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RAP01519.pdf (VANNES (56). 4 rue Olivier de Clisson. rapport de diagnostic)
  • Mise au net de la documentation graphique : Stéphane JEAN Cartographie : mise à disposition de plans du secteur archéologique concerné à partir du Système d'Information Géographique développé au S.RA. : M. BAILLIEU et T. ARNOUX Lavage du mobilier céramique : Jean-Michel GOY
  • de la ville de Vannes (AFAN, Chargé d'Etudes, détaché auprès du S.RA.) Gestion financière de l'opération et du personnel : Association pour les Fouilles Archéologiques Nationales (AFAN) Gilbert AGUESSE, chef d'Antenne, Interrégion Grand-Ouest Jean-Christophe BATS, adjoint au chef
  • de la commune. Le bâtiment se trouve au n°4 de la rue Olivier de Clisson, au coeur du zonage archéologique de la ville (parcelle 295, section AO, cadastre del977) (Fig. 1). Dans ce secteur, différents projets immobiliers ont suscité à plusieurs reprises des opérations de
  • diagnostic archéologique, certains ayant donné lieu à la réalisation de fouilles. Ce sont pour l'essentiel les opérations des n°6 bis et 9 de la rue Olivier de Clisson (sites du « Centre de Gestion », n°ICAF 56.260.070 et de l'ancienne école Germaine de Staël, n°ICAF 56.260.044). Ils ont
  • révélé la présence d'aménagements liés au domaine privé (habitat et notamment l'existence d'une domus), ainsi que des tronçons de voirie (Fig. 2)1. L'actuel projet se trouve à 25 m au sud/sud-ouest du site du Centre de Gestion et 70 m au plus près du site de l'école Germaine de Staël
  • Stéphane Jean, AFAN. Pour des raisons de planning, la phase de post-fouille a été différée et effectuée en mai-juin, pendant 14,5 jours pour le responsable d'opération et 5 jour pour le technicien supérieur. L'opération a été financée par l'O.P.C.H.L.M., sa gestion étant confiée à
  • l'AFAN. 2. Le contexte historique et archéologique La parcelle sondée occupe le secteur nord-ouest de la colline de Boismoreau, où se développe la ville antique de Vannes, Darioritum. Nous nous trouvons à environ 250 m au plus près du coeur de la capitale des Vénètes. Celui-ci est
  • matérialisé par un ensemble d'aménagements à caractère public, et notamment ce qui est interprêté comme le forum de la ville3. Situé par conséquent dans un quartier périphérique de l'agglomération, le secteur de la rue Olivier de Clisson possède également un potentiel archéologique
  • conséquent, révélé à l'occasion de différentes interventions qui se sont déroulées à quelques dizaines de mètres de la parcelle dont il est question. Les vestiges évoqués cidessus, aux n°6 bis et 9, en portent le témoignage (Fig. 2). En effet, le site le plus proche du Centre de Gestion
  • a également été découvert dans l'angle sud de la parcelle (11, 25 m NGF). Ces vestiges n'ont pu être datés. Le site voisin de l'école G. de Staël a été exploré à de multiples reprises depuis le siècle dernier, selon des modalités et méthodes qui rendent contraignante une approche générale
  • du gisement archéologique8. Les vestiges de la période gallo-romaine se succèdent de façon continue du début du 1er s. de notre ère au courant du IYème s. La première phase (période des règnes d'Auguste à Tibère) est caractérisée par une occupation ténue dont subsiste quelques
  • d'une construction de type domus au cours de la période flavienne, qui se développe largement autour de deux cours bordées de galeries desservant les pièces d'habitat. Si toutes les phases d'évolution de cette occupation restent difficilement appréciables, des aménagements dans le
  • bâti, intervenant au cours du Bas-Empire, ont été clairement mis en évidence (notamment installation d'une pièce chauffée par hypocauste ; niveau d'arasement du mur de cette pièce : 14,38 m NGF). Au cours du Haut Moyen-Age, la partie nord de ce site voit l'installation d'une
  • chapelle dédiée à Saint-Symphorien. 3. Méthode de fouille et d'exploitation des données 3.1 La fouille Le projet immobilier prévu par l'O.P.C.H.L.M. de Vannes envisage l'extension de 128m2 du bâti existant. Or nous n'avons pu disposer de l'ensemble de cette surface pour effectuer nos
  • sondages, car la présence de garages et appentis encore en élévation au moment de l'évaluation rendait inaccessible près de la moitié de l'espace disponible (Fig. 3). De plus, afin de conserver l'accès aux locaux de l'ancien hôtel, qui nous servait de base logistique, nous ne pouvions
  • détruire le passage bétonné au-devant de l'entrée. Par conséquent, compte-tenu de la surface limitée susceptible d'être sondée (environ 50 m2) et en raison de l'épaisseur des sédiments reconnue par les interventions effectuées sur les parcelles voisines, il a été décidé d'opter pour un
  • décapage surfacique de l'ensemble de la zone disponible. Le respect des consignes de sécurité a de plus nécessité de ménager des banquettes de sécurité au bord du sondage. Ainsi, la surface explorée atteint 41 m2. Le dégagement effectué à la pelle mécanique a été mené jusqu'à
  • l'affleurement des niveaux archéologiques. Par ailleurs, un sondage profond de la largeur d'un godet (2 m) a 4 PAULET-LOCARD 1994 : 4. LE CLAINCHE 1993 : 4. 6 PAULET-LOCARD 1994 : 3, 4. 7 PAULET-LOCARD 1994 : 4. 8 Voir en dernier lieu BAILLIEU, SIMON 1998. 5 4 iologique sur la parcelle et
  • limites de l'emprise du projet immobilier. été effectué en fin de décapage dans l'angle le plus accessible de notre vignette, afin d'évaluer l'épaisseur des vestiges archéologiques. Ce petit sondage nous a ainsi permis d'identifier la nature du substrat, du granité, se présentant
  • sous une forme très altérée, presque à l'état de sable. A aucun moment nous n'avons rencontré la roche saine. De plus, étant donné la période relativement pluvieuse pendant laquelle l'évaluation a été menée, nous avons immédiatement été confrontés à des remontées d'eau dans la roche
RAP00643.pdf (CLÉDEN-CAP-SIZUN (29). baie des Trépassés. rapport de fouille préventive)
  • extrême-occidentale du Finistère. En l'absence d'autres renseignements, il faut s'en tenir aux hypothèses, mais celle-ci semble raisonnable, plus sans doute que celle d'un établissement militaire, et qui a déjà été émise, et plus en accord avec la pax romana si fameuse.. Note
  • CLEDEN-CAP-SIZUN "Baie des Trépassés" Cadastre : 145 A Z6 ZT Du lundi 10 octobre au vendredi 15 octobre RAPPORT DE FOUILLES Pendant l'hiver 1977, la mer et la tempête, lors d'une grande marée firent s'effondrer le front de dune, bordant au nord la grande plage de la baie des
  • Trépassés, et dégagèrent un pan de mur de petit appareil romain. Comme on le voit sur la photo, (cf. fig. 1), ce mur reposait sur trois larges assises superposées, en granit taillé,, ces assises reposant elles-mêmes sur un amas considérable de gros galets, visiblement destinés à drainer
  • le sol, comme en témoigne le filet d'eau qui en coule à la base. Le pendage des couches géologiques donne une idée de la nappe phréatique que. recouvrent les dunes et les landes. M. KLED PERROT signala la découverte à la D.A.H.B., et MM GOBERT ET BALLAN se rendirent sur place pour
  • la micro-falaise. Mercredi 13 octobre / Jeudi 14 octobre Le volume de déblais est considérable : d'après les coupes, on peut en ca Iculer le volume et donner une hauteur approximative du mur d'environ 4 mètres. Dans l'après-midi, dans les éboulis, apparaissent des charbons, des
  • cuite, rappelant des yilae par leurs dimensions, très perturbé par les pierres tombées du mur, est décapé, nettoyé et photographié. Le sol est enlevé ; à l'est, on atteint très rapidement le sol vierge, sable compact et grisâtre ; le long du mur, la tranchée de fondation est comblée
  • de débris divers : on y trouve, mêlés de sable, des morceaux de dalles de suspensura, d'autres pierres brûlées et du charbon de bois. Encore plus profond, une couche de très petits galets, puis les plus gros du drain, sur lequel repose le mur La fouille est terminée après un
  • nettoyage soigneux, pour permettre les photographies. Vendredi 15 octobre Photographies, mesures d'hypsométries, plans et coupes. M. PAUL HAZAN, le propriétaire, désirant légitimement la remise en état des lieux, le sondage est entièrement recomblé de ses déblais et la dune nettoyée
  • . Exploitation des résultats La fouille n'a livré aucune trace d'occupation, ni domestique, ni industrielle. Il ne semble même pas que cet édifice ait été utilisé. D'un autre côté, un sol dallé paut être soigneusement nettoyé. C'est d'ailleurs pour cela qu'on le dalle ! La construction du mur
  • sur ce drain fournit un autre renseignement : on avait certainement besoin de grandes quantités d'eau courante et la nappe pouvait encore les fournir il y a peu, avant la construction de l'installation de captage qui alimente l'hôtel de la ville d'Ys, tout proche, et où l'eau
  • sort spontanément sous très forte pression. La complication de la construction du mur, due à la présence de cette nappe est, par là-même, justifiée. L'épaisseur du mur indique que c'est là un mur d'enceinte. Ce peut donc être l'enceinte d'un établissement de salaisons semblable à
  • celui de Douarnenez Plouarc'h, quoique les murs y soient moins épais et les sols de terre battue. L'existence d'une voie romaine menant à la pointe du Vau, et les vestiges fouillés par F. MERLÂT au. Trouguer indiquent une occupation gallo-romaine, et une exploitation de cette région
  • 1 mm (débris végétaux ? Sable blanc, fin Sable jaune •A Eboulis du mur Sol dallé (terre cuite) Remblai du fossé de la fondation Petits galets du drain j - r - T r j C i¡ J Maçonnerie Gros galets du drain Pierre CLEDEN-CAP-SIZUN "Baie des Trépassés" Cadastre : 145
  • A Z6 RAPPORT DE FOUILLE du Lundi 10 Octobre au Vendredi 15 Octobre 1977 Pendant l'hiver 1977, la mer et la tempête, lors d'une grande marée firent s'effondrer le front de dune, bordant au nord la grande plage de la baie des Trépassés, et dégagèrent un pan de mur de petit appareil
  • romain. Comme on le voit sur la photo (cf. fig. 1),ce mur reposait sur trois larges assises superposées, en granit taillé, ces assises reposant elles-mêmes sur un amas considérable de gros galets, visiblement destinés à drainer le sol, comme en témoigne le filet d'eau qui en coule
  • à la base. Le pendage des couches géologiques donne une idée de la nappe phréatique que recouvrent les dunes et les landes. M. PERROT signala la découverte à la Direction des Antiquités Historiques de Bretagne, et MM. GOBERT et BALLAN se rendirent sur place pour recueillir plus
  • et visible dans la micro-falaise. MERCREDI 13 OCTOBRE - JEUDI 14 OCTOBRE. Le volume de déblais est considérable : d'après les coupes, on peut en calculer le volume et donner une hauteur approximative du mur d'environ 4 mètres. Dans l'après-midi, dans les éboulis
  • dallé de carreaux de terre cuite, rappelant des pilan par leurs dimensions, très perturbé par les pierres tombées du mur, est décapé, nettoyé et photographié. Le sol est enlevé ; à l'est, on atteint très rapidement le sol vierge, sable compact et grisâtre ; le long du mur, la
  • . La fouille est terminée après un nettoyage pour permettre les photographies. soigneux, - 3 - VENDREDI 10 OCTOBRE. Photographies, mesures d 1 hypsométries, plans et coupes. M. POULHAZAN, le propriétaire, désirant légitimement la remise en état des lieux, les sondage est
  • entièrement recomblë de ses déblais et la dune nettoyée. EXPLOITATION DES RESULTATS. La fouille n'a livré aucune trace d'occupation, ni domestique, ni industrielle. Il ne semble même pas que cet édifice ait été utilisé. D'un autre côté, un sol dallé peut être soigneusement nettoyé. C'est
RAP00202.pdf (LANESTER (56). le resto. usine à salaisons. rapport de fouille programmée annuelle.)
