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RAP02905.pdf (BÉDÉE (35). ZAC du pont aux Chèvres : les occupations de l'âge du bronze et du haut Moyen Âge. rapport de fouille)
  • BÉDÉE (35). ZAC du pont aux Chèvres : les occupations de l'âge du bronze et du haut Moyen Âge. rapport de fouille
  • de cet espace a permis dans un premier temps de constater que la zone de fouille a été régulièrement et densément occupée entre la période néolithique et celle du haut Moyen âge. Toutefois, Le taux d’arasement relativement important du site, dû essentiellement à l’érosion qui
  • du Bronze et du haut Moyen-Age, ZAC du Pont aux Chèvres, Bédée, Ille-et-Vilaine 23 II. Résultats Introduction La détermination de la fenêtre de fouille qui a été offerte à notre investigation, couvrant une surface de 6 hectares, demeure le résultat d’une série de circonstances
  • · RFO de fouille Les occupations de l’âge du Bronze et du haut Moyen-Age, ZAC du Pont aux Chèvres, Bédée, Ille-et-Vilaine Les méthodes d’investigation L’opération de fouille a commencé le 20 janvier 2011 par le décapage mécanique de la surface des 6 hectares livrés à nos
  • archéologiques pris dans leur globalité. Le cadre archéologique Le contexte archéologique du secteur sud-sud-ouest du Bourg de Bédée est désormais bien renseigné par quatre opérations archéologiques récentes (Fig. 7). La première d’entre elles s’est tenue en 1994 à l’occasion de la
  • doute très imparfaitement ce que fut réellement cette présence sur le site du Pont-aux-Chèvres. En effet, si le nombre d’outils en silex retrouvés est limité à quelques dizaines, en revanche la présence de foyers empierrés à vocation culinaire, au nombre de 50 et dont une bonne
  • occupations postérieures, pourtant bien plus récentes pour les dernières d’entre elles. La répartition spatiale du matériel lithique, majoritairement en silex, répond à trois ensembles relativement distincts. Le premier, présent dans la moitié orientale de l’emprise de la fouille, répond à
  • , découverte dans le comblement d’une fosse apparemment isolée (F.1026) (Fig. 10-11). Ces deux objets peuvent appartenir à une phase finale du Néolithique ou une autre du début du Bronze ancien. 32 Les occupations de l’âge du Bronze et du haut Moyen-Age, ZAC du Pont aux Chèvres, Bédée
  • accentuée par les pratiques aratoires anciennes et modernes, et au secteur où la densité des vestiges postérieurs à ces occupations néolithiques et de l’âge du Bronze, à savoir d’origine médiévale, est la plus dense, c’est-à-dire des endroits où ils ont pu être totalement occultés (Fig
  • l’âge du Bronze et du haut Moyen-Age, ZAC du Pont aux Chèvres, Bédée, Ille-et-Vilaine La fouille fine entreprise à l’aplomb de cette structure a rapidement révélé une densité remarquable d’excavations comblées, de diamètres et profondeurs très divers (Fig. 17). Les plus modestes
  • Vue verticale des structures sous-jacentes à F 552. © Gilles Leroux, Inrap 39 II. Résultats Les occupations du site à l’âge du Bronze Introduction à l’âge du Bronze Potentiellement, l’occupation de l’âge du Bronze sur le site du Pont aux Chèvres dont la reconnaissance est basée
  • Fouille archéologique Bédée (Ille-et-Vilaine) ZAC du Pont aux Chèvres Les occupations de l’âge du Bronze et du haut Moyen-Âge sous la direction de Gilles Leroux Inrap Grand-Ouest 37, rue du Bignon, 35577 Cesson-Sévigné Tel. 02 23 36 00 40 Décembre 2013 Fouille
  • Présentation générale des vestiges Le cadre archéologique 31 34 37 La présence néolithique Les foyers empierrés Le cas du foyer F.552 39 Les occupations du site à l’âge du Bronze 39 41 42 44 48 50 51 52 55 56 58 59 64 67 69 71 73 78 81 81 Introduction Age du Bronze – L’Ensemble 5 Age
  • · RFO de fouille Les occupations de l’âge du Bronze et du haut Moyen-Age, ZAC du Pont aux Chèvres, Bédée, Ille-et-Vilaine Intervenants Intervenants scientifiques Prénom Nom, organisme d’appartenance Tâches génériques Tâches affectées dans le cadre de l’opération Stéphane
  • haut Moyen-Age, ZAC du Pont aux Chèvres, Bédée, Ille-et-Vilaine Notice scientifique Un projet de zone d’aménagement concerté situé à la périphérie sud-orientale de la ville de Bédée a permis de compléter la connaissance archéologique de ce secteur géographique de la commune. Celle
  • l’occupation gallo-romaine mais aussi celle d’une nécropole accompagnant une forte présence mobilière de l’âge du Bronze semblant désigner un habitat, ce sont finalement une superficie de 6 hectares qui sera livrée à la fouille entre les mois de janvier et juillet 2011. Le décapage intégral
  • d’arpentage pendant la période gallo-romaine, il semble être abandonné au cours du haut Moyen âge. Le site connaît sans doute une fréquentation importante dès la période néolithique mais sa matérialisation sur le terrain se limite à une série de foyers empierrés, témoins de modes de
  • cuisson culinaire. Les probables habitats contemporains sont restés indétectables. Les temps forts de l’occupation humaine du secteur du Pontaux-Chèvres appartiennent sans conteste aux périodes de l’âge du Bronze et du haut Moyen âge. La première se décline sous une double forme. L’une
  • est prépondérante et se manifeste par une série de constructions dont les modes varient avec le temps. La seconde se traduit par la présence d’un petit enclos circulaire à vocation probablement funéraire. Pour autant, les hiatus chronologiques sont bien réels et l’occupation du
  • site ne peut être appréhendé que sur la longue durée. En effet, le site est occupé dès la période du Bronze ancien (fin IIIedébut IIe millénaire avant J.-C.), puis à nouveau pendant le Bronze moyen (entre 1700 et 1520 avant J.-C.) et enfin au Bronze final (1150-950 avant J.-C.), en
  • laissant à chaque fois des traces différentes. C’est la séquence d’occupation de l’âge du Bronze moyen qui laisse les vestiges les plus intéressants sous la forme notamment de plusieurs petites fosses circulaires renfermant systématiquement des pesons cylindriques en terre cuite
RAP00940.pdf (CARNAC (56). paléoenvironnement des sites de Carnac. rapport de prospection thématique.)
  • un ensemble bâti plus complexe, pour aboutir à l'étude de l'environnement global. Il faut préciser ici que notre projet, déposé fin 1992, prévoyait une aide substantielle du Mécénat EDF, sous la forme: a - de réalisations de profils électriques dans les Marais de Kerdual et la
  • par diverses microformes postmégalithiques. Ces encoches se sont formées à la périphérie du bloc, lorsque celui-ci était enraciné. Elles marquent parfois la totalité du champ d'un bloc. Elles n'en concernent souvent qu'une partie, en déterminant ainsi un socle. Dans tous les cas
  • dispersés, quoiqu'ils manquent aux limites occidentales et orientales des alignements et se concentrent plus particulièrement sur le replat central. _ Les blocs à encoche (types 5 et 6), sont surtout rassemblés dans la partie occidentale du replat central et aux abords du secteur
  • permet d'estimer leur dépassement initial au-dessus du sol. Ce dernier peut être mesuré à partir des rebords de la coupole, surtout lorsqu'il existe un socle, ou à partir du plan des piédestaux, dans le cas des blocs de type 4 (fig. 8). Il varie de quelques centimètres à plus d'un
  • dépasse 20 cm que dans quelques cas. Les rochers en balustre formaient des paléoreliefs plus élevés que les précédents. Leur dépassement initial par rapport à la surface du sol peut être évalué à 85 cm en moyenne à partir des blocs de type 5 et à 64 cm en moyenne à partir des blocs de
  • , Dominique SELLIER, Jean L'HELGOUAC'H Le Paléoenvironnement du Marais de Kerdual, La Trinité sur Mer autorisation 000805 du 25 mars I99> Programme P 1 6 * Laboratoire de Préhistoire armoricaine, Faculté des Lettres. ** Institut de Géographie, Faculté des Lettres. *** Laboratoire des
  • de Kerlescan, Carnac Lionel VISSET, Dominique SELLIER, Jean L'HELGOUAC'H Le Paléoenvironnement du Marais de Kerdual, La Trinité sur Mer autorisation 000805 du 25 mars 1993 Programme P 16 * Laboratoire de Préhistoire armoricaine, Faculté des Lettres. ** Institut de Géographie
  • traduit, dès 1991, par un article publié dans le n° 8 de la Revue archéologique de l'Ouest. Mais, bien au-delà d'une simple description des phénomènes d'altération des pierres dressées, cette première analyse du problème, strictement réservée au site de Kerlescan, montrait déjà toutes
  • raisons nous ont amenés à vouloir approfondir la voie de recherche ouverte par notre collègue, et c'est ainsi que dans le cadre interinstitutionnel (Université-C.N.R.S.) et pluridisciplinaire (géomorphologie, palynologie, sédimentologie et archéologie), de l'Université de Nantes
  • Baie Saint-Jean afin de trouver les points de plus grande profondeur de la sédimentation dans les paléo-vallées, b- de profils dans les alignements pour déterminer l'épaisseur des sols, et, éventuellement, une indication du maillage des diaclases dans le socle sous-jacent. Or nous
  • du nord-ouest (plus de 24 m) vers le sud (21 m le long de la route D196) et surtout vers le sud-est, dans l'axe des lignes de menhirs (17 m au niveau du talweg proche du village de Kerlescan), ce qui représente une dénivellation d'environ 7 m et une pente moyenne de 2,4 % dans
  • cette dernière direction. Dans le détail, le relief comprend plusieurs éléments (fig. 1): _ Un secteur culminant, réduit à l'angle nord-ouest des alignements et grossièrement cerné par la courbe 23,4 m. _ Un replat central, d'une centaine de mètres de longueur, limité au sud-est par
  • la courbe 22 m. _ Une pente terminale, située à l'extrémité orientale des alignements, entre les courbes 22 et 17,6 m, et inclinée vers le sud-est de 4,5 % environ. _ Une pente latérale, située sur le rebord méridional du replat central entre les courbes 22,4 et 21 m et inclinée
  • des arènes, des colluvions et des horizons pédologiques résiduels. Comparées à la présence des affleurements de rochers sains, les premières témoignent d'une arénisation globalement limitée. Les colluvions demeurent elles-mêmes discontinues, sauf dans la partie orientale des
  • depuis la construction du monument. Les menhirs renversés se trouvent presque tous sur les pourtours des alignements. En revanche, les menhirs restaurés sont présents à travers tous les alignements. Il - LES CARACTERES MORPHOMETRIQUES DES MENHIRS L'élévation des menhirs est en
  • caractères communs à tous les alignements de Carnac en même temps que leur propriété la plus évidente. Cette décroissance est cependant inégale, selon les lignes, et irrégulière, dans le sens des lignes, comme l'indique la figure 3. Ces irrégularités peuvent être considérées comme
  • local et par son diaclasage. Les faces correspondent souvent à des joints parallèles aux plans de litage. Elles se trouvaient initialement dans un plan proche de l'horizontale et sont maintenant redressées à la verticale. Les champs correspondent souvent à des joints longitudinaux
  • nord, situées dans l'axe des lignes. Leur hauteur au-dessus du sol n'est pas toujours leur plus grande dimension. La forme générale des menhirs peut être exprimée à partir d'un rapport H+L/2 E, établi d'après l'indice d'aplatissement de A. Cailleux et J. Tricart (1963), où H
  • représente la hauteur actuelle du menhir au-dessus du sol, L sa largeur maximale et E son épaisseur maximale. Cet indice varie ici de 1 pour les menhirs de forme cubique à 3,9 pour les plus plats et les plus allongés. Sa valeur moyenne est de 1,9. 128 des 215 menhirs debout présentent un
  • trouvent sur les côtés des menhirs. _ Les coupoles forment actuellement des panses, situées à la verticale le long des menhirs. Elles correspondaient à des bombements rocheux qui dépassaient du sol lorsque le rocher était enraciné. _ Les piédestaux constituent d'étroites plates-formes
RAP01444.pdf ((56). paléoenvironnement de la région de Carnac. rapport de prospection thématique.)
