauteurs du Mont Frugy à la berge de l'Odet en traversant la nécropole antique de Creac'h-Maria et le chemin qui, du nord au sud, conduit de Locmaria à Pouguinan. 3. LA
  • intéressante. Son ondulation est liée à la présence d'arbres. La présence des vestiges abondants, la faible profondeur des terres de recouvrement et l'impossibilité de sonder la partie au sud du terrain ont conduit à ouvrir plus largement partie méridionale de la tranchée B.III, Sondage
  • pont de Poulguinan (observations Jean-Paul le Bihan et Yves Menez, inédit). Chemin ancien de Kerdrezec Un sondage de 2 m sur 3 m, effectué à la pelle mécanique dans l'angle sud-ouest de la tranchée, montre que le chemin repose sur des terres meubles (au moins 0,30 m). Toutefois
  • conduites à Penhars en 199.... ont livré un chemin relativement récent, en fonction au début du XIXe siècle et dont la structure était strictement analogue à celle du sondage B.III. En clair, il convient d'être prudent, même si l'antiquité de la voie Us.02 semble l'hypothèse la plus
  • vers le sud, un mur de pierres surplombe le mur romain précédemment décrit. Son orientation diffère très légèrement ; sa technique de construction également. Les blocs de pierres sont un peu plus gros et assemblés par de la terre brune au lieu de sable à forte composante
  • lambeaux de sol arénitique demeurent en place, détruits selon l'axe des murs antiques. Bien que des sols de nature identique soient découvert plus au sud et datés de la fin du Moyen Âge, le niveau d'enfouissement et la proximité du mur antique M.9, suggère de les dater de l'époque gallo
  • de l'extrême fin du Moyen Âge. Ces derniers sont apparus au décapage à une très faible profondeur : entre 0,15 et 0,20 m sous le sommet de la prairie actuelle. Nous sommes ici très près du lit de l'Odet et les épais sédiments de colluvionnement tardifs ne se sont plus accumulés
  • A Sondage B. III sud-ouest : poterie onctueuse accumulée entre les bâtiments A et B Deux murs perpendiculaires et un angle extérieur nord-est définissent un bâtiment (bâtiment A, murs M.3 et M.4) qui se prolonge, au sud-ouest, en direction de la rivière. Les murs, épais de 0,55 à 0,60 m
  • édification ou de leur abandon. La première hypothèse semble plus judicieuse. Elle correspondrait aux observations faites sur les tessons de poterie onctueuses découvertes dans les fondations propres au bâtiment B (planches 3 et 4). 3.2.3. Le grand bâtiment C Sondage B.III sud-ouest : à
  • du terrain. Toutefois des structures et un enchaînement stratigraphique ont été mis au jour sur une longueur de 6 m à partir de la limite nord du sondage. Nous les présentons du sommet vers le fond du sondage. - Une base de mur, large de 0,60 m environ, constituée de deux
  • nord, l'empierrement se glisse sous la couche d'argile, elle-même enfuie sous le mur M. 19 ; au sud, la limite n'a pas été trouvée. Elle se situe, au mieux, dans l'alignement sud de la voie sablée de B.III. A l'est et à l'ouest elle s'enfonce sous les coupes de terrain. Sondage
  • supérieure de la chaussée sablée mise au jour en B.III. Cette dernière devait constituer un état plus récent de la rue découverte en B.IV. Enfin, la construction du mur M. 19 n'est intervenue que plus tard, au Moyen Âge ou à l'Epoque moderne, après les abandons et grandes destructions des
  • importante. C'est une découverte majeure pour l'organisation et la vie de l'agglomération gallo-romaine. 1.1.5. Datation et chronologie de l'agglomération antique Il est possible de s'étonner du très faible nombre de tessons de poteries antiques mis au jour. L'état d'arasement puissant
  • VESTIGES ANTIQUES ET MEDIEVAUX TARDIFS AU BANELLOU A QUIMPER (FINISTÈRE) QUIMPER - LE BANELLOU - (29 232) (Finistère) RAPPORT DE DIAGNOSTIC ARCHEOLOGIQUE Sous la direction de Jean-Paul LE BIHAN INRAP Collaborations : VILLE DE QUIMPER CENTRE DE RECHERCHE ARCHÉOLOGIQUE DU
  • : Poterie sigillée, tuiles, amphores, poterie onctueuse, poterie glaçurée, ardoises Notice sur la problématique de la recherche et les principaux résultats de l'opération archéologique : - Mise au j o u r : - d'un espace urbanisé gallo-romain avec bases de murs, sols et espaces de
  • . L'opération est confiée par Monsieur le Conservateur du Service régional de l'archéologie à J.-P. Le Bihan, archéologue de la ville de Quimper. Ce dernier est mis à la disposition de l'I.N.R.A.P. et il est assisté de J.-F. Villard, archéologue de l'I.N.R.A.P. pour la fouille et la post
  • -fouille. Le C.R.A.F. met son matériel informatique et photographique à la disposition du chantier. Le relevé topographique est exécuté par le cabinet de géomètre Rochette. 2. LE CONTEXTE GENERAL Le contexte géographique et historique du terrain CK 364 est très significatif. 2.1. LE
  • SITE ET SON ETAT INITIAL La prairie du Banellou Le terrain concerné par l'opération se situe sur les basses terres du quartier de Locmaria, à proximité de la rive gauche de l'Odet. Il s'agit d'un milieu géographique et topographique particulièrement intéressant. La prairie du
  • Banellou et le sondage III, sud-ouest L'altitude de la zone étudiée varie de 3 à 4 m. Le terrain, dessinant un trapèze rectangle, est plat, simplement ondulé avec un très léger affaissement dans sa partie médiane. L'humidité du sol est aisément perceptible dans cette partie de la
RAP01920.pdf (PLOUHINEC (56). la villa de Mané-Véchen, étude des peintures de la salle ab. rapport d'étude dans le cadre de la fouille programmée)
  • PLOUHINEC (56). la villa de Mané-Véchen, étude des peintures de la salle ab. rapport d'étude dans le cadre de la fouille programmée
  • entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour
  • intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de notes et les copies ou autres formes de reproduction sont autorisées dans la mesure où elles sont strictement réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à une utilisation collective; 2) toute reproduction du texte, accompagnée ou
  • cette première interprétation et à envisager d’autres fonctions possibles. I.2. Découverte des enduits dans la salle AB Le lot d’enduits provenant de la salle AB a été mis au jour lors des campagnes de 2003 et 2004, qui se concentraient sur l’aile occidentale du bâtiment. Cette salle
