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RAP02380.pdf (CORSEUL (22). site de la salle des fêtes. rapport de fouille de sauvetage programmé)
  • CORSEUL (22). site de la salle des fêtes. rapport de fouille de sauvetage programmé
  • FICHET DE CLAIREFONTAINE François
  • : iiljn 50-280/290 ap) p. 24 - 37 la nue. le. bâtiment II - Phase. I - du règne de, Héron au début du lie, siècle - Phase. îï 7 Vers le. milieu du lie. ap siècle. - Phase, lll - Wileu du lie. ap siècle. - 280/290 ap IV - Pénlode. IV : Tin'lll - veAS 360 ap P. 38 - 40 V - Pénlode
  • associé au mobilier gallo-romain précoce. Si les céramiques ainsi que les deux bracelets ont pu être fabriqués ou utilisés dans les dernières années du 1er siècle AV. J.-C. et jusqu'au règne de Tibère, le problème de la circulation du monnayage gaulois reste posé. Quelques
  • hypothèse, on peut dater le parement A de la fin du 1er siècle ou du début du Ile (vers 90-110 AP ?). La construction du parement B intervint sans doute peu avant l'incendie qui ravagea partiellement le bâtiment II. Le mobilier situe le sinistre aux alentours du milieu dù Ile siècle
  • , V : la Nécropole du Haut Moyen-Agep. 41-53 . Inventaire des Monnaies . Inventaire des tlmbnes p. 56 - 60 . sigillées, Terra-Rubna, monlleA el amphore SUA . Le, mobilier de la Terne, lll - début du règne d'Auguste. P. 66 - 67 . La céramique gallo-romaine de la pénlode. I
  • douteux que la voie utilisée du milieu du 1er siècle AP au début du l\le n'ait connue qu'une seule réfection. Le soin constant dont est l'objet la voirie urbaine à CORSEUL a sans doute fait disparaître les autres recharges. Les deux fossés dont la pente favorisait l'écoulement des
  • occupation qui s'étend du règne de Néron au début du Ile siècle. 32. - Phase II -_\/ers le milieu du IIe_siècle Toutes les pièces du bâtiment II livrent des traces de l'incendie. Des tuiles ainsi que du torchis rubéfié recouvrent la c. cuisine III. Dans la pièce I, située au Sud, 161
  • le long de la coupe Sud-Est n'a pu permettre de reconnaître la poursuite éventuelle du tracé du mur 3 vers le Nord. ^i:Lieu_du_ne siècle à 280-290_AP1_J;-C_1 La plupart des couches appartenant à cette troisième phase d'occupation ont souvent été bouleversées. Outre un fréquent
  • datables des Ier-IIe siècles utilisent le granit et le schiste. La construction du mur M4 témoigne des dernières transformations apportées au bâtiment II. Selon P. Bretagne, 1983. p. GALLIOU (l'Armorique Romaine, 156-157), les Bibliophiles de il semble que ce soit aussi dans la
  • alentours du milieu du Ille siècle. Dans la grande pièce I, on constate que la toiture s'est effondrée deux fois. Le sol dallé de la pièce II est alors traversé par deux tranchées parallèles dont la signification nous échappe encore. 35. L'abandon du bâtiment II se situe sans doute
  • " et qui contenait mêlés à de la cendre de nombreux fragments d'huitres, des os et de la céramique typique du 1er siècle. Ces deux ensembles pourraient être les témoins d'un incendie qui semble s'être déclaré vers la fin de la seconde moitié du 1er siècle. Cependant, Vue. W.S
  • - La sigillée. - La cénamlque. {umlgée - LR "mordocée" - La cénamlque commune. . La sigillée, moulée p. S7 - 90 P. 68 - 85 . La cihXLmi.qu.il du II'e siècle. P. 91 - 9 5 . Le mobilier en bronze P. 96 - 98 . Les objets de Talletterle p. 99 - 100 . Le fragment de gobelet en
  • bâtiment construit dès la fin du règne d'Auguste ainsi que des thermes édifiés au IVe siècle. Les structures demeurées depuis au jour présentaient en 1984 un délabrement important qui a nécessité un programme de restauration et de mise en valeur élaboré par M. A. PERROT, Architecte en
  • l'écoulement des eaux vers le Nord. De près de 15 cm de profondeur à son extrémité Sud, il atteint près de 40 cm au Nord, présentant ainsi une pente beaucoup plus douce que celle du drain du système A. La présence des bâtiments explique les nombreux soins dont il a fait l'objet ; il
  • CORSEUL peut être l'indice d'une occupation datable de la Tène III que GUENNOU situait dans la propriété de MONTERFIL et dans le Clos Julio. Elle est bien entendu absente sur le site de la Salle des Fêtes. Le mobilier gallo-romain recueilli principalement dans les drains permet de
  • Cabinet Médical ou du Clos Mulon. Au Cabinet Médical naît, AP. dès la première décennie du 1er siècle J.-C, un bâtiment dont les murs sont faits de schiste et de granit. Il dispose d'une petite cour intérieure pourvue d'un trottoir fait d'ardoise pilée. Au Clos Mulon, on construit
  • la construction du bâtiment II. A la fin du 1er siècle ou au début du Ile, le creusement de deux fosses des- tinées à recueillir les déblais de l'incendie du grand édifice a profondément perturbé son sol en terre battue. De plan rectangulaire, ce bâtiment mesure 4 m de large et
  • conception et la réalisation du plan d'ur-. banisme de CORSEUL ne pouvait aboutir que si il y avait contrôle de son développement (5). Ce n'est finalement qu'à la fin du Ille siècle et au cours de la première moitié du l\le, que les constructeurs n'alignent plus rigou- reusement leurs
  • améliorations qui ont souvent bouleversé leurs couches d'occupation. Le creusement de tranchées destinées à récupérer les pierres des murs dans la remière moitié du IVe siècle et l'implantation d'une nécropole au Haut Moyen-Age les ont davantage perturbées. La datation proposée pour
  • eaux vers le Nord n'ont pas suivi la même évolution. Le fossé 1 situé contre le bord Est de la voie est, à l'origine, large de 1 m environ. Il est alors séparé du mur Ml distant de près de 1,60 m par un "trottoir" fait d'une couche argileuse gris-vert (c. 142) damée en surface
  • . Au cours de la première moitié du Ile siècle la couche 130 née de réfections apportées aux murs du bâtiment II a servi à réaménager le trottoir qui est surélevé et à transformer le profil du fossé 1 ; celui-ci n'atteignant plus qu'une largeur de 70 cm. Profond en moyenne de 40 à
RAP01094.pdf (LA ROCHE-MAURICE (29). le Valy Cloistre. le champ au trésor. rapport de sondage)
  • LA ROCHE-MAURICE
  • LA ROCHE-MAURICE (29). le Valy Cloistre. le champ au trésor. rapport de sondage
  • d'ha et r a p p e l l e , toutes p r o p o r tions g a r d é e s , le site de l a villa gallo-romaine de Montmaurin. A 30 m à l ' E s t du site p a s s e un t r è s ancien chemin qui, p a r t a n t de K e r i l i e n - e n - P l o u n é v e n t e r , t r a v e r s e l ' E l o r n à
  • photographie aérienne p r i s e a la fin des fouilles, qui montre nettement l e s fondations des bâtiments annexes. B r e s t , le 1er avril 1971. VILLA GALLO-ROMAINE DU VALY -CLÛiSTRE en la Roche-Maurice ( Finistère " " ' " ' Limites hypothétiques du domaine gallo-romain
  • gallo-romain du Valy-Cloistre en La Roche-Maurice M o n s i e u r le Directeur, A la fin de l'année 1970, j'étais averti qu'un entrepreneur effectuant des travaux pour le compte de M . Joseph Guillou, cultivateur au Valy-Cloistre en la R o c h e - M a u r i c e » avait rais au jour
  • s t la suivante (cf fig, 2) s - Latitude i 48 9 28' 50" - Longitude s 4° 10' 14" - Coordonnées Lambert : 119,7 E s t / 1 0 7 , 3 Nord - Nature du t e r r a i n ; Quartzophyllades de M o r l a i x . Le site romain se trouve sur un plateau bien individualisé, à 70 m d ' a l t i t u
  • c u l a i r e à la voie (cf fig n 8 2), sur l e s photographies a é r i e n n e s p r i s e s en 1948 (cf Missions 14 AR du 15 mai 1948, GR 33, n° 88), Tel qu'il se présente aujourd'hui au visiteur, le paysage évoque immanquablement u n petit domaine gallo-romain, tel celui que
  • , vases ovoides, pichets). " Verre : divers fragments d'urnes 4°) - O s s e m e n t s ; divers m a m m i f è r e s . L'ensemble du lot semble dater de la fin du 1er et du début du lld siècle ap J C . If I B/ Le Vestibule Céramique t - poterie sigillée ; m o r t i e r s Crule de
  • quelques éléments de maçonnerie r o m a i n e , dans u n taillis en voie d'arasement, au milieu d'un c h a m p appelé " P a r k - a n - T i n z o r " , (en breton : L e C h a m p du Trésor) 0 U n e visite sur les lieux au début du mois d e d é c e m b r e m e permit de reconnaître u n
  • village de Valy-Cloistre, sur le bord de la voie allant de L a M a r t y r e à Kerilien, section A n® 761. L e s substructions se trouvent sur deux éminences couvertes de taillis au milieu d'un c h a m p d e terre labourable jonché de tuiles à r e b o r d " . 11 y joignait u n plan s o
  • , aux d i r e s de M . Guillou, d e s murs a p p a r e i l l é s de la même m a n i è r e , et l e s fondations devraient e n c o r e en s u b s i s ter«, On le localise facilement à 4-0 m environ du p r e m i e r , sous la forme d'une l é g è r e éminence. La localisation du site e
  • d e , limité au Nord et à l'Ouest p a r le v e r s a n t abrupt de la vallée de l ' E l o r n , à l ' E s t p a r un profond r a v i n , au Sud p a r une ligne de collines à 120 m. L'ensemble du p l a t e a u , au relief p a r t i c u l i è r e m e n t plan, peut avoir une SOne
  • endroits 12 m de l a r g e u r , ne semble p a s c o r r e s p o n d r e au r é s e a u romain et p o u r r a i t d a t e r de la p é r i o d e g a u l o i s e . L a toponymie nous apporte d ' a u t r e s indications : s u r le même plateau se trouve le village d u Cosquer - l a vieille
  • située au centre du terrain plat, propice aux labours et aux p r è s , tandis que, sur le pourtour, les versants des vallées et des collines sont réservés aujourd'hui encore aux bois et au gibier» L a surface de. l'ensemble ne devait p a s dépasser 200 à 250 h a . Il faut y ajouter la
  • proximité d'une grande route -au K o r d de Pont-Christ, la piste du Valy-Cloître coupe la grande voie de Morlaix à Landerneau- et aussi d'un fleuve que T o n pouvait remonter et descendre au moins par le m o y e n de radeaux tirés depuis la rive et qui conduisait très rapidement jusqu'à
  • construits en moellons de quartz, plus difficiles à tailler que le granit et une partie du bâtiment c o m p r e n d des arases de briques : seule la salle A a bénéficié de cette construction : au n o r d (cf fig. 5) on trouve une rangée de briques pour une assise de pierres et au S u d
  • a baignoire courte était faite de briques et tuiles amalgamées par du ciment de tuileau. Le mur Est est percé de deux orifices : l'un protégé par un couvre-joint, atteignait le niveau supérieur de la baignoire et était destiné à l'arrivée de l'eau ; l'autre, plus large, au niveau du sol