  • (56). paléoenvironnement de la région de Carnac. rapport de prospection thématique.
  • postmégalithiques des alignements de Carnac b - J. L'HELGOUAC'H, D. SELLIER et L. VISSET - Sondages dans le Marais de Kerdual (La Trinité sur Mer) Résultats complémentaires. c- L. VISSET, J. L'HELGOUAC'H et J. BERNARD - La tourbière submergée de la pointe de Kerpenhir à Locmariaquer (Morbihan
  • d'entre eux proviennent de l'utilisation de rochers enracinés, qui occupaient le site ou ses abords et qui dépassaient du sol de 0,50 à 2 m (D. Sellier, 1995). La proportion de tels blocs est proche de 75% à Kerlescan, mais moindre dans les deux autres alignements. Dès lors, ces blocs
  • l'arrachement des blocs, dans l'origine de telles formes et dans leur évolution. L'influence des dépôts salins dans l'érosion des surfaces granitiques est suffisamment évident le long des côtes du Massif armoricain, pour inciter à rechercher la part de responsabilité de l 'haloclastie dans
  • , 16 et 26 km de la mer. Les vasques sont pour leur part des formes ubiquistes dans les milieux granitiques. Les actions biologiques altérantes sont le fait des mousses, qui occupent parfois les vasques, des graminées, qui s'enracinent au sommet de certains menhirs, du lierre, qui
  • LA REGION DE CARNAC a - D. SELLIER - Etude des formes d'érosion postmégalithiques des alignements de Carnac b - J. L'HELGOUAC'H, D. SELLIER et L. VISSET - Sondages dans le Marais de Kerdual (La Trinité sur Mer) Résultats complémentaires. c- L. VISSET, J. L'HELGOUAC'H et J
  • . BERNARD - La tourbière submergée de la pointe de Kerpenhir à Locmariaquer (Morbihan). Etude environnementale. Prospection Thématique (P 16) Autorisation du 31 mars 1994 Les formes d'érosion postmégalithiques caractéristiques des alignements de Carnac (Morbihan) Dominique SELLIER
  • dire à l'action directe ou indirecte des agents météoriques à la surface des roches. Les monuments mégalithiques comportent de telles marques, en partie développées depuis la date de leur construction et permettent dans ce cas d'évaluer les effets de la météorisation
  • leur construction, ou d'éléments chronologiques relatifs à des monuments analogues (Z. Le Rouzic et al., 1923; M. Jacq, 1947; J. Miln, 1947; W. Huile, 1967). Il est généralement admis que l'édification des alignements de Carnac se place vers la fin du Néolithique moyen et date
  • se caractérisent par une fréquence des formes de météorisation beaucoup plus élevée qu'à l'emplacement des alignements environnants, au Petit-Menec (La Trinité-sur-Mer), à Kerzerho (Erdeven) ou à Saint-PierreQuiberon. Caractères des blocs employés comme menhirs Les menhirs les
  • présentent souvent deux faces de caractères opposés: une face d'affleurement, longtemps exposée aux agents d'érosion et une face d'arrachement, correspondant à la partie enracinée du rocher exploité. (P. R. Giot ef al., 1962; D. Sellier, 1991). Les faces d'affleurement sont naturellement
  • figures à partir de leur rebord. superficielles 31/ Les figures dues à la désagrégation granulaire généralisée et à l'écaillage pelliculaire La désagrégation granulaire procède du descellement des cristaux. L'écaillage pelliculaire provient de décollements superficiels. Les deux
  • sur le sommet et sur les rebords sommitaux des menhirs, correspondant aux endroits les plus exposés aux- intempéries. Par ailleurs, la désagrégation et l'écaillage sont très développés à la base de certains menhirs, où l'hydratation de la roche est accrue par la proximité du sol
  • menhirs et provoque à terme l'émoussé généralisé de leurs contours. Si elle est plus accentuée à leur sommet, elle n'est pas parvenue à estomper les différences entre faces d'arrachement et faces d'affleurement dans la plupart des cas. Cette désagrégation postmégalithique, combinée à
  • un écaillage actif, peut aussi produire des formes en creux, surtout à partir des faces ou des côtés orientés vers le Nord ou vers l'Est. Ces formes, peu répandues, s'observent normalement jusqu'à une hauteur comprise entre 50 et 75 cm à partir du sol. La désagrégation provoque
  • les faces d'arrachement, ce qui implique qu'elle résulte dans ce cas de processus postmégalithiques. La répartition des marques de desquamation peut donc être influencée par des phénomènes de détente, consécutifs à l'extraction des blocs utilisés comme menhirs. Ces conditions
  • sont des figures géométriques connues dans plusieurs types de roches (H. Schûlke, 1971, 1973; C. Twidale, 1982; R. Williams et D. Robinson, 1989). Ils s'observent à la surface des menhirs de Carnac et de plusieurs mégalithes voisins, tels que les Pierres Plates ou le Mané Rutual
  • vraisemblable que ces réseaux constituent des formes de convergence. H. Schûlke (1973) a d'ailleurs différencié deux types de réseaux dans les granités bretons, les uns tenant à la structure, les autres à divers facteurs climatiques. Il semble que les formes en présence à Carnac aient une
  • faces d'arrachement tend à indiquer que leur formation a pu se trouver préparée et guidée par des fissures de détente, comme dans le cas de la desquamation. H apparaît donc, dans le cas présent, que les deux formes aient des origines communes. La polygonation accélère par ailleurs
  • témoignent du délogement de plusieurs cellules dans leur partie centrale. Ce processus est également accéléré par la désagrégation qui s'exerce à partir des joints intercellulaires. De nombreux joints sont en effet arrondis et élargis sur leurs rebords. Cet élargissement se produit
  • parfois sur un ou plusieurs centimètres et s'accompagne d'un approfondissement proportionnel. Il est normal de constater que cette dégradation est souvent croissante vers le sommet du menhir, en même temps que la désagrégation. La surface des menhirs présente donc plusieurs types de
RAP01573.pdf (ARRADON, PLOEREN (56). rapport de prospection inventaire)
  • Locmiquel pour finir dans la mer à la pointe du Coëdic ou de Séniz. Un embranchement quittait la voie précédente au Vincin, prenait le chemin de Roguedas, passait à Poulindu, Kervadec, Tyningolec, Bourgerel et le Lodo. Un autre embranchement allait du village de Herbont à Kerion et à Pen
  • E. de 1886 à 1892, Découvertes archéologiques faites dans le Morb.,SPM 1924, 42p. ROSENZWEIG M., 1863, Répertoire archéologique du département du Morbihan, 238p., ROLLANDO Y., 1961, La préhistoire du Morbihan, Le Vannetais littoral, BSPM 1961, p. 1-141 m ARRADON ANDRE J., 1960
  • -er-men. Un troisième partant du N. de Locqueltas pouvait se diriger vers le viaduc de Kerdrech. MARSILLE L., 1972, p. 19 FOUQUET A., BSPM 1859, Des voies romaines dans la commune d'Arradon, p. 77-79 LE MENE Jh-M., BSPM 1877, Voie romaine de Vannes à Locmariaquer. nouveau tracé, p
  • -erMen. A propos de cet établissement, il convient de constater, dans l 'intérêt de la vérité historique, contrairement à l'assertion de L. Galles, que les habitants en auraient déménagé paisiblement et que sa ruine serait seulement l 'effet du temps, que les pierres fortements
  • Dossiers du CeRAA n° 16, p. 87-88 KERHERN - 56 003 007 Cadastre: ZC n° 50b Gallo-romain - Gisement de surface "A Kerhern, à l 'est du petit-Molac, dans la lande et le bois de châtaigniers, près de la petite maison neuve dite Ti-Kerhern, et surtout dans la lande au sud nommée Park-Tor
  • le fichier de J. ANDRE LANGOUËT L., 1988, Les Dossiers du CeRAA n° 16, p. 88 LANNIC - 56 003 010 Cadastre: ZK n° 56b, 58 Gallo-romain - Gisement de surface "Les parcelles n° 109 et 110, 169 à 173 de la Section II du Moustoir portent le nom de Mangourden Dans les landes n° 169 et
  • ° 191, 192, 193, 251 Gallo-romain - Gisement de surface "Dans la lande de la Salette, à 150m sud du moulin à vent de Pont-Ster, dans le n° 193, section B de Boloré, nombreuses briques à rebord, et décombres qui en sont remplis ainsi que de pierres brûlées. Dans un pré contigu au nord
  • , p.50 ANDRE J. 1961, OGAM, Tome XDT, P.248 et poteries romaines dans la chambre du tumulus de Crubelz GALLIOU P., 1989, DAF n°17 p.151 LE TREH - Pointe d'Arradon - 56 003 018 Cadastre: AE Néolithique - Dolmen "des dolmens situés à la pointe du Téh, fouillés en 1867, " LE MENE Jh
  • livrent à la marine. — I .es engrais de mer favorisent le développement de l'agriculture, -t.e domaine de la Chcsnaic, exploité par les soins de M. Avronin, receveur-général du Morbihan, peut être regardé comme une ferme-modèle.— Non loin du château de Trévcliii , on remarque les
  • dépouillement exhaustif d'archives (voir la bibliographie ci-après). En effet, de nombreux érudits locaux ont beaucoup écrit sur leurs recherches archéologiques menées au XlXè siècle dans département du Morbihan, (essais, dictionnaires, répertoires, inventaires...) Les premiers inventaires
  • dépouillement a été élargi à tous les bulletins de la Société Polymathique du Morbihan qui, au XlXè siècle, avec de FREMINVILLE, L. GALLES, H. JAQUEMET, ainsi que de nombreux chercheurs du XXè siècle comme AVENEAU de LA GRANCIERE, L. LALLEMENT, L. MARSILLE, Y. ROLLANDO, Y. COPPENS, J. ANDRE
  • du site de la carte archéologique si celui ci est répertorié. 2- Une synthèse du contenu de chaque source tenant compte de la chronologie. 3- Les photocopies de toutes les sources anciennes étudiées ainsi vérifiables. Notre méthode prend en compte tout type de découverte
  • l'Acheuléen à la Pointe de Quirion en Arradon, Tome 1 18, p. 80-81 CLEMENT M. et GALLIOU P., 1981, La céramique romano-britannique dans le morbihan, Mané-Bourgerel, Archéologie en Bretagne n° 30, p. 39-43 COPPENS Y., BSPM 1953-54, Découvertes archéologiques, Commune d'Arradon, PV p. 108
  • , Céramique sigillée du Musée de la Société Polymathique du Morbihan, p. 83-100 LECORNEC J., 1994, Apport à l'archéologie du Golfe du Morbihan, Bulletin de l'A.M.A.R.A.I. n° 7, p. 27-48 LE MENE Jh-M., BSPM 1877, Voie romaine de Vannes à Locmariaquer, nouveau tracé,pl02-104 LE ROHELLEC P.J
  • ARRADON LES VOIES ROMAINES "Voie de Vannes à Locmariaquer, passe au Vincin, Petit-Molac, au N. de Locqueltas, à la croix de Langat, aux villages de Herbont et du Moustoir, au moulin de Pomper, à l'O de Kerisper, à Trevert, laisse Bocoann à gauche, monte à Trevrat, passe près de
