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RAP02247.pdf (LE QUIOU (22). la villa gallo-romaine de la gare. rapport intermédiaire 2006 de fp 3 2006-2008)
  • LE QUIOU (22). la villa gallo-romaine de la gare. rapport intermédiaire 2006 de fp 3 2006-2008
  • et souligné la présence de structures secondaires, éléments d'architecture ou de la vie quotidienne à proximité. CONTEXTE G É O L O G I Q U E Le bassin du Quiou correspond à un fossé d'effondrement compris entre l'anticlinal cristallophyllien de Dinan au nord et le synclinorium
  • postérieur à la Figure 6 : Sol polygonal développé dans le sablon à l'extrémité sud du sondage 2006-1. 14 Sous le sol pédologique actuel, l'altération modérée des faluns se traduit par la présence d'une frange de «sablon» plus ou moins importante. Elle provient d'une décarbonatation
  • permet d'identifier des réfections ponctuelles dans certaines unités d'habitat (par exemple : une seconde couche d'enduit de couleur différente sur un mur, un ragréage de sol ...). La numérotation utilisée sera la suivante : Un premier chiffre arabe pour la zone fouillée, une lettre
  • pour caractériser la phase, un chiffre arabe pour l'état et enfin une lettre pour le sous-état, soit pour le premier état de la phase B de la zone 2 : 2B1. L'ordre de numérotation est croissant de haut en bas, c'est à dire de la phase la plus récente à la plus ancienne. Ceci permet
  • de la propriété intellectuelle). Toute reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas, n'est possible que dans le cadre du droit de courte citation, avec les références exactes et complètes de l'auteur et de l'ouvrage. Par ailleurs, l'exercice du
  • Motif de l'opération : 53 800 euros Crédit Année 2006 : Surface fouillée ou reconnue : Année 2000 : 300 m2 - Année 2001 : 1000 m2 Années 2002-2006 : 2700 m2 Surface des bâtiments de la Villa : 20 000 m2 Surface estimée du site : 100 000 m2 (dans la ou les parcelles concernées par
  • •tÎlHefflèl Figure 1 : Localisation du site sur carte IGN au 1/25000=. 10 NATURE ET IMPORTANCE SCIENTIFIQUE DU SITE La villa gallo-romaine de la Gare, près du bourg du Quiou au sud de Dinan dans les côtes d'Armor, est connue depuis le XIXe siècle) (Figure 1). Un cliché, réalisé le 24
  • faluns. Ce sédiment reconnu sous les niveaux gallo-romains constitue le paléosol du site et a été exploité (effondrement du toit d'un boyau souterrain à 200 mètres à l'est de la villa par exemple) pour l'amendement des terres et pour la construction (chaux et moellons). De nombreux
  • . Dans cette dernière l'utilisation des pierres à chaux du Quiou a été mise en évidence, notamment au temple du Haut-Bécherel. Située à 400 mètres à l'ouest du bourg du Quiou et 800 mètres à l'est de la Rance, la villa rurale est implantée au tiers inférieur d'une légère pente orienté
  • à l'ouest. De ce fait, l'habitat principal est en léger contrebas par rapport aux autres bâtiments qui se développent autour des deux cours, ce qui est inhabituel. Au sol, l'assiette de la villa est marquée par une plate-forme dominant d'environ 0,80 mètre les champs situés au
  • nord et à l'est, alors qu'au sud la dénivelée est moins importante. A l'ouest la voie de chemin de fer bordant la parcelle a modifié le profil antérieur. L'évaluation réalisée en février/mars 2000 par Alain PROVOST a permis dans un premier temps de confirmer l'organisation de la
  • dans le courant du Ier siècle de notre ère. D'autre part, l'opulence de la villa est soulignée par les vestiges d'enduits peints et de revêtements (dallages de sol et lambris) alternant les granités locaux et les marbres importés. Des décors muraux (tesselles et petites plaquettes
  • d'anciennes failles du socle aboutit à la formation de secteurs déprimés. Les points bas ont été envahis par une mer peu profonde qui reliait l'Atlantique à la Manche et recouvrait une partie de la Bretagne : la mer des Faluns (Figure 3). Dans le bassin du Quiou, ces dépôts marins
  • structuration en «touches de piano» qui isole des lambeaux de faluns (Paris et al., 1977). Sous un climat chaud et humide, l'altération et l'érosion ont fait disparaître une grande partie de ces dépôts marins. Puis, une nouvelle transgression a remanié les arènes développées pendant la
  • Schistes briovériens EVOLUTION GÉOMORPHOLOGIQUE La carte géologique de Caulnes (Paris et al., 1977) signale de grands affleurements d'une formation argilo-sableuse rouge à cailloutis dans l'ensemble du bassin du Quiou. Peu d'éléments permettent, pour l'instant, d'en connaître
  • hydrographique. I I Orthogneiss de St-Carné I I Granite de Bobital I I Granodiorite de Bécherel Les dépôts alluviaux ont une répartition discontinue. Très peu abondants dans les vallées étroites qui traversent à la faveur de cluses les massifs granitiques (entre Guitté et Bécherel par
  • exemple) ils deviennent nettement plus importants dans les bassins (le Quiou, Caulnes). Localement, on peut distinguer deux formations alluviales : les alluvions anciennes (Pléistocène) qui dominent le fond des vallées de 10 à 20 mètres, et les alluvions récentes constituées d'argile
  • poches recoupent manifestement les anciennes galeries karstiques. PREMIÈRES OBSERVATIONS RÉALISÉES SUR LE SITE DU Q U I O U galeries karstiques formées par dissolution des faluns sous le niveau de la nappe phréatique. Ces conduits témoignent donc de l'existence d'anciens réseaux de
  • drainage souterrain développés dans les faluns. Ceux-ci ont été progressivement abandonnés suite au creusement de la vallée de la Rance et à l'abaissement consécutif du niveau de base. La diminution des écoulements a provoqué le colmatage progressif de ces anciennes cavités par des
  • partielle par dissolution du ciment calcitique. Ce processus peut être relativement ancien (depuis la fin du Tertiaire) et affecter des épaisseurs plus ou moins importantes. Dans la partie sud du site du Quiou, les décapages ont permis d'observer la présence d'un réseau polygonal
RAP02195.pdf (OUESSANT (29). vestiges protohistoriques et antiques découverts à mez-notariou. rapport intermédiaire 2006 de fp 3 (2006-2008))
  • ait été modeste (guère au-delà de 30 m2). Un lot important de mobilier céramique est découvert. Il présente des caractères morphologiques et décoratifs qui le situent dans la mouvance des productions de l'ensemble de la France et de domaines nettement continentaux de l'Europe de
  • âge du Fer. Il est difficile d'établir un lien direct entre tous ces vestiges mais l'hypothèse de l'inhumation sous tumulus de personnages importants, peut-être les fondateurs de ce village, ne peut être écartée. Dans ce cas, et de la même manière, il faut peut-être rattacher les
  • Aurélien qui débarquèrent sur l'île au début du VIe siècle, le sens de la désertion définitive du site de MezNotariou prend soudain une autre dimension (vita de Saint-Paul Aurélien par Wrmonoc en 834). Le dossier « historique » de la vie de Paul Aurélien a été revisité dans le dernier
  • d'une l'île à la pointe de l'Europe " publiée sous la direction de Jean-Paul Le Bihan fut alors entreprise. L'année 2001 a vu la publication du premier tome : " Le site archéologique de Mez-Notariou et le village du premier âge du Fer " par Jean-Paul Le Bihan et Jean-François Villard
  • plupart, très érodés, difficiles à dater. Nous les présentons selon l'ordre de leur mise en place (avec toutes les réserves d'usage). 1. SOL NATUREL ET LIMONS ANCIENS 1.1. LE SOL ARENITIQUE Us. 17 Dans la partie fouillée, le sol naturel apparaît toujours sous la forme d'arène
  • des limons déposés sur le substrat arénitique. D'origine éolienne ou issus du colluvionnement, ils se sont déposés avant la première occupation humaine du site. Ils demeurent présents par plaques dans la partie septentrionale de la fouille et semblent s'immiscer sous des couches de
  • VESTIGES PROTOHISTORIQUES ET ANTIQUES DECOUVERTS A MEZ-NOTARIOU (OUESSANT) (29 155 0022 AP) (Finistère) RAPPORT INTERMEDIAIRE DE FOUILLE PROGRAMMEE ANNEE 2006 Sous la direction de Jean-Paul LE BIHAN CENTRE DE RECHERCHE ARCHEOLOGIQUE DU FINISTERE CONSEIL GENERAL DU FINISTERE
  • S.D.A. - MINISTERE DE LA CULTURE Rennes : S.R.A. de Bretagne -2006 Z 135 VESTIGES PROTOHISTORIQUES ET ANTIQUES DECOUVERTS A MEZ-NOTARIOU (OUESSANT) (29 155 0022 AP) (Finistère) RAPPORT INTERMEDIAIRE DE FOUILLE PROGRAMMEE ANNEE 2006 Sous la direction de Jean-Paul LE BIHAN
  • les îlots se succédant entre Ouessant et le continent a pu varier de manière assez importante. Ouessant connaît un climat océanique particulièrement marqué. La question de la végétation a été longuement abordée au cours des années précédentes (Le Bihan, Villard, 2001). Dans l'état
  • pied d'une croupe de roches granitiques mais au-dessus d'un talweg creusé dans des micaschistes. Ceci explique la formation du replat par érosion 5 différentielle. Dans la zone fouillée, et semble-t-il sur une aire plus vaste d'après les observations faites le long des tranchées
  • sédimentologiques révèlent une forte proportion de limons issus de dépôts loessiques post-glaciaires dans ces couches datées des périodes anciennes de l'histoire du site archéologique. Colluvionnement et érosion éolienne ont participé à la formation de ces épais dépôts de sédiments. La présence
  • structures dans presque toutes les directions hors de la zone maîtrisée administrativement dans le cadre du projet archéologique ; ce prolongement est certain vers le nord, le nord-est et vers l'ouest. - La topographie générale des lieux et la terrasse sur laquelle s'assoit le site
  • centrale du site (Us. 16, secteur 1) : au fond de cette couche, des plaquettes de granité, à cassures fraîches, évoquent un arrachement de la pierre dans une zone proche du site ; l'existence d'une carrière est envisagée au nord de celui-ci. L'interface entre la couche Us. 16 et la
  • moyen 2.1.2.1. Un village 6 L'âge du Bronze ancien et moyen livre des vestiges d'architecture mais aussi d'activités artisanales, notamment métallurgiques. Dans la partie nord du site (secteur 2), la fouille révèle un ensemble de fondations de bâtiments et d'espaces de travail en