  • salle R située à l’extrémité nord de l’aile, de l’autre côté du vestibule. Elle se caractérise par la présence d’une exèdre quadrangulaire aménagée, lors d’une deuxième phase de travaux, dans le mur sud de la pièce (fig. 2). Le sol est en béton de chaux et graviers, au lissage soigné
  • correspondent à un niveau de démolition / abandon (US 3007) scellé par la couche de tuiles liées à l’effondrement de la toiture (US 3005). Abondants, les fragments sont principalement présents au pied des murs nord (3020), ouest (2070), et dans l’exèdre (murs 4210, 3210 et 4220). En revanche
  • autorise à proposer une restitution globale de l’ensemble des parois. D’emblée il est apparu que l’exèdre présentait une ornementation singulière par rapport au reste de la pièce. En revanche, les parois est, nord et ouest présentent une organisation en tous points similaire. III.2
  • cm). Ils sont bordés de part et d’autre par un compartiment étroit (37,5 cm), en retrait (il s’agit en fait du plan de référence), au centre duquel sont superposés des compartiments en relief. La saillie de ces derniers est équivalente à celle des orthostates, soit 0,7 cm. Ils
  • côtés et doit être également présent sur le quatrième, formant ainsi un encadrement complet. Au centre, se trouve un rectangle rose à mouchetis banc séparé du filet noir par une réserve blanche d’1 cm. Ce traitement imite un marbre similaire à celui des orthostates. La zone médiane
  • paroi est bien connue grâce aux plaques 22 et 27. Le motif ne s’interrompt pas brusquement au niveau du retour du mur, il couvre l’angle pour mieux assurer la continuité du décor. On a donc, sur chaque mur, un demi-motif à chaque extrémité. Au niveau des orthostates, il faut
  • nous retrouvons, en partie, la continuité avec le décor du reste de la pièce. En effet, en zone supérieure, au-dessus de l’arc, le bandeau supérieur à svastikas et carrés est attesté par la plaque 26. On retrouve les dimensions observées sur la paroi nord. En dessous, la
  • , en bordure, s’est mélangée au vert. On reconnait ici sans problème le vert antique et ses nodules de quartz blanc. La description faite par Jacques Dubarry de Lassale7 montre combien la représentation est fidèle, il décrit ainsi "les taches de quartz blanc à la périphérie
  • , on observe la maîtrise du peintre qui, par de multiples touches allant du brun foncé au blanc, parvient a rendre toute la complexité de la chevelure, ses reflets 8 L’aspect technique du couvrement sera décrit dans le paragraphe consacré à la dimension des parois et à leur restitution. 9
  • Un seul est conservé mais il faut en restituer deux, un dans chaque partie arrondie de la feuille. 16 et son volume. Au niveau de la tête, (plaque 12) la coiffure est plus large. Une haute couronne domine le visage. Elle est à festons, et chaque pointe est rehaussée d’une
  • petit Amour flottant, sans ailes (fig. 59). Jambes et bras droit tendus, bras gauche replié et tête tournée à gauche, il tient de sa main droite le drapé bleu clair qui vole autour de lui. Son corps nu, au modelé rendu par de fines touches roses, est éclairé de la gauche (fig. 60
  • zone inférieure. Une partie de la plinthe était en place sur quelques centimètres au fond de l’exèdre (fig. 62). Elle présentait un mouchetis blanc sur un fond gris noir. Les plaques 16, 17, 59 et 60 semblent appartenir à cette zone. Elles présentent toutes des mouchetis blancs sur
  • rapports d’opération archéologique (diagnostic, fouille, document final de synthèse, sondage, sauvetage…) sont des documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations
  • objectif de faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de l'article L.122-5 du code de la propriété
  • non de photographies, cartes ou schémas, n’est possible que dans le cadre de courtes citations qui doivent être justifiées, par exemple par le caractère scientifique de l’œuvre à laquelle elles sont incorporées, et sous réserve de l’indication claire du nom de l’auteur et de la
  • source (références exactes et complètes de l’auteur, de son organisme d’appartenance et du rapport); 3) la représentation ou la reproduction d’extraits est possible à des fins exclusives d’illustration dans le cadre de l’enseignement et de la recherche, dès lors que le public auquel
  • les articles L.335-2, L.335-3 et suivants du code de la propriété intellectuelle. Renseignement : DRAC Bretagne : http://www.culture.gouv.fr/Regions/Drac-Bretagne Service Régional de l’Archéologie - Centre de documentation archéologiqu Campus universitaire de Beaulieu - Avenue
RAP01348.pdf (PAULE (22). le camp de Saint-Symphorien. rapport de synthèse fouille programmée 1993-1995)
  • subsistait qu'une petite rigole localisée à la jonction des parois et du fond, ultime vestige de l'ancrage de la base des planches dans le substrat. L'hypothèse d'une couverture de cette vaste fosse à un niveau légèrement inférieur au sol de l'époque, par un plancher de bois recouvert
  • Cornouaille, au sud, et le bassin de Châteaulin, au nord. Malgré la modeste altitude de ces sommets, qui culminent entre 270 m et 300 m N.G.F. au voisinage du site, cet emplacement permet à la fortification de disposer d'une visibilité exceptionnelle sur le territoire avoisinant. Elle
  • climatiques, explique la faible moyenne des températures (9°) ainsi que le fort volume des précipitations annuelles, supérieures à 1.300 mm. Neige et gel sont ici bien plus fréquents qu'ailleurs en Bretagne. Deux sources au débit important sont connues à proximité du site : celle de Coat
  • ar Scaon, à 800 m au nord-est, et surtout celle de Saint-Symphorien, localisée à moins de 100 m au nord de la fortification et qui alimente aujourd'hui les communes avoisinantes. L'examen géologique préliminaire du site, réalisé par P.-R. Giot, a montré que la fortification
  • . L'étude des éléments liés à la métallurgie du bronze - creusets, scories, tuyères (?) et prototype - a été effectuée par M. Michel PERNOT, chercheur au C.N.R.S.. On trouvera son analyse annexée à ce document. L'étude des céramiques indigènes a pris corps, avec la réalisation d'un
  • 1992. Du vaste édifice adossé au milieu de la façade ouest de l'enclos, à l'abri des vents dominants, ne subsistent aujourd'hui que les fondations : une petite tranchée au profil régulier, à fond plat et parois subverticales, large de 80 cm et d'une profondeur conservée de 50 cm, au