  • brûlées dont on pourrait faire beaucoup de mètres cubes et qu 'on voit partout dans le talus formé entièrement de pierres de ces ruines, sur une longueur d'au moins 150m, une hauteur de plus de 1,20m, et une épaisseur de 1,30m, à l'ouest de la ferme, prouvent de toute évidence, la
  • de pierre blanche, percé, haut. 0,075 1944 -Dalles ornées de bas-reliefs, pierre blanche. 1945 -Ardoises de carrelage. 1946 -Quatre augets, dont trois emboîtés l 'un dans l 'autre. MARSILLE L., BSPM 1921, p. 112-113 "Villa de Kerran, face à la mer,. Trois constructions distinctes
  • décorée p. 85-87 Kerran - Signature EVTIC (12) sigillée italique EVTICVS de la vallée de Pô Archéologie en Bretagne,1975, n° 8, p. 17 Autre site "Commune d'Arradon. - Au Lodo et à Kerran, les augets étaient emboîtés les uns dans les autres et accompagnés de petits cylindres en terre
  • l 'on remarque encore beaucoup de fractions de tuiles et même de tuiles presque entières. Ces anciennes constructions.... s'étendaient depuis les environs du village de Bourgerel jusqu 'à Pen-Boch, ou plus loin au total 48 lignes MAHE J., 1825, p. 93-94 "Il y a peu d'années
  • , on a découvert dans le jardin d'une maison nommée Mané Bourgerel, et située près de la côte, une aire de ciment fort dur et uni comme le plancher d'une chambre. La partie qui a été mise à découvert a environ cinquante pas de longueur et autant de large. Si des fouilles bien dirigées étaient
RAP01939.pdf (CARHAIX-PLOUGUER (29). un quartier de la ville antique de vorgium. les fouilles de la réserve archéologique de Carhaix, rue du Dr Menguy)
  • CARHAIX-PLOUGUER (29). un quartier de la ville antique de vorgium. les fouilles de la réserve archéologique de Carhaix, rue du Dr Menguy
  • LE CLOIREC Gaétan
  • étant connus en Mer Egée (type Agora Kl09) au nieIVe siècles. Desfragmentsde ces deux récipients se retrouvent dans les US 4002, 4006 et 4079. Comblement des tranchées de récupération de mur US 3094 (M.73) La fouille a livré ici 76fragmentsde céramique très hétérogènes, à classer en
  • photographies, cartes ou schémas, n 'est possible que dans le cadre du droit de courte citation, avec les références exactes et complètes de l'auteur et de l'ouvrage. Par ailleurs, l'exercice du droit à la communication exclut, pour ses bénéficiaires et pour les tiers, la possibilité de
  • l'évolution. L'étude approfondie des ensembles cohérents (mobiliers et immobiliers) reste aussi à entreprendre. Comme nous l'avons évoqué dans le D.F.S. de la première campagne , nos efforts se porteront d'abord sur l'occupation du IHe siècle puisqu'elle est assez imposante pour avoir
  • sur le côté ouest de la fontaine devait d'abord nous permettre de vérifier l'emplacement supposé de la borne d'alimentation. Le peu de travail à effectuer pour « libérer » la zone sud-ouest justifiait également une dernière intervention dans ce secteur. Enfin, l'extension du
  • jusqu'à la ruelle qui la longe du côté est. 2 Les sondages d'évaluation avaient montré la densité élevée des structures archéologiques à cet endroit. Il nous semblait donc judicieux de ne pas ouvrir une trop grande surface pour pouvoir aborder dans le temps de la fouille l'essentiel
  • , quelquesfragmentsindiquent l'intégration de personnages. Le fait est assez rare dans notre région pour attirer l'attention. Une restitution partielle est possible malgré la disparition d'une grande partie des enduits à l'emplacement d'une tranchée-sondage. - Affiner la chronologie du site reste enfin
  • hétérogène fortement damé dans un creusement vaguement circulaire. Ce niveau s'appuie contre le reste du socle et appartient, par conséquent, à une installation postérieure ou, plus précisément, secondaire. En admettant qu'il s'agisse du support de la pile d'alimentation, cette découverte
  • à bec pincé réalisée dans une pâte kaolinitique, de facture assez peu fréquente. L'ensemble du lot permet de proposer une datation du mobilier à placer entre la fin du 1er et le début du Ile siècle de notre ère. Fig. 5 : restitution 3D de la fontaine (cl. G. Le Cloirec / Inrap
  • proposée lors de la campagne 2002. On notera, entre autres, une panse de céramique à l'éponge, un fragment de céramique à vernis interne rouge pompéien. Dans le cas de la sigillée, provenant exclusivement de Gaule du Centre, unfragmentde mortier de type Drag. 45 présente une pâte brune
  • péristyle central a été confirmé par la fouille de cette année. Le corridor débouche effectivement sur un espace ouvert (17) équipé de galeries périphériques. Quatre pièces sont juxtaposées dans un corps de bâtiment placé à l'ouest (8 à 11) alors qu'une salle carrée est isolée du côté
  • question de l'évacuation des eaux de toiture corrobore cette vision du péristyle. Un conduit maçonné (fig. 11) a été mis au jour dans l'angle sud-ouest. De pendage nord-sud, il passe sous la pièce 11 et correspond manifestement à l'évacuation des eaux pluviales qui se déversent dans le
  • 3073 Composé de 131 tessons, ce lot se répartit en 10 catégories de céramique. Les éléments les plus caractéristiques correspondent à un faciès de formes en usage dans la première moitié du Ile siècle. (Sigillée de Gaule du sud et du centre). Quelques éléments, cependant, indiquent
  • , il faut noter la présence d'unfragmentde panse à carène appartenant à une tasse de type Néris-les-Bains à décor à la barbotine, ainsi qu'un fragment de céramique peinte offrant une datation dans le courant du 1er siècle. US 4054 Cette couche a livré un lot de 89 tessons
  • placer le lot dans le courant du Hé siècle (milieu). 4 tessons de verre ne permettent pas de préciser cette datation. US 4057 Parmi les 22 tessons mis au jour, il faut noter 2 tessons de sigillée de Gaule du Centre correspondant à un bol de type Drag 37 de la phase 7 et 28 tessons
  • datation assez tardive du contexte, à placer dans le courant des nie -TVe siècles (pl. El). Remblai dans l'hypocauste des bains US 4071 La fouille a livré 107 tessons à classer en 10 catégories différentes. L'ensemble des formes rencontrées montre un lot assez hétérogène avec une
  • trois lot (pl. IV). Il faut tout d'abord isoler un tesson de bord correspondant à une coupe datable du dernier Age du Fer. Il est tout à fait comparable à des récipients découverts dans la région sur le camp de Saint-Symphorien à Paule. Le second lot se compose de récipients divers
  • recueillis, il faut noter la répartition en deux lots disproportionnés avec d'un côté un ensemble de tessons correspondant à des récipients en usage dans le courant du Me siècle de notre ère. S'y ajoute un fragment de bord de céramique onctueuse correspondant à un vase à large ouverture
  • délimitée par mie lèvre éversée en méplat mouluré (pl. IV). Ce type de récipient se rencontre dans des contextes datés de la première moitié du XVe siècle. (Le Boulanger 1999. Fouille du collège de La Tour d'Auvergne à Quimper). US 4074 (M.74) Ce lot est surtout intéressant par la
  • présence d'un tesson correspondant à un morceau de céramique dite " onctueuse ", attestant d'une occupation à la fin du Moyen Age ou plutôt à l'époque moderne. La forme du bord se rencontre en effet dans des contextes de Quimper datés du XVe siècle (pl. IV). Les indices convergent
  • stratégie adaptée à la compréhension et au devenir du site. Ces vignettes montrent que les sols du bâtiment 5 sont installés sur un remblai limoneux relativement homogène mesurant 20 à 35 cm d'épaisseur. Ce niveau scelle les restes de constructions plus anciennes dont les plans nous
RAP02603.pdf (PCR Brécilien. étude interdisciplinaire d'une forêt mythique. bilan d'activités 2010. projet collectif de recherches)
  • rouge due à la présence d'un oxyde de fer, l'hématite (Fe203), disséminé la matrice. Ses formations se répartissent en bordure des plateaux ordoviciens et dans les vallées encaissées qui les creusent. En partie centrale du massif, les Grès armoricains succèdent aux schistes pourpres
  • nouveaux ateliers métallurgiques, majoritairement des sites dits « à zone rouge », dans un secteur compris globalement entre Paimpont et Plélan-le-Grand, grâce à la persévérance de Jean Boucard, Guy Larcher et Marie-José Legarec notamment. Du sud au nord on recense (Figure 8) : - quatre
  • cet été au lieu dit La Boissière, - trois sites le long de la « route de La Fenderie au Pas du Houx », entre Trécélien et Péronnette, - sept sites dans un secteur situé à l'est de la route de Trédéal à Plélan, à l'est de la zone des Glyorels, qui a fait l'objet de nombreuses
  • partie, à une occupation plus ancienne, probablement gauloise, pour laquelle une activité métallurgique associée n'est pas exclue. Quoi qu'il en soit, une présence à long terme dans ce secteur de la forêt semble être confirmée par les études géomorphologique et micromorphologique en
  • fours découverts dans le sondage S2 du site de la Fenderie au Gué. 3.2 Production de fer médiévale Afin de mieux assurer la datation des ferriers à scories spongieuses du massif de Paimpont, de tenter d'estimer la durée de fonctionnement des ateliers et tenter de reconnaître
  • dans cette partie sud du ferrier. On rappellera simplement que le volume de ce dernier est estimé à 850 m (environ 750 t). La partie nord du ferrier a livré les vestiges de deux autres bas fourneaux. Il serait utile de poursuivre cette recherche chronologique par le biais des
  • écoulement des scories dans une fosse sous le four (scories piégées) ou à l'extérieur du four (scories écoulées). Les deuxièmes correspondent à des scories écoulées très huileuses correspondant au fonctionnement de bas fourneaux de très petites dimensions ayant fonctionné à la fin du
  • dans la charge du four, et une richesse plus importante en éléments lithophiles (tous les éléments qui ne restent pas associés au fer) à cause du meilleur rendement (on enlève plus de fer, doit il reste en proportion plus des autres éléments). Il n'est pas possible de faire une
  • dans les amas de scories médiévaux. Se pose alors la question de la nature des travaux réalisés afin qu'un tel type de scorie se forme. Nous pensons plutôt à l'époque du raffinage de la masse brute qu'à l'étape de la forge d'élaboration. En effet, d'abord ces scories sont toutes
