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RAP03524 (PONTIVY (56). Kernaud 2 : une ferme de l'âge du Bronze final. Rapport de fouille)
  • PONTIVY (56). Kernaud 2 : une ferme de l'âge du Bronze final. Rapport de fouille
  • par le département du Morbihan. Le niveau d’épandage de mobilier de l’âge du Bronze final mis en évidence lors du diagnostic (Crowch, 2016) était au centre de la prescription. Cette dernière portait également sur une possible occupation du Néolithique moyen I, sous-jacente. La
  • fréquentation du secteur au cours de l’âge du Bronze moyen a également été discernée. Une concentration de mobilier livre ainsi un corpus céramique homogène daté du xve s. av. J.-C. Cette structure demeure néanmoins bien esseulée, au cœur de l’US003A. En dépit d’un second décapage, aucune
  • occupation néolithique n’a été distinguée. Seuls de rares tessons dont un fragment de bracelet en céramique, au nord de l’emprise, sont susceptibles de venir s’ajouter au dépôt d’ébauche de lame de hache en dolérite et au vase du Néolithique moyen I découvert au diagnostic. I 13 I I
  • I Pontivy (56) « Kernaud 2 », une ferme de l’âge du Bronze final Avertissement Les rapports de fouille constituent des documents administratifs communicables au public dès leur remise au Service Régional de l’Archéologie, suivant les prescriptions de la loi no 78-753 du 17
  • exclut, pour ses bénéficiaires ou pour les tiers, la possibilité de reproduire, de diffuser ou d’utiliser à des fins commerciales les documents communiqués (Loi no78-753 du 17 juillet, art. 10). Le non respect de ces règles constitue un délit de contrefaçon puni par l’article 425 du
  • Mots-clés des thésaurus Thésaurus « Chronologie »  Paléolithique  Âge du Fer  inférieur  Hallstatt (premier âge du Fer)  moyenLa Tène (second âge du Fer)  supérieur  Antiquité romaine (gallo-romain)  Mésolithique et Epipaléolithique  Néolithique  République
  • meilleure préservation de la stratigraphie dans ce secteur. La fouille a permis de mettre en évidence un petit établissement rural de l’âge du Bronze final. Un niveau d’occupation (US003A), comprenant des lambeaux de paléosol, a été reconnu sur 220 m² au centre de l’emprise. Épais de
  • 0,25 à 0,35 m, cet horizon a fait l’objet d’une fouille manuelle, par passe et a livré un abondant corpus céramique de l’âge du Bronze final III. Deux concentrations de blocs, comprenant des alignements, sont apparues au nord. Vraisemblablement arasés et incomplets, ces aménagements
  • x 2,50 m. La présence de torchis dans l’environnement des structures conforte l’idée d’une structure bâtie. La reconnaissance d’une fosse d’extraction de limon à l’est du niveau d’occupation, va également dans ce sens. Un foyer à pierres chauffées a été mis en évidence au contact
  • de l’édifice. Le mobilier y est abondant (vaisselier céramique, macro-outils lithiques, matériel de filage, tissage), permettant d’envisager une véritable zone d’habitation. Hors du niveau d’occupation, au sud de l’emprise, deux alignements de trous de poteau (palissade, clôture
  • au 1/250 000e N 0 10 km I 15 I I Pontivy (56) « Kernaud 2 », une ferme de l’âge du Bronze final Extrait de la carte topographique au 1/25 000e N Extrait du cadastre I 16 I N Données administratives, techniques et scientifiques I Copie de l’Arrêté de prescription n
  • (Morbihan) l’entreprise qui en est l’auteur. Ils ne peuvent en aucun cas être communiqués à un tiers sans autorisation de dispositions de la loi n°78-753 du 17 juillet 1978 (article 6, II) 2 Ce mémoire et ses annexes sont soumis au secret industriel et commercial
  • sécurité, d’hygiène et de protection Partie C : Accompagnement de l’équipe charges (décapage, fouille, études et rédaction du rapport) définies dans le cahier des charges, ainsi que les moyens déployés pour répondre au cahier des Partie B : La stratégie (organisation et
  • ) documentation et du mobilier (fin officielle du marché) 18 mois après le démarrage de la fouille : remise au SRA du rapport, de la Chaque mois : compte-rendu au MO et au SRA o o Un mois après la fin de la fouille : Après la fouille * Le Service Régional de
  • moment à des fragments de céramique, des stèles, ou des La période gallo-romaine a laissé des indices d’occupations à Cléguérec, Malguénac et comme à Pontivy où un ensemble de haches à douille de l’âge du Bronze a été exhumé. Quelques dépôts de mobilier ont
  • différentes phases d’occupation du site jusqu’à son abandon. La fouille devra De façon générale, il s’agira d’établir un phasage des différents ensembles mis au jour et précise la relation entre chaque ensemble de vestiges et le mobilier qui y sera collecté
  • intersections de fossés prioritaires - 20 jours à 2 personnes • • Au terme du décapage, une prise de clichés au drone de l’ensemble de la fouille sera • 13 • Suite et fin de la fouille manuelle des trous de poteau, fosses et niveaux de sols–20 jours Semaine 47 à 50
  • et artistiques possédés par les auteurs et les contraintes qui en résultent pour tout consultant. Les prises de notes et les photocopies sont utilisées pour un usage exclusivement privé et non destiné à une utilisation collective (article L122-5 du code de la propriété
  • code pénal. I2I DÉPARTEMENT DU MORBIHAN (56) PONTIVY, « Kernaud 2 », une ferme de l’âge du Bronze final Rapport d’Opération d’Archéologie Préventive Illustration de couverture : Vue générale du site en cours de fouille (Cliché : S. Zin, Neelix) Sous la direction de Audrey
  • BLANCHARD Avec les contributions de Annabelle DUFOURNET, Julie GEREZ, Mevenn LAINÉ, Geoffrey LEBLÉ, Chloé POIRIER-COUTANSAIS. Plans et mises au net : Audrey BLANCHARD, Annabelle DUFOURNET Mise en page : Sandrine SWAL I3I I Pontivy (56) « Kernaud 2 », une ferme de l’âge du Bronze
RAP03035.pdf (CARNAC (56). parc Belann. rapport de diagnostic)
  • , 1970).  Une  occupation  antique  du  territoire  de  Carnac  est  bien  documentée  par  la  présence  de  thermes  (Légenèse : Le Rouzic, 1910) et d’une villa antique au Bosséno (Miln, 1877).  Au cours du Moyenâge, le tumulus Saint‐Michel a fait l’objet d’aménagement de ses
  • , pour ses bénéficiaires ou pour les tiers, la possibilité de reproduire, de diffuser ou d’utiliser à des fins commerciales les documents communiqués (loi n° 78-753 du 17 juillet 1978, art. 10). Le non-respect de ces règles constitue un délit de contrefaçon puni par l’article 425 du
  • final / Chalcolithique Protohistoire  Age du Bronze Bronze ancien  Bronze moyen  Bronze récent / final Age du fer Hallstatt ou premier âge du Fer La Tène ou deuxième âge du Fer Antiquité romaine (Gallo-romain) République romaine Empire romain Haut Empire (jusqu’en 284) Bas Empire
  • chronologique durant la Préhistoire récente pour ces deux locus : pour le secteur Sud-ouest la dominante est plutôt Néolithique récent et pour le secteur Est plutôt âge du Bronze moyen/final mais les deux horizons sont potentiellement présents dans les deux ensembles. Le secteur Sud-ouest
  •  la  baie de Quiberon est à environ 1,5 km au sud, à Carnac‐Plage.  L’emprise se place essentiellement sur une colline au sud du tumulus Saint‐Michel, séparée de celui‐ci par  l’actuelle route de la Trinité‐sur‐Mer (annexe 1). Le terrain évalué se prolonge en contrebas côté Sud‐est
  •  la partie la plus haute de l’emprise, au nord de la « chaumière » et autour de la  fontaine.  Auprès  du  bâtiment,  le  rocher  reste  proche  de  l’affleurement.  Un  seul  sondage  (tranchée  18)  a  été  réalisé  :  sous  la  terre  végétale,  une  couche  de  limon  très
  •  stratigraphique de la tranchée 18 (coupe Est). Fort impact racinaire  jusqu’à la base de la séquence      Derrière la fontaine, au nord, une petite éminence du terrain a été sondée à la mini pelle : là aussi le rocher  est  rapidement  présent  sous  la  terre  végétale  (Fig.  9).  Ce  point
  •  5 et surtout 1, leur partie inférieure recèle du mobilier préhistorique.  Seule la tranchée 21 (secteur 1) a livré une certaine densité de mobilier dans l’US 04 (ailleurs le mobilier  recueilli dans cette couche reste épars). Le mobilier céramique y est érodé et de très petit
  •  tranchée). Cette poche a été  coupée et s’est révélée peu profonde (quelques centimètres). Aucun élément ne permet de proposer une  origine anthropique de cette anomalie : il s’agit plutôt du comblement d’une petite dépression au sommet  du  substrat.  La  nature  plus  argileuse  du
  •  niveau du décapage, 3 modules peuvent être distingués : un module de 30‐40 cm de diamètre  plutôt positionnés au nord de la fenêtre décapée (st. 7, 10, 12) ; un module de 50‐60 cm de diamètre (st. 9,  9, 10, 12 à 14, 16 à 19) et un module de 70‐80 cm de diamètre (st. 15, 18, 20, 21
  •  ont permis la mise au jour de respectivement 18 et 40 tessons pour 128  et 216 g, ce qui constitue 33 % du nombre de restes et 16 % du poids total des céramiquesAu sein des  tranchées 2, 12, 13, 14, 16, 17 et 22 ont été collectées entre 1 et 6 tessons, au total 23 fragments pour
  •  193  g. soit 13 % du nombre de restes et 9 % de la masse totale de céramiques.   La grande majorité des céramiques est attribuable à l’âge du Bronze (au moins 90 fragments pour 1584 g),  au Néolithique (au moins 13 fragments pour 95 g) ou à l’une ou l’autre période sans pouvoir
  • propriété littéraire et artistique possédés par les auteurs et des contraintes qui en résultent. Les prises de notes et les photocopies sont autorisées pour un usage exclusivement privé et non destiné à une utilisation collective (article L 122-5 du code de la propriété intellectuelle
  • : néolithique, âge du bronze Nature des vestiges immobiliers : 1    RÉSULTATS CHRONOLOGIE Paléolithique Paléolithique inférieur Paléolithique moyen Paléolithique supérieur Mésolithique et Epipaléolithique  Néolithique Néolithique ancien Néolithique moyen  Néolithique récent Néolithique
  • partie haute côté Est. Dans le premier cas, il s’agit essentiellement de structures à pierres chauffées ; dans le second cas, il s’agit en majorité d’un ensemble de trous de poteaux. Du mobilier céramique et lithique est associé à ces structures. Il permet de proposer une attribution
  • monuments mégalithiques de Carnac. La morphologie des structures et la quantité de mobilier issu du secteur Est évoquent un espace d’habitat même si son organisation et son éventuelle évolution ne peuvent être appréhendés dans le cadre de ces sondages. La présence de tels vestiges est
  • exceptionnelle pour la période sur le territoire de Carnac. La situation topographique en covisibilité avec le tumulus Saint-Michel en fait un site d’autant plus important. LIEU DE DÉPÔT TEMPORAIRE DU MATÉRIEL ARCHÉOLOGIQUE ET DES ARCHIVES DE FOUILLE Service Départemental d’archéologie du
  •                     6      1. CONTEXTE DE L’INTERVENTION  Deux projets de lotissements sont portés par EADM 56 sur la commune de Carnac, l’un au lieu‐dit « Parc  Belann », l’autre au lieu‐dit « Parc Bellevue ». Du fait des superficies importantes et de la grande sensibilité  archéologique, deux