  • place et parfois en position stratigraphique identifiable. Toutefois, cela ne permet pas de dégager l'histoire claire d'un véritable espace « villageois », histoire étendue de la fin du Bronze ancien aux débuts du Bonze final 1. Dans l'état actuel des recherches, la longueur est
  • (habitats, ateliers). Certaines fondations, classiques, sont constituées par des trous de poteaux de dimensions modestes. D'autres, plus originales incluent des dalles perforées dans des réseaux de sablières basses. Ces dalles reçoivent des pieds de poteaux porteurs dont la base
  • site engage à l'inscrire dans le processus sacré. Il semble bien que l'on se trouve-là en présence des vestiges d'un sanctuaire attaché au village décrit précédemment. 2.1.3. Un site du Bronze final ? Les vestiges du Bronze final III apparaissent sous deux formes : - Une base de
  • .). La méconnaissance de l'histoire et des vestiges du premier âge du Fer en Armorique donne un intérêt particulier à tous ces vestiges. En fait, l'absence de fouille de site de référence dans la région se fait cruellement sentir, en particulier pour dater le mobilier avec précision
  • de sanctuaire du second âge du Fer Le bouleversement, sans doute à la fin du Ve siècle après J.-C., ou au début du VIe, d'une vaste partie du secteur de fouille n°5, entraîne l'accumulation désordonnée d'un très riche mobilier osseux, céramique et métallique datant de toutes les
  • pas été retenu lors de la publication du tome I de « Archéologie d'une île à la pointe de l'Europe ». Une meilleure perception de l'ampleur des destructions subies par le site incite à reconsidérer la question. 2.1.6. Des vestiges complexes d'époque romaine Comme pour le second âge
RAP02268.pdf (OUESSANT (29). vestiges protohistoriques et antiques découverts à mez notariou. rapport intermédiaire 2007 de fp 3 (2006-2008))
  • « historique » de la vie de Paul Aurélien a été revisité dans le dernier rapport (Le Bihan, 2005). Il ne s'oppose pas aux données de l'archéologie. Plus que les vestiges de l'arrivée de l'homme saint en Armorique, ne faut-il pas voir dans la destruction du site païen de Mez-Notariou le
  • 1999. La rédaction d'une collection d'ouvrages intitulée "Archéologie d'une l'île à la pointe de l'Europe " publiée sous la direction de Jean-Paul Le Bihan fut alors entreprise. L'année 2001 a vu la publication du premier tome : " Le site archéologique de Mez-Notariou et le village
  • CARRIERES 1.1.1. Profil général Au sud de la partie sondée, le sol naturel affleure sous la couche de terre végétale. Comme dans les parties plus méridionales, il se présente sous la forme d'une couche d'arène granitique qui n'a pas été attaquée par des structures archéologiques. Ici
  • encoches, visible sur le flanc vertical d'un gradin, évoquent le travail de carriers usant de coins en bois en bois pour faire éclater la roche. 1.1.4. La dépression Us.315 La dépression Us.315 se présente sous la forme d'une cuvette creusée dans la roche naturelle, peu profonde et
  • médiéval tardif Us.302. L'arène granitique a été raclée mais aucune fosse n'a été creusée dans la roche diaclasée mise au jour. 1.3.2. Le mobilier 19 Us.314 : poterie commune de la fin du bas Moyen Âge et du début de l'Époque moderne (fin XVe - XVie siècle) 316/1 10 Us.316
  • VESTIGES PROTOHISTORIQUES ET ANTIQUES DECOUVERTS A MEZ-NOTARIOU (OUESSANT) (29 155 0022 AP) (Finistère) RAPPORT INTERMEDIAIRE DE FOUILLE P R O G R A M M E E ANNEE 2007 Sous la direction de Jean-Paul LE BIHAN CENTRE DE RECHERCHE A R C H E O L O G I Q U E DU FINISTERE CONSEIL
  • courrier A R r / V £ e RAPPORT INTERMEDIAIRE DE FOUILLE PROGRAMMEE ANNEE 2007 Sous la direction de Jean-Paul LE BIHAN CENTRE DE RECHERCHE ARCHEOLOGIQUE DU FINISTERE CONSEIL GENERAL DU FINISTERE S.D.A. - MINISTERE DE LA CULTURE Rennes : S.R.A. de Bretagne 2007 2 CHAPITRE 1
  • importante. Ouessant connaît un climat océanique particulièrement marqué. La question de la végétation a été longuement abordée au cours des années précédentes (Le Bihan, Villard, 2001). Dans l'état des connaissances actuelles, la présence de grands arbres, de chênes en particulier, n'est
  • des micaschistes. Ceci explique la formation du replat par érosion 5 différentielle. Dans la zone fouillée, et semble-t-il sur une aire plus vaste d'après les observations faites le long des tranchées de prospection (1988), l'arène granitique issue de la décomposition des
  • -glaciaires dans ces couches datées des périodes anciennes de l'histoire du site archéologique. Colluvionnement et érosion éolienne ont participé à la formation de ces épais dépôts de sédiments. La présence de l'homme, clairement attestée du Néolithique à la fin de l'âge du Bronze, n'est
  • indice immédiatement apparent ne nous renseigne à ce sujet. Trois éléments d'appréciation existent cependant. - La zone fouillée et l'espace compris entre les sondages : 10 000 m 2 - Le prolongement évident des structures dans presque toutes les directions hors de la zone maîtrisée
  • administrativement dans le cadre du projet archéologique ; ce prolongement est certain vers le nord, le nord-est et vers l'ouest. - La topographie générale des lieux et la terrasse sur laquelle s'assoit le site archéologique suggèrent une superficie totale d'au moins 2 ha. La découverte de
  • sépultures dans la partie septentrionale de la partie fouillée suggère que d'autres tombes se trouvent plus avant dans cette direction, au flanc de la colline. 2. LE PROJET TRISANNUEL DE FOUILLE PROGRAMMÉE 2.1. LES DONNÉES ARCHÉOLOGIQUES AU DEBUT DU PROGRAMME Les rapports trisannuels et
  • établissement d'époque néolithique apparaît au cœur d'une épaisse couche de limon recouvrant la zone centrale du site (Us. 16, secteur 1) : au fond de cette couche, des plaquettes de granité, à cassures fraîches, évoquent un arrachement de la pierre dans une zone proche du site ; l'existence
  • outils de silex ainsi que des haches en pierre polie ressurgissent dans tous les niveaux postérieurs aux époques néolithiques. Malheureusement, l'implantation des villages de l'âge du Bronze et du premier âge du Fer a détruit la majeure partie des vestiges les plus précoces, rendant
  • très difficile une étude cohérente du site ancien. 2.1.2. Un établissement du Bronze ancien et moyen 6 2.1.2.1. Un village L'âge du Bronze ancien et moyen livre des vestiges d'architecture mais aussi d'activités artisanales, notamment métallurgiques. Dans la partie nord du site
  • Bronze ancien aux débuts du Bonze final 1. Dans l'état actuel des recherches, la longueur est-ouest de ces aménagements anciens atteint près de 150 m. La largeur nord-sud repérée n'excède guère 40 m. Il semble que l'habitat se soit appuyé sur les basses pentes de la colline pour se
  • . Aucun plan complet d'édifice ne fut mis au jour mais il semble que leur superficie ait été modeste (guère au-delà de 30 m 2 ). Un lot important de mobilier céramique est découvert. Il présente des caractères morphologiques et décoratifs qui le situent dans la mouvance des productions
  • de l'ensemble de la France et de domaines nettement continentaux de l'Europe de l'Ouest. Le caractère exceptionnel et l'intérêt de tels vestiges sont évidents. 2.1.2.2. Des structures de sanctuaire Un vaste dépôt d'os de mammifères (bétail), d'oiseaux et d'animaux marins
  • Bronze final ? Les vestiges du Bronze final III apparaissent sous deux formes : - Une base de tumulus (Us.68) livre quelques vestiges osseux du défunt et aussi d'animaux (bovidés) ainsi qu'un collier de perles de bronze, de verre et d'os. La base d'un autre tumulus, peut-être
RAP03068.pdf (PLÉCHÂTEL (35). le bois : architecture et vie quotidienne au néolithique moyen. rapport de fouille)
  • PLÉCHÂTEL (35). le bois : architecture et vie quotidienne au néolithique moyen. rapport de fouille
  • Architecture et vie quotidienne au Néolithique moyen 35221 Code INSEE Pléchâtel, Ille-et-Vilaine, Le Bois — 2011-148 Système d’information Code Inrap DB05036302 Arrêté de prescription sous la direction de Laurent Juhel Inrap Grand Ouest 37 rue du Bignon CS 67737 35577 Cesson
  • , Inrap 0 50 m 38 Inrap · RFO de fouille Pléchatel (35) – Architecture et vie quotidienne au Néolithique moyen Les logs 1 et 2 sont situés dans le secteur haut du site. La stratigraphie du log 1 est extrêmement compressée puisque la terre végétale (0,30 m) repose directement sur
  • (Fig. 12). Ce site majeur regroupe quatre grands bâtiments, dont un édifice de plus de 100 m de long (bâtiment A, Fig. 13). L’auteur évoque la perception d’un micro-terroir dans ce cadre 40 Inrap · RFO de fouille Pléchatel (35) – Architecture et vie quotidienne au Néolithique
  • moyen sous la direction de Laurent Juhel Il y a une dizaine d’années seulement, nous ne disposions de pratiquement aucune donnée sur l’architecture domestique du Néolithique moyen dans l’ouest de la France. Parmi un corpus de sites qui commence à s’étoffer, les architectures de
  • Anthropologue Détermination des restes osseux Julian Wiethold, Inrap Archéo-botaniste Étude carpologique Équipe de fouille Équipe de post-fouille 12 Inrap · RFO de fouille Pléchatel (35) – Architecture et vie quotidienne au Néolithique moyen Notice scientifique La fouille du site
  • Pléchâtel 100 km 0 1 km Le Sur Le Commun X : 1350100 X : 1350000 X : 1349800 Pléchatel (35) – Architecture et vie quotidienne au Néolithique moyen X : 1349900 Inrap · RFO de fouille 14 La Rousselière 60 Y : 7195500 143p L’Ecotay 142 66 141 Y : 7195400 71 57 146 73
  • scientifiques 27 28 Inrap · RFO de fouille Pléchatel (35) – Architecture et vie quotidienne au Néolithique moyen II. Résultats II. Résultats 31 1. Présentation de l’opération 1.1 Contexte de l’intervention Fig.1 Localisation de l’emprise du diagnostic et de la fouille