  • activité de défrichement. Nous nous intéresserons aussi aux questions reliant monachisme et métallurgie comme celle de la possible présence de forges monacales au XIIIeme siècle (Duval 1998) ou celle de l'origine du fer utilisé dans les bâtiments religieux. Il s'agira également de
  • . Choix de la zone d'étude Cette étude devant s'inscrire dans un espace cohérent historiquement, il est apparu nécessaire de s'intéresser aux sources écrites. Deux ont semblé particulièrement intéressants pour esquisser les limites de ce qu'a pu être la forêt de Brécilien à la fin de
  • régissent l'utilisation de l'espace forestier de Brécilien par les habitants situés à proximité de la forêt, qu'ils soient seigneurs laïcs, religieux ou simples habitants. Quatre des ces articles forment une sous partie intitulée « Des ornements de la forêt et de ses merveilles. », dans
  • de la part des usagers qui viendraient à frauder que de celle des représentants seigneuriaux qui profiteraient de leur autorité pour s'enrichir. La seconde source à notre disposition pour cette période a été publiée par le Marquis de l'Estourbeillon dans le Bulletin de la Société
  • Polymathique du Morbihan en 1893 sous le titre « Revenus de la forêt de Brocéliande ». Dans cet article, l'auteur retranscrit en totalité les recettes et dépenses détaillées, générées par la Forêt de Brécilien et la châtellenie de Plélan pour l'année 1419. Il est également fait mention du
  • dans un espace qui courait d'est en ouest de Campénéac à Montfort-sur-Meu et du nord au sud, de Concoret ou SaintMalon-sur-Mel jusqu'à Saint Malo-de-Beignon, ce qui représente un territoire d'environ trente kilomètres de long par une dizaine de large. Or, lorsqu'on se reporte à la
  • • : lieux cités dans les "Usements" : commune cités dans les "Usements" 0 5 km : lieux cités dans les revenus de 1419 N. Girault. J.C.Oillic Figure 1 : Carte de répartition des lieux de résidences des usagers de la forêt de Brécilien mentionnés dans les archives du XVeme siècle
  • de la partie nord-ouest d'une grande unité sédimentaire qui a été déformée par des plissements à la fin de l'ère primaire : les synclinaux paléozoïques du Sud de Rennes. Contrairement aux formations classiques de la Vilaine, ce secteur présente des horizons sédimentaires dont le
  • autour du massif et dans les zones de plus faibles altitudes en son centre (Tréhorenteuc, Concoret). Il s'agit en fait de schistes et grès verdâtres à gris formés à partir de sédiments marins qui se sont déposés au cours du Briovérien, il y a environ 550 millions d'années. Par endroit
  • ~^> ^) ——-—" " ^ ■ Paimpont ce ^\ .^Site ' Trécélien en Paimpont^/^^'^ — * PlélarWe=Giajid^--'^ i 1 croûte ferugineuse j j • Ancienne Minière Formation du Grès armoricain [env.475 - 465 MA] Grès blanc avec couches de minerai de fer dans la moitié inférieure | [ Formation de Pont-Réan [env.485
  • France) 4. Cadre pédologique. Le massif de Paimpont présente une grande diversité de sols qui résultent de la variabilité du substrat et du relief (Figure 7). Dans les secteur de fortes pentes et plus particulièrement en zone schisteuse, les sols sont lessivés et s'érodent. Des
RAP01716.pdf ((35). le bassin de Rennes. rapport de prospection inventaire.)
  • (35). le bassin de Rennes. rapport de prospection inventaire.
  • pente d'un des bassins versant de la Chèvre culminant à une centaine de mètres. Cette rivière à méandres, affluent de la Vilaine, forme un coude au niveau du site (fig. 5) et a sans doute, joué un rôle non négligeable dans le choix et l'établissement du site. Le plan général (fig. 7
  • 1,45m ; épaisseur 0,80m. Le troisième menhir au sua-ouest a été en partie détruit, le propriétaire du champ dans lequel se trouvent ces monuments, m'a dit avoir lui-même brisé beaucoup de pierres gisant aux alentours ». La référence à un menhir couché, indique déjà un certain
  • - Chèvre. ETUDE ANALYTIQUE DES MONUMENTS MEGALITHIQUES DU BOISJ>E, LA MANCELLIERE EN LA BOUËXIERE DESCRIPTION GÉNÉRALE Caractères botaniques et faunistiques du site Le site mégalithique est aujourd'hui intimement mêlé à une ambiance forestière, le bois de la Mancellière (fig. 2). Le
  • nombre d'espèces d'oiseaux et la forêt de Chevré a été classée à rinventaire des milieux naturels à protéger du district de Rennes. Dans les environs immédiats de la zone étudiée, la gestion forestière est de type tailhs-sous-futaie et est assurée par des propriétaires privés
  • apparaître aucune différence dans le dessin de la planimetrie du bois vis à vis des plans actuels. D'autre part, malgré nos efforts dans la précision des mesures et notre recherche de résultats avant tout exhaustifs, on ne peut tout à fait exclure d'éventuelles erreurs dans le détail. La
  • . DISCUSSION ET PERSPECTIVES L'étude contextuelle du site de la Mancellière a tout d'abord permis de remettre à l'ordre du jour un certain nombre de monuments mégalithiques, disparus ou oubliés, tout le long du bassin versant de la rivière de « la Chèvre - Veuvre ». Tout cela laisse
  • citer l'alignement de la Noce de pierre dans les Marais du diable au pied du Mont-Saint-Michel-de Braspart (29). Le site du Cordon des Druides à Landédan dans la forêt de Fougères est l'alignement ressemblant le plus au monument du bois de la Mancellière, tant par ses aspects
  • environ 1200 av. J.-C. Les constats effectués sur le site du bois de la Mancellière s'inscrivent dans un projet d'études environnementales et paléoenvironnementales plus vaste. En effet, l'étendue du site invite évidemment à s'interroger sur les transformations paysagères notables qui
  • révéler pertinente en vue de mieux cerner l'ouverture du iaysage dans la région en parallèle à 'établissement des sites mégalithiques. f CONTES ATTRIBUÉS AUX SITES MEGALITHIQUES Comme pour de nombreux vestiges archéologiques et plus particulièrement pour les sites mégalithiques, il
  • gravite autour des ruines de la Bouëxière un certain nombre de légendes dont certaines nous sont parvenues. Tous les ans (tous les siècles, selon certains) le grand menhir du lieu-dit le Tertre se déplacerait à minuit pendant la nuit de Noël, pour aller boire dans La Veuvre (Bezier
  • . Remerciements enfin à Mr Stéphane Blanchet, contractuel de l'Association pour les Fouilles Archéologiques Nationales, chargé de la carte archéologique au Service Régional d'Archéologie, avec qui nous avons eu des discussions déterminantes sur l'étude du matériel, nous confortant ainsi dans
  • menhirs renversés. Travaux et dossiers à venir Dessin du camp du bois de Beaufeu en Balazé. Dessin du Castrum de la chapelle St Père à la Bouëxière jamais réalisé à ce jour. Descriptif et dossier pour le passage de la rivière Illet par la voie romaine Rennes Avranches, retrouvé
  • ONNEE**, Florentin PARIS*** avec la collaboration de Patrice MUSA**** PREAMBULE Dans le cadre d'un inventaire des mégalithes d'IUe-et-Vilaine, sous la direction de Monsieur Jaques Briard*****, Yvan Onnée, responsable des relevés métriques des mégalithes a été amené à mesurer et
  • lieu, les situations historiques mais aussi géographiques et topographiques précises du site ont été abordées. Dans un second temps une campagne de mesures a été entreprise. Ainsi, une carte du site (via la méthode de la triangulation), un inventaire des mégalithes accompagnés de
  • indices et conseils nous a conforté dans notre démarche et nos hypothèses. De même les remerciements vont au Centre de Recherche Archéologique du Pays de Rennes qui nous a apporté une aide technique précieuse et plus particulièrement à Monsieur Patrice Musa impliqué dans l'ensemble des
  • vingtaine de kilomètres au nord-est de Rennes (fig. 1) et est entourée par les communes de Liffré (au nord), de Dourdain, de Marpiré, du Val d'Izé (à l'est), de Châteaubourg et de Servon-sur-Vilaine (au sud), d'Assigné et de Thorigné-Fouillard (à l'ouest). Le paysage de la Bouëxière
  • communautaire dès la préhistoire. Il existe en fait deux concentrations notables de vestiges néolithiques : - Les sites disposés de part et d'autre de la Veu- vre, en amont de l'étang de Chevré, au nord-est du bourg, - les sites disposés le long de la rivière de la Chèvre, en aval de
  • mémoire de maîtrise sur les menhirs d'Ille-et-Vilaine. Selon L. Collin (1934) : « au nord-est du bourg, à 3 kilomètres 93 N Feuille Rennes (F. PARIS, 29/05/98) TERRAINS PALÉOZOÏQUES sa>4 |||||§ O4t>-o^ Formation du Val Groupe de la Bouëxière Formation de Saint-Germain-sur-lle
  • géologiques obtenues dans les environs du bois de la Mancellière (F. Paris). 94 et demi environ sur la droite de la route de SaintAubin du Cormier entre les hameaux de la Plardais et de la Salmonais, au Heu dit le Tertre. Ils sont placés sur la pente descendant vers la petite rivière de
  • la Veuvre. I - Le premier est debout. C'est un tronc de pyramide à base quadrilatère, ses faces regardent les points cardinaux et ont : celle du nord 1,20m, celle du sud 1,40m, celle de l'ouest 1,10m, celle de l'est 1,40m. Hauteur 2,35m. Quartzite, roche locale. II. - Au pied de
RAP03455 (Éléments pour une nouvelle approche de l'âge du Bronze en Bretagne ; le cadre chronologique et les formes de l'habitat. Rapport de PCR 2016)
  • Éléments pour une nouvelle approche de l'âge du Bronze en Bretagne ; le cadre chronologique et les formes de l'habitat. Rapport de PCR 2016
  • déconnectée des espaces funéraires. Une large place est donc laissée à cette thématique dans le cadre du PCR. Suivant la même logique, il ressort que les dépôts d’objets métalliques devront sans doute, lors de futures recherches, être rapidement intégrés à l’analyse globale des données
  • enrichissement. En effet, à la faveur des fouilles préventives récentes, le rythme des découvertes d’habitats et de constructions est toujours assez soutenu. La base de données est donc en permanence complétée et enrichie. Dans le même temps, suite du Colloque 2e Rencontres NordSud de
  • Préhistoire Récente : Habitations et habitat du Néolithique à l’âge du Bronze en France et ses marges) où nous avions proposé un premier bilan sur les formes de l’habitat en Bretagne, un premier article de synthèse typo-chronologique a été effectué et proposé (cf. infra). Dans la