  • Hoftbtkan. 2 I - LA CAMPAGNE - 1981 Le, pn.ékznt n.appoh.t n.znd dompte, de. la de.uxZe.me. campagne, de. fiouXllzk, mznéz à LANESTER {Uon.b-th.an) kun. un établX,kk zmznt n.omaX,n de. kalaX,konk. Le. n,appon.t, n.édX.gz à la £X.n dzk h.e.che.n.chzk de. 1 9 80 , kXgnalaXt Izk
  • cX.n.conktanczk de. la dzcouvzn.tz de. czt ate.lX.zn, zt Izk pn.zmX,zn.k n.ékultatk obtznuk. Lzk obje.ctX.&k de. la campagne. 1981 kuX.vantk étatznt lzk : - EtablLh. le. plan dz^tnXtX^ dz V atzlXzn., pan.tX.zl- Izmznt {iouX.llé zn 1 9 80 . - Evaluzn. lzk pokki.bX.lX.tzk d ' zxXktzncz dz
  • An.mon.X.quz [Vouafinznzz) ou kun. Izk n.Xvzk du dztn,oX.t dz GX,bn.altan.. La campagnz dz ^ouXllzk k'zkt dzn.oulzz du 16 au 29 août 1981. toX.n.zk, Pn.zcz.dzz au pn,Xntzmpk dz tn.oXk jouh.nzzk pn.zpan.a- zllz faut prolongez pan. quatn.z autn.zk jouh,nzzk du 2 7 au 30 kzptzmbn.z. 3
  • de LANESTER zn Bretagne Plan 11 - Site, dz LE RESTO Photographies 1 - 1 - Vues azn.lznne.ti du site. Lz Blavzt, fileuve né zn Bretagne centrale s ' élargit dans la pafitlz Infiérleurz dz son cours zn unz Imposantz fila. Ici lz littoral, longuz succession de. dunes enserrant dzt
  • , point dz passage obligé dz la grande vole de Bretagne méridionale, possédait ses seigneurs au Moyenâge i>ufi la rive droite, avant que ne fiât bâtie au XIIIe siècle la ville close i>ur la rive gauche. Vans l'Antiquité, l'estuaire du Blavet était situé sur le territoire dz la Clvltas
  • des Vénètes ; A quinze kilomètres à l'Ouest, le court, de VEllé marquait la limite dz la Cité des Oslsmes. La marée remonte V estuaire du Blavzt : ion Influence se fiait sentir jusqu'au nord d'HENNEBONT, port dz cabotage. A Le Ret>to, le filzuve, à marée haute, est large de cinq
  • cents mètres ; à maréz basse, Il laisse apparaître un large estran dont les contours sinueux limitent des anses, aujourd'hui utilisées comme cimetières à bateaux. Lz site choisi pour la construction des ateliers de salaisons est une presqu'île large de six cents mètres, longue d'un
  • kilomètre. Sa pointe méridionale détermine un rétrécissement du fileuve, tandis qu'à l'Ouest une ample baie constitue une zone d'échouage aisé. Il parait évident que ces deux fiacteurs : la possibilité de prendre au fillet les poissons qui firéquentent l'estuaire et les fiacllltés
  • d'échouage ont commandé l'emplacement de ces ateliers. 5 - lit - LES ABORVS VE L'ATELIER Plan III - Les rives Sud de la presqu'lie du RESTO Photographies 3-4 L' établissement fioulllê est situé au Sud de la Plan III parcelle ZC 31 b, à cinquante mètres de la fialalse. Le niveau 0
  • , matérialisé par un scellement en béton établi à demeure à Photo 3 V emplacement du piquet CD 1/2 [v. rapport 1980) est à la cote : + 9,00 m, par rapport au niveau de la mer, et + 700 m par rapport au niveau supérieur de la fialalse, c'est-à-dire le bas du champ où l'atelier est êdlfilê
  • . Toutes les mesures de nivellement sont efifiectuêes à partir de point 0. L'étude des abords de l'atelier, fioulllê en 19 80 - 81, a permis de mettre en évidence sur V estran, entre le pied de la fialalse et le niveau des marées basses, les restes d'une chaussée enfioule dans la vase
  • à ce qui est aujourd'hui un amoncellement de gros blocs épars, recouverts à marée haute, et situés sur une rupture de pente, peut être ancienne ligne du rivage. L'existence de cette chaussée est Ignorée des habitants de la région. Les anciens plans, cadastraux et autres, ne le
  • . Toutefois, eomme dans de site oslsmlen, on observe à LANESTER une teeknlque de eonstrudtlon analogue : Mêmes dimensions, même juxtaposition de euves enduites et non enduites. Plan VI La reeonstltutlon proposée s'appuie sur l'observation arekéologique, et sur l'examen de vestiges du même
  • deseendant le Blavet qui ont pu fialre travailler des ateliers, et naguère eneore abandantes, sont le saumon, le mulet, la truite de mer et l'anguille. [1] - M. Ponsldk et M. Tarradell : Garum et Industries antiques de salaison dans la Méditerranée oddldentale - P.U.T, 1965 (2) - R
  • . Sanquer et P. Galllou -. Garum, sel et salaisons en Armorlque gallo-romaine - G ailla, 30,1972,1, p. 1 99- 2 2 3 . (3) - J. Soares - Estaçâo romana de Trola. Setubal,1980. 9 VI - MOBILIER - VATkTIOU Plan VU - Coupe. stratlgraphlque cuve. 3 Plans Vlll - IX - X - Types de eih.amX.ques
  • La quasi, totalité du mobi.li.en, mis au jour, provient des euves 3 et 4. Les euves 1 et 2 n'ont livré qu'un nombre Infilme de tessons, et une monnaie, la seule trouvée sur le site. Il s'agit [Rapport 1980, p. 7) d'un sesterce d'kntonln-le-Pleux firappê à Rome en 140-44 ou en 151
  • -53. Vans les cuves 3 et 4, Plan VU empiles d'une masse hétérogène de remblais, on avait distingué en 1980 cinq horizons [rapport 1980, p. 9-10). La céramique que ce remplissage a livrée permet de souligner trois fialts Importants pour la compréhension du site M;-- '. 1
  • a) - L'étude des céramiques locales atteste que LE RESTO est au contact de deux secteurs. Pour slmpllfiler on peut estimer, avec prudence, que cet atelier aux confilns occidentaux de la cité des Vénètes, utilisait des céramiques de productions locales mais aussi, en moins grand nombre
  • , des vases prov enant de la proche cité des Oslsmes. Les céramiques locales découvertes au RESTO sont en Plan X,n° 1-1 efifiet très abondantes, et le plus souvent très firagmentêes. Toutefiols certains récipients ont pu être Intégralement reconstitués . Trois pâtes dlfifiêrentes
  • peuvent être défilnles : - pâte 1. pâte gris fier bien culte avec filnes pailPlan X, n° 2 lettes de mica. Vêcor avec bandes lustrées horizontales, obliques. Ce type de céramique se rencontre dans la nécropole de Vannes [milieu III0 siècle), et aussi sur les rives de la rivière
RAP00638.pdf (CARHAIX (29). "la maison médicale. 13 rue de l'Aqueduc romain". rapport de sauvetage urgent)
  • CARHAIX (29). "la maison médicale. 13 rue de l'Aqueduc romain". rapport de sauvetage urgent
  • tvxppofti c>uR ¡OC elle Rüö- c/e (et -Joui eie. acjoeduc iftRHfìXX : i m p o o 4 4H o s e - t 0 3 Q. A P P O R T •r^p/resc S u d pe L * F o c l U L Î T £>
  • Romain à CARHAIX (Finistère) ont amené la Direction des Antiquités Historiques de Bretagne à y effectuer une fouille de sauvetage du L4 au 19 juillet 1979. L'opération a été menée à bien grâce au concours bénévole de MM. C. LE COSTEVEC, A. POTTIER, H. VAN'T LAND, C. RIOT, M.J. BARRAU
  • , C. MAU, 0. LESTROHAN, I. CAZIOT, P. PANNIER, P. LE BEGUEC, Y. GUEN VER, M.H. et CL. LE GALL. La fouille a porté sur une zone de 100 m2 au centre et le long de la bordure ESt du chantier, où apparaissait en surface un grand nombre de pierres, tegulae, et mortier. Situation. Lieu
  • -dit : impasse de la rue de l'Aqueduc Romain. Cadastre : section AD parcelle n^ 228 Propriétaire : Docteur LEVENEZ demeurant à Morlaix (Finistère). Coordonnées Lambert Zone I = X : 162.11855 ; Y : 81.39745 La Fouille. Elle a porté sur la zone riche en tuiles, moellons et mortier
  • . Deux sondages ont été ouverts : B.1.2 et C.l.Les travaux se sont déroulés sur la plateforme qui sert d'assiette à la construction neuve du Docteur DEVENEZ. Cette surface plane a été réalisée en enlevant environ 1,00 m. de terre arable sur le terrai qui présente une légère pente vers
  • le Sud. Les sondages ont été disposés de 5 m . en 5 m. à partir de l'angle Sud-Est jusqu'à l'angle Bord-Ouest. - LE SONDAGE B.1.2. La concentration considérable de tegulae, pilette, et mortier de tuileau dans la zone B.1.2. motiva l'ouverture de ce sondage. Tout de suite, le
  • décapage du terrain fit apparaître un hypocauste avec son praefurnium à l'Ouest. La partie dégagée de la pièce, fait 3 m. de large (Nord-Sud) et 2,90 m. de long dans l'état actuel des travaux (elle se poursuit sous le jardin vers la maison médicale). A l'Ouest un mur Nord-Sud de 0,495m
  • . est divisé par un praefurnium large de 0,625 m. en deux parties. L'ensemble de la maçonnerie est constituée de moellons de schiste. Le parment intérieur (large de 0,10 m.) est constitué de morceaux de tegulae retaillés. Le parment du préefurnium pour sa part est réalisé avec des
  • briques. Le mur Sud et le mur Nord ont été entièrement dé- truit : on en retrouve seulement la tranchée de fondation. Le mur lord cependant subsiste sur une longueur de 1,60 m. près de la limite Est du terrassement. La largeur de fondation observée est de 0,67 m. pour les deux murs
  • et correspond à la maçonnerie subsistante. L'ensemble des murs de 1'hypocauste qui sont parvenus jusqu'à nèus a une hauteur moyenne de 0,40 m. La fouille à l'intérieur de la pièce a permis de récupérer sur la sole effondrée une quantité importante d'enduits peints comportant des
  • 5 m. suite et à la De p a r t le sol que et enfouies. deux Nigra etc). niveau de l a du blocs Prae de trouvons de schiste. confirme de l a plus fondation Manifestement qui fut aucune construction le laissaient perpendiculaires mesurant cette drag
  • l'Ouest de prés- 1 m x 4 m. opération dans c e t t e détruxt sondage e l o n g de 4 , 6 5 m. contenait sol trace surface tranchées couche (sigillée qui la donc l e en B . 1 , 2 . Elle B.1.2. On o u v r i t de 0 , 2 5 m . . du mur une siècle on n ' e n r e t r o
  • de s i t u e r de l a ville. au car 4 Un autre point intéressant est la décoration de la pièce à hypocauste. La représentation d'un personnage est le seul cas connu dans l'état actuel des recherches avec celui de la Chapapelle Sainte Agathe en LANG01 (ille et Vilaine) chez
  • les Coriosolites. Un autre point important est la position de la construction par rapport à l'aqueduc. Il est regrettable que l'ensemble du site ait été en grande partie détruit et bouleversé anciennement car il eut été intressant de connaître le dénivelle entre le sol des