  • de fouille Pléchatel (35) – Architecture et vie quotidienne au Néolithique moyen 1.2.4 L’enregistrement des données Au total, près de 700 numéros de faits ont été attribués. La numérotation se veut continue, même si quelques sauts de numéros ont été nécessaires pour des raisons
  • l’opération et le numéro de fait ou de sondage. Au total, plus de 1800 photographies ont été classées quotidiennement dans des dossiers alloués aux ensembles archéologiques et aux structures respectives. 1.3 Situation topographique et paysagère La commune de Pléchâtel se situe à environ
  • les versants de la vallée du Semnon. © Laurent Juhel, Inrap 2 km 36 Inrap · RFO de fouille Pléchatel (35) – Architecture et vie quotidienne au Néolithique moyen 1.4 Environnement géologique et stratigraphie du site Le secteur de Pléchâtel est implanté sur des formations
  • ). Ainsi, dans la partie haute (zone sud), le schiste sain affleure sous l’horizon agricole. Il se délite en petites plaquettes ou en bâtonnets, rendant alors délicate la lecture des structures archéologique comblées avec ce type de matériau. Dans la zone médiane du décapage et vers le
  • menhir de La Pierre Longue. © Laurent Juhel, Inrap Pléchatel (35) – Architecture et vie quotidienne au Néolithique moyen II. Résultats 43 2. Présentation des résultats 2.1 Les occupations du Néolithique moyen 2.1.1 Les bâtiments Le site de Pléchâtel, Le Bois a livré un
  • 5m 46 Inrap · RFO de fouille Pléchatel (35) – Architecture et vie quotidienne au Néolithique moyen Les structures Quatorze trous de poteaux documentent les fondations de cette construction (Fig. 19). Un chablis postérieur à l’occupation (F.98/128) est positionné dans le
  • d’un creusement dans le substrat sain sous-jacent à l’altérite. L’axe faitier est matérialisé par une série de 4 poteaux (F.861, 121, 123 et 127). Entre les structures F.861 et F.121, l’axe faitier est effleuré par la fosse d’un chablis qui vient perturber ce secteur du bâtiment. La
  • stockage est envisagée pour le bâtiment 2, qui s’apparente à une « dépendance » du bâtiment 3. L’interprétation de l’ensemble 11 demeure en revanche plus problématique. Cette construction pourrait s’apparenter à un édifice ostentatoire, dont la fonction dans l’aménagement de l’espace ou
  • dans le paysage reste délicate à aborder. Le phasage du site s’esquisse à la lecture des datations absolues, mais aussi grâce à un certain nombre d’indices de chronologie relative. Une première phase d’occupation (bâtiments 1 et 11) se positionne à la charnière entre le Ve et le IVe
  • millénaire avant notre ère. La deuxième phase (bâtiments 2 et 3) se place dans le courant de la première moitié du IVe millénaire. Entre ces deux étapes, la surface étudiée semble avoir été délaissée pendant une durée estimée à un ou deux siècles. Si le décapage documente clairement les
  • limites de l’occupation vers l’ouest et vers le nord, il ne peut être exclu que les vestiges se poursuivent au sud ou à l’est, sur des terrains topographiquement favorables. La fenêtre d’observation ouverte dans le cadre de cette fouille préventive est donc positionnée sur la limite
  • nord-occidentale d’un habitat, dont l’étendue reste toutefois incertaine. Fouille archéologique La fouille du site de Pléchâtel « Le Bois » a été conduite par l’Inrap en 2012, dans le cadre de l’aménagement d’un Parc d’Activités Intercommunal par la Communauté de Communes Moyenne
  • Vilaine et Semnon. Le décapage a concerné une surface de près de deux hectares, mettant en évidence quatre bâtiments sur poteaux et une soixantaine de structures de combustion. Une trentaine de foyers sont regroupés sous la forme d’une « batterie » organisée en une aire quadrangulaire
RAP01709_2.pdf (QUIMPER (29). Les vestiges des places Laennec et Saint-Corentin et l'histoire de l'urbanisme médiéval de quimper. Rapport de fouille)
  • QUIMPER (29). Les vestiges des places Laennec et Saint-Corentin et l'histoire de l'urbanisme médiéval de quimper. Rapport de fouille
  • 2 ou 3 cm sous celui du sol Us.37-68 affaissé dans la fosse Us. 17, la tombe T. 47 : cette sépulture apparaît dans la coupe nord-sud ménagée la fosse Us. 17. Elle se manifeste par une fosse recreusée dans le sédiment - longs apparaissent dans la coupe pour cette tombe tranchée
  • dépression Us.38-81 et dans toute la partie orientale du site, mais Us.37-68 marqué par les ornières de charrois (cf. infra). Son remplissage de gravats est antérieur aux Us.37-68 et 07. Vers l'est l'ouest, ce remplissage se glisse également sous ces sols de l'Us.07. sous le sol comme
  • organiques. Des ossements, des fragments découverts dans cette couche. 3.1.1.2. de bois et de végétaux ainsi qu'un bloc de calcaire sont Chronologie relative et datation La couche Us.67 recoupe le sol Us.37 mais se trouve sous les sédiments Us.82 qu'elle rejoint progressivement vers
  • Clichés 4.3.16. à 4.3.23 ;fig.31, 39, 54 et 66. la bordure nord-ouest du pilori, cette grande fosse est la plus ancienne d'une série de dépressions localisées dans cette partie du site. Découverte au nord-ouest et sous Il fut impossible de fouiller intégralement cette dépression
  • mise au jour sous le beau et vaste sol Us.66. En effet, celui-ci s'étend sur la voie Us.43 dont il ne fait aucun doute qu'elle fut abandonnée lors de la esplanade qui pourrait, plus tardivement, se rattacher au sol Us.58 (cf. infra). Cela permet d'inclure la voie Us.43 dans le
  • , constitue bien sûr un épisode important de la vie de la place qui devient belle et presque monumentale. Il est à noter que les sols ne s'étendent guère 7 à 8 m à l'ouest de l'allée Us.24. Les dépôts et enfouissements de sédiments organiques au-delà de semblent se poursuivre dans la
  • s'étendent sous le pilori et dans la zone du sondage El, à l'ouest de ce monument. Par le jeu des recoupements stratigraphiques, il fut possible de comprendre leur enchevêtrement. 6.3.1 La fosse Us.98 - Description C'est fosse d'environ 2,50 m de diamètre et d'au moins 0,80 m de
  • de tuiles et des éléments végétaux sont mis au jour (planches XXVII et XXVIII). Dans sa une D'autres fosses ou dépôts de sédiments apparaissent sous la fosse Us. 98. Il s'agit de : la structure Us. 106 : elle est composée de terre charbonneuse et d'argile jaune. Seule une
  • ; d'abord selon une pente d'environ 30° puis presqu'à la verticale. Le niveau le plus bas atteint se situe à 0,80 m sous celui des places médiévales. L'amorce de la pente laisse entendre que l'aspect du flanc sud pourrait être identique. Les flancs sont constitué par de la terre
  • , chapitre 1). Des monuments ou constructions particulières agrémentèrent ces sols découverts en bon état ou en lambeaux. Il s'agit d'un calvaire, d'un pilori et d'un caniveau. A l'ouest de la place Laennec, dans la zone de fouille ou dans les sondages E et G, des fosses et des dépôts
  • du site et sa présentation parfois assez délicate. Nous essaierons d'exposer les faits archéologiques en respectant l'ordre chronologique ; l'écoulement du temps. Quelques digressions pourront se révéler nécessaires dans la mesure où quelques structures ou accumulations rebelles
  • .26) permettent, au coup par coup, de distinguer et d'identifier ces La sols. difficile de distinguer les sols Us.69, Us.68 et Us.58 les uns des autres sur certaines parties de la place. Même s'il est certain qu'ils ont existé et ont fonctionné dans un ordre chronologique
  • désormais assez bien établi. Nous devons admettre : Ainsi, il 128 sera les sols les plus anciens furent partiellement inclus dans des aménagements plus récents à la suite de réparations ou de modifications partielles, - que des rectifications de sols purent abaisser celui
  • , apparaissait une coupe dans les sédiments profonds recoupés par la fosse. En 1996 une 2.1.1. L'allure générale de la fosse Le repérage horizontal montre que l'Us. 17 est assurément une très grande excavation creusée dans des sédiments plus anciens. En 1996, seule une portion de la paroi
  • confirmait l'observation au sol, au sud de cette coupe dans le sondage B. La terre de remplissage se distinguait par la présence de plaques ou amas d'argile jaune. En 1998, la fouille de l'angle sud-est de la place montre que les remblais superficiels de la fosse se prolongent, au nord
  • des limites du sondage B, sous le sol Us.37-68 avant d'amorcer un retour vers l'est. par longueur de 8 m au diamètre à la fosse si relevé. En fait, la stratigraphie du flanc oriental montre également que, plus qu'en présence d'une excavation circulaire, nous sommes face à une
  • affaissement de ces sols dans les remblais de la grande excavation Us. 17 peut parfaitement expliquer une telle situation. La forme de la couche S.65 (argile grise et sable) montre qu'elle fut déposée sur ces sols effondrés. Il est impossible de savoir si cela accompagna un effondrement
  • gravats - S.30 : terre et petites pierres, la couche de gravats S.31 : abondantes que dans la couche S.30, - la couche de gravats - Le Toutefois trois terre et petites pierres. Les pierres sont un peu plus S.32 : identique à S.30 (terre et petites pierres). plancher de la
  • ). apparaissent 2.1.3.3. Des tombes dans le au sommet des gravats. Il s'agit des tombes remplissage de la fosse Us.17 Cliché 4.2.1. Deux tombes sont découvertes au sommet - la tombe T. 3 : Le du remplissage de la fosse Us. 17 : squelette est découvert par la pelle mécanique. Le
  • crâne est endommagé. Le sujet, adulte, est couché sur le dos, avant-bras et mains croisés sur le pubis. Aucune trace de bois n'apparaît dans son environnement. Cela ne suffit pas pour affirmer qu'il s'agissait d'une inhumation en linceul. Le niveau du plancher de la tombe se situe à
RAP01174.pdf (SAINT-MALO (35). sondages archéologiques dans l'anse Solidor.)
  • SAINT-MALO (35). sondages archéologiques dans l'anse Solidor.
  • d'Aquin.Nantes.188O. v 2035 et suiv. Archiv. St MALO . DD2-67. P.M.DUVAL.La vie quotidienne en Gaule.Hachette.1952. p 135. Le monde et la Science.Ed. Schwartz.Paris. T III,Chap. Oléiculture Eusée de Bretagne. Rennes.