  • Au  Nord‐ouest,  il  est  bordé  par  le  collège  Saint‐Michel.  Au  Sud  et  à  l’Ouest  les  parcelles  adjacentes  sont  déjà largement construites au contraire du côté Ouest qui reste non loti.    3. CONTEXTE ARCHEOLOGIQUE   La  commune  de  Carnac  a  fait  l’objet  d’une
  •  partie de cette  catégorie pour le Néolithique, notamment au vu de l’abondance et du corpus mobilier recueilli mais il s’agit  d’un  site  complexe  associant  fortifications  et  monument(s)  funéraire(s)  et  plusieurs  occupations  du  Néolithique  moyen  à  l’âge  du  fer.  Les
RAP02195.pdf (OUESSANT (29). vestiges protohistoriques et antiques découverts à mez-notariou. rapport intermédiaire 2006 de fp 3 (2006-2008))
  • périodes courant du Bronze moyen à la fin de l'Antiquité. Le second âge du Fer est représenté par un abondant lot de céramiques de belle qualité mais très fragmentées. Des monnaies et du mobilier métallique (des armes en fer notamment) accompagnent cet ensemble. L'hypothèse de la
  • activités rituelles La fouille du secteur 5 découvre une très vaste lentille de sédiments du premier âge du Fer contenant de très abondants ossements et coquillages auxquels se mêlent des céramiques fines de qualité. L'état de conservation de ce mobilier est excellent. Le caractère
  • de sanctuaire du second âge du Fer Le bouleversement, sans doute à la fin du Ve siècle après J.-C., ou au début du VIe, d'une vaste partie du secteur de fouille n°5, entraîne l'accumulation désordonnée d'un très riche mobilier osseux, céramique et métallique datant de toutes les
  • (absence de tuiles et de moellons de construction), il faut comme pour le second âge du Fer, tenir compte de destructions massives et conserver une très large gamme de « possibles ». 2.1.7. Un abandon au début du haut Moyen Âge Nous avons souvent suggéré qu'un aménagement tardif du Bas
  • pas à l'est et au nord du secteur 5, - d'établir une jonction avec les villages de l'âge du Bronze et du premier âge du Fer afin de maîtriser complètement l'organisation des espaces disponibles pour la fouille. Au delà de la fouille elle-même, il s'agit de comprendre les
  • commerciales, artisanales et/ou religieuses. - Il reposera sur les études de mobiliers déjà effectuées mais, davantage, sur celles qui demeurent en suspend : tout le mobilier métallique et céramique du 1er âge du Fer au Bas Empire, tout le mobilier osseux du Bronze moyen au Bas Empire. Il
  • chaîne opératoire attestées pour la métallurgie du Bronze (Bronze moyen). Dominique Vuaillat est chargé de mettre en oeuvre ces processus. 2.2.4. Un colloque international et une exposition Bien que ces deux projets ne figurent pas au programme « officiel » de la fouille programmée
  • évidence des dépressions, vue vers l'ouest 31 èpSS» Us.286 : après fouille, vue le sud-est Au sud-est de la zone étudiée, dans le prolongement de la fouille de 1995, au-dessus de la couche de sédiments Us.292 datée du premier âge du Fer, une série de 12 dépressions comblées de terre
  • PROGRAMMÉE 2.1. LES DONNÉES ARCHÉOLOGIQUES AU DEBUT DU PROGRAMME 2.2 LE PROJET TRISANNUEL 3. ORGANISATION DE LA CAMPAGNE DE FOUILLE 2003 3.1. LES MOYENS MATÉRIELS 3.2. LES MOYENS HUMAINS ET SCIENTIFIQUES 3.3 LA DUREE DU CHANTIER 3.4. LES RELATIONS PUBLIQUES 4. ETAT DES CONNAISSANCES ET
  • pied d'une croupe de roches granitiques mais au-dessus d'un talweg creusé dans des micaschistes. Ceci explique la formation du replat par érosion 5 différentielle. Dans la zone fouillée, et semble-t-il sur une aire plus vaste d'après les observations faites le long des tranchées
  • . Rappelons, brièvement, les principaux éléments archéologiques accumulés au fil du temps et redécouverts par les fouilles (fig.4, 5 et 6) : 2.1.1. Un établissement néolithique ? Un établissement d'époque néolithique apparaît au cœur d'une épaisse couche de limon recouvrant la zone
  • centrale du site (Us. 16, secteur 1) : au fond de cette couche, des plaquettes de granité, à cassures fraîches, évoquent un arrachement de la pierre dans une zone proche du site ; l'existence d'une carrière est envisagée au nord de celui-ci. L'interface entre la couche Us. 16 et la
  • postérieurs aux époques néolithiques. Malheureusement, l'implantation des villages de l'âge du Bronze et du premier âge du Fer a détruit la majeure partie des vestiges les plus précoces, rendant très difficile une étude cohérente du site ancien. 2.1.2. Un établissement du Bronze ancien et
  • moyen 2.1.2.1. Un village 6 L'âge du Bronze ancien et moyen livre des vestiges d'architecture mais aussi d'activités artisanales, notamment métallurgiques. Dans la partie nord du site (secteur 2), la fouille révèle un ensemble de fondations de bâtiments et d'espaces de travail en
  • , épointée, était ajustée au trou de la dalle. Un tel système isolait les poteaux de l'humidité du sol et permettait à l'ensemble de la charpente de vriller durant les longues et violentes tempêtes de vent. Aucun plan complet d'édifice ne fut mis au jour mais il semble que leur superficie
  • ait été modeste (guère au-delà de 30 m2). Un lot important de mobilier céramique est découvert. Il présente des caractères morphologiques et décoratifs qui le situent dans la mouvance des productions de l'ensemble de la France et de domaines nettement continentaux de l'Europe de
  • tumulus (Us.68) livre quelques vestiges osseux du défunt et aussi d'animaux (bovidés) ainsi qu'un collier de perles de bronze, de verre et d'os. La base d'un autre tumulus, peut-être contemporain (Us.76), est mise au jour. 7 - Un lot de haches à douilles et de gouges miniatures est
  • âge du Fer. Il est difficile d'établir un lien direct entre tous ces vestiges mais l'hypothèse de l'inhumation sous tumulus de personnages importants, peut-être les fondateurs de ce village, ne peut être écartée. Dans ce cas, et de la même manière, il faut peut-être rattacher les
  • vestiges du dépôt métallique aux premières activités rituelles de cet établissement hallstattien. 2.1.4. Un grand village du premier âge du Fer 2.1.4.1. Un village remarquable Au premier âge du Fer, un important village à organisation spatiale stricte se met en place : ruelles
  • .). La méconnaissance de l'histoire et des vestiges du premier âge du Fer en Armorique donne un intérêt particulier à tous ces vestiges. En fait, l'absence de fouille de site de référence dans la région se fait cruellement sentir, en particulier pour dater le mobilier avec précision
RAP03036.pdf (CARNAC (56). parc Bellevue. rapport de diagnostic)
  •  Bellevue a livré, au sein de 12 tranchées (Fig. 26 ;  annexe 6), un total de 144  fragments de céramique non tournée attribuable au Néolithique à l’âge du Bronze, pour un poids de 9431  g. Les éléments attribuables à la période médiévale ont été traités séparément.   27    La
  • Bronze Bronze ancien Bronze moyen Bronze récent Age du fer Hallstatt ou premier âge du Fer La Tène ou deuxième âge du Fer Antiquité romaine (Gallo-romain) République romaine Empire romain Haut Empire (jusqu’en 284) Bas Empire (de 285 à 476) Époque médiévale  Haut Moyen Age  Moyen
  •   présence  de  thermes  (Légenèse : Le Rouzic, 1910) et d’une villa antique au Bosséno (Miln, 1877).  8    Au cours du Moyenâge, le tumulus Saint‐Michel a fait l’objet d’aménagement de ses abords (Miln, 1877).  Comme  dans  le  cas  de  l’opération  concomitante  de  « Parc  Belann
  •  : Carnac, Parc Bellevue, tranchée 8, structure 11, vue en plan et détail du bloc appareillé rubéfié  18    Deux petits fossés parallèles ont été perçus au sommet de l’arène (st 12/29 et st 13). Ils sont étroits à ce  niveau de décapage mais la coupe de la structure 29 montre un
  •   par  la  présence  des  pommiers  du  verger  et  du  mur  de  clôture  de  la  parcelle.  Alors  que  le  décapage n’a rien révélé dans la partie Ouest de la tranchée 10, des éléments d’un gros vase sont apparus  au décapage, sans autre aménagement. Une extension de la tranchée 10
  •  (Fig. 15) vers le sud n’a rien mis au  jour de plus à ce niveau de décapage.  La poursuite de la tranchée vers l’Est a révélé, en revanche, une série de poches circulaires apparaissant au  sommet du substrat. A l’extrémité Est de la tranchée 10, le fossé st 07 a été retrouvé (cf
  •   fragments  de  céramique,  nodules  de  charbons).  A  nuancer  toutefois :  la  différence de coloration est aussi due à une différence de séchage, le sommet de la coupe étant ouvert depuis plus  longtemps    Des trous de poteaux ?  La  poursuite  du  décapage  jusqu’au  substrat  à
  •  verger).    23            Figure 21 : Carnac, Parc Bellevue, tranchée 10, vue en plan et en coupe du creusement circulaire st 04      7.5. Tranchée 13 : un fossé (St 09)  Au  nord  de  cet  ensemble,  dans  la  tranchée  13,  c’est  un  fossé  creusé  dans  le  substrat  qui
  •  tranchée 10 a livré le plus grand nombre de restes (70), soit près de la moitié du corpus et le plus grand  poids de mobilier (8872 g.). Toutefois, près du tiers des fragments et 8680 g. composent un seul individu.  Celui‐ci, ainsi que deux autres, concentrés dans 2 mètres carrés au
  •  notamment. Une consolidation (au paralloïd dilué à 5 %) des tessons des deux plus petits individus a  été réalisée au SDAM par A. Suaud‐Préault. Le déplâtrage et la consolidation (paralloïd dilué à 5 ou 10 %)  des fragments du plus grand vase ont été effectués au Musée de Préhistoire de
  •  céramiques par tranchées  Tranchée 2  CER 018, tr. 02, US. 04  Cinq des huit fragments, érodés et d’épaisseur variable (5 à 11 mm) ont une superficie inférieure à 2 cm².  Les colorations varient du rouge au brun rouge et le cœur, brun foncé, montre des éléments très fins à fins
  •   pour  un  poids  de  8680  grammes.  Malgré  une  portion  conséquente  du  vase  obtenue  à  l’issu  des  tentatives  de  remontage,  il  n’a  pas  été  permis  de  raccorder  la  panse  au  fond  ni  le  bord  mais  la  délinéation  des  fragments  et  les  calculs  de  diamètre
  • auteurs et des contraintes qui en résultent. Les prises de notes et les photocopies sont autorisées pour un usage exclusivement privé et non destiné à une utilisation collective (article L 122-5 du code de la propriété intellectuelle). Toute reproduction du texte, accompagnée ou non de
  • de reproduire, de diffuser ou d’utiliser à des fins commerciales les documents communiqués (loi n° 78-753 du 17 juillet 1978, art. 10). Le non-respect de ces règles constitue un délit de contrefaçon puni par l’article 425 du code pénal.   SOMMAIRE  FICHE SIGNALETIQUE
  • , Service régional de l’archéologie Nature de l’aménagement : Construction Dates d’intervention terrain : juin 2014 Surface du projet diagnostiquée : 18 689 m ² Mots clés des thésaurus Niveau d’apparition des vestiges : 0,4 m Chronologie : néolithique, moyen-âge Nature des vestiges