  • (six trous au sudouest, deux au nord-est), le troisième étant composé de sept trous dans la partie médiane. Ces excavations ont servi à implanter des pieux d'un diamètre voisin de 30 cm et d'une taille au moins équivalente à la hauteur conservée de la fosse puisque, dans plusieurs
  • fosse précédente, de la présence d'une couverture localisée sous les sols de l'époque. On ne peut cependant savoir si ce plafond était destiné, recouvert d'argile et de terre, à dissimuler ces lieux souterrains ou si, abrité par le bâtiment, il demeurait visible sous la forme d'un
  • endroit qui se situe en plein coeur du talus, à proximité immédiate de la stratigraphie réalisée au nord de la partie fouillée en 1994 (fig. 17 et fig. 18). Il peut s'agir des restes d'un dispositif destiné à ancrer le parement dans la masse d'un talus, afin d'éviter les éboulements
  • profondeur estimée à 3 m sous les sols de l'époque, soit 2,40 m dans le substrat. A partir du fond de ce puits, 5 salles d'une hauteur sous plafond comprise entre 1,60 et 2 m ont été creusées : une au sud et quatre au nord-ouest. Un petit creusement effectué à partir d'une de ces
  • , amenant sa condamnation par des remblais qui, si l'on en juge par les caractéristiques des tessons qui s'y trouvaient (fig. 22, 77.1, 77.2 et 77.3), peuvent être attribués au Vème siècle avant. J.-C. Cet effondrement doit manifestement être imputé à la nature du substrat : un mélange
  • plus une "ferme indigène", c'est-à-dire un enclos cumulant les fonctions d'habitat d'un propriétaire terrien, d'exploitation agricole et, dans ce cas précis, d'atelier de production de textiles. Les céramiques mises au jour lors de la fouille des structures ici présentées (fig. 22
  • , ainsi que le paysage sur des kilomètres à la ronde. Une avant-cour, d'une superficie d'environ 2.000 m 2 et accolée à la façade est, était délimitée par un unique rempart précédé d'un vaste fossé (2 m de profondeur au nord ; 4,50 m à proximité de l'entrée est). L'accès principal au
  • y voir un espace bâti. La présence de traces de labours, orientées perpendiculairement à la voie et recoupées par des fondations ultérieures, évoque un champ ou un jardin, délimité au sud et à l'est par l'ancienne clôture du site. La découverte de petites carrières d'argile
  • granité à grain fin soigneusement travaillé par piquetage (fig. 25 à 27). Ces monuments, d'un poids respectif évalué à 60 kg et plus de 200 kg, devaient marquer au cours de la phase précédente un espace funéraire qui reste encore à découvrir, vraisemblablement dans le champ situé au
  • dépendu de leur capacité à mener cette opération archéologique comme un travail d'équipe et non comme un simple passe-temps. Nous tenions donc à témoigner notre reconnaissance pour la sueur qu'ils ont largement dispensée sur le chantier à l'ensemble des fouilleurs : Christopher ALLEN
  • nécessaires à l'étude de ce site. Je voudrais enfin remercier, pour l'intérêt qu'il manifeste envers les fouilles et la qualité de son accueil, M. le Comte Hervé DE SAISY DE KERAMPUIL, propriétaire du Camp de Saint-Symphorien. Les documents graphiques ont été réalisés par Mathilde DUPRE
  • indiqués en noir. Les trames grisées correspondent respectivement à des altitudes supérieures à 200m, 250m et 270m. PREMIERE PARTIE - LA FOUILLE DU CAMP DE SAINT-SYMPHORIEN 1 - Localisation géographique et historique des recherches Le camp de Saint-Symphorien à Paule, dans les Côtes
  • d'Armor, se situe en plein coeur de la Bretagne, à proximité des limites des départements du Finistère et du Morbihan. Il occupe une position topographique remarquable, à l'extrémité d'une ligne de crêtes qui prolonge vers l'est les Montagnes Noires, barrière naturelle entre la
  • recouvrait, pour la partie nord, un niveau à quartzites blancs et grès ferrugineux, pour la partie sud, des schistes phylliteux gris-vert fortement plissés par des phénomènes de cryoturbation. Ces matériaux, très altérés à proximité des grès, se présentent alors comme une "argile
RAP01572.pdf ((56). Saint-Avé)
  • soudainement effondrée, en 1914, au centre même de l'ouvrage Or les chambres souterraines appartiennent également à l'époque de la Tène. Ce sont là de sérieuses présomptions pour attribuer l'établissement du rempart, lui aussi, aux Venètes. D'ailleurs des dépôts de haches en pierre polie et
  • Vannes (Morbihan) OGAM, Tome XII, p; 169- 173 ANDRE J., 1960/c, Densité et répartition de la population en Vénétie romaine, Annales de Bretagne, Tome LXVII, 1960, fasc. l,p. 103-106. ANDRE J., 1961, Les dolmens morbihannais remployés à l'époque romaine, OGAM Tome XIII, p. 248-254
  • prateau, chapelle dédiée à Saint-Stéfan, non signalée par Rosenzweig; dans la façade, des briques anciennes. Tout autour du prateau, dans les talus, pierres de petit appareil, dont beaucoup sont brûlées. Briques à rebord dans un champ voisin, au sud, et dans son talus est. " -RIALAN 1
  • de terre. Les arbres a fruit sont nombreux en Plescop, et fournissent beaucoup de cidre— La voie romaine qui.selonM. Bizoul, allait de Vannes à Ilennebon, entre eu Plescop au sortir de la commune de Vannes; elle passe prés de Bethléem et au nord de I.ur.uuan. A partir de ce point
  • colonnettes; porle à cintre brisé au sud. Dimensions dans œuvre : 1 6 mètres sur 6 environ. Belle et haute charpente à cintre brisé pour soutenir la toiture, avec clefs sculptées en Ggures ou Qeurons; une représentant un écusson à une fasce chargée de 3 besants et accompagnée de 6
  • mélangés, dimensions de 1 à 1 et à 1. Fragments de vitraux. Piscine à trilobé et accolade. Banc de pierre tout autour de la chapelle, à l'intérieur. j| Ep. moderne. Ruines de la maison de plaisance des évëqnes de Vannes, à Kerango; rebâtie au XTIH * siècle sur l'emplacement d'une plus
  • le sud-ouest, aux Salomon et Forestier. Plescop, contracté de Plo-Escob, peuple ou paroisse de l'évèque, ne 4" Le Guernic, au sud-est. semble-t-il pas dire que la bande d'émigrés fixée dans ce lieu avait 5° Kerdualic, au sud-ouest, aux Le Febvre et Coellagat. à sa téte un
  • ° Marville, à l'angle sud-ouest, aux Keralbaud et Robien. moine. Leur destruction est due probablement aux ravages des 12° Menahty, à l'angle nord-ouest, aux Henri et Charpentier. Normands du Xe siècle. Au point de vue féodal, Plescop relevait des Régaires ou de la 13° Moustoir