  • , beaucoup de vestiges datant du début de notre ère ont été signalés de tout temps ; Monsieur A.DOS depuis quelques années a pu de nouveau en mettre au jour (5). Dans l'anse Solidor située au pied de. cette Cité,nous avons pu relever la présence de nombreux rochers taillés qui ont gardé
  • ainsi l'empreinte d'une activité humaine en ce lieu.Nous avons fait un relevé précis des traces de passage de véhicules et des bassins ou cuves creusés dans ces rochers.Nous avons surtout mis au jour un ensemble de deux salles qui , jusqu'à présent , étaient enfouies sous un
  • trou taillé dans une des parois rocheuses permettait d'assécher ce bassin qui, aujourd'hui , est entièrement rempli d'une vase compacte ; un autre é~ coulement situé au niveau de la plateforme servait de trop-plein» La voie Nord ûe la bifurcation encadrant ce bassin semble se
  • diriger vers la Vicomté en Dinard , de l'autre côté de la rivière Rance . Or sur la plage du Prieuré , située immédiatement en aval de la Pointe de la Vicomté , nous avons retrouvé , dans les rochers , des traces de roues analogues aux précédentes . Il n'est pas impossible que ces
  • des deux surfaces juxtaposées et taillées dans les rochers est situé dans le haut de la grève , au voisinage de traces de roues précédemment citées et presque dans le prolongement de la Rue d'Alet . Il est immédiatement dominé par le bastion précédant la Tour Solidor. Dans un
  • marches de 3i70 m de long chacune , débouche , en descendant , dans une enceinte rectangulaire de 8,60 m sur 12 m . Le fonJ présente une légère déclivité , le point le plus bas situé sous l'escalier étant de ce fait placé à 0,10 m au dessous de l'autre extrémité de l'enceinte. Le
  • supportant un toit.La hauteur de la marche l a plus basse étant de 0,40 m , alors que celle des autres approche 0,25 m , on peut présumer qu'un revêtement d'épaisseur convenable permettait un usage normal de cet escalier . Les marches enfouies sous l'agglomérat ont été bien conservées
  • environ 3 m sur 3i50 m et a une profondeur de 0,80 m environ,. Contrairement aux cotés de la.grande salle , ceux de la petite salle ne sont pas'perpendiculaires entre eux . Deux bassins ont été aménagés dans le fond . Un tunnel , traversant la paroi rocheuse servant de séparation , met
  • pierres et de vase ; sa teinte est gris-jaune ; 0,10 m - une couche inférieure de vase grise d'épaisseur. , très compacte , de La zone fouillée (Plan N°4) se situe au pied de l'escalier » Dans la couche inférieure , différents objets , pour l a plupart gallo-romains , ont été mis
  • , nous fait supposer qu'une construction pouvait exister en haut de cet escalier . environ quinze part le niveau d'autre part , celle-ci était tre , dans ces jamais baignés Actuellement la mer vient recouvrir ces rochers s jours par mois , mais , au début de notre ère , d'une moyen
  • voisinage immédiat de la petite porte ouverte dans l'enceinte gallo-romaine d ALET dont parle le texte du Xlléme siècle déjà cité précédemment (7)«. FOUILLE DE LA PETITE SALLE Cette salle a été entièrement dégagée de la vase, du sable , des coquilla^ges et des pierres qui l'avaient
  • aménagés dans le fond quasi-horizontal devaient faciliter le nettoyage. De plus on remarque à droite d l'entrée du tunnel un logement taillé de 0,35 m sur m , et de pro fondeur 3 cm qui est peut-être le reste d'un système de fermeture du tunnel t' Dans la couche supérieure , il y avait
  • des débris de toutes sortes et de toutes époques ; nous avons notamment retrouvé une monnaie de Tetricus , deux de Louis XIV , une de la dernière guerre , une pièce en bronze de 5 mm d'épaisseur datée de 760 en chiffres arabe (actuellement en expertise au Cabinet des Médailles
  • ) , des clous en bronze , des épingles aussi en bronze, etc... Il s'agit vraisemblablement d'un remblai. Dans la couche médiane , il y avait deux squelettes d bovidés , un autre de cheval ; au centre de la salle , on a retrouvé une couche de portier de tuileau de 0,12 m d'épaisseur sur
  • une surface de 0,25 m . Dans la couche inférieure , nous avons surtout découvert 50 morceaux de bois ouvragés (Plan N°6 à 22) que l'on peut classe de la manière suivante : - un cadre , formé de cinq éléments (31 à 35) 1 reposant directement sur le fond et calé latéralement dans la
  • salle (Plan N°23) , - une pièce maîtresse reposant sur le cadre et encore maintenu en place sur le cadre par trois tenons , - sept canalisations en bois pouvant s'emmancher dans les ouvertures latérales carrées de la pièce maîtresse ( 10,11 à 50) , - sept madriers , d'une longueur
  • du cadre et de la pièce maîtresse , qui étalent à leur emplacement d'origine , tous les éléments étaient entassés dans un grand désordre (Plan N 0 24). Dans cette même couche , en plus des éléments en bois nous avons rencontré de la poterie gallo-romaine : deux fonds de vase en
  • Elmontt t'. 4 ü 0 H* ¿a ci u! cm @ i F / : ï Ôjl * CfeQ|> 4 (M V l»j— M ? / /VVWÎ cou teftV^t t Ht* \ aa' pWft Elctmvta e: H/io a 5o u *. c m p W Calage àw C&An cWg 1&» c ; -ilio U \ cm Dans la c ouche de vase qui contenait entièrement les 50 éléments de
  • même côté de la pièce maîtresse et peuvent s'emmancher dans les ouvertures latérales carré:es que présente. celle-ci . Par la coïncidence des encoches et des axes des cylindres , les pièces 1 et 3 sont sûrement des éléments de la machine . La pièce maîtresse est tenue
RAP02385.pdf (OUESSANT (29). vestiges protohistoriques et antiques découverts à Mez-Notariou. rapport final d'opération programmée 2006-2008)
  • 30 m ). 2 Un lot important de mobilier céramique est découvert. Il présente des caractères morphologiques et décoratifs qui le situent dans la mouvance des productions de l'ensemble de la France et de domaines nettement continentaux de l'Europe de l'Ouest. Le caractère
  • début du V I siècle, le sens de la désertion définitive du site de Mez-Notariou prend soudain une autre dimension (vita de Saint-Paul Aurélien par Wrmonoc en 834). e e Le dossier « historique » de la vie de Paul Aurélien a été revisité dans le dernier rapport (Le Bihan, 2005). Il
  • minutieuse. La fouille des amoncellements de pierres exigeait une grande prudence et une grande attention. Prendre des clichés verticaux sous des éclairages différents peut révéler des microstructures déterminantes. Les présenter dans un rapport ne constituait 2007, secteur 2 : fouille
  • V E S T I G E S PROTOHISTORIQUES E T ANTIQUES DECOUVERTS A MEZ-NOTARIOU (OUESSANT) (29 155 0022 AP) (Finistère) DOCUMENT FINAL DE SYNTHESE DE FOUILLE PROGRAMMEE VOLUME 1 ANNEE 2006 - 2007 - 2008 Sous la direction de Jean-Paul LE BIHAN CENTRE DE RECHERCHE ARCHEOLOGIQUE DU
  • DE FOUILLE PROGRAMMEE ANNEE 2006 - 2007 - 2008 Sous la direction de Jean-Paul LE BIHAN CENTRE DE RECHERCHE ARCHEOLOGIQUE DU FINISTERE CONSEIL GENERAL DU FINISTERE S.DA. - MINISTERE DE LA CULTURE Rennes : S.RA. de Bretagne 2008 CHAPITRE 1 : INTRODUCTION 1. SITUATION 1.1. MILIEU
  • . Les limons anciens Us.164-Us.118 3.2. LES STRUCTURES EN CREUX IMPLANTEES DANS LE SOL NATUREL 3.2.1. L'alignement Us. 285 3.2.2. Les trous de poteaux 3.2.3. La tranchée de fondation S.4137 3.3. LES STRUCTURES EN COUCHES 3.3.1. Les sédiments 3.3.2. Les lits de pierres 3.3.3
  • mobilier de l'Us.125 4.2.6. La fosse et le profil du sol naturel 4.3. POSITION RELATIVE 4.4. DATATION 4.5. INTERPRETATION 4.5.1. La structure 4.5.2. Son intégration dans le site 4.5.3. Conclusion 5. LA ZONE DE CARRIERES MODERNES DU SECTEUR 5 (2007) 5.1. LE SOL NATUREL ET LES CARRIERES
  • assez importante. Ouessant connaît un climat océanique particulièrement marqué. La question de la végétation a été longuement abordée au cours des années précédentes (Le Bihan, Villard, 2001). Dans l'état des connaissances actuelles, la présence de grands arbres, de chênes en
  • creusé dans des micaschistes. Ceci explique la formation du replat par érosion différentielle. Dans la zone fouillée, et semble-t-il sur une aire plus vaste d'après les observations faites le long des tranchées de prospection (1988), l'arène granitique issue de la décomposition des
  • -glaciaires dans ces couches datées des périodes anciennes de l'histoire du site archéologique. Colluvionnement et érosion éolienne ont participé à la formation de ces épais dépôts de sédiments. La présence de l'homme, clairement attestée du Néolithique à la fin de l'âge du Bronze, n'est
  • indice immédiatement apparent ne nous renseigne à ce sujet. Trois éléments d'appréciation existent cependant. 2 - La zone fouillée et l'espace compris entre les sondages : 10 000 m . - Le prolongement évident des structures dans presque toutes les directions hors de la zone maîtrisée
  • administrativement dans le cadre du projet archéologique ; ce prolongement est certain vers le nord, le nord-est et vers l'ouest. - La topographie générale des lieux et la terrasse sur laquelle s'assoit le site archéologique suggèrent une superficie totale d'au moins 2 ha. 2. LE PROJET
  • granité, à cassures fraîches, évoquent un arrachement de la pierre dans une zone proche du site ; l'existence d'une carrière est envisagée au nord de celui-ci. L'interface entre la couche Us. 16 et la couche supérieure (Us.07), accumulée dès l'âge du Bronze moyen, livre de nombreux
  • artisanales L'âge du Bronze ancien et moyen livre des vestiges d'architecture mais aussi d'activités artisanales, notamment de métallurgie. Dans la partie nord du site (secteur 2), la fouille révèle un ensemble de fondations de bâtiments et d'espaces de travail en place et parfois en
  • position stratigraphique identifiable. Toutefois, cela ne permet pas de dégager l'histoire claire d'un véritable espace « villageois », histoire étendue de la fin du Bronze ancien aux débuts du Bonze final 1. Dans l'état actuel des recherches, la longueur est-ouest de ces aménagements
  • fondations, classiques, sont constituées par des trous de poteaux de dimensions modestes. D'autres, plus originales incluent des dalles perforées dans des réseaux de sablières basses. Ces dalles reçoivent des pieds de poteaux porteurs dont la base, épointée, était ajustée au trou de la
  • exemple. 2.1.3. Un site du Bronze final ? Les vestiges du Bronze final III apparaissent sous deux formes : - Une base de tumulus (Us.68) livre quelques vestiges osseux du défunt et aussi d'animaux (bovidés) ainsi qu'un collier de perles de bronze, de verre et d'os. La base d'un autre
  • de ces tombes et de ces artefacts, à la toute fin du Bronze final III, les rapproche de la période de fondation du village du Premier âge du Fer. Il est difficile d'établir un lien direct entre tous ces vestiges. L'hypothèse de l'inhumation sous tumulus de personnages importants
  • , peut-être les fondateurs de ce village, ne peut être écartée. Dans ce cas, et de la même manière, i l faut peut-être rattacher les vestiges du dépôt métallique aux premières activités rituelles de cet établissement hallstattien. 2.1.4. Un grand village du Premier âge du Fer 2.1.4.1
  • l'occupation du village paraît se situer vers 450 avant J.-C. Issue d'une décision et d'un projet parfaitement maîtrisés, la fondation, à partir d'un noyau de population assez nombreuse, justifiant d'emblée un aménagement orthogonal et complet de l'espace, paraît se faire dans un horizon
RAP02333.pdf (LE QUIOU (22). la villa gallo-romaine de la gare. rapport intermédiaire 2007 de fp 3 (2006-2008))
  • LE QUIOU (22). la villa gallo-romaine de la gare. rapport intermédiaire 2007 de fp 3 (2006-2008)