  • détruit en hauteur par le bulldozer. De part et d'autre de la baignoire au-dessus de l'orifice du praefurnium, on en voit deux. L a salle chaude est pourvue d'une baignoire en briques et ciment de tuileau (cf fig. 10) portant des traces de peinture r o u g e . N o u s n'avons pas
  • trouvé trace d'un m u r entre la salle chaude et la salle tiède, mais il est fort probable qu'une cloison correspondait à la séparation du sous-sol en deux parties. LE MATERIEL N o u s disposons, pour essayer de dater la construction et la destruction de l'édifice, des objets
  • trouvés essentiellement en deux endroits : d a n s le "caniveau" contemporain de la construction, et dans le vestibule, datant de l'abandon du site. A / L e Caniveau 1") - M o n n a i e s : dans le fond du caniveau, au contact des tuiles, ont été découverts i - - a) - u n aureus de
  • la fin du Ild-Ilïe s i è c l e s . - de nombreux fragments d'amphore DR 20 (Espagne, période anîonine). - un grand vase en poterie commune oxydée (cf f i g . 15 et 16), r e p r e n a n t le décor indigène de la céramique carbonifère» « un t r è s petit vase en céramique oxydée
  • au début du lïd siècle de notre è r e et la destruction à la seconde moitié du ïlle siècle approximativement . Mais ces thermes appartiennent à un ensemble plus v a s t e , en voie de destruction, et qu'il s e r a i t relativement facile de fouiller comme en témoigne la
RAP02357.pdf (SAINT-MARCEL (56). "la Sente Verte". le bourg. rapport final d'opération de fouille préventive)
  • opération de sauvegarde par l'étude
  • SAINT-MARCEL (56). "la Sente Verte". le bourg. rapport final d'opération de fouille préventive
  • LE BOULANGER Françoise
  • acide). Un bâtiment et un fossé parcellaire peuvent éventuellement être associés à cette phase. - structuration du paysage durant la période gallo-romaine, surtout du milieu du IIe siècle jusqu'au IIIe siècle inclus. Le cœur de cette occupation correspond à un enclos fossoyé de plan
  • Ve siècle ?). Le mobilier céramique recueilli est peu abondant et semble indiquer que le système d'enclos appartient à la période gallo -romaine (Ilème et Hlème siècles ap I -C.) Qualifications du responsable scientifique : Le responsable scientifique de cette opération devra être
  • déjà structurée. Créée immédiatement à l'est de l'enclos - état 2, la nécropole est utilisée de la fin du IVe siècle à la fin du Ve s. voire le début Vfs., et elle a accueilli une population rurale inhumée selon des pratiques de tradition romaine. Plus de la moitié des sépultures
  • confirmé par les sondages, est vraisemblablement une petite exploitation agricole de la fin de l'époque gallo-romaine. Il possède un plan pioche du rectangle et est accosté à l'est d'un deuxième enclos, probablement secondaire A l'intérieur, de l'enclos principal; quelques trous poteaux
  • , petit enclos à double fossé à la Métairie des Nées... Un grand enclos rectangulaire, photographié en 1995 au lieu-dit « Le Verger », pourrait, quant à lui, être contemporain du site gallo-romain du Bourg, dans le village, découvert en 2001 et fouillé en 2006. Alors que la géologie et
  • l'opération archéologique p.21 Phase 1 : des structures protohistoriques 1- Deux sépultures de l'âge du Bronze ? 2- Les vestiges d'un bâtiment contemporain ? p.3l p.23 p.34 Phase 2 : un établissement rural de l'époque gallo-romaine 1 - Description et évolution du réseau fossoyé 1.1
  • particuliers 3.2.5. Bilan- discussion Des traditions funéraires romaines courantes... ... Ou plus rares Période d'utilisation de la nécropole Les personnes inhumées Point historique pour les IVe et Ve siècles : confusion et incertitudes Hypothèse et discussion 4- A note on the objects
  • données actuelles ne permettent pas de déterminer si elle fait partie d'une villa. Parmi les 2 états identifiés de l'enclos, le second, sans artefacts datants, est plus étendu vers l'est, et ses fossés ont un creusement bien plus modeste que celui des fossés du premier état. Le second
  • Grand-Ouest, 37 rue du Bignon 35 577 Cesson-Sévigné Nombre de volumes : Nombre de figures : Nombre de pages : Nombre d'annexés : 1 56 4 322 6 Rapport Final d'Opération SAINT-MARCEL « LE BOURG » 2008 MOTS CLÉS DES THÉSAURUS Chronologie Antiquité romaine (gallo-romain
  • en prospection aérienne en 2001. Le site est installé sm un terrain en légère pente vers le sud-est Le substrat est constitué de schistes altérés. Un diagnostic archéologique a été réalisé sur l'ensemble de l'emprise du projet sous la forme de sondages mécaniques totalisant 8,8
  • sensiblement à l'écart vers le sud. Une fosse a été sondée et a permis de confirmer la présence de sépultures en pleine terre Si les ossements ne sont pas conservés en raison de l'acidité du sol, on notera la présence d'un ensemble de mobilier métallique remarquable (éléments de ceinture et
  • occupe et la période durant laquelle il semble utilisé : l'époque romaine. Des bâtiments sur poteaux ont en outre été identifiés au-delà du fossé sud de l'enclos. L'autre grande découverte est la mise au jour vers l'est, à l'extérieur de l'enclos, de neuf fosses d'inhumation orientées
  • sépulture a été rattachée à une période comprise entre le IVe et le VIe siècle de notre ère en attendant une étude plus pointue après le retour des objets du laboratoire1. Le squelette a, quant à lui, été complètement dissous par l'acidité du substrat. La Commission Interrégionale de la
  • ). Son épicentre pourrait se situer à Bermagouët (Missiriac) où ont été identifiées, au sein d'un vaste réseau atypique de fossés parallèles évoquant des délimitations domaniales, deux villae distantes de 400 m ainsi qu'un trésor de 12088 antoniniens de la fin du IIIe siècle de notre
  • « LE BOURG » (56) 2008 SOMMAIRE Fiche signalétique p.4 Mots-clés du Thésaurus p.5 Liste des intervenants et moyens mis en œuvre p.6 Pièces complémentaires Carte topographique au 1/25000 précisant la localisation de l'opération. Extrait du cadastre sur lequel figurent
  • l'emplacement et l'emprise de l'opération. Copie de l'arrêté de prescription contenant le cahier des charges scientifique. Copie de l'arrêté d'autorisation de fouille. Copie du projet d'intervention qui a été accepté. p.8 Introduction 1- Raisons de la mise en place de l'opération 2- Cadres
  • Le fossé le plus ancien du site 1.2. Les fossés des deux états de l'enclos 1.2.1. Le premier état de l'enclos 1.2. La : Les fossés 1.2. Lb : Les trous de poteau liés à l'entrée- état 1 1.2.2. Le deuxième état de l'enclos 1.2.2. a. Les fossés 1.2.2.b : Les trous de poteau liés à
  • .50 p.57 p.59 p.6I p.63 p.65 p.65 p. 69 p.71 SAINT MARCEL « LE BOURG » (56) Rapport Final d'Opération 2008 Le Bâtiment 7 Le Bâtiment 8 3- Bilan intermédiaire 3.1. Quelles fonctions pour les bâtiments et l'enclos ? 3.2. Proposition d'évolution des fossés du milieu du IIe s
  • jusqu'au cours du IIIe s 3.2.1 Episode A 3.2.2 Episode B 3.3 Réflexions 4- Le mobilier du secteur d'habitat (Laure SIMON) 4.1. Le mobilier céramique 4.1.1. Données générales 4.1.2. Le mobilier céramique des fossés 4.1.3. La céramique des fosses et trous de poteau 4.2. Le mobilier non
  • quadrangulaire, et installé en sommet d'une pente exposée au sud. Cette exploitation rurale plutôt modeste est installée dans la zone d'influence d'une agglomération secondaire centrée à Missiriac, en limite du territoire coriosolite, à proximité de la voie Angers -Corseul. Cependant les
RAP01505.pdf (SAINT-FRÉGANT (29). Keradennec. rapport de fouille)
  • SAINT-FRÉGANT (29). Keradennec. rapport de fouille
  • Antiquités Historiques de Bretagne Faculté des Lettres et Sciences Humaines 35 - RENNES CHANTIER DE FOUILLES GALLO ROMAINES DE SAINT FREGANT, Keradennec, Finistère-Nord Autorisation n° 1403 en date du 27 mars 1971. RAPPORT SUR LA CAMPAGNE DE FOUILLES DE L'ANNEE 1971 Après les campagnes
  • . Cependant, nous n'avons pas négligé pour autant de suivre le développement d'un plan qui s'apparente de plus en plus à celui de la "court-yard house" des archéologues britanniques, et d'étudier les traces de la vie luxueuse et confortable dans une habitation gallo-romaine du Ille et IVe
  • cependant, sans laisser de doute, au faits suivants : I . / . A . / . l - L'existence, sous les mortiers et bétons, de poteries archailqu.es enfoncées dans le sol vierge. Ces fragments de céramique ont les caractères des poteries gallo-romaines du 1er siècle ap J . - C . 1
  • (Cohan n° 25, année 96 ap. J . - C . ) , relativement usé, qui a pu être perdu vers la fin du Ild siècle (cf fig, ). I . / . B . / . 3 - Ces éléments de datation sont confirmés par les types de poteries découverts dans la tranchée de fondation de la galerie Ouest : Nombre d Formes
  • n'a été recueilli cette année, mais le niveau de cette époque existe bien, à 30 cm au-dessus du sol, parmi les déblais. Ce point reste encore à éclaircir. CONCLUSION La villa de Keradennec, si elle ne transforme pas notre connaissance de la villa romaine, est pourtant la première
  • dans l'Ouest armoricain qui soit connue avec autant de précisions, et, quoi qu'on en dise, les villas entièrement fouillées ne sont pas tellement nombreuses sur le sol de la Gaule. Elle nous permet en outre de mieux connaître le décor peint de la fin du Ild siècle et de montrer
  • de 1969 et 1970, les fouilles de 1971 ont montré que l'originalité principale du chantier de Keradennec résidait, d'une part, dans l'abondance du décor peint, d'autre part, dans la présence d'une population rustique et fruste dans les locaux de la villa à la fin de l'occupation
  • siècle ap. J-C. 1505 î t -2- I./ LA VIE DANS LA VILLA DE KERADENNEC DEPUIS SA CONSTRUCTION JUSQU'A SON PREMIER ABANDON Dans ce domaine, les fouilles de 1971 ont apporté soit la confirmation d'hypothèses et de certitudes, soit quelques faits nouveaux concernant la présence d'une
  • sigillée de forme Drag. 24-25 (fin de la production : 60 ap J . - C . ) sur le sol de l . A . , fragment d'enduit peint de style différent sous le béton de l.A. On peut donc dire que, vraisemblablement depuis la seconde moitié du 1er siècle ap. J . C . , une première construction
  • a occupé les lieux, et qu'elle a été détruite dans la seconde moitié du lld siècle ap. J . C . , peut-être par le feu. On reconstruisit alors une habitation plus grande et plus solide. l./.B. - LA DATE DE CONSTRUCTION DU BATIMENT PRINCIPAL Nous avions proposé lors des deux dernières