  • , aux Trégouet, Lorveloux et Rolland. 14* Palastre, à l'angle sud-ouest. juridiction temporelle des évèques de Vannes, comme le prouve le 15° Saint-Lucas ou Saint-Ducas, à la famille Lechel. passage de l'aveu rendu au roi, le 4 avril i683, par M« f Louis de 16" Vautorte
  • latéraux sont dédiés au Rosaire, a saint François d'Assise et à sainte Anne. A gauche de la porte du sud , à l'extérieur, se trouve un pclil bénitier a pans coupés, encastré dans le mur et daté de 1029. 102 TLESCOP. Les frairies étaient celles de Saint-Pierre ou du bourg, de
  • , dans lesquels quantité de briquea à rrlior.l et do iragniiMils de poterie antique. Au milieu de ce prateau chapelle deihec à Samt-Sléfan, non signalée par Itosenzweig ; dam la façade .les briques anc.ennrs. Tout autour du prateau, dans les talus, pierres de petit appareil, dont
  • renflement de terrain. — Voie bombée, large de 14 à 15 mètres, avant la Fontaine au beurre. — Buis et sureaux au Palaslre, à Lcscuerh. — Lech ovoïde, aplati, abattu au bas du talus ouest d'un ebémin charretier conduisant de la lande de la Fontaine au beurre nu Palaslre. — Lech arrondi
  • m 90 env. — Trois p. hém. dont deux dans le cimetière, la troisième près d'une maison voisine. — Pierre ovoïde dans le chemin charretier allant de la lande de la Fontaine-au-beurre au Palastre et p. hém. dans le talus d'un petit pré à 150 pas du précédent (Rialan). — Petite
  • de Closmadeuc en avait signalé deux qu'il tenait pour des mortiers ou meules dormantes à bioynje grain. Ce sont les deux polissoirs de la chapelle de Sainte-Avo\e en Pluneret et celui du BasPatis en Sarz»au. Le polissoir (?) du Gusquel. — Aux précédents, notre collègue est tenté
  • l'autre Om 26. Cuvette polie : grand axe 0 m 47, petit axe 0 m 25 et 0 ,n 28 ; profondeur au centre OOQ. Aucune tradition n'a été recueillie à son sujet ; il a toujours été en cet endroit dit-on. Autour de la chapelle on a signalé d s briques anciennes, des traces de maçonnerie et des
  • vif vint à passer par le Gusquel portant sa peau sur le bras. Au milieu du village, il arriva piès d'un groupe de femmes qui vannaient de l 'avoine à l'aide d'un drap. Le vent était vif et la bille d'avoine retombait sur la chair sanglante du saint qui demanda aux femmes de cesser
  • ; profondeur m au centre 0 Q9. Aucune tradition n'a été recueillie à son sujet ; il a toujours été en cet endroit dit-on. Autour de la chapelle on a signalé d^s briques anciennes, des traces de maçonnerie et des pierres de petit appareil dont certaines. ont subi l'action du feu. Une hache
  • — etnonStéphan — qui est invoqué au Gusquel, où une grande statue le représente | ot tant sa peau sur le bra«, et voici la légende, dont il fut le héros, recueillie il y a une dizaine d'années : Barthélémy ayant été écorché vif vint à passer par le Gusquel portant sa peau sur le bras. Au
  • dolérite, au poli irrégulier et au corps plus large que le tranchant (L = 7 1,1= 30, e = 20). Une deuxième en dolérite, de forme triangulaire, régulière, au talon arrondi et percuté (L = 96 mm, 1 = 47, e = 24). La troisième en matière différente difficile à déterminer, de forme
  • quinzaine de kilomètres de Vannes ce monument ne semble être inscrit sur aucun inventaire. GUILLAS D., BSPM 1972, L'allée couverte du Palastre en Plescop, PV p. 25-26 Découvertes à Plescop et à Vannes. J. J. Guillon). Communication de M. Au cours d'une promenade dans la campagne de
RAP02781.pdf (OUESSANT (29). mez notariou : fondations de bâtiments du premier âge du fer. rapport intermédiaire de fouille programmée)
  • du L'occupation du site au Second âge du Fer pose un problème. Le bouleversement du site, d'abord au début de l'époque romaine, puis à la fin du Ve siècle après J.-C. ou au début du VIe, d'une vaste partie du secteur de fouille n° 5, la zone d'activités cultuelles, entraîne
  • que les phases les plus village du Premier âge du Fer franchissent le seuil de La Tène ancienne. L'importance des travaux réalisés au cœur du village à l'époque romaine et mis au jour en 2011 laisse entendre que des niveaux entiers du site gaulois ont pu être détruits. Si la
  • voies (l'une en pierre se dirigeant vers la partie septentrionale de l'île, l'autre, sablée, se dirigeant vers le port d'Arlan, au sud-est de l'île), confirment l'importance de MezNotariou à l'époque romaine. Même si aucune trace de construction et d'habitat n'est mise au jour, il
  • administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés
  • concernés, et que son utilisation ne donne lieu à aucune exploitation commerciale. Le non-respect de ces règles constitue le délit de contrefaçon prévu et sanctionné par les articles L.335-2, L.335-3 et suivants du code de la propriété intellectuelle. Renseignement : DRAC Bretagne : http
  • des réseaux de sablières basses. Ces dalles reçoivent des pieds de poteaux porteurs dont la base, épointée, était ajustée au trou de la dalle. Un tel système isolait les poteaux de l'humidité du sol et permettait à l'ensemble de la charpente de vriller durant les longues et
  • parmi lesquels se glissent des poteries et des restes de terres cuites (fours ou foyers détruits). La couche la plus spectaculaire (Us. 244-264) livre des ossements sélectionnés (épaules droites à l'ouest, épaules gauches à l'est) et un poignard en bronze déposé au cœur de ces
  • permet pas de dire que le Bronze final III se prolonge jusqu'en 600 avant J.-C., le débat a eu lieu ailleurs et la question de la datation des dernières haches à douille demeure d'actualité (impossible de placer celles de Mez-Notariou dans une séquence chronologique propre au site
  • nature et l'insularité (Le Bihan, Villard, 2001). se met en place : Tel était le schéma proposé en 2001. Toutefois, la superposition ou la cohabitation de systèmes de fondations différentes (profondes et à tranchées parallèles notamment, ou au contraire, conformes à des
  • nombre (près de 2 000) de poteaux identifiés pour ces périodes et leurs recoupements ont montré que l'on doit envisager au moins trois phases de reconstruction pouvant être incluses entre le VIe et le début du Ve siècle. - C'est à cette époque que ce grand village, auquel on peut