  • ) potentiellement associés à ce dépôt néolithique ; - de structures du haut Moyen âge. Dans le contexte archéologique emblématique de Carnac, ces vestiges sont extrêmement prometteurs sur le plan scientifique et contribuent à documenter sur des occupations préhistoriques et historiques
  • plans : Astrid SUAUD-PREAULT Photographies terrain : Olivier AGOGUE, Astrid SUAUD-PREAULT Traitement et conditionnement du mobilier : Astrid SUAUD-PREAULT DAO et mise au net : Astrid SUAUD-PREAULT Dessin lithique : Aurélie CROWCH Dessin céramique : Gwenaëlle HAMON 5
  • . CONTEXTE DE L’INTERVENTION  Deux projets de lotissements sont portés par EADM 56 sur la commune de Carnac, l’un au lieu‐dit « Parc  Belann », l’autre au lieu‐dit « Parc Bellevue ». Du fait des superficies importantes et de la grande sensibilité  archéologique, deux diagnostics
  • ). Le rivage actuel de la baie de Quiberon est à environ 1,5 km au sud, à Carnac‐Plage.  L’emprise  occupe  une  zone  non  lotie,  entre  des  habitations  au  sud  et  la  crèche  au  nord,  pour  partie  en  friche et pour partie occupée par un verger et des espaces arborés. Le
  • ,  les  sites  d’habitat  préhistoriques  restent  méconnus  sur  le  territoire  de  la  commune. Le site fortifié du Camp du Lizo (Le Rouzic, 1933 ; Lecerf, 1986) peut ressortir en partie de cette  catégorie pour le Néolithique, notamment au vu de l’abondance et du corpus mobilier
RAP02846.pdf (CARNAC (56). lann granvillarec 5. rapport de diagnostic)
  • tertres aux lignes de menhirs adjacentes. Il observe que ces tertres tumulaires recouvrent des coffres correspondant à des sépultures. Enfin, son étude du mobilier mis au jour l’oriente vers une datation de ces monuments du Néolithique moyen, mais avant la construction des grands
  • classés. Beaucoup plus tard, en 1979, on note la mention par C. T. Le Roux du site de Lann Granvillarec, redécouvert suite à un feu de pinède et de landes en 1976 et au débardage réalisé à cette occasion (Le Roux, 1979). 3.3.Synthèse et actualité de la recherche En 1993, la
  • indices quant à des aménagements internes, au sein la masse de terre centrale, et externes, à sa périphérie. Des aménagements précoces à un stade initial de la construction du monument ou antérieurs à celui-ci ont également été observés. Le matériel archéologique récolté, uniquement en
  • quantitativement variable…Des céramiques sont également souvent présentes au niveau de ces sépultures et des outils en silex… D’autre part, la masse de terre du tertre renferme souvent du mobilier (céramique, lithique) en position secondaire selon le contexte de prélèvement de ces couches
  • alors laisse percevoir des pierres de toutes dimensions, rougies par le feu, apparentes au fond et sur les bords du sondage. Les vestiges visibles sont interprétés par J. Miln comme la présence d’une « ruche de crémation » éventrées. Miln après avoir relevé le plan du site, prend la
  • , et détaille l’environnement archéologique de ce monument. Il indique la présence dans les landes situées au nord de la route nationale d’Auray à Quiberon, de cinq petites élévations placées sur une ligne allant du sud au nord. Le monument relevé par J. Miln correspond à la
  • que la présence d’autres cistes au sein de ces monuments. En 1938, enfin, Zacharie Le Rouzic rédige un article consacré aux tertres tumulaires avec lignes de menhirs de Mané Granvillarec dans un rapport adressé au Ministère des Beaux-arts. Le Rouzic associe dans cette synthèse les
  • DEROULEMENT DE L’OPERATION ARCHEOLOGIQUE 4.1. Nature du terrain Avant le décapage au démarrage du chantier de construction, le terrain était boisé de pins, à l’identique du milieu forestier conservé à l’Est de la parcelle. Le terrain est en pendage Est-Ouest, avec une rupture de pente et
  • une augmentation de celle-ci au milieu de la parcelle. Les maisons déjà construites de part et d’autre sont implantées sur le léger replat en amont de cette accentuation de la pente (Fig. 6). Le bas du terrain, vers la route de Quelvezin, est de ce fait beaucoup plus humide et
  • argileux. Le haut est marqué par un quasi affleurement du granit par endroits, particulièrement en position centrale dans la moitié Est de la parcelle, où il apparaît immédiatement sous une faible couche d’humus. En partie Nord, le rocher est recouvert par une arène d’altération. Au sud
  • (indépendamment de leur numérotation, en continu en fonction de leur ouverture). 5.1. Sondage 10 Le sondage 10 est implanté selon un axe Ouest-Est sur le replat au milieu de la parcelle (Fig. 8). Sur quasiment toute la longueur du sondage le rocher naturel est pratiquement affleurant, sous
  • en sondage 6 vers l’Ouest, est une fouille manuelle dans un secteur où des blocs de granit affleuraient au niveau du décapage. La présence d’un témoin laissé lors de celui-ci permet de plus de mesurer l’épaisseur de terre décaissée (ici 20 cm jusqu’au niveau de blocs surmontant le
  • d’altération, qui n’a été mis au jour que dans ce secteur nord de la parcelle (Fig. 11). Le sondage 6 a permis de suivre la limite du faciès rocheux et de mettre en évidence une petite structure circulaire creusée dans l’arène (Structure 3, cf. § 7.1.). Le rocher suit en plan une courbure
  • gauche, fin de la couche de blocage éboulé surmontant le rocher (US 11) ; à droite, détail du limon brun US 4, sous le limon noir US 11 5.4. Sondage 4 Cette tranchée mécanique orientée Nord-Sud se place dans le tertre, dans le secteur décapé : au niveau du décapage, un limon brun
  • n’a pas été atteinte vers le nord, du fait de la présence d’arbres ne permettant pas de poursuivre le décapage. Il est à noter que le limon brun sombre (avec ou sans blocs de granit) observé au sud du tertre n’a pas été rencontré dans les sondages situés au nord. Là aussi un peu de
  • jusqu’au substrat. Le sondage a été prolongé à l’Est au-delà du secteur décapé, permettant d’avoir une coupe complète mais qui se localise déjà à l’extrême périphérie du monument. Cette tranchée permet de lire la séquence stratigraphique du centre du monument jusqu’à sa périphérie Est
  • de blocs de granit dans la masse du tertre (cf. 7.4. ; annexe 3) et la périphérie Est de celui-ci au contact de grands blocs de granit en position primaire, on y retrouve une « ligne » de petits blocs de granit similaire à celle observée dans le sondage 3 (Fig. 21). Figure 21
  • , quoiqu’à proximité immédiate : x La structure 3 est une poche ovalaire bien régulière (60 cm sur 50 cm) creusée dans l’arène granitique, mise au jour au Nord-Ouest du sondage 6 (Fig. 24). Le comblement est uniforme par un limon brun gris homogène meuble. Il n’a livré aucun indice
  • sondage 5, surmonté par le limon noir humique sans blocs de granit (US 11), hors de la zone « d’éboulis » (US 12). Ce vase (cf. § 8.2.) est plus récent (Néolithique moyen 2) que le corpus mobilier recueilli dans le tertre. Il évoque un dépôt postérieur à proximité du monument. A noter
  • fouille. 7.5. Périphérie du tertre La masse de terre limoneuse est surmontée d’un blocage de pierre dans un limon noir, observé aujourd’hui dans son état post-érosion (Fig. 31). Cette couche, qui reste peu épaisse (10 à 40 cm) recouvre en partie la masse limoneuse au Sud du monument et
RAP03495 (BADEN (56). Port-Blanc : un établissement de l'Antiquité tardive au cœur du Golfe du Morbihan. Rapport de diagnostic)
  • BADEN (56). Port-Blanc : un établissement de l'Antiquité tardive au cœur du Golfe du Morbihan. Rapport de diagnostic
  • mobilier céramique non tourné peu diagnostic, seul un fossé traversant le nord de l’emprise pourrait avec réserves correspondre à cette fréquentation ancienne. Le site fait pendant aux éléments de l’âge du Fer et de l’Antiquité mis au jour lors de la fouille préventive récente de la rue
  • ) en chiffre brut et en pourcentage de la terre cuite architecturale (TCA) par tranchée. Les lots de céramique se rattachent aux périodes de la Protohistoire (âge du Fer ?), gallo-romaine, médiévale (Bas Moyen-âge), moderne et contemporaine. Les fragments de terre cuite
  • . Ce troisième groupe peut être comparé aux amphores produites dans le sud de la Gaule. - Les amphores (AMP). Pour les périodes du Moyen Âge / Moderne / Contemporain : x La céramique de production locale / régionale. Dans la mesure du possible, les pâtes observées ont été
  • Collective "Les mobiliers du second âge du Fer dans l'Ouest" sous la direction d'Y. Menez (Jean 2010). 2.3.2. Description des ensembles par tranchée 2.3.2.1. Tranchée 1 Décapage (US 1001) : Le décapage de la tranchée TR 1 (US 1001) livre un fragment de bord en céramique onctueuse (GT
  • DGEC / Direction de la culture Service départemental d’archéologie du Morbihan BADEN (Morbihan) - Port-Blanc Un établissement de l’Antiquité tardive au cœur du Golfe du Morbihan _____________________ Rapport final d’opération / diagnostic N° de prescription : 2017-112 CODE
  • la communication exclut, pour ses bénéficiaires ou pour les tiers, la possibilité de reproduire, de diffuser ou d’utiliser à des fins commerciales les documents communiqués (loi n° 78-753 du 17 juillet 1978, art. 10). Le non-respect de ces règles constitue un délit de contrefaçon
  • administratives, scientifiques et techniques Mots clés des thésaurus CHRONOLOGIE Paléolithique Paléolithique inférieur Paléolithique moyen Paléolithique supérieur Age du fer Hallstatt ou premier âge du Fer La Tène ou deuxième âge du Fer Mésolithique et Epipaléolithique Néolithique
  • niveau topographique, le terrain se place à une quinzaine de mètres au-dessus du niveau de la mer et présente un pendage descendant vers le nord-est, probablement dû à un talweg aujourd’hui comblé qui devait se situer au niveau de la rue du Lannic. Des témoignages oraux recueillis
  • également documentée sur l’Ile-aux-Moines (pointe de Toulindac - Galliou, 2009) (fig. 6). La présence de vestiges antiques signalés au lieu-dit Toulindac (EA 56 008 034), entre la fouille préventive de la rue du Lannic et l’emprise des parkings de port-Blanc (fig. 6) forme un élément de
  • archéologique - 2.3. Etude du mobilier céramique Les vestiges anciens se concentrent essentiellement dans la partie Ouest de l’emprise, avec un réseau de fossés et des structures en creux qui livrent du mobilier antique (cf. 2.3), dans les tranchées 1, 2, 4, 29 et 30 (fig. 9). Les fossés
  • (Morbihan) Port-Blanc - Diagnostic archéologique 2017-112 - 2. Résultats du diagnostic archéologique - 2.3. Etude du mobilier céramique Ces structures ont livré, au décapage, un mobilier céramique et des terres cuites architecturales qui se révèlent appartenir à l’Antiquité (cf. 2.3.2.1
  • . Etude du mobilier céramique La présence de blocs surmontant le fossé F42 (fig. 10), peut correspondre un niveau de démolition et indiquer la présence de bâti non loin de là. L’ensemble autour de la grande structure circulaire F07, avec trous de poteaux et fosses (fig. 11), relève