  • dominant d'environ 0,80 mètre les champs situés au nord et à l'est, alors qu'au sud la dénivelée est moins importante. A l'ouest la voie de chemin de fer bordant la parcelle a modifié le profil antérieur. La villa gallo-romaine de la Gare, près du bourg du Quiou au sud de Dinan dans
  • la vie quotidienne à proximité. 02 | Crétacé supérieur Stéphanien Namurien - Wesphalien Viséen supérieur Viséen inférieur - Tournaisien C1 | Crétacé inférieur CO D" q3 Holocène q2 q1 Pléistocène moyen et supérieur Pléistocène inférieur m j : ji Pliocène Miocène
  • stratigraphique des US entre-elles. Pour un espace donné, la succession stratigraphique des occupations dans le temps est divisée en Phase • Etat • Sous-Etat selon leur importance structurelle et ou fonctionnelle. Une phase correspond à l'existence d'un programme architectural répondant à une
  • état correspond à un réaménagement partiel à l'intérieur d'une phase. Le sous-état permet d'identifier des réfections ponctuelles dans certaines unités d'habitat (par exemple : une seconde couche d'enduit de couleur différente sur un mur, un ragréage de sol ...). La numérotation
  • utilisée sera la suivante : Un premier chiffre arabe pour la zone fouillée, une lettre pour caractériser la phase, un chiffre arabe pour l'état et enfin une lettre pour le sous-état, soit pour le premier état de la phase B de la zone 2 : 2B1. L'ordre de numérotation est croissant de
  • fauniques (Figure 14). Il s'agit des éléments caractéristiques d'une zone de dépotoir« de surface » située contre le mur 400 du bâtiment I dans l'UH84. La couche 3032 fouillée en 2005 sous l'UH77 est identique à la couche 3215 située sous l'UH80. Ce dépotoir se continue au-delà du mur
  • dans l'axe du drain postérieur 461/306. L'absence des éléments du drain 246 dans toutes les structures postérieures permet de penser qu'il se trouvait sous les maçonneries de la phase 2D1 et 2C qui sont contemporaines du fonctionnement de la seconde natatio (UH29) du bâtiment II des
  • de la propriété intellectuelle). Toute reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas, n'est possible que dans le cadre du droit de courte citation, avec les références exactes et complètes de l'auteur et de l'ouvrage. Par ailleurs, l'exercice du
  • recherche P.20 Crédit Année 2006 : 53 800 euros Surface fouillée ou reconnue : Année 2000 : 300 m2 - Année 2001 : 1000 m2 Années 2002-2007 : 3200 m2 Surface des bâtiments de la Villa : 20 000 m2 Surface estimée du site : 100 000 m2 (dans la ou les parcelles concernées par l'opération
  • (Figure 10) 21 Les structures postérieures au bâtiment I dans la zone 3 (Figure 54) 43 La zone 2 21 Les fosses structurées 43 Espace de service UH 84: 22 Les autres structures 45 La cour extérieure : zone 5 46 Zonel : Sondages complémentaires 49 Une activité
  • d'extraction de faluns.. 51 Dans la zone 6 51 Dans la zone 4 53 entre l'espace thermal et le bâtiment principal de la villa. 22 Le Remblai R510 : le niveau d'occupation Une zone d'évacuation 2 de VUH84 22 des eaux usées des bâtiments de la zone 23 La Zone 3 : le bâtiment Principal
  • superficie, soit une des plus grandes connues en Bretagne. L'évaluation réalisée en février/mars 2000 par Alain P R O V O S T a permis dans un premier temps de confirmer l'organisation de la villa (localisation de l'habitat résidentiel et mise en évidence d ' u n e aile à vocation
  • . L'occupation du site au début du Ier siècle de notre ère est avérée. Les niveaux superficiels attestent d'une prolongation de l'occupation du bâti au moins jusqu'au dernier quart du IHème siècle, et la phase principale d'occupation de la villa s'inscrit dans le courant du Ier siècle de
  • notre ère. NATURE ET SCIENTIFIQUE DU SITE La villa se situe au sein du bassin des faluns. Ce sédiment reconnu sous les niveaux gallo-romains constitue le paléosol du site et a été exploité (effondrement du toit d'un boyau souterrain à 200 mètres à l'est de la villa par exemple
  • reliant Rennes à Corseul, la capitale de la cité. Dans cette dernière l'utilisation des pierres à chaux du Quiou a été mise en évidence, notamment au temple du Haut-Bécherel. Située à 400 mètres à l'ouest du bourg du Quiou et 800 mètres à l'est de la Rance, la villa rurale est
  • d'anciennes failles du socle aboutit à la formation de secteurs déprimés. Les points bas ont été envahis par une mer peu profonde qui reliait l'Atlantique à la Manche et recouvrait une partie de la Bretagne : la mer des Faluns (Figure 3). Dans le bassin du Quiou, ces dépôts marins
  • structuration en «touches de piano» qui isole des lambeaux de faluns (Paris et al., 1977). Sous un climat chaud et humide, l'altération et l'érosion ont fait disparaître une grande partie de ces dépôts marins. Puis, une nouvelle transgression a remanié les arènes développées pendant la
  • position dominante. 12 EVOLUTION GÉOMORPHOLOGIQUE La carte géologique de Caulnes (Paris et al., 1977) signale de grands affleurements d'une formation argilo-sableuse rouge à cailloutis dans l'ensemble du bassin du Quiou. Peu d'éléments permettent, pour l'instant, d'en connaître
  • hydrographique. Les dépôts alluviaux ont une répartition discontinue. Très peu abondants dans les vallées étroites qui traversent à la faveur de cluses les massifs granitiques (entre Guitté et Bécherel par exemple) ils deviennent nettement plus importants dans les bassins (le Quiou, Caulnes
  • également enregistré différentes étapes de l'évolution géomorphologique. Le front de taille de la carrière de Tréfumel permet d'observer une coupe dans les calcaires gréseux. A leur sommet, on remarque la présence de nombreuses poches, le plus souvent en forme de V. Elles proviennent de
RAP02054.pdf (COËSMES (35). l'habitat du haut Moyen Âge des Rochettes. dfs de fouille)
  • une protection efficace contre les vents dominants d'ouest. Cet alignement de poteaux d'inscrit dans l'organisation principale du site. Il reste cependant que la contemporanéité des deux n'est pas établie. Les quelques tessons de poterie retrouvés dans le remplissage de cette
  • -2003 Résultats La fouille des 8000 m 2 objets de la prescription archéologique a révélé la présence d'une partie d'un habitat du haut Moyen Age. La totalité des structures correspond à des fossés, fosses et trous de poteaux creusés dans un substrat schisteux. La mise en phase des
  • cause par la représentation parlementaire de notre pays. Cela s'est immédiatement traduit dans les faits sur notre chantier par l'impossibilité de faire appel à du personnel supplémentaire, que rendait pourtant nécessaire la compression des délais de réalisation de la fouille. La
  • plus proche et dans la mesure aussi où aucun puits n'a été découvert. Le socle géologique du secteur est uniformément constitué de schistes d'Angers homogènes et résistants. Toutefois, le litage en plaquettes de la roche n'a pas constitué une contrainte insurmontable au creusement
  • parallèles de tranchées discontinues. Le ruisseau des Gadouilles est perceptible au niveau de la ligne d'arbres située dans l'angle gauche en haut du cliché. Rennes \ * \ 4Champagné\ la Creulardière ; je V a l l o n a douille: la M a i s o n N e u v e l'Espérance is C h a m p s
  • milieu de la limite orientale de cette parcelle (marqué d'une flèche), dont le tracé semble reproduire le contour de l'enclos. Dans le cas d'une telle hypothèse, le décalage visible sur le plan pourrait être imputé aux imprécisions du levé du cadastre napoléonien. Environnement
  • cadastral actuel du site. La fouille s'est limitée à la parcelle 146b de la section ZD, mais le site s'étend vers l'est dans la parcelle 115a. j : limite d'emprise de la fouille 2003 J ) J J ) J J J J J J Les méthodes de fouille (Planche2) L'examen du site débuta par le
  • à l'enlèvement de la terre végétale sur de grandes bandes de terrain : l'une décapant méticuleusement ce premier niveau stérile, l'autre oeuvrant au déplacement successif des merlons de terre accumulés (photo 3). La présence sous-jacente des schistes d'Angers, offrant une surface
  • , 6). Ceux-ci permettent évidemment d'obtenir des profils de structures et de lire les coupes dans les meilleures conditions, et donc d'éviter les destructions malheureuses qui peuvent intervenir à l'usage de la mini-pelle. L'emploi de cette dernière s'est pourtant avéré fort utile
  • dans la réalisation de coupes longitudinales du fossé d'enclos, notamment sur les côtés des entrées (photo 8). En revanche, le vidage systématique du même fossé avec contrôle visuel des dépôts pour récupérer le mobilier éventuel, s'est soldé par un échec quasi complet. La fouille
  • des innombrables trous de poteaux s'est faite, la plupart du temps, en intégralité, dans la mesure où nous avons constaté une réelle adéquation entre les creusements des fosses de calage et les diamètres des poteaux qui y prenaient place (photo 5). De surcroît, cette méthode
  • topographe. Enfin, dans la perspective de prises de vues détaillées à partir d'une nacelle, ou globales par avion, de larges espaces englobant les zones construites et les systèmes d'entrées ont fait l'objet d'un balayage manuel (photo 9). Lorsque cela a été possible, des prélèvements de
  • remarques. La première est d'ordre méthodologique puisque dans le cadre de l'exercice imposé par les contraintes de l'archéologie préventive, le site n'a été vu que partiellement (photo 10). Ainsi le tiers nord-est de l'enclos est resté inexploré, tandis que l'extension orientale de
  • perdu tout les faits originellement creusés dans la terre végétale sans que le substrat schisteux n'ait été entamé. Le résultat est que nous nous retrouvons notamment avec des trous de poteaux « orphelins ». L'absence remarquée de cheminements au sein de l'habitat, mais aussi tournés
  • géologique d'un filon gréseux dans un ensemble schisteux. Photo 13 : vue aérienne de la partie enclose du site des Rochettes prise de l'est. L'organisation interne du site selon deux axes perpendiculaires est parliculièrement évidente. Au premier plan, le merlon de terre marque la
  • concernant la zone de contact entre la fin du fossé qui coïncide d'ailleurs avec un arrêt des traces de constructions et le cours d'eau : s'agit-il d'une zone végétale faisant office de tampon, ou bien prolongerait-elle le fossé de limite jusqu'au ruisseau sous la forme aménagée de haies
  • ostentatoire des deux entrées identifiées., puisqu'on reconnaît à chaque fois les probables fondations d'un porche encadrées de tronçons de fossé au gabarit important. On peut imaginer enfin que ces deux entrées ont pu tenir successivement un rôle directeur dans l'accès et la circulation
  • , même si l'on ignore quelle a pu être l'élévation totale de ce talus (sa hauteur a pu être par exemple augmentée par une palissade ou une haie plantée), la meilleure manière de s'abriter contre les intempéries, et là nous pensons essentiellement aux vents dominants d'ouest, mais
  • schiste : plaquettes de schiste litées dans une matrice limoneuse : terre limoneuse brune : plaquettes de schiste litées photo 17 : vue de face de la c o u p e transversale du fossé F500 (sondage 3). Son creusement d é p a s s e 1,60 m de profondeur. O n note la présence sur le fond
  • ^ ^ — ^ : plaquettes de schiste litées avec blocs de grès : terre limoneuse avec plaquettes de schiste et nodules de terre cuite : limon brun h o m o g è n e : noyau c o m p a c t de plaquettes de schiste litées 2 m Dans la mesure où le site des Rochettes n'est pas totalement fermé, et à
RAP02622.pdf (LE QUIOU (22). la villa de la gare. rapport intermédiaire 2010 de fp 2009-2011)
  • LE QUIOU (22). la villa de la gare. rapport intermédiaire 2010 de fp 2009-2011