  • habitations et celui de l'aoueduc. On sait néanmoins que la différence de niveau avec le fond de 1'hypocauste est de 5,03 m. Il serait intéressant d'étudier les implantations d'habitats par rapport à l'aqueduc et de voir s'il ne constitue pas une limite de l'estension de la ville vers
  • l'Eat, du fait du problème de l'alimentation en eau. J.P. BARDEL Agent Technique à la DIRECTION DES ANTIQUITES HISTORIQUES de BRETAGNE. LA FIBULE ZOOMORPHE de la rue de l'Aqueduc à Carhaix (fouille de sauvetage D.A.H.B). Par Patrick GALLIOU Fibule à ardillon pivotant dans une
  • charnière placée au dos. Monstre anguipède, à tête de cheval, à gauche. L'arrière-train était décoré en champlevé d'un émail aujourd'hui disparu et 1'avant-train comporte trois ocelles ornées de la sorte. Ces fibules, toutes très semblables, devaient être fabriquées par un nombre
  • restreint d'ateliers. Il est probable qu'elles étaient portées par paires, car l'on connaît des fibules de ce type orientées vers la gauche et vers la droite. Elles sont généralement datées de la seconde moitié du 2e siècle. Ci-joint un catalogue des fibules de ce modèle : - - Musée
  • (Palatinat) : à droite. Cimetière de Flavion (Belgique) : à gauche. Traismauer (Autriche) : à gauche. Heidenheim (Palatinat) : à droite. Meclo (Trentin) : à droite. Numance (Espagne) : à droite. Pollentia (Majorque) : à droite. Augst (Suisse): à gauche à droite. Dijon ? Germania Romana
  • crèèsillonné sur le fond externe. - fragment de cruche à bec tréflé(médiéval) - rebord de pelvis à pâte blanc crème. - fragment de gobelet en céramique fumigée avec déco-'- de fins guillochis sur le bas de la panse. Id à Quirnper /parc ar groas. - Sigillée: feome indéterminée: Lezoux, 2è
RAP01503.pdf (SAINT-FRÉGANT (29). villa de Keradennec. rapport de fouille)
  • service de Rome, étrangers envahisseurs ... • . . . . (5) Cf en particulier M. Borda, la Pittixra Romana, Milan, 1958, p. 106-10?, et F. Wirth, Homische WandEalerei, Berlin 1954, p. 105. Au plafond, qui semble plat, une immense rosace stylisée aux tons ocre, bleu et vert
  • LA VILLA GALLO-ROMâlME DE KERÀBIMKEC SB SAIHT-FREGÂliT (Finistère) INTRODUCTION A - Les sources Le site gallo-romain de Keradennec, en Saint-Frégant, est connu de longue date. Depuis un temps imniéiaorial, dit-on, les villageois de Keradennec plaçaient là une "ville rouge
  • ", probablement à cause des amas de brique qui jonchaient le sol sur plus de quatre hectares. Mais cette légende doit sans doute beaucoup aux travaux de D. Miorcec de Kerdanet. cefiuÀ-à C'est en 1853, en effet, quêylTùn des premiers archéologues bretons, mettant à profit la connaissance
  • , statuettes de terre blanche (deux petits chevaux aujourd'hui conservés à Kerduden, en Trégarantec), poteries de toutes catégories. Il nota mime xme signature : DIVIXTIM (2). Par ailleurs, il signala la trouvaille, en ces mêmes lieux, de plus de cinq cents monnaies des empereurs Gallien
  • , avec la forme Divixti M(anus), et qu'il a travaillé, selon J.A. Stanfield et G. Simpson, Central Gauliah Potters. p. 210, de 160 à 190 p. C. Devant une telle richesse, Kerdanet n'hésita pas à y placer une des villes mythiques de la Bretagne Occidentale, Tolente, détruite par les
  • qu'il en soit, M. P. Merlat, directeiu* de la circonscription des Antiquités Historiques de Bretagne, en toiirnée dans la région, signale (4) avoir remarqué, dans un taillis, un mur, dégagé sur plusieurs mètres, des fragments de "tubi" et du mortier rose. B - Etat des lieux au
  • moment de la fouille L'examen de l'ancien cadastre de Saint-Prégant montre dans plusieurs champs la trace de buttes qui ont aujourd'hui disparu (cf copie du cadastre cijointe). Il suffit encore de se promener dans ces champs au moment des labours pour remarquer la grande densité de
  • , nS 531. En effet, l'extrême densité des pierres dans ce secteur en a toujours empêché la mise en culture et je suis arrivé à la conclusion que jamais, depuis l'Antiquité, le site n'a été bouleversé. Kous nous trouvons donc en présence d'tin cas assez rare où les mines nous
  • "trésor" que la tradition place dans toute ruine antique, soit, plus probableiBent, pour y enterrer une bête, car nous y avons trouvé, en foxiillant, des ossements de bovidés. Ce faisant, il découvrit un mur de direction Nord-Sud qu'il laissa à l'air libre. Parmi les déblais, on voyait
  • des fragments de tuyaux de chaleur, de mortier, de tuileau, d'enduit peint et de stuc. C'est l'examen de ces restes qui m'incita à demander ime autorisation de fouilles archéologiques qui me fut accordée le 20 œars 1968. La campagne de fouilles, mené® avec l'aide d'étudiants de la
  • Faculté des Lettres de Brest, comprit deux périodes : au cours du printemps, surtout aux mois de mai et ¿uin 1968, plusieurs journées indépendantes furent organisées, tandis qu'au mois de juillet, un stage de quinze jours consécutifs permit de terminer la tâche que nous nous étions
  • fixée pour l'année. I - LES FOUILLES (cf plan ci-joint) La campagne de 1968 a permis la mise au jour d'une partie d'vin vaste édifice, probablement une villa de plan carré. wVotô^ V>>" ^ ^ ^ • Partant du sondage antérieur pratiqué par le cultivateur, nous avons dégagé l'angle Sud
  • -Est de la construction. Cet angle est occupé par une petite tour carrée de deux mètres de côté, dont il ne reste plus que la base, pleine. Les m\irs, de petit ^pareil, ont 0,58 mètre d'épaisseur. Par endroits, la disposition régulière des assises de moMllons cubiques fait place à
  • \ine disposition en diagonale qui annonce l'appareil en "arêtes de poisson". La partie foiiillée à l'intérieur de cet angle comporte essentiellement trois salles et l'amorce de deux autres. A l'extérieur, et sans commtmication avec la villa proprement dite, un appentis. • •f
  • • • % ¡A OSLÎlW^VJtYi La première salle, A, de plan carré, est très vaste : 5,50 mètres de côté. Le sol est fait d'un béton blanc, très fragile aujourd'hui. Dana l'angle Sud-Est, une baignoire de briques et de mortier rose, dont il ne subsiste plus qu'ul moitié, l'autre ayant été détruite
  • aujourd'hui, mais dont la couleur laisse penser qu'il fut jadis recouvert d'un plancher de bois, 2S) par une porte étroite, dont le battant était fixé du côté de la salle A, avec la petite salle C, remarquablement bien conservée. Celle-ci, assez petite (2,92 m x 2,68 m), a des murs de près
  • entouré complètement la pièce, à l'exception de l'emplacement des portes. Quant à la hauteur jusqu'à laquelle ils montaient, elle est dif- ficile à calculer : dans l'état actuel des restes, on trouve du mortier rose et des parties de tuyaux jusqu'à 1,60 mètre au-dessus du sol et
  • on peut penser qu'ils se dirigeaient verticalement jusqu'au toit, X K^^gI I^e sol de la pièce est un mortier de tuileau caractéristique, construit en plusieurs couches superposées, dont seule la couche supérieure contient des fragments de briques. Ce sol ne prend directement appui sur
  • les murs qu'à l'emplacement des deux portes ; partout ailleurs il en est séparé par les tubuli. ^V^ljoO iw^.b ^^ biais, haut de cinq centimètres, retenait l'humidité et empêchait l'eau de la condensation de s'écouler dans les pièces voisines. Le béton soutenait encore une large
  • , mais dont nous savons, par un sondage^qu'elle s'appuie elle-même sur un second sol cimenté à 0,75 mètre plus bas. Elle n'a pu cependant assurer la perennité de l'ensemble : le poids de la baignoire a eu raison de l'arcade de briques qui, dans le mur extérieur Est, permettait le
RAP01325.pdf (QUIMPER (29). Mont-Frugy. rapport de diagnostic)
  • comme le résultat de bien des implantations humaines et de l'aménagement du plateau du Frugy et des environs de Quimper de la Tène ancienne à la fini de l'Antiquité. 3 o 1 Km =i QUIMPER MONT FRUGY (vélodrome) : Localisation topographique QUIMPER i''!1'' EPOCA ROMANA
  • LES VESTIGES RURAUX GALLO-ROMAINS DU MONT-FRUGY A QUIMPER QUIMPER "MONT-FRUGY" (29 232 ) QUIMPER - Finistère RAPPORT DE FOUILLE DE SAUVETAGE ARCHEOLOGIQUE -1995 Sous la direction de Jean Paul LE BIHAN VILLE DE QUIMPER CENTRE DE RECHERCHE ARCHEOLOGIQUE DU FINISTERE. Rennes
  • Organisme de rattachement : VILLE DE QUIMPER o o «ei R a i s o n de l'urgence : Projet d ' a m é n a g e m e n t d'un vélodrome Maître d'ouvrage des travaux : VILLE DE QUIMPER Surface fouillée : 1500 m 2 Surface estimée du site : 5000 m 2 Mots-clefs (thésaurus DRACAR pour la
  • chronologie et le vestiges immobiliers) - sur la chronologie : Néolithique, Age du Bronze, Époque romaine - sur la nature des vestiges immobiliers : Fossés de parcellaire - sur la nature des vestiges mobiliers : Poterie, silex S S g fcj : Notice sur la problématique de la recherche et
  • les principaux résultats de l'opération archéologique : - L'environnement archéologique et la littérature ancienne laissent prévoir l'existence de vestiges importants sur la parcelle implantée au sommet du Frugy (fortification de l'Age du Fer notamment). C'est un réseau de
  • 232 ) QUIMPER - Finistère RAPPORT DE FOUILLE DE SAUVETAGE ARCHEOLOGIQUE ANNEE 1995 Sous la direction de Jean Paul LE BIHAN VILLE DE QUIMPER CENTRE DE RECHERCHE ARCHEOLOGIQUE DU FINISTERE. ' Rennes : S.R.A. de Bretagne 1995 2 » RAPPORT D'INTERVENTION 1. INTRODUCTION La
  • construction d'un anneau cycliste sur la parcelle cadastrale 195 section BY nécessite la réalisation de sondages archéologiques préalables. Situé au sommet du plateau du Frugy, le terrain concerné se trouve dans la zone archéologique sensible de la commune de Quimper. Les sondages sont
  • confiés par Monsieur le Conservateur du Service régional de l'archéologie à J.-P. Le Bihan, archéologue municipal de la ville de Quimper. Ce dernier est assisté par Y.-L. Goalic, A. Nové-Josserand et J.-F. Villard, archéologues contractuels A.F.A.N. Ont également participé à la fouille