  • archéologique - 2.3. Etude du mobilier céramique 2.2.4. Le fossé F25-F35 (tranchées 24 à 28) Un fossé d’axe Est-Ouest a été suivi au nord des tranchées. D’une largeur de 1 m à 1,2 m à son niveau d’apparition à l’interface avec le substrat, il présente en coupe un profil en V (seul fossé
  • grossissement x10. Les différentes productions rencontrées par période sont : Pour la protohistoire (âge du Fer ?) : Deux groupes de céramiques pourraient être attribués aux productions de la Protohistoire, et plus vraisemblablement à l'âge du Fer d'après leurs caractéristiques techniques
  • céramiques est généralement régularisée au tour, et parfois enduite de graphite. - La céramique commune sombre tournée (CS). Deux principaux groupes techniques ont pu être caractérisés : x Groupe CS-1 : pâte gris clair à brun clair, avec parfois un cœur plus foncé, avec de nombreuses
  • antique : M : Menez, 1985 ; Lis : Daré, Triste, 2014. Ces références sont complétées par les correspondances avec le catalogue de formes élaboré dans le cadre de ma thèse sur "La céramique galloromaine de la péninsule armoricaine de la fin du Ier siècle av. J.-C. au IVème siècle ap. J
  • .-C." (Brunie, 2017). - Pour la céramique médiévale et moderne, la numérotation des formes renvoie au catalogue de formes de la région Bretagne élaboré dans le cadre du PCR sur "La céramique médiévale dans les Pays de la Loire et en Bretagne du XIe au XVIe siècle", coordonné par Y
  • . Henigfeld (Université de Nantes) (Henigfeld, à paraitre). Les éléments les plus caractéristiques ont été dessinés. L'échelle de représentation est au 1/3. La normalisation graphique des céramiques de l'âge du Fer se conforme aux conventions établies dans le cadre de l'Axe de Recherche
  • ://iceramm.univ-tours.fr/ Cf. le projet collectif de recherche sur "La céramique médiévale dans les Pays de la Loire et en Bretagne du XIe au XVIe siècle", initié en 2012 sous la coordination d'Y. Henigfeld (Université de Nantes). Henigfeld 2012 ; Henigfeld 2013 ; Henigfeld 2014 ; Henigfeld
  • 2015 ; Henigfeld à paraître. 2 La céramique traditionnellement dénommée "onctueuse" est attribuée au secteur de Plonéour-Lanvern dans le Finistère (Le Bihan, Villard 2005, p. 384). Sa pâte, le plus souvent rouge brun avec de très abondantes paillettes de talc, présente en surface un
RAP03596 (GUIDEL (56). Contournement est. Rapport de diagnostic)
  • . Un réseau de fossés et des structures en creux associés à quelques éléments céramiques du Moyen-âge classique (XIIème - XVème siècle) laissent entrevoir la périphérie d’un établissement médiéval rural à l’Est du lieu-dit Parc Kerhuen. De nombreux éléments parcellaires et des
  • de mobilier céramique recueilli dans les faits testés (F22, F30, F32) et au décapage se rapportent à de la céramique onctueuse médiévale, attribuable à un horizon chronologique pouvant aller du XIIème au XVIème siècle (cf. 3). Si le cadastre napoléonien ne montre pas de bâti
  • ou premier âge du Fer La Tène ou deuxième âge du Fer Mésolithique et Epipaléolithique Néolithique Néolithique ancien Néolithique moyen Néolithique récent Néolithique final/ Chalcolithique Protohistoire Age du Bronze Bronze ancien Bronze moyen Bronze récent Antiquité romaine
  • périodes, mais aucune structure n’a été caractérisée dans le tracé. Une plus forte quantité (quoique toujours assez faible) semble piégée dans des couches de colluvions au pied de la colline de la Saudraye au sud du projet, laissant envisager la potentielle présence d’un site en
  • - Résultats - 1. Présentation de l’opération 1.3. Contexte géographique, géologique et topographique Figure 3 : extrait de la carte géologique au 1/50 000ème, feuille de Lorient (© BRGM) - en bleu, emprise du contournement Le contexte géologique est intégralement caractérisé par un
  • socle rocheux granitique du faciès de Guidel (fig. 3). Les recouvrements sédimentaires se placent dans un contexte continental mais soumis à une influence littorale due à la proximité de l’océan et du système de ria formé par l’embouchure de la Laïta au sud-est, propice au
  • coteaux abrupts dans le secteur du Saut du Renard ; ces vallons séparent des petits plateaux ou crêtes, l’un dominant le hameau du Gouéric, l’autre près du lieu-dit le Palméro. En partie sud, le projet se localise dans un vallon comblé au pied d’une colline qui domine les lieux-dits La
  • ) et de l’enclos du Gouéric repéré par prospection aérienne (Ginet, Bertrand, 2012). Un diagnostic réalisé récemment par l’INRAP au Haut de Gouéric a concerné l’emplacement de cet enclos 56 078 071, sans en confirmer formellement la présence ; de nouveaux éléments mégalithiques ont
  • 1 Hormis cette opération préventive récente, l’entité archéologique la plus proche de l’emprise est une stèle de l’âge du Fer signalée au lieu-dit Le Moulin du Bourg (fig. 4). 2. DESCRIPTION DES DONNÉES ARCHÉOLOGIQUES DES TRANCHÉES PAR SECTEURS Par commodité de présentation, le
  • linéaire sera présenté selon un découpage artificiel en 9 secteurs respectant les différentes zones topographiques rencontrées du nord au sud (fig. 5). Figure 5 : découpage des secteurs pour la présentation des résultats stratigraphiques et archéologiques 2.1. Le secteur 1 (tranchées
  • 1 à 14) Le secteur 1 regroupe les 14 premières tranchées de diagnostic, au nord de l’emprise, au bord de la RD 765 dans une légère pente ascendante vers le sud, à l’est du Parc de Keruen (fig. 6). 21 Guidel (Morbihan) - Contournement Est - Diagnostic archéologique 2016-242
  • archéologiques des tranchées par secteurs - 2.2. SECTEUR 2 Le secteur 2 démarre au sommet de la pente rencontrée dans le secteur 1 puis suit une pente descendante vers le sud jusqu’à un petit vallon où se positionne l’élargissement de l’emprise (fig. 12). Au sud du chemin d’exploitation qui
  • proche, la surimposition des vestiges sur celui-ci montre qu’une bonne partie des fossés peuvent correspondre au réseau parcellaire figuré (fig. 14). Il y aurait donc ici trace d’une trame en place depuis le moyen-âge et ayant peu évolué jusqu’à l’époque moderne. La tranchée 18 en
  • de fossés rectilignes parait attribuable à une époque récente, postérieure au cadastre napoléonien, probablement lié à une fonction de drainage de ce point bas du paysage. 2.3. Le secteur 3 (tranchées 36 à 46) Ce secteur correspond à la remontée du terrain vers le sud et la
  • . Le secteur 4 (tranchées 47 à 57) Ce secteur concerne la crête surplombant le lieu-dit Le Gouéric et la pente redescendant vers le sud et la route de Kerroch et un ruisseau affluent du Saut du Renard (fig. 21). Il jouxte l’emprise du diagnostic réalisé par l’INRAP au Gouéric
  • qu’il a été définitivement comblé assez récemment même si son fonctionnement était abandonné depuis plus longtemps. Outre deux fossés d’axe nord-ouest / sud-est bordant la zone humide au sud du secteur 4 repérés dans la tranchée 57 et se raccordant avec une limite figurant sur le
  • 60 à 68) Ce secteur se positionne sur un replat de fond de vallon au nord du ruisseau le Saut du Renard, de part et d’autre de la route du Gouéric (fig. 27), portant à l’Ouest de celle-ci sur un champ cultivé et à l’Est sur une parcelle déjà terrassée lors de la création du
  • Gouéric, la stratigraphie reste minimale, avec l’arène ou l’altération du rocher directement sous la terre végétale (ex. fig. 27, tranchée 60). A l’extrémité sud de cette parcelle, une couche de limon brun alluvial se développe, liés au ruisseau du Saut du Renard. A l’Ouest de la route
  • positionné en rive Ouest du Saut du Renard, entre celui-ci et les stades et la station d’épuration. C’est une zone de replat en fond de vallon, au pied de la colline de la Grande Saudraye, encadrée de plusieurs cours d’eau. Plusieurs moulins à eau sont à noter dans les environs. 2.7.1
  • auteurs et des contraintes qui en résultent. Les prises de notes et les photocopies sont autorisées pour un usage exclusivement privé et non destiné à une utilisation collective (article L 122-5 du code de la propriété intellectuelle). Toute reproduction du texte, accompagnée ou non de
RAP03578 (VANNES (56). Route de Tréhuinec 2, lotissement Camsquel. Rapport de diagnostic)
  • réalisés dans les fossés 701, 802, 1004 et 1303 mettent tous en évidence des creusements en cuvette plus ou moins arasés comblés par des limons sableux bruns (Fig. 5). Un seul tesson de céramique a été mis au jour lors de la réalisation du sondage dans le fossé 701. D’après l’étude
  • occupation plus ancienne. En effet, une quantité non négligeable de ces structures a livré du mobilier céramique de l’âge du Fer. On remarquera que les structures ayant livré du mobilier archéologique de cette période ne semblent pas se développer au-delà de la limite que pourrait
  • Françoise Labaune-Jean « Le Rapport d’Opération (RO) constitue un document administratif communicable au public dès sa remise au service Régional de l’Archéologie, suivant les prescriptions de la Loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée, relative à l’amélioration des relations entre
  • Récent Villa Arme Chalcolithique Bâtiment agricole Outil Paléolithique Néolithique Céramique Objet métallique Protohistoire Structure agraire Parure âge du Bronze Urbanisme Habillement Ancien Maison Trésor Moyen Structure urbaine Monnaie
  • livré du mobilier céramique daté de l’âge du Fer. L’occupation observée se répartie sur une période chronologique allant de la protohistoire à des temps très récents. À l’issue de ce diagnostic, il apparait que l’occupation protohistorique, notamment à l’âge du Fer, de ce secteur de
  • , n°1). Au sud-ouest, sur la commune de Ploeren, au niveau du lieu-dit de Cliscouet, un enclos de l’âge du Fer a été identifié par prospection en 2009 (Fig. 2, n°2). Enfin, à 300 m au sud, la villa romaine du Boisy, étudiée par les membres du CERAM à l’occasion d’une fouille
  • , une grande majorité d’entre elles trouvent une explication naturelle ou relativement récente. 2.1 Les tranchées 7, 8, 9, 10 et 13 Les profondeurs d’apparition des anomalies varient du simple au double en rapport avec le sens de la pente. Dans les tranchées 9, 10 et 13 elles sont
  • comblement ont été identifiées grâce à un sondage (Fig. 10 et 12). C’est dans le comblement supérieur constitué d’un limon brun clair plutôt sableux avec quelques granits qu’ont été trouvés deux tessons de céramique de l’âge du Fer (cf. infra étude céramique). II. Résultats 39 La
  • s’est avéré difficile de confirmer l’existence d’une structure au regard de la coupe (Fig. 15). A contrario, le fossé 102 présente un creusement bien marqué en cuvette, il est comblé par un limon sableux brun (Fig. 16). Il a livré un tesson de céramique dont les caractéristiques ne
  • fine, à inclusion de quartz assez dense à rattacher aux productions protohistoriques. Âge du Fer, sans précision possible. 114 0 5 cm brut modelé. Fig. 23 Mobilier céramique issu de F. 114. Fait 114 (limon supérieur) Mobilier insuffisant : un tesson de bord de coupe ou bol à
