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RAP03096.pdf (LAIGNELET (35). Rapport de sondage)
  • LAIGNELET (35). Rapport de sondage
  • Fondation Américaine « History Flight » en Février 2012. 2  Recherche : Le recherche s’est effectuée par la Fondation Américaine « History Flight », fondation agréée par le gouvernement des Etats-Unis dans la recherche des disparus de guerres. Professeur PANTEL 3  Plan de
  • Rapport de fouille à LAIGNELET 35 OCTOBRE 2014  Présentation: M VALET Oncle Mme Mme Neveu GUENNE GUENNE M NOHA Marc Interprète Présentation du témoignage de Mme GUENNE 13 ans à l’époque par M VALET adjoint au Maire, en charge des recherches, à M Marc NOHA Directeur de la
  • stagnation de fluide corporel.(Selon l’anthropologue américain) 6  Etat des fouilles : Fin de fouille 7  Conclusion : Suite à de nouveaux témoignages et selon la position de l’entrée de la ferme en 1944, les nouvelles fouilles s’orienteraient un peu plus en profondeur de la
  • lisière du bois vers la gauche du point actuel. La présence de partie plus sombre sur le terrain démontre bien qu’il y a eu présence d’un corps (source Américaine). Celles-ci se sont arrêtées par manque de temps et de condition météorologique dégradée. 8
  • situation : Plan cadastral N° 28 avec zone de fouille cerclé rouge 4  Equipements de fouille : Pelles, sceaux, truelles… Mini-pelle 5  Etat de fouille : Les premiers grattages du sol, nous ont permis de découvrir une différence de couleur plus sombre pensant à une
RAP02297.pdf (COURNON (56). vestiges gallo-romains repérés au lieu-dit la Boissière. rapport de diagnostic)
  • opération préventive de diagnostic
  • COURNON (56). vestiges gallo-romains repérés au lieu-dit la Boissière. rapport de diagnostic
  • /07/2006 au 21/07/2006 Résultats : Une série de fondations empierrées appartenant à des murs de clôtures entourant en partie, une cour a été relevée sur l'emprise des futurs travaux d'aménagements. Ces structures peuvent être inhérentes à un sanctuaire ou correspondre à la pars
  • superficielles brunâtres foncées, constituant la terre arable, n'excédant pas 20 centimètres. Plusieurs fondations empierrées gallo-romaines appartenant à un petit bâtiment et à un imposant mur de clôture et des fossés dont certains liés à un enclos probablement un peu plus tardif ont été
  • brisées, entourant (ou endiguant) une surface de 680 rm, mais se développent amplement hors emprise vers l'est et très probablement vers le sud. La fondation 3, repérée au sud de la tranchée 2 est axée N/E-S/O, suivie sur une distance de 14 m au niveau de cette tranchée et forme un
  • renvoi d'angle à 102 0 en se prolongeant de 14 m vers l'est, jusqu'à la tranchée 3 (3 est équivalent à 4 et 5). A ce niveau la fondation forme un décroché en angle droit long de 1,60 m et orienté vers le 1 Le fait correspond à un ensemble structuré volontairement, qui peut être isolé
  • équivalent à 17). La fondation est marquée d'un dernier renvoi d'angle vers l'est, 6, suivi sur une distance de 13,50 m entre les tranchées 3 et 4 (6 est équivalent à 16) mais se poursuit hors emprise dans cette direction. Les traces de la fondation ont été repérées sur les talus de
  • l'actuelle petite route communale attestant le développement du site dans cette direction (fig.6). La longueur totale des fondations dépasse 35 m (de l'ouest vers l'est) et ne peut correspondre à un bâtiment, d'autant plus qu'aucune trace de support interne n'a tété repérée3. L'ensemble
  • de ces fondations est implanté en terrain plat, quasiment en sommet de plateau et en bordure de pente, au sud de la parcelle, dans un limon brunâtre homogène, 11, n'excédant pas 0,20 m d'épaisseur (fig.4). Cette couche de limon se retrouve sur quasiment toute l'emprise
  • repérées en plan ou dans le sondage n°25, soit tout le secteur a été creusé ou légèrement décaissé avant l'installation des fondations. Le niveau de pierre 2 correspond très probablement à un niveau de circulation lié à la construction des fondations ; les arêtes vives des pierres et
  • éclats le constituant associées à des traces de liant identique conforte ces hypothèses (fig.7). Un lambeau de sol, 20, a été repéré sur le côté nord des fondations au niveau de la tranchée n°2 (fig.5). Il s'agit d'un lit ponctuel de petits fragments de schiste mêlés de limon brun
  • clair, tassé et plaqué directement contre le sommet (niveau de décapage) et sur le côté nord (extérieur de la construction) de la fondation 4 (fig.8). Ce niveau apparaît à 0,25 m sous le niveau de sol actuel et directement sous la terre arable. Il ne semble pas être conservé ailleurs
  • que dans la tranchée n°26. Après l'installation des fondations, le secteur semble avoir été nivelé ou remis à niveau à l'intérieur du périmètre clos, par l'apport des remblais brunâtres sableux, 9 (fig.4 et us.02, sd.3, fig.7). De nombreux petits fragments de tegulae ont été
  • schiste disposée sur le remblai 9, à plat au niveau du décapage (c'est-à-dire au niveau d'arasement des fondations) semble correspondre à l'ultime témoin d'un dallage de pierre plate récupéré avant l'abandon du secteur (fig. 11). La fondation 14, repérée uniquement sur 3 m au niveau de
  • pourraient appartenir à un bâtiment flanqué contre la cour ou l'enclos muret. Les fondations 16 et 7 correspondraient dans ce cas au mur pignon sud du bâtiment marquant les limites vers le nord de l'enclos muret et au mur gouttereau. La petite construction à plan rectangulaire 8 orienté N
  • été jetées directement dans le creusement périphérique préalable (us.03, fig.7) et sont identiques à celles utilisées pour les fondations des murs de clôture. Cependant par rapport à ces dernières, la construction du bâtiment 8 est beaucoup plus frustre et aucune trace de liant n'a
  • la chronologie relative ne puisse être appréhendé précisément dans le simple cadre du diagnostic, des restructurations au niveau du renvoi d'angle entre les fondations 5 et 17 semblent repérables en plan (fig. 10) ; les pierres utilisées pour ces deux fondations ne sont pas de la
  • même nature. Les fondations 3, 4, 5 et en grande partie 16 (côté est au niveau de la tranchée 4, fig.7) sont construites quasiment entièrement avec des blocs rougeâtre ferrugineux équarris de façon sommaire8 et la rupture très nette au niveau du renvoi d'angle entre 5 et 17 , n'est
  • construction est souvent implanté sur un mur de clôture entre les deux cours d'une villa. La fouille de ce petit ensemble construit permettrait de définir le plan exact : fondation d'origine en « U » ou plan quadrangulaire en partie détruit ou récupéré ? 8 De nombreux blocs sont issus de
  • « la Boissière » apporte des données complémentaires concernant le peuplement de cette région à l'époque gallo-romaine. Le diagnostic archéologique effectué sur une surface de 2550 mz, a permis de révéler la présence de fondations empierrées de plus d'un mètre de large, liées à un
  • sur la carte 1/25 000e. Localisation du site sur le plan cadastral actuel : section ZI parcelle n°21. Structures archéologiques relevées au niveau des tranchées de diagnostic. Fondations des murs de clôture. Fondation 16 repérée sur les talus de l'actuelle route communale, à
  • proximité immédiate du site. Sondage n°2 et 3. Plan rapproché des structures de la tranchée n°2. Plan et photographie rapprochés de la fondation 14. Vues rapprochées du petit bâtiment 8 et des fondations 5,17, 6 et 7 au niveau de la tranchée de diagnostic n°3. Plan rapproché du petit
RAP00895.pdf (PRIMELIN (29). la chapelle Saint-Tugen. rapport de sondage)
  • PRIMELIN (29). la chapelle Saint-Tugen. rapport de sondage
  • pluiç qui tombent directement du toit par des gouttières, au pied des murs où elles ne sont pas collectées et s'infiltrent donc, déstabilisant ainsi les fondations du bâtiment. Monsieur D.Lefèvre, architecte en chef des Monuments Historiques, a donc projeter la réalisation d'un
  • drain. ( fig7). Ils ont été placés ponctuellement à des endroits jugés susceptibles d e fournir des vestiges archéologiques, {fig-8 )L'objet de l'intervention de départ était la recherche des fondations de la chapelle primitive, mentionnée dans un document daté de 1116, ainsi que la
  • profondeur moyenne d'environ 1 mètre, le drain devant être placé entre 0,50 et 0,70 mètre 4. LES RESULTATS. 1. Sondage 1. Ce sondage a consisté en l'étude des abords proches de la tour et de ses fondations. Il présente une stratigraphie simple (fig 9, Lû), avec de haut en bas: -une
  • remaniement du secteur, ainsi que quelques fragments de céramique difficiles à dater ( cf annexe 2, figl ). Il a également été perturbé par les travaux de restaurati en, notamment la consolidation des fondations du clocher par injection de béton (présence de béton dans l'angle nord-est du