  • de ce mobilier est excellent. Le caractère sélectif des ossements déjà perçu au Bronze moyen est confirmé, et même amplifié (70 à 80% des membres supérieurs droits chez les mammifères et les oiseaux). Cela donne de la consistance à l'hypothèse d'un sanctuaire ou, minimum
  • groupé (Le Bihan, 2005, DFS). au base donne La méconnaissance de l'histoire et des vestiges du Premier âge du Fer en Armorique intérêt particulier à tous ces vestiges. L'absence de fouille de site de référence dans un 14 la région fait cruellement sentir, en particulier pour
  • partie méridionale des protégés de l'érosion ont préservé des vestiges de cette période. son Reste à savoir si, au sud de la voie romaine mise secteurs 3 et 4, des espaces 2.1.5. Un abandon Nous au début du haut au Moyen Âge souvent suggéré qu'un aménagement tardif du Bas
  • -Empire avait précédé apparaît de plus en plus nettement que la zone d'activités rituelles anciennes a été franchement bouleversée vers la fin du Ve ou au début du VIe siècle de notre ère : une monnaie du Ve siècle, une boucle de ceinture en fer et un important fragment de fibule en
  • village du Premier âge du Fer semble nécessaire afin de compléter les observations publiées en 2001 (Le Bihan, Villard, 2001). ont entraîné des modifications de au cours ce Il s'agira donc, en 2012, d'achever la fouille fine des structures Us. 372 et Us. 03 qui correspondent à des
  • religieux l'époque gallo-romaine. 3. ORGANISATION DE LA CAMPAGNE DE FOUILLE 3.1. LES MOYENS MATÉRIELS Outre les subventions de la Sous Direction de l'Archéologie et du Conseil général du Finistère, le chantier reçoit toujours le soutien logistique et la mise à disposition de
  • nécessaires à la de fouille. Quatre mois sont réservés 3.4. COMMUNICATIONS - La travail de post-fouille. SCIENTIFIQUES ET MÉDIATISATION problématique de recherche Journée d'information de l'AFEAF - au 10 août, soit pendant une période de 8 préparation et au transfert du matériel
  • couleurs furent beaucoup La nature et la complexité des vestiges ont également influencé le mode de fouille. Certes, le schéma général d'organisation des zones fouillées confirme le modèle établi au cours des années 1988 à 1991 (Le Bihan, Villard, 2001). Il révèle la présence de
  • 1990. Une profonde révision et une ce concerne Villard. Ce dernier a repris l'étude travaillé essentiellement sur les au cœur 20 Lot A : poteries du début du Premier âge du Fer - Hallstatt C harmonisation graphique sont nécessaires à la réalisation du catalogue qui
  • intégrera entre 3000 et 400 dessins. 4. L'HISTOIRE DU VILLAGE DU PREMIER ÂGE DU FER : UNE RELECTURE Fig. 7, 8 et 10. 4.1. DE NOUVELLES APPROCHES La localisation et l'accumulation des structures découvertes en 2009 et les datations avancées pour les vestiges situés au nord et à
RAP02028.pdf (VISSEICHE (35). la Montagne et étude des enclos d'habitat. rapport de sondages dans le cadre de la prospection thématique)
  • VISSEICHE (35). la Montagne et étude des enclos d'habitat. rapport de sondages dans le cadre de la prospection thématique
  • nous avons fouillé en 2001 sur la même commune de Visseiche à Chantaleau et qui se révéla être calé entre les Ville et Vie siècle av. J.-C. (14C), avec une probable fonction funéraire. Notons enfin que dans la parcelle adjacente au sud, en D 324, celle où se trouve pour partie la
  • d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le
  • code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de notes et les copies ou autres formes de reproduction sont autorisées dans la mesure où elles sont strictement réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à une utilisation collective; 2) toute
  • quadrangulaire à fossés multiples, et au sud un ensemble de trois enclos curvilignes accolés, qui a été fouillé pour partie en 2003 et s'est révélé être un manoir chevaleresque des XIIIe-XVe s. La fouille de 2004 a touché la partie sud-ouest de l'enclos trapézoïdal. Elle a livré des fossés de
  • l m à 1,50m de prof, sous le décapage et bordés d'un talus interne mis en place au Ile s. av. J.-C. Sans doute au 1er s. av. J.-C., le fossé est comblé et reçoit une palissade. Enfin, celle-ci est détruite au début de l'époque galloromaine. A l'intérieur de l'enclos de nombreux
  • gallo-romaine. JeanGabriel Aubert, photographe à Arc'Antique nous a éclairé, avec sa gentillesse habituelle, sur la nature du mobilier ferreux ; merci à lui. La mise au net des coupes et plans de fouille est due à Jean-Hubert Salles que nous remercions une fois de plus. Un merci
  • et surtout une fosse avec un vase campaniforme, une rareté pour la région. 2001, une fouille menée par nous-même sur un cercle tumulaire à Chantaleau permet de dater celui-ci du Hallstatt. 1995, G. Leroux, fouille et démontre brillamment la réalité de la voie antique, au
  • Moyen-Age à laquelle se superpose un cimetière péri-ecclésial médiéval et moderne au pied sud de l'église paroissiale. C'est la révélation d'un deuxième noyau de nécropole du haut Moyen-Age sur la commune. Juillet et septembre 2004, dans le cadre d'une prospection thématique
  • l'est vers la Seiche dans la parcelle D 319. A cela, s'ajoutent toujours dans la même parcelle D318, trois enclos circulaires d'un diamètre de 15-20 mètres que nous sommes tentés d'attribuer à la Protohistoire et plus encore au Hallstatt, par comparaison avec un enclos semblable que
  • la triple enceinte étant, au moins pour partie éclairci, nous avons souhaité continuer à démêler l'écheveau de ces structures, en passant cette fois-ci à l'enclos trapézoïdal. C'est grâce à l'amabilité et à l'intérêt M. de Farcy, propriétaire du terrain, qui avait déjà permis
  • d'ailleurs apparues au nord-ouest sous la forme de multiples fossés dont un enclos à partition de grande dimension à 150m du château, et sur lequel nous proposons de faire un sondage en 2005. 2 - Le contexte géologique et ses implications archéologiques: (Fig. 7) Le site de La Montagne se
  • place dans le bassin de Rennes, c'est à dire dans le grand ensemble du Protérozoïque supérieur et du Paléozoïque inférieur que l'on nomme briovérien et qui caractérise le Centre Bretagne. Le bombement sur lequel il est installé correspond sur la carte de La Guerche-de-Bretagne au 1