  • site se trouvent les vestiges bien connus de Parc-ar-Groas. Ce site fouillé par R.-F. Le Men au XIXème siècle a été interprété par cet auteur comme un poste, fortifié gallo-romain (R.-F. Le Men, 1876). Les archéologues de la seconde moitié du XXème siècle ont révisé ce jugement en
  • l'opération actuelle soient aussi des restes de sanctuaires. En outre, la voie romaine quittant Quimper en direction de Carhaix et de Vannes n'est pas très éloignée des terrains concernés par le projet. Elle croise en cet endroit un axe très ancien qui pourrait être antique, sinon
  • protohistorique, et assure une liaison entre le sud et le nord de Quimper. En fait le carrefour de Parc-ar-Groas est peut-être l'un des points essentiels de la circulation des hommes de l'Age du Fer à l'Antiquité. Ce croisement de voies est-ouest, nord-sud doit être considéré comme la cause et
  • de La Tourelle sur lequel des vestiges gaulois et gallo-romains ont été découverts au XXème siècle : souterrain de la Tène ancienne et dépôt de statuettes votives en terre blanche d'époque romaine (R.-F. Le Men). Au sud, à environ trois cents mètres, sur les pentes du plateau
  • , s'étend la nécropole gallo-romaine de Creac'h-Maria. Toutes ces découvertes nous ont conduits à interpréter le sommet du Mont-Frugy comme sorte de petite acropole dominant la ville antique de Quimper. 2.2. LE SITE DU VELODROME En ce qui concerne le terrain lui-même et son environnement
  • immédiat, quatre éléments contribuent à étayer le dossier archéologique. - La parcelle s'assoit sur la partie la plus haute du Mont-Frugy. Le point de vue est ici remarquable ; le regard s'étend dans toutes les directions et couvre un territoire considérable, jusqu'à 20 kilomètres vers
  • le nord. La réalisation d'une cartographie du Mont-Frugy et des ses environs en trois dimensions et le positionnement des sites archéologiques antiques soulignent parfaitement le caractère exceptionnel du site et l'importance de la relation qu'il entretient avec l'Odet. - La
  • littérature ancienne évoque l'existence d'un site fortifié protohistorique au sommet du Mont-Frugy (Du Châtellier, Wheeler). - Lors de la construction du gymnase de la Quimpéroise, au cours de la précédente décennie nous avions vu des sections de fossés anciens dans les coupes de terrains
  • réalisées sur trois côtés des fondations de l'édifice. Ce gymnase est implanté dans la parcelle qui longe, à l'est, le terrain du vélodrome. Faute de surveillance appropriée du dossier de cette construction avant la mise en place de la procédure actuelle, nous n'avions pu analyser la
  • nature et la date de ces fossés. Leur grande ancienneté nous avait toutefois paru vraisemblable. - Enfin, la parcelle principale concernée porte le nom de Parc-ar-Justiçou. Cette évocation de l'application ancienne des peines peut faire penser que des vestiges médiévaux, sont
  • susceptibles d'être découverts. 2.3. CONCLUSION L'intérêt archéologique des terrains concernés apparaît donc aisément ; la nécessité d'effectuer des sondages également. 3. L'INTERVENTION ARCHEOLOGIQUE D'importants décapages à la pelle mécanique équipée d'un godet lisse de 1,60 mètre de
  • large sont effectués sur le terrain. Cinq bandes décapées de 4 m de large d'une longueur totale de 350 m et deux sondages complémentaires couvrent une surface de 1500 m 2 , soit 16 % de celle de la parcelle. Les vestiges découverts sur le site sont assez peu nombreux. Ils sont mis au
RAP01920.pdf (PLOUHINEC (56). la villa de Mané-Véchen, étude des peintures de la salle ab. rapport d'étude dans le cadre de la fouille programmée)
  • PLOUHINEC (56). la villa de Mané-Véchen, étude des peintures de la salle ab. rapport d'étude dans le cadre de la fouille programmée
  • Centre d’Etude des Peintures Murales Romaines CNRS-ENS UMR 85-46 La villa de Mané -Véchen en Plouhinec (Morbihan) Étude des peintures de la salle AB Décembre 2006 Centre d’Etude des Peintures Murales Romaines CNRS-ENS UMR 85-46 La villa de Mané-Véchen en Plouhinec (Morbihan
  • ) Etude des peintures de la salle AB Responsable de l’étude Julien Boislève Avec la collaboration de Jean-François Lefèvre (infographie) Décembre 2006 Ce rapport ne peut être utilisé sans l’autorisation écrite du responsable du CEPMR SOMMAIRE INTRODUCTION 4 I. CONTEXTE
  • ARCHEOLOGIQUE I.1. Localisation et nature du site I.2. Découverte des enduits dans la salle AB I.3. Prélèvement des peintures 5 II. ETAT DE CONSERVATION 6 III. COMPOSITION DU DECOR III.1. Organisation générale du décor III.2. Les quatre parois principales III.2.1. Paroi nord III.2.1.1
  • . Zone médiane III.2.1.2. Zone supérieure - Bandeau inférieur - Bandeau médian - Bandeau supérieur III.2.1.3. L’angle de la paroi III.2.2. Paroi ouest III.2.3. Paroi est III.2.4. Paroi sud III.3. Rythme et géométrie du décor : un module de base ? III.3.1. Régularité des dimensions III
  • droite III.5.2. Mur sud de l’exèdre III.5.3. Murs latéraux III.6. Problème de restitution de la zone inférieure 7 IV. ETUDE TECHNIQUE IV.1. Mortiers IV.1.1. Mur nord IV.1.2. Exèdre IV.2. Revers IV.3. Traitement de surface IV.4. Pigments IV.5. Tracés préparatoires IV. 6. Eléments en
  • relief IV.6.1. Stucs IV.6.2. Autres reliefs IV.6.3. Mise en œuvre des reliefs 8 9 10 11 12 14 16 17 18 19 20 21 22 23 24 25 2 IV.6.3.1. Préparation de la surface IV.6.3.2. Ajout d’une armature IV.6.3.3. Création du relief IV.6.3.4. Présence de traces de fixations au niveau
  • des orthostates IV.7. Un travail très soigné 26 V. ETUDE ARCHITECTURALE V.1. Dimensions connues au sol V.2. Dimensions restituées V.3. Couvrement de l’exèdre V.4. Couvrement de la pièce V.5. Ouvertures : porte, fenêtre et niche V.5.1. Porte V.5.2. Fenêtre V.5.3. Niche V.6. Essai
  • de chronologie relative de la réalisation V.7. Question de l’ajout de l’exèdre 28 VI. ETUDE STYLISTIQUE VI.1. Structure : aspect général dérivé du Ier style VI.2. Décor d’imitations de marbres VI.2.1. Imitations d’opus sectile VI.2.2. Corniches peintes et éléments en relief VI
  • latéral VI.3.4.1. La corbeille de fleurs VI.3.4.2. La pergola ( ?) 31 VII. CONTEXTE ARCHITECTURAL ET SOCIAL 46 VIII. DATATION 46 CONCLUSION ET PERSPECTIVES 47 BIBLIOGRAPHIE 48 FIGURES 53 29 30 32 33 34 35 37 44 45 ANNEXE 1 Inventaire des plaques 108 ANNEXE 2 Inventaire
  • des cagettes de fragments non intégrés à la restitution 137 3 INTRODUCTION L’étude des peintures de la salle AB du site gallo-romain de Mané-Véchen s’inscrit dans la continuité des recherches entamées en 2000, année de réalisation des sondages. Les sept campagnes déjà
  • effectuées ont permis un prélèvement quasi exhaustif1, et dans des conditions idéales, de tous les enduits peints présents sur le site. Pendant ce même laps de temps, deux autres ensembles 2 ont déjà été étudiés au Centre d’Etude des Peintures Murales Romaines de Soissons (CNRS-ENS) et la
  • finalité est une étude exhaustive de tous les décors. La présente étude vise à recueillir le maximum d’informations, en premier lieu sur le décor, mais également sur la structure et le volume de la pièce, une restitution des élévations disparues peut maintenant être proposée. Techniques
  • de construction, niveau social et culturel des propriétaires, datation ou encore fonction de la pièce sont des champs que ce long travail (près de 1000 heures) a permis de renseigner 3. La totalité des 97 cagettes prélevées en 2003 et 2004 a été lavé en conservant systématiquement
  • toutes les indications de localisation (numérotation des carrés et des cagettes). Les assemblages effectués par cagette, puis par carré et par voisinage ont permis une recomposition très satisfaisante puisque, au final, les éléments non utilisés pour la restitution ne représentent
  • plus que 22 cagettes, soit un remontage à près de 80 %. 1 Seuls quelques éléments extrêmement pulvérulents n’ont pu être prélevés dans la galerie AT, la restitution du décor étant toutefois assurée grâce aux plaques encollées. 2 Etude des peintures de la galerie E/K par S
  • . Groetembril et J. Boislève, et étude des peintures de la salle J par S. Groetembril (S. Groetembril, La villa de Mané-Véchen en Plouhinec (Morbihan), Etude des peintures de la salle J dite salle aux niches, rapport CEPMR, septembre 2005 ; S. Groetembril, Les peintures de la galerie de la
  • villa de Mané-Véchen (Mirbihan), rapport CEPMR, septembre 2002 ; J. Boislève, Les peintures de la galerie E/K, étude complémentaire, rapport CEPMR, mai 2003) 3 Claudine Allag et Lucie Lemoigne ont également participé au remontage. Leurs commentaires et ceux de Florence Monier ont par
  • situe sur la rive droite de la ria d’Etel, sur la commune de Plouhinec (Morbihan). Il est installé sur un promontoire rocheux s’avançant dans la mer et offrant un panorama exceptionnel sur la ria. Les fouilles entreprises depuis l’année 2000 ont mis au jour un vaste bâtiment
  • possibles. I.2. Découverte des enduits dans la salle AB Le lot d’enduits provenant de la salle AB a été mis au jour lors des campagnes de 2003 et 2004, qui se concentraient sur l’aile occidentale du bâtiment. Cette salle se trouve à l’extrémité sud de l’aile et ouvre sur un vestibule
  • central (salle AC) qui permet la distribution de la circulation aux quatre points cardinaux sur les salles AB et R, ainsi que sur le jardin clos AE et sur la cour. La salle AB présente une évidente symétrie avec la salle R située à l’extrémité nord de l’aile, de l’autre côté du
RAP00938.pdf (les villes antiques dans l'ouest de la Gaule. rapport de projet collectif de recherches.)
  • les villes antiques dans l'ouest de la Gaule. rapport de projet collectif de recherches.
