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RAP03269.pdf (LANESTER (56). Zone commerciale de Manébos. Rapport de sondage)
  • LANESTER (56). Zone commerciale de Manébos. Rapport de sondage
  • Da/wl \oulMi | oM^iAÀjj J3%3 de. JïCUÂi/êdajje^ /-OAieMex,; SGj Qowq. conmeAaoJjt oU. TANGUY Daniel Fouille sur de sauvetage urgent sur une fosse située zone commerciale de Manébos. la future Commune La nouvelle zone de LANESTER commerciale de Manébos,surla
  • commune de LANESTER,est le prolon¬ gement du site du Parc des expositions du Pays de Lorient,de La ville LANESTER de a saisi proximité immédiate de la voie LORIENT.Elle a (Morbihan) création récente. tout l'intérêt de cette nouvelle implantation,à expresse confié la
  • où les travaux de voieries sont réalisés. la hauteur C'est intérésse du creusement lors de la voie dite principale de cette zone qu'est apparue une tranchée, large de 6m et profonde d'au moins 3®* QU-î paraît tout Par contre,une petite fosse plus discrète est visible
  • dans la coupe de la voie atteignan 2 de hauteur à m La structure L'examen . direct bois de calibre de la structure sur une que a révélé la présence de très nombreux charbons des restes osseux brûlés et pulvérulents.Le fond épaisseur de 10 cm,indique l'existence
  • réalisation de NANTES ce - BREST et à l'entrée de la ville de projet à un aménageur de la région parisienne! Mr COHEN. Les actuels concernent le rebord d'un travaux plateau et la surface humide qu'il domine,d'hors et déjà comblée par du remblais.La partie qui nous sur se situe
  • d'un feu ou d'un a concerné exclusivement cette structure. décapage de 4m?,au dessus de l'excavation, était destiné à déterminer l'ampleur Un de celle ci Un et l'existence éventuelle d'un niveau de sur débris de vague cette niveau. ce La fouille factuBB de important
  • ainsi fosse,rubéfié stérile fait moderne. niveau. ce de foyer à a et le sol d'occupation. argileux,bien compact apparaît limon sous 40cm de terre végétale, plan archéologique.Par contre ce niveau 2 a révélé l'existence de quelques céramiques très érodés dont la
  • datation est tout à fait aléatoire.Néanmôins,leu leur apparence les situent à estimation est corroborée niveau.Toujours dans ce par une période antérieure à l'Age du Fer.Cette très la présence d'un gros éclat de silex dans le même sol,des traces circulaires,d'un diamètre moyen
  • de 3 cm et profondes de 5cm,associées à quelques pierres sont ne s'ouvre sous ce niveau élément de datation n'y un ticulièrement visibles A la fouille base la vers 2,1e remplissage de terre argileuse est homogène; été révélé.Par contre,les charbons de bois
  • abondent,par-, a partie inférieure de la fosse.Les vestiges osseux brûlés ne sont de façon très fugitive. que paroie de les seules découvertes lors de la à négliger;'il peut s'agir des traces d'une palissade légère. pas La fosse pas ( de la structure,le remplissage devient
  • charbonneux,la rubéfaction de la granit altéré est particulièrement nette dans le fond de la fosse,plat et large de 90 cm;celle ci disparaît à 20 cm de hauteur. D'après tence d'un ces constatations,deux solutions sont envisagables, on peut supposer l'exis¬ qui explique alors l'état
  • de la paroie à feu même phénomène serait le qui n'est pas le cas. Le alors envisager Conclusion été le rejet de cendres à très forte_ chaleur peut expli¬ chaleur très importante. . assez limitées,seule 0,70 cm pour une largeur au sommet d' delà de d'habitat lié
  • quement par ou atténué,sur la partie supérieure de la fosse,ce une petite partie de la fosse,environ 1/3, étudiée;le reste étant détruit lors de la réalisation de la voie.La hauteur totale de Au une informations sont Ces est dépôt plus niveau.Cependant,dans ce cas, cette
  • rubéfaction limitée à la base,mais compte tenu de l'état de la roche,il faut quer a apparu en ce les ce 1,40m ; le profil est l'analyse très partielle de cette fosse,la fouille à la a en mis H évasé. en valeur un sol structure;si actuellement il est bien difficile de
  • situer chronologi¬ site et d'en déterminer l'ampleur,il reste qu'à court travaux de terrassement. ! terme,il est menacé Perspectives: Des entretiens notamment Mr site et avec Mr le Maire de LMESTER et les de dont nous disposons éventuellement zone,non la en partie
  • haute,les travaux de viabilisation sont effectués sur l'emprise de déjà réalisée et ne présentent Aucune demande de permis Les véribables aucun intervenir# concernée,a priori,par le site est pas de danger. Par contre, "reprofilage" de la zone en terrasse,prévus à court
  • être pQur viabilisation,c'est elle qui accueille les premières installations. Pour la.voie ville, CLABECQ, chargé de 1'urbanisme,ont permis d'évaluer les risques pesant sur le le temps Actuellement,1a partie basse de la cours services municipaux de la éventuellement contact
  • direct travaux ne rtardés,sur avec de construire sont une pas les travaux de terme,concerne*%irectement n'est'enregistrée^à prévus avant un le site. ce jour pour ce secteur. délai de 2 à 5 mois,ils pourraien" surface limitée et si la situation 1'impose.Mais l'aménageur
  • n'a pu être pris. L'hypothèse d'un décapage surveillé de la terre végétale,bien avant le début des travaux peut être fortement envisagé*Celui ci aurait bien sûr l'avantage de déterminer rapidement l'ampleur du site et les possibilités d'une éventuelle intervention. Zone
  • ^ fetfipl.'ss a^e ^ SX 2) SONDAGE SURERIEUR niveau 2 ❖ 3) LANESTER COUPE 2 Mané Bos Vue de de face la terre après décapage végétale;niveau sol d'occupation. Vue de dessus,niveau sol d'occupation. Fosse en vidée,vue de dessus, bordure de coupe.On aperçoit la
RAP02906.pdf (PLOUGASTEL-DAOULAS (29). L'abri sous roche du rocher de l'impératrice. Rapport de sondage)
  • PLOUGASTEL-DAOULAS (29). L'abri sous roche du rocher de l'impératrice. Rapport de sondage
  • , d'étudiants, d’enseignants ou de chercheurs directement concernés, et que son utilisation ne donne lieu à aucune exploitation commerciale. Le non-respect de ces règles constitue le délit de contrefaçon prévu et sanctionné par les articles L.335-2, L.335-3 et suivants du code de la
  • sondage fut demandée à la Circonscription des Antiquités de Bretagne et accordée le 1er décembre 1987. Pour diverses raisons ce sondage ne fut pas réalisé. Le site est très fréquenté par des grimpeurs qui pour augmenter la difficulté d’une voie entreprirent de creuser sous l’abri sous
  • Rapport de sondage 2013 sur le site du Rocher de l’Impératrice (Plougastel-Daoulas, Finistère) L’ABRI SOUS ROCHE DU ROCHER DE L’IMPÉRATRICE À PLOUGASTEL-DAOULAS, FINISTÈRE Rapport de sondage 2013 Nicolas NAUDINOT (UMR 7264 CNRS CEPAM) Avec la participation de : Michel LE
  • de synthèse, sondage, sauvetage…) sont des documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents
  • administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La consultation et
  • l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de notes et les copies
  • ou autres formes de reproduction sont autorisées dans la mesure où elles sont strictement réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à une utilisation collective; 2) toute reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas, n’est possible que
  • dans le cadre de courtes citations qui doivent être justifiées, par exemple par le caractère scientifique de l’œuvre à laquelle elles sont incorporées, et sous réserve de l’indication claire du nom de l’auteur et de la source (références exactes et complètes de l’auteur, de son
  • organisme d’appartenance et du rapport); 3) la représentation ou la reproduction d’extraits est possible à des fins exclusives d’illustration dans le cadre de l’enseignement et de la recherche, dès lors que le public auquel elle est destinée est majoritairement composé d'élèves
  • .-G.) 21 5.1. SOL ET STRATIGRAPHIE DE LA COUPE I-J 5.2. SONDAGE DE L’ABRI B 5.3. LE CENTRE DE L’ABRI 22 24 25 6. DÉROULEMENT DE L’OPÉRATION (N.N.) 26 6.1. INSTALLATION DES STATIONS 6.2. PROTOCOLE GÉNÉRAL DE FOUILLE 6.3. TRANCHÉE EST-OUEST 6.4. LE CENTRE ET L’EXTRÉMITÉ SUD DE
  • L’ABRI 6.5. ABRI B 6.6. FERMETURE ET PROTECTION DU SITE 26 26 27 27 27 28 7. CONSERVATION DES NIVEAUX (N.N.) 29 7.1. DIFFÉRENTES PERTURBATIONS IDENTIFIÉES SUR LE SITE 7.2. LES COMPOSANTES CHRONO-CULTURELLES IDENTIFIÉES AU ROCHER DE L’IMPÉRATRICE 7.3. LA QUESTION D’ÉVENTUELLES
  • DE L’ASSEMBLAGE 9.2. APPROVISIONNEMENT EN MATÉRIAUX LITHIQUES 9.3. OBJECTIFS DE LA PRODUCTION 9.4. L’OUTILLAGE LITHIQUE 9.4.1. LES ARMATURES LITHIQUES 9.4.2. L’OUTILLAGE « DOMESTIQUE » 9.5. TECHNIQUES ET MÉTHODES DE PRODUCTION 46 47 50 52 53 57 62 10. LES TÉMOIGNAGES SYMBOLIQUES
  • (S.B. ET N.N.) 71 11. UN CAMP DE CHASSEURS DOMINANT LA VALLÉE DE L’ÉLORN (N.N.) 84 12. PREMIÈRES CONCLUSIONS 87 13. PERSPECTIVES 90 TABLE DES ILLUSTRATIONS 93 TABLE DES TABLEAUX 94 BIBLIOGRAPHIE 95 4 Rapport de sondage 2013 sur le site du Rocher de l’Impératrice
  • habitants de la commune de Plougastel-Daoulas, pour leur curiosité, intérêt et pour leur accueil chaleureux. À Marie Salomon-Le Moign pour ses relectures. À toute l’équipe sans qui rien n’aurait été possible. Kinniget da Breizh… 5 Rapport de sondage 2013 sur le site du Rocher de
  • Lambert (Zone II étendue) : X= 103,520 Y= 1098,600 Coordonnées géographiques : Latitude : 48° 23’ 20 ’’ Longitude : 4° 22’ 33’’ Les références cadastrales de la parcelle contenant le site sont, pour 1982 section A parcelle 2439, pour 1986, section CE parcelle 114 et, actuellement, CE
  • site du Rocher de l’Impératrice (Plougastel-Daoulas, Finistère) 8 Rapport de sondage 2013 sur le site du Rocher de l’Impératrice (Plougastel-Daoulas, Finistère) 3. CONTEXTE CHRONO-CULTUREL (N.N.) Le Tardiglaciaire de l’Ouest de la France est resté largement délaissé pendant de
  • nombreuses années après des débuts pourtant prometteurs avec notamment la fouille de l’abri de Roc’h Toul en 1868 par le Dr. Le Hir (1869, 1874) et l’étude de ce matériel au cours du XXe siècle par différents chercheurs (Laplace-Jauretche, 1957 ; Rozoy, 1978 ; Monnier, 1980). Alors que
  • dans le reste de l’Europe et surtout dans le Bassin parisien les études se multipliaient dans les années 1990, les régions Bretagne et Pays de la Loire restaient en dehors des dynamiques de recherche et des grandes synthèses européennes (Valentin, 1995 ; Bodu et Valentin, 1997
  • ; Fagnart, 1997 ; Thévenin, 1997). Une thèse de doctorat s’est donc attelée à restructurer cette période de transition entre Pléistocène et Holocène et entre Paléolithique et Mésolithique (Naudinot, 2010) en s’efforçant d’enquêter sur les dynamiques socio-économiques de ces sociétés. La
  • reprise de collections anciennes dans une optique systémique, comme celle du Camp d’Auvours, Saint-Mars-laBrière, Sarthe (Allard, 1982, Naudinot, 2010), tout comme la découverte de nouveaux gisements, dont certains majeurs comme les Chaloignes à Mozé-sur-Louet, Maine-etLoire (Marchand