  • interne). Âge du Fer, iie s. - ier siècles av. J.-C. (Fig. 25) 205 0 10 cm Fig. 25 Mobilier céramique issu de F. 205. Fait 302 Mobilier insuffisant : une anse de pot ou jatte à pâte brune riche en mica. Âge du Fer, sans précision possible. © Françoise Labaune-Jean, Stéphane Jean
  • des récipients en usage entre les iie s. - ier siècles av. J.-C. Le reste des éléments mis au jour ne comprend que des éléments isolés insuffisants pour servir de base fiable à une datation précise. 3.4 Archivage du mobilier La totalité du mobilier est conditionnée par matériaux
  • environs de Vannes. La teinte rougeâtre visible sur une zone de fracturation de la face supérieure de la meule pourrait être due à un passage au feu. La meule correspond à un demi-catillus d’un diamètre de 32 cm (Fig. 27). La face supérieure étant fracturée, la hauteur exacte de l’outil
  • actuelle. À l’issue de ce diagnostic il apparait que l’occupation protohistorique notamment à l’âge du Fer de ce secteur de la ville de Vannes se précise un peu plus. Bien que la nature de l’occupation n’ai pu être déterminée, les vestiges mis au jour viennent compléter les données
  • brun moyen. 120 1 107 107 Comblement de la fosse ou du trou de poteau 107. Limon brun foncé, homogène avec de la céramique. 121 1 110 110 Comblement de la fosse ou du trou de poteau 110. Limon brun foncé, homogène avec de la céramique. 122 1 123 114 Interface entre
  • Creusement en cuvette. Comblé par un limon brun difficile à différencier de la terre végétale. 1304 Fosse. 1305 Fossé orienté nord-est/sud-ouest. Creusement en cuvette. 0,7 1306 Comblement du fossé 1305. Limon sableux brun moyen. 1,85 0,28 III. Inventaires techniques 59 4
  • Morbihan, Vannes, lotissement "Camsquel", route de Tréhuinec 2 du Fer, Temps modernes,Époque contemporaine Sujets et thèmes — Mobilier Céramique La demande de permis d’aménager sur la parcelle DM 315 route de Tréhuinec Kermsquel à Vannes est à l’origine du diagnostic préventif
  • réalisé du 9 au 12 janvier 2018. D’une emprise de 46 667 m², la zone d’intervention se situe sur les flans du vallon du ruisseau de Meucon (ou ruisseau de Rohan) au nord-ouest de la ville actuelle. L’intervention a permis la découverte de plusieurs anomalies telles que des fossés
  • parcellaires, des fosses, des trous de poteaux. Certains tracés observés correspondent, pour la plupart, à des limites parcellaires ou des aménagements relativement récents. Cependant, certaines de ces structures ont livré du mobilier céramique daté de l’âge du Fer. L’occupation observée se
  • répartie sur une période chronologique allant de la protohistoire à des temps très récents. À l’issue de ce diagnostic, il apparait que l’occupation protohistorique, notamment à l’âge du Fer, de ce secteur de la ville de Vannes se précise un peu plus. Bien que la nature de l’occupation
RAP00602.pdf (Les ateliers de potiers médiévaux en Bretagne. rapport de 1re année de projet collectif de recherches 1987-1989)
  • , un s'eul acte mentionne l'artisanat au moyen âge. Ainsi en 1380, le duc de Bretagne, Jean IV, accorde à Amaury de Fontenay " son arne et féal bacheler l'autorisation de créer une foire à la " Poterie de Fontenay ". Cet acte évoque pour la première fois le nom du village et par la
  • " et non les statuts de leur confrérie rédigés seulement qu'à partir du . début du XVIIIè siècle. Pour Chartres de Bretagne, un seul acteymentionne l'artisanat au moyen âge. Ainsi en 1380, le duc de Bretagne, Jean IV, accorde à Amaury de Fontenay " son ame et féal bacheler
  • ,..) subsistent; le sol vierge n'ayant pas été recreusé ou perturbé depuis l'abandon des installations. L'atelier de Planguenoual ne parait pas avoir couvert une grande surface . Jusqu'alors, on ne connait des ateliers du haut moyen âge de la région nord de la Haute-Bretagne que des fours et
  • ), coupes, coupelles et bassins qui seront reprises et produites abondamment dans l'atelier II du XlVè siècle. Un premier essai de quantification a été tenté. L'autorise le nombre d'ensembles clos ( dépotoirs ) mis au jour sur le site dans lesquels la céramique rejetée ne semble pas
  • sont connues que par un ou deux exemplaires. Il ne s'agit pas de formes moins fragiles que les ouïes ( résistant mieux au coup de feu par exemple ) ou plus luxueuses nécessitant une attention toute particulière lors de la cuisson ou de la sortie du four. L'atelier I a eut pour
  • de séchage. La mise au point de méthodes d'analyse pétrographique a permis de mieux caractériser les productions de Chartres et de Landean. 1 Coordonnateur : F . FICHET DE CLAIRFONTAINE 1988 ETAT DU PROGRAMME FINANCEMENT Les études actuellement en cours s'inscrivent dans un
  • iques puis typologiques. Nous avons rapidement pu constater que l'activité potière s'était étendue, au XVè siècle, au delà du lieu-dit la Petite Artoire, et en divers points de la commune. Une prospection thématique a donc été réalisée par Mme J. Coquet qui a ainsi localisé 6
  • du reste avoir été le principal débouché des productions. A la suite de l'enquête de terrain, une prospection magnétique est programmée pour 1989 au lieu-dit la Bidois. elle permettra d'achever le dossier d'étude préalable. Selon ses résultats, elle pourra enfin être étendue sur
  • , actes de ventes, actes d'achats de bois,... Il nous permet de mieux cerner les différentes activités des ménages vivant au village de la Poterie. L'artisanat céramique n'apparait souvent que comme activité d'appoint. Du moins, la plupart des propriétaires de tours sont à la fois
  • forme non tournée, ornée d'une glaçure verte non couvrante. Cet exemplaire unique détonne fortement dans la production du XlVè siècle qui se caractérise essentiellement par une céramique à paroi blanche et fine, ornée d'une belle glaçure verte. Nous pensons qu'il est l'oeuvre
  • considérés comme étant révélateurs. L'exploitation par l'informatique du fichier RIVOLI, menée par L. Langouët et Ph. Lanos au Laboratoire d'Archéométrie de l'Université de Rennes I, avait en effet mis en évidence un certain nombre de communes, situées dans le nord-est de la Haute
  • rebord d'un puits". C'est d'ailleurs avec ce même sens que figure la dénomination mardrelle dans un texte du Xllème siècle, probablement remanié au XVème siècle, le Roman d'Aquin (Jouon des Longrais, 1880) : Tableau 1 : occurrences départementales dans les documents de 1T.N.S.E.E
  • Berry champêtre de George Sand, "couvert d'antiques débris des âges mystérieux, de dolmens, de menhirs et de mardelles" (Légendes rustiques, avant-propos, 1877). Si l'auteur de La Mare au Diable a révélé le mot et son contenu aux milieux littéraires parisiens, il revient à un
  • Sarthe en 1391. Marzelle, attestée en 1160 dans Benoit de Saint-Maur, est courant en Vendée et encore vivant au sens de "margelle de puits". "Au dessus de la marselle", note, en Périgord, Montaigne. Dans l'ouest, un érudit du XVème siècle, Pierre Le Baud, emploie marzelle dans ses
  • rural, mardelle : "locus qui vulgariter dicitur la Mardelle au Febvre", avoue une charte du Loiret en 1282, "l'endroit que l'on appelle vulgairement la Mardelle appartenant à le Fèvre". LE FICHIER RIVOLI L'Association des Applications Informatiques aux Etudes Celtiques (AA.I.E.G
  • de Malansac a été poursuivie. La production des ateliers de Saint Jean la Poterie, au xXVè siècle, est désormais mieux connue grâce à un lot recueilli dans le château de Rieux. Pour le Finistère, seules des analyses pétrographiques ont été menées. Les études réalisées en 1988
  • solliciter de nouvelles méthodes prospectives. L'utilisation de la microtoponymie laissait présager un renouvellement important des données. Une première exploitation par l'informatique du fichier Rivoli a permis de cartographier les microtoponymes , dits révélateurs, poteries, poderez
  • , poder et leurs variantes. A partir de ces nouvelles sources, une prospection thématique a été réalisée par Mr. G. Leroux, sur 5 communes des Côtes du Nord. Si les résultats s'avèrent négatifs, nous ne savons cependant pas si cela tient aux conditions d ' accéssibilité au terrain
  • du reste que l'aire de répartition de tels microtoponymes se confond presque avec celle des microtoponymes Poterie et potier. Depuis la fin du XlXè siècle, le site de Landean est connu pour avoir abrité l'artisanat céramique. Dès 1985, il a été l'objet d'études d'abord archivist
  • artisans et agriculteurs. L'achat du bois ne nous semble pas directement lié à l'artisanat céramique. Sa vente est aussi un appoint utile . Enfin il n'est pas improbable que quelques ménages ont pratiqué les métiers du bois. Pour Saint-Jean-laPoterie n'évoque que le chemin aux " potins
RAP01423.pdf (VITRÉ (35). place Saint-Yves, place du Général de Gaulle. rapport de diagnostic)
  • VITRÉ (35). place Saint-Yves, place du Général de Gaulle. rapport de diagnostic
  • Publié dans LEGUAY J.-P., Un réseau urbain au Moyen-âge : les villes du duché de Bretagne aux XlVe et XVe siècles, Paris, 1981, p.384. 8 PRÉSENTATION DU SITE Le château et la ville de Vitré sont situés sur un éperon rocheux schisteux formé par les vallées de la Vilaine et d'un de
  • origines et leur organisation ancienne, in Association Bretonne "Congrès de Vitré", 1876. 7 LA BORDERIE A. de, L'architecture militaire du Moyen-âge en Bretagne, Rennes, réédition de 1991. 9 Figure 5 - Une des tours de flanquement de la courtine est qui montre une embase de plan
  • . Nous adressons nos remerciements les plus vifs au personnel des services techniques de la Ville qui, une fois de plus, ont fait preuve de leur disponibilité et de leur compétence. Merci également au personnel du Musée du Château, en particulier pour la mise à notre disposition de
  • ses affluents, ruisseau qui coulait dans une vallée marécageuse aujourd'hui remblayée (figure 4). Le château qui occupait une position stratégique sur les Marches de Bretagne* aurait été construit à son emplacement actuel dans la seconde moitié du Xle siècle. C'est au cours de ce
  • même siècle que le bourg commence à se constituer, les moines bénédictins de Marmoutier ayant reçu des terres pour fonder un prieuré et un bourgs. Celui-ci se développera au cours du Xlle siècle où l'on voit se fixer deux paroisses urbainese. Les premières fortifications de la ville
  • fortification du Xllle siècle que quelques vestiges situés sur les fronts nord et est (figure 5). Le châtelet d'entrée de la porte d'Enbas qui date vraisemblablement de la fin de ce siècle était encore debout au début du XIXe siècle comme en témoigne une vue d'artiste de l'époque (figure 6
  • ., Les marches de Bretagne au Moyen-âge, Pornichet, 1992. 5 MARSOLLIER B., Inventaire des connaissances archéologiques et historiques de la commune de Vitré (IIle-et- Vilaine), Rapport de stage de M.S.T dactylographié, Rennes, 1996. 6 LA BORDERIE A. de, Les paroisses de Vitré, leurs
  • moellons de grès, peuvent dater du XVe siècle 12 Au XVe siècle, le royaume de France cherche à annexer la Bretagne alors que Jean V, poursuivant l'oeuvre de Jean IV, tente d'en faire un état. Vers 1420, afin de faire face aux français, le duc demande au seigneur de Vitré de refaire
