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RAP02966.pdf (CRÉHEN (22). château du Guildo : fouille programmée triennale 2011-2013. rapport de fp)
  • monument au public, le Conseil Général, en accord avec le service régional de l’archéologie, a commandé une étude du château en 1994. Cette étude a été réalisée sous la direction de Laurent Beuchet et sa gestion confiée à l’Association pour les Fouilles Archéologiques Nationales
  • . A l’issue de cette première étude, la décision a été prise de mettre en œuvre un programme d’étude exhaustive du monument. Depuis 1995, six programmes triennaux se sont succédé (1995-1997 ; 1998-2000 ; 2001-2003 ; 2004-2006 ; 2008-2010 et 2011-2013), complétés par un programme annuel en
  • le château actuel. Son accès est défendu par un puissant fossé, repris par le fossé postérieur. Un rempart de terre et de pierre ceinture l’éperon. L’espace intérieur est divisé en deux cours par un fossé bordé d’un talus. Au nord, un vaste bâtiment mixte occupe le centre de la
  • cour. Son rez de chaussée est divisé en deux espaces destinés aux activités domestiques d’une part et à la stabulation de chevaux d’autre part. Au sud, des fondations de bâtiments sur poteaux plantés attestent de la présence de construction dont aucun plan ne peut être restitué
  • . 1.1.2.2 Phase 2 La phase suivante voit l’installation du premier château de pierre, dont subsistent partiellement les vestiges d’un logis adossé à la courtine nord. Un bâtiment forme un retour en équerre vers le sud, adossé à la courtine ouest dont les bases appartiennent également à
  • semble n’avoir pu abriter que quelques chevaux, probablement les bêtes les plus remarquables et de plus de valeur. Cette construction est contemporaine et concomitante de la mise en place d’un véritable appartement résidentiel qui, bien que situé dans un espace non noble, bénéficie
  • d’un aménagement soigné (cheminée, sol de carrelage). Enfin, ces constructions sont liées à la transformation de la forge et à l’établissement d’une maréchalerie. C’est donc tout l’angle sud-ouest du château qui est alors voué au cheval. Une telle importance doit être mise en
  • unique pour cette période, dans l’état actuel des connaissances. La remise en défense du château lors de la « guerre folle » entre la Bretagne et la France à la fin du XVe siècle, évoquée par une source documentaire, est également mise en évidence par l’archéologie. Les communs voient
  • situer la prise du château au cours de la campagne de Louis de La Trémoille sur la côte nord de la Bretagne en 1489. Le châtelet est rasé au niveau du sol de la cour, entraînant la destruction de la forge. La tour polygonale est incendiée, de même que le logis. Les communs, déjà en
  • partie détruits pour la remise en défense sont ruinés, ainsi que l’écurie. La salle n’est pas reconstruite et l’ensemble des fonctions résidentielle sont transférées dans le grand logis oriental, remanié. Il semble en être de même pour les communs. Une remise en défense du château au
  • cours du XVIe siècle n’apporte à celui-ci que des modifications mineures (mise en place de remparts dans les salles basses). On note également l’aménagement d’un véritable bastion d’artillerie à la fin du XVIe siècle, près de l’angle sud-ouest. Le grand cellier du logis oriental est
  • également transformé en écurie durant cette période. Cette transformation peut être mise en relation avec les éléments déjà relevés dans les autres secteurs d’étude, attribuables aux guerres de la Ligue. Ils témoignent de l’adaptation des anciennes places fortes aux nouvelles techniques
  • violence de ceux ci. 1.1.2.6 - Phase 6 Assiégé plusieurs fois pendant les Guerres de la Ligue, le château subit des dégâts importants. Il est progressivement abandonné et tombe lentement en ruine. Sa cour est affermée et mise en culture dès 1770. La mise au jour d’une probable porcherie
  • l’organisation d’une session annuelle de 5 à 7 semaines de fouille, de la mi-juin à fin juillet. Durant ces 18 semaines, les effectifs ont varié de 8 stagiaires et bénévoles en juin à une douzaine en juillet pour un temps total de près de 750 jours de travail. L’encadrement a été assuré par
  • le responsable d’opération, secondé par Elen Esnault en juillet 2011. Les budgets alloués à l’opération ont été de 72 000 €/an environ. Ils ont été abondés annuellement à hauteur de 48 000 € le Conseil Général des Côtes d’Armor. La subvention allouée par le ministère de la Culture
  • et de la Communication a été de 24 000 €. Ces sommes ont été affectées principalement au personnel (encadrement de la fouille, études complémentaires, traitement de la documentation graphique). Ils incluent la prise en charge par le Conseil Général des frais d’hébergement et de
  • nourriture des stagiaires, la location des engins de terrassement et des infrastructures de chantier. Notons qu’une part importante du budget a été allouée en 2012 à la fouille du puits mis au jour dans la cour en 2008, par l’association Archéopuits. Cette opération s’est déroulée sur une
  • durée de 10 jours ouvrés, en juillet, avec deux salariés de l’association. 1.1.3.2 Études complémentaires En complément des travaux de terrain, plusieurs axes de recherche ont été développés sur la dernière période, en partenariat avec l’UMR 6566 CReAAH. -un mémoire de master 2
  • a été présenté par Océanne Lierville en 2011 sur l’étude de la céramique de la zone 14, fouillée de 2004 à 2007, sous la direction de P.-Y. Laffont (Univ. Rennes 2) et de Y. Hénigfeld (Univ de Nantes). Ce mémoire, fait également la synthèse des travaux antérieurs et se poursuit dans
  • le cadre du PCR dirigé par Y. Hénigfeld sur la céramique médiévale des Pays de la Loire et de la Bretagne. L’étude des déchets de métallurgie récoltés lors de la fouille de la forge en 1995-96, ont été étudiés par C. Le Carlier (CNRS/UMR 6566) en 2011. Les prélèvements dans les
RAP02490.pdf (PLOUFRAGAN (22). rue des Bosses (parcelles 151, 154, 155, 156, section az). rapport de fouille)
  • 2 tessons. Le décapage de la section F. 1197 a permis la découverte d'une forme en sigillée de Gaule centrale qui n'est pas antérieure au milieu du Ile siècle, tandis qu'une panse gauloise ou galloromaine a été retrouvée dans le comblement du fossé F. 1204 (us. 1206). 2-2-2-4 Le
  • fosse 1201 2-3-4 La fosse 1225 2-3-5 Le four 1237 2-3-6 Le niveau 1031 et les fosses antérieures 2-4 Le bâtiment aux soubassements en dur 2-4-1 L'unité A 2-4-1-1 La séquence 1 2-4-1-1-1 L'espace 1 2-4-1-1-2L 'espace 2 2-4-1-2 La séquence 2 2-4-1-2-1 Modification de l'espace 1 2-4-1
  • 2-4-2-1-1 Justifications stratigraphiques 2-4-2-1-2 Mise en œuvre des soubassements 2-4-2-1-3 Largeur des soubassements 2-4-2-2 La séquence 2 2-4-2-2-1 Apparition de M. 1056 et du plot 1055 2-4-2-2-2 La question de la communication entre les unités B et C 2-4-3 L'unité C 2-4-3-1
  • à 123 7 IV-ELEMENTS DE SYNTHESE 4-1 Proposition de phasage 4-1-1 Première phase : un enclos de la Tène finale ? 4-1-2 Deuxième phase : mise en place d'un système parcellaire orthogonal 4-1-3 Troisième phase : La création de la villa et la question de son environnement 4-1-3-1 La
  • aménagements tardifs ? 4-1-3-2 L'environnement de la villa 4-1-4 Quatrième phase : la période post-antique s 4-1-5 Conclusion : un processus évolutif inédit en Bretagne 4-2 La villa de la rue des Bosses dans le cadre régional 4-2-1 Organisation générale et extension supposées de
  • , quincaillerie, lithiques, verre, bronze. RESUME La fouille conduite sur la commune de Ploufragan (22), en amont de la construction de la rocade d'agglomération briochine, a permis d'aborder une partie d'une villa gallo-romaine repérée lors d'un diagnostic au printemps 2007. Malgré un état
  • fossés et de la réalisation d'enclos successifs. La possibilité d'une ferme gallo-romaine, qui semble exister au moins jusque à la fin du premier siècle, est très envisageable. Elle est ensuite remplacée par une construction aux soubassements en dur, qui peut être qualifiée de villa
  • , c'est-à-dire un édifice à la fois résidentiel et siège d'une exploitation rurale. Plusieurs séquences de travaux ont été mises en évidence. Elles aboutissent à la création d'un vaste ensemble, sans doute disposé autour d'une cour intérieure et équipé entre autres d'une salle de
  • réception à abside. Les modalités d'abandon et de destruction de cette villa ne sont pas connues en l'absence d'indices tangibles. La dernière période est soulignée par un système parcellaire assez récent, puisque de nombreuses limites figurent sur le cadastre napoléonien. 4
  • l'occupation remonte avant le 1er siècle de notre ère, même si les témoins restent ténus, et qu'elle se poursuit au moins jusqu'à la fin du Ille. Lieu de dépôt du mobilier : dépôt temporaire dans les locaux de l'Inrap à Cesson-Sévigné (35). Localisation du site en rouge sur fond de carte
  • ) Ploufragan (22) - Rue des Bosses avril-juin 2008 CHAPITRE 1 : LE CADRE DE L INTER VENTION (R. Ferrette). Cliché 1 : Le site de la rue des Bosses depuis l'ouest. A l'arrière plan, un ouvrage d'art en chantier (R. Fcrrette - Inrap, inv. 30 05 2008 NI3). 7 Ploufragan (22) - Rue des
  • entre le rond point de la Crarée (commune de Trégeux) et le giratoire du Sabot (commune de Ploufragan), a été diagnostiquée au printemps 2007 par l'Inrap (fig. 1, Leroux 2007). Les principaux résultats consistent en 3 indices d'occupation, dont un site gallo-romain sur la commune de
  • Ploufragan à la hauteur des parcelles 151, 154, 155 et 156. C'est la découverte de cette occupation qui a motivé le Service régional de l'archéologie de Bretagne à prescrire une opération de fouille préventive (arrêté n° 2007-094 en date du 10 octobre 2007, infra annexe 1). àMf4 Site de
  • la nie des Bosses © Site préhistorique O Site identifié en 2008 Itinéraire supposé ancien Bmprise de la future rocade (section Le Sabot - La Crarée) 3 km F i g . l : Localisation de l'intervention et principaux indices de sites reportés sur un fond de carte IGN (Dao R
  • . Ferrette/A. Desfonds - Inrap). La campagne de prospection mécanique a révélé rue des Bosses les vestiges d'un établissement antique aux soubassements en dur, associé à des fossés. Un premier ensemble architectural, comprenant entre autres une salle rectangulaire délimitée au nord par
  • , p. 248). Quelques mentions anciennes de matériel galloromain (monnaies, tuiles), à la localisation incertaine, ont aussi été rapportées au sud du bourg ou au lieu-dit « Les Châtelets ». L. Pape situe une agglomération galloromaine en fond d'estuaire du Gouët (Pape 1995, p. 47-48
  • matériau a été utilisé au Néolithique pour ériger plusieurs monuments mégalithiques et a aussi été employé lors de la construction de la villa gallo-romaine. Les formations granitiques en décomposition sont affleurantes dans la partie supérieure de la zone décapée, tandis qu'une couche
  • sans doute ancienne des sols, puisque l'opération a concerné des radiers de fondation de maçonneries. Par contre, dans les trois autres parcelles concernées par les travaux d'aménagement (AZ 155, 156 et 151), la perception des structures archéologiques en creux s'est faite plus
  • profondément, en raison des pratiques agricoles modernes qui ont certainement écrêté leur sommet. Compte tenu de la topographie du terrain et de la nature du substrat, ce secteur se caractérise enfin par un ruissellement de surface et un Cliché 2 : Illustration de l'écoulement des eaux