RAP02195.pdf (OUESSANT (29). vestiges protohistoriques et antiques découverts à mez-notariou. rapport intermédiaire 2006 de fp 3 (2006-2008))
  • OUESSANT (29). vestiges protohistoriques et antiques découverts à mez-notariou. rapport intermédiaire 2006 de fp 3 (2006-2008)
  • agglomérations compactes bien connues à l'est des Alpes et du Jura, en Europe continentale, mais encore inédites en France. Il est également perçu comme le résultat d'une adaptation à un territoire clairement défini par la nature et l'insularité (Le Bihan, Villard, 2001). 2.1.4.2. Un espace à
  • VESTIGES PROTOHISTORIQUES ET ANTIQUES DECOUVERTS A MEZ-NOTARIOU (OUESSANT) (29 155 0022 AP) (Finistère) RAPPORT INTERMEDIAIRE DE FOUILLE PROGRAMMEE ANNEE 2006 Sous la direction de Jean-Paul LE BIHAN CENTRE DE RECHERCHE ARCHEOLOGIQUE DU FINISTERE CONSEIL GENERAL DU FINISTERE
  • S.D.A. - MINISTERE DE LA CULTURE Rennes : S.R.A. de Bretagne -2006 Z 135 VESTIGES PROTOHISTORIQUES ET ANTIQUES DECOUVERTS A MEZ-NOTARIOU (OUESSANT) (29 155 0022 AP) (Finistère) RAPPORT INTERMEDIAIRE DE FOUILLE PROGRAMMEE ANNEE 2006 Sous la direction de Jean-Paul LE BIHAN
  • CENTRE DE RECHERCHE ARCHEOLOGIQUE DU FINISTERE CONSEIL GENERAL DU FINISTERE S.D.A. - MINISTERE DE LA CULTURE Rennes : S.R.A. de Bretagne 2006 CHAPITRE 1 : INTRODUCTION 1. SITUATION 1.1. MILIEU NATUREL ET L'INSULARITE 1.2. LE SITE DE MEZ-NOTARIOU 2. LE PROJET TRISANNUEL DE FOUILLE
  • PROGRAMMÉE 2.1. LES DONNÉES ARCHÉOLOGIQUES AU DEBUT DU PROGRAMME 2.2 LE PROJET TRISANNUEL 3. ORGANISATION DE LA CAMPAGNE DE FOUILLE 2003 3.1. LES MOYENS MATÉRIELS 3.2. LES MOYENS HUMAINS ET SCIENTIFIQUES 3.3 LA DUREE DU CHANTIER 3.4. LES RELATIONS PUBLIQUES 4. ETAT DES CONNAISSANCES ET
  • NATUREL 2.1. L'ALIGNEMENT Us 285 2.2. LES TROUS DE POTEAUX 2.3. LA TRANCHEE DE FONDATION S.4137 3. LES STRUCTURES EN COUCHES 3.1. LES SEDIMENTS 3.2. LES LITS DE PIERRES 3.3. L'ALIGNEMENT Us.286 4. LA STRUCTURE EN PIERRES Us.125 4.1. STRATEGIE ET METHODE DE FOUILLE 4.2. DESCRIPTION 4.3
  • . POSITION RELATIVE 4.4. DATATION 4.5. INTERPRETATION 5. LES INSTALLATIONS ET DESTRUCTIONS RECENTES 5.1. LA BASE D'UN MUR MODERNE 5.2. LES COUCHES DE TERRE REMANIEE CHAPITRE 3 : LES TRAVAUX ANNEXES 1. LES PUBLICATIONS 2. L'EXPERIMENTATION ET LA PREPARATION D'UNE EXPOSITION 3
  • . PREPARATION DU COLLOQUE 2007 CHAPITRE 4 : CONCLUSIONS 1. LES VESTIGES DECOUVERTS 1.1. DES VESTIGES D'HABITAT 1.2. DES STRUCTURES LINEAIRES 1.3. LA STRUCTURE Us. 125 1.4. UN MOBILIER TRES FRAGMENTE 2. LE SITE DE MEZ-NOTARIOU ENTRE VESTIGES CONSERVES ET HISTOIRE VERITABLE 3. COMMUNICATION
  • , parcelles 2125 à 2134, 2202 à 2233, 2245 à 2247, 2310 à 2334, 2345 à 2414. 1.1. MILIEU NATUREL ET L'INSULARITÉ Située à la pointe nord-ouest de la Bretagne, l'île d'Ouessant occupe une position exceptionnelle. Terre la plus occidentale de la métropole, elle émerge à la rencontre des eaux
  • de l'Océan Atlantique et de la Manche. Distante de 20 km du continent, Ouessant possède un caractère insulaire fort. Il faut toutefois tenir compte du niveau de la mer et du dessin des côtes aux différentes époques concernées (Le Bihan, Villard, 2001). La distance effective entre
  • les îlots se succédant entre Ouessant et le continent a pu varier de manière assez importante. Ouessant connaît un climat océanique particulièrement marqué. La question de la végétation a été longuement abordée au cours des années précédentes (Le Bihan, Villard, 2001). Dans l'état
  • des connaissances actuelles, la présence de grands arbres, de chênes en particulier, n'est pas attestée pour les périodes anciennes. Cela ne signifie pas qu'ils n'existaient pas. En revanche, l'île connaît une végétation d'herbes et d'arbustes proche de celle d'aujourd'hui dès le
  • Néolithique. 1.2. LE SITE DE MEZ-NOTARIOU Fig.2 En position relativement centrale par rapport à l'ensemble de l'île, le site est implanté sur le flanc sud-ouest de la colline Saint-Michel, sur un replat délimité au sud par le vigoureux talweg qui traverse l'île d'est en ouest et, à l'ouest
  • pied d'une croupe de roches granitiques mais au-dessus d'un talweg creusé dans des micaschistes. Ceci explique la formation du replat par érosion 5 différentielle. Dans la zone fouillée, et semble-t-il sur une aire plus vaste d'après les observations faites le long des tranchées
  • de prospection (1988), l'arène granitique issue de la décomposition des granités en place (Us. 17) est recouverte par deux couches de formation complexe mais stériles en ce qui concerne la période de l'Age du Fer (Us.07 et Us. 16). Les analyses micro-morphologiques et
  • sédimentologiques révèlent une forte proportion de limons issus de dépôts loessiques post-glaciaires dans ces couches datées des périodes anciennes de l'histoire du site archéologique. Colluvionnement et érosion éolienne ont participé à la formation de ces épais dépôts de sédiments. La présence
  • de l'homme, clairement attestée du Néolithique à la fin de l'âge du Bronze, n'est pas non plus étrangère à la formation de ces couches. Les fouilles de 1999 (Le Bihan, 1999) laissent deviner la part de construction qui revient à cette occupation humaine, en particulier au cours de
  • l'âge du Bronze. L'étendue du site est assez difficile à déterminer car aucun indice immédiatement apparent ne renseigne à ce sujet. Trois éléments d'appréciation existent cependant. - La zone fouillée et l'espace compris entre les sondages : 10 000 m2 - Le prolongement évident des
  • structures dans presque toutes les directions hors de la zone maîtrisée administrativement dans le cadre du projet archéologique ; ce prolongement est certain vers le nord, le nord-est et vers l'ouest. - La topographie générale des lieux et la terrasse sur laquelle s'assoit le site
  • . Rappelons, brièvement, les principaux éléments archéologiques accumulés au fil du temps et redécouverts par les fouilles (fig.4, 5 et 6) : 2.1.1. Un établissement néolithique ? Un établissement d'époque néolithique apparaît au cœur d'une épaisse couche de limon recouvrant la zone
RAP02827.pdf (LANDERNEAU (29). voie de désenclavement de Lanrinou. rapport de diagnostic)
  • opération préventive de diagnostic
  • LANDERNEAU (29). voie de désenclavement de Lanrinou. rapport de diagnostic
  • cadre de l’enseignement et de la recherche, dès lors que le public auquel elle est destinée est majoritairement composé d'élèves, d'étudiants, d’enseignants ou de chercheurs directement concernés, et que son utilisation ne donne lieu à aucune exploitation commerciale. Le non-respect
  • références exactes et complètes de l’auteur et de l’ouvrage. Par ailleurs, l’exercice du droit de la communication, exclut, pour ses bénéficiaires ou pour les tiers, la possibilité de reproduire, de diffuser ou d’utiliser à des fins commerciales les documents communiqués (loi n°78-753 du
  • l’archéologie Arrêté 2010-141 Arrêté de nomination -- 13 -- 2012 Conseil général du Finistère Landerneau (29) – Voie de désenclavement de Lanrinou Centre départemental de l’archéologie Arrêté 2010-141 2012 Notice scientifique Le diagnostic archéologique sur l’emprise de la voie de
  • départemental de l’archéologie Arrêté 2010-141 2012 I. Présentation générale du diagnostic A. Circonstances de l’opération éventuellement présents sur l’emprise de l’aménagement visée par l’arrêté de prescription. En aout 2011, la saisine préalable à la réalisation d’une voie de
  • pierres dressées dans leur environnement. Le diagnostic devait mettre en évidence et caractériser la nature, l’étendue et le degré de conservation des vestiges archéologiques B. Méthodes et techniques envisagées 1. Contraintes et mode d’intervention L’implantation de la voie de
  • , d’une superficie de 79 563 m2, est composée de trois tronçons de voie aux parcelles contigües, réparties comme suit d’ouest en est (figure 2) : Compte tenu de l’accessibilité des terrains (maîtrise foncière des parcelles), la réalisation de l’opération archéologique s’est déroulée
  • pâtures – bovidés et équidés), de terres agricoles (culture de maïs) et de bois délimitées par des talus (figure 3). Plusieurs parcelles sont constituées d’ilots denses de Figure 3 : Vue aérienne de l’implantation de la voie de contournement et du diagnostic Le projet d’aménagement
  • l’ensemble des parcelles en adéquation avec la topographie du terrain et les problématiques de recherche envisagées. -19- Conseil général du Finistère Landerneau (29) – Voie de désenclavement de Lanrinou Centre départemental de l’archéologie Arrêté 2010-141 2012 propriétaire) faute
  • partie de la « terrasse alluviale » du ruisseau puisque l’eau y sourdait fortement. Le tronçon de voie le plus occidental à diagnostiquer, dit secteur 1, (figure 6) se situe sur un versant affectant un pendage d’est en ouest depuis la terrasse du lieu-dit Kerzioc’h (hameau
  • général du Finistère Landerneau (29) – Voie de désenclavement de Lanrinou Centre départemental de l’archéologie Arrêté 2010-141 2012 Compte tenu du pendage de ces parcelles et de la nature du substrat, ces différentes structures fossoyées peuvent être interprétées comme des drains
  • . Cette structure en creux s’interrompt au nord et ne se poursuit pas dans la Tr133. Figure 10 : Eléments de parcellaire ( ?) LAP217, LAP218 et LAP220 dans la Tr134. Dessin BG et DAO CF -24- Conseil général du Finistère Landerneau (29) – Voie de désenclavement de Lanrinou Centre
  • nouveau l’absence de mobilier. Il s’agit probablement là d’une petite fosse à la fonction indéterminée. Figure 15 : Fosse LAP223 (Tr134) -26- Conseil général du Finistère Landerneau (29) – Voie de désenclavement de Lanrinou Centre départemental de l’archéologie Arrêté 2010-141
  • 2012 B. Secteur 2 - Goulheo Le tronçon de voie central à diagnostiquer, dit secteur 2, (figure 16) se situe au sommet du 1. versant surplombant la vallée de l’Elorn, immédiatement à l’ouest du bois de Pencran. Des aménagements agricoles contemporains Elles peuvent également
  • une scorie était piégée (figure 20). Figure 20 : Fossé de drainage LAP200 -28- Conseil général du Finistère Landerneau (29) – Voie de désenclavement de Lanrinou Centre départemental de l’archéologie Arrêté 2010-141 2012 Dans la même parcelle, une tranchée LAP203 (Tr103, Tr104
  • alignement Son remplissage homogène de sédiment brun gris sableux avec des cailloutis centimétriques ne diffère pas de la terre végétale au dessus. Cette « fosse » se situe directement dans le -29- Conseil général du Finistère Landerneau (29) – Voie de désenclavement de Lanrinou
  • végétale, un sondage a montré qu’elle Figure 31 : Creusement de LAP05 -32- Conseil général du Finistère Landerneau (29) – Voie de désenclavement de Lanrinou Centre départemental de l’archéologie Arrêté 2010-141 En partie supérieure, un premier comblement LAP11 proche de la terre