  • campagnes, une date de construction voisine de la fin du lld siècle, corroborée par de nombreux indices concordants. Cette datation n'a pas été démentie par les découvertes de 1971. l . / . B . / . 1 - Un certain nombre de signatures sur poteries sigillées ont été trouvées dans des
  • la construction n° 2 date de la seconde moitié du Ild siècle ap. J . C , , et même de la fin de ce siècle. Quelles peuvent être les raisons de cette reconstruction ? faut-il faire intervenir des événements historiques importants comme les troubles qui ont marqué la guerre entre
  • notamment, • A.L. Rivet, The Roman Villa in Britain, Londres 1969). Il ne paraît pas qu'un plan semblable ait été déjà signalé en Armorique. l./.D. - LA VIE DANS LA VILLA DU Ille SIECLE AP. J.C. Cette vie est marquée surtout par les objets trouvés à l'extérieur, au pied des murs, car
  • ; A. BARBET, La peinture murale romaine, Paris, 1970; pour la Suisse : W . DRACK, Die römische Wandmalerei der Schweiz, Baie, 1950; pour la Grande-Bretagne s Joan Liversidge, dans The Roman Villa in Britain, Or, à Saint-Frégant, toutes les salles jusqu'ici fouillées étaient ornées de
  • ornés d'un fleuron stylisé, ainsi que le milieu des côtés et du cercle intérieur . Nous avons pu établir que le filet intérieur et le cercle extérieur étaient toujours de la même couleur, ce qui nous a beaucoup aidé pour la reconstitution. Il. / . B - Le décor de la galerie Le décor
  • à panneaux légèrement différent du décor de la salle IV C mais de même style. I I . / . C - Comparaison avec d'autre sites Ce type de décor est très répandu à travers le monde romain. On le trouve en particulier à Wagen, en Suisse, et, en Grande-Bretagne, à Hadstock (Essex), à
  • , étaient détournés de leur utilisation propre et que les placages d'enduit peint qui n'avaient pas été balayés, perdaient leurs dernières couleurs. Pour dater cette occupation, un antoninianus barbare de Tetricus nous reporte à la fin du Ille siècle ap JC. Aucun témoignage du IVe siècle
  • l'énorme différence de civilisation qui s'installe dès la fin du Me siècle. La fouille mérite donc d'être poursuivie, d'autant que le plus dur est fait. Il nous reste maintenant à exhumer l'aile occidentale, dont il n'existe plus que les fondations dans un champ cultivé. J'ai obtenu du
  • FACULTE DES LETTRES ET SCIENCES HUMAINES DE BREST B . F*i, 6 6 0 ES N • BREST -- TÉLÉPHONE 44-SS-87 René SANQUER Maître-Assistant d'Histoire Ancienne Directeur du chantier de Keradennec en SAINT-FREGANT (Finistère-Nord) à Monsieur le Directeur de la Circonscription des
  • pas encore d'établir les caractéristiques de ce style, mais on peut dire que deux aspects ne se retrouvent pas dans le second style (panneaux à fond blanc, à cadres colorés,au décor géométrique et végétal) : la finesse du dessin et l'apposition d'un motif sur un fond coloré. -3
RAP01573.pdf (ARRADON, PLOEREN (56). rapport de prospection inventaire)
  • ARRADON, PLOEREN (56). rapport de prospection inventaire
  • décors de sols, Archéologie en Bretagne n° 30, p. 2-10 AVENEAU DE LA GRANCIERE, BSPM 1910, Découverte d'une nouvelle villa gallo-romaine près du château de Kerhan en Arradon. Les substructions de Pen-er-Men, p. 191-196 CAUBERT de CLERY O., BSPM 1992, Découverte d'un biface de
  • GRANCIERE, BSPM 1910, Découverte d'une nouvelle villa gallo-romaine près du château de Kerhan en Arradon. Les substructions de Pen-er-Men, p. 191-196 ANDRE P., 1979, Les carnets de Monsieur de Fréminville III, La villa de Keran en Arradon, 1: -les bâtiments, Archéologie en Bretagne, n
  • décorée p. 89 Arradon - Mané Bourgerel Villa probablement détruite au Ille siècle. n° 1965 (3 objets en bronze) ANDRE J., 1961, Inventaire des objets romains en bronze du Musée de Vannes, OGAM Tome XIV, p. 407-411 LE LODO - 56 003 003 Cadastre: AC n° 130a, 140, 309, 310, 313 Gallo
  • -romaine du Lodo, en Arradon vient de s 'abattre sur la plage ANDRE J., BSPM, PV, du 14 avril 1960, p. 42 ARRADON, Le Lodo parcelles 149, 208, 210 et 219, section AC, villa gallo-romaine au plan partiellement connu. Présence de murs dans la falaise et de tegulae dans la grève. LANGOUÉT
  • . 17-25 GALLIOU P., 1980, Les carnets de Monsieur de Fréminville III, La villa de Keran en Arradon, 2ème partie: le matériel, Archéologie en Bretagne n° 26, p. 3-2 1 DE FREMINVILLE, BSPM 1857, Etablissement gallo-romain découvert en 1856 au Lodo en Arradon, p. 55-59 + 2 planches DE
  • -er-men. Un troisième partant du N. de Locqueltas pouvait se diriger vers le viaduc de Kerdrech. MARSILLE L., 1972, p. 19 FOUQUET A., BSPM 1859, Des voies romaines dans la commune d'Arradon, p. 77-79 LE MENE Jh-M., BSPM 1877, Voie romaine de Vannes à Locmariaquer. nouveau tracé, p
  • KERRAN - 56 003 001 Cadastre: AH n° 179, 373, 374, 386, 387 Gallo-romain - Villa "A l 'extérieur et tout le long des murs ouest et sud du parc du château de Kerran, voie pavée, à côtés garnis de roches debout, (margines), qui parait romaine, et conduit à l'établissement romain de Pen
  • -romain - Villa Age du fer - Industrie DE FREMINVILLE, BSPM 1857, Etablissement gallo-romain découvert en 1 856 au Lodo en Arradon, p.55-59 + 2 planches DE FREMINVILLE, BSPM 1857, Description des monnaies trouvées dans les fouilles du Lodo. p. 60-67 JACQUEMET H., BSPM 1857, Reste d'un
  • l'angle S. W. de la propriété du Lodo où a été trouvée la villa au total 13 lignes ANDRE J., BSPM 1957-58, Un milliaire au Lodo, PV p.71 la villa du Lodo MERLAT P., 1982, p. 97 et 99 Villa au Lodo face au S.O. vers la mer, galerie de 60m reliant les divers corps de bâtiments
  • Dossiers du CeRAA n° 16, p. 87-88 KERHERN - 56 003 007 Cadastre: ZC n° 50b Gallo-romain - Gisement de surface "A Kerhern, à l 'est du petit-Molac, dans la lande et le bois de châtaigniers, près de la petite maison neuve dite Ti-Kerhern, et surtout dans la lande au sud nommée Park-Tor
  • le fichier de J. ANDRE LANGOUËT L., 1988, Les Dossiers du CeRAA n° 16, p. 88 LANNIC - 56 003 010 Cadastre: ZK n° 56b, 58 Gallo-romain - Gisement de surface "Les parcelles n° 109 et 110, 169 à 173 de la Section II du Moustoir portent le nom de Mangourden Dans les landes n° 169 et
  • ° 191, 192, 193, 251 Gallo-romain - Gisement de surface "Dans la lande de la Salette, à 150m sud du moulin à vent de Pont-Ster, dans le n° 193, section B de Boloré, nombreuses briques à rebord, et décombres qui en sont remplis ainsi que de pierres brûlées. Dans un pré contigu au nord
  • , Les Dossiers du CeRAA n° 16, p. 88 KERVOYER -56 003 011 Cadastre: AC n° 110 à 113, 118 Gallo-romain - Mur et Gisement de surface "à Kervoyer, villa, murs en petit appareil, débris de briques " FOUQUET A., 1853, p.92 ARRADON , Kervoyer, parcelles 110 à 113 et 118, section AC
  • dépouillement exhaustif d'archives (voir la bibliographie ci-après). En effet, de nombreux érudits locaux ont beaucoup écrit sur leurs recherches archéologiques menées au XlXè siècle dans département du Morbihan, (essais, dictionnaires, répertoires, inventaires...) Les premiers inventaires
  • dépouillement a été élargi à tous les bulletins de la Société Polymathique du Morbihan qui, au XlXè siècle, avec de FREMINVILLE, L. GALLES, H. JAQUEMET, ainsi que de nombreux chercheurs du XXè siècle comme AVENEAU de LA GRANCIERE, L. LALLEMENT, L. MARSILLE, Y. ROLLANDO, Y. COPPENS, J. ANDRE
  • 3 1 8 4 12 10 3 23 4 9 13 6 19 21 8 total 62 103 LIOQRÀPHI: OUVRAGES GENERAUX SUR LE MORBIHAN ANDRE P. 1963, La cité gallo-romaine des Vénètes, DES de lettres, Université de Rennes. ANDRE P. 1971, La cité gallo-romaine des Vénètes, B.S.P.M., p. 3-48. ANDRE P., TRISTE
  • archéologues dans le Morbihan, 197p. GALLIOU P., 1989, Les tombes romaines d'Armorique, DAF n°17, 204p. MARSUXE L., BSPM 1929, Les voies romaines du département du Morbihan, p. 3-58 MARSILLE L., 1972, Répertoire archéologique du Morbihan gallo-romain, 52p., LE FLOHIC 1996, Le Patrimoine des
  • ., BSPM 1966, Provenance du marbre gallo-romain du Lodo, PV p. 3 ANDRE P., BSPM 1974, Rapport de l'intervention du 9 Sept. 1974 dans l'église paroissiale d'Arradon, mise au jour d'un caveau, 3 pages + plan et photos. ANDRE P., BSPM 1976, La sépulture de l'ancienne église d'Arradon, PV
  • dans la commune d'Arradon, p.77-79 GALLES L., BSPM 1857, Monument gallo-romain de Saint-Galles en Arradon , p. 50 GALLES L., BSPM 1865, Rapport sur les fouilles de l'établissement gallo-romain de Kerhan Arradon, p. 73-75 GALLES L., BSPM 1867, Notice sur une sépulture trouvée sous un
  • lech bas à Arradon, p. 4 GALLIOU P., 1974, Le plan des villas romaines en armorique, Archéologia n° 74, p. 27-33 GALLIOU P., 1981, Les carnets de Monsieur de Fréminville V, La villa de Mané-Bourgerel, Arradon, 2ème partie: le mobilier archéologique, Archéologie en Bretagne n° 31, p
RAP01526.pdf (CORSEUL (22). cabinet médical. rapport de fouille)
  • CORSEUL (22). cabinet médical. rapport de fouille
  • surface Interne a été lissée) est datable du le siècle, sans doute des années 0 -40 Après J.-C. Pl. V 6 Assiette en céramique fumlgée, à pâte grise micacée et couverte noire. La lèvre a profil triangulaire fait suiie à la panse oblique. Cette forme pourrait être une imitation du
  • drag 46. Datation présumée le siècle [sans doute 0 -40 Après J.-C). E. GOSE Gefâbtypen der rb'mlschen Keramlk In Rheinland 1950. B. Schnitzler. La céramique gallo-blege dans V'est de la France. Strasbourg 191%. et P. Galllou, Céramiques précoces de Rennes, p. 230 In La civilisation
  • va de V occupation Augustéenne au milieu du lie s. Après J.-C. Peu de fragments de sigillées ont été recueillis. La seule forme complète, datable du milieu du le s. Apres J.-C, est un drag 35/36 sans décor et portant une estampille en forme de rosette [Pl. l/ÏIÎ, n" 1). Lui sont
  • attaquant un sanglier (Osvoal 1491). Ce type de décor, bien que non associé au rinceau de feuillage a été recueilli, sur le site de Cliché. 10 - Sigillée Viag 37 [vo-in. Pl. XI. JJ Chcute.aublma. La céramique sigillée à reZiz^s des quatre premiers siècles d^ notre ère, in BuZZetin du
  • ceux décrits par Fouet, La viZZa gaZZo-romaine de. Montmaurin. XX supplément à GaZZia, 19.69, p. 249) on peut mentionner Za découverte d'un fragment de couveAcZe en sigillée claire [1). JZ s'agit du premier exempZaire de ce type de sigillée, recensé en Bretagne. Sa datation reste
  • . Milieu llle s. - Vébut (?) IVe s. Après J.-C. Construction du bâtiment 111 dont le plan n'est pas orienté par rapport à l'axe de la rue. Son abandon doit intervenir, en même temps que celle-ci dans les premières décennies du IVe s. Après J.-C.