  • . 13 Figure 8 - La tour Gâtesel au XVIIle siècle (collection musée du château) Figure 9 - Tour est du châtelet et vestige de la barbacane au début du siècle (collection musée du château) 14 L'ensemble de ce front sud était défendu par un large fossé qui a été comblé aux XVIIIe
  • passage du câble de télévision. Descendu jusqu'à 3 m de la surface actuelle, il a principalement révélé une série de remblais modernes et contemporains. Une assise de petites dalles de schistes liées au mortier (US1008) qui reposaient sur ces derniers ont été relevées. Les remblais, au
  • " produite à Laval uniquement au XVIe siècle Figure 13 - Plan du sondage 2 19 Sondage 2 (figure 13) Destiné à évaluer d'éventuels vestiges de la barbacane (A) de la porte d'Enbas, il a été implanté dans la seule zone dépourvue de réseaux et a pu être ouvert sur une superficie de 60
  • - Implantation du sondage 5 Une maçonnerie a été relevée juste à l'aplomb du mur actuel. Elle a pu être observée sur une longueur de 5,60 m et sur une hauteur de 2 m (figure 26). Ce mur, très remanié et au parement très abîmé, est fait de plaques de schiste noir liées à la terre argileuse
  • -Ouest Figure 35 - Sondage 9 parement nord du mur9008 37 Sur le parement sud de 9009 vient s'accoler un petit massif formant angle {9010). Il est monté en moyen appareil de schiste vert, lié au mortier de chaux gras blanc (figure 36). Ce mortier se prolonge sur le mur 9009 et
  • sert d'appui au mur 9006. Bien que non chaînés, ces deux derniers, qui forment un angle droit, présentent la même facture : largeur identique (0,75 m) et appareil semblable de grès et schiste vert liés à la terre argileuse gris-ocre. La céramique retrouvée dans le mur 9007 placerait
  • : S.R.A. Bretagne 1997 Les prises de notes et de photocopies sont autorisées pour un usage exclusivement privé et non destinées à une utilisation collective (article L 122-5 du code de la propriété intellectuelle). Toute reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies
  • , de diffuser ou d'utiliser à des fins commerciales les documents communiqués (loi n° 78-753 du 17 juillet 1978, art. 10). pénal. Le non respect de ces règles constitue un délit de contrefaçon puni par l'article 425 du code SOMMAIRE FICHE SIGNALÉTIQUE 2 INTRODUCTION 4 Cadre
  • , PLACE D U GENERAL D E GAULLE Sous-titre : Nombre de volumes : 1 nbre de pages : 45 nbre de fig. : 40 nbre de planches : Figure 1 - Extrait de la carte I.G.N. au 1/25 000e 4 INTRODUCTION Cadre de l'opération Ayant un projet d'aménagement concernant la place Saint-Yves, le
  • le terrain du 13 janvier au 7 février 1997. L'analyse et la rédaction du rapport de synthèse se sont déroulées à Rennes du 10 février au* mars 1997. L'ensemble du mobilier découvert a été nettoyé, identifié et conditionné pour être stocké au dépôt de fouilles de Rennes avant son
  • godet lisse de 1,50 m de large, selon les conditions de terrain. Ils ont été implantés en fonction du tracé connu des remparts et des tours de la ville. En particulier, il s'agit d'un plan d'alignement dressé au 1:500e en 1842, qui, reporté sur le plan topographique actuel, a orienté
  • leur emplacement (figures 2 et 3). Le plan ancien indique le tracé du front sud des fortifications de la ville. Il figure, d'Ouest en Est, la barbacane (A), une des tours du châtelet d'entrée (B), une anomalie de tracé dans la courtine (C, C'), une série de 3 petites tours de
RAP03260.pdf (VITRÉ (35). Rue de la Trémoille. Rapport de diagnostic)
  • VITRÉ (35). Rue de la Trémoille. Rapport de diagnostic
  • coquemars avec un à bord en bandeau développé lavallois (vase 2, non figuré) datant entre la fin du XIIIe et le début du XVe siècle. US 1011 : Ce remblai a livré un petit lot de céramique datant du bas Moyen Âge. Il comporte une lèvre de coquemar à pâte grésé orange à cœur gris et une
  • schisteux à l’altitude de 85,40 m environ (fig. 8). Datation et interprétation Le sondage 2 a mis au jour une séquence stratigraphique épaisse de 2,25 m environ. A la base, on retrouve un niveau d’altération du socle (US 2018), recouvert par un remblai livrant des éléments de céramique
  • interprétable, rendant sa datation difficile (fin du Moyen Âge). L’essentiel du mobilier provient du remblai 3000, postérieur à l’arasement du mur 3007 et sans doute lié à la construction du bâti actuel. Il livre des éléments hétérogène, mêlant céramique médiévale et industrielle de la fin
  • recollage des tessons. Cette donnée peut être pondérée par le nombre de fonds. La céramique médiévale et moderne est datée en se référant au répertoire typologique du réseau ICERAMM concernant la Bretagne qui devient un outil de référence national qui est complété par celui élaboré par F
  • Moyen Âge jusqu’au début de la période moderne. Les céramiques modernes, trouvées dans les sondages 1 et 3, sont des sinots connus dans des contextes datant du XVIe siècle jusqu’au XVIIe siècle et sont associés à de la vaisselle en grès sombre de Normandie diffusées dès le XVe siècle
  • . Les traces de tournages sont parfois bien marquées sur la panse. Les céramiques du bas Moyen Âge sont des productions à pâtes claires dont leurs teintes varient du beige à l’orangé. Le répertoire est constitué principalement de coquemars et autres pots à cuire ainsi que des
  • plaident en faveur d’une occupation importante dès le haut Moyen âge, telles les dédicaces à Sainte-Marie (aujourd’hui Notre-Dame), Saint-Pierre et Saint-Martin de trois lieux de culte attestés par la documentation dès le XIe siècle. Les deux premiers forment probablement un seul groupe
  • archéologues. Une série de sondages a été pratiquée en 1997 le long de la courtine sud, sans apporter de résultats significatifs (Tournier 1997). Le sondage S7 situé au droit du diagnostic, a révélé une des tours arasées au XIXe siècle. Le sondage S4, a mis eu jour une maçonnerie ancienne
  • pouvant correspondre au pied du rempart. Seule la place du château a fait l’objet d’une opération archéologique d’envergure, mettant partiellement au jour un quartier canonial, installé à la II. Résultats 1.4 Présentation des sondages 29 fin du XIVe siècle sur un espace vide sans
  • stoppé sur une dalle de béton récente, servant d’appui à la semelle de fondation du muret de clôture. Ces éléments ont été laissés en place. La dalle de béton repose au nord sur une maçonnerie de schiste liée au mortier de chaux très sableux et friable, jaune orangé, orienté sur un
  • de blocs de schiste pouvant être lié à l’altération du substrat (U.S. 1017). Le fond du sondage atteint la cote de 85,40 m, sans avoir atteint le socle rocheux. A l’ouest de la maçonnerie 1006, la fouille a mis au jour un remblai de destruction semblable au remblai 1001, toutefois
  • sur 0,70 m environ. On ignore son épaisseur exacte et la nature des niveaux qu’il recouvre. Au nord de la tranchée, une maçonnerie s’appuyant perpendiculairement contre le parement ouest du mur 1006 a été mise au jour sur une faible portion (US 32 Inrap · Rapport de ? Bretagne
  • éclats de schiste, pouvant être liée à son arasement (U.S. 1010). Le sondage profond n’a pas livré d’éléments supplémentaires de ce côté du mur. Datation et interprétation. La tranchée 1 a mis au jour une séquence stratigraphique épaisse d’au moins 2,30 m. A la base de la séquence, le
  • niveau 1017 correspond à un remblai ou à un niveau d’altération du socle. Il est recouvert par un remblai ou un niveau de jardin livrant du mobilier hétérogène, datable du XVe siècle au plus tard. Il est antérieur à la construction du mur 1006, dont la tranchée de fondation livre du
  • 2.1 Les vestiges archéologiques 33 Fig.5 Sondage 1, vue générale depuis le sud, © L. Beuchet Les niveaux de destruction et d’abandon qui recouvrent ces vestiges livrent un mobilier très hétérogène et très fragmenté, datables globalement du bas Moyen Âge et du début de l’époque
  • sol 2008 , © L. Beuchet peuvent montrer un brassage de ce niveau ou une stratification non observée en raison de la nature de l’intervention mécanique. Un sol de terre battue recouvre ces remblais. L’ultime recharge 2007 livre un mobilier céramique datable au plus tard des XVe
  • fonctionnent avec les sols mis au jour à l’est, montrant plusieurs phases d’aménagement de sols successifs, et probablement une occupation relativement longue. Le module des carreaux du sol 2011 signalent une datation de l’époque Moderne, compatible avec les éléments livrés par la phase
  • être datées du XVIe siècle au plus tôt. Elles remplacent une construction antérieure, dont seul le sol de terre battue a pu être reconnu. 2.1.3 Sondage 3 Le sondage 3 a été implanté à l’est, près de l’ancien hôtel particulier du directeur de la banque de France (fig. 9). Ses
  • l’emprise du sondage (fig. 10). Cette maçonnerie a été dégagée sur une élévation de près de 0,70 m. Elle est construite dans une tranchée étroite (construction en tranchée pleine) mise au jour dans la coupe sud du sondage (tranchée 3009) qui recoupe un sol de terre battue (U.S. 3006). La
  • repose sur le schiste altéré, atteint à la cote de 85,60 m environ. Datation et interprétation Les niveaux les plus anciens datables sont les remblais 3012 et 3013 qui livrent un mobilier assez hétérogène, en raison du contexte de dépôt, datable au plus tard du tout début du XVe
RAP02695.pdf (PACÉ (35). ZAC Beausoleil : une unité agricole du haut Moyen Âge dans un environnement mis en valeur anciennement. rapport de fouille)
  • PACÉ (35). ZAC Beausoleil : une unité agricole du haut Moyen Âge dans un environnement mis en valeur anciennement. rapport de fouille
  • utilisé au cours des Ier et IIe siècles de notre ère, n’a pas été retenu pour une étude plus approfondie (site B) (Fig. 1). Le deuxième élément regroupe des vestiges pouvant appartenir à un habitat de la fin du haut Moyen Âge (site A). Cette période étant très mal connue dans cette
  • . Les plus anciens apparaissent dès la Protohistoire, vraisemblablement en relation avec un bâtiment. Dans le secteur 2, une fosse contenant exclusivement du mobilier lithique du Néolithique, recule cependant le démarrage de l’occupation. C’est surtout tout au long du haut Moyen Âge
  • , a piégé de rares fragments de céramiques (cf. étude du mobilier, fait 140). Il s’agit de deux éclats de poteries fabriquées au haut Moyen Âge (sondages 1096 et 1097), mais aussi de deux autres petits morceaux appartenant à une oule ou à un pichet, et probablement produits à partir des
  • Rapport d’opération Pacé (Ille-et-Vilaine) - ZAC Beausoleil Une unité agricole du haut Moyen Âge dans un environnement mis en valeur anciennement sous la direction de Françoise Le Boulanger Inrap Grand Ouest novembre 2011 Rapport d’opération Pacé (Ille-et-Vilaine) ZAC