  • de la voie de contournement. Figure 36 : Talus LAP06 A proximité, la TR28 a permis d’observer le talus LAP16, orienté nord-sud. Large de 1,8 m environ, Il est composé de gros blocs de schiste et de limon marron homogène proche de la terre végétale jusqu’à 1 m d’épaisseur (figure
  • surplomber la zone très humide en contrebas plus à l’ouest (terrasses de l’Elorn). Figure 38 : Talus-terrasse LAP06 visible dans le paysage -35- Conseil général du Finistère Landerneau (29) – Voie de désenclavement de Lanrinou Centre départemental de l’archéologie Arrêté 2010-141 III
  • . 2012 Conclusion La majorité des parcelles du diagnostic de la voie de désenclavement dite de Lanrinou sur les communes de Landerneau et Pencran témoigne d’une activité agricole depuis la période moderne. Hormis les traces d’une activité contemporaine, il s’agit essentiellement de
  • LANDERNEAU (FINISTERE - BRETAGNE) Voie de désenclavement de Lanrinou Rapport de diagnostic archéologique Arrêté de prescription SRA 2010-141 Sophie CASADEBAIG (dir.) Bertrand GRALL, Ronan PERENNEC, Caroline FABRE Quimper – Le Faou : Conseil général du Finistère, Centre
RAP02613.pdf ((22)(29). le réseau viaire de la Bretagne de la protohistoire au Moyen Âge. de l'estuaire de la Rance à La presqu'île de Crozon. rapport de prospection thématique)
  • (22)(29). le réseau viaire de la Bretagne de la protohistoire au Moyen Âge. de l'estuaire de la Rance à La presqu'île de Crozon. rapport de prospection thématique
  • en Sciences de l'Antiquité, archéologue contractuel. Direction régionale des Affaires culturelles Service régional de l'Archéologie de Bretagne Conseil régional de Bretagne Association ARVALES Cliché de couverture : Vue aérienne de la chaussée de la voie de Coz-Yaudet à Carhaix
  • aux fins d'une meilleure prise en compte dans les projets d'aménagement et les opérations d'archéologie préventive. De récentes opérations ont montré l'apport de l'étude ponctuelle de la voirie ancienne en termes d'analyse des structures et de construction comme sur la voie Rieux
  • sera revue par H. Frotier de la Messelière avec des apports non négligeables (Frotier de la Messelière 1833, 1835 et 1837). La première tentative de description exhaustive d'un itinéraire en particulier (voie de Saint2 Cette appréciation ne vaut que pour les tracés ayant perduré
  • dans le territoire des Côtes-d'Armor) est l'œuvre de J. Trévédy. Ce travail a le mérite de tenter la définition d'une méthodologie de recherche et de reconnaître les difficultés qu'il y a pour repérer les anciens tracés, sur un axe où se sont succédé une voie royale et une voie
  • impériale (et, de nos jours, une voie rapide !). Par manque de vestiges sur la plus grande partie de cet itinéraire, nous sommes parvenus au même constat, tout en validant certains tronçons qu'il avait identifiés (Trévédy 1896). Les considérations générales sur le réseau routier antique
  • , si l'on peut contester sa proposition d'une "rocade stratégique" autour de la Bretagne, qui ne serait pas antérieure au Bas Empire, nous nous rallions à ses considérations sur l'existence d'une grande voie protohistorique reliant la baie de Saint-Brieuc à la région de Quimper, sur
  • laquelle se greffent, à l'époque romaine, les voies créées pour relier Carhaix aux autres villes de la région (Pape 1978). Les monographies consacrées à un itinéraire en particulier restent rares cependant. On doit citer l'étude du tracé de la voie de Rennes à Carhaix par J.-Y
  • certains points font encore débat (parties septentrionales des voies Corseul-Rennes et Corseul-Rieux notamment ainsi que la voie du Chemin-Chaussée à Alet par Matignon et le Guildo. Dans le Centre-Bretagne costarmoricain, M. Gautier mène, depuis de nombreuses années, des campagnes de
  • . Il en est de même pour la voie reliant la baie de Saint-Brieuc à Morlaix. La recherche d'axes secondaires rayonnant à partir de cet itinéraire serait purement illusoire dans l'état actuel des connaissances. Le Léon (nord-ouest du Finistère) n'est guère mieux loti que le Trégor
  • Kérilien en Plounéventer. La voie joignant Roscoff – Saint-Pol-de-Léon – Kérilien n'est pas, à notre sens, valide; d'une part, Saint-Polde-Léon n'a pas livré de vestiges antiques et la fondation de Roscoff est encore plus tardive (fin du 6 Moyen Age), d'autre part, le tracé proposé
  • des raisons globalement similaires, l'itinéraire qu'il propose pour relier Morlaix et Kérilien, par Plouvorn, n'est autre que la voie médiévale Morlaix-Lesneven. La voie antique passe, très probablement plus au nord, par Mespaul (milliaire découvert au bord de la voie), selon un
  • d'indices – il ne pouvait être implanté que sur le plateau d'interfluve Léguer/rivière de Saint-Michel, aux abords du cd 38 -, il en va autrement dans les communes de Lanvellec, Plounévez-Moëdec et Loguivy-Plougras, où la voie, reprise par des chemins de desserte locale, structure le
  • zones humides. Au sud de Loguivy-Plougras, les deux itinéraires se séparent. Voie vers Saint-Symphorien La voie se dirigeant vers Paule n'est pas restituable dans son intégralité. Elle ne peut être localisée précisément dans la traversée de la forêt de Beffou et de la commune de La
  • voie se signale par un long linéaire nommé "Hent ar Guin"; un peu plus au sud, près de la Pie en Paule, c'est la structure de l'aqueduc de Carhaix – une section en béton de 5 m de long renforçant la voûte – qui trahit le passage de la voie, ainsi que les fossés latéraux reconnus
  • malgré l'arasement conséquent. Jusqu'à Saint-Symphorien, la voie est matérialisée par un linéaire quasi continu de limites parcellaires et de chemins. Voie vers Carhaix La voie se dirigeant vers Carhaix se détache de l'itinéraire précédent par une nette inflexion au sud-ouest. Jalonné
  • anciennes Carhaix – Tréguier et Carhaix – Guingamp, au pont de Sainte-Catherine, et gagner la cité antique par la route de Callac. Cependant, les missions aériennes de M. Gautier en 2009 et 2010, ont permis de repérer une voie sur des linéaires de plusieurs centaines de mètres de long
  • dans les communes de Poullaouen et 8 Plounévézel4 (Figures 5 et 6); de plus, le prolongement, au nord, de cette voie fossilisée dans la forêt de Fréau implique un raccordement à Landerc'h. Ces observations fondent l'hypothèse d'un tracé occidental de la voie franchissant l'Hyères
  • commun. Coupe du gué de Croaz-Piriou en Lanvellec (A. Provost). Figure 3 : Voies Coz-Yaudet en Ploulec'h – Saint-Symphorien en Paule et Coz-Yaudet – Carhaix; tronçon commun. La voie dans le bois de Coat-Sec'h en Plounévez-Moëdec (A. Provost). Figure 4 : Voie Coz-Yaudet en Ploulec'h
  • – Saint-Symphorien en Paule. Vue aérienne de la voie à Penhoat en Locarn (Géoportail). Figure 5 : Voie Coz-Yaudet – Carhaix. La chaussée dans la forêt de Fréault en Poullaouen (A. Provost). Figure 6 : Voie Coz-Yaudet – Carhaix. Vue aérienne de la voie à Frostel en Plounévézel (M
  • son acception ancienne (ci-dessus). Tronçon Commun La voie quittait Carhaix par la route de Callac et franchissait l'Hyères au pont de SainteCatherine5 . Elle montait ensuite en ligne droite sur le plateau de Carnoët, reprise par une route communale. A Kerguz, la voie en direction
RAP03184 (QUIMPER (29). L'agglomération gauloise de Kergolvez sous le contournement nord-ouest de Quimper. Rapport de fouille)
  • opération de sauvegarde par l'étude
  • QUIMPER (29). L'agglomération gauloise de Kergolvez sous le contournement nord-ouest de Quimper. Rapport de fouille
  • , artisanales et commerciales. A partir de la fin du IIIe siècle avant J.-C., elle s’installe à l’intérieur d’un espace de 6 à 7 ha formé par la boucle d’un large méandre. Dans le courant du IIe siècle avant J.-C., le site investit la rive opposée orientale pour y générer un faubourg
  • de courte citation, avec les références exactes et complètes de l’auteur et de l’ouvrage. Par ailleurs, l’exercice du droit à la communication exclut, pour ses bénéficiaires ou pour les tiers, la possibilité de reproduire, de diffuser ou d’utiliser à des fins commerciales les
  • l’abandon du site Conclusion 113 3 Analyses des structures archéologiques 113 3.1 Analyse des structures laténiennes de la Zone 1 3.1.1 Présentation générale des structures de la zone 1 3.1.2 Les éléments structurants majeurs de l’occupation 3.1.2.1 La voie principale
  • 3.1.2.1.1 Partie méridionale de la voie 3.1.2.1.2 La partie centrale de la voie 3.1.2.1.2.1 Les sondages Sd483, 484 et 1801 3.1.2.1.2.2 Le sondage Sd5230 3.1.2.1.3 La partie nord de la voie en approche du cours d’eau 3.1.2.1.4 Première synthèse des données et approche
  • comparative de l’évolution de la voie principale de la Zone 1 3.1.2.2 Les fossés périphériques 3.1.2.2.1 Des limites linéaires imposantes : les fossés F29 et 1542, F665 et 1533 3.1.2.2.1.1 Les fossés F29 et 1542 de la porte nord 3.1.2.2.1.2 Les fossés F665 et 1533 de la Porte nord
  • 3.2.3.1 3.2.3.2 3.2.3.3 3.2.4 3.2.4.1 3.2.4.2 3.2.4.3 3.2.4.4 Analyse des structures de la Zone 2 Présentation générale des structures de la Zone 2 Les éléments structurants majeurs de l’occupation de la zone 2 La voie F3265 et ses aménagements périphériques Le chemin
  • 5.1.2.3.1 5.1.2.3.2 5.1.2.3.3 5.1.3 5.1.4 Préambule à la présentation chronologique des faits Installation de l’agglomération gauloise Une bourgade en plein essor Une évolution de la voie principale du centre de l’agglomération (Zone 1) Une extension de l’occupation à la rive orientale
  • de la vallée (Zones 2 et 3) La mise en place de limites imposantes sur la Zone 1 La période antique Le Moyen Age, la période Moderne et contemporaine 818 5.2 5.2.1 5.2.1.1 5.2.1.2 Kergolvez, une agglomération gauloise artisanale et commerciale Le choix de l’implantation
  • cette zone (E. Le Goff © Inrap). Fig. 53 : Vue de détail d’un niveau de sol ancien préservé sous le talus du fossé de bord de voie de l’axe viaire principal laténienne de la Zone 2 (F3265) et antérieur à l’implantation de l’agglomération de Kergolvez (coupe sud du sd3500). Il
  •  : Plan général des zones de sol conservées au décapage et fouillées (E. Le Goff/ DAO S. Jean © Inrap). Fig. 64 : Plan général des excavations fouillées de la Zone 1 (E. Le Goff/ DAO S. Jean © Inrap). Fig. 65 : Coupe du sd1592 réalisée en limite de décapage méridional dans la voie
  • principale F5231/5232 (E. Le Goff/ DAO S. Jean © Inrap). Fig. 66 : Vue vers le sud-est de la coupe du sd1592 réalisée dans la voie principale F5231/5232 en limite de décapage méridional (E. Le Goff © Inrap). Fig. 67 : Vue de détail du niveau horizontal d’arène granitique marquant la