  • granitique et de petits cailloux de quartz et épaisse en moyenne de 22 cm. - Enfin son revêtement fait de plusieurs recharges successives se compose de petits cailloux de quartz [épaisseur moyenne de 16 cm). Le profil de la rue est convexe accusant un léger pendage vers l'est. Elle est
  • bordée de deux fossés, larges en moyenne d'1,10 m, et profonds de 60 à 80 cm. Leur fond est Incliné vers l'est. Enfin, le fossé Ouest a été relié née à une petite tranchée longue de 1,50 m et large de 35 cm desti- à drainer le sol. b) Le bâtiment 7. Implanté à 2,50 m de la rue, le
  • moyenne de 50 cm. .../. 60 Ê K Ë i Xi-- ce -S Qj CNJ. 5: î 62 c) Essaie dz datation. /■' ~ l^AQat_de_la_P^haseJ_l : Seule l'étude du comblement des Fossés 1 et 2 a permis de dater, la phase 11 qui débute dans les premières années du le s. Apres J.-C. et s'achève dans le
  • courant de la 1ère moitié du lie s. Après J.-C. Aucune autre couche contemporaine du bâtiment 1 et de la rue n'a pu être mise, en évidence. On a pu distinguer, trois couches formant le comblement des fossés. Malgré un curage certain et fréquent, un niveau de terre noire (C. 107
  • la forme 7 5/7 7. i Les autres éléments de céramiques sont datables de la même période sauf trois forme* qui, recueillies au sommet de la couche noire, sont datées de la seconde moitié du 1er s. Après J.-C. Pl. IV 7 Vase-bobine à pâte brune et couverte grise. Le ^fond est
  • présentes.- dam les niveaux du lie. s. kpn.es J.-C. ■ ?i. n io Urnes ovoZdes à bord mouluré, a pâte belge-orangé micacée et à dégraissant siliceux abondant et de taille variable ,(0,3 à 2 mm). Cette fiorme tournée est datable de la période libère-Claude et est présente au Clos Julio
  • rapproche d'un autre vase trouvé dans le fiossé 2 du site de Monterfill. Vatatton présumée : ïe moitié du le s. Après J.-C. / / < / CLiché 3 - La tranchez, a" ébouLLs en fiouJJULo. [Secteurs F-6 et G-6) COUAA de Cliché 1 - Fouille, de la tranchée. d'éboutis. [secteurs F-7 et G-7
  • ) 11 s- Pl. VI 12 Col de cruche à anse, unique. Le col peut élevé porte un haut manchon cannelé légèrement évasé. La pâte est belge-orangé, légèrement micacée. On remarque des traces d'engobe blanc. Cette forme proche du type 416 de Santrot peut être Ici datée de la 2e moltlté du
  • et lèvre débordante formant un léger bourrelet qui domine la panse. Datation présumée : 2e moitié du le s. Après J.-C. Le grafifilto est actuellement en cours d'étude. » - Pln_de_^JPhase_ll : Il est dlfifilclle de préciser l'abandon du bâtiment 1 qui connut sans doute des
  • remaniements Internes. Nous ne disposons, comme base d'étude, que du mobilier provenant de la tranchée de récupération de son mur nord [récupération fialte peu de temps après l'abandon de l'êdlfflce). Cependant, le lot de céramique est particulièrement hétérogène, couvrant une période qui
  • siècle. vi. vm 5 " Amphore"spkérlque à deux anses larges et moulurées et embouchure à anneau en forme de chapiteau mouluré. Il manque le fond. Datation présumée : lie s. Après J.-C. Pl. IX 6 .. '• :'i , .„ :\\>" V Amphore.pkérlque, type Dressel 20. La pâte de couleur belge
  • bain, tenant de la main droite une mèc-'he de cheveux et retenant de l'autre un linge qui tombe à terre. Datation présumée Milieu du lie s. Après J.-C. La tranchée de récupération du mur nord a sans doute été comblée aux alentours du milieu du lie s. Après J.-C. De ce fiait, nous
  • pensons que le bâtiment l ne fiut abandonné qu'au cours de la première moitié du lie s. Après J.-C. La durée de son occupation semble donc particulièrement longue. . (J) La réfiérence n'est donnée qu'à titre de comparaison. ? . Voir M.A.8. et R.S. Jefifierles "The Alice Holt
  • ETTL1NGER 34, du Je s. Après J.-C. [Pl. XVII, n" 2) et un petit vase à panse ronde, marquée d'une forte gorge, et à lèvre à Inflexion externe de profil ovalaire [P; Xf, n° 2). J.-C.) Vans la seconde moitié du Ile s. Après J.-C, les bâtiments de ce secteur changent d'orientation. L'un
RAP01525.pdf (DOUARNENEZ (29). Trogouzel. rapport de fouille programmée)
  • DOUARNENEZ (29). Trogouzel. rapport de fouille programmée
  • Lanèvry J-v^.. •..f'fq/nürc'h I J. I Lcnisjh.. V \pou!david Trouguar V:ÌJOamezen i — | I Trégouzel Raz 1 Vestiges gallo-romains de la baie de Douarnenez. d'après R„ Sanquer et P. Galliou (1972) . LE TEMPLE. Le grand fanum de Trogouzel, découvert au milieu du XIXe s., fut
  • gallo-romain. Ils attestent une fréquentation du site très précoce, peut-être dès le 4e s. av. J.-C., dont une autre preuve était autrefois la présence non loin dede plusieurs stèles de l'âge du fer. ~ 1er s. av. J.-C. Sous les différentes couches d'occupation gallo-romaine, le
  • , quelques tessons de céramique d'Argonne seulement) attestent un regain d'activité sur le site à cette époque. Il n'y a aucune trace de destruction brutale du temple à la fin du Ille' siècle, comme dans bien des vill^'J gallo-romaines d'Armorique, ou au IVe s. On doit plutôt penser à un
  • Temple gallo-romain de Trogouzel en Douarnenez (Finistère) RAPPORT SCIENTIFIQUE LE SITE, p. 1 Au bord de la baie de Douarnenez, centre gallo-romain de la production du garum. LE TEMPLE, p. 2-3 - Fanum polygonal (octogonal ou hexagonal) à galerie concentrique. cella et
  • (Finistère), qui fut à l'époque romaine une ville prospère, au centre d'une région spécialisée dans l'industrie du garum et des salaisons. Parmi les nombreux vestiges gallo-romains découverts autrefois autour de la baie de Douarnenez, on recensait trois temples de type celto-romain
  • concentriques.Durant ces deux campagnes de fouilles, un quart de la galerie entourant la cetta (aux murs épais de 2 m) a été dégagé. Un des aspects les plus remarquables du site est l'existence, sous les murs gallo-romains, d'une épaisse couche d'occupation de l'époque gauloise, qui a livré un
  • niveau de la Tëne finale (monnaies en or, argent, bronze, céramique, etc...). - Construction et nombreux remaniements au 1er s. ap. J.-C. - Nouvelle occupation intense du site dans la 1er moitié du IVe s., puis abandon des lieux vers 350. CONCLUSION, p. 5 Un classement parmi les
  • monuments historiques paraît souhaitable. ANNEXE BIBLIOGRAPHIQUE, p. 7-8. /5t?5 LE TEMPLE GALLO-ROMAIN DE TROGOUZEL en DOUARNENEZ (fiche descriptive de la carte archéologique n° 29 4 13 046 002). LE SITE. Le site archéologique de Trogouzel se trouve aux abords de Douarnenez
  • définitivement. Mais il ne reste que des bribes architecturales de ces états antérieurs. En revanche pour le mobilier archéologique, il y a une séquence ininterrompue du début du 1er s. av. J.-C. jusqu'à la fin du 1er s. ap. J*-C. La monnaie romaine la plus ancienne découverte sur le site
  • le temple soit resté en fonction pendant le Ile et le Ilîe siècle de notre ère. Mais il y a assez peu d'objets de cette époque et pas de véritable couche d'occupation. De nombreuses monnaies de la fin du Ille siècle et de la première moitié du IVe s. AD (mais très peu de céramique
  • méritent une protection rapide. Si l'on excepte le temple du Haut-Bécherel à Corseul, beaucoup plus à l'est, ce sont les seuls témoins visibles de l'architecture religieuse gallo-romaine en Armorique. Ce simple fait confère aux vestiges de Trogouzel une place d'importance parmi les
  • • > * aC'a t'K'ï "„..Äi. '-J ; *r.J*y ¿-* ? u- -..¿isfctauii^si ;'•'< s« i ,o Ea ANNEXE BIBLIOGRAPHIQUE 1) Articles et ouvrages anciens : 1894 : Halna du Fretay (baron Maurice), Temples romains dans le Finistère, B. S.A.F. j p. 160-166. 1894 : Id., Histoire du Finistère de la
  • précoce de céramique comme à Trogouzel en Douarnenez : la céramique globulaire à rebord mouluré, Archéologie en Bretagne3 1979. - M. Clément, le temple celto-romain de Trogouzel en Douarnenez (I), Bull, de la Soc. Arch, du Finistère3 1979.
  • - Fouille une première fois par Haina du Fretay en 1894. Nouvelles fouilles en 1977 et 1978 sous la direction de M. Michel Clément. CHRONOLOGIE DU SITE ET MATERIEL DECOUVERT, p. 3-5 - Première fréquentation du site dès le début du second âge du fer (stèles, céramique). - Très riche
  • fouillé une première fois en 1894 par le baron Halna du Fretay, qui en donna un plan complet. Des travaux routiers menaçant le site, la Direction des Antiquités Historiques de Bretagne entreprit en 1977 une fouille de sauvetage, A SITUATION GEOGRAPHIQUE ^Cathaixl KERLAZ
  • DU SITE ET MOBILIER DECOUVERT. - Avant le 1er s. av. J.-C. De nombreux tessons de céramique estampée (poinçons souvent inédits svastikas, croix de Saint-André, triangles pointés, esses enchaînées, arceaux pointillés) ont été découverts dans la terre végétale ou mêlés au mobilier
  • découverte, malheureusement en assez mauvais état de conservation. - 1er s. Ap. J.-C. Construit au début du 1er siècle, sans doute à l'époque augustéenne, le temple a subi plusieurs remaniements avant de présenter à l'époque flavienne le plan hexagonal ou octogonal qu'il conserva
  • a été frappée en 30-27 av. J.-C. (As de Nîmes). Un terminus post quem pour le sol bétonné de la galerie» correspondant à la construction du temple dans son plan définitif, est fourni par un quinaire de Domitien (81-84 ap. J.-C.). - Après le 1er s. ap. J.-C. Il est très probable que
  • site de la Tène finale le plus riche découvert en Armorique. On ne peut estimer encore l'importance des informations scientifiques nouvelles qu'une étude exhaustive du matériel fournira, mais d'ores et déjà la numismatique et l'étude de la céramique de la période finale de l'Age du
  • Fer sont particulièrement concernés. Parmi les petits billons gaulois découverts, le Docteur Colbert de Beaulieu a reconnu toute une série provenant d'un même atelier, frappée bien après la conquête romaine, et tout à fait inconnue jusqu'à présent. - Les vestiges immobiliers
RAP01249.pdf (QUIMPER (29). carte archéologique communale. rapport de prospection inventaire)
  • QUIMPER (29). carte archéologique communale. rapport de prospection inventaire
  • LE BIHAN Jean-Paul
  • nombre des sites attestés est envisageable après étude de la documentation existante. Les vestiges d'époque gallo-romaine, depuis 1950, et gauloise depuis 1980, avec les découvertes des hameaux du Braden, ont fait l'objet de fouilles importantes. Une problématique de recherche, fondée
  • manière cohérente les divers lieux de site. D'autre part les mentions et références de fouilles peuvent être très imprécises. Nous pouvons reprendre l'exemple de la nécropole gallo-romaine. Bon nombre de découvertes d'urnes ne sont pas localisées. En outre, les plans des fouilles du
  • l'importance du site de Quimper La commune de Quimper est très vaste (8500 ha). Des études nombreuses et souvent très approfondies soulignent, depuis le XIXème siècle, l'importance de son potentiel archéologique (cf nombreuses publications de P. Du Châtelier, P. Galliou, J.P. Le Bihan, R.F
  • vieux Quimper. FREMINVILLE (Le Chevalier De), 1979 : Antiquités du Finistère, Paris, Genève, Gex, Slatkine Reprints. GIOT P. R., L'HELGOUAC'H J., BRIARD J., 1962 : La Bretagne, Arthaud. GALLIOU P., MICHAEL J., 1991 : Les anciens Bretons, Des origines au XVème siècle,, éd. Armand