  • insistaient sur l'étude manuelle des vestiges maçonnés en cherchant à établir leur chronologie et leur organisation spatiale. L'accent était également mis sur l'élaboration d'une chronologie relative entre les différents types de structures archéologiques, et sur la recherche de mobilier
RAP03043.pdf (PLEURTUIT (35). cap émeuraude secteur 1 : création et développement d'un établissement rural coriosolite entre le IIIe s av. J.-C. et le IIIe s ap. J.-C. rapport de fouille)
  • abandon au cours du premier siècle avant J.-C., le site 2 s’insère bien dans le modèle des fermes gauloises connues en Gaule septentrionale. Son fonctionnement en rapport étroit avec la zone humide qui le jouxte, le caractérise. Pour chacun des deux sites, un lot de bâtiments, de puits
  • siècle avant J.-C., le site 2 s’insère bien dans le modèle des fermes gauloises connues en Gaule septentrionale. Son fonctionnement en rapport étroit avec la zone humide qui le jouxte, le caractérise. Pour chacun des deux sites, un lot de bâtiments, de puits et d’excavations de
  • Gaules menée par le proconsul Jules César au nom de la République romaine. Il faut ainsi mentionner deux étapes primordiales survenues dans la région liées à la lutte pour l’indépendance gauloise. En 56 av. J.-C., une alliance gauloise constituée des Unelles, des Lexoviens et des
  • agricole antique aux méthodes de gestion foncière rénovées, illustrent la mutation culturelle qui a transformé la Gaule entre la période laténienne et les premiers siècles après J.-C. Le secteur 2 distant de 500 m du premier, livre les restes de deux enclos contemporains des précédents
  • au cours des trois derniers siècles avant J.-C. Les deux sites voisins ont subi de manière concomitante de lourdes transformations structurales rendues nécessaires par leur développement économique continu. Avec la création de deux enclos en l’espace de moins de deux siècles et un
  • et d’excavations de stockage matérialise les aménagements domestiques en relation avec les activités agricoles, reflétant une part de la vie quotidienne menée au sein des deux fermes. Inrap Grand Ouest 37 rue du Bignon CS 67737 35577 Cesson-Sévigné Tél. 02 23 36 00 40
  • www.inrap.fr Fouille archéologique Rapport final d’opération Sujets et thèmes Bâtiment, habitat rural, structure agraire, artisanat du fer, foyer, fosse, artisanat, puits, cave. En préalable à l’aménagement de la ZAC Cap émeraude, sur la commune de Pleurtuit (35), deux zones de 1,4 ha
  • 1.4.3.4b Contexte administratif Conditions de l’intervention Organisation du chantier, hygiène et sécurité DICT Cantonnement  Co-activité avec les travaux de mis en place de la future ZAC Mode opératoire Méthode standard de travail  Difficultés techniques rencontrées sur le terrain
  • silos et les fosses Les fosses en lien avec l’enclos 2 Les fosses en lien avec l’enclos 3 Les fosses non associables aux phases Le mobilier céramique lié aux phases 1, 2 et 3 (A.-F. Cherel, F. Labaune-Jean, A. Monnier et L. Simon) Le mobilier céramique de la phase 1 Le mobilier des
  • l’ensemble 7 Les silos et les fosses Le mobilier de l’enclos 3 Le mobilier issu du sondage mécanique réalisé au cours du diagnostic en 2010 (F. Labaune-Jean et A.-F. Cherel) Le mobilier découvert lors de la fouille (A. Monnier ) (L. Simon) Les fosses et silos associés à l’enclos 3 La
  • iiie siècle ap. J.-C, Phase 5a : Les fossés de parcellaire Phase 5b, des fossés complémentaires à la seconde trame Les bâtiments en lien avec les parcellaires des phases 4 et 5 L’ensemble 8 L’ensemble 11 L’ensemble 3 L’ensemble 1 L’ensemble 2 L’ensemble 9 L’ensemble 12, un
  • aux nappes (L. Simon) Les pesons en terre cuite des phases 4 et 5 (L. Simon) Synthèse sur les parcellaires des phases 4 et 5 Phase 6 – Un foyer du haut Moyen Âge, viie-viiie siècle ap. J.-C. La datation par Carbone 14 du foyer 2519  La question du rattachement des foyers aux
  • ap. J.-C. Notice scientifique En préalable à l’aménagement de la ZAC Cap émeraude, sur la commune de Pleurtuit (35), deux zones de 1,4 ha (secteur 2) et 2,45 ha (secteur1) ont fait l’objet d’une intervention archéologique approfondie menée par l’Institut National de Recherches
  • gestion foncière rénovées, illustrent la mutation culturelle qui a transformé la Gaule entre la période laténienne et les premiers siècles après J.-C. Le secteur 2 distant de 500 m du premier, livre les restes de deux enclos contemporains des précédents au cours des trois derniers
  • siècles avant J.-C. Les deux sites voisins ont subi de manière concomitante de lourdes transformations structurales rendues nécessaires par leur développement économique continu. Avec la création de deux enclos en l’espace de moins de deux siècles et un abandon au cours du premier
  • stockage matérialise les aménagements domestiques en relation avec les activités agricoles, reflétant une part de la vie quotidienne menée au sein des deux fermes. I. Données administratives, techniques et scientifiques 13 Localisation de l’opération N Région : Bretagne Département
  • ), ZAC Cap émeraude . Secteur 1 – Création et développement d’un établissement rural entre le iiie siècle av. J.-C. et iiie ap. J.-C. I. Données administratives, techniques et scientifiques 25 1. Mise en place de l’opération 1.1 Contexte administratif En vertu de la loi 2001-44
  • du 17 janvier 2001 relative à l’archéologie préventive, le Service Régional de l’Archéologie de Bretagne a, en 2010 préconisé la réalisation d’un diagnostic archéologique sur les parcelles concernées par la création de la ZAC du Tertre Esnault, aujourd’hui dénommée Cap Émeraude, à
  • ) en décembre 2010 sur les 47 ha du projet, deux indices de sites archéologiques majeurs ont donné lieu à l’émission de deux prescriptions de fouilles par le SRA de Rennes, l’une concernant un site antique et gaulois situé sur la parcelle ZA 241 (secteur 1), la seconde relative à
  • – Création et développement d’un établissement rural entre le iiie siècle av. J.-C. et iiie ap. J.-C. Concernant le secteur 1, plusieurs fossés livrant une céramique datant de la fin de l’âge du Fer avaient été mis en évidence, principalement situés dans l’angle nord-est de la parcelle
RAP00518.pdf ((35). le bassin de Rennes. rapport de prospection inventaire)
  • , début du second siècle ( trouvaille semblable à Saint-Méen (Finistère): P.Galliou, Archéologie en Bretagne, n"l, 1974, p. 8) 9) Pied de Drag. 37 . Ateliers du centre de la Gaule, second siècle. 10) Chenet 304 . Argonne IV è s . 11) Rebord de Chenet 320. Argonne IV è s. 12) Drag. 27
  • centre, second siècle. B/ La Poterie 3) Drag. 18 . Gaule du centre, A.D. 50-80. 8) Id. ( fragment du précédent ?) 10) -11) Fragments de plats indéterminés. Gaule du sud, fin du premier s iècle. 12) Drag. 27. Gaule du sud, fin du premier siècle. 13) Drag .37, avec frise imbriquée en
  • . 34) Pied de Drag. 33 (?); Gaule du centre, second siècle. 35) Col de cruche en terra rubra . Gaule du centre, premier siècle. 36) Fond de Drag.37. Gaule du centre, second siècle. Département ILLE ET VILAINE MELESSE Commune SKOL-GHELARVRO INSTITUT CULTUREL DE BRETAGNE La
  • Prospection Archéologique dans le Bassin de Rennes rapport 1983 q.ra. m.j.c. Pacé La Prospection Archéologique dans le Bassin de Rennes en 1983 Groupe de Recherches Archéologiques de la Maison des Jeunes et de la Culture de PACE (35) Gaël CHERUEL Jean -Michel COLLET
  • Nicole GAUDICHON Véronique LE HELLEY Frédéric LEMAIRE Yann LE POGAMP Bernard LEPRETRE Stéphane PEENEC Alain PRIOL Jac ques-Albert RAULT Alain PROVOST LA PROSPECTION ARCHEOLOGIQUE DANS LE BASSIN DE RENNES en 1983 Le Groupe de Recherches Archéologiques de la Maison des Jeunes et de
  • la Culture de PACE (35) a poursuivi en 1983 la prospection intensive du Bassin de Rennes, avec l'autorisation de la Direction des Antiquités Historiques de Bretagne. Le cap du 100° gisement inédit a été franchi cette année. 26 gisements ont été prospectés dont 22 inédits. 4
  • toponymes "La Haie Perrière" et "La Croix Belfer".On subodore, dans cet ensemble un petit Vicus sur une voie reliant Rennes aux gisements ferrifères de la région de Combourg récemment prospectés par le CeRAA. Enfin, le très intéressant gisement gallo-romain des "Tertres" en La Chapelle
  • des Fougeretz a fait l'objet d'une prospection quadrillée rendue possible par la "révélation" en surface d'une image nette du gisement due à des conditions exceptionnelles de labour non suivi de hersage. Un édifice, probablement cultuel. des dépotoirs ont été relevés sur plan. La
  • découverte d'un fr. de moule de déesse-mè re laisse entrevoir la possibilité d'une fabrique de statuettes en terre-blanche. A ce rapport est incluse une première expertise des céramiques sigillées collectées en surface de plusieurs gisements ru- raux du Bassin de Rennes. Expertise de
  • Patrick GALLIOU.Succ ntement,2 constats sont à dégager de cette expertise: a) -un fort apport de céramiques de Gaule du sud de la seconde moitié du 1° s. dnè, apport dû à l'influence de Rennes et qui dénote une nette différence avec la zone rurale du "pagus Aletis" où de telles
  • trouvailles sont rares. b) -des importations non négligeables au Bas-Empire, d'Argonne notamment. En 1984 le GRA MJC de Pacé entend poursuivre la prospection du Bassin de Rennes tant par la prospection au sol que par la prospection aérienne, notamment sur les marges Nord et Ouest du
  • Bassin, ainsi qu'à l'Est et au Sud de Rennes. D'ores et déjà, 6 nouveaux gisements ont été repérés et sont en cours de fichage. Alain Provost GISEMENTS INEDITS 1) BREAL SOUS MONTFORT - LA VALLEE - REGNIER Gisement de Tégul ae sur un versant au midi - parcelles 45,47, Section
  • de fours ou foyers, n'a pas été cerné en raison de la perma- nence des prairies. Outre des tégul ae, 2 tessons de céramique sigillée du Ilème siècle dne ont été recueillis. NGF:66 Coord.Lamb. II : 0X= 285,200 0Y=2. 358,750 3) GEVEZE - LE CAS ROUGE Gisement pré-romain et
  • gallo-romain étendu sur un versant à l'Est, sur au moins 4 parcelles de la section BI, du cadastre de I965;en 68:tégulae, briques et I tesson de céramique sigillée .En 82:tégul.ae, jattes pré-romaines , céramique commune, tetra-nigra et fumigée. L'enquête auprès de l'agriculteur
  • a révélé l'existen- ce de substructions en 47 et la découverte d'une monnaie, non conservée à la ferme, en 74. Ces parcelles en prairies seront à prospecter. A noter outre le toponyme "Le cas rouge" le micro-toponyme " Clos de l'église" en 79. Source importante en 51. NGF : 95
  • - LA BOUVETTE Giseemnt gallo-romain, diffus, matérialisé par des tégulae et des tessons de céramique commune en 91 ,104,739,867 avec extens'on possible en 92,101,103,105, section DI.En 804, section D2, dans la parcelle à l'intéressant microtoponyme "La poterie" on a en outre glané 2
  • , commune, sigillée: notamment Drag. 35/36 de la fin du Is dne et Drag.46 du Ils. Bonne source au centre du versant exposé au Sud-Est. En 422,42 3,possibles rejets secondaires ^extension probable en 1095. NG F : 80 Coord.Lamb. II : 0X= 301,350 0Y=2.367,I75 IL) MELESSE - LE CHATEAU
  • terrain (en pairie) , l'assiette de l'ancien château, totalement arasé, est entouréed'un fossé comblé marqué par une légère dépression. Dans les terrains bordant la parcelle, le sol est encombré de pierres et briques et d'ardoises de couverture. NGF : 81 Coord.Lamb. II : OX = 301,350