  • chaussée de la voie F5231/5232, en coupe dans le sd1592 (E. Le Goff © Inrap). Fig. 69 : Plan et coupe des voies superposées F5231/5232 au niveau des sd483, 928, 930 et 5131 (E. Le Goff/ DAO S. Jean © Inrap). Fig. 68 : Vue vers le nord de l’empierrement de la voie F5232 succédant à la
  • voie F5231, au niveau du sd.483 (E. Le Goff © Inrap). Fig. 70 : Vue de détail de l’empierrement très soigné de la voie F5232 au niveau du sd.483, assimilable à un pavage (E. Le Goff © Inrap). Fig. 71 : Vue de détail de la voie F5231 sous l’empierrement de la voie F5232 dans le sd
  • .5231. Fig. 72 : Plan phasé des voies superposées F5231/5232 au niveau du sd483 (E. Le Goff/ DAO S. Jean © Inrap). Fig. 74 : Vue zénithale redressée de l’empierrement de la voie F5232 au niveau du sd484 (H. Paitier/ E. Le Goff © Inrap). Fig. 73 : Plan des voies superposées F5231/5232
  • Goff/ DAO S. Jean © Inrap). Fig. 77 : Plan des empierrements dégagés aux premier et second niveaux de fouille du sd5230 (E. Le Goff/ DAO S. Jean © Inrap). Fig. 78 : Vue zénithale de détail de l’empierrement de la voie F5231 au niveau du sd1205 (E. Le Goff © Inrap). Fig. 79 : Vue de
  • détail, vers l’ouest, de l’empierrement de la voie F5232 au niveau du sd5230. On remarquera le changement de module des pierres des empierrements F1201 et 1203 de part et d’autre de l’alignement de gros blocs F1202 (E. Le Goff © Inrap). Fig. 80 : Vue vers le sud-ouest de
  • l’empierrement de la voie F5232 au niveau du sd5230, au premier plan figure le palier inférieur F1212 en cours de fouille (E. Le Goff © Inrap). Fig. 82 : Vue zénithale redressée de l’empierrement de la voie F5232 au niveau sd5230 (H. Paitier/ E. Le Goff © Inrap). Fig. 81 : Vue vers le nord
  • -est de l’empierrement de la voie F5232 au niveau du sd5230 (E. Le Goff © Inrap). Fig. 83 : Localisation des sondages réalisés dans l’empierrement de la voie F5232 au niveau sd5230 (E. Le Goff/ DAO S. Jean © Inrap). Fig. 84 : Coupes des sondages sd1653, 1654 et 1655 réalisés dans
  • l’empierrement de la voie F5232 au niveau sd5230 (E. Le Goff/ DAO S. Jean © Inrap). Fig. 85 : Vue vers le sud de la bifurcation de l’extrémité nord de la voie excavée F5231. On notera que les blocs de pierre de la voie F5232 s’interrompent à l’extrémité de l’axe rectiligne de
  • l’empierrement de la voie F5232, avant l’inflexion de la voie excavée sous-jacente F5231 (E. Le Goff © Inrap). Fig. 86 : Coupe longitudinale du sondage sd1545, réalisée en limite de fouille afin d’étudier le passage de la voie F5231 à proximité du cours d’eau (E. Le Goff/ DAO S. Jean
RAP03700 (MOUSTOIR-AC (56). Rue des Lavandières et rue de la Villeneuve. Rapport de diagnostic)
  • opération préventive de diagnostic
  • MOUSTOIR-AC (56). Rue des Lavandières et rue de la Villeneuve. Rapport de diagnostic
  • supposé de la voie antique Carhaix-Angers, l’espace concerné, accroché au versant nord de la vallée du ruisseau de Pontcuel, a fait l’objet de tranchées exploratoires. Celles-ci se sont avérées totalement négatives. Seules des observations extérieures au périmètre du diagnostic ont
  • apporté un lot d’informations concernant la mise en œuvre du tracé de la voie ancienne. Diagnostic archéologique Rapport final d’opération Chronologie Commune de Moustoir-Ac, Morbihan Rue des Lavandières et rue de la Villeneuve Mobilier Céramique. sous la direction de Gilles
  • désignation 25 II Résultats 27 Introduction 27 Le cadre géographique 27 Les modalités de l’intervention 29 Le contexte archéologique 30 Les découvertes archéologiques 31 Compléments d’information sur le tracé de la voie antique Carhaix-Angers 33 Conclusion 33
  • chercheurs directement concernés, et que son utilisation ne donne lieu à aucune exploitation commerciale. Le non-respect de ces règles constitue le délit de contrefaçon prévu et sanctionné par les articles L.335-2, L.335-3 et suivants du code de la propriété intellectuelle. Renseignement
  • près de 2,5 ha. Du fait de sa proximité relative (environ 200 m) avec le tracé supposé de la voie antique Carhaix-Angers, l’espace concerné, accroché au versant nord de la vallée du ruisseau de Pontcuel, a fait l’objet de tranchées exploratoires. Celles-ci se sont avérées totalement
  • négatives. Seules des observations extérieures au périmètre du diagnostic ont apporté un lot d’informations concernant la mise en œuvre du tracé de la voie ancienne. 11 I. Données administratives, techniques et scientifiques Localisation de l’opération Localisation de l’opération St
  • proximité (environ 200 m) avec le tracé supposé de la voie antique reliant Carhaix à Angers, des éléments en rapport avec cette route pouvaient être mis en évidence. Le cadre géographique La région de Moustoir-Ac se situe sur la bordure septentrionale des Landes de Lanvaux marquée par
  • L’élément patrimonial majeur à caractère archéologique du secteur géographique considéré, à savoir le versant nord de la vallée du ruisseau du Pontcuel, en contrebas du village de Moustoir-Ac, correspond à la voie antique qui reliait les chefs-lieux de cités romaines de Carhaix (Vorgium
  • chaussée de la voie Limite parcellaire indiquant l’emprise de la voie Fig. 4 Limites parcellaires et chemins fossilisant le tracé de la voie antique Carhaix-Angers sur la cadastre napoléonien (1834) © A. Desfonds, Inrap 30 Inrap · RFO de diagnostic Commune de Moustoir-Ac (56) Rue
  • fonctionnement du chemin. N E O S croix 0 500 m Chemin fossilisant la chaussée de la voie Limite parcellaire indiquant l’emprise de la voie Section de la voie en cavée conservée Fig. 5 Positionnement de la section en cavée de la voie antique Carhaix-Angers sur un extrait de plan du
  • cadastre napoléonien, 1834 © A. Desfonds, Inrap 31 II. Résultats Compléments d’information sur le tracé de la voie antique Carhaix-Angers Pour compléter notre information sur le passage de cette voie ancienne, nous avons exploré en prospection pédestre, le secteur du Pontcuel, afin
  • prenant la pente naturelle en travers. Sa direction nord-ouest/sud-est obéit à celle de l’itinéraire routier antique et nous pensons qu’elle correspond à un passage de la voie en cavée ou en déblai, mise en place dans le but d’amoindrir la pente relativement forte à cet endroit (Fig. 5
  • , Fig. 6). 126300 0 N AB E O S ZC ZN ZO ZM croix 0 500 m Section de la voie en cavée conservée Chemin fossilisant la chaussée de la voie visible sur le cadastre napoléonien Limite parcellaire indiquant l’emprise de la voie visible sur le cadastre napoléonien Fig. 6
  • Localisation de la section en cavée de la voie antique Carhaix-Angers sur le cadastre actuel (section ZN, parcelle 3) © A. Desfonds, Inrap 32 Inrap · RFO de diagnostic Commune de Moustoir-Ac (56) Rue des Lavandières et rue de la Villeneuve Du fait du contexte forestier dans lequel elle
  • passage de la voie antique Carhaix-Angers, dans une zone boisée située au nord du lieu-dit Rohglaz © G. Leroux, Inrap Elle se trouve dans une subdivision de la parcelle moderne ZN 3, dans l’axe parfait du tracé supposé de la voie et de celui notamment d’un ancien chemin
  • en granit représentant un Christ, dressée à l’emplacement d’un ancien croisement entre la voie antique (aujourd’hui détruite à cet endroit) et un chemin qui desservait le village de Moustoir-Ac) © G. Leroux, Inrap 33 II. Résultats Conclusion Au terme de notre intervention sur
  • l’emprise de ce diagnostic, prenant place au bas d’une pente régulière menant au ruisseau de Pontcuel, il nous est permis d’affirmer que nous n’y avons rencontré nulle trace de vestige archéologique enfoui. Notre attention au tracé de la voie antique reliant Carhaix à Angers, principale
  • raison de notre intervention et passant en fait à près de 200 m au sud de la limite méridionale de l’emprise du diagnostic, s’est soldée par l’observation, au nord du lieu-dit Rohglaz et dans une zone reprise par la forêt, d’une section probable de cette voie sous la forme d’une cavée
  • située au sud-ouest du village de Moustoir-Ac est à l’origine de la prescription d’un diagnostic archéologique sur près de 2,5 ha. Du fait de sa proximité relative (environ 200 m) avec le tracé supposé de la voie antique Carhaix-Angers, l’espace concerné, accroché au versant nord de
  • la vallée du ruisseau de Pontcuel, a fait l’objet de tranchées exploratoires. Celles-ci se sont avérées totalement négatives. Seules des observations extérieures au périmètre du diagnostic ont apporté un lot d’informations concernant la mise en œuvre du tracé de la voie ancienne
RAP03374.pdf ((35). Rapport annuel de prospection inventaire. Rapport de PI 2016)
  • (35). Rapport annuel de prospection inventaire. Rapport de PI 2016
  • -romains en réutilisation sont nombreux (tegulae, imbrices, mortier de tuileau). Le mur sud sera relevé en pierre à pierre. Un relevé topographique de l’ensemble du site du Lou-du-Lac a d’ores et déjà été réalisé. 3°) Un projet de redressement de coupe de la voie romaine Rennes-Angers
  • sur la commune de Carentoir est prévu avec Gilles Leroux. Cette intervention permettra d’en savoir un peu plus sur cette voie dont le tracé est bien connu mais qui n’avait pas fait, jusqu’à présent, l’objet d’investigations complémentaires. 4°) La poursuite des ramassages de
  • ancien Rennes Nantes Voie Bruz La Seiche La Tupinière Non Non Obervations " Laillé Le Désert La Bougrais Oui Non Quelques pierres ? " Laillé L'Hodeillé La Rivière Chereil Oui Non Quelques pierres ? " Bourg-des-Comptes Le Montru La Martinière Non Non Gué
  • Résultats : - Tableau sur les prospections de gués de voies anciennes Commune : Numéro INSEE : La Bouëxière Campel Cesson-Sévigné Iffendic (2 sites) Paimpont (5 sites) Plélan-le-Grand Saint-Just Le Theil-de-Bretagne (2 sites) 35031 35048 35051 35133 35211 35223 35285 35333 La
  • Bouëxière - Motte castrale de Chevré : rapport suite à étude du bâti de la tour lors de la restauration (annexé au présent rapport) Problématique de l’opération 1 - Le cadre géographique : Le cadre général de l’activité du CERAPAR qui était cantonné au Bassin de Rennes il y
  • concerner le Pays de Vitré. Exceptionnellement le CERAPAR peut intervenir en dehors du département d’Ille et Vilaine. Ces aides ponctuelles sont faites uniquement en l’absence d’autres structures de type associatif en capacité de répondre à la demande. Au niveau géologique, le bassin de
  • des formations conglomératiques, gréseuses et schisteuses, telles la formation de Pont-Réan composée de schiste rouge ou la formation du grès armoricain. Liste, n° INSEE des communes et lieux-dits prospectés ayant été positifs, ou ayant fait l'objet de relevés en Ille-et-Vilaine
  • en 2016 : La Bouëxière : 35031 - Forêt de Chevré - Tour de Chevré Campel : 35048 - Bois de la Sorais Cesson-Sévigné : 35051 - Cours de la Vilaine Iffendic : 35133 - Bois de la Roche Trébulente 1 - Bois de la Roche Trébulente 2 - Pintillac Paimpont : 35211 - Crébutte