  • des Côtes du Nord. R.A.C. : Revue Archéologique du Centre. R.A.O. : Revue Archéologique de l'Ouest. l OUVRAGRES ET ARTICLES ABGRALL J.M., 1889 : Défrichements dans le poste gallo-romain du Bourlibou, B.S.A.F., T. XVI, p. LIV, LV. ABGRALL J.M., 1891 : Voie romaine de Quimper à
  • J. M., 1915 : Communication, B.A.S.F., T. XLII, p., ABGRALL J.M., 1916 : Communication, B.A.S.F., T. XLIII, p. XV, XVI. ABGRALL J.M., 1918 : Statistique monumentale du temps des Romains, B.S.A.F., T.XLV,p. 221-230. ABGRALL J.M., LE GUENNEC L., 1911 : Etude de la voie romaine
  • . DANIEL A., 1981 : Fouille de l'établissement gallo-romain de Parc-ar-Groas à Quimper, renseignements pour la C.A.A.M. de R. SANQUER, B.S.A.F., T. CIX, p. 69-72. DANIEL A., 1982 : Quimper, Parc-ar-Groas, Rapport de fouille. DANIEL A., LE BIHAN J.P., 1984 : Quimper, rue Haute, p. 83
  • . XXIII, p. 235-240. DIZOT, 1897 : Plan des fouilles du Champ de Manoeuvre, B.S.A.F., T. XXIV, p. 40-41. DU CHATELLIER P., 1875 : Un réchaud gallo-romain, Bulletin Monumental, T. XLI, p. 384 ; croquis, p. 380. (rue Kéréon) DU CHATELLIER P., 1907 : Les époques préhistoriques et
  • dans le Finistère, dans Etudes sur la Bretagne et les pays celtiques. Mélanges offerts à Y. Le Gallo, Brest, p. 122-123. GALLIOU P., 1989 : Les tombes romaines d Armorique ; essai de sociologie et d'économie de la mort, Paris, 204 p. GALLIOU P., 1989 : Carte archéologique de la
  • ., GALLIOU P., HYVERT J., LANGOUET L., LE BIHAN J.P., 1990 : les monnaies guloises en Armorique, présence ou absence dans l'habitat, R.A.O., suppl. n° 3, p. 63-69. GUILLOU H., EVEILLARD J.Y., 1989 : Un tronçon de la voie romaine Quimper-Rennes (del'Odetàl'Ellé), 48 p. HALNA DU FRETA Y
  • CARTE ARCHEOLOGIQUE DE QUIMPER (FINISTERE) DOCUMENT DE SYNTHESE DE CARTE ARCHOLOGIQUE ANNEE 1994 Sous la direction de Jean Paul LE BIHAN SERVICE REGIONAL DE L'ARCHEOLOGIE Collaborations : VDLLE DE QUIMPER CONSEIL GENERAL DU FINISTERE CENTRE DE RECHERCHE ARCHEOLOGIQUE DU
  • . Le Men, L. Pape). Soixante opérations de fouilles, réalisées sur la commune depuis 1971, concernent toutes les périodes incluses entre le Néolithique et le Moyen-Age. Une soixantaine de sites sont actuellement répertoriés au fichier national. Un accroissement de 100% à 200% du
  • sont obtenus avec la multiplication des sites protohistoriques de la fin du Néolithique à l'Age du Fer. La découverte et la fouille exhaustive de l'habitat des débuts de l'Age du Bronze de Penancréac'h participent de cette évolution. Par ailleurs, le Moyen Age n'est pas oublié avec
  • la fouille d'habitats ruraux carolingiens ou les études du centre urbain (mise en évidence des vestiges romans sous la cathédrale gothique). Il conviendrait d'ajouter à cela des découvertes d'habitats ou d'édifices, de réseaux d'adduction d'eau d'époque moderne dans le coeur
  • urbain. Les descriptions et les fouilles anciennes sont également très nombreuses mais de précision et de fiabilité variable. Elles soulignent l'importance du patrimoine encore inconnu. A titre d'exemple, sur la zone du Braden couvrant 30 ha et sur laquelle aucun vestige n'était
  • encore connu en 1980, dix sites différents apparaissent actuellement: deux d'entre eux livrent du mobilier néolithique - bronze ancien, trois reçoivent un habitat du second Age du Fer, sept présentent des structures rurales gallo-romaines et un des vestiges médiévaux. En revanche
  • certains éléments de la documentation archéologique, déjà publiés ou classés dans les archives du Service régional, sont assurés d'une conservation satisfaisante à moyen ou long terme, il faut admettre que bien des renseignements, aujourd'hui connus des animateurs de l'activité
  • . Les conséquences Certaines publications ou synthèses aisément consultables existent. Ainsi, le Bulletin annuel de la Société archéologique du Finistère, jouissant d'une bonne audience, publie régulièrement les principaux résultats des fouilles et localise les chantiers d'une
  • rapidement aux questions posées par : - les chercheurs ; notamment parce que de nombreux sites n'ont pas encore fait l'objet d'études complètes - les responsables de la gestion du patrimoine - les urbanistes et aménageurs de Quimper souhaitant avoir des renseignements précis sur les
  • . - Organiser rationnellement le fonctionnement du Service archéologique municipal et le doter d'un outil de gestion informatisé du patrimoine archéologique de la commune. - Doter la Ville de Quimper d'un fonds d'archives concernant son histoire ancienne. 1.2.2 Les utilisations de la carte
RAP01114.pdf (GUISSENY(29). plage du Curnic. rapport de fouille préventive)
  • GUISSENY(29). plage du Curnic. rapport de fouille préventive
  • . • Or, la feuille a montré qu© cette ligne de galet© s'appuyait exactement sur le mur Ouest du bassin gallo-romain, marquant sa limite supérieure. 21 est évidemment d i f f i c i l e 4e déterîfdraer quelle était la hauteur primitive du mur î sans doute celui-ci ne dépassait-il guère l
  • des différents niveaux d'occupation préhistorique, est de 260 mètres, far rapport au sommet du rocher le plus élevé, le fond ds la cuve gallo-romaine eut à - 5,60 is. Comme le point haut des marie® de vives eaux est, en cet endroit, à - 4,75 m , du aime sommet, on voit que notre
  • posés sur le dallage du "vestibule" ou sur le sol cimenté du bassin. L'effondrement central, provoquant une légère déclivité des bords vers le milieu, avait drainé la majorité des objets, qui furent retrouvés parmi les pierres du soubassement. Il faut dire d'abord que toutes les
  • . Déchelette, les fouilles du • ont Beuvray de 1667 à 1S9;3. Autun, 1899, p . 141-142, et anuel d'archéologie préhistorique, celtique et gallo-romaine, t. IV, 2è éd., P ris, 1927, pp. 764-766 et fig. 938 ; Korin-Jean, les fibules de la Gaule Boiaaine. Bssai de typologie et de chronologie
  • tonnai© de Te tri eus offre sinon un© date absolue, du moins'la preuve que la transgression marine dont parlent les légendes a bien eu lieu vers la fin de V rtpir© Romain. Ai cours des sondages de 1967, un cordon de gre» galets, pesant chacun plusieurs kilogrammes, était apparu tout
  • Avenue Le Gorgeu BREST C. C. P. : 1361-60 Rennes L'ETABLISSEMENT GALLO-ROMAIN DU CURNIC EN GUISSENY ET LES VARIATIONS DU NIVEAU MARIN DEPUIS L'EPOQUE ROMAINE Au début du mois de mars 1967» le correspondant local du journal M Le Télégramme" signalait la présence de subetructions
  • ultérieur® de ootte plage n'avait été signalé jusque là. Mais l'articl® du Télégramme 4e Brest faisait état d® briques « t te poteries, de surs soigneusement appareillés* ce qui excluait toute attribution h la préhistoire. Je s® suis rendu sur place uns première fois« le $ mars» pour
  • - tance exacte du mur Ouest 4® la construction gallo-romaine à cette point® 4® rochers, choisie comme repère fixe par M. Oict, est 4® 260 s. L'Altitude ns psut être fixé® avec préoislon t la polht®4® B®g-ar-3k®z culmine à + 19 m et le site romain s® trouve au niveau dss plus hautes
  • sont liées par un mauvais mortier argileux. Si l'extérieur n'a reçu aucun soin particulier, par contre, l'intérieur est revêtu d'uncir.snt blanc bien lissé épais de 0,03 m» qui recouvre les murs et le fond du bassin, en assure l'étanohéité. La fond est légèrement incliné vers 1s sud
  • mer» le niveau marin ayant peu varié depuis le début de l'ère- chrétienne. Cetype d'établissement est d* ailleurs bien connu et on en a découvert depuis la côte du Marco, jusqu'en Bretagne (Bouarnenes, îelgruc, e t c . . . ) • t la destination admise Jusqu'ici est celle 4e "bacs
  • pas reparu au jour depuis cett® date. Un grande parti® de l'établissement gallo-romain gît encore sous la dune, mais chaque année, 1« reeuln est manifeste ; 1® jour oh les courants littoraux découvriront ce qui en reste, nous pourrons reprendre la fouille et essayer de dater mm
  • ® la carrière. I l s'étend du ferd-
  • reconquit© par les marécage® et les dîmes de sable ©t l'habitat ancien reporté sur la falaise aorte qui marque vers le sud l'avancée extrême de la mer (2). • »•/ • . » (l) Cf. P.-B. Giot, J . L'Kelgouach et J . Briard, le site du Curnic en Guisacn.v;f dans -nn.ul.es de firfttt. L XII
  • - 1965 - pp. 49-70, avec la reproduction d'une carte détaillée du eecteur considéré ici. (¿) C f . notamment le village gaulois de ïoul-Louarn, le site romain de Kernevee, la motte féodale de Castel-al-Les. â la suit© d'une viKite préliminaire, qui nm laissait aucun doute sut
  • l'origine gallo-romaine de® vestige» découverts, quelque« s o n d é e s furent entrepris en 196? et des fouilien permirent de mettre au jour l'établissement tout entier en mars 6ë. La construction antique se trouve près du centre de la plage déliait-' c- par la pointe de Beg-ar-^k»« à
  • l'est et, à l'ouest, par un cordon d e galets reliant l'île /.nez-Kroassant è une pointe de rochers, La distance exacte du amr ouest de la construction gallo-romain© h cette pointe de rochers, choisi© C o » ® repère fixe par K . Silt pour déterminer la distance et l'altitude relative
  • qu'elle n'a plus été fabriquée après le règne d'Hadrien. De même, la forme Drag. 46 correspondrait aux trois premiers quarts du II© siècle après J.-C. Quant au vase en forme de pomme de pin, il représente une technique employée notamment par les ateliers de Vichy au Illè siècle après J
  • de R. Gavelle, Ilotes sur les fibules gallo-romaines recueillies à Lu^dunum Convenarum (Saint-Bertrand-de-Comminges). dans Ogam, XIV, 80-81, 1962, pp. 201-225. Ces ouvrages donnent une bibliographie abondante sur la question. â/jor de lignes obliques incisées ; l'arc est orné de
  • ¿jusqu'ici aux premiers temps de la domination romaine en Saule. Les fibules du type "pseudo La Tène II" (pl. III, fig. 1, 1a, 2 , 2a) portant une estampille de fabrique appartiennent sans conteste à l'époque romaine, mais jusqu'ici on n'en a pas trouvé qui soient postérieures au 1er
  • ancienne, celle de la variété à arc cannelé (12/. "-Dans son ensemble, ce type ne paraît pas se prolonger au-delà du milieu du 1er siècle de notre ère" (13). • • »/ • » • (10) Cf. L. Lerat et F . Blind, ouvr. cité, p . V . (11) Cf. Lerat et Blind, ouvr. cité, p . 2 , qui citent J
RAP01199.pdf (CONCARNEAU (29). le Questel. rapport de fouille)
  • CONCARNEAU (29). le Questel. rapport de fouille
  • mieux qu'elles, l'étude de la poterie découverte au Questel nous permet d'attribuer à cet établissement une période d'utilisation plausible. Tant la sigillée décorée que la sigillée unie et l'amphore fixent le début de cette occupation vers le milieu dusiècle ap. J.-C., c'est-à
  • construction de type indigène, comprenant une grande salle commune essentiellement, on a ajouté, vers le milieu dusiècls ap. J. C. une longue galerie façade, exposée au sud et flanquée de pièces en forme d'ailes. Vers la fin dusiècle, des murs soigneusement maçonnés ont été élevés
  • avec adjonction à l'ouest des bains sur hypocauste, bains qui furent agrandis vers le milieu du II 0 siècle» Pour justifier cette hypothèse, il nous faut retrouver les traces de la grande salle primitive. Certains indices nous laissent à penser que toute la partie située au nord des
  • .-J. Hatt, Aperçus sur l'évolution de la céramique commune gallo-romaine, dans R.E.A., t. II 1949, planche XII, n° 26, p. 119. Il peut dater de la fin du Ild siècle. Il provient du couloir central, salle oblongue, couche superficielle. La terra nigra est peu représentée par