  • OY = 2.367,200 12) LA MEZIERE - LA COUDRE Gisement de Tégul ae ,di ffus , parce! 1 es 743,744,745 , 746,747,757,1150, II5I, section B2-cadastre 1979. Le gisement en bordure 6st du futur tra cé de la voie expresse Rennes-Saint-Malo,est entouré de parcelles aux micro-toponymes
  • intéressants : "clos de la Chapelle" , "la petite Bretagne" (742)," le Flume" (744-746). NGF: 96 Coord.Lamb. II : OX = 297,550 OY Î 2.364,150 13 ) LA MEZIERE - LA SIMONAIS Gisement de Tégulae , parcelle 666, section B2-cadastre 1979. Extension possible en 659 et 665. NGF:90 Coord.Lamb
RAP03044.pdf (PLEURTUIT (35). cap émeraude secteur 2 : un établissement rural de la Tène moyenne et finale. rapport de fouille)
  • PLEURTUIT (35). cap émeraude secteur 2 : un établissement rural de la Tène moyenne et finale. rapport de fouille
  • un abandon au cours du premier siècle avant J.-C., le site 2 s’insère bien dans le modèle des fermes gauloises connues en Gaule septentrionale. Son fonctionnement en rapport étroit avec la zone humide qui le jouxte, le caractérise. Pour chacun des deux sites, un lot de bâtiments
  • deux enclos en l’espace de moins de deux siècles et un abandon au cours du premier siècle avant J.-C., le site 2 s’insère bien dans le modèle des fermes gauloises connues en Gaule septentrionale. Son fonctionnement en rapport étroit avec la zone humide qui le jouxte, le caractérise
  • Le secteur 1 rassemble les vestiges inégalement répartis d’une ferme gauloise occupée de la fin du iiie siècle avant J.-C. au ier siècle de notre ère, et d’une fraction de la pars rustica d’un habitat antique daté du ier au iiie siècle après J.-C. placé en dehors de l’espace
  • culturelle qui a transformé la Gaule entre la période laténienne et les premiers siècles après J.-C. Mobilier Céramique, terre cuite architecturale, objet métallique, meule, industrie lithique. Le secteur 2 distant de 500 m du premier, livre les restes de deux enclos contemporains des
  • précédents au cours des trois derniers siècles avant J.-C. Les deux sites voisins ont subi de manière concomitante de lourdes transformations structurales rendues nécessaires par leur développement économique continu. Avec la création de deux enclos en l’espace de moins de deux siècles et
  • , de puits et d’excavations de stockage matérialise les aménagements domestiques en relation avec les activités agricoles, reflétant une part de la vie quotidienne menée au sein des deux fermes. Après l’abandon des activités métallurgiques pendant la première moitié du iie siècle
  • , structure agraire, artisanat du fer, foyer, fosse, puits, cave. Rapport final d’opération En préalable à l’aménagement de la ZAC Cap émeraude, sur la commune de Pleurtuit (35), deux zones de 1,4 ha (secteur 2) et 2,45 ha (secteur1) ont fait l’objet d’une intervention archéologique
  • – Second et premier siècles avant J.-C. : une restructuration de l’établissement Mise en place de l’enclos 2 Les relations chronostratigraphiques avec les phases antérieures Le fossé 50 Le fossé 250 Le fossé 400 Le fossé 5 Descriptif Aménagement d’une entrée sur la façade nord de
  • autres fossés  Commentaires sur la trame parcellaire L’ensemble 5 Le mobilier lié à la phase 4  La céramique (L. Simon) Le mobilier en fer Remarques sur l’occupation antique du secteur 2 Phase 5 : le fossé traversier 342/315 Phase 6 : la période moderne Phase 7 : la période
  •  – un enclos plus vaste, iie siècle, première moitié du ier siècle av. J.-C. La phase 4 – Une trame antique, premier siècle ap. J.-C. La phase 5 – Un fossé traversier non daté La phase 6 – Parcellaire et chemin moderne La phase 7 – Une route d’époque contemporaine Mise en perspective
  • -et-Vilaine), ZAC Cap émeraude . Secteur 2 – Un établissement rural de La Tène moyenne et finale Notice scientifique En préalable à l’aménagement de la ZAC Cap émeraude, sur la commune de Pleurtuit (35), deux zones de 1,4 ha (secteur 2) et 2,45 ha (secteur1) ont fait l’objet
  • siècle de notre ère, et d’une fraction de la pars rustica d’un habitat antique daté du ier au iiie siècle après J.-C. placé en dehors de l’espace fouillé. Cet ensemble témoigne de l’évolution, sur près de cinq siècles, d’un établissement rural à caractère agro-pastoral. Sa genèse, son
  • développement et son évolution progressive vers un domaine agricole antique aux méthodes de gestion foncière rénovées, illustrent la mutation culturelle qui a transformé la Gaule entre la période laténienne et les premiers siècles après J.-C. Le secteur 2 distant de 500 m du premier, livre
  • . Pour chacun des deux sites, un lot de bâtiments, de puits et d’excavations de stockage matérialise les aménagements domestiques en relation avec les activités agricoles, reflétant une part de la vie quotidienne menée au sein des deux fermes. I. Données administratives, techniques
  • scientifiques 17 18 Inrap · RFO de fouille Pleurtuit (Ille-et-Vilaine), ZAC Cap émeraude . Secteur 2 – Un établissement rural de La Tène moyenne et finale I. Données administratives, techniques et scientifiques 19 1. Cadre de l’intervention 1.1  Contexte administratif En vertu de
  • la loi 2001-44 du 17 janvier 2001 relative à l’archéologie préventive, le service régional de l’Archéologie de Bretagne a, en 2010 préconisé la réalisation d’un diagnostic archéologique sur les parcelles concernées par la création de la ZAC du Tertre Esnault, aujourd’hui dénommée
  • Archéologiques Préventives (Inrap) en décembre 2010 sur les 47 ha du projet, la découverte de deux indices de sites archéologiques majeurs a donné lieu à l’émission de deux prescriptions de fouilles par le SRA de Rennes, l’une concernant un site antique et gaulois situé sur la parcelle ZA 241
  • émeraude . Secteur 2 – Un établissement rural de La Tène moyenne et finale Concernant le secteur 2, un bâtiment sur tranchée de fondation, au comblement riche en fragments d’argile de paroi brulée avait été repéré, ainsi qu’une large excavation évoquant un point d’eau comblé. À ce
  • rattachement à la période de La Tène finale, avec quelques rares évocations de La Tène moyenne, correspondant à une occupation datée de la fin du troisième siècle au premier siècle avant J.-C. Le cahier des charges de la fouille rédigé par Paul-André Besombes, conservateur du patrimoine en
  • charge de la gestion de l’archéologie dans le département de l’Ille-et-Vilaine au service régional de l’Archéologie, précise la finalité de l’opération de fouille qui doit mettre en évidence la fonction du site à travers l’étude de son organisation spatiale, tout en le replaçant dans
RAP03926 (SAINT-BRANDAN (22). La Porte au Souda : nouvelles données sur l'agglomération antique du Rillan. Rapport de fouille)
  • SAINT-BRANDAN (22). La Porte au Souda : nouvelles données sur l'agglomération antique du Rillan. Rapport de fouille
  • carpologique de puits et séchoirs des Ier-IIe s. au lieu-dit «La Porte au Souda», hameau du Rillan, commune de Saint Brandan (Côtes d’Armor, Bretagne) 218 227 4.1 4.2 4.3 4.4 4.5 Contexte d’étude et structures analysées Echantillonnage et traitement des sédiments en
  • d’utilisation des documents Les rapports d’opération archéologique (diagnostic, fouille, document final de synthèse, sondage, sauvetage…) sont des documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures
  • d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le
  • SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de l'article L.122-5 du
  • Palynologue Étude des pollens Maelenn Lebrun, Inrap Technicienne Tamisage et lavage du mobilier Kévin Bideau, Inrap Technicien Tamisage et lavage du mobilier Équipe de post-fouille 14 Inrap · RFO de fouille Saint-Brandan (22) - La Porte au Souda Notice scientifique En 2018, un
  • offrait un lieu d’étape important dont nous ne connaissons que peu de choses. La découverte en 1716 d’une exceptionnelle stèle en granite du dieu Sucellos indique l’existence d’un sanctuaire. Son emplacement est malheureusement inconnu. Le Rillan devait également être utilisé comme
  • relais pour la poste impériale (cursus publicus). Cette hypothèse a été proposée suite à la découverte en 1971 d’une boîte à sceau ornée d’une aigle qui devait cacheter une lettre officielle. Dans ce contexte, la fouille de La Porte au Souda était une occasion rare d’apporter de
  • aménagements domestiques, artisanaux et agricoles. On notera la présence de 8 puits dont quatre ont pu être intégralement fouillés. Dans leurs comblements des objets de la vie quotidienne comme des sandales en cuir, des monnaies ou des vases ont été découverts, souvent dans un parfait état
  • agricoles des villae et fermes environnantes y étaient probablement vendues puis expédiées vers les grands centres urbains. Les enclos découverts lors de la fouille ont pu participer à cette activité de vente en servant de parc à bestiaux. L’agglomération antique demeure, malgré cette
  • tubage a été mis en place afin d’éviter un effritement des parois et assurer leur utilisation sur le long terme. Des tampons en béton ont été ajoutés au sommet des tubes afin de fermer les conduits en attendant la construction des maisons. 16 Inrap · RFO de fouille Saint-Brandan
  •   E.  L’achèvement de la fouille et la remise en état des terrains ..................................................................... 12   V.  Phases d’études
  • Souda est située au nord de la commune de Saint-Brandan, à une quinzaine de kilomètres au sud-ouest de Saint-Brieuc (22). Elle consiste en l’étude scientifique des vestiges relatifs à une importante occupation rurale gallo-romaine implantée en bordure d’un carrefour de voies
  • prescription de fouille sur une surface de 1007m² de sorte que l’emprise globale de la fouille sera portée à 5507 m². Le présent projet scientifique et technique d’intervention (PSI) répond à la prescription n° 2018-006 en date du 15 janvier 2018 émise par l’Etat (Préfecture de la Région
  • , directeuradjoint scientifique et technique en charge de la région Bretagne et Bastien Simier responsable d’opération spécialiste de la période antique en milieu rural et avec l’étroite collaboration de Thomas Arnoux (délégué au DAST Bretagne) pour l’étude des moyens techniques. Il rappelle les
  • objectifs scientifiques de l’opération, détaille le mode d’intervention (de la phase terrain à la réalisation du rapport d’opération), les conditions techniques de sa mise en œuvre, son calendrier et quantifie les moyens humains, techniques et logistiques nécessaires à son déroulement
  • (PC) a entraîné la mise en place d’un diagnostic archéologique systématique en préalable à la réalisation des travaux sur l’intégralité de son emprise soit environ 4 500 m². Ce diagnostic, réalisé par l’INRAP au mois de mars 2016 (Sandra Sicard, mars 2017) a confirmé la présence
  • d’un établissement rural gallo-romain probablement installé en bordure d’un carrefour de voies anciennes déjà répertorié par le Service Régional de l’archéologie (carte archéologique, site n° 22 277 0006, n° 22 277 0017 et 22 277 0021). A. Contexte archéologique local La parcelle
  • supposé est situé sous l’actuelle départementale D 770, est rejointe, au niveau des hameaux du « Pommier » et de la « Porte au Souda », par trois voies secondaires : au nord, la voie dite de Saint-Brandan – Plélo et au sud par deux voies se dirigeant l’une en direction de Loudéac
  • première fois au XVIIIe siècle avec la découverte, lors de différents travaux, de nombreux objets (monnaies, céramiques, statuettes), notamment une remarquable statue en granite représentant un personnage debout vêtu d’une robe, tenant une sphère (vase ?) dans sa main droite et une