  • à l’échelle de la région. Lors du prélèvement des échantillons de bois (manches et fourreaux de poignard…) dans les collections du Musée de Penmarch ou du Musée des Antiquités Nationales, nous nous sommes effectivement rendu compte que bon nombre d’éléments n’avaient jamais été
  • orne l’ensemble du récipient. Nous remarquons également que le moyen de préhension est, dans la plupart des cas, intégré au décor : il peut être souligné et/ou encadré (fig. 7). Dans le premier cas de figure, les lignes cannelées qui servent d’encadrement à la base du thème
  • l’âge du Bronze en Bretagne. Sur ce site, l’analyse tracéologique de plusieurs outils a permis de les interpréter comme des outils de concassage impliqués dans la transformation du minerai et des outils de percussion et abrasion impliqués dans le façonnage des objets métalliques à
  • fonctionnelle des outils macrolithiques impliqués dans la métallurgie du cuivre et du Bronze de la fin du IIIe au IIe millénaire avant notre ère en Bretagne par C. Hamon, S. Blanchet, V. Brisotto, C. Le Carlier, K. Donnart p. 25 2.3 Le « petit mobilier » en bois des tumulus armoricains
  • : première approche par V. Guitton p. 33 2.4 Les tumuli de l'âge du Bronze dans le nord-ouest des Côtes-d'Armor par M. Le Maire p. 43 2.5 Les Formes de l’habitat et l’occupation du sol en Bretagne par S. Blanchet, M.Levan, S. Sicard, S. Toron p. 53 2.6 Le Campaniforme et la genèse de
  • base des formes et des thèmes décoratifs. Des datations 14 C sur les suies ou les caramels de cuisson présents à la surface des vases viennent préciser cette chronologie. La tranche chronologique couverte par le projet se situe entre la seconde moitié du IIIe millénaire et le
  • des espaces de production. Les éléments actuellement exploitables comprennent à la fois des architectures (constructions sur poteaux, sur tranchées de fondation), des enceintes, des enclos, des structures agraires. Si ces deux axes restent prioritaires et constituent l’ossature du
  • , tant du point de vue de la chronologie que des formes de l’habitat et de l’occupation du sol. 5 Projet Collectif de Recherche 6 Rapport d’activité 2016 Projet Collectif de Recherche Rapport d’activité 2016 2. L’ACTIVITE EN 2016 Dans le cadre de la programmation 2016, le PCR
  • mobiliers (caramels alimentaires…), sur des sépultures (ossements…). Cependant, dans la mesure où le rapport d’activité 2015 a été rendu très tardivement, nous n’avons pas utilisé ces moyens financiers et les avons libérés afin qu’ils puissent bénéficier à d’autres programmes ou projets
  • au projet. Ils constituent de fait un élément essentiel au fonctionnement et à la poursuite des recherches engagées. On rappellera que ce projet rentre notamment dans les axes thématiques soutenus par la DST et s’inscrit parfaitement dans la programmation actuelle. A l’instar des
  • a été largement consacrée à l’exploitation des données collectées entre 2011 et 2013. Les travaux et articles de synthèse présentés dans ce rapport témoignent une nouvelle fois de cette activité. Nous devons cependant souligner qu’un certain nombre d’objectifs annoncés pour la fin
  • suivent une méthodologie similaire. En complément de la typologie des formes réalisée en 2015, la typologie des décors des productions céramiques du Bronze moyen a été menée à bien. (cf. 2.1 Typologie des céramiques de l’âge du Bronze moyen : les registres décoratifs). A l’instar de ce
  • occupations de la fin du IIIe millénaire au 2nd millénaire en Bretagne fait partie des enjeux de recherche importants pour mieux aborder les changements sociaux et économiques majeurs de cette période en particulier sur la façade atlantique. Cependant, elle demeure une question complexe à
  • résoudre étant donné la fugacité des vestiges archéologiques (foyers, creusets, moules, outils) et les possibilités de recyclage du métal brut généré par cette activité. L’une des clefs pour aborder cette question pourrait se trouver dans l’analyse fonctionnelle de l’outillage retrouvé
  • , notamment les moules et le macro-outillage. De récents travaux, en particulier en tracéologie, ont démontré l’importance de l’outillage macrolithique dans la production métallurgique à différents niveaux de la chaine opératoire (extraction, production, façonnage et entretien des outils
  • chacune (cf. 2.2 Analyse fonctionnelle des outils macrolithiques impliqués dans la métallurgie du cuivre et du Bronze de la fin du IIIe au IIe millénaire avant notre ère en Bretagne). Le programme que nous proposons de développer s’appuie donc sur une approche multi-méthodes. En
  • premiers outils de métallurgistes de l’ouest de la France. La poursuite de ce projet en 2017-2018 permettra donc d’identifier plus précisément quels outils macrolithiques ont été impliqués dans la métallurgie du cuivre/bronze et leur rôle à chaque étape de la chaine opératoire de
RAP02969.pdf ( Éléments pour une nouvelle approche de l'âge du bronze en Bretagne : le cadre chronologique et les formes de l'habitat. rapport du projet collectif de recherche 2013)
  • Éléments pour une nouvelle approche de l'âge du bronze en Bretagne : le cadre chronologique et les formes de l'habitat. rapport du projet collectif de recherche 2013
  •  permettent de dégager du temps pour les salariés de l’INRAP participant  au  projet.  Ils  constituent  de  fait  un  élément  essentiel  au  fonctionnement  et  à  la  poursuite  des  recherches  engagées.  On  rappellera  que  ce  projet  rentre  dans  les  axes  thématiques  défendus
  •  recueillies pour la Bretagne dans le cadre de l’enquête nationale sur l’habitat de l’âge du Bronze  ont bien sûr été intégrées à l’inventaire. Enfin, quelques travaux universitaires et de la documentation  issue de prospections aériennes notamment sont venus compléter les données
  •   concerne  l’étude  de  l’habitat  et  de  la  chronologie.  Par  contre,  elles  semblent  plus  intéressantes à exploiter dans le cadre de travaux comme, par exemple, ceux réalisés par M. Fily, C.  Nicolas  et  Y.  Pailler  sur  les  tumulus  du  Finistère  et  plus  largement  dans
  •  nouvelles séries d’analyses seront également effectuées  par le biais du PCR pour répondre à des points précis et améliorer la fiabilité du système notamment  en ce qui concerne le Bronze ancien. En effet, on peut noter que les datations anciennes (en particulier  celles provenant de la
  •   domestiques  céramiques  conséquents  tels  que  ceux  de  Lamballe  « La  Tourelle »  (Blanchet,  2010),  Plouedern  « Leslouc’h »  (Blanchet,  2013),  de  Lannion  « Bel  Air »  (Escat,  2013),  Bédée  « Zac  du  Pont  aux  Chèvres »  (Leroux,  2013).    Dans  le  cadre  du  projet
  •   anse(s),  décors  incisés  géométriques  ou  impressionnés,  auxquels  sont  associés  des  éléments  caractéristiques  du  groupe  des  « Urnes  à  décor  plastique » comme le décor arciforme (Billard et al., 1996).    Bien  qu’il  subsiste  une  relative  disparité  dans  la
  •   final  que  sont  perceptibles  les  premiers  emprunts  au  complexe  nord‐alpin  notamment  à  travers  l’imitation  de  formes  comme  la  coupe tronconique à marli (Lamballe « La Tourelle », Bédée « Zac du Pont aux Chèvres »). A l’extrême  fin  de  l’âge  du  Bronze  et  pour
  • administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés
  • ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des
  • dispositions du code de la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de notes et les copies ou autres formes de reproduction sont autorisées dans la
  • mesure où elles sont strictement réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à une utilisation collective; 2) toute reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas, n’est possible que dans le cadre de courtes citations qui doivent être
  • justifiées, par exemple par le caractère scientifique de l’œuvre à laquelle elles sont incorporées, et sous réserve de l’indication claire du nom de l’auteur et de la source (références exactes et complètes de l’auteur, de son organisme d’appartenance et du rapport); 3) la représentation
  • ou la reproduction d’extraits est possible à des fins exclusives d’illustration dans le cadre de l’enseignement et de la recherche, dès lors que le public auquel elle est destinée est majoritairement composé d'élèves, d'étudiants, d’enseignants ou de chercheurs directement
  • concernés, et que son utilisation ne donne lieu à aucune exploitation commerciale. Le non-respect de ces règles constitue le délit de contrefaçon prévu et sanctionné par les articles L.335-2, L.335-3 et suivants du code de la propriété intellectuelle. Renseignement : DRAC Bretagne : http
  • : rappel     Dans  ce  compte‐rendu  de  l’activité  2013,  nous  ne  reviendrons  pas  sur  la  présentation  détaillée  du  PCR,  déjà  largement  développée  dans  les  rapports  et  les  comptes‐rendus  produits  les  années  précédentes.  Rappelons  simplement,  qu’à  partir  des
  •  chronologie. La tranche chronologique couverte par le projet  se situe entre la seconde moitié du IIIe millénaire et le premier quart du Ier millénaire av. J.C.. Sachant  que  les  périodes  de  transition  sont  les  plus  difficiles  à  caractériser,  on  notera  par  exemple  que  la
  •  la région – sont nombreuses et permettent surtout d’aborder la question des formes, des  rythmes de l’habitat et plus largement la question de l’occupation du sol et des espaces de production.  Les  éléments  actuellement  exploitables  comprennent  à  la  fois  des  architectures
  •   (constructions  sur  poteaux, sur tranchées de fondation), des enceintes, des enclos, des structures agraires.   Afin d’aborder la question des territoires et comme nous le verrons dans les chapitres qui suivent, les  espaces funéraires sont eux aussi intégrés à la réflexion.     Il faut
  •  enfin souligner que les dépôts d’objets métalliques devront eux aussi être rapidement intégrés à  l’analyse  des  données,  tant  du  point  de  vue  de  la  chronologie  que  des  formes  de  l’habitat  et  de  l’occupation du sol.             5 Eléments pour une nouvelle