  • fonctionner dans la seconde moitié du II siècle de notre ère. L'aile nord du bâtiment I comporte entre le I siècle et le IIP™ siècle au moins trois remaniements majeurs sous la forme de réfections des espaces chauffés : réorganisation des espaces intérieurs, extension sur les espaces
  • fosses/foyers sont ensuite implantées dans les cours intérieures et extérieures. Les foyers semblent disposés de préférence à l'emplacement des galeries de la villa (zones 2 et 3). Les fosses se présentent sous des formes diverses, parfois complexes et polylobées. Cette activité
  • époque. Des fosses et un four contenant du mobilier carolingien et médiéval se situent dans l'axe d'entrée du bâtiment I et contre le bâtiment II (four). Enfin, à une période récente, une activité d'extraction de faluns a été reconnue sur la partie sud-est de la parcelle rachetée par
  • différentes évolutions des thermes observées l'année précédente, ont également confirmé la richesse du décor architectural et souligné la présence de structures secondaires, d'éléments d'architecture ou de la vie quotidienne à proximité. 22 Inrap • Rapport de fouilles Figure 2
  • dans sa totalité sous le bâtiment III et au sud de celui-ci (UH79). Deux sondages complémentaires (2007-1 et 2007-2) ont été réalisés à l'extrême sud de la zone 6 afin de valider définitivement l'absence de vestiges dans ce secteur. En effet, celui-ci n'avait pas été couvert par la
  • les parcelles situées à l'est des zones déjà fouillées, sous la forme de sondages non destructifs au niveau des anomalies détectées lors de la prospection électromagnétique prévue dans le dernier programme pluriannuel de recherche. Les résultats du diagnostic devaient permettre de
  • stratigraphique est bien sûr basé sur le rapport stratigraphique des US entre-elles. Pour un espace donné, la succession stratigraphique des occupations dans le temps est divisée en Phase • Etat • Sous-Etat selon leur importance structurelle et ou fonctionnelle. Une phase correspond à
  • un mur, un ragréage de sol...). La numérotation utilisée sera la suivante : Un premier chiffre arabe pour la zone fouillée, une lettre pour caractériser la phase, un chiffre arabe pour l'état et enfin une lettre pour le sous-état, soit pour le premier état de la phase B de la zone
  • us 3774 comportant une surface « ondulée ». Observé à la fin de la période de fouille en 2009 seulement dans la cour, nous avions émis l'hypothèse d'ornières parallèles issues du chantier de construction... Ce paléosol se présente sous la forme d'une alternance de creux et de
  • . ? a c 7 C m -T Irirap -sra • ffv. OUR Institut national de recherches archéologiques préventives + R ( E R A R R | Le Quiou, Côtes d'Armor(22) La villa de la gare Août - septembre 2010 Deuxième année de triannuelle 2009-2011 La VMle N e u v e sous la direction de
  • triannuelle 2009-2011 sous la direction de par avec la collaboration de Jean-Charles Arramond Jean-Charles Arramond Françoise Labaune Christophe Requi Christophe Requi Thomas Arnoux Paul-André Besombes Inrap Grand- Ouest CS67737, 3 5 5 7 7 Cesson-Sévigné Cedex Tél. 0 2 23 36 0 0
  • 1.5.2 Travaux menés en 2010 27 1.6 Enregistrement des données de terrain 28 1.7 Structure du rapport 29 2.1 Zone 3 - Fin des travaux dans la cour intérieure UH85 du bâtiment I 2» 2.1.1 Une occupation antérieure à la construction du bâtiment I... 35 2.1.2 37 2.1.3 38 2.1.4 et llle
  • siècle. 38 2.1.5 Phase de construction du bâtiment I : phase 3C4... Les niveaux d'occupation de la cour... Evolution de l'occupation du bâtiment I durant les Ile Les aménagements fossoyés de l'antiquité tardive 39 2.2 Poursuite des fouilles dans la zone 4 39 2.2.1 Les fosses de
  • bâtiments sous la forme de fossés successifs. Elle peut constituer une partie de la pars rustica de la villa. La galerie qui relie les bâtiments I, II, et III contourne les thermes et se poursuit vers le nord au delà de la limite de fouille de la campagne 2001. Durant III siècle, un
  • chemin bordé de fossés s'installe dans la zone 4. Le bâtiment thermal II subit probablement à cette période au moins un réaménagement à l'aide de structures porteuses boisées au niveau des anciennes pièces chauffées. Deux structures semi-enterrées sont installées au nord du bâtiment I
  • les espaces naturels du Conseil Général. Présente sous la forme de galeries comme à l'angle sud-est des thermes ou de fosses rectangulaires à fond plat, elle est à l'origine du profil concave des parcelles situées entre le site et le village du Quiou, où se trouve le four à chaux
  • ) Organisme de rattachement : INRAP 15 I. Données administratives, techniques et scientifiques Article 2 : prescriptions générales. Les recherches sont effectuées sous la surveillance du conservateur régional de l'archéologie territorialement compétent, qui pourra imposer toutes
  • [ ] Département desrecherchesarchéologiques sous-marines et subaquatiques (si opération subaquatique) 16 Inrap • Rapport de fouilles Le Quiou 2010 Programmation 2010 Liberté * Égalité • Fr ternité RÉPUBLIQUE FRANÇAISE PREFECTURE DE LA REGION BRETAGNE Rennes le, 03 mars 2 0 1 0
  • , au droit de secteurs ayant auparavant prospection électromagnétique et pédestre. consacrée d'une part à la de la villa, après décapage mécaniques sur les terrains bénéficié des apports d'une Dans la partie est du corps résidentiel de la villa, la fouille a principalement porté
  • moins un hectare et demi de superficie, soit une des plus grandes connues en Bretagne. La villa se situe au sein du bassin des faluns. Ce sédiment reconnu sous les niveaux gallo-romains constitue le paléosol du site et a été exploité (effondrement du toit d'un boyau souterrain à 200
RAP02205.pdf (CARHAIX-PLOUGUER (29). un quartier de la ville antique de vorgium. les fouilles de la réserve archéologique. rapport de fp 1 2006)
  • CARHAIX-PLOUGUER (29). un quartier de la ville antique de vorgium. les fouilles de la réserve archéologique. rapport de fp 1 2006
  • incorporées, et sous réserve de l’indication claire du nom de l’auteur et de la source (références exactes et complètes de l’auteur, de son organisme d’appartenance et du rapport); 3) la représentation ou la reproduction d’extraits est possible à des fins exclusives d’illustration dans le
  • mètres carrés implanté sous un talus a été entrepris par ce même bénévole. La récolte de noisettes brûlées dans toutes les passes du sondage a incité Estelle Yven à vérifier la stratigraphie de ce site. Les noisettes destinées à l'analyse ont été prélevées dans la dernière couche
  • l'intégrité du niveau sous le labour. Un charbon a été sélectionné à cet effet dans le carré C17, niveau 1, Passe 2. Il gisait sous quelques pierres à 0,22 mètre de la base du labour, dans un limon gris-orange exempt de bioturbation. La date obtenue est : 6485 +/- 50 B.P. Lyon- 1871 (Poz
  • et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions
  • d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment
  • en application de l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de notes et les copies ou autres formes de reproduction sont autorisées dans la mesure où elles sont strictement réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à
  • spatiale et territoriale des industries lithiques. Constantes et variantes dans l'occupation du substrat géographique et la gestion des matières premières lithiques au Mésolithique en Bretagne, (par Estelle Yven). Vni) Liste des articles réalisés sur le Mésolithique en Bretagne par
  • individus, structuration du substrat géographique, navigation et colonisation des milieux insulaires, la saisonnalité dans l'exploitation de l'environnement), -les contraintes géographiques et environnementales (effets de péninsules, adaptations au milieu, évaluation du potentiel
  • processus de néolithisation sur la façade atlantique de l'Europe (7-4 ième millénaires avant J.C.) ». D'autres analyses lithiques, sondages et prospections ont été effectués. B) Les activités entreprises en 2003. Les impératifs universitaires mais aussi la fin d'un programme expliquent
  • la modicité des activités sur le terrain entreprises en 2003, l'accent a été mis sur les synthèses. En revanche, les études de matériel lithique et faunique en laboratoire et les rencontres entre les membres du PCR n'ont pas faibli. Dans le domaine faunique et malacologique, le
  • prospections en Ille-et-Vilaine en orientant les investigations vers la recherche de placages de grès lustré dans la région de Merdrignac. 4 PCR-Le Mésolithique en Bretagne-2003 Dans le sud-Finistère et dans le Morbihan, Rodrigue Tsobgou et Grégor Marchand ont recherché des gîtes
  • d'ultramylonite de Trémeven le long des grands systèmes de failles. A l'ouest de Melgven et jusqu'à la pointe du Raz, aucun faciès taillable n'a pu être localisé, ce qui en définitive correspond à la rareté de cette roche dans les séries préhistoriques. Il s'avère donc que le faciès
  • localisé des falaises d'ultramylonites, dans un vallon adjacent à la vallée du Blavet. C'est la première fois que l'on découvre en place ces faciès taillables, extrêmement localisés dans l'espace. Dans le nord-Finistère, Rodrigue Tsobgou a également collecté des échantillons de blocs en
  • , le Bilou (Le Conquet, Finistère). Les caractères du matériel lithique permettent de distinguer une occupation mésolithique et une occupation néolithique moins marquée, localisées dans deux secteurs géographiques différents. Les coquilles de noisette prélevées dans la couche
  • Bertheaume ainsi que de pointes à base retouchée et s'insère dans un assemblage constitué de plusieurs milliers de pierres taillées. -La réalisation d'une datation par le radiocarbone sur le site de Kerliézoc (Plouvien) visait à apporter d'autres éléments de réponse à la question de
  • du niveau 1, les carrés voisins ont également livré un bitroncature trapézoïdale, marqueur plus récent que le triangle scalène, ce qui empêche de traiter à part cette partie d'un limon par ailleurs homogène. Il faut également signaler la présence de cinq tessons dans cette passe
  • culture matérielle. Elle ne doit en particulier pas être assimilée aux bitroncatures symétriques que l'on retrouve jusqu'à la surface et donc audessus du charbon daté. Cet élément laisse cependant penser que le niveau sous le labour n'est pas entièrement remanié et qu'il conserve une
  • des groupes concernés » et celle d'Estelle Yven intitulée « Approche spatiale et territoriale des industries lithiques - Constantes et variantes dans l'occupation du substrat géographique et la gestion des matières premières lithiques au Mésolithique en Bretagne ». Yvan Pailler
  • devrait quant à lui terminer la sienne au cours de l'année 2004. Tableau 3 : Récapitulation des travaux effectués en 2003. Travaux Sondages Séminaire de prospection dans le Finistère-Sud Etudes de sites et de séries lithiques mésolithiques Nouvelles datations Prospections géologiques
  • Officiants G. Marchand Y. Bougio Blanchet, Yven, Marchand Blanchet, Marchand, Yven Blanchet, Marchand, Tsobgou, Yven Ces différents travaux seront développés dans le rapport qui suit. 6 PCR-Le Mésolithique en Bretagne-2003 Bibliographie du chapitre : Rappel de la problématique
RAP02401.pdf (LE QUIOU (22). la villa gallo-romaine. rapport final de synthèse 2008 de fp 2006-2008)
  • LE QUIOU (22). la villa gallo-romaine. rapport final de synthèse 2008 de fp 2006-2008
  • . 17 H observées l'année précédente, ont également confirmé la richesse du décor architectural et souligné la présence de structures secondaires, éléments d'architecture ou de la vie quotidienne à proximité. C O N T E X T E G É O L O G I Q U E Le bassin du Quiou correspond àun