  • - Fontaine Léron - Le Château du Bois - Les Noës Blanches - Les Sept Chemins 1 - Les Sept Chemins 2 Saint-Just : 35285 - Le Val Hamon Le Theil-de-Bretagne : 35 333 - La Beucherie 2 - Forêt du Theil Ce rapport apporte également un complément de datation sur le site du manoir de
  • Bernohen en Plélanle-Grand (sondage 2014) suite au résultat de l’analyse C 14. 2 - La problématique archéologique et les résultats : Afin d’éviter ces destructions accidentelles de sites, surtout ceux identifiables en élévation, les efforts ont été centrés tout d’abord sur les forêts
  • domaniales : la forêt de Rennes en 2005 et 2006, la forêt de Liffré en 2007 et 2008, la forêt de Saint-Aubin-du-Cormier en 2009 et le massif domanial de Montauban-de-Bretagne en 2010. La forêt de la Corbière, propriété du département d’Ille-et-Vilaine, a été prospectée en 2012. Le travail
  • effectué a permis de protéger des sites identifiés qui sont désormais soustraits aux travaux potentiellement destructifs. Depuis 2013 les bois privés ont été intégrés dans la problématique et font l’objet de prospections lorsque qu’il est possible d’avoir l’accord des propriétaires
  • . C’est ainsi que plusieurs sites ont été découverts en 2016 dans les massifs de Paimpont, de la Roche Trébulente en Iffendic, de Chevré en La Bouëxière et dans la forêt du Theil-de-Bretagne. Ces sites font l’objet, dans la mesure du possible, de relevés microtopographiques. La forêt
  • de Paimpont a livré trois sites métallurgiques, un site gallo-romain et une hache à douille en bronze découverte par un prospecteur local sur un site gallo-romain à Fontaine Léron. La prospection dans le bois de la Roche Trébulente en Iffendic à mis en évidence un site gallo
  • -romain et à proximité un four ruiné non déterminé. Dans la forêt de Chevré en La Bouëxière, un enclos terroyé et un tertre ont été découverts à 500 m d’un enclos déjà mentionné et à 1 000 m du grand ensemble de la Chapelle Saint-Père, ce qui sous entend une importante occupation, peut
  • -être à l’âge du fer, dans ce secteur. La forêt du Theil sur la commune du Theil-de-Bretagne prospectée depuis peu a livré un alignement inédit et un probable menhir couché. Suite à un abaissement du niveau de la Vilaine au niveau de Cesson-Sévigné, un examen attentif des berges
  • a permis de détecter une série de pieux en bois fichés dans le lit de la rivière ou dans la berge. La découverte de joues de roues de moulin sur le site plaide en la faveur d’un moulin datable probablement de la période médiévale. Après l’incendie du 1er septembre 2009 sur le site de la
  • penser aux trois dolmens de la Croix-Saint-Pierre sur les Landes de Cojoux datés, lors des fouilles du début des années 90, vers 4 500 ans avant J.-C. Comme chaque année, afin de compléter les données existantes, des levés topographiques ont été menés sur des structures terroyées. Ils
  • ont concerné l’enceinte du Bois de la Sorais en Campel, la motte de la forêt du Theil (La Beucherie 2) repérée par Gilles Leroux en photo aérienne en 2 000 ainsi que l’enclos et le tertre de la forêt de Chevré cités ci-dessus. Suite aux recherches d’Alain Provost sur le tracé des
  • manière sûre des vestiges anciens. Un tableau annexé passe en revue les gués prospectés. En 2016 le CERAPAR a répondu favorablement à la demande du service régional de l'archéologie pour la réalisation de relevés sur la tour de Chevré suite à sa restauration par la commune de La
RAP01622.pdf (OUESSANT (29). le site archéologique de mez notariou. rapport de fouille)
  • OUESSANT (29). le site archéologique de mez notariou. rapport de fouille
  • par A Hénaff 3. CONCLUSION Ch.3 LES FONDATIONS PROFONDES DU BATIMENT Us.101 P.18 1 INTRODUCTION 2. LES VESTIGES 3 CONCLUSION Ch.4 LES VESTIGES DES SECTEURS 3 et 4 : LA VOIE ROMAINE p.20 1. LA CHAUSSEE, Us. 104 2. LES STRUCTURES DE BORDURE MERIDIONALE Us.Us. 103 3. LES FONCTIONS DE
  • LA VOIE Ch. 5. BILAN ET PERSPECTIVES p.28 1. LA PUBLICATION 2. LES FOUILLES COMPLEMENTAIRES 3 PERSPECTIVES BIBLIOGRAPHIE p.31 LISTE DES CLICHES p.32 PLANS ET FIGURES p.34 Ch.l INTRODUCTION 1. SITUATION Fig.l et 2. Département : Finistère Commune : Ouessant Lieu-dit : Mez
  • d'enclos du 1er âge du Fer contre lequel buttaient des sols d'esplanade du village contemporain ou d'une voie gallo-romaine bordée par un talus antique ? La reprise des fouilles entamées en 1994 devait donc consister en un démontage total ou partiel des sols Us. 104 et du talus Us. 103
  • . 101 ; vue d'ensemble Cl.20 Secteur 3 : bâtiment Us.101 ; trou de poteau S.2806 Ch.4 LES VESTIGES DES SECTEURS 3 et 4 : LA VOIE ROMAINE En 1994 et en 1995, la fouille de la partie sud des secteurs 3 et 4 avait permis de découvrir des structures linéaires de circulation (Us. 104
  • sud) et S.3663 (au nord) sont davantage marquées par un écrasement des roches en place mais des petits galets s'ajoutent tout de même au matériau du substrat. Il est possible que ces deux ornières correspondent à une même phase de fréquentation de la voie. La distance entre les
  • période de La Tène comme l'autorisent les tessons découverts dans la couche S.2837 ? 1.2. LE NIVEAU S.2836 Cl. 31 à 40, ;fig. 18 à 23. La couche S.2836 est un sédiment argilo-sableux de couleur jaune. Elle apparaît dans l'axe central de la voie Us. 104 et est bordée, au nord et au sud
  • LE SITE ARCHEOLOGIQUE DE OUESSANT "Mez-Notariou" (29 155 0022 AP) (Finistère) DOCUMENT FINAL DE SYNTHESE - ANNEE 1999 Jean-Paul LE BIHAN CONSEIL GENERAL DU FINISTERE collaborations : S.D.A. - MINISTERE DE LA CULTURE CENTRE DE RECHERCHE ARCHEOLOGIQUE DU FINISTERE Rennes
  • : S.R.A. de Bretagne -1999 !6tl OMNRA99 LE SITE ARCHEOLOGIQUE DE OUESSANT "Mez-Notariou" (29 155 0022 AP) (Finistère) DOCUMENT FINAL DE SYNTHESE ANNEE 1999 Jean-Paul LE BIHAN CONSEIL GENERAL DU FINISTERE collaborations : S.D.A. - MINISTERE DE LA CULTURE CENTRE DE RECHERCHE
  • -Notariou Programme : H. 15 Inventaire : 29 155 002 ^ A H" Carte I.G.N. :l/25 000 ème F. 11 7-8 Ouessant Cadastre : 1974, Section E, parcelles 2125 à 2134, 2202 à 2233, 2245 à 2247, 2310 à 2334, 2345 à 2414. 1.1. MILIEU NATUREL ET L'INSULARITE Située à la pointe nord-ouest de la
  • Bretagne, l'île d'Ouessant occupe naturellement une position exceptionnelle. Terre la plus occidentale de la métropole, elle émerge à la rencontre des eaux de l'Océan Atlantique et de la Manche. Distante de 20 km du continent, Ouessant possède un caractère insulaire fort. Il faut
  • toutefois tenir compte du niveau de la mer et du dessin des côtes aux différentes époques concernées (Le Bihan, D.F.S., 1998, publication en cours). La distance effective entre les îlots se succédant entre Ouessant et le continent a pu varier de manière assez importante. Ouessant connaît
  • un climat océanique particulièrement marqué. La question de la végétation a été longuement abordée au cours des années précédentes (Le Bihan, D.F.S., 1995). Dans l'état des connaissances actuelles la présence de grands arbres, de chênes en particulier ? n'est pas attestée pour les
  • périodes anciennes. Cela ne signifie pas qu'ils n'existaient pas. En revanche il faut constater que les défrichements de l'île ont été précoces et très avancés dès le Néolithique. 1.2. LE SITE DE MEZ-NOTARIOU 1.2.1. La topographie Fig.3. En position relativement centrale par rapport à
  • l'ensemble de l'île, le site est implanté sur le flanc sud-ouest de la colline Saint-Michel, sur un replat délimité au sud par le vigoureux talweg septentrional qui traverse l'île d'est en ouest et, à l'ouest, par un autre talweg moins marqué, orienté nord-sud, affluent du précédent. Le
  • sol du gisement archéologique descend donc en pente douce vers le sud, sud-ouest. L'assiette du site correspond à un banc arénitique (Us. 17) d'une centaine de mètres de large du nord au sud, au pied d'une croupe de roches granitiques. Ceci explique la formation du replat par
  • érosion différentielle. Dans la zone fouillée, et semble-t-il sur une aire plus vaste, d'après les observations faites le long des tranchées de prospection (1988), l'arène granitique (Us. 17) est recouverte par deux couches de formation apparemment naturelle et stériles en ce qui
  • concerne la période de l'Age du Fer (Us.07 et Us. 16). Les analyses micro-morphologiques et sédimentologiques révèlent une forte proportion de limons issus de dépôts loessiques postglaciaires ; dans le substrat comme dans les niveaux archéologiques et dans la terre végétale actuelle
  • . Colluvionnement et érosion éolienne sont considérés comme les agents de la formation de ces épais dépôts sédimentaires périglaciaires. L'étendue du site est assez difficile à déterminer car aucun indice immédiatement apparent ne nous renseigne à ce sujet. Trois éléments d'appréciation existent
  • cependant : - L a zone fouillée et l'espace compris entre les sondages positifs : 5000 m2. - Le prolongement évident des structures dans presque toutes les directions hors de la zone maîtrisée administrativement dans le cadre du projet archéologique ; ce prolongement est certain vers le
  • nord, le nord-est et vers l'ouest. - La topographie générale des lieux et la terrasse sur laquelle s'assoit le site archéologique suggèrent une superficie totale d'environ 2 ha. 2. LE PROJET DE FOUILLE DE CONTROLE 1999 2.1 LES DONNEES ARCHEOLOGIQUES A LA FIN DE 1999 Fig.4. Les
RAP03879 (DOUARNENEZ (29). Route de Menez Peulven. Rapport de diagnostic)
  • opération préventive de diagnostic
  • DOUARNENEZ (29). Route de Menez Peulven. Rapport de diagnostic
  • cadre de l’enseignement et de la recherche, dès lors que le public auquel elle est destinée est majoritairement composé d'élèves, d'étudiants, d’enseignants ou de chercheurs directement concernés, et que son utilisation ne donne lieu à aucune exploitation commerciale. Le non-respect
  • par la RD765 et la RD7. Préalablement au projet d’aménagement d’une voie verte sur la commune de Douarnenez (29), un arrêté de prescription archéologique a été émis en date du 14 juin 2019 (arrêté n°2019-236) sur les parcelles concernée ZL 118p ; AZ 61p, 62p, 82p. 12 Première
  • « Route de Menez Peulven », Douarnenez (Finistère) Figure 3 : Projet d’aménagement de la voie verte le long de la route de Menez Peulven, Douarnenez 16 Première section : Cadre administratif, technique et scientifique 17 CDA29 - diagnostic archéologique « Route de Menez Peulven
  • qui la sépare de la route à l’ouest. L’aménagement de la voie verte, prévoit de construire une voie de 3 m de largeur à l’est de la route séparé par le talus existant et de construire un nouveau talus à l’est de la voie verte sur une bande d’1 m pour la séparé de la parcelle