  • situerait à l‘ouest de l’agglomération antique. La carte archéologique mentionne sur ce terrain la présence d’une portion d’un enclos fossoyé (Source patriarche n° 22 277 0006) découvert par prospection aérienne par Maurice Gautier en 1995. Cet enclos, non daté, de 80 m de 4/19 46
RAP03841 (SAINT-AUBIN-D'AUBIGNE (35). ZAC du Chêne Romé, site A : l'établissement agricole gaulois et gallo-romain de La Reboursais. Rapport de fouille)
  • SAINT-AUBIN-D'AUBIGNE (35). ZAC du Chêne Romé, site A : l'établissement agricole gaulois et gallo-romain de La Reboursais. Rapport de fouille
  • l’habitat, mais également de faciliter l’écoulement des eaux pluviales sur un terrain argileux peu perméable. À la fin de l’âge du Fer, un parcellaire est aménagé en périphérie de l’habitat, s’étendant au-delà des limites du site et délimitant divers espaces de l’exploitation agricole
  • stockage des denrées. Inrap Grand Ouest 37 rue du Bignon CS 67737 35577 Cesson-Sévigné Tél. 02 23 36 00 40 www.inrap.fr Malgré une évolution relativement complexe, les quatre à cinq siècles d’occupation de l’établissement peuvent être résumés en trois grandes étapes. La première est
  • de stockage, fosses d’extraction, voirie En amont du projet d’aménagement d’une Zone d’Aménagement Concerté (ZAC du Chêne Romé) sur la commune de Saint-Aubin-d’Aubigné (Ille-et-Vilaine), un programme d’études archéologiques a été engagé en 2010, sur prescription du Service
  • Régional de l’Archéologie de Bretagne. Les résultats du diagnostic réalisé en 2012 au lieu-dit La Reboursais ont entraîné la prescription de deux fouilles. La première opération (site A), présentée dans ce rapport, a été menée en 2017. Celle-ci a révélé, sur une surface d’étude de 1,9
  • 43 1. Présentation de l’opération Le contexte de l’intervention 43 1.1 44 1.2 Le cadre géographique et géologique 46 1.3 Le contexte archéologique et historique 48 1.4 Méthodologie et moyens mis en œuvre 48 1.4.1 Les objectifs de la fouille Le
  • compartimentage de l’enclos 2 93 2.2.1.1.b.3 Une révision des espaces internes de l’enclos 2 La structuration interne de la ferme : des fossés pour organiser l’habitat et évacuer les eaux pluviales 98 2.2.1.1.c 102 2.2.1.1.d La création d’un système parcellaire en
  • -IIe siècles de notre ère 121 2.2.1.2.b.1 Une réfection de la façade nord-ouest de l’enclos 3 122 2.2.1.2.b.2 La mise en place d’un grand chemin 125 2.2.1.2.b.3 Un tracé parcellaire contemporain du chemin ? 127 2.2.2 Habitations, dépendances, et
  • scientifiques Conditions d’utilisation des documents Les rapports d’opération archéologique (diagnostic, fouille, document final de synthèse, sondage, sauvetage…) sont des documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et
  • mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en
  • données de la fouille et de la céramique, mise en forme du plan général et élaboration des planches 14 Inrap · RFO de fouille L’établissement agricole gaulois et gallo-romain de La Reboursais - Saint-Aubin-d’Aubigné (35), ZAC du Chêne Romé, site A Notice scientifique
  • L’établissement agricole gaulois et gallo-romain de La Reboursais En amont du projet d’aménagement d’une Zone d’Aménagement Concerté (ZAC du Chêne Romé) sur la commune de Saint-Aubin-d’Aubigné (Ille-et-Vilaine), un programme d’études archéologiques a été engagé en 2010, sur prescription du
  • Service Régional de l’Archéologie de Bretagne. Les résultats du diagnostic réalisé en 2012 au lieu-dit La Reboursais ont entraîné la prescription de deux fouilles. La première opération (site A), présentée dans ce rapport, a été menée en 2017. Celle-ci a révélé, sur une surface d’étude
  • eaux pluviales sur un terrain argileux peu perméable. À la fin de l’âge du Fer, un parcellaire est aménagé en périphérie de l’habitat, s’étendant au-delà des limites du site et délimitant divers espaces de l’exploitation agricole : des zones de cultures, d’élevage, d’activités
  • complexe, les quatre à cinq siècles d’occupation de l’établissement peuvent être résumés en trois grandes étapes. La première est celle de la création du vaste enclos curviligne et des débuts de l’exploitation, de la fin du IVe siècle à la fin du IIIe siècle avant notre ère. La seconde
  • . Estimation des moyens de la phase terrain ............................................................................................... 9 E. L’achèvement de la fouille et la remise en état des terrains.................................................................... 10 VI. Phases
  • Chêne Romé, site A Préambule L’opération de fouille préventive vise à l’étude scientifique des vestiges d’un établissement rural du second âge du fer (IIIème /Ier siècle avant J.-.C) menacés de destruction par la mise en place d’une zone d’aménagement concerté porté par la SADIV sur
  • le site de la « Reboursais » sur la commune de Saint-Aubin d’Aubigné (35). Elle répond à la prescription n° 2013-194 en date du 10 juillet 2013 émise par l’Etat (Préfecture de la Région Bretagne, Direction Régionale des Affaires Culturelles, Service Régional de l’Archéologie
  • ), dont, notamment les objectifs et les principes méthodologiques sont précisés dans le cahier des charges scientifique. Le présent projet scientifique d’intervention, a été élaboré sur la base de ce document par Michel Baillieu, directeur-adjoint scientifique et technique en charge de
  • opération aura permis de mettre en évidence un grand nombre de vestiges archéologiques également répartis dans toute l’emprise et dont la datation pourrait s’étendre de la préhistoire à l’époque contemporaine. Le site qui nous intéresse, objet de la prescription de l’Etat (n°2013-194
  • vocation d’habitat. Enfin, les restes d’un petit enclos ont été mis en évidence à l’extrémité occidentale de la zone prescrite, immédiatement à l’ouest du fossé d’enclos 152. Ils se présentent sous la forme d’un fossé curviligne d’environ 2,30m de large reconnu sur 12m de côté. En
RAP03720 (LANGROLAY-SUR-RANCE (22). La villa de SDU les Vaux. Rapport de fouille)
  • LANGROLAY-SUR-RANCE (22). La villa de SDU les Vaux. Rapport de fouille
  • constituent un témoignage exceptionnel de la romanisation de la péninsule armoricaine entre le Ier et le IVe s apr. J.-C. et sont parmi les plus grands édifices de bains privés découverts actuellement en Gaule. sous la direction de Avec la collaboration de Bastien Simier Laura Barataud
  • historiques. Protégé par du sable, les thermes de Langrolay constituent un témoignage exceptionnel de la romanisation de la péninsule armoricaine entre le Ier et le IVe s apr. J.-C. et sont parmi les plus grands édifices de bains privés découverts actuellement en Gaule. I. Données
  • , la résidence se divise en trois corps de bâtiment précédés de galeries à portique d’une superficie habitable estimée à 1500 m². Chaque bâtiment est construit selon des normes architecturales romaines, avec des maçonneries constituées de moellons liés par un mortier de chaux, une
  • dans le cadre du projet d’aménagement d’un lotissement initié par la mairie et réalisé par la société ARPI. La parcelle concernée était référencée depuis 1978 sur la carte archéologique comme un gisement antique. Elle avait en effet livré de nombreuses tuiles gallo-romaines qui
  • remontaient du sous-sol lors des labours. Suite au dépôt du projet d’aménagement, et conformément aux lois sur la sauvegarde du patrimoine archéologique, une opération de diagnostic a été effectuée en 2014 qui a révélé la présence d’une villa gallo-romaine. Devant l’ampleur de la
  • d’opération Volume 1 À l’issue de la fouille, les terrains ont été rendus à l’aménageur, mais l’édifice thermal a été préservé et fait l’objet, en 2019, d’une demande d’inscription et de classement au titre des monuments historiques. Protégé par du sable, les thermes de Langrolay
  • 380 381 2.3.1 Le four à chaux 1033 388 2.3.2 Le four à chaux 1036 392 2.3.3 Dtation des fours à chaux 394 2.3.4 Origine du calcaire 394 2.4 Les 2.3 Les fours à chaux structures et les trous de poteaux situés en dehors de la pars urbana
  • d’opération archéologique (diagnostic, fouille, document final de synthèse, sondage, sauvetage…) sont des documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre
  • l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de
  • faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela
  • lithique Vérane Brisotto, Inrap Topographe Étude du mobilier lithique Lydie Mano, indépendant Archéozoologue Étude de la faune et de la microfaune Catherine Dupont, CNRS Malacologue Étude des coquillages Sammy Ben Makhab, étudiant en Master Carpologue Étude carpologique
  • Langrolay-sur-Rance (22) a été réalisée dans le cadre du projet d’aménagement d’un lotissement initié par la mairie et réalisé par la société ARPI. La parcelle concernée était référencée depuis 1978 sur la carte archéologique comme un gisement antique. Elle avait en effet livré de
  • nombreuses tuiles galloromaines qui remontaient du sous-sol lors des labours. Suite au dépôt du projet d’aménagement, et conformément aux lois sur la sauvegarde du patrimoine archéologique, une opération de diagnostic a été effectuée en 2014 qui a révélé la présence d’une villa gallo
  • riche famille gauloise romanisée appartenant au peuple gaulois des Coriosolites, la villa est à la fois un lieu de villégiature et le centre d’un important domaine foncier. Organisée autour d’une cour, la résidence se divise en trois corps de bâtiment précédés de galeries à portique
  • sols sont revêtus de plaques de schiste et de marbre et les murs sont peints. À l’issue de la fouille, les terrains ont été rendus à l’aménageur, mais l’édifice thermal a été préservé et fait l’objet, en 2019, d’une demande d’inscription et de classement au titre des monuments
  • ............................................................................................................................... 11 D. Estimation des moyens de la phase terrain ............................................................................................. 11 E. L’achèvement de la fouille et la remise en état des terrains
  • de Corseul, capitale des Coriosolis. Ce projet de fouille répond à la prescription n° 2014-347 en date du 22 décembre 2014 émise par l’Etat (Préfecture de la Région Bretagne, Direction Régionale des Affaires Culturelles, Service Régional de l’Archéologie), dont les objectifs et
  • les principes méthodologiques notamment sont précisés dans le cahier des charges scientifique. Le présent projet scientifique d’intervention a été élaboré sur la base de ce document par Michel Baillieu, adjoint scientifique et technique en charge de la région Bretagne et avec
  • l’étroite collaboration de Thomas Arnoux (adjoint de l’AST) pour l’étude des moyens techniques. Il rappelle les objectifs scientifiques de l’opération, détaille le mode d’intervention (de la phase terrain à la réalisation du Rapport d’Opération), les conditions techniques de sa mise en
  • archéologique plus large et particulièrement riche en vestiges pour la période gallo-romaine, sans doute du fait de la proximité d’une voie secondaire. Le site campe à 14 km au nord-est de Corseul, ancienne capitale de la cité des Coriosolis au cours de l’Antiquité. A proximité de cet
RAP02107.pdf (PACÉ (35). "ZAC de Beausoleil". dfs de diagnostic)