  • approche de l’âge du Bronze en Bretagne 2. L’ACTIVITE 2013     Dans le cadre de la programmation 2013, le PCR a été reçu favorablement par le SRA de Bretagne et a  été  validé  en  CIRA  Grand‐Ouest.  Des  moyens  financiers  (5000  euros)  ont  notamment  été  attribués  pour  couvrir
RAP00934.pdf (PLÉLAN-LE-GRAND (35). la lande de Halogros. rapport de sondage)
  • PLELAN-LE-GRAND
  • PLÉLAN-LE-GRAND (35). la lande de Halogros. rapport de sondage
  • d'argile. distinguait plus masse Après une concentra- manifeste au f i l minerai en p l a c e de dégagement ouvert et pas était teurs présents soit dans en morceaux le à la de la main- structure est à ont de . charbon Cette ce (200°) qui cette du rx
  • . localisés fond. sol fouille fosse atteignait de jusqu'au sitait 1,5 rouge. se trois-quart, postérieur ,bien foyer été croissant trouvait entourage cm nique de a plus avec minerai se à clairement. 30 là dans décapée m x trentaine m) le forme La aire
  • maximale immanquablement presque suffisante niveaux,sont longueur diamètre. du c ô t é le à Leur que Dans de conduit, ,1a la on l'on ce (à tuyès'a- cas, paroi. le Par décuplait une la d'air. ont doute d'en avons Paimpont) r é u s s i t e de naturelle
  • d'une dlépoques au Moyen-Age) • associée l'origine de sidérur :1994. couvert la tégralité la auprès l'hiver du dans ateliers dimensions. décidé Larcher la connies. souvent Puisque cadre des peu Guy avec Paimpont. de La Tène »encore avons le de
  • - Cependant, similaires i l n'impliquent Photographies de Plusieurs sites Celui nous qui la sont Lande de Halgros (par M.Gautier). visibles. intéresse se trouve en bas à gauche. X J l a Noe Perray levPas du Houx, le C o u r t i n e l a l o g e V i les fluìiiV7
  • . Chaussée desi 1 2 7 1 Carref. du Pas I de la Chèvre ' Glyorels t les Rues Maurori ^82. \M\Carref. de la Mare \ aux Loups \ \ + 'les Rues/du Bols il \ , la Haute Rivière f Carref. de la , Q. Rivière \au Rèi ^"lesBoulais. la Rivière ^ Gfi 37 Jt les'Rues Thébault ' i ' 4 0
  • tech- minerai dans ne le gaz un néces- que chauffe, plus four Cette explique pénétraient par fosse bois ,les x retrouvés la f»r. de la Devenu poreux y été de opération de cm de interprétions A l'issue bas-fourneau culot (transformation du 45
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RAP00795.pdf (PLOBANNALEC (29). steir ar ibilic. men rouz. rapport de fouille préventive)
  • LE ROUX Charles-Tanguy
  • archéologiques de Flagelle et Du Chatellier; dessiné et étudié par plusieurs auteurs (notam- ment A. Divoir et G. Guénin, vers 1920). Vers 1960, le mégalithe était encore bien visible dans sa petite anse, mais l'urbanisation croissante du secteur conduisit la municipalité d'alors â
  • recouvrait autrefois. Le nom da vallon "Steir-an-Ibilic" peut se traduire par le "ruisseau du Cabillot", cette cheville de bois ou d'os servant aux assemblages de grëement, de filets ou de gros vêtements de mer ; le nom est là aussi très suggestif par rapport à la silhouette du menhir
  • ennoyée par la mer et léchée par le petit ruisselet de Steir an Ibilic, autre élément de situation qui n'est pas sans intérêt. Les temps morts du chantier provoqués par cette modification du projet ont été mis à profit pour mieux dégager les abords du mégalithe à la pelleteuse, ce qui
  • intéressant de la transgression marine post-glaciaire. Le littoral bigouden possède plusieurs de ces témoignages, en particulier deux menhirs, l'un dans la rivière de Pont-L'Abbé et l'autre dans l'anse de Steir-an-Ibilic, à Lesconil. Ce dernier fut signalé dès les premiers inventaires
  • profitant de la basse-mer de vive eau ; malgré ses conditions fort précaires, il a montré clairement que la basé du bloc était arron- die et devait se situer vers le + 110 de la carte marine (zéro absolu), soit 3,9 m au-dessous des plus hautes mers actuelles. Cette base parait
  • d'épaisseur formait la surface ancienne de laquelle émergeait le mégalithe. Le reste de la coupe étant constitué par des remblais modernes. Ainsi dégagé, le menhir apparaît comme un beau bloc sub-ogival de 4 m de haut et 1,5 à 2 m de large alors qu'autrefois seule la moitié supérieure
  • émergeait. La toponymie est également intéressante à noter car elle manifeste un fèlklore relativement original autour de cette pierre. Le nom du bloc proprement dit est "Men-Rouz", c'est-à-dire "la pierre brune", ce qui se passe de commentaires, étant donné le manteau de goémons qui le
  • des bestioles vivant sous le manteau d'algues, en particulier dans une grande fente verticale existant à sa base en leur expliquant que c'était là un bébé qui commençait à se manifester. Le temps venu, tout le monde rentrait à la maison pour constater qu'en effet la famille
  • sablovaseuse sous le remblai). P L O B A M A L E C , LESCONIL , menhir de Steir an Ibilic. Deux vues du menhir dégagé, (noter la trace du niveau maximum de la mer). Etat actuel après construction du mur de défense.
  • remblayer cette vasière malsaine, récupérant du même coup un terre-plein, achevé en 1962. Au cours de cette opération le menhir fut enseveli sans façons. C'est la régularisation de cette situation de fait par l'ouverture d'une concession â charge d'endigage sur le Domaine Public Maritime
  • accordée par l'Eiat â la commune qui amena celle-ci â construire un ouvrage de protection du terre-plein en 1979, avec régularisation de celui-ci. C'est le 10 septembre que les engins de l'entreprise Quideau, adjudicataire, accrochèrent le menhir et le dégagèrent de sa gangue de
  • remblais. Immédiatement prévenus, nous avons pu nous rendre dès le 12 sur le chantier pour faire quelques constatations scientifiques assez intéressantes et prendre, en accord avec les autres parties, une décision pout la préservation du mégalithe. Grâce aux relevés du Service Maritime
  • . Une tradition enfin veut que "tous les enfants de Lesconil soient nés de cette pierre"... Lorsquèune naissance s'annonçait dans le village, nous a-t-on dit, un ancien se chargeait d'écarter les enfants, les enmenant près du menhir ; là il leur faisait écouter le léger grouillement
  • s'était aggrandie.-- 3 La solution retenue pour la sauvegarde de cette pierre a pu être Dn compromis acceptable grâce à la compréhension de la municipalité de Plobannalec et des services de l'Equipement. Le chantier étant déjà très avancé lors de notfce arrivée, et grevé de
  • place a pu être obtenue au prix d'un décalage minime du tracé de la digue, la dépense complémentaire étant prise sur la subvention départementale d'Equipements maritimes. Le menhir, s'il n'a pas retrouvé son cachet d'autrefois, a néanmoins retrouvé sa position originelle, â la fois
  • C.-T. LE ROUX RAPPORT SUR LE SAUVETAGE URGENT EFFECTUE AU MENHIR DE STEIR-AN-IBILLIC A LESCONIL, BN PLOBANNALEC (FINISTERE) Les mégalithes immergés que T o n rencontre en différents points du littoral armoricain constituent un témoignage particulièrement spectaculaire et
  • de l'Equipement, aimablement communiqués par M . Edon, Ingénieur T.P.E. de Pont-L'Abbé, nous avons pu situer très exactement le monument par rapport au N.G.F. actuel (cf. plan joint). 2 Un sondage manuel complétant les excavations mécaniques a été pratiqué au pied du mégalithe
  • directement p l a n t é e de 0,8 à 0 , 9 m d a n s une v a s e grisâtre assez compacte qui semble correspondre à un vieux sol légèrement remanié et enrichi en sédiments marins, récentss à sa partie supérieure du moins. Au-dessus, une couche de sable de plage vaseux d'environ 1 m
  • servitudes techniques très précises par suite du travail en milieu marin, il n'était plus envisageable de modifier totalement le projet initial. Plutôt que d'enlever le bloc et de le replanter artificiellement sur le terre-plein oû il aurait perdu toute signification, sa conservation en
  • a facilité nos observations. Les heures d'engin correspondantes ont été payées sur la provision pour sauvetages de la circonscription. T^rofil e/7 trd vers Pro 6.00 tet TYoïeV modifie i ( ^v e J ' Co ni/ PLOBAMALSC, Lesconil * WwfAv F t i M j A 2'"' fü í¿u»¿ ¿a(**cc fitt-î
RAP03176 (LA MÉZIÈRE (35). ZAC des Lignes de la Gonzée : fenêtre ouverte sur un terroir, du Néolithique à nos jours. Rapport de fouille)
  • LA MÉZIÈRE
  • LA MÉZIÈRE (35). ZAC des Lignes de la Gonzée : fenêtre ouverte sur un terroir, du Néolithique à nos jours. Rapport de fouille
  • des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA
  • propriété intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de notes et les copies ou autres formes de reproduction sont autorisées dans la mesure où elles sont strictement réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à une utilisation collective; 2) toute reproduction du texte
  • la source (références exactes et complètes de l’auteur, de son organisme d’appartenance et du rapport); 3) la représentation ou la reproduction d’extraits est possible à des fins exclusives d’illustration dans le cadre de l’enseignement et de la recherche, dès lors que le public
  • relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne
  • propriété intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de notes et les copies ou autres formes de reproduction sont autorisées dans la mesure où elles sont strictement réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à une utilisation collective; 2) toute reproduction du texte
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  • La Mézière (Ille-et-Vilaine), ZAC Les Lignes de La Gonzée − Fenêtre ouverte sur un terroir, du Néolithique à nos jours Vol. 1 Équipe de post-fouille Prénom Nom, organisme d’appartenance Fonction Tâches affectées dans le cadre de l’opération Stéphane Blanchet, Inrap Ingénieur
  • de La Mézière (fig. 1). Des prospections réalisées dans les années 1980, notamment par le Cerapar (Centre de Recherches Archéologiques du Pays de Rennes), ont révélé diverses entités archéologiques allant du Néolithique à l’Antiquité. À environ 500 m au nord de l’emprise de la
  • . Ainsi, dans l’emprise de la fouille, ils ont été observés jusqu’à des profondeurs comprises entre 0,50 m et 1,50 m. À la base de ces limons, on été rencontrées des altérites (A) issues de la dégradation naturelle du substratum schisteux (bS). On notera que les placages de limons