  • Service Municipal d'Archéologie de Corseul (Côtes d'Armor) Service Départemental d'Archéologie de Mayenne Service Régional de l'Archéologie des Pays de la Loire Service Départemental d'Archéologie du Calvados 1993 le Hervé KEREBEL Jacques NAVEAU Stéphane DESCHAMPS Pascal
  • VIPAR Service Municipal d'Archéologie de Corseul (Côtes d'Armor) Service Départemental d'Archéologie de Mayenne Service Régional de l'Archéologie des Pays de la Loire Service Départemental d'Archéologie du Calvados 1993 ■ ■ II 11 Hervé KEREBEL Jacques NAVEAU Stéphane DESCHAMPS
  • Pascal VIPAR LE PHENOMENE DE L 'ECHEC URBAIN DANS L 'OUEST DE LA GA ULE : Le cas de trois chefs-lieux de Cités (Corseul, Jublains, Vieux) et d'une agglomération secondaire (Rezé). Villes nées de l'organisation de la Gaule par et pour l'administration romaine, Corseul (Fanum Martis
  • régression spatiale entraînant une ruralisation de leur structure urbaine. En effet, à partir du IVème siècle, diverses modifications profondes aboutissent à la disparition progressive de la vie urbaine sur ces trois sites. A l'inverse, d'autres chefs-lieux antiques conservent au Haut
  • comparer et de mieux comprendre cette évolution. Celle-ci ne peut cependant être appréhendée sans, auparavant, s'attacher à comprendre les éléments qui ont favorisé la création, ex nihilo, de ces cités et leur développement jusqu'au IIFme siècle. L'état des recherches actuelles sur les
  • villes antiques dans l'ouest de la Gaule nous permet en plus, d'intégrer dans ce programme d'étude une ville secondaire (Rezé) sujette à un schéma d'évolution plus ou moins similaire. Les travaux en cours nous dévoilent en effet régulièrement l'importance de cette cité pictone tant
  • sur le plan de sa structure urbaine que sur son activité économique liée à la Loire. Classée aujourd'hui dans les villes secondaires, il n'est pas impossible que cette cité ait été au cours du Haut-Empire un site économiquement, de première importance. La réunion de ces quatre
  • développement de Nantes et, il y a encore peu de temps, cet espace était surtout caractérisé par un paysage rural. Le premier point commun de ces sites se trouve donc être la disparition au cours de l'Antiquité tardive de la structure urbaine et des activités qui lui sont liées. - Ensuite
  • , les problématiques de recherche sur les villes antiques de l'ouest de la Gaule restent encore relativement limitées. Ces quatre sites bénéficient de la présence en permanence de chercheurs favorisant ainsi le développement d'études scientifiques propres au site ou plus globales
  • comme par exemple, dans le cadre de ce N projet collectif de recherche. v 2 L'élaboration d'un tel projet répond dans un premier temps à la volonté de fournir aux chercheurs une base de données apte à favoriser les réflexions sur les différents sites étudiés. Ces informations
  • doivent cependant être comparables et, afin d'éviter un trop grand dispersement, l'espace concerné par le projet est limité à l'ouest de la Gaule. Les trois chefs-lieux de civitates lyonnaises sont relativement proches et on peut penser que, de ce fait, leurs évolutions sont parallèles
  • . Rezé est par contre plus distante et ne fait probablement pas, en plus de son appartenance à la Gaule aquitaine, partie de la même zone d'influence. Au cours de l'année 1993, des réunions organisées à tour de rôle sur chaque ville nous aurons permis de nous présenter les sites et
  • concernaient surtout les édifices monumentaux publics tels le temple et le théâtre. Actuellement, les recherches se portent sur le problème de la structure viaire de la ville. Des campagnes de prospection archéomagnétique sont ainsi réalisées afin de déceler les anomalies correspondant aux
  • différentes voies ou bâtiments. - A Rezé, les opérations ont le plus souvent lieu dans le cadre de fouilles de sauvetage. Ce travail aboutit maintenant à une approche intéressante de la structure de la ville antique et de ses relations avec le parcellaire de son espace périurbain
  • . - A Vieux, les dernières fouilles ont permis l'étude d'une riche domus. Actuellement, aucune fouille importante n'est programmée et les travaux consistent surtout en la préparation d'une publication. Chaque chercheur doit pouvoir conserver ses propres problématiques ou centres d'intérêt
  • . Il n'est pas question dans le cadre de ce projet d'imposer des modifications de programme. Par contre, il s'avère intéressant de rapprocher les méthodes de travail et dans la mesure du possible de créer des outils communs. Dans cette optique, l'harmonisation des enregistrements
  • guère originales et les mêmes rubriques se retrouvent sur chaque site. Une normalisation de ces documents dans leur totalité n'est pas obligatoirement nécessaire. Chaque chercheur peut conserver ses particularités, seule une partie de la fiche serait commune et permettrait les
  • réfléchir sur un outil informatisé de gestion du mobilier dans les dépôts de fouille comprenant une liste de termes spécifiques. Ce lexique reste simple et est surtout créé pour une gestion de mobilier datant de la Préhistoire au Moyen-Age. Il peut cependant servir de point de départ à
  • ) Définition de l'espace : Aire Amphithéâtre (15) Annexe (21) Aqueduc (6) Atelier (25) Auberge Baptistère Basilique (12, 21) Bâtiment (18) Boutique (17) Cabane (18) Champ Chapelle (9, 20, 24) Définition de la structure : Bassin (6, 16, 18, 25) Borne Cailloutis (l) Canalisation ((1, 6, 7, 18
  • ) Caniveau (1, 6, 7, 18, 25) Cave (18, 21) Citerne (6, 18, 25) Clôture (4, 18, 21) Colonne (19) Dallage Dépotoir (17, 18, 21, 25) Drain (1, 7, 18, 25) Egout (1, 7) Escalier (1, 4, 18) Définition de la matière : Argent Argile (28) Bois (25) Bronze (25) Chaux (25) Cuir (25) 5 Cet
RAP01228.pdf (DOUARNENEZ (29). les Plomarc'h Bella. usine à salaisons. rapport de fouille programmée)
  • , Chronique, dans BSAF, 1978, 50. R Sanquer, dansÄß, 1980, 215-236. R Sanquer et P. Galliou, Garum sel et salaisons en Armorique gallo-romaine, 1, 1972, 199-223. J. Soares, Fstaçao romana de Troia, Setubal 1980. Strabon, 3, 4, 6. dans Gallia, Tanneau, dans BSAF, 1964, XXII. H. Waquet, La
  • travaux : Ville de Douarnenez Surface fouillée : 50 X 25 m Surface estimée du site : 3 ha * Mots-clefs (thésaurus DRACAR pour la chronologie et les vestiges immobiliers) : - sur la chronologie : Gallo-romain / Médiéval / Moderne , ^ . . . . .... CAR / VOI / HAB / VLE / FOY / - sur la
  • nature des vestiges immobiliers ; F Q 0 ; ^ ; M U R , TRQ , FQS , FSS - sur la nature des vestiges mobiliers : Céramique / métal / OBJ / MEU — S i 3 * Notice sur la problématique de la recherche et les principaux résultats de l'opération archéologique : Etude et mise en valeur du
  • site Lieu de dépôt du mobilier archéologique : Dépôt archéologique du Finistère extrait de la carte au 1:25 000* avec localisation du site Les prises de notes et de photocopies sont autorisées pour un usage exclusivement privé et non destinées à une utilisation collective
  • (article L 122-5 du code de la propriété intellectuelle). Toute reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas, n'est possible que dans le cadre du droit de courte citation, avec les références exactes et complètes de l'auteur et de l'ouvrage. Par ailleurs
  • , l'exercice du droit à la communication exclut, pour ses bénéficiaires et pour les tiers, la possibilité de reproduire, de diffuser ou d'utiliser à des fins commerciales les documents communiqués (loi n° 78-753 du 17 juillet 1978, art. 10). Le non respect de ces règles constitue un délit
  • de contrefaçon puni par l'article 425 du code pénal. SOMMAIRE INTRODUCTION p. 2 LISTE DES BENEVOLES p. 5 I - CADRE DE L'INTERVENTION p. 6 1.1 - LOCALISATION DU SITE p. 6 1.2 - ETAT DE LA RECHERCHE p. 6 H - ORGANISATION DE L'OPERATION p 7 n . 1 - LES RELEVES
  • . 2 1 III.4 - L'ABANDON DE L'USINE p. 24 n i . 5 - LA PERIODE MEDIEVALE p. 2 4 CONCLUSION p 25 DOCUMENTS ANNEXES : p. 26 LE MOBILIER p. 2 7 LISTE DES OBJETS PARTICULIERS MIS AU JOUR AU COURS DES FOUILLES ANTERIEURES P. 3 6 BIBLIOGRAPHIE p. 3 8 LISTE DES FIGURES P. 4
  • poissons mis à fermenter avec du sel et des épices était alors très prisée. La baie de Douarnenez semble pourtant représenter l'une des rares zones de production à s'être développée en Gaule, les exemples comparables se trouvant surtout dans la péninsule ibérique et ail Maroc2. Des
  • établissements divers ont ainsi été repérés entre le cap de la Chèvre et la pointe du Raz (fig. 1). Certains correspondent à des villae dont la décoration, parfois très élaborée, dévoile l'installation de riches notables gallo-romains dans ce paysage qui ne pouvait que les attirer3. Des
  • constructions maçonnées composées de cuves quadrangulaires parementées ont aussi été repérées en nombre important. H s'agit là d'usine de production de garum. Le plus imposant de ces ensembles a été identifié aux Plomarc'h. La mairie de Douarnenez venant de se porter acquéreur de la parcelle
  • sur laquelle se trouvent ces vestiges, le Service Régional de l'Archéologie a été consulté afin d'élaborer un programme d'étude et de mise en valeur du site. Une première opération a donc été engagée entre le mois de juin et le mois d'août 1994 sous la responsabilité de Jean-Pierre
  • BARDEL, technicien au S.R.A., et de Gaétan LE CLOIREC, archéologue de l'A.F.A.N. (Association pour les Fouilles Archéologiques Nationales). La ville de Douarnenez, le conseil général du Finistère et l'Etat participèrent à cette opération. La présence de Bertrand GRALL, technicien au
  • service archéologique du département représentait en outre la contribution du conseil général. Le but était d'établir un relevé précis de certaines élévations, d'évaluer l'état de la documentation et, enfin, de mettre au jour l'ensemble de l'édifice. Pour cette dernière phase une
  • opération d'un mois sur le terrain (juillet) a été réalisée. Galliou 1977. Galliou 1983, 126; Immeizel 1990, 184. ^ Une demeure de ce type fut en partie fouillée au niveau de la plage du Ris (Galliou 1983, 132). 1 2 2 Fig.l Latquiffinac \TELGRl \iost Lui¿oc marc'h Chàvra
  • Plomarc'h Porzay 1 ' 0NEVEZ- PORZAY Tri faut Prat-Trianna% Pointa du CERLA2 O j OUARNENEZJ Van \Pouldavid Trouguer Pointa du r Tràgouza/ Rai 'auoierne 0 VESTIGES GALLO-ROMAINS DE LA BAIE DE DOUARNENEZ (d'après R. Sanquer 1973 1, 217) _ Mosaïque. :: Cuve de sofaîsons
  • A L B O Nous tenons à remercier les services techniques de la ville de Douarnenez pour leur aimable collaboration. Nous pensons tout particulièrement ici à M. SPAGNOL, M. KERISIT, M. TRELU et M. BOUCHER. 5 I - CADRE DE L'INTERVENTION 1.1 - LOCALISATION DU SITE L'usine des
  • Plomarc'h se situe au fond de la baie de Douaraenez entre la ville actuelle et la plage du Ris (fig. 1). Elle occupe ainsi une position centrale par rapport aux diverses constructions repérées sur cette partie du littoral. Le bâtiment est perché au sommet d'une falaise d'environ 15m de
  • hauteur sur un sous-sol de granit jaune. A l'ouest et à l'est de l'édifice ont été repérées et fouillées (en partie4) deux autres unités plus petites. Rien ne permet de préciser, en l'état actuel des connaissances, quels sont les rapports entre ces trois ensembles. 1.2 - ETAT DE LA
  • constatés. De 1976 à 1978 R. SANQUER reprit la fouille avec une démarche bien plus scientifique (réalisation de plans, coupes stratigraphiques, photographies, dessins, relevés topographiques, etc.). Le plan général de l'usine fut alors retrouvé bien que nous ayons repéré certaines
RAP02458.pdf (VANNES (56). 15 impasse Joseph Loth. rapport de sondage archéologique)