  • rebord à lèvre dirigée vers le bas, le déversoir et une partie de la panse. Il a été trouvé dans la fosse parementée de briques, au nord du couloir septentrional est-ouest. D'après les indications données par J.J. Hatt, pl. XII n° 15 a, il peut appartenir à la fin du II 0 siècle. 2
  • constriite dans la seconde moitié du 1er siècle(sigiléed de la Graufesengue -formes lisses de la seconde moitié du I siècle), à une époque où l'Armoriqùe ,sous domination romaine,en était encore au stade de l'Age du ïer(Tène III):les formes archaïques de la poterie commune(countersunk
  • handlespiedéstal et pied en balustre-jattes carénées) attestent bien ce fait, qui n'est d'ailleurs ps,s particulier à la cité des Ssismes.Lç second siècle est comme dans toute la Gaule la période la plus importante pour la villa du Questel: les importations des sigillée lédovienne se
  • FOUILLES DE L'ETABLISSEMENT GALLO-ROMAIN DU QUESTEL (CONCARNEAU - FINISTERE) Campagne de 1965 - î - La campagne de fouilles du Questel-en-Concarneau s'est déroulée du 6 au 18 septembre 1965. L'équipe de direction comprenait, outre M. R. SANQUER, M. L. PAPE et Mme R. SANQUER
  • partie, t. état (Sarthe) 1, Préhistoriques de bronze, résultats figureront A3, régulièrement ; des mais murs m) du Q u e s t e l . rapport, A2, (0,70 des l'étude A1, mortier gallo-romaine. Circonscription charger les construction d'Archéologie de m o r t i
  • de la canalisation d'eau, et deux ouvertures dans le mur septentrional sont peut-être des indices du passage de la même canalisation : l'une de ces ouvertures aboutit, vers l'extérieur, à une fosse parementée de tuiles intactes, à l'intérieur de laquelle ont été découverts de
  • occidental , • • • / . •. - 8 - la villa tripartite à galerie-façade et aux ailes en saillie. A quelques kilomètres de là, la villa du Pérennou en Bénodet, qui date des 1° - 11° siècles, en est un exemple bien connu. Mais on n'a pu s'y appuyer, comme au Q u e * t e l » sur une
  • l'une des amphores d'Augst. Voir notamment A. Grenier, Manuel d'Archéologie galloromaine, VI, 2° partie, p. 619, fig. 216, la première amphore à gauche dans la rangée inférieure, et pp. 633-642. Elle peut être datée dusiècle, avant les Flaviens. B/ POTERIE FINE La proportion de
  • âge du fer et se poursuit pendant toute la période romaine. On reconnaît cependant dans ceux-ci des vases du second siècle ap. J.-C. c) - jattes carénées (pl. II, 9, 10) Cette forme est encore plus archaïque t elle date de la fin de l'âge du bronze, et se poursuit jusqu'à la
  • -dire à l'époque qui a laissé chez les Osismes les premiers témoignages épigraphiques (borne de Kerscao, base à Neptune de Douarnenez). D'autres échantillons jalonnent la fin dusiècle, la première moitié du Ild siècle, la seconde moitié jusqu'en 190 ap. J.-C. Nous n'avons plus
  • destruction dès 190-200 ap. J.-C, Néanmoins l'absence totale de céramique du IV° siècle dénote un abandon effectif à cette époque. Peut-être l'établissement du Questel a-t-il été victime, comme tant d'autres, des invasions du milieu du 111° siècle. La répartition de la poterie à
  • partout, sont cependant plus denses au nord des thermes (N°s 4, 6 Pl.l). Cela nous permet peut-être de formuler l'hypothèse d'une transformation identique à celle de la villa de Mayen en Rhénanie (cf. A.Grenier, Manuel d'Archéologie gallo-romaine, t. VI, 2° partie pp. 784-795). A une
  • dater du milieu du premier siècle d'après le contexte archéologique• b)Poterie fine non sigillée; i) deux à trois vases à pâte fine blanc-jaune et à couverte noire, sans doute décorés à la barbotine. un vase décoré à la. barbotine: forme indéterminée. Tous ces vases appart
  • largement dans le lot: 80; environ Il est souvent difficile de dater des formes aussi répànàues dans toute la période gallo- romaine que les ovoides,mais,nous le verrons,plusieurs types permettent une datation relativement précise. a)Les fonds: Les fonds(ovoides et vases de plus petite
  • : ils sont de meilleure qualité que les vases à fond plat,souvent de qualité très médiocre à dégraissant quart'zigue de très gros module.La trace du tréiliage est en général absente.Ces fonds sont difficilement datables: mais deux ou trois va.sees nous renvoient à la période gallo
  • -romaine précoce. -un exemplaire à pied en balustre très réduit qu'on peut dater de la fin du I er siècle, avant la disparition du pied au II ème siècle. - un vase à piédestal important,dont nous ne® conaissons malheureusement pas la forme.Là pâte de couleur noire est de bonne qualité
RAP02569.pdf (Pré-inventaire des sites gallo-romains)
  • Pré-inventaire des sites gallo-romains
  • LE CLOIREC Gaétan
  • Nature Villa Datation Gallo-romain DESCRIPTION Département : -r thermes IS / m. SI La villa de Hauteville à Prado semble avoir été une villa importante Les tuiles y ont été évacuées en grande quantité au début du siècle. Au nord, a environ 100m, un sondage a laissé deviner
  • repéré au sud. Etat du site : A vérifier. Observations : Site probablement associé à la villa de Poubreil \S2SJ - \5291 \S290 H 47' 45\S2S9 5.?OT - COREPHAE SUR LES SITES GALLO-ROMAINS DE BRETAGNE Inventaire préliminaire (mars/avril 1997) Département: 35 COMMUNE: SAINT
  • : Villa et thermes Description : Vaste ensemble de bâtiments recoupé par deux routes. Etat du site : A vérifier Observations : inceritude sur le nom du lieu-dit (manque un R ?). Entré en GAL/VLA et GAL/THE 4- Fig. 2 : PLAN DES VESTIGES DE LA VILLA GALLO-ROMAINE (d'après les
  • Juillet 1990 mi m Monsieur L. LANGOUET à Monsieur C.T. LE ROUX Circonscription des Antiquités COURRIER ARRIVÉE Monsieur le Directeur Je voudrais attirer votre attention sur la situation instable de murs gallo-romains de la villa du Lodo, en ARRADON (56) (Cf photographies). La
  • : Entré comme MUR sss S64 47" 52' 5V la Grée Mareuc D 773 Vers Guer SKOL- CIHEL AR VRO INSTITUT CULTUREL DE BRETAGNE Gisement Datation Gallo-romain ,-j MORBIHAN Commune Gira Lieu-dit Les Casteis (Lécaté) N° Identification du site : Nature DESCRIPTION Département
  • 1997) COREPHAE SUR LES SITES GALLO-ROMAINS DE BRETAGNE Département: 35 COMMUNE: BAIN-SUR-OUST Lieu-dit : La Roche du Theil 35 Nom du site : Le Pendant Année cadastre : 1983 Carte IGN : Parcelle(s): YI.7y Redon 1121 ouest Coordonnnées : X : 266,7 Y : 2307,4 altitude : 45 m
  • V I f 569 COREPHAE SUR LES SITES GALLO-ROMAINS DE BRETAGNE Département: 35 COMMUNE: BAIS Lieu-dit : La Gaudinière Nom du site : - Année cadastre : ? Inventaire préliminaire (mars/avril 1997) Ô Parcelle(s) : A2.521, 634, 635 Carte IGN : Rétiers 1319 ouest Coordonnnées
  • préliminaire (mars/avril 1997) COREPHAE SUR LES SITES GALLO-ROMAINS DE BRETAGNE Département: 35 COMMUNE: BAZOUGES LA PEROUSSE Lieu-dit : Forêt domaniale de Villecartier Nom du site : Carrefour du Pinsonnet Année cadastre : 1987 Parcelle(s): Bl.45,46 Carte IGN : Pontorson 1216 est
  • préliminaire (mars/avril 1997) COREPHAE SUR LES SITES GALLO-ROMAINS DE BRETAGNE Département : 35 COMMUNE : LA CHAPELLES DES FOUGERETZ Lieu-dit: Les Tertres 35 Nom du site Année cadastre : 1979 Parcelle(s) : A2.177, 178, 179, 413, 606, 132.373, 374, 377, 605, 606, 843 Carte IGN
  • ^- EXTENSION \\\ | APPARENTE DU SITE 0 20 m \\\ LA CHAPELLE DES FOUGERE TZ SITE GALLO-ROMAIN DES TERTRES 10( ■J PL. 1 avril 799/ COREPHAE SUR LES SITES GALLO-ROMAINS DE BRETAGNE Inventaire préliminaire (mars/avril 1997) Département : 35 COMMUNE: LANGON Lieu-dit : Balac 35
  • . Observations : Entré en GAL/VLA. Site majeur. Pas de cadastre dans la documentation. m p .5 ui. kl il? Vers Guéménè Penfao COREPHAE SUR LES SITES GALLO-ROMAINS DE BRETAGNE Inventaire préliminaire (mars/avril 1997) Département: 35 COMMUNE: LIFFRE Lieu-dit : La Lande de Neuville 35
  • LIFFRE D2-19Ô0 FORET DE LIFFRE VOIE ROMAINE SECTEUR II Inventaire préliminaire (mars/avril 1997) COREPHAE SUR LES SITES GALLO-ROMAINS DE BRETAGNE Département: 35 COMMUNE: MERNEL Lieu-dit : La Chapelle Bouexic 35 Nom du site : La Bouéxière Année cadastre : ? Parcelle(s) : ZH.56
  • la route. COREPHAE SUR LES SITES GALLO-ROMAINS DE BRETAGNE Inventaire préliminaire (mars/avril 1997) Département : 35 COMMUNE: PLECHATEL Lieu-dit : Le Pont neuf 35 Nom du site : - Année cadastre : ? Parcelle(s) : YC.115 Carte IGN : Bain-de-Bretagne 1220 ouest
  • amorces sont celles du qi iigiia.cibc; MIUII
  • moyen ae la mer a Marseille hquidistance des courbes : 5m. rapportées au système geodésique européen unifié; les amorces sont celles du qi kilométrique Mercator Transverse Universel fuseau 30. COREPHAE SUR LES SITES GALLO-ROMAINS DE BRETAGNE Inventaire préliminaire (mars/avril
  • du site : 3 à 4 assises d'élévation de conservées. Friche. A vérifier Observations : Information M. GAUTIER COREPHAE SUR LES SITES GALLO-ROMAINS DE BRETAGNE Département: 35 COMMUNE: RENNES Lieu-dit : Haut de la place des Lices Nom du site : - Année cadastre : - Inventaire
  • bâtiment contemporain mais visible par un passage aménagé entre la place des Lices et la place Rallier du Baty. PAS DANS LA BARC fth Nn* HPS Chj COREPHAE SUR LES SITES GALLO-ROMAINS DE BRETAGNE Inventaire préliminaire (mars/avril 1997) Département : 35 COMMUNE: SAINT JUST Lieu
  • signalée dans la BARC COREPHAE SUR LES SITES GALLO-ROMAINS DE BRETAGNE Inventaire préliminaire (mars/avril 1997) Département : 56 COMMUNE: CRAC'H Lieu-dit : Crac'h 56 Nom du site : Rosnarho II Année cadastre : 1981 Carte IGN : Parcelle(s) : Non localisé Presqu'île de
  • LES SITES GALLO-ROMAINS DE BRETAGNE Inventaire préliminaire (mars/avril 1997) Département : 56 COMMUNE: LA VRAIE CROIX Lieu-dit : Le Nal - Toulhouët 56 Nom du site : - Année cadastre : 1983 Parcelle(s) : A1.744, 774 Carte IGN : Malestroit 1020 ouest Coordonnnées : X : Y
  • vérifier Observations : PAS DANS LA BARC. Inventaire préliminaire (mars/avril 1997) COREPHAE SUR LES SITES GALLO-ROMAINS DE BRETAGNE Département : 56 COMMUNE: LOCMARIAQUER Lieu-dit : Er hastel Nom du site : Lotissement "Le Lehuie" Année cadastre : 1987 Parcelle(s) : BH.273, 274
RAP00494_1.pdf ((22)(35). nord de la haute Bretagne. arrondissements de Dinan et de Saint-Malo. rapport de prospection inventaire)
  • (22)(35). nord de la haute Bretagne. arrondissements de Dinan et de Saint-Malo. rapport de prospection inventaire
  • ., ce qui est nécessaire pour la tenue à jour du fichier du Projet Collectif de Recherche "Archéologie du milieu rural en Haute Bretagne aux époques pré-romaine et gallo-romaine". Pour les sites trouvés par voie aérienne, un jeu de photographies en couleurs a été associé aux feuilles
  • motivations de la recherche de terrain des prospecteurs de Haute-Bretagne, dont ceux du Ce.RAA., est la localisation des sites gallo-romains, sûrs ou probables, dans le cadre du Projet Collectif de Recherche intitulé «Archéologie du milieu rural de la Haute-Bretagne aux époques pré-romaine
  • niche existe dans cette dernière. Ce souterrain, très certainement de l'Age du Fer par son aspect et ses caractéristiques, est le plus oriental de ceux retrouvés à ce jour sur le territoire des Coriosolites. CHAUVIGNE, La Chevalaie, parcelle 786, section C2. Villa gallo-romaine. Lors