  • Blosne » à Chantepie. DFS de sauvetage urgent, INRAP. FERDIERE A. (dir.), 1993. Monde des morts, monde des vivants en Gaule rurale. Actes du colloque ARCHEA/AGER, Orléans, 1992. 6è suppl. à la revue archéologique du Centre de la France. GALLIOU P., 1989. Les tombes romaines
  • construction d'un lotissement à Pacé, au lieu-dit « Beausoleil » a permis de mettre en évidence trois zones d'occupations distantes les unes des autres de 100 mètres : la première, constituée de trous de poteaux et d'une grande fosse quadrangulaire correspond vraisemblablement à une zone
  • réalisé conformément à la prescription scientifique du Service Régional d'Archéologie des Pays de la Loire. Cette intervention avait pour but de mettre en évidence et de caractériser d'éventuels vestiges archéologiques présents sur l'emprise d'un futur lotissement. Ce projet est sis
  • juste au sud-est du centre-ville, au lieu-dit Launay-Thebert1. Il comprend un vicus associé à des thermes. Le second est situé à l'extrémité orientale de la commune2. Détecté en prospection aérienne, il s'agit d'une villa avec une entrée monumentale à l'est, un bâtiment à trois
  • diagnostic conduit par G. Leroux en 1998. Au nord de la commune, au lieu-dit Launay-Bezillard4, deux fana ont été détectés en prospection aérienne. Le péribole du sanctuaire est visible en totalité et il y a une forte probabilité pour qu'une troisième cella existe entre le fanum central
  • et le mur nord du péribole. Enfin, au cours des travaux d'aménagement d'une ZAC des tessons de la Tène finale ou du Gallo-romain précoce ont été recueillis dans un fossé en V situé juste au sud de l'emprise de notre diagnostic, au lieu-dit la Planche Fagline5. Tous ces éléments
  • commune. METHODE D'INTERVENTION L'opération a été effectuée sur un mois, du 02 au 24 novembre 2004. Quatre-vingts sondages, de vingt mètres de long par deux mètres de large, ont été réalisés à la pelle mécanique, en 1 N°35 210 009 de la carte archéologique N°35 210 010 de la carte
  • '¡a Pa lnche) la Clauslier* ¿ssS._ii\fD:DÄ B ' eautegafd f A lä.Droueliere Carte archéologique 55.R.A Bretagne d'après données I.G.N. 1/26000ème, essayant d'adopter le principe de la disposition en quinconce. Les tranchées ont été orientées dans le sens de la pente afin de
  • rencontrées sur la pente. Corrélativement, en bas de pente, on observe un fort colluvionnement. Le substrat Le substrat est constitué de schistes briovériens plus ou moins profondément altérés, et le plus souvent complètement argélisé. Ces argiles sont micacées et offrent de petits
  • moins épais. L'argile d'altération, plus rare, laisse parfois la place à un substrat graveleux. En bas de pente, un apport massif de colluvions dilate la stratigraphie et le substrat argileux n'est atteint qu'à 1,20m de profondeur. Dans ces colluvions, du mobilier céramique a été
  • ), de 2,90m de long pour 1,85m de large, est encadrée de quatre trous de poteaux aux dimensions plus modestes que celles de ceux décrits précédemment. Cette structure, uniforme en surface, a été testée à la pelle mécanique, par quart. Nous avons alors constaté sa profondeur
  • entendu rester très prudent quant à la fonction de cet ensemble, qui a livré un peu de mobilier céramique, mais il est certainement à mettre en relation avec l'alignement de trous de poteaux situé immédiatement au sud. Photo 2 : F72 en surface Les trous de poteaux placés aux angles
  • charbons de bois. Les extensions sud et est de la tranchée ont montré que cet ensemble est borné au sud et à l'est par des fossés. Au sud, il s'agit de trois fossés, très rapprochés, orientés est-ouest. Ils n'ont pas été testés ici. F91 et F92 présente en surface un limon brun contenant
  • cette tranchée. Ils correspondent à ceux de la tranchée 59. Ils offrent aussi une orientation est-ouest. Le F46 a été testé à la pelle mécanique. Son creusement est conservé sur 0,46m, son profil est en U et son remplissage semble indiquer un comblement lent et naturel. Le F48, que
  • l'on retrouve dans la tranchée 61 (F54) et dans la tranchée 59 (F93), a été testé et correspond à une haie moderne. Photos 5 et 6 : Fossés F48 et F49 en surface et coupe de F46 Le F46 a été testé. Il apparaît au sommet de l'US 2. Il est conservé sur 0,46m de hauteur. Il a un
  • profil en U et un remplissage de limon sableux gris, peu organique mais, avec tout de même quelques charbons de bois. 13 fragments de céramique ont été prélevés dans ce fossé. Ils correspondent à de la céramique de l'Age du fer. Le F49 est probablement à mettre en relation avec le F93
  • change d'orientation. Les deux tessons retrouvés en surface de F49, ainsi que les trois scories pourraient aussi être protohistoriques mais un si petit échantillon rend toute datation définitive impossible. La tranchée 61 Il s'agit de la dernière tranchée qui nous semble faire partie
  • de la zone 1. Comme nous l'avons dit plus haut, le F54 correspond au F46 de la tranchée 57. Le F55 n'a pas été mis en évidence dans les tranchées plus à l'est car il est probable qu'il a été détrait par la haie moderne (F48). Large de 0,70m, Il offre en surface un comblement de
  • renferment que des tessons dont la pâte semble correspondre à des productions de l'Age du Fer7. L'absence de lèvre dans le lot ne permet pas de valider cette hypothèse. Par contre, les tessons rencontrés dans le F72 proviennent d'au moins deux individus céramique, l'un en 7 Importantes
  • inclusions de quartz et de mica céramique commune sombre, l'autre en céramique commune claire attribuable à la période gallo-romaine. Cette zone occupe donc une surface restreinte -moins de 1000m2- puisque les tranchées au nord étaient vides. Elle correspond sûrement à un habitat
RAP00103.pdf (QUIMPER (29). Locmaria. rue Michelet. rapport de sauvetage urgent.)
  • lire: V/ , Valérius de Montans, 15-70? - Fragment de dossier d'une statuette de déesse-mère en terre blanche. Gaule du Centre. - Fragment de l'arc d'une petite fibule en Ironze à charnière décorée de moulures guiloochéesî on peur hésiter entre divers types et variantes de la fibule
  • entier, non encore étudié h) Céramique terra-rubra - Pied de vase à piédestal* f o r m précise indéterminées, 1er S. c) Céramique métallescente - Rebord de gobelet sablé. Gaule du centre, 1er S. - Tesson de la panse du même - Deux tessons à décor en épingles à cheveux. Gaule du Centre
  • Sauvage", 13 rue Branda à Brest, qui nous a autorisé à travailler sur le terrain pendant toute la durée de l'interruption du chantier, soit jusqu'à janvier 1979. En février 1980 l'aménagement d'un. p a r M n g attenant à 1|'iraseuMe entraînaniit le décapage superficiel de la parcelle
  • cadastrale et ann.h plan d'ensemble Nous sommes en présence d'une vaste excavation restangulaire taillée dans lî'arène granitique et destinée à recevoir les fondations d'un - I - immeuble collectif», La longueur atteint 38 m et la largeur 14,5 m. Le sol est horizontal et corrige
  • affleurent le plus nettement et sont le mi eus préservés. Le temps et les en fouilleurs étant très limités, notre méthode de fouille sera doute très empirique et souvent inspirée par l'intuition oui des spéculations hasardeuses fondées sur la repousse de la végétation par exemple. Elles
  • consistera essentiellement en grattages de surface et, si ceux-ci se révèlent positifs, em délimitations de zones par la suité étudiées jusqu' au sol vierge. C'est ainsi que, peu à peu, nous serons amenés à Ôter l'arène tassée (en N,Q,K), à découvrir des structures suffisamment profondes
  • des secteurs en L f M, P* La méthode sera identique sur la parcelle 60 pour les sondages E, S, T, 1), V*. E) ESSAI DE RECONSTITUTION DE LA TOPOGRAPHIE ANTIQUE Cf. ann.»3 Conscients du fait que le creusement de la parcelle avait entraîné^ li* arasement total ou partiel de certaines
  • sur la courbe de niveau 0 donnée sur le fond de l'excavation par la limite de 1?'arène granitique décapée et de la terre brune archéologique encore en place. Les sondages jusqu'au rocher nous ont fourni quelques altitudes supplémentaires. A partir de là un meseau de courbes de
  • pensons, cependant, qu'elle donne un cadre raisonnable aux essais J de reconstitution qu'implique toute tentative de compréhension àtn sitf». Bile permet des suggestions tout en réduisant la marge d,:eEreur0 Il LA FOUILLE - OBSERVATIONS - ffiTERPRETATION ANALYTIQUE L.® ordre de
  • deux fosses G I et G2 dont la seconde recoupe la première dans son angle ouest et lui paraît donc chronologiquement postérieure». Cette estimation sera confirmée par l'analyse du matériel de remplissage». cf * a*111'« 4 et 5„ clichés I et 2 Ci'est une excavation quadrangulaire en
  • montrent, bien que le quart nord-ouest de la fosse a été entamé^ar une autre excavation (G2), ceci jusqu'à ' 0^15 m au-dessus de son solLe remplissage de cette structure consiste en une terre brune dont l'aspect est de plus en plus griscendreux au fuar et à mesure que lt'on a 1 enfonce
  • le fond» L'ensemble es^nfaity homogène» Ia_fosse_G2 cfo. ann» 4 et 6, clichés 3 à 7 En ce qui concerne G2, la fouille en est très incomplète car cette vaste dépression s'engage très avant, hors des limites du chantier» Tout au plus avons-nous pu nous livrer à un grattage
  • souterrain qui nous démontre qu'elle se poursuit à plus d'un mètre v?ers le sud et vers 1' ouest. Les parois sont différentes d'aspect: très roide au nord (ann- 6b) le flanc en est nettement moins pentu à l'est (ann. 6a)o La profondeur atteinsb cependant 1 m à la limite dui chantier et
  • nous pouvons le constater, sans pouvoir le mesurer, un approfondissement sous la banquette» . Le remplissage est simple (ann. 6, cl. 3 et 4); nous trouvons de bas en haut: - N I: épaisse couche de terre végétale remaniée. Il y a eu d*8 abondants glissement de terre le long de cette
  • pente sud-ouest du Mont-Frugy. — Ni 2: Terre brune, manifestement en place dès 1 "antiquité». Elle semiile recouvrir toutes les structures antiques de la parcelle et pourrait, à la limite, être considérée comme une couche de dernière occupation ou d'abâ'don du site. - 3}-- J fòsse
  • 'kl 0\ G- &A G-A A uu Coaipg i ¿9 ÏS o A SoNfcft&F 6- oat^r rv(\ S" lì Gl U0\ Groggy SouVtyfcm Ög Sol Uv'ey D o W DAG-6 G- - Si 3Î C'est lie remplissage proprement dit de la fosse, terre brunef sensiblement a n a l o g u e à celle observée en SI ; elle
  • présenta le même phénomène d'assèchement vers le bas. Bile présente également des pierres assez nombreuses et de la tuile en abondance.. - N 4: 11 s,'agit d'inclusions d'argile crue compacte. Leur position le long des parois et leur inclinaison laissent penser qu'elles ont été
  • précipitées au moment de l'abandon et du comblement de la fosse. - N 5: Sol vierge d'arène granitique/ -30_ J®atérielï Nous ne présentons ici qu'une partie du matériel contenu dans ces fosses j celle dont M, P. Galliou a pu faire une étude préliminaire*. Il en va de même pour toutes
  • : gpauilie du sud, 1er S. -trois fragments de D. 27: pâte semblable, même provenance et même date - tesson de D. 24/25: pat® rose clair, engobe brillant. La Graufesenque, avant 60 — rebord de D. 18 à engobe marbré: Gaule du sud (?), après 40 - fond du même (?) - rebord de D.35/36 à pâte
  • fragments, dont le déversoir, d'un gros pelvis à pâte blanc rosé. Nous avons déjà signalé la présence de vases de cei type à Roz-Avel et Rue àx Frugy à Quimper ((P. Galliou, Arïfe- en Bretagne, n° 15 p. 12 fig. I): 1ère moitié du 1er S. d) Céramique fumigée: tessons inexploitables: 3
RAP00938.pdf (les villes antiques dans l'ouest de la Gaule. rapport de projet collectif de recherches.)