  • sondage, d'un fragment d'éternit et tuyau de forage dans la coupe sud). 2.Sondages 2 et 2 bis. Ces deux sondages étaient prévus initialement pour observer les fondations du contre-fort sud, ainsi que la stèle protohistorique placée au pied de ce dernier. Après décapage du niveau
  • supérieur sur une dizaine d e centimètres, les recherches ont été abandonnées dans les deux cas, en raison de la présence du béton de consolidation des fondations. ( fig / / ) . La base de la stèle a pu cependant être observée. D s'agit d'une stèle haute à section facettée, de 0,87 mètre
  • a permis d'observer les fondations de ce monument. Initialement construit en 1678 en dehors de l'endos, il fut détruit à la Révolution et remonté en 1821 à côté du porche sud avec des statues d'origine et certaines provenant de calvaires démantelés de la région. f. La stratigraphie du
  • sondage avait pour but d'étudier les fondations de la sacristie construite en 1721.Le comblement, sous la couche de sol actuel, présentait un remblai uniforme de terre brun foncé avec des poches d'argile jaune, {fig 20). Il convient d e signaler qu'à la différence des autres sondages
  • . 21). Ces assises reposent sur les fondations réalisées en gros blocs de schiste et de micaschiste. A certains endroits, des ardoises sont intercalées entre les blocs des fondations et la première assise, afin semble-t-il, d'avoir un niveau plus horizontal. Les fondations
  • , des structures archéologiques notables, en dehors de l'étude des fondations de la sacristie et du calvaire. En l'absence de mobilier significatif et de stratigraphies explicites, il est impossible de donner une datation, notamment pour l'inhumation. En présence de ce milieu
  • 1 Fi g. 10. Sondage l.Vue de la coupe 1,après la fouille(Nord-Sud) Fi g. 11. Sondage 2. Vue du sondage après décapage de surface (base de la stèle et béton renforçant les fondations) niveau remanié (terre brun jaune) niveau remanié (terre brun foncé avec pierres) Fig.l2
  • dégagement (risques d'effondrement) Fi g. 14. Sondage 3.Relevé des fondations du calvaire Fig. 18.Sondage 3.Vue de l'inhumation 3. .19.Sondage 3.Vue générale du sondage du calvaire après la fouille Rm^l ~~ ~ sol actuel granit 1 schiste pierres niveau remanié ^ Fi g. 20
  • . 23. Sondage 4. Vue des fondations après la fouille LISTE DES ILLUSTRATIONS Fig.l.Carte de localisation du site Fi g. 2. Localisation de Saint-Tugen sur la carte IGN n°0419 ouest (1/25 000°) Fig.l Extrait du plan cadastral (1/1000°) Fig.4.Vue générale de l'église de Saint-Tugen
  • . Relevé de la coupe stratigraphique 1 Fi g. 11. Sondage 2.Vue du sondage après décapage de surface (base de la stèle et béton renforçant les fondations) Fig.12. Sondage 3. Coupe strati graphique 2 (Sud-Nord) Fig. 13. Sondage 3. Vue des fondations en cours de dégagement. Fi g. 14
  • de l'inhumation 3. Fi g. 19. Sondage 3. Vue générale du sondage du calvaire après la fouille Fi g. 20. Sondage 4. Coupe strati graphique 3 Fi g. 21. Sondage 4. Relevé des fondations et des deux premières assises de l'élévation Fig.22.Sondage 4.Relevé en plan des fondations de la
  • DIRECTION B R REGIONALE E DES AFFAIRES T A G CULTURELLES N PRIMELIN Chapelle Saint-Tugen (R ni stère) 1993 E 29.228.007 SERVICE RÉGIONAL DE L'ARCHEOLOGIE D.S.F. DE D I A G N O S T I C INTERVENTION SUR LE M U R EXTERIEUR S U D DE LA CHAPELLE S A I N T - T U G E N
  • Française LABAUNE a s V s o c i a t i o n p a tJ ' ¡es f o u i l l e s a # r c h e o l o g i q u e s a t i o n a l e s avec la collaborati on d'Anne-Françoise CHEREL 895 Ministère SOMMAIRE 1.PRESENTATION DE L'OPERATION. 2.CADRE DE L'INTERVENTION. 3. LES SONDAGES. 4. LES
  • de restauration entrepris par la Conservation Régionale des Monuments Historiques, sur la chapelle Saint-Tugen (Finistère), une opération de diagnostic a été lancée pour examiner la présence d'éventuels vestiges archéologiques dans le périmètre de cet édifice, sur le tracé du
  • futur drainage Elle a nécessité l'intervention de personnels mandatés par le Service Régional de l'Archéologie, la gestion de l'opération étant assurée par l'Association pour les Fouilles Archéologiques Nationales. Située sur la commune de Primelin (Finistère), la chapelle Saint
  • -Tugen est à mi-chemin entre Audierne et la pointe du Raz, sur les hauteurs dominant l'anse du Cabestan. ( figl, 2). Réalisée à l'initiative de René du Menez, seigneur de Lezurec, l'église actuelle ( fig3, 4) fut construite à partir de 1530 et agrandie à plusieurs reprises antre 1611
RAP00932.pdf (CORSEUL (22). le bourg. école publique / terrain des sports. rapport de sondage)
  • CORSEUL (22). le bourg. école publique / terrain des sports. rapport de sondage
  • destruction de vestiges. Lorsque des fondations étaient nécessaires pour la bonne stabilité de l'édifice, elles étaient conçues de manière à éviter tout contact avec les vestiges. Dans le cas du jeu de boule, les pieux devant prendre assise sur le sous-sol et donc détruire d'éventuels
  • vestiges ont été remplacés par une semelle de béton armé, limitant ainsi la profondeur des fondations. Dans le cas de la salle de motricité de l'école publique, les fondations sont également restées au-dessus du niveau supérieur des vestiges. Malgré ces précautions, il était tout de
  • PROJET ARCHEOLOGIQUE DE CORSEUL Commune de Corseul avec Vaide du Conseil Général des Côtes d'Armor et du Ministère de la Culture et de la Francophonie Service Régional de l'Archéologie de Bretagne 1993 Sondage Ecole publique Hervé KEREBEL Service municipal d'archéologie de
  • Corseul CORSEUL- LE BOURG Ecole Publique La réalisation des différents projets de construction, programmés en 1993, nous a amené à élaborer quelques opérations de sondage ou de surveillance de travaux dans le bourg de Corseul. Les nouvelles constructions n'entraînaient nullement de
  • même important d'effectuer des sondages non destructeurs à l'emplacement de ces édifices afin de : - limiter encore le risque d'éventuels dommages aux vestiges - vérifier la nature des vestiges conservés avant qu'ils ne soient recouverts et donc, plus accessibles. I. Salle de
  • motricité de l'école publique (site n° 22 048 054 AH) : Le projet de la future salle de motricité de l'école publique étant situé à quelques mètres des vestiges de la fouille du Champ Mulon, il était intéressant d'estimer la qualité des structures conservées à son emplacement (parcelle
  • AB.321). Deux tranchées d'une dizaine de mètres chacune ont donc été réalisées. La première, le long de la clôture avec la parcelle située au nord (AB.43), n'a pas révélé de niveaux archéologiques bien distincts. La stratigraphie d'une soixantaine de centimètres était surtout
  • caractérisée, en partie basse, par un limon d'une couleur marron-vert que recouvrait directement les remblais apportés lors de la réalisation du parking qui précédait la nouvelle construction. L'autre tranchée, le long du mur nord de l'école publique, a révélé un niveau argileux jaune
  • . Surveillance des travaux du jeu de boule : Comme pour tous les chantiers effectués dans le bourg de Corseul, nous assurons une surveillance des travaux d'excavation. Pour le jeu de boule, les pieux de support ont été remplacés par une fondation de béton armé disposée dans une tranchée de
  • 0,40 m de profondeur. L'importance des remblais dans cette zone de la ville antique devait permettre de réaliser ces travaux sans entraîner de destructions de vestiges. Une surveillance des travaux d'excavation était tout de même programmée en cas de surprises. Dans l'ensemble, les
  • toujours très modestes. Leur traitement à long terme peut cependant s'avérer intéressant et les renseignements apportés aujourd'hui, pourraient peut-être un jour s'intégrer dans un ensemble plus vaste fournissant des indications précieuses sur l'organisation de la ville antique. Il est
  • comprenant quelques blocs de pierre et des tuiles. Il pourrait s'agir d'un niveau de destruction d'un bâtiment à pans en pisé. Par soucis de conservation des niveaux archéologiques, il nous a paru préférable de limiter le sondage au sommet de ces couches encore en place. II
  • tranchées n'ont abordé que des remblais modernes. Dans l'angle nord-ouest de l'édifice, elle à tout de même mis au jour un cailloutis bien damé pouvant correspondre à une chaussée de voie peut-être orientée nord-sud. III. Conclusion : Les données recueillies lors de ces sondages restent
  • donc nécessaire de recueillir toutes ces informations qui mêmes modestes peuvent nous aider à mieux comprendre le site.