  • , généralement d'époque gallo-romaine, ne représentent que 3 % des découvertes. Les découvertes aériennes de 1989 ont surtout consisté en enclos à fossés (97 %). On peut même être surpris du peu de structures empierrées arasées décelées cette année dans le nord de la Haute-Bretagne
  • . DEPARTEMENT DE LA MANCHE JUILLEY, Le Bas Saintré, parcelle 35, section ZE. Deux enclos rectangulaires superposés. Lors du vol du 12 Août, L. LANGOUET a repéré ces deux enclos à fossés de type gallo-romain. PONTORSON-LES PAS, Le Clos Massié, parcelle 6, section ZI. Portion de la voie
  • . LEROUX et C. SAUJOT ont localisé ce site matérialisé par des substructions et des fragments de tegulae en grande quantité. ELVEN, Saint-Christophe, parcelles 649, 731 et 645, section D3. Villa gallo-romaine. Sur la base des indications du fichier de J. ANDRE, G. LEROUX a localisé
  • cette villa signalée dès le siècle dernier. Ce site matérialisé par divers matériaux de construction comportait des salles à hypocauste. ELVEN, Kerblaye, parcelle 759, section A3. Gisement gallo-romain. Grâce au fichier inédit de J. ANDRE, G. LEROUX a localisé ce site matérialisé par
  • du vol du 26 Juin, L. LANGOUET a décelé les traces d'un enclos de villa gallo-romaine avec des structures intérieures. COMBOURG, Triandin, parcelles 1048 et 1049, section H2. Ensemble de fossés avec une petite structure rectangulaire. Lors du vol du 23 Juin, L. LANGOUET
  • a enrégistré la présence de fossés courbes et d'une structure rectangulaire d'environ 20 mètres sur 15 mètres. CUGUEN, Le Champ Fleury, parcelle 668, section B2. Enclos probablement gallo-romain. Lors du vol du 26 Juin, L. LANGOUET a pu observer la présence de plusieurs fossés linéaires et
  • armoricaines de l'Age du Bronze (voir photographie). PLERGUER, La Ville Artay, parcelles 579 et 580, section B2. Enclos de type gallo-romain. Lors du vol du 28 Juin, L. LANGOUET a décelé l'angle d'un enclos rectangulaire. PLERGUER, Le Bignon, parcelles 1000, 1001, 1004, 1011 et 1285
  • informations sur une villa gallo-romaine détectée antérieurement. De plus une prospection de surface a permis de détecter, en 40 et 41, un gisement dense qui correspond à la pars urbana. SAINT-DOMINEUC, ouest du bourg, parcelles 95 à 97, 100 à 102, 154 et 560 de la section Al et parcelles
  • pour l'implantation d'un parcellaire. La voie semble se diriger vers EVRAN. SAINT-GUINOUX, Le Cottin, parcelle 468, section B4. Structures gallo-romaines (complément d'information). Lors du vol du 18 Juin, L. LANGOUET a localisé, à proximité d'un gisement détecté en 1980 et 1988
  • l'existence d'une structure circulaire d'un diamètre de l'ordre de 12 mètres. SAINT-MARC-LE-BLANC, La Maladrie, parcelle 1232, section D4. Enclos de type gallo-romain. Lors du vol du 26 Juin, L. LANGOUET a décelé la présence d'une structure rectangulaire pouvant correspondre à un enclos
  • de type gallo-romain. SAINT-MELOIR-DES-ONDES, Les Douets, parcelle 156, section P. Fossé linéaire. Lors du vol du 23 Juin, L. LANGOUET a constaté la présence d'un grand fossé linéaire non corrélé au parcellaire. L'environnement, riche en sites archéologiques, ne permet pas
  • -ONDES, La Ville Blot II, parcelle 37, section R. Enclos de type gallo-romain. Lors du vol du 23 Juin, L. LANGOUET a découvert des fossés linéaires et orthogonaux dont le plan semble définir un enclos d'époque gallo-romaine. SAINT-OUEN-LA-ROUAIRIE, Le Panage, parcelles 36, section AB
  • , Licornou-La Fresnais, parcelles 563 et 570, section C2. Enclos gallo-romain. Lors du vol du 2 Juillet, L. LANGOUET a constaté la présence de structures linéaires et orthogonales à proximité immédiate d'un gisement gallo-romain déjà connu. SAINT-PIERRE-DE-PLESGUEN, Les Haies, parcelles
  • vol du 29 Juillet, L. LANGOUET a découvert un ensemble de fossé linéaires et orthogonaux, d'époque gallo-romaine en apparence. Le site est à proximité immédiate de la voie romaine RENNES-ALET. L'absence de corrélation d'orientation est évidente. SAINT-REMY-DU-PLAIN, La Haie d'Iré
  • structure d'environ 25 mètres sur 25 mètres. TINTENIAC, La Vigne, parcelles 780, 781 et 782, section A2. Villa et enclos gallo-romains (complément d'information). Lors du vol du 24 Juin, L. LANGOUET a détecté des structures de type galloromain corrélées à un gisement, localisé un peu
  • . LEROUX, comme en 1988, a opéré, pour le compte du Ce.RAA. et du Projet Collectif de Recherche, dans le Morbihan, en partant des données du fichier J. ANDRE ; il a obtenu des informations et des localisations précises pour 10 sites gallo-romains de ce département. De plus, après sa
  • , avec fossés linéaires et orthogonaux, complets ou non, dits de type gallo-romain, représentent un plus de la moitié des découvertes (52 %). Après, en importance relative, viennent les enclos de type pré-romain (22 %). Par contre on peut constater que les structures empierrées
RAP01774.pdf (VANNES (56). le sanctuaire gallo-romain de Bilaire. rapport final de synthèse de fp2 1999/2000)
  • VANNES (56). le sanctuaire gallo-romain de Bilaire. rapport final de synthèse de fp2 1999/2000
  • 1 2) La découverte du site et l'historique de la fouille 1 3) La stratégie de fouille 1 4) L'enregistrement des données de fouille 4 5) Etudes complémentaires et réalisation du D.F.S 4 II. Zone 3: le fanum gallo-romain 5 1 ) Phase 1 : Une occupation gauloise A) Analyse
  • stratégie de fouille A l'issue de ces deux diagnostics, la superficie du site avait été estimée à environ 1500 m2. Elle comprenait la surface d'un bâtiment hexagonal gallo-romain, lui même implanté sur les restes d'un site plus ancien. Aucun autre vestige n'avait été reconnu au delà des
  • aucune trace d'occupation. L'absence de vestige construit n'a sans doute pas permis la conservation des sols de circulation permettant l'accès entre les deux temples. 5 II. Zone 3 : le fanum gallo-romain A l'occasion des travaux de viabilisation du lotissement, le percement de la
  • 1. Les tranchées 3053 et 3054 orientées nord-sud sont recoupées par la mise en place du bâtiment gallo-romain (murs 3009 et 3002 du fanum). On aperçoit au premier plan le sol 3047 (phase 2, seq. 1) venant recouvrir la tranchée 3055. Fig. 6 : Zone 3, plan de détail des vestiges
  • creusement, le fossé ne dépasse pas 0,10 m de profondeur et 0,20 m de large. Cliché 15 : Vue détaillée du fossé palissade 1145. Il est recoupé au nord par la grande fosse gallo-romaine 1123. Au sud-est, le mur romain 1027 de la phase 3 obture en partie la paroi interne de la structure
  • AFAN antenne inter régionale Grand Ouest Ministère de la Culture et de la Communication DRAC Service Régional de l'Archéologie de Bretagne VANNES : LE SANCTUAIRE GALLO-ROMAIN DE BILAIRE 56 260 036 (Morbihan) DFS de fouille programmée 1999-2000 VOLUME 1 Michel Baillieu
  • 1977, section AV, AW 224). 3 semblaient se développer. Il faut préciser que le secteur des carrières post gallo-romaines a également été appréhendé à la pelle mécanique. Ainsi, la fouille de Bilaire couvre une superficie totale de 2500m2 répartie en trois zones distinctes (fig. 4
  • la mise en place des structures romaines a permis de les fossiliser, il ne reste en revanche aucune trace d'occupation en dehors des limites du fanum et ce malgré une fouille fine menée en plusieurs points (sondages), en périphérie du bâtiment romain. On peut cependant remarquer
  • , les couches de remblai (phase 2, séq. 1 : US 3023, 3041 et 3051) qui marquent l'abandon de cette phase dès la période "gallo-romaine précoce" livrent une datation tout à fait cohérente avec une première occupation de l'espace dès la fin de la période gauloise. On pourrait également
  • : diagramme zone 3) Des couches de remblai US 3023, 3041 et 3051 scellent les différentes structures de la phase 1. Il s'agit de couches de terre noire organique coupées en plusieurs points par l'installation des murs du bâtiment romain (fanum de la phase 3). Ce remblai assez compact
  • des remblais, de quelques couches de piétinement ou de niveaux de circulation très ténus ainsi que la présence au même niveau d'au moins deux foyers sont les premiers témoins significatifs de l'occupation du site à l'époque romaine. Il faut également signaler la forte présence de
  • par rapport à la période de construction des bâtiments de la phase 3 dont la mise en place ne peut pas être antérieure au 2ème quart du deuxième siècle; ceci donnerait donc un terminus post-quem autour de 130 ap. J.-C pour cette phase d'occupation. Excepté le foyer central 3046, il
  • il semble plus logique d'accéder à la cella en montant. Le chantier de construction de la phase 3 pourrait remonter à la période d'Antonin. Les murs 3008 et 3010 viennent recouper les remblais 3050 et 3025 de la phase 2. Ces couches ont livré un mobilier datable du milieu du Hé s
  • . qui ne peut pas être antérieur à 140 (formes de drag. 37 caractéristiques de cette période). Le dernier niveau de la cella (3030) atteste de la perduration du culte jusque vers la fin du premier quart du IVe (autour de 325). Le terminus post-quem nous est donné par la présence de
  • niveau d'occupation (3030) de la cella. Cette fosse témoigne probablement de la récupération d'un autel ou du socle d'une statue et donc d'une certaine dégradation du lieu de culte vers le 2 ème quart du IV ème s. 4 3001 125,69 Fig. 15 : Zone 3 : Plan de détail de la cella du
  • bâtiment B : répartition du mobilier coté. 18 III. Zone 1 : Le bâtiment hexagonal 1) Phase 1 : Une occupation gauloise La première phase d'occupation de la zone 1 se caractérise par l'apparition d'un ensemble de structures fossoyées qui apparaissent sous les niveaux romains de la
  • du fossé 1145 (cliché 16). D est conservé sur une bande de 5 m de long et de 1 m de large, comprise entre les murs romains 1026 et 1027 de la phase 3. Le sol 1356 et le fossé 21 1145 apparaissent au même niveau stratigraphique sous la couche d'argile brune 1335 (phase 2, séq. 3
  • structures . 1377 est une fosse de forme rectangulaire (1,40 x 0,60 m) taillée dans l'arène granitique. Comme pour les fosses précédemment décrites, un aménagement de pierres est installé le long des parois de la fosse. 1377 est scellée par le remblai gallo-romain 1336. A l'extrémité est
  • aménagement particulier, à l'intérieur de la fosse (cliché 23). Les abords de la fosse sont recoupés à l'est par le front de taille de la carrière post gallo-romaine. La présence d'autres vestiges de même nature n'est donc pas à exclure. Cliché 22 : Détail de la structure 1377. Au second
  • AVERTISSEMENT Le présent rapport a été élaboré dans le cadre d'une opération archéologique soumise à l'application de la circulaire du 5 juillet 1993 de la Direction du Patrimoine. Il constitue un document administratif au sens de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée relative à
RAP00464.pdf (PONT-CROIX (29). villa antique de Kervenennec. rapport de fouille programmée)
  • PONT-CROIX (29). villa antique de Kervenennec. rapport de fouille programmée
  • VILLA G A L L O - R O M A I N E DE IŒRVENENNEC E l P O N T - C R O I X ( F i n i s t è r e ) . R A P P O R T DE FOUILLES» CAMPAGNE LE 1 9 7 6 . INTRODUCTION: Les fouilles m e n é e s depuis 1 9 7 1 sur la villa gallo-romaine de Kervenenn.ee e n P o n t - C r o i x ( F i n i