  • a été fouillée dans sa totalité sous le bâtiment III et au sud de celui-ci (UH79). Deux sondages complémentaires (2007-1 et 20072) ont été réalisés à l'extrême sud de la zone 6 afin de valider définitivement l'absence de vestiges dans ce secteur. En effet, celui-ci n'avait pas été
  • donné, la succession stratigraphique des occupations dans le temps est divisée en Phase • Etat • Sous-Etat selon leur importance structurelle et ou fonctionnelle. Une phase correspond à l'existence d'un programme architectural répondant à une fonction spécifique. Chaque phase peut se
  • à l'intérieur d'une phase. Le sous-état permet d'identifier des réfections ponctuelles dans certaines unités d'habitat (par exemple : une seconde couche d'enduit de couleur différente sur un mur, un ragréage de sol ...). La numérotation utilisée sera la suivante : Un premier
  • chiffre arabe pour la zone fouillée, une lettre pour caractériser la phase, un chiffre arabe pour l'état et enfin une lettre pour le sous-état, soit pour le premier état de la phase B de la zone 2 : 2B1. L'ordre de numérotation est croissant de haut en bas, c'est à dire de la phase la
  • possible que dans le cadre du droit de courte citation, avec les références exactes et complètes de l'auteur et de l'ouvrage. Par ailleurs, l'exercice du droit à la communication exclut, pour ses bénéficiaires ou pour les tiers, la possibilité de reproduire, de diffuser ou d'utiliser à
  • Années 2002-2005 : 1600 m2, Années 2006-2008 : 3000 m2, Surface des bâtiments de la Villa : Surface estimée du site : l'opération) 20 000 m2 100 000 m2 (dans la ou les parcelles concernées par RESULTATS SCIENTIFIQUES MOTS CLES : - Chronologie : Antiquité - Vestiges immobiliers
  • 55 55 2B 55 L'unité d'habitat 20 (Figure 81 et 82) 55 Problèmes de datation et de fonction 56 10 La zone S 56 La zone 1 57 Organisation spatiale au Même s. de notre ère. 57 L'occupation de l'antiquité tardive : IVeme-Vème s. de notre ère et médiévale... 58 La
  • cour extérieure : zone 5, cour intérieure zone 3 et zone 2. 58 La bâtiment 111 dans la zone 4 - Phase 4A(Figure 97). 61. La fosse 477 61 La fosse 469 62 Les fosses 448, 449 et 471. 62 Le four 249 63 Premières 64 conclusions Une activité d'extraction de faluns
  • ... 64 Dans la zone 6 64 Dans la zone 4 66 Des creusements toujours en attente d'interprétation... 66 S E C T I O N I I I - S Y N T H È S E S E T P R O P O S I T I O N S D ' O R I E N T A T I O N P O U R LE P R O C H A I N P R O G R A M M E D E RECHERCHE 67 Synthèse de
  • villa gallo-romaine de la Gare, près du bourg du Quiou au sud de Dinan dans les côtes d'Armor, est connue depuis le XIXe siècle) (Figure 1). Un cliché, réalisé le 24 juin 1989 par Loïc LANGOUET (Centre Régional d'Archéologie d'AIet), montre le plan d'une villa rurale, organisée
  • autour de deux cours en enfilade d'au moins un hectare et demi de superficie, soit une des plus grandes connues en Bretagne. La villa se situe au sein du bassin des faluns. Ce sédiment reconnu sous les niveaux gallo-romains constitue le paléosol du site et a été exploité (effondrement
  • Coriosolites, dont une autre villa, des thermes ruraux, ainsi que la voie romaine reliant Rennes à Corseul, la capitale de la cité. Dans cette dernière l'utilisation des pierres à chaux du Quiou a été mise en évidence, notamment au temple du Haut-Bécherel. Située à 400 mètres à l'ouest du
  • bâtiments qui se développent autour des deux cours, ce qui est inhabituel. Au sol, l'assiette de la villa est marquée par une plate-forme dominant d'environ 0,80 mètre les champs situés au nord et à l'est, alors qu'au sud la dénivelée est moins importante. A l'ouest la voie de chemin de
  • fer bordant la parcelle a modifié le profil antérieur. L'évaluation réalisée en février/mars 2000 par Alain PROVOST a permis dans un premier temps de confirmer l'organisation de la villa (localisation de l'habitat résidentiel et mise en évidence d'une aile à vocation thermale) et
  • site au début du Ier siècle de notre ère est avérée. Les niveaux superficiels attestent d'une prolongation de l'occupation du bâti au moins jusqu'au dernier quart du lllème siècle, et la phase principale d'occupation de la villa s'inscrit dans le courant du Ier siècle de notre ère
  • , -15 Ma), le rejeu d'anciennes failles du socle aboutit à la formation de secteurs déprimés. Les points bas ont été envahis par une mer peu profonde qui reliait l'Atlantique à la Manche et recouvrait une partie de la Bretagne : la mer des Faluns (Figure 3). Dans le bassin du Quiou
  • de la mer et une structuration en «touches de piano» qui isole des lambeaux de faluns (Paris et al., 1977). Sous un climat chaud et humide, l'altération et l'érosion ont fait disparaître une grande partie de ces dépôts marins. Puis, une nouvelle transgression a remanié les arènes
  • développées pendant la première partie du Pliocène. Les dépôts corrélatifs sont constitués de sables rouges à stratification oblique dans lesquels on retrouve des grains émoussés luisants dus à l'abrasion marine et des grains non usés provenant plus directement des arènes. Cette
  • lambeaux de ces sables en position dominante. 18 EVOLUTION GÉOMORPHOLOGIQUE La carte géologique de Caulnes (Paris et al., 1977) signale de grands affleurements d'une formation argilo-sableuse rouge à cailloutis dans l'ensemble du bassin du Quiou. Peu d'éléments permettent, pour
RAP02005.pdf ((29). le mésolithique en Bretagne. rapport de projet collectif de recherches)
  • retouchée et s'insère dans un assemblage constitué de plusieurs milliers de pierres taillées. -La réalisation d'une datation par le radiocarbone sur le site de Kerliézoc (Plouvien) visait à apporter d'autres éléments de réponse à la question de l'intégrité du niveau sous le labour. Un
  • charbon a été sélectionné à cet effet dans le carré C17, niveau 1, Passe 2. Il gisait sous quelques pierres à 0,22 mètre de la base du labour, dans un limon gris-orange exempt de bioturbation. La date obtenue est : 6485 +/- 50 B.P. Lyon- 1871 (Poz-1010), soit l'intervalle calibré 5513
  • , Finistère), sondages 2002. (par Jean-Noël Guyodo). V) Le Mésolithique final en synthèse - Aspects des néolithisations. A) Derniers chasseurs-cueilleurs et premiers agriculteurs sur la façade atlantique de l'Europe, (par Grégor Marchand et Anne Tresset). B) Les niveaux coquilliers du
  • malacofaune des sites mésolithiques et néolithiques de la façade atlantique Contribution à l'économie et à l'identité culturelle des groupes concernés, (par Catherine Dupont). B) Approche spatiale et territoriale des industries lithiques. Constantes et variantes dans l'occupation du
  • typologiques. La base comporte désormais 1318 entrées, avec une centaine de sites mésohthiques avérés. -Campagne de sondages manuels et mécaniques sur cinq sites mésolithiques en Finistère, choisis dans des contextes topographiques contrastés et à partir du fichier de Pierre Gouletquer
  • milieux insulaires, la saisonnalité dans l'exploitation de l'environnement), -les contraintes géographiques et environnementales (effets de péninsules, adaptations au milieu, évaluation du potentiel géologique de certaines régions), -territoires et identités (intégration/réaction face
  • l'année 2002, plusieurs synthèses ont vu le jour, présentées notamment lors d'une réunion de la Société Préhistorique Française tenue à Nantes les 26 et 27 avril, sur le thème : « Unité et diversité des processus de néolithisation sur la façade atlantique de l'Europe (7-4 ième
  • mis sur les synthèses. En revanche, les études de matériel lithique et faunique en laboratoire et les rencontres entre les membres du PCR n'ont pas faibli. Dans le domaine faunique et malacologique, le retard accumulé depuis de nombreuses années a été comblé, notamment sous
  • recherche de placages de grès lustré dans la région de Merdrignac. 4 PCR-Le Mésolithique en Bretagne-2003 Dans le sud-Finistère et dans le Morbihan, Rodrigue Tsobgou et Grégor Marchand ont recherché des gîtes d'ultramylonite de Trémeven le long des grands systèmes de failles
  • . A l'ouest de Melgven et jusqu'à la pointe du Raz, aucun faciès taillable n'a pu être localisé, ce qui en définitive correspond à la rareté de cette roche dans les séries préhistoriques. Il s'avère donc que le faciès sélectionné par les tailleurs de pierre n'est pas répandu sur l'ensemble
  • à la vallée du Blavet. C'est la première fois que l'on découvre en place ces faciès taillables, extrêmement localisés dans l'espace. Dans le nord-Finistère, Rodrigue Tsobgou a également collecté des échantillons de blocs en ultramylonite de Mikaël sur des gisements identifiés par
  • répartir entre les dépôts de fouilles départementaux. Par ailleurs, Stéphane Blanchet a centralisé les collections découvertes par l'équipe de Catherine Bizien dans le nord de l'Illeet-Vilaine, en prévision d'une étude future. Estelle Yven s'est également attelée à l'étude de la
  • financer trois analyses par le radiocarbone (tableau 2). -Le site de Quillien (Cloître Saint-Thégonnec, Finistère) a été identifié en 1984 par P. Léopold dans le cadre de ses prospections locales (Gouletquer et Léopold, 1991). Un sondage de 12 mètres carrés implanté sous un talus a été
  • entrepris par ce même bénévole. La récolte de noisettes brûlées dans toutes les passes du sondage a incité Estelle Yven à vérifier la stratigraphie de ce site. Les noisettes destinées à l'analyse ont été prélevées dans la dernière couche, scellée par une ancienne structure ; elles
  • caractères du matériel lithique permettent de distinguer une occupation mésolithique et une occupation néolithique moins marquée, localisées dans deux secteurs géographiques différents. Les coquilles de noisette prélevées dans la couche archéologique ont donné une date sensiblement
  • également livré un bitroncature trapézoïdale, marqueur plus récent que le triangle scalène, ce qui empêche de traiter à part cette partie d'un limon par ailleurs homogène. Il faut également signaler la présence de cinq tessons dans cette passe, 5 PCR-Le Mésolithique en Bretagne-2003
  • pas être assimilée aux bitroncatures symétriques que l'on retrouve jusqu'à la surface et donc audessus du charbon daté. Cet élément laisse cependant penser que le niveau sous le labour n'est pas entièrement remanié et qu'il conserve une cohérence que les sondages limités ne peuvent
  • Yven intitulée « Approche spatiale et territoriale des industries lithiques - Constantes et variantes dans l'occupation du substrat géographique et la gestion des matières premières lithiques au Mésolithique en Bretagne ». Yvan Pailler devrait quant à lui terminer la sienne au cours
  • , Yven, Marchand Blanchet, Marchand, Yven Blanchet, Marchand, Tsobgou, Yven Ces différents travaux seront développés dans le rapport qui suit. 6 PCR-Le Mésolithique en Bretagne-2003 Bibliographie du chapitre : Rappel de la problématique. -GOULETQUER, P. et LEOPOLD, P., 1991
  • Finistère pendant trois ans. 11 a souligné l'impact primordial du paramètre érosif dans la configuration des concentrations repérées lors des prospections de surface. Yann Bougio a annoncé l'organisation d'un séminaire de prospections les 8, 9, 10 et 1 1 novembre sur la commune de Ergué
RAP01229.pdf (PLOGOFF et CLÉDEN-CAP-SIZUN (29). emplacement de la future cité commerciale de la Pointe du Raz et des aménagements de voirie et de parkings à la pointe du van. rapport de sauvetage urgent)
  • PLOGOFF et CLÉDEN-CAP-SIZUN (29). emplacement de la future cité commerciale de la Pointe du Raz et des aménagements de voirie et de parkings à la pointe du van. rapport de sauvetage urgent