RAP01512.pdf (PACÉ (35). Mondonin. dfs de diagnostic)
  • PACÉ (35). Mondonin. dfs de diagnostic
  • ébauchant notamment l'organisation du site. De cette manière, deux ensembles de bâtiments avec fondations ont pu être identifiés et relativement bien délimités dans l'espace. Ceci est moins vrai pour un éventuel réseau fossoyé structurant le site, dont la lecture ou la détection n'ont
  • nombreuses tuiles, blocs de schiste et poteries (V. 5). V. 6 : Fait 22 - fondation probable matérialisée par une bande d'argile compacte de couleur jaune ; 1 = 0,50 m. Fait 23 - possible dépression comblée par de la terre limoneuse de couleur brun foncé. Fait 24 - possible tranchée de
  • brune, nombreuses tegulae et scories de fer, plaquettes de schiste ; L = ? 1 = ? T. 76 : Fait 100 - empierrement constitué de petites plaquettes de schiste et galets de quartz, pouvant correspondre à une fondation de mur. T. 7 7 : Fait 101 - dans la partie sud de la tranchée
  • de la vignette 11, avec figuration des différents types de fondations. SYNTHESE Spatialement, l'emprise du site est parfaitement définie, à la fois par les concentrations ou les épandages de mobilier, et par les structures archéologiques. Elle se limite essentiellement à la
  • Mondonin semble avoir fonctionné au cours des 1er et lie siècles de notre ère. Si l'on considère les différents états dans lesquels les fondations ont été vues (tranchée de fondation, remplissage de la tranchée de fondation, niveau de scellement de la fondation, première assise de solin
  • fondations de bâtiments mises au jour dans les vignettes 7, 8,11 et 12. Ponctuellement, à l'aplomb de certaines fondations ou calages de poteaux, cette épaisseur peut se limiter à 0,30 m. Au contraire, dans le secteur présumé des thermes, à savoir vignette 6 et tranchée 91, la terre
  • végétale recouvrant les vestiges présente une épaisseur supérieure à 0,60 m. Ceci paraît d'ailleurs assez conforme avec la présence probable de sous-sols, qui auraient par conséquent « piégé » les sédiments humiques supérieurs. C'est encore dans cette vignette 6 que la fondation F.29
  • (fondations, fossés) sont caractéristiques de la période gallo-romaine. Aucune trace relevant d'une époque antérieure n'a été relevée. Les seuls vestiges appartenant aux périodes suivantes appartiennent uniquement à l'époque contemporaine et proviennent de la fumure des sols (vaisselle en
  • ) De la nature des gisements de surface! La mise en évidence d'un site d'habitat gallo-romain relativement conséquent à Mondonin, et répondant favorablement aux critères architecturaux antiques, à savoir des bâtiments à fondations en dur et l'existence probable de thermes, rappelle
  • sous-sol, sont utilisés pour remplir les tranchées de fondation. 4) Les délais d'éxécution des travaux archéologiques A l'heure du bilan, il s'avère aussi que les délais prévus pour l'éxécution des travaux archéologiques sur le terrain étaient assez inadaptés au nombre et à la
  • calages de poteaux probables, constitués de gros blocs de schiste posés de chant. Faits 10 et 11 (V.4 + T.46), prise de l'ouest. Photo 2 : Vue de divers empierrements, fondations F. 14 et F. 12 perforées par le fossé moderne F. 13 (T.46), prise du nord. Photo 3 : Vue de la
  • fondation F.37 et du calage de poteau F.38 (T.52 + V.7), prise de l'ouest. I Photo 4 : Vue de détail de la tranchée de fondation F.37 et de son blocage en blocs de schiste (V.7 + T.52), prise de l'ouest. Photo 5 : Vue de la zone de contact entre la fondation antique F.37 et le fossé
  • F.39, entamés par le fossé moderne F.34 (T.52 + V.7), prise du nord. Photo 6 : Vue d'ensemble de la vignette 8 montrant les arases des fondations F.43, F.44, constituées de mortier alliant sables, graviers et argile, prise de l'ouest. Photo 7 : Vue d'ensemble des deux arases
  • des fondations F43 et F44 (V.8), prise du sud. Photo 8 : Vue de détail de la fondation du petit mur F.43, dont des blocs de schiste aparaissent sous le mortier (V.8), prise du sud. Photo 9 :Vue de détail d'un bloc de mortier de tuileau (T.91), prise de l'est. Photo 10 : Vue
  • de détail d'une possible fondation F.22, rectiligne et matérialisée par une bande d'argile jaune (V6), prise du sud. Photo 11 : Vue de détail de la fondation F.29, composée de petits blocs de schiste liés à l'argile jaune (V.6), prise du sud. Photo 12 : Vue de détail de l'amas
  • l'est. Photo 18 : Vue d'ensemble du fait 86 (empierrement, fondation ?), (V.11 + T.78), prise du sud. Photo 19 : Vue de détail du double remplissage de F.86 (argile/graviers), (V.11 + T.78), prise du sud. Photo 20 : Vue d'ensemble de la fondation empierrée F.93 (V.12 + T.82
  • PACE, (Ille-et-Vilaine), Mondonin Etablissement gallo-romain D.F.S. de diagnostic Mars 1998 sous la direction de Gilles LEROUX avec la collaboration de Frédéric MELEC . 'iv'i-H-f-/ » A.F.A.N. Grand Ouest Ministère de la Culture Rennes : S.R.A. de Bretagne 1998 Autorisation
  • de tegulae, près du lieu-dit Mondonin sur la commune de Pacé (Ille-et-Vilaine). Malheureusement, à l'époque, une partie des parcelles, qui de toute évidence était concernée par les vestiges, n'avait pu être visitée. Il avait donc été enregistré sous cette forme à la Carte
  • archéologique du Service Régional de l'Archéologie de Bretagne. C'est finalement le projet de construction d'un lotissement urbain, de près de cinq hectares de superficie, en limite nord de l'agglomération actuelle de Pacé, qui allait le remettre sur le devant de la scène. Cette perspective
  • - topographie - mise au net des plans (D.A.O.) REMERCIEMENTS Les auteurs du présent rapport tiennent à remercier vivement : - la Mairie de Pacé, maître d'ouvrage du projet immobilier de Mondonin, et financeur de l'opération de diagnostic archéologique ; - M. Michael BATT, ingénieur
RAP01282.pdf (VANNES (56). 1 rue de l'Étang. rapport de sondage)
  • VANNES (56). 1 rue de l'Étang. rapport de sondage
  • rocher. Ce contrefort a été arasé par le nivellement d'un sol moderne (maison actuelle). Aussi, il a été possible en creusant sous le mur de la maison actuelle de trouver le mur de la basilique, qui mesure lm en fondation. Ce contrefort est donc identique à celui trouvé par Patrick
  • possible de réaliser un sondage archéologique dans la maison de Mr BURBAN, 1 rue de l'étang, pendant les travaux de réhabilitation de cette maison. Ce sondage a été réalisé les 16 et 17 Mars 1991, juste avant que ne soit coulé la dalle de béton. Celui-ci avait pour but de retrouver
  • l'angle de la basilique gallo-romaine. découvert en 1989, Après avoir enlevé le carrelage du vieux sol de la maison, nous avons rencontré immédiatement en dessous, soit environ 0,10m, le contrefort d'angle de la basilique que nous recherchions. Ce contrefort de 2,10m de coté environ
  • , aux angles très abimés, ne subsistait que sur une hauteur de 0,05m par rapport au rocher naturel qui l'entourait. Nous sommes donc sur les fondations de ce contrefort d'angle; l'absence de parement régulier le prouve. Par contre, les fondations semblent profondément ancrées dans le
  • André en février 1981 sur la parcelle AO-232, correspondant à l'autre angle de la basilique. Quant à l'intervalle entre ce contrefort d'angle et le premier contrefort, il n'est que de 3,60m, alors que l'autre intervalle mesuré en 1981 était de 3,85 mètres!...Cette différence peut
  • s'expliquer par le fait que, l'élévation du contrefort d'angle découvert il y a 10 ans, dépassait d'au moins 0,50m le niveau des fondations (ces fondations étaient, par ailleurs, beaucoup plus larges). Maison BURBAN 1 rue de l'Etang .. Vannes
  • AI ain TRISTE SONDAGE ARCHEOLOGIQUE 1 Rue de l'Etang à VANNES (MORBIHAN) S 6 2 6 ° 0 i3 le 16 et 17 Mars 1991 Centre d'Etudes et de Recherches Archéologiques du Morbihan SONDAGE (autorisation N° 91 10- AH) Département: Morbihan Commune: Vannes Lieu-dit: 1 rue
  • de l'étang Cadastre: 1977 BO P.122 Coordonnées Lambert: Ax 218,060 Ay 307,910 Propriétaire: Michel BURBAN Responsable du chantier: Alain TRISTE 13bis rue des 4 frères Crapel 56000 Vannes. Président du CERAM. SONDAGE ARCHEOLOGIQUE (autorisation n* 91—10—AH) Il nous a été
RAP00946.pdf (PRIMELIN (29). chapelle Saint-Tugen. rapport de sondage)
  • PRIMELIN (29). chapelle Saint-Tugen. rapport de sondage
  • interne de la tour a été consolidé en fondation, comme en témoigne la présence d'une tranchée de 0,70m de large qui longe l'ensemble du batîment (cf fig 4) A l'extrémité sud est du sondage a été mise au jour une nouvelle fosse 1007, de forme ovoide qui affleure au même niveau que le
  • sépulture en espace colmaté (cf fig: 5). Sépulture 1025 1025 est également très perturbée par les aménagements du 20e.S. Elle est recoupée par la reprise des fondations du mur sud de la "prison et interrompue à l'est par la fosse 1002. La position du squelette 1027 est sérieusement
  • . A noter que le sol actuel se situe à environ 20cm sous le niveau hypothétique du sol d'occupation de la tour au 16e.s. Sondage 1 vue cC'ensemëie 5) SONDAGE 2: Localisé à l'intérieur de la "prison"(cf fig 7), S2 a été implanté à partir des fondations du mur du bas côté nord de
  • profonde d'environ 10cm longe les fondations du mur nord. 1053 est la tranchée qui matérialise la reprise des fondations du bas côté nord de la même manière que les tranchées observées dans la tour en SI et S2. En outre on retrouve dans son remplissage 1054 les résidus des matériaux
  • utilisés dans la reprise des fondations (plâtre,ciment mortier,sable..).Le fond de la tranchée repose sur le substrat rocheux qui affleure au nord à 35cm sous le niveau de sol actuel (1051). Par conséquent, il ne reste dans ce sondage qu'une bande d'environ 40cm de large où la
  • moindre du remblai d'occupation 1052 par rapport aux niveaux équivalents en S1 Sondage 2 Fondations du mur nord de C'égiïse 5) SONDAGE 3: Réalisé à partir de l'intersection du mur sud de la Chapelle et du mur oriental de la tour, ce sondage avait pour ambition d'observer en
  • fondation les relations d'imbrication de ces deux bâtiments et de restituer les relations stratigraphiques avec les différents niveaux d'occupation. Une fois encore, aucune observation n'a été possible en ce qui concerne les fondations à cause de l'importance des tranchées modernes. La
  • largeur des tranchées en S3 varie entre 0,60 et 0,80m, les assises de fondations étant totalement rejointoyées à cette même période(cf fig 8). La fouille s'est donc concentrée sur la partie nord ouest du sondage où les niveaux ont été épargnés. Elle met en évidence une série de couches