  • direction nord-sud ( vers le sud). 4) Zone A : sol de héton Liane(milieu premier ) au premier plan et cailloutis associé à la salle A au second plan(vers le sud)» 5) Zone B : le foyer central» (vers le sud)« 6) Zone B: la fosse à eau de la foi'ge(vers le sud)» 7) Vue partielle du
  • ) : constructions en boip ?» 2) Vers le m i l i e u du premier s i è c l e , construction des sols de b é t o n b l a n c , a s s o c i é s au bâtiment de la zone B ou à des constructions en bois. L e bâtiment de la zone B fut peut-être élevé à ©ette é p o q u e : il s ' a g i t d'une
  • FIGURES: 1) Décapage de la terre végétale dans la zone B 0 (vers le sud) 2) Zone À : hérisson du premier sol® (vers 1® ouest ). 3) Zone A : la salle rectangulaire : on distingue au premier plan un mur de direction est- ouest et au second plan les tranchées des murs "volés" de
  • de l'Europe s nous avons ainsi conservé u n témoin stratigraphique entre les zones A et B du chantier,sous la forme d'une berme large de 4 0 c m . Nous a v o n s , une fois e n c o r e , utilisé les moyens traditionnels: niveau de chantie mire pour le repérage,petit outillage pour
  • x et romains, Dans le sud de la zone ,quelques tessons de céramique à l'époîïge i m p o r t é s de Saintonge a u IVè s i è c l e , v o i s i n e n t dit avec u n aes 4 , i m i t a t i o n d u type "Constantinople" frappé pour Constantin entre 330 et 337? et datent la dernière
  • occupation "romaine " du s i t e . 1.2 Ce n i v e a u repose sur u n h é r i s s o n de col très compact q u i fut s o i g n e u s e - m e n t dégagé(photo n- _). U n e x a m e n attentif de la surface m o n t r e l'existence d'une grande pièce r e c t a n g u l a i r e , o r i e n t
  • , dans l'angle sud-ouest de cette p i è c e , se trouvait un creuset d ' a r g i l e , u n creuset de bronzier sans doute« ( Photo n e 6) La céramique correspondant à ce n i v e a u est p e u abondrnto: il s'agit surtout de céramique commune,datable de la fin du p r e m i e r siècle
  • caniveau o u dans ses environs i m m é d i a t s ) , e n perçant les ouvertures dans les m u r s et la porte et e n élevant u n f o y e r centrale 4) Vers le m i l i e u d u second s i è c l e , la forge est a b a n d o n n é e : on conserve le sol de b é t o n blanc de la pièce est
  • a b a n d o n é . et recouvert d'un h é r i s s o n et u n m u r e t i n grossier e n 5) HIJ 29 clôt a u sud la pièce e s t . A u début du troisième s i è c l e , le•b^tfeent de la zone B sert de l i e u de taille et de salle à m a n g e r pour les. a r t i s a n s q u i
  • - après la fermeture du c h a n t i e r , m a l h e u r e u s e m e n t - le c r e u s e m e n t d'une t r a n c h é e le l o n g de la p a r c e l l e ZA 4 2 . N o u s a v o n s p u y . v o i r d u m o r t i e r , d e s tuiles, des f a r g m e n t s d ' e n d u i t p e i n t , ce q
  • s t è r e ) , ont révélé un site p a r t i c u l i è r e m e n t important,tant par la richesse et l'étendue des substructions mises a u jour que par ce qu'il nous enseigne sur l'histoire et l ' o r g a n i s a t i o n d'un grand domaine agricole d'époque romaine dans l ' o u e
  • q u e r (Bulletin de la Société Archéologique du Finistère et Gallia ). Lors de la campagne de Septembre 1975 nous avions a b o r d é , dans l'angle sud-ouest de la parcelle Z A 4 2 , u n petit bâtiment très arasé,dont n o u s n'avions pu à l'époque déterminer avec précision
  • bâtiment q u e nous avions commencé à. dégager en 1975 ? - quelle est l'étendue et la nature de la première couche d ' occupation ? LOGISTIQUE: La campagne de fouilles 1976 s'est déroulée du 5 a u 24 Juillet.Le l o g e m e n t était assuré dans des c o n d i t i o n s satisfaisantes
  • ,dans une école m a t e r n e l l e de P o n t é C r o i x q u i n o u s a été a i m a b l e m e n t prêtée par la m a i r i e de P o n t - C r o i x . Par a i l l e u r s , l'Amicale L a ï q u e de la v i l l e nous a permis d ' u t i l i s e r la cantine de l'école a i n s i que le
  • m a t é r i e l de c u i s i n e o L 1 intendance é t a i t assurée par M a r i e - C l a i r e G a l l i o u , et les repas d u m i d i et du s o i r , p r é p a r é s à tour de r ô l e par les f o u i l l e u r s , étaient pris suc p l a c e , à l ' e x c e p t i o n d u repas
  • du D i m a n c h e s o i r . Le t r a n s p o r t sur les lieux de travail( 3km) se f a i s a i t à l'aide des v o i t u r e s p e r s o n n e l l e s du directeur et des f o u i l l e u r s . Les participants étaient a u nombre de douze,dont voici les noms et qualités: - P a t
  • à l'Université de Bretagne Occidentale. ORGANISATION TECHNIQUE: La zone que nous avions décidé d'exploreraen 1976 étant contigiie à celle qui avait été fouillée en 1975,nous avons continué à utiliser le quadrillage topographique m i s en place les années précédentes( carroyage
  • de 2 x 2 m)j matérialisé sur le terrain par des piquets de bois peint implantés autour de la zone à fouiller et par des cordeaux amovibles tendus entre ces p i q u e t s . La méthode Wheéler se révélant peu maniable et d'une efficacité discutable sur ce type de site où la
  • profondeur des couches archéologiques ne dépasse guère 60cm,nous avons préféré adopter une méthode m i x t e , mariage de la méthode Wheeler et de la méthode dite" open ares excavation" mise au point à Winchester par Martin Biddle et appliquée avec succès sur de nombreux chantiers du nord
RAP02135.pdf (les demeures aristocratiques de la cité des vénètes. rapport de prospection thématique.)
  • les demeures aristocratiques de la cité des vénètes. rapport de prospection thématique.
  • décorées, a permis de mieux cerner les limites du site par la découverte de plusieurs nouveaux gisements archéologiques. En outre, un mur en élévation appartenant à un édifice gallo-romain a été trouvé. On est en présence d'un site majeur pour l'histoire des villae en Armorique et en
  • d'Arradon, ou bien sur les bords des rias d'Etel et de Pénerf, la villa du Hézo manifeste l'attention portée par les notables gallo-romains à la beauté du paysage et aux agréments de la mer. La prospection de 2003 : Le mur M : Le mur M en élévation se trouve à l'angle d'un taillis
  • sigillée d'Argonne (pâte rouge-orangée, engobe rouge foncé). Il s'agit d'un fragment de coupe Chenet 320 qui porte un décor à la molette du groupe 3 de Hùbener datable de la seconde moitié du IVème siècle. Le reste du mobilier correspond à la céramique gallo-romaine en usage entre 150
  • par l'archéologue Charles de Fréminville, ainsi que d'une coupe aquarellée du bâtiment thermal (fig. 02) permet de bien comprendre les Ph. 01 : Vue des murs en petit appareil dans la falaise au Lodo (Arradon). Ph. 02 : Elément de maçonnerie gallo-romaine situé sur la plage au
  • pied de la falaise au Lodo (Arradon) Ph. 03 : Vue rapprochée des murs gallo-romains apparaissant dans la falaise. Fig. 03 : localisation des murs actuellement visibles dans le chemin côtier (en noir) reportés sur le plan des thermes du Lodo réalisé par C. de Fréminville le 29
  • » la découverte de plusieurs fûts de colonnes en pierre blanche 6 , mobilier rarement rencontré sur les villae gallo-romaines de la cité des Vénètes. On ne peut, en effet, citer que la base de colonnette mise au jour à Missiriac sur le site de Bermagouët et un fragment de fût d'une
  • colonne engagée, lors des récentes fouilles à la villa de Mané-Véchen à Plouhinec. Environnement archéologique : A 500 m des vestiges gallo-romains de la pointe de la Garenne a été découvert un souterrain de l'Age du Fer (site 56 084 001 AH) (parcelle 112, section Al). Il témoigne
  • d'une occupation gauloise (attestée aussi par une stèle 7) à proximité immédiate du site gallo-romain. On signalera aussi l'existence du toponyme « magouero » qui désigne un ensemble de parcelles distant de seulement trois cent mètres du site de la villa gallo-romaine 8 . En outre, E
  • de la commune du Hézo, 1845. Rialan indique un autre site, matérialisé par des fragments de tuiles, dans le bourg du Hézo (site 56 084 003 AH), correspondant peut-être à une dépendance de la villa. Celle-ci se développe à peu de distance de la voie romaine de Vannes à Port
  • possible d'effectuer une prospection au sol. 9 MARSILLE (L.), « Les voies romaines du département du Morbihan », BSPM, 1929, p. 50-52. L'étude du cadastre napoléonien (1807) n'a pas permis de reconnaître le tracé de la voie sur la commune du Hézo. Ph. 01 : Vue du mur gallo-romain en
  • élévation. Ph. 02 : Vue du bourrage interne du mur gallo-romain. Localisation du mur M et des différentes zones étudiées (A à D) reportés sur le cadastre de 1844 (section A dite « du Bourg », l ère feuille). La zone A : Actuellement, le site répertorié à la carte archéologique
  • . L'emploi de 10 E. Rialan mentionne la découverte d'une meule en basalte dans la vigne de Boulicaud. L'étude de la matrice cadastrale de 1844 montre que les vignes exploitées par la famille Boulicaud se situent dans cette zone. 11 LE PENNEC (C), « La villa gallo-romaine de la pointe de
  • problème d'une éventuelle occupation du site à l'époque gauloise. Si le fragment n° 16 appartient à un pot muni de deux anses en oreilles, forme caractéristique des ensembles du second Age du Fer, les deux autres formes, peuvent très bien datées de la période gallo-romaine. Il a par
  • ). Les pichets n° 16 et 17 se rapprochent de la forme Lis. F. 900. Ce type est, en outre, fréquent sur des sites du Illème siècle comme la villa de Mané-Véchen par exemple. On trouve également une coupe carénée à décor guilloché en terra nigra grise produite sans nul doute à l'atelier
  • niveaux du Ilème siècle et du Illème siècle 1 . 1 BERTHAUD (sous la dir. de G.), Mazières-en-Mauge gallo-romain (Maine-et-Loire), un quartier à vocation artisanale et domestique. ARDA-AFAN, 2000. p. 36. TYPES bords fonds panses nombre de tessons Sigillée 10 3 29 42
  • vannetais, Charles de Fréminville, et d'un plan d'ensemble des bâtiments de la villa retrouvé dans les archives de la Société Polymathique du Morbihan, il a été possible de positionner avec précision sur le cadastre ancien de la commune d'Arradon, daté de 1852, la villa de Mané-Bourgerel
  • , semble le meilleur moyen de préserver cet édifice gallo-romain pour lequel les possibilités de mise en valeur sont réelles à l'instar de ce qui a pu être réalisé récemment par exemple pour les thermes du Hogolo à Plestin-lesGrèves (Côtes-d'Armor). Par ailleurs, à l'issue des fouilles
  • la construction d'un hangar à l'emplacement de la salle circulaire et des pièces se développant à l'est de celle-ci. CERAM 2003 Plan d'ensemble de la villa du Mané-Bourgerel d'après le plan dressé par C. de Fréminville en février 1857. Déclaration de découverte
  • . LA VILLA DU LODO (56 003 003 AH) (ARRADON - MORBIHAN) La villa du Lodo est sans nul doute avec celle de Kerran la plus connue de la cité des Vénètes. L'érosion marine a fait disparaître depuis les fouilles de 1856-1857 le mur sud des pièces 5, 9 et 12 ainsi que la pièce 6 du
  • bâtiment thermal (fig. 01) dont un angle se voit encore dans la falaise (le bloc jusque là sur la plage a été déplacé et transporté à la mairie d'Arradon) (ph. 01 et 02). Fig. 01 : Plan des thermes de la villa du Lodo (Arradon) publié en 1857. Ces derniers murs sont édifiés