  • , ossements, coquillages et enduits peints. Commentaire : arrêt de la fouille du puits à 2,50 m de profondeur (4,83 m NGF) Lieu de dépôt du matériel archéologique : dépôt archéologique du Morbihan (Vannes) ; des fonds documentaires: Service Régional de l'Archéologie de Bretagne (Rennes
  • 1. Les raisons et cadre de l'intervention 2. Description des vestiges 1 2 3 2.1. Le puits 1010 3 2.2. L'excavation 2005 4 2.3. La fosse 2051 2.4. Les fossés 2.4.1. Le fossé 1502 2.4.2. Les fossés 1505 et 1520 4 4 4 5 2.5. Les structures en pierres à l'est du puits 1010 6
  • l'intervention Le projet de construction d'une maison particulière, sur la parcelle cadastrée BN 166 située au n° 15 impasse Joseph Loth1, a amené le service régional de l'Archéologie (S.R.A.) de Bretagne à prescrire une surveillance de travaux, motivée par la localisation de ce terrain à
  • l'intérieur du zonage archéologique de la ville de Vannes et par les vestiges connus autour du site (fig. 01 et fig. 02). Ces derniers montrent que la parcelle se trouve dans un secteur sensible. Alain Triste, président du Centre d'Etudes et de Recherches Archéologiques du Morbihan
  • (C.E.R.A.M.) a été chargé par le S.R.A. de cette surveillance qui a eu lieu les 17 et 18 décembre 2008. Le décapage de la terre végétale à la pelle mécanique (fig. 03) a révélé un ensemble de structures d'époque antique : un puits, une grande excavation ainsi que plusieurs fossés. Les
  • découvertes devant être détruites par la construction de la maison, le S.R.A a décidé, avec l'accord du propriétaire, la réalisation d'une opération de sondage archéologique (autorisation n° 2008/498), confiée à Alain Triste. Elle a été menée du 19 au 24 décembre par une équipe de 6 à 7
  • bénévoles du C.E.R.A.M. La zone fouillée (superficie : 120 m2) correspond environ à l'emprise de la future maison. Les objectifs assignés à ce sondage étaient de caractériser les vestiges découverts et de préciser au mieux leur chronologie. L'ensemble du mobilier archéologique recueilli
  • « Excel » en respectant les principes de « Micromusée ». Cet inventaire est joint en annexe. 1 Au moment de la rédaction de ce rapport, la partition de la parcelle cadastrée BN 166 a amené l'attribution de deux nouveaux numéros de parcelles à savoir : BN 422 et BN 423. Cette dernière
  • est celle où a eu lieu l'opération de sondage archéologique en décembre 2008. 2 Sites inscrits à la carte archéologique de la commune de Vannes : 11 impasse Joseph Loth (parcelle BN 400 - n° de site : 56 260 110) : En 2001, la surveillance des travaux de terrassement effectués pour
  • la construction d'une maison particulière, a permis d'observer des structures antiques dans la partie nord de la parcelle. L'angle sud-est d'une construction, dont seuls subsistent les tranchées de récupération de murs (largeur : 0,50 m), a été mis au jour. A proximité des
  • estampille : AIbi (Albus, Montans, milieu du 1er siècle). 2 rue Aristide Briand (parcelle BN 209- n° de site : 56 260 069) En décembre 1993, A. Triste et C. Le Pennée ont observé dans la coupe est du terrassement un fossé, plusieurs tranchées de récupération de mur associés à des niveaux
  • de sol dont certains bétonnés. Toutes ces structures se prolongent sous la parcelle BN 201. De gros blocs de maçonnerie ont également été mis au jour dans les déblais attestant de la proximité d'un édifice, peut-être public. 2 Localisation de la parcelle concernée par
  • l'intervention (en rouge) et sondage (pointillés jaunes) (cliché aérien - ville de Vannes - réalisation Interatlas 2007 - échelle l/2000ème) Fig. 01 : localisation de l'opération archéologique sur un extrait de la carte IGN et sur cliché aérien. Fig. 02 : plan de localisation de la
  • : Deux vues (ph. 01 et ph. 02) du terrassement les 17 et 18 décembre 2008. 2. Description des vestiges 2.1. Le puits 1010 En limite ouest de la fouille, a été mis au jour un puits circulaire, U.S. 1010, d'un diamètre à l'ouverture de 1,20 m (fig. 04 et 05). Dans sa partie supérieure
  • le substrat granitique, affiche un diamètre de 1,20 m. Ses parois sont verticales, assez régulières et ne montre aucun aménagement particulier. Au moment de la fouille, l'eau est apparue rapidement dès 1,50 m, soit à l'altitude de 5,86 m NGF. La fouille n'a pas été menée jusqu'au
  • série de morceaux d'enduits peints à fond blanc ont été extraits de cette couche de remplissage. Certains de ces morceaux présentent des similitudes avec certains des décors du site de l'ancien hôpital A. Paré à Rennes qui ornaient la galerie du péristyle d'une domus . Ce type de
  • décor est courant aux Ile et nie siècles ap. J.-C. Le comblement du puits a, en outre, livré un lot relativement conséquent de céramiques (sigillée des ateliers de Gaule centrale représentée par des productions de la deuxième moitié du Ile siècle et du Ule siècle, terra nigra tardive
  • épaisseur de 0,20 m. Elle a fourni du mobilier datable du Ile siècle (une monnaie indéterminée). 2.2. L'excavation 2005 Au sud de la fouille, à l'issue du décapage, apparaissait une forte concentration de grands fragments de tegulae et d'imbrices. Un sondage de 4 m de long sur 1,50 m de
  • large a été réalisé à cet emplacement. Une vaste excavation, U.S. 2005, a été mise en évidence (fig. 04 et 06). L'étendue de cette structure, dont seule la limite nord a été mise en évidence, reste 3 LABAUNE-JEAN (F.), « Les enduits peints en Bretagne gallo-romaine, état des
  • dernières découvertes », Aremorica : études sur l'ouest de la Gaule romaine, 2, 2008, p. 9-42. 3 i.OO m 7.00 m ■ susbtrat rocheux 6.00 m ■ 5.S6 m : Niveau d'apparition de l'eau au moment de la fouille o JjïSL T.N. SOSfâ, ' 4-10 5.00 m - 4.83 m : Niveau d'arrêt de ia fouille
RAP02917.pdf (SAINT-CARADEC (22). Bel Air : découverte d'une vaste zone d'occupation datée de l'époque gallo-romaine. rapport de diagnostic)
  • Diagnostic archéologique d’opération Rapport Final Lieu-dit « Bel air ». sous la direction de avec la collaboration en phase terrain de Avec la collaboration en phase post-fouille de Eddie Roy Solenn Le Forestier Théophane Nicolas (céramologue). n°2012-022 Nr site
  • site dès la protohistoire ancienne : l’âge du Bronze ancien. 2.1.1 – Les constructions sur poteaux. 2.1.1.1 - Le petit bâtiment n°1. 2.1.1.2 - Les constructions n°2 et 3 implantées sur tranchées palissadées. 2.2 – L’occupation antique. 2.2.1 - Le système parcellaire. 2.2.2 - Les
  • CIDERAL 4-6 Boulevard de la gare, 22602 Loudéac. ___________________________ Lieu de dépôt des archives : INRAP, Cesson-Sévigné Département Côtes d’Armor (22) Références de l’opération Commune Saint Caradec Numéro de l’arrêté de prescription Numéro de l’opération Adresse ou lieu
  • Assistant Mise en place et suivi de l’opération Isabelle Giron, inrap Conseillère sécurité et prévention Suivi de la sécurité et de la prévention Olivier Laurent, inrap Logisticien Logistique Maîtrise d’ouvrage et financeur de l’opération Prénom Nom, organisme d’appartenance
  • (premier âge du Fer) La Tène (second âge du Fer) Ŷ Ŷ Ŷ Ŷ Ŷ Ŷ Antiquité romaine (gallo- romain) République romaine Empire romain Haut-Empire (jusqu’en 284) Objet métallique Édifice public Scories Édifice religieux Arme Édifice militaire Bâtiment Structure funéraire Voirie
  • » ---------------------------------------------------------------------- Octobre 2013 Localisation de l’opération Figure n°01 : Localisation de Saint Caradec (Côtes d’Armor). Figure n°02 : Localisation du futur agrandissement de la Z.A.C. de « Bel Air » à Saint Caradec. 11 Saint Caradec (22), «Bel Air
  • par prospection aérienne 14 Saint Caradec (22), «Bel Air » ---------------------------------------------------------------------- Octobre 2013 au Sud/est de l’emprise, au lieu-dit Goazel1. Cet ensemble (non étudié), révèle une implantation conséquente dans ce secteur dès la
  • Protohistoire ou l’Antiquité (indice de site n°3 et 7, fig.04). La voie romaine reliant Condate (Rennes) à Vorgium (Carhaix) est également susceptible de passer à proximité de l’emprise des futurs travaux. Parmi les deux hypothèses concernant le tracé de cette voie romaine dans le secteur de
  • Saint Caradec2, celle émise par l’Abbé M.Auto concerne directement l’emprise archéologique (fig.05). Figure n°05 : Hypothèses concernant le tracé dans le secteur de Saint Caradec, de la voie romaine reliant Condate (Rennes) à Vorgium (Carhaix). 1 Site n°3 et 7 de Saint Caradec
  • . Information : SRA. Le Denmat (M.), 1998.- Saint Caradec. Sur les chemins de l’histoire.- Histoire de nos communes. Edition Herault, 258 p. et Eveillard (J.Y), 1975.- La voie romaine de Rennes à Carhaix. Recherche autour d’un itinéraire antique.- Universite de Bretagne occidentale, faculté
  • des lettres et sciences sociales, centre de recherche bretonne et celtique. 2 15 Saint Caradec (22), «Bel Air » ---------------------------------------------------------------------- Octobre 2013 L’opération a nécessité pour la phase terrain, l'embauche de deux contractuels
  • , munie d’un godet de 3 m de large. La rédaction, les dessins assistés par ordinateur (D.A.O) et la mise en forme du rapport ont été effectués par Eddie Roy et l’étude du mobilier archéologique par Théophane Nicolas (céramologue). La numérotation écrite est répétitive dans un rapport
  • archéologiques, toutes représentées sur les plans généraux et répertoriées en annexe (tableau récapitulatif). 1.1 - Cadre géographique et géologique (superficiel). Le projet se développe au Sud/ouest de la ville, au lieu-dit « Bel Air », et flanque sur son côté sud, la RD781 (fig.02 et
  • . 1.2 – Méthodologie. 218 tranchées d’une largeur de 3 m dont la longueur varie de 10 à 60 m ont été creusées en quinconce sur toute la surface du projet d’agrandissement (fig.07). Les tranchées archéologiques effectuées à la pelle mécanique, totalisent 18 225 m² et 8,40 % des 216
  • 543 m² de l’emprise. L’existence d’une ligne électrique et d’une canalisation d’eau a influencé l’implantation des tranchées de diagnostic (fig.07). L’emprise des futurs travaux d’agrandissement de la Z.A.C. n’étant pas bornée, 6 tranchées de diagnostic ont été malencontreusement
  • effectuées hors emprise vers l’Est. Ces dernières creusées sur une profondeur maximale de 0,35 m (jusqu’au substrat) ont cependant permis de relever la continuité de certaines structures archéologiques dans ce secteur. Toutes les tranchées ont été totalement rebouchées à la fin de
  • . L’étude des structures, leur profil, comblement, orientation et la présence très ponctuelle d’artefacts (fig.08), nous permet de restituer en partie, trois grandes phases d’occupations du site : la Protohistoire ancienne (possible petite occupation du site dès l’âge du Bronze ancien
  • trous de poteaux. Ces dernières sont essentiellement placées au nord et au S/E de l’emprise. La Protohistoire ancienne est matérialisée par une unique fosse longiligne, susceptible d’être associée aux ultimes traces de quelques constructions sur poteaux dont la chronologie ne peut
  • être établie. L’antiquité est marquée par la présence d’un enclos fossoyé implanté dans la partie nord de l’emprise. Cet enclos quadrangulaire comporte plusieurs concentrations de trous de poteaux et semble s’incérer dans un parcellaire beaucoup plus vaste se développant sur une
  • grande partie du site. De très nombreuses traces de parcellaires figurant sur les plans du XIXe siècle, et quelques structures plus récentes, dont la particularité réside dans leur comblement sombre et humifère ont également été relevées sur l’emprise des futurs travaux. 19 Saint
RAP02748.pdf (RENNES (35). 10-12 rue Saint-Louis - salle de la cité : vestiges d'occupation antique, médiévale et moderne. rapport de diagnostic)