  • 1030, 103 let 1032 qui se superposent sur 0,50m d'épaisseur et viennent buter à l'est contre la reprise des fondations. Ces couches de sable et de mortier correspondent vraisemblablement à l'installation du chantier de restauration de la tour, datable de 1919. A cet effet le niveau
  • 100 Coupe Sud sépulture 1018 Coupe Est Coupe Ouest 29 228 007 Saint-Tugen SONDAGE 3 0 1m fig. 7 limite du sondage tranchée 1055 J fondations du mur nord 1053 de la Chapelle limite du sondage 0 29 228 007 Saint-Tugen SONDAGE 2 1m seuil mur sud de la Chapelle
  • / tranchée i ———• — — \ r e s t a u r a t i o n 1919 ! fondation de la t o u r I ++1 Remblai m é d i é v a l Substrat rocheux 0 29 228 007 Saint-Tugen SONDAGE 3 1m BORDEREAU RECAPITULATIF SERVICE REGIONAL DE L'ARCHEOLOGIE DE BRETAGNE RAPPORT DE FOUILLE PROGRAMMEE
  • Ministère de la Culture et de la communication Direction Régionale des Affaires Culturelles de Bretagne Conservation Régionale de l'Archéologie CHAPELLE SAINT TUGEN PRIMELIN (29 228 007 -FINISTERE) Michel BAILLIEU Rennes: S.R.A. Bretagne Février 1993 SOMMAIRE 1
  • . CIRCONSTANCE DE L'OPERATION 2. LE CONTEXTE HISTORIQUE 3. IMPLANTATION ET LOCALISATION DE LA FOUILLE 4. SONDAGE 1 5. SONDAGE 2 6. SONDAGE 3 7. C ONCLUSION LISTE DES ILLUSTRATIONS Fig.l. Carte I.G.N. Fig.2. Plan cadastral Fig.3. Plan de localisation des sondages Fig.4. Plan de la
  • tour Fig.5. Sondage 1 Fig.6. Sondage 1: Coupes stratigraphiques Fig.7. Sondage 2 Fig.8. Sondage 3 lì CIRCONSTANCES DE L'OPERATION: La Chapelle Saint Tugen fait l'objet d'un programme de restauration intérieure et de mise en valeur entrepris par la Conservation Régionale des
  • Monuments Historiques et placé sous la direction de Monsieur l'Architecte en Chef des Monuments Historiques. L'achèvement des travaux concerne à la fois les niveaux de sols, les différentes façades internes ainsi que la réfection de la charpente. La tour du clocher, élevée à partir de
  • opération archéologique a dû être menée sous le contrôle du Service Régional de l'Archéologie à l'intérieur de cette tour (cf fig 4). La fouille, effectuée par deux archéologues contractuels de l'A.F.A N s'est déroulée du 1er Janvier au 31 Janvier 1994. Le financement de l'opération
  • . de diagnostic: Françoise LABAUNE-1993) Vue cf'ensem6Ce cfe Ca Cfia^peCCe 2) LE CONTEXTE HISTORIQUE: Rattachée à la commune de Primelin (finistère sud), la chapelle de SaintTugen se situe à mi-chemin entre Audierne et la pointe du Raz(cf fig let 2). Si la construction de
  • l'église actuelle dédiée à Saint Tugen fût entamée à partir de 1535 à l'initiative des du Menez, seigneurs de Lézurec, un texte ancien, datable de la fin du lie.s. fait mention d'une chapelle plus ancienne remontant aux environs du 12e.s. La chapelle construite en 1535 a subi par la
  • suite deux grandes campagnes de restauration en 1611 tout d'abord où l'on agrandit le transept nord pour lui donner la configuration actuelle (cf fig 3) puis en 1749, date des modifications du transept sud. L'église actuelle présente une nef et deux bas cotés nord et sud puis se
  • termine par les transepts nord et sud, de dimensions inégales, conséquence des travaux de restauration de 1611 et del749. Une tour inspirée de celles de la cathédrale de Quimper termine l'édifice à l'ouest à partir de 1582, elle prend appui sur les murs des bas côtés nord et sud de
RAP00926.pdf (PLOUGONVELIN (29). abbaye Saint-Mathieu. rapport de sondage)
  • PLOUGONVELIN (29). abbaye Saint-Mathieu. rapport de sondage
  • , de choisir la solution la plus adéquate pour la consolidation des fondations des piles ou leur remplacement et d'effectuer les travaux de fouille autour des piles, deux sondages s'avéraient nécessaires. 2. Contexte historique et archéologique L'historique de l'abbaye a été
  • mortier de chaux (couche C5), recouvrant un niveau de pierres non appareillées, à l'emplacement des fondations du mur roman. Cette couche C5 se retrouve dans l'angle sud-ouest du sondage, immédiatement sous C3. La couche C6 est la couche de fondation du dallage de micaschiste
  • partie supérieure. Dans l'angle sud-est, dans sa partie basale, il est riche en galets. Une inhumation se trouvait dans cette couche, le long du massif de fondation de la pile, tête à l'Ouest. Il s'agissait d'un individu adolescent à la suture métopique non soudée d'une taille
  • la pile est de plan sensiblement rectangulaire (2,00 à 2,20 x 1,70 m à la base) ; il repose généralement sur l'horizon C du sol enterré, mais des sondages au sud de ce massif de fondation ont montré que par endroits le vieux sol n'avait pas été décapé jusqu'à la roche altérée et
  • au basculement de la pile vers le Sud, est le décentrement de la pile par rapport au massif de fondation, le bord de la pile est en effet à l'aplomb du parement sud du massif tandis qu'il existe une distance de 0,45 m entre le bord du parement nord et cette pile. Ce massif de
  • à pierres plates disposées obliquement, à 7 45°. Toutes les pierres de cette fondation qui repose sur la roche sont reliées par un mortier de chaux. Sondage Est : SE L Stratigraphie La stratigraphie de ce sondage est simplifiée par rapport à celle du précédent. On y retrouve
  • dans le cas précédent, le massif de fondation de la pile s'appuie au Nord sur les fondations du mur roman, conservées sur les deux tiers de la longueur du sondage. Tandis que dans le sondage ouest, le plan du massif de fondation de la pile était subrectangulaire, dans le cas présent
  • doute pas étranger à un tassement plus important de la partie sud du massif de fondation de cette pile. Enfin l'examen de la façade sud de l'abbatiale montre que des contreforts ont été rajoutés à espaces réguliers pour contrecarrer une poussée évidente vers le sud. Cette inclinaison
  • Nord, de la pseudo-stèle du sondage ouest. NR NORD I Coupe Nord-Sud aux 2/3 du sondage ouest. OUEST Sondage OUEST EST Elévation de la partie de semelle de fondation du mur roman mise au jour dans le sondage ouest. 50 cm Plan du dallage mis au jour dans le sondage est
  • EST SUD Sondage EST paroi EST Sondage EST paroi SUD Sondage EST paroi OUEST Levés des parois du sondage est. OUEST NORD NORD NR Coupe médiane, Nord-Sud, du sondage est. OUEST Sondage EST EST NR Elévation de la partie visible des fondations du mur roman dans le
  • la fouille de l'inhumation. Le massif de fondation de la pile est mis en évidence ainsi que les fondations du mur roman conservées. Vue de détail du crâne du jeune individu de l'inhumation du sondage ouest. , Vue prise de l'ouest de la ( pseudo-stèle du sondage ouest. Vue
  • prise du sud de la partie visible des fondations du mur roman dans le sondage ouest. Vue prise du sud des inhumations n°s 4-5-6 du sondage est. La trace du cercueil est particulièrement bien visible pour l'individu situé au premier plan. Vue prise du nord du sondage ouest montrant
  • les restes de fondations du mur roman, les contours de fondations de la pile et les inhumations 1-2-3-7-8 et 9. Vue de la partie conservée du mur roman dans le sondage est.
  • . Structures p. 7 5. CONCLUSION p. 8 6. BIBLIOGRAPHIE p. 8 2 Abbaye Saint-Mathieu en PLOUGONVELIN (Finistère) 1. Circonstances et motif de la fouille Les travaux de conservation et de mise en valeur des ruines de l'abbaye Saint-Mathieu, engagés sous la responsabilité de M. Daniel
  • LEFEVRE, Architecte en Chef des Monuments Historiques, ont nécessité la dépose de deux piles du bas côté sud de l'église abbatiale qui menaçaient de s'effondrer en raison de leur forte inclinaison vers le Sud. Afin de tenter de déterminer les raisons à l'origine de cette inclinaison
  • réalisée par P. LEVOT en 1875 dans le bulletin de la Société Académique de Brest. P. LEVOT était Conservateur de la Bibliothèque du Port de Brest. Ce mémoire de 80 pages a été réédité en 1985 par l'Association des Amis de SaintMathieu qui, la même année a réédité une monographie du
  • chanoine ELIES "PLOUGONVELIN - SAINT-MATHIEU... DE FINE-TERRE" qui complète l'historique de P. LEVOT Si l'existence de l'abbaye est attestée au Xlle siècle, DANIEL étant abbé de Saint-Mathieu en 1110, sous la protection du comte de Léon Hervé II et l'endroit s'appelant S. Matheus de
  • Fini bus Terrae (Saint-Maîhieu-de-Fineterre) en 1157, les origines du monastère rapportées par Albert LE GRAND relèvent du merveilleux. Sa fondation par Saint Tangy reste conjecturale et contestée par certains auteurs (Tanguy, 1990). De l'abbatiale du Xle ou du Xlle siècle ne
  • subsistent hors du sol que la façade ouest, le mur est du collatéral nord et un mur au Sud du choeur ; l'architecture est de style roman, avec arcs en plein cintre et appareil en arêtes de poisson. Les arcs primitifs de la nef semblent avoir été remplacés au Xlle ou au XHIe siècle par des
  • posséderait "un rang d'arcades en tiers-point et des pignons percés de fenêtres à tympans rayonnants dont les meneaux inférieurs sont, à l'imitation du style perpendiculaire anglais, coupés par un meneau horizontal" (malgré la dégradation qui s'est 3 opérée depuis la description de Pol
RAP01357.pdf (CORSEUL (22). val de Gravel. la maison Hervé. rapport de fouille préventive)
  • CORSEUL (22). val de Gravel. la maison Hervé. rapport de fouille préventive
  • ne subsiste que les fondations de quartzite. Il sépare l'axe routier d'un nouvel espace comprenant le petit bâtiment. Ce mur n'a été abordé que sur un peu plus de six mètres. Il ne se prolonge pas vers le sud et n'avait donc pas pu être repéré lors des terrassements de la maison
  • . La tranchée de fondation est remplie de blocs de quartzite sur une longueur de quatre mètres. Vers le nord, elle est comblée d'une terre végétale très meuble de couleur marron. La partie sud de la terrasse a été fortement perturbée par les travaux. Dans l'angle sudest de l'emprise
  • bâtiments plus anciens et sont réutilisés dans les fondations de la nouvelle structure. Certains possèdent encore des rainures où pouvaient s'encastrer des éléments de parois en bois. Les tranchées réalisées dans les autres parcelles du lotissement du Val de Gravel n'ont pas permis de
  • réutilisés en fondation de la construction Tranchée comblée de terre meuble marron Edicule ? Tranchée de fondation, blocs de quartzite Fondation de Quartzite / Fossé Fondation de muret ? Fig.2 : Lotissement du Val de Gravel, site de la maison Hervé Vue des travaux de terrassement à