  • l’aménagement de la voie verte. Ainsi une seule tranchée continue de 3 m de largeur fut ouverte sur la totalité de la zone prescrite dans la parcelle ZL 118p, .Des sondages de vérifications ont été ponctuellement réalisés afin de vérifier des éléments allant jusqu’aux limites de la
  • des vestiges, sur la profondeur impactée par les travaux d’aménagement de la voie verte. 1.3. Traitement des archives du sol Les indices archéologiques mis en évidence ont été enregistrés sur le terrain et relevés par le topographe au tachéomètre. Ils ont été dotés d’un code
  • archéologique réalisé préalablement à l’aménagement de la route de Drevez. Elle a été confortée en 2009 lors Figure 4 : Extrait de la carte géologique © BRGM.fr En jaune, emprise du diagnostic 22 de l’opération de fouille préventive préalable à la construction de la zone commerciale (Roy
  • d’occupations pré et protohistorique ainsi qu’un ensemble fossoyé antique appartenant probablement à un enclos (Dieu 2018). Enfin, la route de Menez Peulven (D57) est supposée se trouver sur ou à proximité du tracé de la voie antique reliant Douarnenez à Quimper (Eveillard 2016, p. 39
  • découvert à l’est de la parcelle ZL 118p, sous le bois de la carrière. La présence de cet éclat n’est pas surprenante si l’on considère la proximité de l’occupation néolithique révélée lors de l’aménagement de la route du Drevez et de la zone commerciale en 2003 et 2009. Il s’agit
  • , correspondre à une voie, Vo. 1075 dont 1018 pourrait constituer le dôme central. De nombreux tessons (Figure 33 et Figure 34 DMP_1/2/3/6) retrouvés à l’intérieur des cailloutis ont permis d’établir un horizon d’utilisation de la voie au XIV-XVIIIe siècle. La voie Vo. 1075 semble avoir été
  • ) », Douarnenez (Finistère) Figure 10 : Plan schématique du sondage 7 26 Deuxième section : Présentation de l’opération - Résultats archéologiques à la diagonale qu’elle crée en traversant la tranchée de diagnostic – pour une largeur constatée de 3 m. Cette voie parait se diriger vers
  • l’ancienne carrière de pierre, à 200 m au sud-est du sondage. Cette hypothèse peut également expliquer le calibre important de certains blocs, utilisés comme recharges, venant consolider la voie pour le passage de véhicules lourds. Toutefois, la date du début de l’exploitation de la
  • carrière nous est inconnue et l’usage de cette voie pourrait être tout autre. 2.1.3.2 Fo. 1000 A l’extrémité nord de la tranchée, de gros blocs ont entravé le passage de la pelle. Ils ont tout d’abord été associés au terrassement de l’ancienne voie ferrée (aujourd’hui voie verte) – qui
  • le passage d’un ruisseau suivant le fond de la vallée et allant se jeter dans le Port Rhu au niveau de Kerharo (Figure 12). Situé en fond de vallée, ce fossé peut avoir servit de drain et de passage à gué pour la voie Douarnenez-Quimper. La présence de tessons de céramique
  • charbon. Le nettoyage du sondage a révélé que l’ensemble était creusé dans le substrat de micaschiste et de monzogranit altéré. N’étant pas impacté par les futurs travaux d’aménagement de la voie verte et les conditions météo étant difficiles, le sondage a été relevé et photographié
  • le substrat micaschisteux intrigue (Figure 18) il est accompagné de deux autres creusements similaires plus résiduels. Leur comblement (1030) visible dans la coupe est (Figure 16) indique qu’il s’agit bien de creusements anthropomorphes. Figure 20 : Vue de la voie Vo.1074 vers le
  • aux intempéries ? Ce type d’aménagement étant fréquent dans ces contextes. 2.1.3. Les structures indéterminées Au sud de la fosse Fs. 1000 semble se dérouler la voie Vo. 1074 (Figure 20) dont l’orientation nord- Figure 21 : Vue de la voie Vo. 1074 longeant la route ouest/sud-est
  • suit la route actuelle (Figure 21). Lors actuelle du décapage, la voie Vo. 1074 s’est démarquée par un niveau sableux enduré 1007, limité par un alignement de gros blocs de pierre 1006. Puis l’US 1007 disparaît au profit d’une US d’argile jaune au sud-est 1004 et d’une US d’argile
  • 1007 (Figure 19). Comme le confirment les coupes effectuées par sondage mécanique, sondage 4 (Figure 23). Figure 22 : Vue de la voie Vo. 1074 vers le sud 31 CDA29 - diagnostic archéologique « Menez Peulven (ZL137 et délaissé routier) », Douarnenez (Finistère) Figure 23 : Coupes
  • l’hypothèse d’une voie. En effet les blocs imposants de l’US 1006 se suivent depuis Fo. 1000 jusqu’au Sondage 2 (Figure 20 et Figure 22) La coupe nord révèle une succession d’US, constituées d’arènes granitiques altérées – dont certains moellons sont encore visibles – planes s’étendant
RAP03704 (SAINT-CARNE (22). Le Clos Grignard. Rapport de diagnostic)
  • opération préventive de diagnostic
  • SAINT-CARNE (22). Le Clos Grignard. Rapport de diagnostic
  • intervention archéologique. En effet, l’emprise de ce projet était sensée longer le tracé d’une voie ancienne orientée selon un axe est-ouest, formant limite communale avec la commune de Dinan et installée sur la partie centrale de ce plateau. Les tranchées exploratoires n’ont livré aucune
  • information complémentaire sur le passage de cette voie. sous la direction de Gilles Leroux Inrap Grand-Ouest 37 rue du Bignon CS 67737, 35577 Cesson-Sévigné cedex Tél. 02 23 36 00 40, grand-ouest@inrap.fr Mars 2019 Inrap Grand-Ouest Mars 2019 Diagnostic archéologique Rapport
  • utilisation ne donne lieu à aucune exploitation commerciale. Le non-respect de ces règles constitue le délit de contrefaçon prévu et sanctionné par les articles L.335-2, L.335-3 et suivants du code de la propriété intellectuelle. Renseignement : DRAC Bretagne : http://www.culture.gouv.fr
  • La poursuite d’un projet immobilier de près d’1,5 ha sur un plateau situé au nord de la commune de Saint-Carné, est à l’origine de cette intervention archéologique. En effet, l’emprise de ce projet était sensée longer le tracé d’une voie ancienne orientée selon un axe est-ouest
  • , formant limite communale avec la commune de Dinan et installée sur la partie centrale de ce plateau. Les tranchées exploratoires n’ont livré aucune information complémentaire sur le passage de cette voie. Localisation de l’opération 11 I. Données administratives, techniques et
  • Grignard », jouxtant la route vicinale dite « route de la Croix du Chesne », sensée fossiliser partiellement une voie de circulation ancienne, est à l’origine de ce diagnostic archéologique. En effet, non seulement cette opération était en capacité de découvrir ou de toucher les
  • extensions de sites archéologiques déjà inventoriés dans cette frange nord de la commune de Saint-Carné mais elle pouvait également permettre de valider l’hypothèse du passage d’une voie ancienne à cet endroit. Le cadre géographique En se situant au contact de la commune de Dinan-Léhon
  • d’entre eux ont été découverts sur un axe conforme aux grandes orientations géographiques et à celle de la route vicinale fossilisant peut-être une voie de circulation ancienne (Fig. 3). Ils sont ainsi régulièrement répartis à La Gautrais, La Ville Neuve, La ville ès Gicquiaux et la
  • du diagnostic. De plus, aucune trace de fossé bordier ou autre aménagement lié au passage d’une voie ancienne n’a été enregistré. La confrontation des ouvertures de tranchées du diagnostic au plan cadastral napoléonien reste toute aussi muette d’enseignement (Fig. 4). 27 II
  • probable que le tracé actuel de la route de la Croix du Chesne recouvre totalement les éléments matériels (fossés-bordiers, bande de roulement) de cette voie. 28 Inrap · RFO de diagnostic Commune de Saint-Carné (22) Le Clos Grignard N O E S 0 100 m Echelle : 1/4000 Emprise du
  • de cette intervention archéologique. En effet, l’emprise de ce projet était sensée longer le tracé d’une voie ancienne orientée selon un axe est-ouest, formant limite communale avec la commune de Dinan et installée sur la partie centrale de ce plateau. Les tranchées exploratoires
  • n’ont livré aucune information complémentaire sur le passage de cette voie. sous la direction de Gilles Leroux Inrap Grand-Ouest 37 rue du Bignon CS 67737, 35577 Cesson-Sévigné cedex Tél. 02 23 36 00 40, grand-ouest@inrap.fr Mars 2019 Inrap Grand-Ouest Mars 2019
  • voirie Diagnostic archéologique Rapport final d’opération Sujets et thèmes Commune de Saint-Carné, Côtes-d’Armor Le Clos Grignard La poursuite d’un projet immobilier de près d’1,5 ha sur un plateau situé au nord de la commune de Saint-Carné, est à l’origine de cette
  • final d’opération Le Clos Grignard 22280 Code INSEE Commune de Saint-Carné, Côtes-d’Armor sous la direction de D117481 Code Inrap Système d’information Arrêté de prescription 2016-321 Entité archéologique Nr Patriarche Gilles Leroux Inrap Grand-Ouest 37, rue du Bignon
  • communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les
  • détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de
  • la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de notes et les copies ou autres formes de reproduction sont autorisées dans la mesure où elles
  • par le caractère scientifique de l’œuvre à laquelle elles sont incorporées, et sous réserve de l’indication claire du nom de l’auteur et de la source (références exactes et complètes de l’auteur, de son organisme d’appartenance et du rapport); 3) la représentation ou la
  • reproduction d’extraits est possible à des fins exclusives d’illustration dans le cadre de l’enseignement et de la recherche, dès lors que le public auquel elle est destinée est majoritairement composé d'élèves, d'étudiants, d’enseignants ou de chercheurs directement concernés, et que son
  • Saint-Carné 2019-022 Adresse ou lieu-dit Maître d’ouvrage des travaux d’aménagement le Clos Grignard Codes SARL Ouest Lotissement La Dorbelais 22100 Calorguen code INSEE 22280 Coordonnées géographiques et altimétriques selon le système national de référence (Lambert 93cc48) X
RAP01827.pdf (MELESSE (35). "la Besneraie". dfs de diagnostic)
  • opération préventive de diagnostic
  • MELESSE (35). "la Besneraie". dfs de diagnostic
  • à la communication exclut, pour ses bénéficiaires ou pour les tiers, la possibilité de reproduire, de diffuser ou d'utiliser à des fins commerciales les documents communiqués (loi n°78-753 du 17 juillet 1978, article 10). Le non respect de ces règles constitue un délit de
  • d'indices d'un site du Bronze ancien à l'est du projet lors de sondages précédant la mise en place de la voie rapide Rennes - Saint Malo. L'opération a donc été réalisée pendant trois jours par deux personnes. 2- Contextes géographique et géologique: (Figure 1) L'emprise du projet se
  • trouve dans la partie occidentale de la commune de Melesse, au nord de l'agglomération rennaise. Il est limité par la voie rapide Rennes - Saint Malo à l'est, et des voies de desserte et des bâtiments sur les trois autres côtés. Le terrain est relativement plat, avec des altitudes