  • RENNES (35). 10-12 rue Saint-Louis - salle de la cité : vestiges d'occupation antique, médiévale et moderne. rapport de diagnostic
  • Diagnostic archéologique Rapport final d’opération Rennes (Ille-et-Vilaine) 10-12, rue St Louis / Salle de la Cité Vestiges d’occupation antique, médiévale et moderne Diagnostic archéologique sous la direction de Dominique Pouille Avec les collaborations de Paul-André
  • Besombes Arnaud Desfonds Adrien Etienvre Françoise Labeaune-Jean Pierrick Leblanc Sébastien Oeil de Saleys Inrap Grand-Ouest Avril 2012 Rapport final d’opération Diagnostic archéologique 35 238 Vestiges d’occupation antique, médiévale et moderne Diagnostic archéologique sous la
  • archéologique Nr site Code INSEE Rennes (Ille-et-Vilaine) 10-12 rue St Louis / Salle de la Cité Inrap Grand-Ouest 37 rue du Bignon CS 67737, 35577 Cesson-Sévigné cedex Tél. 02 23 36 00 40, grand-ouest@inrap.fr Avril 2012 Sommaire 1. données administratives et contexte de l’opération p
  • des données et contraintes techniques p.8 1.2.2 Objectifs et déroulement de la phase d’étude 2. Résultats p.11 2.1 Les données de terrain 2.1.1 Sondage 1 2.1.1.1 Un niveau de rejets antiques tardifs 2.1.1.2 Des niveaux antiques stratifiés fortement arasés p.12 2.1.1.3 Des niveaux
  • précoces p.17 2.1.2 Le sondage 2 2.1.2.1 La mise en évidence d’une chaussée antique 2.1.2.3 Des vestiges d’aménagements modernes p.22 2.1.3 Le sondage 3 2.1.3.1 Les données de chronologie relative concernant le bâtiment p.23 2.1.3.2 Des vestiges antiques en partie inférieure de la
  • stratigraphie p.29 2.1.4 Le sondage 4 p.32 2.2 Conclusion 2.2.1 Les vestiges antiques 2.2.2 Le jeu de paume et la chapelle 3. Annexes p.36 Etude céramique p.45 Etude des monnaies p.47 Pièces administratives Table des figures Couverture : Extrait du plan du plan de Rennes levé par F
  • . Forestier et dédié au Baron Caze de la Bove en 1782 (Arch. Municipales de Rennes 1Fi 48). Fig.1 : Localisation du diagnostic dans le contexte archéologique de Rennes. Fig.2 : Implantation des sondages sur Fond cadastral au 1/500e. Fig.3 : Plan et coupes du sondage 1 Fig.5-9 : Clichés du
  • sondage 1 Fig.10 : Plan et coupes du sondage 2 Fig.11-16 : Clichés du sondage 2 Fig. 17 : Plans et coupes des sondages 3 et 4 Fig.18-27 : Clichés du sondage 3 Fig.28-33 : Clichés du sondage 4 Fig. 34 : Synthèse des données archéologiques dans la partie est de la rue Saint-Louis. Fig
  • scientifique : Responsable d'opération : D. Pouille Technicien : S. Œil de Saleys, A. Etienvre, A. Desfonds Technicien dessinateur : A. Desfonds Topographe : P. Leblanc Spécialiste du mobilier : F. Labaune 3 Notice scientifique La parcelle concernée par le projet est située dans un
  • secteur de la ville de Rennes particulièrement sensible du point de vue archéologique. Dans un rayon de quelques centaines de mètres autour de cet emplacement les découvertes anciennes, diagnostics positifs et fouilles préventives ayant permis d’appréhender l’agglomération antique sont
  • nombreux. Le terrain se situe à mi pente sur le flanc peu escarpé du coteau bordant la rivière Ille à l’est. Dans ce secteur, la présence d’aménagements en terrasses est soupçonnée. Pour les sondages réalisés en extérieur, l’exigüité de la parcelle étudiée ici combinée au recouvrement
  • important, n’ont pas permis d’obtenir une perception détaillée des vestiges. La présence de niveaux archéologiques semblant peu perturbés est toutefois avérée. Des restes de bâti sans doute initialement doté de sol de béton, d’autres à sol de terre battue, des niveaux extérieurs en
  • cailloutis ainsi que de la voirie (un cardo) et des niveaux d’abandon contenant de grandes quantités de tuiles ont notamment été identifiés. Les éléments de datation relevés ne permettent pas d’affiner la chronologie. Comme dans le voisinage on doit donc s’attendre à rencontrer ici des
  • aménagements antiques dont les plus anciens remontent au plus tôt au tout début de notre ère. La présence de mobilier du début du IVe s. dans le niveau de terre noire qui scelle la stratigraphie antique suggère une fréquentation des lieux jusqu’au bas empire. Ces terrains semblent ensuite
  • retourner à l’état de jardins jusqu’aux époques récentes, ce que nous confirment les plans de la fin du XVIIIe siècle comme le document 1fi48 ( Arch. Mun. Rennes). Dans l’intérieur du bâtiment chapelle / jeu de paume, des lambeaux d’un sol ancien en dalles de granit sont encore présents
  • . Il n’est cependant pas possible de déterminer précisément à quel état du bâti il appartient. Ce niveau a largement été perturbé par de multiples reprises liées aux utilisations et transformations postérieures du bâtiment. La présence d’ossements humains dans les remblais tardifs
  • révèle l’existence de sépultures sans doute liées à l’utilisation de l’édifice comme chapelle. Enfin un sondage profond réalisé en intérieur montre que la stratigraphie antique est conservée sous le bâti. 4 1.1 Le site et son environnement 1.1.1 Le contexte archéologique (par
  • Adrien Etienvre) La parcelle concernée par le projet de réaménagement de l'îlot Saint-Louis / Salle de la Cité se situe dans un secteur de la ville de Rennes particulièrement sensible du point de vue archéologique. Ce quartier, implanté à proximité du centre géographique de la ville
  • du Haut-Empire, a effectivement livré de nombreux témoignages d'occupation antique 1 . Plusieurs opérations archéologiques préventives ont déjà été réalisées dans les parcelles situées à la périphérie immédiate de l'emplacement, ce qui permet d'inscrire ce nouveau diagnostic dans
  • un contexte plus général fig.1. A l'ouest de l'îlot Saint-Louis, au n°16-18 de la rue du même nom, deux séries de diagnostics menés en 1993 puis en 1998 ont permis d'étudier l'occupation interne d'un îlot urbain de la ville antique. Les vestiges mis au jour sont principalement
RAP01334.pdf (CORSEUL (22). le haut Bécherel. temple de Mars. rapport de fouille programmée)
  • résidentiel. Fig. 5: Position topographique du site (fond de carte Kérébel) Corseul apparaît comme une petite cité provinciale de la pax romana qui s'est développée au Ier siècle après J.-C, depuis l'époque tibérienne, dont le rôle de capitale de la Civitas des Coriosolites ne fait
  • 3.3. Le temple dans le contexte coriosolite 132 Illustrations: 44 50 58 96 clichés et 36 plans et planches (Les illustrations de la deuxième partie sont regroupées à la fin de chaque chapitre correspondant) 1 INTRODUCTION Le temple du Haut-Bécherel à Corseul dit "Temple de en
  • référence à l'identification de Corseul avec le Martis de la Table de Peutinger, s'inscrit, sans doute, parmi les témoins les plus remarquables de la lisation gallo-romaine en Bretagne. Mars" Fanum aucun civi- Au sommet d'une colline, à 1,750 km de la ville antique de Corseul et
  • attirant immanquablement le regard, la cella, construite en petit appareil très soigné, conserve plus de 10m d'élévation. Cette construction, comparable au temple de Janus à Autun ou à la Tour de Vésone à Périgueux, s'inscrit dans un ensemble monumental de près de un hectare de
  • superficie révélé par les fouilles d' Emile Fornier en 1868 et 1869. Son exceptionnelle conservation et la qualité de sa construction expliquent la présence de la cella dans la première liste d'édifices classés Monuments Historiques, liste établie en 1840 sous l'égide de Prosper Mérimée
  • . Ce monument qui devait être le lieu de culte majeur de la Cité des Coriosolites, rassemblant les populations lors des fêtes religieuses, n'a curieusement fait l'objet -depuis Fornier- d'aucune étude scientifique sérieuse. La maîtrise foncière réalisée avec l'acquisition de
  • l'ensemble du site par la collectivité locale dans le cadre du Projet archéologique de Corseul, la conjonction des volontés d'assurer la conservation et la valorisation de ce patrimoine monumental et la nécessité de parvenir à la connaissance scientifique du monument ont motivé
  • potentiel archéologique du site par le rassemblement de la documentation existante, la réalisation de sondages ponctuels et de prospections géophysiques ; -en 1996 et 1997, un programme de fouilles visant à la compréhension de l'organisation du monument et de son évolution, l'étude
  • exhaustive étant exclue; -en 1998, la publication des résultats. En parallèle, seront élaborés et réalisés des programmes de présentation et de restauration des vestiges du temple du Haut-Bécherel. Fig. 1: Situation géographique. PREMIERE PARTIE: LE SITE, SON ENVIRONNEMENT, L' DE
  • 1995: PROBLEMATIQUE ET MOYENS MIS EN OEUVRE OPERATION 1. LE SITE DANS SON ENVIRONNEMENT 1.1. Le contexte foncier La partie centrale du corps de ferme du Haut-Bécherel est une belle maison de maître du XVIèœe siècle vraisemblablement dont les encadrements d'ouvertures sont en
  • pierre de taille de granité. Les portes sont en plein-cintre; un blason effacé subsite en façade. Au XVIIIème siècle probablement, une adjonction en pignon ouest et un bâtiment déconnecté du précédent et désaxé par rapport au corps principal de la ferme ont été édifiés. La façade
  • arrière du corps de ferme réutilise le mur de façade arrière de la galerie latérale sud du sanctuaire. Celui-ci est arasé au niveau de la quatrième assise au-dessus des fondations (cf. infra). Ce mur antique n'est à nu que dans l'adjonction en pignon. Les terres où gisent les vestiges
  • ont été cultivées jusqu'en 1989. Sur le cadastre napoléonnien, le site est divisé en petites parcelles au nombre de dix: courtils et jardins de la ferme et pièces de terre. Pour partie, au nord, les limites parcellaires reprenaient les structures antiques, zones pierreuses et donc
  • difficilement cultivables. D'autres limites parcellaires traversaient la cour sacrée. Le cadastre antérieur au remembrement montre peu de modifications dans la structure parcellaire. Le site, dans son état actuel, a donc hérité d'une quinzaine d'arbres, vestiges des anciennes limites et
  • d'une haie de cyprès partageant en deux la cour sacrée. Le remembrement de 1989 a permis de communaliser la cour sacrée et la galerie nord du monument. Un bornage erroné dû à l'absence d'informations précises sur les limites des vestiges a exclu la partie arrière du pavillon d'angle
  • , à l'extrémité de cette galerie! Un retour au patrimoine communal de cette partie est en cours de négociation. La cella et la ferme ont été acquises en 1993. L'ensemble du site, à l'exception de la cella classée M.H. en 1840, vient de bénéficier, en 1995, de l'inscription au titre
  • des Monuments Historiques. Fig. 2: Le site dans son environnement Fig. 3: La ferme du Haut-Bécherel 1.2. le contexte géomorphologique le site est implanté à l'extrémité nord-est de la crête d'une vaste colline découpée par de modestes ruisseaux affluents de l'Arguenon
  • . L'amplitude des dénivellations atteint 50m au versant nord-ouest, en direction de Corseul. Le point culminant de ce moutonnement est à la cote NGF 112, à 500m au sud du monument. Celui-ci n'est pas campé exactement au sommet de la crête mais légèrement en retrait à la rupture de pente du
  • versant est. La cella est précisément sur la rupture de pente, à la cote 100, tandis que l'entrée du monument est à la cote 95. la pente naturelle (4%) où s'inscrit la cour sacrée ( area) est quelque peu accentuée par l'édification de la terrasse supportant la galerie frontale et la
  • cella du sanctuaire. Celle-ci s'offrait à la vue de tous côtés, depuis les collines à la ronde et depuis le coeur de la cité. A l'est, les voyageurs venant de l'est de l'Armorique et se dirigeant vers Corseul, avaient la cella en point de mire plusieurs kilomètres avant de parvenir