  • l'arrivée des archéologues Fig.3 : Lotissement du Val de Gravel, site de la maison Hervé Vue du sondage sur la voie dans la parcelle M.996 Chaussée de la voie et fondation de quartzite Fig.4 : Lotissement du Val de Gravel, site de la maison Hervé Vue du mur ouest le long de la rue
  • nord-sud Fondation de quartzite et au premier plan, comblement de terre végétale marron Fig.5 : Lotissement du Val de Gravel, site de la maison Hervé Vue des fondations du mur sud de la structure Un mur de schiste, s'orientant vers le sud (vers la droite de la photo) se
  • différencie nettement de la fondation de quartzite en haut de la photographie. Fig.7 : Lotissement du Val de Gravel, site de la maison Hervé Vue du sud des blocs de fondation du petit édicule. On remarque nettement les rainures d'encastrement des poutres en bois sur le bloc le plus à
  • SAUTA0E DU TERRAIN HERVE (PARCELLE M.997) 1994-1995 Hervé KEREBEL, archéologue municipal Liste des opérations archéologiques sur la commune de Corscul (22 février 1996) c de la fouille n 1965-1971 70 n° de site 22 048 067 22 048 071 m ay il 1973 76 984 Responsable G. Guennou, B
  • . Chiche B. Chiché M. Du Cleuziou 22 048 063 22 048 001 J.P. Bardel J.P. Bardel F. Fichct de Clairfontaine Nature de la fouille N° de plan fouille programmée I 2 sondage archéologique sondage archéologique fouille préventive fouille préventive 3 4 5 6 N° parcelles AB.13 M.341
  • préventive ■ Surveillance de travaux FOUILLE DE SAUTAGE DU TERRAIN HERVE (Parcelle M.997) Les travaux de terrassements nécessaires à la construction de Mr HERVE dans le lotissement du Val de Gravel n'ont pas donné lieu à une surveillance archéologique comme cela est de rigueur sur tous
  • peu supérieure à un mètre. Les travaux de nivellement du jardin ont ensuite entraîné la mise au jour de nombreux blocs architecturaux en granit. Les travaux ont été immédiatement interrompus et, une opération de sauvetage a été décidée par le Service Régional de l'Archéologie à
  • l'emplacement de la nouvelle terrasse. Le nettoyage de l'emprise bouleversée a d'abord permis de localiser deux secteurs distincts. D'abord, dans la partie ouest du chantier, une chaussée nord-sud qui correspond à l'empierrement repéré après les terrassements de la maison. Ensuite, sous les
  • nombreux blocs déplacés par le tracto-pelle, une petite construction qui conservait encore quelques stylobates en place. La rue nord-sud est peu large (environ 4 mètres). Elle semble appartenir au système viaire établi sur l'ensemble du plateau au milieu du Ier siècle de notre ère
  • . Aucun élément ne permet cependant de dater sa construction. Sa chaussée est constitué d'un cailloutis mêlé d'arène granitique et bien damé. La chaussée est bordée de part et d'autre de fossés comblés d'une terre végétale marron comprenant quelques blocs de quartzite et des tuiles à
  • rebords. Il ne semble pas y avoir de construction à l'ouest de la rue. Les parcelles M.995 et 996, sondé au cours de l'année 1995, n'ont livrée aucune structure. La voie qui se prolonge vers le sud dans la seconde parcelle disparaît également. Le fossé est de la rue longe un mur dont
  • construction. Les deux pans de ce bâtiment étaient disposées de telle manière à former un angle voisin de 120°. Cette disposition rappelle celle de la cella du temple du Haut-Bécherel. Les blocs en vrac devaient prolonger cette structure. Ils ne sont cependant pas assez nombreux pour former
  • correspondre à un petit édicule cultuel, voire une cella. Cette dernière pourrait alors être entourée par un déambulatoire. La position de cet éventuel petit sanctuaire, en bordure d'une rue et en limite de ville, ne serait pas inédite, le fanum du Clos Julio est déjà ainsi disposée. Doit
  • -on relier cette structure à la rue toute proche ? La partie non comblée du mur ouest correspond peut-être à une porte ouverte donc sur cette rue. Les entrées des sanctuaires sont généralement plutôt disposées à l'est des constructions. Comme on peut le voir, une interprétation comme
  • fanum reste encore très incertaine. Les éléments conservés sont malheureusement faibles et on ne peut que regretter de n'avoir pas été alerté plus tôt de ces travaux. Les blocs architecturaux ne nous renseignent guère sur la fonction de la construction. Ils proviennent tous de
  • repérer de véritables structures antiques. Quelques fonds de fossés peuvent toutefois appartenir à un parcellaire dont la datation resterait incertaine. En tout cas, il apparaît clairement que nous ne sommes plus à l'intérieur de l'espace urbain antique. Les limites de la ville sont
RAP01611.pdf (CARHAIX-PLOUGUER (29). rue Albert Caillarec. rapport de diagnostic)
  • CARHAIX-PLOUGUER (29). rue Albert Caillarec. rapport de diagnostic
  • d'élévation du mur (Cliché 5). La tranchée de fondation de ce radier est creusée à partir de l'affleurement d'une seconde couche de terre humiques (US 1001) également recouverte par le niveau 1000. Ce dépôt, de nature hétérogène, comporte aussi un certain nombre d'inclusions de mobilier
  • latéraux qui s'y rapportent. Ces aménagements sont également perturbés par la tranchée de fondation 1002 du mur M1. 1000: Terre humique marron-brun hétérogène contenant de nombreuses inclusionsde mobilier et de fragments d'éléments de construction. 1001: Niveau de terre végétale
  • différents radiers récents relevés dans la parcelle. Auquel cas, il pourrait s'agir du fond d'une fondation de ces bâtiments. 3.3.: La tranchée 3. A l'instar des tranchées précédemment décrites, la tranchée 3 comprend un tronçon de la voie. A cet emplacement la structure de cette dernière
  • est comparable à celles des autres tronçons. Par ailleurs, Une série de trois fondations de murs a été mise au jour dans la partie occidentale de la tranchée. D'une conception comparable à celle du mur M1 découvert dans la tranchée 1, ils apparaissent également à hauteur des dépôts
  • de blocs superposé au niveau de préparation. Cliché 5 : Vue de la coupe de la fondation du mur M 1. On remarque les premières assises planes sur le haut du radier pouvant correspondre au départ de l'élévation. Cliché 6 : Vue de la coupe nord de la Tranchée 1. On observe, à
  • de poteau avec calage se trouve à gauche du cliché. Cliché 8 : Vue des radiers de fondation repérés dans la Tranchée 3 et formant les murs M2 et M3. Cliché 9 : Radier du mur M 4, apparut dans la Tranchée 3.
  • site : Emprise menacée entièrement fouillée : OUI (NON) Fouille menée jusqu'au substratum : (OUI ) NON Sinon, altitude du fond de fouille : Résultats scientitiaues MOTS CLES : (3 à 5 par rubrique) -Chronologie : Moderne, antique -Vestiges immobiliers : Voie, fondations -Vestiges
  • s'inscrit dans une démarche d'évaluation systématique du patrimoine antique sur la commune de Carhaix mise en place par le Service régional de l'Archéologie depuis maintenant six années. Cette problématique trouve sa genèse dans une carte archéologique communale effectuée par C.Hervé
  • -Legeard en 1993 ayant mis en évidence le potentiel antique conséquent de la ville déjà apparut au cours de nombreuses opérations précédentes. L'importance de ce potentiel a été confirmée au travers des diverses interventions menées depuis lors; notamment sur l'emplacement du Centre
  • Hospitalier et des anciens entrepôts Le Manac'h, rue du Docteur Menguy2 . La présence de Carhaix-Vorgium sur la carte de Peutinger et celle d'un aqueduc inédit dans l'Ouest des Gaules viennent renforcer l'intérêt scientifique d'une telle étude. Afin de répondre au mieux aux demandes
  • croissantes de permis de construire et de concilier l'acceptation de ces dernières avec une nécessaire connaissance du patrimoine menacé, le Service régional de l'Archéologie, en accord avec la municipalité, a donc mis en place une étude globale financée par le Ministère de la Culture
  • . Cette enveloppe budgétaire permet aux archéologues mandatés d'intervenir ponctuellement sur certains projets de moindre envergure tel que celui de la maison individuelle sise rue Albert Caillarec. Cette évaluation se justifie de par la présence attestée de l'aqueduc dans la rue
  • voisine (rue de l'Aqueduc, en l'occurence) et de celle de vestiges d'habitats reconnus récemment rue de Bazeilles. 2.: Protocole de l'intervention. Du fait de l'exiguïté de la parcelle (Cf. Fig.3), seules trois tranchées ont été implantées. Elles ont été orientées suivant un axe sud
  • équivalente à 20 m en moyenne. La partie excentrée de la parcelle, située à l'ouest de cette dernière était inaccessible; elle couvre une surface d'environ 150 m2 et est limitée du reste de I' emprise par un taillis important. En règle générale, nous avons pris le parti d'interrompre les
  • sondages mécaniques dès l'affleurement des vestiges afin de pouvoir les conserver in situ. Les parties vierges de toute occupation ont fait l'objet de sondages profonds atteignant le substrat géologique. Au total, 10% de la superficie de la parcelle ont été sondés puisque cette dernière
  • mis au jour. Il s'agit, pour l'essentiel, d'une voie antique orientée suivant un axe nord-sud et quelques fondations de murs d'une attribution chronologique récente concentrés le long de l'actuelle rue Albert Caillarec. Dans le présent document, les résultats de l'intervention sont
  • d'abord présentés par tranchée et de façon analytique. Une synthèse est ensuite proposée afin de situer ces derniers au sein du contexte municipal antique. 3.1.: La tranchée 1. La tranchée 1 est située dans la partie méridionale de la parcelle. Une couche de terre humiques
  • des éléments mobiliers plus récents. Une fondation constituée de blocs de schiste de module important apparaît directement sous ce niveau (M1). Deux assises horizontales non-jointoyées sont visibles sur l'affleurement de ce radier et pourrait correspondre au premier niveau
  • assez fragmenté dont les attributions chronologiques oscillent de la période antique à la période contemporaine. L'unité stratigraphique 1001, mentionnée ci-dessus, recouvre intégralement le niveau empierré correspondant à la voie antique ainsi que les différents aménagements
  • hétérogène marron-brun. 1002: Tranchée de fondation du mur M1. 1003:Empierrement de blocs de schiste constituant le bord de voie. 1004: Niveau de circulation. 1005: Comblement de terre marron du creusement 1006. 1006: Creusement peu marqué matérialisant le fossé de bord de voie. 1007
RAP00182.pdf (GUER (56). dépôt de Saint-Étienne. rapport de sauvetage urgent.)