  • les villes antiques dans l'ouest de la Gaule. rapport de projet collectif de recherches.
  • villes antiques dans l'ouest de la Gaule nous permet en plus, d'intégrer dans ce programme d'étude une ville secondaire (Rezé) sujette à un schéma d'évolution plus ou moins similaire. Les travaux en cours nous dévoilent en effet régulièrement l'importance de cette cité pictone tant
  • , les problématiques de recherche sur les villes antiques de l'ouest de la Gaule restent encore relativement limitées. Ces quatre sites bénéficient de la présence en permanence de chercheurs favorisant ainsi le développement d'études scientifiques propres au site ou plus globales
  • . Rezé est par contre plus distante et ne fait probablement pas, en plus de son appartenance à la Gaule aquitaine, partie de la même zone d'influence. Au cours de l'année 1993, des réunions organisées à tour de rôle sur chaque ville nous aurons permis de nous présenter les sites et
  • - Un verre à course de chars à Corseul (Côtes du Nord), Archéologie en Bretagne, p.23-25. GALLIOU P., 1975 - Notes de céramologie II (Alet, Corseul), Archéologie en Bretagne, n° 7, p. 13-19. GALLIOU P., 1976 - La diffusion de la terra sigillata de Gaule du Sud en Armorique (Corseul
  • , fouilles du Temple et borne de la PetiteBeltière, La Mayenne : Archéologie, Histoire, n° 14, 1991, p. 98-99 (c.r. séance du 15-12-1990). ROUSSELLE A., 1990 : Croire et guérir. La foi en Gaule dans l'Antiquité tardive, Paris : Fayard, 1990 (p. 45-46, 319, 324, 327). 4° -THERMES AUBIN G
  • romaine et les Provinces, t. 1, 1977, p. 11-34. REBUFFAT R., 1978 : La forteresse de Jublains avant la campagne de 1978, Travaux militaires en Gaule romaine et dans les provinces du Nord-Ouest, Caesarodunum, 1978, p. 334-343. REBUFFAT R., 1981a : Le complexe fortifié de Jublains
  • Mayenne, 2e série, t. 22, 1906, p. 305-3 1 1 . GIARD J.-B., 1969 : La monnaie locale en Gaule à la fin du III e s., reflet de la vie économique, Journal des Savants, 1969, p. 5-34, pl. I et II (Jublains : trésors d'imitations). 11° -MOBILIER BIGOT B., 1988 : Quelques céramiques
  • . Archéologie en Bretagne, Brest, 1982 (p. 44-45). Inventaire général. Collections mérovingiennes, Musée du Vieux Château, Laval, 1977. JIGAN C, 1987 : Le potier Eridubnos dans l'ouest de la Gaule, Revue archéologique de l'Ouest, n°4, 1987, p. 111-112. LEDRU A., 1911 : Répertoire des
  • A., 1980 : Les figurines de déesses-mères gallo-romaines en terre cuite de l'Ouest (Bretagne et Pays-de-la-Loire), mémoire de maîtrise, Faculté de Lettres et Sciences humaines, Nantes, 1980, 2 vol. dactyl. MENEZ Y., 1985 : Les céramiques fumigées de l'Ouest de la Gaule, Cahiers de
  • Pascal VIPAR LE PHENOMENE DE L 'ECHEC URBAIN DANS L 'OUEST DE LA GA ULE : Le cas de trois chefs-lieux de Cités (Corseul, Jublains, Vieux) et d'une agglomération secondaire (Rezé). Villes nées de l'organisation de la Gaule par et pour l'administration romaine, Corseul (Fanum Martis
  • régression spatiale entraînant une ruralisation de leur structure urbaine. En effet, à partir du IVème siècle, diverses modifications profondes aboutissent à la disparition progressive de la vie urbaine sur ces trois sites. A l'inverse, d'autres chefs-lieux antiques conservent au Haut
  • doivent cependant être comparables et, afin d'éviter un trop grand dispersement, l'espace concerné par le projet est limité à l'ouest de la Gaule. Les trois chefs-lieux de civitates lyonnaises sont relativement proches et on peut penser que, de ce fait, leurs évolutions sont parallèles
  • . - A Vieux, les dernières fouilles ont permis l'étude d'une riche domus. Actuellement, aucune fouille importante n'est programmée et les travaux consistent surtout en la préparation d'une publication. Chaque chercheur doit pouvoir conserver ses propres problématiques ou centres d'intérêt
  • essayé de regrouper ces termes en quatre catégories différentes. Cette classification est encore au stade de projet et des modifications peuvent y être apportées. La définition du statut n'offre pas beaucoup de possibilités et permet de faire un premier tri dans les données. Ensuite
  • champ structure s'applique à un élément dans l'espace défini précédemment. Il peut s'agir d'un bassin ou d'un puits dans une cour, d'un fossé de rue, de latrines dans une domus. Si nous souhaitons affiner la sélection ci-dessus en ne choisissant que les bâtiments qui disposent d'un
  • portique, il nous suffit alors d'effectuer un tri sur la rubrique structure en y mentionnant le terme portique. De la même manière, si nous recherchons toutes les rues disposant d'égout, le choix se portera sur : espace : structure : Rue Egout Si nous souhaitons une sélection sans
  • localisation précise, il suffit alors de ne pas remplir la rubrique correspondant à l'espace et, le tri comprendra, dans le dernier cas, tous les égouts repérés dans la ville. Ce système n'est pas pour le moment opérationnel et peut encore évoluer en fonction des desiderata des partenaires
  • standardisée des données de terrain. Par contre, la mise en place de cet instrument de recherche risque d'être relativement longue surtout pour les sites sur lesquels les chercheurs ne disposent pas de personnel pouvant faire la saisie des fiches. Les différents entretiens que nous avons eu
  • nécropoles, - ses voies d'accès, - son espace périurbain, - ses monuments publics, - l'alimentation en eau D'autres sujets pourraient être aussi envisagés. Tous ceci nous amène également à nous inquiéter de la question de la représentation sur plan de l'état de connaissance des vestiges
  • de la ville. L'étude de la trame, de sa mise en place et de la superficie de la ville nécessite l'utilisation de plans fiables. Bien souvent, ceux-ci restent approximatifs du fait d'échelle inadaptée ou tout simplement de relevés de terrain difficilement replacés sur un plan
RAP01729.pdf (LA MÉZIÈRE (35). "le Manoir de la Coudre". construction d'un cinéma multiplex. dfs de diagnostic)
  • LA MÉZIÈRE
  • LA MÉZIÈRE (35). "le Manoir de la Coudre". construction d'un cinéma multiplex. dfs de diagnostic
  • 20.0 20.0 40.0 20.0 100% Noter plus particulièrement la présence de : - 1 fragment de bol en sigillée du Centre de la Gaule, de forme Drag. 37, datable v. 130/150 - 1 fragment de petit pot en céramique à paroi fine engobée, très altéré ; traces de décor à la barbotine représentant
  • NR 6 10 1 1 80 22 8 128 %NR 4.7 7.8 0.8 0.8 62.5 17.2 6.3 100% NMI 6 4 1 1 3 4 2 21 %NMI 28.6 19.0 4.8 4.8 14.3 19.0 9.5 100% Noter plus particulièrement la présence de : - 1 fragment d'assiette en sigillée du Centre de la Gaule, de forme Drag. 31, datable v. 140/190 - 1
  • fragment de coupelle en sigillée du Centre de la Gaule, de forme Drag. 46, datable v. 140/190 (pl. 2, n°ll) - 1 fragment de bol en sigillée du Centre de la Gaule, de forme Drag. 37, datable v. 140/190, présentant la partie supérieure d'un décor très altéré (pl. 2, n°2) - 1 fragment
  • de mortier en sigillée du Centre de la Gaule, de forme Drag. 43, datable v. 140/240 (pl. 2, n°1) - 1 fragment d'objet de forme indéterminée en sigillée du Centre de la Gaule (fragment de pied), datable v. 110/140 - 3 fragments d'un petit pot en céramique métallescente du Centre
  • de la Gaule, dont la paroi, médiocrement conservée, est omée à la barbotine d'un semis de globules blanchâtres, datable v. 170/230 (pl. 2, n°4) - 7 fragments issus de 3 autres pots de petite taille en céramique métallescente, plus fragmentaires que le précédent - 1 fragment de
  • petit pot en céramique engobée du Centre de la Gaule, à paroi guillochée, datable v. 70/150 (pl. 2, n°3) - 1 cruche en céramique à pâte rougeâtre engobée de blanc, représentée par 1 fragment d'anse - 78 fragments de céramique commune claire caractéristiques des formes fermées de type
  • commune sombre cér. non tournée amphore total NR 6 1 36 21 6 1 71 %NR 8.5 1.4 50.7 29.6 8.5 1.4 100% NMI 5 1 3 6 2 1 18 %NMI 27.8 5.6 16.7 33.3 11.1 5.6 100% Noter plus particulièrement la présence de : - 1 fragment d'assiette en sigillée du Centre de la Gaule, de forme
  • indéterminée (fragment de pied), datable v. 130/230 Identification due à Stéphane Blanchet. - 1 fragment de coupelle en sigillée du Centre de la Gaule, de forme Drag. 33, datable v. 130/230 (pl. l,n°2) - 1 fragment de coupelle en sigillée du Centre de la Gaule, de forme Drag. 46, datable
  • v. 140/190 (pl. l,n°4) - 1 fragment de bol en sigillée du Centre de la Gaule, de forme Drag. 37, datable v. 140/160 - 1 fragment de mortier en sigillée du Centre de la Gaule, de forme Drag. 43, datable v. 140/190 (pl. l,n°3) - 1 petit fragment de panse d'un pot de petite taille
  • en céramique métallescente du Centre de la Gaule, datable v. 170/230 - 36 fragments de céramique commune claire caractéristiques des formes fermées de type cruche, dont 5 présentent des restes de poix sur la paroi interne (cruches à vin) - 1 bord d'écuelie en céramique commune
  • 100% 1 1 5 20.0 20.0 100% Noter plus particulièrement la présence de : - 1 fragment d'assiette en sigillée du Centre de la Gaule, de forme Curie 23, datable v. 140/190 (pl. l,n°8) - 1 fragment d'anse de cruche à pâte rougeâtre et engobe blanc - 4 fragments de céramique commune
  • . INTRODUCTION 1.1 Cadre de l'opération Le projet d'implantation d'un cinéma multiplex au sein d'un contexte archéologique sensible sur la commune de la Mézière et sur une surface d'environ 5 hectares a conduit les services du Ministère de la Culture et en particulier le Service Régional de