  • serrés, sur plusieurs mètres de longueur et 2 à 3 mètres de largeur, et sur lesquels reposent des claies. Ce dessin concerne la préparation de différentes espèces de stockfisch dans le Nord de l'Europe mais c'est également une technique que l'on rencontre encore de nos jours au
  • peintures de Mathurin Méheut, dont le regard sur la vie quotidienne des paysans bretons du début du siècle n'aurait sûrement pas manqué tout le coté pittoresque de ces installations au bord de la mer. Au plus fort de cette "industrie florissante" qu'était le commerce du poisson, la côte
  • ". HALLEGOUET B., MEUR C., YONI C, 1990 ; Plounéour-Trez, Le Lividic. Observations nouvelles sur les fosses creusées dans le vieux-sol à la base de la dune. Bull. d'Information Archéologique, 3, pp. 42.43, DRAC Bretagne. HOCQUET J.C., 1985 ; Les pêcheries médiévales. In, Le sel et le pouvoir
  • PLOGOFF/CLEDEN-CAP-SIZUN (29 FINISTERE) Bestrée - Pointe du Raz Trouguer - Pointe du Van D.F.S de diagnostic 22/07/94 - 19/08/94 et 01/12/94 - 15/12/94 Sous la direction de Stéphan HINGUANT Avec la collaboration de Maud LE CLAINCHE Ministère de la Culture et de la
  • s'agissait pour nous d'effectuer des sondages dans le but de fournir un diagnostic archéologique au Syndicat Mixte pour l'Aménagement et la Protection de la Pointe du Raz et du Cap-Sizun, maître d'ouvrage des opérations. La configuration des lieux et la présence de lignes de blockhaus de
  • modernes dans les sondages II et DT. A la Pointe du Van, le projet, guère éloigné des aménagements touristiques actuels, ne concerne qu'une bande étroite de terrains retenus pour la voirie d'accès (parcelles 7, 8 et 9) et une toute petite partie de la parcelle 7 prévue pour la
  • diagnostic archéologique ne serait-ce qu'à cause de la proximité de la villa romaine de Trouguer (parcelles 1 1, 198 et 199). I POINTE DU VAN - Trouguer Malgré la présence de l'établissement antique, aucun vestige n'a été découvert et seuls quelques fragments de tuile et de brique dans
  • d'évaluer la puissance des sols jusqu'à la roche mère. Avant même l'intervention du tractopelle, une simple analyse de la végétation permettait de se rendre compte que les sols ne devaient être guère développés, correspondant à une pédogénèse classique dans ce type de milieu géologique
  • dans la plupart des fossés (figure 8). Il est difficile d'interpréter dans l'immédiat les raisons de cette dissymétrie, d'autant que l'aspect général des creusements est plutôt irrégulier et peu soigné. Les tranchées ont dues être rebouchées immédiatement après l'installation de la
  • cependant été récolté dans ces remplissages. Les coupes stratigraphiques élaborées à partir des micro-sondages ont mis en évidence, dans quatre des dix-sept tranchées, des anomalies pédologiques obliques dont l'orientation coïncide avec la plus grande profondeur des profils (figure 8
  • l'emplacement de piquets ou de pieux (les dimensions sont variables dans les quatre tranchées), voire même de planchette comme semblait le suggérer la section en plan de l'anomalie 6. Là encore, aucun charbon de bois n'a été récolté dans ces comblements particuliers que seules leur
  • l'évaluation chronologique de la structure mise au jour. Dans les sondages IV à VII, la récolte du mobilier se résume à 12 éclats de silex correspondant à des débris de taille (Néolithique/Mésolithique ?), 2 éclats de galets dont l'un est à retouches denticulées (figure 9, n°2) et une
  • petite série de tessons de céramique chronologiquement hétérogène (protohistorique, post-médiéval, moderne). Tous ces éléments ne sont archéologiquement pas en place, simplement récoltés au cours des décapages successifs. Il ne s'agit que de simples indices. Dans les sondages I, II et
  • tessons de céramique divers. Ces objets sont également hors contexte et n'ont plus de réelle valeur archéologique. Dans les tranchées de la structure elle-même quelques objets ont été découverts. Mais ils sont trop peu nombreux et trop fragmentaires pour autoriser une datation fiable
  • topographiques du relief (un replat dans une dépression abritée), de l'orientation et des conditions aérologiques (à flanc de falaise vers 60 m NGF, plein Sud), compte tenu également des structures retrouvées dont l'agencement et la morphologie n'évoquent pas une construction imposante, nous
  • envisageons l'hypothèse d'un aménagement pour accueillir une structure légère en bois de type sécherie à poissons. Cette hypothèse s'appuie, outre la cohérence archéologique, sur les nombreuses mentions retrouvées dans la littérature évoquant les sécheries qui existaient sur les côtes
  • maintenir la cohérence d'une telle structure, il fallait sûrement un nombre de perches conséquent, suffisamment rapprochées les unes des autres. Dans son article sur les pêcheries et sécheries du Cap-Sizun au XVIè s., Daniel BERNARD (1951), reprenant un article de LE CARGUET (1910
  • ), évoque ces systèmes de chevalets : "Au seizième siècle, ... les populations riveraines de la mer ... parvinrent à une aisance remarquable grâce au développement intensif des pêcheries et des sécheries... Les pêcheries et les sécheries du Cap-Sizun étaient comprises dans l'apanage des
  • comtes de Penthièvre, issus des Ducs de Bretagne... Trois sortes de poissons faisaient particulièrement l'objet de la pêche : le congre, le merlus et le lieu... Les cargaisons étaient débarquées au moyen de petits canots dans des criques situées sur tout le pourtour de la presqu'île
  • se trouve en effet juste en contrebas du site et correspondrait bien à l'une de ces fameuses "criques". De même, le fait de "hisser" le poisson dans un "endroit approprié" expliquerait la position et l'environnement du site. Quant à la structure elle-même, H. LE CARGUET (1910
RAP01689.pdf (OUESSANT (29). mez notariou. rapport intermédiaire 2000 de fp 2000-2002)
  • ancien et moyen jusqu'à la bordure occidentale des zones accessibles aux archéologues. 2.3.2. La publication La préparation du deuxième tome de la collection Archéologie d'une île à la pointe de l'Europe : Ouessant est incluse dans le programme. Elle doit mener à la remise du
  • des pratiques rituelles. 2.3.2. Le remplissage des autres fosses Fig.49 2.3.2.1. La dépression Us.221. A l'ouest de la zone de fouille, la dépression 221 est légèrement retaillée dans le sol naturel et dans les limons sous-jacents de l'âge du Bronze ancien et moyen (Us.l 18). La
  • résultats des sondages effectués en 1999 dans les limons mis au jour sous les fondations du village du premier âge du Fer (Le Bihan, rapport 1999). Une observation des états de surface des sols naturels découverts lors des fouilles dans le secteur 2, de la morphologie et des micro
  • LE SITE ARCHEOLOGIQUE DE OUESSANT "Mez-Notariou" (29 155 0022 AP) (Finistère) RAPPORT INTERMEDIAIRE DE FOUILLE PROGRAMMEE - ANNEE 2000 Sous la direction de Jean-Paul LE BIHAN CONSEIL GENERAL DU FINISTERE collaborations : S.D.A. - MINISTERE DE LA CULTURE CENTRE DE RECHERCHE
  • ARCHEOLOGIQUE DU FINISTERE OMNRA2QOO LE SITE ARCHEOLOGIQUE DE OUESSANT "Mez-Notariou" (29 155 0022 AP) (Finistère) RAPPORT INTERMEDIAIRE DE FOUILLE PROGRAMMEE ANNEE 2000 Sous la direction de Jean-Paul LE BIHAN CONSEIL GENERAL DU FINISTERE collaborations : S.D.A. - MINISTERE DE LA
  • la végétation a été longuement abordée au cours des années précédentes (Le Bihan, D.F.S., 1995). Dans l'état des connaissances actuelles la présence de grands arbres, de chênes en particulier, n'est pas attestée pour les périodes anciennes. Cela ne signifie pas qu'ils n'existaient
  • pente douce vers le sud, sud-ouest. L'assiette du site correspond à un banc arénitique (Us. 17) d'une centaine de mètres de large du nord au sud, au pied d'une croupe de roches granitiques. Ceci explique la formation du replat par érosion différentielle. Dans la zone fouillée, et
  • analyses micro-morphologiques et sédimentologiques révèlent une forte proportion de limons issus de dépôts loessiques postglaciaires, dans le substrat comme dans les niveaux archéologiques et dans la terre végétale actuelle. Colluvionnement et érosion éolienne ont entraîné la formation
  • positifs : 10000 m2 (fig4) - Le prolongement évident des structures dans presque toutes les directions hors de la zone maîtrisée administrativement dans le cadre du projet archéologique ; ce prolongement est certain vers le nord, le nord-est et vers l'ouest. - La topographie générale
  • , soulignent l'importance des résultats archéologiques. Rappelons, brièvement, les principaux traits des découvertes (fig.6) : 2.1.1. Un établissement néolithique Un établissement d'époque néolithique apparaît sous la forme de deux strates décelées au cœur d'une épaisse couche de limon
  • recouvrant la zone centrale du site (Us.07 et Us. 16). De nombreux éclats de silex et des haches en pierre polie ressurgissent dans tous les niveaux plus tardifs. Malheureusement, l'implantation des villages de l'âge du Bronze et du 1er âge du Fer a détruit la majeure partie de ces
  • caractères morphologiques et décoratifs qui le situent dans la mouvance des productions de l'ensemble de la France et de domaines nettement continentaux. Le caractère exceptionnel et l'intérêt de tels vestiges sont évidents. La fouille d'une vaste dépression à vocation rituelle, creusée
  • situer vers 450 av. J.-C. La fondation, à partir d'un noyau de population assez nombreuse, justifiant d'emblée un aménagement orthogonal et complet de l'espace, paraît se faire dans un horizon proche de l'extrême fin de l'âge du Bronze ou des débuts du 1er âge du Fer. Le village
  • apparaît comme un des derniers exemples des agglomérations compactes bien connues, à l'est des Alpes et du Jura, en Europe continentale, mais encore inédites en France. Depuis 1995 la fouille du secteur 2 découvre, dans la dépression Us. 157, une très vaste lentille de sédiments du 1er
  • le mobilier à caractère rituel du 1er âge du Fer évoqué précédemment, ces vestiges sont découverts dans la dépression gallo-romaine Us. 157. Des monnaies et du mobilier métallique accompagnent cet ensemble. L'hypothèse de transferts de dépôts et accumulations de ces mobiliers à
  • . Les vestiges d'époque gallo-romaine Le creusement, sans doute à la fin du IIIe s. ap. J.-C., ou au début du IVe, de la vaste dépression Us. 157, dans laquelle un abondant mobilier osseux, céramique et métallique antique se mêle à celui de périodes plus anciennes déjà citées
  • , traduit une franche occupation galloromaine de Mez-Notariou. Il justifie les découvertes sporadiques, mais constantes, de tessons antiques et celle d'une plate-forme en pierres à fonction jusqu'alors indéterminée (Us.63) dans la partie septentrionale du site. Enfin, la mise au jour, en
  • 1999, d'un tronçon de voie de qualité, se dirigeant vers le port d'Arlan, au sud-est de l'île, confirme l'importance de Mez-Notariou à l'époque romaine. 2.2. LE PROGRAMME DE PUBLICATION Les recherches ont donné lieu à la publication de nombreux articles, notes techniques, dans des
  • actes de colloques (A.F.E.A.F., Congrès national des Sociétés savantes), dans des revues régionales spécialisées, (Bilan scientifique annuel du S.R.A. Bretagne, Bulletin de la Société archéologique du Finistère) ou dans des revues à plus large audience (L'Archéologue, Armen
  • ). Parallèlement, un effort constant de médiatisation a provoqué des reportages dans des bulletins d'informations ou dans des magazines télévisés (F.R.3., Archimède, Pi-3.14 - Arte, T V. Breiz) La publication exhaustive du site est entamée depuis le début du précédent programme trisannuel