  • GUER (56). dépôt de Saint-Étienne. rapport de sauvetage urgent.
  • A. Photographies 2 et 3. Entrepris à l'extérieur de la chapelle, sur une surface de quatre mètres-carrés, le sondage A a permis de mettre au jour les fondations de l'édifice au niveau du contrefort Sud. La fouille a été menée jusqu'au sol vierge, à soixante dix centimètres au dessous du sol
  • . Les fondations, sur lesquelles repose le chevet, sont faites de gros blocs granitiques posée Plus larges que le mur, sur le substrat rocheux. elles déterminent à son contact un sail- lant d'une dizaine de centimètres de large. Outre ' les gros moellons qui en constituent la
  • partie essentielle, on note, à la limite Sud du sondage, le réemploi dans ces fondations d'un élément antique de section circulaire, meule ou élément d'architecture. Cet élément, intégré aux fondations, a de toute évidence été récupéré dans un édifice romain .en ruine, dans le
  • voisinage. Il n'y a aucune différence dans la structure des fondations ici exhumées, et dans celles, apparentes, des murs gouttereaux et de la façade Ouest. Cette parenté permet d'affirmer que la chapelle Saint-Etienne n'a pas été construite sur un édifice antérieur. Le large réemploi
  • 2 sur la photographie 4. Vingt centimètres plus bas, en 3» se distinguent les restes d'un sol ancien, brique, placée horizontalement. Après une lacune, ce même niveau un mètre plus loin, de granit. à l'Ouest, La partie des fondations, encore recouverte, par plaques, rête
  • centimètres au dessous de la large plaque de schiste qui sert d'assise aux fondations du retable . -Moins 28 centimètres au dessous du sol devant l'autel actuel. CONCLUSION Ces sondages, limités, ont permis d'établir que la chapelle actuelle n'était pas superposée à un édifice plus
  • met en valeur d'autres rangées de briques romaines, et les fondations de l'édifice. On remarque que ces fondations réutilisent aussi des éléments antiques. La fouille est arrêtée au niveau de l'affleurement rocheux. Photo 5 : Le sondage B, à droite de l'autel. Photo 6 ; 1 iniveau
  • du sol de la chapelle au début de la fouille. 2 tPartie supérieure des fondations. 3 ;Niveau ancien. Entre 2 et 3 les fondations sont revêtues d'un enduit peint, jaune. Cette partie des fondations était donc visible, ici aussi, comme encore ailleurs dans la chapelle. Mais elle fut
  • 1978 - Sondages réalisés à la demande, et avec l'accord de M. l'Architecte en chef des Monuments Historiques. Rapport transmis à Monsieur le Directeur de Bretagne des Antiquités historiques. -I- Raisons de l'intervention archéologique. La chapelle Saint-Etienne, en GUER, est
  • la plus ancienne de toutes les chapelles conservées du Morbihan. Ancien siège d'un prieuré, elle est édifiée sur un promontoire riche en vestiges gallo-romains.(Photographie 1). L'historien de l'art roman en Bretagne, Roger GRAND, date det édifice de la période carolingienne (1
  • ). Ses murs, remaniés au.M XVII° Siècle, sont en schiste, mais au chevet la tuile et la briques romaines lui sont associées. On remarque en effet plusieurs assises de briques au niveau inférieur de ce pignon Est, décoré par ailleurs d'arcs mitrés,formés de deux briques ou tuiles
  • ) - A l'intérieur de la chapelle, près de l'autel, existe-til encore trace d'un niveau ancien? En effet, le sol actuel est ici surélevé. Une dénivellation très sensible est perceptible entre le choeur et le fond de la chapelle. Avant la remise en état du sol, il importait donc de vérifier si
  • l'on pouvait observer un niveau antérieur. Ces deux questions ont naturellement commandé la mise en place du chantier. La figure 1 montre l'emplacement des deux sondages, intérieur et extérieur. 0) Roger GRAND. L'Art roman en Bretagne. Paris, 1958,p. 280-281. -II- Le sondage
  • actuel. La photographie 1 montre, qu'avant la fouille, seule une série de rangée de briques romaines est visible. Le dégagement des terres permet de mettre en valeur, vingt centimètres plus bas, une nouvelle série, séparée de la précédente par plusieurs rangées de plaques de schiste
  • de briques romaines au chevet ne signifie donc pas que ce dernier a été édifié sur un mur antique, encore enfoui. Briques et tuiles ont été seulement récupérées dans le voisinage. Dès la fin de la fouille, l'excavation a été rebouchée. Il est à noter qu'aucun tesson n'a été
  • trouvé. - III - Le sondage B. - Photographies 3 et k. Plan 2. Séparé du sondage A, chevet, le sondage B en est,en Avant la fouille, l'autel, le niveau par le mur de quelque sorte,le prolongement. le sol en terre atteint, à droite de 1, indiqué sur la photographie 4. La
  • fouille a été menée vingt centimètres plus bas. jusqu'au substrat rocheux, quatre- Deux couches ont ôté mises en évidence: a) - La couche A, épaisse de trente centimètres, est composée d'une accumulation d'ossements disposés en désordre. Le lent dégagement des premiers éléments
  • proviennent du cimetière qui du chevet. occupait Jadis la parcelle voisine, On sait que ce cimetière a servi XVII° siècle ; ainsi, par exemple, au moins jusqu'au pour la seule année 1620, les textes gardent le souvenir de six enfouissements. Au XIX° la chapelle fut transformée en
  • cellier et grange, Joseph Colleaux, en verger, et, propriétaire des lieux, à cette occasion, à l'intérieur de la chapelle. au pied et en siècle, 1873» transforma la cimetière transporta les ossements exhumés C'est une partie de ces ossements qui se trouve ici. Mêlée à ceux
  • -ci une monnaie a été trouvée, et transmise au Cabinet des médailles à Paris pour identifirntion. b) -Le dégagement de cette couche rapportée met au jour les fondations, l'intérieur, déjà décrites à l'extérieur du mur. Ici, à le niveau supérieur de ces fondations apparait en
RAP01779.pdf (PLOUNEOUR-MENEZ (29). "abbaye du Relec" : église/sacristie. rapport de sondages)
  • PLOUNEOUR-MENEZ (29). "abbaye du Relec" : église/sacristie. rapport de sondages
  • Historiques, 1984. 10 - E G L I S E - SONDAGE n° 1 Ce sondage a été implanté entre les piles P12 et P14 (Cf. plan d'implantation p 8), sur le côté sud de la nef. L'objectif était d'obtenir des informations sur les fondations des piliers et les chaînages entre ceux-ci. DESCRIPTION (Cf
  • poussée des voûtes. Néanmoins des traces d'un tel aménagement maçonné 112 existent dans la partie Nord du sondage: plus qu'un chaînage, il s'agit là des fondations du socle débordant, correspondant aussi à une marche entre bas-côté sud et nef. (On retrouve dans la nef l'argile jaune
  • fondations du socle de la pile P 12, bûchées sur sa face Nord. Remblai 109 de terre brune, sur argile jaune 110/111. SONDAGE N° 1 C o u p e s stratigraphiques relevées SONDAGE N° 1 PAROI SUD PAROI OUEST PAROI NORD 0,43 m/NR U) 14 INTERPRETATION Phase I - Xlleme s. La pile P
  • 12 est implantée dans le rocher 115 (altération du schiste briovérien), au moyen d'une tranchée de fondation assez large (20 cm). Une base de schiste bleu maçonnée supporte un socle de pierres de taille (granit ) débordant par rapport à la pile proprement dite. Ce socle était
  • de rehaussement s'accompagne d'une destruction partielle de la structure 112 (dalle ayant chassé), mais surtout de celle des fondations de la pile P 12. Le socle débordant du pilier est en effet partiellement endommagé sur sa face ouest (une assise disparue), et intégralement
  • bûché sur sa face Nord. Cette reprise des élévations peut vraisemblablement être mise en relation avec l'installation de stalles (chœur des convers ?). Un autre aménagement supposerait un cloisonnement de l'église de manière à séparer la nef des bas-côtés. Les fondations circulaires
  • terre battue 204, qui contient une réduction 214 liée à l'enfeu du mur sud du transept recouvre : - une structure maçonnée 224, chaînée aux fondations du mur sud E2, et interprétée comme le caveau de la sépulture nobiliaire de celui-ci. - un sol de mortier jaune granuleux 213
  • une option minimaliste : apport de remblais meubles, plutôt que terrassement de la roche en place sur un plus gros cubage. Cet apport de remblais n'a cependant pas d'incidence sur la stabilité de l'édifice : les fondations sont implantées sur le rocher. Il ne joue donc que sur le
  • sols postérieurs), se trouvait en contrebas du niveau de départ des fondations de E2? (Cf. photo 17 p 60). Cela supposerait probablement une petite marche de 10 cm pour « habiller» la partie apparente des fondations ; aménagement que la fouille n'a pas mis en évidence. On pourrait
  • carrelage 404 dans le sondage n° 4. Phase III - XV-début XVIeme s. Construction du mur E15 dont les fondations 220 ont perturbées celles de E2( 219), ainsi qu'une petite partie de son élévation. Les fondations irrégulières de E1 sont plus ou moins liées à celles de E2, sans que la
  • parfaite intégration de celles-ci ait tracassé les bâtisseurs. Le niveau d'affleurement des fondations de E1, identique à celles de E2, tendrait à conforter l'hypothèse du tassement des remblais, formulée pour la phase I. Une structure 224 maçonnée à l'argile et parfaitement chaînée aux
  • fondations de E1 délimite le caveau d'une sépulture nobiliaire : E1 comporte, sous une grande baie, un enfeu aux armes des seigneurs du Bois de la Roche, et familles apparentées6. Une réduction 214 retrouvée sur la maçonnerie 224 témoigne de la réutilisation de cet espace d'inhumation
  • battue 303 : affaissé dans la partie sud du sondage, il est nivelé grâce à une recharge de gravillons 304. Autre sol de terre battue brunjaune 305, lui aussi affaissé dans l'angle sud-est. Fondations 308 de la pile P16 se prolongeant le long du mur E6, et niveau de terre brun-jaunâtre