  • Néolithique ancien-moyen, puis pour la fin de l’âge du Bronze/début de l’âge du Fer. Mais c’est surtout durant le haut Moyen Âge que l’emprise étudiée est mise en valeur. Un petit habitat rural y prend place, profitant d’un terroir structuré probablement dès l’époque gallo-romaine. Entre
  • représentée. Une motte castrale se trouve en limite méridionale du territoire communal (n°34), et une autre fortification est notée au nord-est du village actuel (n°33). Quant au premier Moyen Âge, il était totalement inconnu jusqu’à l’étude de notre emprise de fouille. 24 8 26 27 23
  • intersections, leur remplissage a livré des tessons de céramiques produites au cours du haut Moyen Âge (cf. étude du mobilier, faits 350 et 500). Ces fragments de poteries proviennent des sédiments des structures que ces fossés traversent. Cela est le cas des deux tessons de panse décorée à
  • inverses localisées sur le bord gauche et l’extrémité proximale de la lame (fig. 14, n° 1). Notons ici une lame extraite d’un silex similaire, quoique plus opaque ; elle provient du remplissage du trou de poteau 238 (US 2) appartenant à un espace bâti du haut Moyen Âge dans le secteur 1
  • Stéphane Blanchet Une construction à fondations en tranchée Des fossés contemporains                  2.2.1 2.2.2   2.3  2.3.1 2.3.1.1 2.3.1.2 2.3.1.3       L’habitat du haut Moyen Âge Le réseau fossoyé et son
  • L’ensemble 1 Les ensembles 2,6 et 3 Les ensembles 2 et 6 L’ ensemble 3 L’ensemble 4 L’ensemble 5 Bilan Stockage et cuisson Les silos Les structures de combustion Deux grandes fosses Proposition de phasage et répartition spatiale des structures du haut Moyen Âge Etude du mobilier céramique
  • lisible, a peut-être été construite au cours de l’occupation, aux environs du VIIIe siècle. Une extension très minime de l’habitat est notée vers le nord, avec l’installation de quelques structures (dont des silos) au niveau des fossés nord de la parcelle et de l’accès qu’ils
  • pâture. La raison de sa mise en place est ignorée. Puis au cours du X e siècle, l’habitat est délaissé et disparaît, et les terres retrouvent une fonction strictement agricole. L’unité agricole étudiée dans le cadre de cette opération fournit des informations inédites sur l’habitat
  • dans cette partie de la Bretagne orientale. Les habitats ruraux du haut Moyen Âge étudiés jusque-là correspondent à plusieurs unités agricoles accolées et contemporaines. Le site de Beausoleil sort du lot. Cependant, dans l’état actuel de nos connaissances, les informations sont
  • insuffisantes pour caractériser la hiérarchisation et la chronologie de l’habitat rural au haut Moyen Âge dans ce secteur de la commune de Pacé. Nous ignorons si d’autres unités agricoles contemporaines sont installées dans les environs, au nord, au sud et à l’est. En outre, les résultats
  • des différentes opérations archéologiques réalisées depuis une décennie n’ont pas encore été synthétisés. Ce travail nourrirait la réflexion sur l’évolution de l’organisation du territoire et du paysage depuis la période gallo-romaine au moins. État du site A la demande de
  • Tou che Durand est d até en tre lafin de l’â ge du Bronze et la fin d u 1 âge du Fe r. On no tera que d esfragmen ts de clayo nnage étaient p ré sentsd ans le comb le me nt de la tran chée. Sur ce sit e, d esrestes de petitsfossés sugg èrent é galement la présen ced ’une ou deu x
  • partie du Bassin rennais, la Commission Interrégionale de la Recherche Archéologique (C.I.R.A.) du Grand-Ouest a prescrit une opération de fouille sur une surface totale de 11600 m². La prescription divise l’espace à étudier en deux secteurs non jointifs, au vu des observations de
  • terrain effectuées au cours du diagnostic. Nous les appellerons dorénavant « secteur 1 » et « secteur 2 » (Fig. 1) . Le premier, d’une superficie d’1 ha, regroupe essentiellement les vestiges d’un habitat du premier Moyen Âge. Quant au secteur 2, le plus petit avec 850 m² de surface
  • dynamique agglomération rennaise. Des occupations protohistoriques ont été identifiées à l’emplacement des ZAC des Touches et de Beausoleil (Tranches 2 et 3). La fouille de la ZAC des Touches a révélé un habitat rural du 1er âge du Fer (n°50) [Sicard 2008]. Les habitats repérés sur la
  • a probablement accentué l’humidité naturelle du substrat imperméable. Par conséquent, outre un rôle de limite spatiale, les fossés sont essentiels au drainage de ce secteur. Quelle que soit la période considérée, ils sont installés suivant deux directions perpendiculaires : NNE-SSO et ESE-ONO
RAP01689.pdf (OUESSANT (29). mez notariou. rapport intermédiaire 2000 de fp 2000-2002)
  • à la fin de l'Antiquité romaine (Us. 157) suggère un prolongement des installations du Bronze ancien et moyen au nord-ouest du site (secteur 5). Cela porte la longueur est-ouest de ces aménagements anciens à près de 150 m. 2.1.3. Un village du premier âge du Fer Le 1er âge du Fer
  • décimètres. La chronologie relative entre les limons et le talus n'est pas encore clairement définie. Des empierrements du Bronze ancien ou moyen (Us.65c) se plaquent contre ce talus puis, au 1er âge du Fer, un sol en pierres et une ligne de grosses pierres le recouvrent en ménageant sans
  • vestiges, rendant très difficile une étude cohérente du site ancien. 2.1.2. Un habitat du Bronze ancien et moyen L'âge du Bronze ancien et moyen est représenté par des vestiges d'activités artisanales, notamment métallurgiques. La fouille des installations découvertes et identifiées au
  • nord du site depuis 1991 (secteur 2) est achevée depuis 1998. Le programme trisannuel 1996-1998 confirme la présence de structures d'habitat et de travail en place et en position stratigraphique identifiable. Un lot important de mobilier céramique est mis au jour. Il présente des
  • chez les mammifères et les oiseaux). Cela donne de la consistance à l'hypothèse d'un sanctuaire ou, tout au moins, d'activités d'abattage rituel. La méconnaissance de l'histoire et des vestiges du 1 er âge du Fer en Armorique donne un intérêt particulier à cette fouille. En fait
  • . Les vestiges d'époque gallo-romaine Le creusement, sans doute à la fin du IIIe s. ap. J.-C., ou au début du IVe, de la vaste dépression Us. 157, dans laquelle un abondant mobilier osseux, céramique et métallique antique se mêle à celui de périodes plus anciennes déjà citées
  • archéologique de Mez-Notariou et le village du premier âge du Fer, au printemps 2001. Une coédition Centre de recherche archéologique du Finistère - Revue archéologique de l'Ouest est décidée. 2.3 LE PROJET TRISANNUEL Un nouveau programme trisannuel est mis sur pied pour la période 2000-2002
  • manuscrit à la fin de l'année 2002. L'ouvrage sera consacré aux phases anciennes de l'histoire du site, à sa mise en place au Néolithique et aux vestiges, mobiliers et immobiliers, du Bronze ancien et moyen. Un tel programme peut justifier la réalisation de quelques sondages ponctuels
  • fouille se déroule du 21 juin au 14 août, soit une période de près de deux mois. En outre, deux semaines sont nécessaires pour la préparation et le transfert du matériel de fouille. Trois mois doivent être réservés au travail de post-fouille. 3.1. LES MOYENS MATÉRIELS Outre les
  • identifiés en 1995 (Us. 118). 2.2.2.2. Datation - interprétation Tout le mobilier céramique exhumé dans la couche Us.220 date du Bronze ancien et moyen (fig 14). Cette couche peut être interprétée comme un reste de sol ou de dépôt datant de la vaste occupation Bronze ancien et moyen
  • , surtout, au trait vertical ou oblique réalisé à la baguette sur une pâte humide, constituent l'essentiel du lot. La rareté des cruches ou poteries à pâte beige ou rouge, de la céramique métallescente, des vases à paroi fine et des fragments d'amphores (même si ils sont plus nombreux
  • résultats des sondages effectués en 1999 dans les limons mis au jour sous les fondations du village du premier âge du Fer (Le Bihan, rapport 1999). Une observation des états de surface des sols naturels découverts lors des fouilles dans le secteur 2, de la morphologie et des micro
  • du 1er âge du Fer sont déposés sur un sol préalablement décapé par l'homme (fig.51). Ce sol reçoit alors un vaste un lit de pierres aux arêtes vives, probablement arrachées aux flancs de la colline Saint-Michel. Probablement au Néolithique. - Après une phase d'accumulation de
  • de pierres est plaqué au fond de cette dépression au Bronze ancien ou moyen (Us.60). Ensuite, au 1er âge du Fer, une voie en pierres, extrêmement robuste et soignée, emprunte cette dépression et pénètre dans le village (Us.63, fig.54 et 55). Malheureusement, au nord comme au sud
  • mobilier : - les poteries du Bronze mises au jour au cours de la fouille du secteur 5, - les perles et la céramique de la structure funéraire Us.68 (un doute subsiste à propos de la datation de cette sépulture à inhumation), - le mobilier lithique exhumé depuis le début des fouilles. 2
  • les chances d'abandon momentané du site après le Bronze moyen. 1.1.4. Premier âge du Fer S'il convient d'exclure le tumulus Us.68 du champ des installations du 1er âge du Fer, il faut y ajouter un segment de voie d'accès au village. Elle traverse une zone empierrée, aménagée en
  • de la colline Saint-Michel, sur un replat délimité au sud par le vigoureux talweg septentrional qui traverse l'île d'est en ouest et, à l'ouest, par un autre talweg moins marqué, orienté nord-sud, affluent du précédent (fig.3). Le sol du gisement archéologique descend donc en
  • pente douce vers le sud, sud-ouest. L'assiette du site correspond à un banc arénitique (Us. 17) d'une centaine de mètres de large du nord au sud, au pied d'une croupe de roches granitiques. Ceci explique la formation du replat par érosion différentielle. Dans la zone fouillée, et
  • situer vers 450 av. J.-C. La fondation, à partir d'un noyau de population assez nombreuse, justifiant d'emblée un aménagement orthogonal et complet de l'espace, paraît se faire dans un horizon proche de l'extrême fin de l'âge du Bronze ou des débuts du 1er âge du Fer. Le village
  • , l'absence de fouille de site régional de référence se fait cruellement sentir, notamment pour dater précisément le mobilier. 2.1.4. Les vestiges du second âge du Fer Le second âge du Fer est représenté par un très abondant lot de céramiques, de belle qualité mais très fragmentées. Comme
RAP03013.pdf (ERCÉ-PRÈS-LIFFRÉ (35). ZAC du bocage de l'Illet, tranche 1 : un cercle funéraire du bronze final et un habitat enclos du haut Moyen Âge. rapport de fouille)
  • ERCÉ-PRÈS-LIFFRÉ (35). ZAC du bocage de l'Illet, tranche 1 : un cercle funéraire du bronze final et un habitat enclos du haut Moyen Âge. rapport de fouille
  • sur la parcelle AB 373 et s’étend au nord, au sud et à l’ouest hors de l’emprise du projet. L’habitat du haut moyen âge semble matérialisé par un système de fossés parcellaires orthonormé qui délimite de petites parcelles ou enclos de formes rectangulaires ou quadrangulaires. Une