  • avec une pelle mécanique à godet lisse. L'ensemble de la surface du projet n'a pu être évaluée, en raison de la présence de deux lignes aériennes EDF de haute tension. Les distances de sécurité doivent être respectées. En outre, une voie goudronnée traverse l'emprise du nord au sud
  • MELESSE "La Berneraie" (Ille-et-Vilaine) Arrêté de prescription n° 2002/107 Diagnostic archéologique sur une extension de la ZAC "Conforland" Sous la direction de Françoise LE BOULANGER Avec la collaboration de Stéphane JEAN Avec la collaboration de la Communauté de Communes
  • du Val d'IIle Ministère de la Culture et de la Communication S.R.A. Bretagne : Rennes INRAP 2002 REÇU LE 3 1 OCT. 2002 I.N.R.A.P. G.O. Les prises de notes et de photocopies sont autorisées pour un usage exclusivement privé et non destinées à une utilisation collective
  • (article L 122-5 du code de la propriété intellectuelle). Toute reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies, n'est possible que dans le cadre du droit de courte citation, avec les références exactes et complètes de l'auteur de l'ouvrage. Par ailleurs, l'exercice du droit
  • 35 SITE n° DEPARTEMENT : Lieu-dit ou adresse : La Berneraie Année cadastre : révisé Coordonnées Lambert Zone : xl =298,198 yl = 1062,47 x2 = y2 = COMMUNE : MELESSE Section(s) et parcelle(s) : AD, 28, 33 à 36, 40, 41, 30, 50 71 à 73 Altitude(s) : de 98 m à 102 m NGF x3 = y3
  • du site : (dans la ou les parcelles concernées) Emprise menacée entièrement fouillée : OUI Fouille menée jusqu'au substrat : NON OUI NON sinon, altitude du fond de fouille : RESUL TA TS SCIENTIFIQUES MOTS CLES : (3 à 5 par rubrique) -Chronologie : Epoques moderne et
  • contemporaine -Vestiges immobiliers : fossés de parcellaire, rares fosses. -Vestiges mobiliers : tessons, verre, métal. COMMENTAIRE : Sur l'emprise considérée, la présence de 2 lignes aériennes à haute tension et d'une voirie récente a fortement diminué la surface à diagnostiquer. Sur les
  • Bretagne N° des 10 à 20 diapositives les plus représentatives (fouille et mobilier) : Néant REFERENCES BIBLIOGRAPHIQUES DU DFS ANNEE : 2002 AUTEUR (NOM, prénom) : LE BOULANGER Françoise Collaborateur (s) : JEAN Stéphane TITRE : MELESSE "La Berneraie" (IlIe-et-Vilaine) - Diagnostic
  • Stéphane DESCHAMPS, Conservateur Régional de l'Archéologie; Madame Anne VILLARD-LE TIEC,Conservateur. Pour l'INRAP Grand-Ouest : Monsieur Gilbert AGUESSE, Directeur interrégional; Monsieur Michel BAILLIEU, Adjoint Administratif et Technique. Pour le maître d'ouvrage : La Communauté de
  • Communes du Val d'Ille Monsieur Jean-Louis TOURENNE, Président; Monsieur Patrick GUERLN, Directeur des Services. Fig. 1 : localisation du diagnostic sur la carte I.G.N n°1218 O (Rennes) au 1/25000e, mise à jour en 1994. INTRODUCTION 1- Mise en place du projet : La Communauté de
  • Communes du Val d'Ille, propriétaire d'un ensemble de parcelles d'une superficie totale de 3,3 ha, souhaite le lotir pour en faire une zone d'activités. Le Service Régional de l'Archéologie de Bretagne a donc demandé un diagnostic archéologique préalable, en raison de la présence
  • raison de l'absence de pente, il faut envisager plutôt ici l'apport de terre au moment de la mise en place des différentes constructions. 3- Conditions de réalisation du diagnostic : (cf. figure 2) Un total de 28 tranchées de longueur variable mais de 3 m de large ont été implantées
  • . En définitive, 5,1 % des 33 201 m2 ont été diagnostiqués. plan général des tranchées sur le cadastre. RESULTATS (Figure 2) Les résultats de cette opération sont très succincts. Sur les 28 tranchées ouvertes, la moitié n'a livré aucun vestige. Les quatorze restantes ont livré
  • anciennes. Les quatre fossés sondés n'ont livré aucun élément de datation. Leur remplissage est stérile et homogène. Le fossé de direction OSOENE de la tranchée 28 en est l'exemple le mieux conservé (Figure 3). Large de 0,90 m, il a une profondeur de 0,40 m. Son creusement en cuvette est
  • comblé d'un sédiment homogène, compact et stérile. Il se poursuit jusque dans la tranchée 23. Trois fosses ont également été reconnues. Celles des tranchées 10 et 1 ont un comblement supérieur sans aucun élément anthropique. Quant à la fosse notée à l'extrémité ouest de la tranchée 1
  • terres n'ont pas accueilli une implantation humaine. 1 Un cadavre de chat, emballé dans un sac, y a été retrouvé. i. 3 : coupe de fossé dans la tranchée 28.
  • contrefaçon puni par l'article 425 du Code pénal. SOMMAIRE Fiche signalétique Générique de l'opération INTRODUCTION 1 - Mise en place du projet 2- Contextes géographique et géologique 3- Conditions de réalisation du diagnostic RESULTATS FICHE SIGNALETIQUE LOCALISA TION DE L'OPERA TION
RAP02596.pdf (OUESSANT (29). les limites orientales du site de Mez-Notariou. rapport intermédiaire de fp 2009-2011)
  • OUESSANT (29). les limites orientales du site de Mez-Notariou. rapport intermédiaire de fp 2009-2011
  • utilisation ne donne lieu à aucune exploitation commerciale. Le non-respect de ces règles constitue le délit de contrefaçon prévu et sanctionné par les articles L.335-2, L.335-3 et suivants du code de la propriété intellectuelle. Renseignement : DRAC Bretagne : http://www.culture.gouv.fr
  • LES LIMITES ORIENTALES DU SITE DE MEZ-NOTARIOU (OUESSANT -FINISTERE) 29 155 0022 AP RAPPORT INTERMÉDIAIRE DE F O U I L L E P R O G R A M M É E TRISANNUELLE ANNEÉ 2010 Sous la direction de Jean-Paul L E BIHAN CENTRE DE R E C H E R C H E ARCHÉOLOGIQUE DU FINISTERE CONSEIL
  • GÉNÉRAL DU FINISTÈRE S.D.A. - MINISTÈRE DE LA CULTURE Rennes : S.R.A. de Bretagne - 2010 25 36 Conditions d’utilisation des documents Les rapports d’opération archéologique (diagnostic, fouille, document final de synthèse, sondage, sauvetage…) sont des documents administratifs
  • communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les
  • détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de
  • la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de notes et les copies ou autres formes de reproduction sont autorisées dans la mesure où elles
  • par le caractère scientifique de l’œuvre à laquelle elles sont incorporées, et sous réserve de l’indication claire du nom de l’auteur et de la source (références exactes et complètes de l’auteur, de son organisme d’appartenance et du rapport); 3) la représentation ou la
  • reproduction d’extraits est possible à des fins exclusives d’illustration dans le cadre de l’enseignement et de la recherche, dès lors que le public auquel elle est destinée est majoritairement composé d'élèves, d'étudiants, d’enseignants ou de chercheurs directement concernés, et que son
  • ) RAPPORT INTERMÉDIAIRE DE F O U I L L E PROGRAMMÉE TRISANNUELLE ANNÉE 2010 Sous la direction de Jean-Paul L E BIHAN CENTRE DE R E C H E R C H E ARCHÉOLOGIQUE DU FINISTÈRE CONSEIL GÉNÉRAL DU FINISTÈRE S.D.A. - MINISTÈRE DE LA CULTURE Rennes : S.R.A. de Bretagne 2010 2 CHAPITRE 1
  • fouille 2.2.2. Programme de publication 3. ORGANISATION DE LA CAMPAGNE DE F O U I L L E 3.1. LES MOYENS MATÉRIELS 3.2. LES MOYENS HUMAINS ET SCIENTIFIQUES 3.2.1 L'encadrement 3.2.2. Les bénévoles 3.2.3. La publication et les programmes annexes 3.3. LA DURÉE DU CHANTIER 3.4. LES
  • RELATIONS PUBLIQUES 4. ÉTAT DES CONNAISSANCES E T STRATÉGIE DE F O U I L L E 4.1. ÉTAT DES CONNAISSANCES 4.2. STRATÉGIE DE FOUILLE ET TRAVAIL RÉALISÉ 4.2.1. Les décapages 4.2.2. Le travail réalisé CHAPITRE 2 : L E S VESTIGES DÉCOUVERTS 1. L E S VESTIGES DE LA ZONE ORIENTALE 1.1. 1.2
  • . 1.3. 1.4. LES VESTIGES DU SECTEUR 9 LES VESTIGES DU SECTEUR 10 LES VESTIGES DU SECTEUR 11 CONCLUSION 2. L E S VESTIGES DU S E C T E U R 1 2.1. LE SOL NATUREL ET LES DESTRUCTIONS RÉCENTES 2.2. LES LIMONS Us. 355 2.2.1. L a couche Us. 355 2.2.2. L e mobilier de la couche Us.355 2.3
  • . LES TROUS DE POTEAUX ET LEURS CALAGES 2.3.1. Les trous de poteaux 2.3.2. Le mobilier 2.4. CONCLUSION 3. L'HISTOIRE DU VILLAGE DU P R E M I E R ÂGE DU F E R 3.1. ÉTAT DE LA QUESTION EN 2008 3.2. DE NOUVELLES PERSPECTIVES 3.2.1. Des approches nouvelles 3.2.2. Une autre lecture et
  • d'autres recherches possibles CHAPITRE 3 : L E S PUBLICATIONS 1. ARCHÉOLOGIE D'UNE Î L E À LA POINTE DE L ' E U R O P E : Tome 2 2. ARCHÉOLOGIE D'UNE Î L E À LA POINTE DE L ' E U R O P E : Tome 3 CONCLUSIONS 1. L E S VESTIGES DÉCOUVERTS 1.1. LES VESTIGES MOBILIERS 1.2. LES VESTIGES
  • pointe nord-ouest de la Bretagne, l'île d'Ouessant occupe une position exceptionnelle. Terre la plus occidentale de la métropole, elle émerge à la rencontre des eaux de l'Océan Atlantique et de la Manche. Distante de 20 km du continent, Ouessant possède un caractère insulaire fort. Il
  • faut toutefois tenir compte du niveau de la mer et du dessin des côtes aux différentes époques concernées (Le Bihan, Villard, 2001). La distance effective entre les îlots se succédant entre Ouessant et le continent a pu varier de manière assez importante. Ouessant connaît un climat
  • océanique particulièrement marqué. En ce qui concerne la végétation, et dans l'état des connaissances actuelles (Le Bihan, Villard, 2001), la présence de grands arbres, de chênes en particulier, n'est pas attestée pour les périodes anciennes. Cela ne signifie pas qu'ils n'existaient pas
  • . En revanche, dès le Néolithique, l'île connaît une végétation d'herbes et d'arbustes proche de celle d'aujourd'hui. 1.2. LE SITE DE MEZ-NOTARIOU (fig. 3) En position relativement centrale par rapport à l'ensemble de l'île, sur le flanc sudouest de la colline Saint-Michel, le site
  • . L'assiette du site correspond à un banc arénitique (Us. 17) d'une centaine de mètres de large du nord au sud, étendu entre le pied d'une croupe de roches granitiques et le rebord d'un talweg creusé dans des micaschistes. Ceci explique la formation du replat par érosion différentielle
  • . Dans la zone fouillée et, semble-t-il, sur une aire plus vaste d'après les observations faites le long des tranchées de prospection (1988), l'arène granitique issue de la décomposition des granités en place (Us. 17) est recouverte par deux couches limoneuses de 6 formation
RAP03924 (PORT-LOUIS (56). Etude archéologique du bastion Desmouriers et du « donjon espagnol » de la citadelle de Port-Louis (Morbihan). Fouille programmée)
  • PORT-LOUIS (56). Etude archéologique du bastion Desmouriers et du « donjon espagnol » de la citadelle de Port-Louis (Morbihan). Fouille programmée
  • l’établissement de batteries revêtues aux pointes de Gavres et Loqueltas. LISCH, 1988. 34 sérieusement, voire paralysent complètement le bon fonctionnement d’axes de premier ordre pour l’activité commerciale et militaire du royaume. En 1725, la chambre de commerce de Bordeaux met en exergue