  • tassement des remblais, de l'affaissement de tous les niveaux supérieurs à cet endroit. Rehaussement de sol (309). Phase III - Milieu XVeme s. Une tranchée 315 est pratiquée à l'aplomb de la structure 308. On pourrait penser qu'il s'agit là de la tranchée de fondation de P16. Il n'en est
  • faut donc admettre, bien qu'elle ne présente pas de socle en pierres de taille comme les autres, que les reprises dont elle a fait l'objet, n'ont affectées que les élévations, et non les fondations. Les parties hautes sont, comme dans l'ensemble de la nef, datées des XVXVIeme s., ou
  • de la seconde moitié du XVeme s7. On peut supposer que le creusement ait eu pour but de faciliter la reconstruction de la pile, rebâtie intégralement à partir des fondations, sans qu'une partie de l'élévation existante ait été conservée. La terre battue 305 constitue le sol de
  • en 1785, en même temps que le mur E6 obstruant la travée amputée. Les fondations de ces deux murs, très peu débordantes, sont cependant solidement assises sur le dur : substratum schisteux d'une part, structure 308 de l'autre. Remplacement du dallage XVIIeme s par les plaques de
  • d'assurer la pose des plaques de schiste. D'autre part, la première marche de l'escalier, débordant largement la fondation 436, prend appui sur le remblai 403 (Cf. photo 8 p 55). • Ces remblais recouvrent localement un dallage de carreaux losangiques alternés (granit/schiste) 404, au sud
  • superposés au même endroit, contre le mur E8, dans l'angle nord-ouest du sondage. Ces niveaux scellent une tranchée 417 (remplissage de gravats de mortier jaune granuleux) ouverte le long du mur E8, jusqu'aux fondations 419/420b,s : dalles de schiste bleu engagées sur la maçonnerie et
  • d'argile jaune 431.432, orienté est-ouest, peut s'interpréter comme la fondation des piliers P7 et P11 (Cf. plan p 30, photo 1 p 52 ). Le remblai 424, percé d'un trou de poteau 425 de 32 x 40 cm de diamètre, constitue une recharge similaire au remblai 217 du sondage 2. Il recouvre
RAP00929.pdf (CORSEUL (22). le haut Bécherel. le temple de Mars. rapport de sondage)
  • CORSEUL (22). le haut Bécherel. le temple de Mars. rapport de sondage
  • l'ensemble de la base du mur jusqu'au niveau archéologique conservé. A l'intérieur, deux sondages profonds ont tout de même été réalisés à l'emplacement d'anciennes fouilles. Comme nous l'avions constaté lors de l'opération de 1990, les fondations de l'édifice sont maçonnées. Elle sont
  • cependant de moins bonne qualité que celles du podium à l'avant de la cella qui comme le mur avaient les joints marqués au fer. Les fondations se terminent par un léger ressaut, relativement plan, au dessus duquel s'élève véritablement le mur. Ce ressaut sert également de support aux
  • plaques de marbre ou de schiste poli qui cachaient le parement. Les sols bétonnés intérieur et extérieur le recouvrent et le dissimulent. Dans l'ensemble, les fondations de la cella sont toujours résistantes. Cette opération nous aura permis de mettre au jour les vestiges des sols de
  • phase tardive de l'occupation du temple. L'utilisation du quartzite comme pierre de fondation se généralise en effet dans la ville antique à partir du meme siècle. En dessous, il n'y a pas d'autre sol conservé. Il est probable que, lors des réfections des sols, les niveaux anciens
  • -circulaire formant les angles intérieur nord-est et sud-est. Seule l'abside sud-est est conservée. La forme hexagonale de l'intérieur de la cellax se retrouve en fait uniquement au niveau des fondations. L'entrée monumentale de la cella et son angle nord-est ont complètement disparu. Nous
  • PROJET ARCHEOLOGIQUE DE CORSEUL Commune de Corseul avec l'aide du Conseil Général des Côtes d'Armor et du Ministère de la Culture et de la Francophonie Service Régional de VArchéologie de Bretagne 1993 Sondage Temple du Hattt-Bécherel Hervé KEREBEL Service municipal
  • d'archéologie de Corseul CORSEUL Le temple du Haut-Bécherel Sondage Programmés depuis déjà quelques années, les travaux de restauration de la cella du temple de Haut-Bécherel ont enfin débuté en 1993. Au préalable à l'opération des Monuments Historiques, il était nécessaire de s'assurer
  • du bon état de conservation des fondations de l'édifice. Quelques sondages ponctuels de 1 m2 de surface étaient, dans un premier temps, prévus au pied du mur. Le parfait état de conservation des sols, surtout dans le déambulatoire, nous a obligé à étendre ces sondages ponctuels à
  • l'édifice ainsi que la base du mur non visible du fait de remblais importants. A l'intérieur de la cella, le sol est très abîmé par les nombreuses fouilles sauvages qui y ont été opérées. Les dernières sont probablement récentes. Le sol est tout de même bien conservé par endroit au pied
  • du mur. Ainsi, à la base du pan intérieur 1, nous pouvons toujours discerner la rigole dans laquelle se fichait la plaque décorative du mur. Cette dernière était également maintenu au mur par un système de tenons métalliques dont il reste encore les trous de fixation. Il ne semble
  • pas y avoir de dallage de marbre ou de schiste sur le sol, tant dans la cella que dans le déambulatoire. Le niveau de circulation est constitué d'une chape de béton d'une dizaine de centimètres d'épaisseur reposant sur un radier de blocs de quartzite. Ce sol doit appartenir à la
  • soient complètement démontés. Ce système évite les rehaussements du sol dans un bâtiment dont les élévations varient peu au cours de son utilisation. L'étude du mur antique à partir de sa base nous aura également permis de faire quelques constats intéressants. A l'intérieur de la
  • m de haut, est parfaitement conservée. Quelques pierres d'angle d'origine sont encore en place et les joints antiques sont marqués au fer. Le parement du mur de la cella ne présentait pas une grande homogénéité. Il était clair que quelques portions avait fait l'objet de
  • consolidations ou de restaurations. Le dégagement de la base originale du mur nous a permis de constater qu'une grande partie des parements découlait d'un remontage récent, probablement de la fin du siècle dernier. En fait sont d'origine, les parties basses enfouies et les parties hautes. Il
  • semblerait que uniquement les moellons facilement accessibles aient été arrachés. Le remontage récent aura eu pour effet de masquer le blocage intérieur visible à hauteur des yeux et de joindre les deux parties conservées (haut et bas). L'hétérogénéité de la restauration montre en tout
  • cas que cette entreprise s'est effectuée en plusieurs étapes. Le pan extérieur 1 est un exemple parfait de cette restauration récente. Dans cette partie du site, la base du mur était cachée par un monticule de terre important. Après enlèvement, il s'est avéré que celui-ci servait
  • scrupuleusement l'alignement vertical antique. Sur le pan extérieur 1, on peut noter un décalage de 5 cm en moyenne entre le bas de la restauration et le mur antique sous le blocage grossier. Il apparaît également que les assises remontées, il y a un siècle, se détachent lentement du blocage
  • antique et forment un léger bombement perceptible à l'oeil nu sur certains pans. D'autre part, les sondages viennent confirmer, à quelques détails près, le plan dressé par E. Fornier. A l'intérieur de la cella, l'entrée située à l'est, est bordée de chaque coté par deux absides semi
  • l'entrée. Le déambulatoire est conforme au plan de Fornier mis à part sa jonction sud avec le bâtiment à podium en avant de la cella. Le plan de 1869 laisse penser que les sols du déambulatoire et du bâtiment à podium sont au même niveau et que le passage se fait naturellement
  • . L'extension du sondage vers ce point nous permet de penser qu'il puisse y avoir au moins une marche entre ces deux espaces. Mis à part ce détail l'ensemble du plan s'est avéré exact. Les différents sondages que nous avons pu effectuer sur la totalité du temple depuis 1990 sont dans
RAP02864.pdf (DOMPLOUP (35). ZAC du Tertre, tranche n° 3. rapport de diagnostic)
  • opération préventive de diagnostic
  • DOMPLOUP (35). ZAC du Tertre, tranche n° 3. rapport de diagnostic
  • l'ensemble de la base du mur jusqu'au niveau archéologique conservé. A l'intérieur, deux sondages profonds ont tout de même été réalisés à l'emplacement d'anciennes fouilles. Comme nous l'avions constaté lors de l'opération de 1990, les fondations de l'édifice sont maçonnées. Elle sont
  • cependant de moins bonne qualité que celles du podium à l'avant de la cella qui comme le mur avaient les joints marqués au fer. Les fondations se terminent par un léger ressaut, relativement plan, au dessus duquel s'élève véritablement le mur. Ce ressaut sert également de support aux
  • plaques de marbre ou de schiste poli qui cachaient le parement. Les sols bétonnés intérieur et extérieur le recouvrent et le dissimulent. Dans l'ensemble, les fondations de la cella sont toujours résistantes. Cette opération nous aura permis de mettre au jour les vestiges des sols de
  • phase tardive de l'occupation du temple. L'utilisation du quartzite comme pierre de fondation se généralise en effet dans la ville antique à partir du meme siècle. En dessous, il n'y a pas d'autre sol conservé. Il est probable que, lors des réfections des sols, les niveaux anciens
  • -circulaire formant les angles intérieur nord-est et sud-est. Seule l'abside sud-est est conservée. La forme hexagonale de l'intérieur de la cellax se retrouve en fait uniquement au niveau des fondations. L'entrée monumentale de la cella et son angle nord-est ont complètement disparu. Nous
  • PROJET ARCHEOLOGIQUE DE CORSEUL Commune de Corseul avec l'aide du Conseil Général des Côtes d'Armor et du Ministère de la Culture et de la Francophonie Service Régional de VArchéologie de Bretagne 1993 Sondage Temple du Hattt-Bécherel Hervé KEREBEL Service municipal