  • rocheux, en particulier au nord et surtout au sud de la fenêtre : les éléments rocheux anguleux et durs, d'un module allant de 10 à 30cm y sont jointifs ce qui a parfois rendu le décapage à l'engin difficile, mais qui a, en revanche grandement facilité l'apparition et la recherche des
  • ou non d'avion n'ont été creusées que dans le secteur meuble et argileux, ce qui confirme évidemment qu'elles le furent à l'origine pour prélever la matière des parois d'habitation. On verra aussi que le comblement ancien de la plus grande de ces fosses a été recreusé au Moyen-Age
  • présence du talus limite au sud de la parcelle qui a créé un léger effet de rideau agraire. Cependant il s'agit là de considérations sur l'état actuel de la couverture pédologique ; en revanche, rien ne nous permet de savoir exactement le profil ni la nature du sol à l'époque où le site
  • conduit par un conducteur presque totalement inexpérimenté (nous en avons protesté auprès de l'entreprise, qui pourtant travaille pour nous depuis des années, et demandé une réduction de la facture par rapport au devis). C'est la 6 MEURET J.-C., De l'avion à la fouille, une impérieuse
  • de la haie ouest pour trouver les deux fossés successifs vus d'avion et jusqu'à l'intérieur de l'enclos trapézoïdal, la seconde perpendiculaire à la première et vers le sud, afin de recouper les fossés sud de l'enclos. Ceci étant fait nous avons fait procéder au décapage d'une
  • fenêtre d'environ 800m2 placée à cheval sur la partie sud-ouest de l'enclos afin de mettre au jour les grosses fosses vues d'avion et les fossés de clôture (Fig. 8 ) . Les conditions hygrométriques de la fin juillet ainsi que la différence de couleur et de matériau entre encaissant et
  • remplissages étaient favorables à l'apparition des structures en creux et nous n'avons pas eu de peine à localiser la plus grande partie d'entre elles. Nous avons même pu en localiser de nouvelles en particulier les fossés du petit enclos quadrangulaire au sud, qui ne se voyait pas d'avion
  • détermination précise des limites de trous de poteaux et de fosses déjà repérés, et pour la découverte d'un certain nombre qui n'avaient pas été vus au décapage à l'engin : souvent, ce n'est que lorsqu'on a l'œil à 50cm du sol que l'on peut détecter une anomalie de couleur ou de nature du
RAP02413.pdf (LE CONQUET (29). île de Triélen. rapport de sondages 2008)
  • administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés
  • concernés, et que son utilisation ne donne lieu à aucune exploitation commerciale. Le non-respect de ces règles constitue le délit de contrefaçon prévu et sanctionné par les articles L.335-2, L.335-3 et suivants du code de la propriété intellectuelle. Renseignement : DRAC Bretagne : http
  • vaste plateau immergé, délimité par des vallées sous-marines, dont le chenal du Four et le Fromveur. Élevées seulement de quelques mètres au dessus du niveau de la mer, les îles sont soumises à la houle et au vent qui modèlent leurs paysages : dunes, cordons de galets, plages en
  • fut menée du 14 au 16 février 2004 (Sparfel et al., 2004 ; Pailler et al., 2004), destinée notamment à déterminer la nature de la structure et à en préciser la datation. Cette opération permit l'étude de ce qui subsistait d'un four à sel, datant de l'Age du Fer, dont la technologie
  • côte semble encore beaucoup plus accentué dans la partie nord-ouest de la plage. Nos observations à l'échelle des vestiges archéologiques montrent un recul de plus de 2 mètres entre 2003 et 2008, avec un épisode particulièrement violent (environ 1 mètre de recul du trait de côte au
  • raison supplémentaire d'intervenir sur ce site porteur de données scientifiques de premier ordre sur la connaissance des peuplements côtiers à l'Âge du Fer, car il connaît une dégradation progressive, accélérée au cours des dernières années et plus encore au cours des derniers mois
  • 2006 et sites fouillés) (DAO L. Quesnel, d'après Daire, inédit). 15 1.3.3 - La richesse d'un ensemble faunique Un second aspect de la problématique d'étude du site de Triélen est lié à la présence, au sein du niveau archéologique de l'Âge du Fer stratifié, d'une couche très
  • Gaule occidentale remontant à l'Âge du Fer (cf. le paragraphe : « Production et échanges » de l'Annexe 3) ; les recherches menées dans ce domaine au cours des 20 dernières années ont largement démontré la dimension 'proto-industrielle' d'une production artisanale organisée et dont
  • bouilleur de sel est au cœur de la problématique d'étude de ce site comme c'est également le cas pour celui de Port-Blanc à Hoedic (Morbihan), en cours d'étude par la même équipe. 16 2 - LES SONDAGES DE 2008 : RÉSULTATS 2.1 - Conditions préalables et stratégie adoptée Cette opération
  • , montrant la succession des niveaux et aménagements anthropiques et leur insertion par rapport au substrat. Cette coupe de falaise (fig. 12) montre une altération générale due à l'érosion. L'analyse stratigraphique indique, au niveau inférieur visible de la coupe de microfalaise, la
  • structure SI (carré 12) repérée et partiellement fouillée en 2007 se présente sous la forme d'une fosse (Daire et al., 2007), large de 1 m à l'ouverture (selon l'axe est-ouest) une profondeur maximale estimée à 0,70 m, au profil est légèrement tronconique. Ses parois et le fond sont
  • 16). Le comblement central montrait en 2007 une série de pierres, plates et brûlées pour la plupart et, au cœur du comblement, un amalgame compact d'argile brûlée. Nous avions alors pensé à une possible structure de combustion. Au cours de l'hiver 2007-2008, l'érosion
  • situé en arrière par rapport à la coupe (fîg. 17). Les observations réalisées sur la coupe au niveau des structures nous permettent d'affiner la lecture de l'insertion stratigraphique de ces structures SI et S3. Ces fosses ont été creusées alors que les niveaux N3 et N2 étaient déjà
  • oiseaux sauvages Les 6 restes d'oiseaux feront l'objet d'une détermination au rang de l'espèce et de la nature de l'os en 2009 à l'aide de la collection de comparaison du Muséum d'Histoire Naturelle de Paris. Les mammifères marins Au sein de ce lot, une phalange proximale de pinnipède
  • opportunité de travailler à la meilleure compréhension des pratiques alimentaires au sens large ; modes d'acquisition, espèces privilégiées, saisonnalité des pratiques..., des populations insulaires et plus largement des populations littorales protohistoriques. Cette étude devra être
  • ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des
  • dispositions du code de la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de notes et les copies ou autres formes de reproduction sont autorisées dans la
  • justifiées, par exemple par le caractère scientifique de l’œuvre à laquelle elles sont incorporées, et sous réserve de l’indication claire du nom de l’auteur et de la source (références exactes et complètes de l’auteur, de son organisme d’appartenance et du rapport); 3) la représentation
  • ou la reproduction d’extraits est possible à des fins exclusives d’illustration dans le cadre de l’enseignement et de la recherche, dès lors que le public auquel elle est destinée est majoritairement composé d'élèves, d'étudiants, d’enseignants ou de chercheurs directement
  • Propriétaire du terrain : Conseil Général du Finistère, (délégation à SEPNB Bretagne Vivante) Adresse du propriétaire : Conseil Général du Finistère (Quimper) - Gestion : Réserve Naturelle d'Iroise (île Molène). Nature des opérations : Sondage et relevé Date : 16/07 au 18/07/2008 Programme
RAP02605.pdf ((56). la villa de Mané-Véchen.rapport d'étude des peintures murales. lots dits "mineurs". salles w,v,n,p,q,r,aq,ar,as,av,bc et cour u)
  • (56). la villa de Mané-Véchen.rapport d'étude des peintures murales. lots dits "mineurs". salles w,v,n,p,q,r,aq,ar,as,av,bc et cour u
  • entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour
  • intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de notes et les copies ou autres formes de reproduction sont autorisées dans la mesure où elles sont strictement réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à une utilisation collective; 2) toute reproduction du texte, accompagnée ou
  • les pintades sur la voûte de la galerie5 . Les traits rouges au-dessus d’une ligne ondulante évoquent quant à eux le traitement des pattes de ces mêmes volatiles. Fig. 6, bordures de Bordeaux - Allées de Tourny, Narbonne - Clos de la Lombarde (2), et villa Quillanet (4) (d’après
  • mortier. La couche d’épiderme blanche est très mince, inférieure au millimètre. La couche de transition épaisse d’environ 1 cm est un mortier gris clair à sable fin et petits nodules de chaux. Enfin, la couche de préparation, épaisse d’environ 0,7 cm, est également constituée d’un
  • coup de pinceau qui a donné plus d’épaisseur et donc d’intensité, au rose à cet endroit). Au-dessus, on observe un champ blanc compartimenté par des filets verticaux. A l’extrémité droite de la plaque une bande verticale rouge ocre de 4 cm souligne l’angle du mur. Puis, à 18 cm de
  • un trait rouge de 0,3 cm de large. Les fragments correspondant vraisemblablement à la partie basse du mur présentent une plinthe rose de 15 cm de hauteur et un champ blanc au-dessus. Etude technique US 2182 : l’enduit est constitué de deux couches de mortier : une couche
  • hauteur. Au dessus, on note l’amorce d’un champ blanc. Sur le mur 2150, au fond de l’exèdre, l’enduit (us 2154) est également conservé sur toute la longueur de la paroi et sur une hauteur maximale de 72 cm. Le décor est identique à celui décrit précédemment avec la même zone inférieure
  • profondeur de l’exèdre. Le bord correspondant au fond de l’exèdre est relativement plat et présente, à la surface, un arrachement en ressaut qui doit être identifié comme le raccord avec l’enduction prenant place sur le mur de fond de l’exèdre (fig. 14). De l’autre côté la plaque marque
  • un angle saillant à 90°, marquant l’ouverture de l’exèdre. Entre ces deux limites, le fond, très usé, est uniformément blanc. On note toutefois la présence, au niveau du passage entre partie voûtée et mur, d’une ouverture couverte en plein cintre (fig. 15). Il s’agit manifestement
  • perpendiculairement au rang de coques. Toutefois aucun indice ne permet de savoir à quelle hauteur de la niche replacer cet élément. Les autres éléments du décor restent beaucoup plus difficiles à comprendre et à restituer au sein de l’organisation de l’exèdre. En effet, les plaques 47 et 48
  • correspond à peu près au niveau de passage entre le pan du mur et la courbure de la voûte. En revanche, nous ne connaissons pas la 14 profondeur des niches. Pour autant plusieurs indices permettent d’envisager leur organisation interne. Tout d’abord, les quelques parties de l’intrados
  • ). Cet indice est à mettre en corrélation avec les nombreux fragments de brique retrouvés dans la couche de démolition ainsi qu’un bloc de maçonnerie courbe effondré en place et constitué de briques. Le revers des plaques correspondant au couvrement des niches présente quant à lui une
  • d’une période allant de la fin du IIè s. ap. J.C. au IIIè s. Le décor de la salle R de Mané-Véchen pourrait donc bien être associé à ce groupe régional si particulier et démontrer enfin des influences plus locales que celles mises en évidence jusqu’à présent sur les décors des autres
  • et F. Labaune-Jean sont justement en cours en vue d’une présentation de ces décors et de ce particularisme régional au colloque de l’AIPMA en 2010. 19 SALLE AR Nature du gisement La salle AR correspond à la galerie nord de l’aile méridionale de la villa. Les rares fragments
  • 4,49 m par 2,18 m, auquel on accède par la galerie AT au nord et qui dessert les salles AQ à l’est, BF à l’ouest et BC au sud. Les murs conservaient tous un enduit en place. Les couches de démolition couvrant le sol de la pièce ont livré quelques très rares enduits peints (US 5130
  • (5162 et 5128) de part et d’autre de la porte. Elle est conservée au maximum sur 28 cm de hauteur. Le décor présente une plinthe 14 à 16 cm de hauteur. Au-dessus, on note l’amorce d’un champ à mouchetis très effacé, conservé au mieux sur 14 cm de hauteur. Le mur est (5120), conserve
  • , le mur ouest (5160 et 5140) conserve un enduit en place sur 63 cm de hauteur maximale (fig 26 et 27), avec toutefois un hiatus important au centre de la plaque. On retrouve ici une plinthe blanche de 18 cm de haut surmontée d’une bande de 14 cm de large à fond jaune moucheté de
  • rapports d’opération archéologique (diagnostic, fouille, document final de synthèse, sondage, sauvetage…) sont des documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations
  • objectif de faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de l'article L.122-5 du code de la propriété
  • non de photographies, cartes ou schémas, n’est possible que dans le cadre de courtes citations qui doivent être justifiées, par exemple par le caractère scientifique de l’œuvre à laquelle elles sont incorporées, et sous réserve de l’indication claire du nom de l’auteur et de la
RAP01934.pdf (VISSEICHE (35). synthèse documentaire. rapport de prospection thématique)
  • Sipia sur la Table de Peutinger, une copie de la fin du Moyen Age d'une carte de routes réalisée au Ille siècle. Le toponyme résulte de Vicus Sipia, le Vicus de la Seiche (cf. photo de couverture). La fouille (Figures 6 et 7) au niveau du franchissement de la rivière à l'époque gallo
  • étudiée en 1985. Les rares tessons recueillis sont suffisamment caractéristiques pour rattacher cette occupation à la fin du haut Moyen Age au moins. Le fossé au tracé curviligne repéré en 1985 puis en 2001 correspond peut-être à la limite entre l'espace de vie et l'espace des morts
  • destinées à une utilisation collective (article L 122-5 du code de la propriété intellectuelle). Toute reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies, n'est possible que dans le cadre du droit de courte citation, avec les références exactes et complètes de l'auteur de
  • archéologiques préventives réalisées dans le village de Visseiche surtout, mais aussi sur le territoire communal souligne la richesse du patrimoine enfoui (Figures 2 et 3). Dans le village actuel, l'occupation semble pérenne depuis l'époque gallo-romaine au moins. Les vestiges se superposent
  • souligne l'importance de ce franchissement, "liaison directe entre le bassin de la Loire et l'intérieur de la péninsule armoricaine" (Leroux, 2002, p.168). 3- L'époque médiévale (cf. Figure 4) Le territoire de Visseiche présente une continuité de peuplement au cours de toute la période
  • . Figure 3). La proximité de la rivière et les terrains marécageux expliquent probablement une telle nécessité. D'ailleurs cela amène plusieurs fois le curé de Visseiche à réclamer un logement salubre et à proximité de l'église au XVIIIe siècle 4 . L'installation de sépultures dans un
  • sans vérifier obligatoirement les sources. La partie de la nécropole fouillée en 1985 a permis la mise au jour de 78 sépultures (Guigon, Bardel, 1989, p. 331 à 343) (cf. Figure 4). Elles se répartissent en 14 fosses en pleine terre, 19 sarcophages en calcaire coquillier et 45
  • d'eau navigable, et sert encore pour les relations économiques, au moins pour les produits de forte valeur marchande. Nous ignorons encore à ce jour l'étendue de la nécropole. Les sources historiographiques indiquent qu'elle se prolonge probablement vers le nord, sans plus de
  • des silos (Le Boulanger, 2001) (cf. Figure 10), des structures de combustion (fours) (Le Cloirec, 1998), et trois concentrations de trous de poteau, dont certaines appartiennent à des ensembles cohérents, ont été répertoriés au nord-est et à l'est de la partie de la nécropole
  • marais et en partie environnée d'eaux qui doivent la rendre de difficile accès dans les grands débordements (...)" - Rédigé à La Guerche par Bigot de Lorgery le 10 juin 1750. 5 A. Orain signale la découverte d'une bague en cuivre au moment du creusement de la cave du presbytère, et la
  • éloignées l'une de l'autre, et donc proches de la voie de circulation. Cette dernière, avec le franchissement de la Seiche, représente vraisemblablement l'attraction principale pour la population. A ce jour, aucun vestige appartenant à une de ces périodes n'a été noté au-delà de l'église
  • cependant un sanctuaire de vicus. Quoi qu'il en soit, au moment de sa construction à l'époque romane, des fragments de sarcophages en calcaire coquillier ont été intégrés à la construction, notamment dans les contreforts plats de la façade nord. Sa mise en place a probablement provoqué
  • la plus probable. P. Le Baud, le premier à rapporter cette bataille la plaçait en 1 126. 7 "(...) Quant le duc Conan entendit que Robert sestoit retrait dedans La Guerche il la proposer aller asseoir et y mena son exercice affin quil la preneist. Si tendit ses paneillons au pont
  • est installée en partie sur la chaussée ancienne. Encore visible, elle correspond à une butte de 20 m de diamètre à la base et de 5 m de haut (Meuret, 1993, p. 336). Elle est entourée d'une douve de 5 m de largeur. Un parcellaire courbe sur un rayon de 250 m environne la motte. Au
  • : "Je soussigné Joseph Meneust déclare pour satisfaire à l'édit du Roy du mois de may 1749 et à l'ordonnance de Msr lintendant que je possède dans la paroisse de Visseiche un lieu situé au village de La Rennerie paroisse de Visseiche (...) En la Champagne contenant quarante neuf
  • de chastegner contenant soixante cordes ou environ (...)". Il semble bien qu'il s'agisse ici de la motte, totalement arasée, découverte par G. Leroux au cours d'une prospection aérienne (Photo 4). Les pièces de la Motte se trouvent à proximité des hameaux L'Arnerie et La Rue
  • dite du bourg (1827 - 1 /2500 e ) 470 : la pièce de la motte (terre) 471 : petite pièce de la motte (terre) 475 à 491 : châtaigneraie des Bois Clairs (futaie) Figure 15 : Une motte arasée au lieu-dit La Motte-L'Arnerie, en Visseiche haute justice, et il possède à la fin de
  • , directement intéressé par notre prospection thématique. Aujourd'hui, nous savons que l'habitat s'y est installé depuis l'époque gallo-romaine au moins. La prospection se fixe pour but de déterminer dans le temps et dans l'espace les grandes phases d'occupation dans le village pour aboutir
  • à la trame actuelle. En 2004 seront explorés le jardin du presbytère et un jardin privé plus à l'est (Figure 17) pour tenter de déchiffrer les relations qu'entretenaient monde des morts et monde des vivants au haut Moyen Age. Figure 17 : Proposition de sondages archéologiques
  • marche Anjou-Bretagne (des origines au Moyen Age), La Mayenne : Archéologie, Histoire, supplément n°4, 656 pages. MORICE (Dom Hyacinthe), 1713 Mémoires pour servir de preuves à l'histoire ecclésiastique et civile de Bretagne, tome 1 , Paris. MORICE (Dom Hyacinthe), 1750 Histoire