  • principale où nous avons dû mettre en place une pelle à chenilles pour assurer la gestion des terres. Enfin, il faut souligner qu’une tranchée exploratoire complémentaire a été réalisée sur la limite ouest du projet afin de compléter le plan des vestiges fossoyés mis au jour dans
  • chronologie. Les données obtenues, qui sont partiellement reprises dans le chapitre 5, sont déterminantes pour la compréhension générale de 54 Inrap · RFO de fouille La Mézière (Ille-et-Vilaine), ZAC Les Lignes de La Gonzée − Fenêtre ouverte sur un terroir, du Néolithique à nos jours
  • puis la fouille. Dans la mesure du possible et pour les anomalies les plus « douteuses », nous avons vérifié leur réalité archéologique au fur et à mesure de la numérotation. Malgré tout, un certain nombre d’entre elles a dû être annulé a posteriori. Au total, un peu plus de 3000
  • d’opération. Elle a fourni les clichés nécessaires à la réalisation des illustrations du rapport de fouille. Dans cette optique, seules les structures et les coupes les plus représentatives ont été photographiées. Cependant certains clichés ont été prévus dès le départ comme une simple
  • abordés dans le cadre de la fouille lorsqu’ils recoupaient des structures anciennes. Ils offrent généralement des profils peu marqués et un comblement systématique de terre humique brune. Le décapage a par ailleurs permis de mettre au jour des structures fossoyées absentes du cadastre
  • de la période antique pour de nouveau observer une importante implantation domestique sur le secteur. Le tiers nord du décapage a ainsi révélé la pars rustica d’une grande villa se développant plus au nord à proximité du bourg actuel de La Mézière. L’approche territoriale mise en
  • place dans le cadre de l’opération montre que les Lignes de La Gonzée, situées en bordure du projet, sont probablement édifiées aux cours de l’Antiquité tardive. Enfin, une nécropole du haut Moyen Âge fait partie des éléments remarquables mis au jour dans le cadre de cette opération
  • Fenêtre ouverte sur un terroir, du Néolithique à nos jours Fenêtre ouverte sur un terroir, du Néolithique à nos jours Volume 2 – Annexes et inventaires sous la direction de Stéphane Blanchet Françoise Le Boulanger Inrap Grand Ouest novembre 2015 Conditions d’utilisation des
  • Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de l'article L.122-5 du code de la
  • , accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas, n’est possible que dans le cadre de courtes citations qui doivent être justifiées, par exemple par le caractère scientifique de l’œuvre à laquelle elles sont incorporées, et sous réserve de l’indication claire du nom de l’auteur et de
  • terroir, du Néolithique à nos jours sous la direction de Stéphane Blanchet Françoise Le Boulanger Inrap Grand Ouest 37 rue du Bignon, CS 67737 35577 Cesson-Sévigné Tél. 02 23 36 00 40 novembre 2015 Sommaire 7 Annexe 1 : Datations radiocarbone 29 Annexe 2 : Catalogue des
RAP02205.pdf (CARHAIX-PLOUGUER (29). un quartier de la ville antique de vorgium. les fouilles de la réserve archéologique. rapport de fp 1 2006)
  • CARHAIX-PLOUGUER (29). un quartier de la ville antique de vorgium. les fouilles de la réserve archéologique. rapport de fp 1 2006
  • LE CLOIREC Gaétan
  • et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions
  • en application de l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de notes et les copies ou autres formes de reproduction sont autorisées dans la mesure où elles sont strictement réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à
  • incorporées, et sous réserve de l’indication claire du nom de l’auteur et de la source (références exactes et complètes de l’auteur, de son organisme d’appartenance et du rapport); 3) la représentation ou la reproduction d’extraits est possible à des fins exclusives d’illustration dans le
  • d'ultramylonite de Trémeven le long des grands systèmes de failles. A l'ouest de Melgven et jusqu'à la pointe du Raz, aucun faciès taillable n'a pu être localisé, ce qui en définitive correspond à la rareté de cette roche dans les séries préhistoriques. Il s'avère donc que le faciès
  • localisé des falaises d'ultramylonites, dans un vallon adjacent à la vallée du Blavet. C'est la première fois que l'on découvre en place ces faciès taillables, extrêmement localisés dans l'espace. Dans le nord-Finistère, Rodrigue Tsobgou a également collecté des échantillons de blocs en
  • mètres carrés implanté sous un talus a été entrepris par ce même bénévole. La récolte de noisettes brûlées dans toutes les passes du sondage a incité Estelle Yven à vérifier la stratigraphie de ce site. Les noisettes destinées à l'analyse ont été prélevées dans la dernière couche
  • , scellée par une ancienne structure ; elles provenaient toutes du carré 8b (figure 1). La datation a été réalisée par le Centre de datation par le Radiocarbone de l'Université Claude Bernard Lyon I. Elle a permis d'obtenir la date de: 8805 +/- 60 B.P. ; tandis que la calibration à 2
  • l'intégrité du niveau sous le labour. Un charbon a été sélectionné à cet effet dans le carré C17, niveau 1, Passe 2. Il gisait sous quelques pierres à 0,22 mètre de la base du labour, dans un limon gris-orange exempt de bioturbation. La date obtenue est : 6485 +/- 50 B.P. Lyon- 1871 (Poz
  • du niveau 1, les carrés voisins ont également livré un bitroncature trapézoïdale, marqueur plus récent que le triangle scalène, ce qui empêche de traiter à part cette partie d'un limon par ailleurs homogène. Il faut également signaler la présence de cinq tessons dans cette passe
  • /ou du Mésolithique récent-final, selon une démarche similaire à celle effectuée dans la région de Callac. En déportant les prospections à l'Est, nous pourrions vérifier la consistance de ces modèles dans un secteur au caractère péninsulaire moins marqué - comme l'indiquent les
  • structuration du massif armoricain et d'essayer de se mettre dans la peau des hommes du Mésolithique pour appréhender le mode de collecte de la matière première et sa situation. Le massif armoricain (figure 1) s'est structuré à la suite de mouvements tectoniques (orogenèses) cadomiennes et
  • d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment
  • une utilisation collective; 2) toute reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas, n’est possible que dans le cadre de courtes citations qui doivent être justifiées, par exemple par le caractère scientifique de l’œuvre à laquelle elles sont
  • spatiale et territoriale des industries lithiques. Constantes et variantes dans l'occupation du substrat géographique et la gestion des matières premières lithiques au Mésolithique en Bretagne, (par Estelle Yven). Vni) Liste des articles réalisés sur le Mésolithique en Bretagne par
  • , choisis dans des contextes topographiques contrastés et à partir du fichier de Pierre Gouletquer. -Prospections dans le sud Finistère et découverte de soixante-deux nouveaux sites et indices. -Travaux sur l'économie de subsistance et sur les saisons d'occupation des amas coquilliers
  • individus, structuration du substrat géographique, navigation et colonisation des milieux insulaires, la saisonnalité dans l'exploitation de l'environnement), -les contraintes géographiques et environnementales (effets de péninsules, adaptations au milieu, évaluation du potentiel
  • la modicité des activités sur le terrain entreprises en 2003, l'accent a été mis sur les synthèses. En revanche, les études de matériel lithique et faunique en laboratoire et les rencontres entre les membres du PCR n'ont pas faibli. Dans le domaine faunique et malacologique, le
  • sélectionné par les tailleurs de pierre n'est pas répandu sur l'ensemble du secteur considéré mais ne se trouve que dans un nombre limité de secteurs. En recherchant autour de sites découverts à Languidic par Stéphane Blanchet, Rodrigue Tsobgou, Grégor Marchand et Gérard Tournay ont enfin
  • également attelée à l'étude de la collection du site du Crann, jamais étudiée auparavant et Grégor Marchand réalise celle des sondages de Ty-Nancien, inédits depuis 1971. Toutes ces entreprises devraient contribuer à améliorer la lisibilité du Mésolithique breton. Le Programme Collectif
  • , le Bilou (Le Conquet, Finistère). Les caractères du matériel lithique permettent de distinguer une occupation mésolithique et une occupation néolithique moins marquée, localisées dans deux secteurs géographiques différents. Les coquilles de noisette prélevées dans la couche
RAP02005.pdf ((29). le mésolithique en Bretagne. rapport de projet collectif de recherches)
  • (29). le mésolithique en Bretagne. rapport de projet collectif de recherches
  • entrepris par ce même bénévole. La récolte de noisettes brûlées dans toutes les passes du sondage a incité Estelle Yven à vérifier la stratigraphie de ce site. Les noisettes destinées à l'analyse ont été prélevées dans la dernière couche, scellée par une ancienne structure ; elles
  • . A l'ouest de Melgven et jusqu'à la pointe du Raz, aucun faciès taillable n'a pu être localisé, ce qui en définitive correspond à la rareté de cette roche dans les séries préhistoriques. Il s'avère donc que le faciès sélectionné par les tailleurs de pierre n'est pas répandu sur l'ensemble
  • à la vallée du Blavet. C'est la première fois que l'on découvre en place ces faciès taillables, extrêmement localisés dans l'espace. Dans le nord-Finistère, Rodrigue Tsobgou a également collecté des échantillons de blocs en ultramylonite de Mikaël sur des gisements identifiés par
  • retouchée et s'insère dans un assemblage constitué de plusieurs milliers de pierres taillées. -La réalisation d'une datation par le radiocarbone sur le site de Kerliézoc (Plouvien) visait à apporter d'autres éléments de réponse à la question de l'intégrité du niveau sous le labour. Un
  • charbon a été sélectionné à cet effet dans le carré C17, niveau 1, Passe 2. Il gisait sous quelques pierres à 0,22 mètre de la base du labour, dans un limon gris-orange exempt de bioturbation. La date obtenue est : 6485 +/- 50 B.P. Lyon- 1871 (Poz-1010), soit l'intervalle calibré 5513
  • et d'essayer de se mettre dans la peau des hommes du Mésolithique pour appréhender le mode de collecte de la matière première et sa situation. Le massif armoricain (figure 1) s'est structuré à la suite de mouvements tectoniques (orogenèses) cadomiennes et hercyniennes et présente