  • station d'enrobage à environ 200 mètres au sud-ouest du projet de cinéma ont permis de mettre en évidence des aménagements gallo-romains (L. Beuchet - 1989). En 1992, les sondages réalisés dans la parcelles B1 1495 qui est aujourd'hui concernée par le projet mirent au jour une
  • occupation protohistorique et antique matérialisée par un système fossoyé et du mobilier archéologique (A. Provost - 1992). Ces sondages - qui à l'époque étaient destinés à vérifier l'absence ou la présence de vestiges en vue de l'installation d'une aire de stockage de déblais provenant
  • systématiquement tous les recoupements de fossés. Cela permet d'éviter un mitage toujours préjudiciable à la compréhension du site lorsque sa fouille est mise en place. Chaque fait a systématiquement été numéroté, relevé (en plan et en coupe) et photographié. La majorité de ces derniers a été
  • de l'aire de stockage nous n'avons ouvert que quelques tranchées de reconnaissance (Tr. 11, 14, 15, 16, 17, 33) afin d'observer la présence, la nature et l'épaisseur du niveau de remblais. Les tranchées 12 et 13 ont été réalisées en vue de retrouver l'un des fossés gallo-romain
  • parcelles B1 1618 et B1 744 (figure 2) ont en grande partie subi, avant le dépôt des remblais, un décapage de leur terre végétale et de la partie supérieure du substrat limoneux dans lequel sont habituellement repérés les vestiges (trous de poteau, fosses...). Cela signifie que, au
  • parcellaire apparemment moderne au sein de la tranchée 22. Le potentiel archéologique des parcelles B1 1618 et B1 744 est donc extrêmement limité. En l'état actuel, seules pourraient éventuellement être conservées les structures excavées les plus profondes. La parcelle B1 1666 présente
  • . Malheureusement ces indices restent extrêmement diffus et ont été retrouvés en position secondaire dans la couche de labour ou dans des fosses de chablis. Plusieurs objets lithiques (produits de débitage sur silex) ont été recueillis. Ils confirment une occupation néolithique déjà pressentie
  • trop fragmentés pour statuer sur leur appartenance chronologique. Cela ne reste qu'une simple hypothèse mais ces tessons pourraient éventuellement être associés à une petite hache à douille découverte en prospection de surface sur la partie sud de la parcelle B l 744 (figure 2
RAP00636.pdf (CARHAIX (29). Persivien. rapport de sauvetage urgent)
  • RAPPORT SUR LA FOUILLE DE SAUVETAGE DE PERSIVI EN EN CARHAIX (Finistère) CIRCONSTANCES DE LA DECOUVERTE. Au cours de l'hiver 1977-78, l'office municipal de H.L.M. de la ville de Carhaix entreprit la construction d'un lotissement destiné à contenir une cinquantaine de maisons
  • une grande étendue. En effet, avant que notre service eut été averti par son correspondant à Carhaix, M . Yves Guenver, de la présence sur le chantier de très nombreux tessons de poterie gallo-romaine, les engins de terrassement avaient décapé la totalité de la terre végétale
  • de la sécheresse sur les anciens murs et sur le terrain vierge, un ensemble de constructions dispersées â l'intérieur d'une enceinte, on pourra convenir que la fouille fut éminemment rentable. Qu'on veuille bien en faire le constat : Au cours de la première semaine de fouilles, au
  • 1978. - Une fosse avec de nombreux éléments du 1er siècle (verre, bronze, fer, céramique). - Un tronçon de l'aqueduc romain alimentant la ville de Carhaix, avec un pichet intact en céramique commune. Les fouilles étaient organisées avec la participation du personnel de la D.A.H.B
  • ). - Un cure-oreille (5f). - Un manche de miroir (5g). c) - des monnaies datent la fosse (cf. fig. 5) L'analyse fournie ci-dessous (voir en annexe 1 , par P. Gai 1iou) nous offre, comme monnaies les plus récentes, des oaam de Vespasien. Cela fixe la date d'enfouissement à la fin du 1er
  • (330-335). II - L'AQUEDUC ROMAIN Au mois de septembre 1 9 7 8 , l e s engins de terrassement approfondiren leurs sondages pour établir l'assise des divers pavillons constituant le lotissement. C'est alors qu'ils défoncèrent en trois endroits le sommet, de l'aqueduc alimentant la
  • ville de Carhaix. Cet a q u e d u c , dont la structure était connue (cf. G A L L I A , 1973, p . 365) et dont le tracé était suivi sur une bonne part des 40 kilomètres de son p a r c o u r s , se trouvait en excellent état de conservation (cf. fig. 10). Etabli en tranchée, l'aqueduc
  • a une largeur de 0,80 m et une hauteur de 1,20 m . La voûte est faite de moellons de schiste assemblés à la glaise. Le conduit lui-même est bordé de moellons de granit recouverts d'un enduit de tuileau sur une semelle de béton b l a n c , avec joints d'ëtanchéité en quart-de-rond
  • ) datait la construction du c h e m i n . Sur le côté o u e s t , à 3 m . M . Yves Guenver a v a i t , le 1er février 1 9 7 8 , découvert une urne funéraire recouverte d'une pierre. Cette u r n e , en poterie commune locale, était placée dans un entourage de pierres circulaires, de 1,00
  • . Chenet 320. Argonne. IVè siècle. Fragment indéterminé. Drag. 27 ? Gaule du sud. 1er siècle. Gobelet en céramique métallescente. Décor en "épingles à cheveux" : gaule du centre. Flavien. Rebord de gobelet eh céramique métallescente. Gaule du centre 1er siècle. Drag. 46/ Curie 15/ Gaule
  • du centre. 2è siècle. Drag. 51. Gaule du sud. AD 90 - 150. Drag 15. Gaule du sud. 30-70. Ritt 9. Gaule du sud. 20-60 Drag 42. Gaule du sud. 60-120. Ritt 1. Gaule du sud. 20-50. Probablement précoce (fausses anses plaquées). Drag 29 de transition entre le Dr 29 A (forme de la
  • lèvre) et le B (guillochis sur toute la lèvre). Vers 40-45. Gaule du sud. Drag 37 précoce ; Gaule du sud vers 60-80. Drag 29 à engoble orange. Style de TIT0S, Lezoux 15-70. Cf Martin, p . 203, 64. Claudien. Drag 29. Gaule du sud. Epoque de Claude-Néron. Drag 11 (?). Gaule du sud. AD
  • iridi vi duel les à 2 km environ au sud-est de la ville au nord du village agricole de Persivien (cf. fig. 1). Cette opération allait donner à la Direction des antiquités historiques de Bretagne l'occasion de procéder à la fouille du sous-sol d'une exploitation rurale romaine sur
  • , dans un rectangle de un hectare environ de superficie, à l'emplacement d'anciens champs cultivés où jamais la moindre trace romaine n'avait été signalée. Il ne semble pas, d'ailleurs, que des bulldozers aient détruit des superstructures antiques car l'ancienneté de la culture avait
  • été creusés les fondations des habitats, les fosses et les drains résultant d'une exploitation de quatre siècles. Si l'on ajoute â cela que le soleil, pointant à la fin de la période de fouille et asséchant rapidement un sol argileux, permit de remarquer, par l'effet différentiel
  • . J.-C. avec des monnaies, du verre grave, beaucoup de céramique. - Un élément de chaussée dallée. - Une urne cinéraire en place - de très nombreuses trouvailles de surface (tronçons de colonnes, bronzes, ossements, fer, etc...)» Au cours d'une seconde intervention, en septembre
  • ., soit : R. SANQUER, Directeur 5 J.P. Barde!, agent technique, M . Ballan, objecteur de conscience affecté à la D.A.H.B., P. Aumasson, vacataire ; B . Gra'll, vacataire, et quelques jeunes Carftaïsiens. L " L'ETABLISSEMENT AGRICOLE, La situation est présentée sur le plan n° 3 , ci
  • (bâtiments B et C). Dans la majorité des cas, il n'en subsistait plus que la dernière rangée de pierres de fondations (schistes), et seule la sécheresse plus marquée au-dessus d'elles permit de les apercevoir, pendant une seule journée / et de les mesurer. Les seuls restes de murs qui
  • subsistaient étaient placés au sud (sondages R 28 et R 25). Encore ne comportaient-ils que deux à trois rangées de moellons. La céramique découverte dans les couches d'occupation correspondaient principalement aux Ild et 11le siècles. b) - Plusieurs fosses dépotoirs d'époques différentes
  • . La coloration différente des fosses se détachait sur l'argile jaune : plus noire, plus fine, la terre qui les remplissait, montrait également des tessons plus abondants. Au centre, une fosse était remplie d'objets de fer. (plan n° 3 - 1 ). a) - La figure n° 4 , qui ne contient
RAP02907 (CHÂTEAUGIRON (35). la Perdriotais : archéologie et environnement d'un terroir sur la longue durée et histoire de l'aménagement d'un territoire. rapport de fouille)
  • CHÂTEAUGIRON (35). la Perdriotais : archéologie et environnement d'un terroir sur la longue durée et histoire de l'aménagement d'un territoire. rapport de fouille
  • dans l’Antiquité (iie ou iiie siècle). Une petite nécropole à incinération antique est aménagée dans sa périphérie est. Aux vie et viie siècles, on assiste à la mise en place d’une très importante occupation altomédiévale qui perdurera jusqu’au xe siècle. Deux grands habitats
  • d’un phasage complexe dans la mise en place successive des parcelles qui subissent des modifications (agrandissement, etc.). Un important fossé daté du xiie siècle condamne les axes principaux et chemins altomédiévaux du site et plusieurs parcelles laniérées sont aménagées au cours
  • agricole, structure agraire, foyer, fosse, sépulture. Les fouilles préventives conduites en 2008 et 2009, en périphérie sud-est de la ville de Châteaugiron, ont permis d’étudier l’évolution d’un terroir sur la longue durée et sur plus de 20 ha. Cette opération a été conduite
  • 41 1.2 Contexte archéologique et historique 41 1.2.1 Des héritages protohistoriques et antiques importants 41 1.2.2 Mise en évidence d’enclos diachroniques 43 1.2.3 La ville médiévale de Châteaugiron et son histoire 48 1.2.4. En la paroisse de