RAP01355.pdf (DOUARNENEZ (29). l'usine à salaisons de Plomarc'h Pella. rapport de fouille programmée)
  • Jean-Pierre Bardel avec la collaboration de Dominique Pouille Une usine a n t i q u e de salaison : L'établissement de Plomarc'h-Pella à Douarnenez (Finistère) Rapport de fouille programmée 1995 Rennes : S.R.A. Bretagne 1995 J 5 S S FICHE S I G N A L E T I Q U E
  • pages : 4 2 n b r e de fig 55 DE PL0MARC'H nbre de planches 19 Les prises de notes et de photocopies sont autorisées pour un usage exclusivement privé et non destinées à une utilisation collective (article L 122-5 du code de la propriété intellectuelle). Toute reproduction
  • du texte, accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas, n'est possible que dans le cadre du droit de courte citation, avec les références exactes et complètes de l'auteur et de l'ouvrage. Par ailleurs, l'exercice du droit à la communication exclut, pour ses bénéficiaires
  • et pour les tiers, la possibilité de reproduire, de diffuser ou d'utiliser à des fins commerciales les documents communiqués (loi n° 78-753 du 17 juillet 1978, art. 10). Le non respect de ces règles constitue un délit de contrefaçon puni par l'article 425 du code pénal 1
  • . LES SONDAGES ARCHÉOLOGIQUES 7 2.2.1. La cuve 1 7 2.2.2. La cuve 13 7 2.2.3. La cuve 14 7 2.2.4. Les cuves 11 et 12 7 2.2.5. La zone de circulation 19 entre les cuves 14 15 16 et le pignon sud-ouest (mur 9) 8 2.2.6. Le sondage médian face au couloir central 9 8 3. LE
  • 4 . 1 . LE SONDAGE DE LA CUVE 1 15 4 . 2 . LE SONDAGE DE LA CUVE 13 16 4 . 3 . LE SONDAGE DE LA CUVE 14 17 4 . 4 . LE SONDAGE DES CUVES 11 ET 1 2 18 4 . 5 . LE DECAPAGE DU SOL DE LA ZONE 19 ENTRE LES CUVES 14, 15, 16 ET LE MUR 9 DU PIGNON SUD-OUEST 18 4 . 6 . LE SONDAGE
  • DES SECTEURS 18 19 2 0 , FACE AU COULOIR 9 19 5. C O N C L U S I O N S 20 5 . 1 . CONSTRUCTION DE L'ÉTABLISSEMENT 20 5 . 2 . LE FONCTIONNEMENT DE L'USINE 21 6. LES T R A V A U X DE MISE EN V A L E U R 23 2 6.1. LA CONSOLIDATION DE LA FALAISE, ET DU MUR DE LA PROPRIÉTÉ
  • CASTELLAN SURPLOMBANT LE MONUMENT23 6.2. LA CONSOLIDATION DU MONUMENT 24 6.2.1. Le drainage de la périphérie du bâtiment 24 6.2.2. Le drainage des cuves 25 6.2.3. Le dégradage des joints et des maçonneries 25 6.2.4. La reprise et le remontage des maçonneries. 25 6.2.4.1. Le mur
  • 10 25 6.2.4.2. Le mur pignon sud ouest ( mur 9) 26 6.2.4.3. Le mur pignon nord-est (mur 1) 26 6.2.4.4. Le mur de façade (mur 16) 27 6.2.4.5. Les cuves 1.2. 5, 8 10 13 16 27 6.2.4.6. Les cuves 3, 4, 6, 7 28 6.2.4.7. Les cuves 11, 12, 14, 15 28 6.2.5. La réfection des
  • BIBLIOGRAPHIE 41 1. INTRODUCTION Le site de Plomarc'h Pella a été acquis en 1993 par la municipalité de Douarnenez (Figures 1, 2) dans l'optique d'une mise en valeur avec présentation au public dans le cadre de l'extension de la promenade municipale des Plomarc'h entre le port de pêche
  • du Rosmeur et la plage du Ris. En 1994, le service régional de l'archéologie procédait au dégagement et au relevés détaillés des vestiges de l'établissement de salaisons antique (Figures 3, 4). En 1995, ie relevé pierre à pierre a été achevé et la fouille de plusieurs sondages
  • susceptibles d'apporter des réponses à des problèmes liés à la construction et au fonctionnement de l'établissement ont été réalisés. Cette opération s'est déroulée pendant un mois, de mi-juillet à mi- août, et durant la dernière semaine d'août. 1.1. Remerciements L'opération a pu être
  • menée à bien grâce au concours de 22 bénévoles qui se sont succédés durant toute la durée du chantier. Cette année monsieur Dominique Pouille remplaçait comme chargé d'étude monsieur Gaétan LE Cloirec qui était déjà engagé dans une autre opération. Dominique Pouille était recruté
  • sous contrat A.F.A.N. pour une durée de trois mois. Deux stagiaires ont été accueillis durant l'opération. Pendant l'opération de terrain monsieur Ronan L'HOMMELET, étudiant de la M.S.T. ARCHEOLOGIE PREVENTIVE de l'université François Rabelais de Tours, a participé à la fouille
  • , Frédéric ROMEUR, Cécile TALBO, Christina TEMMING et en post-fouille : Bruno PASQUIER etValéne GUINAIS. Fig. 1 @ —Moicnque VESTIGES GALLO-ROMAINS DE LA BAIE DE DOUARNENEZ J _ Sialuo [ F j _ lnicr.pl,on _ SorcopKoge (d'après R. Sanquer 1973 1,217) •• - Cuve de KJ- Subllrudion
  • $ 1 É[ tï Xk — j ! a) G.L.C. 0 c= m 10 Fig.4 Vue d'ensemble de l'usine 4 Nous tenons à remercier les services techniques de la ville de Douarnenez pour leur aimable collaboration. Nous pensons tout particulièrement ici à M. SPAGNOL, M. KERIS1T, M. TRELLU, M. J. BOUCHER
  • partiellement. On trouvera ci-après l'inventaire des structures qui ont fait l'objet de relevé lors des deux mois de campagne de terrain de 1994 et 1995 (Figure 5). 2.1.1. Les structures entièrement relevées Celles-ci correspondent aux éléments entièrement fouillés, à savoir : • la cuve 2
  • , • la cuve 5, • la cuve 8, • le mur 1 sur sa face sud-ouest entre les murs 11 et 16, • le mur 2 sur sa face nord-est entre les murs 1 I et 15, • le mur 4 sur sa face sud-ouest entre les murs 13 et 15, • le mur 8 sur sa face sud-ouest entre les murs II et 14, le mur 10 sur sa face sud
  • structures partiellement relevées Celles-ci correspondent aux éléments qui n'ont fait l'objet que d'une fouille partielle, ou sont en élévation dans un secteur non fouillé, a savoir : • la cuve 1, • la cuve 4, D O U À R N E N E Z -LES PLOMARC'H JUILLET - A O U T 1995 N u m é r o t a t
  • i o n des secteurs, des murs et des contreforts Notes 10 m - les numéros de secteurs sont plus petits que ceux des murs. - chaque cuve correspond à un secteur. 10 11 12 14 16 ~ 17--4a13 # ¡ 1 5 6 • la cuve 6, • la cuve 7, • la cuve 10, • la cuve 11, • la cuve 12, • la
RAP03553 (PLERIN (22). Centre Hélio-Marin : bâtiments associés à la pars rustica de la villa gallo-romaine de Port-Aurel. Rapport de diagnostic)
  • PLERIN (22). Centre Hélio-Marin : bâtiments associés à la pars rustica de la villa gallo-romaine de Port-Aurel. Rapport de diagnostic
  • Mobilier céramique, macrorestes, faune, objet métallique, monnaie Le diagnostic archéologique a été effectué préalablement à la reconstruction d’un mur soutenant la falaise, partiellement détruite en 2009 suite au passage de la tempête Xynthia. Lors de ce dramatique évènement
  • climatique, le centre avait été inondé et l’eau dévalant du versant avait provoqué l’effondrement partiel du mur soutenant la falaise. Derrière la partie effondrée, deux murs d’un bâtiment d’époque romaine étaient alors apparus. Afin d’étudier ces vestiges menacés par les travaux de
  • reconstruction, un diagnostic archéologique a été décidé par le Service Régional de l’Archéologie et confié à l’Inrap (Institut national de recherches archéologiques préventives). La zone concernée par l’intervention archéologie, d’une superficie de 400 m², a livré les vestiges d’un bâtiment
  • agricole bien conservé, dans lequel un «séchoir/fumoir» et plusieurs aménagements agraires ont été mis en évidence. Ces éléments quasi inconnus dans des sites littoraux apportent de précieuses informations sur l’organisation et le fonctionnement des villae côtières. Si la villa de Port
  • -Aurel est située au contact de la plage et a probablement exploité les ressources marines, elle a également cultivé le versant. Sous ces bâtiments, un mur et l’amorce d’un second édifice, probablement à vocation agricole, ont également été dégagés. Ces vestiges permettent de mieux
  • comprendre l’évolution des espaces environnant la villa de Port-Aurel entre le Ier et le IVe s. de n. è et les dynamiques d’anthropisation du versant surplombant la plage de Saint-Laurent. Diagnostic archéologique Sujets et thèmes Bâtiment, habitat rural, villa, bâtiment agricole
  • , structure agraire, foyer, fosse L’opération de diagnostic archéologique, réalisée en août 2017 sur le centre HélioMarin de Plérin, a permis d’étudier les vestiges de bâtiments antiques associés à la villa gallo-romaine de Port-Aurel fouillée en 1852-1853 par J. Geslin de Bourgogne. Le
  • site, qui se situe géographiquement sur le trait de côte, en marge de plage de Saint-Laurent, occupe un emplacement privilégié à l’abri des vents. Il bénéficie également d’un magnifique panorama sur la baie de Saint-Brieuc et sur la Pointe du Roselier. Rapport final d’opération
  • Chronologie Antiquité Plérin (Côtes d’Armor), centre Hélio-Marin : Bâtiments associés à la pars rustica de la villa gallo-romaine de Port-Aurel Notice Plérin (Côtes d’Armor), Centre Hélio-Marin Bâtiments associés à la pars rustica de la villa gallo-romaine de Port-Aurel sous la
  • direction de Inrap Grand Ouest 37 rue du Bignon CS 67737 35577 Cesson-Sévigné Tél. 02 23 36 00 40 www.inrap.fr Diagnostic archéologique Bastien Simier Inrap Grand Ouest Avril 2018 avec la collaboration de Brice Ephrem Michel Besnard Marina Biron Vérane Brisotto Océane Charpentier
  • Françoise Labaune-Jean Anne-Sophie Paranthoën Véronique Zech-Matterne 22187 2017-066 Diagnostic archéologique Rapport d’opération Code INSEE Arrêté de prescription N° Patriarche 22 187 0009 Code Inrap D 117 770 Plérin (Côtes d’Armor), Centre Hélio-Marin Bâtiments associés à la
  • pars rustica de la villa gallo-romaine de Port-Aurel sous la direction de avec la collaboration de Bastien Simier Brice Éphrem Michel Besnard Marina Biron Vérane Brisotto Océane Charpentier Françoise Labaune-Jean Anne-Sophie Paranthoën Véronique Zech-Matterne Inrap Grand Ouest
  • l’opération 11 Implantation cadastrale 12 Arrêté de prescription contenant le cahier des charges 19 Arrêté de désignation 7 20 Projet d’intervention approuvé ou autorisé par le préfet de la région II. 25 1. Présentation de l’intervention
  • annexes 78 1. L’ichtyofaune en lien avec le « séchoir/fumoir » 80 2. Étude 80 88 3. Étude 88 carpologique d’une structure de combustion associée à la pars rustica de la villa romaine de Port-Aurel à Plérin, dans les Côtes d’Armor 2.1
  • Contexte et importance de la découverte 2.2 Résultats 84 2.3 Discussion 85 2.4 Conclusion 86 Bibliographie 80 du mobilier céramique et métallique 3.1 Le mobilier en céramique 3.2 Le mobilier non céramique 97 3.3 Conclusion 98 Inventaire du mobilier céramique et métallique 99
  • Bibliographie 89 100 4. Le mobilier 102 5. Étude 104 lithique des pêcheries de la pointe du Roselier 5.1 La pêcherie du Roselier n°1 5.2 L’installation n°2 108 5.3 Des piquets en bois 110 5.4 Un alignement inédit 110 5.5 Conclusion 111 Bibliographie 106
  • d’aménagement Centre Hélio-Marin Nature de l’aménagement Reconstruction du mur de soutènement de la falaise Opérateur d’archéologie Inrap Gand Ouest Plérin Année Responsable scientifique de l’opération 2017 Bastien Simier, Inrap section(s) AH parcelle(s) 672, 188 post-fouille
  • Monnaie Moyen Foyer Verre Recent Fosse Mosaïque Sepulture Peinture Paleolithique Mesolithique et Epipaleolithique Neolithique Âge du Fer Âge du Bronze Age du Fer Objet métallique Hallstatt (premier Âge du Fer) Grotte Sculpture La Tene
  • Fonction Tâches affectées dans le cadre de l’opération Bastien Simier, Inrap Ingénieur d’etude Responsable scientifique / DAO, PAO Françoise Labaune-Jean, Inrap Céramologue Étude de la céramique antique et de l’Instrumentum Michel Besnard, Inrap Topographe Réalisation des
  • scientifique État du site L’opération de diagnostic archéologique, réalisée en août 2017 sur le centre Hélio-Marin de Plérin, a permis d’étudier les vestiges de bâtiments antiques associés à la villa gallo-romaine de Port-Aurel fouillée en 1852-1853 par J. Geslin de Bourgogne. Le site