  • Nantes à Brest par voie fluviale apparaît comme une solution stratégique face à cette menace endémique. 33 FAUCHERRE, 1998, p. 188. 34 LECUILLIER, 2007. À compter de la guerre de Hollande, une quarantaine d’incursions de 1683 à 1783 rend nécessaire la fortification des côtes. Des
  • OPERATION ARCHEOLOGIQUE PROGRAMMEE Rapport final d’opération 2019 Etude archéologique du bastion Desmouriers et du « donjon espagnol » de la citadelle de Port-Louis (Morbihan) Rapport final de sondage archéologique, Service régional d'Archéologie de Bretagne Dates
  • d'intervention : 10/08/2018 au 30/12/2019 Opération n° 2018-260 – 2019-212, N° patriarche de la citadelle : 56-181-0001 Sous la direction de Nicolas Morelle, Avec la participation de : Anne Belaud de Saulce, Romain Bertin, Mathieu Bodchon, Anne-Marie Fourteau Avec le soutien de
  • : Couverture : photographie du donjon espagnol, pont et bastion Desmouriers au premier plan (N. Morelle). 2 "L'utilisation des données du rapport de fouilles est régie par les dispositions du code de la propriété intellectuelle concernant la propriété littéraire et artistique. Les prises
  • de notes et les photocopies sont autorisées pour un usage exclusivement privé et non destiné à une utilisation collective (article L122-5 du code de la propriété intellectuelle). Toute reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies, cartes ou schéma, n'est possible que
  • dans le cadre de courte citation, avec les références exactes et complètes de l'auteur et de l'ouvrage. Toute utilisation des données du rapport à des fins lucratives est interdite en vertu de l'article 10 de la loi modifiée du 17 juillet 1978 relative à l'amélioration des relations
  • : X : 223390.00 Y : 6753646.36 Z : 12.58 m NGF Propriétaire du terrain: Ministère des Armées & Musée national de la Marine. Protection juridique: Monuments Historiques (29 avril 1948). n° patriarche du site de la citadelle : 56-181-0001 IDENTITE ET CARACTERISTIQUES FINANCIERES ET
  • de travaux Type opération : opération d'archéologie programmée Financements : DRAC (34.5%) ; Musée national de la Marine (65.5 %) RESULTATS SCIENTIFIQUES Mots clés Chronologie : Période moderne : guerre de la Ligue (1591) à la seconde guerre mondiale, mur de l’Atlantique (1944
  • : monographie, chronologie et plan. Archéologie du bâti et de la construction : architecture, techniques et matériaux, archéométrie. REFERENCES BIBLIOGRAPHIQUES DU RAPPORT D'OPERATION ARCHEOLOGIQUE Année : 2020, Auteurs : MORELLE Nicolas Titre : Etude archéologique du bastion Desmouriers et
  • du « donjon espagnol » de la citadelle de Port-Louis (Morbihan). Opération n° 2018-260 – 2019-212, Rapport final de sondage archéologique, Service régional d'Archéologie de Bretagne, 142 p. Septembre 2020. Nb volumes : 1 Nb pages : 142 Nb figures : 81 4 Générique Direction
  • documents Les rapports d’opération archéologique (diagnostic, fouille, document final de synthèse, sondage, sauvetage…) sont des documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration
  • des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA
  • Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de l'article L.122-5 du code de la
  • propriété intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de notes et les copies ou autres formes de reproduction sont autorisées dans la mesure où elles sont strictement réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à une utilisation collective; 2) toute reproduction du texte
  • la source (références exactes et complètes de l’auteur, de son organisme d’appartenance et du rapport); 3) la représentation ou la reproduction d’extraits est possible à des fins exclusives d’illustration dans le cadre de l’enseignement et de la recherche, dès lors que le public
  • auquel elle est destinée est majoritairement composé d'élèves, d'étudiants, d’enseignants ou de chercheurs directement concernés, et que son utilisation ne donne lieu à aucune exploitation commerciale. Le non-respect de ces règles constitue le délit de contrefaçon prévu et sanctionné
  • par les articles L.335-2, L.335-3 et suivants du code de la propriété intellectuelle. Renseignement : DRAC Bretagne : http://www.culture.gouv.fr/Regions/Drac-Bretagne Service Régional de l’Archéologie - Centre de documentation archéologiqu Campus universitaire de Beaulieu - Avenue
  • Charles Foulon - 35700 Rennes 01/09/2018 6 7 8 9 10 11 12 13 14 Bilan scientifique régional Département : Morbihan (56) Lieu-dit : la citadelle Commune : Port-Louis N° arrêté de prescription : 2018-260 – 2019-212 Responsable de l’opération : Nicolas Morelle Résumé
  • des principaux résultats de l’opération : A la fois monument historique et site archéologique, la citadelle de Port-Louis bénéficie depuis quelques années d’une surveillance archéologique dans le cadre des restaurations programmées par les Monuments Historiques de Bretagne. Le
RAP02729.pdf (Les voies anciennes de Bretagne de la protohistoire au Moyen Âge. Finistère sud et Morbihan. rapport de prospection inventaire)
  • Les voies anciennes de Bretagne de la protohistoire au Moyen Âge. Finistère sud et Morbihan. rapport de prospection inventaire
  • d’illustration dans le cadre de l’enseignement et de la recherche, dès lors que le public auquel elle est destinée est majoritairement composé d'élèves, d'étudiants, d’enseignants ou de chercheurs directement concernés, et que son utilisation ne donne lieu à aucune exploitation commerciale
  • ponctuelle de la voirie ancienne en termes d'analyse des structures et de construction comme sur la voie Rieux – Vannes (déviation d'Allaire) et en termes d'évolution de la voirie de la protohistoire à la fin de l'époque romaine dans un contexte de petite agglomération à Plougasnou (ZAC
  • la ligne définie par P. Merlat et, si l'on peut contester sa proposition d'une "rocade stratégique" autour de la Bretagne qui ne serait pas antérieure au Bas Empire, nous nous rallions à ses considérations sur l'existence d'une grande voie protohistorique reliant la baie de Saint
  • , grâce aux prospections et sondages menés par le CERAM (Triste, Daré, 2002, 2004 et 2008). Il faut enfin mentionner les fouilles extensives exécutées à Allaire, où l'équipe de G. Leroux a pu restituer la structure et les étapes de la construction de la voie romaine de Rieux à Vannes
  • y a pérennisation des itinéraires, il n'y a pas, le plus souvent, superposition exacte des tracés et l'on observe un décalage de quelques mètres à quelques dizaines de mètres entre la voie ancienne et la route actuelle. Seuls les repérages sur photographie aérienne permettent de
  • restituer des tronçons de voies désaffectés depuis longtemps, mais subsistant en tant qu'axes structurants du paysage. Ce recours fut déterminant pour la restitution de l'itinéraire Rennes – Quimper entre l'Oust et le Blavet, pour celle de la voie Vannes – Quimper entre le Loc'h et le
  • Blavet ou pour le tronçon méridional de la voie Carhaix – Quimperlé. Il faut souligner une série d'indications particulières, qui n'ont pas été observées sur les cadastres anciens des communes des Côtes-d'Armor et du Finistère, à savoir : la représentation de tronçons de voies
  • de Saint-Symphorien à Coray et de Carhaix à la voie venant de Saint Symphorien a été établi en 2009 dans le cadre PCOB. Tronçon de Saint-Symphorien à la limite des communes de Gourin, Saint-Hernin et Spézet A partir de l'oppidum de Saint-Symphorien en Paule, la voie est peu ou
  • prou reprise par le cd 3 en direction de l'ouest, "Chemin de Gourin à Glomel" sur le cadastre napoléonien. Elle croise la voie de Carhaix à Guernévan au sud de Porz Ru et celle de Carhaix à Hennebont à Touldous en Plévin. Elle passe à Loch Coucou, puis au nord de l'église de Tréogan
  • . Dans ce tronçon, la voie se tient en permanence sur la crête des MontagnesNoires, au sud des éminences de Minez Zant Yann et Minez Cliguéric. Peu après Bellevue en Tréogan, la route moderne oblique au sud-ouest, tandis que la voie se prolonge vers l'ouest, matérialisée par un chemin
  • figuré au cadastre napoléonien qui franchit la cluse du ruisseau de Goaranvec au Petit-Buzit. La voie remonte ensuite sur la crête, matérialisée par un chemin figuré au cadastre napoléonien sous le vocable "Vieux chemin de Quimper à Rostrenen". Elle passe au sommet du Minez Guernazou
  • et se prolonge au sud-ouest ; elle est rejointe par la bretelle venant de Carhaix à la cote 292, au point de jonction des communes de Gourin, Saint-Hernin et Spézet. Dans l'intégralité de ce tronçon, la voie sert de limite aux communes de Gourin et de Saint-Hernin. Bretelle de
  • Carhaix à la limite des communes de Gourin, Saint-Hernin et Spézet La voie quitte l'agglomération antique de Carhaix (Vorgium) par la route de Lanoënnec. Elle se confond peu ou prou avec cette route jusqu'au franchissement de l'Hyères, au Port de Carhaix. Entre Penanvoaz et Kernabat
  • , le bombement caractéristique de la chaussée est observable sur 400 m de long, en bordure à l'est de la route actuelle, et la surface du champ est encombrée de pierres. En Saint-Hernin, la voie effectue une courbe à l'ouest, avant d'opter pour une direction plein sud, pour
  • contourner la tête de thalweg de Kervreudeur ; elle est figurée au cadastre napoléonien sous la forme d'une succession quasi continue de limites parcellaires. A partir de Saint-Deval, la voie semble se confondre avec la route rurale qui dessert Keryvon et Kerrouer, puis se prolonge par
  • l'ouest de Bellevue, matérialisée par un chemin au cadastre ancien. Au sud de Coadou, elle s'infléchit au sudouest, marquée par un chemin qui traverse le bois de Ty Coz, nommé "Chemin de Quimper à Carhaix" au cadastre napoléonien. Elle se fond ensuite dans la voie de Saint-Symphorien à
  • Tronoën. Tronçon commun : de la limite des communes de Gourin, Saint-Hernin et Spézet à Quimper La voie s'infléchit au sud-ouest pour descendre progressivement au flanc sud des Montagnes-Noires ; elle passe à Bochequelen, au sud du Roc'h Toullaëron, puis à Placeguen. Ce tronçon, qui
  • sert de limite aux communes de Gourin et Spézet, est nommé, au cadastre napoléonien de cette dernière, "Ancien chemin de Quimper à Carhaix. La voie entre en Roudouallec à l'ouest de Placeguen, passe à Guernangoué et à Quiedel, reprise un temps par une route communale, et se prolonge
  • au sud-ouest par le chemin de Queidel qui vient se fondre dans le cd 15 au niveau de l'église pour franchir l'Isole naissante. Dans la traversée des communes de Leuhan et Coray, la voie est globalement reprise par le cd 15 ; dans quelques courts tronçons, elle devait passer au
  • voisinage immédiat de la route moderne, matérialisée par des chemins et limites parcellaires, notamment au sud de Kervennec et au sud du bourg de Coray. Dans la commune d'Elliant, la voie est toujours reprise par le cd 15, nommé "Chemin de Quimper à Coray" au cadastre napoléonien, qui