  • malacofaune des sites mésolithiques et néolithiques de la façade atlantique Contribution à l'économie et à l'identité culturelle des groupes concernés, (par Catherine Dupont). B) Approche spatiale et territoriale des industries lithiques. Constantes et variantes dans l'occupation du
  • substrat géographique et la gestion des matières premières lithiques au Mésolithique en Bretagne, (par Estelle Yven). Vni) Liste des articles réalisés sur le Mésolithique en Bretagne par les membres du PCR entre 2001 et 2003. IX) Conclusions à trois ans de recherches et perspectives
  • typologiques. La base comporte désormais 1318 entrées, avec une centaine de sites mésohthiques avérés. -Campagne de sondages manuels et mécaniques sur cinq sites mésolithiques en Finistère, choisis dans des contextes topographiques contrastés et à partir du fichier de Pierre Gouletquer
  • . -Calcul de l'effet de réservoir océanique à partir de plusieurs types de coquillages sur le site de Beg-an-Dorchenn. -Etudes de collections Uthiques anciennes et réalisation de monographies (Raguénez, Kerliézoc, Kerhuellan, Kervilien, la Presqu'île, ...). -Synthèses sur les industries
  • la gestion des ressources animales et marines. Une attention particulière sera également accordée à la hiérarchisation et à la publication des faits archéologiques. Tableau 1 : Organisation des travaux du PCR « le Mésolithique en Bretagne ». THEMES L'espace (organisation du
  • milieux insulaires, la saisonnalité dans l'exploitation de l'environnement), -les contraintes géographiques et environnementales (effets de péninsules, adaptations au milieu, évaluation du potentiel géologique de certaines régions), -territoires et identités (intégration/réaction face
  • rapport de PCR millésime 2001 et l'analyse des poissons du millésime 2002. Par ailleurs, les travaux sur l'effet de réservoir océanique effectués sur certains prélèvements de ce site sont également arrivés à leur terme. Le PCR a pris en charge la date sur charbon (tableau 2), tandis
  • pour le Mésolithique final (Téviecien à Kerliézoc, Kerdunvel et à la Presqu'île). Une méthode de terrain a été proposée, associant tamisage systématique de la totalité des strates et tranchées à la pelle mécanique. Enfin, une première analyse à partir du Système d'Informations
  • répartir entre les dépôts de fouilles départementaux. Par ailleurs, Stéphane Blanchet a centralisé les collections découvertes par l'équipe de Catherine Bizien dans le nord de l'Illeet-Vilaine, en prévision d'une étude future. Estelle Yven s'est également attelée à l'étude de la
  • collection du site du Crann, jamais étudiée auparavant et Grégor Marchand réalise celle des sondages de Ty-Nancien, inédits depuis 1971. Toutes ces entreprises devraient contribuer à améliorer la lisibilité du Mésolithique breton. Le Programme Collectif de recherche a également permis de
  • provenaient toutes du carré 8b (figure 1). La datation a été réalisée par le Centre de datation par le Radiocarbone de l'Université Claude Bernard Lyon I. Elle a permis d'obtenir la date de: 8805 +/- 60 B.P. ; tandis que la calibration à 2 sigmas a donné l'intervalle de - 8202 à - 7613
  • caractères du matériel lithique permettent de distinguer une occupation mésolithique et une occupation néolithique moins marquée, localisées dans deux secteurs géographiques différents. Les coquilles de noisette prélevées dans la couche archéologique ont donné une date sensiblement
  • à 5325 avant J.-C. (1 sigma) avec un maximum de probabilité entre 5480 et 5360 avant J.-C. L'industrie lithique de cette passe comprend notamment un petit triangle scalène en microquartzite et une monotroncature en silex. Dans cette même passe du niveau 1, les carrés voisins ont
  • également livré un bitroncature trapézoïdale, marqueur plus récent que le triangle scalène, ce qui empêche de traiter à part cette partie d'un limon par ailleurs homogène. Il faut également signaler la présence de cinq tessons dans cette passe, 5 PCR-Le Mésolithique en Bretagne-2003
RAP03284.pdf (éléments pour une nouvelle approche de l'âge du Bronze en Bretagne ; le cadre chronologique et les formes de l'habitat. Rapport de PCR 2015)
  • éléments pour une nouvelle approche de l'âge du Bronze en Bretagne ; le cadre chronologique et les formes de l'habitat. Rapport de PCR 2015
  •   rapidement,  il  est  effectivement  apparu  que  la  question  de  l’habitat  et  plus  largement  des  territoires ne pouvait pas être déconnectée des espaces funéraires. Une large place est donc laissée à  cette thématique dans le cadre du PCR.  Suivant  la  même  logique,  il  ressort
  • dans l’Ouest » (dirigée par Y. Menez) et  suivent une méthodologie similaire. A terme, un des objectifs serait de parvenir à l’élaboration d’une  typo‐chronologie  continue,  depuis  l’âge  du  Bronze  final  jusqu’à  La  Tène  finale,  en  conciliant  les  résultats des équipes
  •   analyses.  Rapidement,  elles  devraient pouvoir être appliquées à d’autres thématiques développées dans le cadre du PCR. En effet,  bon  nombre  des  données  sont  collectées  en  fonction  d’études  portant  sur  des  aspects  chronologiques et/ou typologiques et ce, en lien avec la
  •  sphère géographique. Aussi, il est envisagé  de recourir à ces méthodes pour à la fois homogénéiser les données ‐ les cartes de confiance ‐ et les  exploiter dans leur environnement spatial (analyses de visibilité, analyses de la distribution statistique  et test du Khi2
  •  problématique dans notre région.  Si  la  pratique  de  l’inhumation  semble  exclusive  au  Bronze  ancien,  elle  est  beaucoup  plus  difficile  à  11 Eléments pour une nouvelle approche de l’âge du Bronze en Bretagne percevoir  pour  le  Bronze  moyen  et  éventuellement  le  Bronze
  •   poignard,  squelettes…)  présentent  de  bien  meilleurs  indices  de  fiabilité  et  confirment que les inhumations à pointes de flèche s’insèrent grossièrement dans la première moitié  du  Bronze  ancien  (2100‐1750  BC).  La  datation  absolue  des  tombes  avec  ou  sans  vase
  •  paraître) nous ont conduits  à  adopter  une  méthodologie  similaire.  L’objectif  est  de  parvenir  à  l’élaboration  d’une  typo‐ chronologie  continue,  depuis  l’âge  du  Bronze  final  jusqu’à  La  Tène  finale,  en  conciliant  les  résultats  des équipes travaillant dans l’ACR
  •  et le PCR. A terme, la typo‐chronologie de la céramique des âges du  Bronze ancien et moyen devrait être intégrée à ce travail de synthèse.  Dans un premier temps, il a fallu recenser les ensembles de références susceptibles de caractériser  l’évolution des formes et de
  •   remaniements à l’issue de leur remblaiement.  ‐ en second lieu, ont été retenus des petits ensembles rejetés dans les fossés des cercles funéraires,  dont la création correspond à un moment très court, l’enterrement du défunt, si l’on en juge par le  faible  nombre de sépultures retrouvées
  • ).  On  peut  également  mentionner  les  exemplaires  datés  de  l’étape  ancienne  du  Bronze  final  (Soto  2013)  du  Centre‐Ouest  (grotte  des  Perrats à Agris)    Le  type  3c  se  caractérise  par  une  légère  inflexion  dans  son  profil.  Une  forme  archéologiquement  complète
  •  Bronze final et du début du 1er âge du Fer (XIIIe ‐  VIIe siècles av. J.‐C.) par A.‐F. Cherel et O. Lierville  p.13 2.2 Typologie des céramiques de l’âge du Bronze moyen : premiers éléments de réflexion  par X. Hénaff  p.43 2.3 Le macro‐outillage à l’âge du Bronze dans le Massif
  •  Armoricain par V. Brisotto, K.  Donnart et C. Hamon  p.63 2.4 Les enclos circulaires dans le nord‐ouest de la France : regard croisé entre les  monuments de Bretagne et des Pays de la Loire par M. Le Maire  p.81 2.5 Proposition d’outils méthodologiques pour exploiter les données du PCR
  •  entre la seconde  moitié du IIIe millénaire et le premier quart du Ier millénaire av. J.C..  Concernant l’industrie lithique taillée et le macro‐outillage, les corpus disponibles devraient  permettre de mieux appréhender tous ce qui concerne l’artisanat et les productions à l’âge  du
  •  question des formes, des rythmes de l’habitat et plus largement la question de  l’occupation  du  sol  et  des  espaces  de  production.  Les  éléments  actuellement  exploitables  comprennent  à  la  fois  des  architectures  (constructions  sur  poteaux,  sur  tranchées  de  fondation
  •   que  les  dépôts  d’objets  métalliques  devront  sans  doute  être  rapidement intégrés à l’analyse des données, tant du point de vue de la chronologie que des formes  de l’habitat et de l’occupation du sol.                       7 Eléments pour une nouvelle approche de l’âge
  • du Bronze en Bretagne                                                                                                         8 Projet Collectif de Recherche Rapport d’activité 2015  2. L’ACTIVITE EN 2015 Dans le cadre de la programmation 2015, le PCR a été reçu favorablement
  •   de  fait  un  élément  essentiel  au  fonctionnement  et  à  la  poursuite  des  recherches  engagées.  On  rappellera  que  ce  projet  rentre  aussi  dans  les  axes  thématiques  défendus  par la DST et s’inscrit parfaitement dans la programmation actuelle. Il faut par ailleurs
  •   d’équipe  a  été  organisée.  Elle  s’est  tenue  le  17  septembre sur le Campus de Beaulieu (Université de Rennes 1) dans les locaux de l’OSUR. La réunion,  à laquelle une vingtaine de membres de l’équipe ont participé, a tout d’abord permis de faire le point  concernant les
  •   Bronze,  fiabilisation  des  données  concernant  les  enclos  circulaires…).  Comme pour bon nombre de PCR, l’inventaire de la documentation disponible et le récolement des  données constituaient un préalable à la réussite du projet. Les premières années du PCR ont donc été
  •  activité qui reste soutenue.     Les travaux concernant le premier axe prioritaire du projet, à savoir construire un référentiel chrono‐ culturel pour l’âge du Bronze régional en prenant notamment en compte la typo‐chronologie des  productions  céramiques  mais  aussi lithiques sont une