  • Fouille archéologique Rapport final d’opération Bretagne, Ille-et-Vilaine, Ercé-près-Liffré ZAC du Bocage de l’Illet - tranche n°1 Un cercle funéraire du Bronze final et un habitat enclos du haut Moyen Âge sous la direction de Emmanuelle Ah Thon Inrap Grand Ouest Septembre
  • 2014 Fouille archéologique Rapport final d’opération 35107 Code INSEE Bretagne, Ille-et-Vilaine, Ercé-près-Liffré ZAC du Bocage de l'Illet - tranche n°1 Un cercle funéraire du Bronze final et un habitat enclos du haut Moyen Âge sous la direction de 2012 - 282 non
  • 80 II.2.2.4 Étude de la tombe à crémation secondaire – Myriam Le Puil-Texier, Inrap 82 II.2.2.5 Le mobilier associé – Théophane Nicolas, Inrap 85 II.2.2.6 Synthèse et discussion II.3 88 Une occupation du haut Moyen Âge 88 II.3.1 Un héritage antique
  • structurant : le chemin du Mez 194 Un parcellaire agricole d'origine ancienne ? 195 Une occupation organisée en parcelles 198 Une réorganisation de l'occupation altomédiévale à partir du IXe siècle 199 L'aménagement du territoire au premier Moyen Âge III.5
  • 203 Les aménagements récents 205 IV. Conclusion 207 V. Bibliographie Études et inventaires 215 I. La céramique protohistorique – Théophane Nicolas, Inrap 219 II. La céramique historique 239 III. Étude pétrographique de la céramique du haut Moyen Âge
  • Moyen Âge. Les indices d’occupation les plus anciens sont attribués au Néolithique et sont matérialisés par des éléments mobiliers et de rares structures fossoyées. Si la découverte de mobilier dispersé dans toute l’emprise montre que l’occupation se poursuit à l’âge du Bronze, seul
  • un enclos circulaire avec tombe à crémation centrale datée du Bronze final a été identifié et étudié dans le cadre de l’opération. Les vestiges les plus denses sont attribués au haut Moyen Âge, mais il est possible qu’un chemin et des parcelles agricoles délimitées par des fossés
  • prescription de fouille édictée par le Service Régional de l’Archéologie (DRAC Bretagne). Il concerne la fouille de deux entités archéologiques distinctes : - un site d’habitat fossoyé attribuable à la période du haut-moyen-âge (VIIème/Xème.s.). - un enclos funéraire circulaire de l’âge du
  • bronze ou du premier âge du fer. Cet ensemble est assis sur un plateau vallonné à une altitude moyenne de 65 m NGF, délimité au nord par la vallée de l’Illet et ses contreforts boisés, et au sud par la vallée de l’Hen Herveleux. Son emprise se développe sur une surface d’environ 1 ha
  • clarté afin de répondre à la fois aux exigences du rapport final d’opération et à celles d’une future publication qui, au regard de l’intérêt du gisement apparaît plus qu’évidente. Deux céramologues, respectivement spécialistes de la période du haut moyen âge et de la protohistoire
  • indices d'occupations du Néolithique 71 II.1.1 Les éléments mobiliers rapportables au Néolithique 72 II.1.2 La fosse 238 II.2 73 Une occupation de l'âge du Bronze 73 II.2.1 Les éléments mobiliers rapportables à l'âge du Bronze 73 II.2.2 74 II
  • ? 89 II.3.2 Un habitat du haut Moyen Âge 89 II.3.2.1 Présentation générale 89 II.3.2.2 Le réseau fossoyé 89 II.3.2.2.a Le chemin 92 II.3.2.2.b Le fossé 74 94 II.3.2.2.c Une trame parcellaire d'origine ancienne ? 106 II.3.2.2.d Une
  • bâtiments mal datés 189 III. Synthèse des résultats 189 III.1 Des indices d'occupations du Néolithique 189 III.2 Une occupation de l'âge du Bronze 189 III.3 Des indices d'occupation antique 190 III.4 Une occupation dense du haut Moyen Âge 190 Un élément
  • Habitat rural Final Villa Arme Paléolithique Néolithique Céramique Objet métallique Chalcolithique Bâtiment agricole Outil Protohistoire Structure agraire Parure âge du Bronze Urbanisme Habillement Ancien Maison Trésor Moyen Structure
  • n’est plus perçu que marginalement sur celui-ci. Au XIe siècle, il s’en éloigne encore davantage, probablement attiré par l’église reconstruite par les religieux de Saumur. Les terres retrouvent alors une fonction strictement agricole, et ce jusqu’à nos jours et la construction du
  • scientifiques 27 F 103618 « ZAC du Bocage de l’Illet » à Ercé-près-Liffré 26/02/13 Préambule L’opération de fouille préventive vise à l’étude scientifique des vestiges d’un site d’habitat enclos attribuable au haut moyen-âge et d’un enclos funéraire protohistorique menacés de destruction
  • fragmentaires, issues du diagnostic ne permettent pas d’en restituer l’organisation spatiale, ni d’identifier avec précision la nature et la fonction de ces occupations. Enfin, un premier chemin matérialisé par deux fossés parallèles entre eux, pourrait desservir dès son origine, le site au
  • nord du fait de la convergence parfaite de l’orientation des structures. Il faut toutefois préciser qu’en l’absence de mobilier datant, ce chemin ne peut être rattaché de manière certaine à l’ensemble des vestiges du haut moyen âge puisqu’un parcellaire moderne vient lui succéder
  • . Un enclos funéraire de 15m de diamètre externe a été mis au jour dans les tranchées T10 et T16. Son fossé périphérique à fond plat, d’une largeur de 2,30 m pour 0,80m de profondeur a livré quelques charbons de bois ainsi que de la céramique qui suggèrent une datation à la
RAP01950.pdf (LIGNOL (56). "le Jardin du château du Coscro". étude archéologique)
  • LIGNOL (56). "le Jardin du château du Coscro". étude archéologique
  • d'entrepôt. A l'Est, une porte double (cochère et piétonnière) permet de passer de l'avant-cour à une autre cour, dite "basse-cour", située à l'arrière et au Nord du château. Autrefois fermée par un mur de clôture au Nord, la basse-cour est bordée entièrement à l'Ouest et partiellement à
  • très épuré (fig. 10). Sa partie centrale située en avant-corps est couverte par une toiture dite "à l'impériale" et abrite un grand escalier à cage ouverte et balustres en granit (fig. 11). La "cour d'honneur" située au-devant de la façade Sud du château est composée de deux
  • grand jardin clos situé au Sud du château et de la cour d'honneur se compose de deux entités séparées par des douves. La parcelle Nord, formant un quadrilatère irrégulier, sert actuellement de passage aux engins nécessaires dans le cadre de la restauration des lieux. Un "cerne" situé
  • -dessus du reste du jardin clos (fig. 13). Les murs d'escarpe et de contrescarpe de ces douves, encore partiellement conservés, présentent un parement à fruit très marqué interrompu au centre par un pont maçonné à parements droits. A la base de ce pont se trouve une goulotte dont la
  • la cave (arc en accolade) (fig. 15). L'édifice présente également une autre particularité, à savoir la présence au Nord-Ouest et Sud-Ouest de deux meurtrières dont l'existence restait encore à expliquer (fig. 16). La zone Sud du jardin clos forme un vaste terrain trapézoïdal
  • irrégulier accolé aux douves et cerné de murs à l'Ouest et au Sud ; une butte enherbée, vestige probable d'une ancienne maçonnerie forme la limite Est de ce jardin. A l'angle SudOuest du jardin, se trouve une esplanade en bastion contre laquelle se développe un escalier droit (fig. 17
  • ). Il ne s'agit là que d'une issue secondaire, la sortie Sud du jardin étant assurée par un portail placé au milieu d'un hémicycle centré. De là, une rampe maçonnée donne accès à une parcelle boisée située en contrebas (fig. 17). L'ensemble du jardin clos se développe sur une pente
  • régulière dont une partie a visiblement été rapportée artificiellement en terrasse à l'Ouest et au SudOuest. La campagne de restauration et de réfection des murs de ces terrasses engagée depuis peu est à l'origine du mauvais état du substrat superficiel du site (circulation répétée
  • d'engins mécanique). Une carrière d'argile a par ailleurs été creusée au centre de la zone, à l'Est. Ce jardin ne constituait apparemment pas le seul élément végétal "organisé" du site. A l'Est du domaine se trouve en effet une large parcelle boisée au sein de laquelle on distingue
  • été volontairement renforcé est bordé sur sa quasi-totalité par des fossés secs ou en eau. Un "cerne" en ponctue le cheminement à mi-parcours, à proximité de la sortie Sud du jardin clos. La présence d'eau au sein du site est marquée par plusieurs types d'aménagements (fig. 3). Au
  • (II) né en 1569 ou 1570, JeanneJulienne née en 1572, Vincent né ne 1574, Bertrand né en 1575 et enfin Abel né en 1576. 4 Armes des Lantivy du Coscro : au franc canton de gueules chargé d'une épée d'argent, la pointe en bas. 5 Le journal est la superficie fauchée en une journée par
  • un homme. Le journal de Bretagne correspond à 4862,40 m2 environ. Cette valeur est cependant approximative, variant selon les régions et villages. 6 Selon LACHIVER, Dictionnaire du monde rural ; les mots du passé, Paris, Fayard, 1997, le fouleret est, à la fin du Moyen-Age en
  • Bretagne, le moulin à foulon (pour les draps ou les cuirs). 9 Grâce au partage que Jean de Lantivy fait avec sa sœur Françoise le 16 août 1575, une petite précision est apportée quant à l'aspect du manoir à cette époque. L'acte est en effet fait et gréé au manoir du Coscro, en la
  • salle haute. D'après ce que l'on sait de la distribution des manoirs bretons du XIV au XVIe siècles 7, la salle est une pièce importante de l'habitat, généralement identifiable par sa grande taille. Qualifiée de "basse", elle est située au rez-de-chaussée et possède un accès direct
  • sur l'extérieur (au Sud). Reconnue comme la pièce à vivre de l'habitat, cette "salle basse" tient un rôle majeur dans la vie du manoir. L'étage supérieur de la maison étant dévolu aux chambres à coucher, peu de logis semblent avoir possédé une "salle haute". Cette dernière, de par
  • n'est moins sur en revanche concernant la levée du moulin. On accédait alors à ce dernier par une route située plus à l'Ouest et le long de laquelle est édifié un mail (jeu de boules apparenté au croquet). A la mort de Louis-François en 1668, Florimonde de Keradreux, sa veuve, vend
  • l'office que son mari défunt possédait au parlement de Bretagne. La famille pourrait alors avoir rejoint Françoise Guyomar au manoir du Coscro comme le souligne un acte du 2 mai 1669. Ce même mois, un inventaire du Coscro est effectué dans le cadre d'une estimation des biens du défunt
  • du Coscro dans le cadre d'un acte de tutelle effectué au profit de ses cousins. Le titre de seigneur du Coscro lui est transmis par sa mère, dont un texte daté de janvier 1683 souligne la qualité de dame douairière du Coscro ; qualité que porta sa belle-mère Françoise Guyomar
  • jusqu'à la fin des années 1670. En cette fin du XVIIe siècle, la vie au Coscro devait alors avoir un certain piquant. Claude-François et Anne-Christine paraissent en effet résider au Coscro, comme le souligne un aveu rendu pour la seigneurie de Kergano ainsi que l'acte de vente du bois
  • plus de renseignements, consulter TONNERRE (N.-.Y, Dir.), Chroniqueurs et historiens de la Bretagne du Moyen Age au milieu du XXème siècle, Rennes, Presse Universitaire de Rennes - Institut Culturel de Bretagne, novembre 2001. 11 Cet ouvrage pourrait être attribué à David HUME, dont