  • Châteaugiron ou de Veneffles ? 48 1.2.5 Les fermes de la Perdriotais et de la Cigogne 50 1.3 Problématiques et objectifs scientifiques 50 1.3.1 Prescriptions et objectifs 50 1.3.2 Les opérations de terrain 51 1.4 Méthodologie mise en œuvre 51 1.4.1
  • Échelles et objets d’étude 51 1.4.2 Une opportunité de dialogues interdisciplinaires 52 1.4.3 La fouille et la méthodologie mise en œuvre 52 1.4.4 Interroger les sédiments 53 1.4.5 La gestion des choix de fouille 53 1.4.6 La gestion de l’information 53
  • 69 2.1.1 Une occupation au Néolithique moyen 69 2.1.2 Des indices ténus de l’âge du Bronze 71 2.1.3 Des témoins du premier âge du Fer et de la transition avec le ive siècle av. notre ère ? 72 2.1.4 Trois enclos carrés funéraires 75 2.1.5 En conclusion
  • 119 2.2.7 En conclusion : la ZAC de la Perdriotais durant la Protohistoire 3. La Perdriotais à Châteaugiron dans l’Antiquité 121 3.1 Les faits archéologiques et leur phasage : l’habitat gallo-romain et sa nécropole 126 3.1.2 Un habitat modeste 133 3.1.3 Un
  • espace aménagé et structuré en parcelles régulières 139 3.1.4 Une nécropole à incinération 142 3.1.5 Les apports du mobilier archéologique 147 3.2 L’occupation antique et son environnement 148 3.3 En conclusion : la ZAC de la Perdriotais durant l’Antiquité 4
  • . La Perdriotais à Châteaugiron au premier Moyen âge (vie-xe s.) 149 4.1 Présentation générale 149 4.2 Étude analytique des faits archéologiques 152 4.2.1 Un espace traversé par des chemins 171 4.2.2 Une structuration rigoureuse en parcelles 171 4.2.2.1 Les
  • Une restructuration complète de l’espace rural de la Perdriotais aux L’aménagement du territoire au premier Moyen Âge : une appropriation progressive de l’espace et une diversité des activités 440 6.5 Les sites altomédiévaux et médiévaux en lien avec leur territoire
  • , sondage, sauvetage…) sont des documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce
  • auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de ces
  • rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de notes et les copies ou autres formes
  • historique Pierre Poilpré, Inrap Magali Watteaux, maître de conférences en Histoire et Archéologie moderne, université Rennes 2 Archéogéographe Étude archéogéographique Caroline Mougne Technicienne Dessin de la céramique médiévale Maris-Douce Millet Technicienne Tamisage
  • Mathilde Dupré, Inrap Dessinatrice DAO-PAO 14 Inrap · RFO de fouille Châteaugiron, la Perdriotais (35) – Archéologie et environnement d'un terroir sur la longue durée et histoire de l'aménagement d'un territoire Notice scientifique Les fouilles préventives conduites en 2008 et
  • 2009, en périphérie sud-est de la ville de Châteaugiron, ont permis d’étudier l’évolution d’un terroir sur la longue durée et sur plus de 20 ha (Fig. 13). La densité exceptionnelle des vestiges témoigne d’occupations s’étendant du Néolithique à nos jours. Deux gisements sont séparés
  • environnant. Ces deux habitats sont organisés à l’intérieur d’enclos fossoyés quadrangulaires et d’un enclos périphérique. L’une de ces fermes (établissement 2), située plus au nord, en fond de talweg, perdure jusqu’à La Tène finale. La seconde (établissement 1), implantée sur le point le
  • (établissement 1) et en périphérie de celle-ci, là où plusieurs parcelles régulières respectent les mêmes axes et orientations. À l’exception de quelques tronçons de fossés du ive siècle épars situés plus au sud, il faut attendre les vie-viie siècles pour assister à la mise en place d’une
  • site du Teilleul à Montours, des fermes (Unités d’exploitations agricoles) regroupant I. Données administratives, techniques et scientifiques 15 plusieurs parcelles, mais dont la création n’est pas simultanée. Entre la fin du vie et le xe siècle, l’occupation va se développer en
RAP00355.pdf (MORDELLES (35). Sermon. rapport de sauvetage programmé.)
  • plan est particulièrement inédit en Gaule et inconnu pour l'instant dans d'autres provinces de l'empire romain. et se Le mobilier recueilli -à ses abords est abondant caractérise par des pièces importantes. On note ainsi la présence de monnaies gauloises dont une frappée par les
  • ). Section : 7 mm sur 10 mm. Trouvé au Nord du temple dans la couche d'argile lumineux. Carré W12 : x = 1,05 ; y = 1,99. 3 - Soc d'araire (fig. 11) Rare dans les contextes gaulois et gallo-romain en Armorique - exemples connus en Gaule et très courant dans les Iles Britanniques. Datation
  • : 1ère ...moitié du 1er siècle ap. J.-C.. Voir REES Sian (1979) (Tig. 51). L : 110 mm ; I : 35 mm (à l'entrée de la douille). 4 - Pointe de lance (fig. 12) Inédit dans l'Ouest de la Gaule, fréquent en Bretagne insulaire sur les sites de la conquête Claudienne de Hod Hill, Ha-m Hill
  • . Le type, jusqu'à présent inédit dans nos régions, est largement répandu dans le Nord et le Centre-Est de la Gaule, la Grande-Bretagne, la Suisse et les régions rhénanes, plus rare en Gaule méridionale. Sa chronologie est bien cernée : on rencontre essentiellement ces fibules dans
  • fourchette chronologique de 10 à 60 après J.-C. paraît préférable. i6 Jusqu'à présent inédite en Bretagne, la fibule n° 6 est une fi- bule discoïdale non-émaillée (Feugère type 27al) avec un bouton central en pâte de verre. Ce type est rare en Gaule (3 exemplaires seulement) et daté
  • chaque bout et décoré en partie, un lacet de fixation manquant. Rare dans l'Ouest de la Gaule, présent en Grande-Bretagne sur les sites militaires de Hod Hill, Dorset (BRAILSFORD, 1962) et à Camulodunum Essex dans des contextes Claudiens. Fig. 15, n° 2 : Objet de parure en bronze
  • toujours de type inédit dans l'Ouest de la Gaule et en Grande-Bretagne romaine. L'extension de la fouille de la structure même en 1987 a apporté des renseignements supplémentaires. La cella et sa galerie sont, d'après les données de la fouille, contemporaines vu la régularité
  • , Morbihan, Revue Archéologique de l'Ouest n° 2, 1985, p. 65-72. COLLIS (J.), 1984, Oppida, earliest towns north of the Alpa, Department of Prehistory and Archaeology, University of Sheffield, 1984. FEUGERE (M.), 1985, Les fibules en Gaule Méridionale, de la conquête à la fin du Ve
  • \-j , ..Ai Moulin. Cramoux ^Cfafnoux ij. ' la Haute3l .i.Cammerais Fig 2 Rapport de la fouille d'un site gaulois et temple gallo-romain 1987 En 1987, la Direction des Antiquités de Bretagne a poursuivi la fouille de sauvetage programmé du site de Sermon en Mordelles (I Ile-et
  • Riedones (trouvailles à mettre en rapport avec celle d'un trésor monétaire gaulois découvert à Mordelles au siècle dernier). La campagne de 1987 a eu pour objectif d'approfondir l'étude du temple celto-romain et de suivre le développement des occupations de la Tène III et gallo-romaines
  • au nord et à l'ouest du temple. L'intervention sur le terrain a eu lieu en deux phases, du 13 avril au 25 avril 1987 et du 7 septembre au 2 octobre 1987. Celle-ci a pu avoir lieu grâce à la municipalité de Mordelles, propriétaire du terrain de fouilles, qui a mis à notre
  • arche ologique se situe sur un plateau limoneux à l'altitude NGF 39 et contrairement à la grande majorité des gisements de la région, i 1 n'est pas implanté sur le versant exposé au midi. Ce versant d escend en pente douce vers le sud jusqu'au Meu distant de 800 m. Le gisement est
  • de travaux agr ico les d an s la parcelle D 372 ont entraîné une expérience scientifique de la surface de cette parcelle. de prospection Cette prospection systématique de la surface de la parcelle, effectuée en Novembre 1382, a mis en évidence de nombreux éléments de
  • construction : moellons, tuiles et fragments de briques en forme de raquettes". Les photos aériennes prises au printemps 1984 ont permis de localiser l'emplacement d'un bâtiment probablement, gallo-romain (voir clichés 1). Un important projet routier menace la partie est du gisement, le
  • tracé d'une route (CD 34) devant relier l'actuelle R.N. 24 à la voie expresse RENNES-LORIENT. En septembre 1984, la Direction des Antiquités, avec la participation du G.R.A.M.J.C. de Pacé, a effectué des sondages de reconnaissance sur une partie du site directement menacée par le
  • projet routier. Seule la parcelle 372 était disponible à l'époque pour étude, la parcelle voisine D 373 ayant été récemment replantée. Mise en oeuvre du chantier 1987 ( Fig 4 ) En 1987, la troisième campagne de sauvetage programmé a vu : I - La continuation de l'étude archéologique
  • sur l'évolution architecturale de l'édifice celto-romain avec en particulier un examen des jonctions entre les murs de la galerie et l'annexe. II - L'étude de la zone à l'ouest du temple concernant les relations entre celui-ci et le parcellaire actuel. III - L'étude de la zone au
  • nord au temple qui se situe entre la zone fouillée en 1985 et celle fouillée en 1986. I - Etude archéologique de l'évolution architecturale du temple La fouille de 1986 a mise au jour un temple de type celtoromain, de plan carré, " qui mesure 10 m. sur 10 m. à l'extérieur avec une
  • postérieure. Il est important ici de rappeler que l'épaisseur des murs de l'annexe (85 cm) est nettement puis importante que celui de la galerie (75 cm). Cette différence d'épaisseur suggère que l'annexe était plus qu'un porche, mais sans doute une structure plus importante en élévation
  • , peut être une deuxième cella. Le mobilier trouvé à l'intérieur de l'annexe représente occupation relativement tardive (fibule type Feugère 14C2 ) . une En ce qui concerne l'adjonction de cette annexe au fanum de Sermon, la fouille a montré que le mur oriental de l'annexe a été