  • d'archéologie de Corseul CORSEUL Le temple du Haut-Bécherel Sondage Programmés depuis déjà quelques années, les travaux de restauration de la cella du temple de Haut-Bécherel ont enfin débuté en 1993. Au préalable à l'opération des Monuments Historiques, il était nécessaire de s'assurer
  • du bon état de conservation des fondations de l'édifice. Quelques sondages ponctuels de 1 m2 de surface étaient, dans un premier temps, prévus au pied du mur. Le parfait état de conservation des sols, surtout dans le déambulatoire, nous a obligé à étendre ces sondages ponctuels à
  • l'édifice ainsi que la base du mur non visible du fait de remblais importants. A l'intérieur de la cella, le sol est très abîmé par les nombreuses fouilles sauvages qui y ont été opérées. Les dernières sont probablement récentes. Le sol est tout de même bien conservé par endroit au pied
  • du mur. Ainsi, à la base du pan intérieur 1, nous pouvons toujours discerner la rigole dans laquelle se fichait la plaque décorative du mur. Cette dernière était également maintenu au mur par un système de tenons métalliques dont il reste encore les trous de fixation. Il ne semble
  • pas y avoir de dallage de marbre ou de schiste sur le sol, tant dans la cella que dans le déambulatoire. Le niveau de circulation est constitué d'une chape de béton d'une dizaine de centimètres d'épaisseur reposant sur un radier de blocs de quartzite. Ce sol doit appartenir à la
  • soient complètement démontés. Ce système évite les rehaussements du sol dans un bâtiment dont les élévations varient peu au cours de son utilisation. L'étude du mur antique à partir de sa base nous aura également permis de faire quelques constats intéressants. A l'intérieur de la
  • m de haut, est parfaitement conservée. Quelques pierres d'angle d'origine sont encore en place et les joints antiques sont marqués au fer. Le parement du mur de la cella ne présentait pas une grande homogénéité. Il était clair que quelques portions avait fait l'objet de
  • consolidations ou de restaurations. Le dégagement de la base originale du mur nous a permis de constater qu'une grande partie des parements découlait d'un remontage récent, probablement de la fin du siècle dernier. En fait sont d'origine, les parties basses enfouies et les parties hautes. Il
  • semblerait que uniquement les moellons facilement accessibles aient été arrachés. Le remontage récent aura eu pour effet de masquer le blocage intérieur visible à hauteur des yeux et de joindre les deux parties conservées (haut et bas). L'hétérogénéité de la restauration montre en tout
  • cas que cette entreprise s'est effectuée en plusieurs étapes. Le pan extérieur 1 est un exemple parfait de cette restauration récente. Dans cette partie du site, la base du mur était cachée par un monticule de terre important. Après enlèvement, il s'est avéré que celui-ci servait
  • scrupuleusement l'alignement vertical antique. Sur le pan extérieur 1, on peut noter un décalage de 5 cm en moyenne entre le bas de la restauration et le mur antique sous le blocage grossier. Il apparaît également que les assises remontées, il y a un siècle, se détachent lentement du blocage
  • antique et forment un léger bombement perceptible à l'oeil nu sur certains pans. D'autre part, les sondages viennent confirmer, à quelques détails près, le plan dressé par E. Fornier. A l'intérieur de la cella, l'entrée située à l'est, est bordée de chaque coté par deux absides semi
  • l'entrée. Le déambulatoire est conforme au plan de Fornier mis à part sa jonction sud avec le bâtiment à podium en avant de la cella. Le plan de 1869 laisse penser que les sols du déambulatoire et du bâtiment à podium sont au même niveau et que le passage se fait naturellement
  • . L'extension du sondage vers ce point nous permet de penser qu'il puisse y avoir au moins une marche entre ces deux espaces. Mis à part ce détail l'ensemble du plan s'est avéré exact. Les différents sondages que nous avons pu effectuer sur la totalité du temple depuis 1990 sont dans
RAP01647.pdf (RENNES (35). place du Maréchal Foch. croix de la mission. étude de la muraille urbaine. rapport de diagnostic)
  • RENNES (35). place du Maréchal Foch. croix de la mission. étude de la muraille urbaine. rapport de diagnostic
  • debout^, ou si il passait quelques mètres en arrière de celle-ci fig.1. La réalisation d'un aménagement paysager situé aux abords immédiats d'un tronçon de la muraille médiévale a permis de mettre en évidence les fondations ainsi que les premières assises d'élévation d'une portion de
  • CQ (C DD "O D JC D) CD i» cn(D Q. C OD
  • contre le rocher. Les blocs de maçonnerie en grand appareil utilisés dans ce pan de mur sont des éléments qui constituaient le lit de fondation du mur antique et qui ont été récupérés lors du démontage de celui-ci. CI.5'. Vue d'ensemble de la section nord, i. ® Ces éléments en
  • a limité les possibilités d'investigations. Seule la moitié de cette section de la fortification a pu être intégralement mise au jour jusqu'au niveau de ses fondations. Tout comme sur la face externe du mur deux maçonneries différentes peuvent être observées. En revanche dans le cas
  • directement sur un radier de fondation en pierres sèches. Ce cordon de briques, à partir duquel démarre véritablement le parement, déborde légèrement du nu de la maçonnerie et constitue en fait une assise de réglage CI.7. Le radier quant à lui déborde légèrement en avant de l'assise de
  • maximum de 1m., est liée au mortier de chaux. Les moellons constituant le parement sont largement masqués par des joints débordants, qui devaient à l'origine être soulignés par un large trait de fer 01.7. 01. 6. Maçonnerie en petit appareil de la fondation arrière de la muraille
  • . CI.7. Détail de l'assise de réglage de la fondation. On notera la disposition en épis de certains des moellons du parement ainsi que la trace de large trait de fer visible dans le haut du cliché. 3-2-b. La section nord. La technique de construction de la maçonnerie de la section
  • nord, longue de 3m.,est différente de la précédente. A cet emplacement un double rang de blocs en grand appareil repose directement sur le substrat géologique CI.8. Ceux-ci, simplement juxtaposés et calés constituent la fondation du mur. Certains des joints ont toutefois été
  • sommaire au mortier entre deux des blocs de fondation en tuffeau. 3-3. La structure interne de la muraille antique. Etude du mode de construction.Fiq.9. 3-3.a. La section sud. La structure interne de la muraille dans cette section est composée de deux ensembles bien distincts. Un
  • premier blocage de maçonnerie en opus spicatum grossier, dont les pierres sont liées au mortier de chaux blanc- beige, constitue un massif reposant vraisemblablement sur la fondation en grand appareil^". Sur la face arrière de la fortification, ce massif semble prendre appui
  • directement sur le radier de fondation ainsi que sur l'assise de réglage. De ce côté, le parement du mur fait partie intégrante de ce massif. Seule la disposition des moellons diffère par rapport à l'appareillage interne. Ce massif de blocage est constitué de lits successifs qui
  • de la construction de la section sud de la muraille. Après la mise en place d'un cordon de fondations en grand appareil sur la face avant, un massif de blocage interne s'appuyant directement sur les premières assises de briques du parement est installé. Ce dernier est composé de
  • l'ouvrage terminée et après quelques jours nécessaires à une prise minimale du mortier d'assemblage, il est enfin possible de procéder à l'installation du blocage intérieur suivant la même technique que pour le blocage de fondation. Dans le cas présent, c'est la différence de niveau de
  • cet emplacement n'a pu être recueillie. Il est toutefois probable qu'à l'image de la section sud, cette dernière était également dotée d'un double parement. L'observation de ce qui reste du blocage interne, qui repose sur les fondations en grand appareil, a permis de constater que
  • la disposition des blocs de pierre. Par endroits des lits constitués par des pierres disposées à plat séparent ceux dont les pierres sont disposées en épis. La flèche indique un niveau de compactage bien RENNES 1999-Rempart Disposition des blocs de fondation 28.63 28.75 H
  • le départ de l'élévation. Cl. 14. Détail des blocs utilisés en réemploi dans la fondation du mur. On notera le bloc d'architrave en tuffeau dont l'angle supérieur est cassé. Ces blocs sont juxtaposés sans mortier. Les interstices entre ceux-ci étaient comblés de pierraille et de
  • emplacement. ces blocs et les éléments en grand appareil dureste de la fondation de la pierraille constitue un bourrage sommaire dépourvu de mortier d'assemblage Cl.14,15,17. Une première assise de moellons liés au mortier repose sur ce blocage informe Cl.16. Les deux assises suivantes
  • suggère que ce second chantier a démarré assez peu de temps après l'interruption du précédent. On peut se demander si cette interruption n'est pas liée à une difficulté momentanée d'approvisionnement en gros blocs de fondation, puisque, curieusement, la maçonnerie correspondant au
  • chantier 2 n'est pourvu de fondation en grand appareil que sur sa face avant. Le bloc déplacé ayant été enlevé, la maçonnerie de la section sud en appui sur celle de la section nord est nettement plus visible. On remarquera d'autre part le bourrage dépourvu de mortier, qui supporte le
  • premier rang de pierres. La maçonnerie informe visible au second plan correspond à la réfection médiévale. Cl.16. Cl.17. Détail du bourrage de pierraille supportant le premier rang de pierres maçonnées au mortier. Cl.18. Bloc de fondation contre lequel le bourrage de pierraille